<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	
	>
<channel>
	<title>Commentaires pour L&#039;écologie de l&#039;Être</title>
	<atom:link href="https://ecologiedeletre.com/comments/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://ecologiedeletre.com</link>
	<description>Nature et spiritualité</description>
	<lastBuildDate>Sun, 05 Oct 2025 15:39:39 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.1.42</generator>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par David</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-142159</link>
		<dc:creator><![CDATA[David]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Oct 2025 15:39:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-142159</guid>
		<description><![CDATA[Le solstice d&#039;hiver a toujours été pour moi une période de ressourcement et d&#039;intériorisation, loin des bruits du monde, afin d&#039;accueillir la lumière sous un nouveau jour.
Je comprends mieux grâce à votre commentaire en quoi ce cycle naturel influence mes états d&#039;âme chaque année.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le solstice d&rsquo;hiver a toujours été pour moi une période de ressourcement et d&rsquo;intériorisation, loin des bruits du monde, afin d&rsquo;accueillir la lumière sous un nouveau jour.<br />
Je comprends mieux grâce à votre commentaire en quoi ce cycle naturel influence mes états d&rsquo;âme chaque année.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-44515</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Sep 2024 09:55:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-44515</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Extraits du livre l&#039;Ecologie de l&#039;Être&lt; (suite) 




La métaphysique est la science qui étudie l’être en tant qu’être et les attributs qui lui appartiennent essentiellement.  ARISTOTE


ÊTRE (1)

Ce verbe (ou ce substantif)  est le sujet de ce livre, et même par excellence,  le Sujet tout court. « Je suis celui qui temporairement est », dit l’être temporel (l’humain). « Je suis celui qui éternellement suis », lui répond l’Être Éternel (« Je suis l’Être éternel, votre Dieu » Lévitique 20,8), la divinité immuable qui se tient dans ses lois constitutives (Psaumes 111, 7 et 8). Lutte de chefs, combat de préséance ou bien identité cachée ? Les religions, les philosophies ont de tous temps tenté de résoudre l’énigme du sphinx qui est aussi celle de l’homme et, osons le dire, par extension celle de Dieu. Oh, pas d’un Dieu selon les conceptions athées ou théistes. Ni celles des religions vieillies qui, au lieu de tirer le plus possible l’être incarné vers le haut, ont enfanté d’un océan de sagesse un océan de platitude. Non, mais de ce présent, ce « ici et maintenant » réellement vivant au cœur de tout ce qui est manifesté.  El Haï, c’est à dire la Puissance de Vie,  se plaisait à se nommer du temps des patriarches bibliques le Dieu « vivant » et vrai.

En hébreux, le nom de Dieu révélé aux hommes (2) est formé par  quatre lettres : I H V H   (Yod, Hé, Vau, Hé) et se prononce préférablement : Iahvé ou de manière déformée : Jéhovah. La Kabbale l’appelle le Shem havaya, c&#039;est-à-dire « le Nom qui fonde l’existence ». Les juifs ne le prononcent d’ailleurs pas et remplacent son Tétragramme (c&#039;est-à-dire formé de 4 lettres) par « Adonaï »  qui signifie mon Maître (devenu Seigneur en français). Ce nom dérive du verbe hava, forme archaïque et déclinaison de haya qui signifie «  être », conjugué ici à la troisième personne du singulier. Quand Moïse demande à l’Eternel comment le nommer devant les enfants d’Israël, Il lui répond : «  Dis leur : « Celui qui s’appelle : « JE SUIS » (3) m’a envoyé vers vous » (Livre de l’Exode, chapitre 3, verset 14). Parfois on trouve accolé au nom de Dieu le terme  hébraïque  “ sebaot ou sabaot ’’ signifiant : Maître des milices (célestes) traduit par Eternel des armées. L’image évoque une totalité organisée obéissant à un même chef et non un côté va-t-en-guerre. Les armées sont donc célestes, et non terrestres ; ce sont les âmes regroupées par affinités soumises comme des soldats disciplinés à l’ordre universel. Au passage, nous aimerions préciser que la seule guerre sainte (djihad  chez les musulmans) permise et même recommandée, est celle de l’homme contre ses ennemis intérieurs, et non contre d’autres peuples. C’est donc un combat spirituel, une dynamique de purification, pour rétablir l’unification de l’homme avec le ciel, donc la hiérarchisation de l’esprit sur la matière. Dans cette lutte de Jacob contre l’ange de l’Eternel, il n’y a aucune effusion de sang ni même de violence physique ou morale ! Les textes sacrés, écrits en langage spirituel, ne parlent que de celle-là, même si parfois ils appuient leurs symboles sur des guerres ayant eu lieu historiquement. Le Dieu qui a dit : « Tu ne tueras point » ne peut ajouter sans se détruire : « Allez combattre telle nation et tuez tous ses habitants en mon nom. » Le penser, c’est supposer que lui, l’Intelligence Suprême, se contredit ou bien que les sages à l’origine des écritures inspirées étaient stupides au point de ne pas s’être rendu compte de l’énormité de la contradiction.

En français, « je suis » est donc le verbe être conjugué au présent de l’indicatif, Or, concernant le « Je » divin, nous avons affaire ici non  à un présent temporaire mais à un éternel présent qui définit son identité et sa plénitude dans l’invariance de ses attributs. C’est dire la présence, ou encore mieux l’omniprésence réelle de ce « Je », un « Je » immanent non seulement partout, mais en tout. Nous insistons sur ce « en » qui montre son positionnement intérieur aux êtres créés. 

« Abraham invoqua le nom de l’Eternel, Dieu de l’éternité » Genèse, 21, 33.

L’Être n’ayant ni commencement ni fin en soi (car il était, est et sera toujours identique à lui-même), tout feu tout flamme comme dans sa manifestation au sein du buisson ardent, ne saurait mourir ni se consumer car, dans sa manifestation existentielle, habillé de la lumière de l’Âme et de la chaleur de la vie,  il se régénère continuellement sans jamais s’éteindre (Exode chapitre 3, verset 2). Ceci est très important pour ce qui va suivre, spécialement l’utilité de la méditation, ce retour dans les profondeurs et la permanence de l’Être, ce rendez-vous avec l’éternelle vérité.

Dire : « Dieu existe », est inapproprié dans son acception spirituelle parce que tout simplement dans sa transcendance : Il est ! S’il existait, au sens premier du terme (Exister vient du latin : ex-stare ou  ex-sistere, et signifie : se tenir à l’extérieur, être placé hors de), il serait alors mortel… puisque soumis au temps. S’il est dans ses principes fondateurs, on peut toutefois dire qu’il existe dans le devenir de sa manifestation visible. Dieu n’a pas besoin de preuves à fournir à la créature pour prouver sa nature puisqu’il est la racine, l’origine, le point de départ, le fondement universel, en résumé l’ordre qui organise en une totalité (dans laquelle les parties se correspondent mutuellement) le système du Vivant par ses lois créaturelles. Pas plus d’ailleurs que mon père n’a à justifier l’insémination de ma mère pour me prouver la fonction génitrice qu’il a exercée pour que j’existe. Il est mon père, je lui ressemble, un point, c’est tout. Oui, un point, c’est TOUT !              

Les scientifiques se posent mille questions pour savoir ce qu’il y a eu avant l’apparition du premier grain de matière et de la première manifestation de l’énergie, le fameux « big bang ». Ils devraient arrêter d’échauffer leurs cervelles et celles de leurs auditeurs en allant plutôt chercher leurs réponses dans la nature. Qu’y a t’il eu avant l’arbre si ce n’est la semence dont il est issu, et avant l’homme si ce n’est le spermatozoïde fécondant l’ovule maternel ? Et la semence ne contient t’elle pas en germe le plan de développement de tout être vivant toujours en relation avec son environnement ? Le problème pour l’homo sapiens (qui en l’occurrence serait plutôt : homo ça pionce ! tant il aborde la réalité universelle de manière endormie), est que le germe de l’existence, son sperme si vous préférez, se trouve sur un autre plan. Un peu comme la maison qui, avant d’avoir vu le jour,  est conçue en esprit par son architecte sur la base des lois de la physique. Dans la  conscience de son unité spirituelle, l’Être est, jusqu’à ce que, perdant cette conscience primordiale, il se divise, entrant ainsi dans la multiplicité de l’espace et du temps.

Si on demandait à monsieur tout le monde d’où provient  une voiture, beaucoup répondraient : de l’usine qui en a fabriqué les pièces et l’a monté. Combien penseraient à dire : du cerveau collectif des ingénieurs  qui, canalisé dans leur désir d’invention,  en ont conçu les plans. Tout dépend donc où l’on situe l’origine d’un objet : dans sa partie matérielle  ou dans sa genèse spirituelle ?


L’ÊTRE, SOURCE DE TOUTES LES QUALITÉS

L’Être est donc à la racine de toute vie et embrasse toute chose, tant dans le matériel que dans l’immatériel. « Auprès de toi est la source de la vie » est-il écrit dans le psaume 36, verset 10. D’ailleurs dans les textes hébraïques, Dieu est appelé « Ma vie ». Etant en tout et partout, il est donc Tout puisque « sa présence » est inscrite dans les gènes et les attributs éternels (les essences archétypales) qui se manifestent en  combinaisons variées et infinies  à travers l’existence. Chaque créature détient une part de l’Être Absolu (entendre cet adjectif dans son sens originel d’Intégral, de Parfait, c’est à dire d’Être complet) puisque l’état divin est la connaissance des différents éléments qui caractérisent sa nature universelle et le déroulement existentiel de leur expression dans le temps et l’espace). Sur terre il se manifeste en pièces détachées et en recompositions multiples qui,  se différenciant les unes des autres, ne sont que la combinaison de la multitude de ses facettes provenant du miroir brisé du ciel dans le kaléidoscope (4) de la vie.  Ici bas, l’Être n’existe dans sa plénitude que par la totalité des êtres qui se le partagent ! Autrement dit : sur terre, le tout unitaire est décomposé comme la lumière par le prisme pour être mélangé dans le multiple, l’ensemble seul constituant l’absolu. D’où, on le verra  tout au long de ce livre, la nécessité pour les enfants de l’Eternel, de reconstituer entre eux intelligemment –et ce sans cesse- le corps macrocosmique du Christ incarné (pour plus de détails, lire l’annexe 3).

Ce qu’il y a de merveilleux, c’est qu’avec 7 attributs fondamentaux (le septénaire attributif) - ces 7 couples d’animaux purs que Noé devait faire entrer dans l’arche pour repeupler la terre après le déluge (Genèse chapitre 7, verset 2) - la vie créé des milliards de combinaisons possibles ! Un peu comme la matière de l’univers qui n’est, selon les physiciens, que l’assemblage de 12 particules, trois d’entre elles jouant le premier rôle. Dire que  l’univers physique est bâti avec ces trois briques matérielles ou  sur un autre plan avec les 7 briques spirituelles, nous permet de comprendre un peu mieux la création divine. Les joueurs de « Lego » utilisent d’ailleurs ce pouvoir créatif puisque avec leurs 6  briquettes en plastique coloré ils peuvent inventer 915 millions de formes possibles.

« Dieu » est partout. Il n’a pas de lieu exclusif de résidence en ce monde parce que Il est le Lieu du monde ! 

Chaque essence de l’Être vibre quelque part dans les replis de l’âme individuelle. Toute vie, qu’elle soit végétale, animale ou humaine détient  des attributs, des puissances vitales, mais pas au même tonus. Certaines de ces caractéristiques essentielles s’expriment avec plus ou moins de force ; il est même possible que quelques unes soient désactivées. Une chose est sûre : elles le resteront tant qu’elles ne seront pas sortis de leur dormance, et ce naturellement ou par un travail volontaire. Au passage, sachons que la perfection est la possession de tous les attributs. Seul le divin la possède donc ! Le travail de l’homme durant son existence sera dans l’effort de recouvrer peu à peu ces qualités. Ce perfectionnement est donc une quête continuelle (mais jamais aboutie), un voyage vers un horizon qui se déplace sans pouvoir être atteint.

Si toutes les potentialités n’étaient pas contenues dans la cellule, celle-ci n’aurait aucune possibilité d’évolution. Celle qui utilise ce capital chanceux survit et s’adapte, les autres disparaissent. Il y a là une belle leçon de la nature à méditer.

L’Être, dans son unité et sa multiplicité, est semblable à la lumière du soleil qui, décomposée en couleurs spectrales, fait vivre mille lumières, toutes différentes dans leurs combinaisons.

            LE GÉNIE 

Qu’est ce que le génie, cet esprit qui préside à un collectif en conduisant son évolution, parce que, comme le génie de la lampe (voir le conte d’Aladin tiré du recueil des « Mille et une nuits »),  il en contient la lumière ordonnée et les puissances créatrices ? 

Les termes « génie » et « créateur » sont pour nous synonymes ; parler d’un génie créateur est donc un pléonasme. Nous emploierons cependant de temps à autre cette répétition pour accentuer ce sens. 

Le génie d’un peuple réside dans l’engendrement,  toujours en accord avec son terroir et son époque, de la civilisation qui lui est propre (génie vient de la racine indo-européenne gen qui signifie naître, engendrer) avec ses « inventions » que sont ses créations culturelles et religieuses, scientifiques  et techniques, en un mot son « ingéniosité ». Produit d’un collectif, il se manifeste à travers un certain nombre de ses « géants de la pensée » lorsque ces derniers, libérés de certaines entraves mentales, laissent leur esprit et leur âme planer au dessus de la matière. Ils s’imprègnent de l’air du temps, en font plus ou moins consciemment  l’ «in-vent-aire », l’absorbent pour en retirer une quintessence qui féconde leur imaginaire et leur côté «in-vent-if » pour accoucher de leur création. Cependant, ce génie peut devenir, s’il est mal orienté, un génie de perversité quand il dérègle le cours de la vie et engendre le cancer du monde.

 Le Génie suprême est, quant à lui, universel puisque l’Esprit créateur  est visible partout dans l’ordre de la création qu’il engendre en continu. Il est le germe intelligent de l’existence, le niveau spirituel de l’Être, autrement dit le principe géniteur qui subordonne le développement universel et la connaissance de son classement définitif et rigoureux. On verra plus loin que les trois logos sont, comme dans la reproduction sexuée, le principe paternel, le principe maternel et  la filiation attributaire de leur génome spirituel dans l’incarnation. Le génie de la création réside dans un code chiffré et signé qui, dans l’information qu’il contient,  architecture la vie par des lois qui fixent et règlent une fois pour toutes la relation et les équilibres de l’ensemble des essences et des formes matérialisées (ainsi que leurs conformations) naissant en son sein. Le  Génie de la création se trouve purement et simplement dans les principes fondateurs de l’Être. Conçu de cette manière, le débat entre théoriciens d’un Dieu créateur ou de son absence dans la  création (entendre dans ce mot : ce qui acquière l’existence dans le temps et l’espace en y naissant et en y mourant)) est caduc. Le théisme qui conçoit un Dieu créateur distinct du monde ainsi que l’athéisme sont une vue de l’esprit humain car le Génie divin est disséminé partout ! Lorsque le problème est bien posé, la réponse se fait toute seule et sans conflit. 

Quand le génie divin rencontre le génie  de l’homme, ils s’allient pour devenir le génie d’une ère. Ils mettent en route cette dernière en traçant la voie évolutive pour le peuple de Dieu (entendre ici les êtres qui se sont rassemblés pour en respecter les lois créatrices). 

« L’étendue de l’esprit, la force de l’imagination, l’activité de l’âme, voilà le génie. » DIDEROT

Quant à la part de génie d’un individu, « ce germe indéfinissable du grand homme » (Baudelaire), il  trouve toujours ses racines formatrices dans le génie du groupe auquel il appartient et dont il se nourrit, sans cependant se contenter de son savoir accumulé. Il exprime en général ce qu’il y a dans les replis de l’esprit et de l’âme de son collectif et sans s’y ajuster avec exactitude, anticipe, donc favorise sa marche en avant. Il laisse donc le passé pour annoncer l’avenir. Le génie individuel trouve cependant vite ses limites quand il est solitaire. Dans ce cas sa possession s’apparente souvent à une négation et s’entend alors : « Je nie ». Le vrai génie ne saurait par conséquent être exclusif à une individualité puisqu’il est l’expression d’une unité complète même si celle-ci se concrétise dans le temps par la voie d’un seul homme.

« Ce qui dans le peuple vit inconsciemment et à l’état virtuel, se trouve révélé et réalisé dans le génie. » Vissarion BIELINSKI

Les grands génies  se situent en marge des institutions académiques dont ils n’ont pas eu peur de briser le consensus établi. Ils sortent d’eux-mêmes en mettant un terme à la servitude de leur esprit qui, auparavant prisonnier d’un savoir  normé, retrouve la faculté de s’envoler vers des territoires encore inconnus. Après s’être nourri à la mamelle d’un savoir accumulé par leurs ancêtres dans la discipline qui les concerne, ils l’épurent. En retranchant sans remords les branches inutiles, ils évacuent du même coup  les guirlandes des artifices trompeurs qui ornent et alourdissent l’arbre de la connaissance qui les porte, empêchant d’appréhender la vérité dans sa silhouette primitive. Pour mettre au monde leurs innovations,  ils se donnent tout entiers à leur idée sur laquelle ils se concentrent. Cette concentration les mène parfois jusqu’à des hauteurs dépassant leur personne (5) que l’acuité de leur esprit et la finesse de leur âme côtoient à leur insu dans des zones magnétiques situées entre ciel et terre dont ils reçoivent l’inspiration. 

« Se retirer du monde pour agir sur le monde, a bien souvent été le principe du génie » Vilhelm EKELUND

Libérés partiellement d’un temps linéaire et de la mémoire humaine, ils deviennent dans leur discipline les initiateurs de l’évolution de leur collectif. Georges SAND a très bien résumé cette vérité en écrivant : « Le génie, c’est le dieu qui vous dicte (c’est à dire l’inspiration) et non la mémoire. » Vérité à laquelle JOUBERT ajoute : «  Le génie est l’aptitude de voir les choses invisibles. » 

Où donc chercher l’Être et son génie ? En soi ou autour de soi ? Les anciens avaient répondu à cette question de la manière suivante : « Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux » (Table d’émeraude), c’est à dire l’unité de la vie et les puissances qui l’habitent. Seule cette connaissance permet au génie humain de gouverner le monde en accord avec le dessein des dieux, un monde qui sera selon ce qu’il en fera. Ceci a au moins le mérite d’être clair. Mais si l’on regarde attentivement autour de soi, il est évident que la sagesse contenue dans cette phrase n’a pas souvent été comprise.

LA DORMANCE

Nous fixons nous-même nos limites en subissant inlassablement notre ignorance et notre paresse. Il est dit avec justesse qu’en chaque être, le génie de l’Être somnole. Cette vérité toute simple est exprimée dans la parabole évangélique des talents et dans  le conte  « La belle au bois dormant ». A notre naissance, nous héritons de notre Maître (ou de fées, ce qui sous-entend la même provenance supérieure) de ces qualités, de ces vertus, de ces talents. Ce qui compte, c’est leur essor, leur mise en culture, et non la quantité apparente que nous semblons posséder au démarrage de notre existence individuelle. C’est ici la bonne croissance : celle de l’être, et non celle de l’avoir. La mauvaise fée, quant à elle, symbolise dans la menace de piqûre avec un fuseau (horaire !) l’endormissement qui frappe l’individu soumis « au temps qui file »… alors qu’il devrait s’en servir pour agrandir son être. Sa punition sera de rester un nain  - perverti de surcroît - au lieu de devenir un géant. Le Bien est dans la croissance de l’Être en nous, croissance qui tend de plus en plus vers l’unification du petit tout au grand Tout ; le Mal est dans sa stagnation ou pire dans son involution, laissant l’individu dans un état d’âme et d’esprit fragmentaires, donc cloisonnés dans leurs divisions. Tant que notre âme souche, comme la Belle au bois dormant dans le château de son âme, ne reçoit pas le baiser princier, elle dort avec tout ce qui l’habite et ne peut en aucun cas enfanter une nombreuse et royale progéniture. Quelle belle image !

Paul avait hérité à trente ans de ses parents une coquette somme d’argent. Après s’être posé bien des questions quant à son utilisation, il décida de les mettre dans un coffre bancaire  en attendant de  les placer pour en retirer un gain régulier.

Les années s’écoulèrent sans qu’il ne mette son projet à exécution. Quand il eut quatre-vingts ans, la même somme dormait toujours quelque part dans les sous-sols de la banque. Emporté par une vie trépidante, il l’avait totalement oublié !

Mu par un désir soudain de la faire fructifier avant de mourir, il alla trouver le banquier pour lui parler de ses intentions et voir avec lui ce qu’il pouvait en faire. Quelle ne fut pas sa déception quand ce dernier lui révéla que l’inflation avait lentement grignoté son capital à un tel point que le montant actuel n’avait plus la même valeur qu’au départ. A l’époque de son héritage, il avait assez d’argent pour acheter un immeuble de rapport avec 5 appartements qu’il aurait pu louer et en vivre. Aujourd’hui, avec la même somme non réévaluée, il pouvait à peine s’acheter un studio et y  habiter à l’étroit. Tout penaud, il repartit chez lui en regrettant de ne pas avoir fait les choses quand elles auraient du être faites.

 Il y a un temps pour tout ! Maintenant,  l’heure était venue de faire ses comptes et de remettre son âme à Dieu dans l’état qu’elle était. Le temps de l’action et de l’enrichissement sur tous les plans était terminé !


L’AGENCEMENT DE L’ÊTRE

Comme la cellule possède dans son noyau le programme génétique de l’ensemble du corps tout en n’exprimant qu’une partie, nous possédons tous au tréfonds de nous-même l’ensemble des caractéristiques énergétiques intrinsèques à l’Être, chaque individu ne les actualisant que partiellement. Certains de ces attributs sont peu, voire pas du tout manifestés, ce qui a fait dire à certains que l’Être est éparpillé dans le monde comme les pièces d’un immense puzzle.

L’Être dans sa complétude est assimilé à la lumière blanche, somme de toutes les couleurs de l’arc en ciel. Chaque être a, quant à lui, sa couleur dominante et ses secondaires puisqu’il ne reflète en force qu’une partie de la lumière originelle dont il est issu en laissant plus ou moins dans l’ombre certaines de ses composantes.

En fait, tout se passe de la naissance à la mort selon les influences que nous recevons             (influences qui ne sont que des inclinations naturelles mais qui ne nous déterminent en rien) et les modèles auxquels nous nous identifions puisqu’on ne se construit que par identifications successives à des modèles qui nous parlent et auxquels on veut ressembler. Si on saisit bien que nous ne sommes qu’un agrégat, un agencement personnel et provisoire de caractéristiques universelles en puissance, les pendules de notre orgueil se remettent automatiquement à l’heure. Cependant, alors que les forces sont communes, leur mélange et leur dosage dans nos particularismes sont uniques et de courte durée. Ces puissances, ces potentialités d’être si vous préférez, nous sont attribués (d’où le nom d’attributs) comme un dépôt  dont nous partageons l’allocation avec les autres créatures.  Nous ne sommes qu’une expression différenciée d’un fond communautaire qui nous rend apte à ressentir la vie et à en incarner les forces essentielles. Si nous comprenons bien ce qui vient d’être dit, alors que reste t’il de l’exclusivisme du moi-je et de sa survie post-mortem lorsque les forces de cohésion qui l’animent l’auront définitivement quitté ?

Tous, nous avons au bout de nos doigts, des empreintes digitales. Mais chacun d’entre nous  avons cette singularité absolue qu’aucune empreinte ne ressemble à une autre.

L’homme n’est donc pas obligatoirement attaché à ses limitations apparentes. Etant fait d’un tas de possibles, il a, par un travail  sur lui-même, le pouvoir d’activer ou de désactiver les puissances attributives qu’il recèle dans la partie essentielle  et vibrante de son être appelée à juste titre : âme. Il lui appartient, s’il en ressent l’appel,  de débrider ces énergies embryonnaires et de restaurer leurs capacités pour achever le projet divin. Encore faut-il qu’il ait le désir, la volonté et le courage de s’arracher à sa singularité pour aller à la découverte de cet universel commun à tous. C’est ce que veut faire entendre l’apôtre Paul aux Galates (chapitre 4, verset 19) quand il leur écrit : « J’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement jusqu’à ce que Christ soit formé en vous. » montrant par là que le but de tout individu engagé dans une voie « religieuse » est d’entreprendre un travail d’accomplissement de son être  en se reliant à ce qui est autre dans l’immanence de la terre  comme dans la transcendance du ciel.


Ces puissances primordiales, composantes qualitatives de l’Âme Universelle, étaient appelées chez les hébreux : Elohim (pluriel de El = force ; voir note 6) traduit habituellement par Dieu. Ces forces à l’œuvre ont pour fonction d’animer l’Être, de le dynamiser,  donc de mettre en branle la nature matérielle et la nature humaine (Note 7). Ceci règle une fois pour toutes la différence supposée entre les polythéismes et les monothéismes puisque les premiers nomment les différentes forces qualifiant l’Être de : dieux (Élohim suivi du verbe au pluriel) et les seconds désignent ces mêmes forces unifiées et unanimes dans l’infiniment grand de l’Être de : Dieu (El ou Elohim, sujet collectif parce qu’il renferme toutes les forces attribuées à l’Être et, à cause de cet entendement unifié, suivi du verbe au singulier), le D majuscule se mettant dans notre langue pour le personnifier et en montrer la primauté. Il est la Grande Âme, blanche comme la neige, celle-là même qui nous a déposé en germe ses 7 qualités que le conte  a qualifié de 7 nains. Et pour cause !  Au nom de Dieu, il n’y avait  pas là de quoi bouleverser le monde et faire toutes ces polémiques, ces conversions forcées, ces guerres de religion, ces croisades et ces génocides puisque ce terme parle du Sujet agissant dans l’agrégat de ses essences ou par l’une d’entre elles. Religion, religion, que de crimes n’a t’on pas commis en ton nom ! Il est à noter que bien des hommes ont voulu classifier ces fameuses vertus sans en retrouver toutefois le nom véritable, l’ordonnancement ainsi que les fonctions ontologiques (leur rôle dans le fonctionnement de l’Être). L’astrologie les a dénommées «  influences planétaires »,  mais l’homme s’est comme toujours servi de ces bribes de connaissances pour s’intéresser à son moi microcosmique (le mode mineur de l’Être) au lieu de l’élever vers la compréhension d’un     «  JE SUIS » macrocosmique (son mode majeur). Ce qui lui aurait redonné une vision  plus claire et précise de l’existence. L’astrologie, antique science des mages, n’a jamais été créée pour donner leur horoscope aux individus. Elle n’était à sa belle époque qu’un moyen de sondage  d’ordre collectif (entendez une exploration méthodique se situant dans les profondeurs de l’âme universelle) et non d’ordre individuel. Comme les autres formes de science divine jetée en pâture au peuple, elle est devenue dans sa décadence un vulgaire procédé de divination (même si elle a encore de beaux restes !) pour les marchands du temple, les mercantis de tous acabits et leur clientèle profane (Lire à propos du zodiaque la note 1 du chapitre intitulé « l’Être dans le cycle ».


LA  NOTION  DE   DIEU  ET  SA  LUMIÈRE

Mettons les choses au point  et profitons de la lumière dégagée par la combustion de ce divin buisson  pour éclairer notre lanterne. Depuis le siècle des lumières, Dieu fait débat parmi la gente humaine qui s’étripe au propre comme au figuré sur sa réalité. Existe t’il oui ou non, qui est-il, est-il bon ou méchant, où réside t’il, à quelle religion  appartient-il ? Bref,  tout un  tas de considérations intellectuelles qui n’ajoutent aucune lumière sur la question, et même l’enveniment, puisque personne (ou presque)  ne sait exactement de quoi il parle. C’est un babil d’enfant tentant d’expliquer dans un cours magistral les dessous de la sexualité de ses parents.

Les mythologies et les religions s’articulent de façon quasi universelle autour d’une partition de l’univers en deux mondes : le monde céleste associé à la lumière et le monde souterrain associé aux ténèbres. Le mot Dieu vient d’une racine indo-européenne « dei » (ayant donné deus en latin) qui veut dire : briller. Elargie en deiwo et en dyew (prononcez diou), elle a servi à désigner le  monde d’en haut, c’est à dire celui vivant dans la lumière céleste considérée comme l’état divin  par opposition aux hommes terrestres vivant, quant à eux,  dans l’obscurité des brumes du monde d’en bas. Dieu est donc associé, comme l’est le Christ (lire Annexe 5), à la notion de lumière. C’est une image, un concept pédagogique (8) pour aider chacun à appréhender la notion abstraite de divinité qui parle de lumière blanche, donc d’un état de l’Être lumineux, c&#039;est-à-dire conscient de la cohérence des forces constituant sa nature. Pour étayer et « mettre en lumière » cette vérité, voici au passage quelques citations bibliques. « Tu es ma lumière, ô Eternel ! » (2 Samuel. 22.29). « Dieu étend autour de lui sa lumière. » Job 36.3O. « Venez, et marchons à la lumière de l’Eternel. » (Esaïe 2.5). « L’Eternel sera ma lumière. » (Daniel 2.22.) «  Je (le Christ) suis la lumière du monde. » (Evangile de Jean chapitre 8, verset 12). Le mot latin dies désignant le jour est tiré de la même racine retrouvée en français par exemple dans le mot diurne. C’est donc,  non sans raison, que les mots lumière et jour apparaissent au premier jour (et pour cause !) du récit de la création que nous relate le livre de la Genèse. Fiat lux !

« Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Il appela la lumière jour et les ténèbres nuit. Ce fut le premier jour.» (Genèse, chapitre 1, verset 3 et 4).

Or qu’est ce que la lumière si ce n’est l’agent qui rend les choses visibles et permet de les connaître en les éclairant par le dedans ou par le dehors ? Le soleil, étoile de type jaune selon les astronomes, est la source dans notre univers de toute lumière et de toute chaleur, donc de toute vie. A cause de cette propriété unique, il a été considéré comme un personnage divin (ou sa représentation) dans toutes les mythologies et les religions.  En anglais, Dieu se dit God, mot qui sans doute se réfère analogiquement et par glissement sémantique à gold signifiant or, ce métal jaune, brillant et inaltérable, concrétion  du soleil (Note 9). Le plus troublant, c’est que lumière se dit en hébreu « Our ou Or » et ciel Ouranos en grec. Lumineux, non ? Nous n’en dirons pas plus car cela nous semble assez parlant. Voir Dieu face à face, c’est voir la réalité à nu, dévoilée dans le costume d’Adam et d’Eve si vous préférez (tiens, tiens, est-ce bien un hasard s’ils évoluaient nus dans le jardin d’Eden ?), et pour cela mourir à sa vision humaine partielle, à sa di-vision, tant il est vrai que l’homme ne peut voir Dieu et continuer de vivre dans son ancienne condition (Exode 33.2O). C’est, comme Horus, avoir effectué le rassemblement de ce tout unitaire symbolisé par Osiris (la vie naturelle) démembré par son fils Seth (notre Caïn meurtrier, c&#039;est-à-dire l’homme mental). C’est ouvrir les portes de l’âme pour faire reculer les portes de la nuit, cette nuit dans laquelle nous sommes aveugles (la bible appelle cela : marcher dans les ténèbres) et entrer dans ce royaume de lumière que l’on appelle ciel pour contempler l’Être, sa nature, sa vie. Et ceci, non dans un entendement intellectuel mais dans une immersion dans l’Âme du monde et ses vibrations colorées. « O Dieu, si je me connaissais, je Te connaîtrais » disait St Augustin. La lumière est donc devenue le symbole de la connaissance et les ténèbres celui de l’ignorance.  Arrivé dans cet état de conscience, englouti dans la lumière qui baigne et unifie le monde, que reste t’il encore de l’homme et de son or-geuil ?

Bien que le « mystère » ne soit pas totalement dépoussiéré et laisse encore une place capitale à la foi, nous devrions maintenant être un peu plus « éclairés » sur la question et cesser de nous diviser, puisque la lumière nous parle de conscience, que ce soit dans un état microcosmique (nain) ou macrocosmique (géant). Dieu, c’est la vérité de ce qui est, l’ordre, la lumière, l’union, la clarté spirituelle totale. Quant au diable, il n’existe que dans le mensonge, le désordre, l’obscurité, la confusion, la désagrégation, et l’inconscience. Dieu et diable sont des absolus ; et nous, pauvres humains, sommes dans un relatif qui oscille sans cesse de l’un à l’autre.

Dieu n’est pas une illusion, comme certains modernes le prétendent haut et fort, mais la réalité de l’Être mise en lumière. C’est l’état de conscience unitaire de l’ordination de l’ensemble de ses parties intégrées dans le système du vivant


TOUT EST EN NOUS

Oui, au fond de nous, tout l’Être - comme l’ombilic, l’omphalos central du monde - est là, parfait, complet. L’homme n’est en surface qu’une subtile division de cette totalité dont il en exprime plus ou moins bien les caractéristiques, certaines étant amplifiées, d’autres atténuées, voire mises en veilleuse. Carencé, inachevé, il cherchera toute son existence à se compléter, la rencontre avec les autres servant  de révélateur à ses manques. N’a t’on  pas dit  de « Dieu » qu’il était dispersé dans le genre humain ? Les bouddhistes disent  que la nature de Bouddha est en nous, les chrétiens  que le Christ habite en nos cœurs ( Ephésiens 3-17) ou encore qu’il est tout et en tous (Colossiens 3-11).

Depuis toujours, pour remédier à son incomplétude, l’homme n’a que deux solutions :

       -   soit il choisit de se compléter par le dehors et uniquement par lui,

      - soit il restructure consciemment son être par le dedans en recherchant l’accomplissement selon le modèle éternel qui est dans les cieux. Tel est le but de l’initiation la vraie, pas ses multiples parodies ! En effet, dans le voyage initiatique, le voyageur se transforme peu à peu. Il mute d’une conscience partielle et relative vers une conscience de plus en plus universelle en retrouvant, enfouies au fond de son âme, toutes les puissances célestes originelles. On dit alors qu’il sort d’un grand sommeil et qu’il s’éveille (à sa totalité).  Peut-être comprendrez-vous maintenant pourquoi le prototype christique, son initiation terrestre terminée, s’écrie à la fin de sa vie terrestre depuis le lieu du crâne (Golgotha en hébreu) : «  Tout est accompli » (c’est- à- dire : tout est maintenant complété en moi) ? Donc, quand on connaît les caractéristiques de base et les lois qui gouvernent la création proprement dite ainsi que leur coordination dans un genre donné, il ne nous reste plus qu’à nous mettre au travail et nous recréer. Avec toutefois une bonne dose d’inspiration qui, elle, est du domaine de la sensibilité et de l’intelligence de l’âme.

                                                                  *******

Derrière la constante métamorphose des phénomènes périssables qui apparaissent et disparaissent à la surface de la terre se tiennent, immuables, les attributs essentiels de l’Être ainsi que le socle des principes directeurs qui en assurent la cohésion. Concept si parfait qu’il ne varie pas ! Dissimulé par cette couche superficielle qui passe et qui trépasse repose ce qui « est » éternel : l’Eternel ! Les hébreux le savaient puisqu’ils s’étaient eux même baptisés de ce nom pour nommer leur peuple (« hébreu » dans leur langue signifiant : « celui qui passe » dans la temporalité, c’est à dire le transitoire, le nomade,  par opposition à l’éternel hors du temps). Quant à l’individu, il n’est qu’un savant tissage des fibres de l’Être originel dans un agencement qui lui est propre. Les gènes sont les mêmes, seules leur configuration et leur proportion  changent. C’est la raison pour laquelle, venant pourtant d’une même racine, nous sommes tous à la fois identiques et différents. Cette source commune, qui n’est autre que le Génie de la création à laquelle  nous appartenons tous sans exception, a été appelée avec raison dans certaines traditions le Grand Tisserand. Son Esprit, présidant à l’organisation universelle, tient à ses gènes qui engendrent les multiples aspects de la vie. Ce n’est pas un être à part vivant dans un ailleurs indéfinissable, mais l’Être dans ses bases et ses principes fondateurs.

Pierre et Madeleine avaient mis au monde et élevé 6 enfants, trois garçons et trois filles. Toute cette progéniture avait bien de qui tenir ! Un observateur attentif aurait pu constater cette évidence dans leur apparence physique ainsi que  dans certa	ins traits de leur personnalité. Chacun en effet n’était qu’un amalgame différent des caractéristiques paternelles et maternelles qui, elles-mêmes, l’étaient par rapport à leurs ascendants. Le mélange de ce patrimoine physiologique et psychologique, unique en soi, trompait tout le monde puisque, en finale,  chacun apparaissait dissemblable des autres.

***********                                                                                                                                          

Avec les mêmes matériaux de base, le maçon ne construit-il pas plusieurs modèles de maison en jouant sur leur quantité et leur disposition ? Avec des ingrédients identiques mais à doses  différentes, le cuisinier ne prépare t-il pas une multitude de recettes ? Avec les trois couleurs fondamentales le peintre n’en crée t-il pas 4 autres complémentaires et des milliers d’autres nuances des 7 premières ? Avec sept ou douze notes, toujours les mêmes, en les ordonnant et en les rythmant différemment, un musicien de talent ne compose t’il pas des centaines de morceaux, tous avec leur caractère et leur âme ?

***********


Jean-Marie était un sensitif. Il aimait quitter son activité d’homme dans la cité et partir seul  dans la nature. En elle,  il oubliait tout, et au sein des éléments, dans sa différence, il se sentait pleinement être. Il ne percevait cette vie immense qu’il portait comprimée quelque part en lui que dans les instants où il s’abandonnait entièrement entre ses mains puissantes. Lorsque son esprit était préoccupé par les mille et une choses de l’existence humaine, il savait qu’il n’était pas disponible à cette présence à la fois forte et paisible, une présence rassurante qu’il n’analysait pas avec sa tête mais qu’il éprouvait profondément dans ce qu’il appelait son âme. Au fil du temps, le besoin de retourner boire à cette source intérieure était devenu régulier. Là, et seulement là, il se sentait vivant,  bien au delà de sa carcasse et de sa courte destinée. Il savait alors, sans qu’il ne puisse l’expliquer avec des mots,  que cette vie secrète ne lui serait jamais enlevée. Il la possédait comme une mère détenait en son sein l’enfant qu’elle porte. Il était en elle ; il était elle. IL  ETAIT, tout simplement !

*******
On a opposé, non sans une certaine raison, être et avoir, l’être étant en rapport avec le qualifiables et l’avoir avec le quantifiable. L’être est du domaine du spirituel et du sensible, l’avoir celui de la possession et du mesurable. Le premier est sujet, le second objet ; l’un est le principe et l’essence des choses et l’autre leur substance, c&#039;est-à-dire leur esprit enfoncé dans la matière. Il y a donc une croissance qualitative et une autre quantitative ; une économie de l’avoir et une autre de l’être. Or la réalité nous impose cette vérité : il n’y a pas d’être sans avoir ni d’avoir sans être ! L’équilibre de l’homme se tenant entre les deux,  il doit veiller constamment  à ce que, chez lui, l’avoir ne desserve pas l’Être dans son déploiement.

Alors « Être ou ne pas être ?», là sera toujours la brûlante question  posée à l’homme par le sphinx de la vie élémentaire dont les pages de son livre sont RELIÉES  entre elles par un fil de lumière. Ou bien il ne peut y répondre, et elle sera  alors le bûcher qui continuera à le désintégrer et à  le consumer sans aucun espoir de régénération ; ou bien il y répond, et comme le phénix, étincelant d’un éclat nouveau, il renaîtra des cendres de ses mortelles illusions. Être relié, oui ; être séparé, non !

Une chose est sûre : les jours passent, les êtres aussi ; seul l’Être Unitaire (10) derrière ses multiples manifestations demeure !

                                                                  

« O mon Dieu, dans ce répit qui me reste,
Avant que le sabre passe et m’écrase,
Faites qu’il tranche ce nœud épouvantable de contradictions qui sont en moi,
De sorte qu’un instant, au moins,
Avant de cesser d’être, je sache enfin qui je suis. »                                                 
                                                                                                     Henry de Montherlant
__________________________________________________________________________

N O T E S

Note 1- Être est un verbe à l’infinitif, mode qui exprime une idée ou un état sans indication de personne ni de temps. L’infinitif,  c’est à dire l’indéfini qui est propre à présenter un concept sous un aspect général (non déterminé, donc impersonnel et intemporel)  peut avoir toutes les fonctions du nom. 

Note 2- Nommer un individu consiste à le définir par un vocable, et ainsi  le distinguer. Le nom de famille signe l’identité originelle familiale de la personne qui le porte.  Quant au prénom, il est porteur d’une espérance d’évolution, donc d’une direction, vers l’attribut du saint ou du héros qui le personnifie. Si le patronyme (nom de famille) se rapporte à l’identité terrestre de l’individu, en général à son hérédité paternelle, le prénom (nom de baptême chez les chrétiens) concerne l’âme. Le nom, c’est le passé ; notre prénom, un devenir.

Pour revenir à notre Sujet, le nom divin  caractérise ici  son état de fixité, donc un éternel qui se cache derrière les phénomènes transitoires de l’existence. En effet si le verbe marque l’action, les événements qui passent et changent, le nom désigne le stable, l’immuable.

Au passage, remarquons que le mot Dieu ne se trouve pas une seule fois dans le recueil de livres composant la première partie de la bible. La transcendance est nommée de diverses façons selon l’angle à laquelle elle est perçue ou à travers lequel elle agit. Les termes les plus employés chez les hébreux sont Elohim ou El (les puissances), Iave ou   Ehié (l’Être dans son mouvement vital), la Vie (Haï) ou la puissance du vivant (El Haï),  le Père (Abba), l’Eternel (Iave Elohim) etc. Dans le monde grec dont nous subissons encore l’empreinte, il n’y avait pas de Theos suprême (même s’il y en avait des prééminents), mais une hiérarchisation de dieux naviguant de l’Olympe à la terre pour faire la pluie et le beau temps des mortels soumis à leur puissance. C’était une autre manière de décrire les forces attributives originelles régnant et animant le créé (le terme theos vient d’une racine qui marque une idée de départ, donc d’origine). On retrouve d’ailleurs sous d’autres noms et images toutes ces subdivisions dans le judaïsme et le christianisme (trônes, dominations, puissances, autorités, anges, archanges, vertus etc.). De toute façon, Dieu est un concept variable soumis aux croyances et à l’imaginaire humain qui sans cesse évolue  au cours des âges et des civilisations. L’important est la vérité que ce nom recouvre. Ce livre  parle à de nombreuses reprises de ses fondements spirituels et de ses essences sans prendre parti pour une vision ou pour une autre. Que signifie après tout croire ou ne pas croire en Dieu si nous comprenons que ce mot embrasse beaucoup de choses (puisqu’il contient tout) et au premier chef le noyau invariant contenant les principes de base qui fondent l’Être en régissant de manière ordonnée sa création (ce à quoi ses conceptions donnent existence et organisation) ainsi que  l’essentiel des attributs qui en émanent et se retrouvent en tout et partout.

Note 3-   Littéralement en hébreu : Ehié, c’est à dire « Je serai » indiquant la Présence de l’Être, certes  éternel à son plan, mais évolutive dans son devenir sur terre. C’est ce qu’exprime le buisson (ou le roncier selon les traductions) qui brûle sans se consumer (la partie centrale ignifuge, donc en l’occurrence indestructible et la périphérique dont l’effervescence dégage de la lumière et de la chaleur. Image de la vie qui possède de manière invisible une structure fixe centrale autour de laquelle s’agitent les êtres et les choses animés par un mouvement sans fin.   En hébreu, pour mettre un verbe au futur, donc pour parler d’avenir, on ajoute comme préfixe la lettre iod. Ce qu’il faut savoir, c’est que dans cette langue sémitique le verbe être ne se conjugue jamais au présent. On peut employer le passé composé (j’ai été) ou le futur (je serai)  mais l’«ici et maintenant » de l’existence est indicible. Cette « présence », en effet, ne se vit pleinement que dans la concentration  et la méditation (lire le chapitre consacré à la méditation).

Note 4- Quand j’étais enfant, vers l’age de 5 ans,  mes parents m’avaient offert un beau kaléidoscope à la surface cartonnée parsemée d’étoiles en couleur. Je m’amusais souvent à le faire tourner sur lui-même pour découvrir une nouvelle forme qui apparaissait sur le fond que je contemplais d’un œil par un trou percé sur sa face avant. Je ne compris que peu à peu qu’il était tapissé  de fragments mobiles de verre de différentes couleurs   qui, après s’être assemblés chaque fois différemment, produisaient une image grâce à la réflexion sur un  jeu de miroirs disposés tout au long du cylindre. 

Note 5- Au vu des autistes de haut niveau et de certains accidentés  cérébraux, les scientifiques se demandent si des facultés extraordinaires ne sont pas latentes en chacun de nous et, au-delà, si le génie ne proviendrait pas d’une défaillance de notre organe central. Le génie humain ne serait donc pas la conséquence de quelque chose en plus, mais EN MOINS ! D’après leurs expériences (université de Sydney, Australie) où ils ont neutralisé certaines parties du cerveau de volontaires à l’aide d’impulsions magnétiques (donc coupé leur réflexion avec ses filtrations qui séparent ce qui semble important de ce qui est accessoire, ses calculs, ses stéréotypes, ses interprétations, ses préjugés etc.), ils en sont arrivés à la conclusion que l’homme possède une connaissance innée de tout. Cette connaissance qui obéit à une logique interne, à des normes et à des classifications,  sommeille au fond de lui mais étouffée et dominée par ses productions mentales. C’est le cas des autistes de haut niveau qui voient le monde tel qu’il est parce qu’ils ne le font pas passer par le prisme de leurs expériences passées.   Au grand étonnement de ses auditeurs, Einstein lui-même affirmait que ses facultés  découlaient du fait qu’ « il voyait le monde comme un enfant ».                             

Note 6-  Il est d’usage dans la langue hébraïque d’exprimer une abstraction en mettant le nom au pluriel. Notons au passage qu’Allah (nom qui préexistait à l’Islam) vient de la racine i-lah  qui correspond au El hébraïque. Tous deux expriment la synthèse des attributs divins.

Note 7-  IHVH  (Brahmâ chez les hindous), parle de l’Être qui, au plan spirituel, établit le monde en l’ordonnant de ses lois ; Elohim parle de ses puissances célestes dans le mouvement créatif de la vie.

Note 8-  Pédagogie signifie étymologiquement : « conduite des enfants », donc de ceux qui, même adultes dans leur chair,  leur ressemblent parce qu’ils ne possèdent pas encore la maturité spirituelle pour entendre correctement cette réalité de la conscience.

Note 9- Métal indestructible car dans sa forme pure il ne rouille pas, ne se décolore pas ni ne subit aucune dégradation de la part de l’eau, de l’air et des acides isolés. Apparaissant donc aux yeux de l’homme comme éternel, l’or est le symbole de la lumière spirituelle et de l’immortalité. C’est la raison pour laquelle les égyptiens l’appelaient : la chair des dieux. 

Note 10- Appelé aussi l’Un (ou le Dieu Un), le Nombre premier, l’Unique (ou la Réalité Unique), l’Unité, l’Unité Suprême, la Cause, l’Absolu, le Parfait, la Lumière  (du monde), les Puissances (universelles) ou le Tout-Puissant, le Grand Esprit,  le Connaissant, l’Ancien des jours, le Vivant, le Fort, l’Immuable, l’Eminent, le Très-Haut etc. En un mot pour tous: le Génie de la création ou le (Principe) Créateur.&lt;em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Extraits du livre l&rsquo;Ecologie de l&rsquo;Être< (suite) 




La métaphysique est la science qui étudie l’être en tant qu’être et les attributs qui lui appartiennent essentiellement.  ARISTOTE


ÊTRE (1)

Ce verbe (ou ce substantif)  est le sujet de ce livre, et même par excellence,  le Sujet tout court. « Je suis celui qui temporairement est », dit l’être temporel (l’humain). « Je suis celui qui éternellement suis », lui répond l’Être Éternel (« Je suis l’Être éternel, votre Dieu » Lévitique 20,8), la divinité immuable qui se tient dans ses lois constitutives (Psaumes 111, 7 et 8). Lutte de chefs, combat de préséance ou bien identité cachée ? Les religions, les philosophies ont de tous temps tenté de résoudre l’énigme du sphinx qui est aussi celle de l’homme et, osons le dire, par extension celle de Dieu. Oh, pas d’un Dieu selon les conceptions athées ou théistes. Ni celles des religions vieillies qui, au lieu de tirer le plus possible l’être incarné vers le haut, ont enfanté d’un océan de sagesse un océan de platitude. Non, mais de ce présent, ce « ici et maintenant » réellement vivant au cœur de tout ce qui est manifesté.  El Haï, c’est à dire la Puissance de Vie,  se plaisait à se nommer du temps des patriarches bibliques le Dieu « vivant » et vrai.

En hébreux, le nom de Dieu révélé aux hommes (2) est formé par  quatre lettres : I H V H   (Yod, Hé, Vau, Hé) et se prononce préférablement : Iahvé ou de manière déformée : Jéhovah. La Kabbale l’appelle le Shem havaya, c'est-à-dire « le Nom qui fonde l’existence ». Les juifs ne le prononcent d’ailleurs pas et remplacent son Tétragramme (c'est-à-dire formé de 4 lettres) par « Adonaï »  qui signifie mon Maître (devenu Seigneur en français). Ce nom dérive du verbe hava, forme archaïque et déclinaison de haya qui signifie «  être », conjugué ici à la troisième personne du singulier. Quand Moïse demande à l’Eternel comment le nommer devant les enfants d’Israël, Il lui répond : «  Dis leur : « Celui qui s’appelle : « JE SUIS » (3) m’a envoyé vers vous » (Livre de l’Exode, chapitre 3, verset 14). Parfois on trouve accolé au nom de Dieu le terme  hébraïque  “ sebaot ou sabaot ’’ signifiant : Maître des milices (célestes) traduit par Eternel des armées. L’image évoque une totalité organisée obéissant à un même chef et non un côté va-t-en-guerre. Les armées sont donc célestes, et non terrestres ; ce sont les âmes regroupées par affinités soumises comme des soldats disciplinés à l’ordre universel. Au passage, nous aimerions préciser que la seule guerre sainte (djihad  chez les musulmans) permise et même recommandée, est celle de l’homme contre ses ennemis intérieurs, et non contre d’autres peuples. C’est donc un combat spirituel, une dynamique de purification, pour rétablir l’unification de l’homme avec le ciel, donc la hiérarchisation de l’esprit sur la matière. Dans cette lutte de Jacob contre l’ange de l’Eternel, il n’y a aucune effusion de sang ni même de violence physique ou morale ! Les textes sacrés, écrits en langage spirituel, ne parlent que de celle-là, même si parfois ils appuient leurs symboles sur des guerres ayant eu lieu historiquement. Le Dieu qui a dit : « Tu ne tueras point » ne peut ajouter sans se détruire : « Allez combattre telle nation et tuez tous ses habitants en mon nom. » Le penser, c’est supposer que lui, l’Intelligence Suprême, se contredit ou bien que les sages à l’origine des écritures inspirées étaient stupides au point de ne pas s’être rendu compte de l’énormité de la contradiction.

En français, « je suis » est donc le verbe être conjugué au présent de l’indicatif, Or, concernant le « Je » divin, nous avons affaire ici non  à un présent temporaire mais à un éternel présent qui définit son identité et sa plénitude dans l’invariance de ses attributs. C’est dire la présence, ou encore mieux l’omniprésence réelle de ce « Je », un « Je » immanent non seulement partout, mais en tout. Nous insistons sur ce « en » qui montre son positionnement intérieur aux êtres créés. 

« Abraham invoqua le nom de l’Eternel, Dieu de l’éternité » Genèse, 21, 33.

L’Être n’ayant ni commencement ni fin en soi (car il était, est et sera toujours identique à lui-même), tout feu tout flamme comme dans sa manifestation au sein du buisson ardent, ne saurait mourir ni se consumer car, dans sa manifestation existentielle, habillé de la lumière de l’Âme et de la chaleur de la vie,  il se régénère continuellement sans jamais s’éteindre (Exode chapitre 3, verset 2). Ceci est très important pour ce qui va suivre, spécialement l’utilité de la méditation, ce retour dans les profondeurs et la permanence de l’Être, ce rendez-vous avec l’éternelle vérité.

Dire : « Dieu existe », est inapproprié dans son acception spirituelle parce que tout simplement dans sa transcendance : Il est ! S’il existait, au sens premier du terme (Exister vient du latin : ex-stare ou  ex-sistere, et signifie : se tenir à l’extérieur, être placé hors de), il serait alors mortel… puisque soumis au temps. S’il est dans ses principes fondateurs, on peut toutefois dire qu’il existe dans le devenir de sa manifestation visible. Dieu n’a pas besoin de preuves à fournir à la créature pour prouver sa nature puisqu’il est la racine, l’origine, le point de départ, le fondement universel, en résumé l’ordre qui organise en une totalité (dans laquelle les parties se correspondent mutuellement) le système du Vivant par ses lois créaturelles. Pas plus d’ailleurs que mon père n’a à justifier l’insémination de ma mère pour me prouver la fonction génitrice qu’il a exercée pour que j’existe. Il est mon père, je lui ressemble, un point, c’est tout. Oui, un point, c’est TOUT !              

Les scientifiques se posent mille questions pour savoir ce qu’il y a eu avant l’apparition du premier grain de matière et de la première manifestation de l’énergie, le fameux « big bang ». Ils devraient arrêter d’échauffer leurs cervelles et celles de leurs auditeurs en allant plutôt chercher leurs réponses dans la nature. Qu’y a t’il eu avant l’arbre si ce n’est la semence dont il est issu, et avant l’homme si ce n’est le spermatozoïde fécondant l’ovule maternel ? Et la semence ne contient t’elle pas en germe le plan de développement de tout être vivant toujours en relation avec son environnement ? Le problème pour l’homo sapiens (qui en l’occurrence serait plutôt : homo ça pionce ! tant il aborde la réalité universelle de manière endormie), est que le germe de l’existence, son sperme si vous préférez, se trouve sur un autre plan. Un peu comme la maison qui, avant d’avoir vu le jour,  est conçue en esprit par son architecte sur la base des lois de la physique. Dans la  conscience de son unité spirituelle, l’Être est, jusqu’à ce que, perdant cette conscience primordiale, il se divise, entrant ainsi dans la multiplicité de l’espace et du temps.

Si on demandait à monsieur tout le monde d’où provient  une voiture, beaucoup répondraient : de l’usine qui en a fabriqué les pièces et l’a monté. Combien penseraient à dire : du cerveau collectif des ingénieurs  qui, canalisé dans leur désir d’invention,  en ont conçu les plans. Tout dépend donc où l’on situe l’origine d’un objet : dans sa partie matérielle  ou dans sa genèse spirituelle ?


L’ÊTRE, SOURCE DE TOUTES LES QUALITÉS

L’Être est donc à la racine de toute vie et embrasse toute chose, tant dans le matériel que dans l’immatériel. « Auprès de toi est la source de la vie » est-il écrit dans le psaume 36, verset 10. D’ailleurs dans les textes hébraïques, Dieu est appelé « Ma vie ». Etant en tout et partout, il est donc Tout puisque « sa présence » est inscrite dans les gènes et les attributs éternels (les essences archétypales) qui se manifestent en  combinaisons variées et infinies  à travers l’existence. Chaque créature détient une part de l’Être Absolu (entendre cet adjectif dans son sens originel d’Intégral, de Parfait, c’est à dire d’Être complet) puisque l’état divin est la connaissance des différents éléments qui caractérisent sa nature universelle et le déroulement existentiel de leur expression dans le temps et l’espace). Sur terre il se manifeste en pièces détachées et en recompositions multiples qui,  se différenciant les unes des autres, ne sont que la combinaison de la multitude de ses facettes provenant du miroir brisé du ciel dans le kaléidoscope (4) de la vie.  Ici bas, l’Être n’existe dans sa plénitude que par la totalité des êtres qui se le partagent ! Autrement dit : sur terre, le tout unitaire est décomposé comme la lumière par le prisme pour être mélangé dans le multiple, l’ensemble seul constituant l’absolu. D’où, on le verra  tout au long de ce livre, la nécessité pour les enfants de l’Eternel, de reconstituer entre eux intelligemment –et ce sans cesse- le corps macrocosmique du Christ incarné (pour plus de détails, lire l’annexe 3).

Ce qu’il y a de merveilleux, c’est qu’avec 7 attributs fondamentaux (le septénaire attributif) - ces 7 couples d’animaux purs que Noé devait faire entrer dans l’arche pour repeupler la terre après le déluge (Genèse chapitre 7, verset 2) - la vie créé des milliards de combinaisons possibles ! Un peu comme la matière de l’univers qui n’est, selon les physiciens, que l’assemblage de 12 particules, trois d’entre elles jouant le premier rôle. Dire que  l’univers physique est bâti avec ces trois briques matérielles ou  sur un autre plan avec les 7 briques spirituelles, nous permet de comprendre un peu mieux la création divine. Les joueurs de « Lego » utilisent d’ailleurs ce pouvoir créatif puisque avec leurs 6  briquettes en plastique coloré ils peuvent inventer 915 millions de formes possibles.

« Dieu » est partout. Il n’a pas de lieu exclusif de résidence en ce monde parce que Il est le Lieu du monde ! 

Chaque essence de l’Être vibre quelque part dans les replis de l’âme individuelle. Toute vie, qu’elle soit végétale, animale ou humaine détient  des attributs, des puissances vitales, mais pas au même tonus. Certaines de ces caractéristiques essentielles s’expriment avec plus ou moins de force ; il est même possible que quelques unes soient désactivées. Une chose est sûre : elles le resteront tant qu’elles ne seront pas sortis de leur dormance, et ce naturellement ou par un travail volontaire. Au passage, sachons que la perfection est la possession de tous les attributs. Seul le divin la possède donc ! Le travail de l’homme durant son existence sera dans l’effort de recouvrer peu à peu ces qualités. Ce perfectionnement est donc une quête continuelle (mais jamais aboutie), un voyage vers un horizon qui se déplace sans pouvoir être atteint.

Si toutes les potentialités n’étaient pas contenues dans la cellule, celle-ci n’aurait aucune possibilité d’évolution. Celle qui utilise ce capital chanceux survit et s’adapte, les autres disparaissent. Il y a là une belle leçon de la nature à méditer.

L’Être, dans son unité et sa multiplicité, est semblable à la lumière du soleil qui, décomposée en couleurs spectrales, fait vivre mille lumières, toutes différentes dans leurs combinaisons.

            LE GÉNIE 

Qu’est ce que le génie, cet esprit qui préside à un collectif en conduisant son évolution, parce que, comme le génie de la lampe (voir le conte d’Aladin tiré du recueil des « Mille et une nuits »),  il en contient la lumière ordonnée et les puissances créatrices ? 

Les termes « génie » et « créateur » sont pour nous synonymes ; parler d’un génie créateur est donc un pléonasme. Nous emploierons cependant de temps à autre cette répétition pour accentuer ce sens. 

Le génie d’un peuple réside dans l’engendrement,  toujours en accord avec son terroir et son époque, de la civilisation qui lui est propre (génie vient de la racine indo-européenne gen qui signifie naître, engendrer) avec ses « inventions » que sont ses créations culturelles et religieuses, scientifiques  et techniques, en un mot son « ingéniosité ». Produit d’un collectif, il se manifeste à travers un certain nombre de ses « géants de la pensée » lorsque ces derniers, libérés de certaines entraves mentales, laissent leur esprit et leur âme planer au dessus de la matière. Ils s’imprègnent de l’air du temps, en font plus ou moins consciemment  l’ «in-vent-aire », l’absorbent pour en retirer une quintessence qui féconde leur imaginaire et leur côté «in-vent-if » pour accoucher de leur création. Cependant, ce génie peut devenir, s’il est mal orienté, un génie de perversité quand il dérègle le cours de la vie et engendre le cancer du monde.

 Le Génie suprême est, quant à lui, universel puisque l’Esprit créateur  est visible partout dans l’ordre de la création qu’il engendre en continu. Il est le germe intelligent de l’existence, le niveau spirituel de l’Être, autrement dit le principe géniteur qui subordonne le développement universel et la connaissance de son classement définitif et rigoureux. On verra plus loin que les trois logos sont, comme dans la reproduction sexuée, le principe paternel, le principe maternel et  la filiation attributaire de leur génome spirituel dans l’incarnation. Le génie de la création réside dans un code chiffré et signé qui, dans l’information qu’il contient,  architecture la vie par des lois qui fixent et règlent une fois pour toutes la relation et les équilibres de l’ensemble des essences et des formes matérialisées (ainsi que leurs conformations) naissant en son sein. Le  Génie de la création se trouve purement et simplement dans les principes fondateurs de l’Être. Conçu de cette manière, le débat entre théoriciens d’un Dieu créateur ou de son absence dans la  création (entendre dans ce mot : ce qui acquière l’existence dans le temps et l’espace en y naissant et en y mourant)) est caduc. Le théisme qui conçoit un Dieu créateur distinct du monde ainsi que l’athéisme sont une vue de l’esprit humain car le Génie divin est disséminé partout ! Lorsque le problème est bien posé, la réponse se fait toute seule et sans conflit. 

Quand le génie divin rencontre le génie  de l’homme, ils s’allient pour devenir le génie d’une ère. Ils mettent en route cette dernière en traçant la voie évolutive pour le peuple de Dieu (entendre ici les êtres qui se sont rassemblés pour en respecter les lois créatrices). 

« L’étendue de l’esprit, la force de l’imagination, l’activité de l’âme, voilà le génie. » DIDEROT

Quant à la part de génie d’un individu, « ce germe indéfinissable du grand homme » (Baudelaire), il  trouve toujours ses racines formatrices dans le génie du groupe auquel il appartient et dont il se nourrit, sans cependant se contenter de son savoir accumulé. Il exprime en général ce qu’il y a dans les replis de l’esprit et de l’âme de son collectif et sans s’y ajuster avec exactitude, anticipe, donc favorise sa marche en avant. Il laisse donc le passé pour annoncer l’avenir. Le génie individuel trouve cependant vite ses limites quand il est solitaire. Dans ce cas sa possession s’apparente souvent à une négation et s’entend alors : « Je nie ». Le vrai génie ne saurait par conséquent être exclusif à une individualité puisqu’il est l’expression d’une unité complète même si celle-ci se concrétise dans le temps par la voie d’un seul homme.

« Ce qui dans le peuple vit inconsciemment et à l’état virtuel, se trouve révélé et réalisé dans le génie. » Vissarion BIELINSKI

Les grands génies  se situent en marge des institutions académiques dont ils n’ont pas eu peur de briser le consensus établi. Ils sortent d’eux-mêmes en mettant un terme à la servitude de leur esprit qui, auparavant prisonnier d’un savoir  normé, retrouve la faculté de s’envoler vers des territoires encore inconnus. Après s’être nourri à la mamelle d’un savoir accumulé par leurs ancêtres dans la discipline qui les concerne, ils l’épurent. En retranchant sans remords les branches inutiles, ils évacuent du même coup  les guirlandes des artifices trompeurs qui ornent et alourdissent l’arbre de la connaissance qui les porte, empêchant d’appréhender la vérité dans sa silhouette primitive. Pour mettre au monde leurs innovations,  ils se donnent tout entiers à leur idée sur laquelle ils se concentrent. Cette concentration les mène parfois jusqu’à des hauteurs dépassant leur personne (5) que l’acuité de leur esprit et la finesse de leur âme côtoient à leur insu dans des zones magnétiques situées entre ciel et terre dont ils reçoivent l’inspiration. 

« Se retirer du monde pour agir sur le monde, a bien souvent été le principe du génie » Vilhelm EKELUND

Libérés partiellement d’un temps linéaire et de la mémoire humaine, ils deviennent dans leur discipline les initiateurs de l’évolution de leur collectif. Georges SAND a très bien résumé cette vérité en écrivant : « Le génie, c’est le dieu qui vous dicte (c’est à dire l’inspiration) et non la mémoire. » Vérité à laquelle JOUBERT ajoute : «  Le génie est l’aptitude de voir les choses invisibles. » 

Où donc chercher l’Être et son génie ? En soi ou autour de soi ? Les anciens avaient répondu à cette question de la manière suivante : « Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux » (Table d’émeraude), c’est à dire l’unité de la vie et les puissances qui l’habitent. Seule cette connaissance permet au génie humain de gouverner le monde en accord avec le dessein des dieux, un monde qui sera selon ce qu’il en fera. Ceci a au moins le mérite d’être clair. Mais si l’on regarde attentivement autour de soi, il est évident que la sagesse contenue dans cette phrase n’a pas souvent été comprise.

LA DORMANCE

Nous fixons nous-même nos limites en subissant inlassablement notre ignorance et notre paresse. Il est dit avec justesse qu’en chaque être, le génie de l’Être somnole. Cette vérité toute simple est exprimée dans la parabole évangélique des talents et dans  le conte  « La belle au bois dormant ». A notre naissance, nous héritons de notre Maître (ou de fées, ce qui sous-entend la même provenance supérieure) de ces qualités, de ces vertus, de ces talents. Ce qui compte, c’est leur essor, leur mise en culture, et non la quantité apparente que nous semblons posséder au démarrage de notre existence individuelle. C’est ici la bonne croissance : celle de l’être, et non celle de l’avoir. La mauvaise fée, quant à elle, symbolise dans la menace de piqûre avec un fuseau (horaire !) l’endormissement qui frappe l’individu soumis « au temps qui file »… alors qu’il devrait s’en servir pour agrandir son être. Sa punition sera de rester un nain  - perverti de surcroît - au lieu de devenir un géant. Le Bien est dans la croissance de l’Être en nous, croissance qui tend de plus en plus vers l’unification du petit tout au grand Tout ; le Mal est dans sa stagnation ou pire dans son involution, laissant l’individu dans un état d’âme et d’esprit fragmentaires, donc cloisonnés dans leurs divisions. Tant que notre âme souche, comme la Belle au bois dormant dans le château de son âme, ne reçoit pas le baiser princier, elle dort avec tout ce qui l’habite et ne peut en aucun cas enfanter une nombreuse et royale progéniture. Quelle belle image !

Paul avait hérité à trente ans de ses parents une coquette somme d’argent. Après s’être posé bien des questions quant à son utilisation, il décida de les mettre dans un coffre bancaire  en attendant de  les placer pour en retirer un gain régulier.

Les années s’écoulèrent sans qu’il ne mette son projet à exécution. Quand il eut quatre-vingts ans, la même somme dormait toujours quelque part dans les sous-sols de la banque. Emporté par une vie trépidante, il l’avait totalement oublié !

Mu par un désir soudain de la faire fructifier avant de mourir, il alla trouver le banquier pour lui parler de ses intentions et voir avec lui ce qu’il pouvait en faire. Quelle ne fut pas sa déception quand ce dernier lui révéla que l’inflation avait lentement grignoté son capital à un tel point que le montant actuel n’avait plus la même valeur qu’au départ. A l’époque de son héritage, il avait assez d’argent pour acheter un immeuble de rapport avec 5 appartements qu’il aurait pu louer et en vivre. Aujourd’hui, avec la même somme non réévaluée, il pouvait à peine s’acheter un studio et y  habiter à l’étroit. Tout penaud, il repartit chez lui en regrettant de ne pas avoir fait les choses quand elles auraient du être faites.

 Il y a un temps pour tout ! Maintenant,  l’heure était venue de faire ses comptes et de remettre son âme à Dieu dans l’état qu’elle était. Le temps de l’action et de l’enrichissement sur tous les plans était terminé !


L’AGENCEMENT DE L’ÊTRE

Comme la cellule possède dans son noyau le programme génétique de l’ensemble du corps tout en n’exprimant qu’une partie, nous possédons tous au tréfonds de nous-même l’ensemble des caractéristiques énergétiques intrinsèques à l’Être, chaque individu ne les actualisant que partiellement. Certains de ces attributs sont peu, voire pas du tout manifestés, ce qui a fait dire à certains que l’Être est éparpillé dans le monde comme les pièces d’un immense puzzle.

L’Être dans sa complétude est assimilé à la lumière blanche, somme de toutes les couleurs de l’arc en ciel. Chaque être a, quant à lui, sa couleur dominante et ses secondaires puisqu’il ne reflète en force qu’une partie de la lumière originelle dont il est issu en laissant plus ou moins dans l’ombre certaines de ses composantes.

En fait, tout se passe de la naissance à la mort selon les influences que nous recevons             (influences qui ne sont que des inclinations naturelles mais qui ne nous déterminent en rien) et les modèles auxquels nous nous identifions puisqu’on ne se construit que par identifications successives à des modèles qui nous parlent et auxquels on veut ressembler. Si on saisit bien que nous ne sommes qu’un agrégat, un agencement personnel et provisoire de caractéristiques universelles en puissance, les pendules de notre orgueil se remettent automatiquement à l’heure. Cependant, alors que les forces sont communes, leur mélange et leur dosage dans nos particularismes sont uniques et de courte durée. Ces puissances, ces potentialités d’être si vous préférez, nous sont attribués (d’où le nom d’attributs) comme un dépôt  dont nous partageons l’allocation avec les autres créatures.  Nous ne sommes qu’une expression différenciée d’un fond communautaire qui nous rend apte à ressentir la vie et à en incarner les forces essentielles. Si nous comprenons bien ce qui vient d’être dit, alors que reste t’il de l’exclusivisme du moi-je et de sa survie post-mortem lorsque les forces de cohésion qui l’animent l’auront définitivement quitté ?

Tous, nous avons au bout de nos doigts, des empreintes digitales. Mais chacun d’entre nous  avons cette singularité absolue qu’aucune empreinte ne ressemble à une autre.

L’homme n’est donc pas obligatoirement attaché à ses limitations apparentes. Etant fait d’un tas de possibles, il a, par un travail  sur lui-même, le pouvoir d’activer ou de désactiver les puissances attributives qu’il recèle dans la partie essentielle  et vibrante de son être appelée à juste titre : âme. Il lui appartient, s’il en ressent l’appel,  de débrider ces énergies embryonnaires et de restaurer leurs capacités pour achever le projet divin. Encore faut-il qu’il ait le désir, la volonté et le courage de s’arracher à sa singularité pour aller à la découverte de cet universel commun à tous. C’est ce que veut faire entendre l’apôtre Paul aux Galates (chapitre 4, verset 19) quand il leur écrit : « J’éprouve de nouveau les douleurs de l’enfantement jusqu’à ce que Christ soit formé en vous. » montrant par là que le but de tout individu engagé dans une voie « religieuse » est d’entreprendre un travail d’accomplissement de son être  en se reliant à ce qui est autre dans l’immanence de la terre  comme dans la transcendance du ciel.


Ces puissances primordiales, composantes qualitatives de l’Âme Universelle, étaient appelées chez les hébreux : Elohim (pluriel de El = force ; voir note 6) traduit habituellement par Dieu. Ces forces à l’œuvre ont pour fonction d’animer l’Être, de le dynamiser,  donc de mettre en branle la nature matérielle et la nature humaine (Note 7). Ceci règle une fois pour toutes la différence supposée entre les polythéismes et les monothéismes puisque les premiers nomment les différentes forces qualifiant l’Être de : dieux (Élohim suivi du verbe au pluriel) et les seconds désignent ces mêmes forces unifiées et unanimes dans l’infiniment grand de l’Être de : Dieu (El ou Elohim, sujet collectif parce qu’il renferme toutes les forces attribuées à l’Être et, à cause de cet entendement unifié, suivi du verbe au singulier), le D majuscule se mettant dans notre langue pour le personnifier et en montrer la primauté. Il est la Grande Âme, blanche comme la neige, celle-là même qui nous a déposé en germe ses 7 qualités que le conte  a qualifié de 7 nains. Et pour cause !  Au nom de Dieu, il n’y avait  pas là de quoi bouleverser le monde et faire toutes ces polémiques, ces conversions forcées, ces guerres de religion, ces croisades et ces génocides puisque ce terme parle du Sujet agissant dans l’agrégat de ses essences ou par l’une d’entre elles. Religion, religion, que de crimes n’a t’on pas commis en ton nom ! Il est à noter que bien des hommes ont voulu classifier ces fameuses vertus sans en retrouver toutefois le nom véritable, l’ordonnancement ainsi que les fonctions ontologiques (leur rôle dans le fonctionnement de l’Être). L’astrologie les a dénommées «  influences planétaires »,  mais l’homme s’est comme toujours servi de ces bribes de connaissances pour s’intéresser à son moi microcosmique (le mode mineur de l’Être) au lieu de l’élever vers la compréhension d’un     «  JE SUIS » macrocosmique (son mode majeur). Ce qui lui aurait redonné une vision  plus claire et précise de l’existence. L’astrologie, antique science des mages, n’a jamais été créée pour donner leur horoscope aux individus. Elle n’était à sa belle époque qu’un moyen de sondage  d’ordre collectif (entendez une exploration méthodique se situant dans les profondeurs de l’âme universelle) et non d’ordre individuel. Comme les autres formes de science divine jetée en pâture au peuple, elle est devenue dans sa décadence un vulgaire procédé de divination (même si elle a encore de beaux restes !) pour les marchands du temple, les mercantis de tous acabits et leur clientèle profane (Lire à propos du zodiaque la note 1 du chapitre intitulé « l’Être dans le cycle ».


LA  NOTION  DE   DIEU  ET  SA  LUMIÈRE

Mettons les choses au point  et profitons de la lumière dégagée par la combustion de ce divin buisson  pour éclairer notre lanterne. Depuis le siècle des lumières, Dieu fait débat parmi la gente humaine qui s’étripe au propre comme au figuré sur sa réalité. Existe t’il oui ou non, qui est-il, est-il bon ou méchant, où réside t’il, à quelle religion  appartient-il ? Bref,  tout un  tas de considérations intellectuelles qui n’ajoutent aucune lumière sur la question, et même l’enveniment, puisque personne (ou presque)  ne sait exactement de quoi il parle. C’est un babil d’enfant tentant d’expliquer dans un cours magistral les dessous de la sexualité de ses parents.

Les mythologies et les religions s’articulent de façon quasi universelle autour d’une partition de l’univers en deux mondes : le monde céleste associé à la lumière et le monde souterrain associé aux ténèbres. Le mot Dieu vient d’une racine indo-européenne « dei » (ayant donné deus en latin) qui veut dire : briller. Elargie en deiwo et en dyew (prononcez diou), elle a servi à désigner le  monde d’en haut, c’est à dire celui vivant dans la lumière céleste considérée comme l’état divin  par opposition aux hommes terrestres vivant, quant à eux,  dans l’obscurité des brumes du monde d’en bas. Dieu est donc associé, comme l’est le Christ (lire Annexe 5), à la notion de lumière. C’est une image, un concept pédagogique (8) pour aider chacun à appréhender la notion abstraite de divinité qui parle de lumière blanche, donc d’un état de l’Être lumineux, c'est-à-dire conscient de la cohérence des forces constituant sa nature. Pour étayer et « mettre en lumière » cette vérité, voici au passage quelques citations bibliques. « Tu es ma lumière, ô Eternel ! » (2 Samuel. 22.29). « Dieu étend autour de lui sa lumière. » Job 36.3O. « Venez, et marchons à la lumière de l’Eternel. » (Esaïe 2.5). « L’Eternel sera ma lumière. » (Daniel 2.22.) «  Je (le Christ) suis la lumière du monde. » (Evangile de Jean chapitre 8, verset 12). Le mot latin dies désignant le jour est tiré de la même racine retrouvée en français par exemple dans le mot diurne. C’est donc,  non sans raison, que les mots lumière et jour apparaissent au premier jour (et pour cause !) du récit de la création que nous relate le livre de la Genèse. Fiat lux !

« Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Il appela la lumière jour et les ténèbres nuit. Ce fut le premier jour.» (Genèse, chapitre 1, verset 3 et 4).

Or qu’est ce que la lumière si ce n’est l’agent qui rend les choses visibles et permet de les connaître en les éclairant par le dedans ou par le dehors ? Le soleil, étoile de type jaune selon les astronomes, est la source dans notre univers de toute lumière et de toute chaleur, donc de toute vie. A cause de cette propriété unique, il a été considéré comme un personnage divin (ou sa représentation) dans toutes les mythologies et les religions.  En anglais, Dieu se dit God, mot qui sans doute se réfère analogiquement et par glissement sémantique à gold signifiant or, ce métal jaune, brillant et inaltérable, concrétion  du soleil (Note 9). Le plus troublant, c’est que lumière se dit en hébreu « Our ou Or » et ciel Ouranos en grec. Lumineux, non ? Nous n’en dirons pas plus car cela nous semble assez parlant. Voir Dieu face à face, c’est voir la réalité à nu, dévoilée dans le costume d’Adam et d’Eve si vous préférez (tiens, tiens, est-ce bien un hasard s’ils évoluaient nus dans le jardin d’Eden ?), et pour cela mourir à sa vision humaine partielle, à sa di-vision, tant il est vrai que l’homme ne peut voir Dieu et continuer de vivre dans son ancienne condition (Exode 33.2O). C’est, comme Horus, avoir effectué le rassemblement de ce tout unitaire symbolisé par Osiris (la vie naturelle) démembré par son fils Seth (notre Caïn meurtrier, c'est-à-dire l’homme mental). C’est ouvrir les portes de l’âme pour faire reculer les portes de la nuit, cette nuit dans laquelle nous sommes aveugles (la bible appelle cela : marcher dans les ténèbres) et entrer dans ce royaume de lumière que l’on appelle ciel pour contempler l’Être, sa nature, sa vie. Et ceci, non dans un entendement intellectuel mais dans une immersion dans l’Âme du monde et ses vibrations colorées. « O Dieu, si je me connaissais, je Te connaîtrais » disait St Augustin. La lumière est donc devenue le symbole de la connaissance et les ténèbres celui de l’ignorance.  Arrivé dans cet état de conscience, englouti dans la lumière qui baigne et unifie le monde, que reste t’il encore de l’homme et de son or-geuil ?

Bien que le « mystère » ne soit pas totalement dépoussiéré et laisse encore une place capitale à la foi, nous devrions maintenant être un peu plus « éclairés » sur la question et cesser de nous diviser, puisque la lumière nous parle de conscience, que ce soit dans un état microcosmique (nain) ou macrocosmique (géant). Dieu, c’est la vérité de ce qui est, l’ordre, la lumière, l’union, la clarté spirituelle totale. Quant au diable, il n’existe que dans le mensonge, le désordre, l’obscurité, la confusion, la désagrégation, et l’inconscience. Dieu et diable sont des absolus ; et nous, pauvres humains, sommes dans un relatif qui oscille sans cesse de l’un à l’autre.

Dieu n’est pas une illusion, comme certains modernes le prétendent haut et fort, mais la réalité de l’Être mise en lumière. C’est l’état de conscience unitaire de l’ordination de l’ensemble de ses parties intégrées dans le système du vivant


TOUT EST EN NOUS

Oui, au fond de nous, tout l’Être - comme l’ombilic, l’omphalos central du monde - est là, parfait, complet. L’homme n’est en surface qu’une subtile division de cette totalité dont il en exprime plus ou moins bien les caractéristiques, certaines étant amplifiées, d’autres atténuées, voire mises en veilleuse. Carencé, inachevé, il cherchera toute son existence à se compléter, la rencontre avec les autres servant  de révélateur à ses manques. N’a t’on  pas dit  de « Dieu » qu’il était dispersé dans le genre humain ? Les bouddhistes disent  que la nature de Bouddha est en nous, les chrétiens  que le Christ habite en nos cœurs ( Ephésiens 3-17) ou encore qu’il est tout et en tous (Colossiens 3-11).

Depuis toujours, pour remédier à son incomplétude, l’homme n’a que deux solutions :

       -   soit il choisit de se compléter par le dehors et uniquement par lui,

      - soit il restructure consciemment son être par le dedans en recherchant l’accomplissement selon le modèle éternel qui est dans les cieux. Tel est le but de l’initiation la vraie, pas ses multiples parodies ! En effet, dans le voyage initiatique, le voyageur se transforme peu à peu. Il mute d’une conscience partielle et relative vers une conscience de plus en plus universelle en retrouvant, enfouies au fond de son âme, toutes les puissances célestes originelles. On dit alors qu’il sort d’un grand sommeil et qu’il s’éveille (à sa totalité).  Peut-être comprendrez-vous maintenant pourquoi le prototype christique, son initiation terrestre terminée, s’écrie à la fin de sa vie terrestre depuis le lieu du crâne (Golgotha en hébreu) : «  Tout est accompli » (c’est- à- dire : tout est maintenant complété en moi) ? Donc, quand on connaît les caractéristiques de base et les lois qui gouvernent la création proprement dite ainsi que leur coordination dans un genre donné, il ne nous reste plus qu’à nous mettre au travail et nous recréer. Avec toutefois une bonne dose d’inspiration qui, elle, est du domaine de la sensibilité et de l’intelligence de l’âme.

                                                                  *******

Derrière la constante métamorphose des phénomènes périssables qui apparaissent et disparaissent à la surface de la terre se tiennent, immuables, les attributs essentiels de l’Être ainsi que le socle des principes directeurs qui en assurent la cohésion. Concept si parfait qu’il ne varie pas ! Dissimulé par cette couche superficielle qui passe et qui trépasse repose ce qui « est » éternel : l’Eternel ! Les hébreux le savaient puisqu’ils s’étaient eux même baptisés de ce nom pour nommer leur peuple (« hébreu » dans leur langue signifiant : « celui qui passe » dans la temporalité, c’est à dire le transitoire, le nomade,  par opposition à l’éternel hors du temps). Quant à l’individu, il n’est qu’un savant tissage des fibres de l’Être originel dans un agencement qui lui est propre. Les gènes sont les mêmes, seules leur configuration et leur proportion  changent. C’est la raison pour laquelle, venant pourtant d’une même racine, nous sommes tous à la fois identiques et différents. Cette source commune, qui n’est autre que le Génie de la création à laquelle  nous appartenons tous sans exception, a été appelée avec raison dans certaines traditions le Grand Tisserand. Son Esprit, présidant à l’organisation universelle, tient à ses gènes qui engendrent les multiples aspects de la vie. Ce n’est pas un être à part vivant dans un ailleurs indéfinissable, mais l’Être dans ses bases et ses principes fondateurs.

Pierre et Madeleine avaient mis au monde et élevé 6 enfants, trois garçons et trois filles. Toute cette progéniture avait bien de qui tenir ! Un observateur attentif aurait pu constater cette évidence dans leur apparence physique ainsi que  dans certa	ins traits de leur personnalité. Chacun en effet n’était qu’un amalgame différent des caractéristiques paternelles et maternelles qui, elles-mêmes, l’étaient par rapport à leurs ascendants. Le mélange de ce patrimoine physiologique et psychologique, unique en soi, trompait tout le monde puisque, en finale,  chacun apparaissait dissemblable des autres.

***********                                                                                                                                          

Avec les mêmes matériaux de base, le maçon ne construit-il pas plusieurs modèles de maison en jouant sur leur quantité et leur disposition ? Avec des ingrédients identiques mais à doses  différentes, le cuisinier ne prépare t-il pas une multitude de recettes ? Avec les trois couleurs fondamentales le peintre n’en crée t-il pas 4 autres complémentaires et des milliers d’autres nuances des 7 premières ? Avec sept ou douze notes, toujours les mêmes, en les ordonnant et en les rythmant différemment, un musicien de talent ne compose t’il pas des centaines de morceaux, tous avec leur caractère et leur âme ?

***********


Jean-Marie était un sensitif. Il aimait quitter son activité d’homme dans la cité et partir seul  dans la nature. En elle,  il oubliait tout, et au sein des éléments, dans sa différence, il se sentait pleinement être. Il ne percevait cette vie immense qu’il portait comprimée quelque part en lui que dans les instants où il s’abandonnait entièrement entre ses mains puissantes. Lorsque son esprit était préoccupé par les mille et une choses de l’existence humaine, il savait qu’il n’était pas disponible à cette présence à la fois forte et paisible, une présence rassurante qu’il n’analysait pas avec sa tête mais qu’il éprouvait profondément dans ce qu’il appelait son âme. Au fil du temps, le besoin de retourner boire à cette source intérieure était devenu régulier. Là, et seulement là, il se sentait vivant,  bien au delà de sa carcasse et de sa courte destinée. Il savait alors, sans qu’il ne puisse l’expliquer avec des mots,  que cette vie secrète ne lui serait jamais enlevée. Il la possédait comme une mère détenait en son sein l’enfant qu’elle porte. Il était en elle ; il était elle. IL  ETAIT, tout simplement !

*******
On a opposé, non sans une certaine raison, être et avoir, l’être étant en rapport avec le qualifiables et l’avoir avec le quantifiable. L’être est du domaine du spirituel et du sensible, l’avoir celui de la possession et du mesurable. Le premier est sujet, le second objet ; l’un est le principe et l’essence des choses et l’autre leur substance, c'est-à-dire leur esprit enfoncé dans la matière. Il y a donc une croissance qualitative et une autre quantitative ; une économie de l’avoir et une autre de l’être. Or la réalité nous impose cette vérité : il n’y a pas d’être sans avoir ni d’avoir sans être ! L’équilibre de l’homme se tenant entre les deux,  il doit veiller constamment  à ce que, chez lui, l’avoir ne desserve pas l’Être dans son déploiement.

Alors « Être ou ne pas être ?», là sera toujours la brûlante question  posée à l’homme par le sphinx de la vie élémentaire dont les pages de son livre sont RELIÉES  entre elles par un fil de lumière. Ou bien il ne peut y répondre, et elle sera  alors le bûcher qui continuera à le désintégrer et à  le consumer sans aucun espoir de régénération ; ou bien il y répond, et comme le phénix, étincelant d’un éclat nouveau, il renaîtra des cendres de ses mortelles illusions. Être relié, oui ; être séparé, non !

Une chose est sûre : les jours passent, les êtres aussi ; seul l’Être Unitaire (10) derrière ses multiples manifestations demeure !

                                                                  

« O mon Dieu, dans ce répit qui me reste,
Avant que le sabre passe et m’écrase,
Faites qu’il tranche ce nœud épouvantable de contradictions qui sont en moi,
De sorte qu’un instant, au moins,
Avant de cesser d’être, je sache enfin qui je suis. »                                                 
                                                                                                     Henry de Montherlant
__________________________________________________________________________

N O T E S

Note 1- Être est un verbe à l’infinitif, mode qui exprime une idée ou un état sans indication de personne ni de temps. L’infinitif,  c’est à dire l’indéfini qui est propre à présenter un concept sous un aspect général (non déterminé, donc impersonnel et intemporel)  peut avoir toutes les fonctions du nom. 

Note 2- Nommer un individu consiste à le définir par un vocable, et ainsi  le distinguer. Le nom de famille signe l’identité originelle familiale de la personne qui le porte.  Quant au prénom, il est porteur d’une espérance d’évolution, donc d’une direction, vers l’attribut du saint ou du héros qui le personnifie. Si le patronyme (nom de famille) se rapporte à l’identité terrestre de l’individu, en général à son hérédité paternelle, le prénom (nom de baptême chez les chrétiens) concerne l’âme. Le nom, c’est le passé ; notre prénom, un devenir.

Pour revenir à notre Sujet, le nom divin  caractérise ici  son état de fixité, donc un éternel qui se cache derrière les phénomènes transitoires de l’existence. En effet si le verbe marque l’action, les événements qui passent et changent, le nom désigne le stable, l’immuable.

Au passage, remarquons que le mot Dieu ne se trouve pas une seule fois dans le recueil de livres composant la première partie de la bible. La transcendance est nommée de diverses façons selon l’angle à laquelle elle est perçue ou à travers lequel elle agit. Les termes les plus employés chez les hébreux sont Elohim ou El (les puissances), Iave ou   Ehié (l’Être dans son mouvement vital), la Vie (Haï) ou la puissance du vivant (El Haï),  le Père (Abba), l’Eternel (Iave Elohim) etc. Dans le monde grec dont nous subissons encore l’empreinte, il n’y avait pas de Theos suprême (même s’il y en avait des prééminents), mais une hiérarchisation de dieux naviguant de l’Olympe à la terre pour faire la pluie et le beau temps des mortels soumis à leur puissance. C’était une autre manière de décrire les forces attributives originelles régnant et animant le créé (le terme theos vient d’une racine qui marque une idée de départ, donc d’origine). On retrouve d’ailleurs sous d’autres noms et images toutes ces subdivisions dans le judaïsme et le christianisme (trônes, dominations, puissances, autorités, anges, archanges, vertus etc.). De toute façon, Dieu est un concept variable soumis aux croyances et à l’imaginaire humain qui sans cesse évolue  au cours des âges et des civilisations. L’important est la vérité que ce nom recouvre. Ce livre  parle à de nombreuses reprises de ses fondements spirituels et de ses essences sans prendre parti pour une vision ou pour une autre. Que signifie après tout croire ou ne pas croire en Dieu si nous comprenons que ce mot embrasse beaucoup de choses (puisqu’il contient tout) et au premier chef le noyau invariant contenant les principes de base qui fondent l’Être en régissant de manière ordonnée sa création (ce à quoi ses conceptions donnent existence et organisation) ainsi que  l’essentiel des attributs qui en émanent et se retrouvent en tout et partout.

Note 3-   Littéralement en hébreu : Ehié, c’est à dire « Je serai » indiquant la Présence de l’Être, certes  éternel à son plan, mais évolutive dans son devenir sur terre. C’est ce qu’exprime le buisson (ou le roncier selon les traductions) qui brûle sans se consumer (la partie centrale ignifuge, donc en l’occurrence indestructible et la périphérique dont l’effervescence dégage de la lumière et de la chaleur. Image de la vie qui possède de manière invisible une structure fixe centrale autour de laquelle s’agitent les êtres et les choses animés par un mouvement sans fin.   En hébreu, pour mettre un verbe au futur, donc pour parler d’avenir, on ajoute comme préfixe la lettre iod. Ce qu’il faut savoir, c’est que dans cette langue sémitique le verbe être ne se conjugue jamais au présent. On peut employer le passé composé (j’ai été) ou le futur (je serai)  mais l’«ici et maintenant » de l’existence est indicible. Cette « présence », en effet, ne se vit pleinement que dans la concentration  et la méditation (lire le chapitre consacré à la méditation).

Note 4- Quand j’étais enfant, vers l’age de 5 ans,  mes parents m’avaient offert un beau kaléidoscope à la surface cartonnée parsemée d’étoiles en couleur. Je m’amusais souvent à le faire tourner sur lui-même pour découvrir une nouvelle forme qui apparaissait sur le fond que je contemplais d’un œil par un trou percé sur sa face avant. Je ne compris que peu à peu qu’il était tapissé  de fragments mobiles de verre de différentes couleurs   qui, après s’être assemblés chaque fois différemment, produisaient une image grâce à la réflexion sur un  jeu de miroirs disposés tout au long du cylindre. 

Note 5- Au vu des autistes de haut niveau et de certains accidentés  cérébraux, les scientifiques se demandent si des facultés extraordinaires ne sont pas latentes en chacun de nous et, au-delà, si le génie ne proviendrait pas d’une défaillance de notre organe central. Le génie humain ne serait donc pas la conséquence de quelque chose en plus, mais EN MOINS ! D’après leurs expériences (université de Sydney, Australie) où ils ont neutralisé certaines parties du cerveau de volontaires à l’aide d’impulsions magnétiques (donc coupé leur réflexion avec ses filtrations qui séparent ce qui semble important de ce qui est accessoire, ses calculs, ses stéréotypes, ses interprétations, ses préjugés etc.), ils en sont arrivés à la conclusion que l’homme possède une connaissance innée de tout. Cette connaissance qui obéit à une logique interne, à des normes et à des classifications,  sommeille au fond de lui mais étouffée et dominée par ses productions mentales. C’est le cas des autistes de haut niveau qui voient le monde tel qu’il est parce qu’ils ne le font pas passer par le prisme de leurs expériences passées.   Au grand étonnement de ses auditeurs, Einstein lui-même affirmait que ses facultés  découlaient du fait qu’ « il voyait le monde comme un enfant ».                             

Note 6-  Il est d’usage dans la langue hébraïque d’exprimer une abstraction en mettant le nom au pluriel. Notons au passage qu’Allah (nom qui préexistait à l’Islam) vient de la racine i-lah  qui correspond au El hébraïque. Tous deux expriment la synthèse des attributs divins.

Note 7-  IHVH  (Brahmâ chez les hindous), parle de l’Être qui, au plan spirituel, établit le monde en l’ordonnant de ses lois ; Elohim parle de ses puissances célestes dans le mouvement créatif de la vie.

Note 8-  Pédagogie signifie étymologiquement : « conduite des enfants », donc de ceux qui, même adultes dans leur chair,  leur ressemblent parce qu’ils ne possèdent pas encore la maturité spirituelle pour entendre correctement cette réalité de la conscience.

Note 9- Métal indestructible car dans sa forme pure il ne rouille pas, ne se décolore pas ni ne subit aucune dégradation de la part de l’eau, de l’air et des acides isolés. Apparaissant donc aux yeux de l’homme comme éternel, l’or est le symbole de la lumière spirituelle et de l’immortalité. C’est la raison pour laquelle les égyptiens l’appelaient : la chair des dieux. 

Note 10- Appelé aussi l’Un (ou le Dieu Un), le Nombre premier, l’Unique (ou la Réalité Unique), l’Unité, l’Unité Suprême, la Cause, l’Absolu, le Parfait, la Lumière  (du monde), les Puissances (universelles) ou le Tout-Puissant, le Grand Esprit,  le Connaissant, l’Ancien des jours, le Vivant, le Fort, l’Immuable, l’Eminent, le Très-Haut etc. En un mot pour tous: le Génie de la création ou le (Principe) Créateur.<em></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Alex</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-42466</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Aug 2024 18:51:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-42466</guid>
		<description><![CDATA[Une passionnante interview d&#039;un grand physicien pour une interprétation de l&#039;unité de l&#039;être à travers les nouvelles découvertes de la mécanique quantique :  Bernard d&#039;Espagnat (physicien et philosophe) Le quantique des quantiques ? :-)
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/recherches-et-pensee-contemporaine-physique-et-metaphysique-une-interpretation-de-l-unite-de-l-etre-1ere-diffusion-22-05-1982-8332645]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une passionnante interview d&rsquo;un grand physicien pour une interprétation de l&rsquo;unité de l&rsquo;être à travers les nouvelles découvertes de la mécanique quantique :  Bernard d&rsquo;Espagnat (physicien et philosophe) Le quantique des quantiques ? <img src="https://ecologiedeletre.com/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif" alt=":-)" class="wp-smiley" /><br />
<a href="https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/recherches-et-pensee-contemporaine-physique-et-metaphysique-une-interpretation-de-l-unite-de-l-etre-1ere-diffusion-22-05-1982-8332645" rel="nofollow">https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-nuits-de-france-culture/recherches-et-pensee-contemporaine-physique-et-metaphysique-une-interpretation-de-l-unite-de-l-etre-1ere-diffusion-22-05-1982-8332645</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-41716</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 18:21:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-41716</guid>
		<description><![CDATA[Extrait de l’avertissement du livre :    

    « Écrire est un acte d’amour. S’il ne l’est pas, il n’est qu’écriture. »
                                                                                         Jean COCTEAU


A l’esprit de certains, le ton de ce livre pourra apparaître fort, et parfois même exalté. Comment faire autrement et ne pas être soulevé lorsqu’on parle de l’Âme du monde ? L’exultation est si proche de l’exaltation !

Ceux qui voudront le classer dans un genre donné en seront pour leurs frais car c’est une œuvre « à part »  qui ne traite pas classiquement de ces branches éclatées de la connaissance humaine que sont entre autres l’écologie, la métaphysique, ou la psychologie. Somme de modestes vérités connues ou oubliées plongeant dans les arcanes de l’Être qui, mises bout à bout et ordonnées, aboutissent à reformer le tronc et les racines de l’Arbre de vie, son fruit est une sagesse naturelle dont tout homme a besoin dans son éphémère parcours sur la terre. La religion dont il parle est à la fois l’ancêtre et la jeunesse de toutes les autres. Par bien des côtés semblables à elles, elle en renouvelle toutefois la compréhension en offrant aux êtres - quelles que soient leurs cultures, leurs origines géographiques et leurs époques - une vision fidèle de la réalité de l’Être dans son existence. La vie étant un tout organisé sur plusieurs plans, il est bon et profitable de la regarder avec une vision systémique. N’oublions jamais ce truisme : celui qui ne voit le monde que par l’une ou plusieurs de ses parties est inévitablement partisan. Regardons le donc, autant que nous le pouvons, comme le fait un enfant : d’un œil neuf, intact et désintéressé, donc sans a priori !

Pour que sa lecture soit la plus aisée possible, nous avons jugé préférable d’éviter au maximum les termes techniques, les mots savants et les ésotérismes compliqués, voire embrouillés. Cependant, il nous est apparu très vite que les mots, même  les plus simples, n’étaient pas entendus selon leur sens premier, donc  en accord avec leur étymologie. Rendus méconnaissables par un usage déformé, ils sont devenus  incompréhensibles aux esprits qu’ils avaient pourtant la charge d’éclairer. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de les redéfinir avec exactitude chaque fois qu’une mise au point à leur sujet s’imposera. Sinon à quoi bon parler ou écrire si le sens du discours n’est pas identifié, digéré et assimilé par celui qui écoute ou qui lit ?

Pour ne pas alourdir le texte et  diluer l’idée essentielle, nous ne mentionnerons que les  citations indispensables. En plus des exemples imagés donnés en correspondance par la nature et la littérature, nous prendrons nos références majoritairement dans les textes sacrés judéo-chrétiens (dépôt dans nos sociétés occidentales de la mémoire universelle) en leur réappropriant  leur véritable sens, ceci dans une refonte totale de leur esprit. Nous les avons choisi parce qu’ils nous touchent de très près et que les originaux (du moins dans ce qu’il est convenu d’appeler l’Ancien ou le Premier Testament chez les chrétiens et Tanach (1) dans la religion juive) sont   rédigés en hébreu, langue sacrée  écrite avec des signes qui ont tous leur raison d’être, tant dans leur forme que dans leur vocalisation.  Avec nos langues syllabiques qui ont perdu toute référence à l’image, nous ne sommes plus en mesure de comprendre un univers fait de représentations et de symboles naturels. Ce n’est pas par hasard que les pages du  plus vieux livre imagé du monde, le Tarot, sont depuis de nombreux siècles chiffrées et lettrées avec l’alphabet hébraïque comme pour montrer la correspondance entre l’image, la lettre (le symbole graphique) et l’ordination de ses lames. Là encore, il y a l’art et la manière de compter.  Les scribes  inspirés qui ont écrit les différents livres bibliques connaissaient le rapport entre parole écrite et  nature de la chose nommée. Ils ont donc construit et utilisé chaque mot à partir d’une racine trilitère (c&#039;est-à-dire composée de trois lettres), le premier signe étant la lettre père, le second la lettre mère, et le troisième la lettre enfant. Il n’y a ici aucun hasard mais bien un ordre caché au profane.

L’homme sait intellectuellement beaucoup de choses mais nous savons de source sûre qu’il ne les entend jamais à leur juste hauteur, c&#039;est-à-dire là où elles sont en relation les unes avec les autres. 

Afin  d’accroître les chances d’être mieux compris, nous varierons chaque fois que nous le pourrons les mots ou les images  exprimant une même idée. C’est la raison pour laquelle une certaine redondance de style ou de termes sera volontairement adoptée pour une meilleure compréhension. Ainsi une même idée pourra être reprise dans plusieurs chapitres mais toujours dans un développement progressif et dans un nouveau contexte. Que le lecteur qui rêve de nouveauté à chaque page ne voit pas dans ces apparentes redites un rabâchage fastidieux et inutile. Elles servent à ancrer solidement des notions que nous estimons capitales. Tout bon pédagogue emploie délibérément cette technique pour contourner les blocages et les filtres mentaux de son élève. C’est ainsi qu’une douzaine de mots reviendront avec insistance marteler l’esprit du lecteur pour le pénétrer avec plus d’acuité. Ces mots clés sont en fait l’axe autour duquel tourne la démonstration de ce livre.

Chaque fois que faire se peut, nous imagerons nos propos avec de petites histoires écrites en caractères italiques. L’analogie, la métaphore, la parabole, le conte, ont toujours été des aides précieuses pour ceux qui, trop terre à terre, ont du mal à saisir par sa pointe acérée la vie de l’esprit et de l’âme. Force est donc de suggérer avec des images (2) et des portraits ce qui ne peut être nommé explicitement parce qu’appartenant à la sphère du ressenti. La science du ciel est en partie contenue dans ce jeu vivant fondé sur les rapports de similitudes entre des objets de nature, d’espèces ou de plans différents. C’est grâce à leurs correspondances que l’on peut les rapprocher et en comparer les ressemblances. Ceux qui ont vécu des expériences sur le plan céleste savent combien il est difficile de les retranscrire au commun des mortels qui n’y a jamais eu accès. Si on ne peut pas tout dire, si on ne peut pas toujours expliquer clairement ce qui est intraduisible en langage terrien (les mots nous manquent), on ne peut pas pour autant se taire ! Heureusement que la métaphore nous permet d’établir une cohérence entre les fragments de notre vision et d’évoquer l’indicible. Ainsi ont toujours fait les rédacteurs des textes sacrés et ces messagers de l’Unité  appelés avec raison  « prophètes » qui, en langage spirituel,  peut se traduire -grâce à un glissement volontaire- par : « prof-d’être » puisque tout prophète est un enseignant de la vie éternelle. Ces instructeurs, qui travaillent pour l’Education Universelle (et non pour la nationale !), parlent à l’âme de ceux qui les entendent. Leurs récits recèlent cette force mystérieuse de transformation permettant à ceux qui veulent progresser de muter dans un nouvel état de conscience. Et ainsi  de se recréer.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Extrait de l’avertissement du livre :    </p>
<p>    « Écrire est un acte d’amour. S’il ne l’est pas, il n’est qu’écriture. »<br />
                                                                                         Jean COCTEAU</p>
<p>A l’esprit de certains, le ton de ce livre pourra apparaître fort, et parfois même exalté. Comment faire autrement et ne pas être soulevé lorsqu’on parle de l’Âme du monde ? L’exultation est si proche de l’exaltation !</p>
<p>Ceux qui voudront le classer dans un genre donné en seront pour leurs frais car c’est une œuvre « à part »  qui ne traite pas classiquement de ces branches éclatées de la connaissance humaine que sont entre autres l’écologie, la métaphysique, ou la psychologie. Somme de modestes vérités connues ou oubliées plongeant dans les arcanes de l’Être qui, mises bout à bout et ordonnées, aboutissent à reformer le tronc et les racines de l’Arbre de vie, son fruit est une sagesse naturelle dont tout homme a besoin dans son éphémère parcours sur la terre. La religion dont il parle est à la fois l’ancêtre et la jeunesse de toutes les autres. Par bien des côtés semblables à elles, elle en renouvelle toutefois la compréhension en offrant aux êtres &#8211; quelles que soient leurs cultures, leurs origines géographiques et leurs époques &#8211; une vision fidèle de la réalité de l’Être dans son existence. La vie étant un tout organisé sur plusieurs plans, il est bon et profitable de la regarder avec une vision systémique. N’oublions jamais ce truisme : celui qui ne voit le monde que par l’une ou plusieurs de ses parties est inévitablement partisan. Regardons le donc, autant que nous le pouvons, comme le fait un enfant : d’un œil neuf, intact et désintéressé, donc sans a priori !</p>
<p>Pour que sa lecture soit la plus aisée possible, nous avons jugé préférable d’éviter au maximum les termes techniques, les mots savants et les ésotérismes compliqués, voire embrouillés. Cependant, il nous est apparu très vite que les mots, même  les plus simples, n’étaient pas entendus selon leur sens premier, donc  en accord avec leur étymologie. Rendus méconnaissables par un usage déformé, ils sont devenus  incompréhensibles aux esprits qu’ils avaient pourtant la charge d’éclairer. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé de les redéfinir avec exactitude chaque fois qu’une mise au point à leur sujet s’imposera. Sinon à quoi bon parler ou écrire si le sens du discours n’est pas identifié, digéré et assimilé par celui qui écoute ou qui lit ?</p>
<p>Pour ne pas alourdir le texte et  diluer l’idée essentielle, nous ne mentionnerons que les  citations indispensables. En plus des exemples imagés donnés en correspondance par la nature et la littérature, nous prendrons nos références majoritairement dans les textes sacrés judéo-chrétiens (dépôt dans nos sociétés occidentales de la mémoire universelle) en leur réappropriant  leur véritable sens, ceci dans une refonte totale de leur esprit. Nous les avons choisi parce qu’ils nous touchent de très près et que les originaux (du moins dans ce qu’il est convenu d’appeler l’Ancien ou le Premier Testament chez les chrétiens et Tanach (1) dans la religion juive) sont   rédigés en hébreu, langue sacrée  écrite avec des signes qui ont tous leur raison d’être, tant dans leur forme que dans leur vocalisation.  Avec nos langues syllabiques qui ont perdu toute référence à l’image, nous ne sommes plus en mesure de comprendre un univers fait de représentations et de symboles naturels. Ce n’est pas par hasard que les pages du  plus vieux livre imagé du monde, le Tarot, sont depuis de nombreux siècles chiffrées et lettrées avec l’alphabet hébraïque comme pour montrer la correspondance entre l’image, la lettre (le symbole graphique) et l’ordination de ses lames. Là encore, il y a l’art et la manière de compter.  Les scribes  inspirés qui ont écrit les différents livres bibliques connaissaient le rapport entre parole écrite et  nature de la chose nommée. Ils ont donc construit et utilisé chaque mot à partir d’une racine trilitère (c&rsquo;est-à-dire composée de trois lettres), le premier signe étant la lettre père, le second la lettre mère, et le troisième la lettre enfant. Il n’y a ici aucun hasard mais bien un ordre caché au profane.</p>
<p>L’homme sait intellectuellement beaucoup de choses mais nous savons de source sûre qu’il ne les entend jamais à leur juste hauteur, c&rsquo;est-à-dire là où elles sont en relation les unes avec les autres. </p>
<p>Afin  d’accroître les chances d’être mieux compris, nous varierons chaque fois que nous le pourrons les mots ou les images  exprimant une même idée. C’est la raison pour laquelle une certaine redondance de style ou de termes sera volontairement adoptée pour une meilleure compréhension. Ainsi une même idée pourra être reprise dans plusieurs chapitres mais toujours dans un développement progressif et dans un nouveau contexte. Que le lecteur qui rêve de nouveauté à chaque page ne voit pas dans ces apparentes redites un rabâchage fastidieux et inutile. Elles servent à ancrer solidement des notions que nous estimons capitales. Tout bon pédagogue emploie délibérément cette technique pour contourner les blocages et les filtres mentaux de son élève. C’est ainsi qu’une douzaine de mots reviendront avec insistance marteler l’esprit du lecteur pour le pénétrer avec plus d’acuité. Ces mots clés sont en fait l’axe autour duquel tourne la démonstration de ce livre.</p>
<p>Chaque fois que faire se peut, nous imagerons nos propos avec de petites histoires écrites en caractères italiques. L’analogie, la métaphore, la parabole, le conte, ont toujours été des aides précieuses pour ceux qui, trop terre à terre, ont du mal à saisir par sa pointe acérée la vie de l’esprit et de l’âme. Force est donc de suggérer avec des images (2) et des portraits ce qui ne peut être nommé explicitement parce qu’appartenant à la sphère du ressenti. La science du ciel est en partie contenue dans ce jeu vivant fondé sur les rapports de similitudes entre des objets de nature, d’espèces ou de plans différents. C’est grâce à leurs correspondances que l’on peut les rapprocher et en comparer les ressemblances. Ceux qui ont vécu des expériences sur le plan céleste savent combien il est difficile de les retranscrire au commun des mortels qui n’y a jamais eu accès. Si on ne peut pas tout dire, si on ne peut pas toujours expliquer clairement ce qui est intraduisible en langage terrien (les mots nous manquent), on ne peut pas pour autant se taire ! Heureusement que la métaphore nous permet d’établir une cohérence entre les fragments de notre vision et d’évoquer l’indicible. Ainsi ont toujours fait les rédacteurs des textes sacrés et ces messagers de l’Unité  appelés avec raison  « prophètes » qui, en langage spirituel,  peut se traduire -grâce à un glissement volontaire- par : « prof-d’être » puisque tout prophète est un enseignant de la vie éternelle. Ces instructeurs, qui travaillent pour l’Education Universelle (et non pour la nationale !), parlent à l’âme de ceux qui les entendent. Leurs récits recèlent cette force mystérieuse de transformation permettant à ceux qui veulent progresser de muter dans un nouvel état de conscience. Et ainsi  de se recréer.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-40710</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jul 2024 08:43:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-40710</guid>
		<description><![CDATA[Nous allons répondre à votre demande avec plaisir  car vous avez grandement raison. Il est vrai que nous publions de préférence des extraits de la Tour d&#039;Ivoire qui est, vous le savez bien, un recueil de paroles inspirées d&#039;en haut. Elle a été et est toujours notre source descendant de la source rafraichissante de l&#039;Être qu&#039;il est bon de lire et de relire tout au long de notre existence même si l&#039;on croit la connaitre parfaitement ce qui serait une erreur monumentale car, grandissant nous-même sans cesse à la vie spirituelle, elle se renouvelle  ainsi à notre entendement. 

Nous allons commencer dès la semaine prochaine par l&#039;avertissement important qui inaugure l&#039;ouvrage.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Nous allons répondre à votre demande avec plaisir  car vous avez grandement raison. Il est vrai que nous publions de préférence des extraits de la Tour d&rsquo;Ivoire qui est, vous le savez bien, un recueil de paroles inspirées d&rsquo;en haut. Elle a été et est toujours notre source descendant de la source rafraichissante de l&rsquo;Être qu&rsquo;il est bon de lire et de relire tout au long de notre existence même si l&rsquo;on croit la connaitre parfaitement ce qui serait une erreur monumentale car, grandissant nous-même sans cesse à la vie spirituelle, elle se renouvelle  ainsi à notre entendement. </p>
<p>Nous allons commencer dès la semaine prochaine par l&rsquo;avertissement important qui inaugure l&rsquo;ouvrage.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-40249</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 05:54:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-40249</guid>
		<description><![CDATA[Pauline

J’aimerais que vous publiiez des extraits significatifs de votre livre « l’Ecologie de l’Être », ce que vous avez rarement fait car après tout il a été la raison d’être de ce site dont il  en a d’ailleurs l’intitulé. Je vous remercie par avance.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pauline</p>
<p>J’aimerais que vous publiiez des extraits significatifs de votre livre « l’Ecologie de l’Être », ce que vous avez rarement fait car après tout il a été la raison d’être de ce site dont il  en a d’ailleurs l’intitulé. Je vous remercie par avance.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-38839</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jun 2024 12:42:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-38839</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Sandy :

Avant que vous preniez connaissance de ma réponse, il serait bon que vous lisiez ou relisiez le mythe de Pandore par exemple dans un dictionnaire de la mythologie grecque ou sur internet. En voici toutefois un résumé.
 
Quand Prométhée eut dérobé le feu du ciel au char du soleil pour en faire présent aux hommes car ils étaient démunis de tout, les dieux de l’Olympe, afin de punir la race des mortels devenue trop puissante, créèrent une jeune femme dénommée Pandore   à laquelle ils donnèrent la beauté, la grâce, l’audace, la ruse, la force, bref tous les dons du ciel (Pandore veut dire  en grec : qui a tous les dons). Ils l’envoyèrent sur la terre pour séduire les mortels et les conduire à leur perte. Epiméthée, le frère de Prométhée la choisit pour épouse. Pandore, un jour, par curiosité, souleva le couvercle d’une jarre qu’elle devait garder fermée et en laissa échapper tous les maux qui se répandirent, sur la terre. Seule l’espérance demeura fond du récipient. Plus tard, on déclara que cette jarre contenait les dons divins qui, libérés par Pandore, retournèrent dans l’Olympe, abandonnant les hommes sans retour.

******

Pour les maux de la terre je pense que vous en avez compris le sens ! Pour l’espérance qui reste au fond de la jarre, sachez que c’est ici le cadeau des dieux aux hommes pour qu’ils aient quand même une raison de vivre et ainsi surmonter leur quotidien avec un ancrage positif leur octroyant de la sorte une énergie constructive. C’est effectivement du domaine de la foi, donc de la croyance en un monde présent et à venir mais ordonné qui, sous certaines conditions, devrait offrir à l’homme des possibilités de réalisation concrète soumise cette fois à l’ordre cosmique et non au hasard.

Maintenant voyons un peu qui est Pandore ?  Elle n’est rien d’autre que sa part féminine « inférieure », accablée en permanence par les tentations perpétuelles de se départir des lois de l’Être auxquelles elle est, comme Eve au paradis, soumise à l’instar de toute créature en ce bas monde et réduite à sa part bête et individualiste qui, dans son cas, est toujours dévastatrice du vivant.  En effet l’homme, sans cette influence créatrice et directionnelle, fait beaucoup de bêtises qui entravent la marche ordonnée du cosmos. D’où l’importance des religions authentiques, celles qui ont été fondées par le ciel et non par des contrefaçons inventées par l’être humain solitaire, issues du célibat spirituel d’Adam. 

Quant à la citation de Péguy, nous n’avons rien ici à ajouter.
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Sandy :</p>
<p>Avant que vous preniez connaissance de ma réponse, il serait bon que vous lisiez ou relisiez le mythe de Pandore par exemple dans un dictionnaire de la mythologie grecque ou sur internet. En voici toutefois un résumé.</p>
<p>Quand Prométhée eut dérobé le feu du ciel au char du soleil pour en faire présent aux hommes car ils étaient démunis de tout, les dieux de l’Olympe, afin de punir la race des mortels devenue trop puissante, créèrent une jeune femme dénommée Pandore   à laquelle ils donnèrent la beauté, la grâce, l’audace, la ruse, la force, bref tous les dons du ciel (Pandore veut dire  en grec : qui a tous les dons). Ils l’envoyèrent sur la terre pour séduire les mortels et les conduire à leur perte. Epiméthée, le frère de Prométhée la choisit pour épouse. Pandore, un jour, par curiosité, souleva le couvercle d’une jarre qu’elle devait garder fermée et en laissa échapper tous les maux qui se répandirent, sur la terre. Seule l’espérance demeura fond du récipient. Plus tard, on déclara que cette jarre contenait les dons divins qui, libérés par Pandore, retournèrent dans l’Olympe, abandonnant les hommes sans retour.</p>
<p>******</p>
<p>Pour les maux de la terre je pense que vous en avez compris le sens ! Pour l’espérance qui reste au fond de la jarre, sachez que c’est ici le cadeau des dieux aux hommes pour qu’ils aient quand même une raison de vivre et ainsi surmonter leur quotidien avec un ancrage positif leur octroyant de la sorte une énergie constructive. C’est effectivement du domaine de la foi, donc de la croyance en un monde présent et à venir mais ordonné qui, sous certaines conditions, devrait offrir à l’homme des possibilités de réalisation concrète soumise cette fois à l’ordre cosmique et non au hasard.</p>
<p>Maintenant voyons un peu qui est Pandore ?  Elle n’est rien d’autre que sa part féminine « inférieure », accablée en permanence par les tentations perpétuelles de se départir des lois de l’Être auxquelles elle est, comme Eve au paradis, soumise à l’instar de toute créature en ce bas monde et réduite à sa part bête et individualiste qui, dans son cas, est toujours dévastatrice du vivant.  En effet l’homme, sans cette influence créatrice et directionnelle, fait beaucoup de bêtises qui entravent la marche ordonnée du cosmos. D’où l’importance des religions authentiques, celles qui ont été fondées par le ciel et non par des contrefaçons inventées par l’être humain solitaire, issues du célibat spirituel d’Adam. </p>
<p>Quant à la citation de Péguy, nous n’avons rien ici à ajouter.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Sandy</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-37791</link>
		<dc:creator><![CDATA[Sandy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 16:07:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-37791</guid>
		<description><![CDATA[Comment interprétez-vous le fait que dans le mythe de Pandore tous les maux de la terre soient libérés de la jarre mais que reste au fond de celle-ci, l’espérance? Au passage, chez Peguy, elle reste la vertu la plus mystérieuse placée entre la foi et la charité (cf. « Le porche du mystère de la deuxième vertu » - Charles Péguy, 1911)]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comment interprétez-vous le fait que dans le mythe de Pandore tous les maux de la terre soient libérés de la jarre mais que reste au fond de celle-ci, l’espérance? Au passage, chez Peguy, elle reste la vertu la plus mystérieuse placée entre la foi et la charité (cf. « Le porche du mystère de la deuxième vertu » &#8211; Charles Péguy, 1911)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-37453</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 14:49:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-37453</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;&lt;em&gt;3eme réponse à Marc:

Oui tant que ses organes   sont présents et fonctionnent à  peu près normalement. Mais il faut leur laisser le temps de  détecter    le trouble et mettre en branle leur  machinerie   sophistiquée pour un rééquilibrage général et particulier. D’où l’importance   de ne pas bouleverser leur système ordonné… depuis leur création. Le maître mot est de les laisser faire à leur manière du moins tant que les réparations sont à leur portée  ce qui représente   la majorité des cas  auxquels ils sont est la plupart du temps confrontés. Bien entendu  parfois cela peut paraitre lent à nos yeux de contemporains mais si on persiste suffisamment longtemps la récompense est au bout. Rappelez-vous le proverbe : «  Patience et longueur de temps font plus que force et que rage ».  Et la patience n’est pas toujours  au rendez-vous chez l’homme, surtout chez l’homme moderne qui croit que la rapidité des réactions est toujours une nécessité vitale. Parfois c’est vrai, quelquefois cela ne l’est pas et en finale se révèle couteux pour l’organisme.
Résumons- nous : pour les troubles ordinaires  la meilleure des attitudes consiste à rétablir une bonne hygiène de vie au cas où elle aurait été plus ou moins abandonnée dans la période précédant les symptômes et ensuite attendre que le corps réagisse favorablement. Et avant tout, supprimer la ou les causes. Mais il y a des cas difficiles  et urgents  où l’intervention humaine ponctuelle  est la bienvenue, c’est donc une affaire de bon sens. Ne soyons pas rigide en la matière ! Ce qui est important ici   c’est de ne pas agir dans la précipitation   tant qu’il n’y a pas  d’urgence vitale.  
Comment savoir   alors ? Il n’y a qu’à confronter ce qui se passe ordinairement. Le corps guérit la plupart des choses, regardez toutes les cicatrisations, les réparations et les  rétablissements qui s’opèrent sans intervention directe, ce qui prouve si besoin en était encore ses immenses possibilités en la matière. C’est ici que l’intelligence de l’ordre vital affirme sa suprématie incomparable sur toute forme de désordre et de hasard.
Remarquons    au passage    qu’utiliser la médecine moderne    ne garantit pas   automatiquement une guérison, idem pour   le passage  à l’hôpital ou à la clinique.   Rien n’est moins sûr. IL n’y  qu’à contrôler le statistiques médicales qui prouvent que tout ne se termine pas forcément  bien   (changement de maladies, leur aggravation, décès….)  Le corps médical   claironne  que passer par lui est un plus sécuritaire par rapport à celui qui n’utilise pas ses méthodes plus ou moins violentes. Mais qui se soucie ici de la vérité ? Les médecins et la science  terrienne sont tellement à côté de la plaque persuadés qu’ils sont d’être du bon côté du manche qu’ils ne se rendent pas compte de l’énormité de leurs affirmations!  Le peuple les écoute religieusement  et  les croit sans vérifier sérieusement leurs affirmations prétentieuses pourtant si loin de la vérité. Quand on regarde de très près  qu’aperçoit-on ? Que la plupart des véritables maladies  sont en fait rarement guérissables. Et lorsque les symptômes diminuent après ingestion de force médications, ils reviennent soit identiques à eux même  dès qu’on arrête leur prise, soit ils se transforment en d’autres souvent plus pernicieux car il faut bien  se persuader  encore une fois que seule la disparition de la cause ayant entrainé leur apparition les fera décliner jusqu’à  leur dissolution  finale, cela voudrait dire que les lois de la vie ne sont pas établies sur des bases profondément logiques et éternelles. Mais si  ce n’était le cas, sur quoi s’appuierait-on  alors pour faire amende honorable et ensuite changer son fusil d’épaule en évoluant dans le bon sens, celui qui  seul  préserve les équilibres de l’existence?&lt;/em&gt;                                                                                                                                                                                                                     
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em></em><em>3eme réponse à Marc:</p>
<p>Oui tant que ses organes   sont présents et fonctionnent à  peu près normalement. Mais il faut leur laisser le temps de  détecter    le trouble et mettre en branle leur  machinerie   sophistiquée pour un rééquilibrage général et particulier. D’où l’importance   de ne pas bouleverser leur système ordonné… depuis leur création. Le maître mot est de les laisser faire à leur manière du moins tant que les réparations sont à leur portée  ce qui représente   la majorité des cas  auxquels ils sont est la plupart du temps confrontés. Bien entendu  parfois cela peut paraitre lent à nos yeux de contemporains mais si on persiste suffisamment longtemps la récompense est au bout. Rappelez-vous le proverbe : «  Patience et longueur de temps font plus que force et que rage ».  Et la patience n’est pas toujours  au rendez-vous chez l’homme, surtout chez l’homme moderne qui croit que la rapidité des réactions est toujours une nécessité vitale. Parfois c’est vrai, quelquefois cela ne l’est pas et en finale se révèle couteux pour l’organisme.<br />
Résumons- nous : pour les troubles ordinaires  la meilleure des attitudes consiste à rétablir une bonne hygiène de vie au cas où elle aurait été plus ou moins abandonnée dans la période précédant les symptômes et ensuite attendre que le corps réagisse favorablement. Et avant tout, supprimer la ou les causes. Mais il y a des cas difficiles  et urgents  où l’intervention humaine ponctuelle  est la bienvenue, c’est donc une affaire de bon sens. Ne soyons pas rigide en la matière ! Ce qui est important ici   c’est de ne pas agir dans la précipitation   tant qu’il n’y a pas  d’urgence vitale.<br />
Comment savoir   alors ? Il n’y a qu’à confronter ce qui se passe ordinairement. Le corps guérit la plupart des choses, regardez toutes les cicatrisations, les réparations et les  rétablissements qui s’opèrent sans intervention directe, ce qui prouve si besoin en était encore ses immenses possibilités en la matière. C’est ici que l’intelligence de l’ordre vital affirme sa suprématie incomparable sur toute forme de désordre et de hasard.<br />
Remarquons    au passage    qu’utiliser la médecine moderne    ne garantit pas   automatiquement une guérison, idem pour   le passage  à l’hôpital ou à la clinique.   Rien n’est moins sûr. IL n’y  qu’à contrôler le statistiques médicales qui prouvent que tout ne se termine pas forcément  bien   (changement de maladies, leur aggravation, décès….)  Le corps médical   claironne  que passer par lui est un plus sécuritaire par rapport à celui qui n’utilise pas ses méthodes plus ou moins violentes. Mais qui se soucie ici de la vérité ? Les médecins et la science  terrienne sont tellement à côté de la plaque persuadés qu’ils sont d’être du bon côté du manche qu’ils ne se rendent pas compte de l’énormité de leurs affirmations!  Le peuple les écoute religieusement  et  les croit sans vérifier sérieusement leurs affirmations prétentieuses pourtant si loin de la vérité. Quand on regarde de très près  qu’aperçoit-on ? Que la plupart des véritables maladies  sont en fait rarement guérissables. Et lorsque les symptômes diminuent après ingestion de force médications, ils reviennent soit identiques à eux même  dès qu’on arrête leur prise, soit ils se transforment en d’autres souvent plus pernicieux car il faut bien  se persuader  encore une fois que seule la disparition de la cause ayant entrainé leur apparition les fera décliner jusqu’à  leur dissolution  finale, cela voudrait dire que les lois de la vie ne sont pas établies sur des bases profondément logiques et éternelles. Mais si  ce n’était le cas, sur quoi s’appuierait-on  alors pour faire amende honorable et ensuite changer son fusil d’épaule en évoluant dans le bon sens, celui qui  seul  préserve les équilibres de l’existence?</em>                                                                                                                                                                                                                     </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Marc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-37451</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 14:36:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-37451</guid>
		<description><![CDATA[Marc : Êtes-vous sûr que le corps a la faculté innée  de se réparer sans aide extérieure ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Marc : Êtes-vous sûr que le corps a la faculté innée  de se réparer sans aide extérieure ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-36367</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 May 2024 10:11:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-36367</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Marc, 2eme partie:

Ce qu’il est capital de connaître avant tout, c‘est la ou les causes de l’émergence de ces signaux dérangeants. Sont-ils dangereux en eux-mêmes, que veulent-ils dire avec exactitude etc. D’où l’importance dans les altérations importantes, surtout si on est vraiment novice en la matière, d’être secondé par quelqu’un d’expérience qui pourra expliquer et vérifier si tout se passe bien dans le déroulement de la manifestation au cours des soins dit curatifs ou plus exactement épurateurs, ou au contraire intervenir à bon escient et ce que ce soit d’une manière légère ou plus ou moins lourde  (chirurgie notamment). En effet rien n’est anodin pour le thérapeute qui doit  être au clair  pour savoir  si la maladie va déboucher sur un nettoyage, c’est à dire une purification générale du corps dans l’harmonie de ses fonctions, ou sur le risque d’un danger irrémédiable à plus ou moins long terme  pour l’équilibre du patient, voire à la limite sa survie.  L’expérience de ce superviseur est ici capitale  pour rassurer le malade novice  et le diriger ou le rediriger si besoin était  dans l’utilisation des facteurs naturels de santé (repos, utilisation dosée du mouvement, de la kinési, une nourriture adaptée en qualité et en quantité, utilisation de l’eau, des plantes médicinales, de la terre (argile),de l’air, de la lumière, de la chaleur, du froid, du sec et de l’humide, rechercher le calme mental et non  l’affolement, pratiquer des massages,  de la digitoponcture , de la relaxation, de la concentration, de la méditation etc.)  Donc nous insistons sur le fait  qu’il vaut mieux éviter de mettre le bazar dans le fonctionnement des cellules et des organes en leur laissant l’entière latitude dont ils ont besoin pour se réparer avec le concours de l’intelligence somatique. Certes c’est contraire à la doxa  dominante du corps médical mais il faut savoir ce que l’on veut : &lt;strong&gt;laisser la nature faire patiemment et avec justesse son œuvre &lt;/strong&gt;ou agir comme un chien dans un jeu de quille dans l’attente (post traitement artificiel) de quelques nouvelles maladies  qui peuvent être bien plus graves   et difficiles à soigner. Je sais, cette conception n’est pas évidente   à accepter mais c’est le prix à payer  si l’on veut véritablement  remettre les compteurs à zéro et autant faire que se peut repartir dans l’existence le plus possible quasiment comme un sou neuf, donc sans passif, ce qui serait l’idéal. 
______________________________________

Tout apport   de molécules étrangères est une perturbation sauf si le corps est dans l’impossibilité   de se régénérer et que le risque vital est engagé à court et moyen terme sans un traitement de cheval pour faire place nette rapidement et sauver ce qui peut  encore l’être.  Il est donc toujours délicat de prendre une décision qui engage l’avenir du patient d’où la nécessité  d’une hygiène de vie physique, animique et mentale dans le déroulement de la vie ordinaire de façon à ne pas être pris au dépourvu le moment venu où la faiblesse nous envahit et la réflexion difficile, et ce à cause du manque d’énergie vitale et de clarté de l’esprit à ce moment-là plus la peur qui rodant toujours dans quelque recoin de notre fort intérieur risque de nous envahir   devant l’inconnu qui se présente. On fait son lit avant de se coucher  et non lorsqu’ on est déjà  dedans, n’est-ce pas ?  L’homme devrait de préparer à tous les impondérables d’une existence, apprendre à nager en elle et non se laisser noyer par eux  lorsqu’ils surviennent soit disant « par hasard » (mot qui résume très bien que l’homme n’a vraiment jamais rien compris au film de l’existence).

Résumons-nous : faisons avant tout confiance à l’ingéniosité de la vie tant que le temps nous est donné, mettons devant elle le minimum d’obstacles  perturbateurs, ne nous précipitons pas sur les médications artificielles et aidons plutôt  la  nature en l’accompagnant ce qui veut dire qu’il ne faut pas se substituer à elle (ce serait une grossière erreur) retardant ainsi le véritable rétablissement  qui ne survient que lorsque les cellules corporelles sont suffisamment nettoyées pour se régénérer.    La fin de  crise d’une maladie ordinaire  (plus de 9O % des maladies qui ne sont que des purifications et des autoréparations)  est toujours un nouveau départ pour un individu lorsqu’il a bien compris son sens   majeur. C’est certes une épreuve, mais une épreuve salutaire   accompagnée d’une réforme indispensable de l’hygiène  de vie si l’individu ne veut pas retomber dans les mêmes  pièges et les mêmes tourments.    Sinon suivez la voie officielle  avec  leurs immiscions souvent malencontreuses  pour la paix de votre esprit. Et advienne que pourra !

Arrivé ici, si vous tenez à nous poser d’autres questions, faites-le car on est loin, vraiment très loin,  d’avoir tout dit.&lt;em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Marc, 2eme partie:</p>
<p>Ce qu’il est capital de connaître avant tout, c‘est la ou les causes de l’émergence de ces signaux dérangeants. Sont-ils dangereux en eux-mêmes, que veulent-ils dire avec exactitude etc. D’où l’importance dans les altérations importantes, surtout si on est vraiment novice en la matière, d’être secondé par quelqu’un d’expérience qui pourra expliquer et vérifier si tout se passe bien dans le déroulement de la manifestation au cours des soins dit curatifs ou plus exactement épurateurs, ou au contraire intervenir à bon escient et ce que ce soit d’une manière légère ou plus ou moins lourde  (chirurgie notamment). En effet rien n’est anodin pour le thérapeute qui doit  être au clair  pour savoir  si la maladie va déboucher sur un nettoyage, c’est à dire une purification générale du corps dans l’harmonie de ses fonctions, ou sur le risque d’un danger irrémédiable à plus ou moins long terme  pour l’équilibre du patient, voire à la limite sa survie.  L’expérience de ce superviseur est ici capitale  pour rassurer le malade novice  et le diriger ou le rediriger si besoin était  dans l’utilisation des facteurs naturels de santé (repos, utilisation dosée du mouvement, de la kinési, une nourriture adaptée en qualité et en quantité, utilisation de l’eau, des plantes médicinales, de la terre (argile),de l’air, de la lumière, de la chaleur, du froid, du sec et de l’humide, rechercher le calme mental et non  l’affolement, pratiquer des massages,  de la digitoponcture , de la relaxation, de la concentration, de la méditation etc.)  Donc nous insistons sur le fait  qu’il vaut mieux éviter de mettre le bazar dans le fonctionnement des cellules et des organes en leur laissant l’entière latitude dont ils ont besoin pour se réparer avec le concours de l’intelligence somatique. Certes c’est contraire à la doxa  dominante du corps médical mais il faut savoir ce que l’on veut : <strong>laisser la nature faire patiemment et avec justesse son œuvre </strong>ou agir comme un chien dans un jeu de quille dans l’attente (post traitement artificiel) de quelques nouvelles maladies  qui peuvent être bien plus graves   et difficiles à soigner. Je sais, cette conception n’est pas évidente   à accepter mais c’est le prix à payer  si l’on veut véritablement  remettre les compteurs à zéro et autant faire que se peut repartir dans l’existence le plus possible quasiment comme un sou neuf, donc sans passif, ce qui serait l’idéal.<br />
______________________________________</p>
<p>Tout apport   de molécules étrangères est une perturbation sauf si le corps est dans l’impossibilité   de se régénérer et que le risque vital est engagé à court et moyen terme sans un traitement de cheval pour faire place nette rapidement et sauver ce qui peut  encore l’être.  Il est donc toujours délicat de prendre une décision qui engage l’avenir du patient d’où la nécessité  d’une hygiène de vie physique, animique et mentale dans le déroulement de la vie ordinaire de façon à ne pas être pris au dépourvu le moment venu où la faiblesse nous envahit et la réflexion difficile, et ce à cause du manque d’énergie vitale et de clarté de l’esprit à ce moment-là plus la peur qui rodant toujours dans quelque recoin de notre fort intérieur risque de nous envahir   devant l’inconnu qui se présente. On fait son lit avant de se coucher  et non lorsqu’ on est déjà  dedans, n’est-ce pas ?  L’homme devrait de préparer à tous les impondérables d’une existence, apprendre à nager en elle et non se laisser noyer par eux  lorsqu’ils surviennent soit disant « par hasard » (mot qui résume très bien que l’homme n’a vraiment jamais rien compris au film de l’existence).</p>
<p>Résumons-nous : faisons avant tout confiance à l’ingéniosité de la vie tant que le temps nous est donné, mettons devant elle le minimum d’obstacles  perturbateurs, ne nous précipitons pas sur les médications artificielles et aidons plutôt  la  nature en l’accompagnant ce qui veut dire qu’il ne faut pas se substituer à elle (ce serait une grossière erreur) retardant ainsi le véritable rétablissement  qui ne survient que lorsque les cellules corporelles sont suffisamment nettoyées pour se régénérer.    La fin de  crise d’une maladie ordinaire  (plus de 9O % des maladies qui ne sont que des purifications et des autoréparations)  est toujours un nouveau départ pour un individu lorsqu’il a bien compris son sens   majeur. C’est certes une épreuve, mais une épreuve salutaire   accompagnée d’une réforme indispensable de l’hygiène  de vie si l’individu ne veut pas retomber dans les mêmes  pièges et les mêmes tourments.    Sinon suivez la voie officielle  avec  leurs immiscions souvent malencontreuses  pour la paix de votre esprit. Et advienne que pourra !</p>
<p>Arrivé ici, si vous tenez à nous poser d’autres questions, faites-le car on est loin, vraiment très loin,  d’avoir tout dit.</em><em></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Alex</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-35763</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 May 2024 13:06:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-35763</guid>
		<description><![CDATA[Enrhumée, l’âme s’est emmurée.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Enrhumée, l’âme s’est emmurée.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-35597</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2024 16:13:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-35597</guid>
		<description><![CDATA[&lt;
&lt;em&gt;Réponse à Marc, Première partie:

Avant de commencer notre réponse, je vous pose une question : vous êtes-vous procuré notre livre intitulé  « l’Ecologie de l’Être » dans lequel se trouvent deux chapitres correspondant à votre interrogation : les chapitres 24 et 25, intitulés respectivement  « la pollution de l’être » et « l’hygiène de l’être » ? En ceux-ci vous trouverez une partie des idées de base concernant la maladie, ses causes générales et particulières ainsi que les différentes  thérapeutiques naturelles à employer le cas échéant. Nous n’allons donc pas nous répéter ici, sinon à quoi cela aurait-il servi d’écrire un livre aussi fouillé qui se veut une synthèse de la condition humaine (dite microcosmique) face à la nature vivante (dénommée le macrocosme)dans laquelle il est intégré et  avec lequel il doit vivre en harmonie sinon ce ne peut être pour lui  que la chute, la souffrance et le règlement à terme de l’addition totale car en ce bas monde tout se finit par se payer rubis sur l’ongle un jour ou l’autre.

Quand vous aurez lu ou relu avec attention tout ceci dans l’optimum le reste du livre (car l’ensemble est vaste et va bien plus loin que votre simple questionnement)- vous aurez alors sûrement compris que la vie ne se fractionne pas en morceaux séparés comme une vulgaire tablette de chocolat que l’on rompt précautionneusement avant d’en déguster chaque carré. La vie est un tout où chaque partie est reliée aux autres pour former une unité viable dans le temps et l’espace.

Extraits : 

« L’homme intelligent sait très bien   que dans tout  écosystème  les choses ne se traitent pas séparément. » Page 534

« La souffrance ne sera vraiment éradiquée que lorsque le message qu’elle contient  aura été compris.» Page 541

Ceci étant précisé ajoutons une chose qui nous parait très importante et sur laquelle peu de gens insistent c’est qu’il faut-il à tout prix prendre des drogues étrangères à l’hygiène naturelle de vie pour guérir ? Pour véritablement guérir ? Non, sûrement pas, mais pour soulager momentanément certains symptômes, oui sans doute, tout dépend de la résistance du malade à la souffrance et à sa clairvoyance face à la maladie et à ses causes. Seul le corps est en capacité de se guérir intelligemment et de rétablir son équilibre avec le minimum de dommages importants à condition qu’on lui en donne le temps et les moyens, et bien entendu qu’il ne soit pas au bout du rouleau de son existence car le corps étant  usé jusqu’à la corde,  il est bien entendu  trop tard pour lui d’être revitalisé. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>< <em>Réponse à Marc, Première partie:</p>
<p>Avant de commencer notre réponse, je vous pose une question : vous êtes-vous procuré notre livre intitulé  « l’Ecologie de l’Être » dans lequel se trouvent deux chapitres correspondant à votre interrogation : les chapitres 24 et 25, intitulés respectivement  « la pollution de l’être » et « l’hygiène de l’être » ? En ceux-ci vous trouverez une partie des idées de base concernant la maladie, ses causes générales et particulières ainsi que les différentes  thérapeutiques naturelles à employer le cas échéant. Nous n’allons donc pas nous répéter ici, sinon à quoi cela aurait-il servi d’écrire un livre aussi fouillé qui se veut une synthèse de la condition humaine (dite microcosmique) face à la nature vivante (dénommée le macrocosme)dans laquelle il est intégré et  avec lequel il doit vivre en harmonie sinon ce ne peut être pour lui  que la chute, la souffrance et le règlement à terme de l’addition totale car en ce bas monde tout se finit par se payer rubis sur l’ongle un jour ou l’autre.</p>
<p>Quand vous aurez lu ou relu avec attention tout ceci dans l’optimum le reste du livre (car l’ensemble est vaste et va bien plus loin que votre simple questionnement)- vous aurez alors sûrement compris que la vie ne se fractionne pas en morceaux séparés comme une vulgaire tablette de chocolat que l’on rompt précautionneusement avant d’en déguster chaque carré. La vie est un tout où chaque partie est reliée aux autres pour former une unité viable dans le temps et l’espace.</p>
<p>Extraits : </p>
<p>« L’homme intelligent sait très bien   que dans tout  écosystème  les choses ne se traitent pas séparément. » Page 534</p>
<p>« La souffrance ne sera vraiment éradiquée que lorsque le message qu’elle contient  aura été compris.» Page 541</p>
<p>Ceci étant précisé ajoutons une chose qui nous parait très importante et sur laquelle peu de gens insistent c’est qu’il faut-il à tout prix prendre des drogues étrangères à l’hygiène naturelle de vie pour guérir ? Pour véritablement guérir ? Non, sûrement pas, mais pour soulager momentanément certains symptômes, oui sans doute, tout dépend de la résistance du malade à la souffrance et à sa clairvoyance face à la maladie et à ses causes. Seul le corps est en capacité de se guérir intelligemment et de rétablir son équilibre avec le minimum de dommages importants à condition qu’on lui en donne le temps et les moyens, et bien entendu qu’il ne soit pas au bout du rouleau de son existence car le corps étant  usé jusqu’à la corde,  il est bien entendu  trop tard pour lui d’être revitalisé. </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-34700</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Apr 2024 09:47:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-34700</guid>
		<description><![CDATA[Marc

Rebonjour, je continue à suivre votre site pour m’enrichir spirituellement et rectifier ce qui doit l’être dans mes attitudes et mes pensées ordinaires car on dévie vite des voies célestes et même des voies naturelles. Et votre site à ce niveau est irremplaçable car il allie dans une logique formidable la nature matérielle et l’esprit. Voici ma question aujourd’hui :   Quelle  conduite intelligente doit-on tenir face à la maladie, à qui faire confiance pour ne pas se laisser piéger par la multitude des méthodes  dites de guérison qui pullulent à notre époque en promettant monts et merveilles aux malades déjà en état d’infériorité et de méconnaissance ? Je laisse maintenant  un suspens car je tiens à vous laisser la liberté de répondre à votre manière sans imposer mes rails. A vous !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Marc</p>
<p>Rebonjour, je continue à suivre votre site pour m’enrichir spirituellement et rectifier ce qui doit l’être dans mes attitudes et mes pensées ordinaires car on dévie vite des voies célestes et même des voies naturelles. Et votre site à ce niveau est irremplaçable car il allie dans une logique formidable la nature matérielle et l’esprit. Voici ma question aujourd’hui :   Quelle  conduite intelligente doit-on tenir face à la maladie, à qui faire confiance pour ne pas se laisser piéger par la multitude des méthodes  dites de guérison qui pullulent à notre époque en promettant monts et merveilles aux malades déjà en état d’infériorité et de méconnaissance ? Je laisse maintenant  un suspens car je tiens à vous laisser la liberté de répondre à votre manière sans imposer mes rails. A vous !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-33251</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Apr 2024 08:51:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-33251</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Sylvain Tesson 2eme et dernière partie des extraits de son livre « Un été avec Homère »: 

Le nouveau Minotaure du World Wide Web a renversé le principe de l’impérissabilité. Gonflé de l’illusion d’apparaître, on se fait absorber par la matrice digitale, grand sac stomacal. Nul héros grec n’a besoin d‘un site internet. Il préfère riposter que poster.

On lira Homère dans mille ans. Et, aujourd’hui, on trouvera dans le poème de quoi comprendre les mutations qui ébranlent notre monde en ce début du XXIème siècle. Ce que disent Achille, Hector et Ulysse nous éclaire davantage que les analyses des experts, ces techniciens de l’incompréhensible qui masquent leur ignorance dans le brouillard de la complexité.  &lt;strong&gt;Homère, lui, se contente d’exhumer les invariants de l’âme.&lt;/strong&gt;
 
Toujours la même rengaine : ne vous perdez pas, ne vous diffractez pas, ne vous oubliez pas ! Les îles sont éparses, &lt;strong&gt;seule la réunion garantit un salut. &lt;/strong&gt;

Les heures que nous passons, hypnotisés par les écrans digitaux, oublieux de nos promesses, dispendieux de notre temps, distraits de nos pensées, indifférents à notre corps qui s’épaissit devant le clavier, ressemblent  aux heures  hagardes des marins d’Ulysse sur l’île empoisonnée. Les tentacules de la société digitale s’immiscent en nous. Ils nous arrachent à l’épaisseur de la vie vécue… dissolution dans la jouissance stérile.

Dans ce monde, le désordre n’a jamais rien construit de valable… Du chaos, rien ne peut naître !

Fondement de la pensée grecque&lt;strong&gt; tous les malheurs de l’homme viennent de ne pas être à sa place et tout le sens de la vie consiste à rétablir dans son cadre ce qui en a été exilé.&lt;/strong&gt;

Je crois à cela : l’invariabilité de l’homme. Les sociologues modernes se persuadent que l’homme est perfectible, que le progrès le bonifie, que la science l’améliore.  Fadaises ! Le poème homérique est immarcescible, car l’homme s’il a changé d’habit, est toujours le même personnage, mêmement misérable ou grandiose, mêmement  médiocre ou sublime, casqué sur la plaine de Troie ou en train d’attendre l’autobus sur la ligne du siècle XXI.&lt;em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Sylvain Tesson 2eme et dernière partie des extraits de son livre « Un été avec Homère »: </p>
<p>Le nouveau Minotaure du World Wide Web a renversé le principe de l’impérissabilité. Gonflé de l’illusion d’apparaître, on se fait absorber par la matrice digitale, grand sac stomacal. Nul héros grec n’a besoin d‘un site internet. Il préfère riposter que poster.</p>
<p>On lira Homère dans mille ans. Et, aujourd’hui, on trouvera dans le poème de quoi comprendre les mutations qui ébranlent notre monde en ce début du XXIème siècle. Ce que disent Achille, Hector et Ulysse nous éclaire davantage que les analyses des experts, ces techniciens de l’incompréhensible qui masquent leur ignorance dans le brouillard de la complexité.  <strong>Homère, lui, se contente d’exhumer les invariants de l’âme.</strong></p>
<p>Toujours la même rengaine : ne vous perdez pas, ne vous diffractez pas, ne vous oubliez pas ! Les îles sont éparses, <strong>seule la réunion garantit un salut. </strong></p>
<p>Les heures que nous passons, hypnotisés par les écrans digitaux, oublieux de nos promesses, dispendieux de notre temps, distraits de nos pensées, indifférents à notre corps qui s’épaissit devant le clavier, ressemblent  aux heures  hagardes des marins d’Ulysse sur l’île empoisonnée. Les tentacules de la société digitale s’immiscent en nous. Ils nous arrachent à l’épaisseur de la vie vécue… dissolution dans la jouissance stérile.</p>
<p>Dans ce monde, le désordre n’a jamais rien construit de valable… Du chaos, rien ne peut naître !</p>
<p>Fondement de la pensée grecque<strong> tous les malheurs de l’homme viennent de ne pas être à sa place et tout le sens de la vie consiste à rétablir dans son cadre ce qui en a été exilé.</strong></p>
<p>Je crois à cela : l’invariabilité de l’homme. Les sociologues modernes se persuadent que l’homme est perfectible, que le progrès le bonifie, que la science l’améliore.  Fadaises ! Le poème homérique est immarcescible, car l’homme s’il a changé d’habit, est toujours le même personnage, mêmement misérable ou grandiose, mêmement  médiocre ou sublime, casqué sur la plaine de Troie ou en train d’attendre l’autobus sur la ligne du siècle XXI.</em><em></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-31911</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Mar 2024 10:47:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-31911</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Extraits du livre de Sylvain Tesson «  Un été avec Homère » :

Première partie :

« Nous avons soumis la Terre à notre bon vouloir. Nous l’avons plié à notre seul désir, nous avons trafiqué l’atome, la molécule, la cellule et le gène… Nous avons éteint  des espèces et cimenté des sols. Notre technique nous a permis de faire main basse sur les trésors souterrains, de libérer les hydrocarbures organiques… Il ne faut pas être un écologiste militant pour s’apercevoir  que l’humanité est sortie de son axe. Que les forces se déchaînent. Celles des hommes dressés les uns contre les autres. Celle des hommes tous unis pour ravager leur biotope…

Comme ils grinceraient, les dieux grecs, en s’apercevant que des chercheurs de la Silicon Valley se félicitent de recomposer un monde technologique au lieu de se contenter de celui dont ils disposent et d’en protéger la fragilité. Quel étrange phénomène ! On assiste à un enflammement du désir de créer une autre réalité au fur et à mesure que la réalité  immédiate se dégrade autour de nous. Plus l’homme salope ses alentours, plus les démiurges du monde virtuel promettent des lendemains technologiques, et plus les prophètes annoncent les paradis d‘outre-vie…

La rupture de l’homme moderne avec la nature a institué un mécanisme : plus le monde se dégrade, plus se manifeste le besoin d’une religion abstraite. L’homme s’invente des paradis qui le dédouanent de vénérer son substrat. Pillez le monde, frères humains ! Le paradis vous attend !...

Quand les hommes rompent l’ordre. Ils insultent la vie, doivent payer leur démesure.  Il coûtera vingt ans de calvaire à Ulysse d’avoir exercé sa fureur  dans Troie. Il coûtera à Achille de finir en spectre  dans les enfers. ..&lt;/em&gt;
A suivre]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Extraits du livre de Sylvain Tesson «  Un été avec Homère » :</p>
<p>Première partie :</p>
<p>« Nous avons soumis la Terre à notre bon vouloir. Nous l’avons plié à notre seul désir, nous avons trafiqué l’atome, la molécule, la cellule et le gène… Nous avons éteint  des espèces et cimenté des sols. Notre technique nous a permis de faire main basse sur les trésors souterrains, de libérer les hydrocarbures organiques… Il ne faut pas être un écologiste militant pour s’apercevoir  que l’humanité est sortie de son axe. Que les forces se déchaînent. Celles des hommes dressés les uns contre les autres. Celle des hommes tous unis pour ravager leur biotope…</p>
<p>Comme ils grinceraient, les dieux grecs, en s’apercevant que des chercheurs de la Silicon Valley se félicitent de recomposer un monde technologique au lieu de se contenter de celui dont ils disposent et d’en protéger la fragilité. Quel étrange phénomène ! On assiste à un enflammement du désir de créer une autre réalité au fur et à mesure que la réalité  immédiate se dégrade autour de nous. Plus l’homme salope ses alentours, plus les démiurges du monde virtuel promettent des lendemains technologiques, et plus les prophètes annoncent les paradis d‘outre-vie…</p>
<p>La rupture de l’homme moderne avec la nature a institué un mécanisme : plus le monde se dégrade, plus se manifeste le besoin d’une religion abstraite. L’homme s’invente des paradis qui le dédouanent de vénérer son substrat. Pillez le monde, frères humains ! Le paradis vous attend !&#8230;</p>
<p>Quand les hommes rompent l’ordre. Ils insultent la vie, doivent payer leur démesure.  Il coûtera vingt ans de calvaire à Ulysse d’avoir exercé sa fureur  dans Troie. Il coûtera à Achille de finir en spectre  dans les enfers. ..</em><br />
A suivre</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-30153</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Mar 2024 08:42:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-30153</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;3eme réponse à Kriss:

Les dieux¸ des extraterrestres ? C’est assurément mélanger les plans de l’être ! Comment le terrestre pourrait-il  accoucher du spirituel ? L’homme peut-il mettre bas un enfant ? Ce n’est pas de son  niveau car il n’est pas outillé pour cela. Chaque sexe a ses organes et ses fonctions. Au mâle la semence, à la femelle la gestation. Ce qui est sûr et certain c’est qu’il faut les deux pour engendrer un futur être; en l’occurrence la terre et le ciel sont inséparables. De toute façon, les extraterrestres tels que le monde les conçoit sont une fable sortie tout droit de l’imagination humaine appuyée, hélas, trois fois hélas, sur aucune réalité tangible. On ne peut décréter valides toutes les inventions de l’homme, à moins que d’être fou à lier. Le mental débridé, c’est quelque chose de sauvage, il vaut mieux le tenir constamment en laisse et l’emmener faire ses besoins dans des endroits discrets qui ne dérangent pas la marche du monde en excitant son cerveau jusqu’à bouleverser les équilibres du vivant. Les anciens parlaient de cyclopes qui se nourrissaient de chair humaine et notamment d&#039;un (le géant Polyphème) qui dévora plusieurs compagnons d’Ulysse réfugiés dans la grotte où il les retenait  prisonnier comme du bétail avant de les croquer un à un jusqu’à  ce qu’Ulysse  lui enfonce un pieu dans son œil unique, unique parce qu&#039;il voyait le monde comme un  terrien solitaire, c&#039;est à dire à travers un regard micro et non macro, donc cosmique) et ne le rende aveugle. Comprenez-vous un peu mieux le sens  de ce mythe éternel ?&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>3eme réponse à Kriss:</p>
<p>Les dieux¸ des extraterrestres ? C’est assurément mélanger les plans de l’être ! Comment le terrestre pourrait-il  accoucher du spirituel ? L’homme peut-il mettre bas un enfant ? Ce n’est pas de son  niveau car il n’est pas outillé pour cela. Chaque sexe a ses organes et ses fonctions. Au mâle la semence, à la femelle la gestation. Ce qui est sûr et certain c’est qu’il faut les deux pour engendrer un futur être; en l’occurrence la terre et le ciel sont inséparables. De toute façon, les extraterrestres tels que le monde les conçoit sont une fable sortie tout droit de l’imagination humaine appuyée, hélas, trois fois hélas, sur aucune réalité tangible. On ne peut décréter valides toutes les inventions de l’homme, à moins que d’être fou à lier. Le mental débridé, c’est quelque chose de sauvage, il vaut mieux le tenir constamment en laisse et l’emmener faire ses besoins dans des endroits discrets qui ne dérangent pas la marche du monde en excitant son cerveau jusqu’à bouleverser les équilibres du vivant. Les anciens parlaient de cyclopes qui se nourrissaient de chair humaine et notamment d&rsquo;un (le géant Polyphème) qui dévora plusieurs compagnons d’Ulysse réfugiés dans la grotte où il les retenait  prisonnier comme du bétail avant de les croquer un à un jusqu’à  ce qu’Ulysse  lui enfonce un pieu dans son œil unique, unique parce qu&rsquo;il voyait le monde comme un  terrien solitaire, c&rsquo;est à dire à travers un regard micro et non macro, donc cosmique) et ne le rende aveugle. Comprenez-vous un peu mieux le sens  de ce mythe éternel ?</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Kris</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-27781</link>
		<dc:creator><![CDATA[Kris]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 12:53:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-27781</guid>
		<description><![CDATA[Merci . C&#039;est très clair et limpide. Pour être tout à fait franc je posais cette question non pas spécialement pour moi (j&#039;en avais l’intuition) mais afin de mettre en lumière, - selon les vôtres et votre savoir &quot;dire&quot;  - le fait que nombreuses âneries sont aujourd&#039;hui diffusées (TV et web) bien souvent conspirationnistes qui assimilent ces figurent à de prétendues venues extraterrestres passées qui auraient donnés aux hommes leur savoir technologiques... Mélange, on le comprend, de mythes prométhéens et de fantasmes rétrofuturistes douteux ! Mais vous dites tellement clairement les choses, et cela fait du bien ! Le problème est que ces sites ou émissions TV (je pense par exemple à &quot;La théorie des anciens astronautes&quot; ou encore David Icke....) ont du succès et brouillent totalement l&#039;aspect spirituel du monde, sa dimension poétique, par une désinformation matérialiste fantasque et très pauvre sur la plan vibratoire... Bien sûr les lecteurs de ce site ont la chance de pouvoir travailler intérieurement, ou du moins y sont invités, et c&#039;est sans doute ce qui compte le plus!
Bien à vous.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci . C&rsquo;est très clair et limpide. Pour être tout à fait franc je posais cette question non pas spécialement pour moi (j&rsquo;en avais l’intuition) mais afin de mettre en lumière, &#8211; selon les vôtres et votre savoir &laquo;&nbsp;dire&nbsp;&raquo;  &#8211; le fait que nombreuses âneries sont aujourd&rsquo;hui diffusées (TV et web) bien souvent conspirationnistes qui assimilent ces figurent à de prétendues venues extraterrestres passées qui auraient donnés aux hommes leur savoir technologiques&#8230; Mélange, on le comprend, de mythes prométhéens et de fantasmes rétrofuturistes douteux ! Mais vous dites tellement clairement les choses, et cela fait du bien ! Le problème est que ces sites ou émissions TV (je pense par exemple à &laquo;&nbsp;La théorie des anciens astronautes&nbsp;&raquo; ou encore David Icke&#8230;.) ont du succès et brouillent totalement l&rsquo;aspect spirituel du monde, sa dimension poétique, par une désinformation matérialiste fantasque et très pauvre sur la plan vibratoire&#8230; Bien sûr les lecteurs de ce site ont la chance de pouvoir travailler intérieurement, ou du moins y sont invités, et c&rsquo;est sans doute ce qui compte le plus!<br />
Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-27771</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Feb 2024 11:40:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-27771</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2eme r&lt;em&gt;éponse à Kris :

L’Egypte ancienne, certes, c’est semble-t-il la plus connue mais quid des figures totémiques des amérindiens considérés comme les ancêtres et les protecteurs d’un clan particulier ?

Comment représenter un dieu qui n’est qu’une fraction de la totalité divine (Dieu) si ce n’est par un autre être vivant, et de préférence, sur terre, par son côté instinctif, par exemple  un animal (ou encore mais plus rarement un végétal) issu de la synthèse divine (=la grande âme) car ne l’oublions pas animal vient de anima qui signifie âme, donc doué de mouvement sensible et autonome (=animer), l’homme étant lui-même  physiquement un animal qui de ce fait est naturellement doté  d’inclinations primaires liées à l’existence corporelle. Alors peu importe la catégorie animale dans lequel il va être classé si ce n’est, bien entendu, par l’attribut psychologique qu’il est censé incarner, attribut qui ne lui appartient pas exclusivement en propre mais peut se retrouver chez différents êtres en haut comme en bas car&lt;strong&gt; au départ l’attribut est spirituel, donc universel.&lt;/strong&gt;  Et chaque peuple ne peut faire autrement que de figurer le dieu par un membre de la faune qu’il connait ou parfois par la création d’une chimère issue de cette dernière dans laquelle une figure humaine adéquate va être incorporée. 

Si vous désirez que nous allions plus loin, affinez dans un prochain post votre questionnement. Mais nous vous conseillons plutôt d’approfondir ce que nous venons de vous dire, ainsi vous constaterez, nous l’espérons, la puissance de votre esprit sur lequel vous aurez laissé le temps à la réflexion de se poursuivre longuement et de creuser l’intelligence de votre être jusqu’à ce que la lumière escomptée jaillisse enfin de votre âme endormie.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2eme r</em><em>éponse à Kris :</p>
<p>L’Egypte ancienne, certes, c’est semble-t-il la plus connue mais quid des figures totémiques des amérindiens considérés comme les ancêtres et les protecteurs d’un clan particulier ?</p>
<p>Comment représenter un dieu qui n’est qu’une fraction de la totalité divine (Dieu) si ce n’est par un autre être vivant, et de préférence, sur terre, par son côté instinctif, par exemple  un animal (ou encore mais plus rarement un végétal) issu de la synthèse divine (=la grande âme) car ne l’oublions pas animal vient de anima qui signifie âme, donc doué de mouvement sensible et autonome (=animer), l’homme étant lui-même  physiquement un animal qui de ce fait est naturellement doté  d’inclinations primaires liées à l’existence corporelle. Alors peu importe la catégorie animale dans lequel il va être classé si ce n’est, bien entendu, par l’attribut psychologique qu’il est censé incarner, attribut qui ne lui appartient pas exclusivement en propre mais peut se retrouver chez différents êtres en haut comme en bas car<strong> au départ l’attribut est spirituel, donc universel.</strong>  Et chaque peuple ne peut faire autrement que de figurer le dieu par un membre de la faune qu’il connait ou parfois par la création d’une chimère issue de cette dernière dans laquelle une figure humaine adéquate va être incorporée. </p>
<p>Si vous désirez que nous allions plus loin, affinez dans un prochain post votre questionnement. Mais nous vous conseillons plutôt d’approfondir ce que nous venons de vous dire, ainsi vous constaterez, nous l’espérons, la puissance de votre esprit sur lequel vous aurez laissé le temps à la réflexion de se poursuivre longuement et de creuser l’intelligence de votre être jusqu’à ce que la lumière escomptée jaillisse enfin de votre âme endormie.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-25403</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 09:40:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-25403</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Kriss : 

Nous répondons d&#039;abord à la deuxième partie de votre question, celle qui concerne l’aspect des êtres humains au cours des siècles : il est évident que leurs formes extérieures ont évolués mais est-ce là vraiment l’important pour vous,  seule l’âme demeurant au-delà des enveloppes périssables est vraiment vitale pour votre évolution, n’est-ce pas ? Alors pourquoi chercher la petite bête qui vient brouiller le chemin?&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Kriss : </p>
<p>Nous répondons d&rsquo;abord à la deuxième partie de votre question, celle qui concerne l’aspect des êtres humains au cours des siècles : il est évident que leurs formes extérieures ont évolués mais est-ce là vraiment l’important pour vous,  seule l’âme demeurant au-delà des enveloppes périssables est vraiment vitale pour votre évolution, n’est-ce pas ? Alors pourquoi chercher la petite bête qui vient brouiller le chemin?</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-22930</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Feb 2024 08:09:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-22930</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Denis :
Deuxième partie

Au fait, qu’est -ce qu’une information si ce n’est une nouvelle, un renseignement, un élément de savoir porté à la connaissance (par transmission orale ou écrite) d’autres personnes. Comprenez-vous pourquoi le message de Jésus-Christ a été dénommé en son temps « bonne nouvelle » traduit du grec euaggelion = bonne nouvelle (de eu = bon et aggelos =  annonce informative, message) pour celui qui l’entend ou le lit. L’ « évangile » (entendez le message qui initie le cycle débutant) est toujours écrit au point de départ de celui-ci (actuellement  il  l’est dans notre livre intitulé « la Tour d’Ivoire »).Ce dernier a été rédigé par dehors et par dedans, donc à la fois en langage clair et en  langage symbolique, ce qui fait que chacun y trouvera ce qu’il est capable de comprendre, épaulé par les aptitudes dont il est le dépositaire. Ni plus, ni moins ! Le site que vous parcourez n’est qu’un additif  destiné à appeler non seulement l’armée des gens de foi mais aussi à préparer le petit troupeau des futurs cadres enseignants se trouvant en principe d’être en son sein pour le conduire une bonne partie de l’ère à venir. 
Cela fait plus de deux décennies que nous nous y sommes attelé et notre travail de culture spirituelle  portera sans aucun doute bientôt ses fruits au cœur d’un monde désinformé de l’essentiel.
__

Note 1- « Au commencent Dieu crée les cieux et la terre. La terre étai informe et vide ; il y avait des ténèbres à la surface des eaux. Dieu dit : Que la lumière soit. Et la lumière fut » (Genèse 1-versets 1, 2 et 3)]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Denis :<br />
Deuxième partie</p>
<p>Au fait, qu’est -ce qu’une information si ce n’est une nouvelle, un renseignement, un élément de savoir porté à la connaissance (par transmission orale ou écrite) d’autres personnes. Comprenez-vous pourquoi le message de Jésus-Christ a été dénommé en son temps « bonne nouvelle » traduit du grec euaggelion = bonne nouvelle (de eu = bon et aggelos =  annonce informative, message) pour celui qui l’entend ou le lit. L’ « évangile » (entendez le message qui initie le cycle débutant) est toujours écrit au point de départ de celui-ci (actuellement  il  l’est dans notre livre intitulé « la Tour d’Ivoire »).Ce dernier a été rédigé par dehors et par dedans, donc à la fois en langage clair et en  langage symbolique, ce qui fait que chacun y trouvera ce qu’il est capable de comprendre, épaulé par les aptitudes dont il est le dépositaire. Ni plus, ni moins ! Le site que vous parcourez n’est qu’un additif  destiné à appeler non seulement l’armée des gens de foi mais aussi à préparer le petit troupeau des futurs cadres enseignants se trouvant en principe d’être en son sein pour le conduire une bonne partie de l’ère à venir.<br />
Cela fait plus de deux décennies que nous nous y sommes attelé et notre travail de culture spirituelle  portera sans aucun doute bientôt ses fruits au cœur d’un monde désinformé de l’essentiel.<br />
__</p>
<p>Note 1- « Au commencent Dieu crée les cieux et la terre. La terre étai informe et vide ; il y avait des ténèbres à la surface des eaux. Dieu dit : Que la lumière soit. Et la lumière fut » (Genèse 1-versets 1, 2 et 3)</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-22048</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2024 08:02:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-22048</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Denis :

-Première partie

Vous citez là  le verset 2 du chapitre 1 du livre de la Genèse. Nous y avons déjà fait allusion dans certains de nos articles   antérieurs. Mais puisque la question nous est posée aujourd’hui clairement,  complétons donc nos précédentes réponses, attendu que les chercheurs spiritualistes n’ont sûrement jamais soupçonné le véritable sens de cette phrase quelque peu sibylline, il faut bien l’avouer. Or le moment est particulièrement venu de le faire. Pourquoi ? Parce que nous sommes à la porte d’une nouvelle ère, donc de la remise des compteurs spirituels à zéro avant le grand départ et la jonction des deux grands. De plus nous sommes à quelques jours du solstice d’hiver qui est, vous l’avez maintenant compris, le pendant dans l’année micro de l’année macro où l’esprit et l’âme des futurs enfants du Maître vont se réveiller à l’heure du « réveillon » pour communier, non uniquement avec des aliments terrestres,  mais avant tout avec des nourritures « authentiquement » spirituelles (c’est-à-dire de la « haute et antique spiritualité », parce qu’en provenance des origines de la vie).

Qu’est-ce que veut dire exactement informe et vide si ce n’est spirituellement vide -donc absence- de formes qui meublent l’espace- d’où le terme de vacuité si chère aux bouddhistes.  Mais pas n’importe quelle figure : celle d’une  « forme informationnelle ». &lt;strong&gt;Il est important de savoir que  la pensée divine pour créer prit forme, c’est-à-dire se structura en chiffres et en lettres au sein d’un logos sacré, donc d’une parole créatrice. &lt;/strong&gt;« Ça crée »(1), entendez-vous le jeu de mots phonétique qui devrait normalement  résonner à vos oreilles? Sinon méditez longtemps ce paragraphe car sans méditation profonde vous ne feriez qu’effleurer la vérité essentielle!  &lt;strong&gt;Et son effleurement est le contraire de la pénétration intime et lucide de son cœur intelligentiel.&lt;/strong&gt;

A la fin d’une ère,  cette forme primordiale est devenue informe car la précédente a été progressivement corrompue par le mental humain, le logos ayant perdu son agrégation de départ dans les abîmes de l’ignorance, autrement dit dans le sommeil de l’inconscience. C’est à cette époque bénie des dieux que&lt;strong&gt; la lumière céleste descend à nouveau sur la terre des hommes pour  réensemencer leurs esprits en réorganisant leur contenu grâce au verbe divin, &lt;/strong&gt;et ainsi faisant les réanimer en leur donnant le bon mouvement, et ce dans la bonne orientation, pour rééduquer leurs âmes selon la justice éternelle contenue dans  la lumière (qu’elle soit matérielle ou spirituelle),  ayant toujours fourni  l’énergie nécessaire à l’évolution. Certes nous avons ici fait court car il est possible de broder encore plus mais gare à l’indigestion qui se profilerait  à l’horizon si nous continuions de parcourir le champ lexical dans la même veine, le même sillon, l’esprit de beaucoup de nos lecteurs n’ayant pas l’habitude de cette gymnastique spirituelle!   &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Denis :</p>
<p>-Première partie</p>
<p>Vous citez là  le verset 2 du chapitre 1 du livre de la Genèse. Nous y avons déjà fait allusion dans certains de nos articles   antérieurs. Mais puisque la question nous est posée aujourd’hui clairement,  complétons donc nos précédentes réponses, attendu que les chercheurs spiritualistes n’ont sûrement jamais soupçonné le véritable sens de cette phrase quelque peu sibylline, il faut bien l’avouer. Or le moment est particulièrement venu de le faire. Pourquoi ? Parce que nous sommes à la porte d’une nouvelle ère, donc de la remise des compteurs spirituels à zéro avant le grand départ et la jonction des deux grands. De plus nous sommes à quelques jours du solstice d’hiver qui est, vous l’avez maintenant compris, le pendant dans l’année micro de l’année macro où l’esprit et l’âme des futurs enfants du Maître vont se réveiller à l’heure du « réveillon » pour communier, non uniquement avec des aliments terrestres,  mais avant tout avec des nourritures « authentiquement » spirituelles (c’est-à-dire de la « haute et antique spiritualité », parce qu’en provenance des origines de la vie).</p>
<p>Qu’est-ce que veut dire exactement informe et vide si ce n’est spirituellement vide -donc absence- de formes qui meublent l’espace- d’où le terme de vacuité si chère aux bouddhistes.  Mais pas n’importe quelle figure : celle d’une  « forme informationnelle ». <strong>Il est important de savoir que  la pensée divine pour créer prit forme, c’est-à-dire se structura en chiffres et en lettres au sein d’un logos sacré, donc d’une parole créatrice. </strong>« Ça crée »(1), entendez-vous le jeu de mots phonétique qui devrait normalement  résonner à vos oreilles? Sinon méditez longtemps ce paragraphe car sans méditation profonde vous ne feriez qu’effleurer la vérité essentielle!  <strong>Et son effleurement est le contraire de la pénétration intime et lucide de son cœur intelligentiel.</strong></p>
<p>A la fin d’une ère,  cette forme primordiale est devenue informe car la précédente a été progressivement corrompue par le mental humain, le logos ayant perdu son agrégation de départ dans les abîmes de l’ignorance, autrement dit dans le sommeil de l’inconscience. C’est à cette époque bénie des dieux que<strong> la lumière céleste descend à nouveau sur la terre des hommes pour  réensemencer leurs esprits en réorganisant leur contenu grâce au verbe divin, </strong>et ainsi faisant les réanimer en leur donnant le bon mouvement, et ce dans la bonne orientation, pour rééduquer leurs âmes selon la justice éternelle contenue dans  la lumière (qu’elle soit matérielle ou spirituelle),  ayant toujours fourni  l’énergie nécessaire à l’évolution. Certes nous avons ici fait court car il est possible de broder encore plus mais gare à l’indigestion qui se profilerait  à l’horizon si nous continuions de parcourir le champ lexical dans la même veine, le même sillon, l’esprit de beaucoup de nos lecteurs n’ayant pas l’habitude de cette gymnastique spirituelle!   </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-20737</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jan 2024 08:19:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-20737</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour Kris, nous répondrons à votre question très intéressante dès que nous aurons répondu  à celle de Denis. Prenez patience? Merci.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Kris, nous répondrons à votre question très intéressante dès que nous aurons répondu  à celle de Denis. Prenez patience? Merci.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Kris</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-20672</link>
		<dc:creator><![CDATA[Kris]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2024 18:26:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-20672</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour, savez-vous pourquoi les anciens mythes et les arts anciens représentent les dieux comme des êtres antropo-zoomorphes (soit le visage, soit le corps) et ce, presque partout dans le monde? Il serait difficile de donner des exemples tant il y en a, mais les plus &quot;connus&quot; sont par exemple ceux de l’Égypte ancienne...  Pensez-vous à ce sujet qu&#039;il y eu des civilisations dont nous n’avons pas connaissance et dont l&#039;aspect n&#039;était pas celui des humains d’aujourd’hui? Merci pour vos éclairages précieux.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, savez-vous pourquoi les anciens mythes et les arts anciens représentent les dieux comme des êtres antropo-zoomorphes (soit le visage, soit le corps) et ce, presque partout dans le monde? Il serait difficile de donner des exemples tant il y en a, mais les plus &laquo;&nbsp;connus&nbsp;&raquo; sont par exemple ceux de l’Égypte ancienne&#8230;  Pensez-vous à ce sujet qu&rsquo;il y eu des civilisations dont nous n’avons pas connaissance et dont l&rsquo;aspect n&rsquo;était pas celui des humains d’aujourd’hui? Merci pour vos éclairages précieux.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Denis</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-20621</link>
		<dc:creator><![CDATA[Denis]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2024 11:35:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-20621</guid>
		<description><![CDATA[

Pourquoi dans le livre de la Genèse est-il écrit à propos de la création de Dieu : « La terre était informe et vide » ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi dans le livre de la Genèse est-il écrit à propos de la création de Dieu : « La terre était informe et vide » ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-18105</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Jan 2024 11:14:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-18105</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Afin d&#039;éviter au lecteur novice de se méprendre sur ce premier chapitre de la Tour d&#039;Ivoire nous recopions ci-dessous  le commentaire que nous avons fait dans la 4ème  de couverture du livre. Le voici in extenso, à chacun d&#039;en bien saisir le sens:

&quot;La Tour d’Ivoire n’est pas un livre ordinaire, et en aucun cas une œuvre partisane. C’est une esquisse philosophique et prophétique des lois universelles et créaturelles fixées à travers des allégories, des similitudes et des symboles. D’où parfois son apparente obscurité et la nécessité de la lire et de la méditer à de nombreuses reprises pour en dégager la lumière. La foi et l’amour peuvent seuls nous faire comprendre la vérité qui y est contenue. La prophétie y étant donnée microcosmiquement, c’est pourtant au niveau macrocosmique, donc universel, qu’il faut l’interpréter. Dans cette dimension, et seulement dans cette dimension, elle prend un sens relevé et une importance capitale. Ce n’est donc pas l’odyssée d’un individu mais celle d’un monde dont il est question.&quot;&lt;em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Afin d&rsquo;éviter au lecteur novice de se méprendre sur ce premier chapitre de la Tour d&rsquo;Ivoire nous recopions ci-dessous  le commentaire que nous avons fait dans la 4ème  de couverture du livre. Le voici in extenso, à chacun d&rsquo;en bien saisir le sens:</p>
<p>&laquo;&nbsp;La Tour d’Ivoire n’est pas un livre ordinaire, et en aucun cas une œuvre partisane. C’est une esquisse philosophique et prophétique des lois universelles et créaturelles fixées à travers des allégories, des similitudes et des symboles. D’où parfois son apparente obscurité et la nécessité de la lire et de la méditer à de nombreuses reprises pour en dégager la lumière. La foi et l’amour peuvent seuls nous faire comprendre la vérité qui y est contenue. La prophétie y étant donnée microcosmiquement, c’est pourtant au niveau macrocosmique, donc universel, qu’il faut l’interpréter. Dans cette dimension, et seulement dans cette dimension, elle prend un sens relevé et une importance capitale. Ce n’est donc pas l’odyssée d’un individu mais celle d’un monde dont il est question.&nbsp;&raquo;</em><em></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-15938</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Dec 2023 10:31:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-15938</guid>
		<description><![CDATA[


&lt;em&gt;Chapitre 1 de la Tour d&#039;Ivoire:

Nous allons tenter de prendre cette histoire à son origine, pour remonter à la source des faits qui se sont déroulés par la suite et qui ont motivé ce testament que l’on dit universel.

Il y avait un homme qui s’appelait André Rozier. C’était un genre de bohémien vivant comme ces nomades de jadis qui parcouraient les hameaux en quémandant et en offrant de menus objets, produits de leur art. André Rozier aurait été issu d’une de ces tribus nomades sans foi ni lois que l’on disait originaire de Bohème, et qui erraient ici et là sans trop savoir d’où elles venaient  ni où elles allaient. 
L’homme qui nous intéresse ici semblait se particulariser car, bien qu’errant, il vivait seul et, s’il était sans lois, il n’était pas sans foi. On a même voulu par la suite que ce soit un enfant trouvé ou volé par une horde nomade tant il semblait dégénéré auprès de ses congénères. On peut dire, par contre et avec certitude, qu’il nourrissait un ardent désir. Il avait fait un vœu et s’employait à réaliser celui-ci de toute la force de son âme et de son cœur. D’origine chrétienne, mais marginal sûrement, hétérodoxe peut-être, il ne remplissait pas les devoirs qu’impliquait cette religion. Non, il se contentait d’en lire les textes sacrés et de les méditer profondément. Aussi son vœu le plus cher était de monter à Jérusalem pour marcher sur les pas de celui qui avait changé la face du monde, il y avait bientôt 2000 ans. 

Ce garçon qui pouvait avoir alors une trentaine d’années n’avait pas pris d’épouse de crainte de se détourner de sa voie. Il ne repoussait pas le mariage, mais il voulait d’abord accomplir son vœu : aller là-bas, au bout du monde, voir où le Christ avait vécu. Plus jeune, il avait cherché à rentrer dans le sein de l’église mais, partout où il s’était présenté, on l’avait repoussé dès qu’il donnait ses origines. Une telle provenance ne pouvait que paraître suspecte aux yeux du clergé régnant.  Suspect aux sédentaires en tant qu’errant, suspect au clergé par ses origines, suspect à ses congénères par son comportement, tous le rejetaient, en sorte que le hors-la-loi, c’était lui. Vivant ainsi en marge du monde, André Rozier n’en attendait rien. 
A force de privations, d’économies et de sacrifices, au bout d’une dizaine d’années environ, pouvant enfin mettre son projet à exécution, il partit donc là-bas en pèlerin solitaire, seul témoin de ses actes. Le résultat de son voyage fût qu’il revint en compagnie d’une femme juive d’origine égyptienne. Elle s’appelait Esther. Elle était fort belle, et avait beaucoup souffert. 
Une nuit, assis dans un bosquet, André méditait justement au jardin des oliviers. Il était seul. Soudain, à quelques pas de lui,  une femme surgit et s’assit sur un banc. Elle aussi se croyait seule à cette heure tardive. Cette femme priait et souffrait en son âme car son invocation était mêlée de larmes. De lourds sanglots lui soulevaient la poitrine et débordaient imprudemment sur ses lèvres, laissant entendre un cri plaintif d’oiseau blessé. Le pèlerin silencieux contemplait, entendait, voyait sans être vu. André s’était doucement rapproché. Mais cette femme étant voilée, abandonnée à sa douleur, ne le vit pas.
Il s’était maintenant assis sur le coin du banc et contemplait en silence cette scène affligeante. Si la souffrance, même muette, peut être entendue dans toutes les langues, il n’en est pas de même du dialecte. Ainsi André ne put saisir l’objet de cet épanchement douloureux.
Toutes choses ayant une fin, la femme finit par apercevoir l’importun. Elle en était toute confuse et prête à se sauver. Mais le ciel veillait à leur insu et ce qui devait arriver arriva. La douleur n’a pas de frontière, la bonté non plus, et l’on sait que l’amour les franchit toutes et se comprend dans toutes les langues. Ce fût le langage qu’exprimèrent ces deux êtres qu’un espoir commun réunissait puisque, sans se parler, ils se comprirent. L’aube les surprit l’un près de l’autre pour toujours au pied du maître autel, alors que le soleil pointait à l’horizon. 

**********

C’est ainsi qu’Esther et André Rozier revinrent en France en faisant un détour par la Grèce et l’Italie. On a prétendu que leur mariage fût célébré dans la ville éternelle car ils y séjournèrent quelques temps. D’autres ont cru qu’il eût lieu en Israël même, mais personne n’en avait de preuves certaines. Toujours est-il que l’année suivante un couple de nomade se trouvait à Locmariaquer dans le Morbihan sur la petite presqu’île nommée Kerpenhir.

Le 21 mai à minuit, la femme, arrivant au terme d’une grossesse, mettait au monde dans une roulotte un petit enfant qui eût nom Jean Rozier. Cette misérable roulotte était arrêtée sur un des terrains vagues bordant la mer, et c’est sur quelques nippes posées sur des planches grossièrement coupées que cet enfant naquit. Une sage-femme appelée en toute hâte fit seule l’accouchement, au clair de lune, dans des conditions fort incommodes et hors d’époque. Pourtant lorsqu’elle quitta l’humble roulotte, cette femme était transportée, hors d’elle-même. Elle n’en croyait pas ses yeux ! N’avait-elle pas voulu devant cette misère faire une bonne œuvre en n’acceptant aucun honoraire ? Cependant, pour rien au monde, elle n’aurait cédé sa place, tant elle s’estimait hautement payée pour ce qu’elle venait de faire. Cette vieille bretonne qui pourtant en avait vu bien d’autres, était résolue à garder le silence sur cette mystérieuse naissance. Bien qu’il n’y eût ici aucun parfum une forte odeur de rose s’exhalait du nouveau-né. Ce parfum était si suave, si profond, qu’aucun produit de la terre n’aurait pu l’égaler. La vieille roulotte embaumait. C’est pour cette raison que la sage-femme avait été bouleversée, de même que le père et la mère en restaient sidérés. 
L’accoucheuse n’eût pas plus tôt quitté les lieux que les parents perçurent les sons très doux de la lyre, du luth et de la cithare. Les notes qui s’égrenaient étaient si douces, si harmonieuses que, là encore, aucune musique de la terre n’aurait pu s’y comparer. C’était maintenant une sorte d’extase qui s’était emparée de ces deux pauvres hères. Avant que l’aube naisse, les parents virent se dessiner au-dessus du nouveau-né une grande croix violette, toute en lumière, qui irradiait comme un soleil aux multiples rayons. Cette croix resta à cette place plusieurs heures. Les parents admiratifs regardaient, les mains jointes, et ne comprenaient pas ce qui leur arrivait. D’autant moins que les miracles succédaient aux miracles à une cadence accélérée. 
Bientôt arrivèrent près du nouveau-né un homme et une femme qu’ils ne connaissaient pas. L’homme, vêtu de noir, ressemblant à quelque prêtre ou rabbin antique, portait un livre près de sa poitrine ; la femme qui paraissait être une respectable chrétienne, portait un sac. Le vénérable vieillard était resté debout, la femme quant à elle était assise sur l’unique tabouret de la roulotte. Ils regardèrent l’enfant pendant quelques minutes. Alors une voix se fit entendre comme venant de plus haut : « le parrain et la marraine ». La femme s’étant relevée, ils s’inclinèrent et disparurent comme ils étaient venus. On ne leur fit aucune question et ils n’en posèrent aucune ; seule la grande croix violette éclairait la scène comme par l’intérieur. 
Un peu plus tard, avant le lever du jour, une voix semblant venir de dessus le toit de la pauvre roulotte, se fit entendre : «  Voici le fils du monde à venir, ange de conseils et ange de force, restez près de lui, guidez l’enfant ». Ce fût tout. André et Esther entendirent qu’on parlait de testament, de mille ans, mais ils ne comprirent pas. Ils se demandaient toujours ce qu’il leur arrivait. Bien que, succédant à la crainte, une douce quiétude les eût envahis, il restait une profonde admiration mêlée de respect. Ils comprenaient évidemment que toutes ces choses venaient du ciel, qu’il se passait des faits extraordinaires, mais… Bien sûr, il n’y avait là rien de commun avec une naissance courante,  mais quant à comprendre l’importance du sujet et les desseins du ciel, c’était une autre affaire ! Aux moments cruciaux, André se mettait à genou, se frappait la poitrine, demandait pardon de ses fautes comme un humble pêcheur : « Seigneur-Maître, je ne suis pas digne, je suis fort pauvre ; pourquoi donc est-ce nous ? Toutefois, puisque tu l’as voulu ainsi, que ta volonté soit faite et non la mienne. Nous sommes trop petits pour comprendre. » Esther, elle, était allongée sur la couche, les mains jointes sur la poitrine, et le petit enfant reposait près d’elle. 

Cela dura ainsi trois jours. Au bout de ce temps, la musique se tut, le parfum disparut, tout redevint normal. On avait toutefois tenu ces choses secrètes, pourquoi les dire, et à qui ? 

**********

Le lendemain, André s’en fût à Locmariaquer faire quelques emplettes car le ménage était fort démuni. Lorsqu’il revint, une surprise peu banale l’attendait. Il trouva Esther morte, baignant dans son sang ; le petit Jean en avait les langes imprégnés. André comprit par la suite qu’une hémorragie l’avait emportée. Tout le restant du jour, il resta prostré dans une immense douleur. 
La nuit étant venue, le malheureux se dit que cette situation ne pouvait pas durer ainsi. Vivant en hors-la-loi, redoutant les autorités, n’allait-on pas l’accuser ? Il fallait pourtant remplir les formalités pour enterrer la défunte. Que faire ? Et si on devait le rendre responsable ? Il avait peur. Alors une idée lui vint. Muni d’une pelle – il était près de minuit- il partit vers des plages retirées et désertes. Ayant choisi son endroit, il fit à marée basse un vaste trou dans le sable encore humide. Ce travail accompli, il revint vers la roulotte. Enveloppant la dépouille d’Esther dans un grand voile bleu, sorte de tunique avec laquelle elle se vêtait dans son pays, il la chargea sur son dos et partit à travers les landes en jetant furtivement des coups d’œil à droite et à gauche comme un malfaiteur. Tout ce travail était grandement favorisé par la nuit ambiante. La dépouille fut déposée dans sa tombe improvisée, puis recouverte de sable. Rozier, crispé de lourds sanglots qui lui serraient la gorge, s’agenouilla, joignit les mains et regarda le ciel. Puis il se releva en toute hâte. La mer montante venait déjà lui lécher les pieds et effacer toute trace laissée par cette pénible besogne. 
Peu avant que le jour ne se lève, chargé seulement de sa pelle, couvert de sueur, de larmes et de douleurs, le hors-la-loi regagna sa roulotte. Poursuivi par la crainte, l’anxiété et la peur, il quitta les lieux dès le matin venu. 

**********

Nous ne savons pas ce qu’il advint d’André Rozier et de son fils dans la toute prime enfance de Jean. On présume qu’ils voyagèrent sans arrêt. André Rozier éleva son enfant tout en gardant son lourd secret. Il ne prit point d’autre femme. Il avait vécu environ un an avec Esther qui lui avait donné ce fils. Elle était morte et avait disparu de la vie d’André un peu comme elle était venue. 
Ce que l’on sait par contre, c’est que jusqu’à douze ans, Jean ne reçut que l’enseignement de son père. Élevé comme lui en hors-la-loi, ce ne pouvait être qu’un marginal. Ce père lui avait appris que sa maman à lui, Jean, n’était pas auprès de lui sur la terre comme les autres mères. Elle vivait au ciel au-dessus de toutes les autres mères terrestres et veillait son petit Jean qu’elle aimait par-dessus tout. Elle était partie là-bas pour lui préparer beaucoup de belles choses. Admiratif, Jean  regardait les étoiles, le bleu du ciel, tout en rêvant à une maman qu’il se faisait très bonne et la plus belle de toutes. Et cela, autant qu’un enfant de son âge pouvait le faire.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Chapitre 1 de la Tour d&rsquo;Ivoire:</p>
<p>Nous allons tenter de prendre cette histoire à son origine, pour remonter à la source des faits qui se sont déroulés par la suite et qui ont motivé ce testament que l’on dit universel.</p>
<p>Il y avait un homme qui s’appelait André Rozier. C’était un genre de bohémien vivant comme ces nomades de jadis qui parcouraient les hameaux en quémandant et en offrant de menus objets, produits de leur art. André Rozier aurait été issu d’une de ces tribus nomades sans foi ni lois que l’on disait originaire de Bohème, et qui erraient ici et là sans trop savoir d’où elles venaient  ni où elles allaient.<br />
L’homme qui nous intéresse ici semblait se particulariser car, bien qu’errant, il vivait seul et, s’il était sans lois, il n’était pas sans foi. On a même voulu par la suite que ce soit un enfant trouvé ou volé par une horde nomade tant il semblait dégénéré auprès de ses congénères. On peut dire, par contre et avec certitude, qu’il nourrissait un ardent désir. Il avait fait un vœu et s’employait à réaliser celui-ci de toute la force de son âme et de son cœur. D’origine chrétienne, mais marginal sûrement, hétérodoxe peut-être, il ne remplissait pas les devoirs qu’impliquait cette religion. Non, il se contentait d’en lire les textes sacrés et de les méditer profondément. Aussi son vœu le plus cher était de monter à Jérusalem pour marcher sur les pas de celui qui avait changé la face du monde, il y avait bientôt 2000 ans. </p>
<p>Ce garçon qui pouvait avoir alors une trentaine d’années n’avait pas pris d’épouse de crainte de se détourner de sa voie. Il ne repoussait pas le mariage, mais il voulait d’abord accomplir son vœu : aller là-bas, au bout du monde, voir où le Christ avait vécu. Plus jeune, il avait cherché à rentrer dans le sein de l’église mais, partout où il s’était présenté, on l’avait repoussé dès qu’il donnait ses origines. Une telle provenance ne pouvait que paraître suspecte aux yeux du clergé régnant.  Suspect aux sédentaires en tant qu’errant, suspect au clergé par ses origines, suspect à ses congénères par son comportement, tous le rejetaient, en sorte que le hors-la-loi, c’était lui. Vivant ainsi en marge du monde, André Rozier n’en attendait rien.<br />
A force de privations, d’économies et de sacrifices, au bout d’une dizaine d’années environ, pouvant enfin mettre son projet à exécution, il partit donc là-bas en pèlerin solitaire, seul témoin de ses actes. Le résultat de son voyage fût qu’il revint en compagnie d’une femme juive d’origine égyptienne. Elle s’appelait Esther. Elle était fort belle, et avait beaucoup souffert.<br />
Une nuit, assis dans un bosquet, André méditait justement au jardin des oliviers. Il était seul. Soudain, à quelques pas de lui,  une femme surgit et s’assit sur un banc. Elle aussi se croyait seule à cette heure tardive. Cette femme priait et souffrait en son âme car son invocation était mêlée de larmes. De lourds sanglots lui soulevaient la poitrine et débordaient imprudemment sur ses lèvres, laissant entendre un cri plaintif d’oiseau blessé. Le pèlerin silencieux contemplait, entendait, voyait sans être vu. André s’était doucement rapproché. Mais cette femme étant voilée, abandonnée à sa douleur, ne le vit pas.<br />
Il s’était maintenant assis sur le coin du banc et contemplait en silence cette scène affligeante. Si la souffrance, même muette, peut être entendue dans toutes les langues, il n’en est pas de même du dialecte. Ainsi André ne put saisir l’objet de cet épanchement douloureux.<br />
Toutes choses ayant une fin, la femme finit par apercevoir l’importun. Elle en était toute confuse et prête à se sauver. Mais le ciel veillait à leur insu et ce qui devait arriver arriva. La douleur n’a pas de frontière, la bonté non plus, et l’on sait que l’amour les franchit toutes et se comprend dans toutes les langues. Ce fût le langage qu’exprimèrent ces deux êtres qu’un espoir commun réunissait puisque, sans se parler, ils se comprirent. L’aube les surprit l’un près de l’autre pour toujours au pied du maître autel, alors que le soleil pointait à l’horizon. </p>
<p>**********</p>
<p>C’est ainsi qu’Esther et André Rozier revinrent en France en faisant un détour par la Grèce et l’Italie. On a prétendu que leur mariage fût célébré dans la ville éternelle car ils y séjournèrent quelques temps. D’autres ont cru qu’il eût lieu en Israël même, mais personne n’en avait de preuves certaines. Toujours est-il que l’année suivante un couple de nomade se trouvait à Locmariaquer dans le Morbihan sur la petite presqu’île nommée Kerpenhir.</p>
<p>Le 21 mai à minuit, la femme, arrivant au terme d’une grossesse, mettait au monde dans une roulotte un petit enfant qui eût nom Jean Rozier. Cette misérable roulotte était arrêtée sur un des terrains vagues bordant la mer, et c’est sur quelques nippes posées sur des planches grossièrement coupées que cet enfant naquit. Une sage-femme appelée en toute hâte fit seule l’accouchement, au clair de lune, dans des conditions fort incommodes et hors d’époque. Pourtant lorsqu’elle quitta l’humble roulotte, cette femme était transportée, hors d’elle-même. Elle n’en croyait pas ses yeux ! N’avait-elle pas voulu devant cette misère faire une bonne œuvre en n’acceptant aucun honoraire ? Cependant, pour rien au monde, elle n’aurait cédé sa place, tant elle s’estimait hautement payée pour ce qu’elle venait de faire. Cette vieille bretonne qui pourtant en avait vu bien d’autres, était résolue à garder le silence sur cette mystérieuse naissance. Bien qu’il n’y eût ici aucun parfum une forte odeur de rose s’exhalait du nouveau-né. Ce parfum était si suave, si profond, qu’aucun produit de la terre n’aurait pu l’égaler. La vieille roulotte embaumait. C’est pour cette raison que la sage-femme avait été bouleversée, de même que le père et la mère en restaient sidérés.<br />
L’accoucheuse n’eût pas plus tôt quitté les lieux que les parents perçurent les sons très doux de la lyre, du luth et de la cithare. Les notes qui s’égrenaient étaient si douces, si harmonieuses que, là encore, aucune musique de la terre n’aurait pu s’y comparer. C’était maintenant une sorte d’extase qui s’était emparée de ces deux pauvres hères. Avant que l’aube naisse, les parents virent se dessiner au-dessus du nouveau-né une grande croix violette, toute en lumière, qui irradiait comme un soleil aux multiples rayons. Cette croix resta à cette place plusieurs heures. Les parents admiratifs regardaient, les mains jointes, et ne comprenaient pas ce qui leur arrivait. D’autant moins que les miracles succédaient aux miracles à une cadence accélérée.<br />
Bientôt arrivèrent près du nouveau-né un homme et une femme qu’ils ne connaissaient pas. L’homme, vêtu de noir, ressemblant à quelque prêtre ou rabbin antique, portait un livre près de sa poitrine ; la femme qui paraissait être une respectable chrétienne, portait un sac. Le vénérable vieillard était resté debout, la femme quant à elle était assise sur l’unique tabouret de la roulotte. Ils regardèrent l’enfant pendant quelques minutes. Alors une voix se fit entendre comme venant de plus haut : « le parrain et la marraine ». La femme s’étant relevée, ils s’inclinèrent et disparurent comme ils étaient venus. On ne leur fit aucune question et ils n’en posèrent aucune ; seule la grande croix violette éclairait la scène comme par l’intérieur.<br />
Un peu plus tard, avant le lever du jour, une voix semblant venir de dessus le toit de la pauvre roulotte, se fit entendre : «  Voici le fils du monde à venir, ange de conseils et ange de force, restez près de lui, guidez l’enfant ». Ce fût tout. André et Esther entendirent qu’on parlait de testament, de mille ans, mais ils ne comprirent pas. Ils se demandaient toujours ce qu’il leur arrivait. Bien que, succédant à la crainte, une douce quiétude les eût envahis, il restait une profonde admiration mêlée de respect. Ils comprenaient évidemment que toutes ces choses venaient du ciel, qu’il se passait des faits extraordinaires, mais… Bien sûr, il n’y avait là rien de commun avec une naissance courante,  mais quant à comprendre l’importance du sujet et les desseins du ciel, c’était une autre affaire ! Aux moments cruciaux, André se mettait à genou, se frappait la poitrine, demandait pardon de ses fautes comme un humble pêcheur : « Seigneur-Maître, je ne suis pas digne, je suis fort pauvre ; pourquoi donc est-ce nous ? Toutefois, puisque tu l’as voulu ainsi, que ta volonté soit faite et non la mienne. Nous sommes trop petits pour comprendre. » Esther, elle, était allongée sur la couche, les mains jointes sur la poitrine, et le petit enfant reposait près d’elle. </p>
<p>Cela dura ainsi trois jours. Au bout de ce temps, la musique se tut, le parfum disparut, tout redevint normal. On avait toutefois tenu ces choses secrètes, pourquoi les dire, et à qui ? </p>
<p>**********</p>
<p>Le lendemain, André s’en fût à Locmariaquer faire quelques emplettes car le ménage était fort démuni. Lorsqu’il revint, une surprise peu banale l’attendait. Il trouva Esther morte, baignant dans son sang ; le petit Jean en avait les langes imprégnés. André comprit par la suite qu’une hémorragie l’avait emportée. Tout le restant du jour, il resta prostré dans une immense douleur.<br />
La nuit étant venue, le malheureux se dit que cette situation ne pouvait pas durer ainsi. Vivant en hors-la-loi, redoutant les autorités, n’allait-on pas l’accuser ? Il fallait pourtant remplir les formalités pour enterrer la défunte. Que faire ? Et si on devait le rendre responsable ? Il avait peur. Alors une idée lui vint. Muni d’une pelle – il était près de minuit- il partit vers des plages retirées et désertes. Ayant choisi son endroit, il fit à marée basse un vaste trou dans le sable encore humide. Ce travail accompli, il revint vers la roulotte. Enveloppant la dépouille d’Esther dans un grand voile bleu, sorte de tunique avec laquelle elle se vêtait dans son pays, il la chargea sur son dos et partit à travers les landes en jetant furtivement des coups d’œil à droite et à gauche comme un malfaiteur. Tout ce travail était grandement favorisé par la nuit ambiante. La dépouille fut déposée dans sa tombe improvisée, puis recouverte de sable. Rozier, crispé de lourds sanglots qui lui serraient la gorge, s’agenouilla, joignit les mains et regarda le ciel. Puis il se releva en toute hâte. La mer montante venait déjà lui lécher les pieds et effacer toute trace laissée par cette pénible besogne.<br />
Peu avant que le jour ne se lève, chargé seulement de sa pelle, couvert de sueur, de larmes et de douleurs, le hors-la-loi regagna sa roulotte. Poursuivi par la crainte, l’anxiété et la peur, il quitta les lieux dès le matin venu. </p>
<p>**********</p>
<p>Nous ne savons pas ce qu’il advint d’André Rozier et de son fils dans la toute prime enfance de Jean. On présume qu’ils voyagèrent sans arrêt. André Rozier éleva son enfant tout en gardant son lourd secret. Il ne prit point d’autre femme. Il avait vécu environ un an avec Esther qui lui avait donné ce fils. Elle était morte et avait disparu de la vie d’André un peu comme elle était venue.<br />
Ce que l’on sait par contre, c’est que jusqu’à douze ans, Jean ne reçut que l’enseignement de son père. Élevé comme lui en hors-la-loi, ce ne pouvait être qu’un marginal. Ce père lui avait appris que sa maman à lui, Jean, n’était pas auprès de lui sur la terre comme les autres mères. Elle vivait au ciel au-dessus de toutes les autres mères terrestres et veillait son petit Jean qu’elle aimait par-dessus tout. Elle était partie là-bas pour lui préparer beaucoup de belles choses. Admiratif, Jean  regardait les étoiles, le bleu du ciel, tout en rêvant à une maman qu’il se faisait très bonne et la plus belle de toutes. Et cela, autant qu’un enfant de son âge pouvait le faire.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-15634</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Dec 2023 07:33:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-15634</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;SOLSTICE D’HIVER 2023

Quel est ce point dont nous parlons depuis un an au moins, où se situe-t-il dans le temps plus exactement ?  Et bien au solstice d’hiver justement, là se confondent le point d’arrivée d’une ère qui se termine et un autre qui est le point de départ d’une nouvelle, comme cela se passe dans le cycle solaire d’une journée ou également un peu comme la petite aiguille d‘une montre qui,  lorsqu’elle pointe le chiffre 12 (équivalant à 24, soit 12 heures de jour plus 12 heures de nuit) numérote aussi  le 0 du temps qui vient en tant que renouveau. &lt;strong&gt;C’est un point de bascule du bas vers le haut&lt;/strong&gt;. A minuit tout a l’air de se confondre, et pourtant, psychologiquement,  une  sacrée nuance s’impose puisque le vielle année meurt tandis qu’une  nouvelle nait (&lt;strong&gt;c’est ici le fameux « nouveau-né « de Noël et par conséquent la fête de l&#039;enfance!&lt;/strong&gt;) qui réconcilie le temporel avec l’éternel, le père et le fils, le premier devant s’aligner sur l’ordre du monde dans lequel  les éléments d’un tout retrouvent enfin leur ordre et leur cohérence.
 
Que représente le fameux point  pour nous si ce  n’est  le point central du système qui,&lt;strong&gt; signant une synthèse, fixe et récapitule (1) une fois pour toutes les principes universels,&lt;/strong&gt; ceux-là même qui maintiennent l’univers en état de marche. Il « pointe » la tête,  c’est à dire il initialise (dans l’écriture hébraïque) l’unité, donc le rassemblement, le résumé des lois de création symbolisé en un minuscule signe  unique : &quot;iod&quot; qui se prolonge par une courbe représentant le cycle vital renaissant qu’il engendre(1). Ainsi trouve-t- on dans la bible les noms de Iahvé, Ieshoua, Iohanan, noms qui débutent non sans raison par un iod dont nous avons expliqué maintes fois la signification relevée. Mais, même si  vous ne parlez  pas l’hébreu, vous devez en comprendre, en s’aidant de la forme figurée,  le sens premier dans notre système cyclique où le soleil est au centre (le point) de notre univers de planètes (le cercle qui l’entoure) auxquelles (après les avoir créé) il apporte la dynamique de sa lumière et la chaleur de la vie.

_______________________

Note 1-  « Récapituler toutes choses en Christ (soit en iod), celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre » a écrit Paul, dans l’Epitre aux Ephésiens chapitre 1, versets 9 à10.&lt;strong&gt; Récapituler veut dire reprendre depuis l&#039;origine&lt;/strong&gt; (dérivé du latin caput= tête) donc identifier les points essentiels d’un discours (d’un logos), en les résumant dans le dessin d’une seule lettre.

************


En ce temps spécial,  si vous faites partie des vierges sages (Evangile de Mathieu ch. 25, versets de 1 à 13) et que, au milieu de la nuit (minuit qui correspond au solstice d’ hiver alors que midi l’est au solstice d’été) vous entendez la voix du Maître, vous êtes appelé à  vous réveiller du sommeil profond spirituel dans lequel vous étiez plongé pour vous réinventer dans ce temps où les prestiges anciens (entre autres de nos jours les technologies modernes créées par l’homme) cessent progressivement de vous envouter et redémarrez votre existence  avec un nouvel  état d’esprit et une âme rajeunie  en prenant pour appui  la parole du ciel inscrite en lettres de feu dans votre âme (comme elle-même est dévoilée dans la Tour d’Ivoire) pour servir de nourriture spirituelle à tous ceux qui se sentent en  conscience les enfants du ciel à  venir.

Est-ce que quelque part on vous avait déjà expliqué cela aussi clairement ? Faites-en donc votre profit avant qu’il ne soit trop tard et que vous ne soyez renvoyé dans les ténèbres du dehors!]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>SOLSTICE D’HIVER 2023</p>
<p>Quel est ce point dont nous parlons depuis un an au moins, où se situe-t-il dans le temps plus exactement ?  Et bien au solstice d’hiver justement, là se confondent le point d’arrivée d’une ère qui se termine et un autre qui est le point de départ d’une nouvelle, comme cela se passe dans le cycle solaire d’une journée ou également un peu comme la petite aiguille d‘une montre qui,  lorsqu’elle pointe le chiffre 12 (équivalant à 24, soit 12 heures de jour plus 12 heures de nuit) numérote aussi  le 0 du temps qui vient en tant que renouveau. <strong>C’est un point de bascule du bas vers le haut</strong>. A minuit tout a l’air de se confondre, et pourtant, psychologiquement,  une  sacrée nuance s’impose puisque le vielle année meurt tandis qu’une  nouvelle nait (<strong>c’est ici le fameux « nouveau-né « de Noël et par conséquent la fête de l&rsquo;enfance!</strong>) qui réconcilie le temporel avec l’éternel, le père et le fils, le premier devant s’aligner sur l’ordre du monde dans lequel  les éléments d’un tout retrouvent enfin leur ordre et leur cohérence.</p>
<p>Que représente le fameux point  pour nous si ce  n’est  le point central du système qui,<strong> signant une synthèse, fixe et récapitule (1) une fois pour toutes les principes universels,</strong> ceux-là même qui maintiennent l’univers en état de marche. Il « pointe » la tête,  c’est à dire il initialise (dans l’écriture hébraïque) l’unité, donc le rassemblement, le résumé des lois de création symbolisé en un minuscule signe  unique : &laquo;&nbsp;iod&nbsp;&raquo; qui se prolonge par une courbe représentant le cycle vital renaissant qu’il engendre(1). Ainsi trouve-t- on dans la bible les noms de Iahvé, Ieshoua, Iohanan, noms qui débutent non sans raison par un iod dont nous avons expliqué maintes fois la signification relevée. Mais, même si  vous ne parlez  pas l’hébreu, vous devez en comprendre, en s’aidant de la forme figurée,  le sens premier dans notre système cyclique où le soleil est au centre (le point) de notre univers de planètes (le cercle qui l’entoure) auxquelles (après les avoir créé) il apporte la dynamique de sa lumière et la chaleur de la vie.</p>
<p>_______________________</p>
<p>Note 1-  « Récapituler toutes choses en Christ (soit en iod), celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre » a écrit Paul, dans l’Epitre aux Ephésiens chapitre 1, versets 9 à10.<strong> Récapituler veut dire reprendre depuis l&rsquo;origine</strong> (dérivé du latin caput= tête) donc identifier les points essentiels d’un discours (d’un logos), en les résumant dans le dessin d’une seule lettre.</p>
<p>************</p>
<p>En ce temps spécial,  si vous faites partie des vierges sages (Evangile de Mathieu ch. 25, versets de 1 à 13) et que, au milieu de la nuit (minuit qui correspond au solstice d’ hiver alors que midi l’est au solstice d’été) vous entendez la voix du Maître, vous êtes appelé à  vous réveiller du sommeil profond spirituel dans lequel vous étiez plongé pour vous réinventer dans ce temps où les prestiges anciens (entre autres de nos jours les technologies modernes créées par l’homme) cessent progressivement de vous envouter et redémarrez votre existence  avec un nouvel  état d’esprit et une âme rajeunie  en prenant pour appui  la parole du ciel inscrite en lettres de feu dans votre âme (comme elle-même est dévoilée dans la Tour d’Ivoire) pour servir de nourriture spirituelle à tous ceux qui se sentent en  conscience les enfants du ciel à  venir.</p>
<p>Est-ce que quelque part on vous avait déjà expliqué cela aussi clairement ? Faites-en donc votre profit avant qu’il ne soit trop tard et que vous ne soyez renvoyé dans les ténèbres du dehors!</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-14467</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 08:28:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-14467</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Extrait de la Tour d’Ivoire. Chapitre 46

« Vous attendez, quelle que soit l&#039;évolution de votre monde, les beaux jours et un peu de chaleur au printemps, et en été de la pluie avec carrément de la chaleur, tout cela dans l&#039;ordre n&#039;est-ce pas? Donc, malgré l&#039;amalgame, vous souhaitez tout ce qu&#039;il faut pour que la terre produise le plus généreusement possible. Très bien, même vos pontes ne peuvent pas passer outre. Vous voyez bien qu&#039;il faut, bon gré mal gré, vous rallier à la tradition. Certains en font une politique, mais c&#039;est ici une nécessité vitale. C&#039;est donc capital au premier chef. J&#039;ai demandé ou, plus exactement, j&#039;aurais aspiré à ce que mes grands me comprennent. 
On a dit que Dieu-l&#039;Eternel-Jéhovah-Allah, que nous importe le nom, résumons-le par le « Génie de la Création », n&#039;achève pas le monde sans l&#039;homme. On a dit également: « Vous êtes des dieux ». Si je le répète ici, c’est parce que vous faites partie de notre conseil. Pourquoi êtes-vous en ce cas toujours le parti de l&#039;opposition, en sorte que vous bloquez tout progrès réel parce que vous dites vouloir aller de l&#039;avant? Mais c&#039;est dans l&#039;abîme que vous conduisez le char et par-là vous avez droit au nom de Phaéton. Vous vous déclarez la guerre à vous-même en vous fractionnant les uns les autres de façon à ce qu&#039;ici on voit un père tuer son fils, là c&#039;est le fils qui tue son père, ailleurs le père dévore ses enfants, et plus loin encore, c&#039;est la mère qui détruit sa progéniture en sorte que même l&#039;instinct animal vous donnerait une leçon. Vous pensez que ce sont là des allégories, des figurations surréalistes? Sans doute, mais, dans la réalité, c&#039;est pire! Alors ? Alors il y aurait tout intérêt à s&#039;entendre. Ne sommes-nous pas des médiateurs venus exprès pour cela? Pour ne donner qu&#039;un exemple et ne parler que d&#039;un événement météorologique, vous avez pu remarquer que dans ce domaine non plus, tout n&#039;allait pas pour le mieux. Qu&#039;il y avait les années grasses et les maigres, la sécheresse qui rime avec disette, la pluie trop abondante et l&#039;inondation qui rime avec désolation, le gel et la grêle qui riment avec misère…pour ne citer que ceux-là. Quelles que soient vos observations ou vos contestations, vous n&#039;avez pas cette clef. Or chez nous, on la détient et on en dispose, en sorte qu&#039;on vous donne la pluie, la sécheresse, la grêle ou l&#039;harmonie entre tous et toutes, en bon ordre de succession pour que l&#039;année soit grasse ici, et « grâce » là. J&#039;en vois déjà brandir leur poing vers le dieu despote, que dis-je, vers le despote infini. Vous pensez peut-être que ça se passe chez nous comme chez vous? Non! Quand je dis: nous avons les clefs, c&#039;est vrai, mais on ne peut ouvrir la porte ici ou là selon notre bon plaisir, mais uniquement en fonction de vos actes, donc selon votre comportement. Et ici la justice est implacable. Je fais encore appel aux grands, non point à ceux-là mais à ceux-ci. Je parlais de la droite et de la gauche. Ainsi vont le monde, l&#039;ordre de succession et la tradition. Tradition est le sens de la loi. Suivez-la et tout ira bien, même si rien n&#039;est parfait ici-bas. Ne la suivez pas et tout ira de mal en pis dans le plus grand désordre possible. J&#039;ai donné cet exemple atmosphérique mais il n&#039;est pas le seul puisque tout s&#039;enchaîne, se suit et doit s&#039;accorder harmonieusement. Alors pourquoi vos grands ou les nôtres font-ils exactement le contraire? Pourquoi ne suivez-vous pas l&#039;ordre de succession? Pourquoi êtes-vous si rebelles et insoumis attendu, comme vous le dites vous-même, que la force doit rester à la loi? Pourquoi vous insurger contre elle? Pourquoi ne voulez-vous pas vous asseoir à la table du conseil pour que nous délibérions ensemble tant il est vrai qu&#039;il faut concilier, votre bonheur n&#039;étant pas foncièrement le nôtre et vos mets préférés de même? Optez donc pour la sagesse! Vous suivez les grands de la terre, mais ceux de ce monde vous emmènent toujours par un chemin de perdition et ce dans quelque domaine que ce soit. Qui les pousse? L&#039;instinct planétaire! Vous savez bien qu&#039;on en a fait grand bruit et qu&#039;on l&#039;a présenté sous divers aspects plus ou moins séduisants pour l&#039;attrait et plus ou moins grotesques pour la répulsion. La multitude ne cherche jamais à comprendre. Comme une bonne mère poule elle couve toutes sortes d&#039;œufs qui ne sont pas les siens et en élève tous les rejetons. Ainsi fait le monde. »]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Extrait de la Tour d’Ivoire. Chapitre 46</p>
<p>« Vous attendez, quelle que soit l&rsquo;évolution de votre monde, les beaux jours et un peu de chaleur au printemps, et en été de la pluie avec carrément de la chaleur, tout cela dans l&rsquo;ordre n&rsquo;est-ce pas? Donc, malgré l&rsquo;amalgame, vous souhaitez tout ce qu&rsquo;il faut pour que la terre produise le plus généreusement possible. Très bien, même vos pontes ne peuvent pas passer outre. Vous voyez bien qu&rsquo;il faut, bon gré mal gré, vous rallier à la tradition. Certains en font une politique, mais c&rsquo;est ici une nécessité vitale. C&rsquo;est donc capital au premier chef. J&rsquo;ai demandé ou, plus exactement, j&rsquo;aurais aspiré à ce que mes grands me comprennent.<br />
On a dit que Dieu-l&rsquo;Eternel-Jéhovah-Allah, que nous importe le nom, résumons-le par le « Génie de la Création », n&rsquo;achève pas le monde sans l&rsquo;homme. On a dit également: « Vous êtes des dieux ». Si je le répète ici, c’est parce que vous faites partie de notre conseil. Pourquoi êtes-vous en ce cas toujours le parti de l&rsquo;opposition, en sorte que vous bloquez tout progrès réel parce que vous dites vouloir aller de l&rsquo;avant? Mais c&rsquo;est dans l&rsquo;abîme que vous conduisez le char et par-là vous avez droit au nom de Phaéton. Vous vous déclarez la guerre à vous-même en vous fractionnant les uns les autres de façon à ce qu&rsquo;ici on voit un père tuer son fils, là c&rsquo;est le fils qui tue son père, ailleurs le père dévore ses enfants, et plus loin encore, c&rsquo;est la mère qui détruit sa progéniture en sorte que même l&rsquo;instinct animal vous donnerait une leçon. Vous pensez que ce sont là des allégories, des figurations surréalistes? Sans doute, mais, dans la réalité, c&rsquo;est pire! Alors ? Alors il y aurait tout intérêt à s&rsquo;entendre. Ne sommes-nous pas des médiateurs venus exprès pour cela? Pour ne donner qu&rsquo;un exemple et ne parler que d&rsquo;un événement météorologique, vous avez pu remarquer que dans ce domaine non plus, tout n&rsquo;allait pas pour le mieux. Qu&rsquo;il y avait les années grasses et les maigres, la sécheresse qui rime avec disette, la pluie trop abondante et l&rsquo;inondation qui rime avec désolation, le gel et la grêle qui riment avec misère…pour ne citer que ceux-là. Quelles que soient vos observations ou vos contestations, vous n&rsquo;avez pas cette clef. Or chez nous, on la détient et on en dispose, en sorte qu&rsquo;on vous donne la pluie, la sécheresse, la grêle ou l&rsquo;harmonie entre tous et toutes, en bon ordre de succession pour que l&rsquo;année soit grasse ici, et « grâce » là. J&rsquo;en vois déjà brandir leur poing vers le dieu despote, que dis-je, vers le despote infini. Vous pensez peut-être que ça se passe chez nous comme chez vous? Non! Quand je dis: nous avons les clefs, c&rsquo;est vrai, mais on ne peut ouvrir la porte ici ou là selon notre bon plaisir, mais uniquement en fonction de vos actes, donc selon votre comportement. Et ici la justice est implacable. Je fais encore appel aux grands, non point à ceux-là mais à ceux-ci. Je parlais de la droite et de la gauche. Ainsi vont le monde, l&rsquo;ordre de succession et la tradition. Tradition est le sens de la loi. Suivez-la et tout ira bien, même si rien n&rsquo;est parfait ici-bas. Ne la suivez pas et tout ira de mal en pis dans le plus grand désordre possible. J&rsquo;ai donné cet exemple atmosphérique mais il n&rsquo;est pas le seul puisque tout s&rsquo;enchaîne, se suit et doit s&rsquo;accorder harmonieusement. Alors pourquoi vos grands ou les nôtres font-ils exactement le contraire? Pourquoi ne suivez-vous pas l&rsquo;ordre de succession? Pourquoi êtes-vous si rebelles et insoumis attendu, comme vous le dites vous-même, que la force doit rester à la loi? Pourquoi vous insurger contre elle? Pourquoi ne voulez-vous pas vous asseoir à la table du conseil pour que nous délibérions ensemble tant il est vrai qu&rsquo;il faut concilier, votre bonheur n&rsquo;étant pas foncièrement le nôtre et vos mets préférés de même? Optez donc pour la sagesse! Vous suivez les grands de la terre, mais ceux de ce monde vous emmènent toujours par un chemin de perdition et ce dans quelque domaine que ce soit. Qui les pousse? L&rsquo;instinct planétaire! Vous savez bien qu&rsquo;on en a fait grand bruit et qu&rsquo;on l&rsquo;a présenté sous divers aspects plus ou moins séduisants pour l&rsquo;attrait et plus ou moins grotesques pour la répulsion. La multitude ne cherche jamais à comprendre. Comme une bonne mère poule elle couve toutes sortes d&rsquo;œufs qui ne sont pas les siens et en élève tous les rejetons. Ainsi fait le monde. »</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-14130</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 09:07:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-14130</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;&lt;strong&gt;ACCELERATION &lt;/strong&gt;

Comme il est de mise dans n’importe quelle forme  de vieillesse telle que celle dénommée fin de cycle, tout s’accélère… partout. C’est le temps de la rétribution, celui de la récompense comme du châtiment. Un authentique  et fidèle  salaire. Oui mais, de feu !

Si le feu est purificateur, il est de ce fait destructeur. Destructeur  de ce qui est vieux,  desséché ; bref ce que la sève de &lt;strong&gt;la vie a progressivement abandonné parce qu’usé par les ans&lt;/strong&gt;, donc à terme non viable et incapable de régénération. C’est ce qu’il se passe actuellement même si cela a commencé bien plus  tôt puisque nous en sommes au sprint final où l’athlète risque de se briser la nuque devant la ligne d’arrivée. Or, à cet endroit, il est trop tard pour revenir en arrière, les douze coups de minuit sont  en train de finir de sonner  à la grande horloge érienne. Et pourtant l’homme a été maintes fois prévenu durant les onze coups précédents, mais il n’a rien voulu entendre tant  il était hypnotisé par ses créations lucifériennes(1).

Aujourd’hui, c’est la crise de la biodiversité, la crise des ressources, la crise de foi, la crise cardiaque, le malaise spirituel qui précède la dépression, la récession partout avant d’aboutir automatiquement à la faillite des systèmes humains et à leur effondrement. Un peu comme les nombreux symptômes qui se multiplient dans un corps malade avant de l’achever s’il ne remédie pas intelligemment et avant qu&#039;il ne soit trop tard à la cause de ses maux.  N’entendez-vous pas sonner de plus en plus fort le tocsin qui marque les derniers soubresauts et les convulsions d’une société  au bout du rouleau et à l’esprit vide incapable de se retourner et de regarder vers le haut? La terre crie sa détresse, les sols artificialisés, bétonnés, asphaltés ne respirent plus, n’absorbent plus grand-chose, produisent de moins en moins s’ils ne sont pas dopés par les produits chimiques,  le climat balance entre chaleur, sécheresse, déluge de pluies, inondation, grêle et vents extrêmes, l&#039;air et l&#039;eau sont empoisonnés,  la terre tremble (1), et les volcans dans certaines contrées se réveillent progressivement. &lt;strong&gt;Et l’homme, à force de s’être rêvé trop grand finit dans l’extrême petitesse jusqu’à l’affaissement de ses civilisations. &lt;/strong&gt; Il  continue pourtant jusqu’au bout  de se poser des questions  oiseuses sans répondre vraiment sur le fond tout en s’évertuant  à faire surgir enfin une solution, une solution valable et viable qui le guérirait de sa démence légendaire et remédierait aux maux qu’il a engendré. Illusion, énorme illusion, qui va le faire chuter dans les abysses de l’Être!

Alors que doit-il faire pour éviter d’être enfoui sous une montagne de cendres comme ce fut le cas pour les habitants de Pompéi? Battre sa coulpe, revenir au bons sens, cette lucidité appuyée sur le discernement  du réel enseigné exclusivement par la nature (les exemples qu’elle met à la disposition de notre intelligence sont partout et en tous temps) avec laquelle il doit impérativement faire la paix en se soumettant aux lois de création.

Que ce bon sens croisse donc et que nous diminuions à son profit. Il n’y a pas d’autre voie que celle-là. C’est ici la « voix » de la vérité, autrement dit celle du ciel ! Entendrez-vous  enfin sa parole  qui au départ était un doux murmure et se terminera à la toute fin  en un hurlement apocalyptique ? Ou resterez-vous sourds jusqu’à ce que la mort emporte en finale  ses bourreaux ?

********
Note 1- La traduction exacte de Lucifer est « porteur de lumière ». Dans la plupart des cas, chez l’homme, cette lumière est celle d’un mental autocentré, donc peu fiable.

Note 2- A quelqu’un qui me demandait un jour comment se pouvait-il que certaines manifestations terrestres considérées comme négatives se produisaient  crescendo à la fin de chaque âge, je répondis brièvement que pour comprendre le dit phénomène il fallait jouer sur le rapport microcosme/ macrocosme, soit celui de  l’homme à la nature,  la vie de cette dernière déteignant sur le  premier, et vice versa. Pourquoi ? Parce que ce sont &lt;strong&gt;les mêmes attributs qui résonnent entre eux par un jeu de miroir vibrant,&lt;/strong&gt;  même si leur dimension est différente selon les plans, leur qualificatif l’emportant ici sur le quantitatif (puisqu’on est dans le domaine des essences spirituelles, le format  d’application ne changeant rien à l’affaire).  Je n’ai jamais su  si cette personne avait alors saisi  le sens  relevé et imagé de notre réponse.

**************

La prochaine fois nous publierons un extrait de la Tour d’Ivoire en relation avec ce sujet.

______________________________________]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>ACCELERATION </strong></p>
<p>Comme il est de mise dans n’importe quelle forme  de vieillesse telle que celle dénommée fin de cycle, tout s’accélère… partout. C’est le temps de la rétribution, celui de la récompense comme du châtiment. Un authentique  et fidèle  salaire. Oui mais, de feu !</p>
<p>Si le feu est purificateur, il est de ce fait destructeur. Destructeur  de ce qui est vieux,  desséché ; bref ce que la sève de <strong>la vie a progressivement abandonné parce qu’usé par les ans</strong>, donc à terme non viable et incapable de régénération. C’est ce qu’il se passe actuellement même si cela a commencé bien plus  tôt puisque nous en sommes au sprint final où l’athlète risque de se briser la nuque devant la ligne d’arrivée. Or, à cet endroit, il est trop tard pour revenir en arrière, les douze coups de minuit sont  en train de finir de sonner  à la grande horloge érienne. Et pourtant l’homme a été maintes fois prévenu durant les onze coups précédents, mais il n’a rien voulu entendre tant  il était hypnotisé par ses créations lucifériennes(1).</p>
<p>Aujourd’hui, c’est la crise de la biodiversité, la crise des ressources, la crise de foi, la crise cardiaque, le malaise spirituel qui précède la dépression, la récession partout avant d’aboutir automatiquement à la faillite des systèmes humains et à leur effondrement. Un peu comme les nombreux symptômes qui se multiplient dans un corps malade avant de l’achever s’il ne remédie pas intelligemment et avant qu&rsquo;il ne soit trop tard à la cause de ses maux.  N’entendez-vous pas sonner de plus en plus fort le tocsin qui marque les derniers soubresauts et les convulsions d’une société  au bout du rouleau et à l’esprit vide incapable de se retourner et de regarder vers le haut? La terre crie sa détresse, les sols artificialisés, bétonnés, asphaltés ne respirent plus, n’absorbent plus grand-chose, produisent de moins en moins s’ils ne sont pas dopés par les produits chimiques,  le climat balance entre chaleur, sécheresse, déluge de pluies, inondation, grêle et vents extrêmes, l&rsquo;air et l&rsquo;eau sont empoisonnés,  la terre tremble (1), et les volcans dans certaines contrées se réveillent progressivement. <strong>Et l’homme, à force de s’être rêvé trop grand finit dans l’extrême petitesse jusqu’à l’affaissement de ses civilisations. </strong> Il  continue pourtant jusqu’au bout  de se poser des questions  oiseuses sans répondre vraiment sur le fond tout en s’évertuant  à faire surgir enfin une solution, une solution valable et viable qui le guérirait de sa démence légendaire et remédierait aux maux qu’il a engendré. Illusion, énorme illusion, qui va le faire chuter dans les abysses de l’Être!</p>
<p>Alors que doit-il faire pour éviter d’être enfoui sous une montagne de cendres comme ce fut le cas pour les habitants de Pompéi? Battre sa coulpe, revenir au bons sens, cette lucidité appuyée sur le discernement  du réel enseigné exclusivement par la nature (les exemples qu’elle met à la disposition de notre intelligence sont partout et en tous temps) avec laquelle il doit impérativement faire la paix en se soumettant aux lois de création.</p>
<p>Que ce bon sens croisse donc et que nous diminuions à son profit. Il n’y a pas d’autre voie que celle-là. C’est ici la « voix » de la vérité, autrement dit celle du ciel ! Entendrez-vous  enfin sa parole  qui au départ était un doux murmure et se terminera à la toute fin  en un hurlement apocalyptique ? Ou resterez-vous sourds jusqu’à ce que la mort emporte en finale  ses bourreaux ?</p>
<p>********<br />
Note 1- La traduction exacte de Lucifer est « porteur de lumière ». Dans la plupart des cas, chez l’homme, cette lumière est celle d’un mental autocentré, donc peu fiable.</p>
<p>Note 2- A quelqu’un qui me demandait un jour comment se pouvait-il que certaines manifestations terrestres considérées comme négatives se produisaient  crescendo à la fin de chaque âge, je répondis brièvement que pour comprendre le dit phénomène il fallait jouer sur le rapport microcosme/ macrocosme, soit celui de  l’homme à la nature,  la vie de cette dernière déteignant sur le  premier, et vice versa. Pourquoi ? Parce que ce sont <strong>les mêmes attributs qui résonnent entre eux par un jeu de miroir vibrant,</strong>  même si leur dimension est différente selon les plans, leur qualificatif l’emportant ici sur le quantitatif (puisqu’on est dans le domaine des essences spirituelles, le format  d’application ne changeant rien à l’affaire).  Je n’ai jamais su  si cette personne avait alors saisi  le sens  relevé et imagé de notre réponse.</p>
<p>**************</p>
<p>La prochaine fois nous publierons un extrait de la Tour d’Ivoire en relation avec ce sujet.</p>
<p>______________________________________</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-13458</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 09:42:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-13458</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Marc  (suite) :

Quant à l’explication du point, nous sommes satisfaits que cela vous ait aidé à y voir plus clair. C’était là d’ailleurs notre but. Ce sont des choses simples mais l’homme ne s’avise presque jamais  de fouiller un terme qu’il croit avoir déchiffré (trop) rapidement. Et pourtant ! 

Revenons à présent une fois encore à la lettre hébraïque iod. Nous avons plusieurs fois analysé cette minuscule 10ème lettre de l’alphabet hébreu correspondant au i français ou encore au iota grec : un point prolongé d’un début de courbe signifiant un tout condensé (le point), une sorte de grain, de semence, en train de germer, d’éclore (le début d’une courbe) tel un arc de lumière dans la nue, donc de débuter sa pousse dans l’esprit de sa nature fondamentale. Soit de « poindre », de « pointer », créant ainsi au sein du vide un espace et du temps telle une aube qui, déchirant le tableau noir  précédant  le lever du jour, va réécrire la parole d’un nouveau monde. C’est le commencement de son mouvement, l’apparition de sa vie active alors qu’il stagnait dans sa dormance, autrement dit, comme la Belle au bois dormant, dans l’immobilité de sa léthargie cyclique qui est le repos de l’Être, la création étant son activité.

Iod peut figurer plusieurs choses mais ce que nous voulons souligner aujourd’hui ce n’est pas uniquement son sens divin macro (= l’acte de création universel) mais simplement le sens basique que l’on peut retrouver partout : &lt;strong&gt;celui d’un engendrement, d’une fondation à quelque niveau où l’on se place. Tout, tant dans le microcosme que dans le macrocosme, en Dieu comme en l’homme, commence par un point source,  une idée engendrée dans l’espace dit spirituel avant de se manifester dans le sensible et le concret&lt;/strong&gt;. Ce point, cette semence, au départ fixe, va se mettre en branle dans l’humidité de l’âme et s’affirmer en animant notre vie interne et  la remplir. Ce processus de création  étant naturel, il faut en conséquence  le respecter et même le rechercher consciemment si l’on désire un jour enfanter  d’un beau bébé doté de ses gènes paternels (nous allions écrire des « germes » paternels,  ce qui dans notre esprit recouvre le même entendement), et ce à quelque plan que ce soit. Le sperme (du grec sperma qui signifie semence) est un point génésique destiné à ensemencer la femme micro ou macro, peu importe. Comprenez-vous pourquoi le prophète Zacharie dénommait le médiateur du nom de germe, autrement dit de semence céleste promise à un bel avenir en Dieu comme en l’homme?
 « Je ferai venir mon serviteur, le germe ». (Zacharie 3.8). « Un homme dont le nom est germe, germera dans son lieu et bâtira le temple de l’Eternel ». (Zacharie 6.12)

*********

Pour nous résumer, &lt;strong&gt;tout part d’un point positionné au sein d’une vacance que l’on ne désigne pas encore comme un espace, à moins qu‘à ce dernier on y adjoigne le qualificatif de vide. Point qui, immergé dans l’eau de la réflexion, voit son germe gonfler et pointer hors de son enveloppe protectrice pour s’accoupler à l’intelligence spirituelle enracinée avec celle, o combien chaleureuse,  d’un cœur aimant pour vraiment grandir tout en faisant son chemin dans la consistance d’une création,  et de revenir, la fin du mouvement atteint,  à sa position  initiale.&lt;/strong&gt; La boucle de la vie est ainsi bouclée !  Reste à chacun de déterminer ce que ce point contient comme information de manière condensée sinon aucun développement sensé et durable ne sera possible.&lt;em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Marc  (suite) :</p>
<p>Quant à l’explication du point, nous sommes satisfaits que cela vous ait aidé à y voir plus clair. C’était là d’ailleurs notre but. Ce sont des choses simples mais l’homme ne s’avise presque jamais  de fouiller un terme qu’il croit avoir déchiffré (trop) rapidement. Et pourtant ! </p>
<p>Revenons à présent une fois encore à la lettre hébraïque iod. Nous avons plusieurs fois analysé cette minuscule 10ème lettre de l’alphabet hébreu correspondant au i français ou encore au iota grec : un point prolongé d’un début de courbe signifiant un tout condensé (le point), une sorte de grain, de semence, en train de germer, d’éclore (le début d’une courbe) tel un arc de lumière dans la nue, donc de débuter sa pousse dans l’esprit de sa nature fondamentale. Soit de « poindre », de « pointer », créant ainsi au sein du vide un espace et du temps telle une aube qui, déchirant le tableau noir  précédant  le lever du jour, va réécrire la parole d’un nouveau monde. C’est le commencement de son mouvement, l’apparition de sa vie active alors qu’il stagnait dans sa dormance, autrement dit, comme la Belle au bois dormant, dans l’immobilité de sa léthargie cyclique qui est le repos de l’Être, la création étant son activité.</p>
<p>Iod peut figurer plusieurs choses mais ce que nous voulons souligner aujourd’hui ce n’est pas uniquement son sens divin macro (= l’acte de création universel) mais simplement le sens basique que l’on peut retrouver partout : <strong>celui d’un engendrement, d’une fondation à quelque niveau où l’on se place. Tout, tant dans le microcosme que dans le macrocosme, en Dieu comme en l’homme, commence par un point source,  une idée engendrée dans l’espace dit spirituel avant de se manifester dans le sensible et le concret</strong>. Ce point, cette semence, au départ fixe, va se mettre en branle dans l’humidité de l’âme et s’affirmer en animant notre vie interne et  la remplir. Ce processus de création  étant naturel, il faut en conséquence  le respecter et même le rechercher consciemment si l’on désire un jour enfanter  d’un beau bébé doté de ses gènes paternels (nous allions écrire des « germes » paternels,  ce qui dans notre esprit recouvre le même entendement), et ce à quelque plan que ce soit. Le sperme (du grec sperma qui signifie semence) est un point génésique destiné à ensemencer la femme micro ou macro, peu importe. Comprenez-vous pourquoi le prophète Zacharie dénommait le médiateur du nom de germe, autrement dit de semence céleste promise à un bel avenir en Dieu comme en l’homme?<br />
 « Je ferai venir mon serviteur, le germe ». (Zacharie 3.8). « Un homme dont le nom est germe, germera dans son lieu et bâtira le temple de l’Eternel ». (Zacharie 6.12)</p>
<p>*********</p>
<p>Pour nous résumer, <strong>tout part d’un point positionné au sein d’une vacance que l’on ne désigne pas encore comme un espace, à moins qu‘à ce dernier on y adjoigne le qualificatif de vide. Point qui, immergé dans l’eau de la réflexion, voit son germe gonfler et pointer hors de son enveloppe protectrice pour s’accoupler à l’intelligence spirituelle enracinée avec celle, o combien chaleureuse,  d’un cœur aimant pour vraiment grandir tout en faisant son chemin dans la consistance d’une création,  et de revenir, la fin du mouvement atteint,  à sa position  initiale.</strong> La boucle de la vie est ainsi bouclée !  Reste à chacun de déterminer ce que ce point contient comme information de manière condensée sinon aucun développement sensé et durable ne sera possible.</em><em></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-12944</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2023 14:25:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-12944</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Marc :

Personne n’est à l’abri du floutage mental, ce génie o combien séparateur. Ainsi est la nature humaine avec ses pertes et ses profits. L’homme doit l’accepter en connaissance de cause (et y remédier !) sinon, immergé dans son incommensurable orgueil qui le limite, il ne progressera jamais, polluera la nature et  détruira le vivant en se détruisant lui-même par la même occasion… puisqu’il en fait partie. 

&lt;strong&gt;La condition sine qua non  de son élévation spirituelle commence toujours, il faut bien l’assimiler, par son abaissement.&lt;/strong&gt; C’est un nain, malfaisant de surcroit, qui se prend pour Dieu alors qu’il n’est qu’un ange déchu du ciel de ses origines dont il conserve quelques restes détournés pour son profit et ses intérêts égocentrés. 

Visualisez donc la lame 16 du tarot de Marseille intitulée la Maison Dieu, où apparaissent  deux personnages, chutant vers les bas-fonds, tête en bas, d’une tour carrée en feu au toit décapité par la foudre, dégringolade  due à leur arrogance et à leur ignorance crasse de l’unité universelle (le toit = la tête, l’esprit ; carré = la matière ; tête en bas = renversement de la vision). Ce dessin est parlant quant à la réalité humaine et à son devenir apocalyptique si elle ne rentre pas très vite dans le rang de l’observance des lois de  création. Qu’est-ce à dire si ce n’est qu’elle sera destituée, jetée à bas de sa position dominante. Alors plutôt que de subir inconsciemment le jugement d’en  haut par une foudre destructrice, &lt;strong&gt; elle ferait mieux de laisser advenir en elle un éclair d’intelligence généré par la lumière informative descendue du ciel en cette fin d’ère.&lt;/strong&gt; Là est son unique salut, sinon, tout est perdu pour elle, entrainant malheureusement dans sa chute infernale le reste de la création.

Nous poursuivrons, si vous le voulez bien, cette réponse d’ici une quinzaine de jours.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Marc :</p>
<p>Personne n’est à l’abri du floutage mental, ce génie o combien séparateur. Ainsi est la nature humaine avec ses pertes et ses profits. L’homme doit l’accepter en connaissance de cause (et y remédier !) sinon, immergé dans son incommensurable orgueil qui le limite, il ne progressera jamais, polluera la nature et  détruira le vivant en se détruisant lui-même par la même occasion… puisqu’il en fait partie. </p>
<p><strong>La condition sine qua non  de son élévation spirituelle commence toujours, il faut bien l’assimiler, par son abaissement.</strong> C’est un nain, malfaisant de surcroit, qui se prend pour Dieu alors qu’il n’est qu’un ange déchu du ciel de ses origines dont il conserve quelques restes détournés pour son profit et ses intérêts égocentrés. </p>
<p>Visualisez donc la lame 16 du tarot de Marseille intitulée la Maison Dieu, où apparaissent  deux personnages, chutant vers les bas-fonds, tête en bas, d’une tour carrée en feu au toit décapité par la foudre, dégringolade  due à leur arrogance et à leur ignorance crasse de l’unité universelle (le toit = la tête, l’esprit ; carré = la matière ; tête en bas = renversement de la vision). Ce dessin est parlant quant à la réalité humaine et à son devenir apocalyptique si elle ne rentre pas très vite dans le rang de l’observance des lois de  création. Qu’est-ce à dire si ce n’est qu’elle sera destituée, jetée à bas de sa position dominante. Alors plutôt que de subir inconsciemment le jugement d’en  haut par une foudre destructrice, <strong> elle ferait mieux de laisser advenir en elle un éclair d’intelligence généré par la lumière informative descendue du ciel en cette fin d’ère.</strong> Là est son unique salut, sinon, tout est perdu pour elle, entrainant malheureusement dans sa chute infernale le reste de la création.</p>
<p>Nous poursuivrons, si vous le voulez bien, cette réponse d’ici une quinzaine de jours.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Marc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-12469</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 07:18:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-12469</guid>
		<description><![CDATA[
A vous lire on se sent toujours un peu moins bête, ce qui revient à dire plus intelligent. Ce qui était auparavant flou en moi devient progressivement plus clair. La réponse que vous m’avez faite explicite tant de choses auxquelles même je n’avais jamais songé. Par exemple l’explication du point, du germe, du iod dont vous parlez si souvent était encore une fois nécessaire tant le brouillard qui persiste dans ma tête fait malgré tout ses ravages de lumière spirituelle. Encore merci, continuez longtemps !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A vous lire on se sent toujours un peu moins bête, ce qui revient à dire plus intelligent. Ce qui était auparavant flou en moi devient progressivement plus clair. La réponse que vous m’avez faite explicite tant de choses auxquelles même je n’avais jamais songé. Par exemple l’explication du point, du germe, du iod dont vous parlez si souvent était encore une fois nécessaire tant le brouillard qui persiste dans ma tête fait malgré tout ses ravages de lumière spirituelle. Encore merci, continuez longtemps !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-12217</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Sep 2023 06:57:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-12217</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Marc :

Que croire ? Mais à l’unité de la vie bien sûr, à l’unité des trois niveaux de son échelle d‘être, au rapport microcosme/macrocosme, à l’osmose entre nous les humains avec la terre et le ciel, à l’intelligence qui les relie en tout et partout, à l’humilité face à la majesté du vivant. C’est le message de la Tour d’Ivoire dans la manifestation des trois logos qui enchainent le mouvement des plans et ce dans un ordre de succession donné. Tout le reste est accessoire et ne peut que diviser. &lt;strong&gt;Attention donc aux professions de foi fantaisistes étrangères à  l’Être qui abolissent l&#039;intelligence des choses&lt;/strong&gt; et  à son éternelle vérité qui ne se dément jamais au cours des âges.

Tous les messagers de cette unité sont frères et doivent à leur tour s’unir en rassemblant ceux qui les écoutent et qui ont foi en ce message…&lt;strong&gt; non sectaire par nature&lt;/strong&gt; puisqu’il est sensé agréger ceux qui étaient auparavant dispersés. Alors peu importe leur nom, leur pedigree, leur couleur de peau, leur langue, l’époque de leur manifestation sur la terre… Pourquoi ? Parce que leur source est la même : le ciel de nos origines, la fontaine de toute vie, celle  qui fonde de manière universelle les âmes et le monde, celle qui engendre le cours impétueux de la Vigardonne! C’est à ceci qu’on les reconnait d’ailleurs : &lt;strong&gt;le raccommodage qu’ils entrainent&lt;/strong&gt; et non le déchirement des éléments fragmentés qui  constituaient, par la faute des hommes, leur esprit dénommé chez les grecs diabolé (=celui qui divise), repris chez les chrétiens dans le mot diable.  « Tous les vrais prophètes sont mon père ou mon frère ; entre nous, aucun temps ni dialecte ne nous sépare. C’est ici l’avantage sur les peuples terrestres qui restent divisés par les clans, les sectes, les langues et les traditions », enseignait Jean à André (chapitre 12 de la Tour d’Ivoire). 

La vie pleine et entière doit redevenir, dans la conscience humaine, une tunique sans couture et non une pièce de drap usagé que l’homme dans sa cécité congénitale se partage après avoir mis à mort ceux qui en ont porté le message de lumière, autrement dit celui de l’unité. Entendez-vous ici ce langage imagé? Il suffit d’ouvrir les yeux sur la nature et constater ce qu’elle nous apprend (&lt;strong&gt;en tant que porte d’accès visible sur le monde invisible&lt;/strong&gt;) à condition de ne pas déformer par notre mental son omniprésent message. C’est ce qu’on appelle le Dieu Un, soit l’unité du créateur et de la création, et non deux identités séparées par une différence de nature et de localisation (l&#039;horizontale et la verticale). La Tour d’Ivoire ne parle que de cela, que ce soit en clair ou sous le voile du symbole. C’est le retour à la  genèse de tout ce qui existe en bas comme en haut puisque le tout est dans le Tout, le micro dans le macro, et vice versa car tout se succède  en une unité merveilleuse qu’il ne faut en  aucune manière démembrer sous peine de troubles graves, de maladies et de mort! Alors les religions, oui, à condition qu’elles n’affadissent pas ou pire ne déforment et même ne trahissent le message originel laissé par le prophète qui leur a permis de voir le jour sous le regard éclairé de l’harmonie divine. Unité, unité, rien que l’unité, partout et en tout!

Qui croire, me demandez-vous encore ? Mais tous ceux qui suivent et professent fidèlement le message qui a initié l’ère dont ils dépendent en tant que fils et filles de la Parole émise dans sa vérité première à chaque début de cycle par les fils du ciel. Et bien entendu : la nature, ses symboles et &lt;strong&gt;son intelligence qui transparait chaque fois que l’on sacrifie toute idéologie occasionnée après chaque analyse élaborée par le mental solitaire.&lt;/strong&gt;

Encore une précision pour être encore plus clair.&lt;strong&gt; Qu’est-ce que l’unité sinon le caractère de ce qui est considéré comme formant un tout dont les diverses parties organisés dans une structure concourent à constituer un ensemble indivisible au sein duquel tout se tient&lt;/strong&gt; comme c’est le cas d’un livre par exemple formé de chapitres, et les chapitres de paragraphes. C’est l’Être dans sa cohésion et sa cohérence (mots qui signifient étymologiquement : être attaché ensemble) dont la tête se trouve au sommet de la création (point de départ de la lettre hébraïque iod, i en français) et le corps dans la germination de ce point. &lt;strong&gt;Le point, c’est l’esprit dans sa concentration, autrement dit le germe de l’idée non encore déroulée, déployée, que celle-ci soit géniale ou pas, peu importe &lt;/strong&gt;; quant au corps, il en est la substance issue de sa germination.&lt;strong&gt; Le point, c’est le général en chef qui résume et commande  -grâce à l’utilisation de sa tête pensante- son « corps »… d’armée.&lt;/strong&gt; Comprenez-vous le lien, la relation, entre tous ces termes? C’est ici l’union éternelle des plans du Vivant, l’union des parties dans leur tout où elles sont organisées, agencées en savantes et multiples combinaisons en correspondance et en harmonie les unes avec les  autres, elles-mêmes hiérarchisées  comme le sont les instruments dans un orchestre présidé par un chef  de génie à l’œuvre dans un morceau de maître!

Nous avons conscience que l’homme vivant dans nos siècles saturés de récits idéologiques et de fictions qui lui font croire qu’il peut  maitriser la nature a du mal à se construire intelligemment. Il y a pourtant un remède : se relier au monde naturel, s’en inspirer, méditer sur lui en devenant jardinier de la terre comme celui de sa propre existence, soit  reprendre contact avec la terre extérieure comme avec sa terre intérieure pour entendre ce qu’elle nous enseigne depuis la nuit des temps. Relisez donc le chapitre 14 de notre livre l’Ecologie de l’Être intitulé l’Animiculture.

« Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem », phrase   résumée dans l’acronyme VITRIOL. Traduction française: « Visite l’intérieur de la terre et en rectifiant (c’est-à-dire en en distillant son sens grossier pour séparer le subtil de l’épais, l’alcool de la lie), tu trouveras la pierre cachée (soit la fermeté de l’immuable) ». Devise alchimique invitant l’impétrant à interroger son âme sur la vie en général comme sur son existence en particulier.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Marc :</p>
<p>Que croire ? Mais à l’unité de la vie bien sûr, à l’unité des trois niveaux de son échelle d‘être, au rapport microcosme/macrocosme, à l’osmose entre nous les humains avec la terre et le ciel, à l’intelligence qui les relie en tout et partout, à l’humilité face à la majesté du vivant. C’est le message de la Tour d’Ivoire dans la manifestation des trois logos qui enchainent le mouvement des plans et ce dans un ordre de succession donné. Tout le reste est accessoire et ne peut que diviser. <strong>Attention donc aux professions de foi fantaisistes étrangères à  l’Être qui abolissent l&rsquo;intelligence des choses</strong> et  à son éternelle vérité qui ne se dément jamais au cours des âges.</p>
<p>Tous les messagers de cette unité sont frères et doivent à leur tour s’unir en rassemblant ceux qui les écoutent et qui ont foi en ce message…<strong> non sectaire par nature</strong> puisqu’il est sensé agréger ceux qui étaient auparavant dispersés. Alors peu importe leur nom, leur pedigree, leur couleur de peau, leur langue, l’époque de leur manifestation sur la terre… Pourquoi ? Parce que leur source est la même : le ciel de nos origines, la fontaine de toute vie, celle  qui fonde de manière universelle les âmes et le monde, celle qui engendre le cours impétueux de la Vigardonne! C’est à ceci qu’on les reconnait d’ailleurs : <strong>le raccommodage qu’ils entrainent</strong> et non le déchirement des éléments fragmentés qui  constituaient, par la faute des hommes, leur esprit dénommé chez les grecs diabolé (=celui qui divise), repris chez les chrétiens dans le mot diable.  « Tous les vrais prophètes sont mon père ou mon frère ; entre nous, aucun temps ni dialecte ne nous sépare. C’est ici l’avantage sur les peuples terrestres qui restent divisés par les clans, les sectes, les langues et les traditions », enseignait Jean à André (chapitre 12 de la Tour d’Ivoire). </p>
<p>La vie pleine et entière doit redevenir, dans la conscience humaine, une tunique sans couture et non une pièce de drap usagé que l’homme dans sa cécité congénitale se partage après avoir mis à mort ceux qui en ont porté le message de lumière, autrement dit celui de l’unité. Entendez-vous ici ce langage imagé? Il suffit d’ouvrir les yeux sur la nature et constater ce qu’elle nous apprend (<strong>en tant que porte d’accès visible sur le monde invisible</strong>) à condition de ne pas déformer par notre mental son omniprésent message. C’est ce qu’on appelle le Dieu Un, soit l’unité du créateur et de la création, et non deux identités séparées par une différence de nature et de localisation (l&rsquo;horizontale et la verticale). La Tour d’Ivoire ne parle que de cela, que ce soit en clair ou sous le voile du symbole. C’est le retour à la  genèse de tout ce qui existe en bas comme en haut puisque le tout est dans le Tout, le micro dans le macro, et vice versa car tout se succède  en une unité merveilleuse qu’il ne faut en  aucune manière démembrer sous peine de troubles graves, de maladies et de mort! Alors les religions, oui, à condition qu’elles n’affadissent pas ou pire ne déforment et même ne trahissent le message originel laissé par le prophète qui leur a permis de voir le jour sous le regard éclairé de l’harmonie divine. Unité, unité, rien que l’unité, partout et en tout!</p>
<p>Qui croire, me demandez-vous encore ? Mais tous ceux qui suivent et professent fidèlement le message qui a initié l’ère dont ils dépendent en tant que fils et filles de la Parole émise dans sa vérité première à chaque début de cycle par les fils du ciel. Et bien entendu : la nature, ses symboles et <strong>son intelligence qui transparait chaque fois que l’on sacrifie toute idéologie occasionnée après chaque analyse élaborée par le mental solitaire.</strong></p>
<p>Encore une précision pour être encore plus clair.<strong> Qu’est-ce que l’unité sinon le caractère de ce qui est considéré comme formant un tout dont les diverses parties organisés dans une structure concourent à constituer un ensemble indivisible au sein duquel tout se tient</strong> comme c’est le cas d’un livre par exemple formé de chapitres, et les chapitres de paragraphes. C’est l’Être dans sa cohésion et sa cohérence (mots qui signifient étymologiquement : être attaché ensemble) dont la tête se trouve au sommet de la création (point de départ de la lettre hébraïque iod, i en français) et le corps dans la germination de ce point. <strong>Le point, c’est l’esprit dans sa concentration, autrement dit le germe de l’idée non encore déroulée, déployée, que celle-ci soit géniale ou pas, peu importe </strong>; quant au corps, il en est la substance issue de sa germination.<strong> Le point, c’est le général en chef qui résume et commande  -grâce à l’utilisation de sa tête pensante- son « corps »… d’armée.</strong> Comprenez-vous le lien, la relation, entre tous ces termes? C’est ici l’union éternelle des plans du Vivant, l’union des parties dans leur tout où elles sont organisées, agencées en savantes et multiples combinaisons en correspondance et en harmonie les unes avec les  autres, elles-mêmes hiérarchisées  comme le sont les instruments dans un orchestre présidé par un chef  de génie à l’œuvre dans un morceau de maître!</p>
<p>Nous avons conscience que l’homme vivant dans nos siècles saturés de récits idéologiques et de fictions qui lui font croire qu’il peut  maitriser la nature a du mal à se construire intelligemment. Il y a pourtant un remède : se relier au monde naturel, s’en inspirer, méditer sur lui en devenant jardinier de la terre comme celui de sa propre existence, soit  reprendre contact avec la terre extérieure comme avec sa terre intérieure pour entendre ce qu’elle nous enseigne depuis la nuit des temps. Relisez donc le chapitre 14 de notre livre l’Ecologie de l’Être intitulé l’Animiculture.</p>
<p>« Visita Interiora Terrae Rectificando Invenies Occultum Lapidem », phrase   résumée dans l’acronyme VITRIOL. Traduction française: « Visite l’intérieur de la terre et en rectifiant (c’est-à-dire en en distillant son sens grossier pour séparer le subtil de l’épais, l’alcool de la lie), tu trouveras la pierre cachée (soit la fermeté de l’immuable) ». Devise alchimique invitant l’impétrant à interroger son âme sur la vie en général comme sur son existence en particulier.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-12194</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Sep 2023 07:36:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-12194</guid>
		<description><![CDATA[Merci Alex pour ces références. Nous espérons qu&#039;elles profiteront à un maximum de lecteurs de notre site.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci Alex pour ces références. Nous espérons qu&rsquo;elles profiteront à un maximum de lecteurs de notre site.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Alex</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-12186</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Sep 2023 12:45:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-12186</guid>
		<description><![CDATA[De très beaux textes et entretiens du philosophe Gaston Bachelard sur l&#039;imagination poétique et la puissance cosmique des 4 éléments : Causeries sur l&#039;imagination poétique en 7 parties sur https://www.youtube.com/watch?v=ephpGDIhwIs]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>De très beaux textes et entretiens du philosophe Gaston Bachelard sur l&rsquo;imagination poétique et la puissance cosmique des 4 éléments : Causeries sur l&rsquo;imagination poétique en 7 parties sur <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ephpGDIhwIs" rel="nofollow">https://www.youtube.com/watch?v=ephpGDIhwIs</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Marc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-12182</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Sep 2023 15:50:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-12182</guid>
		<description><![CDATA[Que croire, qui croire ? Parfois je me sens un peu perdu !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Que croire, qui croire ? Parfois je me sens un peu perdu !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-12101</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Aug 2023 06:18:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-12101</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;  Une connaissance nous a prêté la semaine dernière le livre de Michel Onfray  intitulé «COSMOS, une ontologie matérialiste » (édité chez Flammarion).  En voici deux courts extraits que nous avons trouvés significatifs :

-	La vraie religion est celle qui nous ramène aux éléments; la véritable prière, celle qui nous restitue notre liaison à la nature; la véritable expérience mystique, celle qui, païenne, nous remet à notre place authentique : non pas le centre, mais le fragment, non pas l’axe du monde, mais la partie infime, non pas l’égo, mais le cosmos (1).

- Que chacun se mette au centre de lui-même tout en sachant que le cosmos s’y trouve déjà (2)

_______________________

Note 1-  Dans les cultures orientales, on apprenait toujours à l&#039;individu à avoir une identité cosmique et non une identité éclatée, soit limitée. Il devait dire une ou plusieurs fois par jour  ce mantra :&quot;Aham brahmasmi&quot;, ce qui voulait dire en sanscrit : &quot;Je suis le cosmos&quot;.

Note 2- Nous rappelons que le terme grec cosmos signifie univers ordonné par des lois et que le microcosme humain (=le petit univers) est à l&#039;image du macrocosme (=le grand univers). C&#039;est une question d&#039;échelle.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>  Une connaissance nous a prêté la semaine dernière le livre de Michel Onfray  intitulé «COSMOS, une ontologie matérialiste » (édité chez Flammarion).  En voici deux courts extraits que nous avons trouvés significatifs :</p>
<p>&#8211;	La vraie religion est celle qui nous ramène aux éléments; la véritable prière, celle qui nous restitue notre liaison à la nature; la véritable expérience mystique, celle qui, païenne, nous remet à notre place authentique : non pas le centre, mais le fragment, non pas l’axe du monde, mais la partie infime, non pas l’égo, mais le cosmos (1).</p>
<p>&#8211; Que chacun se mette au centre de lui-même tout en sachant que le cosmos s’y trouve déjà (2)</p>
<p>_______________________</p>
<p>Note 1-  Dans les cultures orientales, on apprenait toujours à l&rsquo;individu à avoir une identité cosmique et non une identité éclatée, soit limitée. Il devait dire une ou plusieurs fois par jour  ce mantra :&nbsp;&raquo;Aham brahmasmi&nbsp;&raquo;, ce qui voulait dire en sanscrit : &laquo;&nbsp;Je suis le cosmos&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Note 2- Nous rappelons que le terme grec cosmos signifie univers ordonné par des lois et que le microcosme humain (=le petit univers) est à l&rsquo;image du macrocosme (=le grand univers). C&rsquo;est une question d&rsquo;échelle.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-12030</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Aug 2023 08:43:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-12030</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Johnette :

Tout dépend pour qui ? Pour nous la Religion (avec un grand R), la pure, la vraie, l’originelle, celle qui descend de la montagne de l’Être en début de cycle, est un stimulant pour l’âme endormie qui se laisse embrasser sur la bouche par le prince de la vie ayant pour rôle de la rétablir sous le charme céleste. Et sur la bouche, pourquoi donc s’il vous plait? Parce que la bouche, en ce cas,  contient la langue et les organes de la phonation. Elle est en conséquence le point d’émission de la parole venue des hautes sphères, celle qui dit la vérité à celui qui a des oreilles pour l’entendre. Et ce n’est pas du tout un « french kiss » ordinaire comme un quidam pourrait l’entendre.

La problématique de l’homme qui n’a jamais bien compris (sauf si on lui explique clairement et surtout si il est réceptif) ce que la vie lui enseigne partout dans la nature se résume simplement en cette phrase : absence chez lui de relations intelligentes avec les différentes parties de la création. Relations externes, soit avec le visible, c’est-à-dire avec son environnement d’êtres et de choses, donc avec le monde de l’avoir ; relations internes, soit avec lui-même où, &lt;strong&gt;derrière son ego, se dissimule l’Esprit qui constitue son fondement éternel avec le créé.&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; Relier la partie au tout dont elle procède, c’est ici le couronnement de l’individu, donc du singulier avec son pluriel qui se nomme dans ce cas son collectif… jusqu’à atteindre en finale l’Universel.&lt;/strong&gt; Seul, il est un  avorton ; ensemble, il est viable car il a enfin saisi dans ses profondeurs que la vie est dans le complément des êtres et des choses, et non dans la division, la dissidence, le démembrement de l’unité primordiale qui est toujours pour quiconque une catastrophe.

Oui, l’homme est « Dieu », ou un dieu si vous préférez, mais, attention, il ne l’est  jamais seul (péché d’orgueil), car son véritable salut n’advient que lorsqu’il est relié à son Tout auquel il peut s’identifier à condition toutefois d’atteindre le bout de la démarche et non de s’arrêter en route! &lt;strong&gt;Le rôle des religions est précisément de l’appeler à cette alliance entre le ciel et la terre &lt;/strong&gt;(chaque ère naissante initie une nouvelle alliance car la précédente avait été -et ce par son unique faute- rompue). Ce n’est pas sans raison que les espaces sacrés des organisations religieuses (sacrés parce que communautaires. Et seul le communautaire sous l’égide du ciel est sacré) sont dénommés : église  (du grec ekklesia = assemblée), synagogue (du grec  sunagôgé = assemblée), mosquée (de la racine arabe masjid signifiant prosternation en groupe parce que le fidèle musulman reconnait sa dissociation en s’inclinant devant l’unité divine à laquelle il désire s’associer), temple (enclos sacré) à l’instar du premier temple de Jérusalem (Beit ha Mikdash= maison de sainteté). Pourquoi de sainteté ? Parce que cet édifice contenait l’arche d’alliance, ce coffre antique qui renfermait les 10 lois (10 est le chiffre qui synthétise, donc résume, les neufs autres nombres ordonnant la Loi de vie (loi est un mot dont la racine latine est legere et la racine grecque legein qui veut dire rassembler et également « dire » (d’où logos = parole - Note 1), la loi permettant de lier les fragments épars de la création et de la créature par un ordre transcendant assurant ainsi la cohésion de l’Être. Contrairement à ce que l’on croit habituellement la loi n’est pas uniquement une énumération de préceptes, d’ordonnances  et de commandements comme le laisse penser l’exotérisme des textes religieux. D’ailleurs le mot décalogue (en hébreu asséreth ha dibroth) veut dire les 10 paroles (de l’hébreu dabar = parler), et non les dix  injonctions.

&lt;strong&gt;Toute religion, si elle est vraiment rattachée au monde spirituel authentique, n’a donc qu’une finalité : expliquer dans son verbe les rapports sains et saints (et évidemment les moyens pour y parvenir) que les groupes qu’elle a enfanté doivent entretenir avec l’ordre divin (dénommé généralement  le créateur ou encore les principes fondateurs de la création), donc avec la nature (2) enfin resacralisée dans son essence et sa substance.&lt;/strong&gt; Voilà le fameux pont qui advient à chaque commencement de cycle, autrement dit à chaque semence nouvelle (c’est ce que signifie la fameuse phase du début du livre de la Genèse : « Au commencement (comme en semant), Dieu (ou mieux les puissances de l&#039;Être réunies) créa » à partir d’un agencement mental élaboré dans l’ère précédente devenu informe (défiguré) et vide (vacuité de sens), en hébreu «tohu va bohu », reconstruit (alors qu’il avait été progressivement dans la deuxième partie de l’ère déconstruit) entre les deux rives de l’Être. &lt;strong&gt;C’est ici le commencement de Tout, le retour à l’essentiel, soit aux essences célestes natives!&lt;/strong&gt;

Lisez et relisez cette réponse : il y a ici pour nos lecteurs du travail intelligentiel en perspective !

______________________

Note 1- voir à ce sujet notre livre : l’Ecologie de l’Être.

Note 2- tant l’environnement biophysique que la  nature humaine.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Johnette :</p>
<p>Tout dépend pour qui ? Pour nous la Religion (avec un grand R), la pure, la vraie, l’originelle, celle qui descend de la montagne de l’Être en début de cycle, est un stimulant pour l’âme endormie qui se laisse embrasser sur la bouche par le prince de la vie ayant pour rôle de la rétablir sous le charme céleste. Et sur la bouche, pourquoi donc s’il vous plait? Parce que la bouche, en ce cas,  contient la langue et les organes de la phonation. Elle est en conséquence le point d’émission de la parole venue des hautes sphères, celle qui dit la vérité à celui qui a des oreilles pour l’entendre. Et ce n’est pas du tout un « french kiss » ordinaire comme un quidam pourrait l’entendre.</p>
<p>La problématique de l’homme qui n’a jamais bien compris (sauf si on lui explique clairement et surtout si il est réceptif) ce que la vie lui enseigne partout dans la nature se résume simplement en cette phrase : absence chez lui de relations intelligentes avec les différentes parties de la création. Relations externes, soit avec le visible, c’est-à-dire avec son environnement d’êtres et de choses, donc avec le monde de l’avoir ; relations internes, soit avec lui-même où, <strong>derrière son ego, se dissimule l’Esprit qui constitue son fondement éternel avec le créé.</strong><strong> Relier la partie au tout dont elle procède, c’est ici le couronnement de l’individu, donc du singulier avec son pluriel qui se nomme dans ce cas son collectif… jusqu’à atteindre en finale l’Universel.</strong> Seul, il est un  avorton ; ensemble, il est viable car il a enfin saisi dans ses profondeurs que la vie est dans le complément des êtres et des choses, et non dans la division, la dissidence, le démembrement de l’unité primordiale qui est toujours pour quiconque une catastrophe.</p>
<p>Oui, l’homme est « Dieu », ou un dieu si vous préférez, mais, attention, il ne l’est  jamais seul (péché d’orgueil), car son véritable salut n’advient que lorsqu’il est relié à son Tout auquel il peut s’identifier à condition toutefois d’atteindre le bout de la démarche et non de s’arrêter en route! <strong>Le rôle des religions est précisément de l’appeler à cette alliance entre le ciel et la terre </strong>(chaque ère naissante initie une nouvelle alliance car la précédente avait été -et ce par son unique faute- rompue). Ce n’est pas sans raison que les espaces sacrés des organisations religieuses (sacrés parce que communautaires. Et seul le communautaire sous l’égide du ciel est sacré) sont dénommés : église  (du grec ekklesia = assemblée), synagogue (du grec  sunagôgé = assemblée), mosquée (de la racine arabe masjid signifiant prosternation en groupe parce que le fidèle musulman reconnait sa dissociation en s’inclinant devant l’unité divine à laquelle il désire s’associer), temple (enclos sacré) à l’instar du premier temple de Jérusalem (Beit ha Mikdash= maison de sainteté). Pourquoi de sainteté ? Parce que cet édifice contenait l’arche d’alliance, ce coffre antique qui renfermait les 10 lois (10 est le chiffre qui synthétise, donc résume, les neufs autres nombres ordonnant la Loi de vie (loi est un mot dont la racine latine est legere et la racine grecque legein qui veut dire rassembler et également « dire » (d’où logos = parole &#8211; Note 1), la loi permettant de lier les fragments épars de la création et de la créature par un ordre transcendant assurant ainsi la cohésion de l’Être. Contrairement à ce que l’on croit habituellement la loi n’est pas uniquement une énumération de préceptes, d’ordonnances  et de commandements comme le laisse penser l’exotérisme des textes religieux. D’ailleurs le mot décalogue (en hébreu asséreth ha dibroth) veut dire les 10 paroles (de l’hébreu dabar = parler), et non les dix  injonctions.</p>
<p><strong>Toute religion, si elle est vraiment rattachée au monde spirituel authentique, n’a donc qu’une finalité : expliquer dans son verbe les rapports sains et saints (et évidemment les moyens pour y parvenir) que les groupes qu’elle a enfanté doivent entretenir avec l’ordre divin (dénommé généralement  le créateur ou encore les principes fondateurs de la création), donc avec la nature (2) enfin resacralisée dans son essence et sa substance.</strong> Voilà le fameux pont qui advient à chaque commencement de cycle, autrement dit à chaque semence nouvelle (c’est ce que signifie la fameuse phase du début du livre de la Genèse : « Au commencement (comme en semant), Dieu (ou mieux les puissances de l&rsquo;Être réunies) créa » à partir d’un agencement mental élaboré dans l’ère précédente devenu informe (défiguré) et vide (vacuité de sens), en hébreu «tohu va bohu », reconstruit (alors qu’il avait été progressivement dans la deuxième partie de l’ère déconstruit) entre les deux rives de l’Être. <strong>C’est ici le commencement de Tout, le retour à l’essentiel, soit aux essences célestes natives!</strong></p>
<p>Lisez et relisez cette réponse : il y a ici pour nos lecteurs du travail intelligentiel en perspective !</p>
<p>______________________</p>
<p>Note 1- voir à ce sujet notre livre : l’Ecologie de l’Être.</p>
<p>Note 2- tant l’environnement biophysique que la  nature humaine.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Johnette</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-11936</link>
		<dc:creator><![CDATA[Johnette]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Aug 2023 05:59:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-11936</guid>
		<description><![CDATA[

La religion, un opium, une drogue qui endort, ou un café fort qui réveille ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La religion, un opium, une drogue qui endort, ou un café fort qui réveille ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-11788</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jul 2023 04:47:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-11788</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Alain :

Ce que le monde ne sait pas, c’est que non seulement un aliment est consommé en premier lieu pour ses nutriments et l’énergie qu’il va dégager mais également pour le dynamisme fluidique qu’il recèle en son  sein. L’homme ne voit que le côté grossier des choses, le subtil lui échappant complétement. Votre question étant intéressante à plusieurs niveaux, nous vous remercions de nous l’avoir posé.

Tout a une influence sur tout, l’esprit sur la matière  et la matière sur l’esprit, l’âme inclinant alternativement de l’un à l’autre. Toute ingestion de molécules alimentaires ou autres induit une réaction via le système nerveux et hormonal sur l’esprit et l’âme (1). &lt;strong&gt;Comment pourrait-il en être autrement puisqu’en l’homme tout est lié ?&lt;/strong&gt; Certes le pouvoir de certaines choses peut être plus ou moins détectable à notre conscience mais, même si on ne s’en rend pas compte sur l’instant, elles n’en demeurent pas moins agissantes car tout ce qui a pris forme sur cette terre est porteur d’attributs énergétiques à la fois matériels et spirituels. Certains aliments, leur préparation, leur mode ou leur degré de cuisson ont également une action puissante et immédiate sur notre psychisme, d’autres sont plus discrets. Quelqu’un d’entrainé peut aisément discerner ce phénomène sans avoir à se référer à des informations venues de l’extérieur. L’évolution spirituelle d’un individu lui procure automatiquement cette fine perception et l’oblige en quelque sorte à se tenir à carreau sous peine de désagréments divers dont des sensations de trouble, de mal être ou de rêves difficiles. En fait le choix des aliments est fonction du niveau de départ du néophyte et de l’élévation à laquelle son âme aspire. Pourquoi disons-nous cela ?  &lt;strong&gt;Parce que le corps éthérique –qui est le double énergétique du corps physique- récolte directement le magnétisme grossier de la terre et indirectement celui plus spirituel du ciel.&lt;/strong&gt;

 En matière alimentaire, deux choses sont importantes pour la santé physique et  psychique : 
-  ne pas confier l’origine de sa nourriture à n’importe qui  (d’où la nécessité de se nourrir de productions aussi naturelles que possible, sans produits chimiques et cultivées sur des terres vivantes par –idéalement- des agriculteurs conscients de leur haute mission),
-  faire en sorte que les vibrations émises par un tissu végétal ou animal  choisi s’accordent avec l’âme de celui qui les absorbe pour que le transfert de ses énergies éthérées se fasse sans se  contrarier.

Il n’est pas nécessaire de brûler les étapes si l’on veut changer de diététique, sinon attention aux frustrations ! Ce qui est bon et sain pour tout un chacun consiste à  manger en quantité raisonnable (ni trop, ni pas assez) des aliments les plus naturels et les moins raffinés possibles,  cuisinés (sauf peut-être les jours de fête) simplement. Voilà la règle incontournable de base. Un jeûne court peut être envisagé occasionnellement mais cela ne doit en aucun cas être une habitude. Mieux vaut la régularité et la modération  en toutes choses que  l’extrême et le spectaculaire avec leurs revers de médaille. Quant au choix des aliments, on privilégiera les fruits frais et les légumes crus et cuits, les fruits oléagineux (noix, amandes, noisettes…), les fruits secs (figues, pruneaux, abricots, dattes…), les céréales complètes et mi- complètes en grain (riz, quinoa, blé, avoine, épeautre, millet, sarrasin…)  ou transformées (pain, crêpes, galettes, boulgour, pâtes, couscous…), les sous- produits animaux (fromages, beurre, crème, œufs…), du miel et peu de sucre (complet ou tout du moins roux ou issu d’autres végétaux que la canne), du sel de mer non raffiné en petite quantité, des herbes ou des épices pour parfumer les préparations, des huiles première pression à froid (olive, colza, noix, tournesol…) et pour ceux qui le désirent un peu de viande, de volaille ou de poisson. Il est bien évident que la personne peut, dès le départ et si elle le ressent ainsi  (par éthique ou par hygiène), être abstinente de chair animale et même de sous-produits animaux à condition de bien équilibrer ses menus car moins on a de choix dans son assiette et plus il faut être vigilant pour éviter les carences. Ce n’est pas parce qu’une personne entreprend un travail spirituel quel qu’il soit qu’elle doit, au nom  d’une soi-disant pureté, se nourrir de manière déséquilibrée.  Vigilance donc, tout se paye en monnaie vive et à nos dépends!  Sur ces bases, vous devez pouvoir maintenant asseoir intelligemment  et sainement votre alimentation. 

Pour conclure cette réponse que certains jugeront trop brève, permettez-nous de vous réitérer ce conseil : soyez en accord avec  ce que vous mangez sinon votre âme ruera rapidement dans les brancards en vous le faisant sentir d’une manière ou d’une autre, c’est à dire finement ou violemment. A vous d’être en conséquence attentif à sa parole ! &lt;strong&gt;Vous êtes, n’en doutez pas un seul instant, le meilleur juge en la matière.
&lt;/strong&gt;
________________________________________________

Note 1- L’imprégnation en nous de leur vitalité, donc l’absorption  de leur émanation  magnétique (fluidique), est très forte durant le temps de leur digestion, puis s’estompe petit à petit, l’âme végétale ou animale se dissolvant au fur et à mesure du fractionnement des tissus physiques qui l’ont supportée. Autre chose à savoir : la cuisson accélère cette désagrégation pour aller nourrir  directement   le bas astral  sans passer par le tube digestif. Il n’en est pas de même lorsqu’on mange cru où notre corps devient instantanément la cucurbite d’un alambic destiné à  distiller l’aliment, donc à séparer un mélange précédemment homogène de matière brute (les nutriments) et d’essences animiques (sublimation) qui y sont emprisonnées.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Alain :</p>
<p>Ce que le monde ne sait pas, c’est que non seulement un aliment est consommé en premier lieu pour ses nutriments et l’énergie qu’il va dégager mais également pour le dynamisme fluidique qu’il recèle en son  sein. L’homme ne voit que le côté grossier des choses, le subtil lui échappant complétement. Votre question étant intéressante à plusieurs niveaux, nous vous remercions de nous l’avoir posé.</p>
<p>Tout a une influence sur tout, l’esprit sur la matière  et la matière sur l’esprit, l’âme inclinant alternativement de l’un à l’autre. Toute ingestion de molécules alimentaires ou autres induit une réaction via le système nerveux et hormonal sur l’esprit et l’âme (1). <strong>Comment pourrait-il en être autrement puisqu’en l’homme tout est lié ?</strong> Certes le pouvoir de certaines choses peut être plus ou moins détectable à notre conscience mais, même si on ne s’en rend pas compte sur l’instant, elles n’en demeurent pas moins agissantes car tout ce qui a pris forme sur cette terre est porteur d’attributs énergétiques à la fois matériels et spirituels. Certains aliments, leur préparation, leur mode ou leur degré de cuisson ont également une action puissante et immédiate sur notre psychisme, d’autres sont plus discrets. Quelqu’un d’entrainé peut aisément discerner ce phénomène sans avoir à se référer à des informations venues de l’extérieur. L’évolution spirituelle d’un individu lui procure automatiquement cette fine perception et l’oblige en quelque sorte à se tenir à carreau sous peine de désagréments divers dont des sensations de trouble, de mal être ou de rêves difficiles. En fait le choix des aliments est fonction du niveau de départ du néophyte et de l’élévation à laquelle son âme aspire. Pourquoi disons-nous cela ?  <strong>Parce que le corps éthérique –qui est le double énergétique du corps physique- récolte directement le magnétisme grossier de la terre et indirectement celui plus spirituel du ciel.</strong></p>
<p> En matière alimentaire, deux choses sont importantes pour la santé physique et  psychique :<br />
&#8211;  ne pas confier l’origine de sa nourriture à n’importe qui  (d’où la nécessité de se nourrir de productions aussi naturelles que possible, sans produits chimiques et cultivées sur des terres vivantes par –idéalement- des agriculteurs conscients de leur haute mission),<br />
&#8211;  faire en sorte que les vibrations émises par un tissu végétal ou animal  choisi s’accordent avec l’âme de celui qui les absorbe pour que le transfert de ses énergies éthérées se fasse sans se  contrarier.</p>
<p>Il n’est pas nécessaire de brûler les étapes si l’on veut changer de diététique, sinon attention aux frustrations ! Ce qui est bon et sain pour tout un chacun consiste à  manger en quantité raisonnable (ni trop, ni pas assez) des aliments les plus naturels et les moins raffinés possibles,  cuisinés (sauf peut-être les jours de fête) simplement. Voilà la règle incontournable de base. Un jeûne court peut être envisagé occasionnellement mais cela ne doit en aucun cas être une habitude. Mieux vaut la régularité et la modération  en toutes choses que  l’extrême et le spectaculaire avec leurs revers de médaille. Quant au choix des aliments, on privilégiera les fruits frais et les légumes crus et cuits, les fruits oléagineux (noix, amandes, noisettes…), les fruits secs (figues, pruneaux, abricots, dattes…), les céréales complètes et mi- complètes en grain (riz, quinoa, blé, avoine, épeautre, millet, sarrasin…)  ou transformées (pain, crêpes, galettes, boulgour, pâtes, couscous…), les sous- produits animaux (fromages, beurre, crème, œufs…), du miel et peu de sucre (complet ou tout du moins roux ou issu d’autres végétaux que la canne), du sel de mer non raffiné en petite quantité, des herbes ou des épices pour parfumer les préparations, des huiles première pression à froid (olive, colza, noix, tournesol…) et pour ceux qui le désirent un peu de viande, de volaille ou de poisson. Il est bien évident que la personne peut, dès le départ et si elle le ressent ainsi  (par éthique ou par hygiène), être abstinente de chair animale et même de sous-produits animaux à condition de bien équilibrer ses menus car moins on a de choix dans son assiette et plus il faut être vigilant pour éviter les carences. Ce n’est pas parce qu’une personne entreprend un travail spirituel quel qu’il soit qu’elle doit, au nom  d’une soi-disant pureté, se nourrir de manière déséquilibrée.  Vigilance donc, tout se paye en monnaie vive et à nos dépends!  Sur ces bases, vous devez pouvoir maintenant asseoir intelligemment  et sainement votre alimentation. </p>
<p>Pour conclure cette réponse que certains jugeront trop brève, permettez-nous de vous réitérer ce conseil : soyez en accord avec  ce que vous mangez sinon votre âme ruera rapidement dans les brancards en vous le faisant sentir d’une manière ou d’une autre, c’est à dire finement ou violemment. A vous d’être en conséquence attentif à sa parole ! <strong>Vous êtes, n’en doutez pas un seul instant, le meilleur juge en la matière.<br />
</strong><br />
________________________________________________</p>
<p>Note 1- L’imprégnation en nous de leur vitalité, donc l’absorption  de leur émanation  magnétique (fluidique), est très forte durant le temps de leur digestion, puis s’estompe petit à petit, l’âme végétale ou animale se dissolvant au fur et à mesure du fractionnement des tissus physiques qui l’ont supportée. Autre chose à savoir : la cuisson accélère cette désagrégation pour aller nourrir  directement   le bas astral  sans passer par le tube digestif. Il n’en est pas de même lorsqu’on mange cru où notre corps devient instantanément la cucurbite d’un alambic destiné à  distiller l’aliment, donc à séparer un mélange précédemment homogène de matière brute (les nutriments) et d’essences animiques (sublimation) qui y sont emprisonnées.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Alain</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-11725</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jul 2023 06:11:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-11725</guid>
		<description><![CDATA[



Une question me taraude : quel type d’alimentation est-il préférable d’adopter lorsqu’on veut entreprendre un travail spirituel : végétarisme, omnivorisme, crudivorisme?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Une question me taraude : quel type d’alimentation est-il préférable d’adopter lorsqu’on veut entreprendre un travail spirituel : végétarisme, omnivorisme, crudivorisme?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-11674</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jun 2023 03:47:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-11674</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2eme réponse à Andrée :

Personne ne doit être dupe attendu que  chaque technologie bas carbone consomme énormément de matières premières tout en générant d’énormes quantités de rebus solides et d’eaux contaminées qui, restant après exploitation, polluent les eaux souterraines et les sols. De plus le secteur minier est à l’origine de 4 à 7 % des émissions de gaz à effet de serre. Un smartphone par exemple contient à lui-seul pas moins de 70 métaux.
&lt;strong&gt;
Il y a donc outre une empreinte  carbone une empreinte métaux qui détruit, et c’est parfaitement compréhensible, au fur et à mesure  des extractions le capital naturel de notre planète.&lt;/strong&gt; Or l’homme n’a pas les capacités de se rendre vraiment compte de son empreinte environnementale sur ses produits de consommation. Sait-il qu’une voiture électrique, comme Tesla par exemple, contient une centaine de kilos de cuivre  (le modèle le plus gros en contient quant à lui 200 kilos !), les autres marques n’en étant pas exemptes bien entendu. 

Ce qu’il faut bien réaliser, c’est que plus on avance dans le temps, plus la recherche minière s’avèrera difficile car l’homme a tapé bien évidemment d’abord dans les stocks les plus riches, donc les plus faciles à exploiter et en conséquence les plus rentables. A cause de cette baisse de concentration métallique dans les roches  - et pour  une même quantité de métaux purs- il faudra ainsi extraire et raffiner beaucoup plus de minéraux qui sont- on l’a bien compris à cause du besoin croissant de l‘utilisation des moteurs électriques- le pétrole de demain (la concentration de cuivre dans les mines est passée de 1%  à  0,64 % entre 1995 et 2003). Or le problème se complique d’autant plus que les technologies bas-carbone utilisent nettement plus de métaux que les anciennes. Sans parler que celles-ci ont besoin  également de beaucoup plus d’eau. Savez-vous qu’un véhicule électrique consomme 4 fois plus de cuivre qu’un véhicule thermique ? D’ici 2050 nous allons consommer 90% des ressources de cuivre existantes, 83 % pour le cobalt, 62 % pour le nickel, 32 % pour le lithium. Nous ne parlons ici naturellement que des matériaux les plus contraints de par la transition écologique.&lt;strong&gt; L’homme moderne s’est rendu complétement dépendant des métaux… comme de tas de choses d’ailleurs. &lt;/strong&gt;C’est ainsi qu’en l’espace de 30 ans nous allons exploiter 32 % de ce que la nature a produit et stocké sous terre durant des millions d’années. Que restera-t-il donc pour les générations à venir, je vous le demande ? 

Mais pour extraire cette richesse métallique,  de l’eau et de l’énergie sont nécessaire. Alors comment faire dans un monde qui déjà en manque, et en manquera encore plus demain,  à plus forte raison  qu’il faudra aller la chercher plus loin et plus profond? 

Il serait bon que l’homme réfléchisse sérieusement sur bien des points avant de s’embarquer sur un navire déjà profondément vermoulu sur un océan de plus en plus démonté. Oui, qu’est l’homme et que sont ses sciences face à la nature et au génie de la création dont il n’arrivera jamais à&lt;strong&gt; percevoir dans leur unité&lt;/strong&gt; la majesté et l’intelligence? &lt;/strong&gt;

&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2eme réponse à Andrée :</p>
<p>Personne ne doit être dupe attendu que  chaque technologie bas carbone consomme énormément de matières premières tout en générant d’énormes quantités de rebus solides et d’eaux contaminées qui, restant après exploitation, polluent les eaux souterraines et les sols. De plus le secteur minier est à l’origine de 4 à 7 % des émissions de gaz à effet de serre. Un smartphone par exemple contient à lui-seul pas moins de 70 métaux.<br />
<strong><br />
Il y a donc outre une empreinte  carbone une empreinte métaux qui détruit, et c’est parfaitement compréhensible, au fur et à mesure  des extractions le capital naturel de notre planète.</strong> Or l’homme n’a pas les capacités de se rendre vraiment compte de son empreinte environnementale sur ses produits de consommation. Sait-il qu’une voiture électrique, comme Tesla par exemple, contient une centaine de kilos de cuivre  (le modèle le plus gros en contient quant à lui 200 kilos !), les autres marques n’en étant pas exemptes bien entendu. </p>
<p>Ce qu’il faut bien réaliser, c’est que plus on avance dans le temps, plus la recherche minière s’avèrera difficile car l’homme a tapé bien évidemment d’abord dans les stocks les plus riches, donc les plus faciles à exploiter et en conséquence les plus rentables. A cause de cette baisse de concentration métallique dans les roches  &#8211; et pour  une même quantité de métaux purs- il faudra ainsi extraire et raffiner beaucoup plus de minéraux qui sont- on l’a bien compris à cause du besoin croissant de l‘utilisation des moteurs électriques- le pétrole de demain (la concentration de cuivre dans les mines est passée de 1%  à  0,64 % entre 1995 et 2003). Or le problème se complique d’autant plus que les technologies bas-carbone utilisent nettement plus de métaux que les anciennes. Sans parler que celles-ci ont besoin  également de beaucoup plus d’eau. Savez-vous qu’un véhicule électrique consomme 4 fois plus de cuivre qu’un véhicule thermique ? D’ici 2050 nous allons consommer 90% des ressources de cuivre existantes, 83 % pour le cobalt, 62 % pour le nickel, 32 % pour le lithium. Nous ne parlons ici naturellement que des matériaux les plus contraints de par la transition écologique.<strong> L’homme moderne s’est rendu complétement dépendant des métaux… comme de tas de choses d’ailleurs. </strong>C’est ainsi qu’en l’espace de 30 ans nous allons exploiter 32 % de ce que la nature a produit et stocké sous terre durant des millions d’années. Que restera-t-il donc pour les générations à venir, je vous le demande ? </p>
<p>Mais pour extraire cette richesse métallique,  de l’eau et de l’énergie sont nécessaire. Alors comment faire dans un monde qui déjà en manque, et en manquera encore plus demain,  à plus forte raison  qu’il faudra aller la chercher plus loin et plus profond? </p>
<p>Il serait bon que l’homme réfléchisse sérieusement sur bien des points avant de s’embarquer sur un navire déjà profondément vermoulu sur un océan de plus en plus démonté. Oui, qu’est l’homme et que sont ses sciences face à la nature et au génie de la création dont il n’arrivera jamais à<strong> percevoir dans leur unité</strong> la majesté et l’intelligence? </p>
<p></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par André</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-11611</link>
		<dc:creator><![CDATA[André]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Jun 2023 06:45:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-11611</guid>
		<description><![CDATA[
Effectivement vous êtes allé plus loin ce dont je vous remercie. Un autre sujet que vous n’avez pas traité, ce me semble, est la future pénurie de métaux qui se dessine à l’horizon attendu à leur utilisation croissante notamment avec les technologies bas carbone. Votre avis là-dessus sera le bienvenu.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Effectivement vous êtes allé plus loin ce dont je vous remercie. Un autre sujet que vous n’avez pas traité, ce me semble, est la future pénurie de métaux qui se dessine à l’horizon attendu à leur utilisation croissante notamment avec les technologies bas carbone. Votre avis là-dessus sera le bienvenu.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-11516</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 05:16:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-11516</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Andrée :

Le ciel nous a fait comprendre que le cerveau mal programmé est l’ennemi de la planète comme il est celui de l’âme. Dans son incohérence, il navigue en pleine contradiction. Pourtant il voit ce qu’il arrive, on pourrait même dire qu’il sait souvent ce qui va arriver et pourtant il semble dans l’incapacité d’y remédier intelligemment.

Il désire toujours plus, et ce sans aucune limite. Devant un monde pléthorique, il ne sait pourtant pas s’arrêter …sauf si, par d’heureuses circonstances, il prenait conscience de ses mécanismes, plus ou moins cachés, en travaillant spirituellement sur eux.

********

Ceci dit en préambule, le progrès technique  est-il une solution ou une simple idéologie ? &lt;strong&gt;La technique n’est en elle-même jamais neutre&lt;/strong&gt; (surtout si elle repose sur des ressources  épuisables) puisqu’elle a un impact sur le monde matériel et donc sur le type de société que par son développement elle engendre inévitablement.

Chacune d’entre les différentes techniques implique en effet un rapport au monde bien particulier. Donc inutile de refuser la technique en général mais un certain type de projets techniques et la confiance débridée que l’homme y met pratiquement toujours à chaque innovation (qu’il ne faut jamais identifier  avec le véritable progrès qui est quant à lui toute autre chose).

Ne nous leurrons pas, la technique, seule façon qu’ont les hommes pour agencer le monde naturel en redistribuant les flux de matière afin de réaliser des choses, n’est que la concrétisation de la science dans les objets. Son transfert de sacralité vers le « salut » attendu n’est donc jamais neutre.

Alors posons-nous la question une fois pour toutes: les techniques, quelles qu’elles soient (à ne pas confondre avec « la Technique » en tant que catégorie abstraite), servent-elles à améliorer le monde et les rapports sociaux en faisant du profit ou ne sont-elles en définitive qu’une aberration de plus sur le plan écologique où &lt;strong&gt;le sens existentiel (s’incarner dans son ordre et le rendre intelligible en utilisant des techniques douces)&lt;/strong&gt; est totalement absent?

A chacun d’y répondre écologiquement et spirituellement en son âme et conscience avant de modifier son imaginaire pour polluer le moins possible sur les trois plans de l’Être &lt;strong&gt;en adoptant pour réussir à coup sûr un indispensable mode de vie communautaire inspiré par le Maître de toute vie.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Andrée :</p>
<p>Le ciel nous a fait comprendre que le cerveau mal programmé est l’ennemi de la planète comme il est celui de l’âme. Dans son incohérence, il navigue en pleine contradiction. Pourtant il voit ce qu’il arrive, on pourrait même dire qu’il sait souvent ce qui va arriver et pourtant il semble dans l’incapacité d’y remédier intelligemment.</p>
<p>Il désire toujours plus, et ce sans aucune limite. Devant un monde pléthorique, il ne sait pourtant pas s’arrêter …sauf si, par d’heureuses circonstances, il prenait conscience de ses mécanismes, plus ou moins cachés, en travaillant spirituellement sur eux.</p>
<p>********</p>
<p>Ceci dit en préambule, le progrès technique  est-il une solution ou une simple idéologie ? <strong>La technique n’est en elle-même jamais neutre</strong> (surtout si elle repose sur des ressources  épuisables) puisqu’elle a un impact sur le monde matériel et donc sur le type de société que par son développement elle engendre inévitablement.</p>
<p>Chacune d’entre les différentes techniques implique en effet un rapport au monde bien particulier. Donc inutile de refuser la technique en général mais un certain type de projets techniques et la confiance débridée que l’homme y met pratiquement toujours à chaque innovation (qu’il ne faut jamais identifier  avec le véritable progrès qui est quant à lui toute autre chose).</p>
<p>Ne nous leurrons pas, la technique, seule façon qu’ont les hommes pour agencer le monde naturel en redistribuant les flux de matière afin de réaliser des choses, n’est que la concrétisation de la science dans les objets. Son transfert de sacralité vers le « salut » attendu n’est donc jamais neutre.</p>
<p>Alors posons-nous la question une fois pour toutes: les techniques, quelles qu’elles soient (à ne pas confondre avec « la Technique » en tant que catégorie abstraite), servent-elles à améliorer le monde et les rapports sociaux en faisant du profit ou ne sont-elles en définitive qu’une aberration de plus sur le plan écologique où <strong>le sens existentiel (s’incarner dans son ordre et le rendre intelligible en utilisant des techniques douces)</strong> est totalement absent?</p>
<p>A chacun d’y répondre écologiquement et spirituellement en son âme et conscience avant de modifier son imaginaire pour polluer le moins possible sur les trois plans de l’Être <strong>en adoptant pour réussir à coup sûr un indispensable mode de vie communautaire inspiré par le Maître de toute vie.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Andrée</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-11437</link>
		<dc:creator><![CDATA[Andrée]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 May 2023 06:12:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-11437</guid>
		<description><![CDATA[
Vos remarques sur la technologie m’ont beaucoup intéressée. Auriez-vous  d’autres réflexions sur ce sujet très actuel ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vos remarques sur la technologie m’ont beaucoup intéressée. Auriez-vous  d’autres réflexions sur ce sujet très actuel ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-11358</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 May 2023 06:42:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-11358</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème Réponse à Alain :

Cher Alain, si nous comprenons parfaitement votre problématique actuelle (l’ayant nous-même vécu à une époque) nous nous devons de vous rappeler que nous ne sommes que l’élève du ciel et qu’en tant que tel, n’ayant aucune clairvoyance particulière à votre sujet, nous ne pouvons prendre parti pour quelque doctrine alimentaire  que ce soit  –fusse-t-elle à visée spirituelle-, chacune d’entre elles ne représentant que les conceptions de son auteur, voire au mieux son expérience personnelle. Et non la vôtre… ni la nôtre d’ailleurs ! Si nous vous connaissions en chair et en os, peut-être pourrions-nous vous aider dans l’affinement de votre ressenti  évolutionnel, mais ce n’est pas le cas, donc ! Les fils légitimes du ciel  n’ont pas pour mission d’établir ou de renforcer de nouvelles ou de vieilles spéculations toujours aussi imparfaites les unes que les autres. Non,  ils ne sont présents au monde que pour rappeler des principes universels, ceux-là même qui conduisent à l’unité en tout et partout, et ce surtout au sein de la pluralité terrestre car au-delà des incontournables divergences,  se trouve toujours un point de rencontre autour duquel les parties ont la possibilité de s‘unifier tout en faisant valoir, sans s’y accrocher avec l’énergie du désespoir, leur propre facette de la vérité. &lt;strong&gt;Ce point de rencontre, c’est le Maître qui, au sommet de la voûte céleste, globalise de manière stable le génie de la création en rassemblant en lui tous ses attributs vertueux.&lt;/strong&gt; Or le ciel, contrairement au mental avec ses réponses incertaines causées par nos orientations personnelles et nos attentes,  nous octroie une part importante de liberté &lt;strong&gt;à condition de faire en toute bonne foi appel à lui (1) en remettant notre vie psychique entre ses mains. &lt;/strong&gt;

Le ciel, c’est la souplesse de l’âme… et non la rigidité de l’esprit. Puisque vous êtes en attente de réponses, profitez-en donc pour vous rapprocher un peu plus de ce que vous portez de clarté et de vérité en votre être, posez lui la question qui vous préoccupe et attendez qu’il vous réponde à travers un ressenti, une intuition, un rêve, et que sais-je encore. Attention, cependant, de ne pas laisser votre mental participer à ce colloque intérieur, sinon vous retomberiez dans quelque chose d’incertain ! Regardez le chien, nul besoin de l’appeler lorsqu’on l’on revient de chez le boucher. Il a son flair, et même s’il sommeille dans le canapé situé à plusieurs mètres de la porte d’entrée, vous allez le voir arriver à vos pieds, la truffe en l’air et le regard brillant.  Il a flairé - comme l’âme qui  ressent avec son nez subtil les choses et les êtres- ce que son instinct de prédateur lui commande de sentir.        

&lt;strong&gt;L’âme est le porte-voix de la réponse juste et toujours  adaptée à votre situation.&lt;/strong&gt; Pourquoi alors chercher à l’extérieur ce que vous possédez déjà en interne ? Et si vous commenciez votre évolution spirituelle par l’interroger comme une vieille « amie » que l’on a un peu trop délaissée dans les coulisses de son théâtre intime au lieu de lui abandonner la mise en scène de la pièce de votre vie dans la lumière qui lui est propre ?

______________________________


Note 1- Liberté, ou mieux libération, par rapport à nos processus mentaux, ce qui veut leur neutralisation temporaire de tout raisonnement personnel pour obtenir un contact fécond avec lui.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème Réponse à Alain :</p>
<p>Cher Alain, si nous comprenons parfaitement votre problématique actuelle (l’ayant nous-même vécu à une époque) nous nous devons de vous rappeler que nous ne sommes que l’élève du ciel et qu’en tant que tel, n’ayant aucune clairvoyance particulière à votre sujet, nous ne pouvons prendre parti pour quelque doctrine alimentaire  que ce soit  –fusse-t-elle à visée spirituelle-, chacune d’entre elles ne représentant que les conceptions de son auteur, voire au mieux son expérience personnelle. Et non la vôtre… ni la nôtre d’ailleurs ! Si nous vous connaissions en chair et en os, peut-être pourrions-nous vous aider dans l’affinement de votre ressenti  évolutionnel, mais ce n’est pas le cas, donc ! Les fils légitimes du ciel  n’ont pas pour mission d’établir ou de renforcer de nouvelles ou de vieilles spéculations toujours aussi imparfaites les unes que les autres. Non,  ils ne sont présents au monde que pour rappeler des principes universels, ceux-là même qui conduisent à l’unité en tout et partout, et ce surtout au sein de la pluralité terrestre car au-delà des incontournables divergences,  se trouve toujours un point de rencontre autour duquel les parties ont la possibilité de s‘unifier tout en faisant valoir, sans s’y accrocher avec l’énergie du désespoir, leur propre facette de la vérité. <strong>Ce point de rencontre, c’est le Maître qui, au sommet de la voûte céleste, globalise de manière stable le génie de la création en rassemblant en lui tous ses attributs vertueux.</strong> Or le ciel, contrairement au mental avec ses réponses incertaines causées par nos orientations personnelles et nos attentes,  nous octroie une part importante de liberté <strong>à condition de faire en toute bonne foi appel à lui (1) en remettant notre vie psychique entre ses mains. </strong></p>
<p>Le ciel, c’est la souplesse de l’âme… et non la rigidité de l’esprit. Puisque vous êtes en attente de réponses, profitez-en donc pour vous rapprocher un peu plus de ce que vous portez de clarté et de vérité en votre être, posez lui la question qui vous préoccupe et attendez qu’il vous réponde à travers un ressenti, une intuition, un rêve, et que sais-je encore. Attention, cependant, de ne pas laisser votre mental participer à ce colloque intérieur, sinon vous retomberiez dans quelque chose d’incertain ! Regardez le chien, nul besoin de l’appeler lorsqu’on l’on revient de chez le boucher. Il a son flair, et même s’il sommeille dans le canapé situé à plusieurs mètres de la porte d’entrée, vous allez le voir arriver à vos pieds, la truffe en l’air et le regard brillant.  Il a flairé &#8211; comme l’âme qui  ressent avec son nez subtil les choses et les êtres- ce que son instinct de prédateur lui commande de sentir.        </p>
<p><strong>L’âme est le porte-voix de la réponse juste et toujours  adaptée à votre situation.</strong> Pourquoi alors chercher à l’extérieur ce que vous possédez déjà en interne ? Et si vous commenciez votre évolution spirituelle par l’interroger comme une vieille « amie » que l’on a un peu trop délaissée dans les coulisses de son théâtre intime au lieu de lui abandonner la mise en scène de la pièce de votre vie dans la lumière qui lui est propre ?</p>
<p>______________________________</p>
<p>Note 1- Liberté, ou mieux libération, par rapport à nos processus mentaux, ce qui veut leur neutralisation temporaire de tout raisonnement personnel pour obtenir un contact fécond avec lui.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Alain</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-11298</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 May 2023 07:58:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-11298</guid>
		<description><![CDATA[

Je vous remercie de votre réponse qui m’a apporté un certain nombre d’informations dont je manquais. Je regrette toutefois que vous n’ayez pu me donner un conseil plus précis car j’avoue être un peu perdu dans le labyrinthe des méthodes d’alimentation en vue d’un travail spirituel, chacune avec leurs arguments  tellement bien documentés.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous remercie de votre réponse qui m’a apporté un certain nombre d’informations dont je manquais. Je regrette toutefois que vous n’ayez pu me donner un conseil plus précis car j’avoue être un peu perdu dans le labyrinthe des méthodes d’alimentation en vue d’un travail spirituel, chacune avec leurs arguments  tellement bien documentés.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-11230</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Apr 2023 06:29:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-11230</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Voici le quatrième :

Quelle que soit l&#039;évolution du monde, on ne change pas les grands courants de la vie universelle. On apporte la loi nouvelle, on appelle le monde à la repentance, à la modération et à la sagesse, mais on ne renverse pas toutes les grandes institutions d&#039;un seul coup. Non, ce serait trop facile d&#039;agir comme un écervelé qui n&#039;a aucune suite dans les idées, en somme qui agirait sous l&#039;effet d&#039;une pure fantaisie, d&#039;un pur hasard. Cela, c&#039;est tout ce que nous ne sommes pas! Ce n&#039;est pas parce qu&#039;une nation va avoir un nouveau gouvernement ou un nouveau chef, que celui-ci doit tout renverser. On a tant de mal à édifier et à consolider toutes choses qu&#039;il vaut mieux s&#039;abstenir de détruire quand on ne peut faire mieux. Les révolutions sont toujours très coûteuses pour tous, il faut donc le plus possible les éviter. Mieux vaut un remaniement de longue haleine en essayant de casser le moins d&#039;œufs possible.

Nous ne sommes pas venus détruire tout ce qui a été fait mais simplement le restaurer, le laver de ses souillures, de sa lèpre, de son cancer. Ce n&#039;est pas de notre faute si certains membres sont morts. Cela était sans doute nécessaire, voire même indispensable pour le bien du plus grand nombre. Ainsi, comme dit l&#039;Ecclésiaste : « Il n&#039;y a rien de nouveau sous le soleil ». Ce qui a été sera, car le cycle s&#039;accomplit et la roue tourne. Nous sommes celui qui annonce l&#039;année à venir, le héraut sonnant du cor en haut de la tour de garde pour annoncer ce qui arrive. Il en faut un, n&#039;est-ce pas? Toutefois, sachez que celui qui sonne a été ordonné par ses chefs, et que, s&#039;il sonne, c&#039;est parce que l&#039;heure est venue de le faire. (Ch. 38)&lt;/em&gt;

]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Voici le quatrième :</p>
<p>Quelle que soit l&rsquo;évolution du monde, on ne change pas les grands courants de la vie universelle. On apporte la loi nouvelle, on appelle le monde à la repentance, à la modération et à la sagesse, mais on ne renverse pas toutes les grandes institutions d&rsquo;un seul coup. Non, ce serait trop facile d&rsquo;agir comme un écervelé qui n&rsquo;a aucune suite dans les idées, en somme qui agirait sous l&rsquo;effet d&rsquo;une pure fantaisie, d&rsquo;un pur hasard. Cela, c&rsquo;est tout ce que nous ne sommes pas! Ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;une nation va avoir un nouveau gouvernement ou un nouveau chef, que celui-ci doit tout renverser. On a tant de mal à édifier et à consolider toutes choses qu&rsquo;il vaut mieux s&rsquo;abstenir de détruire quand on ne peut faire mieux. Les révolutions sont toujours très coûteuses pour tous, il faut donc le plus possible les éviter. Mieux vaut un remaniement de longue haleine en essayant de casser le moins d&rsquo;œufs possible.</p>
<p>Nous ne sommes pas venus détruire tout ce qui a été fait mais simplement le restaurer, le laver de ses souillures, de sa lèpre, de son cancer. Ce n&rsquo;est pas de notre faute si certains membres sont morts. Cela était sans doute nécessaire, voire même indispensable pour le bien du plus grand nombre. Ainsi, comme dit l&rsquo;Ecclésiaste : « Il n&rsquo;y a rien de nouveau sous le soleil ». Ce qui a été sera, car le cycle s&rsquo;accomplit et la roue tourne. Nous sommes celui qui annonce l&rsquo;année à venir, le héraut sonnant du cor en haut de la tour de garde pour annoncer ce qui arrive. Il en faut un, n&rsquo;est-ce pas? Toutefois, sachez que celui qui sonne a été ordonné par ses chefs, et que, s&rsquo;il sonne, c&rsquo;est parce que l&rsquo;heure est venue de le faire. (Ch. 38)</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-11185</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Apr 2023 16:38:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-11185</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Voici le troisième :

 Aujourd’hui de par le monde il ne devrait plus être question de secte. Quel que soit le nom que vous donniez au génie spirituel, quels que soient vos dogmes et vos rites, vos coutumes et vos traditions, si vous ne respectez pas la loi naturelle de sauvegarde humanitaire, vous êtes moins que le symbole reptilien qui rampe sous vos pieds. Vous êtes forbans, les alliés des démolisseurs, les amis du néant et de la mort. Si, par contre, vous respectez la loi dictée par le génie universel, vous pouvez garder votre esprit de chapelle et vos traditions. Ça ne vous condamnera pas, même si cela vous aide. Mais ça ne vous sauvera pas non plus si vous êtes en contradiction avec les lois de vie qui ne sont données que pour la sauvegarde de la terre.
 
Celui qui a reçu le message est un prophète. On le lui a remis pour le monde entier, et non pour un petit groupe. Jean était pauvre parmi les pauvres comme tous ses semblables l’ont été. S’il ne l’a pas remis publiquement, c’est que, par expérience, on connaissait la méchanceté des hommes. Non qu’il  avait peur de la mort, il l’avait subie tant de fois, mais il lui fallait parachever l’œuvre de vie. 

Le ciel n’envoie jamais les siens dans le luxe et la richesse. Ils doivent vivre dans la simplicité et le dur labeur des humbles, dans l’amour de tous et de chacun, des présents comme des absents, des visibles comme des invisibles. Ainsi Jean l’a résumé comme le Christ nous l’a enseigné. En ceci, rien n’a vraiment changé….

Quelle que soit l&#039;évolution du monde, on ne change pas les grands courants de la vie universelle. On apporte la loi nouvelle, on appelle le monde à la repentance, à la modération et à la sagesse, mais on ne renverse pas toutes les grandes institutions d&#039;un seul coup. Non, ce serait trop facile d&#039;agir comme un écervelé qui n&#039;a aucune suite dans les idées, en somme qui agirait sous l&#039;effet d&#039;une pure fantaisie, d&#039;un pur hasard. Cela, c&#039;est tout ce que nous ne sommes pas! Ce n&#039;est pas parce qu&#039;une nation va avoir un nouveau gouvernement ou un nouveau chef, que celui-ci doit tout renverser. On a tant de mal à édifier et à consolider toutes choses qu&#039;il vaut mieux s&#039;abstenir de détruire quand on ne peut faire mieux. Les révolutions sont toujours très coûteuses pour tous, il faut donc le plus possible les éviter. Mieux vaut un remaniement de longue haleine en essayant de casser le moins d&#039;œufs possible.

Nous ne sommes pas venus détruire tout ce qui a été fait mais simplement le restaurer, le laver de ses souillures, de sa lèpre, de son cancer. Ce n&#039;est pas de notre faute si certains membres sont morts. Cela était sans doute nécessaire, voire même indispensable pour le bien du plus grand nombre. Ainsi, comme dit l&#039;Ecclésiaste : « Il n&#039;y a rien de nouveau sous le soleil ». Ce qui a été sera, car le cycle s&#039;accomplit et la roue tourne. Nous sommes celui qui annonce l&#039;année à venir, le héraut sonnant du cor en haut de la tour de garde pour annoncer ce qui arrive. Il en faut un, n&#039;est-ce pas? Toutefois, sachez que celui qui sonne a été ordonné par ses chefs, et que, s&#039;il sonne, c&#039;est parce que l&#039;heure est venue de le faire…&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Voici le troisième :</p>
<p> Aujourd’hui de par le monde il ne devrait plus être question de secte. Quel que soit le nom que vous donniez au génie spirituel, quels que soient vos dogmes et vos rites, vos coutumes et vos traditions, si vous ne respectez pas la loi naturelle de sauvegarde humanitaire, vous êtes moins que le symbole reptilien qui rampe sous vos pieds. Vous êtes forbans, les alliés des démolisseurs, les amis du néant et de la mort. Si, par contre, vous respectez la loi dictée par le génie universel, vous pouvez garder votre esprit de chapelle et vos traditions. Ça ne vous condamnera pas, même si cela vous aide. Mais ça ne vous sauvera pas non plus si vous êtes en contradiction avec les lois de vie qui ne sont données que pour la sauvegarde de la terre.</p>
<p>Celui qui a reçu le message est un prophète. On le lui a remis pour le monde entier, et non pour un petit groupe. Jean était pauvre parmi les pauvres comme tous ses semblables l’ont été. S’il ne l’a pas remis publiquement, c’est que, par expérience, on connaissait la méchanceté des hommes. Non qu’il  avait peur de la mort, il l’avait subie tant de fois, mais il lui fallait parachever l’œuvre de vie. </p>
<p>Le ciel n’envoie jamais les siens dans le luxe et la richesse. Ils doivent vivre dans la simplicité et le dur labeur des humbles, dans l’amour de tous et de chacun, des présents comme des absents, des visibles comme des invisibles. Ainsi Jean l’a résumé comme le Christ nous l’a enseigné. En ceci, rien n’a vraiment changé….</p>
<p>Quelle que soit l&rsquo;évolution du monde, on ne change pas les grands courants de la vie universelle. On apporte la loi nouvelle, on appelle le monde à la repentance, à la modération et à la sagesse, mais on ne renverse pas toutes les grandes institutions d&rsquo;un seul coup. Non, ce serait trop facile d&rsquo;agir comme un écervelé qui n&rsquo;a aucune suite dans les idées, en somme qui agirait sous l&rsquo;effet d&rsquo;une pure fantaisie, d&rsquo;un pur hasard. Cela, c&rsquo;est tout ce que nous ne sommes pas! Ce n&rsquo;est pas parce qu&rsquo;une nation va avoir un nouveau gouvernement ou un nouveau chef, que celui-ci doit tout renverser. On a tant de mal à édifier et à consolider toutes choses qu&rsquo;il vaut mieux s&rsquo;abstenir de détruire quand on ne peut faire mieux. Les révolutions sont toujours très coûteuses pour tous, il faut donc le plus possible les éviter. Mieux vaut un remaniement de longue haleine en essayant de casser le moins d&rsquo;œufs possible.</p>
<p>Nous ne sommes pas venus détruire tout ce qui a été fait mais simplement le restaurer, le laver de ses souillures, de sa lèpre, de son cancer. Ce n&rsquo;est pas de notre faute si certains membres sont morts. Cela était sans doute nécessaire, voire même indispensable pour le bien du plus grand nombre. Ainsi, comme dit l&rsquo;Ecclésiaste : « Il n&rsquo;y a rien de nouveau sous le soleil ». Ce qui a été sera, car le cycle s&rsquo;accomplit et la roue tourne. Nous sommes celui qui annonce l&rsquo;année à venir, le héraut sonnant du cor en haut de la tour de garde pour annoncer ce qui arrive. Il en faut un, n&rsquo;est-ce pas? Toutefois, sachez que celui qui sonne a été ordonné par ses chefs, et que, s&rsquo;il sonne, c&rsquo;est parce que l&rsquo;heure est venue de le faire…</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-11058</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2023 08:12:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-11058</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Sandy bonjour! Vous voilà donc de retour parmi nous pour le plus grand bonheur de notre communauté de lecteurs. Bienvenue parmi nous!  Je vous répondrai d&#039;ici quelques semaines car j&#039;ai eu un accident à  une main qui me prive de toute aisance  sur le clavier. Bien à vous.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Sandy bonjour! Vous voilà donc de retour parmi nous pour le plus grand bonheur de notre communauté de lecteurs. Bienvenue parmi nous!  Je vous répondrai d&rsquo;ici quelques semaines car j&rsquo;ai eu un accident à  une main qui me prive de toute aisance  sur le clavier. Bien à vous.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-11056</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2023 07:52:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-11056</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Voici le deuxième :

« Jean, connaissant sa mission, ne risquait pas de s’attacher ici ou là. Pas de danger qu’il accepte la fortune que Satan, le prince de ce monde, lui avait proposé pour se taire. Car il avait voulu aussi l’acheter! Et lorsqu’il a compris qu’il n’y avait rien à faire, il a essayé de le vendre. En ce bas-monde, on fait argent de tout car on croit que tout se paye avec de vils papiers.
 
Le message de Jean est venu appeler le monde à la purification, le sortir de l’esclavage qui réduisait les bonnes volontés à l’impuissance. Il est venu comme jadis Moïse l’a fait pour les siens auprès de Pharaon. L’histoire n’est pas nouvelle, il n’y a rien de nouveau sous le soleil, mais à chaque fois on se laisse prendre car on la voit sous une facette différente.
 
On n’ignore pas qu’il en est pour crier dans ce désert : qu’allons-nous boire et manger? On a assez ingurgité de manne, on veut de la viande, on veut s’enivrer. Toujours les futurs adorateurs du veau d’or qui renaissent de leurs cendres!

Peuple rebelle au cou raide, de n’importe quelle partie du monde que tu sois, tu es toujours le même. Je t’entends hurler : « Mais avec de telles règles, qu’allons-nous donner à nos enfants, nous allons tous mourir de faim! » Ah, tes enfants, justement parlons-en! Les traites-tu bien, penses-tu beaucoup à leur avenir? Tu agis en face d’eux comme le renard dans une basse-cour, tu saccages tout, tu détruis sans penser au lendemain. Tu ne penses donc point à demain, et tu te dis bon père de famille... Il est dit que si chacun se contentait du nécessaire, la terre produirait largement pour tous. C’est une bonne mère nourricière, elle vous donne généreusement le fruit de son sein, à condition que vous ne la mutiliez pas, que vous ne tentiez pas sans cesse de la massacrer, de la saigner à blanc en la vidant de son sang, de lui retirer la vie pour entretenir votre paresse. 

Travaillez donc chacun pour votre pain quotidien, paresseux! Le produit naturel de la terre-mère suffit à vous nourrir; obtenez-le donc sainement et normalement. Pour cela, personne ne doit thésauriser. &lt;strong&gt;Il faut sur terre une communion parfaite, donc pas de profiteurs. &lt;/strong&gt;On a dit : pas de trusts ! Il faut suivre le bon berger, on lui a remis les détails de la loi. Il sait donc ce que l’on peut faire ou non. Tout autrement, c’est un loup ravisseur sous une pelisse de berger.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Voici le deuxième :</p>
<p>« Jean, connaissant sa mission, ne risquait pas de s’attacher ici ou là. Pas de danger qu’il accepte la fortune que Satan, le prince de ce monde, lui avait proposé pour se taire. Car il avait voulu aussi l’acheter! Et lorsqu’il a compris qu’il n’y avait rien à faire, il a essayé de le vendre. En ce bas-monde, on fait argent de tout car on croit que tout se paye avec de vils papiers.</p>
<p>Le message de Jean est venu appeler le monde à la purification, le sortir de l’esclavage qui réduisait les bonnes volontés à l’impuissance. Il est venu comme jadis Moïse l’a fait pour les siens auprès de Pharaon. L’histoire n’est pas nouvelle, il n’y a rien de nouveau sous le soleil, mais à chaque fois on se laisse prendre car on la voit sous une facette différente.</p>
<p>On n’ignore pas qu’il en est pour crier dans ce désert : qu’allons-nous boire et manger? On a assez ingurgité de manne, on veut de la viande, on veut s’enivrer. Toujours les futurs adorateurs du veau d’or qui renaissent de leurs cendres!</p>
<p>Peuple rebelle au cou raide, de n’importe quelle partie du monde que tu sois, tu es toujours le même. Je t’entends hurler : « Mais avec de telles règles, qu’allons-nous donner à nos enfants, nous allons tous mourir de faim! » Ah, tes enfants, justement parlons-en! Les traites-tu bien, penses-tu beaucoup à leur avenir? Tu agis en face d’eux comme le renard dans une basse-cour, tu saccages tout, tu détruis sans penser au lendemain. Tu ne penses donc point à demain, et tu te dis bon père de famille&#8230; Il est dit que si chacun se contentait du nécessaire, la terre produirait largement pour tous. C’est une bonne mère nourricière, elle vous donne généreusement le fruit de son sein, à condition que vous ne la mutiliez pas, que vous ne tentiez pas sans cesse de la massacrer, de la saigner à blanc en la vidant de son sang, de lui retirer la vie pour entretenir votre paresse. </p>
<p>Travaillez donc chacun pour votre pain quotidien, paresseux! Le produit naturel de la terre-mère suffit à vous nourrir; obtenez-le donc sainement et normalement. Pour cela, personne ne doit thésauriser. <strong>Il faut sur terre une communion parfaite, donc pas de profiteurs. </strong>On a dit : pas de trusts ! Il faut suivre le bon berger, on lui a remis les détails de la loi. Il sait donc ce que l’on peut faire ou non. Tout autrement, c’est un loup ravisseur sous une pelisse de berger.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Sandy</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-11040</link>
		<dc:creator><![CDATA[Sandy]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Mar 2023 16:16:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-11040</guid>
		<description><![CDATA[Sortant un peu du cadre &quot;spirituel&quot; du forum (mais au fond qu&#039;est-ce qui ne l&#039;est pas ? ) et puisqu&#039;un retour à la terre se fait de plus en plus pressant — Ne riez pas, mais même parisiens, nous cherchons à cultiver nos petits carrés de jardin — je souhaite partager cette interview sans complaisance de Lydia et Claude Bourguignon, ex-ingénieurs INRA, fondateurs du Laboratoire d&#039;Analyse Microbiologique des Sols :  &lt;a href=&quot;https://www.youtube.com/watch?v=OWnT1bkHQto&quot; title=&quot;Interview Youtube sur Thinkerview&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sortant un peu du cadre &laquo;&nbsp;spirituel&nbsp;&raquo; du forum (mais au fond qu&rsquo;est-ce qui ne l&rsquo;est pas ? ) et puisqu&rsquo;un retour à la terre se fait de plus en plus pressant — Ne riez pas, mais même parisiens, nous cherchons à cultiver nos petits carrés de jardin — je souhaite partager cette interview sans complaisance de Lydia et Claude Bourguignon, ex-ingénieurs INRA, fondateurs du Laboratoire d&rsquo;Analyse Microbiologique des Sols :  <a href="https://www.youtube.com/watch?v=OWnT1bkHQto" title="Interview Youtube sur Thinkerview" rel="nofollow"></a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-10851</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Mar 2023 08:15:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-10851</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Etoffons les deux dernières réponses sur « Qui est  Jean » par quatre extraits de la Tour d’Ivoire, chapitre 10. Voici le premier : 
« La vie de Jean a été humanisée pour prouver à l’homme et au fils de l’homme qu’il était semblable au plus petit d’entre eux, et qu’ainsi, tous peuvent remonter à lui. 

Le génie divin a voulu s’unir à l’homme par un prototype pour que l’individu puisse remonter vers lui. Jean est donc venu au milieu des nomades, des gens de mauvaise vie, des hors-la-loi, des pauvres, des malheureux de toutes espèces, pour prouver à chacun qu’il pouvait faire avec et comme lui le chemin inverse, c’est-à-dire remonter à la cause première par la route de Jean, cette route lumineuse qui monte de la terre au ciel et qui est celle de tous les prophètes. Le rôle humain de la vie privée de Jean dont nous venons de donner des séquences, apporte à chacun le témoignage de son passage sur terre. Nous l’avons vu, nous en sommes témoin. Le monde de ce temps était le même que celui dans lequel nous vivons. Il y avait autant d’incrédulité. Cependant ceux qui ont vu, ont cru; et c’est leur témoignage qui est parvenu jusqu’à vous. 
Il s’en est trouvé pour dire à la suite de cela : « On a enlevé les mystères qui enveloppaient la légende du fils de l’homme, on a humanisé le divin ». Si on l’a rapproché de vous, c’est pour vous le rendre plus accessible à cause de votre manque de foi. On a voulu mettre l’espérance et la foi à la portée des petits enfants pour qu’ils comprennent l’amour universel. Est-ce que le monde sera meilleur pour autant? 

&lt;strong&gt;Jean, comme son père céleste, est venu souffrir, s’humilier pour contribuer au rachat de l’homme et pour sauver le monde encore une fois.&lt;/strong&gt; Est-ce que les fils de Dieu font toujours cela inutilement alors que tous peuvent être actionnaires? On se dira : « Le monde était donc perdu? Pourquoi l’homme avait-il encore besoin d’être racheté? » L’air était devenu si pestilentiel et si irrespirable qu’on ne parlait plus que de poison et de pollution. Ces choses, réalisées par la main de l’homme, le condamnaient à brève échéance à une mort certaine. Cela venait-il du ciel ou de la terre? A qui fallait-il s’en prendre? Qui fallait-il accuser? Où étaient les coupables? Certainement pas à l’origine parmi les moindres de la terre, ni parmi les primitifs… Comme d’habitude, elles venaient des descendants de Caïn, des trafiquants, des mercantis, des marchands d’esclaves qu’ils se revendiquent de n’importe quelle secte. Ce sont toujours les mêmes. On a toujours fait prendre à ce pauvre peuple des vessies pour des lanternes!

Le peuple, troupeau du monde, les croit et les suit parce qu’il ne sait pas. Pour une mauvaise monnaie qu’on lui fait miroiter, on réduit son corps à l’esclavage, on l’envoie à la boucherie, on achète son âme en lui laissant entendre qu’il n’en a pas… Et tout est joué! On réduit les bergers en fétus de paille, on les achète comme le reste du troupeau en sorte que, par la suite, ils enseignent ce que le monstre leur met sur les lèvres et ils donnent cela en pâture au troupeau d’un ton prophétique. Rassurez-vous, ce n’est pas ce que le maître leur a laissé au lever de l’aurore. Il y a longtemps que le message était perdu. Le résultat, c’est que les répercussions n’en sont pas moins graves car le monde est empoisonné et condamné par l’ordre universel. Autant dire que c’est en haut-lieu. Jean a été envoyé, comme ses prédécesseurs les prophètes de tous les temps, parmi les tout-petits pour apporter la loi nouvelle au monde. Croyez bien que loin d’être arbitraire, elle était de nos jours indispensable, pas moins qu’elle ne le fut autrefois. Qui pourrait en douter en voyant le monde actuel en face de la vérité?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Etoffons les deux dernières réponses sur « Qui est  Jean » par quatre extraits de la Tour d’Ivoire, chapitre 10. Voici le premier :<br />
« La vie de Jean a été humanisée pour prouver à l’homme et au fils de l’homme qu’il était semblable au plus petit d’entre eux, et qu’ainsi, tous peuvent remonter à lui. </p>
<p>Le génie divin a voulu s’unir à l’homme par un prototype pour que l’individu puisse remonter vers lui. Jean est donc venu au milieu des nomades, des gens de mauvaise vie, des hors-la-loi, des pauvres, des malheureux de toutes espèces, pour prouver à chacun qu’il pouvait faire avec et comme lui le chemin inverse, c’est-à-dire remonter à la cause première par la route de Jean, cette route lumineuse qui monte de la terre au ciel et qui est celle de tous les prophètes. Le rôle humain de la vie privée de Jean dont nous venons de donner des séquences, apporte à chacun le témoignage de son passage sur terre. Nous l’avons vu, nous en sommes témoin. Le monde de ce temps était le même que celui dans lequel nous vivons. Il y avait autant d’incrédulité. Cependant ceux qui ont vu, ont cru; et c’est leur témoignage qui est parvenu jusqu’à vous.<br />
Il s’en est trouvé pour dire à la suite de cela : « On a enlevé les mystères qui enveloppaient la légende du fils de l’homme, on a humanisé le divin ». Si on l’a rapproché de vous, c’est pour vous le rendre plus accessible à cause de votre manque de foi. On a voulu mettre l’espérance et la foi à la portée des petits enfants pour qu’ils comprennent l’amour universel. Est-ce que le monde sera meilleur pour autant? </p>
<p><strong>Jean, comme son père céleste, est venu souffrir, s’humilier pour contribuer au rachat de l’homme et pour sauver le monde encore une fois.</strong> Est-ce que les fils de Dieu font toujours cela inutilement alors que tous peuvent être actionnaires? On se dira : « Le monde était donc perdu? Pourquoi l’homme avait-il encore besoin d’être racheté? » L’air était devenu si pestilentiel et si irrespirable qu’on ne parlait plus que de poison et de pollution. Ces choses, réalisées par la main de l’homme, le condamnaient à brève échéance à une mort certaine. Cela venait-il du ciel ou de la terre? A qui fallait-il s’en prendre? Qui fallait-il accuser? Où étaient les coupables? Certainement pas à l’origine parmi les moindres de la terre, ni parmi les primitifs… Comme d’habitude, elles venaient des descendants de Caïn, des trafiquants, des mercantis, des marchands d’esclaves qu’ils se revendiquent de n’importe quelle secte. Ce sont toujours les mêmes. On a toujours fait prendre à ce pauvre peuple des vessies pour des lanternes!</p>
<p>Le peuple, troupeau du monde, les croit et les suit parce qu’il ne sait pas. Pour une mauvaise monnaie qu’on lui fait miroiter, on réduit son corps à l’esclavage, on l’envoie à la boucherie, on achète son âme en lui laissant entendre qu’il n’en a pas… Et tout est joué! On réduit les bergers en fétus de paille, on les achète comme le reste du troupeau en sorte que, par la suite, ils enseignent ce que le monstre leur met sur les lèvres et ils donnent cela en pâture au troupeau d’un ton prophétique. Rassurez-vous, ce n’est pas ce que le maître leur a laissé au lever de l’aurore. Il y a longtemps que le message était perdu. Le résultat, c’est que les répercussions n’en sont pas moins graves car le monde est empoisonné et condamné par l’ordre universel. Autant dire que c’est en haut-lieu. Jean a été envoyé, comme ses prédécesseurs les prophètes de tous les temps, parmi les tout-petits pour apporter la loi nouvelle au monde. Croyez bien que loin d’être arbitraire, elle était de nos jours indispensable, pas moins qu’elle ne le fut autrefois. Qui pourrait en douter en voyant le monde actuel en face de la vérité?</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-10767</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 09:41:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-10767</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;De nos jours, le monde étant « évolué » n’accepte plus les prophètes, les messies, les philosophes comme cela tout de go ; et tel aventurier s’annonçant en Maître est suspect…
On commence par se dire : qui est celui-ci, d’où vient-il ? Et puis le cas échéant, plus tard, on dira quelle est sa doctrine, qu’enseigne-t-il, que nous montre-t-il ?
Ainsi pour Jean commence-t-on dans les milieux informés à dire de lui et de ses suivants : Quel est ce Jean, qui est son témoin, nous sommes évolués, nous n’avons plus besoin de prophète, on est capable de se guider nous-mêmes, nous n’avons que faire de cela.
D’autres plus sages disent : Nous avons le Christ et nous n’en voulons pas d’autres. Gageons qu’en Islam et ailleurs, on dira la même chose en face de Mahomet, de Bouddha…
_____________

Ceci donné comme préambule, qui est Jean ?
Nous n’allons pas répondre dans le sens terrien qui faisait dire à quelqu’un d’un riche pays d’élevage bovins : Ici on classe et on juge les gens selon le nombre de leurs bêtes à cornes. L’habit ne fait pas le moine mais il y contribue toujours beaucoup, qu’on le veuille ou non ! Jean en ce domaine n’a pas une pierre, une place où reposer sa tête, et ses suivants idem, de même en sorte que pour les gens assis en ce bas monde, nous sommes rien ou si peu…  Mais savez-vous que les gens de rien sont capables de tout,  DE TOUT ? Or cela règle d’emblée la question : qui sont ceux-ci ? RIEN, rien pour le temporel, ils ne s’affirment seulement qu’en spirituel et ici, ici seulement on vous touchera deux mots de Jean. Jean n’est que la continuité de son père, c’est le rejeton promis, c’est la vie à l’œuvre et ceux qui le rejettent repoussent la venue du Christ, Ils sont toujours les mêmes, aujourd’hui comme hier. Celui qui se dit rechercher Dieu et qui repousse la vie, la lumière du monde, tout cela parce qu’il ne comprend pas.
Certes on sait que dans ce fatras de sectes, de philosophie, il n’est pas facile de s’y retrouver ; c’est là, l’excuse du monde… Pourtant celui qui veut se donner la peine de chercher trouvera et comprendra qu’il n’y a rien de changé sous le soleil.  Nous savons que les hommes sont paresseux en la matière et d’une ignorance crasse, mais est-ce une excuse, je vous le demande ?
Jean n’est en effet qu’un symbole. En langue pure et originelle il signifie :« Je suis toujours celui qui suit ». Nous traduisons ici avec toute la clarté qui s’impose pour être à la portée de tous.
Une bienfaitrice de « LA NOUVELLE ERE » nous écrivait il y a quelques mois : J’ai prié Jean pour telle chose, puis dans une lettre rectificative, un peu plus tard, elle se reprenait en disant : « J’ai fait erreur, c’est Jean l’évangéliste que j’ai prié, non celui de Kerpenhir ».
Dites-moi, entre parenthèses, les vierges multiples que l’on trouve un peu partout et que l’on prénomme ici, Notre Dame de Lourdes, là du Bon Secours, ailleurs du Grand Pouvoir, ici la vierge est blanche, au Sud elle est noire, sont-ce là autant de vierges, autant de mères de Dieu ? Puisque vous dites que c’est la mère de Jésus, avait –il donc une multitude de mères… Ou bien cela désigne-t-il une seule et même personne symbolisée en accord avec le terroir, les attributs, la couleur etc… Je vous fais grâce de la réponse, vous qui n’avez pas besoin de prophète.
Quant à Jean, ne croyez- vous pas que l’origine est identique et qu’en haut lieu il n’y a que l’unité groupant dans la première communauté universelle l’ami intime et le Maître. Vous qui n’avez besoin de personne, vous ne comprenez pas encore cela. Seigneur-Dieu que de chemin il vous reste encore à parcourir pour atteindre le sommet de la montagne.
Nous savons qui est Jean parce que  nous connaissons le Christ et nous n’avons aucune confusion à craindre mais vous le connaissez mal vous qui croyez bien le connaître et vous le prouvez. Savez- vous qu’il est difficile de sonder les écritures ?  Mais si vous aimez votre Maître comme vous prétendez l’aimer, vous sentirez alors ce que vous ne comprenez pas, car dans son immense amour, tel Samson à sa maîtresse, il vous révèlerait dans l’intimité de l’alcôve ce qui ne se crie pas par-dessus les toits. 
Le Christ que certains adorent serait-il hypocrite, égoïste, personnel, enfin tout leur reflet, tant il est vrai que notre idéal est toujours  le reflet de notre âme, agrandi et autant que possible embelli telle une photo retouchée.
Jean l’évangéliste s’est fondu dans son Maître depuis longtemps. Si on vous avait un peu appris à connaître le ciel vous sauriez que la chair n’y a plus d’empire ni d’emprise et que toute affinité semblable se groupe et forme un seul corps, en l’occurrence celui du Christ. Vos bergers, vos guides sont donc aussi ignorants que vous ; ou alors vous agissez comme tel.
 Voyez ce petit enfant  allant à la maternelle, il est plus grand que vous car lui il croit en sa maîtresse, il l’écoute, il l’admire, il ne parle que par elle ; mais vous vous dites grand et vous n’avez plus besoin de personne. C’est beau l’émancipation adulte mais cela apporte de grandes responsabilités, le savez-vous au moins ?
Vous savez aussi sans doute que le Christ, le messie, devait venir et régénérer le monde. Oui, sans nul doute, puisque vous vous dites chrétien. Or voici qu’il s’annonce; alors vous tentez d’étouffer le son des trompettes de Jéricho de toutes vos forces. Non, vous ne le reconnaissez pas, vous le prenez pour un intrus, vous ne vibrez pas à son diapason. Oui je sais, il vient avec son temps et il agit en accord avec  celui-ci. C’est ce qui vous trompe par l’extérieur, mais par l’intérieur, sans parler on se comprend quand on s’aime…Vous ne l’aimez donc pas… Votre conscience vous accuserait-elle ? Or il vient comme toujours mangeant et buvant avec les gens de mauvaise vie et vous en profitez pour le juger. Rien ne change, je vous dis, sous la calotte des cieux !
Le scribe ici ne vous accuse pas, il vous déshabille et vous avez honte de votre nudité. Vous vous insurgez contre la nature. On vous appelle à la logique, à l’évidence, mais vous n’y répondez pas. Nous tentons de recharner les morts, de faire sortir Lazare du tombeau mais cette fois son corps reste de marbre. Il s’est confondu, amalgamé avec la  pierre sur laquelle on l’avait couché. Même en l’an 2023 l’ancienne langue est toujours nôtre, nous ne craignons pas de l’employer. On a dit que le fils réhabiliterait la mémoire de son père. Nous aimons même ceux que nous grondons, nous ne voudrions perdre personne.  Ainsi fait-on quand on aime ses enfants.&lt;em&gt;

Le fidèle témoin]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>De nos jours, le monde étant « évolué » n’accepte plus les prophètes, les messies, les philosophes comme cela tout de go ; et tel aventurier s’annonçant en Maître est suspect…<br />
On commence par se dire : qui est celui-ci, d’où vient-il ? Et puis le cas échéant, plus tard, on dira quelle est sa doctrine, qu’enseigne-t-il, que nous montre-t-il ?<br />
Ainsi pour Jean commence-t-on dans les milieux informés à dire de lui et de ses suivants : Quel est ce Jean, qui est son témoin, nous sommes évolués, nous n’avons plus besoin de prophète, on est capable de se guider nous-mêmes, nous n’avons que faire de cela.<br />
D’autres plus sages disent : Nous avons le Christ et nous n’en voulons pas d’autres. Gageons qu’en Islam et ailleurs, on dira la même chose en face de Mahomet, de Bouddha…<br />
_____________</p>
<p>Ceci donné comme préambule, qui est Jean ?<br />
Nous n’allons pas répondre dans le sens terrien qui faisait dire à quelqu’un d’un riche pays d’élevage bovins : Ici on classe et on juge les gens selon le nombre de leurs bêtes à cornes. L’habit ne fait pas le moine mais il y contribue toujours beaucoup, qu’on le veuille ou non ! Jean en ce domaine n’a pas une pierre, une place où reposer sa tête, et ses suivants idem, de même en sorte que pour les gens assis en ce bas monde, nous sommes rien ou si peu…  Mais savez-vous que les gens de rien sont capables de tout,  DE TOUT ? Or cela règle d’emblée la question : qui sont ceux-ci ? RIEN, rien pour le temporel, ils ne s’affirment seulement qu’en spirituel et ici, ici seulement on vous touchera deux mots de Jean. Jean n’est que la continuité de son père, c’est le rejeton promis, c’est la vie à l’œuvre et ceux qui le rejettent repoussent la venue du Christ, Ils sont toujours les mêmes, aujourd’hui comme hier. Celui qui se dit rechercher Dieu et qui repousse la vie, la lumière du monde, tout cela parce qu’il ne comprend pas.<br />
Certes on sait que dans ce fatras de sectes, de philosophie, il n’est pas facile de s’y retrouver ; c’est là, l’excuse du monde… Pourtant celui qui veut se donner la peine de chercher trouvera et comprendra qu’il n’y a rien de changé sous le soleil.  Nous savons que les hommes sont paresseux en la matière et d’une ignorance crasse, mais est-ce une excuse, je vous le demande ?<br />
Jean n’est en effet qu’un symbole. En langue pure et originelle il signifie :« Je suis toujours celui qui suit ». Nous traduisons ici avec toute la clarté qui s’impose pour être à la portée de tous.<br />
Une bienfaitrice de « LA NOUVELLE ERE » nous écrivait il y a quelques mois : J’ai prié Jean pour telle chose, puis dans une lettre rectificative, un peu plus tard, elle se reprenait en disant : « J’ai fait erreur, c’est Jean l’évangéliste que j’ai prié, non celui de Kerpenhir ».<br />
Dites-moi, entre parenthèses, les vierges multiples que l’on trouve un peu partout et que l’on prénomme ici, Notre Dame de Lourdes, là du Bon Secours, ailleurs du Grand Pouvoir, ici la vierge est blanche, au Sud elle est noire, sont-ce là autant de vierges, autant de mères de Dieu ? Puisque vous dites que c’est la mère de Jésus, avait –il donc une multitude de mères… Ou bien cela désigne-t-il une seule et même personne symbolisée en accord avec le terroir, les attributs, la couleur etc… Je vous fais grâce de la réponse, vous qui n’avez pas besoin de prophète.<br />
Quant à Jean, ne croyez- vous pas que l’origine est identique et qu’en haut lieu il n’y a que l’unité groupant dans la première communauté universelle l’ami intime et le Maître. Vous qui n’avez besoin de personne, vous ne comprenez pas encore cela. Seigneur-Dieu que de chemin il vous reste encore à parcourir pour atteindre le sommet de la montagne.<br />
Nous savons qui est Jean parce que  nous connaissons le Christ et nous n’avons aucune confusion à craindre mais vous le connaissez mal vous qui croyez bien le connaître et vous le prouvez. Savez- vous qu’il est difficile de sonder les écritures ?  Mais si vous aimez votre Maître comme vous prétendez l’aimer, vous sentirez alors ce que vous ne comprenez pas, car dans son immense amour, tel Samson à sa maîtresse, il vous révèlerait dans l’intimité de l’alcôve ce qui ne se crie pas par-dessus les toits.<br />
Le Christ que certains adorent serait-il hypocrite, égoïste, personnel, enfin tout leur reflet, tant il est vrai que notre idéal est toujours  le reflet de notre âme, agrandi et autant que possible embelli telle une photo retouchée.<br />
Jean l’évangéliste s’est fondu dans son Maître depuis longtemps. Si on vous avait un peu appris à connaître le ciel vous sauriez que la chair n’y a plus d’empire ni d’emprise et que toute affinité semblable se groupe et forme un seul corps, en l’occurrence celui du Christ. Vos bergers, vos guides sont donc aussi ignorants que vous ; ou alors vous agissez comme tel.<br />
 Voyez ce petit enfant  allant à la maternelle, il est plus grand que vous car lui il croit en sa maîtresse, il l’écoute, il l’admire, il ne parle que par elle ; mais vous vous dites grand et vous n’avez plus besoin de personne. C’est beau l’émancipation adulte mais cela apporte de grandes responsabilités, le savez-vous au moins ?<br />
Vous savez aussi sans doute que le Christ, le messie, devait venir et régénérer le monde. Oui, sans nul doute, puisque vous vous dites chrétien. Or voici qu’il s’annonce; alors vous tentez d’étouffer le son des trompettes de Jéricho de toutes vos forces. Non, vous ne le reconnaissez pas, vous le prenez pour un intrus, vous ne vibrez pas à son diapason. Oui je sais, il vient avec son temps et il agit en accord avec  celui-ci. C’est ce qui vous trompe par l’extérieur, mais par l’intérieur, sans parler on se comprend quand on s’aime…Vous ne l’aimez donc pas… Votre conscience vous accuserait-elle ? Or il vient comme toujours mangeant et buvant avec les gens de mauvaise vie et vous en profitez pour le juger. Rien ne change, je vous dis, sous la calotte des cieux !<br />
Le scribe ici ne vous accuse pas, il vous déshabille et vous avez honte de votre nudité. Vous vous insurgez contre la nature. On vous appelle à la logique, à l’évidence, mais vous n’y répondez pas. Nous tentons de recharner les morts, de faire sortir Lazare du tombeau mais cette fois son corps reste de marbre. Il s’est confondu, amalgamé avec la  pierre sur laquelle on l’avait couché. Même en l’an 2023 l’ancienne langue est toujours nôtre, nous ne craignons pas de l’employer. On a dit que le fils réhabiliterait la mémoire de son père. Nous aimons même ceux que nous grondons, nous ne voudrions perdre personne.  Ainsi fait-on quand on aime ses enfants.</em><em></p>
<p>Le fidèle témoin</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-10629</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2023 08:42:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-10629</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Lina :

Sans doute attendez-vous de notre part une réponse matérialiste toute pétrie de caractéristiques humaines, n’est-ce pas ?  Toutes ces explications vous pourrez cependant les trouver dans la légende dorée  contée dans la Tour d’Ivoire. Donc inutile de les répéter dans ces lignes, il vous suffit de les lire dans leur  exotérisme. Et ce n’est déjà pas si mal, croyez-moi, car derrière les symboles que l’histoire sainte charrie se cache son ésotérisme, &lt;strong&gt;d’autres diraient son intelligence &lt;/strong&gt;: celle d’un autre plan de l’Être! Aussi dans ces lignes nous préférons vous entretenir du Jean spirituel, du Je suis immuable, donc du Jean éternel qui au début de chaque ère revient en médiateur pour le terrien avec ses bagages dans une nouvelle apparence tout en  étant pour le fond toujours le même. « Au commencement, Dieu créa… ».  Et ce commencement en l’occurrence peut être celui d’un cycle mais aussi celui d’une journée puisque « Dieu » signifie le créateur avec ses puissances, que ce dernier soit divin ou humain, ça ne fait aucune différence quant au terme. La création commence donc « en principe », c’est-à-dire dans les prémices que pond l’esprit. C’est ici le fameux &lt;strong&gt;« point de départ »&lt;/strong&gt; de toute création dans lequel l’Être, &lt;strong&gt;au point du jour&lt;/strong&gt;,  rencontre dans son intégrité l’espace et le temps pour l’informer à  nouveau. Elargissez donc votre point de vue, ne restez pas à l’étroit dans vos conceptions et  vous aurez un boulevard devant vous pour embrasser la vie d’une manière neuve.

Quand Jean apparait au carrefour des derniers soupirs  d’un cycle et de la naissance d’un autre, il n’est qu’&lt;strong&gt;un point lumineux&lt;/strong&gt;, destiné à servir de boussole à un monde qui l’a perdu et qui a besoin &quot;essentiellement&quot; de &lt;strong&gt;faire le point&lt;/strong&gt;. Un simple et minuscule point,  certes, mais attention…en devenir ! (1) D’autres auraient dit une semence contenant le sperme de la vie qui va se déployer dans toute l’ère qui portera son nom. C’est une espérance de croissance et de récolte. C’est la raison pour laquelle tout fils de Dieu venant à cette époque est appelé fils de la promesse. Et ceci est capital à entendre, sinon vous n’aurez rien compris au miracle de l’incarnation divine. Hé oui, le petit enfant deviendra grand car il contient en résumé l’universel comme la tête contient tout ce qu’elle va engendrer. &lt;strong&gt;Ce point  central&lt;/strong&gt;, ce condensé en a la puissance si du moins dans nos âmes nous le portons, nous le sustentons, nous l’allaitons, car ici comme ailleurs Dieu a besoin du cœur des hommes de bonne volonté pour croitre et acquérir la force nécessaire à la réussite d’une bonne et durable manifestation dans la chair.

Qu’est-ce qu’un point ? Quelque chose d’imperceptible pour l’humanité (qui dort à poings fermés), une chose sans longueur, sans épaisseur, sans largeur, ni durée. Ce peut être sous sa condensation graphique un point d’arrêt ou mieux encore en ce qui nous concerne &lt;strong&gt;un point de départ&lt;/strong&gt;, résumé des principes  créaturels qui sont les fondements spirituels régissant notre univers. Macro et micro, bien entendu, c’est-à-dire se trouvant au centre de croisement d’une droite verticale (l’homme céleste) et d’une autre horizontale (l’homme terrestre). Avez-vous bien entendu cette dernière phrase ? Sinon, relisez-la!

Une graine  est en analogie avec le point. &lt;strong&gt;Tous deux contiennent en  germe « tout » ce qui va advenir&lt;/strong&gt; dans sa descente dans les plans inférieurs si du moins ils se sensibilisent animiquement avant de s’incarner dans les phénomènes matériels. C’est de cette concision contenant la récapitulation des lois qui vont présider à son existence que va naître par exemple un arbre car c’est ici son programme génétique  lui permettant de pousser avec le concours des éléments. En effet, au contact de la terre, de l’eau et d’une chaleur et d’une lumière adéquates, elle va germer, former une plantule, d’abord droite, pour ensuite se ramifier et s’étoffer. Il en est de même pour un cycle spirituel nouveau dont la semence, tombée du ciel à une époque favorable, va germiner dans un premier temps avec une certaine lenteur d’autant plus qu’elle « tombe » naturellement en terre en hiver, saison ralentie oh combien !, puis croître de plus en plus à la belle saison jusqu’à atteindre une taille adulte occupant un espace de nations délimitées par leur karma. Le Christ ne parlait–il  de cette toute petite graine (de sénevé) qui devient un arbre géant abritant la vie (Mathieu 13, 31 et 32)… ? Jean nomme cet arbre : le chêne de Kerpenhir, figuré également par le cours de la Vigardonne (à ce sujet lire la Tour d’Ivoire et voir  schéma page 157). Bien de textes sacrés de toutes les époques parlent eux aussi d’arbres sanctifiés. (2)

Ceci étant posé, dans une vingtaine de jours, cette réponse sera suivie d’un article publié dans un des premiers numéros de « Le Nouvelle Ere » qui a été notre première revue diffusée il y a 45 ans déjà. Mon, Dieu que le temps passe ! Cet article avait été écrit de manière imagée par le fidèle témoin en réponse à plusieurs lecteurs qui dans leurs têtes mélangeaient un peu tout. 
 
Alors, bonne et profitable lecture !

______________________

Note 1- Pourquoi en devenir ? Parce ce que ce point de lumière spirituelle devient le point de ralliement de toutes les familles d’âmes qui acceptent ces prémices capables de libérer leurs puissances célestes tenues en respect auparavant dans les geôles de la solitude terrestre.

Note 2- L’arbre sacralisé est la figuration symbolique d’une entité qui le dépasse sans être pour autant  un objet de culte. Symbole de la verticalité, il évoque un cycle, avec sa mort et sa régénération, son dépouillement à la chute des feuilles chez les feuillus et son recouvrement d’une nouvelle végétation à chaque printemps. Avec ses racines qui plongent dans le sol et ses branches qui s’élèvent dans le ciel il est la représentation des rapports qui s’établissent entre le ciel et la terre. Cet arbre est souvent particularisé : chêne chez les Celtes (le mot druide trouve son origine dans la racine drus qui signifie chêne, symbole entre autres de la science), tilleul chez les Germains, frêne (Yggdrasill) en Scandinavie, olivier dans l’Islam et chez les hébreux,  arbre d’Athéna en Grèce comme l’était l’arbre à myrrhe celui d’Adonis, le cèdre celui  d’Artémis, le pin celui d’Athis,  le banyan en Inde est  quant à lui  l’arbre de la Boddhi (=éveil en sanscrit) qui est un ficus (figuier). On retrouve aussi le bouleau ou le mélèze en Sibérie, le pommier avec ses fruits d’or dans le jardin des Hespérides, le sapin chez les indiens Pueblo et l’arbre séfirotique dans la Kabbale… Le paradis de la Genèse biblique n’est-il pas complanté de deux arbres, celui de la vie planté au milieu du paradis et celui de la connaissance du bien et du mal ?

« Et il (l’ange) me montra un fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie produisant douze fois des  fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. » * Livre de l’Apocalypse de Jean, chapitre 22, versets 1 et 2.

*Les feuilles  sont le symbole du support (comme chez nous les feuilles en  papier ou, dans un passé pas si lointain, en métal, en papyrus ou en bois) sur lequel sont gravés les enseignements du Maître de l’ère nouvelle, enseignements qui redonnent la vie et la santé à ceux qui les entendent spirituellement. Et surtout les mettent en pratique !&lt;/em&gt;

&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Lina :</p>
<p>Sans doute attendez-vous de notre part une réponse matérialiste toute pétrie de caractéristiques humaines, n’est-ce pas ?  Toutes ces explications vous pourrez cependant les trouver dans la légende dorée  contée dans la Tour d’Ivoire. Donc inutile de les répéter dans ces lignes, il vous suffit de les lire dans leur  exotérisme. Et ce n’est déjà pas si mal, croyez-moi, car derrière les symboles que l’histoire sainte charrie se cache son ésotérisme, <strong>d’autres diraient son intelligence </strong>: celle d’un autre plan de l’Être! Aussi dans ces lignes nous préférons vous entretenir du Jean spirituel, du Je suis immuable, donc du Jean éternel qui au début de chaque ère revient en médiateur pour le terrien avec ses bagages dans une nouvelle apparence tout en  étant pour le fond toujours le même. « Au commencement, Dieu créa… ».  Et ce commencement en l’occurrence peut être celui d’un cycle mais aussi celui d’une journée puisque « Dieu » signifie le créateur avec ses puissances, que ce dernier soit divin ou humain, ça ne fait aucune différence quant au terme. La création commence donc « en principe », c’est-à-dire dans les prémices que pond l’esprit. C’est ici le fameux <strong>« point de départ »</strong> de toute création dans lequel l’Être, <strong>au point du jour</strong>,  rencontre dans son intégrité l’espace et le temps pour l’informer à  nouveau. Elargissez donc votre point de vue, ne restez pas à l’étroit dans vos conceptions et  vous aurez un boulevard devant vous pour embrasser la vie d’une manière neuve.</p>
<p>Quand Jean apparait au carrefour des derniers soupirs  d’un cycle et de la naissance d’un autre, il n’est qu’<strong>un point lumineux</strong>, destiné à servir de boussole à un monde qui l’a perdu et qui a besoin &laquo;&nbsp;essentiellement&nbsp;&raquo; de <strong>faire le point</strong>. Un simple et minuscule point,  certes, mais attention…en devenir ! (1) D’autres auraient dit une semence contenant le sperme de la vie qui va se déployer dans toute l’ère qui portera son nom. C’est une espérance de croissance et de récolte. C’est la raison pour laquelle tout fils de Dieu venant à cette époque est appelé fils de la promesse. Et ceci est capital à entendre, sinon vous n’aurez rien compris au miracle de l’incarnation divine. Hé oui, le petit enfant deviendra grand car il contient en résumé l’universel comme la tête contient tout ce qu’elle va engendrer. <strong>Ce point  central</strong>, ce condensé en a la puissance si du moins dans nos âmes nous le portons, nous le sustentons, nous l’allaitons, car ici comme ailleurs Dieu a besoin du cœur des hommes de bonne volonté pour croitre et acquérir la force nécessaire à la réussite d’une bonne et durable manifestation dans la chair.</p>
<p>Qu’est-ce qu’un point ? Quelque chose d’imperceptible pour l’humanité (qui dort à poings fermés), une chose sans longueur, sans épaisseur, sans largeur, ni durée. Ce peut être sous sa condensation graphique un point d’arrêt ou mieux encore en ce qui nous concerne <strong>un point de départ</strong>, résumé des principes  créaturels qui sont les fondements spirituels régissant notre univers. Macro et micro, bien entendu, c’est-à-dire se trouvant au centre de croisement d’une droite verticale (l’homme céleste) et d’une autre horizontale (l’homme terrestre). Avez-vous bien entendu cette dernière phrase ? Sinon, relisez-la!</p>
<p>Une graine  est en analogie avec le point. <strong>Tous deux contiennent en  germe « tout » ce qui va advenir</strong> dans sa descente dans les plans inférieurs si du moins ils se sensibilisent animiquement avant de s’incarner dans les phénomènes matériels. C’est de cette concision contenant la récapitulation des lois qui vont présider à son existence que va naître par exemple un arbre car c’est ici son programme génétique  lui permettant de pousser avec le concours des éléments. En effet, au contact de la terre, de l’eau et d’une chaleur et d’une lumière adéquates, elle va germer, former une plantule, d’abord droite, pour ensuite se ramifier et s’étoffer. Il en est de même pour un cycle spirituel nouveau dont la semence, tombée du ciel à une époque favorable, va germiner dans un premier temps avec une certaine lenteur d’autant plus qu’elle « tombe » naturellement en terre en hiver, saison ralentie oh combien !, puis croître de plus en plus à la belle saison jusqu’à atteindre une taille adulte occupant un espace de nations délimitées par leur karma. Le Christ ne parlait–il  de cette toute petite graine (de sénevé) qui devient un arbre géant abritant la vie (Mathieu 13, 31 et 32)… ? Jean nomme cet arbre : le chêne de Kerpenhir, figuré également par le cours de la Vigardonne (à ce sujet lire la Tour d’Ivoire et voir  schéma page 157). Bien de textes sacrés de toutes les époques parlent eux aussi d’arbres sanctifiés. (2)</p>
<p>Ceci étant posé, dans une vingtaine de jours, cette réponse sera suivie d’un article publié dans un des premiers numéros de « Le Nouvelle Ere » qui a été notre première revue diffusée il y a 45 ans déjà. Mon, Dieu que le temps passe ! Cet article avait été écrit de manière imagée par le fidèle témoin en réponse à plusieurs lecteurs qui dans leurs têtes mélangeaient un peu tout. </p>
<p>Alors, bonne et profitable lecture !</p>
<p>______________________</p>
<p>Note 1- Pourquoi en devenir ? Parce ce que ce point de lumière spirituelle devient le point de ralliement de toutes les familles d’âmes qui acceptent ces prémices capables de libérer leurs puissances célestes tenues en respect auparavant dans les geôles de la solitude terrestre.</p>
<p>Note 2- L’arbre sacralisé est la figuration symbolique d’une entité qui le dépasse sans être pour autant  un objet de culte. Symbole de la verticalité, il évoque un cycle, avec sa mort et sa régénération, son dépouillement à la chute des feuilles chez les feuillus et son recouvrement d’une nouvelle végétation à chaque printemps. Avec ses racines qui plongent dans le sol et ses branches qui s’élèvent dans le ciel il est la représentation des rapports qui s’établissent entre le ciel et la terre. Cet arbre est souvent particularisé : chêne chez les Celtes (le mot druide trouve son origine dans la racine drus qui signifie chêne, symbole entre autres de la science), tilleul chez les Germains, frêne (Yggdrasill) en Scandinavie, olivier dans l’Islam et chez les hébreux,  arbre d’Athéna en Grèce comme l’était l’arbre à myrrhe celui d’Adonis, le cèdre celui  d’Artémis, le pin celui d’Athis,  le banyan en Inde est  quant à lui  l’arbre de la Boddhi (=éveil en sanscrit) qui est un ficus (figuier). On retrouve aussi le bouleau ou le mélèze en Sibérie, le pommier avec ses fruits d’or dans le jardin des Hespérides, le sapin chez les indiens Pueblo et l’arbre séfirotique dans la Kabbale… Le paradis de la Genèse biblique n’est-il pas complanté de deux arbres, celui de la vie planté au milieu du paradis et celui de la connaissance du bien et du mal ?</p>
<p>« Et il (l’ange) me montra un fleuve d’eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’agneau. Au milieu de la place de la ville et sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie produisant douze fois des  fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations. » * Livre de l’Apocalypse de Jean, chapitre 22, versets 1 et 2.</p>
<p>*Les feuilles  sont le symbole du support (comme chez nous les feuilles en  papier ou, dans un passé pas si lointain, en métal, en papyrus ou en bois) sur lequel sont gravés les enseignements du Maître de l’ère nouvelle, enseignements qui redonnent la vie et la santé à ceux qui les entendent spirituellement. Et surtout les mettent en pratique !</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Lina</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-10560</link>
		<dc:creator><![CDATA[Lina]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Jan 2023 07:40:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-10560</guid>
		<description><![CDATA[
Qui est ce Jean de la Tour d‘Ivoire?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Qui est ce Jean de la Tour d‘Ivoire?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-10447</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jan 2023 07:50:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-10447</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à André :

L’homme  ne veut pas  de contraintes. Il souhaite penser comme il veut,  ressentir ce qu’il veut, jouir sans limites et agir de même sans pression extérieure… et même intérieure, cela va de soi. Livré à lui-même, assujetti à son ego et à tous ses désirs frelatés et illimités, c’est une forme de libération qui n’est autre qu’imaginaire et boiteuse. Une véritable imposture ! Sans authentique autorité spirituelle qui s&#039;appuie sur les lois de création, il reste esclave de lui-même, captif de tous ses penchants, de toutes ses folies, de tous ses délires. Libéré de la religion, il demeure néanmoins prisonnier du plus grand danger qui soit en ce bas monde : lui-même ! L’ancien testament parle, sous le couvert de symbolisme, de la métempsychose en bête de Nabuchodonosor, ce roi du Babylone destructeur du temple de Salomon (symbole tangible de la  médiation entre Dieu et l’homme). Quant aux anciens grecs ils dénommaient  Minotaure, cet être mi- animal, mi-homme (1) qui, enfermé en solitaire  dans le labyrinthe de son mental, dévorait sa progéniture à  l’intérieur de sa propre prison.

L’humanité se croit à notre époque émancipée, libre comme le vent et pourtant par ses inventions diaboliques elle récolte inévitablement le néant provoqué par le désordre permanent qui règne dans son cerveau! Elle ne saurait donc subsister seule et continuer en célibataire son évolution sans une fin dramatique. C’est la raison pour laquelle elle doit compter avec le ciel de ses origines, sa véritable mère, son océan intime, la source de son existence, &lt;strong&gt;qu’il doit aimer plutôt que craindre et en lequel elle doit avoir une foi vivante.&lt;/strong&gt; Et non morte ! En ce cas, et en ce cas seulement, c’est une puissance, un levain pour son âme ordinairement séparée sur terre de son tout. L’instinct humain, ainsi raisonné par le haut,  ne vogue plus vers une destination inconnue sur une mer agitée et sans fin mais avec les ailes de &lt;strong&gt;l’espérance en un monde à venir que l’on va créer en association avec d’autres (2) sur le fondement éternel des principes du vivant&lt;/strong&gt;. Et non, du hasard ! 

Oui, que le ciel, en cette fin d’ère,  lui tombe sur la tête et lui remette les idées en place !

____________________________

Note 1 – Ce monstre à corps d’homme et à tête de taureau naquit de l’amour éperdu de l’épouse du roi de Crête (Minos), Pasiphaé, et d’un taureau blanc. Comprenez spirituellement que ce phénomène fabuleux est   issu  de l’hybridation du mental humain  situé au  niveau de la crête (entendez celle d’un oiseau comme de l’éminence d’une montagne) et du corps de la fille d’Hélios enfermé dans une vache pour que la copulation puisse se faire. Soit l’esprit  captif de l’animalité.

Note 2- Au sein du vivant chaque être vit en réseau et chaque réseau est étroitement associé à d’autres qui le sont également à d’autres. Rien n’est indépendant … mais interdépendant. Tout est lié ; or Tout, c’est Dieu. Comprendre cette relation vitale entre les écosystèmes, c’est retrouver la santé du corps et celle de l’esprit, c’est une invitation à reconsidérer notre rapport à la nature et à notre nature. C’est ici la véritable science qui unifie le bas et le haut, la terre et le ciel, le corps, l’âme et l’esprit car &lt;strong&gt;la véritable connaissance englobe les trois plans, l’horizontalité et la verticalité formant alors une croix macrocosmique. &lt;/strong&gt;
« Ecoute ô Israël, l’Eternel est notre Dieu, l’Eternel est Un (entendre que l’Être dans son éternité est unité). Deutéronome, 6,4. Là, et là seulement,  réside toute l’écologie de l’Être où  tout ce qui est existentiel est consubstantiel ! Mais pour recréer un monde nouveau, impossible de le construire seul, il nous faut trouver des membres de la même famille au départ dispersés dans le champ de la terre et unir nos forces et  notre psychisme avec eux.&lt;strong&gt; En quelque sorte, ne faire ensemble plus qu’un esprit, une âme et un corps. C’est ici le grand rassemblement, la grande résurrection des enfants de l’Eternel&lt;/strong&gt;.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à André :</p>
<p>L’homme  ne veut pas  de contraintes. Il souhaite penser comme il veut,  ressentir ce qu’il veut, jouir sans limites et agir de même sans pression extérieure… et même intérieure, cela va de soi. Livré à lui-même, assujetti à son ego et à tous ses désirs frelatés et illimités, c’est une forme de libération qui n’est autre qu’imaginaire et boiteuse. Une véritable imposture ! Sans authentique autorité spirituelle qui s&rsquo;appuie sur les lois de création, il reste esclave de lui-même, captif de tous ses penchants, de toutes ses folies, de tous ses délires. Libéré de la religion, il demeure néanmoins prisonnier du plus grand danger qui soit en ce bas monde : lui-même ! L’ancien testament parle, sous le couvert de symbolisme, de la métempsychose en bête de Nabuchodonosor, ce roi du Babylone destructeur du temple de Salomon (symbole tangible de la  médiation entre Dieu et l’homme). Quant aux anciens grecs ils dénommaient  Minotaure, cet être mi- animal, mi-homme (1) qui, enfermé en solitaire  dans le labyrinthe de son mental, dévorait sa progéniture à  l’intérieur de sa propre prison.</p>
<p>L’humanité se croit à notre époque émancipée, libre comme le vent et pourtant par ses inventions diaboliques elle récolte inévitablement le néant provoqué par le désordre permanent qui règne dans son cerveau! Elle ne saurait donc subsister seule et continuer en célibataire son évolution sans une fin dramatique. C’est la raison pour laquelle elle doit compter avec le ciel de ses origines, sa véritable mère, son océan intime, la source de son existence, <strong>qu’il doit aimer plutôt que craindre et en lequel elle doit avoir une foi vivante.</strong> Et non morte ! En ce cas, et en ce cas seulement, c’est une puissance, un levain pour son âme ordinairement séparée sur terre de son tout. L’instinct humain, ainsi raisonné par le haut,  ne vogue plus vers une destination inconnue sur une mer agitée et sans fin mais avec les ailes de <strong>l’espérance en un monde à venir que l’on va créer en association avec d’autres (2) sur le fondement éternel des principes du vivant</strong>. Et non, du hasard ! </p>
<p>Oui, que le ciel, en cette fin d’ère,  lui tombe sur la tête et lui remette les idées en place !</p>
<p>____________________________</p>
<p>Note 1 – Ce monstre à corps d’homme et à tête de taureau naquit de l’amour éperdu de l’épouse du roi de Crête (Minos), Pasiphaé, et d’un taureau blanc. Comprenez spirituellement que ce phénomène fabuleux est   issu  de l’hybridation du mental humain  situé au  niveau de la crête (entendez celle d’un oiseau comme de l’éminence d’une montagne) et du corps de la fille d’Hélios enfermé dans une vache pour que la copulation puisse se faire. Soit l’esprit  captif de l’animalité.</p>
<p>Note 2- Au sein du vivant chaque être vit en réseau et chaque réseau est étroitement associé à d’autres qui le sont également à d’autres. Rien n’est indépendant … mais interdépendant. Tout est lié ; or Tout, c’est Dieu. Comprendre cette relation vitale entre les écosystèmes, c’est retrouver la santé du corps et celle de l’esprit, c’est une invitation à reconsidérer notre rapport à la nature et à notre nature. C’est ici la véritable science qui unifie le bas et le haut, la terre et le ciel, le corps, l’âme et l’esprit car <strong>la véritable connaissance englobe les trois plans, l’horizontalité et la verticalité formant alors une croix macrocosmique. </strong><br />
« Ecoute ô Israël, l’Eternel est notre Dieu, l’Eternel est Un (entendre que l’Être dans son éternité est unité). Deutéronome, 6,4. Là, et là seulement,  réside toute l’écologie de l’Être où  tout ce qui est existentiel est consubstantiel ! Mais pour recréer un monde nouveau, impossible de le construire seul, il nous faut trouver des membres de la même famille au départ dispersés dans le champ de la terre et unir nos forces et  notre psychisme avec eux.<strong> En quelque sorte, ne faire ensemble plus qu’un esprit, une âme et un corps. C’est ici le grand rassemblement, la grande résurrection des enfants de l’Eternel</strong>.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par André</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-10292</link>
		<dc:creator><![CDATA[André]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2023 08:32:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-10292</guid>
		<description><![CDATA[
 Mais à quoi servent les religions si ce n’est de nous enfermer dans des barrières psychologiques ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p> Mais à quoi servent les religions si ce n’est de nous enfermer dans des barrières psychologiques ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-10159</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2023 08:05:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-10159</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Célesta :

Il est vrai que l’on a pu sacrifier de temps à autres à cette mode pour tenter de parler à une majorité de lecteurs qui eux- même  emploient ou  voient employer cette expression  verbale dans divers écrits. En fait ce n’est qu’un synonyme d’esprit universel que  certains qualifient de Dieu, ou mieux plus clairement d’ordre de la création. Une joie cosmique est une joie que provoque la vision, l’empathie totale ou encore l’entendement de l’harmonie qui règne dans l’univers du créé.  Vous savez bien que beaucoup de mots ne sont que convention de l‘esprit, donc illusion pour ceux qui les entendent mal. Ils sont cependant nécessaires pour pouvoir communiquer sur terre les uns avec les autres et ne sont interprétés qu’en fonction de l’intelligence du lecteur ou de l’auditeur. Ils sont donc une évocation qui peut être différente d’un individu à l’autre. Le problème, le véritable problème, c’est que sur son sens l’âme va se reposer pour s’y construire un palais des mille et une nuits, une prison, ou pire un enfer. Tout cela n&#039;est en fait qu&#039;un jeu de l’imagination. 

Sachez que la langue de l’âme n’a rien à voir avec le langage sonore de la multitude des dialectes du monde car elle parle le langage du sentiment. Les amoureux se comprennent sans parler, n’est-il pas vrai ?  La nature, quant à elle, parle dans les choses manifestées sur notre planète avec ses images vivantes. &lt;strong&gt;C’est ici le véritable langage universel, compréhensible par tous les peuples.&lt;/strong&gt;

&lt;strong&gt;Rappelons ici que cosmos signifie création organisée&lt;/strong&gt;, soit ordre de l’univers qui, comme son nom l’indique, est en unité d’être (univers= tourné vers le un), où par conséquent tout ce qui existe est relié par des lois et où chaque chose est en rapport avec l&#039;ensemble de la création (ceci est très important à comprendre) car il faut donc bien entendre l’analyse du monde par la synthèse qui le chapeaute. Du point central qui résume cette dernière partent des rayons s’étendant jusqu’aux confins du cercle de la manifestation du créé, en conséquence tout cela reste cosmique, c’est-à-dire universel. C’est un peu le géant Argos (ou Argus en traduction française) surnommé Panoptès (= celui qui voit tout en  grec) parce qu’il possédait 100 yeux dirigés dans toutes les directions de l&#039;espace. Avez-vous bien saisi ? Ou bien continuerez-vous à bâtir dans votre esprit un langage babélien sensé permettre au génie de l’homme de monter au ciel des idées, soit de la vérité, mais de manière bancale afin de tenter de détrôner le Dieu Vivant et Vrai? 

La division du langage a toujours perdu l’homme, seule l’unité le réintégrera (espérons-le) à sa place d’origine avant que son mental fou ne dérègle son existence et par conséquent celle du cosmos.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Célesta :</p>
<p>Il est vrai que l’on a pu sacrifier de temps à autres à cette mode pour tenter de parler à une majorité de lecteurs qui eux- même  emploient ou  voient employer cette expression  verbale dans divers écrits. En fait ce n’est qu’un synonyme d’esprit universel que  certains qualifient de Dieu, ou mieux plus clairement d’ordre de la création. Une joie cosmique est une joie que provoque la vision, l’empathie totale ou encore l’entendement de l’harmonie qui règne dans l’univers du créé.  Vous savez bien que beaucoup de mots ne sont que convention de l‘esprit, donc illusion pour ceux qui les entendent mal. Ils sont cependant nécessaires pour pouvoir communiquer sur terre les uns avec les autres et ne sont interprétés qu’en fonction de l’intelligence du lecteur ou de l’auditeur. Ils sont donc une évocation qui peut être différente d’un individu à l’autre. Le problème, le véritable problème, c’est que sur son sens l’âme va se reposer pour s’y construire un palais des mille et une nuits, une prison, ou pire un enfer. Tout cela n&rsquo;est en fait qu&rsquo;un jeu de l’imagination. </p>
<p>Sachez que la langue de l’âme n’a rien à voir avec le langage sonore de la multitude des dialectes du monde car elle parle le langage du sentiment. Les amoureux se comprennent sans parler, n’est-il pas vrai ?  La nature, quant à elle, parle dans les choses manifestées sur notre planète avec ses images vivantes. <strong>C’est ici le véritable langage universel, compréhensible par tous les peuples.</strong></p>
<p><strong>Rappelons ici que cosmos signifie création organisée</strong>, soit ordre de l’univers qui, comme son nom l’indique, est en unité d’être (univers= tourné vers le un), où par conséquent tout ce qui existe est relié par des lois et où chaque chose est en rapport avec l&rsquo;ensemble de la création (ceci est très important à comprendre) car il faut donc bien entendre l’analyse du monde par la synthèse qui le chapeaute. Du point central qui résume cette dernière partent des rayons s’étendant jusqu’aux confins du cercle de la manifestation du créé, en conséquence tout cela reste cosmique, c’est-à-dire universel. C’est un peu le géant Argos (ou Argus en traduction française) surnommé Panoptès (= celui qui voit tout en  grec) parce qu’il possédait 100 yeux dirigés dans toutes les directions de l&rsquo;espace. Avez-vous bien saisi ? Ou bien continuerez-vous à bâtir dans votre esprit un langage babélien sensé permettre au génie de l’homme de monter au ciel des idées, soit de la vérité, mais de manière bancale afin de tenter de détrôner le Dieu Vivant et Vrai? </p>
<p>La division du langage a toujours perdu l’homme, seule l’unité le réintégrera (espérons-le) à sa place d’origine avant que son mental fou ne dérègle son existence et par conséquent celle du cosmos.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Célesta</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-9995</link>
		<dc:creator><![CDATA[Célesta]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Dec 2022 08:07:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-9995</guid>
		<description><![CDATA[

Je trouve qu’on parle beaucoup à notre époque  d’esprit cosmique. Vous-même à l’occasion vous utilisez parfois cette expression verbale. Mais que  cache ce vocable exactement ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je trouve qu’on parle beaucoup à notre époque  d’esprit cosmique. Vous-même à l’occasion vous utilisez parfois cette expression verbale. Mais que  cache ce vocable exactement ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-9863</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 07:46:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-9863</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;SOLSTICE D’HIVER 2022

La nuit est profonde, pas une lumière, pas un son, on se croirait dans une tombe où toute vie par nature est exclue. L’attente a été longue, fort longue, comme l’est un jour sans pain. Pensez donc, mille ans ! 

Soudain un point lumineux apparait timidement dans le ciel mais personne ou presque ne le voit car le monde entier dort du sommeil de l’injuste. Seul un pauvre hère veille car au sein de ses ténèbres, avec toute la sincérité de son âme, IL CHERCHE DIEU ! C’est là toute son aspiration, son unique quête, hormis laquelle son existence, pense-t-il,  n’étant jamais né  célestement parlant, ne vaut pas la peine d’être vécue. Il contemple alors, immobile et extasié, ce point qu’il voit grossir comme une lumière en croissance qui s’est peu à peu emparé de son être. Quelque chose en lui va se réveiller… il le pressent !

Alors une voix venant du ciel en traversant comme l’éclair l’immensité des cieux, retentit dans son âme cette parole: « Bon réveillon ! », clame-t-elle depuis ses profondeurs. Absorbé dans cette pensée unique, identifié à elle,  comme sortant d’un mauvais rêve, il se réveille, la flamme de sa conscience renouvelée par un vent qui souffle sur sa mer intérieure inondée de la lumière progressive d’un soleil naissant.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>SOLSTICE D’HIVER 2022</p>
<p>La nuit est profonde, pas une lumière, pas un son, on se croirait dans une tombe où toute vie par nature est exclue. L’attente a été longue, fort longue, comme l’est un jour sans pain. Pensez donc, mille ans ! </p>
<p>Soudain un point lumineux apparait timidement dans le ciel mais personne ou presque ne le voit car le monde entier dort du sommeil de l’injuste. Seul un pauvre hère veille car au sein de ses ténèbres, avec toute la sincérité de son âme, IL CHERCHE DIEU ! C’est là toute son aspiration, son unique quête, hormis laquelle son existence, pense-t-il,  n’étant jamais né  célestement parlant, ne vaut pas la peine d’être vécue. Il contemple alors, immobile et extasié, ce point qu’il voit grossir comme une lumière en croissance qui s’est peu à peu emparé de son être. Quelque chose en lui va se réveiller… il le pressent !</p>
<p>Alors une voix venant du ciel en traversant comme l’éclair l’immensité des cieux, retentit dans son âme cette parole: « Bon réveillon ! », clame-t-elle depuis ses profondeurs. Absorbé dans cette pensée unique, identifié à elle,  comme sortant d’un mauvais rêve, il se réveille, la flamme de sa conscience renouvelée par un vent qui souffle sur sa mer intérieure inondée de la lumière progressive d’un soleil naissant.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-9495</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 07:52:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-9495</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Dan :

Le remaniement érien est provoqué à chaque fin d’ère par l’attitude des humains qui ont plus ou moins saccagé leur planète durant les siècles précédents. L’homme s’étant considérablement éloigné de sa mère nature, l’ayant mutilé d’une façon anormale  et volé dangereusement en face de son économie vitale, il est impératif  de l’y ramener en délaissant quelque peu, si l’on peut dire, les règles de l’idéal céleste pour appliquer les lois d’ordre cosmique et planétaire.

Ce qui dans les anciens mondes  avait évité au ciel d’appliquer les règles relatives à la protection du vivant, c’était que les comportements de l’homme ne l’avaient pas nécessité. Or il est logique qu’une nouvelle loi s’impose dès qu’une violation anormale l’oblige. Pourquoi tout autrement mettre une règle sur une chose dont personne n’a besoin de se servir ? Ce serait tout juste bon à provoquer l’effet contraire, et ce uniquement pour le plaisir de désobéir ! Tant que l’être humain se servait de ses mains ou bien du concours d’animaux de traits comme auxiliaires pour faire rouler des chars, se déplacer, porter des faix, travailler la terre etc., il était dans la norme car &lt;strong&gt;il ne polluait pas attendu qu’il n’employait pas pour son usage personnel l’énergie planétaire et cosmique. &lt;/strong&gt;Tant qu’il ne manipulait pas les ondes pour transmettre ses informations et ses images, il ne perturbait pas l’atmosphère et n’avait pas besoin de règles envoyées par le ciel pour être mis en garde. Tant qu’il ne volait pas dans l’espace  avec des monstres consommateurs d’énergie, perturbateurs d’ondes et pollueurs de l’atmosphère,  le monde céleste n’avait pas besoin de lui formuler clairement cette interdiction. Aussi se contentait-il de se rabattre sur des règles plus  ou moins similaires à la plupart de celles données dans les précédentes ères pour poursuivre l’affinage mental de la créature humaine, raffiner cette dernière sentimentalement et donc &lt;strong&gt;la faire évoluer pour la rapprocher du génie de la création&lt;/strong&gt; que, par nature, il ne soupçonne généralement pas et qu’&lt;strong&gt;il est appelé par ce moyen à &lt;strong&gt;connaître dans son UNITÉ CONSTITUTIVE.&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt; Et, par ce faire, à se connaître lui-même et en conséquences à s’unir à son environnement dans une unité d’idéal et de vision cosmique en Dieu, peu importe sa religion d’origine et ses traditions ancestrales.

Ceci étant précisé, quelles sont donc  les nouvelles règles ? Les voici : toute religion qui reconnaîtra l’ordonné du jour (le médiateur entre le ciel et la terre) en suivant ses ordonnances, devra vivre intelligemment par le corps et l’esprit le plus près possible des saintes et saines lois de la nature tout en essayant de faire le moins possible de déprédations  au sein du vivant.&lt;strong&gt; L’Universelle&lt;/strong&gt; (c’est le nom de l’entité spirituelle chargée dans la nouvelle ère à travers ses cadres de rassembler le troupeau d’âmes incarnées, de l’instruire et de le guider dans le labyrinthe de ce bas monde) n’impose donc pas de règles particulières hormis celles qui sont urgentes en face de la planète et aussi de l’univers (1). Mais pour ce qui est de la condition de l’homme à proprement dite, elle lui laisse toute latitude d’évoluer librement dans cette nature. A lui d’en faire son profit ou sa perte à condition de ne pas conquérir plus que sa part.   Souvenons-nous de la manne dans le désert (2) ! 

Ne thésaurisons pas, faisons un travail sain et naturel, vivons sobrement sans chercher à posséder plus que l’autre, l’orgueil et la soif de posséder ayant toujours perdu l’homme. &lt;strong&gt;Aucune domination sur son prochain ne sera tolérée.&lt;/strong&gt; Dans le nouveau monde, il n’y aura donc pas de domestiques, de salariés, chacun travaillant pour sa vie et en communauté avec d’autres frères et sœurs. Par contre soyons riches   en amour, en bonté, en humilité, en sagesse, en justice, en résumé en attributs vertueux, qu’importent les traditions et les us et les coutumes personnels.

&lt;strong&gt;Dans le nouveau cycle une seule chose compte : le respect de la nature, celui-là même enseigné par l’Universelle. &lt;/strong&gt;   

_______


Note 1 Elle apporte seulement les règles modifiant la discipline d’hier selon les œuvres des hommes. C’est ici leur jugement, jugement qui se fait selon leur bilan de fin d’année érienne &lt;strong&gt;pour remettre de l’ordre  dans leurs affaires, et ce toujours en accord avec la nature et sa préservation. 
&lt;/strong&gt;
Note 2- La manne fut le principal  aliment  des hébreux durant leur séjour de 40 ans dans le désert de Sin (entendez du Sinaï). Elle ressemblait à de la gelée blanche rappelant  les graines de coriandre. Il fallait la broyer à la meule et la cuire comme du pain ou des gâteaux. Les israélites en recueillaient chaque matin entre 3 et 4 litres (un omer) par personne car ils avaient reçu l’ordre  de l’Eternel  de n’en point garder au-delà du lendemain, sinon  les vers la détruisait. &lt;strong&gt;Aucune accumulation n’était donc permise ! &lt;/strong&gt;  C’est ici le symbole de l’&lt;strong&gt;interdiction tant pour les ego individuels que pour les collectifs de toute capitalisation, de tout amoncellement de richesses concrètes et spirituelles (orgueil, suffisance) au-delà du raisonnable et du nécessaire vital. &lt;/em&gt;  &lt;/strong&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Dan :</p>
<p>Le remaniement érien est provoqué à chaque fin d’ère par l’attitude des humains qui ont plus ou moins saccagé leur planète durant les siècles précédents. L’homme s’étant considérablement éloigné de sa mère nature, l’ayant mutilé d’une façon anormale  et volé dangereusement en face de son économie vitale, il est impératif  de l’y ramener en délaissant quelque peu, si l’on peut dire, les règles de l’idéal céleste pour appliquer les lois d’ordre cosmique et planétaire.</p>
<p>Ce qui dans les anciens mondes  avait évité au ciel d’appliquer les règles relatives à la protection du vivant, c’était que les comportements de l’homme ne l’avaient pas nécessité. Or il est logique qu’une nouvelle loi s’impose dès qu’une violation anormale l’oblige. Pourquoi tout autrement mettre une règle sur une chose dont personne n’a besoin de se servir ? Ce serait tout juste bon à provoquer l’effet contraire, et ce uniquement pour le plaisir de désobéir ! Tant que l’être humain se servait de ses mains ou bien du concours d’animaux de traits comme auxiliaires pour faire rouler des chars, se déplacer, porter des faix, travailler la terre etc., il était dans la norme car <strong>il ne polluait pas attendu qu’il n’employait pas pour son usage personnel l’énergie planétaire et cosmique. </strong>Tant qu’il ne manipulait pas les ondes pour transmettre ses informations et ses images, il ne perturbait pas l’atmosphère et n’avait pas besoin de règles envoyées par le ciel pour être mis en garde. Tant qu’il ne volait pas dans l’espace  avec des monstres consommateurs d’énergie, perturbateurs d’ondes et pollueurs de l’atmosphère,  le monde céleste n’avait pas besoin de lui formuler clairement cette interdiction. Aussi se contentait-il de se rabattre sur des règles plus  ou moins similaires à la plupart de celles données dans les précédentes ères pour poursuivre l’affinage mental de la créature humaine, raffiner cette dernière sentimentalement et donc <strong>la faire évoluer pour la rapprocher du génie de la création</strong> que, par nature, il ne soupçonne généralement pas et qu’<strong>il est appelé par ce moyen à </strong><strong>connaître dans son UNITÉ CONSTITUTIVE.</strong> Et, par ce faire, à se connaître lui-même et en conséquences à s’unir à son environnement dans une unité d’idéal et de vision cosmique en Dieu, peu importe sa religion d’origine et ses traditions ancestrales.</p>
<p>Ceci étant précisé, quelles sont donc  les nouvelles règles ? Les voici : toute religion qui reconnaîtra l’ordonné du jour (le médiateur entre le ciel et la terre) en suivant ses ordonnances, devra vivre intelligemment par le corps et l’esprit le plus près possible des saintes et saines lois de la nature tout en essayant de faire le moins possible de déprédations  au sein du vivant.<strong> L’Universelle</strong> (c’est le nom de l’entité spirituelle chargée dans la nouvelle ère à travers ses cadres de rassembler le troupeau d’âmes incarnées, de l’instruire et de le guider dans le labyrinthe de ce bas monde) n’impose donc pas de règles particulières hormis celles qui sont urgentes en face de la planète et aussi de l’univers (1). Mais pour ce qui est de la condition de l’homme à proprement dite, elle lui laisse toute latitude d’évoluer librement dans cette nature. A lui d’en faire son profit ou sa perte à condition de ne pas conquérir plus que sa part.   Souvenons-nous de la manne dans le désert (2) ! </p>
<p>Ne thésaurisons pas, faisons un travail sain et naturel, vivons sobrement sans chercher à posséder plus que l’autre, l’orgueil et la soif de posséder ayant toujours perdu l’homme. <strong>Aucune domination sur son prochain ne sera tolérée.</strong> Dans le nouveau monde, il n’y aura donc pas de domestiques, de salariés, chacun travaillant pour sa vie et en communauté avec d’autres frères et sœurs. Par contre soyons riches   en amour, en bonté, en humilité, en sagesse, en justice, en résumé en attributs vertueux, qu’importent les traditions et les us et les coutumes personnels.</p>
<p><strong>Dans le nouveau cycle une seule chose compte : le respect de la nature, celui-là même enseigné par l’Universelle. </strong>   </p>
<p>_______</p>
<p>Note 1 Elle apporte seulement les règles modifiant la discipline d’hier selon les œuvres des hommes. C’est ici leur jugement, jugement qui se fait selon leur bilan de fin d’année érienne <strong>pour remettre de l’ordre  dans leurs affaires, et ce toujours en accord avec la nature et sa préservation.<br />
</strong><br />
Note 2- La manne fut le principal  aliment  des hébreux durant leur séjour de 40 ans dans le désert de Sin (entendez du Sinaï). Elle ressemblait à de la gelée blanche rappelant  les graines de coriandre. Il fallait la broyer à la meule et la cuire comme du pain ou des gâteaux. Les israélites en recueillaient chaque matin entre 3 et 4 litres (un omer) par personne car ils avaient reçu l’ordre  de l’Eternel  de n’en point garder au-delà du lendemain, sinon  les vers la détruisait. <strong>Aucune accumulation n’était donc permise ! </strong>  C’est ici le symbole de l’<strong>interdiction tant pour les ego individuels que pour les collectifs de toute capitalisation, de tout amoncellement de richesses concrètes et spirituelles (orgueil, suffisance) au-delà du raisonnable et du nécessaire vital. </strong></em>  </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Daniel</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-9307</link>
		<dc:creator><![CDATA[Daniel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Nov 2022 07:11:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-9307</guid>
		<description><![CDATA[J’apprécie que dans la nouvelle ère l’homme doit tenir compte de la nature et ne pas s’en tenir qu’à son salut personnel, celui de son âme, comme dans les autres religions. C’est un retour aux sources, une sorte - pourrait-on dire- de paganisme réinventé.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’apprécie que dans la nouvelle ère l’homme doit tenir compte de la nature et ne pas s’en tenir qu’à son salut personnel, celui de son âme, comme dans les autres religions. C’est un retour aux sources, une sorte &#8211; pourrait-on dire- de paganisme réinventé.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-9071</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 07:38:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-9071</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Dominique :

Nous en avons donné des dizaines mais sans doute n’est-ce pas encore assez ? Le problème vient à n’en pas douter  dans la fossilisation des concepts dans notre mémoire comme nous l’avons détaillé à Sylvia. Qu’évoque ce concept du Dieu unique dans la tête du peuple comme dans celle des clercs ? &lt;strong&gt;Un brouillard sonore &lt;/strong&gt;où chacun entend ce qu’il veut bien faute de bases naturelles et aussi de ce qu’il a précédemment appris dans sa tradition religieuse, soit seul ! Pourtant, pourtant, si vous ne deviez retenir qu’une seule phrase définissant l’état spirituel divin, ce serait celle-ci : &lt;strong&gt;UN POINT, C’EST TOUT !&lt;/strong&gt; Mais de quel point parle-t-on exactement ici ? Un point d’exclamation, d’interrogation, de suspension, un point-virgule, un point de départ, un point d’arrivée, un point d’orgue, un point d’observation,  un point de vue, un point sensible, un point de croix, et que sais-je encore ? De tout cela incontestablement un peu mais il nous faut pourtant aller bien au-delà, quitter le mouvement de l’Être, son éternel sens giratoire  qui occasionne tant de tournis dans notre tête pour rejoindre sa fixité, autrement dit son immuabilité (c’est en ce sens qu’il est éternel puisqu’il ne varie pas d’un iota, d’autres auraient dit d’un iod, donc de son point graphique). &lt;strong&gt;C’est ici le noyau dur et stable qui siège au centre de l’univers en sous-tendant en permanence la dynamique créaturellle, ce germe souple, sensible et battant qui en émane. &lt;/strong&gt;C’est uniquement en cet état de lucidité que s’entendent les lois universelles permettant la mobilité harmonieuse du vivant (1). &lt;strong&gt;Ce point spirituel qui rassemble en un Tout condensant et  « UNIFIANT »  en lui les lois de création est donc en ce sens véritablement « UN ».&lt;/strong&gt; Or ensemble, c’est tout ! C’est ce fameux point qui, initialisant la lettre iod, se prolonge en un germe actif girant autour de ce pivot en s’incurvant en spirale dans l’espace et le temps. Quel beau résumé du créateur dans sa création, ne trouvez-vous pas ? Bien mieux qu’un vieillard barbu et sévère trônant dans les nuages comme l’image populaire l’imagine.

Méditez longtemps ce que nous venons de vous dire et peut être que le « point du jour » se lèvera enfin dans votre esprit. En tous cas, même s’il reste encore quelque part une zone d’ombre dans vos méninges, prenez avant tout conscience que votre plus grande œuvre ici-bas, votre chef d’œuvre dirions-nous mieux,  sera de&lt;strong&gt; réaliser du mieux possible en vous comme avec votre environnement l’unité qui « est » en Dieu et qui « existe » en ciel avant de se matérialiser en terre.&lt;/strong&gt; Ce sera à n’en pas douter l‘harmonie en vous. Que pouvons- nous ajouter de plus pour être, comme vous nous le demandez, suffisamment  clair? 

_______

Note 1-  &lt;strong&gt;L’ensemble des lois s’appuyant et s’ordonnant par le nombre instituent  le mouvement créationnel.&lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Dominique :</p>
<p>Nous en avons donné des dizaines mais sans doute n’est-ce pas encore assez ? Le problème vient à n’en pas douter  dans la fossilisation des concepts dans notre mémoire comme nous l’avons détaillé à Sylvia. Qu’évoque ce concept du Dieu unique dans la tête du peuple comme dans celle des clercs ? <strong>Un brouillard sonore </strong>où chacun entend ce qu’il veut bien faute de bases naturelles et aussi de ce qu’il a précédemment appris dans sa tradition religieuse, soit seul ! Pourtant, pourtant, si vous ne deviez retenir qu’une seule phrase définissant l’état spirituel divin, ce serait celle-ci : <strong>UN POINT, C’EST TOUT !</strong> Mais de quel point parle-t-on exactement ici ? Un point d’exclamation, d’interrogation, de suspension, un point-virgule, un point de départ, un point d’arrivée, un point d’orgue, un point d’observation,  un point de vue, un point sensible, un point de croix, et que sais-je encore ? De tout cela incontestablement un peu mais il nous faut pourtant aller bien au-delà, quitter le mouvement de l’Être, son éternel sens giratoire  qui occasionne tant de tournis dans notre tête pour rejoindre sa fixité, autrement dit son immuabilité (c’est en ce sens qu’il est éternel puisqu’il ne varie pas d’un iota, d’autres auraient dit d’un iod, donc de son point graphique). <strong>C’est ici le noyau dur et stable qui siège au centre de l’univers en sous-tendant en permanence la dynamique créaturellle, ce germe souple, sensible et battant qui en émane. </strong>C’est uniquement en cet état de lucidité que s’entendent les lois universelles permettant la mobilité harmonieuse du vivant (1). <strong>Ce point spirituel qui rassemble en un Tout condensant et  « UNIFIANT »  en lui les lois de création est donc en ce sens véritablement « UN ».</strong> Or ensemble, c’est tout ! C’est ce fameux point qui, initialisant la lettre iod, se prolonge en un germe actif girant autour de ce pivot en s’incurvant en spirale dans l’espace et le temps. Quel beau résumé du créateur dans sa création, ne trouvez-vous pas ? Bien mieux qu’un vieillard barbu et sévère trônant dans les nuages comme l’image populaire l’imagine.</p>
<p>Méditez longtemps ce que nous venons de vous dire et peut être que le « point du jour » se lèvera enfin dans votre esprit. En tous cas, même s’il reste encore quelque part une zone d’ombre dans vos méninges, prenez avant tout conscience que votre plus grande œuvre ici-bas, votre chef d’œuvre dirions-nous mieux,  sera de<strong> réaliser du mieux possible en vous comme avec votre environnement l’unité qui « est » en Dieu et qui « existe » en ciel avant de se matérialiser en terre.</strong> Ce sera à n’en pas douter l‘harmonie en vous. Que pouvons- nous ajouter de plus pour être, comme vous nous le demandez, suffisamment  clair? </p>
<p>_______</p>
<p>Note 1-  <strong>L’ensemble des lois s’appuyant et s’ordonnant par le nombre instituent  le mouvement créationnel.</strong> </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Dominique</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-8925</link>
		<dc:creator><![CDATA[Dominique]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Oct 2022 06:31:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-8925</guid>
		<description><![CDATA[
J’ai un peu de mal à comprendre pourquoi on répète partout que Dieu est un, avez-vous une explication claire là-dessus ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai un peu de mal à comprendre pourquoi on répète partout que Dieu est un, avez-vous une explication claire là-dessus ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-8800</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Oct 2022 07:06:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-8800</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Sylvia :

Oui, mais il faut vraiment le vouloir ! Et pour le vouloir, il faut ressentir une sorte de vide en soi, quelque chose à remplacer, ou mieux à combler. Bref, une insatisfaction. Lorsqu’on a compris que tout ce qu’on a dans la tête est une construction forgée petit à petit au cours de notre vie, alors on a fait un premier pas en vue d’un changement, d’une expulsion des locataires qui subrepticement squattent notre esprit. &lt;strong&gt;C’est un bouleversement de notre paysage mental, un nouveau logiciel et de nouvelles images à intégrer, une sorte de mort à ce qui était ancien et sans doute périmé pour le nouvel homme que l’on veut devenir.&lt;/strong&gt; Cela appelle donc une naissance à de nouveaux concepts, à de nouveaux ressentis mais appuyés cette fois sur la réalité de ce qui est. Alors autant qu’ils  soient authentiques  et non frelatés dès le départ! Mais tout n’est pas si  simple car cet accouchement se fait souvent non sans  une certaine souffrance. Les douleurs de l’enfantement, quelle mère ne les a pas connues ?  La mémoire qui niche dans l’unité centrale de notre cerveau doit être lavée de ses anciennes opinions (1) jusqu’à être dans un optimum immaculé. &lt;strong&gt;« L’immaculée conception », en avez-vous déjà entendu parler ? &lt;/strong&gt;L’inspiration doit être recherchée dans le verbe de gens auxquels on fait confiance comme dans des livres sacrés écrits par des initiés ou en tous cas des hommes suffisamment intelligents pour faire frémir notre âme en quête de cette vérité ontologique qu’eux-mêmes ont plus ou moins approché.

_______


Note 1- L’ennemi de la vérité n’est pas uniquement le mensonge mais également cette attitude de l’esprit,  cette vague croyance  que l’on nomme opinion, tant celle qui hante l’individu que le collectif auquel il appartient par naissance ou par choix.
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Sylvia :</p>
<p>Oui, mais il faut vraiment le vouloir ! Et pour le vouloir, il faut ressentir une sorte de vide en soi, quelque chose à remplacer, ou mieux à combler. Bref, une insatisfaction. Lorsqu’on a compris que tout ce qu’on a dans la tête est une construction forgée petit à petit au cours de notre vie, alors on a fait un premier pas en vue d’un changement, d’une expulsion des locataires qui subrepticement squattent notre esprit. <strong>C’est un bouleversement de notre paysage mental, un nouveau logiciel et de nouvelles images à intégrer, une sorte de mort à ce qui était ancien et sans doute périmé pour le nouvel homme que l’on veut devenir.</strong> Cela appelle donc une naissance à de nouveaux concepts, à de nouveaux ressentis mais appuyés cette fois sur la réalité de ce qui est. Alors autant qu’ils  soient authentiques  et non frelatés dès le départ! Mais tout n’est pas si  simple car cet accouchement se fait souvent non sans  une certaine souffrance. Les douleurs de l’enfantement, quelle mère ne les a pas connues ?  La mémoire qui niche dans l’unité centrale de notre cerveau doit être lavée de ses anciennes opinions (1) jusqu’à être dans un optimum immaculé. <strong>« L’immaculée conception », en avez-vous déjà entendu parler ? </strong>L’inspiration doit être recherchée dans le verbe de gens auxquels on fait confiance comme dans des livres sacrés écrits par des initiés ou en tous cas des hommes suffisamment intelligents pour faire frémir notre âme en quête de cette vérité ontologique qu’eux-mêmes ont plus ou moins approché.</p>
<p>_______</p>
<p>Note 1- L’ennemi de la vérité n’est pas uniquement le mensonge mais également cette attitude de l’esprit,  cette vague croyance  que l’on nomme opinion, tant celle qui hante l’individu que le collectif auquel il appartient par naissance ou par choix.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Sylvia</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-8584</link>
		<dc:creator><![CDATA[Sylvia]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Oct 2022 06:11:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-8584</guid>
		<description><![CDATA[
Je suis assez satisfaite de votre réponse qui fouille bien le sujet tout en donnant des explications auxquelles on ne pense pas toujours. Cependant une question reste en suspens : peut-on vraiment changer de conception, j’en doute un peu ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis assez satisfaite de votre réponse qui fouille bien le sujet tout en donnant des explications auxquelles on ne pense pas toujours. Cependant une question reste en suspens : peut-on vraiment changer de conception, j’en doute un peu ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-8352</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Sep 2022 06:54:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-8352</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Sylvia :

Il est dommage que vous ne nous ayez pas précisé votre opinion là-dessus, cela aurait été intéressant  et aurait certainement orienté sur une autre voie notre réponse qui va donc se faire en solitaire. Espérons tout de même que celle-ci vous permettra de poursuivre votre réflexion personnelle. Un conseil cependant : si vous désirez vraiment entendre la nature divine et son éternité au lieu de vous contenter de plus ou moins vagues certitudes ou dénégations, il vous faudra prendre le temps d’approfondir le sujet en le méditant  longuement en vous inspirant de la nature qui, lorsqu’on l’examine de très près, possède en elle toutes les réponses que l’homme peut se poser.
_______________
Une chose en commun ? Oui, sans doute la foi car &lt;strong&gt;la démonstration du théisme et de l’athéisme est toute intérieure, donc reste impossible à justifier,&lt;/strong&gt; c’est-à-dire à établir le bien fondé par des preuves irréfutables. C’est toujours une croyance positive (je crois) ou négative (je  ne crois pas).  Pour le reste, ils sont en opposition. &lt;strong&gt;Ce n’est donc pas une connaissance exacte !&lt;/strong&gt;

Croire en qui et en quoi, voilà avant tout la véritable question qu’il va vous falloir nous poser à nous-même, sinon pas d’écho valable à l’horizon.

Dieu, on l’a dit maintes fois, étant au plan spirituel une abstraction, est avant tout un concept, une idée, une représentation mentale qui diffère selon les cultures et les individus qui les composent. D’où l’imbroglio et les malentendus qu’il suscite chez les humains. Un véritable labyrinthe à la source de tant de disputes, voire de guerres larvées ou même ouvertes, &lt;strong&gt;chacun croyant détenir la suprême vérité qui est néant pour les uns et plénitude pour les autres. &lt;/strong&gt;

Ceci étant posé en guise de prologue, définissons le théisme (appelé encore déisme) et l’athéisme. Le premier  est une adhésion à un collectif que l’on appelle sur terre religion et sur un autre plan le ciel, collectif qui vise à nous rassembler et à nous guider dans nos actes journaliers par l’enseignement adéquat des grands principes qui organisent le monde créé. Le deuxième est une forme de raisonnement qui, n’étant plus soumise à un  maître céleste,  tend par conséquent à ramener la spiritualité en exclusivité à son petit ego, donc à l’intellectualisme avec ses limites évidentes et ses chausse-trappes. L’athéisme conduit souvent à une forme de matérialité qui  est préoccupante surtout quand celui qui se prétend athée manque  d’intuition, de finesse, de vision large et d’intelligence du Tout. Mais le théisme a également ses revers car croire en Dieu ne  définit pas obligatoirement la nature de son être conforme à sa réalité surtout lorsque cette croyance ne  repose pas sur l’agrandissement de la « petite » personne humaine vers son modèle macrocosmique d’origine dont elle n’est qu’une minuscule cellule attendu que si Dieu, le génie de l’Être universel, construit l’homme a son image, l’homme le lui rend bien en le recréant à son tour à la sienne… rapetissée ! Et ce « tissage » intellectuel humain qui ramène « tout » à lui en mettant sous silence l’échelle de proportion qui les différencie est  le piège sclérosant dans lequel il tombe presque à chaque fois lorsqu’il use des lois d’analogie et de rapports, donc avec peu de chances de se relever de la sombre et abyssale fosse qu’il a creusé avec tant de persévérance. 

La vie est un tout, et ce Tout, vous pouvez dans son corps (son support physique planétaire), son âme et son esprit l’appeler Dieu, Jéhovah, Bramah, Allah, l’Esprit Créateur, l’Être Suprême  (c’est son état, son plan le plus élevé dans la hiérarchie), le Génie divin, et que sais-je encore. Pour nous, il se situe (si l’on peut dire) au départ de l’acte de création qui est le point central  de la manifestation du vivant, sa condensation originelle, son état unitaire de base. En se subdivisant, ce germe va se développer dans tout ce qui existe  exactement  comme le point sur le i qui, lui, se prolonge par une courbe signant la giration ondulatoire du vivant. Les hébreux (et Jean de la Tour d’Ivoire) le dénomment iod (10ème lettre de leur alphabet sacré) car, créateur de tout ce qui demeure en haut comme en bas,  il résume de manière condensée les principes fondateurs de la dite création.   Et ce point, c’est tout… en devenir !  Entendez-bien, ce noyau, cette souche de la vie, est tout, et en tout. Il est la matrice, la clé de voute, le génome qui code (de manière nombrée et lettrée) tout ce qui existe !
Mais foin de débats qui se révèleront toujours mentalement stériles pour ceux qui s’y adonnent avec délectation,  si on  réfléchit bien,  quel est au demeurant le message le plus important que nous enseigne la vie   ? :
-Que Dieu est éternellement –c’est à dire non uniquement à un moment donné- le concepteur continuel de sa création puisque l’acte de création est permanent, et non ponctuel. Il n’y a ici ni d’avant ni d’après, mais un « en même temps », donc d’un éternel présent. L’Esprit Créateur « est » dans sa création qui, elle, « existe » (1), nuance !  Il la soutient de ses lois fixées une fois pour toutes, lois qui lui permettent de se mouvoir avec une aisance naturelle dans un environnement mutable, donc se métamorphosant sans cesse.
 -Que la solitude est une hérésie, que tout est lié, et que le véritable salut pour l’homme  est dans ce sentiment d’être à son tour relié à son environnement d’êtres et de choses et de vivre avec eux le plus possible en communauté de corps, d’âme et d’esprit dans un amour que l’on peut qualifier sans aucune hésitation d’universel. De ne faire en sorte plus qu’UN, car Dieu est UN ! Et non deux, c’est à dire divisé. C’est ici la véritable écologie qualifiée de spirituelle : unifier en soi la diversité tant l’horizontale que la verticale, et ne plus en séparer dans sa tête et dans ses œuvres de pauvre diable les éléments constitutifs, y compris nous-même. 
 
Alors que viennent faire -quand on a vraiment saisis l’essentiel-  ces notions de théisme ou d’athéisme, je vous le demande ? C’est un débat d’un autre âge qui n’amène que le trouble dans notre esprit et dans notre âme. Avant de nous lancer dans d’interminables discussions et de professions de foi, commençons en premier lieu par savoir de qui ou de quoi l’on parle, donc de définir le plan divin dans sa réalité et non à partir des fantasmes nés de notre imaginaire chimérique et de notre conscience divorcée de l’essentiel. Le mental « ment », on l’a déjà dit, c’est le père de tous les mensonges ; seul l’Esprit dit la vérité puisqu’il est à la racine du monde. Alors arrêtons de farfouiller dans nos méninges, recherchons, si on veut vraiment l&#039;entendre, dans nos couches profondes ce qui y est inscrit de toute éternité et qui se retrouve inévitablement dans l’univers du créé.
____________

Note 1- &lt;strong&gt;Être sous-tend la stabilité, la permanence, alors qu’exister (du latin  « ex stare », se tenir (stare) et  hors de (ex)), parle  de la manifestation, de la force centrifuge du devenir dans l’espace et le temps. C’est une sortie de l’immobilité de l’Esprit Créateur qui reste lui-même déterminé, inchangé,  immuable au sein de l’acte créatif attendu qu’une fois le schéma pris, il demeure absolu, inaltéré dans ses caractéristiques ! Le premier est intérieur, causal, caché aux yeux du monde, initial dans sa verticalité ; le second est extérieur, conséquentiel et perceptible par nos sens humains.&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Sylvia :</p>
<p>Il est dommage que vous ne nous ayez pas précisé votre opinion là-dessus, cela aurait été intéressant  et aurait certainement orienté sur une autre voie notre réponse qui va donc se faire en solitaire. Espérons tout de même que celle-ci vous permettra de poursuivre votre réflexion personnelle. Un conseil cependant : si vous désirez vraiment entendre la nature divine et son éternité au lieu de vous contenter de plus ou moins vagues certitudes ou dénégations, il vous faudra prendre le temps d’approfondir le sujet en le méditant  longuement en vous inspirant de la nature qui, lorsqu’on l’examine de très près, possède en elle toutes les réponses que l’homme peut se poser.<br />
_______________<br />
Une chose en commun ? Oui, sans doute la foi car <strong>la démonstration du théisme et de l’athéisme est toute intérieure, donc reste impossible à justifier,</strong> c’est-à-dire à établir le bien fondé par des preuves irréfutables. C’est toujours une croyance positive (je crois) ou négative (je  ne crois pas).  Pour le reste, ils sont en opposition. <strong>Ce n’est donc pas une connaissance exacte !</strong></p>
<p>Croire en qui et en quoi, voilà avant tout la véritable question qu’il va vous falloir nous poser à nous-même, sinon pas d’écho valable à l’horizon.</p>
<p>Dieu, on l’a dit maintes fois, étant au plan spirituel une abstraction, est avant tout un concept, une idée, une représentation mentale qui diffère selon les cultures et les individus qui les composent. D’où l’imbroglio et les malentendus qu’il suscite chez les humains. Un véritable labyrinthe à la source de tant de disputes, voire de guerres larvées ou même ouvertes, <strong>chacun croyant détenir la suprême vérité qui est néant pour les uns et plénitude pour les autres. </strong></p>
<p>Ceci étant posé en guise de prologue, définissons le théisme (appelé encore déisme) et l’athéisme. Le premier  est une adhésion à un collectif que l’on appelle sur terre religion et sur un autre plan le ciel, collectif qui vise à nous rassembler et à nous guider dans nos actes journaliers par l’enseignement adéquat des grands principes qui organisent le monde créé. Le deuxième est une forme de raisonnement qui, n’étant plus soumise à un  maître céleste,  tend par conséquent à ramener la spiritualité en exclusivité à son petit ego, donc à l’intellectualisme avec ses limites évidentes et ses chausse-trappes. L’athéisme conduit souvent à une forme de matérialité qui  est préoccupante surtout quand celui qui se prétend athée manque  d’intuition, de finesse, de vision large et d’intelligence du Tout. Mais le théisme a également ses revers car croire en Dieu ne  définit pas obligatoirement la nature de son être conforme à sa réalité surtout lorsque cette croyance ne  repose pas sur l’agrandissement de la « petite » personne humaine vers son modèle macrocosmique d’origine dont elle n’est qu’une minuscule cellule attendu que si Dieu, le génie de l’Être universel, construit l’homme a son image, l’homme le lui rend bien en le recréant à son tour à la sienne… rapetissée ! Et ce « tissage » intellectuel humain qui ramène « tout » à lui en mettant sous silence l’échelle de proportion qui les différencie est  le piège sclérosant dans lequel il tombe presque à chaque fois lorsqu’il use des lois d’analogie et de rapports, donc avec peu de chances de se relever de la sombre et abyssale fosse qu’il a creusé avec tant de persévérance. </p>
<p>La vie est un tout, et ce Tout, vous pouvez dans son corps (son support physique planétaire), son âme et son esprit l’appeler Dieu, Jéhovah, Bramah, Allah, l’Esprit Créateur, l’Être Suprême  (c’est son état, son plan le plus élevé dans la hiérarchie), le Génie divin, et que sais-je encore. Pour nous, il se situe (si l’on peut dire) au départ de l’acte de création qui est le point central  de la manifestation du vivant, sa condensation originelle, son état unitaire de base. En se subdivisant, ce germe va se développer dans tout ce qui existe  exactement  comme le point sur le i qui, lui, se prolonge par une courbe signant la giration ondulatoire du vivant. Les hébreux (et Jean de la Tour d’Ivoire) le dénomment iod (10ème lettre de leur alphabet sacré) car, créateur de tout ce qui demeure en haut comme en bas,  il résume de manière condensée les principes fondateurs de la dite création.   Et ce point, c’est tout… en devenir !  Entendez-bien, ce noyau, cette souche de la vie, est tout, et en tout. Il est la matrice, la clé de voute, le génome qui code (de manière nombrée et lettrée) tout ce qui existe !<br />
Mais foin de débats qui se révèleront toujours mentalement stériles pour ceux qui s’y adonnent avec délectation,  si on  réfléchit bien,  quel est au demeurant le message le plus important que nous enseigne la vie   ? :<br />
-Que Dieu est éternellement –c’est à dire non uniquement à un moment donné- le concepteur continuel de sa création puisque l’acte de création est permanent, et non ponctuel. Il n’y a ici ni d’avant ni d’après, mais un « en même temps », donc d’un éternel présent. L’Esprit Créateur « est » dans sa création qui, elle, « existe » (1), nuance !  Il la soutient de ses lois fixées une fois pour toutes, lois qui lui permettent de se mouvoir avec une aisance naturelle dans un environnement mutable, donc se métamorphosant sans cesse.<br />
 -Que la solitude est une hérésie, que tout est lié, et que le véritable salut pour l’homme  est dans ce sentiment d’être à son tour relié à son environnement d’êtres et de choses et de vivre avec eux le plus possible en communauté de corps, d’âme et d’esprit dans un amour que l’on peut qualifier sans aucune hésitation d’universel. De ne faire en sorte plus qu’UN, car Dieu est UN ! Et non deux, c’est à dire divisé. C’est ici la véritable écologie qualifiée de spirituelle : unifier en soi la diversité tant l’horizontale que la verticale, et ne plus en séparer dans sa tête et dans ses œuvres de pauvre diable les éléments constitutifs, y compris nous-même. </p>
<p>Alors que viennent faire -quand on a vraiment saisis l’essentiel-  ces notions de théisme ou d’athéisme, je vous le demande ? C’est un débat d’un autre âge qui n’amène que le trouble dans notre esprit et dans notre âme. Avant de nous lancer dans d’interminables discussions et de professions de foi, commençons en premier lieu par savoir de qui ou de quoi l’on parle, donc de définir le plan divin dans sa réalité et non à partir des fantasmes nés de notre imaginaire chimérique et de notre conscience divorcée de l’essentiel. Le mental « ment », on l’a déjà dit, c’est le père de tous les mensonges ; seul l’Esprit dit la vérité puisqu’il est à la racine du monde. Alors arrêtons de farfouiller dans nos méninges, recherchons, si on veut vraiment l&rsquo;entendre, dans nos couches profondes ce qui y est inscrit de toute éternité et qui se retrouve inévitablement dans l’univers du créé.<br />
____________</p>
<p>Note 1- <strong>Être sous-tend la stabilité, la permanence, alors qu’exister (du latin  « ex stare », se tenir (stare) et  hors de (ex)), parle  de la manifestation, de la force centrifuge du devenir dans l’espace et le temps. C’est une sortie de l’immobilité de l’Esprit Créateur qui reste lui-même déterminé, inchangé,  immuable au sein de l’acte créatif attendu qu’une fois le schéma pris, il demeure absolu, inaltéré dans ses caractéristiques ! Le premier est intérieur, causal, caché aux yeux du monde, initial dans sa verticalité ; le second est extérieur, conséquentiel et perceptible par nos sens humains.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Sylvia</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-8170</link>
		<dc:creator><![CDATA[Sylvia]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Sep 2022 06:31:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-8170</guid>
		<description><![CDATA[

J’ai parfois l’impression que le théisme et l’athéisme ont quelque chose en commun, ne trouvez-vous pas ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai parfois l’impression que le théisme et l’athéisme ont quelque chose en commun, ne trouvez-vous pas ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-7985</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Sep 2022 05:35:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-7985</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Mimi :

Effectivement cet article a été créé pour clarifier les choses désagréables (&lt;strong&gt;notamment la convergence des crises&lt;/strong&gt;), celles qui adviennent dès maintenant mais aussi celles qui adviendront au cours de cette fin d’ère, fin d’ère qui commence déjà clairement à agoniser avec de plus en plus de souffrances pour la nature et pour l’humanité dans son ensemble. Nous sommes heureux que pour vous ce but ait été atteint, mais qu’en est-il exactement pour beaucoup d’autres, aveugles et sourds à ces évidences qui crient à leur manière dans le désert? Une précision toutefois: ne confondez pas la fin des temps (ou fin du monde) avec la fin d’une ère qui  signifie, elle,  la fin d’un monde, son crépuscule, son expiration, ce qui n’est pas du tout la même chose. La fin du monde, son effondrement, correspond à la nuit de Bramah chez les hindous car toute vie (végétale, animale et bien entendu hominienne) disparait de la planète terre qui se retrouve ainsi nue, à l’état minéral,  attendant sur un temps long la résurrection progressive de ses productions organiques. Quant à la fin d’une ère, même si elle voit un certain nombre de destructions et de déséquilibres, est en priorité marquée (sous le poids des épreuves subies) par &lt;strong&gt;un changement psychologique de l’humanité&lt;/strong&gt; qui devrait se poursuivre normalement durant des siècles car la bête est longue à rendre à Hadès sa vieille âme. Nuance ! Ceci étant dit, avançons si vous le voulez bien sur le sujet.

*******

Vous connaissez sans doute le mythe de Phaéton. Nous avons par ailleurs déjà écrit sur lui mais une redite ici vaudra mieux ici qu’une incompréhension, n’est-ce pas ? Rappelons-le donc en extrayant l’histoire de ce héros malgré lui du dictionnaire de la mythologie grecque et romaine (Larousse Editeur) :

« Phaéton signifie en grec « celui qui brille ». Ce fils du Soleil et de l’océanide Clyméné aimait à se vanter auprès de ses compagnons de son origine divine et chaque jour il leur montrait avec fierté la course du char de son père dans les cieux. Pourtant l’un d’eux le mit au défi de prouver son ascendance solaire. Piqué au vif, Phaéton se rendit chez son père pour lui demander un signe de sa naissance. Le Soleil jura par le Styx de lui accorder tout ce qu’il voudrait. Phaéton réclama alors son char et le droit de le conduire toute une journée. Horrifié, car nul mortel n’est assez puissant pour dompter les chevaux qui tirent le char, le Soleil tenta de dissuader son fils. Mais rien n’y fit ! Enflé de vanité, Phaéton n’écouta pas les supplications paternelles, qui, tenu par son serment, fut obligé de se soumettre. Les chevaux fougueux s’élancèrent, mais comme le Soleil l’avait prévu, Phaéton fut bien vite dépassé par sa tâche .Les coursiers ne répondant plus à son commandement, le char commença à suivre une route désordonnée : tantôt il montait trop haut et risquait de brûler la voûte céleste ou de heurter les constellations, tantôt il descendait trop bas, et les montagnes prenaient feu, les fleuves se transformaient en vapeur, la terre se craquelait sous la chaleur. Pour éviter la destruction de l’univers, Zeus foudroya Phaéton  et réduisit son char en miettes, et le fils du Soleil fut précipité dans le fleuve Éridan. »

Quelle belle histoire, et si parlante, pour imager la vie de l’homme cyclique qui, orgueilleux comme un Paon, se prend pour le Phénix de l’univers et qui pourtant, en tant que créateur bis et dépositaire de la science des dieux, ne fait pourtant que singer maladroitement son Maître &lt;strong&gt;en semant le désordre partout&lt;/strong&gt; où il intervient. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »… mais hélas aussi de la nature. Certes ce récit est symbolique mais il est quand même fascinant de constater qu’en cet été 2022 certains passages peuvent être pris pratiquement au pied de la lettre car nous voyons  la terre se craqueler sous les effets de la sécheresse et de canicules répétées et les incendies se déclarer et se propager de plus en plus dans tous les pays. Comme l’apprenti sorcier paresseux et inconscient du conte de Goethe (1) qui, après avoir dérobé les formules magiques de son Maître sorti un instant prendre « l’air », anime grâce à cette connaissance superficielle un balai  afin de lui faire faire le travail à sa place engendrant toute une série de catastrophes jusqu’au retour du Maître Sorcier qui heureusement put&lt;strong&gt; rétablir par l’autorité de sa parole l’ordre initial&lt;/strong&gt;. Ne faites-vous pas le parallèle saisissant à notre époque où quantité de machines fonctionnant aux énergies fossiles font le boulot à la place de l’homme tout en détraquant les fragiles équilibres de notre planète? Le mythe n’est-il pas d’actualité ? Il faut avoir des bouchons de cire dans les oreilles ainsi que les yeux bandés par un linge hermétique pour ne pas entendre ce qu’il clame et proclame au travers d’un voile léger.

___________________________________


Note 1- Voici son résumé :
Un jeune apprenti sorcier, fainéant par nature, tente d&#039;animer à l’aide de phrases ésotériques un balai pour faire son travail et  également pour remplir une bassine d&#039;eau en prenant des seaux et en les vidant, travail que le maître, parti faire une course, lui a assignée. Le balai accomplit la tâche, mais ne s&#039;arrête pas une fois la bassine remplie. L&#039;eau déborde et inonde la demeure du maître qui devient une piscine géante. Le jeune apprenti, ayant oublié la formule magique pour arrêter le balai, décide sans vraiment réfléchir de fendre ce dernier en deux à l&#039;aide d&#039;une hache. Rapidement les deux morceaux s&#039;animent et se remettent à la tâche. Le maître arrive enfin et répare dans le calme les dégâts provoqués par son élève désobéissant.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Mimi :</p>
<p>Effectivement cet article a été créé pour clarifier les choses désagréables (<strong>notamment la convergence des crises</strong>), celles qui adviennent dès maintenant mais aussi celles qui adviendront au cours de cette fin d’ère, fin d’ère qui commence déjà clairement à agoniser avec de plus en plus de souffrances pour la nature et pour l’humanité dans son ensemble. Nous sommes heureux que pour vous ce but ait été atteint, mais qu’en est-il exactement pour beaucoup d’autres, aveugles et sourds à ces évidences qui crient à leur manière dans le désert? Une précision toutefois: ne confondez pas la fin des temps (ou fin du monde) avec la fin d’une ère qui  signifie, elle,  la fin d’un monde, son crépuscule, son expiration, ce qui n’est pas du tout la même chose. La fin du monde, son effondrement, correspond à la nuit de Bramah chez les hindous car toute vie (végétale, animale et bien entendu hominienne) disparait de la planète terre qui se retrouve ainsi nue, à l’état minéral,  attendant sur un temps long la résurrection progressive de ses productions organiques. Quant à la fin d’une ère, même si elle voit un certain nombre de destructions et de déséquilibres, est en priorité marquée (sous le poids des épreuves subies) par <strong>un changement psychologique de l’humanité</strong> qui devrait se poursuivre normalement durant des siècles car la bête est longue à rendre à Hadès sa vieille âme. Nuance ! Ceci étant dit, avançons si vous le voulez bien sur le sujet.</p>
<p>*******</p>
<p>Vous connaissez sans doute le mythe de Phaéton. Nous avons par ailleurs déjà écrit sur lui mais une redite ici vaudra mieux ici qu’une incompréhension, n’est-ce pas ? Rappelons-le donc en extrayant l’histoire de ce héros malgré lui du dictionnaire de la mythologie grecque et romaine (Larousse Editeur) :</p>
<p>« Phaéton signifie en grec « celui qui brille ». Ce fils du Soleil et de l’océanide Clyméné aimait à se vanter auprès de ses compagnons de son origine divine et chaque jour il leur montrait avec fierté la course du char de son père dans les cieux. Pourtant l’un d’eux le mit au défi de prouver son ascendance solaire. Piqué au vif, Phaéton se rendit chez son père pour lui demander un signe de sa naissance. Le Soleil jura par le Styx de lui accorder tout ce qu’il voudrait. Phaéton réclama alors son char et le droit de le conduire toute une journée. Horrifié, car nul mortel n’est assez puissant pour dompter les chevaux qui tirent le char, le Soleil tenta de dissuader son fils. Mais rien n’y fit ! Enflé de vanité, Phaéton n’écouta pas les supplications paternelles, qui, tenu par son serment, fut obligé de se soumettre. Les chevaux fougueux s’élancèrent, mais comme le Soleil l’avait prévu, Phaéton fut bien vite dépassé par sa tâche .Les coursiers ne répondant plus à son commandement, le char commença à suivre une route désordonnée : tantôt il montait trop haut et risquait de brûler la voûte céleste ou de heurter les constellations, tantôt il descendait trop bas, et les montagnes prenaient feu, les fleuves se transformaient en vapeur, la terre se craquelait sous la chaleur. Pour éviter la destruction de l’univers, Zeus foudroya Phaéton  et réduisit son char en miettes, et le fils du Soleil fut précipité dans le fleuve Éridan. »</p>
<p>Quelle belle histoire, et si parlante, pour imager la vie de l’homme cyclique qui, orgueilleux comme un Paon, se prend pour le Phénix de l’univers et qui pourtant, en tant que créateur bis et dépositaire de la science des dieux, ne fait pourtant que singer maladroitement son Maître <strong>en semant le désordre partout</strong> où il intervient. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme »… mais hélas aussi de la nature. Certes ce récit est symbolique mais il est quand même fascinant de constater qu’en cet été 2022 certains passages peuvent être pris pratiquement au pied de la lettre car nous voyons  la terre se craqueler sous les effets de la sécheresse et de canicules répétées et les incendies se déclarer et se propager de plus en plus dans tous les pays. Comme l’apprenti sorcier paresseux et inconscient du conte de Goethe (1) qui, après avoir dérobé les formules magiques de son Maître sorti un instant prendre « l’air », anime grâce à cette connaissance superficielle un balai  afin de lui faire faire le travail à sa place engendrant toute une série de catastrophes jusqu’au retour du Maître Sorcier qui heureusement put<strong> rétablir par l’autorité de sa parole l’ordre initial</strong>. Ne faites-vous pas le parallèle saisissant à notre époque où quantité de machines fonctionnant aux énergies fossiles font le boulot à la place de l’homme tout en détraquant les fragiles équilibres de notre planète? Le mythe n’est-il pas d’actualité ? Il faut avoir des bouchons de cire dans les oreilles ainsi que les yeux bandés par un linge hermétique pour ne pas entendre ce qu’il clame et proclame au travers d’un voile léger.</p>
<p>___________________________________</p>
<p>Note 1- Voici son résumé :<br />
Un jeune apprenti sorcier, fainéant par nature, tente d&rsquo;animer à l’aide de phrases ésotériques un balai pour faire son travail et  également pour remplir une bassine d&rsquo;eau en prenant des seaux et en les vidant, travail que le maître, parti faire une course, lui a assignée. Le balai accomplit la tâche, mais ne s&rsquo;arrête pas une fois la bassine remplie. L&rsquo;eau déborde et inonde la demeure du maître qui devient une piscine géante. Le jeune apprenti, ayant oublié la formule magique pour arrêter le balai, décide sans vraiment réfléchir de fendre ce dernier en deux à l&rsquo;aide d&rsquo;une hache. Rapidement les deux morceaux s&rsquo;animent et se remettent à la tâche. Le maître arrive enfin et répare dans le calme les dégâts provoqués par son élève désobéissant.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Mimi</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-7856</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mimi]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Aug 2022 06:33:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-7856</guid>
		<description><![CDATA[

Vos articles sur les crises survenant à la fin des temps sont vraiment bien documentés et ils nous font survoler de manière claire  ce qui nous attend à cette période critique. Ce résumé a remis les choses en place dans ma tête, il va au-delà de tout ce qui a été dit dans les temps anciens. Voilà ce que je tenais à vous dire en toute transparence]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vos articles sur les crises survenant à la fin des temps sont vraiment bien documentés et ils nous font survoler de manière claire  ce qui nous attend à cette période critique. Ce résumé a remis les choses en place dans ma tête, il va au-delà de tout ce qui a été dit dans les temps anciens. Voilà ce que je tenais à vous dire en toute transparence</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-7711</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Aug 2022 05:26:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-7711</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Wally :

Bonne question ! Mais avant de vous répondre nous vous posons à notre tour une question : connaissez-vous dans le détail les caractéristiques d’un arbre ? Si cela n’est pas le cas,  permettez-nous de vous les rappeler succinctement. Un arbre est un végétal qui développe un tronc en général unique au-dessus de ses racines, tronc duquel va partir des ramifications dans tous les sens de l’espace et en finale de saison porter du fruit. C’est ce qu’on appelle son arborescence semblable à celle d’un fleuve avec ses affluents (se rappeler la Vigardonne et ses sept affluents qui vont irriguer une partie de la planète dans la nouvelle ère, celle de Jean). L’arbre contrairement aux autres plantes vit des dizaines, voire des centaines et quelquefois des milliers d’années. Chaque espèce a ses propres attributs qui définissent son « arbre généalogique » (ses gènes) au sein de la création. Ceci est très important pour comprendre ce qui va suivre et qui concerne l’arbre spirituel qui possède comme le matériel des racines (source d&#039;attributs), un axe (tronc), des subdivisions (arborescence), des feuillages (rejetons) et des fruits  (production) propres à son espèce.

Tout ayant une raison d’être et pour mémoire,  sachez que durant l’ère mosaïque et christique &lt;strong&gt;l’arbre érien&lt;/strong&gt; qui les symbolisait  était l’olivier. Pourquoi ? Parce qu’à partir de ses fruits de l’huile était extraite. Cette huile solaire à la texture douce  servait non seulement à la nourriture quotidienne mais aussi de combustible pour alimenter les lampes de l’époque destinées à émettre de la lumière.  Quant au chêne  il est l’arbre de Jupiter (Zeus chez les grecs), ce roi de l’Olympe qui règne en majesté sur tous les autres dieux et  « tonne » l’ordre par sa parole éclairante (éclairs jupitériens). Comme c’est un bois dur et qui de plus vit longtemps, il symbolise la force et la puissance du Grand Ancêtre ainsi que sa sagesse et sa justice. Quant à ses fruits, les «  glands », regardez ce qu’ils évoquent dans leur forme si masculine, donc au niveau de la procréation, et essayez analogiquement d’en déduire le sens spirituel. 

Nous vous livrons ci-dessous un texte d’Henri Gougaud qui vient à point nommé compléter ce que nous venons de vous écrire.

*********************



AUPRÈS DE MON ARBRE :
 

« Hommage au chêne, arbre majeur, père sage et roi tout-puissant. Pourquoi donc fut-il de tout temps considéré comme sacré ? On a pu le croire immortel, voilà la première raison. Pensez qu’un chêne peut atteindre 2000 ans d’âge, et rester droit. Plus il vieillit, plus il est noble, et son feuillage déployé reste d’une harmonie parfaite. Pour nous, que l’âge démolit, quel incomparable modèle ! Il était donc évidemment, chez les Grecs, consacré à Zeus. Le premier temple au dieu des dieux ne fut pas bâti de main d’homme, il fut une forêt de chênes. Et l’on demandait aux feuillages des conseils de vie, des présages, et les feuillages répondaient, aidés par le souffle du vent. Les Gaulois l’aimaient tout autant. Ils se rassemblaient sous ses branches dès qu’un péril les menaçait. Le gui qui lui poussait dessus était de tous le plus sacré. Les druides n’en cueillaient pas d’autre. Ils sont d’ailleurs liés au chêne plus étroitement qu’on ne croit puisque leur nom, druide, vient droit du mot qui désignait en vieux langage celte l’arbre : deru.
Chez nous, on sait que saint Louis rendait la justice à son ombre, et qu’à son ombre Jeanne d’Arc entendit ses premières voix. Il est vrai, de toute façon, que son ombrage est bienfaisant. Profitez donc de cet été, si vous fréquentez la campagne pour  faire la sieste à l’ombre d’un chêne. Vous pouvez me croire, je l’ai fait. Cela vous regonfle la vie. »&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Wally :</p>
<p>Bonne question ! Mais avant de vous répondre nous vous posons à notre tour une question : connaissez-vous dans le détail les caractéristiques d’un arbre ? Si cela n’est pas le cas,  permettez-nous de vous les rappeler succinctement. Un arbre est un végétal qui développe un tronc en général unique au-dessus de ses racines, tronc duquel va partir des ramifications dans tous les sens de l’espace et en finale de saison porter du fruit. C’est ce qu’on appelle son arborescence semblable à celle d’un fleuve avec ses affluents (se rappeler la Vigardonne et ses sept affluents qui vont irriguer une partie de la planète dans la nouvelle ère, celle de Jean). L’arbre contrairement aux autres plantes vit des dizaines, voire des centaines et quelquefois des milliers d’années. Chaque espèce a ses propres attributs qui définissent son « arbre généalogique » (ses gènes) au sein de la création. Ceci est très important pour comprendre ce qui va suivre et qui concerne l’arbre spirituel qui possède comme le matériel des racines (source d&rsquo;attributs), un axe (tronc), des subdivisions (arborescence), des feuillages (rejetons) et des fruits  (production) propres à son espèce.</p>
<p>Tout ayant une raison d’être et pour mémoire,  sachez que durant l’ère mosaïque et christique <strong>l’arbre érien</strong> qui les symbolisait  était l’olivier. Pourquoi ? Parce qu’à partir de ses fruits de l’huile était extraite. Cette huile solaire à la texture douce  servait non seulement à la nourriture quotidienne mais aussi de combustible pour alimenter les lampes de l’époque destinées à émettre de la lumière.  Quant au chêne  il est l’arbre de Jupiter (Zeus chez les grecs), ce roi de l’Olympe qui règne en majesté sur tous les autres dieux et  « tonne » l’ordre par sa parole éclairante (éclairs jupitériens). Comme c’est un bois dur et qui de plus vit longtemps, il symbolise la force et la puissance du Grand Ancêtre ainsi que sa sagesse et sa justice. Quant à ses fruits, les «  glands », regardez ce qu’ils évoquent dans leur forme si masculine, donc au niveau de la procréation, et essayez analogiquement d’en déduire le sens spirituel. </p>
<p>Nous vous livrons ci-dessous un texte d’Henri Gougaud qui vient à point nommé compléter ce que nous venons de vous écrire.</p>
<p>*********************</p>
<p>AUPRÈS DE MON ARBRE :</p>
<p>« Hommage au chêne, arbre majeur, père sage et roi tout-puissant. Pourquoi donc fut-il de tout temps considéré comme sacré ? On a pu le croire immortel, voilà la première raison. Pensez qu’un chêne peut atteindre 2000 ans d’âge, et rester droit. Plus il vieillit, plus il est noble, et son feuillage déployé reste d’une harmonie parfaite. Pour nous, que l’âge démolit, quel incomparable modèle ! Il était donc évidemment, chez les Grecs, consacré à Zeus. Le premier temple au dieu des dieux ne fut pas bâti de main d’homme, il fut une forêt de chênes. Et l’on demandait aux feuillages des conseils de vie, des présages, et les feuillages répondaient, aidés par le souffle du vent. Les Gaulois l’aimaient tout autant. Ils se rassemblaient sous ses branches dès qu’un péril les menaçait. Le gui qui lui poussait dessus était de tous le plus sacré. Les druides n’en cueillaient pas d’autre. Ils sont d’ailleurs liés au chêne plus étroitement qu’on ne croit puisque leur nom, druide, vient droit du mot qui désignait en vieux langage celte l’arbre : deru.<br />
Chez nous, on sait que saint Louis rendait la justice à son ombre, et qu’à son ombre Jeanne d’Arc entendit ses premières voix. Il est vrai, de toute façon, que son ombrage est bienfaisant. Profitez donc de cet été, si vous fréquentez la campagne pour  faire la sieste à l’ombre d’un chêne. Vous pouvez me croire, je l’ai fait. Cela vous regonfle la vie. »</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Wally</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-7592</link>
		<dc:creator><![CDATA[Wally]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Aug 2022 04:06:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-7592</guid>
		<description><![CDATA[

Dans la Tour d’Ivoire il est écrit que l’arbre de la nouvelle ère sera un chêne, le chêne de Kerpenhir, pourquoi un tel choix ?


]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la Tour d’Ivoire il est écrit que l’arbre de la nouvelle ère sera un chêne, le chêne de Kerpenhir, pourquoi un tel choix ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-7370</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Aug 2022 05:05:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-7370</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Gérald :

En préambule, il nous semble bon de  rappeler à tous ceux qui ne font que rêver d’un ailleurs que la terre est le lieu de toutes les expériences et de tous les apprentissages.

************

Les principes ? Ils sont la semence, le germe, le noyau, la graine, le sperme, la bouture. Ils n‘ont pas d’odeur. Les essences qui en découlent en ont une puisqu’elles se sentent et se ressentent. Ce sont les fleurs de l’arbre de vie.

****** 

Venons-en maintenant à votre question. De quels principes voulez-vous parler, Gérald ? Des principes particuliers que les hommes génèrent dans leurs petites  têtes pour présider à leurs faits et gestes personnels ou collectifs,  ou bien des principes universels, autrement dit des lois  qui, parce qu’elles régissent notre univers, sont au commencement du processus de création (donc deviennent ipso facto le créateur de celle-ci) ? Ce commencement est la source (1) du fleuve de l’existence,  la racine de la création. Qu’est-ce à dire si ce n’est que ces fondements sont le point central,  l’élément causal et constitutif de l’Être et que, dans son développement, tout ce qui apparait à nos sens (l’étant) lui est subordonné. &lt;strong&gt;Ils  sont donc le socle permanent et invisible sur lequel est assis l’univers tout entier avec ses écosystèmes et leur fonctionnement « spirituel ».&lt;/strong&gt;

Les principes  sont l’armature du cosmos, son squelette, son ossature, sa charpente, autrement dit la structure ferme et immobile qui le soutient. C’est là leur éternité puisque, inaltérables dans le temps et l’espace, leur ordre (entendez l’organisation des caractères attribués à  l’Être) ne change jamais. Le Grand Tout et le petit tout sont donc classés de manière pérenne et partent donc de principes qui, érigés en lois, structurent verticalement, comme une colonne vertébrale, le monde horizontal qu’ils établissent par descendance directe. Partir à leur quête, c’est prendre de la distance avec ce que dit  votre tête. Ce n’est nullement se replier sur un passé mort, courir  vers un avenir incertain, mais c’est ouvrir son  cœur  à l’origine du vivant, aux fondements de la manifestation quaternisée sensible et tangible de l’Être, à l’éternel présent de la Réalité.

Tous les principes, et au premier chef les universels, sont faits pour être respectés, personne ne saurait le nier. Sinon leur concepteur se nierait  lui-même en autodétruisant ce qui fonde son être et son prolongement créaturel. Le problème, le seul problème, est l’homme,  et non les principes en eux-mêmes. Du fait de la grande malléabilité de son psychisme et de son attachement viscéral à ses comportements, même les plus aberrants, il se retrouve prisonnier de lui-même. Et,  lorsqu’il veut se modifier, il subit de plein fouet la force de l’inertie qui résiste au mouvement évolutif souhaité. Cette difficulté est d’autant plus forte que la société est elle-même victime de ses comportements séditieux alors que, dans l’idéal, elle devrait nous servir d’exemple. L’instruction spirituelle qu’elle nous dispense habituellement est malheureusement fort défaillante en ce domaine,  et &lt;strong&gt;les tentations dérisoires et futiles qu’elle nous propose s’avèrent hélas en constante augmentation&lt;/strong&gt;. On comprendra d’autant mieux l’énorme avantage d’un groupement humain uni autour d’un idéal  véritablement élevé et vivant dans un environnement privilégié qu’il s’est lui-même créé. Les luttes et les oppositions,  moins fortes,  laisseront alors la place à un temps propice à une évolution digne de ce nom. 

&lt;strong&gt;Les principes sont des absolus alors que les hommes sont des relatifs.&lt;/strong&gt; D’où le grand écart qui existe entre la perfection et l’imperfection. Et, pour s’y assujettir avec intelligence, il est préférable de viser plus à la souplesse qu’à une certaine rigidité d’esprit. Certes l’autorité des lois ne peut en aucune manière être niée. Leur prévalence ne doit cependant pas conduire à une obéissance quasi militaire mais plutôt à un respect fondé sur leur compréhension doublée d’un réel amour de la vie. L’homme a besoin de repères pour construire sa représentation du monde et savoir comment se comporter dans telle ou telle situation. A condition toutefois que ces repères ne soient pas considérés comme des interdits purs et durs qui ne sauraient accepter les nuances indispensables à la vie pragmatique, nuances nécessitées par la lente progression de l’âme et de l’esprit humain en ce qui concerne la connaissance de l’existence,  sans parler du désir même de s’y soumettre sans rechigner. Ce que l’homme n’a jamais bien compris, c’est que&lt;strong&gt; les principes à la longue  s’imposent d’eux-mêmes par leurs effets&lt;/strong&gt;, bien visibles et tangibles quant à eux. Sans cette relation, le monde deviendrait inintelligible. Alors autant les connaître le plus rapidement possible, accepter leur réalité sans la tordre, les assimiler et, grâce à cette appropriation, changer sa vision et le sens de sa vie en acquérant dans la foulée de nouvelles manières de penser, de ressentir et d’agir en conformité avec les lois universelles de l’Être. Et ainsi remplacer tout doucement  nos comportements inadaptés.&lt;strong&gt; Or c’est justement parce que le cerveau humain est malléable qu’il doit être périodiquement reprogrammé !&lt;/strong&gt;

Si nous récapitulons ce que nous venons d’écrire, deux sortes de principes sont à prendre en compte par l’individu :
- Ceux qui fondent son humanité et qui se résument ainsi : &lt;strong&gt;il nait toujours embryonnaire et soumis par une « tare congénitale » aux failles et aux faiblesses de la conscience morcelée.&lt;/strong&gt; D’où la nécessité, pour la reconstituer pleine et entière, de se compléter dans une communauté non seulement physique mais animique et spirituelle, elle-même reliée à la Grande Âme céleste (le Maître) et par sa médiation au Grand Esprit  qui représentent dans leur unité la perfection originelle.
- Ceux qui fondent l’Univers et qui constituent la vie sous toutes ses formes tant micro que macro. Ce sont ces principes qui sont rappelés par le Maître à chaque début d’ère à ceux qui veulent bien entendre sa Parole et  &lt;strong&gt;s’y conformer comme le font de manière parfaite les âmes dans leur patrie céleste.&lt;/strong&gt;
______________________

Note 1- Principe vient du latin princeps, ou encore principium,  qui signifie ce qui vient en premier, ce qui initie donc et occupe de ce fait le rang culminant dans l’échelle de l’Être, soit les fondations de la création.&lt;strong&gt;  L&#039;initiation, la vraie, consiste à revenir en toute conscience à ce point de départ nommé Iod ou encore chez nous Jean.&lt;/strong&gt; Sans fondement, sans assise, sans armature, sans charpente, toute construction quelle qu’elle soit d’effondrera tôt ou tard. « DANS LE PRINCIPE EST LE VERBE, ET CELUI-CI EST LA LUMIÈRE DU MONDE À VENIR. »&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Gérald :</p>
<p>En préambule, il nous semble bon de  rappeler à tous ceux qui ne font que rêver d’un ailleurs que la terre est le lieu de toutes les expériences et de tous les apprentissages.</p>
<p>************</p>
<p>Les principes ? Ils sont la semence, le germe, le noyau, la graine, le sperme, la bouture. Ils n‘ont pas d’odeur. Les essences qui en découlent en ont une puisqu’elles se sentent et se ressentent. Ce sont les fleurs de l’arbre de vie.</p>
<p>****** </p>
<p>Venons-en maintenant à votre question. De quels principes voulez-vous parler, Gérald ? Des principes particuliers que les hommes génèrent dans leurs petites  têtes pour présider à leurs faits et gestes personnels ou collectifs,  ou bien des principes universels, autrement dit des lois  qui, parce qu’elles régissent notre univers, sont au commencement du processus de création (donc deviennent ipso facto le créateur de celle-ci) ? Ce commencement est la source (1) du fleuve de l’existence,  la racine de la création. Qu’est-ce à dire si ce n’est que ces fondements sont le point central,  l’élément causal et constitutif de l’Être et que, dans son développement, tout ce qui apparait à nos sens (l’étant) lui est subordonné. <strong>Ils  sont donc le socle permanent et invisible sur lequel est assis l’univers tout entier avec ses écosystèmes et leur fonctionnement « spirituel ».</strong></p>
<p>Les principes  sont l’armature du cosmos, son squelette, son ossature, sa charpente, autrement dit la structure ferme et immobile qui le soutient. C’est là leur éternité puisque, inaltérables dans le temps et l’espace, leur ordre (entendez l’organisation des caractères attribués à  l’Être) ne change jamais. Le Grand Tout et le petit tout sont donc classés de manière pérenne et partent donc de principes qui, érigés en lois, structurent verticalement, comme une colonne vertébrale, le monde horizontal qu’ils établissent par descendance directe. Partir à leur quête, c’est prendre de la distance avec ce que dit  votre tête. Ce n’est nullement se replier sur un passé mort, courir  vers un avenir incertain, mais c’est ouvrir son  cœur  à l’origine du vivant, aux fondements de la manifestation quaternisée sensible et tangible de l’Être, à l’éternel présent de la Réalité.</p>
<p>Tous les principes, et au premier chef les universels, sont faits pour être respectés, personne ne saurait le nier. Sinon leur concepteur se nierait  lui-même en autodétruisant ce qui fonde son être et son prolongement créaturel. Le problème, le seul problème, est l’homme,  et non les principes en eux-mêmes. Du fait de la grande malléabilité de son psychisme et de son attachement viscéral à ses comportements, même les plus aberrants, il se retrouve prisonnier de lui-même. Et,  lorsqu’il veut se modifier, il subit de plein fouet la force de l’inertie qui résiste au mouvement évolutif souhaité. Cette difficulté est d’autant plus forte que la société est elle-même victime de ses comportements séditieux alors que, dans l’idéal, elle devrait nous servir d’exemple. L’instruction spirituelle qu’elle nous dispense habituellement est malheureusement fort défaillante en ce domaine,  et <strong>les tentations dérisoires et futiles qu’elle nous propose s’avèrent hélas en constante augmentation</strong>. On comprendra d’autant mieux l’énorme avantage d’un groupement humain uni autour d’un idéal  véritablement élevé et vivant dans un environnement privilégié qu’il s’est lui-même créé. Les luttes et les oppositions,  moins fortes,  laisseront alors la place à un temps propice à une évolution digne de ce nom. </p>
<p><strong>Les principes sont des absolus alors que les hommes sont des relatifs.</strong> D’où le grand écart qui existe entre la perfection et l’imperfection. Et, pour s’y assujettir avec intelligence, il est préférable de viser plus à la souplesse qu’à une certaine rigidité d’esprit. Certes l’autorité des lois ne peut en aucune manière être niée. Leur prévalence ne doit cependant pas conduire à une obéissance quasi militaire mais plutôt à un respect fondé sur leur compréhension doublée d’un réel amour de la vie. L’homme a besoin de repères pour construire sa représentation du monde et savoir comment se comporter dans telle ou telle situation. A condition toutefois que ces repères ne soient pas considérés comme des interdits purs et durs qui ne sauraient accepter les nuances indispensables à la vie pragmatique, nuances nécessitées par la lente progression de l’âme et de l’esprit humain en ce qui concerne la connaissance de l’existence,  sans parler du désir même de s’y soumettre sans rechigner. Ce que l’homme n’a jamais bien compris, c’est que<strong> les principes à la longue  s’imposent d’eux-mêmes par leurs effets</strong>, bien visibles et tangibles quant à eux. Sans cette relation, le monde deviendrait inintelligible. Alors autant les connaître le plus rapidement possible, accepter leur réalité sans la tordre, les assimiler et, grâce à cette appropriation, changer sa vision et le sens de sa vie en acquérant dans la foulée de nouvelles manières de penser, de ressentir et d’agir en conformité avec les lois universelles de l’Être. Et ainsi remplacer tout doucement  nos comportements inadaptés.<strong> Or c’est justement parce que le cerveau humain est malléable qu’il doit être périodiquement reprogrammé !</strong></p>
<p>Si nous récapitulons ce que nous venons d’écrire, deux sortes de principes sont à prendre en compte par l’individu :<br />
&#8211; Ceux qui fondent son humanité et qui se résument ainsi : <strong>il nait toujours embryonnaire et soumis par une « tare congénitale » aux failles et aux faiblesses de la conscience morcelée.</strong> D’où la nécessité, pour la reconstituer pleine et entière, de se compléter dans une communauté non seulement physique mais animique et spirituelle, elle-même reliée à la Grande Âme céleste (le Maître) et par sa médiation au Grand Esprit  qui représentent dans leur unité la perfection originelle.<br />
&#8211; Ceux qui fondent l’Univers et qui constituent la vie sous toutes ses formes tant micro que macro. Ce sont ces principes qui sont rappelés par le Maître à chaque début d’ère à ceux qui veulent bien entendre sa Parole et  <strong>s’y conformer comme le font de manière parfaite les âmes dans leur patrie céleste.</strong><br />
______________________</p>
<p>Note 1- Principe vient du latin princeps, ou encore principium,  qui signifie ce qui vient en premier, ce qui initie donc et occupe de ce fait le rang culminant dans l’échelle de l’Être, soit les fondations de la création.<strong>  L&rsquo;initiation, la vraie, consiste à revenir en toute conscience à ce point de départ nommé Iod ou encore chez nous Jean.</strong> Sans fondement, sans assise, sans armature, sans charpente, toute construction quelle qu’elle soit d’effondrera tôt ou tard. « DANS LE PRINCIPE EST LE VERBE, ET CELUI-CI EST LA LUMIÈRE DU MONDE À VENIR. »</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Gérald</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-7133</link>
		<dc:creator><![CDATA[Gérald]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 04:23:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-7133</guid>
		<description><![CDATA[

Vous parlez souvent de principes, mais l’homme est-il obligatoirement rivé  à des principes ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous parlez souvent de principes, mais l’homme est-il obligatoirement rivé  à des principes ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-7025</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jul 2022 05:44:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-7025</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse   à Patrick :  

Si des facteurs limitants ne sont pas en effet infligés à l’humanité qui s’est elle-même affranchie de toute  limite en cette fin de cycle nous ne pensons pas qu’elle se soumettra de bonne grâce (1)– ou, n’y pensons même pas, par esprit de sacrifice- aux lois de la création attendu qu’elle est entrainée dans une routine mortelle avec toutes ces technologies aberrantes (2) qui lui ont donné le goût d’en faire le moins possible de ses mains avec pourtant en apparence un résultat mirifique&lt;strong&gt; malgré une consommation reposant sur des richesses volées à son environnement, environnement  qu’elle aurait dû apprendre depuis longtemps à gérer intelligemment &lt;/strong&gt;(3). Ce sont donc principalement la pénurie des énergies fossiles (et des autres d’ailleurs) qui la mettra au pas dans la douleur et les tortures du manque sans parler de tout ce qui se détraque sur la planète (conséquences des pollutions de diverses espèces qu’elle a dans son inconscience et son orgueil engendré allégrement). Il n’en sera pas de même pour ceux qui, &lt;strong&gt;acteurs éveillés de leur changement &lt;/strong&gt;(4), soumis au ciel et à son ordre, auront accepté communautairement ces « privations » indispensables au retour progressif des équilibres de la nature. Et leur réussite sera un exemple vivant pour le reste du monde (il en a bien besoin, le pauvre insensé!) qui n’a jamais bien compris que &lt;strong&gt;le véritable bonheur est dans l’obéissance aux principes même qui sous-tendent la création&lt;/strong&gt; dans laquelle nos contemporains évoluent si maladroitement. 

___________

Note 1- Quand dans son inconscience elle subit, les crises adviennent inévitablement. Et plus elle procrastine, plus ce sera douloureux pour elle.

Note 2- En fait l’humanité n’a jamais anticipé l’enchainement maléfique des fléaux engendrés par l’ampleur de ses progrès techniques. Elle s’est fait dépasser (engloutir plus exactement) par ces derniers, et aujourd’hui elle en paye le prix fort ! Les crises s’ajoutent aux crises (crises écologiques, énergétiques, climatiques, culturelles, monétaires, financières, alimentaires, politiques et géopolitiques, révoltes populaires … et même crise de foi). Cela va devenir impossible à tenir&lt;strong&gt; jusqu’à ce que ses sociétés se décomposent.&lt;/strong&gt; Tant qu’elle n’aura pas changé de boussole fixant sa trajectoire, la vie sera pour elle de plus en plus difficile. Une seule solution : coconstruire  avec le ciel le programme matérialisant la vision céleste fixée dans la Tour d’Ivoire.
 
Note 3- Or gérer son environnement, c’est nécessairement en gérer les limites établies par la nature.

Note 4- Leur amour de l’ordre créaturel ayant libéré leur intelligence et la créativité nécessaire à l’établissement du nouveau monde auquel ils aspirent de toute leur âme.
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse   à Patrick :  </p>
<p>Si des facteurs limitants ne sont pas en effet infligés à l’humanité qui s’est elle-même affranchie de toute  limite en cette fin de cycle nous ne pensons pas qu’elle se soumettra de bonne grâce (1)– ou, n’y pensons même pas, par esprit de sacrifice- aux lois de la création attendu qu’elle est entrainée dans une routine mortelle avec toutes ces technologies aberrantes (2) qui lui ont donné le goût d’en faire le moins possible de ses mains avec pourtant en apparence un résultat mirifique<strong> malgré une consommation reposant sur des richesses volées à son environnement, environnement  qu’elle aurait dû apprendre depuis longtemps à gérer intelligemment </strong>(3). Ce sont donc principalement la pénurie des énergies fossiles (et des autres d’ailleurs) qui la mettra au pas dans la douleur et les tortures du manque sans parler de tout ce qui se détraque sur la planète (conséquences des pollutions de diverses espèces qu’elle a dans son inconscience et son orgueil engendré allégrement). Il n’en sera pas de même pour ceux qui, <strong>acteurs éveillés de leur changement </strong>(4), soumis au ciel et à son ordre, auront accepté communautairement ces « privations » indispensables au retour progressif des équilibres de la nature. Et leur réussite sera un exemple vivant pour le reste du monde (il en a bien besoin, le pauvre insensé!) qui n’a jamais bien compris que <strong>le véritable bonheur est dans l’obéissance aux principes même qui sous-tendent la création</strong> dans laquelle nos contemporains évoluent si maladroitement. </p>
<p>___________</p>
<p>Note 1- Quand dans son inconscience elle subit, les crises adviennent inévitablement. Et plus elle procrastine, plus ce sera douloureux pour elle.</p>
<p>Note 2- En fait l’humanité n’a jamais anticipé l’enchainement maléfique des fléaux engendrés par l’ampleur de ses progrès techniques. Elle s’est fait dépasser (engloutir plus exactement) par ces derniers, et aujourd’hui elle en paye le prix fort ! Les crises s’ajoutent aux crises (crises écologiques, énergétiques, climatiques, culturelles, monétaires, financières, alimentaires, politiques et géopolitiques, révoltes populaires … et même crise de foi). Cela va devenir impossible à tenir<strong> jusqu’à ce que ses sociétés se décomposent.</strong> Tant qu’elle n’aura pas changé de boussole fixant sa trajectoire, la vie sera pour elle de plus en plus difficile. Une seule solution : coconstruire  avec le ciel le programme matérialisant la vision céleste fixée dans la Tour d’Ivoire.</p>
<p>Note 3- Or gérer son environnement, c’est nécessairement en gérer les limites établies par la nature.</p>
<p>Note 4- Leur amour de l’ordre créaturel ayant libéré leur intelligence et la créativité nécessaire à l’établissement du nouveau monde auquel ils aspirent de toute leur âme.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Patrick</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-6905</link>
		<dc:creator><![CDATA[Patrick]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Jul 2022 05:44:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-6905</guid>
		<description><![CDATA[
Vous parlez d’efforts contraints pour changer de paradigme à défaut d’acceptation mais en l’occurrence (l’énergie) quels sont ces contraintes qui seront bientôt imposées à l’homme ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous parlez d’efforts contraints pour changer de paradigme à défaut d’acceptation mais en l’occurrence (l’énergie) quels sont ces contraintes qui seront bientôt imposées à l’homme ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-6722</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jun 2022 05:06:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-6722</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Extrait du chapitre 50 de la Tour d’Ivoire dont une partie a déjà été retranscrite dans ce site (voir réponse à Rémi le 26 août 2021):

« Il n&#039;y a rien de plus beau, rien de plus grand, que les éléments naturels. Rien n&#039;est plus majestueux que leur farouche beauté, rien n&#039;est plus entraînant que leur course échevelée.

Si, au fond de chaque cœur, il y a un brin d&#039;âme, un brin d&#039;être, il est impossible qu&#039;il ne vibre pas un soir ou un matin à l&#039;aspect grandiose et pourtant naturel de la vie en mouvement. Tous les temples faits de main d&#039;homme ne sont que de pâles esquisses à côté de l&#039;unique temple universel qui enrôle la vie dans la vie.

&lt;strong&gt;Toutes les religions de la terre, toutes les légendes, ne sont qu&#039;histoires banales à côté de la seule et unique religion que nous offre d&#039;une façon permanente le temple de la nature. Notre dogme, le seul dogme: ne pas la souiller, ne pas la détruire, car elle est sacrée.&lt;/strong&gt; On ne profane pas le temple de la création. Quiconque le fait est sacrilège et mérite le châtiment en accord.

Ce dont l&#039;homme a besoin est connu, il n&#039;y a donc pas lieu d&#039;anticiper sur ce qui ne lui appartient pas. L&#039;hymne au génie de la création, c&#039;est l&#039;hymne à la vie. Or celui-ci est naturel bien qu&#039;il soit le couronnement et le summum du génie de la créature. Ici sont les portes du temple de la vraie religion. Nous ne sommes pas venus abolir les mythes, les us et coutumes, les traditions, mais accomplir les lois et les éclairer à la lumière du jour. Nous sommes venus dire au paresseux: il est grand jour, il est temps de se lever, debout, le soleil brille à l&#039;horizon, la vie appelle tous les vaillants, tous les travailleurs de la terre.

Quand au fond de toi-même tu sentiras la vie, la joie d&#039;être, n&#039;oublie pas que tu le dois au génie de la création. Si tu veux t&#039;ennoblir, augmenter cette joie, exalte-toi jusqu&#039;au pied du trône d&#039;or, communie à la source de vie, bois le nectar divin et reviens sur la terre. Si dans ta vie entière de terrien, tu n&#039;as fait que cette seule et unique oraison, tu n&#039;auras pas perdu ton temps puisque tu auras vécu ne serait-ce que l&#039;espace d&#039;un instant, alors que tant d&#039;autres ne sont jamais nés. C&#039;est ici, et non ailleurs, la base de toutes les vraies religions. Quel que soit le moyen, qu&#039;importe tant qu&#039;il n&#039;est pas fanatisé. Il est utile de s&#039;aider de supports et tout enfant en a besoin.

Chacune de ces religions cache sous des symboles ce que nous donnons ici remis à l&#039;ordre du jour tout simplement. Pourquoi toutes ces sectes alors que la vraie religion éclate de partout par le sens vrai, du pur, du beau, du naturel? Pourquoi toujours se diviser et non pas s&#039;unir pour un meilleur rendement?

Il ne faut point s&#039;y méprendre, quand nous parlons d&#039;éléments naturels, nous ne voulons pas dire que l&#039;homme redevienne sauvage mais, au contraire, évolue dans le sens véritable, ce qui est toute autre chose que la vie dite préhistorique ou l&#039;évolution à contre sens. Cette dernière, en fonction de l&#039;impasse où s&#039;est engagé le terrien, le fera revenir à l&#039;état bestial bien plus vite qu&#039;il ne serait tenté de le croire.

&lt;strong&gt;Le vrai dogme, répétons-le toujours, c&#039;est celui de la protection de la nature pour une vie saine et naturelle.&lt;/strong&gt; Mais cela n&#039;évince pas ce qui est beau et bon pour l&#039;homme, à savoir: l&#039;harmonie, la littérature, l&#039;art sous toutes ses formes, pourvu que cela reste dans la norme et ne soit pas bassement commercialisé.

Il est bon cependant que vous soyez mis en garde. Par exemple, la sculpture peut vous conduire à bâtir des enceintes gigantesques et des Babel vous servant de prisons. L&#039;arme est ici à deux tranchants. Ne rendez pas de culte à la pierre car elle vous retiendrait. Pour bien taillé qu&#039;il soit, le marbre est froid et mort.

Méfiez-vous du revers de la médaille, il est partout. La littérature est bonne si elle est saine et bien orientée et, malgré tout, il ne faut pas en abuser. Il en est ainsi de tout. Ne pas oublier que l&#039;art est attractif, qu&#039;il se présente sous la forme d&#039;un chef-d&#039;œuvre littéraire, d&#039;un tableau, d&#039;un poème, d&#039;un morceau de musique ou même d&#039;un hymne. Cela est un luxe, une exaltation, un surréalisme qui ne peut ni ne doit être continuel chez un individu sensé et sain. « Toujours du plaisir n&#039;est plus du plaisir ». Il faut partout équilibrer, harmoniser. L&#039;art doit être comme la récompense du labeur. Il est bon que la jeunesse soit initiée visuellement à toutes ses formes, mais &lt;strong&gt;il ne faut jamais s&#039;enivrer des choses parce qu&#039;elles vous paraissent agréables.&lt;/strong&gt; Un verre de vin peut être apprécié d&#039;un gourmet, mais non plusieurs, car le second détruit le charme du premier. Contrairement à ce que l&#039;on pourrait penser, il en est de même de bien des choses apparemment moins enivrantes. Donc la sagesse se situe à la juste mesure.

N&#039;a-t-on pas donné six jours de labeur et non point l&#039;inverse? L&#039;exaltation, l&#039;hymne au génie de la création, le don de soi doivent être faits librement, naturellement et aux beaux jours de l&#039;homme. Il faut que cette offrande ou cette libation soit les prémisses de sa puissance, de son génie ou simplement la fine fleur de froment ou la crème de lait. Un enfant ne saurait être apte à faire le don de soi; ce ne doit être pour lui qu&#039;un jeu, qu&#039;une esquisse. Il apprend! Un vieillard, s’il a bien compris le cycle de la vie,  ne vit que par le souvenir et par l&#039;espérance. Donc il ne saurait offrir le meilleur de lui-même autrement que par la commémoration. Et il aurait tout-de-même tort de ne pas le faire, car sa vie doit rester fixée sur ce grand jour: « Une communion solennelle voulue, venue, reçue et libre. » Avant l&#039;heure, ce n&#039;est pas l&#039;heure, et après non plus. Il y a, on le sait, un temps pour tout.

Nous pouvons figurer la vie dans l&#039;homme. Elle est comme un artiste qui se donne tout entier à son œuvre. Lorsque celle-ci est terminée et qu’il la juge imparfaite,  il la détruit pour s’attacher à en refaire une autre qui sera, il l’espère, un chef-d&#039;œuvre. Or c&#039;est à chaque fois la même chose, l&#039;éternel recommencement. Vous pourriez être l&#039;artiste ou l&#039;œuvre, voire les deux? &lt;strong&gt;A noter qu&#039;il se sert toujours des mêmes éléments après les avoir épurés.&lt;/strong&gt;

Tout cela donne bien sûr l&#039;idée de cycle, et pourquoi pas de manège. La vie est éternelle, et pour prouver qu&#039;elle l’est, elle s&#039;active sans cesse à l&#039;ouvrage en ne flânant  pas en chemin. Si donc la vie vous anime, n&#039;attendez pas qu&#039;elle vous quitte comme l&#039;œuvre imparfaite ci-dessus. A vos beaux jours, fixez-vous à elle comme deux époux qui se jurent fidélité à vie au printemps de leur âge. Vous ne sauriez le faire ni trop tôt, ni trop tard; l&#039;avant-garde est retraite ainsi que l&#039;arrière-garde. »&lt;em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Extrait du chapitre 50 de la Tour d’Ivoire dont une partie a déjà été retranscrite dans ce site (voir réponse à Rémi le 26 août 2021):</p>
<p>« Il n&rsquo;y a rien de plus beau, rien de plus grand, que les éléments naturels. Rien n&rsquo;est plus majestueux que leur farouche beauté, rien n&rsquo;est plus entraînant que leur course échevelée.</p>
<p>Si, au fond de chaque cœur, il y a un brin d&rsquo;âme, un brin d&rsquo;être, il est impossible qu&rsquo;il ne vibre pas un soir ou un matin à l&rsquo;aspect grandiose et pourtant naturel de la vie en mouvement. Tous les temples faits de main d&rsquo;homme ne sont que de pâles esquisses à côté de l&rsquo;unique temple universel qui enrôle la vie dans la vie.</p>
<p><strong>Toutes les religions de la terre, toutes les légendes, ne sont qu&rsquo;histoires banales à côté de la seule et unique religion que nous offre d&rsquo;une façon permanente le temple de la nature. Notre dogme, le seul dogme: ne pas la souiller, ne pas la détruire, car elle est sacrée.</strong> On ne profane pas le temple de la création. Quiconque le fait est sacrilège et mérite le châtiment en accord.</p>
<p>Ce dont l&rsquo;homme a besoin est connu, il n&rsquo;y a donc pas lieu d&rsquo;anticiper sur ce qui ne lui appartient pas. L&rsquo;hymne au génie de la création, c&rsquo;est l&rsquo;hymne à la vie. Or celui-ci est naturel bien qu&rsquo;il soit le couronnement et le summum du génie de la créature. Ici sont les portes du temple de la vraie religion. Nous ne sommes pas venus abolir les mythes, les us et coutumes, les traditions, mais accomplir les lois et les éclairer à la lumière du jour. Nous sommes venus dire au paresseux: il est grand jour, il est temps de se lever, debout, le soleil brille à l&rsquo;horizon, la vie appelle tous les vaillants, tous les travailleurs de la terre.</p>
<p>Quand au fond de toi-même tu sentiras la vie, la joie d&rsquo;être, n&rsquo;oublie pas que tu le dois au génie de la création. Si tu veux t&rsquo;ennoblir, augmenter cette joie, exalte-toi jusqu&rsquo;au pied du trône d&rsquo;or, communie à la source de vie, bois le nectar divin et reviens sur la terre. Si dans ta vie entière de terrien, tu n&rsquo;as fait que cette seule et unique oraison, tu n&rsquo;auras pas perdu ton temps puisque tu auras vécu ne serait-ce que l&rsquo;espace d&rsquo;un instant, alors que tant d&rsquo;autres ne sont jamais nés. C&rsquo;est ici, et non ailleurs, la base de toutes les vraies religions. Quel que soit le moyen, qu&rsquo;importe tant qu&rsquo;il n&rsquo;est pas fanatisé. Il est utile de s&rsquo;aider de supports et tout enfant en a besoin.</p>
<p>Chacune de ces religions cache sous des symboles ce que nous donnons ici remis à l&rsquo;ordre du jour tout simplement. Pourquoi toutes ces sectes alors que la vraie religion éclate de partout par le sens vrai, du pur, du beau, du naturel? Pourquoi toujours se diviser et non pas s&rsquo;unir pour un meilleur rendement?</p>
<p>Il ne faut point s&rsquo;y méprendre, quand nous parlons d&rsquo;éléments naturels, nous ne voulons pas dire que l&rsquo;homme redevienne sauvage mais, au contraire, évolue dans le sens véritable, ce qui est toute autre chose que la vie dite préhistorique ou l&rsquo;évolution à contre sens. Cette dernière, en fonction de l&rsquo;impasse où s&rsquo;est engagé le terrien, le fera revenir à l&rsquo;état bestial bien plus vite qu&rsquo;il ne serait tenté de le croire.</p>
<p><strong>Le vrai dogme, répétons-le toujours, c&rsquo;est celui de la protection de la nature pour une vie saine et naturelle.</strong> Mais cela n&rsquo;évince pas ce qui est beau et bon pour l&rsquo;homme, à savoir: l&rsquo;harmonie, la littérature, l&rsquo;art sous toutes ses formes, pourvu que cela reste dans la norme et ne soit pas bassement commercialisé.</p>
<p>Il est bon cependant que vous soyez mis en garde. Par exemple, la sculpture peut vous conduire à bâtir des enceintes gigantesques et des Babel vous servant de prisons. L&rsquo;arme est ici à deux tranchants. Ne rendez pas de culte à la pierre car elle vous retiendrait. Pour bien taillé qu&rsquo;il soit, le marbre est froid et mort.</p>
<p>Méfiez-vous du revers de la médaille, il est partout. La littérature est bonne si elle est saine et bien orientée et, malgré tout, il ne faut pas en abuser. Il en est ainsi de tout. Ne pas oublier que l&rsquo;art est attractif, qu&rsquo;il se présente sous la forme d&rsquo;un chef-d&rsquo;œuvre littéraire, d&rsquo;un tableau, d&rsquo;un poème, d&rsquo;un morceau de musique ou même d&rsquo;un hymne. Cela est un luxe, une exaltation, un surréalisme qui ne peut ni ne doit être continuel chez un individu sensé et sain. « Toujours du plaisir n&rsquo;est plus du plaisir ». Il faut partout équilibrer, harmoniser. L&rsquo;art doit être comme la récompense du labeur. Il est bon que la jeunesse soit initiée visuellement à toutes ses formes, mais <strong>il ne faut jamais s&rsquo;enivrer des choses parce qu&rsquo;elles vous paraissent agréables.</strong> Un verre de vin peut être apprécié d&rsquo;un gourmet, mais non plusieurs, car le second détruit le charme du premier. Contrairement à ce que l&rsquo;on pourrait penser, il en est de même de bien des choses apparemment moins enivrantes. Donc la sagesse se situe à la juste mesure.</p>
<p>N&rsquo;a-t-on pas donné six jours de labeur et non point l&rsquo;inverse? L&rsquo;exaltation, l&rsquo;hymne au génie de la création, le don de soi doivent être faits librement, naturellement et aux beaux jours de l&rsquo;homme. Il faut que cette offrande ou cette libation soit les prémisses de sa puissance, de son génie ou simplement la fine fleur de froment ou la crème de lait. Un enfant ne saurait être apte à faire le don de soi; ce ne doit être pour lui qu&rsquo;un jeu, qu&rsquo;une esquisse. Il apprend! Un vieillard, s’il a bien compris le cycle de la vie,  ne vit que par le souvenir et par l&rsquo;espérance. Donc il ne saurait offrir le meilleur de lui-même autrement que par la commémoration. Et il aurait tout-de-même tort de ne pas le faire, car sa vie doit rester fixée sur ce grand jour: « Une communion solennelle voulue, venue, reçue et libre. » Avant l&rsquo;heure, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;heure, et après non plus. Il y a, on le sait, un temps pour tout.</p>
<p>Nous pouvons figurer la vie dans l&rsquo;homme. Elle est comme un artiste qui se donne tout entier à son œuvre. Lorsque celle-ci est terminée et qu’il la juge imparfaite,  il la détruit pour s’attacher à en refaire une autre qui sera, il l’espère, un chef-d&rsquo;œuvre. Or c&rsquo;est à chaque fois la même chose, l&rsquo;éternel recommencement. Vous pourriez être l&rsquo;artiste ou l&rsquo;œuvre, voire les deux? <strong>A noter qu&rsquo;il se sert toujours des mêmes éléments après les avoir épurés.</strong></p>
<p>Tout cela donne bien sûr l&rsquo;idée de cycle, et pourquoi pas de manège. La vie est éternelle, et pour prouver qu&rsquo;elle l’est, elle s&rsquo;active sans cesse à l&rsquo;ouvrage en ne flânant  pas en chemin. Si donc la vie vous anime, n&rsquo;attendez pas qu&rsquo;elle vous quitte comme l&rsquo;œuvre imparfaite ci-dessus. A vos beaux jours, fixez-vous à elle comme deux époux qui se jurent fidélité à vie au printemps de leur âge. Vous ne sauriez le faire ni trop tôt, ni trop tard; l&rsquo;avant-garde est retraite ainsi que l&rsquo;arrière-garde. »</em><em></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-6499</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jun 2022 12:10:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-6499</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Jean-Marc :

Dans les articles dont vous parlez notre satisfaction a été de matérialiser quelque peu nos propos qui avaient été jusque-là pratiquement toujours de  nature spirituelle. Nous avions en effet vu que l’énergie permettant de mettre en route la profusion de machines multipliait la force des terriens par un facteur minimum de 200, voire par mille ou plus pour certains cas. Ce sont ces mêmes machines issues du génie de l’homme qui transforment notre environnement tout en le polluant et en détraquant ses équilibres. Ces combustibles dits fossiles (1) sont enfouis dans le sol depuis des millions d’années. Cet héritage transmis par notre mère nature, l’homme y pioche allégrement depuis  plus de deux siècles ce qui lui a permis l’accession à sa civilisation industrielle et ainsi accomplir toutes sortes de « merveilles », entendez plutôt des activités néfastes à son âme et à son corps tant individuel que collectif.

&lt;strong&gt;Grâce à sa science l’homme se croit sans limite.&lt;/strong&gt; Rien ne le nivelant, rien ne l’arrêtant, il est ainsi capable dans sa frénésie d’inventions diaboliques de démolir l’univers. Or soyons conscients que le temps des vaches grasses,  en l&#039;occurrence celui des énergies abondantes, est terminé. Et c’est tant mieux pour le vivant! L’ère des vaches maigres (2), donc de la sobriété et de la décroissance de l’ère du feu, tant celle de nos désirs que de nos économies modernes (3) qui, soyons en sûr,  vont automatiquement se contracter, est déjà à nos portes. Sans changement de paradigme, on ne donne pas cher à l’espèce humaine. Sera-ce par des efforts contraints de modération ou par acceptation des limites, là est la question ? Et elle n’a que  peu de temps pour y répondre, s&lt;strong&gt;on évolution passant obligatoirement par la mutation de ses schémas culturels et mentaux qu’il va devoir renouveler s’il veut survivre&lt;/strong&gt;. Pour nous la réponse est déjà faite dans cette seule lueur d’espoir qui est dans la réorganisation autour d’un programme écologique véritablement spirituel nous accordant l’espoir chevillé à l’âme de bâtir un monde plus sain et plus juste. Pour cela une seule solution : ne pas rester seul, penser, ressentir et agir collectivement (les trois logos !)&lt;strong&gt; en suivant la boussole céleste qui a été donnée en début de cycle&lt;/strong&gt;. C’est cette invention d’un nouveau modèle qui forme le message principal de la Tour d‘Ivoire, lui-même relié par notre site.

A suivre…
______________

Note 1-. Concrètement, il a fallu des millions d’années pour que se constituent les énergies fossiles que l’on consomme de nos jours (pétrole, charbon, gaz naturel, etc.). Une fois consommées, elles ne peuvent être régénérées qu’à l’échelle des temps géologiques. Elles proviennent de réserves composées principalement de carbone. Les énergies fossiles sont ainsi des énergies que l’on peut qualifier de non renouvelables... à l&#039;échelle humaine bien entendu.

Note 2- Le consommateur lambda peut encore se bercer d’illusions car ses chambres froides et frigos sont encore  symboliquement garnis de beefsteak et de rôtis provenant d’abattages récents mais s’il regardait les bêtes amaigries qui restent dans les champs brouter un pâturage desséché mis à leur disposition, il prendrait peur pour l’avenir… à moins qu’il ne devienne végétarien ! 

Note 3- &lt;strong&gt;N’oublions pas que la puissance matérielle de l’humanité  trouve sa source dans le maniement des énergies. &lt;/strong&gt;  
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Jean-Marc :</p>
<p>Dans les articles dont vous parlez notre satisfaction a été de matérialiser quelque peu nos propos qui avaient été jusque-là pratiquement toujours de  nature spirituelle. Nous avions en effet vu que l’énergie permettant de mettre en route la profusion de machines multipliait la force des terriens par un facteur minimum de 200, voire par mille ou plus pour certains cas. Ce sont ces mêmes machines issues du génie de l’homme qui transforment notre environnement tout en le polluant et en détraquant ses équilibres. Ces combustibles dits fossiles (1) sont enfouis dans le sol depuis des millions d’années. Cet héritage transmis par notre mère nature, l’homme y pioche allégrement depuis  plus de deux siècles ce qui lui a permis l’accession à sa civilisation industrielle et ainsi accomplir toutes sortes de « merveilles », entendez plutôt des activités néfastes à son âme et à son corps tant individuel que collectif.</p>
<p><strong>Grâce à sa science l’homme se croit sans limite.</strong> Rien ne le nivelant, rien ne l’arrêtant, il est ainsi capable dans sa frénésie d’inventions diaboliques de démolir l’univers. Or soyons conscients que le temps des vaches grasses,  en l&rsquo;occurrence celui des énergies abondantes, est terminé. Et c’est tant mieux pour le vivant! L’ère des vaches maigres (2), donc de la sobriété et de la décroissance de l’ère du feu, tant celle de nos désirs que de nos économies modernes (3) qui, soyons en sûr,  vont automatiquement se contracter, est déjà à nos portes. Sans changement de paradigme, on ne donne pas cher à l’espèce humaine. Sera-ce par des efforts contraints de modération ou par acceptation des limites, là est la question ? Et elle n’a que  peu de temps pour y répondre, s<strong>on évolution passant obligatoirement par la mutation de ses schémas culturels et mentaux qu’il va devoir renouveler s’il veut survivre</strong>. Pour nous la réponse est déjà faite dans cette seule lueur d’espoir qui est dans la réorganisation autour d’un programme écologique véritablement spirituel nous accordant l’espoir chevillé à l’âme de bâtir un monde plus sain et plus juste. Pour cela une seule solution : ne pas rester seul, penser, ressentir et agir collectivement (les trois logos !)<strong> en suivant la boussole céleste qui a été donnée en début de cycle</strong>. C’est cette invention d’un nouveau modèle qui forme le message principal de la Tour d‘Ivoire, lui-même relié par notre site.</p>
<p>A suivre…<br />
______________</p>
<p>Note 1-. Concrètement, il a fallu des millions d’années pour que se constituent les énergies fossiles que l’on consomme de nos jours (pétrole, charbon, gaz naturel, etc.). Une fois consommées, elles ne peuvent être régénérées qu’à l’échelle des temps géologiques. Elles proviennent de réserves composées principalement de carbone. Les énergies fossiles sont ainsi des énergies que l’on peut qualifier de non renouvelables&#8230; à l&rsquo;échelle humaine bien entendu.</p>
<p>Note 2- Le consommateur lambda peut encore se bercer d’illusions car ses chambres froides et frigos sont encore  symboliquement garnis de beefsteak et de rôtis provenant d’abattages récents mais s’il regardait les bêtes amaigries qui restent dans les champs brouter un pâturage desséché mis à leur disposition, il prendrait peur pour l’avenir… à moins qu’il ne devienne végétarien ! </p>
<p>Note 3- <strong>N’oublions pas que la puissance matérielle de l’humanité  trouve sa source dans le maniement des énergies. </strong><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Jean-Marc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-6256</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jun 2022 04:26:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-6256</guid>
		<description><![CDATA[

J’ai tout particulièrement apprécié vos articles sur les énergies et la décroissance. Tout est vu sous un aspect à la fois matériel et spirituel ce qui permet de satisfaire le chercheur sincère qui a compris que la vie est un tout, donc l’homme aussi.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai tout particulièrement apprécié vos articles sur les énergies et la décroissance. Tout est vu sous un aspect à la fois matériel et spirituel ce qui permet de satisfaire le chercheur sincère qui a compris que la vie est un tout, donc l’homme aussi.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-5827</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 24 May 2022 05:11:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-5827</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème Suite de notre réponse à Amaury.

Voici, extraites des archives du Sacré Collège, quelques réflexions de  Jean à ses maîtres. Faites-en votre profit : 

« Prendre, piller tout, ne rien laisser, ne penser qu’à soi. Quand on pense que ce sont les savants terriens qui mettent tout ce pillage à jour, on reste perplexe. On ne comprend pas comment des puits de science terrienne, ces génies cyclopéens,  peuvent faire de telles découvertes et inventer  des machines diaboliques fort complexes sans songer in instant que la médaille a son revers et qu’&lt;strong&gt;avec de tels engins ils ruinent l’économie domestique de la terre et plus encore puisque cela a des répercussions universelles fort dangereuses.&lt;/strong&gt; Non, on ne comprend pas,  comme Homère  l’a si bien écrit d’eux,  que ces individus qui n’ont qu’un œil  planté au milieu du crâne et &lt;strong&gt;regardant de ce fait que d’un seul côté&lt;/strong&gt; puissent avoir tant d’égoïsme, tant d’inconscience aussi, pour participer à de telles monstruosités provoquant les guerres, les maladies par la pollution sous toutes ses formes et ce qui est pire la destruction  de la terre. C’est ici le S.O.S de la nature aux terriens. Alerte !»

******

« Par qui est guidé l’inventeur ? Certainement pas par &lt;strong&gt;le Génie de la création, soit par l’ordre de la nature&lt;/strong&gt;. L’inventeur d’une machine ou de toutes sortes d’engins ne voit que le bon côté, celui qu’il dit utile à son affaire et non nullement le côté négatif destructeur du vivant. Quand on fait une création pratique il faut savoir bien sûr quelle va être son utilisation et si elle va vraiment apporter tous les avantages que l’inventeur est tenté de croire. Mais une chose est plus grave encore,  c’est de&lt;strong&gt; savoir ce qu’elle consomme, quelle est son énergie motrice.  Or cela est capital !&lt;/strong&gt; Si la machine est manuelle, on peut déjà pousser un ouf de soulagement, c’est un bon point pour son créateur. Si au contraire  elle emploie un moteur, elle devient dès le départ suspecte et doit être sérieusement passée au crible avant d’être agréée, il y a 999 chances sur mille pour la refuser.&quot;

**************


&quot;Il y a lieu de soutenir tout ce qui allège le travail manuel, ce qui le facilite, le perfectionne tant pour l’homme que pour son auxiliaire animal d’ailleurs. » 

*****

« Il faut se rappeler que &lt;strong&gt;les métaux servant à bien des constructions sont extraits des entrailles de la terre et appartiennent à l’économie terrestre.&lt;/strong&gt; Tout ce qui pousse à la surface de notre planète ou peut être transformé, donc se renouvelle, est bon (bois,  résine, caoutchouc, alcool etc.) sans toutefois le gaspiller (même l’extraction des pierres, os de la terre,  doit être mesurée). Prudence avec le charbon et le pétrole qui est le sang de la terre et tout ce qui est trafiqué à partir de matériaux naturels comme le bois (agglomérés...) ou encore la pierre. En ce qui concerne les métaux, seul le fer peut être employé en  plus grosse quantité mais avec une certaine réserve même s’il doit être au maximum recyclé. Il faut savoir que toute combustion par le feu pompe de l’oxygène qui contient beaucoup d’éléments vitaux qui vont être détruits par cette combustion.

&lt;strong&gt;Le génie humain est prêt à tout sacrifier pour la réalisation de ses œuvres, cette passion est une véritable folie allant jusqu’au génie de la perversité…&lt;/strong&gt; »&lt;em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème Suite de notre réponse à Amaury.</p>
<p>Voici, extraites des archives du Sacré Collège, quelques réflexions de  Jean à ses maîtres. Faites-en votre profit : </p>
<p>« Prendre, piller tout, ne rien laisser, ne penser qu’à soi. Quand on pense que ce sont les savants terriens qui mettent tout ce pillage à jour, on reste perplexe. On ne comprend pas comment des puits de science terrienne, ces génies cyclopéens,  peuvent faire de telles découvertes et inventer  des machines diaboliques fort complexes sans songer in instant que la médaille a son revers et qu’<strong>avec de tels engins ils ruinent l’économie domestique de la terre et plus encore puisque cela a des répercussions universelles fort dangereuses.</strong> Non, on ne comprend pas,  comme Homère  l’a si bien écrit d’eux,  que ces individus qui n’ont qu’un œil  planté au milieu du crâne et <strong>regardant de ce fait que d’un seul côté</strong> puissent avoir tant d’égoïsme, tant d’inconscience aussi, pour participer à de telles monstruosités provoquant les guerres, les maladies par la pollution sous toutes ses formes et ce qui est pire la destruction  de la terre. C’est ici le S.O.S de la nature aux terriens. Alerte !»</p>
<p>******</p>
<p>« Par qui est guidé l’inventeur ? Certainement pas par <strong>le Génie de la création, soit par l’ordre de la nature</strong>. L’inventeur d’une machine ou de toutes sortes d’engins ne voit que le bon côté, celui qu’il dit utile à son affaire et non nullement le côté négatif destructeur du vivant. Quand on fait une création pratique il faut savoir bien sûr quelle va être son utilisation et si elle va vraiment apporter tous les avantages que l’inventeur est tenté de croire. Mais une chose est plus grave encore,  c’est de<strong> savoir ce qu’elle consomme, quelle est son énergie motrice.  Or cela est capital !</strong> Si la machine est manuelle, on peut déjà pousser un ouf de soulagement, c’est un bon point pour son créateur. Si au contraire  elle emploie un moteur, elle devient dès le départ suspecte et doit être sérieusement passée au crible avant d’être agréée, il y a 999 chances sur mille pour la refuser.&nbsp;&raquo;</p>
<p>**************</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il y a lieu de soutenir tout ce qui allège le travail manuel, ce qui le facilite, le perfectionne tant pour l’homme que pour son auxiliaire animal d’ailleurs. » </p>
<p>*****</p>
<p>« Il faut se rappeler que <strong>les métaux servant à bien des constructions sont extraits des entrailles de la terre et appartiennent à l’économie terrestre.</strong> Tout ce qui pousse à la surface de notre planète ou peut être transformé, donc se renouvelle, est bon (bois,  résine, caoutchouc, alcool etc.) sans toutefois le gaspiller (même l’extraction des pierres, os de la terre,  doit être mesurée). Prudence avec le charbon et le pétrole qui est le sang de la terre et tout ce qui est trafiqué à partir de matériaux naturels comme le bois (agglomérés&#8230;) ou encore la pierre. En ce qui concerne les métaux, seul le fer peut être employé en  plus grosse quantité mais avec une certaine réserve même s’il doit être au maximum recyclé. Il faut savoir que toute combustion par le feu pompe de l’oxygène qui contient beaucoup d’éléments vitaux qui vont être détruits par cette combustion.</p>
<p><strong>Le génie humain est prêt à tout sacrifier pour la réalisation de ses œuvres, cette passion est une véritable folie allant jusqu’au génie de la perversité…</strong> »</em><em></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-5560</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 May 2022 06:00:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-5560</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Suite de notre réponse à Amaury :

 L’énergie,  cette force en action, nous permet de transformer notre environnement dont, il faut en être conscient,  les ressources sont toujours gratuites, ne l’oublions jamais,  puisque mijotées « sans notre concours » dans le chaudron de la nature. Après avoir exploité sa propre force et celle des animaux pendant des millénaires, l&#039;homme a appris à exploiter en premier les énergies renouvelables le bois, le vent (énergie éolienne),  les chutes d&#039;eau (énergie hydraulique),  puis récemment la lumière solaire. Enfin, pour lui fournir une capacité croissante de travail, l’homme de la civilisation industrielle a inventé toutes sortes de de machines qui, hélas pour lui et la nature, ne fonctionnent pas avec de l’eau ! Aujourd’hui si le monde moderne tourne à plein régime c’est bien parce que des milliards de machines travaillent  à sa place (voitures, appareils ménagers, moteurs thermiques et électriques, robots, fours,  chaudières, centrales qui fournissent l’électricité, usines,  engins de construction, de chantier, de bureau, etc…&lt;strong&gt;Et sans ce socle artificiel, nos vies s’effondreraient comme un château de carte !&lt;/strong&gt;
 
Dès le départ, l’homme a donc tout faux. Or comme il pose mal son problème pour sortir victorieux du cercle vicieux des énergies fossiles dans lequel il s’est bel et bien empêtré jusqu’au cou, il se retrouve seul avec sa cuisine diabolique, incapable de trouver les solutions qui sauvegarderont l’édifice construit jusqu’à aujourd’hui grâce au concours des dites énergies puisées en terre comme sous la mer. Ce faisant, il va « irrémé-diablement » droit dans le mur.
************* 

Les solutions, les lecteurs de la Tour d’Ivoire comme ceux de ce site les connaissent sûrement (1): 
1)	Retour progressivement pour une grande part de l’humanité au travail manuel  donc à l’artisanat avec un outillage simple mais intelligent, ainsi qu’au petit commerce sans parler d&#039;une petite quantité strictement nécessaire de professions dites intellectuelles (bureaucrates, fonctionnaires, chercheurs, enseignants, médecins etc.) ou artistiques.
2)	Peu de technologies usant et abusant de ressources non renouvelables et polluantes (ce qui revient à dire gagner son pain à la sueur de son front). &lt;strong&gt;Industrieux oui, industriel, non ! &lt;/strong&gt;
3)	Utilisation de l’auxiliaire animal,  des énergies alternatives, et dans les premiers temps, quand on ne peut vraiment pas faire autrement parce que nécessité impérieuse oblige, des énergies fossile à petites doses.
4)	Une existence la plus réalisable en autarcie dans une sobriété choisie et non imposée, donc avec un minimum d’argent,  sans gaspillage (être économe et laborieux comme les fourmis et les abeilles le sont par nature) avec toutefois des échanges souhaitables entre communautés localisées  le plus possible dans un environnement proche.
5)	Rassemblement des  convictions, des sensibilités et des idéaux écologiques tant spirituels  que matériels dans une vie communautaire (donc avec un minimum de possession individuelle) possédant des liens de sociabilité dense qui &lt;strong&gt;fédèrent dans un même élan les énergies des âmes et  celles des corps&lt;/strong&gt; en vue d’une action collective et solidaire respectueuse du vivant.
 
Ce programme sera entrepris progressivement et non dans la précipitation car on ne change pas un monde d’un coup de baguette magique ou pire sur un coup de tête, mais avec de la réflexion, une bonne orientation, de la volonté, de l‘intelligence, du courage, de la détermination, de la sueur et de l’inspiration.&lt;strong&gt; Et surtout avec un cœur gonflé de  l’indispensable espérance de réussir  que donne l’obéissance aux lois de création.&lt;/strong&gt;
 
En cette fin de cycle le monde est confronté à une crise de modèle. Or ce n’est pas le cas pour nos pionniers de la nouvelle ère qui s’appuieront sur un modèle éternel : celui de la nature et du ciel. C’est la raison pour laquelle ils modifieront sans problèmes de fond leur existence avec un esprit serein,  la confiance dans le cœur et la connaissance des règles de vie, et non dans la contrainte et la précipitation comme la plupart des nations qui attendent d’être pris à la gorge pour amorcer un véritable changement en profondeur. En tant qu’enfants de Prométhée, ayant entendu, compris et senti les choses à l’avance, &lt;strong&gt;ils n’auront  pas peur de muter&lt;/strong&gt; avant que le sol ne se dérobe sous leurs pieds et les engloutissent dans un vortex géant. Ils bruleront d’un feu à nul autre pareil allumé par le médiateur prométhéen qui a eu comme mission de faire passer sur la terre la lumière de  la connaissance demeurant au ciel, connaissance de ce qui de toute éternité est, et par la même occasion de réchauffer leurs cœurs refroidis par leur ancienne solitude dans un monde éloigné de son soleil spirituel. &lt;strong&gt;Ce pressentiment qui les fait agir avant tout le monde malgré les immanquables ironies ambiantes et les obstacles dressés, ce n’est ni plus ni moins que l’appel pressant de la vie qui sourd et s’exprime impétueusement en eux.&lt;/strong&gt; C’est là, et là seulement, qu’ils puiseront l’essentiel de leurs énergies et leur joie d’être,  ce qui leur permettra d’autant plus facilement de minimiser ce besoin de machines et d’énergies fossiles car &lt;strong&gt;ils ont saisi avec beaucoup d‘acuité le sens de leur existence au sein du mouvement perpétuel de la nature&lt;/strong&gt;. C’est dans cette union sacrée autour du point central de la vie, véritable ombilic universel qui résume les lois présidant à la création, que naîtront, venue de l’énergie primordiale, la force de leurs corps et la puissance de leurs âmes pour bâtir ce qui doit être bâti selon le plan qui leur a été remis d’en haut comme un cadeau du ciel fait toujours à ses enfants à chaque début de cycle.

A suivre…
______________________

Note 1- N’oublions pas que le climat n’est pas le seul problème qui pourrit la vie de l’humanité en déréglant la nature.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Suite de notre réponse à Amaury :</p>
<p> L’énergie,  cette force en action, nous permet de transformer notre environnement dont, il faut en être conscient,  les ressources sont toujours gratuites, ne l’oublions jamais,  puisque mijotées « sans notre concours » dans le chaudron de la nature. Après avoir exploité sa propre force et celle des animaux pendant des millénaires, l&rsquo;homme a appris à exploiter en premier les énergies renouvelables le bois, le vent (énergie éolienne),  les chutes d&rsquo;eau (énergie hydraulique),  puis récemment la lumière solaire. Enfin, pour lui fournir une capacité croissante de travail, l’homme de la civilisation industrielle a inventé toutes sortes de de machines qui, hélas pour lui et la nature, ne fonctionnent pas avec de l’eau ! Aujourd’hui si le monde moderne tourne à plein régime c’est bien parce que des milliards de machines travaillent  à sa place (voitures, appareils ménagers, moteurs thermiques et électriques, robots, fours,  chaudières, centrales qui fournissent l’électricité, usines,  engins de construction, de chantier, de bureau, etc…<strong>Et sans ce socle artificiel, nos vies s’effondreraient comme un château de carte !</strong></p>
<p>Dès le départ, l’homme a donc tout faux. Or comme il pose mal son problème pour sortir victorieux du cercle vicieux des énergies fossiles dans lequel il s’est bel et bien empêtré jusqu’au cou, il se retrouve seul avec sa cuisine diabolique, incapable de trouver les solutions qui sauvegarderont l’édifice construit jusqu’à aujourd’hui grâce au concours des dites énergies puisées en terre comme sous la mer. Ce faisant, il va « irrémé-diablement » droit dans le mur.<br />
************* </p>
<p>Les solutions, les lecteurs de la Tour d’Ivoire comme ceux de ce site les connaissent sûrement (1):<br />
1)	Retour progressivement pour une grande part de l’humanité au travail manuel  donc à l’artisanat avec un outillage simple mais intelligent, ainsi qu’au petit commerce sans parler d&rsquo;une petite quantité strictement nécessaire de professions dites intellectuelles (bureaucrates, fonctionnaires, chercheurs, enseignants, médecins etc.) ou artistiques.<br />
2)	Peu de technologies usant et abusant de ressources non renouvelables et polluantes (ce qui revient à dire gagner son pain à la sueur de son front). <strong>Industrieux oui, industriel, non ! </strong><br />
3)	Utilisation de l’auxiliaire animal,  des énergies alternatives, et dans les premiers temps, quand on ne peut vraiment pas faire autrement parce que nécessité impérieuse oblige, des énergies fossile à petites doses.<br />
4)	Une existence la plus réalisable en autarcie dans une sobriété choisie et non imposée, donc avec un minimum d’argent,  sans gaspillage (être économe et laborieux comme les fourmis et les abeilles le sont par nature) avec toutefois des échanges souhaitables entre communautés localisées  le plus possible dans un environnement proche.<br />
5)	Rassemblement des  convictions, des sensibilités et des idéaux écologiques tant spirituels  que matériels dans une vie communautaire (donc avec un minimum de possession individuelle) possédant des liens de sociabilité dense qui <strong>fédèrent dans un même élan les énergies des âmes et  celles des corps</strong> en vue d’une action collective et solidaire respectueuse du vivant.</p>
<p>Ce programme sera entrepris progressivement et non dans la précipitation car on ne change pas un monde d’un coup de baguette magique ou pire sur un coup de tête, mais avec de la réflexion, une bonne orientation, de la volonté, de l‘intelligence, du courage, de la détermination, de la sueur et de l’inspiration.<strong> Et surtout avec un cœur gonflé de  l’indispensable espérance de réussir  que donne l’obéissance aux lois de création.</strong></p>
<p>En cette fin de cycle le monde est confronté à une crise de modèle. Or ce n’est pas le cas pour nos pionniers de la nouvelle ère qui s’appuieront sur un modèle éternel : celui de la nature et du ciel. C’est la raison pour laquelle ils modifieront sans problèmes de fond leur existence avec un esprit serein,  la confiance dans le cœur et la connaissance des règles de vie, et non dans la contrainte et la précipitation comme la plupart des nations qui attendent d’être pris à la gorge pour amorcer un véritable changement en profondeur. En tant qu’enfants de Prométhée, ayant entendu, compris et senti les choses à l’avance, <strong>ils n’auront  pas peur de muter</strong> avant que le sol ne se dérobe sous leurs pieds et les engloutissent dans un vortex géant. Ils bruleront d’un feu à nul autre pareil allumé par le médiateur prométhéen qui a eu comme mission de faire passer sur la terre la lumière de  la connaissance demeurant au ciel, connaissance de ce qui de toute éternité est, et par la même occasion de réchauffer leurs cœurs refroidis par leur ancienne solitude dans un monde éloigné de son soleil spirituel. <strong>Ce pressentiment qui les fait agir avant tout le monde malgré les immanquables ironies ambiantes et les obstacles dressés, ce n’est ni plus ni moins que l’appel pressant de la vie qui sourd et s’exprime impétueusement en eux.</strong> C’est là, et là seulement, qu’ils puiseront l’essentiel de leurs énergies et leur joie d’être,  ce qui leur permettra d’autant plus facilement de minimiser ce besoin de machines et d’énergies fossiles car <strong>ils ont saisi avec beaucoup d‘acuité le sens de leur existence au sein du mouvement perpétuel de la nature</strong>. C’est dans cette union sacrée autour du point central de la vie, véritable ombilic universel qui résume les lois présidant à la création, que naîtront, venue de l’énergie primordiale, la force de leurs corps et la puissance de leurs âmes pour bâtir ce qui doit être bâti selon le plan qui leur a été remis d’en haut comme un cadeau du ciel fait toujours à ses enfants à chaque début de cycle.</p>
<p>A suivre…<br />
______________________</p>
<p>Note 1- N’oublions pas que le climat n’est pas le seul problème qui pourrit la vie de l’humanité en déréglant la nature.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-5332</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 May 2022 05:23:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-5332</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Amaury :

Aujourd’hui  le monde scientifique et politique  parle essentiellement de  neutralité carbone comme l’objectif visé d’ici une trentaine d’années, ce fameux carbone dont les émissions pèsent de plus en plus lourd sur l’évolution du climat. Dans cet esprit il est demandé au consommateur averti   de regarder de près, et même de très près,   la pollution engendrée par le produit désiré et consommé, et ce uniquement lors de son utilisation. Si cette démarche est un premier pas dans la voie de sa responsabilisation, ce n’est pourtant pas le début ni la fin de l’histoire de ses nuisances. En effet derrière l’objet du délit    se cache une foultitude d’autres émissions, donc d’autres  pollutions (1) car c’est une chaîne à de multiples maillons.  Que trouve-t’on en effet derrière un produit donné si ce n’est  l’extraction des matières premières nécessaires à  sa fabrication, l’énergie indispensable à cette fabrication, celle pour son acheminement,  son usage et  sa durée de vie, sans compter celle aussi qu’il faudra mettre en œuvre pour son élimination, voire pour son recyclage(2). &lt;strong&gt;Et là, c’est la mort de la grande illusion, celle qui a ouvert la brèche  à toutes ses inventions et à tous les espoirs de bonheur et de richesses dont dans son inconscience  il les revêtait.&lt;/strong&gt;  Entendre cette réalité sans la masquer derrière son petit doigt fait sortir du chapeau bien des épines dans notre marche en avant vers le soi-disant « progrès » ( ?) pour, entre autres,  mais pas que, la décarbonation de l’économie, aiguillons invisibles dont l’usager n’a  en règle générale guère la possibilité de maitriser les sources éloignées.

***********

L’homme n’est hélas, trois fois hélas, pas le descendant de &lt;strong&gt;Prométhée, l’homme céleste à l’intuition et à la clairvoyance développée qui perçoit et ressent l’intégralité de la création  grâce au contact permanent  de son âme avec  la pureté de ses essences&lt;/strong&gt;, mais celui de son frère Epiméthée, l’homme terrestre, barricadé dans son mental créateur de néant, orgueilleux, aveugle et sourd à l’harmonie  des choses qui l’entourent (3). Et il n’y  a qu’à se tourner partout sur la planète pour  constater les conséquences des ruminations de son esprit en permanence excentrique et  désaxé. Par exemple, l’homme croit à tort ou à raison se soigner avec des molécules chimiques qu’il appelle médicaments. Or il est apparu récemment que dans les rivières comme dans les mers du globe on les retrouve dans une foultitude de résidus (4), même si c’est à des concentrations très faibles (de l’ordre du microgramme par litre) ajoutées à d’autres micropolluants comme les pesticides, les microplastiques, les drogues, les produits chimiques fort nombreux et divers etc. La pollution pharmaceutique représente ainsi  une menace réelle pour la santé environnementale et humaine. Qui l’aurait cru ? Il y a donc un avant et un après, un apparent et un caché, un connu et un inconnu.

************

&lt;strong&gt;Seule une vision plénière peut amener l’homme à réfléchir sainement sur ses créations passées et  à venir avant de repenser un nouveau système qui réanime son potentiel et le restructure autour des vertus collectives qui siègent dans leurs essences au ciel.&lt;/strong&gt; Et son âme « résonnante », purifiée des miasmes de sa raison « raisonnante », doit y participer au premier chef sinon le résultat sera toujours tronqué, donc subversif vis-à-vis de l’ordre établi par la nature même de l’Être Éternel.

************

Mais au fait, d’où viennent exactement l’ensemble des pollutions si ce n’est de l’usage inconsidéré des énergies dites fossiles (charbon, pétrole, gaz)qui ont constitué le moteur du développement économique  depuis le 19ème siècle en nourrissant  des machines de plus en plus puissantes et perfectionnées créées pour travailler à notre place, machines qui sont de véritables esclaves modernes à notre service puisque chacune d’entre elles remplacent en moyenne des centaines d’êtres humains en vue d’ augmenter notre richesse, notre puissance… et de combler notre fainéantise. L’homme était pourtant persuadé  avoir trouvé en elles la corne d’abondance mais, sans qu’il le sache,  cette dernière était dès le départ minée !

A suivre…

__________________

Note 1- Réduire les émissions de CO2 est très compliqué pour une société technophile hyper mécanisée car pour produire en cette fin de cycle, et ce depuis l’ère industrielle débutée au 19ème siècle, rien ou presque n’est réalisé à chaque stade sans énergie fossile : extraction des matières premières (minerais par exemple), broyage, fonte, traitements divers,  transports, usinage des objets, emballage, expédition vers les usines et le commerce etc.

Note 2- Prenons un exemple simple : le pain. Au départ il a fallu cultiver du blé avec force machines (tracteur, charrue, semoir, pulvérisateur, moissonneuse batteuse etc.), avec des intrants (engrais, pesticides, désherbants), tous biberonnés aux énergies fossiles sans lesquelles aucun d’entre eux n’existerait. Ensuite direction  les silos, puis le moulin, et ce grâce à des camions, des remorques agricoles ou des trains. La farine ainsi obtenue, est achetée et livrée aux boulangers qui pétrissent et cuisent la pâte, toujours grâce à de l’énergie comme l’électricité par exemple. Puis en finale commercialisé à leurs clients dans des magasins chauffés et éclairés dont une part d’entre eux  va faire le trajet en voiture pour acheter leur baguette journalière. Chacune de ces opérations a nécessité des minéraux et parfois des plastiques ou autres matériaux pour construire les dites machines et bien entendu des énergies fossiles pour leur fonctionnement (le plus souvent du pétrole et aussi de l’électricité générée en partie avec du gaz ou du charbon).&lt;strong&gt; Et le même schéma se répète partout !&lt;/strong&gt;

Note 3 – &lt;strong&gt;Prométhée veut dire en grec : celui qui pense avant …de créer, donc chez lequel la réflexion précède l’action.&lt;/strong&gt; Epiméthée, son frère :&lt;strong&gt; celui qui pense, mais après sa création.&lt;/strong&gt; Dans le récit mythologique, ce dernier, malgré la demande de son frère, prit Pandore pour femme, et ce qui, selon la prophétie,  devait arriver arriva : tous les maux que contenait la célèbre boite, d’autres diraient jarre,  qu’ouvrit son épouse échurent à la race des mortels en se répandant sur la terre. La morale de l’histoire veut que le discernement du bien et du mal ne peut vraiment advenir que lorsque l’homme perd son orgueil et est inspiré par la lumière céleste qui lui parvient soit directement et personnellement par des intuitions et des rêves, soit indirectement par la médiation d’un sacré collège instruit par la science de l’Être et diffusée par ses suivants (maîtres, disciples  bergers).

Note 4- Les 5 contaminants les plus concentrés sont : le paracétamol (antalgique), la caféine (stimulant), la metformine (antidiabétique), le métronidazole (antibiotique), le féxofénadine (antiallergique). Sans parler des hormones contenues dans les pilules que prennent les femmes pour ne pas tomber enceintes et dont on retrouve des traces significatives dans les eaux usées, les rivières et les lacs. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Amaury :</p>
<p>Aujourd’hui  le monde scientifique et politique  parle essentiellement de  neutralité carbone comme l’objectif visé d’ici une trentaine d’années, ce fameux carbone dont les émissions pèsent de plus en plus lourd sur l’évolution du climat. Dans cet esprit il est demandé au consommateur averti   de regarder de près, et même de très près,   la pollution engendrée par le produit désiré et consommé, et ce uniquement lors de son utilisation. Si cette démarche est un premier pas dans la voie de sa responsabilisation, ce n’est pourtant pas le début ni la fin de l’histoire de ses nuisances. En effet derrière l’objet du délit    se cache une foultitude d’autres émissions, donc d’autres  pollutions (1) car c’est une chaîne à de multiples maillons.  Que trouve-t’on en effet derrière un produit donné si ce n’est  l’extraction des matières premières nécessaires à  sa fabrication, l’énergie indispensable à cette fabrication, celle pour son acheminement,  son usage et  sa durée de vie, sans compter celle aussi qu’il faudra mettre en œuvre pour son élimination, voire pour son recyclage(2). <strong>Et là, c’est la mort de la grande illusion, celle qui a ouvert la brèche  à toutes ses inventions et à tous les espoirs de bonheur et de richesses dont dans son inconscience  il les revêtait.</strong>  Entendre cette réalité sans la masquer derrière son petit doigt fait sortir du chapeau bien des épines dans notre marche en avant vers le soi-disant « progrès » ( ?) pour, entre autres,  mais pas que, la décarbonation de l’économie, aiguillons invisibles dont l’usager n’a  en règle générale guère la possibilité de maitriser les sources éloignées.</p>
<p>***********</p>
<p>L’homme n’est hélas, trois fois hélas, pas le descendant de <strong>Prométhée, l’homme céleste à l’intuition et à la clairvoyance développée qui perçoit et ressent l’intégralité de la création  grâce au contact permanent  de son âme avec  la pureté de ses essences</strong>, mais celui de son frère Epiméthée, l’homme terrestre, barricadé dans son mental créateur de néant, orgueilleux, aveugle et sourd à l’harmonie  des choses qui l’entourent (3). Et il n’y  a qu’à se tourner partout sur la planète pour  constater les conséquences des ruminations de son esprit en permanence excentrique et  désaxé. Par exemple, l’homme croit à tort ou à raison se soigner avec des molécules chimiques qu’il appelle médicaments. Or il est apparu récemment que dans les rivières comme dans les mers du globe on les retrouve dans une foultitude de résidus (4), même si c’est à des concentrations très faibles (de l’ordre du microgramme par litre) ajoutées à d’autres micropolluants comme les pesticides, les microplastiques, les drogues, les produits chimiques fort nombreux et divers etc. La pollution pharmaceutique représente ainsi  une menace réelle pour la santé environnementale et humaine. Qui l’aurait cru ? Il y a donc un avant et un après, un apparent et un caché, un connu et un inconnu.</p>
<p>************</p>
<p><strong>Seule une vision plénière peut amener l’homme à réfléchir sainement sur ses créations passées et  à venir avant de repenser un nouveau système qui réanime son potentiel et le restructure autour des vertus collectives qui siègent dans leurs essences au ciel.</strong> Et son âme « résonnante », purifiée des miasmes de sa raison « raisonnante », doit y participer au premier chef sinon le résultat sera toujours tronqué, donc subversif vis-à-vis de l’ordre établi par la nature même de l’Être Éternel.</p>
<p>************</p>
<p>Mais au fait, d’où viennent exactement l’ensemble des pollutions si ce n’est de l’usage inconsidéré des énergies dites fossiles (charbon, pétrole, gaz)qui ont constitué le moteur du développement économique  depuis le 19ème siècle en nourrissant  des machines de plus en plus puissantes et perfectionnées créées pour travailler à notre place, machines qui sont de véritables esclaves modernes à notre service puisque chacune d’entre elles remplacent en moyenne des centaines d’êtres humains en vue d’ augmenter notre richesse, notre puissance… et de combler notre fainéantise. L’homme était pourtant persuadé  avoir trouvé en elles la corne d’abondance mais, sans qu’il le sache,  cette dernière était dès le départ minée !</p>
<p>A suivre…</p>
<p>__________________</p>
<p>Note 1- Réduire les émissions de CO2 est très compliqué pour une société technophile hyper mécanisée car pour produire en cette fin de cycle, et ce depuis l’ère industrielle débutée au 19ème siècle, rien ou presque n’est réalisé à chaque stade sans énergie fossile : extraction des matières premières (minerais par exemple), broyage, fonte, traitements divers,  transports, usinage des objets, emballage, expédition vers les usines et le commerce etc.</p>
<p>Note 2- Prenons un exemple simple : le pain. Au départ il a fallu cultiver du blé avec force machines (tracteur, charrue, semoir, pulvérisateur, moissonneuse batteuse etc.), avec des intrants (engrais, pesticides, désherbants), tous biberonnés aux énergies fossiles sans lesquelles aucun d’entre eux n’existerait. Ensuite direction  les silos, puis le moulin, et ce grâce à des camions, des remorques agricoles ou des trains. La farine ainsi obtenue, est achetée et livrée aux boulangers qui pétrissent et cuisent la pâte, toujours grâce à de l’énergie comme l’électricité par exemple. Puis en finale commercialisé à leurs clients dans des magasins chauffés et éclairés dont une part d’entre eux  va faire le trajet en voiture pour acheter leur baguette journalière. Chacune de ces opérations a nécessité des minéraux et parfois des plastiques ou autres matériaux pour construire les dites machines et bien entendu des énergies fossiles pour leur fonctionnement (le plus souvent du pétrole et aussi de l’électricité générée en partie avec du gaz ou du charbon).<strong> Et le même schéma se répète partout !</strong></p>
<p>Note 3 – <strong>Prométhée veut dire en grec : celui qui pense avant …de créer, donc chez lequel la réflexion précède l’action.</strong> Epiméthée, son frère :<strong> celui qui pense, mais après sa création.</strong> Dans le récit mythologique, ce dernier, malgré la demande de son frère, prit Pandore pour femme, et ce qui, selon la prophétie,  devait arriver arriva : tous les maux que contenait la célèbre boite, d’autres diraient jarre,  qu’ouvrit son épouse échurent à la race des mortels en se répandant sur la terre. La morale de l’histoire veut que le discernement du bien et du mal ne peut vraiment advenir que lorsque l’homme perd son orgueil et est inspiré par la lumière céleste qui lui parvient soit directement et personnellement par des intuitions et des rêves, soit indirectement par la médiation d’un sacré collège instruit par la science de l’Être et diffusée par ses suivants (maîtres, disciples  bergers).</p>
<p>Note 4- Les 5 contaminants les plus concentrés sont : le paracétamol (antalgique), la caféine (stimulant), la metformine (antidiabétique), le métronidazole (antibiotique), le féxofénadine (antiallergique). Sans parler des hormones contenues dans les pilules que prennent les femmes pour ne pas tomber enceintes et dont on retrouve des traces significatives dans les eaux usées, les rivières et les lacs. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Amaury</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-5249</link>
		<dc:creator><![CDATA[Amaury]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Apr 2022 07:29:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-5249</guid>
		<description><![CDATA[Je vous suis gréé de vous être quelque peu étendu sur les différentes pollutions et leurs con séquences. Il est vrai qu’on ne possède en général pas une vision assez large de la question pour adopter une attitude responsable car les pièges sont partout. Et nous sommes le gibier inconscient de cette traque permanente. Votre site sert à y voir plus clair d’autant plus que  ses sujets s’étendent du monde spirituel au monde matériel. C’est sa force incontestable ! Merci, cher Monsieur de nous aider à nous envoler quelque peu.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous suis gréé de vous être quelque peu étendu sur les différentes pollutions et leurs con séquences. Il est vrai qu’on ne possède en général pas une vision assez large de la question pour adopter une attitude responsable car les pièges sont partout. Et nous sommes le gibier inconscient de cette traque permanente. Votre site sert à y voir plus clair d’autant plus que  ses sujets s’étendent du monde spirituel au monde matériel. C’est sa force incontestable ! Merci, cher Monsieur de nous aider à nous envoler quelque peu.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-5166</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 07:06:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-5166</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Linette :

Parce qu’à travers &lt;strong&gt;la prison de son identité individuelle&lt;/strong&gt; il analyse la vie sans esprit de synthèse. Il ne voit d&#039;elle que des bouts détachés les uns des autres avec lesquels il  empoisonne sa science mentale et dans lesquels il engloutit son intelligence. C’est ici la division maléfique du&lt;strong&gt; célibat d’Adam&lt;/strong&gt; qui tente orgueilleusement et en vain de percer  les systèmes complexes du vivant.&lt;strong&gt; C’est dans la solitude créatrice de son labyrinthe qu’il domine au ras des pâquerettes la création&lt;/strong&gt; dans laquelle il ne valorise que la compétition en sous-estimant le mutualisme dont les agents sont constamment en réseau. C’est d’ailleurs cette incroyable capacité à se régénérer et à se reconstituer grâce à des mécanismes coopératifs qui est  la base même de la vie.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Linette :</p>
<p>Parce qu’à travers <strong>la prison de son identité individuelle</strong> il analyse la vie sans esprit de synthèse. Il ne voit d&rsquo;elle que des bouts détachés les uns des autres avec lesquels il  empoisonne sa science mentale et dans lesquels il engloutit son intelligence. C’est ici la division maléfique du<strong> célibat d’Adam</strong> qui tente orgueilleusement et en vain de percer  les systèmes complexes du vivant.<strong> C’est dans la solitude créatrice de son labyrinthe qu’il domine au ras des pâquerettes la création</strong> dans laquelle il ne valorise que la compétition en sous-estimant le mutualisme dont les agents sont constamment en réseau. C’est d’ailleurs cette incroyable capacité à se régénérer et à se reconstituer grâce à des mécanismes coopératifs qui est  la base même de la vie.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Linette</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-5126</link>
		<dc:creator><![CDATA[Linette]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Apr 2022 15:51:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-5126</guid>
		<description><![CDATA[

Mais pourquoi donc l’homme prend—il sans cesse des chemins de traverse pour penser sa vie ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mais pourquoi donc l’homme prend—il sans cesse des chemins de traverse pour penser sa vie ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-5050</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 07:02:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-5050</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Myriam : 

De temps en temps nous parvient une lettre comme la vôtre  qui nous met un peu de baume au cœur en venant  combler le vide laissé par cette foule d’anonymes à l’appétit suicidaire qui s’est laissé engloutir dans le vortex mortel de leurs pensées désordonnées, de leurs aspirations folles et de leurs actes déviants. Et pourtant ce grouillement populaire devrait être alerté par le cumul (1) des problèmes et des inquiétudes auxquels il est confronté en cette fin de cycle où le temps est venu de payer sa dette à la vie rubis sur ongle. &lt;strong&gt;C’est l’époque de la récolte, d’autres diraient de la rétribution,  qui est le fruit fidèle de ce qui a été précédemment au cours des siècles semé et cultivé.&lt;/strong&gt; A ce propos voici ce que nous écrivions à Adolphe le 20 janvier 2021, dans le forum1 :
« La fin d’une ère marque inévitablement le temps de la moisson (2), celle des semences du bien comme celles du mal qu’il a jeté inconsciemment en terre et cultivées. « La moisson, c’est la fin du monde », disait le Christ (Mathieu 13.39) à ceux qui, disposés favorablement à l’entendre, étaient réunis autour de lui « religieusement ».
Quelles sont donc ces récoltes (qui ne sont autres que les mécanismes de régulation et de défense de la nature contre tout ce qui entrave ses délicats équilibres) qui échoient au genre humain ? Ce peuvent être selon les circonstances des guerres ou des bruits de guerre accrus, du terrorisme, une surabondance de crises (3) écologiques dues au dérèglement climatique, des catastrophes naturelles tels que sécheresses, désertifications, pluies diluviennes, grêles, gelées décalées, canicules, inondations, submersions, éboulements, glissement de terrain et tsunamis, tempêtes de vent et de sable, ouragans et cyclones, érosions accélérées, éboulements de roches et glissements de terrains, coulées de boue, tremblements de terre, éruptions volcaniques, chutes de météorites et autres ( la liste est longue…), des crises provoquées par l’amenuisement progressif des ressources naturelles (problèmes récurrents de pénurie face à une ultra-consommation), des crises alimentaires (malnutrition, famines…), des crises sanitaires (épidémies) ou de santé (affections de toutes sortes, dont notamment les cancers, les AVC, les maladies cardiaques, les infections microbiennes et virales, les maladies génétiques et les atteintes auto-immunes qui font de nos jours de plus en plus de dégâts), des crises économiques et financières (effondrement des cours boursiers et de la valeur de la monnaie), des crises énergétiques, politiques (instabilité, recul de la démocratie), sociales (comme celle de l’emploi et de l’immigration anarchique sous une pression démographique ou la pauvreté entrainant des mouvements importants de population, des mouvements sociaux importants comme des révoltes, des émeutes, des révolutions et avant tout une déstabilisation politique), sécuritaires, religieuses, culturelles et autres (4), sans oublier la première et la plus grave de toute : la permanence d’une crise existentielle liée à un vide spirituel criant doublé de l’absence d’une véritable foi vivante parce qu’asthénique ou, pire encore, carrément défunte : celle en l’unité de la vie. Les causes sont donc à la fois verticales et horizontales. En finale, tout se paye au prix fort comme se paye à plus ou moins long terme toute existence à l’hygiène de vie mentale, animique et physique dissolue.
L’homme dans sa naïveté croit à chaque épreuve qu’il va pouvoir régler ses problèmes avec la baguette magique de la technologie (ce n’est pas tant de technologies nouvelles dont il a besoin mais d’une bonne dose de sagesse fondée sur une authentique spiritualité) , ou à coup de dollars, d’euros ou de yens, ou également avec des pesticides, des antibiotiques et des antiviraux, des anticancéreux et autres médicaments plus nocifs les uns que les autres, ou plus extravaguant encore (il ne manque pas d’imagination, le bougre !) en colonisant d’autres planètes espérant piller leurs ressources comme il l’a fait allégrement pour celles de la terre la vidant de son sang (pétrole) comme de ses os (minéraux, métaux et autres). Donc avec toujours plus d’artificialité, ce qui ne résout en aucune manière l’assise délabrée qui le soutient de moins en moins. L’homme a pour sale habitude de réduire ou de masquer un temps les symptômes des maladies et des désordres qu’il a engendrés mais, force est de constater, que ces derniers reviennent chaque fois métamorphosés, donc encore plus sournois et davantage difficiles à traiter. Comprendra-t-il un jour qu’il ne maitrisera jamais l’infiniment petit comme l’infiniment grand ? Pas plus qu’il ne commandera au vent, à l’eau, à la terre et au feu, ces éléments gigantesques en face desquels il ne pèse rien quand, dans un moment intense de réaction, ils se déchainent pour écraser ses civilisations meurtrières comme le dormeur le fait d’un moustique quand dans son sommeil nocturne ce dernier suce avec hargne et sans répit le liquide chaud et nutritif qui coule dans ses veines. Croit-il qu’il va régler leur compte définitivement comme il tente en vain de le faire en vain avec les microbes, les virus et les insectes de toutes sortes qui dérangent ses plans? Or chaque fois qu’il est persuadé avoir gagné une bataille, un autre « ennemi » plus pernicieux -et qu’il n’a pas vu venir- surgit comme le diable de sa boite en envahissant son écosystème pour le terrasser à nouveau. C’est un combat sans fin et épuisant qui mobilisent une grande partie de ses énergies en ne laissant personne indemne dans son environnement immédiat et lointain. A moins, à moins… qu’il ne décide de rentrer dans le rang de l’intelligence de la nature pour enfin acquiescer à ses lois afin qu’elle redevienne son alliée plutôt que son adversaire. Et ainsi effacer peu à peu sa dette écologique matérielle et spirituelle, source de la plupart de ses maux. « On ne commande à la nature qu’en lui obéissant » disait de manière lapidaire mais néanmoins limpide Lord Francis Bacon. »

De ce cumul de maux qui l’accablent en accélérant leur vitesse d&#039;apparition,   que constate-t-on si ce n’est qu’au mieux, après un long embourbement,  l’homme ne fait en général que prendre acte des conséquences de ses créations matérielles et mentales sans en comprendre les véritables causes, donc sans pouvoir aucunement y remédier. Pourquoi cette inconscience ? Parce que, &lt;strong&gt;invisibles et souvent imprévisibles&lt;/strong&gt; aux esprits aveugles à l’intelligence qui les entoure,  leur source (les causes) loge au départ dans son intellect obtus où tout ce qui est véritablement vivant reste en dehors de son champ de vision. Et ainsi cachées, il lui est plus difficile de les dénicher et de changer de cap. Et pourtant c’est bien ce que, tous autant que nous sommes, nous devrions faire …avant qu’il ne soit trop tard.

Il est minuit, Dr Schweitzer (2) ! Ouvrons enfin les yeux avant que l’horloge cosmique sonne les douze coups de minuit… &lt;strong&gt;et que l’arche ne se referme !&lt;/strong&gt;

______________________________

Note 1- Cumul parce qu’actuellement le résultat de sa problématique  dommageable lui tombe  dessus en même temps. Et la liste est longue même si elle est incomplète : insécurité alimentaire, économique, raréfaction voire pénurie des matières premières et des énergies, crise monétaire, environnementale et sociétale, climatique, délinquance, violences de  toutes sortes (physiques ou verbales), terrorisme, guerres et bruits de guerre,  crises sanitaires de plus en plus récurrentes, immigration incontrôlée, et tous les maux divers issus de la pollution des terres, de l’air, de l’eau, et j’en passe…Comprendra-t-il,  entre autres méfaits, qu’une croissance exponentielle dans un système fini mène inexorablement à l’effondrement des civilisations qui sont les auteures de cette démesure?

Note 2- Titre de la pièce de Gilbert Cesbron (1952)  se déroulant à la veille de la déclaration de guerre entre la France et l’Allemagne en 1914, échéance terminale d’un monde en décomposition qui va voir les sociétés de l’époque s’écrouler les unes après les autres  et entraîner les hommes vers l’abîme. &lt;strong&gt;Cette pièce interroge de manière poignante sur la vacuité de l’existence humaine.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Myriam : </p>
<p>De temps en temps nous parvient une lettre comme la vôtre  qui nous met un peu de baume au cœur en venant  combler le vide laissé par cette foule d’anonymes à l’appétit suicidaire qui s’est laissé engloutir dans le vortex mortel de leurs pensées désordonnées, de leurs aspirations folles et de leurs actes déviants. Et pourtant ce grouillement populaire devrait être alerté par le cumul (1) des problèmes et des inquiétudes auxquels il est confronté en cette fin de cycle où le temps est venu de payer sa dette à la vie rubis sur ongle. <strong>C’est l’époque de la récolte, d’autres diraient de la rétribution,  qui est le fruit fidèle de ce qui a été précédemment au cours des siècles semé et cultivé.</strong> A ce propos voici ce que nous écrivions à Adolphe le 20 janvier 2021, dans le forum1 :<br />
« La fin d’une ère marque inévitablement le temps de la moisson (2), celle des semences du bien comme celles du mal qu’il a jeté inconsciemment en terre et cultivées. « La moisson, c’est la fin du monde », disait le Christ (Mathieu 13.39) à ceux qui, disposés favorablement à l’entendre, étaient réunis autour de lui « religieusement ».<br />
Quelles sont donc ces récoltes (qui ne sont autres que les mécanismes de régulation et de défense de la nature contre tout ce qui entrave ses délicats équilibres) qui échoient au genre humain ? Ce peuvent être selon les circonstances des guerres ou des bruits de guerre accrus, du terrorisme, une surabondance de crises (3) écologiques dues au dérèglement climatique, des catastrophes naturelles tels que sécheresses, désertifications, pluies diluviennes, grêles, gelées décalées, canicules, inondations, submersions, éboulements, glissement de terrain et tsunamis, tempêtes de vent et de sable, ouragans et cyclones, érosions accélérées, éboulements de roches et glissements de terrains, coulées de boue, tremblements de terre, éruptions volcaniques, chutes de météorites et autres ( la liste est longue…), des crises provoquées par l’amenuisement progressif des ressources naturelles (problèmes récurrents de pénurie face à une ultra-consommation), des crises alimentaires (malnutrition, famines…), des crises sanitaires (épidémies) ou de santé (affections de toutes sortes, dont notamment les cancers, les AVC, les maladies cardiaques, les infections microbiennes et virales, les maladies génétiques et les atteintes auto-immunes qui font de nos jours de plus en plus de dégâts), des crises économiques et financières (effondrement des cours boursiers et de la valeur de la monnaie), des crises énergétiques, politiques (instabilité, recul de la démocratie), sociales (comme celle de l’emploi et de l’immigration anarchique sous une pression démographique ou la pauvreté entrainant des mouvements importants de population, des mouvements sociaux importants comme des révoltes, des émeutes, des révolutions et avant tout une déstabilisation politique), sécuritaires, religieuses, culturelles et autres (4), sans oublier la première et la plus grave de toute : la permanence d’une crise existentielle liée à un vide spirituel criant doublé de l’absence d’une véritable foi vivante parce qu’asthénique ou, pire encore, carrément défunte : celle en l’unité de la vie. Les causes sont donc à la fois verticales et horizontales. En finale, tout se paye au prix fort comme se paye à plus ou moins long terme toute existence à l’hygiène de vie mentale, animique et physique dissolue.<br />
L’homme dans sa naïveté croit à chaque épreuve qu’il va pouvoir régler ses problèmes avec la baguette magique de la technologie (ce n’est pas tant de technologies nouvelles dont il a besoin mais d’une bonne dose de sagesse fondée sur une authentique spiritualité) , ou à coup de dollars, d’euros ou de yens, ou également avec des pesticides, des antibiotiques et des antiviraux, des anticancéreux et autres médicaments plus nocifs les uns que les autres, ou plus extravaguant encore (il ne manque pas d’imagination, le bougre !) en colonisant d’autres planètes espérant piller leurs ressources comme il l’a fait allégrement pour celles de la terre la vidant de son sang (pétrole) comme de ses os (minéraux, métaux et autres). Donc avec toujours plus d’artificialité, ce qui ne résout en aucune manière l’assise délabrée qui le soutient de moins en moins. L’homme a pour sale habitude de réduire ou de masquer un temps les symptômes des maladies et des désordres qu’il a engendrés mais, force est de constater, que ces derniers reviennent chaque fois métamorphosés, donc encore plus sournois et davantage difficiles à traiter. Comprendra-t-il un jour qu’il ne maitrisera jamais l’infiniment petit comme l’infiniment grand ? Pas plus qu’il ne commandera au vent, à l’eau, à la terre et au feu, ces éléments gigantesques en face desquels il ne pèse rien quand, dans un moment intense de réaction, ils se déchainent pour écraser ses civilisations meurtrières comme le dormeur le fait d’un moustique quand dans son sommeil nocturne ce dernier suce avec hargne et sans répit le liquide chaud et nutritif qui coule dans ses veines. Croit-il qu’il va régler leur compte définitivement comme il tente en vain de le faire en vain avec les microbes, les virus et les insectes de toutes sortes qui dérangent ses plans? Or chaque fois qu’il est persuadé avoir gagné une bataille, un autre « ennemi » plus pernicieux -et qu’il n’a pas vu venir- surgit comme le diable de sa boite en envahissant son écosystème pour le terrasser à nouveau. C’est un combat sans fin et épuisant qui mobilisent une grande partie de ses énergies en ne laissant personne indemne dans son environnement immédiat et lointain. A moins, à moins… qu’il ne décide de rentrer dans le rang de l’intelligence de la nature pour enfin acquiescer à ses lois afin qu’elle redevienne son alliée plutôt que son adversaire. Et ainsi effacer peu à peu sa dette écologique matérielle et spirituelle, source de la plupart de ses maux. « On ne commande à la nature qu’en lui obéissant » disait de manière lapidaire mais néanmoins limpide Lord Francis Bacon. »</p>
<p>De ce cumul de maux qui l’accablent en accélérant leur vitesse d&rsquo;apparition,   que constate-t-on si ce n’est qu’au mieux, après un long embourbement,  l’homme ne fait en général que prendre acte des conséquences de ses créations matérielles et mentales sans en comprendre les véritables causes, donc sans pouvoir aucunement y remédier. Pourquoi cette inconscience ? Parce que, <strong>invisibles et souvent imprévisibles</strong> aux esprits aveugles à l’intelligence qui les entoure,  leur source (les causes) loge au départ dans son intellect obtus où tout ce qui est véritablement vivant reste en dehors de son champ de vision. Et ainsi cachées, il lui est plus difficile de les dénicher et de changer de cap. Et pourtant c’est bien ce que, tous autant que nous sommes, nous devrions faire …avant qu’il ne soit trop tard.</p>
<p>Il est minuit, Dr Schweitzer (2) ! Ouvrons enfin les yeux avant que l’horloge cosmique sonne les douze coups de minuit… <strong>et que l’arche ne se referme !</strong></p>
<p>______________________________</p>
<p>Note 1- Cumul parce qu’actuellement le résultat de sa problématique  dommageable lui tombe  dessus en même temps. Et la liste est longue même si elle est incomplète : insécurité alimentaire, économique, raréfaction voire pénurie des matières premières et des énergies, crise monétaire, environnementale et sociétale, climatique, délinquance, violences de  toutes sortes (physiques ou verbales), terrorisme, guerres et bruits de guerre,  crises sanitaires de plus en plus récurrentes, immigration incontrôlée, et tous les maux divers issus de la pollution des terres, de l’air, de l’eau, et j’en passe…Comprendra-t-il,  entre autres méfaits, qu’une croissance exponentielle dans un système fini mène inexorablement à l’effondrement des civilisations qui sont les auteures de cette démesure?</p>
<p>Note 2- Titre de la pièce de Gilbert Cesbron (1952)  se déroulant à la veille de la déclaration de guerre entre la France et l’Allemagne en 1914, échéance terminale d’un monde en décomposition qui va voir les sociétés de l’époque s’écrouler les unes après les autres  et entraîner les hommes vers l’abîme. <strong>Cette pièce interroge de manière poignante sur la vacuité de l’existence humaine.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Myriam</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-4950</link>
		<dc:creator><![CDATA[Myriam]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Mar 2022 09:20:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-4950</guid>
		<description><![CDATA[
J’ai pris au fil des mois passés connaissance de votre site qui ne ressemble  indubitablement à aucun autre. C’est tellement riche que l’on ne sait plus où donner de la tête ! Mais de tous vos écrits je tire la conclusion que pour sa sécurité l’homme devrait se retourner vers le ciel et écouter ses avertissements et ses recommandations au lieu de farfouiller invariablement dans les couches superficielles de son mental. Votre site est un fil d’Ariane pour celui qui sait le lire. Merci.
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai pris au fil des mois passés connaissance de votre site qui ne ressemble  indubitablement à aucun autre. C’est tellement riche que l’on ne sait plus où donner de la tête ! Mais de tous vos écrits je tire la conclusion que pour sa sécurité l’homme devrait se retourner vers le ciel et écouter ses avertissements et ses recommandations au lieu de farfouiller invariablement dans les couches superficielles de son mental. Votre site est un fil d’Ariane pour celui qui sait le lire. Merci.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-4874</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Mar 2022 08:52:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-4874</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Anouk :

Rassurez-vous, vous êtes dans la norme. C’est la raison pour laquelle il est dit que la méditation est un travail, et non un loisir à la portée de tous. &lt;strong&gt;Se concentrer, faire le focus sur une idée que l’on a dûment sélectionnée --avant de commencer à cheminer avec elle- et ce, afin de lui faire « RENDRE L&#039;ÂME »&lt;/strong&gt;  qui y est enclose. Rappelez-vous : «  Vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage. Polissez-le sans cesse, et le repolissez … »(Boileau).  Autrement dit : persévérez, persévérez, jusqu’à l’accomplissement souhaité. On retrouve   d’ailleurs ce mécanisme dans bien des manœuvres de la nature. 

A ce propos, savez-vous  que la fécondation spirituelle ressemble trait pour trait à celle qui a lieu au niveau des corps ? En effet l’ovule de la femme possède plusieurs mécanismes de protection afin d’être empêché d’être assailli et pénétré par de nombreux spermatozoïdes une fois une première fécondation initiée. Pourquoi ?  Parce que la présence de 2 matériaux génétiques mâles  stopperait précocement le développement de l’embryon. Il en est de même pour la fécondation de l’ovule spirituel qui, pour avoir un enfant fort et viable à terme, ne peut accepter la pénétration de plusieurs mâles à la fois, entendez ici plusieurs idées. C’est ici la monogamie spirituelle pour que naisse l’enfant de la promesse : le fils de l’homme !

Elle n’est pas merveilleuse la vie qui nous enseigne partout ses leçons,  et ce dans l’infiniment petit comme dans l’infiniment grand, dans le subtil comme dans l’épais.  Il suffit de regarder, de réfléchir, et de comprendre. Et ainsi de devenir sage... comme la nature !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Anouk :</p>
<p>Rassurez-vous, vous êtes dans la norme. C’est la raison pour laquelle il est dit que la méditation est un travail, et non un loisir à la portée de tous. <strong>Se concentrer, faire le focus sur une idée que l’on a dûment sélectionnée &#8211;avant de commencer à cheminer avec elle- et ce, afin de lui faire « RENDRE L&rsquo;ÂME »</strong>  qui y est enclose. Rappelez-vous : «  Vingt fois sur le métier, remettez votre ouvrage. Polissez-le sans cesse, et le repolissez … »(Boileau).  Autrement dit : persévérez, persévérez, jusqu’à l’accomplissement souhaité. On retrouve   d’ailleurs ce mécanisme dans bien des manœuvres de la nature. </p>
<p>A ce propos, savez-vous  que la fécondation spirituelle ressemble trait pour trait à celle qui a lieu au niveau des corps ? En effet l’ovule de la femme possède plusieurs mécanismes de protection afin d’être empêché d’être assailli et pénétré par de nombreux spermatozoïdes une fois une première fécondation initiée. Pourquoi ?  Parce que la présence de 2 matériaux génétiques mâles  stopperait précocement le développement de l’embryon. Il en est de même pour la fécondation de l’ovule spirituel qui, pour avoir un enfant fort et viable à terme, ne peut accepter la pénétration de plusieurs mâles à la fois, entendez ici plusieurs idées. C’est ici la monogamie spirituelle pour que naisse l’enfant de la promesse : le fils de l’homme !</p>
<p>Elle n’est pas merveilleuse la vie qui nous enseigne partout ses leçons,  et ce dans l’infiniment petit comme dans l’infiniment grand, dans le subtil comme dans l’épais.  Il suffit de regarder, de réfléchir, et de comprendre. Et ainsi de devenir sage&#8230; comme la nature !</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Anouk</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-4806</link>
		<dc:creator><![CDATA[Anouk]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Mar 2022 09:28:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-4806</guid>
		<description><![CDATA[

Lorsque je médite, ou plutôt que je tente d’entrer en méditation selon la méthode que vous préconisez dans votre livre l’Ecologie de l’Être, j’ai beaucoup de mal à me concentrer sur une pensée, c’est une suite ininterrompue de raisonnements et de réflexions qui au départ sont en liaison avec l’idée dominante mais qui, bien vite, s’éloignent d’elle pour en finale n’avoir plus aucun rapport avec elle. Ce qui m’arrive est-il normal ou bien est-ce le lot commun à tous les méditants?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque je médite, ou plutôt que je tente d’entrer en méditation selon la méthode que vous préconisez dans votre livre l’Ecologie de l’Être, j’ai beaucoup de mal à me concentrer sur une pensée, c’est une suite ininterrompue de raisonnements et de réflexions qui au départ sont en liaison avec l’idée dominante mais qui, bien vite, s’éloignent d’elle pour en finale n’avoir plus aucun rapport avec elle. Ce qui m’arrive est-il normal ou bien est-ce le lot commun à tous les méditants?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-4713</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Mar 2022 08:10:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-4713</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Elie, 3ème volet : 

Voici, extrait du chapitre 44 de la Tour d’Ivoire, un texte explicite et circonstancié qui vient en complément de ce que nous vous avons écrit précédemment. Bonne lecture ! :


« L&#039;homme est et reste libre de faire ou non son devoir. Au niveau du ventre, nécessité oblige. Au niveau du cœur le sentiment ne s&#039;impose pas, il reste libre. Or beaucoup de cœurs sont fermés. L&#039;individu libre n&#039;est guère généreux. Les trésors du cœur, il ne les donne guère. Peut-être parce qu&#039;il n&#039;en possède pas? S&#039;il savait, il donnerait, mais il ne sait pas. Et lorsqu&#039;on veut l&#039;enseigner, il se bouche les oreilles. Il dit qu&#039;il sait déjà, qu&#039;on lui rabâche toujours la même chose. C&#039;est bien là le malheur : il s&#039;obstine à être conservateur. Or tout ça n&#039;est que l&#039;instinct de vie, ici et là! Le point crucial, c&#039;est que l&#039;homme veut vivre d&#039;un doux farniente, et encore une fois au-dessus de ses moyens. Je l&#039;ai observé, il a deux jambes pour marcher mais, paresseux, il se fait porter par des mécaniques conçues de ses mains, c&#039;est vrai, mais qui absorbent l&#039;énergie terrestre et l&#039;emprisonnent, on l&#039;a déjà dit. On dira : oui, mais on s&#039;en sert pour porter des faix que lui serait incapable de transporter. Pour cela, il a été dit qu&#039;il y avait l&#039;auxiliaire animal. On objectera encore que l&#039;animal ou l’homme à pied sont loin de parcourir dans le même temps ce que parcourt l&#039;engin mécanisé. &lt;strong&gt;Nous y voilà, c&#039;est la part du feu!&lt;/strong&gt; Cependant, il n&#039;y a pas le choix, son progrès, c&#039;est la mort de tous. Il répondra sans nul doute: « Je préfère mourir que d&#039;abandonner le progrès. Du reste, je ne sais plus vivre sans lui.»  Autrefois, l&#039;homme vivait pourtant et ne s&#039;en portait pas plus mal. &lt;strong&gt;Bien au contraire, il était plus fort, plus sain, parce que plus près de la nature.&lt;/strong&gt;

C&#039;est à ce niveau qu&#039;il faut trancher le lourd problème. On dira : « Tout beau, mais le monde n&#039;est plus fait pour vivre ce temps-là; c&#039;est révolu! Si Adam et Eve ont vécu des fruits délicieux d&#039;un jardin enchanté, c&#039;est parce qu&#039;ils étaient seuls. S&#039;il y avait eu la multitude, le jardin aurait été insuffisant et l&#039;homme aurait dû sortir pour ensemencer le désert.» Ainsi le monde en est arrivé là par le nombre de ses habitants. Si jadis on vivait sur son lopin de terre, aujourd&#039;hui on ne peut plus y vivre. Pourquoi? Parce que le monde s&#039;est multiplié ?  Non, la terre peut produire suffisamment pour nourrir ses habitants. Alors pourquoi donc? &lt;strong&gt;Mais parce que le terrien ne veut plus œuvrer avec ses propres moyens, il en veut trop.&lt;/strong&gt; Le robot remplace l&#039;homme, celui-ci n&#039;a plus de travail et cela profite aux trusts.  Mais il s&#039;est dit: « Tout beau, la machine travaillera pour moi et je la regarderai. » Mais c&#039;est loin d&#039;être cela! &lt;strong&gt;L&#039;homme a une vie factice, un travail artificiel, la tête a emporté les pieds pour aller s&#039;abîmer dans un gouffre infernal.&lt;/strong&gt;

Non, l&#039;homme ne saurait vivre artificiellement, il n&#039;est pas créé pour cela. Ceci donné, non relativement à la cellule humaine (elle s&#039;adapte très vite) mais au sens collectif et universel. L&#039;homme doit vivre avec ses moyens, et non avec ceux de l&#039;énergie terrestre ou cosmique. Il lui faut donc retrouver les principes empiriques qu’il avait précédemment acquis. Il doit, quoiqu&#039;il lui en coûte, abandonner progressivement cette vie factice. C&#039;est pour cela que mes parents (célestes, ndlr) prônent l&#039;agriculture et l&#039;artisanat.&lt;strong&gt; Le progrès est possible à condition qu&#039;il ne nuise à personne.&lt;/strong&gt; Ce qui le restreint fort! Il y en aura assez pour chacun si l&#039;on sait se contenter du strict nécessaire et apporter sa contribution nouvelle à la vie commune. La bureaucratie ne rapporte guère qu&#039;aux trusts. Consommant le bien commun,  elle doit donc être fortement limitée. »&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Elie, 3ème volet : </p>
<p>Voici, extrait du chapitre 44 de la Tour d’Ivoire, un texte explicite et circonstancié qui vient en complément de ce que nous vous avons écrit précédemment. Bonne lecture ! :</p>
<p>« L&rsquo;homme est et reste libre de faire ou non son devoir. Au niveau du ventre, nécessité oblige. Au niveau du cœur le sentiment ne s&rsquo;impose pas, il reste libre. Or beaucoup de cœurs sont fermés. L&rsquo;individu libre n&rsquo;est guère généreux. Les trésors du cœur, il ne les donne guère. Peut-être parce qu&rsquo;il n&rsquo;en possède pas? S&rsquo;il savait, il donnerait, mais il ne sait pas. Et lorsqu&rsquo;on veut l&rsquo;enseigner, il se bouche les oreilles. Il dit qu&rsquo;il sait déjà, qu&rsquo;on lui rabâche toujours la même chose. C&rsquo;est bien là le malheur : il s&rsquo;obstine à être conservateur. Or tout ça n&rsquo;est que l&rsquo;instinct de vie, ici et là! Le point crucial, c&rsquo;est que l&rsquo;homme veut vivre d&rsquo;un doux farniente, et encore une fois au-dessus de ses moyens. Je l&rsquo;ai observé, il a deux jambes pour marcher mais, paresseux, il se fait porter par des mécaniques conçues de ses mains, c&rsquo;est vrai, mais qui absorbent l&rsquo;énergie terrestre et l&rsquo;emprisonnent, on l&rsquo;a déjà dit. On dira : oui, mais on s&rsquo;en sert pour porter des faix que lui serait incapable de transporter. Pour cela, il a été dit qu&rsquo;il y avait l&rsquo;auxiliaire animal. On objectera encore que l&rsquo;animal ou l’homme à pied sont loin de parcourir dans le même temps ce que parcourt l&rsquo;engin mécanisé. <strong>Nous y voilà, c&rsquo;est la part du feu!</strong> Cependant, il n&rsquo;y a pas le choix, son progrès, c&rsquo;est la mort de tous. Il répondra sans nul doute: « Je préfère mourir que d&rsquo;abandonner le progrès. Du reste, je ne sais plus vivre sans lui.»  Autrefois, l&rsquo;homme vivait pourtant et ne s&rsquo;en portait pas plus mal. <strong>Bien au contraire, il était plus fort, plus sain, parce que plus près de la nature.</strong></p>
<p>C&rsquo;est à ce niveau qu&rsquo;il faut trancher le lourd problème. On dira : « Tout beau, mais le monde n&rsquo;est plus fait pour vivre ce temps-là; c&rsquo;est révolu! Si Adam et Eve ont vécu des fruits délicieux d&rsquo;un jardin enchanté, c&rsquo;est parce qu&rsquo;ils étaient seuls. S&rsquo;il y avait eu la multitude, le jardin aurait été insuffisant et l&rsquo;homme aurait dû sortir pour ensemencer le désert.» Ainsi le monde en est arrivé là par le nombre de ses habitants. Si jadis on vivait sur son lopin de terre, aujourd&rsquo;hui on ne peut plus y vivre. Pourquoi? Parce que le monde s&rsquo;est multiplié ?  Non, la terre peut produire suffisamment pour nourrir ses habitants. Alors pourquoi donc? <strong>Mais parce que le terrien ne veut plus œuvrer avec ses propres moyens, il en veut trop.</strong> Le robot remplace l&rsquo;homme, celui-ci n&rsquo;a plus de travail et cela profite aux trusts.  Mais il s&rsquo;est dit: « Tout beau, la machine travaillera pour moi et je la regarderai. » Mais c&rsquo;est loin d&rsquo;être cela! <strong>L&rsquo;homme a une vie factice, un travail artificiel, la tête a emporté les pieds pour aller s&rsquo;abîmer dans un gouffre infernal.</strong></p>
<p>Non, l&rsquo;homme ne saurait vivre artificiellement, il n&rsquo;est pas créé pour cela. Ceci donné, non relativement à la cellule humaine (elle s&rsquo;adapte très vite) mais au sens collectif et universel. L&rsquo;homme doit vivre avec ses moyens, et non avec ceux de l&rsquo;énergie terrestre ou cosmique. Il lui faut donc retrouver les principes empiriques qu’il avait précédemment acquis. Il doit, quoiqu&rsquo;il lui en coûte, abandonner progressivement cette vie factice. C&rsquo;est pour cela que mes parents (célestes, ndlr) prônent l&rsquo;agriculture et l&rsquo;artisanat.<strong> Le progrès est possible à condition qu&rsquo;il ne nuise à personne.</strong> Ce qui le restreint fort! Il y en aura assez pour chacun si l&rsquo;on sait se contenter du strict nécessaire et apporter sa contribution nouvelle à la vie commune. La bureaucratie ne rapporte guère qu&rsquo;aux trusts. Consommant le bien commun,  elle doit donc être fortement limitée. »</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-4595</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Feb 2022 07:34:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-4595</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Elie, 2ème volet :

Pour tout homme intelligent, et qui n’est pas prisonnier de ses conceptions figées comme de celles de la société dans laquelle il vit, une question va immanquablement un jour se poser. L’éludera-t-il ou bien la prendra-t-il en compte en prenant le temps de l’examiner sérieusement dans son avant, son pendant et malheureusement son après réalisation ? Et ce suffisamment longtemps en son for intérieur car en ce domaine subtil il faut assurément compter avec le temps pour en prendre conscience degré par degré attendu qu’il y a comme partout le rapport à soi et le rapport à l’autre, que ce soit micro ou macro, les deux devant être considérés en même temps et à la même hauteur. Nous avons bien dit &lt;strong&gt;MACRO, c’est-à-dire tout ce qui est plus grand que sa petite personne, donc tout ce qui concerne notre environnement physique, psychique et spirituel. &lt;/strong&gt;Les trois logos, quoi ! C’est ici une vision et une prise en compte à 360 degrés de la création dans sa verticalité et son horizontalité, et non d’une représentation chimérique et obtuse de celle-ci.

A propos d’une  décroissance niée par les tenants d’une croissance obligatoire et continuelle seule capable d’après eux de maintenir debout un corps social,  que nous apprend à ce sujet la nature ? Que « Toute montagne sera un jour abaissée » (Luc, 3,5). Que veut dire entre autres interprétations (il en existe en effet plusieurs) cette phrase tirée de l’évangile ? Qu’après les phénomènes de surrection qui ont fait naître toute éminence minérale vient immanquablement son érosion  menant, à terme, à son aplanissement, donc à plus ou moins longue échéance sa disparition. Il en est de même du corps de l’homme qui dans la première phase qui suit sa naissance, grandit, puis se stabilise à une certaine hauteur pour entamer dans sa sénescence un rapetissement progressif par tassement. C’est une loi de vie qui vaut pour tout, y compris pour les sociétés humaines avec leurs différents développements (territoriaux, démographiques, économiques, militaires…). A devenir trop grand, trop lourd et trop riche, on tombe dans l’excès. Et l’excès rend malade pour finir immanquablement par tuer l’excessif qui n’a rien compris à la morale de l’histoire. « Ce qui est élevé sera abaissé » dit également Ezéchiel 21,31. C’est rappelons-le une loi que, comme toute loi, il est impossible d’ignorer sous peine de sanctions transitoires… ou définitives… puisque souvent mortelles! 
Le ciel, subtil dépositaire de la perception sensitive des lois de création, nous donne l’explication intelligentielle de la problématique humaine dont vous parlez en nous faisant visualiser à l’avance le résultat inévitable de cette faute de départ. Et comme toujours, seule la nature a raison ! Le ciel est sa source vivante, on aurait trop tendance à l’oublier. On a donc tout intérêt à suivre ses conseils avisés. Quels sont-ils dans le cas qui  nous occupe si ce n’est qu’une croissance indéfinie de l’avoir ne peut durer dans le temps et de toute façon, qu’on le veuille ou non, se fait toujours au détriment de celle de l’être. &lt;strong&gt;Il faut donc trouver un équilibre puisque, on l’a bien compris, l’être ne peut exister sans avoir&lt;/strong&gt;, pas plus que le soleil ne peut subsister sans ses planètes. Et ajoutons : le fermier… sans sa ferme. C’est une évidence tellement criante que l’on peut s’étonner à juste titre de la cécité de l’homme prenant ses projections et ses désirs malsains pour des réalités qu’il se sent pratiquement toujours poussé à incarner. C’est un fou, un irresponsable, un inconscient, et sa folie est grave, grave jusqu’à détruire tout ce qu’il approche et manipule (les anciens disaient jusqu’à scier la branche sur laquelle il est assis).

Il est bon de savoir que le ciel préconise et même exalte l’humilité (et même quand il le faut  l’humiliation) et non l’orgueil, la soumission et non l’insubordination ou la révolte, la petitesse et non le gigantisme, la sobriété - ce consentement à moins consommer- et non l’ivresse de la démesure, la gratitude et non l’ingratitude envers le Vivant et son Esprit créateur. Regardez le nom qu’a pris le maître de la nouvelle ère : Petitjean, et non Grandjean ou Grosjean ; c’est tout dire ! Petit parce que, subtil à l’extrême, il voyage incognito sur la terre, léger comme une plume et non  alourdi par des bagages matériels et intellectuels  vains et inutiles.

Tout groupement qui a terminé sa pousse « quantitative » doit dans un premier temps la consolider avant de passer à son affinage « qualitatif » avec souvent une décroissance de l’avoir pour laisser toute la place et l’énergie disponible à la croissance de l’être recentré sur ses valeurs (ses attributs) essentielles qui se sont parfois perdues dans le fouillis inextricable de  ses théories irréalistes. Mais, me direz-vous, ces recommandations ne peuvent-elles pas conduire au dénuement ? Ce qui est sûr et certain, est, nous  le savons tous, qu’il est difficile de vivre ici-bas dans l’extrême dénuement. Or ce n’est pas de misère dont on vous entretient présentement, pas plus que de famine, voire de pénurie du nécessaire, mais&lt;strong&gt; de modération, de mesure, d’équilibre. &lt;/strong&gt;Tout simplement de bon sens… naturel. Si un individu veut être riche qu’il partage avec ceux qui lui ressemblent, qu’il s’organise en communautés agencées selon l’ordre du cosmos, autrement dit enracinées dans une véritable écologie spirituelle développant une agriculture et un artisanat naturels doublés d’un petit commerce (pas de grosses structures ni de trusts. Note 1). &lt;strong&gt;Une communauté est une augmentation, un accroissement, bref un enrichissement par addition de corps, d’âmes et d’esprits ayant une conscience commune aboutissant à un ensemble macro bien plus abouti et puissant qu’une personne micro.&lt;/strong&gt; La disette prolongée amène la détresse, et la détresse appelle hors de la communauté le vol. C’est indubitablement une certitude qu’on ne saurait nier. Mais là où réside le miracle (si l’on peut dire), c’est que cette structure nouvelle est dotée d’une disponibilité qu’elle n’avait pas dans son ancienne condition. Pourquoi cela ? Parce que&lt;strong&gt; la force du nombre, l’union des individus (« l’union fait la force ») l’affranchit de certaines contraintes qu’occasionnent l’isolement, la dispersion, la dilution et bien entendu la division a contrario des capacités de mémoire, de savoirs, d’intelligence et de travail que donnent la coagulation, la sédimentation, en un mot l’agrégation. &lt;/strong&gt;Le rassemblement dans un collectif responsable et efficient peut donc édicter pour lui-même une orientation jointes à certaines règles de vie qui vont faire de lui ce qu’il désire profondément être à condition qu’il utilise convenablement sa lumière, son ingéniosité et son imaginaire collectif pour mettre au monde le résultat de ses choix de penser, donc d’une mise en exécution fidèle dans la réalité concrète. Sans cet apport céleste, point de salut ! L’homme nouveau n’est plus un mouton de la société dominante mais un berger qui sait ce qu’il veut, où il veut aller et comment y aller.&lt;strong&gt; On ne se sauve jamais seul mais dans la sobriété d’un collectif qui se vit dans l’équité.&lt;/strong&gt; C’est ici le « solve et coagula » des alchimistes, c’est-à-dire le démantèlement du monde ancien, la séparation indispensable de ses déchets non viables à terme de ce qui peut être recyclé  (le solve =la dissolution) suivi de l’assemblage des pièces anciennes en bon état ajustées à de nouvelles (le coagula =la reconstruction dans un nouvel agencement). Les communautés des affranchis de  la nouvelle ère auront connaissance de tout cela et elles se laisseront guider par l’intelligence céleste qui n’est rien d’autre que le plan subtil de l’intelligence de la nature, de son corps et de son âme. Elles seront donc sorties de ce concept suranné de croissance idiote de l’avoir en vivant simplement avec certes le nécessaire mais sans les excès du superflu polluant les corps et les âmes tout en détruisant la terre attendu que les deux sont indéfectiblement liés. Que notre cœur s’élève vers les hauteurs célestes et que les richesses matérielles s’abaissent !   Seul, ce programme est difficile à mettre en route sans compter qu’il isole ceux qui l’appliquent contre vents et marées. Non, &lt;strong&gt;il faut reformer un peuple uni autour de cette lumière d’en haut qui explique et fait ressentir tout ce dont il a réellement besoin.&lt;/strong&gt; Peu d’objets, mais des beaux objets manufacturés (l’art et l’artisanat doivent se compléter et non être des catégories à part), pratiques, astucieux, efficaces, réparables et recyclables de surcroit, des objets élaborés avec une technologie simple et compréhensible par la majorité (2), donc demandant peu ou pas d’énergies fossiles volées à  notre terre mère pour être fabriqués.

Pour conclure cette analyse en une synthèse nous affirmons que le peuple de l’ère nouvelle, au lieu de se résigner et de se soumettre au « mot d’ordre » des scientifiques, de la plupart des économistes et des divers gouvernements qui se sont succédé depuis des générations, &lt;strong&gt;organisera son existence sur terre selon « la parole d’ordre » du ciel qui exhorte à la mutualisation et à la simplicité en toutes choses.&lt;/strong&gt;

_____________________________________


Note 1- Un trust est une grande entreprise qui en a racheté d&#039;autres, plus petites, afin de limiter la concurrence et gagner de l&#039;ampleur au sein du marché.

Note 2- On appelle dans le jargon moderne cette technologie raisonnable faisant preuve de discernement, de sobriété, et plus respectueuse de l’environnement  que l’habituelle high-tech (la haute technologie) et son inflation d’objets : la low-tech (=la basse technologie).&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Elie, 2ème volet :</p>
<p>Pour tout homme intelligent, et qui n’est pas prisonnier de ses conceptions figées comme de celles de la société dans laquelle il vit, une question va immanquablement un jour se poser. L’éludera-t-il ou bien la prendra-t-il en compte en prenant le temps de l’examiner sérieusement dans son avant, son pendant et malheureusement son après réalisation ? Et ce suffisamment longtemps en son for intérieur car en ce domaine subtil il faut assurément compter avec le temps pour en prendre conscience degré par degré attendu qu’il y a comme partout le rapport à soi et le rapport à l’autre, que ce soit micro ou macro, les deux devant être considérés en même temps et à la même hauteur. Nous avons bien dit <strong>MACRO, c’est-à-dire tout ce qui est plus grand que sa petite personne, donc tout ce qui concerne notre environnement physique, psychique et spirituel. </strong>Les trois logos, quoi ! C’est ici une vision et une prise en compte à 360 degrés de la création dans sa verticalité et son horizontalité, et non d’une représentation chimérique et obtuse de celle-ci.</p>
<p>A propos d’une  décroissance niée par les tenants d’une croissance obligatoire et continuelle seule capable d’après eux de maintenir debout un corps social,  que nous apprend à ce sujet la nature ? Que « Toute montagne sera un jour abaissée » (Luc, 3,5). Que veut dire entre autres interprétations (il en existe en effet plusieurs) cette phrase tirée de l’évangile ? Qu’après les phénomènes de surrection qui ont fait naître toute éminence minérale vient immanquablement son érosion  menant, à terme, à son aplanissement, donc à plus ou moins longue échéance sa disparition. Il en est de même du corps de l’homme qui dans la première phase qui suit sa naissance, grandit, puis se stabilise à une certaine hauteur pour entamer dans sa sénescence un rapetissement progressif par tassement. C’est une loi de vie qui vaut pour tout, y compris pour les sociétés humaines avec leurs différents développements (territoriaux, démographiques, économiques, militaires…). A devenir trop grand, trop lourd et trop riche, on tombe dans l’excès. Et l’excès rend malade pour finir immanquablement par tuer l’excessif qui n’a rien compris à la morale de l’histoire. « Ce qui est élevé sera abaissé » dit également Ezéchiel 21,31. C’est rappelons-le une loi que, comme toute loi, il est impossible d’ignorer sous peine de sanctions transitoires… ou définitives… puisque souvent mortelles!<br />
Le ciel, subtil dépositaire de la perception sensitive des lois de création, nous donne l’explication intelligentielle de la problématique humaine dont vous parlez en nous faisant visualiser à l’avance le résultat inévitable de cette faute de départ. Et comme toujours, seule la nature a raison ! Le ciel est sa source vivante, on aurait trop tendance à l’oublier. On a donc tout intérêt à suivre ses conseils avisés. Quels sont-ils dans le cas qui  nous occupe si ce n’est qu’une croissance indéfinie de l’avoir ne peut durer dans le temps et de toute façon, qu’on le veuille ou non, se fait toujours au détriment de celle de l’être. <strong>Il faut donc trouver un équilibre puisque, on l’a bien compris, l’être ne peut exister sans avoir</strong>, pas plus que le soleil ne peut subsister sans ses planètes. Et ajoutons : le fermier… sans sa ferme. C’est une évidence tellement criante que l’on peut s’étonner à juste titre de la cécité de l’homme prenant ses projections et ses désirs malsains pour des réalités qu’il se sent pratiquement toujours poussé à incarner. C’est un fou, un irresponsable, un inconscient, et sa folie est grave, grave jusqu’à détruire tout ce qu’il approche et manipule (les anciens disaient jusqu’à scier la branche sur laquelle il est assis).</p>
<p>Il est bon de savoir que le ciel préconise et même exalte l’humilité (et même quand il le faut  l’humiliation) et non l’orgueil, la soumission et non l’insubordination ou la révolte, la petitesse et non le gigantisme, la sobriété &#8211; ce consentement à moins consommer- et non l’ivresse de la démesure, la gratitude et non l’ingratitude envers le Vivant et son Esprit créateur. Regardez le nom qu’a pris le maître de la nouvelle ère : Petitjean, et non Grandjean ou Grosjean ; c’est tout dire ! Petit parce que, subtil à l’extrême, il voyage incognito sur la terre, léger comme une plume et non  alourdi par des bagages matériels et intellectuels  vains et inutiles.</p>
<p>Tout groupement qui a terminé sa pousse « quantitative » doit dans un premier temps la consolider avant de passer à son affinage « qualitatif » avec souvent une décroissance de l’avoir pour laisser toute la place et l’énergie disponible à la croissance de l’être recentré sur ses valeurs (ses attributs) essentielles qui se sont parfois perdues dans le fouillis inextricable de  ses théories irréalistes. Mais, me direz-vous, ces recommandations ne peuvent-elles pas conduire au dénuement ? Ce qui est sûr et certain, est, nous  le savons tous, qu’il est difficile de vivre ici-bas dans l’extrême dénuement. Or ce n’est pas de misère dont on vous entretient présentement, pas plus que de famine, voire de pénurie du nécessaire, mais<strong> de modération, de mesure, d’équilibre. </strong>Tout simplement de bon sens… naturel. Si un individu veut être riche qu’il partage avec ceux qui lui ressemblent, qu’il s’organise en communautés agencées selon l’ordre du cosmos, autrement dit enracinées dans une véritable écologie spirituelle développant une agriculture et un artisanat naturels doublés d’un petit commerce (pas de grosses structures ni de trusts. Note 1). <strong>Une communauté est une augmentation, un accroissement, bref un enrichissement par addition de corps, d’âmes et d’esprits ayant une conscience commune aboutissant à un ensemble macro bien plus abouti et puissant qu’une personne micro.</strong> La disette prolongée amène la détresse, et la détresse appelle hors de la communauté le vol. C’est indubitablement une certitude qu’on ne saurait nier. Mais là où réside le miracle (si l’on peut dire), c’est que cette structure nouvelle est dotée d’une disponibilité qu’elle n’avait pas dans son ancienne condition. Pourquoi cela ? Parce que<strong> la force du nombre, l’union des individus (« l’union fait la force ») l’affranchit de certaines contraintes qu’occasionnent l’isolement, la dispersion, la dilution et bien entendu la division a contrario des capacités de mémoire, de savoirs, d’intelligence et de travail que donnent la coagulation, la sédimentation, en un mot l’agrégation. </strong>Le rassemblement dans un collectif responsable et efficient peut donc édicter pour lui-même une orientation jointes à certaines règles de vie qui vont faire de lui ce qu’il désire profondément être à condition qu’il utilise convenablement sa lumière, son ingéniosité et son imaginaire collectif pour mettre au monde le résultat de ses choix de penser, donc d’une mise en exécution fidèle dans la réalité concrète. Sans cet apport céleste, point de salut ! L’homme nouveau n’est plus un mouton de la société dominante mais un berger qui sait ce qu’il veut, où il veut aller et comment y aller.<strong> On ne se sauve jamais seul mais dans la sobriété d’un collectif qui se vit dans l’équité.</strong> C’est ici le « solve et coagula » des alchimistes, c’est-à-dire le démantèlement du monde ancien, la séparation indispensable de ses déchets non viables à terme de ce qui peut être recyclé  (le solve =la dissolution) suivi de l’assemblage des pièces anciennes en bon état ajustées à de nouvelles (le coagula =la reconstruction dans un nouvel agencement). Les communautés des affranchis de  la nouvelle ère auront connaissance de tout cela et elles se laisseront guider par l’intelligence céleste qui n’est rien d’autre que le plan subtil de l’intelligence de la nature, de son corps et de son âme. Elles seront donc sorties de ce concept suranné de croissance idiote de l’avoir en vivant simplement avec certes le nécessaire mais sans les excès du superflu polluant les corps et les âmes tout en détruisant la terre attendu que les deux sont indéfectiblement liés. Que notre cœur s’élève vers les hauteurs célestes et que les richesses matérielles s’abaissent !   Seul, ce programme est difficile à mettre en route sans compter qu’il isole ceux qui l’appliquent contre vents et marées. Non, <strong>il faut reformer un peuple uni autour de cette lumière d’en haut qui explique et fait ressentir tout ce dont il a réellement besoin.</strong> Peu d’objets, mais des beaux objets manufacturés (l’art et l’artisanat doivent se compléter et non être des catégories à part), pratiques, astucieux, efficaces, réparables et recyclables de surcroit, des objets élaborés avec une technologie simple et compréhensible par la majorité (2), donc demandant peu ou pas d’énergies fossiles volées à  notre terre mère pour être fabriqués.</p>
<p>Pour conclure cette analyse en une synthèse nous affirmons que le peuple de l’ère nouvelle, au lieu de se résigner et de se soumettre au « mot d’ordre » des scientifiques, de la plupart des économistes et des divers gouvernements qui se sont succédé depuis des générations, <strong>organisera son existence sur terre selon « la parole d’ordre » du ciel qui exhorte à la mutualisation et à la simplicité en toutes choses.</strong></p>
<p>_____________________________________</p>
<p>Note 1- Un trust est une grande entreprise qui en a racheté d&rsquo;autres, plus petites, afin de limiter la concurrence et gagner de l&rsquo;ampleur au sein du marché.</p>
<p>Note 2- On appelle dans le jargon moderne cette technologie raisonnable faisant preuve de discernement, de sobriété, et plus respectueuse de l’environnement  que l’habituelle high-tech (la haute technologie) et son inflation d’objets : la low-tech (=la basse technologie).</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-4463</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Feb 2022 08:11:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-4463</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Elie :

Il est vrai que pour comprendre le fond d’un problème, il faut l‘étudier à fond et surtout dans les détails&lt;strong&gt; tout en replaçant en finale ces détails dans une synthèse magistrale&lt;/strong&gt; sinon notre intelligence, peu assurée, demeurera bancale et  nos décisions susceptibles d’être remises en cause constamment.

Nous pouvons vous conseiller une très bonne vidéo sur YouTube intitulée : « Jancovici : CO2 ou PIB, il faut choisir », conférence faite à Science PO le 29/08/2019 où le conférencier parle en homme logique connaissant parfaitement le sujet de l’énergie dans tous ses aspects. Il a également coécrit la bande dessinée avec Christophe Blain (Dargaud éditions) : « Le Monde sans fin, miracle énergétique et dérive climatique ». Jancovici fait des constats à court, moyen et long terme et émet des idées avec lesquelles on ne peut être dans l’ensemble que d’accord. Il établit une approche systémique et cohérente du point de vue des lois de la physique et des flux économiques tout&lt;strong&gt; en proposant au monde politique des mesures pragmatiques et réalistes qui ne reposent pas sur des technologies miracles&lt;/strong&gt; (à part le nucléaire). Il parle de sobriété, ce qui pour nous est une évidence. Cependant sa vision d’ingénieur manque cruellement d’éclairage spirituel mais on ne peut pas tout lui demander ! Regardez, lisez, vous ne serez pas déçue.

Son site : https://jancovici.com/

*********

Voici quelques citations de JM Jancovici :
-«  Le monde sans croissance arrivera forcément qu’on le veuille ou non. « 
-«  Nous allons devoir réduire notre consommation matérielle parce qu’elle a atteint un niveau qui n’est tout simplement pas durable. » 
-« Atterrir en douceur, sans léguer à nos enfants un monde dont nous ne voudrions pas pour nous-mêmes, sera le défi de notre siècle. » 

****

Extraits de la Tour d’Ivoire (œuvre prophétique écrite il y a 60 ans!), chapitre 34:

« La vie n&#039;a pas pour unique demeure la forme qu&#039;elle occupe sur terre. Elle en a de diverses et de multiples, de la plus lourde à la plus abstraite échappant ainsi à vos sens grossiers. Toutefois vous n&#039;avez pas manqué de la perturber, de la souiller et de la détruire, surtout avec vos mécaniques marchantes, roulantes et volantes. Cette mécanique infernale et mortelle! Où preniez-vous  l&#039;énergie pour faire mouvoir ces engins diaboliques? De quel sang buviez-vous et faisiez-vous se repaître vos chevaux? Ceux de Diomède se nourrissant de chair humaine étaient inoffensifs à côté des vôtres! Qui vous a encore ordonné de perturber les cieux avec vos engins mortels et les ondes que vous empoisonnez?

Vous avez encore voulu vous faire oiseau alors que vous étiez juste au-dessus du reptile. Dans ce cas, faites-vous pousser des ailes et propulsez-vous par vos propres moyens si vous désirez tant voler! Il n&#039;y a pas à dire, mais vous voulez toujours vivre au-dessus de votre condition. &lt;strong&gt;Tout engin consommant une énergie puisée dans les réserves naturelles doit être exclu.&lt;/strong&gt; Que ces réserves soient terrestres ou célestes, c&#039;est pareil.

L&#039;homme doit pourvoir à ses nécessités par ses propres moyens, par l&#039;auxiliaire animal et avec tout ce que la terre produit en surface: bois, un peu de charbon, certains dérivés comme l’alcool, etc. Qui vous a appris à boire le sang d&#039;autrui et à souiller le reste? On vous demande votre sang pour sauver d&#039;autres vies, mais est-ce que vous pouvez en donner à satiété? Est-ce que vous êtes une source sanguine inépuisable? Non, n&#039;est-ce pas? Alors sachez que la terre a, comme vous, besoin du sien. Les richesses du sous-sol sont l&#039;énergie de la terre. Elle en a besoin pour sa propre vie tout comme vous de votre sang et de tout ce qui compose l&#039;économie domestique de votre organisme. Vous serez des profiteurs, des voleurs et des bandits tant que vous vous comporterez ainsi. Vos savants sont des loups, des renards et de dangereux imbéciles! Pourquoi comprennent-ils uniquement ce qui les avantage dans l&#039;immédiat? Seul, pour eux, le bénéfice compte! Leurs créations ruinent l&#039;économie universelle en puisant dans l&#039;économie domestique de la terre. Cela engendre ainsi toutes sortes de maladies, cancérigènes et autres.

Vous n&#039;avez pas compris que l&#039;homme ne pouvait pas vivre un éden dans de telles conditions et que, pour ce faire, il devait se contenter des fruits du jardin de la terre, c&#039;est à dire tout ce qui peut être produit à sa surface. &lt;strong&gt;Mais il est toujours interdit de toucher au fruit de l&#039;arbre de la connaissance car cette dernière donne la mort, c&#039;est certain!&lt;/strong&gt; Etant devenus des dieux, vous voulez vivre de vos créations mais, hélas, elles sont hybrides, parce que toujours dépendantes et greffées sur des générateurs d&#039;énergie commune. Si vous étiez restés sages, vous auriez pu goûter à des fruits mûrs, mais vous avez mangé des raisins verts et les dents des enfants, voire même des petits enfants, en ont été agacées, oh combien! Entendez-vous mieux ces paraboles éternelles? Vous êtes de mauvais garnements qui, pendant que vos parents travaillent, détruisez tout dans la maison. Mais à la fin de la journée, ceux-ci reviendront, soyez-en certains, et gare à vous!

Toutes ces paraboles, claires pour le fond, ne changent rien ou pas grand-chose aux résultats. Les crimes sont faits! On vous avait bien dit que l&#039;on reviendrait à la fin du jour et qu&#039;on apporterait à chacun le fruit de ses œuvres…Vous qui êtes subtils, ne commencez-vous pas à saisir? La Jérusalem promise ici-bas va être, grâce à vos œuvres, une vallée de douleurs, de larmes et de sang. Nous n&#039;avons plus le choix! La vie universelle ne doit tout de même pas périr à cause de vous. Cette comédie n’a donc que trop durée.

Vous qui geignez, prenez-vous en aux responsables, aux monstres terriens et à tous ceux qui les ont nourris.	Et ils sont fort nombreux.&quot;

______________________

Compte tenu de cette réponse initialement non  prévue, le deuxième volet promis sera repoussé à une quinzaine de jours maximum.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Elie :</p>
<p>Il est vrai que pour comprendre le fond d’un problème, il faut l‘étudier à fond et surtout dans les détails<strong> tout en replaçant en finale ces détails dans une synthèse magistrale</strong> sinon notre intelligence, peu assurée, demeurera bancale et  nos décisions susceptibles d’être remises en cause constamment.</p>
<p>Nous pouvons vous conseiller une très bonne vidéo sur YouTube intitulée : « Jancovici : CO2 ou PIB, il faut choisir », conférence faite à Science PO le 29/08/2019 où le conférencier parle en homme logique connaissant parfaitement le sujet de l’énergie dans tous ses aspects. Il a également coécrit la bande dessinée avec Christophe Blain (Dargaud éditions) : « Le Monde sans fin, miracle énergétique et dérive climatique ». Jancovici fait des constats à court, moyen et long terme et émet des idées avec lesquelles on ne peut être dans l’ensemble que d’accord. Il établit une approche systémique et cohérente du point de vue des lois de la physique et des flux économiques tout<strong> en proposant au monde politique des mesures pragmatiques et réalistes qui ne reposent pas sur des technologies miracles</strong> (à part le nucléaire). Il parle de sobriété, ce qui pour nous est une évidence. Cependant sa vision d’ingénieur manque cruellement d’éclairage spirituel mais on ne peut pas tout lui demander ! Regardez, lisez, vous ne serez pas déçue.</p>
<p>Son site : <a href="https://jancovici.com/" rel="nofollow">https://jancovici.com/</a></p>
<p>*********</p>
<p>Voici quelques citations de JM Jancovici :<br />
-«  Le monde sans croissance arrivera forcément qu’on le veuille ou non. «<br />
-«  Nous allons devoir réduire notre consommation matérielle parce qu’elle a atteint un niveau qui n’est tout simplement pas durable. »<br />
-« Atterrir en douceur, sans léguer à nos enfants un monde dont nous ne voudrions pas pour nous-mêmes, sera le défi de notre siècle. » </p>
<p>****</p>
<p>Extraits de la Tour d’Ivoire (œuvre prophétique écrite il y a 60 ans!), chapitre 34:</p>
<p>« La vie n&rsquo;a pas pour unique demeure la forme qu&rsquo;elle occupe sur terre. Elle en a de diverses et de multiples, de la plus lourde à la plus abstraite échappant ainsi à vos sens grossiers. Toutefois vous n&rsquo;avez pas manqué de la perturber, de la souiller et de la détruire, surtout avec vos mécaniques marchantes, roulantes et volantes. Cette mécanique infernale et mortelle! Où preniez-vous  l&rsquo;énergie pour faire mouvoir ces engins diaboliques? De quel sang buviez-vous et faisiez-vous se repaître vos chevaux? Ceux de Diomède se nourrissant de chair humaine étaient inoffensifs à côté des vôtres! Qui vous a encore ordonné de perturber les cieux avec vos engins mortels et les ondes que vous empoisonnez?</p>
<p>Vous avez encore voulu vous faire oiseau alors que vous étiez juste au-dessus du reptile. Dans ce cas, faites-vous pousser des ailes et propulsez-vous par vos propres moyens si vous désirez tant voler! Il n&rsquo;y a pas à dire, mais vous voulez toujours vivre au-dessus de votre condition. <strong>Tout engin consommant une énergie puisée dans les réserves naturelles doit être exclu.</strong> Que ces réserves soient terrestres ou célestes, c&rsquo;est pareil.</p>
<p>L&rsquo;homme doit pourvoir à ses nécessités par ses propres moyens, par l&rsquo;auxiliaire animal et avec tout ce que la terre produit en surface: bois, un peu de charbon, certains dérivés comme l’alcool, etc. Qui vous a appris à boire le sang d&rsquo;autrui et à souiller le reste? On vous demande votre sang pour sauver d&rsquo;autres vies, mais est-ce que vous pouvez en donner à satiété? Est-ce que vous êtes une source sanguine inépuisable? Non, n&rsquo;est-ce pas? Alors sachez que la terre a, comme vous, besoin du sien. Les richesses du sous-sol sont l&rsquo;énergie de la terre. Elle en a besoin pour sa propre vie tout comme vous de votre sang et de tout ce qui compose l&rsquo;économie domestique de votre organisme. Vous serez des profiteurs, des voleurs et des bandits tant que vous vous comporterez ainsi. Vos savants sont des loups, des renards et de dangereux imbéciles! Pourquoi comprennent-ils uniquement ce qui les avantage dans l&rsquo;immédiat? Seul, pour eux, le bénéfice compte! Leurs créations ruinent l&rsquo;économie universelle en puisant dans l&rsquo;économie domestique de la terre. Cela engendre ainsi toutes sortes de maladies, cancérigènes et autres.</p>
<p>Vous n&rsquo;avez pas compris que l&rsquo;homme ne pouvait pas vivre un éden dans de telles conditions et que, pour ce faire, il devait se contenter des fruits du jardin de la terre, c&rsquo;est à dire tout ce qui peut être produit à sa surface. <strong>Mais il est toujours interdit de toucher au fruit de l&rsquo;arbre de la connaissance car cette dernière donne la mort, c&rsquo;est certain!</strong> Etant devenus des dieux, vous voulez vivre de vos créations mais, hélas, elles sont hybrides, parce que toujours dépendantes et greffées sur des générateurs d&rsquo;énergie commune. Si vous étiez restés sages, vous auriez pu goûter à des fruits mûrs, mais vous avez mangé des raisins verts et les dents des enfants, voire même des petits enfants, en ont été agacées, oh combien! Entendez-vous mieux ces paraboles éternelles? Vous êtes de mauvais garnements qui, pendant que vos parents travaillent, détruisez tout dans la maison. Mais à la fin de la journée, ceux-ci reviendront, soyez-en certains, et gare à vous!</p>
<p>Toutes ces paraboles, claires pour le fond, ne changent rien ou pas grand-chose aux résultats. Les crimes sont faits! On vous avait bien dit que l&rsquo;on reviendrait à la fin du jour et qu&rsquo;on apporterait à chacun le fruit de ses œuvres…Vous qui êtes subtils, ne commencez-vous pas à saisir? La Jérusalem promise ici-bas va être, grâce à vos œuvres, une vallée de douleurs, de larmes et de sang. Nous n&rsquo;avons plus le choix! La vie universelle ne doit tout de même pas périr à cause de vous. Cette comédie n’a donc que trop durée.</p>
<p>Vous qui geignez, prenez-vous en aux responsables, aux monstres terriens et à tous ceux qui les ont nourris.	Et ils sont fort nombreux.&nbsp;&raquo;</p>
<p>______________________</p>
<p>Compte tenu de cette réponse initialement non  prévue, le deuxième volet promis sera repoussé à une quinzaine de jours maximum.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Elie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-4415</link>
		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 Jan 2022 06:59:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-4415</guid>
		<description><![CDATA[

Ne pourriez-vous pas m’indiquer un bon ouvrage sur cette question de croissance et d’énergies? J’avoue que c’est assez complexe pour un  non spécialiste  comme je le suis. Soyez en remercié d’avance.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ne pourriez-vous pas m’indiquer un bon ouvrage sur cette question de croissance et d’énergies? J’avoue que c’est assez complexe pour un  non spécialiste  comme je le suis. Soyez en remercié d’avance.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-4352</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Jan 2022 07:55:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-4352</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Elie :

En préambule et comme rectification, sachez que le rapport du Club de Rome (1) ne prônait pas exactement la décroissance mais la stabilité de celle-ci, ce qui était déjà un premier pas à l’époque de sa parution.
*******

Notre réponse  comportera deux points de vue. Le premier, l’écologique traditionnel que je ne renie nullement puisqu’il est tout ce qui me reste du combat que j’ai mené durant de nombreuses années. Mais ce ne sont que des fragments de mon ancien être, indispensables cependant pour votre édification. Je vais vous les exposer succinctement et je pense que vous vous reconnaitrez facilement en eux puisqu’ils continuent à irriguer l’argumentaire de la plupart des défenseurs de l’environnement, de leurs associations et de leurs mouvements politiques. L’autre point de vue, l’autre vision devrions-nous plutôt dire, est celle qui vient du ciel où règne en continuité –depuis que le monde est monde- l’ordre de la création, cet ordre qu’il faut sur cette terre préserver à tout prix sous peine de bouleversements individuels et de catastrophes macrocosmiques. Et ce n’est pas rien !

Le débat de la décroissance qui  a fait couler tant d’encre tout en continuant à le faire de nos jours, n’a de raison d’être que durant cette fin d’ère qui est essentiellement perçue par tous les observateurs &lt;strong&gt;que sous le rapport économique.&lt;/strong&gt; Cette focalisation  sur le niveau de richesse prend peu en compte le bien-être de l’homme (2) et la préservation des équilibres naturels, l’homme n’ayant plus le sens des limites. Toujours ce fractionnement de l’Être et cette démesure  qui lui est coutumière ! Contrairement à ce que les milieux dits autorisés  pensent, ce n’est pas la croissance qui fera sortir  de la misère ceux qui y sont à cause justement de la création depuis deux siècles de sociétés dites libérales et de leurs modes de vie dits « productifs ». &lt;strong&gt;La marchandisation du monde et notre séparation d’avec lui est une aliénation sortie tout droit du matérialisme.&lt;/strong&gt; Et ce ne sont pas les gains de productivité ni les innovations technologies soit disant moins polluantes qui solutionneront le problème de base (3) car la population mondiale augmentant dans les pays pauvres, de plus en plus de biens tangibles devront être produits. Einstein disait que &quot;le progrès technique est comme une hache qu&#039;on aurait mis dans les mains d&#039;un psychopathe&quot;. Comme c&#039;est parlant!

Le temps du monde fini a déjà commencé ! Il était temps de s’en apercevoir. Nous devons apprendre à vivre dans un monde sans croissance, voire en récession structurelle, sinon un effondrement du système est à prévoir qu’on le veuille ou non. Il doit donc impérativement et rapidement muter. Et c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents attendu que le déclin est plus douloureux que l’expansion. Quant aux biens intangibles, de quelle qualité sont-ils même s’ils sont réduits actuellement quasiment à néant? Le ciel a sa solution, la seule pérenne et efficace en appelant à l’humilité, à la sobriété et à la prudence en toutes choses. Il nous expose le monde de demain en apportant à la jeunesse le souffle nécessaire pour le construire tout en réinventant ses perceptions et ses comportements. Dans le tarot qui image les lois de création &lt;strong&gt;on  retrouve à la lame 14 dénommée la tempérance cette force qui pousse l’homme à la modération et à l’épargne, donc à consommer juste le nécessaire.&lt;/strong&gt;

Quant au changement climatique, et pour atteindre rapidement la baisse des températures, il faudra user de moins en moins d’énergies fossiles car l’augmentation exponentielles de la croissance a été fondée sur des sources carbonées (pétrole, charbon, gaz, bois…). Or&lt;strong&gt; le rapport entre énergie et croissance existe bel et bien.&lt;/strong&gt; attendu que notre croissance trouve son origine dans le décuplement par 2OO de la puissance musculaire humaine grâce aux machines mues par les énergies fossiles.  Et quid de la pollution et de la diminution de la  biodiversité ? Or ce n’est pas en couvrant la planète de panneaux solaires, d’éoliennes, de barrages (car, au rythme actuel, c’est toute la terre qu’il faudra recouvrir. Note 4) que l’on arrivera à la neutralité carbone. Certes on peut rêver à une croissance verte (=moins carbonées) utilisant des sources d’énergies moins polluantes mais quand celles-ci seront-elles opérationnelles  si toutefois elles existent en  notre bas monde? De toute façon elles ne résoudront pas tout attendu qu’il y a tant de verrous technologiques à lever. Sans parler des extractions de matières premières au  niveau mondial et de leur épuisement prévisible. Or les délais de notre  mutation sont courts attendu  que le risque du basculement du système augmente à vitesse grand V. 

Voilà ce que nous avions à vous dire dans un premier volet. 

_________________________

Note 1- Fondé en 1968, le Club de Rome est un groupe de réflexion international et non politique réunissant des scientifiques, des humanistes, des économistes, des professeurs, des fonctionnaires nationaux et internationaux ainsi que des industriels de 53 pays, préoccupés des problèmes complexes auxquels doivent faire face toutes les sociétés, tant industrialisées qu&#039;en développement : disparition des matières premières, développement durable, croissance économique, pollution, etc.

Les membres du Club de Rome ont comme objectif de chercher des solutions pratiques aux problèmes planétaires ; ce sont les précurseurs du développement durable. Son rôle : sensibiliser les hauts dirigeants aux problèmes planétaires actuels.

Note 2- Santé, espérance de vie,  alphabétisation, liens sociaux,  rapports éclairés et judicieux avec la nature et la culture, en conséquence avec son travail physique, son âme et son esprit.  Il ne s’agit donc pas seulement de gagner de l’argent ou de réussir en tant qu’individu, &lt;strong&gt;il s’agit de vivre une expérience humaine holistique en s’engageant dans une communauté au sens large, permettant aux personnes de mettre leurs idées et leurs compétences au service de leur société.&lt;/strong&gt;

Not 3- Un des arguments des personnes qui prônent  la croissance à tout prix  est que la stratégie décroissantiste  briserait le moteur d’innovation des technologies décarbonées (par manque d’argent pour la recherche et le développement)  et qu’elle occasionnerait en conséquence une baisse tendancielle des gains de productivité acquise justement par les innombrables  techniques modernes qui demanderaient pour certaines   moins d’énergie et de matières pour produire les objets de la consommation humaine. Or &lt;strong&gt;cette productivité profitant dans l’ensemble aux besoins artificiels des sociétés industrielles aux dépens de ses authentiques besoins,&lt;/strong&gt; nous ne voyons pas  l’intérêt de la multiplication de nouvelles technologies plus performantes (sauf pour une faible part dans la période intermédiaire entre les abus actuels et  une normalité espérée dans un avenir le plus proche possible). Non - et c&#039;est bien là une illusion pernicieuse-, &lt;strong&gt;à chaque problème créé par l&#039;homme, il n&#039;y  a pas de solution technologique avec ses innovations &quot;pansements&quot; qui promettent de sauver l&#039;environnement SANS CHANGER  SON MODE DE VIE.&lt;/strong&gt;

Note 4- . Avec une croissance annuelle de simplement 3%, leur consommation double tous les 25 ans. Nous ne voyons donc pas un système économique fondé à long terme sur une croissance indéfinie couplée à une montée en gamme technologique importante qui tournerait à l’absurde ! A l’horizon de l’an 3000, il faudrait multiplier le PIB de la France par 400 millions pour conserver une croissance annuelle de 2% ! En pareil cas, comment prétendre être neutre en carbone dans le prochain millénaire ? &lt;strong&gt;En conséquence, un changement profond dans nos modes de vie s’impose impérieusement.&lt;/strong&gt; Et ce, dès maintenant.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Elie :</p>
<p>En préambule et comme rectification, sachez que le rapport du Club de Rome (1) ne prônait pas exactement la décroissance mais la stabilité de celle-ci, ce qui était déjà un premier pas à l’époque de sa parution.<br />
*******</p>
<p>Notre réponse  comportera deux points de vue. Le premier, l’écologique traditionnel que je ne renie nullement puisqu’il est tout ce qui me reste du combat que j’ai mené durant de nombreuses années. Mais ce ne sont que des fragments de mon ancien être, indispensables cependant pour votre édification. Je vais vous les exposer succinctement et je pense que vous vous reconnaitrez facilement en eux puisqu’ils continuent à irriguer l’argumentaire de la plupart des défenseurs de l’environnement, de leurs associations et de leurs mouvements politiques. L’autre point de vue, l’autre vision devrions-nous plutôt dire, est celle qui vient du ciel où règne en continuité –depuis que le monde est monde- l’ordre de la création, cet ordre qu’il faut sur cette terre préserver à tout prix sous peine de bouleversements individuels et de catastrophes macrocosmiques. Et ce n’est pas rien !</p>
<p>Le débat de la décroissance qui  a fait couler tant d’encre tout en continuant à le faire de nos jours, n’a de raison d’être que durant cette fin d’ère qui est essentiellement perçue par tous les observateurs <strong>que sous le rapport économique.</strong> Cette focalisation  sur le niveau de richesse prend peu en compte le bien-être de l’homme (2) et la préservation des équilibres naturels, l’homme n’ayant plus le sens des limites. Toujours ce fractionnement de l’Être et cette démesure  qui lui est coutumière ! Contrairement à ce que les milieux dits autorisés  pensent, ce n’est pas la croissance qui fera sortir  de la misère ceux qui y sont à cause justement de la création depuis deux siècles de sociétés dites libérales et de leurs modes de vie dits « productifs ». <strong>La marchandisation du monde et notre séparation d’avec lui est une aliénation sortie tout droit du matérialisme.</strong> Et ce ne sont pas les gains de productivité ni les innovations technologies soit disant moins polluantes qui solutionneront le problème de base (3) car la population mondiale augmentant dans les pays pauvres, de plus en plus de biens tangibles devront être produits. Einstein disait que &laquo;&nbsp;le progrès technique est comme une hache qu&rsquo;on aurait mis dans les mains d&rsquo;un psychopathe&nbsp;&raquo;. Comme c&rsquo;est parlant!</p>
<p>Le temps du monde fini a déjà commencé ! Il était temps de s’en apercevoir. Nous devons apprendre à vivre dans un monde sans croissance, voire en récession structurelle, sinon un effondrement du système est à prévoir qu’on le veuille ou non. Il doit donc impérativement et rapidement muter. Et c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents attendu que le déclin est plus douloureux que l’expansion. Quant aux biens intangibles, de quelle qualité sont-ils même s’ils sont réduits actuellement quasiment à néant? Le ciel a sa solution, la seule pérenne et efficace en appelant à l’humilité, à la sobriété et à la prudence en toutes choses. Il nous expose le monde de demain en apportant à la jeunesse le souffle nécessaire pour le construire tout en réinventant ses perceptions et ses comportements. Dans le tarot qui image les lois de création <strong>on  retrouve à la lame 14 dénommée la tempérance cette force qui pousse l’homme à la modération et à l’épargne, donc à consommer juste le nécessaire.</strong></p>
<p>Quant au changement climatique, et pour atteindre rapidement la baisse des températures, il faudra user de moins en moins d’énergies fossiles car l’augmentation exponentielles de la croissance a été fondée sur des sources carbonées (pétrole, charbon, gaz, bois…). Or<strong> le rapport entre énergie et croissance existe bel et bien.</strong> attendu que notre croissance trouve son origine dans le décuplement par 2OO de la puissance musculaire humaine grâce aux machines mues par les énergies fossiles.  Et quid de la pollution et de la diminution de la  biodiversité ? Or ce n’est pas en couvrant la planète de panneaux solaires, d’éoliennes, de barrages (car, au rythme actuel, c’est toute la terre qu’il faudra recouvrir. Note 4) que l’on arrivera à la neutralité carbone. Certes on peut rêver à une croissance verte (=moins carbonées) utilisant des sources d’énergies moins polluantes mais quand celles-ci seront-elles opérationnelles  si toutefois elles existent en  notre bas monde? De toute façon elles ne résoudront pas tout attendu qu’il y a tant de verrous technologiques à lever. Sans parler des extractions de matières premières au  niveau mondial et de leur épuisement prévisible. Or les délais de notre  mutation sont courts attendu  que le risque du basculement du système augmente à vitesse grand V. </p>
<p>Voilà ce que nous avions à vous dire dans un premier volet. </p>
<p>_________________________</p>
<p>Note 1- Fondé en 1968, le Club de Rome est un groupe de réflexion international et non politique réunissant des scientifiques, des humanistes, des économistes, des professeurs, des fonctionnaires nationaux et internationaux ainsi que des industriels de 53 pays, préoccupés des problèmes complexes auxquels doivent faire face toutes les sociétés, tant industrialisées qu&rsquo;en développement : disparition des matières premières, développement durable, croissance économique, pollution, etc.</p>
<p>Les membres du Club de Rome ont comme objectif de chercher des solutions pratiques aux problèmes planétaires ; ce sont les précurseurs du développement durable. Son rôle : sensibiliser les hauts dirigeants aux problèmes planétaires actuels.</p>
<p>Note 2- Santé, espérance de vie,  alphabétisation, liens sociaux,  rapports éclairés et judicieux avec la nature et la culture, en conséquence avec son travail physique, son âme et son esprit.  Il ne s’agit donc pas seulement de gagner de l’argent ou de réussir en tant qu’individu, <strong>il s’agit de vivre une expérience humaine holistique en s’engageant dans une communauté au sens large, permettant aux personnes de mettre leurs idées et leurs compétences au service de leur société.</strong></p>
<p>Not 3- Un des arguments des personnes qui prônent  la croissance à tout prix  est que la stratégie décroissantiste  briserait le moteur d’innovation des technologies décarbonées (par manque d’argent pour la recherche et le développement)  et qu’elle occasionnerait en conséquence une baisse tendancielle des gains de productivité acquise justement par les innombrables  techniques modernes qui demanderaient pour certaines   moins d’énergie et de matières pour produire les objets de la consommation humaine. Or <strong>cette productivité profitant dans l’ensemble aux besoins artificiels des sociétés industrielles aux dépens de ses authentiques besoins,</strong> nous ne voyons pas  l’intérêt de la multiplication de nouvelles technologies plus performantes (sauf pour une faible part dans la période intermédiaire entre les abus actuels et  une normalité espérée dans un avenir le plus proche possible). Non &#8211; et c&rsquo;est bien là une illusion pernicieuse-, <strong>à chaque problème créé par l&rsquo;homme, il n&rsquo;y  a pas de solution technologique avec ses innovations &laquo;&nbsp;pansements&nbsp;&raquo; qui promettent de sauver l&rsquo;environnement SANS CHANGER  SON MODE DE VIE.</strong></p>
<p>Note 4- . Avec une croissance annuelle de simplement 3%, leur consommation double tous les 25 ans. Nous ne voyons donc pas un système économique fondé à long terme sur une croissance indéfinie couplée à une montée en gamme technologique importante qui tournerait à l’absurde ! A l’horizon de l’an 3000, il faudrait multiplier le PIB de la France par 400 millions pour conserver une croissance annuelle de 2% ! En pareil cas, comment prétendre être neutre en carbone dans le prochain millénaire ? <strong>En conséquence, un changement profond dans nos modes de vie s’impose impérieusement.</strong> Et ce, dès maintenant.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Elie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-4290</link>
		<dc:creator><![CDATA[Elie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jan 2022 08:00:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-4290</guid>
		<description><![CDATA[

Depuis le Club de Rome, les écologistes et différents penseurs prônent la décroissance, qu’en pense l’écologie spirituelle ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le Club de Rome, les écologistes et différents penseurs prônent la décroissance, qu’en pense l’écologie spirituelle ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-4217</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jan 2022 08:17:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-4217</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Valeria :

Bien que nous nous soyons déjà aventurés fort loin sur ce sujet, nous allons tout de même vous répondre en soulignant d’abord ceci : si l’homme veut convenablement se servir de cette similitude inespérée pour œuvrer en harmonie avec le grand Tout, il doit prendre « en tous points » ce dernier comme modèle.

Prenons comme exemple le processus de création, et ce quel que soit le domaine où il veut exercer le pouvoir inné qui lui est dévolu de par la nature profonde de son être.&lt;strong&gt; Avez-vous déjà remarqué que tout commence par une idée qui lui passe à un moment donné par la tête &lt;/strong&gt;? Furtive au début, elle va plus ou moins rapidement s’installer dans ses méninges et susciter en lui un désir de réalisation. De fantôme, elle fera tout pour s’incarner car l’homme aspire à la ressentir, et mieux encore la palper dans le monde concret car si elle ne passe pas ici-bas par ce stade, où donc la matérialiser, je vous le demande ? Il est capital en conséquence -et ce &lt;strong&gt;dans un premier temps- de la sélectionner parmi ses nombreuses sœurs&lt;/strong&gt; qui ne manqueront pas d’apparaître dans son cortège et la fixer une fois pour toutes en maintenant serré sur elle le fil de l’attention pour que tous les mécanismes de création s’enchainent les uns après les autres. Ainsi donc la première phase macro et micro sera son indispensable fixation après toutefois un tri rigoureux parmi ses concurrentes pour éviter tous les bâtards qui vont se ruer à la table commune avec pour unique motivation : s’empiffrer à son détriment, et ainsi, en la parasitant, la dénutrir, et même la faire disparaître. Il est dit que l’Esprit divin est fixe, aussi l’homme doit dans cette opération spirituelle imiter « Dieu » pour créer à coup sûr, et ce quelle que soit la qualité de ses créations
.
Quand le semis spirituel sera effectué et dûment consolidé,&lt;strong&gt; il lui faudra une matrice pour germer et croître. C’est donc l’âme qui va jouer ce rôle de mère porteuse en lui fournissant dans son utérus dûment consacré la chaleur, la protection et l’amour (l’attirance, la forte aimantation) dont elle a besoin pour prendre son essor avant d’accoucher au monde du dehors un bébé viable.&lt;/strong&gt; C’est ici son travail de mère (« la femme est en travail d’enfantement» Apocalypse 12,2) dans lequel le méditant doit impérativement s’engager lorsqu’il veut établir une création « en Dieu ». Et croyez-nous, c’est un véritable entrainement de l’esprit plutôt habitué ordinairement à sauter sans cesse du coq à l’âne au lieu de demeurer stabilisé dans sa concentration créatrice.&lt;strong&gt; Un sperme générateur, un sperme unique pour un enfant unique, fort et plein de vie, seul capable d’affronter victorieux les éléments (1) !&lt;/strong&gt;

Sachez que vous retrouverez de manière plus détaillées toutes ces informations au chapitre 19 (intitulé « La Méditation ») de notre ouvrage « L’Écologie de l’Être ».
____________________

Note 1- C’est tout le sens spirituel de l’infanticide ordonné par Pharaon qui donne l’ordre à ses soldats de tuer tous les enfants mâles des esclaves hébreux. Seul Moïse, l’élu de l’éternel créateur, échappera à ce massacre. A chacun donc son Moïse, soit son sujet de prédilection qui devra surnager le déluge de pensées étrangères&lt;strong&gt;. Moïse, le sauvé des eaux d’un intellect hyperactif et DÉBORDANT,&lt;/strong&gt; recueilli dans son panier en papyrus (lui-même caché dans les roseaux qui poussaient le long des rives du Nil) fut élevé à la cour royale par la fille de Pharaon dénommé Batya (=fille de Dieu). Que les anciens savaient bien conter tout de même!
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Valeria :</p>
<p>Bien que nous nous soyons déjà aventurés fort loin sur ce sujet, nous allons tout de même vous répondre en soulignant d’abord ceci : si l’homme veut convenablement se servir de cette similitude inespérée pour œuvrer en harmonie avec le grand Tout, il doit prendre « en tous points » ce dernier comme modèle.</p>
<p>Prenons comme exemple le processus de création, et ce quel que soit le domaine où il veut exercer le pouvoir inné qui lui est dévolu de par la nature profonde de son être.<strong> Avez-vous déjà remarqué que tout commence par une idée qui lui passe à un moment donné par la tête </strong>? Furtive au début, elle va plus ou moins rapidement s’installer dans ses méninges et susciter en lui un désir de réalisation. De fantôme, elle fera tout pour s’incarner car l’homme aspire à la ressentir, et mieux encore la palper dans le monde concret car si elle ne passe pas ici-bas par ce stade, où donc la matérialiser, je vous le demande ? Il est capital en conséquence -et ce <strong>dans un premier temps- de la sélectionner parmi ses nombreuses sœurs</strong> qui ne manqueront pas d’apparaître dans son cortège et la fixer une fois pour toutes en maintenant serré sur elle le fil de l’attention pour que tous les mécanismes de création s’enchainent les uns après les autres. Ainsi donc la première phase macro et micro sera son indispensable fixation après toutefois un tri rigoureux parmi ses concurrentes pour éviter tous les bâtards qui vont se ruer à la table commune avec pour unique motivation : s’empiffrer à son détriment, et ainsi, en la parasitant, la dénutrir, et même la faire disparaître. Il est dit que l’Esprit divin est fixe, aussi l’homme doit dans cette opération spirituelle imiter « Dieu » pour créer à coup sûr, et ce quelle que soit la qualité de ses créations<br />
.<br />
Quand le semis spirituel sera effectué et dûment consolidé,<strong> il lui faudra une matrice pour germer et croître. C’est donc l’âme qui va jouer ce rôle de mère porteuse en lui fournissant dans son utérus dûment consacré la chaleur, la protection et l’amour (l’attirance, la forte aimantation) dont elle a besoin pour prendre son essor avant d’accoucher au monde du dehors un bébé viable.</strong> C’est ici son travail de mère (« la femme est en travail d’enfantement» Apocalypse 12,2) dans lequel le méditant doit impérativement s’engager lorsqu’il veut établir une création « en Dieu ». Et croyez-nous, c’est un véritable entrainement de l’esprit plutôt habitué ordinairement à sauter sans cesse du coq à l’âne au lieu de demeurer stabilisé dans sa concentration créatrice.<strong> Un sperme générateur, un sperme unique pour un enfant unique, fort et plein de vie, seul capable d’affronter victorieux les éléments (1) !</strong></p>
<p>Sachez que vous retrouverez de manière plus détaillées toutes ces informations au chapitre 19 (intitulé « La Méditation ») de notre ouvrage « L’Écologie de l’Être ».<br />
____________________</p>
<p>Note 1- C’est tout le sens spirituel de l’infanticide ordonné par Pharaon qui donne l’ordre à ses soldats de tuer tous les enfants mâles des esclaves hébreux. Seul Moïse, l’élu de l’éternel créateur, échappera à ce massacre. A chacun donc son Moïse, soit son sujet de prédilection qui devra surnager le déluge de pensées étrangères<strong>. Moïse, le sauvé des eaux d’un intellect hyperactif et DÉBORDANT,</strong> recueilli dans son panier en papyrus (lui-même caché dans les roseaux qui poussaient le long des rives du Nil) fut élevé à la cour royale par la fille de Pharaon dénommé Batya (=fille de Dieu). Que les anciens savaient bien conter tout de même!<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Valéria</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-4151</link>
		<dc:creator><![CDATA[Valéria]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Jan 2022 08:17:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-4151</guid>
		<description><![CDATA[

Je vous suis grée de votre réponse qui me permet d’aller un peu plus en avant dans la compréhension de ma personne, même si je n’en perçois pas encore toute la subtilité. Vous m’écrivez : « Oui, tout, Tout, le petit et le Grand, est en nous.  Reste à utiliser la bonne méthode pour aller chercher en toute bonne conscience ce qui  en haut correspond à ce qui est en bas ! » Pouvez-vous aller plus loin pour me conforter?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous suis grée de votre réponse qui me permet d’aller un peu plus en avant dans la compréhension de ma personne, même si je n’en perçois pas encore toute la subtilité. Vous m’écrivez : « Oui, tout, Tout, le petit et le Grand, est en nous.  Reste à utiliser la bonne méthode pour aller chercher en toute bonne conscience ce qui  en haut correspond à ce qui est en bas ! » Pouvez-vous aller plus loin pour me conforter?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3997</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Dec 2021 16:39:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3997</guid>
		<description><![CDATA[&lt;                          em&gt;Pensées de Noël 2021

    
 
« Ce que la chenille appelle fin du monde, le reste du monde l’appelle papillon ». Lao Tseu

*********
 
&quot; Drôle de crèche, privée de l’essentiel : l’Enfant-Dieu, image de la vie renaissante au comble des ténèbres, symbole de la lumière promise au fond de la nuit la plus longue de l’an. De cette nativité il ne faut pas dire à voix haute la beauté, chacun doit la découvrir dans ses propres frémissements. Il faut simplement la raconter, bien au chaud, à mi-voix. Les paysans font halte en ce sommet de l’hiver, obéissant à la nature qui, apparemment morte, travaille pourtant secrètement à renaître sous la neige. Décembre est le mois où nous devons nous aussi entrer en nous-mêmes et ranimer le sens, le feu de la vie. Comment ? Par la parole partagée. Vivent donc les histoires, les légendes, les rêves. C’est dans leur chaleur que germent les printemps du cœur.&quot; Henri Gougaud&lt;/em&gt;

****************
&lt;em&gt;
&quot;Noël, c&#039;est, &lt;strong&gt;dans son enfance&lt;/strong&gt;, la descente sur la terre et le cœur des hommes de la lumière du ciel. C&#039;est ici le retour de la connaissance de l&#039;essentiel, soit des essences du ciel dans leur nature originelle.&quot; Jean Troy&lt;/em&gt;


]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>< em>Pensées de Noël 2021</p>
<p>« Ce que la chenille appelle fin du monde, le reste du monde l’appelle papillon ». Lao Tseu</p>
<p>*********</p>
<p>&nbsp;&raquo; Drôle de crèche, privée de l’essentiel : l’Enfant-Dieu, image de la vie renaissante au comble des ténèbres, symbole de la lumière promise au fond de la nuit la plus longue de l’an. De cette nativité il ne faut pas dire à voix haute la beauté, chacun doit la découvrir dans ses propres frémissements. Il faut simplement la raconter, bien au chaud, à mi-voix. Les paysans font halte en ce sommet de l’hiver, obéissant à la nature qui, apparemment morte, travaille pourtant secrètement à renaître sous la neige. Décembre est le mois où nous devons nous aussi entrer en nous-mêmes et ranimer le sens, le feu de la vie. Comment ? Par la parole partagée. Vivent donc les histoires, les légendes, les rêves. C’est dans leur chaleur que germent les printemps du cœur.&nbsp;&raquo; Henri Gougaud</p>
<p>****************<br />
<em><br />
&laquo;&nbsp;Noël, c&rsquo;est, <strong>dans son enfance</strong>, la descente sur la terre et le cœur des hommes de la lumière du ciel. C&rsquo;est ici le retour de la connaissance de l&rsquo;essentiel, soit des essences du ciel dans leur nature originelle.&nbsp;&raquo; Jean Troy</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3866</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Dec 2021 08:14:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3866</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Solstice d’hiver 2021

Tout part d’un point… Vous connaissez certainement  cette expression  qui nous fait entendre que le point est un commencement, un « comme en semant », quelque chose de tout petit, de condensé, de résumé comme l’est une semence destinée à devenir adulte naturellement ou par une culture appropriée(1). Pourquoi ? Parce que cette dernière contient toute la plante, mais, attention, dans la synthèse de son génome. &lt;strong&gt;Un point, c’est tout&lt;/strong&gt; puisque ce peut être également le germe d’une idée ou encore la récapitulation des lois qui vont organiser une création où tout sera lié. Cette idée en devenir, ce retour à la case départ, &lt;strong&gt;ce point de naissance&lt;/strong&gt; de la lumière prophétique doit, après avoir relancé la roue du perpétuel retour et renversé le &lt;strong&gt;point de vue&lt;/strong&gt; de l’histoire, parcourir son chemin en dansant la ronde attendu que la terre est circulaire, l’espace courbe et le temps cyclique. Cet éternel présent que sont les principes  régissant à la base une création doit inévitablement revenir à son &lt;strong&gt;point de commencement&lt;/strong&gt;, origine de la boucle du temps et de la spirale (2) de l’espace qu’il  a généré.  Le point, dans son double sens possible, inaugure et clôt… à la fois. Se trouvant au centre du cercle qui en émane où il erre dans ses attributs jusqu’à ce qu’il se retrouve  dans la pureté de ses origines &lt;strong&gt;avant de  se pointer &lt;/strong&gt;avec lenteur en nouveauté de vie. Et comme ce &lt;strong&gt;point sur le i &lt;/strong&gt; est la version abrégée de l’Être articulant le passé, le présent et l’avenir, les hommes l’ont nommé Dieu, ce ternaire sacré! De la solidité de sa ramée dépendra la qualité de l‘ère à venir attendu que le résultat découlera du substrat dans lequel elle va reposer et croître.

Le solstice, c’est un peu &lt;strong&gt;le point d’un jour &lt;/strong&gt;inédit encore à explorer, cette aube nouvelle de l’authentique  lumière, cette « mise à jour » qui précède le lever du soleil (3) car, immobile en soi,  il est&lt;strong&gt; le point de bascule &lt;/strong&gt;entre un passé et un avenir en éternel mouvement. D’un jour, certes, mais cependant également  d’une année, et plus précisément en ce qui nous concerne d’une ère. C’est à cette époque particulière que se croisent deux droites, celle de l’horizontalité de l’Être et celle de sa verticalité. Et en leur&lt;strong&gt; point de croisement&lt;/strong&gt; (4) se tient, fixé comme Prométhée sur le rocher du monde (ou le Christ sur la croix  ou encore Atlas soutenant l’univers réduit à un point crâne), le médiateur prophète, celui qui, après avoir éliminé le superflu qui hante en permanence l’esprit et l’âme humaine, a pris suffisamment de hauteur pour faire le point et embarquer dans son arche les semences de l’Être après être allé à l’essence même des choses et contemplé l’intemporel. Ce dernier,  après s’être recentré sur le noyau dur de l’Être, synchronisé et entré en résonnance avec l’universel, « sème » la parole de vérité (5) à laquelle son esprit et son âme se sont intégrés. «  In medio veritas », disaient les latins, ce qui  signifie  « la vérité se trouve au milieu », mais attention du « juste » milieu qui pousse l’être en ce « jour d’i »,  à un nouveau porte-parole et à une nouvelle légende destinée à sauver d’elle-même l’humanité en apportant un regard neuf sur la vie, une vie miraculeuse qui dépasse les capacités de nos méninges,&lt;strong&gt; une vie  où tout pousse et se complémente, une vie où tout se  parle et se correspond&lt;/strong&gt;.  C’est cette réinvention de l’essentiel qui, en tant que promesse faite à ses enfants à venir,  détient le pouvoir et la puissance de déclencher une nouvelle dynamique qui fera naître des entrailles de l’Âme libérée des illusions délirantes et effrénées de nos civilisations de fin d’ère un nouveau monde ayant pour ambition de traverser les siècles. C’est ici la grande résolution à la tonique de la mélodie de la vie avec ses dissonances inévitables avant de générer le pays du futur. Les musiciens, ici,  nous comprendront. 
Enfants de la promesse, réveillons-nous et habitons avec une détermination  colorée d’amour (6) ce rayon de lumière descendu, tel un avatar, des cieux empyrées! 
____________________

Note 1- « Le royaume de Dieu est comme une graine de moutarde, quand elle est semée, elle est la plus petite des semences de la terre. Mais quand elle a été semée elle pousse et devient plus grande que toutes les plantes…. » Evangile de Marc 4, 31,32

Note 2- Une spirale est une courbe qui tourne autour d’un point fixe ou d’un axe  en formant un enroulement.

Note 3- C’est la raison pour laquelle le premier mois de l’année se nomme Janvier (Januarius en latin) attendu que le dieu Janus dont il tire son nom était un dieu à deux faces tournées en sens contraires, une vers l’amont et l’autre vers l’aval, donc avec un regard à la fois transcendant et immanent, ou mieux encore&lt;strong&gt; embrassant  la vision d’une ère qui se termine et d’une autre en train de naître dont en son esprit il fait la jonction&lt;/strong&gt;. Aussi était-il le dieu commencement de toutes choses, leur alpha et oméga. Plus grand que Jupiter lui-même -car il avait reçu de Saturne le don de la double science- il était le  gardien des portes (janua en latin) puisque toute porte  regarde en même temps des deux côtés. Oui, sans conteste : &lt;strong&gt;Jean –vie- est&lt;/strong&gt; ! 

Note4- Au sujet de la croix, relire dans le forum 2, notre réponse à Sandy du 5 juillet 2020.

Note 5- Cette parole inscrite dans un récit  apte à illuminer l’esprit et à redonner de la vigueur à l’âme (la fameuse Vigardonne dont parle la Tour d’Ivoire) permet de reprendre conscience des trois plans,  dénommés les trois logos.&lt;strong&gt; Et tout redémarre, non pas de zéro, mais de un &lt;/strong&gt;! A ce sujet, relire notre réponse à Rémy, le 16 août 2021, Forum 2

Note 6- S’il y a des centaines de sortes d’amour, il n’y en a qu’un seul qui les récapitule et les englobe tous. C’est ici le plus grand de tous : &lt;strong&gt;l’Amour de la vie et de son ordre éternel qui rend toute chose solidaire de l’ensemble dont elle fait partie.&lt;/strong&gt; C’est ce feu des âmes incarnées dans le bois de leurs cœurs qui permettra à cette graine grâce à la chaleur émise de germer en faisant &lt;strong&gt;mouvoir ses enfants comme une seule et même créature&lt;/strong&gt;. « Soyez un comme le Père et moi sommes un car le Père est en moi comme je suis en Lui. » Evangile de Jean, chapitre 17.

*********

Extrait du chapitre 10 de la Tour d’Ivoire :
« L’oiseau bleu était un oiseau des îles au plumage féerique. Un enfant l’aperçut et voulut tout naturellement l’attraper. Il courut après, l’oiseau s’envola, se posa plus loin, et ainsi de suite. Mais l’enfant était charmé. Il désirait tellement le bel oiseau qu’il ne cessait de le poursuivre, en sorte qu’il fit tout le tour de l’immense prairie. 
Pourtant un soir, fatigué de tant de poursuites, -on le serait à moins-, il revint au lieu de sa demeure. Mais à sa grande surprise, il ne reconnut plus personne. Il se nomma et s’expliqua. On lui dit : « D’où venez-vous ? … Ce que vous rappelez ici est passé depuis 2000 ans ». Alors il se prit à réfléchir et, s’étant regardé dans un miroir, il ne se reconnut pas lui-même. Il se croyait toujours le même enfant. Or il y avait bien longtemps en années terrestres qu’il avait dépassé ce stade. Le miracle, c’est qu’il n’avait jamais eu la notion du temps, tout cela était passé comme un instant. Il n’avait eu notion ni de la vie ni de la mort, ni d’aucune chose desquelles le monde se préoccupe en général. Il n’avait vu que l’oiseau bleu, et pas un seul moment il n’avait cessé de le poursuivre parce qu’il le désirait toujours plus ardemment. Tout le miracle était ici. 
Ce que nous voulions dire, c’est que si vraiment vous aimez une œuvre plus que tout au monde, si par vos actes elle vous absorbe comme l’oiseau bleu, le résultat sera le même pour vous que pour cet enfant. Il n’y aura pour vous ni vieillesse, ni jour, ni nuit, ni souffrance, ni plaisir personnel, que ce but, cette unique joie de servir l’œuvre, d’être en son sein, d’être elle-même. La mort, cette implacable faucheuse, terrible pour tous les humains, ne sera pour vous qu’un simple changement d’habits. Et là, revêtu d’une tunique plus légère, vous planerez comme l’oiseau des îles au plumage étincelant. Devenu ainsi semblable à lui, vous l’approcherez avec plus d’aisance. «&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Solstice d’hiver 2021</p>
<p>Tout part d’un point… Vous connaissez certainement  cette expression  qui nous fait entendre que le point est un commencement, un « comme en semant », quelque chose de tout petit, de condensé, de résumé comme l’est une semence destinée à devenir adulte naturellement ou par une culture appropriée(1). Pourquoi ? Parce que cette dernière contient toute la plante, mais, attention, dans la synthèse de son génome. <strong>Un point, c’est tout</strong> puisque ce peut être également le germe d’une idée ou encore la récapitulation des lois qui vont organiser une création où tout sera lié. Cette idée en devenir, ce retour à la case départ, <strong>ce point de naissance</strong> de la lumière prophétique doit, après avoir relancé la roue du perpétuel retour et renversé le <strong>point de vue</strong> de l’histoire, parcourir son chemin en dansant la ronde attendu que la terre est circulaire, l’espace courbe et le temps cyclique. Cet éternel présent que sont les principes  régissant à la base une création doit inévitablement revenir à son <strong>point de commencement</strong>, origine de la boucle du temps et de la spirale (2) de l’espace qu’il  a généré.  Le point, dans son double sens possible, inaugure et clôt… à la fois. Se trouvant au centre du cercle qui en émane où il erre dans ses attributs jusqu’à ce qu’il se retrouve  dans la pureté de ses origines <strong>avant de  se pointer </strong>avec lenteur en nouveauté de vie. Et comme ce <strong>point sur le i </strong> est la version abrégée de l’Être articulant le passé, le présent et l’avenir, les hommes l’ont nommé Dieu, ce ternaire sacré! De la solidité de sa ramée dépendra la qualité de l‘ère à venir attendu que le résultat découlera du substrat dans lequel elle va reposer et croître.</p>
<p>Le solstice, c’est un peu <strong>le point d’un jour </strong>inédit encore à explorer, cette aube nouvelle de l’authentique  lumière, cette « mise à jour » qui précède le lever du soleil (3) car, immobile en soi,  il est<strong> le point de bascule </strong>entre un passé et un avenir en éternel mouvement. D’un jour, certes, mais cependant également  d’une année, et plus précisément en ce qui nous concerne d’une ère. C’est à cette époque particulière que se croisent deux droites, celle de l’horizontalité de l’Être et celle de sa verticalité. Et en leur<strong> point de croisement</strong> (4) se tient, fixé comme Prométhée sur le rocher du monde (ou le Christ sur la croix  ou encore Atlas soutenant l’univers réduit à un point crâne), le médiateur prophète, celui qui, après avoir éliminé le superflu qui hante en permanence l’esprit et l’âme humaine, a pris suffisamment de hauteur pour faire le point et embarquer dans son arche les semences de l’Être après être allé à l’essence même des choses et contemplé l’intemporel. Ce dernier,  après s’être recentré sur le noyau dur de l’Être, synchronisé et entré en résonnance avec l’universel, « sème » la parole de vérité (5) à laquelle son esprit et son âme se sont intégrés. «  In medio veritas », disaient les latins, ce qui  signifie  « la vérité se trouve au milieu », mais attention du « juste » milieu qui pousse l’être en ce « jour d’i »,  à un nouveau porte-parole et à une nouvelle légende destinée à sauver d’elle-même l’humanité en apportant un regard neuf sur la vie, une vie miraculeuse qui dépasse les capacités de nos méninges,<strong> une vie  où tout pousse et se complémente, une vie où tout se  parle et se correspond</strong>.  C’est cette réinvention de l’essentiel qui, en tant que promesse faite à ses enfants à venir,  détient le pouvoir et la puissance de déclencher une nouvelle dynamique qui fera naître des entrailles de l’Âme libérée des illusions délirantes et effrénées de nos civilisations de fin d’ère un nouveau monde ayant pour ambition de traverser les siècles. C’est ici la grande résolution à la tonique de la mélodie de la vie avec ses dissonances inévitables avant de générer le pays du futur. Les musiciens, ici,  nous comprendront.<br />
Enfants de la promesse, réveillons-nous et habitons avec une détermination  colorée d’amour (6) ce rayon de lumière descendu, tel un avatar, des cieux empyrées!<br />
____________________</p>
<p>Note 1- « Le royaume de Dieu est comme une graine de moutarde, quand elle est semée, elle est la plus petite des semences de la terre. Mais quand elle a été semée elle pousse et devient plus grande que toutes les plantes…. » Evangile de Marc 4, 31,32</p>
<p>Note 2- Une spirale est une courbe qui tourne autour d’un point fixe ou d’un axe  en formant un enroulement.</p>
<p>Note 3- C’est la raison pour laquelle le premier mois de l’année se nomme Janvier (Januarius en latin) attendu que le dieu Janus dont il tire son nom était un dieu à deux faces tournées en sens contraires, une vers l’amont et l’autre vers l’aval, donc avec un regard à la fois transcendant et immanent, ou mieux encore<strong> embrassant  la vision d’une ère qui se termine et d’une autre en train de naître dont en son esprit il fait la jonction</strong>. Aussi était-il le dieu commencement de toutes choses, leur alpha et oméga. Plus grand que Jupiter lui-même -car il avait reçu de Saturne le don de la double science- il était le  gardien des portes (janua en latin) puisque toute porte  regarde en même temps des deux côtés. Oui, sans conteste : <strong>Jean –vie- est</strong> ! </p>
<p>Note4- Au sujet de la croix, relire dans le forum 2, notre réponse à Sandy du 5 juillet 2020.</p>
<p>Note 5- Cette parole inscrite dans un récit  apte à illuminer l’esprit et à redonner de la vigueur à l’âme (la fameuse Vigardonne dont parle la Tour d’Ivoire) permet de reprendre conscience des trois plans,  dénommés les trois logos.<strong> Et tout redémarre, non pas de zéro, mais de un </strong>! A ce sujet, relire notre réponse à Rémy, le 16 août 2021, Forum 2</p>
<p>Note 6- S’il y a des centaines de sortes d’amour, il n’y en a qu’un seul qui les récapitule et les englobe tous. C’est ici le plus grand de tous : <strong>l’Amour de la vie et de son ordre éternel qui rend toute chose solidaire de l’ensemble dont elle fait partie.</strong> C’est ce feu des âmes incarnées dans le bois de leurs cœurs qui permettra à cette graine grâce à la chaleur émise de germer en faisant <strong>mouvoir ses enfants comme une seule et même créature</strong>. « Soyez un comme le Père et moi sommes un car le Père est en moi comme je suis en Lui. » Evangile de Jean, chapitre 17.</p>
<p>*********</p>
<p>Extrait du chapitre 10 de la Tour d’Ivoire :<br />
« L’oiseau bleu était un oiseau des îles au plumage féerique. Un enfant l’aperçut et voulut tout naturellement l’attraper. Il courut après, l’oiseau s’envola, se posa plus loin, et ainsi de suite. Mais l’enfant était charmé. Il désirait tellement le bel oiseau qu’il ne cessait de le poursuivre, en sorte qu’il fit tout le tour de l’immense prairie.<br />
Pourtant un soir, fatigué de tant de poursuites, -on le serait à moins-, il revint au lieu de sa demeure. Mais à sa grande surprise, il ne reconnut plus personne. Il se nomma et s’expliqua. On lui dit : « D’où venez-vous ? … Ce que vous rappelez ici est passé depuis 2000 ans ». Alors il se prit à réfléchir et, s’étant regardé dans un miroir, il ne se reconnut pas lui-même. Il se croyait toujours le même enfant. Or il y avait bien longtemps en années terrestres qu’il avait dépassé ce stade. Le miracle, c’est qu’il n’avait jamais eu la notion du temps, tout cela était passé comme un instant. Il n’avait eu notion ni de la vie ni de la mort, ni d’aucune chose desquelles le monde se préoccupe en général. Il n’avait vu que l’oiseau bleu, et pas un seul moment il n’avait cessé de le poursuivre parce qu’il le désirait toujours plus ardemment. Tout le miracle était ici.<br />
Ce que nous voulions dire, c’est que si vraiment vous aimez une œuvre plus que tout au monde, si par vos actes elle vous absorbe comme l’oiseau bleu, le résultat sera le même pour vous que pour cet enfant. Il n’y aura pour vous ni vieillesse, ni jour, ni nuit, ni souffrance, ni plaisir personnel, que ce but, cette unique joie de servir l’œuvre, d’être en son sein, d’être elle-même. La mort, cette implacable faucheuse, terrible pour tous les humains, ne sera pour vous qu’un simple changement d’habits. Et là, revêtu d’une tunique plus légère, vous planerez comme l’oiseau des îles au plumage étincelant. Devenu ainsi semblable à lui, vous l’approcherez avec plus d’aisance. «</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3701</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Dec 2021 10:14:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3701</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Valeria :

Tout dépend de ce que vous appelez personne (En grec personne se dit prosopon, d’où le terme microprosope = la petite personne, et macroprosope= la grande personne). Des individus (le moi), des collectifs (le nous), un universel de principes (le Soi)? Et la conscience qui va avec? Le problème avec le vocabulaire, c’est que l’homme ne donne pas à un même mot un sens identique, d’où la confusion qui en résulte. Souvenez-vous de la tour de Babel.  C’est la raison pour laquelle nous avons préféré –et de loin-  le mot plan, strate, état, niveau, couche, ou encore étage. Etant donc plus clairs, nous en resterons là, et nous vous conseillons d’en faire de même… pour la tranquillité de votre  esprit et le repos de votre âme. Mettez-vous en tête une fois pour toutes que &lt;strong&gt;le terme de Dieu est un  regroupement de ces trois états dans l’activité d’un Être Unique &lt;/strong&gt;: la grande Personne (alors que l’homme avec ses trois plans est la petite personne qui se meut en Elle). Hé oui, le « père sonne », il nous parle dans ses trois logos, soit dans ses trois paroles, ses trois langages (1) avec toujours &lt;strong&gt;ce même schéma : lumière, reflet et ombre !
&lt;/strong&gt;
L’homme n’est pas à l’origine séparé de la nature. Il a été « créé » –selon la terminologie biblique- vivant au sein du Vivant. Et chacun influe sur l’autre dans une perméabilité constante. On pourrait continuer de broder sans fin durant des pages et des pages pour dire la même chose :&lt;strong&gt; un point central fixe, donc absolu, autour duquel se déroule en spirale un monde en devenir (symbolisé par la lettre hébraïque iod, i en français)&lt;/strong&gt;. « Ehié, Ehié asher éhié » (2), clame la parole de l’Être par la bouche de son prophète Moïse! Aussi allons-nous arrêter  d’ajouter de nouvelles explications attendu que nous sommes persuadé que cela ne rendrait pas plus transparent ce Sujet à votre entendement. Persistez par contre dans l’analogie entre l’homme et Dieu qui sont une seule et même image, un même système, une seule totalité. Et se ressemblent donc, mais à une échelle, à une puissance et à une lucidité différentes. « Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux », vous n’entendrez rien de plus limpide, de plus simple, de plus intelligible en ce bas monde ! Alors prenez une pelle et une pioche symboliques, et, comme les enfants du laboureur,  creusez, creusez, creusez dans l’ici et maintenant qui git comme un trésor inexploité en vous. Un trésor, non dans vos méninges, mais dans &lt;strong&gt;votre âme profonde, là où se cache la lumière de  la divinité, donc de la vérité de l&#039;Être,&lt;/strong&gt;  entendre dans ce mot « sa verre- i- t », la transparence de sa véritable nature. Oui, tout, Tout, le petit et le Grand, est en nous.  Reste à utiliser la bonne méthode pour aller chercher en toute bonne conscience ce qui  en haut correspond à ce qui est en bas !

______
Note 1- Celui abstrait de l’Esprit, celui ressenti de l’âme et celui de l’Être solidifié dans la manifestation naturelle qui nous ceint. Logos en grec veut dire parole, une parole faite de lettres attachées pour former des mots, et de mots unis entre eux pour former des phrases qui détiennent un sens. Le médiateur est donc logos entre le ciel et la terre qu’il relie dans son verbe.

Note 2-  L’Être dans son dynamisme et ses transformations dans le temps et l’espace.

 *******************

Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahmâ, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.
Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : « Enterrons la divinité de l’homme dans la terre.»
Mais Brahmâ répondit : « Non, cela ne suffit pas car l’homme creusera et la trouvera. »
Alors les dieux répliquèrent : « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. »
Mais Brahmâ répondit à nouveau : « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. »
Alors les dieux mineurs conclurent : « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »
Alors Brahmâ dit : « Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à la chercher. »
Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre pour explorer, escalader, plonger et creuser à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Valeria :</p>
<p>Tout dépend de ce que vous appelez personne (En grec personne se dit prosopon, d’où le terme microprosope = la petite personne, et macroprosope= la grande personne). Des individus (le moi), des collectifs (le nous), un universel de principes (le Soi)? Et la conscience qui va avec? Le problème avec le vocabulaire, c’est que l’homme ne donne pas à un même mot un sens identique, d’où la confusion qui en résulte. Souvenez-vous de la tour de Babel.  C’est la raison pour laquelle nous avons préféré –et de loin-  le mot plan, strate, état, niveau, couche, ou encore étage. Etant donc plus clairs, nous en resterons là, et nous vous conseillons d’en faire de même… pour la tranquillité de votre  esprit et le repos de votre âme. Mettez-vous en tête une fois pour toutes que <strong>le terme de Dieu est un  regroupement de ces trois états dans l’activité d’un Être Unique </strong>: la grande Personne (alors que l’homme avec ses trois plans est la petite personne qui se meut en Elle). Hé oui, le « père sonne », il nous parle dans ses trois logos, soit dans ses trois paroles, ses trois langages (1) avec toujours <strong>ce même schéma : lumière, reflet et ombre !<br />
</strong><br />
L’homme n’est pas à l’origine séparé de la nature. Il a été « créé » –selon la terminologie biblique- vivant au sein du Vivant. Et chacun influe sur l’autre dans une perméabilité constante. On pourrait continuer de broder sans fin durant des pages et des pages pour dire la même chose :<strong> un point central fixe, donc absolu, autour duquel se déroule en spirale un monde en devenir (symbolisé par la lettre hébraïque iod, i en français)</strong>. « Ehié, Ehié asher éhié » (2), clame la parole de l’Être par la bouche de son prophète Moïse! Aussi allons-nous arrêter  d’ajouter de nouvelles explications attendu que nous sommes persuadé que cela ne rendrait pas plus transparent ce Sujet à votre entendement. Persistez par contre dans l’analogie entre l’homme et Dieu qui sont une seule et même image, un même système, une seule totalité. Et se ressemblent donc, mais à une échelle, à une puissance et à une lucidité différentes. « Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux », vous n’entendrez rien de plus limpide, de plus simple, de plus intelligible en ce bas monde ! Alors prenez une pelle et une pioche symboliques, et, comme les enfants du laboureur,  creusez, creusez, creusez dans l’ici et maintenant qui git comme un trésor inexploité en vous. Un trésor, non dans vos méninges, mais dans <strong>votre âme profonde, là où se cache la lumière de  la divinité, donc de la vérité de l&rsquo;Être,</strong>  entendre dans ce mot « sa verre- i- t », la transparence de sa véritable nature. Oui, tout, Tout, le petit et le Grand, est en nous.  Reste à utiliser la bonne méthode pour aller chercher en toute bonne conscience ce qui  en haut correspond à ce qui est en bas !</p>
<p>______<br />
Note 1- Celui abstrait de l’Esprit, celui ressenti de l’âme et celui de l’Être solidifié dans la manifestation naturelle qui nous ceint. Logos en grec veut dire parole, une parole faite de lettres attachées pour former des mots, et de mots unis entre eux pour former des phrases qui détiennent un sens. Le médiateur est donc logos entre le ciel et la terre qu’il relie dans son verbe.</p>
<p>Note 2-  L’Être dans son dynamisme et ses transformations dans le temps et l’espace.</p>
<p> *******************</p>
<p>Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahmâ, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.<br />
Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : « Enterrons la divinité de l’homme dans la terre.»<br />
Mais Brahmâ répondit : « Non, cela ne suffit pas car l’homme creusera et la trouvera. »<br />
Alors les dieux répliquèrent : « Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans. »<br />
Mais Brahmâ répondit à nouveau : « Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. »<br />
Alors les dieux mineurs conclurent : « Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour. »<br />
Alors Brahmâ dit : « Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à la chercher. »<br />
Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre pour explorer, escalader, plonger et creuser à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Valeria</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3634</link>
		<dc:creator><![CDATA[Valeria]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 16:39:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3634</guid>
		<description><![CDATA[

Si je comprends bien Dieu ne serait pas une personne, mais 3 personnes ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si je comprends bien Dieu ne serait pas une personne, mais 3 personnes ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3596</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Nov 2021 08:03:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3596</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2eme réponse à Gaëtan :


Dès qu’on prononce le mot Dieu les cerveaux, tels des warnings, clignotent selon les croyances, les représentations et les degrés d’évolution spirituelle de tout un chacun. Il y en a même qui ne se déclenchent pas ou pire s’éteignent après deux ou trois scintillements. Nous ne sommes donc pas tous pareils ! D’où la confusion des langages.

Les êtres humains se sont toujours pris pour le Tout-Puissant sans avoir une réelle conscience de ce qu’est la véritable nature de l’Être. Mais, plus grave encore,  dans leur délire permanent d’omnipotence, ils recréent le monde selon l’image de la divinité qu’ils méconnaissent pourtant et par voie de conséquence automatiquement déforment. Et on voit bien où cela les mène : au bouleversement des équilibres naturels et personnels. Donc micro et macro… à la catastrophe ! Il est vrai que le monde religieux ne les aide pas beaucoup avec ses descriptions moyenâgeuses de l’invisible dépourvues malheureusement de toute réalité spirituelle. D’où la perte de foi quasi inévitable en quelque chose que l’on ne comprend pas ou mal... La nouvelle ère se débarrasse de tous ces concepts  frelatés et ressassés jusqu’à l’usure sans faire avancer d’un iota l’intelligence humaine en nommant les trois plans de la réalité de l’Être dans la réalité de sa transcendance et de son immanence apparues en vision au fidèle témoin sous la forme de trois soleils naissant et évoluant sur la petite mer du Golfe du Morbihan : les trois logos, ou encore les trois verbes, les trois niveaux de sa demeure (1)  en cohérence avec le mouvement créatif (symbolisée par le buisson ardent apparu à Moïse.2) dénommé de manière nébuleuse (3) : la Trinité chez les chrétiens (un Dieu en trois personnes), la Trimurti chez les hindous, les trois bodhisattvas chez les bouddhistes, la Triade chez les grecs etc.. Entendre la tri-unité, c’est à dire l’union constante de ces trois strates, tant au plan microcosmique (microprosope= la personne humaine) qu’au plan macrocosmique (macroprosope). &lt;strong&gt;Trois plans qui, « en Dieu » comme en l’homme, fonctionnent conjointement et simultanément.&lt;/strong&gt; C’est ici le Dieu Un ! Voilà la réalité divine, et par descendance…  humaine. Un bon conseil : ne la cherchez pas intellectuellement ailleurs, vous vous perdriez corps et âme attendu qu’elle est infinie, donc insondable à l’esprit humain en général confus et délirant. 
 
Pour revenir à la problématique  de la foi, connaissez-vous cette phrase de Jésus à ses disciples (évangile de Luc au chapitre 18 et au verset 8) : « Quand le  Fils de l’homme (= le fils de la providence céleste  incarnée par le médiateur. NDLR) reviendra, trouvera-t-il encore la foi sur la terre ? » Or, juste avant, il leur avait précisé qu’au sein d’un couple,  le jour de sa venue  (comme cela s’était passé dans l’arche de Noé et aux jours de Lot) : « L’un sera pris et l’autre laissé ». Terrible sentence tout du moins lorsqu’on ne comprend pas la réalité interne qui la fonde :&lt;strong&gt; la foi appelle l’abandon de son être dans l’objet de sa foi.&lt;/strong&gt; Or cela se fait en finale seul… dans son intimité, ce dispositif de l’âme relevant toujours d’un processus individuel. Aujourd’hui l’humanité est malade, la Tour d’Ivoire d’ailleurs la surnomme : le professeur Maladolli (entendre malade au lit). &lt;strong&gt;Sa maladie est une crise de foie, entendez bien entendu…de foi.&lt;/strong&gt; La foi en quoi, en qui ? &lt;strong&gt;MAIS EN L’ORDRE MÊME  DE LA CRÉATION ET EN SON UNITÉ&lt;/strong&gt; qui exige une obéissance sans faille aux lois immuables la régissant et dont personne ne peut échapper sans provoquer de véritables drames. C’est là l’unique et vrai message de tous les médiateurs. Tout le reste n’est que balivernes et poursuite du vent! Quand l’homme comprendra-t-il - enfin !- que son salut, son unique salut, est dans l’obéissance à ces lois,  en toutes ses lois, et non en leur division ? On vous rabâche sans cesse le même leitmotiv, n’êtes-vous  pas encore las de relire cette interminable rengaine dans nos écrits ? Sans doute certains de nos lecteurs aspirent à chaque lecture à de la nouveauté pour lessiver leurs esprits encombrés mais il ne leur sera donné autre chose qu’&lt;strong&gt;un rappel constant à l’ordre créateur&lt;/strong&gt;, seul capable de réparer –et ce sans séquelles négatives- toute chose de manière performante et durable.

Ceci étant précisé, revoyons ensemble quels sont ces trois états, ces trois plans de l’Être macro et  de l’être micro que nous sommes?
- Le spirituel, dénommé le Père, soit l’Esprit législatif créateur, l’abstraction la plus totale attendu qu’il est le plan de l’ordre universel, celui de la structure mathématique du vivant. Les nombres sont son corps de principes.  &lt;strong&gt;C’est la tête de l’Être, son aspect masculin, &lt;/strong&gt;son magasin à semences au centre de la vie comme l’est le noyau dans un fruit ou une cellule, noyau qui contient le matériel génétique (entendre informatif) donnant naissance au vivant qui gravite autour de lui. &lt;strong&gt;Seul le maître en possède la conscience intégrale.&lt;/strong&gt; Et parce que ce corps est « fait d’air », il « fédère » les lucides et les intuitifs qui veulent se réinventer en laissant tout simplement le vent de l’Esprit souffler en eux.
- Le céleste, ou encore la Grande Mère (ou mieux Matrice), interne et sensible, où naissent et s’activent les germes frémissants de l’âme. &lt;strong&gt;Son corps, aspect féminin de l’Être,&lt;/strong&gt; est tissé de lumières ailées dénommées ciel (six ailes… résumées en 7, d’où le pluriel : les cieux). Il est formé d’un accord parfait de cordes vibrantes accordées à chaque attribut de l’Être dont&lt;strong&gt; il en est le cœur et la chambre d’amour, là où naissent et s’épanouissent les sentiments et papillonnent les flammes du désir.&lt;/strong&gt; C’est de lui dont parle le Christ quand il dit à ses suivants : Qui mange ma chair (entendre qui assimile mon corps (=corpus) spirituel. NDLR) et boit mon sang (=qui se désaltère en mon âme. NDLR) a la vie éternelle (St Jean, VI, 54). Ce qui veut dire en clair : « Absorbez mes paroles, ressentez-les, nourrissez-vous d’elles, identifiez-vous à leur sens profond en les prenant comme modèle et étalon afin de,  après vous être débarrassé de votre orgueil et déconstruit vos chimères, &lt;strong&gt;vous reconstruire  sur l’assise ferme et  impérissable de l’ordre céleste (4) devenu ainsi la colonne vertébrale de votre être.»&lt;/strong&gt;
- Et enfin leur enfant extériorisé dans le concret. &lt;strong&gt;C’est ici le ventre de l’Être dans lequel la parole divine s’enterre et se cristallise.&lt;/strong&gt; Il est composé de matériaux solides qui appartiennent à la terre pour permettre aux deux précédents (esprit et âme) d’agir en son sein puisqu’un corps fantomatique ne peut en aucune manière opérer sur les éléments de ce bas monde. Pour manier ce qui est dense, encore faut-il soi-même posséder une certaine consistance, n’est-ce pas ?

Ces trois plans, ici-bas, sont imbriqués les uns dans les autres et, redisons-le à nouveau car c’est capital, fonctionnent ensemble. Ce système, comme tous les systèmes, crée et exécute en une parfaite communion de ses parties (5) la nature et notre nature. Voilà le Dieu vivant et vrai ! &lt;strong&gt;Que l’homme ne divise donc pas ce qui  « en Dieu » (et en l’homme) est uni à jamais! &lt;/strong&gt; Que n’a-t-on pas dit comme bêtises sur cette mystérieuse trinité, laquelle n’aurait aucun rapport avec nous, êtres humains, alors que le Dieu macro et les dieux micros que nous sommes sont en analogie dans leur composantes et leur manœuvre créative. « Faisons l’homme terrestre (Adam = le glébeux en hébreu) à notre réplique, selon notre ressemblance », dit Elohim (Genèse 1.26).Comprenez-vous maintenant un peu mieux le sens de ces paroles : « Vous êtes des dieux » (Jean, 10,34)? &lt;strong&gt;Hélas imparfaits, car inachevés, bien que nous ayons en notre for intérieur tout le matériel génétique, donc l’outillage, pour nous accomplir.&lt;/strong&gt; C’est ici notre travail, l’œuvre maitresse de notre existence : après avoir rallumé le feu intérieur, renaître, mais en être plénier, accompli.  Que de promesses recelons-nous en notre for intérieur, mais hélas pour quels résultats attendu que nous utilisons très mal nos énergies.

Aux enfants de la nouvelle ère, il n’est pas demandé de croire (ou non) au concept d’un Dieu extérieur (6), personnage qui demeurerait isolé quelque part dans l’univers, et par voie de conséquence étranger à sa création et aux êtres qui la peuplent. Par contre &lt;strong&gt;il est bon et surtout profitable à tout un chacun d’entendre la réalité de l’Être, soit  l’unité de la créature et de l’Esprit créateur (qui  préside naturellement à sa création puisqu’il en est le germe), donc à leur relation intrinsèque.&lt;/strong&gt; En faisant la guerre au véritable Dieu, l’homme se fait la guerre à lui-même. En l’ignorant, il ignore ses propres fondations. En l’adorant mal, orgueilleux, il s’adore lui-même dans ses œuvres. Toujours ce boomerang qui revient inlassablement multiplié vers celui qui l’a lancé !

Une dernière chose qui a son  importance : où se trouve Dieu ? Où le chercher ? Sachez que vous pouvez tenter indifféremment cette exploration en empruntant le chemin de la voie externe ou celui de la voie interne. Soit dans l’activité planétaire (=la vie naturelle) de l’Être, soit dans son abstraction.  Mais il y a cependant un hic car,&lt;strong&gt; étant partout, lorsque vous êtes à l’intérieur de vous-même, il est à l’extérieur et lorsque vous êtes à l’extérieur, il se trouve à l’intérieur. &lt;/strong&gt;Mon Dieu, quel imbroglio pour celui qui n’a jamais bien compris ce qui le dépasse d’une tête tout en étant un secret de Polichinelle que seul un enfant (spirituel bien entendu) a la capacité de faire voler en éclats !  Si quelqu’un croit posséder la solution de cette « sacrée » énigme, un peu comme celle du sphinx, qu’il nous écrive pour partager sa clé avec nos lecteurs. Et, en retour, soyez assuré que nous lui répondrons.
____________

Note 1- A savoir : le rez de chaussée du monde planétaire, le premier étage de l’âme et le grenier de l’esprit.

Note 2-  Le buisson ardent  est le symbole de l’Être dans le feu créateur, c’est-à-dire dans le dynamisme de son devenir (dénommé « Êhié », mot désignant en hébreu le verbe être au futur), dynamisme qui ne saurait bien entendu le consumer puisqu’il est&lt;strong&gt; fixe dans ses fondations, mais toutefois mutable dans le sensible, et volatil dans le déploiement de ses phénomènes&lt;/strong&gt;: «  Je serai ce que je serai », dit Elohim dans une vision à Moïse sur la montagne de Dieu (Horeb). Livre de l’Exode 3.14

Note 3- Bourdal en son temps disait comme presque une boutade, que : «  De tous les mystères de notre religion, il n&#039;y en a pas un où Dieu soit plus incompréhensible à l&#039;homme que le mystère de la Trinité.» Il en est pratiquement de même pour les explications fournies par les religieux au sujet de la Trimurti etc.

Note 4- C’est ici la deuxième naissance de l’âme (un peu comme celle de la chenille à qui elle peut être comparée sur notre terre) lors de son passage au stade d’imago (l’imago est la forme définitive de l&#039;insecte adulte sexué, ou « insecte parfait » comme l’est le papillon pour les lépidoptères). D’où la nécessité durant sa grossesse d’être encadrée et conduite par des guides expérimentés sinon elle s’expose à multiplier les épreuves avec le risque majeur de ne pas naître viable.

Note 5 – Le corps humain fonctionne en système comme l’est par exemple le système nerveux qui, partant du cerveau, se prolonge dans la moelle épinière et va irriguer comme un fleuve tous les organes auxquels il est connecté leur transmettant un signal moteur et recevant d’eux  un message sensoriel, un peu comme un transpondeur. &lt;strong&gt;C’est un aller/retour permanent d’un flux, semblable aux anges, montant et descendant sur l’échelle de Jacob (Genèse 28,12).&lt;/strong&gt;

Note 6 – Nous utilisons d’ailleurs le moins possible le terme de Dieu sachant le trouble, les divisions et même les guerres qu’il entraîne au sein de la gente humaine. Il est quand même paradoxal qu’un déplorable et inapproprié entendement de Dieu la déchire et la cloisonne alors qu’en réalité il devrait rapprocher et rassembler ses éléments épars attendu qu’&lt;strong&gt;il unit grâce à une chaine de lois créatrices qui, tissant le vivant, amalgame  le profane et le sacré dans une savante trame.&lt;/strong&gt; Quoiqu’il en soit, l’important est d’aligner notre mental et surtout notre âme sur la puissance invisible de son corps, puissance perceptible dans cet univers où nous résidons jusqu’à la fin du cycle de notre existence individuelle.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2eme réponse à Gaëtan :</p>
<p>Dès qu’on prononce le mot Dieu les cerveaux, tels des warnings, clignotent selon les croyances, les représentations et les degrés d’évolution spirituelle de tout un chacun. Il y en a même qui ne se déclenchent pas ou pire s’éteignent après deux ou trois scintillements. Nous ne sommes donc pas tous pareils ! D’où la confusion des langages.</p>
<p>Les êtres humains se sont toujours pris pour le Tout-Puissant sans avoir une réelle conscience de ce qu’est la véritable nature de l’Être. Mais, plus grave encore,  dans leur délire permanent d’omnipotence, ils recréent le monde selon l’image de la divinité qu’ils méconnaissent pourtant et par voie de conséquence automatiquement déforment. Et on voit bien où cela les mène : au bouleversement des équilibres naturels et personnels. Donc micro et macro… à la catastrophe ! Il est vrai que le monde religieux ne les aide pas beaucoup avec ses descriptions moyenâgeuses de l’invisible dépourvues malheureusement de toute réalité spirituelle. D’où la perte de foi quasi inévitable en quelque chose que l’on ne comprend pas ou mal&#8230; La nouvelle ère se débarrasse de tous ces concepts  frelatés et ressassés jusqu’à l’usure sans faire avancer d’un iota l’intelligence humaine en nommant les trois plans de la réalité de l’Être dans la réalité de sa transcendance et de son immanence apparues en vision au fidèle témoin sous la forme de trois soleils naissant et évoluant sur la petite mer du Golfe du Morbihan : les trois logos, ou encore les trois verbes, les trois niveaux de sa demeure (1)  en cohérence avec le mouvement créatif (symbolisée par le buisson ardent apparu à Moïse.2) dénommé de manière nébuleuse (3) : la Trinité chez les chrétiens (un Dieu en trois personnes), la Trimurti chez les hindous, les trois bodhisattvas chez les bouddhistes, la Triade chez les grecs etc.. Entendre la tri-unité, c’est à dire l’union constante de ces trois strates, tant au plan microcosmique (microprosope= la personne humaine) qu’au plan macrocosmique (macroprosope). <strong>Trois plans qui, « en Dieu » comme en l’homme, fonctionnent conjointement et simultanément.</strong> C’est ici le Dieu Un ! Voilà la réalité divine, et par descendance…  humaine. Un bon conseil : ne la cherchez pas intellectuellement ailleurs, vous vous perdriez corps et âme attendu qu’elle est infinie, donc insondable à l’esprit humain en général confus et délirant. </p>
<p>Pour revenir à la problématique  de la foi, connaissez-vous cette phrase de Jésus à ses disciples (évangile de Luc au chapitre 18 et au verset 8) : « Quand le  Fils de l’homme (= le fils de la providence céleste  incarnée par le médiateur. NDLR) reviendra, trouvera-t-il encore la foi sur la terre ? » Or, juste avant, il leur avait précisé qu’au sein d’un couple,  le jour de sa venue  (comme cela s’était passé dans l’arche de Noé et aux jours de Lot) : « L’un sera pris et l’autre laissé ». Terrible sentence tout du moins lorsqu’on ne comprend pas la réalité interne qui la fonde :<strong> la foi appelle l’abandon de son être dans l’objet de sa foi.</strong> Or cela se fait en finale seul… dans son intimité, ce dispositif de l’âme relevant toujours d’un processus individuel. Aujourd’hui l’humanité est malade, la Tour d’Ivoire d’ailleurs la surnomme : le professeur Maladolli (entendre malade au lit). <strong>Sa maladie est une crise de foie, entendez bien entendu…de foi.</strong> La foi en quoi, en qui ? <strong>MAIS EN L’ORDRE MÊME  DE LA CRÉATION ET EN SON UNITÉ</strong> qui exige une obéissance sans faille aux lois immuables la régissant et dont personne ne peut échapper sans provoquer de véritables drames. C’est là l’unique et vrai message de tous les médiateurs. Tout le reste n’est que balivernes et poursuite du vent! Quand l’homme comprendra-t-il &#8211; enfin !- que son salut, son unique salut, est dans l’obéissance à ces lois,  en toutes ses lois, et non en leur division ? On vous rabâche sans cesse le même leitmotiv, n’êtes-vous  pas encore las de relire cette interminable rengaine dans nos écrits ? Sans doute certains de nos lecteurs aspirent à chaque lecture à de la nouveauté pour lessiver leurs esprits encombrés mais il ne leur sera donné autre chose qu’<strong>un rappel constant à l’ordre créateur</strong>, seul capable de réparer –et ce sans séquelles négatives- toute chose de manière performante et durable.</p>
<p>Ceci étant précisé, revoyons ensemble quels sont ces trois états, ces trois plans de l’Être macro et  de l’être micro que nous sommes?<br />
&#8211; Le spirituel, dénommé le Père, soit l’Esprit législatif créateur, l’abstraction la plus totale attendu qu’il est le plan de l’ordre universel, celui de la structure mathématique du vivant. Les nombres sont son corps de principes.  <strong>C’est la tête de l’Être, son aspect masculin, </strong>son magasin à semences au centre de la vie comme l’est le noyau dans un fruit ou une cellule, noyau qui contient le matériel génétique (entendre informatif) donnant naissance au vivant qui gravite autour de lui. <strong>Seul le maître en possède la conscience intégrale.</strong> Et parce que ce corps est « fait d’air », il « fédère » les lucides et les intuitifs qui veulent se réinventer en laissant tout simplement le vent de l’Esprit souffler en eux.<br />
&#8211; Le céleste, ou encore la Grande Mère (ou mieux Matrice), interne et sensible, où naissent et s’activent les germes frémissants de l’âme. <strong>Son corps, aspect féminin de l’Être,</strong> est tissé de lumières ailées dénommées ciel (six ailes… résumées en 7, d’où le pluriel : les cieux). Il est formé d’un accord parfait de cordes vibrantes accordées à chaque attribut de l’Être dont<strong> il en est le cœur et la chambre d’amour, là où naissent et s’épanouissent les sentiments et papillonnent les flammes du désir.</strong> C’est de lui dont parle le Christ quand il dit à ses suivants : Qui mange ma chair (entendre qui assimile mon corps (=corpus) spirituel. NDLR) et boit mon sang (=qui se désaltère en mon âme. NDLR) a la vie éternelle (St Jean, VI, 54). Ce qui veut dire en clair : « Absorbez mes paroles, ressentez-les, nourrissez-vous d’elles, identifiez-vous à leur sens profond en les prenant comme modèle et étalon afin de,  après vous être débarrassé de votre orgueil et déconstruit vos chimères, <strong>vous reconstruire  sur l’assise ferme et  impérissable de l’ordre céleste (4) devenu ainsi la colonne vertébrale de votre être.»</strong><br />
&#8211; Et enfin leur enfant extériorisé dans le concret. <strong>C’est ici le ventre de l’Être dans lequel la parole divine s’enterre et se cristallise.</strong> Il est composé de matériaux solides qui appartiennent à la terre pour permettre aux deux précédents (esprit et âme) d’agir en son sein puisqu’un corps fantomatique ne peut en aucune manière opérer sur les éléments de ce bas monde. Pour manier ce qui est dense, encore faut-il soi-même posséder une certaine consistance, n’est-ce pas ?</p>
<p>Ces trois plans, ici-bas, sont imbriqués les uns dans les autres et, redisons-le à nouveau car c’est capital, fonctionnent ensemble. Ce système, comme tous les systèmes, crée et exécute en une parfaite communion de ses parties (5) la nature et notre nature. Voilà le Dieu vivant et vrai ! <strong>Que l’homme ne divise donc pas ce qui  « en Dieu » (et en l’homme) est uni à jamais! </strong> Que n’a-t-on pas dit comme bêtises sur cette mystérieuse trinité, laquelle n’aurait aucun rapport avec nous, êtres humains, alors que le Dieu macro et les dieux micros que nous sommes sont en analogie dans leur composantes et leur manœuvre créative. « Faisons l’homme terrestre (Adam = le glébeux en hébreu) à notre réplique, selon notre ressemblance », dit Elohim (Genèse 1.26).Comprenez-vous maintenant un peu mieux le sens de ces paroles : « Vous êtes des dieux » (Jean, 10,34)? <strong>Hélas imparfaits, car inachevés, bien que nous ayons en notre for intérieur tout le matériel génétique, donc l’outillage, pour nous accomplir.</strong> C’est ici notre travail, l’œuvre maitresse de notre existence : après avoir rallumé le feu intérieur, renaître, mais en être plénier, accompli.  Que de promesses recelons-nous en notre for intérieur, mais hélas pour quels résultats attendu que nous utilisons très mal nos énergies.</p>
<p>Aux enfants de la nouvelle ère, il n’est pas demandé de croire (ou non) au concept d’un Dieu extérieur (6), personnage qui demeurerait isolé quelque part dans l’univers, et par voie de conséquence étranger à sa création et aux êtres qui la peuplent. Par contre <strong>il est bon et surtout profitable à tout un chacun d’entendre la réalité de l’Être, soit  l’unité de la créature et de l’Esprit créateur (qui  préside naturellement à sa création puisqu’il en est le germe), donc à leur relation intrinsèque.</strong> En faisant la guerre au véritable Dieu, l’homme se fait la guerre à lui-même. En l’ignorant, il ignore ses propres fondations. En l’adorant mal, orgueilleux, il s’adore lui-même dans ses œuvres. Toujours ce boomerang qui revient inlassablement multiplié vers celui qui l’a lancé !</p>
<p>Une dernière chose qui a son  importance : où se trouve Dieu ? Où le chercher ? Sachez que vous pouvez tenter indifféremment cette exploration en empruntant le chemin de la voie externe ou celui de la voie interne. Soit dans l’activité planétaire (=la vie naturelle) de l’Être, soit dans son abstraction.  Mais il y a cependant un hic car,<strong> étant partout, lorsque vous êtes à l’intérieur de vous-même, il est à l’extérieur et lorsque vous êtes à l’extérieur, il se trouve à l’intérieur. </strong>Mon Dieu, quel imbroglio pour celui qui n’a jamais bien compris ce qui le dépasse d’une tête tout en étant un secret de Polichinelle que seul un enfant (spirituel bien entendu) a la capacité de faire voler en éclats !  Si quelqu’un croit posséder la solution de cette « sacrée » énigme, un peu comme celle du sphinx, qu’il nous écrive pour partager sa clé avec nos lecteurs. Et, en retour, soyez assuré que nous lui répondrons.<br />
____________</p>
<p>Note 1- A savoir : le rez de chaussée du monde planétaire, le premier étage de l’âme et le grenier de l’esprit.</p>
<p>Note 2-  Le buisson ardent  est le symbole de l’Être dans le feu créateur, c’est-à-dire dans le dynamisme de son devenir (dénommé « Êhié », mot désignant en hébreu le verbe être au futur), dynamisme qui ne saurait bien entendu le consumer puisqu’il est<strong> fixe dans ses fondations, mais toutefois mutable dans le sensible, et volatil dans le déploiement de ses phénomènes</strong>: «  Je serai ce que je serai », dit Elohim dans une vision à Moïse sur la montagne de Dieu (Horeb). Livre de l’Exode 3.14</p>
<p>Note 3- Bourdal en son temps disait comme presque une boutade, que : «  De tous les mystères de notre religion, il n&rsquo;y en a pas un où Dieu soit plus incompréhensible à l&rsquo;homme que le mystère de la Trinité.» Il en est pratiquement de même pour les explications fournies par les religieux au sujet de la Trimurti etc.</p>
<p>Note 4- C’est ici la deuxième naissance de l’âme (un peu comme celle de la chenille à qui elle peut être comparée sur notre terre) lors de son passage au stade d’imago (l’imago est la forme définitive de l&rsquo;insecte adulte sexué, ou « insecte parfait » comme l’est le papillon pour les lépidoptères). D’où la nécessité durant sa grossesse d’être encadrée et conduite par des guides expérimentés sinon elle s’expose à multiplier les épreuves avec le risque majeur de ne pas naître viable.</p>
<p>Note 5 – Le corps humain fonctionne en système comme l’est par exemple le système nerveux qui, partant du cerveau, se prolonge dans la moelle épinière et va irriguer comme un fleuve tous les organes auxquels il est connecté leur transmettant un signal moteur et recevant d’eux  un message sensoriel, un peu comme un transpondeur. <strong>C’est un aller/retour permanent d’un flux, semblable aux anges, montant et descendant sur l’échelle de Jacob (Genèse 28,12).</strong></p>
<p>Note 6 – Nous utilisons d’ailleurs le moins possible le terme de Dieu sachant le trouble, les divisions et même les guerres qu’il entraîne au sein de la gente humaine. Il est quand même paradoxal qu’un déplorable et inapproprié entendement de Dieu la déchire et la cloisonne alors qu’en réalité il devrait rapprocher et rassembler ses éléments épars attendu qu’<strong>il unit grâce à une chaine de lois créatrices qui, tissant le vivant, amalgame  le profane et le sacré dans une savante trame.</strong> Quoiqu’il en soit, l’important est d’aligner notre mental et surtout notre âme sur la puissance invisible de son corps, puissance perceptible dans cet univers où nous résidons jusqu’à la fin du cycle de notre existence individuelle.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3567</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 07:30:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3567</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Gaétan :
 
Et oui, Il était une foi….qui, de nos jours, continue à diminuer comme une peau de chagrin. Autrefois le peuple de France, et tous les peuples qui lui ressemblent, possédait &lt;strong&gt;une foi simple, naïve mais vivante, pleine d&#039;un élan juvénile qui, dépourvu de  toute routine perverse, organisait sa vie quotidienne autour d’un axe de vertus.&lt;/strong&gt; A son printemps,  elle irriguait d’une sève puissante et enthousiaste l’âme des petits et des humbles  mais après une phase de croissance vers les cieux empyrées elle déclina peu à peu pour, comme des feuilles mortes à l’automne, retomber au sol pour y être enterrée… à la fête des morts justement. Telle est la loi du cycle. De profundis !

*******

En préambule à notre réponse complète qui sera publiée la semaine prochaine, voici deux extraits, le premier tiré de la préface de notre livre l’Ecologie de l’Être et le deuxième de la Tour d’Ivoire au chapitre 10:

- « Ce livre n’est pas contre l’homme, ce Phaéton orgueilleux qui conduit de manière désordonnée le char du soleil et que Zeus est obligé de foudroyer à chaque fin de cycle pour éviter la destruction de l’univers. Au contraire, il a été écrit pour lui, surtout pour ceux qui ont encore un brin d’âme toujours prête à vibrer à tout ce qui touche à la vraie vie, et non à son ersatz actuel. Il est pour les sincères, même s’ils croient encore se sauver seuls parce qu’ils n’ont pas saisi que le véritable salut est collectif. Il est contre tous les systèmes politiques, économiques, scientifiques et religieux qui, dénaturés de leur noble fonction, prétendent vouloir le bien des êtres humains en leur promettant toujours plus de liberté, d’éducation, de santé, de bonheur, de biens matériels, de connaissances, de culture et de paradis post mortem (la liste des promesses est longue !), bref un monde meilleur remis toujours au lendemain, alors qu’ils accumulent sur leurs têtes une montagne de problèmes tout en les enfermant dans une existence rétrécie à tous les niveaux.

Nous parlerons de Dieu, mais non à la manière des religions de notre époque qui en ont fait quelqu’un d’inaccessible et de mystérieux (comme si le mystère  aidait les hommes à résoudre leurs problèmes !). Nous parlerons de Lui sans coquetterie intellectuelle mais animé par un seul souci : la vérité, l’universelle vérité. Nous parlerons donc du Dieu qui a créé les hommes à son image et non du Dieu que les hommes ont fait à la leur. Mais qui donc est ce Dieu en qui les hommes croient alors qu’il serait tellement préférable d’en connaître l’Être et les essences ? Et qui donc est cet homme qui se prend pour Dieu sans comprendre les rapports exacts qu’il a avec son universalité, donc avec lui-même et le reste de la création ? » 

- « Dans ce même esprit, nous avons vu un vieux paysan, rustre, ne pensant qu’à sa besogne, lourd, pratiquement sans foi ni loi, sauf pour son travail. Or ici, il faut pourtant mettre une parenthèse : sa foi, la seule, était de regarder le ciel de temps à autre d’un œil admiratif. Et là, dans sa contemplation, il murmurait : « Tout de même, celui qui a fait tout cela est grand, parce que c’est merveilleux. » C’était tout son idéal, sa seule prière, son unique oiseau bleu. Certainement qu’à la mort de ce rustre, le cortège de Dionysos ne l’accompagnait pas dans les jardins Elyséens.  Beaucoup plus tard nous l’avons rencontré sur le chemin du ciel. Oh, il n’avait pas grand-chose, toute sa vie s’était réfugiée dans un seul regard, un regard immense pourtant qui remplissait l’étendue du ciel. Ce regard contemplait sans cesse dans une admiration croissante les merveilles du créateur. Il avait oublié la mort, son champ, ainsi que son âpreté de la terre et du gain. Son œil,  démesurément agrandi, contemplait l’univers et, extasié, voyait le créateur à l’œuvre. 
Si donc tu t’attaches à l’une d’elles, que ce soit la plus belle, car en vérité, je te le dis, le ciel, c’est tout cela, et plus encore : c’est un immense désir, intense, plus grand que sa propre vie (puisqu’il les contient toutes), un regard vers le créateur ou par l’une de ses œuvres. Alors suis-la, suis-la toujours, oublie tout pour elle, et tu oublieras les mesquineries  humaines, les bassesses de la terre, la souffrance sous toutes ses formes, la saison ou l’année en cours, et même la mort. Tu vivras dans et par ton œuvre, au sein de celle-ci en fonction du degré auquel tu te seras donné pour elle.
Médite cela en profondeur, ça en vaut la peine. C’est toute la similitude de l’oiseau bleu. »
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Gaétan :</p>
<p>Et oui, Il était une foi….qui, de nos jours, continue à diminuer comme une peau de chagrin. Autrefois le peuple de France, et tous les peuples qui lui ressemblent, possédait <strong>une foi simple, naïve mais vivante, pleine d&rsquo;un élan juvénile qui, dépourvu de  toute routine perverse, organisait sa vie quotidienne autour d’un axe de vertus.</strong> A son printemps,  elle irriguait d’une sève puissante et enthousiaste l’âme des petits et des humbles  mais après une phase de croissance vers les cieux empyrées elle déclina peu à peu pour, comme des feuilles mortes à l’automne, retomber au sol pour y être enterrée… à la fête des morts justement. Telle est la loi du cycle. De profundis !</p>
<p>*******</p>
<p>En préambule à notre réponse complète qui sera publiée la semaine prochaine, voici deux extraits, le premier tiré de la préface de notre livre l’Ecologie de l’Être et le deuxième de la Tour d’Ivoire au chapitre 10:</p>
<p>&#8211; « Ce livre n’est pas contre l’homme, ce Phaéton orgueilleux qui conduit de manière désordonnée le char du soleil et que Zeus est obligé de foudroyer à chaque fin de cycle pour éviter la destruction de l’univers. Au contraire, il a été écrit pour lui, surtout pour ceux qui ont encore un brin d’âme toujours prête à vibrer à tout ce qui touche à la vraie vie, et non à son ersatz actuel. Il est pour les sincères, même s’ils croient encore se sauver seuls parce qu’ils n’ont pas saisi que le véritable salut est collectif. Il est contre tous les systèmes politiques, économiques, scientifiques et religieux qui, dénaturés de leur noble fonction, prétendent vouloir le bien des êtres humains en leur promettant toujours plus de liberté, d’éducation, de santé, de bonheur, de biens matériels, de connaissances, de culture et de paradis post mortem (la liste des promesses est longue !), bref un monde meilleur remis toujours au lendemain, alors qu’ils accumulent sur leurs têtes une montagne de problèmes tout en les enfermant dans une existence rétrécie à tous les niveaux.</p>
<p>Nous parlerons de Dieu, mais non à la manière des religions de notre époque qui en ont fait quelqu’un d’inaccessible et de mystérieux (comme si le mystère  aidait les hommes à résoudre leurs problèmes !). Nous parlerons de Lui sans coquetterie intellectuelle mais animé par un seul souci : la vérité, l’universelle vérité. Nous parlerons donc du Dieu qui a créé les hommes à son image et non du Dieu que les hommes ont fait à la leur. Mais qui donc est ce Dieu en qui les hommes croient alors qu’il serait tellement préférable d’en connaître l’Être et les essences ? Et qui donc est cet homme qui se prend pour Dieu sans comprendre les rapports exacts qu’il a avec son universalité, donc avec lui-même et le reste de la création ? » </p>
<p>&#8211; « Dans ce même esprit, nous avons vu un vieux paysan, rustre, ne pensant qu’à sa besogne, lourd, pratiquement sans foi ni loi, sauf pour son travail. Or ici, il faut pourtant mettre une parenthèse : sa foi, la seule, était de regarder le ciel de temps à autre d’un œil admiratif. Et là, dans sa contemplation, il murmurait : « Tout de même, celui qui a fait tout cela est grand, parce que c’est merveilleux. » C’était tout son idéal, sa seule prière, son unique oiseau bleu. Certainement qu’à la mort de ce rustre, le cortège de Dionysos ne l’accompagnait pas dans les jardins Elyséens.  Beaucoup plus tard nous l’avons rencontré sur le chemin du ciel. Oh, il n’avait pas grand-chose, toute sa vie s’était réfugiée dans un seul regard, un regard immense pourtant qui remplissait l’étendue du ciel. Ce regard contemplait sans cesse dans une admiration croissante les merveilles du créateur. Il avait oublié la mort, son champ, ainsi que son âpreté de la terre et du gain. Son œil,  démesurément agrandi, contemplait l’univers et, extasié, voyait le créateur à l’œuvre.<br />
Si donc tu t’attaches à l’une d’elles, que ce soit la plus belle, car en vérité, je te le dis, le ciel, c’est tout cela, et plus encore : c’est un immense désir, intense, plus grand que sa propre vie (puisqu’il les contient toutes), un regard vers le créateur ou par l’une de ses œuvres. Alors suis-la, suis-la toujours, oublie tout pour elle, et tu oublieras les mesquineries  humaines, les bassesses de la terre, la souffrance sous toutes ses formes, la saison ou l’année en cours, et même la mort. Tu vivras dans et par ton œuvre, au sein de celle-ci en fonction du degré auquel tu te seras donné pour elle.<br />
Médite cela en profondeur, ça en vaut la peine. C’est toute la similitude de l’oiseau bleu. »<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Gaetan</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3543</link>
		<dc:creator><![CDATA[Gaetan]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Oct 2021 05:37:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3543</guid>
		<description><![CDATA[

J’ai entendu aux informations télévisées il y a quelques semaines déjà que d’après un sondage les français ne croyaient plus en Dieu à 51%. Nous vivons une drôle d’époque où tout est chamboulé, même la foi !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai entendu aux informations télévisées il y a quelques semaines déjà que d’après un sondage les français ne croyaient plus en Dieu à 51%. Nous vivons une drôle d’époque où tout est chamboulé, même la foi !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3505</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 06:17:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3505</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à A. Legrand : 	

Enfermé dans un système ? Mais nous le sommes tous, qu’on le veuille ou non. Au fait, de quel système voulez-vous en réalité parler ? Les petits systèmes inventés par l’homme pour ses besoins réels ou supposés comme tels, ou bien le grand système au sein  duquel nous respirons et nous nous mouvons à chaque instant de nos vies (1) ? Ayant pour notre part comme le messager de l’Apocalypse (10.2) notre pied droit posé sur la mer alors que le gauche l’est sur la terre, nous avons pleinement conscience de ces deux systèmes dont notre parole tâche au maximum de tenir compte. Au passage, nous vous avouons bien humblement que ces deux postures ne sont pas toujours pour nous d’un confort extrême sans parler de l’incompréhension habituelle que cet écartèlement d’un genre un peu spécial suscite parmi les soi-disant bien-pensants de ce monde.

Le point commun entre les univers de chaque système, est la liaison et l’ordre qui les structurent. C’est la raison pour laquelle la totale indépendance d’esprit  dans le mode individuel est un leurre qui a causé, cause et causera toujours bien des dégâts. Nous ne sommes ici-bas que des  créatures  passant leur temps à imiter et répéter des modèles, modèles qui nous construisent en continu depuis notre enfance… du moins tant que cette dernière était tendre car une fois l’esprit et l’âme endurcis, la mécanique libertaire individuelle sensée nous faire évoluer se bloque, et plus rien ou presque ne rentre et n’a d’effet. &lt;strong&gt;Sauf si un grand et nouvel amour ne naît et persiste  suffisamment longtemps pour reprendre notre évolution moribonde&lt;/strong&gt;. Par contre, au lieu de subir, nous avons normalement le choix du modèle (encore que…) dès que nous entrons dans une conscience adulte. Et croyez-nous, ce n’est déjà pas si mal ! A nous de profiter largement de ce privilège que la vie met à notre service à chaque instant.

Pour exercer un choix intelligent, encore faut-il avoir un  minimum d’assises solides quant à leur fondation dans l’Être Eternel. L’homme peut donc continuer un même chemin sans broncher ou, par raison ou mieux par amour, bifurquer pour en prendre un nouveau (lame 6 du tarot dénommée l’Amoureux)) qui lui parait plus ensoleillé que l’ancien devenu caduque ou à la limite incomplet. Les systèmes humains se font et se défont au gré de nos mutations cycliques attendu qu’ils n’ont pas la fixité divine qui, sous-tendant le cosmos, ne saurait changer d’un iota sans détruire son génie créateur en même temps que la création qu’il génère. &lt;strong&gt;Ce génie créateur, c’est le Maître, le master, l’image parfaite, la matrice, le prototype céleste destiné à être reproduit le plus fidèlement possible.&lt;/strong&gt;

Mais qu’est-ce qu’un système si ce n’est un ensemble organisé fonctionnant de manière unitaire parce que ses éléments sont coordonnés par des lois, appelées principes (du latin  principium qui signifie origine, fondement, commencement) parce qu’elles sont à la base du fonctionnement de l’Être, donc des êtres vivants. Système vient d’un mot grec (systéma) voulant  dire « assembler debout » (entendre verticalement), c’est à dire mettre en relation des constituants, des concepts, des forces et des puissances liés entre eux par des rapports de cause à effet, donc de dépendance. Or tout ce qui est viable à plus ou moins long terme est système sinon ce serait le chaos, le délitement entre les éléments. Ainsi en est-il pour les plus connus d’entre eux : multiples écosystèmes de la nature (2),  systèmes digestif et nerveux, système astronomique (dont notre système solaire) dans lequel les corps célestes sont enchaînés et réglés entre eux, système d’exploitation  d’un appareil informatique (3), systèmes de numération,  systèmes musicaux, systèmes philosophiques, systèmes familiaux et sociaux, systèmes économiques etc.

&lt;strong&gt;Il est capital que le système humain micro avec toutes ses variantes reste ouvert sur le grand système universel,&lt;/strong&gt; clos quant à lui sur lui-même puisque en dehors de lui rien n’existe. Et surtout qu’il s’y ajuste avec constance et détermination. Dans ce grand système les rapports sont horizontaux et les correspondances verticales, c’est ce qui en fait son originalité parce qu’en lui tout est emboité comme des poupées gigognes, non en bois inerte mais… animées ! La Tour d’Ivoire parle clairement dans maints passages de ce système dans lequel nous existons mais aussi de manière imagée quand elle évoque les trois logos, soit les trois soleils  apparus à André dans le golfe du Morbihan. C’est la raison pour laquelle cette vision est considérée par le ciel comme la plus importante de toutes les visions du fidèle témoin. Recueillons-la au plus profond de notre cœur pour qu’elle devienne le fondement de notre vie et, en tant que telle, respectée et&lt;strong&gt; mise en application dans l’unité d’être et de fonctionnement qu’elle symbolise.&lt;/strong&gt;

Puisse le ciel faire en sorte que le genre humain reprenne conscience que son existence ne se maintient que grâce à un système merveilleux ne devant jamais être bouleversé sous peine de troubles graves dont il sera le premier à pâtir. Comprendra-t-il un jour cette citation du philosophe anglais Francis Bacon qui, ayant réalisé que la marche du monde était réglée de manière immuable, a écrit : «On ne commande à la nature qu’en lui obéissant » ? Et non en s’échinant en vain à vouloir sans cesse la modifier au lieu de &lt;strong&gt;se conformer aux lois systémiques de l’Être qui la charpente et lui assure sa pérennité.&lt;/strong&gt;
_________

Note 1- Pour aborder spirituellement ce grand système et le connaître à sa source, il est vrai que nous devons faire taire notre mental avec sa manière de voir les choses pratiquement toujours sous un même angle. &lt;strong&gt;Donc, être neutre.&lt;/strong&gt; C’est justement le rôle de la méditation, la vraie !
 
Note 2- En écologie, un écosystème est un ensemble formé par une communauté d&#039;êtres vivants en interaction avec son environnement. Les composants de chaque  écosystème développent un dense réseau de dépendances, d&#039;échanges d&#039;énergie, d&#039;information et de matière permettant le maintien et le développement de la vie.

Note 3- C’est un ensemble structuré et hiérarchisé &lt;strong&gt;regroupé autour d’un programme-maître&lt;/strong&gt; dénommé noyau qui gère l’utilisation des ressources d&#039;un ordinateur par des logiciels applicatifs. Faire le parallélisme avec le système universel de l’Être que, sans le savoir exactement, cet appareillage imite.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à A. Legrand : 	</p>
<p>Enfermé dans un système ? Mais nous le sommes tous, qu’on le veuille ou non. Au fait, de quel système voulez-vous en réalité parler ? Les petits systèmes inventés par l’homme pour ses besoins réels ou supposés comme tels, ou bien le grand système au sein  duquel nous respirons et nous nous mouvons à chaque instant de nos vies (1) ? Ayant pour notre part comme le messager de l’Apocalypse (10.2) notre pied droit posé sur la mer alors que le gauche l’est sur la terre, nous avons pleinement conscience de ces deux systèmes dont notre parole tâche au maximum de tenir compte. Au passage, nous vous avouons bien humblement que ces deux postures ne sont pas toujours pour nous d’un confort extrême sans parler de l’incompréhension habituelle que cet écartèlement d’un genre un peu spécial suscite parmi les soi-disant bien-pensants de ce monde.</p>
<p>Le point commun entre les univers de chaque système, est la liaison et l’ordre qui les structurent. C’est la raison pour laquelle la totale indépendance d’esprit  dans le mode individuel est un leurre qui a causé, cause et causera toujours bien des dégâts. Nous ne sommes ici-bas que des  créatures  passant leur temps à imiter et répéter des modèles, modèles qui nous construisent en continu depuis notre enfance… du moins tant que cette dernière était tendre car une fois l’esprit et l’âme endurcis, la mécanique libertaire individuelle sensée nous faire évoluer se bloque, et plus rien ou presque ne rentre et n’a d’effet. <strong>Sauf si un grand et nouvel amour ne naît et persiste  suffisamment longtemps pour reprendre notre évolution moribonde</strong>. Par contre, au lieu de subir, nous avons normalement le choix du modèle (encore que…) dès que nous entrons dans une conscience adulte. Et croyez-nous, ce n’est déjà pas si mal ! A nous de profiter largement de ce privilège que la vie met à notre service à chaque instant.</p>
<p>Pour exercer un choix intelligent, encore faut-il avoir un  minimum d’assises solides quant à leur fondation dans l’Être Eternel. L’homme peut donc continuer un même chemin sans broncher ou, par raison ou mieux par amour, bifurquer pour en prendre un nouveau (lame 6 du tarot dénommée l’Amoureux)) qui lui parait plus ensoleillé que l’ancien devenu caduque ou à la limite incomplet. Les systèmes humains se font et se défont au gré de nos mutations cycliques attendu qu’ils n’ont pas la fixité divine qui, sous-tendant le cosmos, ne saurait changer d’un iota sans détruire son génie créateur en même temps que la création qu’il génère. <strong>Ce génie créateur, c’est le Maître, le master, l’image parfaite, la matrice, le prototype céleste destiné à être reproduit le plus fidèlement possible.</strong></p>
<p>Mais qu’est-ce qu’un système si ce n’est un ensemble organisé fonctionnant de manière unitaire parce que ses éléments sont coordonnés par des lois, appelées principes (du latin  principium qui signifie origine, fondement, commencement) parce qu’elles sont à la base du fonctionnement de l’Être, donc des êtres vivants. Système vient d’un mot grec (systéma) voulant  dire « assembler debout » (entendre verticalement), c’est à dire mettre en relation des constituants, des concepts, des forces et des puissances liés entre eux par des rapports de cause à effet, donc de dépendance. Or tout ce qui est viable à plus ou moins long terme est système sinon ce serait le chaos, le délitement entre les éléments. Ainsi en est-il pour les plus connus d’entre eux : multiples écosystèmes de la nature (2),  systèmes digestif et nerveux, système astronomique (dont notre système solaire) dans lequel les corps célestes sont enchaînés et réglés entre eux, système d’exploitation  d’un appareil informatique (3), systèmes de numération,  systèmes musicaux, systèmes philosophiques, systèmes familiaux et sociaux, systèmes économiques etc.</p>
<p><strong>Il est capital que le système humain micro avec toutes ses variantes reste ouvert sur le grand système universel,</strong> clos quant à lui sur lui-même puisque en dehors de lui rien n’existe. Et surtout qu’il s’y ajuste avec constance et détermination. Dans ce grand système les rapports sont horizontaux et les correspondances verticales, c’est ce qui en fait son originalité parce qu’en lui tout est emboité comme des poupées gigognes, non en bois inerte mais… animées ! La Tour d’Ivoire parle clairement dans maints passages de ce système dans lequel nous existons mais aussi de manière imagée quand elle évoque les trois logos, soit les trois soleils  apparus à André dans le golfe du Morbihan. C’est la raison pour laquelle cette vision est considérée par le ciel comme la plus importante de toutes les visions du fidèle témoin. Recueillons-la au plus profond de notre cœur pour qu’elle devienne le fondement de notre vie et, en tant que telle, respectée et<strong> mise en application dans l’unité d’être et de fonctionnement qu’elle symbolise.</strong></p>
<p>Puisse le ciel faire en sorte que le genre humain reprenne conscience que son existence ne se maintient que grâce à un système merveilleux ne devant jamais être bouleversé sous peine de troubles graves dont il sera le premier à pâtir. Comprendra-t-il un jour cette citation du philosophe anglais Francis Bacon qui, ayant réalisé que la marche du monde était réglée de manière immuable, a écrit : «On ne commande à la nature qu’en lui obéissant » ? Et non en s’échinant en vain à vouloir sans cesse la modifier au lieu de <strong>se conformer aux lois systémiques de l’Être qui la charpente et lui assure sa pérennité.</strong><br />
_________</p>
<p>Note 1- Pour aborder spirituellement ce grand système et le connaître à sa source, il est vrai que nous devons faire taire notre mental avec sa manière de voir les choses pratiquement toujours sous un même angle. <strong>Donc, être neutre.</strong> C’est justement le rôle de la méditation, la vraie !</p>
<p>Note 2- En écologie, un écosystème est un ensemble formé par une communauté d&rsquo;êtres vivants en interaction avec son environnement. Les composants de chaque  écosystème développent un dense réseau de dépendances, d&rsquo;échanges d&rsquo;énergie, d&rsquo;information et de matière permettant le maintien et le développement de la vie.</p>
<p>Note 3- C’est un ensemble structuré et hiérarchisé <strong>regroupé autour d’un programme-maître</strong> dénommé noyau qui gère l’utilisation des ressources d&rsquo;un ordinateur par des logiciels applicatifs. Faire le parallélisme avec le système universel de l’Être que, sans le savoir exactement, cet appareillage imite.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par A. Legrand</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3487</link>
		<dc:creator><![CDATA[A. Legrand]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 12:18:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3487</guid>
		<description><![CDATA[


Ne vous sentez-vous pas parfois un peu enfermé dans un système qui vous empêche d’être libre et d’aborder de manière neutre un sujet quelconque?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ne vous sentez-vous pas parfois un peu enfermé dans un système qui vous empêche d’être libre et d’aborder de manière neutre un sujet quelconque?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3478</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Oct 2021 06:39:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3478</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Aimée :

L’âme d’un lieu, en avez-vous entendu parler ? Cette âme, d’autres disent cet esprit, (le genius loci des latins qui hantait les bois et les cours d’eau), pratiquement toutes les civilisations à juste titre en font mention. Pourquoi ? Parce que c’est une réalité ressentie ! Elle est créée par la synthèse des différents éléments, matériels et immatériels, perçus par l’homme quand il fréquente un site et s’y immerge quelque peu en se laissant impressionner par lui (1). &lt;strong&gt;C’est là son identité psychique et, en ce sens, elle est unique.&lt;/strong&gt; La matérialité d’un tel site est de fait liée à sa structure géologique, au climat qui y règne, à la présence éventuelle d’eau (source, rivière, nappe phréatique…), à sa végétation, et quelquefois à l’action de l’homme. Quant à son caractère immatériel il est beaucoup plus conjoncturel et dépend surtout de la conscience que l’on en a. L’atmosphère dégagée est donc non seulement liée au paysage mais aussi à la qualité de la lumière (ou de l’obscurité comme dans les grottes) qui le baigne, aux couleurs, aux bruits ou au silence, aux odeurs, à la répartition des masses, des plans, des contrastes, à l’organisation de l’espace… Cette alchimie complexe émeut les sens par la médiation de l’âme tout en parlant de temps à autre à la raison.

*****

Pour revenir à notre sujet, il nous faut saisir que &lt;strong&gt;l’implantation du Grand Menhir et du dolmen de la Table des Marchands à Locmariaquer n’est pas le fait du hasard.&lt;/strong&gt; Dans notre page intitulée Kerpenhir ainsi que dans la  note 2 du forum 2 du 4 août 2020, nous écrivions : «  Le grand menhir brisé d’Er Grah, le plus grand et le plus lourd d’Europe (18,5 mètres plus ses fondations de 2 mètres, 280 tonnes) a été taillé dans de l’orthogneiss (roche magmatique) pour figurer un sexe mâle en érection (principe masculin fécondateur). Il est associé à un vaste dolmen dont la stèle interne de la chambre évoque, trônant dans sa grotte, une déesse-mère à la chevelure abondante (portant en son cœur l’enfance d’un petit soleil central) entourée de l’ensemble de ses puissances (crosses) qui, lui, signe le principe féminin de l’Être (voir les photos). Une même idée peut ainsi être traduite sur terre en de multiples manières selon la culture et les moyens techniques de l’époque. &lt;strong&gt;Les peuples du Néolithique ont retranscrit dans la pierre le même symbolisme qui existait dans le milieu naturel les environnant&lt;/strong&gt;, à savoir le processus éternel, micro et macro, de la source de toute fertilité (pointe de la presqu’île = pénis paternel pénétrant la grotte vaginale de la mer = mère). Pointe de Kerpenhir et grand menhir, océan et Table des Marchands, même sens, même combat ! &lt;strong&gt;Les formes nous informent… si nous voulons bien méditer suffisamment longtemps sur leurs apparences jusqu’à ce que la lumière de leur profondeur cachée se lève dans notre esprit. »&lt;/strong&gt;

Cette pointe gigantesque dressée vers le ciel était en fait le centre de rayonnement de l’ensemble mégalithique réparti en une imposante structure matérialisant les lois célestes. Or la sagesse ancestrale de ces peuples a voulu que les rayons solaires matinaux du solstice d’hiver viennent dévoiler dans toute sa splendeur, au fond de la caverne, la superbe dalle ogivale dressée et entièrement gravée des deux côtés  et, ainsi illuminée,  la mettre en relief (2). Que symbole pour ceux qui veulent bien y réfléchir ! 

Pour nous, Kerpenhir, pointe extrême, véritable phallus s’enfonçant dans les flancs maternels du Golfe du Morbihan (3), est la figure même de la régénération spirituelle que toutes ces vieilles pierres clament en leur langue à qui veut bien les entendre. Elles n’ont pas besoin de se mettre en marche pour annoncer l’ère nouvelle puisque le monde de demain a déjà ses hérauts (lire la Tour d’Ivoire). Vous qui irez un jour vous recueillir lors d’un pèlerinage dans ce site sacré, &lt;strong&gt;sachez dès à présent que le grand menhir spirituel, reconstitué, est à nouveau debout et a pénétré un certain 21 mai de son dard acéré le ciel pour le féconder du fils qui doit encore et toujours sauver le monde de la sécheresse de son âme et de l’inaptitude de son esprit dénoyauté du sacré à enfanter l’absolu.&lt;/strong&gt;
______________________

Note 1- «Il est parfois de purs instants de transparence où semble s&#039;effacer toute frontière entre le dehors et le dedans, où l&#039;âme et le jardin se regardent, se découvrent accordés et s&#039;accueillent dans la paisible évidence d&#039;une amitié plus ancienne et fidèle que la mémoire». Pensée d’Henri Gougaud

Note 2- Cette dernière, l’un des supports d’une énorme dalle de couverture, elle aussi gravée, est éclairée sur son bord gauche dès le lever du soleil le 21 décembre. La lumière progresse vers son centre au fur et à mesure que le soleil se lève. L’entrée de ce dolmen se trouve dans le prolongement de l’axe en provenance du menhir de Mané Meur (commune de Quiberon) qui passe par le pied du grand menhir. Ce qui fait que, au moment du coucher du soleil au solstice d’hiver, l’ombre du menhir vient frôler l’entrée de la grotte. Cet ensemble monumental est le plus grand et un des plus anciens de la région.

Note 3- On retrouve ce symbole dans tous les temples et lieux consacrés au dieu Shiva, soit un phallus dressé représentant le principe causal mâle de la création (appelé en sanscrit lingam) associé à une yoni, soit une vulve, symbole de la déesse Shakti et de l’énergie féminine.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Aimée :</p>
<p>L’âme d’un lieu, en avez-vous entendu parler ? Cette âme, d’autres disent cet esprit, (le genius loci des latins qui hantait les bois et les cours d’eau), pratiquement toutes les civilisations à juste titre en font mention. Pourquoi ? Parce que c’est une réalité ressentie ! Elle est créée par la synthèse des différents éléments, matériels et immatériels, perçus par l’homme quand il fréquente un site et s’y immerge quelque peu en se laissant impressionner par lui (1). <strong>C’est là son identité psychique et, en ce sens, elle est unique.</strong> La matérialité d’un tel site est de fait liée à sa structure géologique, au climat qui y règne, à la présence éventuelle d’eau (source, rivière, nappe phréatique…), à sa végétation, et quelquefois à l’action de l’homme. Quant à son caractère immatériel il est beaucoup plus conjoncturel et dépend surtout de la conscience que l’on en a. L’atmosphère dégagée est donc non seulement liée au paysage mais aussi à la qualité de la lumière (ou de l’obscurité comme dans les grottes) qui le baigne, aux couleurs, aux bruits ou au silence, aux odeurs, à la répartition des masses, des plans, des contrastes, à l’organisation de l’espace… Cette alchimie complexe émeut les sens par la médiation de l’âme tout en parlant de temps à autre à la raison.</p>
<p>*****</p>
<p>Pour revenir à notre sujet, il nous faut saisir que <strong>l’implantation du Grand Menhir et du dolmen de la Table des Marchands à Locmariaquer n’est pas le fait du hasard.</strong> Dans notre page intitulée Kerpenhir ainsi que dans la  note 2 du forum 2 du 4 août 2020, nous écrivions : «  Le grand menhir brisé d’Er Grah, le plus grand et le plus lourd d’Europe (18,5 mètres plus ses fondations de 2 mètres, 280 tonnes) a été taillé dans de l’orthogneiss (roche magmatique) pour figurer un sexe mâle en érection (principe masculin fécondateur). Il est associé à un vaste dolmen dont la stèle interne de la chambre évoque, trônant dans sa grotte, une déesse-mère à la chevelure abondante (portant en son cœur l’enfance d’un petit soleil central) entourée de l’ensemble de ses puissances (crosses) qui, lui, signe le principe féminin de l’Être (voir les photos). Une même idée peut ainsi être traduite sur terre en de multiples manières selon la culture et les moyens techniques de l’époque. <strong>Les peuples du Néolithique ont retranscrit dans la pierre le même symbolisme qui existait dans le milieu naturel les environnant</strong>, à savoir le processus éternel, micro et macro, de la source de toute fertilité (pointe de la presqu’île = pénis paternel pénétrant la grotte vaginale de la mer = mère). Pointe de Kerpenhir et grand menhir, océan et Table des Marchands, même sens, même combat ! <strong>Les formes nous informent… si nous voulons bien méditer suffisamment longtemps sur leurs apparences jusqu’à ce que la lumière de leur profondeur cachée se lève dans notre esprit. »</strong></p>
<p>Cette pointe gigantesque dressée vers le ciel était en fait le centre de rayonnement de l’ensemble mégalithique réparti en une imposante structure matérialisant les lois célestes. Or la sagesse ancestrale de ces peuples a voulu que les rayons solaires matinaux du solstice d’hiver viennent dévoiler dans toute sa splendeur, au fond de la caverne, la superbe dalle ogivale dressée et entièrement gravée des deux côtés  et, ainsi illuminée,  la mettre en relief (2). Que symbole pour ceux qui veulent bien y réfléchir ! </p>
<p>Pour nous, Kerpenhir, pointe extrême, véritable phallus s’enfonçant dans les flancs maternels du Golfe du Morbihan (3), est la figure même de la régénération spirituelle que toutes ces vieilles pierres clament en leur langue à qui veut bien les entendre. Elles n’ont pas besoin de se mettre en marche pour annoncer l’ère nouvelle puisque le monde de demain a déjà ses hérauts (lire la Tour d’Ivoire). Vous qui irez un jour vous recueillir lors d’un pèlerinage dans ce site sacré, <strong>sachez dès à présent que le grand menhir spirituel, reconstitué, est à nouveau debout et a pénétré un certain 21 mai de son dard acéré le ciel pour le féconder du fils qui doit encore et toujours sauver le monde de la sécheresse de son âme et de l’inaptitude de son esprit dénoyauté du sacré à enfanter l’absolu.</strong><br />
______________________</p>
<p>Note 1- «Il est parfois de purs instants de transparence où semble s&rsquo;effacer toute frontière entre le dehors et le dedans, où l&rsquo;âme et le jardin se regardent, se découvrent accordés et s&rsquo;accueillent dans la paisible évidence d&rsquo;une amitié plus ancienne et fidèle que la mémoire». Pensée d’Henri Gougaud</p>
<p>Note 2- Cette dernière, l’un des supports d’une énorme dalle de couverture, elle aussi gravée, est éclairée sur son bord gauche dès le lever du soleil le 21 décembre. La lumière progresse vers son centre au fur et à mesure que le soleil se lève. L’entrée de ce dolmen se trouve dans le prolongement de l’axe en provenance du menhir de Mané Meur (commune de Quiberon) qui passe par le pied du grand menhir. Ce qui fait que, au moment du coucher du soleil au solstice d’hiver, l’ombre du menhir vient frôler l’entrée de la grotte. Cet ensemble monumental est le plus grand et un des plus anciens de la région.</p>
<p>Note 3- On retrouve ce symbole dans tous les temples et lieux consacrés au dieu Shiva, soit un phallus dressé représentant le principe causal mâle de la création (appelé en sanscrit lingam) associé à une yoni, soit une vulve, symbole de la déesse Shakti et de l’énergie féminine.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Aimée</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3459</link>
		<dc:creator><![CDATA[Aimée]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 06:46:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3459</guid>
		<description><![CDATA[Aimée
 

Bonjour, à propos de Kerpenhir et de Locmariaquer voici un extrait publié par l’association archéologique Kergal E et T n°11 qui confirme à sa manière tout ce vous écrivez. Etonnant, n’est-ce pas ? : 
« Locmariaquer, antique presqu’île morbihannaise, est peuplée depuis des millénaires par le silencieux visage de ses mégalithes que d’innombrables visiteurs viennent chaque année animer de leur présence et de leurs interrogations. Locmariaquer restera-telle sans le savoir le lieu d’un pèlerinage ancestral qui se perpétuerait en quelque sorte à travers les changements que le temps entraîne sous sa roue cyclique ? 
Autour d’une terre vierge, sorte de terre promise, comme source immobile de tout mouvement, au milieu de laquelle se dressait le grand menhir ER CRAH, symbole matérialisé d’une connaissance exacte, se répartissent en rondes de cercles concentriques, comme déploiement de l’espace contenu au centre, les autres monuments dont nous avons tenté de faire résonner la science propre dont chacun se faisait le symbole.
Locmariaquer, paisible cité qui au-delà de son activité journalière laisse entrevoir en arrière-pays une terre chargée de bien des connaissances qui devaient régir la vie quotidienne et spirituelle de l’homme mégalithique.
Locmariaquer a besoin d’être mieux connue ! »]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Aimée</p>
<p>Bonjour, à propos de Kerpenhir et de Locmariaquer voici un extrait publié par l’association archéologique Kergal E et T n°11 qui confirme à sa manière tout ce vous écrivez. Etonnant, n’est-ce pas ? :<br />
« Locmariaquer, antique presqu’île morbihannaise, est peuplée depuis des millénaires par le silencieux visage de ses mégalithes que d’innombrables visiteurs viennent chaque année animer de leur présence et de leurs interrogations. Locmariaquer restera-telle sans le savoir le lieu d’un pèlerinage ancestral qui se perpétuerait en quelque sorte à travers les changements que le temps entraîne sous sa roue cyclique ?<br />
Autour d’une terre vierge, sorte de terre promise, comme source immobile de tout mouvement, au milieu de laquelle se dressait le grand menhir ER CRAH, symbole matérialisé d’une connaissance exacte, se répartissent en rondes de cercles concentriques, comme déploiement de l’espace contenu au centre, les autres monuments dont nous avons tenté de faire résonner la science propre dont chacun se faisait le symbole.<br />
Locmariaquer, paisible cité qui au-delà de son activité journalière laisse entrevoir en arrière-pays une terre chargée de bien des connaissances qui devaient régir la vie quotidienne et spirituelle de l’homme mégalithique.<br />
Locmariaquer a besoin d’être mieux connue ! »</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3417</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Sep 2021 05:25:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3417</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Naomi :

Une idée neuve, une grande vision humaine autour de laquelle se rassembler? Oui, à condition de ne pas se fourvoyer dans un dédale de fausses bonnes idées qui dès leur conception vont  à l’encontre des lois de création. (1) Il est bon également de savoir qu’une idée, fusse-t-elle excellente à sa naissance, doit durant son développement être nourrie par les énergies célestes, celles-là même provenant, non de  l’intellect, mais des profondeurs de l’âme, source du vrai, du beau, du bien, du juste et du bon,  ce ciel qui a tant de mal à sourdre à cause du bouchon mental  lui faisant constamment obstacle sur cette terre.

Dans la Tour d’Ivoire, au chapitre 20, il est question justement d’une vision prophétique d’André, le fidèle témoin de Jean, qui met en scène une grande armée (2) descendant du ciel en ordre de marche (entendre en avançant de manière resserrée et disciplinée) derrière une même&lt;strong&gt; bannière, symbole de l’union sacrée autour de l’IDÉE FÉDÉRATRİCE&lt;/strong&gt; ayant germé à Kerpenhir dans son cœur, ce cœur immense qui récapitule et ramasse en son sein, &lt;strong&gt;RESSUSCİTÉE&lt;/strong&gt;, la grande foule  des cœurs  vibrant à la même fréquence que le prototype qu’elle a épousé (le fameux époux des évangiles venant s’unir aux vierges sages, c’est-à-dire aux âmes intelligentes qui ne se sont pas laisser ensevelir par le monde profane et qui l’ont attendu jusqu’à l’aube du nouveau jour avec patience et détermination (Evangile de Mathieu 25-4) . C’est autour de sa figure tutélaire qu’elles vont s’agréger en essaim, comme les abeilles autour de leur reine, durant toute l’ère à venir. On retrouve remaniée la même histoire dans l’Odyssée où Ulysse revenant de la guerre de Troie à Ithaque (entendre &lt;strong&gt;la guerre, le conflit des trois… plans&lt;/strong&gt;) après 20 ans d’absence retrouve son épouse, la fidèle Pénélope, qui n’avait jamais failli avec les prétendants l’assaillant jour et nuit pour la posséder corps et âme. 

C’est ici la résurrection christique macro et son incarnation dans les âmes individuelles micro, chacune venant à son époque et en son nom pour remplir le  rôle qui lui a été dévolu en haut lieu. C’est ici la cause juste que chacune d’entre elles doit défendre après s’y être adroitement identifié.

_______________________

Note 1- Trois moyens pour l’homme de savoir si l’idée est bonne ou mauvaise : a) grâce à un autocontrôle continuel sur la base de textes inspirés, b) grâce à l&#039;écoute des messages que son âme lui envoie, 3) par les conseils avisés des cadres de la confrérienne (en première instance  les bergers) qui ont la connaissance nécessaire pour préconiser la bonne direction de l’esprit. Il nous faut bien être conscient que, sans une guidance digne de ce nom, l’homme se perd immanquablement dans son labyrinthe mental qui accouche tout naturellement de petits ou de grands minotaures pour le dévorer tout cru. Et ce, sans qu’il ne s’en rende compte, c&#039;est bien là le problème !

Note 2- Ce cortège invisible assemblé en une sainte armada dont &lt;strong&gt;André, symbole du Maître, est la tête de ligne&lt;/strong&gt; (comme qui dirait son général en chef) &lt;strong&gt;porteuse de la Parole qui l’oriente&lt;/strong&gt; et  lui permet ainsi de combattre victorieusement sur le champ de bataille du monde pour la bonne cause, celle de la préservation de la vie,  dans cette guerre continuelle entre le ciel des âmes et la terre des hommes pour rétablir la justice, autrement dit l’application des lois universelles qui lui donnent son Être et son mouvement harmonieux.&lt;/em&gt;

&lt;em&gt;**********

Voici cet extrait :

« Un soir, André fit une sortie du côté du dolmen (qui est du côté opposé à la pointe). L&#039;esprit l&#039;emporta corps et âme sur les eaux. Il ne s&#039;enfonça pourtant pas mais il ne marchait pas tout-à-fait au-dessus des flots. Il fit ainsi vingt à trente mètres, puis il revint sur la terre ferme. C&#039;est alors qu&#039;il lui fut donné de voir toute une armée qui descendait du ciel par le chemin de la mer. Elle suivait son sillage et l&#039;accompagnait, en quelque sorte, sur la terre.

Cette armée ne ressemblait en rien à celle de la terre. Il y avait quantité d&#039;hommes et de femmes. Les hommes surtout criaient. Ils criaient tous d&#039;une même voix et pour la même cause: « Ils nous ont fait trop souffrir, ils nous ont fait trop souffrir! ». Cette phrase revenait très souvent comme le leitmotiv de cette immense armée car cette masse de personnes était innombrable. &lt;strong&gt;Ils n&#039;avaient point d&#039;autre arme que celle de leurs bouches.&lt;/strong&gt; Aucun d&#039;eux ne dépassait le fidèle témoin. Celui-ci marchait à l&#039;avant comme s&#039;il avait été à la tête de l&#039;armée. Les premiers rangs avançaient sur une seule ligne à quelques mètres derrière lui, mais aucun ne le pressait. Les rangs, quoique fort serrés, étaient disciplinés.

André comprit qu&#039;il avait dû faire cette marche forcée en mer pour aller au-devant de cette foule. Dire qu&#039;il savait qui ils étaient, ce qu&#039;ils voulaient, d&#039;où ils venaient: non! Il accomplissait machinalement cet ordre comme il l’avait déjà fait des centaines de fois. C&#039;est seulement après qu&#039;on lui expliquait. Sans qu&#039;on ne lui ait jamais confirmé, il semblait avoir ce mot d&#039;ordre: « Fais d&#039;abord ce qu&#039;on te demande, tu sauras ensuite. ». &lt;strong&gt;L&#039;acte primordial devait être l&#039;obéissance &lt;/strong&gt;: « Si tu as confiance en ton maître, en ton guide, suis-le, écoute ce qu&#039;il te dit, fais ce qu&#039;il te commande. »

Cette armée qui, symboliquement, suivait le témoin, semblait être fidèle à cette maxime. Elle suivait, prête à tout, quelle que soit la direction de son chef de file. En apparence seulement car, en réalité, elle avait ses raisons, nous dirions mieux: sa raison précise. &lt;strong&gt;Or la tête de ligne ne pouvait être que l&#039;incarnation de cette raison qui était le souhait de milliards d&#039;âmes.&lt;/strong&gt;

Pas de danger qu&#039;elle déroge. Comment d’ailleurs aurait-elle pu le faire, encadrée comme elle l&#039;était? André, ici, n&#039;était qu&#039;un symbole temporel, rien de plus! Il s&#039;était donné, on l&#039;avait pris. Il n&#039;était plus que l&#039;incarnation matérielle de cette immense clameur qui venait du ciel et qui envahissait la terre. Que les terriens s’emparent de lui, qu’on lui  retranche la tête, et presque immédiatement après, il en serait repoussé trois autres qui réclameraient, chacune pour sa part, le sang de la première aux bourreaux et à leurs supporters. Ce n&#039;était pas une tête que ce peuple venait réclamer, mais justice.&lt;strong&gt; Que la vraie justice soit faite, que son règne vienne, il y a deux mille ans qu&#039;on l&#039;attendait!&lt;/strong&gt;

Le témoin croyait comprendre qu&#039;il s&#039;agissait de la réalisation de l&#039;Apocalypse, et que tous les morts de la « grande guerre » ressuscitaient pour venir réclamer leur dû. Il y en avait de toutes les nations de la terre et de beaucoup de générations. Plus tard, il fut dit au témoin:

-« Tu vois le sable de cette plage d&#039;ici à la pointe de Kerpenhir, grain par grain et à marée basse, serait insuffisant pour dénombrer cette multitude. »

 André discerna de multiples étendards, de nombreuses bannières, mais bien que parlant chacun dans son dialecte originel, &lt;strong&gt;tous ici avaient une langue commune&lt;/strong&gt;, tous avaient aux lèvres la même revendication. Et c&#039;était bien la force de cette immense armée. Elle ne venait pas combattre comme celle de la terre, mais pour que justice soit rendue. Elle envahit bientôt cette pointe de presqu&#039;île comme une marée humaine submergeant tout sur son passage. 
(Oui, venez frères et sœurs de tous les temps, nous serons toujours des vôtres et disposés à vous prêter main-forte. Qu&#039;il en soit ainsi !)

Le témoin, s&#039;étant retiré dans les terres à plusieurs kilomètres de la mer, tomba bientôt épuisé comme s&#039;il venait de soutenir le plus terrible des combats qu&#039;il n’y ait jamais eu sur la face de la terre. Il s&#039;endormit profondément et, à son réveil, se retrouva seul, absolument seul, sur cette terre battue et séchée par les vents salés de la mer. Cette vision fut une des dernières qu&#039;il lui fut donné de vivre sur cette presqu&#039;île de Locmariaquer. Il fallait maintenant se préparer au départ. Mais en solitaire cette fois! Il fallait aller de l&#039;avant et affronter le monde coûte que coûte. »&lt;/em&gt;

]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Naomi :</p>
<p>Une idée neuve, une grande vision humaine autour de laquelle se rassembler? Oui, à condition de ne pas se fourvoyer dans un dédale de fausses bonnes idées qui dès leur conception vont  à l’encontre des lois de création. (1) Il est bon également de savoir qu’une idée, fusse-t-elle excellente à sa naissance, doit durant son développement être nourrie par les énergies célestes, celles-là même provenant, non de  l’intellect, mais des profondeurs de l’âme, source du vrai, du beau, du bien, du juste et du bon,  ce ciel qui a tant de mal à sourdre à cause du bouchon mental  lui faisant constamment obstacle sur cette terre.</p>
<p>Dans la Tour d’Ivoire, au chapitre 20, il est question justement d’une vision prophétique d’André, le fidèle témoin de Jean, qui met en scène une grande armée (2) descendant du ciel en ordre de marche (entendre en avançant de manière resserrée et disciplinée) derrière une même<strong> bannière, symbole de l’union sacrée autour de l’IDÉE FÉDÉRATRİCE</strong> ayant germé à Kerpenhir dans son cœur, ce cœur immense qui récapitule et ramasse en son sein, <strong>RESSUSCİTÉE</strong>, la grande foule  des cœurs  vibrant à la même fréquence que le prototype qu’elle a épousé (le fameux époux des évangiles venant s’unir aux vierges sages, c’est-à-dire aux âmes intelligentes qui ne se sont pas laisser ensevelir par le monde profane et qui l’ont attendu jusqu’à l’aube du nouveau jour avec patience et détermination (Evangile de Mathieu 25-4) . C’est autour de sa figure tutélaire qu’elles vont s’agréger en essaim, comme les abeilles autour de leur reine, durant toute l’ère à venir. On retrouve remaniée la même histoire dans l’Odyssée où Ulysse revenant de la guerre de Troie à Ithaque (entendre <strong>la guerre, le conflit des trois… plans</strong>) après 20 ans d’absence retrouve son épouse, la fidèle Pénélope, qui n’avait jamais failli avec les prétendants l’assaillant jour et nuit pour la posséder corps et âme. </p>
<p>C’est ici la résurrection christique macro et son incarnation dans les âmes individuelles micro, chacune venant à son époque et en son nom pour remplir le  rôle qui lui a été dévolu en haut lieu. C’est ici la cause juste que chacune d’entre elles doit défendre après s’y être adroitement identifié.</p>
<p>_______________________</p>
<p>Note 1- Trois moyens pour l’homme de savoir si l’idée est bonne ou mauvaise : a) grâce à un autocontrôle continuel sur la base de textes inspirés, b) grâce à l&rsquo;écoute des messages que son âme lui envoie, 3) par les conseils avisés des cadres de la confrérienne (en première instance  les bergers) qui ont la connaissance nécessaire pour préconiser la bonne direction de l’esprit. Il nous faut bien être conscient que, sans une guidance digne de ce nom, l’homme se perd immanquablement dans son labyrinthe mental qui accouche tout naturellement de petits ou de grands minotaures pour le dévorer tout cru. Et ce, sans qu’il ne s’en rende compte, c&rsquo;est bien là le problème !</p>
<p>Note 2- Ce cortège invisible assemblé en une sainte armada dont <strong>André, symbole du Maître, est la tête de ligne</strong> (comme qui dirait son général en chef) <strong>porteuse de la Parole qui l’oriente</strong> et  lui permet ainsi de combattre victorieusement sur le champ de bataille du monde pour la bonne cause, celle de la préservation de la vie,  dans cette guerre continuelle entre le ciel des âmes et la terre des hommes pour rétablir la justice, autrement dit l’application des lois universelles qui lui donnent son Être et son mouvement harmonieux.</em></p>
<p><em>**********</p>
<p>Voici cet extrait :</p>
<p>« Un soir, André fit une sortie du côté du dolmen (qui est du côté opposé à la pointe). L&rsquo;esprit l&rsquo;emporta corps et âme sur les eaux. Il ne s&rsquo;enfonça pourtant pas mais il ne marchait pas tout-à-fait au-dessus des flots. Il fit ainsi vingt à trente mètres, puis il revint sur la terre ferme. C&rsquo;est alors qu&rsquo;il lui fut donné de voir toute une armée qui descendait du ciel par le chemin de la mer. Elle suivait son sillage et l&rsquo;accompagnait, en quelque sorte, sur la terre.</p>
<p>Cette armée ne ressemblait en rien à celle de la terre. Il y avait quantité d&rsquo;hommes et de femmes. Les hommes surtout criaient. Ils criaient tous d&rsquo;une même voix et pour la même cause: « Ils nous ont fait trop souffrir, ils nous ont fait trop souffrir! ». Cette phrase revenait très souvent comme le leitmotiv de cette immense armée car cette masse de personnes était innombrable. <strong>Ils n&rsquo;avaient point d&rsquo;autre arme que celle de leurs bouches.</strong> Aucun d&rsquo;eux ne dépassait le fidèle témoin. Celui-ci marchait à l&rsquo;avant comme s&rsquo;il avait été à la tête de l&rsquo;armée. Les premiers rangs avançaient sur une seule ligne à quelques mètres derrière lui, mais aucun ne le pressait. Les rangs, quoique fort serrés, étaient disciplinés.</p>
<p>André comprit qu&rsquo;il avait dû faire cette marche forcée en mer pour aller au-devant de cette foule. Dire qu&rsquo;il savait qui ils étaient, ce qu&rsquo;ils voulaient, d&rsquo;où ils venaient: non! Il accomplissait machinalement cet ordre comme il l’avait déjà fait des centaines de fois. C&rsquo;est seulement après qu&rsquo;on lui expliquait. Sans qu&rsquo;on ne lui ait jamais confirmé, il semblait avoir ce mot d&rsquo;ordre: « Fais d&rsquo;abord ce qu&rsquo;on te demande, tu sauras ensuite. ». <strong>L&rsquo;acte primordial devait être l&rsquo;obéissance </strong>: « Si tu as confiance en ton maître, en ton guide, suis-le, écoute ce qu&rsquo;il te dit, fais ce qu&rsquo;il te commande. »</p>
<p>Cette armée qui, symboliquement, suivait le témoin, semblait être fidèle à cette maxime. Elle suivait, prête à tout, quelle que soit la direction de son chef de file. En apparence seulement car, en réalité, elle avait ses raisons, nous dirions mieux: sa raison précise. <strong>Or la tête de ligne ne pouvait être que l&rsquo;incarnation de cette raison qui était le souhait de milliards d&rsquo;âmes.</strong></p>
<p>Pas de danger qu&rsquo;elle déroge. Comment d’ailleurs aurait-elle pu le faire, encadrée comme elle l&rsquo;était? André, ici, n&rsquo;était qu&rsquo;un symbole temporel, rien de plus! Il s&rsquo;était donné, on l&rsquo;avait pris. Il n&rsquo;était plus que l&rsquo;incarnation matérielle de cette immense clameur qui venait du ciel et qui envahissait la terre. Que les terriens s’emparent de lui, qu’on lui  retranche la tête, et presque immédiatement après, il en serait repoussé trois autres qui réclameraient, chacune pour sa part, le sang de la première aux bourreaux et à leurs supporters. Ce n&rsquo;était pas une tête que ce peuple venait réclamer, mais justice.<strong> Que la vraie justice soit faite, que son règne vienne, il y a deux mille ans qu&rsquo;on l&rsquo;attendait!</strong></p>
<p>Le témoin croyait comprendre qu&rsquo;il s&rsquo;agissait de la réalisation de l&rsquo;Apocalypse, et que tous les morts de la « grande guerre » ressuscitaient pour venir réclamer leur dû. Il y en avait de toutes les nations de la terre et de beaucoup de générations. Plus tard, il fut dit au témoin:</p>
<p>-« Tu vois le sable de cette plage d&rsquo;ici à la pointe de Kerpenhir, grain par grain et à marée basse, serait insuffisant pour dénombrer cette multitude. »</p>
<p> André discerna de multiples étendards, de nombreuses bannières, mais bien que parlant chacun dans son dialecte originel, <strong>tous ici avaient une langue commune</strong>, tous avaient aux lèvres la même revendication. Et c&rsquo;était bien la force de cette immense armée. Elle ne venait pas combattre comme celle de la terre, mais pour que justice soit rendue. Elle envahit bientôt cette pointe de presqu&rsquo;île comme une marée humaine submergeant tout sur son passage.<br />
(Oui, venez frères et sœurs de tous les temps, nous serons toujours des vôtres et disposés à vous prêter main-forte. Qu&rsquo;il en soit ainsi !)</p>
<p>Le témoin, s&rsquo;étant retiré dans les terres à plusieurs kilomètres de la mer, tomba bientôt épuisé comme s&rsquo;il venait de soutenir le plus terrible des combats qu&rsquo;il n’y ait jamais eu sur la face de la terre. Il s&rsquo;endormit profondément et, à son réveil, se retrouva seul, absolument seul, sur cette terre battue et séchée par les vents salés de la mer. Cette vision fut une des dernières qu&rsquo;il lui fut donné de vivre sur cette presqu&rsquo;île de Locmariaquer. Il fallait maintenant se préparer au départ. Mais en solitaire cette fois! Il fallait aller de l&rsquo;avant et affronter le monde coûte que coûte. »</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Naomi</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3376</link>
		<dc:creator><![CDATA[Naomi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Sep 2021 04:53:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3376</guid>
		<description><![CDATA[


Merci de votre réponse tellement instructive à mes yeux. Je voudrais vous faire partager cette phrase attribuée à Kazuo Ishiguro lors de son discours de remise du prix Nobel de littérature en 2017 qui va dans le même sens que ce que vous exprimez dans vos écrits qui visent, si je vous ai bien compris, au regroupement des âmes aspirant à une véritable écologie spirituelle et matérielle dans l’amour du vivant :
« En un temps où s’accélère dangereusement la division, nous devons écouter. Des écrits et des lectures de qualité briseront les barrières. Nous trouverons peut-être même une idée neuve, une grande vision humaine, autour de laquelle nous rassembler ».]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci de votre réponse tellement instructive à mes yeux. Je voudrais vous faire partager cette phrase attribuée à Kazuo Ishiguro lors de son discours de remise du prix Nobel de littérature en 2017 qui va dans le même sens que ce que vous exprimez dans vos écrits qui visent, si je vous ai bien compris, au regroupement des âmes aspirant à une véritable écologie spirituelle et matérielle dans l’amour du vivant :<br />
« En un temps où s’accélère dangereusement la division, nous devons écouter. Des écrits et des lectures de qualité briseront les barrières. Nous trouverons peut-être même une idée neuve, une grande vision humaine, autour de laquelle nous rassembler ».</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Sam</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3338</link>
		<dc:creator><![CDATA[Sam]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Sep 2021 05:24:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3338</guid>
		<description><![CDATA[Lâcher la raison c&#039;est la lâcher le vieux modèle de vie obsolète.
Lâcher la raison c&#039;est permettre la naissance de l&#039;infini du cœur
Et alors apparaît notre nom, le vrai, celui que l&#039;on reconnaît immédiatement
Ce nom balaie l&#039;autre nom qui a servi de prête nom
Ce nouveau moi, telle une lumière te guide, il instruit, il anime
Tu n&#039;es plus le même, ta présence est souveraine et douce, si tendre comme une plume qui ne connait que l&#039;amour

Sam&#039;sansnom]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lâcher la raison c&rsquo;est la lâcher le vieux modèle de vie obsolète.<br />
Lâcher la raison c&rsquo;est permettre la naissance de l&rsquo;infini du cœur<br />
Et alors apparaît notre nom, le vrai, celui que l&rsquo;on reconnaît immédiatement<br />
Ce nom balaie l&rsquo;autre nom qui a servi de prête nom<br />
Ce nouveau moi, telle une lumière te guide, il instruit, il anime<br />
Tu n&rsquo;es plus le même, ta présence est souveraine et douce, si tendre comme une plume qui ne connait que l&rsquo;amour</p>
<p>Sam&rsquo;sansnom</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3324</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Sep 2021 03:47:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3324</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Naomi :

Cette phrase ne vous apparaitrait pas aussi hermétique si vous aviez lu notre livre (notamment les chapitres 1 et 2 sur l’Être et l’unité de l’Être) et également approfondi dans les forums le sujet de l’unité en Dieu comme celle qui réside dans le Maître céleste (ce qui est en réalité tout un) car dans le ciel des âmes (l’Olympe = l’eau limpe) le sommet de la hiérarchie synthétise cette unité de manière « limpide », soit translucide à notre entendement. On croit souvent avoir tout compris, tout digéré, alors, tels des Gargantua affamés, on enchaine et on avale sans cesse  de nouvelles lectures qui, dans leur enchainement diabolique, finissent par provoquer un embouteillage, voire une indigestion, avec pour conséquence une non assimilation de cette nourriture de l’esprit. A contrario de cette attitude, que l’on pourrait qualifier d’ivrognerie spirituelle, la connaissance ne peut &lt;strong&gt;s’épanouir que sur la base d’une concentration sur une sélection de paroles ou de textes suivie d’une pénétrante méditation aboutissant à l’établissement de rapports  (ce mot est très important !) entre la nature micro (la nôtre) et la macro (celle qui est jetée constamment devant nos yeux).&lt;/strong&gt; Peu, bon et intense doit être notre travail intérieur… sinon peu ou pas de résultats positifs ! Voilà les clés qui ouvrent les 50 portes de la lumière de la connaissance, c’est-à-dire l’intelligibilité de l’unité divine dans le fonctionnement de ses trois logos. Désolé, Naomi, mais nous n’en connaissons point d’autres.

Comme nous ne voulons quand même pas vous laisser quelque peu désemparée face à votre interrogation  sans avoir pu ajouter quelque chose de neuf, au moins sur la forme, nous vous invitons à réfléchir sur cette phrase en latin attribuée à Virgile : « e pluribus unus»(1) qui signifie « (rassemblement) de plusieurs en un », soit la diversité dans l’unité. &lt;strong&gt;Mais qu’est-ce que l’unité en vérité ? Une structure conscientisée qui agrège les diverses parties d’un ensemble, autrement dit leur pluralité organisée de manière cohérente dans une communion spirituelle et fonctionnelle parfaite.&lt;/strong&gt; Et cette unité ne se découvre et ne s’entend vraiment qu’au centre de l’Être. Or cela a été quasiment imité par l’homme informaticien lorsqu’il a conçu l’unité centrale d&#039;un ordinateur avec ses circuits arithmétiques, logiques et de contrôle. L’Être (Dieu avec une majuscule ou plus clairement l’état de conscience divine dans laquelle sont regroupées les lois de création) dans sa permanence possède des attributs essentiels (les dieux avec une minuscule) que l’on distingue partout dans l’univers qu’Il transcende (2).&lt;strong&gt; Et Il n’est intelligible que par eux,&lt;/strong&gt; ce qui évite bien des débats stériles attendu qu’ils sont dès le départ tronqués par nos concepts fallacieux et les inévitables doctrines  qui en découlent.

______________________________

Note 1- Le poète décrit dans ce texte  la multitude de couleurs d’un aliment à base de fromage, d&#039;ail et d&#039;herbes qui, mélangées, n’en donnent en apparence qu’une seule.
Pour marquer justement cette volonté d’unification « E pluribus Unum » est inscrit comme devise sur le grand sceau des Etats Unis d’Amérique ainsi que sur sa monnaie.

Note 2- On peut également parler ici de lumière divine, celle-là même que l’homme initié -donc à la conscience éclairée- perçoit soit dans la synthèse de ses composantes (lumière blanche = Dieu ou le Maître), soit dans sa décomposition en 7 couleurs de base, symboles des 7 attributs célestes (= les dieux).&lt;strong&gt; Chaque fois qu’il utilise le filtre de son mental, l’être humain perd automatiquement la capacité sensitive et cognitive de l’âme céleste, seule à même de faire ressentir à son porteur les vibrations les plus élevées de  l’Être.&lt;/strong&gt; Et, lorsque l’homme sépare ce que « Dieu » a uni (« Au commencement Elohim – soit les puissances divines unifiées- créa », est-il dit dans le livre de la Genèse),  il ne perçoit que des composantes grisées, et parfois, dans les cas extrêmes, que du  noir. Et, comme le dit  la chanson bien connue de Johnny Hallyday : « Noir, c’est noir, il n’y a plus d’espoir. Gris, c’est gris, et c’est fini ! »&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Naomi :</p>
<p>Cette phrase ne vous apparaitrait pas aussi hermétique si vous aviez lu notre livre (notamment les chapitres 1 et 2 sur l’Être et l’unité de l’Être) et également approfondi dans les forums le sujet de l’unité en Dieu comme celle qui réside dans le Maître céleste (ce qui est en réalité tout un) car dans le ciel des âmes (l’Olympe = l’eau limpe) le sommet de la hiérarchie synthétise cette unité de manière « limpide », soit translucide à notre entendement. On croit souvent avoir tout compris, tout digéré, alors, tels des Gargantua affamés, on enchaine et on avale sans cesse  de nouvelles lectures qui, dans leur enchainement diabolique, finissent par provoquer un embouteillage, voire une indigestion, avec pour conséquence une non assimilation de cette nourriture de l’esprit. A contrario de cette attitude, que l’on pourrait qualifier d’ivrognerie spirituelle, la connaissance ne peut <strong>s’épanouir que sur la base d’une concentration sur une sélection de paroles ou de textes suivie d’une pénétrante méditation aboutissant à l’établissement de rapports  (ce mot est très important !) entre la nature micro (la nôtre) et la macro (celle qui est jetée constamment devant nos yeux).</strong> Peu, bon et intense doit être notre travail intérieur… sinon peu ou pas de résultats positifs ! Voilà les clés qui ouvrent les 50 portes de la lumière de la connaissance, c’est-à-dire l’intelligibilité de l’unité divine dans le fonctionnement de ses trois logos. Désolé, Naomi, mais nous n’en connaissons point d’autres.</p>
<p>Comme nous ne voulons quand même pas vous laisser quelque peu désemparée face à votre interrogation  sans avoir pu ajouter quelque chose de neuf, au moins sur la forme, nous vous invitons à réfléchir sur cette phrase en latin attribuée à Virgile : « e pluribus unus»(1) qui signifie « (rassemblement) de plusieurs en un », soit la diversité dans l’unité. <strong>Mais qu’est-ce que l’unité en vérité ? Une structure conscientisée qui agrège les diverses parties d’un ensemble, autrement dit leur pluralité organisée de manière cohérente dans une communion spirituelle et fonctionnelle parfaite.</strong> Et cette unité ne se découvre et ne s’entend vraiment qu’au centre de l’Être. Or cela a été quasiment imité par l’homme informaticien lorsqu’il a conçu l’unité centrale d&rsquo;un ordinateur avec ses circuits arithmétiques, logiques et de contrôle. L’Être (Dieu avec une majuscule ou plus clairement l’état de conscience divine dans laquelle sont regroupées les lois de création) dans sa permanence possède des attributs essentiels (les dieux avec une minuscule) que l’on distingue partout dans l’univers qu’Il transcende (2).<strong> Et Il n’est intelligible que par eux,</strong> ce qui évite bien des débats stériles attendu qu’ils sont dès le départ tronqués par nos concepts fallacieux et les inévitables doctrines  qui en découlent.</p>
<p>______________________________</p>
<p>Note 1- Le poète décrit dans ce texte  la multitude de couleurs d’un aliment à base de fromage, d&rsquo;ail et d&rsquo;herbes qui, mélangées, n’en donnent en apparence qu’une seule.<br />
Pour marquer justement cette volonté d’unification « E pluribus Unum » est inscrit comme devise sur le grand sceau des Etats Unis d’Amérique ainsi que sur sa monnaie.</p>
<p>Note 2- On peut également parler ici de lumière divine, celle-là même que l’homme initié -donc à la conscience éclairée- perçoit soit dans la synthèse de ses composantes (lumière blanche = Dieu ou le Maître), soit dans sa décomposition en 7 couleurs de base, symboles des 7 attributs célestes (= les dieux).<strong> Chaque fois qu’il utilise le filtre de son mental, l’être humain perd automatiquement la capacité sensitive et cognitive de l’âme céleste, seule à même de faire ressentir à son porteur les vibrations les plus élevées de  l’Être.</strong> Et, lorsque l’homme sépare ce que « Dieu » a uni (« Au commencement Elohim – soit les puissances divines unifiées- créa », est-il dit dans le livre de la Genèse),  il ne perçoit que des composantes grisées, et parfois, dans les cas extrêmes, que du  noir. Et, comme le dit  la chanson bien connue de Johnny Hallyday : « Noir, c’est noir, il n’y a plus d’espoir. Gris, c’est gris, et c’est fini ! »</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Naomi</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3290</link>
		<dc:creator><![CDATA[Naomi]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 14:54:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3290</guid>
		<description><![CDATA[Pouvez-vous étayer cette phrase qui reste pour moi quelque peu énigmatique dans votre réponse à Rémi : « Un Dieu unique dans le rassemblement de ses attributs » ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pouvez-vous étayer cette phrase qui reste pour moi quelque peu énigmatique dans votre réponse à Rémi : « Un Dieu unique dans le rassemblement de ses attributs » ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3242</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Aug 2021 03:29:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3242</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Rémi :

L’univers a en effet une note fondamentale. &lt;strong&gt;Et cette note porte l’information de son Être.&lt;/strong&gt; Matériellement on la retrouve à la base des écosystèmes  que nous menaçons  et dégradons  chaque jour un peu plus par nos innombrables activités et les diverses pollutions qui en résultent. A nous de retrouver l’oreille juste en vue de s’accorder avec elle dans ce grand orchestre de la création qui ne joue qu’une seule et même partition : celle de la vie. Jean (Iao), pour stigmatiser cette action et faire résonner notre âme dans cette harmonie cosmique  a légué entre autres à ses enfants le chant des voyelles,  ce chant des oiseaux, cet Hallelouiah cosmique, cet épanouissement sonore, en leur  recommandant de vibrer corporellement et animiquement avec elles le plus souvent possible. A, e, i, u, o, ce n’est pas grand-chose, et pourtant ces sons ouverts portent  en eux toutes les vibrations (des plus basses aux plus aigües) du logos central qui par ses harmoniques les contient toutes &lt;strong&gt;comme un Dieu unique dans le rassemblement de ses attributs.&lt;/strong&gt;  Chantons les donc, avec notre voix, avec nos cœurs, avec nos poitrines et nos mains. Devenons le chantre de l’Eternel… en paroles et en action !

********
« Il n&#039;y a rien de plus beau, rien de plus grand, que les éléments naturels. Rien n&#039;est plus majestueux que leur farouche beauté, rien n&#039;est plus entraînant que leur course échevelée.

Si, au fond de chaque cœur, il y a un brin d&#039;âme, un brin d&#039;être, il est impossible qu&#039;il ne vibre pas un soir ou un matin à l&#039;aspect grandiose et pourtant naturel de la vie en mouvement.&lt;strong&gt; Tous les temples faits de main d&#039;homme ne sont que de pâles esquisses à côté de l&#039;unique temple universel qui enrôle la vie dans la vie.&lt;/strong&gt;

Toutes les religions de la terre, toutes les légendes, ne sont qu&#039;histoires banales à côté de &lt;strong&gt;la seule et unique religion que nous offre d&#039;une façon permanente le temple de la nature.&lt;/strong&gt; Notre dogme, le seul dogme: ne pas la souiller, ne pas la détruire, car elle est sacrée. On ne profane pas le temple de la création. Quiconque le fait est sacrilège et mérite le châtiment en accord.

Ce dont l&#039;homme a besoin est connu, il n&#039;y a donc pas lieu d&#039;anticiper sur ce qui ne lui appartient pas. L&#039;hymne au génie de la création, c&#039;est l&#039;hymne à la vie. Or celui-ci est naturel bien qu&#039;il soit le couronnement et le summum du génie de la créature. Ici sont les portes du temple de la vraie religion. Nous ne sommes pas venus abolir les mythes, les us et coutumes, les traditions, mais accomplir les lois et les éclairer à la lumière du jour. Nous sommes venus dire au paresseux: il est grand jour, il est temps de se lever, debout, le soleil brille à l&#039;horizon, la vie appelle tous les vaillants, tous les travailleurs de la terre.

Quand au fond de toi tu sentiras la vie, la joie d&#039;être, n&#039;oublie pas que tu le dois au génie de la création. Si tu veux t&#039;ennoblir, augmenter cette joie, exalte-toi jusqu&#039;au pied du trône d&#039;or, communie à la source de vie, bois le nectar divin et reviens sur la terre. Si dans ta vie entière de terrien, tu n&#039;as fait que cette seule et unique oraison, tu n&#039;auras pas perdu ton temps puisque tu auras vécu ne serait-ce que l&#039;espace d&#039;un instant, alors que tant d&#039;autres ne sont jamais nés. C&#039;est ici, et non ailleurs, la base de toutes les vraies religions. &lt;strong&gt;Quel que soit le moyen, qu&#039;importe tant qu&#039;il n&#039;est pas fanatisé.&lt;/strong&gt; Il est utile de s&#039;aider de supports et tout enfant en a besoin.

Chacune de ces religions cache sous des symboles ce que nous donnons ici remis à l&#039;ordre du jour tout simplement. Pourquoi toutes ces sectes alors que la vraie religion éclate de partout par le sens vrai, du pur, du beau, du naturel? Pourquoi toujours se diviser et non pas s&#039;unir pour un meilleur rendement? »

Extrait du chapitre 50 de la Tour d’Ivoire.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Rémi :</p>
<p>L’univers a en effet une note fondamentale. <strong>Et cette note porte l’information de son Être.</strong> Matériellement on la retrouve à la base des écosystèmes  que nous menaçons  et dégradons  chaque jour un peu plus par nos innombrables activités et les diverses pollutions qui en résultent. A nous de retrouver l’oreille juste en vue de s’accorder avec elle dans ce grand orchestre de la création qui ne joue qu’une seule et même partition : celle de la vie. Jean (Iao), pour stigmatiser cette action et faire résonner notre âme dans cette harmonie cosmique  a légué entre autres à ses enfants le chant des voyelles,  ce chant des oiseaux, cet Hallelouiah cosmique, cet épanouissement sonore, en leur  recommandant de vibrer corporellement et animiquement avec elles le plus souvent possible. A, e, i, u, o, ce n’est pas grand-chose, et pourtant ces sons ouverts portent  en eux toutes les vibrations (des plus basses aux plus aigües) du logos central qui par ses harmoniques les contient toutes <strong>comme un Dieu unique dans le rassemblement de ses attributs.</strong>  Chantons les donc, avec notre voix, avec nos cœurs, avec nos poitrines et nos mains. Devenons le chantre de l’Eternel… en paroles et en action !</p>
<p>********<br />
« Il n&rsquo;y a rien de plus beau, rien de plus grand, que les éléments naturels. Rien n&rsquo;est plus majestueux que leur farouche beauté, rien n&rsquo;est plus entraînant que leur course échevelée.</p>
<p>Si, au fond de chaque cœur, il y a un brin d&rsquo;âme, un brin d&rsquo;être, il est impossible qu&rsquo;il ne vibre pas un soir ou un matin à l&rsquo;aspect grandiose et pourtant naturel de la vie en mouvement.<strong> Tous les temples faits de main d&rsquo;homme ne sont que de pâles esquisses à côté de l&rsquo;unique temple universel qui enrôle la vie dans la vie.</strong></p>
<p>Toutes les religions de la terre, toutes les légendes, ne sont qu&rsquo;histoires banales à côté de <strong>la seule et unique religion que nous offre d&rsquo;une façon permanente le temple de la nature.</strong> Notre dogme, le seul dogme: ne pas la souiller, ne pas la détruire, car elle est sacrée. On ne profane pas le temple de la création. Quiconque le fait est sacrilège et mérite le châtiment en accord.</p>
<p>Ce dont l&rsquo;homme a besoin est connu, il n&rsquo;y a donc pas lieu d&rsquo;anticiper sur ce qui ne lui appartient pas. L&rsquo;hymne au génie de la création, c&rsquo;est l&rsquo;hymne à la vie. Or celui-ci est naturel bien qu&rsquo;il soit le couronnement et le summum du génie de la créature. Ici sont les portes du temple de la vraie religion. Nous ne sommes pas venus abolir les mythes, les us et coutumes, les traditions, mais accomplir les lois et les éclairer à la lumière du jour. Nous sommes venus dire au paresseux: il est grand jour, il est temps de se lever, debout, le soleil brille à l&rsquo;horizon, la vie appelle tous les vaillants, tous les travailleurs de la terre.</p>
<p>Quand au fond de toi tu sentiras la vie, la joie d&rsquo;être, n&rsquo;oublie pas que tu le dois au génie de la création. Si tu veux t&rsquo;ennoblir, augmenter cette joie, exalte-toi jusqu&rsquo;au pied du trône d&rsquo;or, communie à la source de vie, bois le nectar divin et reviens sur la terre. Si dans ta vie entière de terrien, tu n&rsquo;as fait que cette seule et unique oraison, tu n&rsquo;auras pas perdu ton temps puisque tu auras vécu ne serait-ce que l&rsquo;espace d&rsquo;un instant, alors que tant d&rsquo;autres ne sont jamais nés. C&rsquo;est ici, et non ailleurs, la base de toutes les vraies religions. <strong>Quel que soit le moyen, qu&rsquo;importe tant qu&rsquo;il n&rsquo;est pas fanatisé.</strong> Il est utile de s&rsquo;aider de supports et tout enfant en a besoin.</p>
<p>Chacune de ces religions cache sous des symboles ce que nous donnons ici remis à l&rsquo;ordre du jour tout simplement. Pourquoi toutes ces sectes alors que la vraie religion éclate de partout par le sens vrai, du pur, du beau, du naturel? Pourquoi toujours se diviser et non pas s&rsquo;unir pour un meilleur rendement? »</p>
<p>Extrait du chapitre 50 de la Tour d’Ivoire.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Rémi</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3229</link>
		<dc:creator><![CDATA[Rémi]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Aug 2021 19:13:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3229</guid>
		<description><![CDATA[Belle image musicale que vous nous donnez en conseillant à l’humanité de réajuster à chaque début de cycle son horloge interne sur le la du diapason afin de se réorganiser spirituellement. Cette image me parle tout particulièrement car, étant moi-même musicien, j’accorde chaque jour, et même plusieurs fois par jour dans certaines circonstances (concert par exemple), mon instrument qui, particulièrement sensible aux changements de température, nécessite en l’occurrence de fréquents réajustements. Votre site est formidable !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Belle image musicale que vous nous donnez en conseillant à l’humanité de réajuster à chaque début de cycle son horloge interne sur le la du diapason afin de se réorganiser spirituellement. Cette image me parle tout particulièrement car, étant moi-même musicien, j’accorde chaque jour, et même plusieurs fois par jour dans certaines circonstances (concert par exemple), mon instrument qui, particulièrement sensible aux changements de température, nécessite en l’occurrence de fréquents réajustements. Votre site est formidable !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3221</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Aug 2021 05:02:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3221</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Rémi :

Oui, les pendules internes de l’homme comme vous les appelez à juste titre ne donnent pas toujours l’heure exacte, loin s’en faut, car, comme celles de la terre, elles se dérèglent facilement.  Aussi est-il indispensable, et même essentiel, de les réajuster impérieusement à chaque début de cycle sur l’horloge centrale, l&#039;universelle, qui, seule, donne le  « la » juste et précis (1) nécessaire à la réorganisation spirituelle de leurs rouages. Pourquoi ce réalignement vital est-il impératif et même urgent? Parce que le problème congénital des hommes est d’avoir en permanence un bandeau sur les yeux qui leur masque la réalité de l’être dans son existence autant universelle que particulière. D’où les innombrables problématiques auxquelles ils sont confrontés d’une manière générale et en l’occurrence présentement. Voir en toute lucidité ce qui est, le grand comme le petit, autrement dit le macrocosme et le microcosme, entendre leurs vies respectives à leur juste hauteur dans la chaine de la vie, est la condition nécessaire et suffisante  permettant de les régler ensemble (cet adverbe est capital car la division est le mécanisme habituel du mental) pour leur préservation et leur épanouissement. &lt;strong&gt;En « Dieu », TOUT se tient ! &lt;/strong&gt;C’est précisément le sens de l’histoire contée dans la Tour d’Ivoire, celle-là même qui nous fait faire le « tour » du vivant à tous les étages pour mieux « y voir » clair.  Pourquoi toujours trainer au rez-de-chaussée ou  pire à la cave alors que l’immeuble où nous habitons tous possède deux autres étages plus lumineux et surtout à la vue plus dégagée ?

L’ordre, me demandez-vous ? Mais c’est la base même de l’univers, donc avant tout des  dieux qui nous gouvernent (entendre par dieux les puissances universelles qui dynamisent la création), &lt;strong&gt;lui allouant ainsi son animation&lt;/strong&gt;. Or cette mouvance circulaire a besoin de prendre son essor à partir d’un point stable et invariable (comme celui du centre d’un cercle tracé à partir de la «  pointe » d’un compas) permettant à ses éléments de se maintenir en équilibre les uns par rapport aux autres. Equilibre sans cesse remanié par le jeu des êtres vivants s’insérant sur la périphérie tournoyante de ce cercle vital. Mais, grâce à cette assise solide,  chaque perturbation transitoire n’est qu’une péripétie phénoménale suivie de près par le rétablissement réflexe de l’organisation originelle qui doit coûte que coûte retomber, comme un chat, sur ses pattes. Chaque chose ici-bas a  sa place dans une destination et une proportion définies d’en haut. C’est ici  le maintien de l’ordre, celui là-même établi par des lois constituantes grâce aux forces (de l’ordre, ça va de soi !) que sont les réactions à toute action. Ce sont ces réponses automatiques (plus ou moins décalées dans le  temps) qui permettent à l’homme avisé (et à ses collectifs), grâce à la lumière quelles apportent en retour, d&#039;apprendre de ses erreurs et d’ajuster chacun de ses acte à venir. C’est ici pour lui la première  et la plus facile des intelligences. Qu’il s’en empare s’il ne veut pas rester le bêta, le sot, le lourdaud et l’endormi de la création au lieu d’en être la créature adroite et leste, soit la sage et l’éveillée. 

Au passage, constatons que le terme « ordre » évoque pour beaucoup quelque chose de nécessaire et de bon alors que, pour d’autres, il apparait comme un abus de pouvoir basé sur une aberration mentale sous tendue le plus souvent par une certaine mégalomanie.

Mais qu’est-ce que l’ordre en fait, en avez-vous une idée ? C’est un classement, une organisation des différents éléments d’une  composition. Ainsi on trouve l’ordre des lettres dans l’alphabet, l’ordre des mots dans une phrase, l’ordre de succession des chiffres, l’ordre dans sa tête, l’ordre des saisons (soit une disposition régulière des unes par rapport aux autres), l’ordre dans un placard ou une commode, l’ordre qui  organise et hiérarchise des dossiers, etc. Cet  arrangement, comme qui dirait ce rangement  (ordre vient du latin « ordo » qui veut dire rang, rangée), classe les composants d’un système afin d’accélérer nos recherches. Et pour classer les choses quoi de mieux que d‘utiliser ce concept universel qu’est le nombre qui code et sert à énumérer les éléments d’un ensemble (2) ?&lt;strong&gt; Or dénombrer en spirituel, c’est faire le compte des unités composant les caractéristiques principielles de l’Être Créateur sur une base dix (le dénaire).&lt;/strong&gt; C’est ainsi que l’homme d’esprit  entend le dénombrement relaté dans l’évangile de Luc (chapitre2, verset1) ayant poussé les futurs parents de Jésus à se déplacer de Nazareth à Bethléem pour y être recensé, ou mieux en langage spirituel : re-sensé, soit pour y retrouver leur bon sens, c’est-à-dire le sens premier de la création : entendre ici son ordre ! Saisissez–vous ce que l’Esprit dit à ceux qui ont les oreilles communautaires grandes ouvertes ? 
 
A tout Seigneur, tout honneur, l’Être est (avant toutes choses manifestées) structuré selon des principes créateurs, appelés également lois de création. L’homme qui se donne tant de mal à singer son Seigneur et Maître dont il est n’est que le reflet, et hélas plutôt souvent l’ombre, tente de faire de même pour ordonner son univers en nommant les choses et en les agençant en classes logiques issues de sa pensée rationnelle, pensée  qu’il éprouve comme étant la réalité. A cette énorme différence près que son organisation est toujours relative à sa manière temporaire, donc changeante, de voir les choses, et ce au gré de son évolution et de sa culture, alors que l’autre  est intangible, absolue et intemporelle.

&lt;strong&gt;Il faut bien être conscient que lorsque dans un esprit quelconque l’ordre  est absent, s’installe invariablement la désinformation, source de toute confusion mentale.&lt;/strong&gt; Or prendre congé de la réalité est l’essence même de la folie, que celle-ci soit douce ou  sévère! C’est la raison (ou plutôt la déraison) pour laquelle  l’homme est représenté ainsi dans la 22ème lame du tarot dénommée le Mat ou encore le Fou. La solution ? Capter la longueur d’ondes qui diffuse comme un poste de TSF la bonne information, celle qui enseigne le droit chemin à emprunter. Or seul le ciel de nos origines –nous disons bien  de nos origines et non la fable inventée par les religions décadentes et les cultures dont elles sont à la genèse- possède en lui  le corps (entendre le corpus) enregistré des vibrations originelles de l’Être. &lt;strong&gt;Il a donc cette capacité unique de nous faire muter par un  mimétisme salvateur qui nous réintègre en toute conscience dans ce Tout ordonné dans lequel nous nous mouvons.&lt;/strong&gt; C’est ici le rôle exclusif de la Parole de chaque médiateur adaptée à l’époque de sa venue pour transmettre la bonne information (appelée dans le nouveau testament évangile, mot signifiant en grec : bon  message informatif), celle dont nous avons à tout prix besoin pour réorganiser spirituellement notre être.

A notre tour, nous vous posons maintenant cette question qui ne vous a peut-être jamais effleuré : quelle est à votre avis  la mère de toutes les vertus, au-delà de leur classification selon la théologie catholique en cardinales  (les  4 primordiales) et en théologales (les 3 qui permettent la relation à Dieu), quelle est cette mère supérieure qui possède&lt;strong&gt; la compétence d’élever vers leurs essences natives nos énergies &lt;/strong&gt;? Oui, quel est cette grande palpitation, ce grand frémissement, qui devrait agiter nos méninges dans la bonne manière de penser et surtout émouvoir notre âme à la bonne hauteur si ce n’est &lt;strong&gt;l’AMOUR DE L’ORDRE, celui-là même qui donne naissance à ce miracle permanent que nous nommons la vie ?&lt;/strong&gt;

Oui, l’ordre est partout, sinon ce serait le chaos, autrement dit le hasard, l’anarchie et la confusion entre les éléments, donc aucune création possible tant micro que macro  attendu que l’ordre créateur les sous-tend toutes pour être et apparaître (3) aux yeux émerveillés de chaque créature.

____________________

Note 1- Pour accorder un instrument de musique, et ce afin que tous les instruments de l’orchestre puissent jouer ensemble  de manière harmonieuse à l’oreille, il est convenu de  régler sa hauteur sur une  note fixe de référence internationale, le « la 3 », devenu en 1939  le diapason de la musique occidentale (soit 44O vibrations ou cycles par seconde, dénommés également hertz).

Note 2- Un nombre est un concept permettant d’évaluer et de comparer des quantités ou des rapports de grandeurs, mais aussi d’ordonner des éléments par une numérotation.

Noté 3- Le livre de la Genèse nomme en hébreu cet état de chaos primitif: Tohu va bohu, traduit généralement par informe (sans agencement) et vide (de toute structure).&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Rémi :</p>
<p>Oui, les pendules internes de l’homme comme vous les appelez à juste titre ne donnent pas toujours l’heure exacte, loin s’en faut, car, comme celles de la terre, elles se dérèglent facilement.  Aussi est-il indispensable, et même essentiel, de les réajuster impérieusement à chaque début de cycle sur l’horloge centrale, l&rsquo;universelle, qui, seule, donne le  « la » juste et précis (1) nécessaire à la réorganisation spirituelle de leurs rouages. Pourquoi ce réalignement vital est-il impératif et même urgent? Parce que le problème congénital des hommes est d’avoir en permanence un bandeau sur les yeux qui leur masque la réalité de l’être dans son existence autant universelle que particulière. D’où les innombrables problématiques auxquelles ils sont confrontés d’une manière générale et en l’occurrence présentement. Voir en toute lucidité ce qui est, le grand comme le petit, autrement dit le macrocosme et le microcosme, entendre leurs vies respectives à leur juste hauteur dans la chaine de la vie, est la condition nécessaire et suffisante  permettant de les régler ensemble (cet adverbe est capital car la division est le mécanisme habituel du mental) pour leur préservation et leur épanouissement. <strong>En « Dieu », TOUT se tient ! </strong>C’est précisément le sens de l’histoire contée dans la Tour d’Ivoire, celle-là même qui nous fait faire le « tour » du vivant à tous les étages pour mieux « y voir » clair.  Pourquoi toujours trainer au rez-de-chaussée ou  pire à la cave alors que l’immeuble où nous habitons tous possède deux autres étages plus lumineux et surtout à la vue plus dégagée ?</p>
<p>L’ordre, me demandez-vous ? Mais c’est la base même de l’univers, donc avant tout des  dieux qui nous gouvernent (entendre par dieux les puissances universelles qui dynamisent la création), <strong>lui allouant ainsi son animation</strong>. Or cette mouvance circulaire a besoin de prendre son essor à partir d’un point stable et invariable (comme celui du centre d’un cercle tracé à partir de la «  pointe » d’un compas) permettant à ses éléments de se maintenir en équilibre les uns par rapport aux autres. Equilibre sans cesse remanié par le jeu des êtres vivants s’insérant sur la périphérie tournoyante de ce cercle vital. Mais, grâce à cette assise solide,  chaque perturbation transitoire n’est qu’une péripétie phénoménale suivie de près par le rétablissement réflexe de l’organisation originelle qui doit coûte que coûte retomber, comme un chat, sur ses pattes. Chaque chose ici-bas a  sa place dans une destination et une proportion définies d’en haut. C’est ici  le maintien de l’ordre, celui là-même établi par des lois constituantes grâce aux forces (de l’ordre, ça va de soi !) que sont les réactions à toute action. Ce sont ces réponses automatiques (plus ou moins décalées dans le  temps) qui permettent à l’homme avisé (et à ses collectifs), grâce à la lumière quelles apportent en retour, d&rsquo;apprendre de ses erreurs et d’ajuster chacun de ses acte à venir. C’est ici pour lui la première  et la plus facile des intelligences. Qu’il s’en empare s’il ne veut pas rester le bêta, le sot, le lourdaud et l’endormi de la création au lieu d’en être la créature adroite et leste, soit la sage et l’éveillée. </p>
<p>Au passage, constatons que le terme « ordre » évoque pour beaucoup quelque chose de nécessaire et de bon alors que, pour d’autres, il apparait comme un abus de pouvoir basé sur une aberration mentale sous tendue le plus souvent par une certaine mégalomanie.</p>
<p>Mais qu’est-ce que l’ordre en fait, en avez-vous une idée ? C’est un classement, une organisation des différents éléments d’une  composition. Ainsi on trouve l’ordre des lettres dans l’alphabet, l’ordre des mots dans une phrase, l’ordre de succession des chiffres, l’ordre dans sa tête, l’ordre des saisons (soit une disposition régulière des unes par rapport aux autres), l’ordre dans un placard ou une commode, l’ordre qui  organise et hiérarchise des dossiers, etc. Cet  arrangement, comme qui dirait ce rangement  (ordre vient du latin « ordo » qui veut dire rang, rangée), classe les composants d’un système afin d’accélérer nos recherches. Et pour classer les choses quoi de mieux que d‘utiliser ce concept universel qu’est le nombre qui code et sert à énumérer les éléments d’un ensemble (2) ?<strong> Or dénombrer en spirituel, c’est faire le compte des unités composant les caractéristiques principielles de l’Être Créateur sur une base dix (le dénaire).</strong> C’est ainsi que l’homme d’esprit  entend le dénombrement relaté dans l’évangile de Luc (chapitre2, verset1) ayant poussé les futurs parents de Jésus à se déplacer de Nazareth à Bethléem pour y être recensé, ou mieux en langage spirituel : re-sensé, soit pour y retrouver leur bon sens, c’est-à-dire le sens premier de la création : entendre ici son ordre ! Saisissez–vous ce que l’Esprit dit à ceux qui ont les oreilles communautaires grandes ouvertes ? </p>
<p>A tout Seigneur, tout honneur, l’Être est (avant toutes choses manifestées) structuré selon des principes créateurs, appelés également lois de création. L’homme qui se donne tant de mal à singer son Seigneur et Maître dont il est n’est que le reflet, et hélas plutôt souvent l’ombre, tente de faire de même pour ordonner son univers en nommant les choses et en les agençant en classes logiques issues de sa pensée rationnelle, pensée  qu’il éprouve comme étant la réalité. A cette énorme différence près que son organisation est toujours relative à sa manière temporaire, donc changeante, de voir les choses, et ce au gré de son évolution et de sa culture, alors que l’autre  est intangible, absolue et intemporelle.</p>
<p><strong>Il faut bien être conscient que lorsque dans un esprit quelconque l’ordre  est absent, s’installe invariablement la désinformation, source de toute confusion mentale.</strong> Or prendre congé de la réalité est l’essence même de la folie, que celle-ci soit douce ou  sévère! C’est la raison (ou plutôt la déraison) pour laquelle  l’homme est représenté ainsi dans la 22ème lame du tarot dénommée le Mat ou encore le Fou. La solution ? Capter la longueur d’ondes qui diffuse comme un poste de TSF la bonne information, celle qui enseigne le droit chemin à emprunter. Or seul le ciel de nos origines –nous disons bien  de nos origines et non la fable inventée par les religions décadentes et les cultures dont elles sont à la genèse- possède en lui  le corps (entendre le corpus) enregistré des vibrations originelles de l’Être. <strong>Il a donc cette capacité unique de nous faire muter par un  mimétisme salvateur qui nous réintègre en toute conscience dans ce Tout ordonné dans lequel nous nous mouvons.</strong> C’est ici le rôle exclusif de la Parole de chaque médiateur adaptée à l’époque de sa venue pour transmettre la bonne information (appelée dans le nouveau testament évangile, mot signifiant en grec : bon  message informatif), celle dont nous avons à tout prix besoin pour réorganiser spirituellement notre être.</p>
<p>A notre tour, nous vous posons maintenant cette question qui ne vous a peut-être jamais effleuré : quelle est à votre avis  la mère de toutes les vertus, au-delà de leur classification selon la théologie catholique en cardinales  (les  4 primordiales) et en théologales (les 3 qui permettent la relation à Dieu), quelle est cette mère supérieure qui possède<strong> la compétence d’élever vers leurs essences natives nos énergies </strong>? Oui, quel est cette grande palpitation, ce grand frémissement, qui devrait agiter nos méninges dans la bonne manière de penser et surtout émouvoir notre âme à la bonne hauteur si ce n’est <strong>l’AMOUR DE L’ORDRE, celui-là même qui donne naissance à ce miracle permanent que nous nommons la vie ?</strong></p>
<p>Oui, l’ordre est partout, sinon ce serait le chaos, autrement dit le hasard, l’anarchie et la confusion entre les éléments, donc aucune création possible tant micro que macro  attendu que l’ordre créateur les sous-tend toutes pour être et apparaître (3) aux yeux émerveillés de chaque créature.</p>
<p>____________________</p>
<p>Note 1- Pour accorder un instrument de musique, et ce afin que tous les instruments de l’orchestre puissent jouer ensemble  de manière harmonieuse à l’oreille, il est convenu de  régler sa hauteur sur une  note fixe de référence internationale, le « la 3 », devenu en 1939  le diapason de la musique occidentale (soit 44O vibrations ou cycles par seconde, dénommés également hertz).</p>
<p>Note 2- Un nombre est un concept permettant d’évaluer et de comparer des quantités ou des rapports de grandeurs, mais aussi d’ordonner des éléments par une numérotation.</p>
<p>Noté 3- Le livre de la Genèse nomme en hébreu cet état de chaos primitif: Tohu va bohu, traduit généralement par informe (sans agencement) et vide (de toute structure).</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3217</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Aug 2021 17:03:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3217</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Georges :

Merci Georges de nous avoir rappelé  cette phrase de la Tour d’Ivoire. Pour les lecteurs de notre site qui n’auraient pas encore lu cet ouvrage capital (et ils sont nombreux, hélas !), voici quelques paragraphes de ce chapitre 31 où est inséré cet extrait :&lt;/em&gt;

&lt;em&gt;&quot;On a toujours parlé de l&#039;unité divine, tant il est vrai que &lt;strong&gt;dans une société organisée l’unité est de rigueur.&lt;/strong&gt; L’ordre est donc impératif,  la vie dans l’univers ne subsistant d’ailleurs que par lui. La subversion détruit! Partant de ces bases, si l&#039;œuvre n&#039;est pas unie, si tous ses membres ne forment pas un cercle, si tous ne se donnent pas la main, s&#039;ils ne forment pas une unité parfaite, il n&#039;y a pas de confrérie possible. Ceci sans esprit de routine, ni despotisme, mais par nécessité vitale. Tout désordre est mortel!

Dans une famille bien née, le père est debout avant l&#039;aube. Il a déjà établi le plan de la journée, et quand ses suivants se lèveront, le travail sera prêt, distribué avec ordre et harmonie. A chacun sa tâche selon ses moyens, le temps et les fonctions du premier au dernier. Avant que le jour ne se lève, son plan de travail fixé, le pionnier est lui-aussi debout, Dire qu&#039;il a dormi toute la nuit, c&#039;est une autre affaire. Mais toujours est-il qu&#039;il doit savoir où, quand et comment conduire l&#039;œuvre, tout devant être en place avant l&#039;heure.

&lt;strong&gt;L&#039;ordre engendre le génie.&lt;/strong&gt; Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les effets de l&#039;ordre semblent tenir du miracle alors qu’habituellement on entend par là une forme de désordre. Chez nous, tout doit être ordre et harmonie; il n&#039;y a aucune place pour les arrivistes. Dans l&#039;unité de l&#039;œuvre, les impondérables ne sauraient être supportés. Imaginez un instant que la terre tourne de manière incohérente, donc que le soleil se lève n&#039;importe quand ou ne se lève même pas du tout. Pour quelques secondes de désordre, ce serait la fin de notre planète, et ce sans rémission.

La confrérie (nom donné aux enfants de Jean regroupés en une immense communauté prise dans toutes les nations. NDLR) doit être la réplique microcosmique du macrocosme et doit par là-même incarner l&#039;ordre. Or la confrérie n&#039;est faite que de ses cadres et de ses membres. Maîtres, soyez réglés comme le soleil, l&#039;exemple vient d&#039;en haut. Soyez la lumière du monde. Si le soleil ne donne pas la lumière au monde, qui la donnera? Méfiez-vous du clair de lune, du clair-obscur, de la pénombre et de la nuit. Vous n&#039;êtes pas les artisans de la nuit mais du jour. Vous ne devez pas apporter l&#039;obscurité mais la lumière, car vous êtes toujours lumière ici-bas. &lt;strong&gt;Si vous n&#039;éclairez plus le monde, vous êtes un astre mort, et le monde retombera dans l&#039;ancien chaos&lt;/strong&gt;, dans les eaux dormantes de la mer morte, là où croupissent les moustiques et les bêtes venimeuses. Le monde déchu ne se redressera pas en une seule génération de même qu’il a chuté en plusieurs.

Puisqu&#039;il faut le jour et la nuit, œuvrez donc pendant le jour et reposez-vous pendant la nuit. Travaillez à la lumière commune, vous ferez des économies. Et tout le monde y gagnera! Vivez en famille, mangez à la table commune, groupez tout. Que chacun reçoive sa juste part, vous dépenserez ainsi beaucoup moins.&lt;strong&gt; Il est bon d&#039;être sobre.&lt;/strong&gt;

Le temps de la solitude est terminé. Que faites-vous seul dans une immense demeure alors que dix pourraient y vivre pour le même prix avec l&#039;apport de chacun? Vous seriez gagnant.  &lt;strong&gt;Prenez donc exemple sur la nature, il vous semble qu&#039;elle gaspille, et pourtant il n&#039;y a pas plus économe qu&#039;elle. Elle digère tout, distille tout et se ressert de tout.&lt;/strong&gt; Pas une goutte d&#039;eau ne se perd. Soyez donc économes comme elle.&quot; &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Georges :</p>
<p>Merci Georges de nous avoir rappelé  cette phrase de la Tour d’Ivoire. Pour les lecteurs de notre site qui n’auraient pas encore lu cet ouvrage capital (et ils sont nombreux, hélas !), voici quelques paragraphes de ce chapitre 31 où est inséré cet extrait :</em></p>
<p><em>&laquo;&nbsp;On a toujours parlé de l&rsquo;unité divine, tant il est vrai que <strong>dans une société organisée l’unité est de rigueur.</strong> L’ordre est donc impératif,  la vie dans l’univers ne subsistant d’ailleurs que par lui. La subversion détruit! Partant de ces bases, si l&rsquo;œuvre n&rsquo;est pas unie, si tous ses membres ne forment pas un cercle, si tous ne se donnent pas la main, s&rsquo;ils ne forment pas une unité parfaite, il n&rsquo;y a pas de confrérie possible. Ceci sans esprit de routine, ni despotisme, mais par nécessité vitale. Tout désordre est mortel!</p>
<p>Dans une famille bien née, le père est debout avant l&rsquo;aube. Il a déjà établi le plan de la journée, et quand ses suivants se lèveront, le travail sera prêt, distribué avec ordre et harmonie. A chacun sa tâche selon ses moyens, le temps et les fonctions du premier au dernier. Avant que le jour ne se lève, son plan de travail fixé, le pionnier est lui-aussi debout, Dire qu&rsquo;il a dormi toute la nuit, c&rsquo;est une autre affaire. Mais toujours est-il qu&rsquo;il doit savoir où, quand et comment conduire l&rsquo;œuvre, tout devant être en place avant l&rsquo;heure.</p>
<p><strong>L&rsquo;ordre engendre le génie.</strong> Aussi paradoxal que cela puisse paraître, les effets de l&rsquo;ordre semblent tenir du miracle alors qu’habituellement on entend par là une forme de désordre. Chez nous, tout doit être ordre et harmonie; il n&rsquo;y a aucune place pour les arrivistes. Dans l&rsquo;unité de l&rsquo;œuvre, les impondérables ne sauraient être supportés. Imaginez un instant que la terre tourne de manière incohérente, donc que le soleil se lève n&rsquo;importe quand ou ne se lève même pas du tout. Pour quelques secondes de désordre, ce serait la fin de notre planète, et ce sans rémission.</p>
<p>La confrérie (nom donné aux enfants de Jean regroupés en une immense communauté prise dans toutes les nations. NDLR) doit être la réplique microcosmique du macrocosme et doit par là-même incarner l&rsquo;ordre. Or la confrérie n&rsquo;est faite que de ses cadres et de ses membres. Maîtres, soyez réglés comme le soleil, l&rsquo;exemple vient d&rsquo;en haut. Soyez la lumière du monde. Si le soleil ne donne pas la lumière au monde, qui la donnera? Méfiez-vous du clair de lune, du clair-obscur, de la pénombre et de la nuit. Vous n&rsquo;êtes pas les artisans de la nuit mais du jour. Vous ne devez pas apporter l&rsquo;obscurité mais la lumière, car vous êtes toujours lumière ici-bas. <strong>Si vous n&rsquo;éclairez plus le monde, vous êtes un astre mort, et le monde retombera dans l&rsquo;ancien chaos</strong>, dans les eaux dormantes de la mer morte, là où croupissent les moustiques et les bêtes venimeuses. Le monde déchu ne se redressera pas en une seule génération de même qu’il a chuté en plusieurs.</p>
<p>Puisqu&rsquo;il faut le jour et la nuit, œuvrez donc pendant le jour et reposez-vous pendant la nuit. Travaillez à la lumière commune, vous ferez des économies. Et tout le monde y gagnera! Vivez en famille, mangez à la table commune, groupez tout. Que chacun reçoive sa juste part, vous dépenserez ainsi beaucoup moins.<strong> Il est bon d&rsquo;être sobre.</strong></p>
<p>Le temps de la solitude est terminé. Que faites-vous seul dans une immense demeure alors que dix pourraient y vivre pour le même prix avec l&rsquo;apport de chacun? Vous seriez gagnant.  <strong>Prenez donc exemple sur la nature, il vous semble qu&rsquo;elle gaspille, et pourtant il n&rsquo;y a pas plus économe qu&rsquo;elle. Elle digère tout, distille tout et se ressert de tout.</strong> Pas une goutte d&rsquo;eau ne se perd. Soyez donc économes comme elle.&nbsp;&raquo; </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Georges</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3214</link>
		<dc:creator><![CDATA[Georges]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Aug 2021 05:52:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3214</guid>
		<description><![CDATA[Avec les images que l&#039;on voit à la télé et les dernières infos concernant notre dérèglement climatique la question de Rémi et le commentaire d&#039;Alex sur l&#039;ordre est au centre de l&#039;actualité .

&quot;Tout désordre est mortel&quot;... Est-il écrit dans le chapitre 31 de la Tour d&#039;Ivoire que je viens  juste de relire hier soir.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Avec les images que l&rsquo;on voit à la télé et les dernières infos concernant notre dérèglement climatique la question de Rémi et le commentaire d&rsquo;Alex sur l&rsquo;ordre est au centre de l&rsquo;actualité .</p>
<p>&laquo;&nbsp;Tout désordre est mortel&nbsp;&raquo;&#8230; Est-il écrit dans le chapitre 31 de la Tour d&rsquo;Ivoire que je viens  juste de relire hier soir.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Rémi</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3207</link>
		<dc:creator><![CDATA[Rémi]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Aug 2021 07:50:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3207</guid>
		<description><![CDATA[Je suis votre site depuis quelques années déjà et je ne m’en lasse pas. Vous évoquez souvent l’ordre, et je vous comprends, mais un petit article sur ce sujet oh combien basique serait le bienvenu pour remettre nos pendules internes à l’heure, ne trouvez-vous pas ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis votre site depuis quelques années déjà et je ne m’en lasse pas. Vous évoquez souvent l’ordre, et je vous comprends, mais un petit article sur ce sujet oh combien basique serait le bienvenu pour remettre nos pendules internes à l’heure, ne trouvez-vous pas ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3195</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 03:44:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3195</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Alex : 


Je partage parfaitement votre réflexion sur la responsabilité des élites et également votre affirmation que la majorité des êtres humains n’ont pas demandé ce genre de guidance qui leur est en fait imposé d’office (mais n’a-t-on pas au fond ce que l’on mérite et provoque ?) par ceux qu’ils considèrent, sans vraiment en être conscients, comme des dieux. L’oracle ne sort-il pas de leurs bouches et les miracles de leurs mains ? Ils sont comme le troupeau de Panurge (nom qui signifie en grec : apte à tout faire… même des « conneries » !) suivant un mauvais berger en bêlant à qui mieux mieux pour en finale aller sans qu’il ne s’en rende compte à l’abattoir. Ah, il est quand même rusé, le bonhomme mental, tant le collectif que l’individuel ! Triste fin pour ceux qui courbent l’échine et suivent sans réfléchir et sans vraiment assez de puissance intérieure le mouvement ambiant. Le vent ne pousse-t-il pas où il veut le frêle esquif dépourvu de gouverne de direction ? Ils recherchaient la jouissance à n’importe quel prix dans une relative tranquillité, un doux farniente dans les délices de l’insouciance mais ils ne récolteront à cause de leur fourvoiement que la douleur et l’ascèse imposée. Je ne crois pas, Alex,  que la nature va tout remettre en ordre sans sa participation active, elle va simplement donner un coup de pied douloureux dans la fourmilière artificielle que s’est construite l’homme et que, par la « force » des choses, elle parviendra à pousser &lt;strong&gt;grâce à certaines impulsions venues d’en haut &lt;/strong&gt;une partie du monde rebelle au changement, c’est-à-dire à la conversion de son esprit déviant dont l’enfant naturel est justement cette dystopie (1) mentionnée dans votre courriel. 

Pour que cette « conversion »,&lt;strong&gt; soit ce retournement vers l’ordre initial&lt;/strong&gt;, réussisse, encore faut-il qu’il sache se servir intelligemment du germe que l&#039;âme dite cosmique (nous préférons céleste) lui offre à chaque fois en ce point de bascule entre deux cycles comme un contrepoids indispensable à son ilotisme (2).&lt;strong&gt; Sans cette semence -oh combien vitale !-, nous ne resterions tous autant que nous sommes que des aliénés mentaux drapés dans leurs illusions maladives&lt;/strong&gt; (les fameux « aliens » des romans et des films de science-fiction, mot indiquant la séparation de l’entendement de l’ordination du monde), &lt;strong&gt;incapables de produire un véritable renouveau écologique SUR TOUS LES PLANS&lt;/strong&gt;. A commencer par celui de l’esprit destiné à organiser les deux autres. Pourquoi ? Parce que la bêtise ne peut engendrer que la bêtise (c&#039;est une question  d&#039;ADN) en reproduisant à peine maquillé le même genre de système désaxé de la réalité, celle qui pour nous est et demeure de toute éternité. Et non celui que dans ses représentations imaginaires il se crée lorsqu’il laisse son mental opérer en roue libre. C’est toute l’histoire – pas si fictive que cela !- de cette monstruosité dénommée Méduse qui parasite de tous temps l’esprit de l’homme en lui faisant voir l&#039;existence (ah, ce regard mortel !) avec un esprit rampant et dissocié, et non&lt;strong&gt; avec un regard élevé, le seul qui associe les êtres et les choses entre eux, donc l&#039;homme et la nature. &lt;/strong&gt;C’est ici l’unique gage de vérité pour celui qui s’en empare humblement en tant que  serviteur et non comme un maître tortionnaire et esclavagiste. Quant à la difficulté du changement produit par ces ferments (3), ces pionniers de la nouvelle ère, je leur prédis en contrepartie de leurs immanquables afflictions dans les épreuves, les leurs et celles de tous ceux pour lesquels l’esprit et l’âme de leur parole ne passe pas (ça ne va pas être une partie de plaisir de voir l’ancien monde se détruire peu à peu et les gens souffrir)&lt;strong&gt; la victoire finale puisque de celle-ci dépend l’avenir serein et harmonieux du monde.&lt;/strong&gt;  Et pour les encourager, parce qu’il leur faudra du courage et de l’abnégation doublés d’un grand amour, je leur souffle en guise de consolation dans le creux de l’oreille, pour apaiser d’avance quelque peu leur cœur souffrant, cette phrase pleine de promesses et d’encouragements de Mark Twain : &quot;Ils ne savaient pas que c&#039;était impossible, alors ils l&#039;ont fait!&quot;. Et ce sont les créations bénéfiques de ces fils et ces filles du ciel qui manifesteront aux yeux du monde sempiternellement « médusé » leur appartenance à l’Être véritable et non au piètre ersatz que, dans son ignorance, il se crée en permanence. Ne reconnait-on pas en effet l&#039;homme, celui du ciel comme celui de terre, à ses œuvres, puisqu’elles parlent sans mot dire (et espérons sans maudire) pour lui ?

____________________________


Note 1- A cette différence que la société dégradée dont nous parlions dans notre précédente réponse à Béatrice n’est pas une société imaginaire comme l’entend le terme dystopie, mais bien celle qui est actuellement la nôtre. Ce qui est sûr, c’est que le modèle qu’elle propose ne doit en aucune manière être imité encore plus longtemps sous peine de mort à plus ou moins long terme. Si la nature a le temps pour elle, l’homme, lui, ne l’a pas ! La peine capitale à la française est donc le seul recours qu’elle ait à prononcer contre elle-même : &lt;strong&gt;la décapitation de son mental collectif qu’il sera interdit désormais de suivre dans toutes ses pérégrinations.&lt;/strong&gt; Pourquoi ? Parce qu’il dégénère 9 fois sur dix ce que l’omniscience divine génère en continu. En clair, comme un jardinier extirpe les mauvaises herbes de son jardin pour favoriser la pousse de son choix,&lt;strong&gt; l’idéal est et restera toujours de détruire dans l’œuf chaque pensée serpentine qui, telle un ver se tortillant dans un morceau de viande avariée, germe à chaque instant dans son cerveau.&lt;/strong&gt; Oui, nous disons bien la détruire, avant qu’elle ne prenne trop de force et nous inocule son venin, venin ayant le pouvoir d’ankyloser la  puissance de notre âme profonde qui, elle, se meut toujours en accord avec les principes vitaux (relire le mythe de Méduse que nous avons revisité lors de notre précédente réponse). Or sachons une fois pour toutes que l’âme céleste a besoin d’un incontestable lâcher prise pour émerger dans notre conscience car toute mentalisation déphasée du réel l’empêche de respirer l’air  pur de ses origines et ainsi étouffe ses élans! Et ne nous y trompons pas : la lumière qui éclaire notre chemin de l’intérieur par des intuitions profondes, des rêves (éducatifs, prophétiques ou prémonitoires), des visions et des songes, c’est celle du ciel qui,&lt;strong&gt; grâce à la médiation de son ressenti à nul autre pareil,&lt;/strong&gt; nous ensemence pour nous redéfinir à chaque fois le droit chemin, celui que dans  notre inconscience bornée par son incohérence nous perdons en permanence. A nous donc de la laisser faire,  sans la contraindre, mais dans la liberté retrouvée des enfants de Dieu. Elle sait où elle va, elle : &lt;strong&gt;toujours vers plus de lumière !&lt;/strong&gt;

Note 2- Entendre dans ce terme le sens de servitude à un mauvais maître (en l’occurrence le mental débridé, son  dérèglement coutumier et ses délires permanents) et l’ignorance holistique (=du tout dont on fait partie) qui en découle attendu que le fonctionnement mental est atomiste (= qui isole les constituants de la vie au lieu d’en percevoir les cohérentes relations). 

Note 3- A ceux qui pensent que le monstre est bien trop puissant et que les bonnes volontés actuelles sont trop faibles (parce que dispersées) pour l’affronter et le vaincre, nous leur rappelons que si cela semble apparemment le cas pour l’instant, c’est pour une raison bien simple : personne ou presque ne tient compte du doigt du ciel qui n&#039;est rien d&#039;autre que le signal en train d’être envoyé pour nous purifier et effectuer un travail dans nos profondeurs. Travail caché jusqu’au jour J : celui de son extériorisation aux yeux d’un monde qui dort du sommeil de l’injuste. &lt;strong&gt;Or lui seul (le ciel) est capable de procurer l’enthousiasme indispensable à tout renouveau digne de ce nom, donc d’ébranler les âmes, les réveiller, les inspirer et en même temps leur donner suffisamment de force pour se regrouper avec une énergie neuve en un unique grand corps spirituel&lt;/strong&gt;, seul en capacité de faire face à ce colossal dragon des temps modernes. Et en finale, remporter la victoire en lui retranchant symboliquement son organe pensant auquel il est assujetti « bêtement » et dont il s’enorgueillit un peu trop à notre goût. C’est toute l’histoire du combat de David, le petit berger, contre le géant Goliath qui, à peu de choses près, n’est que la version biblique*  (lire à ce propos le chapitre 17 du premier livre du prophète Samuel dans l’ancien testament) du mythe de Méduse dans la mythologie grecque car&lt;strong&gt; il est question  pour les deux d’une lutte à mort se passant non seulement sur la terre ferme  mais avant tout dans l’invisible&lt;/strong&gt;. Eternelle guerre des titans et des dieux ! Comme quoi dans des récits pouvant apparaitre aux novices comme fort différents les grands esprits se rencontrent toujours quelque part dans l’unité de sens de leur conclusion. 

*Le géant Goliath, soldat faisant parti du camp du peuple philistin, mit l&#039;armée d&#039;Israël au défi de trouver un homme suffisamment vigoureux et courageux pour gagner un duel déterminant l&#039;issue du combat entre les deux nations en guerre. Cette provocation fut réitérée quotidiennement pendant 40 jours, matin et soir, dans la vallée des Térébinthes. Finalement, un petit et jeune berger dénommé David releva le défi. Après avoir déclaré qu&#039;il venait se battre contre lui avec l&#039;appui du Dieu d’Israël (IAVEH), David prit sa fronde et lui lança une pierre qui s&#039;enfonça dans le front du géant, seule partie sans cuirasse ni casque. A terre, blessé à mort, David lui prit son épée et l’acheva en lui tranchant la tête.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Alex : </p>
<p>Je partage parfaitement votre réflexion sur la responsabilité des élites et également votre affirmation que la majorité des êtres humains n’ont pas demandé ce genre de guidance qui leur est en fait imposé d’office (mais n’a-t-on pas au fond ce que l’on mérite et provoque ?) par ceux qu’ils considèrent, sans vraiment en être conscients, comme des dieux. L’oracle ne sort-il pas de leurs bouches et les miracles de leurs mains ? Ils sont comme le troupeau de Panurge (nom qui signifie en grec : apte à tout faire… même des « conneries » !) suivant un mauvais berger en bêlant à qui mieux mieux pour en finale aller sans qu’il ne s’en rende compte à l’abattoir. Ah, il est quand même rusé, le bonhomme mental, tant le collectif que l’individuel ! Triste fin pour ceux qui courbent l’échine et suivent sans réfléchir et sans vraiment assez de puissance intérieure le mouvement ambiant. Le vent ne pousse-t-il pas où il veut le frêle esquif dépourvu de gouverne de direction ? Ils recherchaient la jouissance à n’importe quel prix dans une relative tranquillité, un doux farniente dans les délices de l’insouciance mais ils ne récolteront à cause de leur fourvoiement que la douleur et l’ascèse imposée. Je ne crois pas, Alex,  que la nature va tout remettre en ordre sans sa participation active, elle va simplement donner un coup de pied douloureux dans la fourmilière artificielle que s’est construite l’homme et que, par la « force » des choses, elle parviendra à pousser <strong>grâce à certaines impulsions venues d’en haut </strong>une partie du monde rebelle au changement, c’est-à-dire à la conversion de son esprit déviant dont l’enfant naturel est justement cette dystopie (1) mentionnée dans votre courriel. </p>
<p>Pour que cette « conversion »,<strong> soit ce retournement vers l’ordre initial</strong>, réussisse, encore faut-il qu’il sache se servir intelligemment du germe que l&rsquo;âme dite cosmique (nous préférons céleste) lui offre à chaque fois en ce point de bascule entre deux cycles comme un contrepoids indispensable à son ilotisme (2).<strong> Sans cette semence -oh combien vitale !-, nous ne resterions tous autant que nous sommes que des aliénés mentaux drapés dans leurs illusions maladives</strong> (les fameux « aliens » des romans et des films de science-fiction, mot indiquant la séparation de l’entendement de l’ordination du monde), <strong>incapables de produire un véritable renouveau écologique SUR TOUS LES PLANS</strong>. A commencer par celui de l’esprit destiné à organiser les deux autres. Pourquoi ? Parce que la bêtise ne peut engendrer que la bêtise (c&rsquo;est une question  d&rsquo;ADN) en reproduisant à peine maquillé le même genre de système désaxé de la réalité, celle qui pour nous est et demeure de toute éternité. Et non celui que dans ses représentations imaginaires il se crée lorsqu’il laisse son mental opérer en roue libre. C’est toute l’histoire – pas si fictive que cela !- de cette monstruosité dénommée Méduse qui parasite de tous temps l’esprit de l’homme en lui faisant voir l&rsquo;existence (ah, ce regard mortel !) avec un esprit rampant et dissocié, et non<strong> avec un regard élevé, le seul qui associe les êtres et les choses entre eux, donc l&rsquo;homme et la nature. </strong>C’est ici l’unique gage de vérité pour celui qui s’en empare humblement en tant que  serviteur et non comme un maître tortionnaire et esclavagiste. Quant à la difficulté du changement produit par ces ferments (3), ces pionniers de la nouvelle ère, je leur prédis en contrepartie de leurs immanquables afflictions dans les épreuves, les leurs et celles de tous ceux pour lesquels l’esprit et l’âme de leur parole ne passe pas (ça ne va pas être une partie de plaisir de voir l’ancien monde se détruire peu à peu et les gens souffrir)<strong> la victoire finale puisque de celle-ci dépend l’avenir serein et harmonieux du monde.</strong>  Et pour les encourager, parce qu’il leur faudra du courage et de l’abnégation doublés d’un grand amour, je leur souffle en guise de consolation dans le creux de l’oreille, pour apaiser d’avance quelque peu leur cœur souffrant, cette phrase pleine de promesses et d’encouragements de Mark Twain : &laquo;&nbsp;Ils ne savaient pas que c&rsquo;était impossible, alors ils l&rsquo;ont fait!&nbsp;&raquo;. Et ce sont les créations bénéfiques de ces fils et ces filles du ciel qui manifesteront aux yeux du monde sempiternellement « médusé » leur appartenance à l’Être véritable et non au piètre ersatz que, dans son ignorance, il se crée en permanence. Ne reconnait-on pas en effet l&rsquo;homme, celui du ciel comme celui de terre, à ses œuvres, puisqu’elles parlent sans mot dire (et espérons sans maudire) pour lui ?</p>
<p>____________________________</p>
<p>Note 1- A cette différence que la société dégradée dont nous parlions dans notre précédente réponse à Béatrice n’est pas une société imaginaire comme l’entend le terme dystopie, mais bien celle qui est actuellement la nôtre. Ce qui est sûr, c’est que le modèle qu’elle propose ne doit en aucune manière être imité encore plus longtemps sous peine de mort à plus ou moins long terme. Si la nature a le temps pour elle, l’homme, lui, ne l’a pas ! La peine capitale à la française est donc le seul recours qu’elle ait à prononcer contre elle-même : <strong>la décapitation de son mental collectif qu’il sera interdit désormais de suivre dans toutes ses pérégrinations.</strong> Pourquoi ? Parce qu’il dégénère 9 fois sur dix ce que l’omniscience divine génère en continu. En clair, comme un jardinier extirpe les mauvaises herbes de son jardin pour favoriser la pousse de son choix,<strong> l’idéal est et restera toujours de détruire dans l’œuf chaque pensée serpentine qui, telle un ver se tortillant dans un morceau de viande avariée, germe à chaque instant dans son cerveau.</strong> Oui, nous disons bien la détruire, avant qu’elle ne prenne trop de force et nous inocule son venin, venin ayant le pouvoir d’ankyloser la  puissance de notre âme profonde qui, elle, se meut toujours en accord avec les principes vitaux (relire le mythe de Méduse que nous avons revisité lors de notre précédente réponse). Or sachons une fois pour toutes que l’âme céleste a besoin d’un incontestable lâcher prise pour émerger dans notre conscience car toute mentalisation déphasée du réel l’empêche de respirer l’air  pur de ses origines et ainsi étouffe ses élans! Et ne nous y trompons pas : la lumière qui éclaire notre chemin de l’intérieur par des intuitions profondes, des rêves (éducatifs, prophétiques ou prémonitoires), des visions et des songes, c’est celle du ciel qui,<strong> grâce à la médiation de son ressenti à nul autre pareil,</strong> nous ensemence pour nous redéfinir à chaque fois le droit chemin, celui que dans  notre inconscience bornée par son incohérence nous perdons en permanence. A nous donc de la laisser faire,  sans la contraindre, mais dans la liberté retrouvée des enfants de Dieu. Elle sait où elle va, elle : <strong>toujours vers plus de lumière !</strong></p>
<p>Note 2- Entendre dans ce terme le sens de servitude à un mauvais maître (en l’occurrence le mental débridé, son  dérèglement coutumier et ses délires permanents) et l’ignorance holistique (=du tout dont on fait partie) qui en découle attendu que le fonctionnement mental est atomiste (= qui isole les constituants de la vie au lieu d’en percevoir les cohérentes relations). </p>
<p>Note 3- A ceux qui pensent que le monstre est bien trop puissant et que les bonnes volontés actuelles sont trop faibles (parce que dispersées) pour l’affronter et le vaincre, nous leur rappelons que si cela semble apparemment le cas pour l’instant, c’est pour une raison bien simple : personne ou presque ne tient compte du doigt du ciel qui n&rsquo;est rien d&rsquo;autre que le signal en train d’être envoyé pour nous purifier et effectuer un travail dans nos profondeurs. Travail caché jusqu’au jour J : celui de son extériorisation aux yeux d’un monde qui dort du sommeil de l’injuste. <strong>Or lui seul (le ciel) est capable de procurer l’enthousiasme indispensable à tout renouveau digne de ce nom, donc d’ébranler les âmes, les réveiller, les inspirer et en même temps leur donner suffisamment de force pour se regrouper avec une énergie neuve en un unique grand corps spirituel</strong>, seul en capacité de faire face à ce colossal dragon des temps modernes. Et en finale, remporter la victoire en lui retranchant symboliquement son organe pensant auquel il est assujetti « bêtement » et dont il s’enorgueillit un peu trop à notre goût. C’est toute l’histoire du combat de David, le petit berger, contre le géant Goliath qui, à peu de choses près, n’est que la version biblique*  (lire à ce propos le chapitre 17 du premier livre du prophète Samuel dans l’ancien testament) du mythe de Méduse dans la mythologie grecque car<strong> il est question  pour les deux d’une lutte à mort se passant non seulement sur la terre ferme  mais avant tout dans l’invisible</strong>. Eternelle guerre des titans et des dieux ! Comme quoi dans des récits pouvant apparaitre aux novices comme fort différents les grands esprits se rencontrent toujours quelque part dans l’unité de sens de leur conclusion. </p>
<p>*Le géant Goliath, soldat faisant parti du camp du peuple philistin, mit l&rsquo;armée d&rsquo;Israël au défi de trouver un homme suffisamment vigoureux et courageux pour gagner un duel déterminant l&rsquo;issue du combat entre les deux nations en guerre. Cette provocation fut réitérée quotidiennement pendant 40 jours, matin et soir, dans la vallée des Térébinthes. Finalement, un petit et jeune berger dénommé David releva le défi. Après avoir déclaré qu&rsquo;il venait se battre contre lui avec l&rsquo;appui du Dieu d’Israël (IAVEH), David prit sa fronde et lui lança une pierre qui s&rsquo;enfonça dans le front du géant, seule partie sans cuirasse ni casque. A terre, blessé à mort, David lui prit son épée et l’acheva en lui tranchant la tête.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Alex</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3185</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jul 2021 04:00:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3185</guid>
		<description><![CDATA[Quel tableau vos tracez là… aïe aïe aïe, une véritable dystopie dont certains héritent sans n’avoir rien demandé. Etrange affaire car ce monde est aussi le fait d’une élite aguerrie. Je ne suis pas sûr que la majorité de l’humanité soit heureuse dans ce système vérolé, ni le souhaite. Le changer semble paradoxalement hyper compliqué car emmêlé dans des systèmes de plus en complexes et autoritaristes, toutes dérives au libéralisme étant aujourd’hui sévèrement contrarié ou punies par des réglementations ou des pressions financières. J’ai été pendant longtemps optimiste et même assez naïf, mais l’évolution de nos sociétés me pousse à penser que seule la nature, par la force, remettra tout en ordre, car je vois bien que toutes les bonnes volontés sont systématiquement anéanties par un système ultra cadenassé….]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quel tableau vos tracez là… aïe aïe aïe, une véritable dystopie dont certains héritent sans n’avoir rien demandé. Etrange affaire car ce monde est aussi le fait d’une élite aguerrie. Je ne suis pas sûr que la majorité de l’humanité soit heureuse dans ce système vérolé, ni le souhaite. Le changer semble paradoxalement hyper compliqué car emmêlé dans des systèmes de plus en complexes et autoritaristes, toutes dérives au libéralisme étant aujourd’hui sévèrement contrarié ou punies par des réglementations ou des pressions financières. J’ai été pendant longtemps optimiste et même assez naïf, mais l’évolution de nos sociétés me pousse à penser que seule la nature, par la force, remettra tout en ordre, car je vois bien que toutes les bonnes volontés sont systématiquement anéanties par un système ultra cadenassé….</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3170</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jul 2021 03:57:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3170</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Béatrice : 

Quand bien même nous nous revendiquerions d’avoir la science infuse, cela prouverait-il quelque chose à un quidam qui ne perçoit pas la logique de ce que nous affirmons ? Nous ne le pensons pas ! Et c’est tant mieux car cela nous permet vis-à-vis  des autres d’insister encore et encore en argumentant sur le fond et la forme du vivant, en l’occurrence sur la justice qui maintient  inlassablement et subtilement en équilibre sa mécanique aujourd’hui grandement fragilisée. Et si d’aventure un individu voulait quand même ne rien entendre, cela signifierait son impossibilité à saisir ce que la nature dit à l’homme avec autant de clarté prouvant, si besoin en était, qu’il ne fait point partie de notre famille spirituelle et que ce site n’a pas été mis au monde pour lui. Que dire de plus ? Pour nos autres lecteurs, voici dans les paragraphes qui suivent la meilleure démonstration que nous pouvons offrir à leur intelligence.

Quand une théorie ne se vérifie pas dans le réel tangible, c’est à dire après s’être accomplie dans les éléments, alors elle n’est qu’un concept intellectuel, un dogme invérifiable, une affirmation spéculative  sans fondements. Ce qui est et advient continuellement devant nos yeux en est donc la confirmation  ou l’infirmation. C’est dans cette compréhension du lien existant entre les effets et leurs causes que nous avons les meilleures chances de trouver les solutions aux questionnements (1) naissant de nos différentes problématiques. &lt;strong&gt;Sans cette intelligence terre à terre qui grandit de l’observation et de l’expérience, sans la sensibilité de l’âme (« Je ressens, donc je suis » et non pas uniquement « Je pense, donc je suis ») le mental n’a aucune possibilité d’échapper  à son propre jugement, donc aux perspectives mortelles dues à sa tyrannie coutumière! La goutte d&#039;eau ne peut rien comprendre à ce qu&#039;elle est et à ce que sont les autres gouttes qui l&#039;entourent tant qu&#039;elle n&#039;a pas retrouvé ce sentiment océanique de faire partie d&#039;un grand tout qu&#039;il ne faut surtout pas polluer mais laisser vivre tel quel en le modifiant le moins possible sous peine de catastrophes&lt;/strong&gt;.

Or que constatons-nous en cette fin de cycle, quels est le résultat de la plupart de ces milliards de pensées, de raisonnements, d’études émis à chaque seconde  par le potentiel déstructurant  de l&#039;esprit humain et sa tyrannie coutumière vis à vis du vivant? Cela crève les yeux... à condition de ne pas être aveugle : une pollution généralisée de la création dans son entier! Pour votre gouverne, en voici une liste non exhaustive: un mental hypertrophié par des choses inutiles, des connaissances dites scientifiques (et non celles venant de la nature ou de l’âme profonde) guidées par des contraintes d’ordre économique plutôt que par un idéal humaniste allant dans le sens d’un développement durable (2), des systèmes économiques pernicieux qui ne tiennent aucun compte de la finitude de notre planète et des effets délétères que leur mise en œuvre entraîne, un monde en jachère qui se construit en permanence sous nos yeux sans que cela affecte en profondeur notre vision de l’avenir, une détérioration grandissante de la plupart des écosystèmes, des virus idéologiques  en expansion faisant le pendant à leur cousin biologiques et les zoonoses que ces derniers entrainent, une course sans fin derrière une technologie envahissante qui contribue majoritairement à la dégradation de notre planète, une dépendance accrue aux drogues de l’esprit et de l’âme ainsi qu’à une foule de médicaments pour effacer des symptômes devenus de plus en plus nombreux et gênants, une extension immodérée des terres agricoles avec leurs sols lessivés de leur fertilité tout en étant parallèlement gorgés de produits chimiques, une urbanisation avec leurs métropoles cyclopéennes  qui empiète plus que de raison sur  les habitats naturels, un air souillé par le rejet de gaz émis par toutes les machines et produits qu’il a inventés, des montagnes de déchets de toutes sortes, une pollution par les ondes artificielles générées par les créations humaines  (électromagnétisme, téléphonie mobile, radio et télévision, informatique, radars, imagerie médicale etc.), une pollution lumineuse omniprésente due à l’abus d’usage de la « fée » électricité, une pollution sonore des espaces terrestres et sous-marins affectant la santé humaine et sa qualité de vie sans parler des répercussions graves sur la faune avec l&#039;altération du fonctionnement des écosystèmes, des eaux qui ressemblent davantage à des égouts qu’à des sources pures, une destruction des forêts primaires, un déclin, voire une disparition dans nos villes et nos campagnes (sous la pression de l’agriculture intensive, de la monoculture et de l’usage massif d’insecticides) de certaines espèces d’oiseaux et d’insectes, un envahissement de plantes parasites et d&#039;animaux venus d’autres continents, des récoltes agricoles de plus en plus problématiques causant dans certaines régions au mieux de la sous-nutrition et au pire des famines, une érosion accélérée et une imperméabilisation des sols (asphalte, béton…), un  pillage généralisé  des ressources de la terre (minéraux, pétrole…) conduisant à de futures pénuries, une nourriture au 3/4 frelatée et empoisonnée, une nuée de plastiques jonchant les terres et envahissant les mers, un épuisement professionnel quasi général, des maladies anciennes et nouvelles de plus en plus virulentes, un dérèglement climatique qui s’accentue au fil des années avec des épisodes extrêmes qui se multiplient (sécheresses, canicules, incendies, gelées décalées, pluies diluviennes, orages violents avec des grêlons de plus en plus gros, lessivages des sols, éboulements montagneux, inondations, fonte des glaciers et du pergélisol, vents violents, tempêtes, cyclones maritimes, submersions des côtes etc.), une frénésie de loisirs et de déplacements pour rapprocher ce que nos civilisations modernes ont dispersé et compenser en l’homme son vide intérieur et le mal être qui en résulte, une mise à mal de toute forme d’autorité, une vie familiale (quand il en a encore une !) de plus en plus perturbée, des métiers artificiels et sédentaires effectués à l’aide de prothèses mécaniques ou devant des écrans informatiques consommant force énergie et augmentant d’autant le taux de CO2 dans l’atmosphère, un écart toujours d’avantage accentué entre les riches et les pauvres, les élites et le peuple, une division et une violence croissantes, des conflits de toutes sortes (bruits de guerre, guerres militaires, économiques ou alimentaires, terrorisme, racisme…) générés par des concepts erronés et un point de vue partisan, une foi religieuse déstabilisée reposant - quand elle existe encore-  sur une interprétation  très éloignée du sens premier de textes dits sacrés attendu qu’ils ont été écrits pour que, sur cet appui, l’homme puisse se recréer durant les cycles successifs selon le modèle donné par le ciel. Sacré = ça crée !

Encore une fois, comprenez-vous la Parole qui s’inscrit dans la nature, la seule, la vraie, celle qui ne se déverse pas dans un déluge de mots  insignifiants, inconsistants et versatiles, cette diarrhée verbale dont l’homme dénutri est si friand ?&lt;strong&gt;  Bref, un enfantement monstrueux des choses  de l’esprit humain en  déshérence parce qu’il a abandonné la direction et l’autorité du Maître, ce représentant suprême de l’ordre de la vie qu’il ne connait pas plus en esprit qu&#039;en vérité.&lt;/strong&gt; Certes quelques ilots ici ou là semblent encore préservés mais leur nombre par rapport à la grande masse est actuellement insignifiant. Oui, hier comme aujourd’hui :« Errare humanum est » ! L’arbre a toujours été, est et sera jugé à ses fruits, le jardinier à son  jardin et le maçon au pied du mur qu’il a construit. Raisonner, bien entendu (puisque personne ne peut faire autrement), mais attention,  non sur des bases faussées dès le départ, mais à partir de faits concrets et de l’habilité à comprendre leurs messages. &lt;strong&gt;Ce n’est donc pas une connaissance abstraite, exclusivement intellectuelle et froide, mais une connaissance empirique, sensible et réfléchie, retirée des interactions avec notre environnement.&lt;/strong&gt; 

Comme un examen de conscience, l’homme devrait régulièrement faire le bilan de ses ruminations mentales incessantes et les classer en positif ou en négatif. Et au vu des réactions du vivant face à ses actions en dégager les conclusions qui s’imposent sinon,&lt;strong&gt; sur ce chemin mental qu’il crée et fortifie au fil de ses raisonnements, il répétera les mêmes bêtises et se perdra… CORPS ET ÂME. &lt;/strong&gt;C’est là que, pour son salut, intervient à chaque fin de cycle&lt;strong&gt; le fameux fil d’Ariane, ce cordeau (3) céleste, ce fil directeur&lt;/strong&gt; qui,  après que le Minotaure enfermé dans le labyrinthe de sa boite crânienne ait été occis (au moins temporairement car il sait, dès qu’on relâche la surveillance sur sa manière astucieuse d’agir (4), renaître de ses cendres, le bougre !),&lt;strong&gt; détient le pouvoir d’ordonner son champ mental sur l’Esprit intégré de toute éternité aux lois de création qui sous-tendent chaque maillon du Vivant.&lt;/strong&gt; Heureusement que, comme Lot, un petit « lot » d’êtres humains est en train de s’emparer de ce cordon pour enfanter, &lt;strong&gt;en tant que ferment&lt;/strong&gt;, la terre nouvelle, l’ancienne étant en train de succomber progressivement sous les coups de butoir répétés de ses propres enfants.

___________

Note 1- Prenons un exemple simple : chaque fois que vous buvez du lait, vous avez une diarrhée. Quelle déduction en retirez-vous et quelle décision allez-vous prendre ? Vous bourrerez-vous de médicaments ou supprimerez-vous définitivement le lait ? Cet exemple demande une intelligence relativement rudimentaire mais beaucoup de problèmes, parce que subtils et complexes, requièrent des recherches plus fouillées. L’intelligence, comme un  muscle, ça s’exerce. Alors, au travail !

Note 2- Savoir est en soi ni bon ni mauvais, la question est : que fait-on de ce savoir, comment va-t-on l’appliquer ? Et c’est là que &lt;strong&gt;tout se complique pour ce démiurge qu&#039;est l&#039;homme mental.
&lt;/strong&gt;
Note 3- Nous rappelons à ceux qui n’ont jamais jardiné que le cordeau est une cordelette que le jardinier tend entre deux petits piquets pour&lt;strong&gt; tracer une ligne droite et ainsi aligner ses semis et plantations.&lt;/strong&gt;

Note 4- C’est la raison pour laquelle les initiés l’appellent le malin, terme qui signifie à la fois rusé et malveillant.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Béatrice : </p>
<p>Quand bien même nous nous revendiquerions d’avoir la science infuse, cela prouverait-il quelque chose à un quidam qui ne perçoit pas la logique de ce que nous affirmons ? Nous ne le pensons pas ! Et c’est tant mieux car cela nous permet vis-à-vis  des autres d’insister encore et encore en argumentant sur le fond et la forme du vivant, en l’occurrence sur la justice qui maintient  inlassablement et subtilement en équilibre sa mécanique aujourd’hui grandement fragilisée. Et si d’aventure un individu voulait quand même ne rien entendre, cela signifierait son impossibilité à saisir ce que la nature dit à l’homme avec autant de clarté prouvant, si besoin en était, qu’il ne fait point partie de notre famille spirituelle et que ce site n’a pas été mis au monde pour lui. Que dire de plus ? Pour nos autres lecteurs, voici dans les paragraphes qui suivent la meilleure démonstration que nous pouvons offrir à leur intelligence.</p>
<p>Quand une théorie ne se vérifie pas dans le réel tangible, c’est à dire après s’être accomplie dans les éléments, alors elle n’est qu’un concept intellectuel, un dogme invérifiable, une affirmation spéculative  sans fondements. Ce qui est et advient continuellement devant nos yeux en est donc la confirmation  ou l’infirmation. C’est dans cette compréhension du lien existant entre les effets et leurs causes que nous avons les meilleures chances de trouver les solutions aux questionnements (1) naissant de nos différentes problématiques. <strong>Sans cette intelligence terre à terre qui grandit de l’observation et de l’expérience, sans la sensibilité de l’âme (« Je ressens, donc je suis » et non pas uniquement « Je pense, donc je suis ») le mental n’a aucune possibilité d’échapper  à son propre jugement, donc aux perspectives mortelles dues à sa tyrannie coutumière! La goutte d&rsquo;eau ne peut rien comprendre à ce qu&rsquo;elle est et à ce que sont les autres gouttes qui l&rsquo;entourent tant qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas retrouvé ce sentiment océanique de faire partie d&rsquo;un grand tout qu&rsquo;il ne faut surtout pas polluer mais laisser vivre tel quel en le modifiant le moins possible sous peine de catastrophes</strong>.</p>
<p>Or que constatons-nous en cette fin de cycle, quels est le résultat de la plupart de ces milliards de pensées, de raisonnements, d’études émis à chaque seconde  par le potentiel déstructurant  de l&rsquo;esprit humain et sa tyrannie coutumière vis à vis du vivant? Cela crève les yeux&#8230; à condition de ne pas être aveugle : une pollution généralisée de la création dans son entier! Pour votre gouverne, en voici une liste non exhaustive: un mental hypertrophié par des choses inutiles, des connaissances dites scientifiques (et non celles venant de la nature ou de l’âme profonde) guidées par des contraintes d’ordre économique plutôt que par un idéal humaniste allant dans le sens d’un développement durable (2), des systèmes économiques pernicieux qui ne tiennent aucun compte de la finitude de notre planète et des effets délétères que leur mise en œuvre entraîne, un monde en jachère qui se construit en permanence sous nos yeux sans que cela affecte en profondeur notre vision de l’avenir, une détérioration grandissante de la plupart des écosystèmes, des virus idéologiques  en expansion faisant le pendant à leur cousin biologiques et les zoonoses que ces derniers entrainent, une course sans fin derrière une technologie envahissante qui contribue majoritairement à la dégradation de notre planète, une dépendance accrue aux drogues de l’esprit et de l’âme ainsi qu’à une foule de médicaments pour effacer des symptômes devenus de plus en plus nombreux et gênants, une extension immodérée des terres agricoles avec leurs sols lessivés de leur fertilité tout en étant parallèlement gorgés de produits chimiques, une urbanisation avec leurs métropoles cyclopéennes  qui empiète plus que de raison sur  les habitats naturels, un air souillé par le rejet de gaz émis par toutes les machines et produits qu’il a inventés, des montagnes de déchets de toutes sortes, une pollution par les ondes artificielles générées par les créations humaines  (électromagnétisme, téléphonie mobile, radio et télévision, informatique, radars, imagerie médicale etc.), une pollution lumineuse omniprésente due à l’abus d’usage de la « fée » électricité, une pollution sonore des espaces terrestres et sous-marins affectant la santé humaine et sa qualité de vie sans parler des répercussions graves sur la faune avec l&rsquo;altération du fonctionnement des écosystèmes, des eaux qui ressemblent davantage à des égouts qu’à des sources pures, une destruction des forêts primaires, un déclin, voire une disparition dans nos villes et nos campagnes (sous la pression de l’agriculture intensive, de la monoculture et de l’usage massif d’insecticides) de certaines espèces d’oiseaux et d’insectes, un envahissement de plantes parasites et d&rsquo;animaux venus d’autres continents, des récoltes agricoles de plus en plus problématiques causant dans certaines régions au mieux de la sous-nutrition et au pire des famines, une érosion accélérée et une imperméabilisation des sols (asphalte, béton…), un  pillage généralisé  des ressources de la terre (minéraux, pétrole…) conduisant à de futures pénuries, une nourriture au 3/4 frelatée et empoisonnée, une nuée de plastiques jonchant les terres et envahissant les mers, un épuisement professionnel quasi général, des maladies anciennes et nouvelles de plus en plus virulentes, un dérèglement climatique qui s’accentue au fil des années avec des épisodes extrêmes qui se multiplient (sécheresses, canicules, incendies, gelées décalées, pluies diluviennes, orages violents avec des grêlons de plus en plus gros, lessivages des sols, éboulements montagneux, inondations, fonte des glaciers et du pergélisol, vents violents, tempêtes, cyclones maritimes, submersions des côtes etc.), une frénésie de loisirs et de déplacements pour rapprocher ce que nos civilisations modernes ont dispersé et compenser en l’homme son vide intérieur et le mal être qui en résulte, une mise à mal de toute forme d’autorité, une vie familiale (quand il en a encore une !) de plus en plus perturbée, des métiers artificiels et sédentaires effectués à l’aide de prothèses mécaniques ou devant des écrans informatiques consommant force énergie et augmentant d’autant le taux de CO2 dans l’atmosphère, un écart toujours d’avantage accentué entre les riches et les pauvres, les élites et le peuple, une division et une violence croissantes, des conflits de toutes sortes (bruits de guerre, guerres militaires, économiques ou alimentaires, terrorisme, racisme…) générés par des concepts erronés et un point de vue partisan, une foi religieuse déstabilisée reposant &#8211; quand elle existe encore-  sur une interprétation  très éloignée du sens premier de textes dits sacrés attendu qu’ils ont été écrits pour que, sur cet appui, l’homme puisse se recréer durant les cycles successifs selon le modèle donné par le ciel. Sacré = ça crée !</p>
<p>Encore une fois, comprenez-vous la Parole qui s’inscrit dans la nature, la seule, la vraie, celle qui ne se déverse pas dans un déluge de mots  insignifiants, inconsistants et versatiles, cette diarrhée verbale dont l’homme dénutri est si friand ?<strong>  Bref, un enfantement monstrueux des choses  de l’esprit humain en  déshérence parce qu’il a abandonné la direction et l’autorité du Maître, ce représentant suprême de l’ordre de la vie qu’il ne connait pas plus en esprit qu&rsquo;en vérité.</strong> Certes quelques ilots ici ou là semblent encore préservés mais leur nombre par rapport à la grande masse est actuellement insignifiant. Oui, hier comme aujourd’hui :« Errare humanum est » ! L’arbre a toujours été, est et sera jugé à ses fruits, le jardinier à son  jardin et le maçon au pied du mur qu’il a construit. Raisonner, bien entendu (puisque personne ne peut faire autrement), mais attention,  non sur des bases faussées dès le départ, mais à partir de faits concrets et de l’habilité à comprendre leurs messages. <strong>Ce n’est donc pas une connaissance abstraite, exclusivement intellectuelle et froide, mais une connaissance empirique, sensible et réfléchie, retirée des interactions avec notre environnement.</strong> </p>
<p>Comme un examen de conscience, l’homme devrait régulièrement faire le bilan de ses ruminations mentales incessantes et les classer en positif ou en négatif. Et au vu des réactions du vivant face à ses actions en dégager les conclusions qui s’imposent sinon,<strong> sur ce chemin mental qu’il crée et fortifie au fil de ses raisonnements, il répétera les mêmes bêtises et se perdra… CORPS ET ÂME. </strong>C’est là que, pour son salut, intervient à chaque fin de cycle<strong> le fameux fil d’Ariane, ce cordeau (3) céleste, ce fil directeur</strong> qui,  après que le Minotaure enfermé dans le labyrinthe de sa boite crânienne ait été occis (au moins temporairement car il sait, dès qu’on relâche la surveillance sur sa manière astucieuse d’agir (4), renaître de ses cendres, le bougre !),<strong> détient le pouvoir d’ordonner son champ mental sur l’Esprit intégré de toute éternité aux lois de création qui sous-tendent chaque maillon du Vivant.</strong> Heureusement que, comme Lot, un petit « lot » d’êtres humains est en train de s’emparer de ce cordon pour enfanter, <strong>en tant que ferment</strong>, la terre nouvelle, l’ancienne étant en train de succomber progressivement sous les coups de butoir répétés de ses propres enfants.</p>
<p>___________</p>
<p>Note 1- Prenons un exemple simple : chaque fois que vous buvez du lait, vous avez une diarrhée. Quelle déduction en retirez-vous et quelle décision allez-vous prendre ? Vous bourrerez-vous de médicaments ou supprimerez-vous définitivement le lait ? Cet exemple demande une intelligence relativement rudimentaire mais beaucoup de problèmes, parce que subtils et complexes, requièrent des recherches plus fouillées. L’intelligence, comme un  muscle, ça s’exerce. Alors, au travail !</p>
<p>Note 2- Savoir est en soi ni bon ni mauvais, la question est : que fait-on de ce savoir, comment va-t-on l’appliquer ? Et c’est là que <strong>tout se complique pour ce démiurge qu&rsquo;est l&rsquo;homme mental.<br />
</strong><br />
Note 3- Nous rappelons à ceux qui n’ont jamais jardiné que le cordeau est une cordelette que le jardinier tend entre deux petits piquets pour<strong> tracer une ligne droite et ainsi aligner ses semis et plantations.</strong></p>
<p>Note 4- C’est la raison pour laquelle les initiés l’appellent le malin, terme qui signifie à la fois rusé et malveillant.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Béatrice</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3162</link>
		<dc:creator><![CDATA[Béatrice]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Jul 2021 05:45:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3162</guid>
		<description><![CDATA[Votre argumentation me parait convaincante et documentée mais n’avez-vous pas peur que ce ne soit qu’une théorie basée sur un système d’hypothèses. Qu’est-ce qui vous prouve que vos spéculations soient fondées ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre argumentation me parait convaincante et documentée mais n’avez-vous pas peur que ce ne soit qu’une théorie basée sur un système d’hypothèses. Qu’est-ce qui vous prouve que vos spéculations soient fondées ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3149</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 04:22:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3149</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Béatrice : 

Exceptionnelles, en effet, sont nos facultés cérébrales, pourtant elles sont loin de n’accoucher que de belles choses. L’outil a des possibilités infinies mais quant à la qualité et la viabilité de ses enfants, hum ! Sa vision est dite avec raison sectorielle puisqu’elle n’embrasse les choses que sous un certain angle partant de la périphérie de l’Être où il se trouve, ce qui fait qu’il est pratiquement  toujours conditionné, alors que la vérité ne peut être contemplée que par une vision omnidirectionnelle du Tout partant du centre de l’Être autour duquel la conscience ainsi fixée peut pivoter à 360°comme un phare. Quelle différence d’approche et de résultat ! 

Qu’appelle-t-on mental (3) exactement ? C’est l’ensemble des activités s’exécutant dans notre esprit  pour traiter une information (appuyée ou non sur des mémoires) devant être ruminée avec plus ou moins d’affects, et ce jusqu’au résultat escompté. Quelles sont ces activités ? En voici quelques-unes : la perception,  l’attention, la distinction, l’analyse par comparaison, la discrimination, l’approbation ou la désapprobation, l’interprétation subjective, l’hypothèse, la tentative de synthèse, le jugement et enfin la prise de décision.&lt;strong&gt; Le mental choisit donc  et organise des éléments concrets ou abstraits dans le fil d’un raisonnement qui a pour lui du sens&lt;/strong&gt; jusqu’à ce qu’en finale il le valide. En l’homme, le mental est tout puissant à tel point qu’il étouffe régulièrement l’âme céleste en occupant toute la place disponible. Heureusement  qu’elle se saisit de ses rares moments de silence pour contrebalancer ses affligeantes tendances par des vibrations de qualité où l’égo n’a plus enfin de prise. Comment se libérer de son carcan, comment connaître la vérité lorsque dès le départ l’acuité du regard est biaisé ? En ne pas le regardant en face et le laisser, seul dans son coin de cerveau, poursuivre ses délires pour que toute la conscience soit disponible aux lumières du ciel,  sa sagesse innée, son intelligence sensible  et SA CONNAISSANCE EN MIROIR. &lt;strong&gt;C’est cette vacance ainsi créée qui rend féconde l’âme dûment ensemencée par l’Esprit. &lt;/strong&gt;

Quand l’homme se sert de ses opérations (et il le fait constamment !) il peut enfanter des demi-dieux  ou des diables, devenir un héros ou un lâche, être un champion dans n’importe quelle catégorie ou rester ordinaire, banal et même stupide, tout dépendant de la détermination qu’il y met  mais aussi de leur point de départ : collectives ou égotiques, intéressées ou détachées. Mentaliser la vie sans bases solides et holistiques (1) s’avère, n’en doutez pas un seul instant, hautement risqué. Et c’est même destructeur ! La mythologie grecque avait représenté le mental sous le personnage de Méduse qui avait d’immenses dents acérées et une tête hérissée de serpents. Quiconque la regardait était pétrifié. La déesse Athéna, personnification de la sagesse, commanda à Persée de la décapiter pour faire cesser ses ensorcellements. Quand ce dernier « perça » le mystère de son invulnérabilité, &lt;strong&gt;il délivra l’homme de ce fléau qui le dévorait « à belles dents » de l’intérieur et immobilisait (pétrifiait) son évolution &lt;/strong&gt;en lui montrant la solution : après avoir inspecté uniquement son reflet (2) et afin de ne plus être « médusé», lui trancher la tête sans jamais la regarder directement dans les yeux. Comprenez-vous ? 

Constatons pour conclure que, lorsqu’il (l’homme) est bien inspiré, c’est-à-dire lorsqu’il agit sous l’influence directe ou  indirecte de l’âme céleste (4), il obtient de belles réalisations sinon ses créations entrent dans une démesure d’artificialité nécessitant neuf fois sur dix une débauche d’énergies mettant à mal la création toute entière. C’est hélas, pour elle, trop souvent le cas. Et elle n’en peut plus, car la coupe d’immondices et de pathologies qu’il lui inflige depuis des siècles et des siècles déborde, entrainant dans son sillage, comme la lave d&#039;un volcan, la destruction de bien des formes de vie qui la peuplent!
____


Note 1- C’est-à-dire sans la connaissance du tout dans lequel notre réflexion sur un point particulier s’inscrit. 

Note 2- Pour ne pas être changé en pierre, Persée prit bien soin de ne regarder son image que par la médiation de son bouclier &lt;strong&gt;poli comme un miroir.&lt;/strong&gt;

Note 3- Mental vient du latin mens, mentis, qui veut dire esprit.

Note 4- L’âme céleste ne peut faire autrement que de tenir compte de cette synthèse ordonnée qu’on appelle création divine (et non humaine).&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Béatrice : </p>
<p>Exceptionnelles, en effet, sont nos facultés cérébrales, pourtant elles sont loin de n’accoucher que de belles choses. L’outil a des possibilités infinies mais quant à la qualité et la viabilité de ses enfants, hum ! Sa vision est dite avec raison sectorielle puisqu’elle n’embrasse les choses que sous un certain angle partant de la périphérie de l’Être où il se trouve, ce qui fait qu’il est pratiquement  toujours conditionné, alors que la vérité ne peut être contemplée que par une vision omnidirectionnelle du Tout partant du centre de l’Être autour duquel la conscience ainsi fixée peut pivoter à 360°comme un phare. Quelle différence d’approche et de résultat ! </p>
<p>Qu’appelle-t-on mental (3) exactement ? C’est l’ensemble des activités s’exécutant dans notre esprit  pour traiter une information (appuyée ou non sur des mémoires) devant être ruminée avec plus ou moins d’affects, et ce jusqu’au résultat escompté. Quelles sont ces activités ? En voici quelques-unes : la perception,  l’attention, la distinction, l’analyse par comparaison, la discrimination, l’approbation ou la désapprobation, l’interprétation subjective, l’hypothèse, la tentative de synthèse, le jugement et enfin la prise de décision.<strong> Le mental choisit donc  et organise des éléments concrets ou abstraits dans le fil d’un raisonnement qui a pour lui du sens</strong> jusqu’à ce qu’en finale il le valide. En l’homme, le mental est tout puissant à tel point qu’il étouffe régulièrement l’âme céleste en occupant toute la place disponible. Heureusement  qu’elle se saisit de ses rares moments de silence pour contrebalancer ses affligeantes tendances par des vibrations de qualité où l’égo n’a plus enfin de prise. Comment se libérer de son carcan, comment connaître la vérité lorsque dès le départ l’acuité du regard est biaisé ? En ne pas le regardant en face et le laisser, seul dans son coin de cerveau, poursuivre ses délires pour que toute la conscience soit disponible aux lumières du ciel,  sa sagesse innée, son intelligence sensible  et SA CONNAISSANCE EN MIROIR. <strong>C’est cette vacance ainsi créée qui rend féconde l’âme dûment ensemencée par l’Esprit. </strong></p>
<p>Quand l’homme se sert de ses opérations (et il le fait constamment !) il peut enfanter des demi-dieux  ou des diables, devenir un héros ou un lâche, être un champion dans n’importe quelle catégorie ou rester ordinaire, banal et même stupide, tout dépendant de la détermination qu’il y met  mais aussi de leur point de départ : collectives ou égotiques, intéressées ou détachées. Mentaliser la vie sans bases solides et holistiques (1) s’avère, n’en doutez pas un seul instant, hautement risqué. Et c’est même destructeur ! La mythologie grecque avait représenté le mental sous le personnage de Méduse qui avait d’immenses dents acérées et une tête hérissée de serpents. Quiconque la regardait était pétrifié. La déesse Athéna, personnification de la sagesse, commanda à Persée de la décapiter pour faire cesser ses ensorcellements. Quand ce dernier « perça » le mystère de son invulnérabilité, <strong>il délivra l’homme de ce fléau qui le dévorait « à belles dents » de l’intérieur et immobilisait (pétrifiait) son évolution </strong>en lui montrant la solution : après avoir inspecté uniquement son reflet (2) et afin de ne plus être « médusé», lui trancher la tête sans jamais la regarder directement dans les yeux. Comprenez-vous ? </p>
<p>Constatons pour conclure que, lorsqu’il (l’homme) est bien inspiré, c’est-à-dire lorsqu’il agit sous l’influence directe ou  indirecte de l’âme céleste (4), il obtient de belles réalisations sinon ses créations entrent dans une démesure d’artificialité nécessitant neuf fois sur dix une débauche d’énergies mettant à mal la création toute entière. C’est hélas, pour elle, trop souvent le cas. Et elle n’en peut plus, car la coupe d’immondices et de pathologies qu’il lui inflige depuis des siècles et des siècles déborde, entrainant dans son sillage, comme la lave d&rsquo;un volcan, la destruction de bien des formes de vie qui la peuplent!<br />
____</p>
<p>Note 1- C’est-à-dire sans la connaissance du tout dans lequel notre réflexion sur un point particulier s’inscrit. </p>
<p>Note 2- Pour ne pas être changé en pierre, Persée prit bien soin de ne regarder son image que par la médiation de son bouclier <strong>poli comme un miroir.</strong></p>
<p>Note 3- Mental vient du latin mens, mentis, qui veut dire esprit.</p>
<p>Note 4- L’âme céleste ne peut faire autrement que de tenir compte de cette synthèse ordonnée qu’on appelle création divine (et non humaine).</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Béatrice</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-3134</link>
		<dc:creator><![CDATA[Béatrice]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Jul 2021 04:18:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-3134</guid>
		<description><![CDATA[

Pourquoi assassinez-vous régulièrement les productions du cerveau humain qui à mon sens sont exceptionnelles?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi assassinez-vous régulièrement les productions du cerveau humain qui à mon sens sont exceptionnelles?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3125</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 04:16:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-3125</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Jean Luc :

La réponse à votre question, si nous voulions être exhaustifs, exigerait que vous soyez parfaitement au courant du monde des âmes. Or cela demande une attention  continue durant de nombreuses années doublée d’une réelle initiation. Or nous ne savons pas où vous en êtes réellement. Néanmoins nous allons vous donner quelques &lt;strong&gt;bases intellectuelles bien insuffisantes&lt;/strong&gt; pour tout comprendre, mais suffisantes cependant pour asseoir votre raison et lui éviter tout dérapage dans le spiritisme de bas étage qui est et restera toujours une drogue de l’esprit et de l’âme. 

Spectre (du latin specere =observer, regarder), fantôme (du grec phantagma = vision) et même apparition (du latin apparitio = fait de se rendre visible)(1), sont donc des mots qui ont tous les trois un rapport avec le sens de la vision. &lt;strong&gt;Ce sont en  fait des représentations mentales qui sous la forme apparentée d’un hologramme tisse une image ayant l’apparence d’un corps élaboré à partir du spectre de la lumière et de son magnétisme&lt;/strong&gt;, soit vive  dans le cas des apparitions célestes (haut astral), soit stagnante autour de l’écorce terrestre (bas astral). Un spectre tout particulièrement est un simulacre,  une radiation, une illusion d’optique (engendrée par l’esprit) immobilisée comme celle d’un cliché photographique (négatif translucide de l’image originale arrêtée à un  instant T) donnant une apparence éthérique (vaporeuse, donc non consistante et persistante) à une entité ayant eu un vécu antérieur. Plus d’évolution donc ni dans un sens ni dans l’autre, le personnage restant indéfiniment ce qu’il a été tant dans sa forme que dans  son essence au moment de son décès. Ce réveil fantasmagorique de l’existence des trépassés est formellement condamné par &lt;strong&gt;l’ordre céleste qui est et doit essentiellement demeurer la marche en avant (et non en arrière !) d’une création innovante&lt;/strong&gt;, et surtout pas le passage sclérosant de ce qui désormais est éteint à tout jamais. Les flèches trempées dans le sang de l’Hydre de Lerne pourtant bel et bien tué par Héraclès restent mortelles, ne l’oublions jamais ! &lt;strong&gt;Le ciel, c’est la lumière à venir : celle de l’espérance d’un avenir radieux&lt;/strong&gt; pour ceux qui ayant la foi se soumettent de leur plein gré à son ordre et à son appel! Pour réaliser cette transmutation du plomb en or, c’est-à-dire pour passer des semelles de plomb (la pesanteur terrestre) que nous chaussons naturellement en tant qu’être humain  à l’intelligence céleste (cf. les sandales ailées du dieu Hermès), pour faire de l’or spirituel comme Orphée (or-fait) et apprivoiser les bêtes féroces et les flots agités qui demeurent en nous, il faut savoir se servir de la « lyre » qui repose en notre âme (entendez savoir « lire » simultanément le verbe de la nature, celui de notre être ainsi que celui des textes sacrés, mais attention : toujours dans leur émotion primordiale, sinon ils demeurent agonisant!). Inutile d’aller chercher Eurydice aux enfers  puisque ce nom évoque le temps s’évanouissant (Heure-y-dit…) dans le fleuve Léthé dont l’écoulement  fige le capital mental de tout être qui s’y baigne pour en finale sombrer dans le sommeil de l’oubli (2).

Maintenant que l’on a éclairci quelque peu le sujet, nous allons vous prodiguer un conseil de toute première importance pour la qualité de votre vie future : ne vous appesantissez en aucun cas sur ces images d’un autre plan ! Laissez stagner  ces ombres, ces ectoplasmes sortis de notre psychisme, laissez  les là où ils végètent comme des larves qui, enchainées à leurs propres illusions, attendent leur métamorphose au stade d’adulte fécond à condition que leur mémoire soit dûment ressemée et ravivée dans votre boite crânienne. Ne les laissez pas vous hanter,  ne les recharnez surtout pas,  sinon ils prendront possession illico presto –et ce sans votre permission- de votre esprit et de votre âme. Il en est de même d’un certain  nombre d’informations provenant d’une ère disparue. Elles ont eu leur temps et ont déjà reçu leur jugement, jugement que vous devriez apprendre à déchiffrer. Sinon, gare à vous! D’elles ne restent que des spectres qu’il vaut mieux laisser enfouis là où ils sont car &lt;strong&gt;seule la vie est précieuse et mérite en conséquence d’être contemplée dans sa synthèse et dans ses détails mais, à chaque fois,  avec un œil neuf.&lt;/strong&gt;

_____________________

Note 1- Les images qui apparaissent à certaines personnes à la foi ingénue comme à ceux qui commencent leur voyage dans l’au-delà  sont empreintes de leur état d’âme formée ou non par une religion. Un chrétien par exemple aura des apparitions de Jésus ou de Marie ou encore d’anges, alors qu’un hindou verra Krishna ou un autre dieu ou déesse. Ou parfois une grande lumière qui les symbolise. Ceux avec peu de foi religieuse verront plutôt des membres de leur famille eux-mêmes décédés etc. C’est la même réalité profonde, le même symbole, mais avec un autre revêtement : celui de la culture du visionnaire et de son  attachement à sa croyance personnelle.

Note 2- Les âmes des morts passent obligatoirement (selon la mythologie grecque qui n’est pas si farfelue que cela) par le Léthé, ce fleuve des enfers dont les eaux avaient la propriété de faire oublier leur passé terrestre ainsi que leur identité  avant d’aborder « léthargique » (du grec lêthê, oubli, et d’argia, inaction) le monde souterrain. Les chrétiens appellent cet état : le repos.  « Repose en paix » (requiescat in pace, en latin) formule le prêtre qui officie lors de la cérémonie religieuse d’un enterrement pour le repos, autrement dit l’assoupissement  de l’âme du défunt dès lors immobilisée dans le royaume de la mort.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Jean Luc :</p>
<p>La réponse à votre question, si nous voulions être exhaustifs, exigerait que vous soyez parfaitement au courant du monde des âmes. Or cela demande une attention  continue durant de nombreuses années doublée d’une réelle initiation. Or nous ne savons pas où vous en êtes réellement. Néanmoins nous allons vous donner quelques <strong>bases intellectuelles bien insuffisantes</strong> pour tout comprendre, mais suffisantes cependant pour asseoir votre raison et lui éviter tout dérapage dans le spiritisme de bas étage qui est et restera toujours une drogue de l’esprit et de l’âme. </p>
<p>Spectre (du latin specere =observer, regarder), fantôme (du grec phantagma = vision) et même apparition (du latin apparitio = fait de se rendre visible)(1), sont donc des mots qui ont tous les trois un rapport avec le sens de la vision. <strong>Ce sont en  fait des représentations mentales qui sous la forme apparentée d’un hologramme tisse une image ayant l’apparence d’un corps élaboré à partir du spectre de la lumière et de son magnétisme</strong>, soit vive  dans le cas des apparitions célestes (haut astral), soit stagnante autour de l’écorce terrestre (bas astral). Un spectre tout particulièrement est un simulacre,  une radiation, une illusion d’optique (engendrée par l’esprit) immobilisée comme celle d’un cliché photographique (négatif translucide de l’image originale arrêtée à un  instant T) donnant une apparence éthérique (vaporeuse, donc non consistante et persistante) à une entité ayant eu un vécu antérieur. Plus d’évolution donc ni dans un sens ni dans l’autre, le personnage restant indéfiniment ce qu’il a été tant dans sa forme que dans  son essence au moment de son décès. Ce réveil fantasmagorique de l’existence des trépassés est formellement condamné par <strong>l’ordre céleste qui est et doit essentiellement demeurer la marche en avant (et non en arrière !) d’une création innovante</strong>, et surtout pas le passage sclérosant de ce qui désormais est éteint à tout jamais. Les flèches trempées dans le sang de l’Hydre de Lerne pourtant bel et bien tué par Héraclès restent mortelles, ne l’oublions jamais ! <strong>Le ciel, c’est la lumière à venir : celle de l’espérance d’un avenir radieux</strong> pour ceux qui ayant la foi se soumettent de leur plein gré à son ordre et à son appel! Pour réaliser cette transmutation du plomb en or, c’est-à-dire pour passer des semelles de plomb (la pesanteur terrestre) que nous chaussons naturellement en tant qu’être humain  à l’intelligence céleste (cf. les sandales ailées du dieu Hermès), pour faire de l’or spirituel comme Orphée (or-fait) et apprivoiser les bêtes féroces et les flots agités qui demeurent en nous, il faut savoir se servir de la « lyre » qui repose en notre âme (entendez savoir « lire » simultanément le verbe de la nature, celui de notre être ainsi que celui des textes sacrés, mais attention : toujours dans leur émotion primordiale, sinon ils demeurent agonisant!). Inutile d’aller chercher Eurydice aux enfers  puisque ce nom évoque le temps s’évanouissant (Heure-y-dit…) dans le fleuve Léthé dont l’écoulement  fige le capital mental de tout être qui s’y baigne pour en finale sombrer dans le sommeil de l’oubli (2).</p>
<p>Maintenant que l’on a éclairci quelque peu le sujet, nous allons vous prodiguer un conseil de toute première importance pour la qualité de votre vie future : ne vous appesantissez en aucun cas sur ces images d’un autre plan ! Laissez stagner  ces ombres, ces ectoplasmes sortis de notre psychisme, laissez  les là où ils végètent comme des larves qui, enchainées à leurs propres illusions, attendent leur métamorphose au stade d’adulte fécond à condition que leur mémoire soit dûment ressemée et ravivée dans votre boite crânienne. Ne les laissez pas vous hanter,  ne les recharnez surtout pas,  sinon ils prendront possession illico presto –et ce sans votre permission- de votre esprit et de votre âme. Il en est de même d’un certain  nombre d’informations provenant d’une ère disparue. Elles ont eu leur temps et ont déjà reçu leur jugement, jugement que vous devriez apprendre à déchiffrer. Sinon, gare à vous! D’elles ne restent que des spectres qu’il vaut mieux laisser enfouis là où ils sont car <strong>seule la vie est précieuse et mérite en conséquence d’être contemplée dans sa synthèse et dans ses détails mais, à chaque fois,  avec un œil neuf.</strong></p>
<p>_____________________</p>
<p>Note 1- Les images qui apparaissent à certaines personnes à la foi ingénue comme à ceux qui commencent leur voyage dans l’au-delà  sont empreintes de leur état d’âme formée ou non par une religion. Un chrétien par exemple aura des apparitions de Jésus ou de Marie ou encore d’anges, alors qu’un hindou verra Krishna ou un autre dieu ou déesse. Ou parfois une grande lumière qui les symbolise. Ceux avec peu de foi religieuse verront plutôt des membres de leur famille eux-mêmes décédés etc. C’est la même réalité profonde, le même symbole, mais avec un autre revêtement : celui de la culture du visionnaire et de son  attachement à sa croyance personnelle.</p>
<p>Note 2- Les âmes des morts passent obligatoirement (selon la mythologie grecque qui n’est pas si farfelue que cela) par le Léthé, ce fleuve des enfers dont les eaux avaient la propriété de faire oublier leur passé terrestre ainsi que leur identité  avant d’aborder « léthargique » (du grec lêthê, oubli, et d’argia, inaction) le monde souterrain. Les chrétiens appellent cet état : le repos.  « Repose en paix » (requiescat in pace, en latin) formule le prêtre qui officie lors de la cérémonie religieuse d’un enterrement pour le repos, autrement dit l’assoupissement  de l’âme du défunt dès lors immobilisée dans le royaume de la mort.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Jean Luc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3114</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jean Luc]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:23:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-3114</guid>
		<description><![CDATA[
Que doit-on entendre par spectre ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Que doit-on entendre par spectre ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3100</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Jun 2021 04:47:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-3100</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Jean Luc : 

La démonstration dont vous parlez tient uniquement à ce que nous l’avons tout simplement relu à la lumière de l’esprit fondamental qui y était contenu, donc dans un état de neutralité mentale absolue. Pour ce faire, ne voulant pas opter pour les anciennes versions par  trop rabâchées, nous avons  nettoyé nos mémoires sur la question et procédé à une refonte qui tienne compte de &lt;strong&gt;l’intelligence du texte dans sa constante activité spirituelle&lt;/strong&gt;. Si cependant nous nous appuyons dessus sans en remettre en cause l’interprétation littérale nous faisons  remonter cette dernière d’un degré sur l’échelle de « Richter » (entendez sur le niveau trois de l’Être,  le plus riche parc que le plus relevé (Riche-Ter, entendez-vous ce que l’Esprit dit aux Eglises?). &lt;strong&gt;On ne réécrit jamais une histoire temporelle, on la spiritualise… on l’éternise !&lt;/strong&gt;  Et cette mutation, ce rafraichissement, vaut son pesant d’or pour celui qui sait manier la pierre de touche sensible de son âme. Remarquez que nous pourrions choisir plusieurs autres narrations sacrées qui  parlent de l’interdiction d’évoquer les morts mais en les interprétant cette fois sur un autre niveau. Comme par exemple celle relatée dans le livre du Lévitique, chapitre 20, verset 6, qui fait dire à l’Eternel : « Si quelqu’un s’adresse aux esprits et évoque les morts  pour se prostituer auprès d’eux, je tournerai ma face contre cet homme, je le retrancherai du milieu de son peuple. » Ou bien cette autre de la mythologie grecque qui raconte la malédiction d‘Orphée et d’Eurydice. Voici l’histoire : Eurydice, l’épouse aimée d’Orphée, piquée par une vipère, meurt aussitôt et descend au royaume des morts. Fou de douleur, Orphée part la retrouver avec l’intention de la ramener  sur la terre mais, trop pressé  et en dépit de l’interdiction d’Hadès (1), il se retourne avant qu’elle n’ait passé la porte séparant le monde  des disparus de celui des vivants pour bien vérifier qu’elle le suivait. Son spectre s’évanouit alors à tout jamais. 

Que disent donc ces deux prohibitions décrétées par une autorité divine ? La première est claire :

1) au propre, ne pas évoquer les défunts afin de s’en servir en guise d’information comme le font les médiums faisant « soi-disant » revivre les défunts alors qu’ils ne font que fournir leur propre énergie à l’effigie de &lt;strong&gt;leur personnalité « figée » dans le royaume de l’oubli&lt;/strong&gt;. Ce faisant elle passe d’un état immobile à un état mobile, en un mot s’anime, donnant ainsi l’illusion d’une survie singulière et consciente au-delà du voile (2).
2) au figuré, ignorer tout ce qui est mort  au plan spirituel comme on doit le faire également avec beaucoup de choses au plan matériel, donc ne pas se brancher sur de vieilles mémoires qui ont fait  la preuve de leur manque d’aptitude à demeurer pérennes en raison de leurs nuisances ici-bas.
 
-  La deuxième : faire la différence entre ce qui est mort et ce qui est vivant. Et surtout ne jamais se retourner  sur ce qui, empoisonné par l’instinct qui rampe, s’est évanoui dans les limbes  de notre inconscient.  Là encore, la mémoire en fait partie puisque c’est en elle que sont stockées les informations physiques et psychiques d’un sujet ou d’une communauté de sujets.   
« J’ai mis devant toi, dit l’Eternel, la vie et la mort. Choisis la vie afin que tu vives ! Car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours. C’est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que l’Eternel a juré de donner à tes pères ».  (Livre du Deutéronome, chapitre 30, versets 19 et 20) Repositionnez ce texte universellement et non uniquement    adressé au peuple d’Israël qui est et doit demeurer pour nous le symbole universel du peuple de Dieu (=celui qui suit ses principes vitaux) dans son enfance mais dont le développement va se réaliser avec l’aide indispensable de la Loi et des médiateurs qui la vulgarisent.    

&lt;strong&gt;En résumé, dans ces récits le ciel nous prévient qu’un nouveau cycle doit être abordé de manière virginale&lt;/strong&gt;,  l’esprit propre comme un sous neuf. Ce n’est qu’à ce prix que les enfants mis au monde par le ciel pourront entrer dans la terre qui leur a été promise en esprit (qu’ils doivent cependant construire eux-mêmes matériellement avec le concours de toute leur âme), purgée des peuplades impies qui l’habitaient (&lt;strong&gt;entendez ici des vieilles mémoires pollueuses qui l’encombrent&lt;/strong&gt;). DIEU N&#039;ACHEVE JAMAIS L&#039;HOMME SANS LA PARTICIPATION ACTIVE DE CE DERNIER ! Il faut savoir interpréter spirituellement les textes sacrés  si on ne veut pas tout confondre mais bien au contraire comprendre leur intelligence sur tous les plans (or la sensibilité est le berceau de l&#039;intelligence). La hiérarchie sacerdotale (3) est &lt;strong&gt;justement&lt;/strong&gt; là pour cela ! C’est à cette seule et unique condition   que l’homme nouveau pourra bâtir avec sagesse et efficacité sa demeure   selon le modèle/plan donné par le ciel. Soyez sûr d’une chose : sans ce modèle sain et saint, le monde s’effritera inévitablement… avant de disparaître!  Quel funeste destin !             
__________________________________________

Note 1- Hadès est le dieu qui gouverne le sombre royaume où sont enregistrées audio et vidéo (comme sur une bande magnétique, du style des anciennes cassettes de film VHS)  les informations sur la personnalité et le vécu terrestre des âmes des morts. C’est un lieu de mémoire où il est dit à juste titre que les défunts « dorment » en attendant un hypothétique réveil. Relire à ce sujet le chapitre 28 du premier livre de Samuel, où le roi Saül  demande à une femme  qui évoquait les morts de lui faire « monter » des entrailles de la terre le prophète Samuel décédé pour le questionner sur la conduite à tenir face à l’armée de Philistins prête à en découdre. La première phrase de Samuel fut : « Pourquoi m’as-tu troublé (sous-entendu dans mon sommeil)» ? Les morts comme les mémoires sont en effet plongés dans le silence et l’inactivité : ils sont en dormance, sauf dans notre cœur où par l&#039;amour ou l&#039;intérêt que nous leur portons ils survivent.

Note 2- On parle ici de l’âme magnétique qui, elle, a une vie individuelle planétaire, et non de l’âme céleste qui a une vie en essaim, c’est à dire collective, et n’appartient donc pas à un individu en propre (elle lui est simplement allouée durant son incarnation).
 
Note 3- La hiérarchie sacerdotale est l’ensemble des guides (bergers, disciples et maîtres) consacrés à l’enseignement (=à la nutrition spirituelle) et à la &lt;strong&gt;ferme &lt;/strong&gt;surveillance du troupeau des âmes dont ils sont la colonne vertébrale, autrement dit l’ossature centrale les maintenant dans le droit chemin. &lt;strong&gt;Le sacerdoce, pardi, ça sert d’os !&lt;/strong&gt;
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Jean Luc : </p>
<p>La démonstration dont vous parlez tient uniquement à ce que nous l’avons tout simplement relu à la lumière de l’esprit fondamental qui y était contenu, donc dans un état de neutralité mentale absolue. Pour ce faire, ne voulant pas opter pour les anciennes versions par  trop rabâchées, nous avons  nettoyé nos mémoires sur la question et procédé à une refonte qui tienne compte de <strong>l’intelligence du texte dans sa constante activité spirituelle</strong>. Si cependant nous nous appuyons dessus sans en remettre en cause l’interprétation littérale nous faisons  remonter cette dernière d’un degré sur l’échelle de « Richter » (entendez sur le niveau trois de l’Être,  le plus riche parc que le plus relevé (Riche-Ter, entendez-vous ce que l’Esprit dit aux Eglises?). <strong>On ne réécrit jamais une histoire temporelle, on la spiritualise… on l’éternise !</strong>  Et cette mutation, ce rafraichissement, vaut son pesant d’or pour celui qui sait manier la pierre de touche sensible de son âme. Remarquez que nous pourrions choisir plusieurs autres narrations sacrées qui  parlent de l’interdiction d’évoquer les morts mais en les interprétant cette fois sur un autre niveau. Comme par exemple celle relatée dans le livre du Lévitique, chapitre 20, verset 6, qui fait dire à l’Eternel : « Si quelqu’un s’adresse aux esprits et évoque les morts  pour se prostituer auprès d’eux, je tournerai ma face contre cet homme, je le retrancherai du milieu de son peuple. » Ou bien cette autre de la mythologie grecque qui raconte la malédiction d‘Orphée et d’Eurydice. Voici l’histoire : Eurydice, l’épouse aimée d’Orphée, piquée par une vipère, meurt aussitôt et descend au royaume des morts. Fou de douleur, Orphée part la retrouver avec l’intention de la ramener  sur la terre mais, trop pressé  et en dépit de l’interdiction d’Hadès (1), il se retourne avant qu’elle n’ait passé la porte séparant le monde  des disparus de celui des vivants pour bien vérifier qu’elle le suivait. Son spectre s’évanouit alors à tout jamais. </p>
<p>Que disent donc ces deux prohibitions décrétées par une autorité divine ? La première est claire :</p>
<p>1) au propre, ne pas évoquer les défunts afin de s’en servir en guise d’information comme le font les médiums faisant « soi-disant » revivre les défunts alors qu’ils ne font que fournir leur propre énergie à l’effigie de <strong>leur personnalité « figée » dans le royaume de l’oubli</strong>. Ce faisant elle passe d’un état immobile à un état mobile, en un mot s’anime, donnant ainsi l’illusion d’une survie singulière et consciente au-delà du voile (2).<br />
2) au figuré, ignorer tout ce qui est mort  au plan spirituel comme on doit le faire également avec beaucoup de choses au plan matériel, donc ne pas se brancher sur de vieilles mémoires qui ont fait  la preuve de leur manque d’aptitude à demeurer pérennes en raison de leurs nuisances ici-bas.</p>
<p>&#8211;  La deuxième : faire la différence entre ce qui est mort et ce qui est vivant. Et surtout ne jamais se retourner  sur ce qui, empoisonné par l’instinct qui rampe, s’est évanoui dans les limbes  de notre inconscient.  Là encore, la mémoire en fait partie puisque c’est en elle que sont stockées les informations physiques et psychiques d’un sujet ou d’une communauté de sujets.<br />
« J’ai mis devant toi, dit l’Eternel, la vie et la mort. Choisis la vie afin que tu vives ! Car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours. C’est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que l’Eternel a juré de donner à tes pères ».  (Livre du Deutéronome, chapitre 30, versets 19 et 20) Repositionnez ce texte universellement et non uniquement    adressé au peuple d’Israël qui est et doit demeurer pour nous le symbole universel du peuple de Dieu (=celui qui suit ses principes vitaux) dans son enfance mais dont le développement va se réaliser avec l’aide indispensable de la Loi et des médiateurs qui la vulgarisent.    </p>
<p><strong>En résumé, dans ces récits le ciel nous prévient qu’un nouveau cycle doit être abordé de manière virginale</strong>,  l’esprit propre comme un sous neuf. Ce n’est qu’à ce prix que les enfants mis au monde par le ciel pourront entrer dans la terre qui leur a été promise en esprit (qu’ils doivent cependant construire eux-mêmes matériellement avec le concours de toute leur âme), purgée des peuplades impies qui l’habitaient (<strong>entendez ici des vieilles mémoires pollueuses qui l’encombrent</strong>). DIEU N&rsquo;ACHEVE JAMAIS L&rsquo;HOMME SANS LA PARTICIPATION ACTIVE DE CE DERNIER ! Il faut savoir interpréter spirituellement les textes sacrés  si on ne veut pas tout confondre mais bien au contraire comprendre leur intelligence sur tous les plans (or la sensibilité est le berceau de l&rsquo;intelligence). La hiérarchie sacerdotale (3) est <strong>justement</strong> là pour cela ! C’est à cette seule et unique condition   que l’homme nouveau pourra bâtir avec sagesse et efficacité sa demeure   selon le modèle/plan donné par le ciel. Soyez sûr d’une chose : sans ce modèle sain et saint, le monde s’effritera inévitablement… avant de disparaître!  Quel funeste destin !<br />
__________________________________________</p>
<p>Note 1- Hadès est le dieu qui gouverne le sombre royaume où sont enregistrées audio et vidéo (comme sur une bande magnétique, du style des anciennes cassettes de film VHS)  les informations sur la personnalité et le vécu terrestre des âmes des morts. C’est un lieu de mémoire où il est dit à juste titre que les défunts « dorment » en attendant un hypothétique réveil. Relire à ce sujet le chapitre 28 du premier livre de Samuel, où le roi Saül  demande à une femme  qui évoquait les morts de lui faire « monter » des entrailles de la terre le prophète Samuel décédé pour le questionner sur la conduite à tenir face à l’armée de Philistins prête à en découdre. La première phrase de Samuel fut : « Pourquoi m’as-tu troublé (sous-entendu dans mon sommeil)» ? Les morts comme les mémoires sont en effet plongés dans le silence et l’inactivité : ils sont en dormance, sauf dans notre cœur où par l&rsquo;amour ou l&rsquo;intérêt que nous leur portons ils survivent.</p>
<p>Note 2- On parle ici de l’âme magnétique qui, elle, a une vie individuelle planétaire, et non de l’âme céleste qui a une vie en essaim, c’est à dire collective, et n’appartient donc pas à un individu en propre (elle lui est simplement allouée durant son incarnation).</p>
<p>Note 3- La hiérarchie sacerdotale est l’ensemble des guides (bergers, disciples et maîtres) consacrés à l’enseignement (=à la nutrition spirituelle) et à la <strong>ferme </strong>surveillance du troupeau des âmes dont ils sont la colonne vertébrale, autrement dit l’ossature centrale les maintenant dans le droit chemin. <strong>Le sacerdoce, pardi, ça sert d’os !</strong><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Jean Luc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3081</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jean Luc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 03:15:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-3081</guid>
		<description><![CDATA[

Votre interprétation  du récit sur Lot et sa famille fuyant Sodome et Gomorrhe en train d’être désintégrées par la foudre divine  appelle en moi des perspectives originales. Comme à chaque fois je ne m’attendais pas à une telle démonstration qui ouvre mon esprit à une nouvelle intelligence.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre interprétation  du récit sur Lot et sa famille fuyant Sodome et Gomorrhe en train d’être désintégrées par la foudre divine  appelle en moi des perspectives originales. Comme à chaque fois je ne m’attendais pas à une telle démonstration qui ouvre mon esprit à une nouvelle intelligence.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3049</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 04:38:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-3049</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;3ème réponse à Cassandre :

Bon, puisque vous en parlez, vous savez ce qu’on va faire ? Tuer ensemble le dit bébé, lui ouvrir le ventre et la poitrine pour voir de quoi son intériorité est faite. Ensuite, toujours sur la table de dissection, on recoudra les plaies, insufflera dans ses narines un peu de notre haleine, massera son cœur à l’arrêt afin de relancer le mouvement de ce muscle vital et, en finale, comme si de rien n’était, on le recouchera dans son berceau. Ce n’est donc pas en l’occurrence un meurtre attendu qu’il n’y a jamais eu ici de crime de sang !

Qui aurait pu croire qu’au départ ce rêve contiendrait autant d’informations et de richesses ? Oui, Cassandre, vous avez bien vu, ces revenants du manoir de l’oubli, ce sont des mémoires enracinées plus ou moins profondément en nous où elles reposent dans une sorte de tombe, « ossifiées», desséchées, fossilisées, en attendant au mieux une possible régénération. Comme qui dirait une résurrection !

Entamons maintenant sa traduction. Il semblerait que vous n’ayez pas saisi le pourquoi d’une maison de retraite et de son infirmerie où sont confinées en stand-by ces sortes de momies? Parce que, retirées du monde du vivant, en « retrait » d’icelui, elles sont en « souffrance », c’est-à-dire en attente de reviviscence, soit de réactivation dans le cerveau humain (leur maladie est leur perte de motricité, ce qui rend ces mémoires immobiles et désactivées sur terre). Quant à cette occupation en solitaire ou à plusieurs dans un même lit, cela signifie que ce sont pour certaines des mémoires individuelles et pour d’autres des mémoires collectives englouties plus ou moins en nous inconsciemment, d’où la profondeur variable de leur ensevelissement. Pourquoi retrouve-t-on un recharnement partiel ou pratiquement total de ces squelettes ? Parce que la plupart des mémoires revenant (tiens, voilà les revenants !) progressivement à notre conscience (on appelle cela le rappel car, en les appelant, on se les « rappelle »), surgissent rarement d’un coup et dans leur intégralité. Il est nécessaire de les reconstruire. Pourquoi ces personnages ne manifestent aucune expression particulière sur leurs visages ? Parce qu’une donnée offerte à l’homme est en elle-même neutre, froide et impassible. C‘est celui qui, s’en emparant, la réveille de son sommeil en lui apportant les vibrations émotionnelles nécessaires à une vie sensible. Enfin pourquoi n’y a-t-il pas d’odeurs qui se dégagent des corps ? Parce que la consistance de la « chair » est ici spirituelle (et non matérielle). Or il faut bien savoir que &lt;strong&gt;le spirituel ne sent jamais la corruption&lt;/strong&gt; et qu’en conséquence sa décomposition ne dégage aucune trace olfactive dans son environnement, l’oubli étant la seule et unique cause de sa disparition momentanée ou définitive. Etonnant tout cela, n’est-ce pas ? Oui, quand l’âme parle, c’est fou ce qu’elle a à nous dire ! C’est la raison pour laquelle nous devons l’écouter et appliquer dans notre existence ses sentences.

Voilà, l’œil médical du médecin légiste que vous nous avez demandé d’être a terminé son examen et vous a rendu comme promis son  rapport. A-t-il été selon vous compétent et efficace ? Vous a-t-il prodigué suffisamment de lumière en vous révélant les secrets de l’autopsie ? Si c’est le cas, vous comprendrez aisément que la conclusion de l’histoire est qu’il faut laisser impérativement les mauvaises mémoires dormir dans leurs sépulcres en évitant de les restaurer. C’est là qu’elles doivent être et rester pour l’éternité. Sinon leur renaissance sera irrémédiablement plombée au lieu de nous donner des ailes. Et, le ver dans le fruit, elles ramperont sur leur ventre comme un reptile et non ressembler, pleines d’espérances, à un oiseau paré du bleu du ciel qui s’élève à tire d’ailes vers le Beau et le Bien Universels.&lt;/em&gt;
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>3ème réponse à Cassandre :</p>
<p>Bon, puisque vous en parlez, vous savez ce qu’on va faire ? Tuer ensemble le dit bébé, lui ouvrir le ventre et la poitrine pour voir de quoi son intériorité est faite. Ensuite, toujours sur la table de dissection, on recoudra les plaies, insufflera dans ses narines un peu de notre haleine, massera son cœur à l’arrêt afin de relancer le mouvement de ce muscle vital et, en finale, comme si de rien n’était, on le recouchera dans son berceau. Ce n’est donc pas en l’occurrence un meurtre attendu qu’il n’y a jamais eu ici de crime de sang !</p>
<p>Qui aurait pu croire qu’au départ ce rêve contiendrait autant d’informations et de richesses ? Oui, Cassandre, vous avez bien vu, ces revenants du manoir de l’oubli, ce sont des mémoires enracinées plus ou moins profondément en nous où elles reposent dans une sorte de tombe, « ossifiées», desséchées, fossilisées, en attendant au mieux une possible régénération. Comme qui dirait une résurrection !</p>
<p>Entamons maintenant sa traduction. Il semblerait que vous n’ayez pas saisi le pourquoi d’une maison de retraite et de son infirmerie où sont confinées en stand-by ces sortes de momies? Parce que, retirées du monde du vivant, en « retrait » d’icelui, elles sont en « souffrance », c’est-à-dire en attente de reviviscence, soit de réactivation dans le cerveau humain (leur maladie est leur perte de motricité, ce qui rend ces mémoires immobiles et désactivées sur terre). Quant à cette occupation en solitaire ou à plusieurs dans un même lit, cela signifie que ce sont pour certaines des mémoires individuelles et pour d’autres des mémoires collectives englouties plus ou moins en nous inconsciemment, d’où la profondeur variable de leur ensevelissement. Pourquoi retrouve-t-on un recharnement partiel ou pratiquement total de ces squelettes ? Parce que la plupart des mémoires revenant (tiens, voilà les revenants !) progressivement à notre conscience (on appelle cela le rappel car, en les appelant, on se les « rappelle »), surgissent rarement d’un coup et dans leur intégralité. Il est nécessaire de les reconstruire. Pourquoi ces personnages ne manifestent aucune expression particulière sur leurs visages ? Parce qu’une donnée offerte à l’homme est en elle-même neutre, froide et impassible. C‘est celui qui, s’en emparant, la réveille de son sommeil en lui apportant les vibrations émotionnelles nécessaires à une vie sensible. Enfin pourquoi n’y a-t-il pas d’odeurs qui se dégagent des corps ? Parce que la consistance de la « chair » est ici spirituelle (et non matérielle). Or il faut bien savoir que <strong>le spirituel ne sent jamais la corruption</strong> et qu’en conséquence sa décomposition ne dégage aucune trace olfactive dans son environnement, l’oubli étant la seule et unique cause de sa disparition momentanée ou définitive. Etonnant tout cela, n’est-ce pas ? Oui, quand l’âme parle, c’est fou ce qu’elle a à nous dire ! C’est la raison pour laquelle nous devons l’écouter et appliquer dans notre existence ses sentences.</p>
<p>Voilà, l’œil médical du médecin légiste que vous nous avez demandé d’être a terminé son examen et vous a rendu comme promis son  rapport. A-t-il été selon vous compétent et efficace ? Vous a-t-il prodigué suffisamment de lumière en vous révélant les secrets de l’autopsie ? Si c’est le cas, vous comprendrez aisément que la conclusion de l’histoire est qu’il faut laisser impérativement les mauvaises mémoires dormir dans leurs sépulcres en évitant de les restaurer. C’est là qu’elles doivent être et rester pour l’éternité. Sinon leur renaissance sera irrémédiablement plombée au lieu de nous donner des ailes. Et, le ver dans le fruit, elles ramperont sur leur ventre comme un reptile et non ressembler, pleines d’espérances, à un oiseau paré du bleu du ciel qui s’élève à tire d’ailes vers le Beau et le Bien Universels.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Cassandre</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3047</link>
		<dc:creator><![CDATA[Cassandre]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 09:35:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-3047</guid>
		<description><![CDATA[Je pense que vu le contexte dans lequel ce rêve a eu lieu et compte tenu de vos précédentes explications qu’il y est question de mémoires. Mais n’ayant jamais travaillé le sujet de l’onirisme mon interprétation ne va pas au-delà. Désolée ! Je vous refile le bébé, je sais que vous allez en prendre soin.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense que vu le contexte dans lequel ce rêve a eu lieu et compte tenu de vos précédentes explications qu’il y est question de mémoires. Mais n’ayant jamais travaillé le sujet de l’onirisme mon interprétation ne va pas au-delà. Désolée ! Je vous refile le bébé, je sais que vous allez en prendre soin.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3029</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 May 2021 03:27:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-3029</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Cassandre :

Mais, Cassandre,  je ne vais rien chercher ailleurs que dans l’esprit des mots et dans l’âme des choses. Rien ne m’appartient en propre, sauf à l’instant précis où, me saisissant d’un sujet, je me focalise dessus pour en décortiquer l&#039;identité. Je vais vous donner un exemple qui, je l’espère, parlera à votre intelligence... si du moins elle est prête à le recevoir.

Le rêve, vous connaissez ? Quand je dis connaître, j’entends par là connaître ses multiples fonctions. Si le rêve se nourrit de ce que nous avons pensé, ressenti et parfois vécu dans les jours qui le précèdent, il a pour l’enfant du ciel un ministère important : &lt;strong&gt;celui de lui faire humer à travers des images sensibles et même hypersensibles la vérité intemporelle dont il a besoin pour avancer dans la lumière de son être.&lt;/strong&gt; Pour vous illustrer cela, donnons un exemple personnel et très récent de cette respiration nocturne de l’âme.
 
Alors que nous étions en train de vous écrire sur le phénomène de la mémoire, nous avons fait un rêve qui pourra apparaitre comme farfelu  à beaucoup mais qui fut pour nous à ce moment- là tout à fait adéquat. Le voici in extenso :

« Je me retrouve, je ne sais comment, dans la salle commune de l’infirmerie d’une maison de retraite avec de nombreux lits (alignés en rang d‘oignons contre le mur  en face de la porte d’entrée) dans lesquels sont allongés d’étranges malades qui me fixent sans expression aucune avec leur mine de déterré (c’est le cas de le dire!). Etranges en effet car ce sont plusieurs squelettes récemment exhumés de la terre sous laquelle ils étaient enfouis plus ou moins profondément. Or, plus insolite encore, ces squelettes sont pratiquement tous en voie de recharnement. Certains n’ont que quelques lambeaux de peau sur une fraction de leur visage, d’autres carrément des morceaux de chair sur telle ou telle partie de leurs corps, et même quelques-uns sont en train de terminer leur réincarnation complète. De plus, chose bizarre, une partie non négligeable d’entre eux sont serrés par deux ou par trois dans un même lit. Tous me regardent d’une manière indifférente avec leur faciès de mort vivant et leur regard éteint. Aucune odeur de décomposition ne règne dans l’air, ce qui me soulage grandement attendu que personnellement j’ai horreur des mauvaises odeurs en général et de la putréfaction de la chair en particulier. Malgré la surprise de départ, je continue tout de même à les observer longuement jusqu’à ce que ce tableau s’efface de ma conscience de dormeur… et que je me réveille. »

Si je vous confie ce rêve, ce que je ne fais habituellement pas (ils appartiennent comme les visions à la sphère de l’intime), c’est pour une raison pédagogique : vous faire entrevoir la richesse et la précision du langage de l’âme tout en  vous exhortant à &lt;strong&gt;prendre conscience du vôtre avec les modalités (verbe et images) propres à votre lampe astrale&lt;/strong&gt;. N’en doutez pas un  seul instant, votre âme vous parle, mais l’entendez-vous bien à sa juste hauteur ou êtes-vous indifférent aux histoires qu’elle vous raconte, les jugeant banales, fantaisistes, voire incompréhensibles pour y accorder quelque crédit?

Si cela vous intéresse, essayez à présent de décrypter un tout petit peu le mien en gardant les références de ma réponse précédente et tenez-moi au courant de votre interprétation. Je vous promets de vous répondre et de compléter ce qui, pour votre édification, doit être complété et &lt;strong&gt;permettre, avec encore plus de transparence dans cette langue des dieux, d’inscrire votre existence dans le temps et l’espace universel en lui donnant un sens relevé… parce que communautaire&lt;/strong&gt; avec l’ensemble du vivant. D’où les figurations naturelles de chacun de nos rêves !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Cassandre :</p>
<p>Mais, Cassandre,  je ne vais rien chercher ailleurs que dans l’esprit des mots et dans l’âme des choses. Rien ne m’appartient en propre, sauf à l’instant précis où, me saisissant d’un sujet, je me focalise dessus pour en décortiquer l&rsquo;identité. Je vais vous donner un exemple qui, je l’espère, parlera à votre intelligence&#8230; si du moins elle est prête à le recevoir.</p>
<p>Le rêve, vous connaissez ? Quand je dis connaître, j’entends par là connaître ses multiples fonctions. Si le rêve se nourrit de ce que nous avons pensé, ressenti et parfois vécu dans les jours qui le précèdent, il a pour l’enfant du ciel un ministère important : <strong>celui de lui faire humer à travers des images sensibles et même hypersensibles la vérité intemporelle dont il a besoin pour avancer dans la lumière de son être.</strong> Pour vous illustrer cela, donnons un exemple personnel et très récent de cette respiration nocturne de l’âme.</p>
<p>Alors que nous étions en train de vous écrire sur le phénomène de la mémoire, nous avons fait un rêve qui pourra apparaitre comme farfelu  à beaucoup mais qui fut pour nous à ce moment- là tout à fait adéquat. Le voici in extenso :</p>
<p>« Je me retrouve, je ne sais comment, dans la salle commune de l’infirmerie d’une maison de retraite avec de nombreux lits (alignés en rang d‘oignons contre le mur  en face de la porte d’entrée) dans lesquels sont allongés d’étranges malades qui me fixent sans expression aucune avec leur mine de déterré (c’est le cas de le dire!). Etranges en effet car ce sont plusieurs squelettes récemment exhumés de la terre sous laquelle ils étaient enfouis plus ou moins profondément. Or, plus insolite encore, ces squelettes sont pratiquement tous en voie de recharnement. Certains n’ont que quelques lambeaux de peau sur une fraction de leur visage, d’autres carrément des morceaux de chair sur telle ou telle partie de leurs corps, et même quelques-uns sont en train de terminer leur réincarnation complète. De plus, chose bizarre, une partie non négligeable d’entre eux sont serrés par deux ou par trois dans un même lit. Tous me regardent d’une manière indifférente avec leur faciès de mort vivant et leur regard éteint. Aucune odeur de décomposition ne règne dans l’air, ce qui me soulage grandement attendu que personnellement j’ai horreur des mauvaises odeurs en général et de la putréfaction de la chair en particulier. Malgré la surprise de départ, je continue tout de même à les observer longuement jusqu’à ce que ce tableau s’efface de ma conscience de dormeur… et que je me réveille. »</p>
<p>Si je vous confie ce rêve, ce que je ne fais habituellement pas (ils appartiennent comme les visions à la sphère de l’intime), c’est pour une raison pédagogique : vous faire entrevoir la richesse et la précision du langage de l’âme tout en  vous exhortant à <strong>prendre conscience du vôtre avec les modalités (verbe et images) propres à votre lampe astrale</strong>. N’en doutez pas un  seul instant, votre âme vous parle, mais l’entendez-vous bien à sa juste hauteur ou êtes-vous indifférent aux histoires qu’elle vous raconte, les jugeant banales, fantaisistes, voire incompréhensibles pour y accorder quelque crédit?</p>
<p>Si cela vous intéresse, essayez à présent de décrypter un tout petit peu le mien en gardant les références de ma réponse précédente et tenez-moi au courant de votre interprétation. Je vous promets de vous répondre et de compléter ce qui, pour votre édification, doit être complété et <strong>permettre, avec encore plus de transparence dans cette langue des dieux, d’inscrire votre existence dans le temps et l’espace universel en lui donnant un sens relevé… parce que communautaire</strong> avec l’ensemble du vivant. D’où les figurations naturelles de chacun de nos rêves !</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Cassandre</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3012</link>
		<dc:creator><![CDATA[Cassandre]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 May 2021 04:18:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-3012</guid>
		<description><![CDATA[

Votre démonstration est comme d’habitude claire et persuasive, c’est d’ailleurs cela qui me pousse à revisiter de temps à autre votre site pour me ressourcer dans des idées neuves qui font tant de bien à mon âme. Vous avez une manière bien à vous d’imager vos propos comme comparer le rappel de la mémoire à une résurrection de morts. Mais où allez-vous chercher tout ça ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre démonstration est comme d’habitude claire et persuasive, c’est d’ailleurs cela qui me pousse à revisiter de temps à autre votre site pour me ressourcer dans des idées neuves qui font tant de bien à mon âme. Vous avez une manière bien à vous d’imager vos propos comme comparer le rappel de la mémoire à une résurrection de morts. Mais où allez-vous chercher tout ça ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2995</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 May 2021 05:37:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2995</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Deuxième partie de la réponse à Cassandre :

Savez-vous quelle est l’histoire symbolique décrite dans la bible parlant de cette interdiction de se retourner en arrière, donc d’utiliser sa mémoire à de mauvaises fins ? Tenez-vous bien : c’est celle de la fuite de Lot et de sa famille hors des villes de Sodome et Gomorrhe en train d’être détruites par le feu du ciel à cause de leurs nombreuses violations aux lois de l’Être. Souvenez-vous de l’histoire : Lot, son épouse et ses filles, obéissant à l’injonction divine d’ignorer le drame qui se passait derrière eux, se dirigent pour se sauver vers la montagne proche mais l’épouse/mère tourna malgré l’avertissement de l’ange son regard vers les villes maudites (nostalgie ou curiosité ?) et pour sa punition fut changée en statue de sel. Quel est le sens profond et non  anecdotique de cette histoire ? Ceci : figée dans ce passé en voie de destruction qu’elle regrettait peut-être,  la marche en avant de madame Lot (elle n’est pas nommée dans le récit biblique) vers un nouveau monde était terminée, donc aucune évolution ontologique, aucune mutation psychique en vue d’un avenir meilleur n’était possible. La leçon à retirer de ce mythe est que, &lt;strong&gt;seule, la direction du regard vers un horizon neuf et sobre (1) possède la clé ouvrant la porte de la délivrance à l’âme et à son affranchissement d’une inertie en voie d’extinction.&lt;/strong&gt; En général le monde religieux pense que les faits relatés dans la bible se sont passés ainsi, presque à la lettre, alors qu’il est question au premier chef, donc spirituellement parlant, d’un retour mnésique sur des perceptions antérieures, soit ici d’évènements jugés non viables dans un monde qui doit impérativement se renouveler, ce même monde promis aux hommes de notre époque comme aux protagonistes de ce récit.

La mémoire étant par nature quelque chose d’indélébilement fixé (qui en douterait ?), reste quelque part l’opposé de&lt;strong&gt; la vie qui, elle, dans son mouvement perpétuel, recèle en son sein l’espérance d’un changement profitable.&lt;/strong&gt; Cependant il n’est pas question, comme certains esprits chagrins pourraient le croire, de tout oublier. Non, ce serait une hérésie, car la mémorisation de tout ce qui se rapporte à notre être individuel est indispensable pour créer et entretenir notre identité et notre rapport au monde, donc de mener le plus intelligemment possible notre existence à tous les niveaux. Alors, là comme ailleurs, adoptons une attitude d’esprit modérée, et, pour éviter de retomber dans les mêmes ornières, ne devenons pas esclave de n’importe quelle mémoire en sélectionnant en priorité les souvenirs nous permettant d’évoluer dans le bon sens. Comment les reconnait-on ? A leur accord avec le nouveau modèle proposé par le médiateur céleste en début d’ère.  Ce tri permanent est un véritable travail sur soi, n’en  doutez pas un  seul instant ! Trions donc, trions pour rejeter toute focalisation sur des mémoires dangereuses afin d’éviter de tomber dans le piège qui consiste à les ruminer longuement (2) et à leur donner ainsi une importance envahissante et prégnante dans la sphère de nos pensées. La mémoire capitale à laquelle notre espèce devrait faire appel chaque fois que cela est nécessaire est celle qui réside sans varier d’un iota (iota est la lettre grecque équivalente au iod hébraïque et au i français) dans la bibliothèque universelle,  celle où sont immortalisées les lois de création. Mais là, seuls les maitres y ont accès. Il faut donc écouter avec sérieux ce qu’ils ont à nous dire car notre avenir personnel et collectif, ainsi que le devenir à court et moyen terme de notre planète, en dépend.

Que conclure si ce n’est qu’un enfant du ciel, s’il veut éviter de rétrograder dans les erreurs d’un ancien monde qui  a causé tant de dégâts, doit entrer dans &lt;strong&gt;le renouvellement printanier d’un nouveau cycle ressemblant à une terre nettoyée de ses anciennes productions, une terre prête à accueillir la nouvelle semence, le nouveau modèle descendu du ciel.&lt;/strong&gt; C’est ici le remodelage cyclique attendu par tous les êtres de bonne volonté ! Être neuf, tout remettre à plat, ne plus s’enfermer dans un passé révolu empêchant un présent promis à ceux qui obéissent aux lois de l’Être (souvenez-vous de la Terre Promise aux enfants d’Israël ou encore  de la Jérusalem céleste  décrite dans le livre de l’Apocalypse, ce qui es tout un, mais énoncé en termes différents) d’éclore en nous, voilà la clé de toute reconversion réussie et digne de ce que nous possédons de meilleur. &lt;strong&gt;Et ce meilleur vient toujours par le médiat du ciel, cet état purifié de l’être contenu à l’état de semence dans notre âme et dont le développement nous permet de croire sans douter en un avenir rectifié de son désordre.&lt;/strong&gt; Autrement dit d’avoir confiance en ce qui, annoncé par la prophétie, sera. Une foi inébranlable dans le Verbe descendu des hauteurs célestes a toujours eu la capacité, tel un levier d’Archimède, de soulever les âmes en faisant rejaillir leurs énergies tant dans la vie temporelle que dans la vie éternelle.

_________________________

Note 1- La sobriété exigée se retrouve non sans raison dans le nom de la ville refuge que Lot et sa famille devait atteindre : Tsoar (en hébreu cette dénomination dérive d’un mot qui signifie « être petit »).

Note 2- Réactiver constamment le souvenir de nos défauts et faiblesses comme ceux des autres renforce leur enracinement en nous.  En cas de dispute avec un congénère par exemple, l’erreur humaine habituelle est de faire porter la faute entièrement sur les épaules de l’autre en lui donnant la fonction de bouc émissaire. Or cette attitude est la pire bêtise que l’on puisse commettre &lt;strong&gt;lorsqu’on veut vraiment œuvrer sur soi et augmenter ainsi sa qualité de vie&lt;/strong&gt; car elle engendre  de l’animosité et toutes sortes de ressentiments comme l’hostilité, la rancœur, la colère ou pire la vengeance. Et, en malus,  elle empêche souvent le pardon de germer. L’autre est ce qu’il est, son attitude, ses propos, ses actions, bonnes ou mauvaises par rapport à soi ou à son environnement, ne doivent pas être prises en compte dans ce genre de travail intérieur (ce qui n’empêche pas un débat explicatif sur le désaccord, voire mieux sa résolution). &lt;strong&gt;Seule importe dans un premier temps la perception et l’étude de nos mécanismes mentaux réactifs devenus à cette occasion (puisque le moi est aux commandes) des juges partiaux généralement incapables de dégager la vérité de l’histoire. &lt;/strong&gt;Faisant suite à cette équanimité, dans un deuxième temps, remplacer cette mauvaise mémoire par des images positives en accord avec le bien commun. Destruction du passé, donc, et invention de l’avenir sur des bases purifiées. Voilà la discipline spirituelle recommandée à tous ceux qui veulent appartenir au peuple de Dieu, incarnation cellule par cellule du Fils macrocosmique du ciel dans leur être essentiel,  ce peuple appelé à bâtir un monde purgé de ses funestes mémoires.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Deuxième partie de la réponse à Cassandre :</p>
<p>Savez-vous quelle est l’histoire symbolique décrite dans la bible parlant de cette interdiction de se retourner en arrière, donc d’utiliser sa mémoire à de mauvaises fins ? Tenez-vous bien : c’est celle de la fuite de Lot et de sa famille hors des villes de Sodome et Gomorrhe en train d’être détruites par le feu du ciel à cause de leurs nombreuses violations aux lois de l’Être. Souvenez-vous de l’histoire : Lot, son épouse et ses filles, obéissant à l’injonction divine d’ignorer le drame qui se passait derrière eux, se dirigent pour se sauver vers la montagne proche mais l’épouse/mère tourna malgré l’avertissement de l’ange son regard vers les villes maudites (nostalgie ou curiosité ?) et pour sa punition fut changée en statue de sel. Quel est le sens profond et non  anecdotique de cette histoire ? Ceci : figée dans ce passé en voie de destruction qu’elle regrettait peut-être,  la marche en avant de madame Lot (elle n’est pas nommée dans le récit biblique) vers un nouveau monde était terminée, donc aucune évolution ontologique, aucune mutation psychique en vue d’un avenir meilleur n’était possible. La leçon à retirer de ce mythe est que, <strong>seule, la direction du regard vers un horizon neuf et sobre (1) possède la clé ouvrant la porte de la délivrance à l’âme et à son affranchissement d’une inertie en voie d’extinction.</strong> En général le monde religieux pense que les faits relatés dans la bible se sont passés ainsi, presque à la lettre, alors qu’il est question au premier chef, donc spirituellement parlant, d’un retour mnésique sur des perceptions antérieures, soit ici d’évènements jugés non viables dans un monde qui doit impérativement se renouveler, ce même monde promis aux hommes de notre époque comme aux protagonistes de ce récit.</p>
<p>La mémoire étant par nature quelque chose d’indélébilement fixé (qui en douterait ?), reste quelque part l’opposé de<strong> la vie qui, elle, dans son mouvement perpétuel, recèle en son sein l’espérance d’un changement profitable.</strong> Cependant il n’est pas question, comme certains esprits chagrins pourraient le croire, de tout oublier. Non, ce serait une hérésie, car la mémorisation de tout ce qui se rapporte à notre être individuel est indispensable pour créer et entretenir notre identité et notre rapport au monde, donc de mener le plus intelligemment possible notre existence à tous les niveaux. Alors, là comme ailleurs, adoptons une attitude d’esprit modérée, et, pour éviter de retomber dans les mêmes ornières, ne devenons pas esclave de n’importe quelle mémoire en sélectionnant en priorité les souvenirs nous permettant d’évoluer dans le bon sens. Comment les reconnait-on ? A leur accord avec le nouveau modèle proposé par le médiateur céleste en début d’ère.  Ce tri permanent est un véritable travail sur soi, n’en  doutez pas un  seul instant ! Trions donc, trions pour rejeter toute focalisation sur des mémoires dangereuses afin d’éviter de tomber dans le piège qui consiste à les ruminer longuement (2) et à leur donner ainsi une importance envahissante et prégnante dans la sphère de nos pensées. La mémoire capitale à laquelle notre espèce devrait faire appel chaque fois que cela est nécessaire est celle qui réside sans varier d’un iota (iota est la lettre grecque équivalente au iod hébraïque et au i français) dans la bibliothèque universelle,  celle où sont immortalisées les lois de création. Mais là, seuls les maitres y ont accès. Il faut donc écouter avec sérieux ce qu’ils ont à nous dire car notre avenir personnel et collectif, ainsi que le devenir à court et moyen terme de notre planète, en dépend.</p>
<p>Que conclure si ce n’est qu’un enfant du ciel, s’il veut éviter de rétrograder dans les erreurs d’un ancien monde qui  a causé tant de dégâts, doit entrer dans <strong>le renouvellement printanier d’un nouveau cycle ressemblant à une terre nettoyée de ses anciennes productions, une terre prête à accueillir la nouvelle semence, le nouveau modèle descendu du ciel.</strong> C’est ici le remodelage cyclique attendu par tous les êtres de bonne volonté ! Être neuf, tout remettre à plat, ne plus s’enfermer dans un passé révolu empêchant un présent promis à ceux qui obéissent aux lois de l’Être (souvenez-vous de la Terre Promise aux enfants d’Israël ou encore  de la Jérusalem céleste  décrite dans le livre de l’Apocalypse, ce qui es tout un, mais énoncé en termes différents) d’éclore en nous, voilà la clé de toute reconversion réussie et digne de ce que nous possédons de meilleur. <strong>Et ce meilleur vient toujours par le médiat du ciel, cet état purifié de l’être contenu à l’état de semence dans notre âme et dont le développement nous permet de croire sans douter en un avenir rectifié de son désordre.</strong> Autrement dit d’avoir confiance en ce qui, annoncé par la prophétie, sera. Une foi inébranlable dans le Verbe descendu des hauteurs célestes a toujours eu la capacité, tel un levier d’Archimède, de soulever les âmes en faisant rejaillir leurs énergies tant dans la vie temporelle que dans la vie éternelle.</p>
<p>_________________________</p>
<p>Note 1- La sobriété exigée se retrouve non sans raison dans le nom de la ville refuge que Lot et sa famille devait atteindre : Tsoar (en hébreu cette dénomination dérive d’un mot qui signifie « être petit »).</p>
<p>Note 2- Réactiver constamment le souvenir de nos défauts et faiblesses comme ceux des autres renforce leur enracinement en nous.  En cas de dispute avec un congénère par exemple, l’erreur humaine habituelle est de faire porter la faute entièrement sur les épaules de l’autre en lui donnant la fonction de bouc émissaire. Or cette attitude est la pire bêtise que l’on puisse commettre <strong>lorsqu’on veut vraiment œuvrer sur soi et augmenter ainsi sa qualité de vie</strong> car elle engendre  de l’animosité et toutes sortes de ressentiments comme l’hostilité, la rancœur, la colère ou pire la vengeance. Et, en malus,  elle empêche souvent le pardon de germer. L’autre est ce qu’il est, son attitude, ses propos, ses actions, bonnes ou mauvaises par rapport à soi ou à son environnement, ne doivent pas être prises en compte dans ce genre de travail intérieur (ce qui n’empêche pas un débat explicatif sur le désaccord, voire mieux sa résolution). <strong>Seule importe dans un premier temps la perception et l’étude de nos mécanismes mentaux réactifs devenus à cette occasion (puisque le moi est aux commandes) des juges partiaux généralement incapables de dégager la vérité de l’histoire. </strong>Faisant suite à cette équanimité, dans un deuxième temps, remplacer cette mauvaise mémoire par des images positives en accord avec le bien commun. Destruction du passé, donc, et invention de l’avenir sur des bases purifiées. Voilà la discipline spirituelle recommandée à tous ceux qui veulent appartenir au peuple de Dieu, incarnation cellule par cellule du Fils macrocosmique du ciel dans leur être essentiel,  ce peuple appelé à bâtir un monde purgé de ses funestes mémoires.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2962</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 May 2021 04:32:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2962</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Première partie de réponse à Cassandre (la suite d’ici quelques jours):

Tout dépend de quelle mémoire vous voulez parler. La mémoire en elle-même est un processus biologique, donc naturel et normal,  s’appuyant sur des réseaux de neurones qui encodent, stockent et restituent des informations formant ce qu’on appelle des  représentations mentales, matière première de nos opérations de réflexion attendu que notre esprit pense le monde abstrait ou concret à travers des représentations imagées conformes ou non à la réalité (1). Cette définition étant formulée, nous n’entrerons pas dans une étude plus poussée  (ce  n’est pas le rôle de ce site et de toute façon ce ne serait en l’occurrence d’aucune utilité pour notre propos), étude qui parlerait des différentes mémoires que les psychologues cognitifs nomment explicite ou déclarative (c’est-à-dire auxquelles notre conscience fait appel) telle que l’épisodique et la sémantique, et l’implicite (qui ne nécessitent pas de pensées conscientes pour les récupérer) comprenant la procédurale, la perceptive et celle dite de travail avec chacune leur durée de rémanence (à court terme, à moyen terme, à long terme).

La mémoire est une faculté comparable à un champ mental dans lequel les souvenirs, proches ou lointains, sont enregistrés et restitués. &lt;strong&gt;Cette mémoire personnelle constitue  nos archives internes  dans lesquelles s’écrit le livre de notre existence vécue réellement… ou fantasmée.&lt;/strong&gt; Il en est de même pour la mémoire collective, celle qui concerne des groupements humains constitués ou encore celle de la terre. Si maintenant nous la détaillons et la classifions plan par plan, on se retrouve face à trois mémoires : la spirituelle, l&#039;animique et celle du corps.  &lt;strong&gt;Ces trois mémoires assurent l’unité du moi comme celle du nous.&lt;/strong&gt; Mais ce que l’individu ne sait pas, c’est qu’il existe une mémoire bien plus étendue dénommée pour les initiés &quot;Bibliothèque Universelle&quot; et  que celle-ci est dépositaire au-delà du temps et de l’espace de l’omniscience de l’Être.&lt;strong&gt; C’est d’ailleurs la connaissance de cette bibliothèque qui fait le corps spirituel du Maître&lt;/strong&gt;, dénommé Iod ou plus communément dans la Tour d’Ivoire : Jean. Ce corps spirituel contenant la synthèse de Tout ce qui est et existe s’incarne à l’identique dans une lignée de maîtres. Pour nous, enfants du cycle qui vient et dans l’esprit du judéo-christianisme,  cette filiation  issue du premier Jean (Jean I) prendra le nom générique de Jean II, Jean III, Jean IV etc.

Ceci étant dit, revenons au sujet qui vous intéresse tout particulièrement. Lorsque nous disons dans certains articles que la mémoire peut être dangereuse, c’est d’une certaine mémoire, le plus souvent à long terme, dont nous voulons précisément parler. C’est dans ce type de mémoire que  sont notamment sauvegardées, conservées pourrait-on dire (comme dans des boites de conserve !), les archives des connaissances sur lesquelles se sont appuyées, élaborées le devenir des civilisations et leurs interactions problématiques ou non avec la nature. Or que se passe–t-il quand on sollicite dans un réflexe lucide ou non notre mémoire, ce qui revient à dire&lt;strong&gt; lorsqu&#039;on ressuscite dans notre conscience ce qui y gisait endormi, comme qui dirait mort ?&lt;/strong&gt; Eh bien, on remémore (entendez &quot;re-mes-mort) ces événements ou ce savoir passés, on les réveille, on leur redonne vie, donc le pouvoir d’agir plus ou moins activement sur notre être psychique (car le désir et l’attrait, à la base de toute tentation,  peuvent renaître très facilement, n’en doutez pas), donc d&#039;influer indirectement sur les actions de notre être physique ainsi réanimé par d’anciennes lunes. Il en est ainsi de la réminiscence de certaines sciences appliquées ayant enfanté des découvertes et des technologies absurdes et destructrices car, assurément, c’est bien là que le bât blesse. C’est surtout ce genre de mémoire, et non la plupart des autres,  qui est dangereuse pour l’humanité dans son ensemble. Le ciel recommande donc à ses enfants de ne pas y faire appel en repartant dans le cycle débarrassé profondément de ce passif, soit avec un mental renouvelé, un nouveau regard, de nouvelles réflexions –non conditionnées (conditionnement individuel et social) cette fois- qui prennent leur source et leur modèle sur un plan plus élevé.

A suivre…
__________________

Note 1- La représentation mentale est une représentation (images et idées) que l&#039;on se fait dans notre esprit de sensations diverses et variées, de concepts, de perceptions de notre environnement ou de situations vécues que ce soit dans l&#039;ordre du réel ou du fictif, Les représentations mentales ont des relations avec la représentation sociale  concourant à la construction d&#039;une réalité commune à un ensemble social, à son l&#039;imaginaire collectif, à son organisation et à ses systèmes symboliques. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Première partie de réponse à Cassandre (la suite d’ici quelques jours):</p>
<p>Tout dépend de quelle mémoire vous voulez parler. La mémoire en elle-même est un processus biologique, donc naturel et normal,  s’appuyant sur des réseaux de neurones qui encodent, stockent et restituent des informations formant ce qu’on appelle des  représentations mentales, matière première de nos opérations de réflexion attendu que notre esprit pense le monde abstrait ou concret à travers des représentations imagées conformes ou non à la réalité (1). Cette définition étant formulée, nous n’entrerons pas dans une étude plus poussée  (ce  n’est pas le rôle de ce site et de toute façon ce ne serait en l’occurrence d’aucune utilité pour notre propos), étude qui parlerait des différentes mémoires que les psychologues cognitifs nomment explicite ou déclarative (c’est-à-dire auxquelles notre conscience fait appel) telle que l’épisodique et la sémantique, et l’implicite (qui ne nécessitent pas de pensées conscientes pour les récupérer) comprenant la procédurale, la perceptive et celle dite de travail avec chacune leur durée de rémanence (à court terme, à moyen terme, à long terme).</p>
<p>La mémoire est une faculté comparable à un champ mental dans lequel les souvenirs, proches ou lointains, sont enregistrés et restitués. <strong>Cette mémoire personnelle constitue  nos archives internes  dans lesquelles s’écrit le livre de notre existence vécue réellement… ou fantasmée.</strong> Il en est de même pour la mémoire collective, celle qui concerne des groupements humains constitués ou encore celle de la terre. Si maintenant nous la détaillons et la classifions plan par plan, on se retrouve face à trois mémoires : la spirituelle, l&rsquo;animique et celle du corps.  <strong>Ces trois mémoires assurent l’unité du moi comme celle du nous.</strong> Mais ce que l’individu ne sait pas, c’est qu’il existe une mémoire bien plus étendue dénommée pour les initiés &laquo;&nbsp;Bibliothèque Universelle&nbsp;&raquo; et  que celle-ci est dépositaire au-delà du temps et de l’espace de l’omniscience de l’Être.<strong> C’est d’ailleurs la connaissance de cette bibliothèque qui fait le corps spirituel du Maître</strong>, dénommé Iod ou plus communément dans la Tour d’Ivoire : Jean. Ce corps spirituel contenant la synthèse de Tout ce qui est et existe s’incarne à l’identique dans une lignée de maîtres. Pour nous, enfants du cycle qui vient et dans l’esprit du judéo-christianisme,  cette filiation  issue du premier Jean (Jean I) prendra le nom générique de Jean II, Jean III, Jean IV etc.</p>
<p>Ceci étant dit, revenons au sujet qui vous intéresse tout particulièrement. Lorsque nous disons dans certains articles que la mémoire peut être dangereuse, c’est d’une certaine mémoire, le plus souvent à long terme, dont nous voulons précisément parler. C’est dans ce type de mémoire que  sont notamment sauvegardées, conservées pourrait-on dire (comme dans des boites de conserve !), les archives des connaissances sur lesquelles se sont appuyées, élaborées le devenir des civilisations et leurs interactions problématiques ou non avec la nature. Or que se passe–t-il quand on sollicite dans un réflexe lucide ou non notre mémoire, ce qui revient à dire<strong> lorsqu&rsquo;on ressuscite dans notre conscience ce qui y gisait endormi, comme qui dirait mort ?</strong> Eh bien, on remémore (entendez &laquo;&nbsp;re-mes-mort) ces événements ou ce savoir passés, on les réveille, on leur redonne vie, donc le pouvoir d’agir plus ou moins activement sur notre être psychique (car le désir et l’attrait, à la base de toute tentation,  peuvent renaître très facilement, n’en doutez pas), donc d&rsquo;influer indirectement sur les actions de notre être physique ainsi réanimé par d’anciennes lunes. Il en est ainsi de la réminiscence de certaines sciences appliquées ayant enfanté des découvertes et des technologies absurdes et destructrices car, assurément, c’est bien là que le bât blesse. C’est surtout ce genre de mémoire, et non la plupart des autres,  qui est dangereuse pour l’humanité dans son ensemble. Le ciel recommande donc à ses enfants de ne pas y faire appel en repartant dans le cycle débarrassé profondément de ce passif, soit avec un mental renouvelé, un nouveau regard, de nouvelles réflexions –non conditionnées (conditionnement individuel et social) cette fois- qui prennent leur source et leur modèle sur un plan plus élevé.</p>
<p>A suivre…<br />
__________________</p>
<p>Note 1- La représentation mentale est une représentation (images et idées) que l&rsquo;on se fait dans notre esprit de sensations diverses et variées, de concepts, de perceptions de notre environnement ou de situations vécues que ce soit dans l&rsquo;ordre du réel ou du fictif, Les représentations mentales ont des relations avec la représentation sociale  concourant à la construction d&rsquo;une réalité commune à un ensemble social, à son l&rsquo;imaginaire collectif, à son organisation et à ses systèmes symboliques. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Cassandre</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2933</link>
		<dc:creator><![CDATA[Cassandre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 May 2021 05:23:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2933</guid>
		<description><![CDATA[

Vous semblez voir une dent contre la mémoire, est-ce que je me trompe ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous semblez voir une dent contre la mémoire, est-ce que je me trompe ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2887</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 May 2021 05:06:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2887</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Isa :

Être créateur, incontestablement, c’est bien, mais créateur de quoi exactement ? La progéniture mise au monde sera-t-elle un monstre  délirant détruisant sur son passage tout ce qu’il approche ou un enfant empreint de sagesse dont l’utilité respecte son environnement d’êtres et de choses? Mais au fait qu’est-ce au juste être créateur, quels sont les mécanismes de la création  si ce n’est au départ émettre dans son esprit une idée originale, puis la laisser germer et se développer en son sein en l’habillant d’images appropriées à sa nature et, progressivement, aimer suffisamment ce mariage « idéal » pour consommer l’acte d’amour destiné à la revêtir d’un corps planétaire sculpté dans sa matière ? Incarner le subtil dans l’épais, disaient de manière poétisée les alchimistes.

Concevoir une idée consiste donc à la former dans son entité mentale avant de la fixer dans son utérus animique en tant que sperme fécondateur de tout ce qui va la coloniser et la « con-solider» (entendez la solidifier) dans notre bas monde. D’où l’importance de cette idée directrice dont va dépendre la finalité du processus en marche. &lt;strong&gt;C’est donc à la base un travail spirituel méticuleux et ordonné partant de perceptions abstraites pour aboutir en général au travail de la main car une idée sans effets palpables est ici-bas vaine et stérile.&lt;/strong&gt; C’est un vent qui dessèche la graine en la transportant indéfiniment dans les airs au lieu de, après s’être parfumée dans le jardin du cœur, la laisser choir en terre pour qu’elle s’humidifie à son contact, s’y enracine et prenne vie et forme, avec le concours bien sûr de la totalité des éléments planétaires présents. On  a dit qu’ainsi elle se quaternisait. Alors là, oui, &lt;strong&gt;l’homme à l’esprit fragmenté (1) devient un « in-vent-eur » car il œuvre au premier chef et avec intelligence dans le «  vent » invisible de l’esprit. &lt;/strong&gt;Reste cependant, on vient de le dire, à déterminer au préalable  la qualité intrinsèque de ce qui va sortir de son chapeau ainsi que ses propriétés futures qui seront en harmonie ou en disharmonie avec le reste de la création, autrement dit de &lt;strong&gt;SA VALEUR SPIRITUELLE ET MATERIELLE ECOLOGIQUE.&lt;/strong&gt; Pour effectuer sans se tromper ce contrôle, des références de haute valeur, ce qui revient à dire un bon modèle, sont donc nécessaires ! A l’évidence, vous concevez aisément qu’il ne devrait nullement  laisser s’introduire et prospérer  dans sa matrice n’importe quelle semence. Il lui faut donc trier et sélectionner sans cesse dans le champ de ses pensées pour être assuré d’une récolte appropriée à être servie en tant que nourriture à la table des dieux. N’est pas Ganymède (2) qui veut !

Ceci étant posé, nous n’irons pas plus loin aujourd’hui évitant ainsi d’entamer une démonstration par trop intellectuelle, voire philosophique,  avec ses interminables discussions et polémiques qui coupent inutilement les cheveux de la vie en quatre avec des ciseaux intellectuels mal affutés (souvenez-vous de l’histoire de Samson et Dalila) alors que seule l’âme céleste purifiée momentanément des miasmes de la terre qui la plombent détient un point de vue acéré sur le dit sujet, car avec sa prodigieuse sensibilité, elle est réellement en capacité de percer les secrets du vivant et  de son indispensable unité, garante de son éternité, rendant ainsi l’homme qu’elle habite véritablement créateur du Beau, du Juste et du Bien.

___________

Note 1- Nous préférons de loin le mot « focalisé » plutôt que celui de « fragmenté » qui peut prêter à confusion. Focaliser signifie en l’occurrence : concentrer son attention sur une idée unique plutôt que de la disperser sur un trop grand nombre de sujets à la fois.

Note 2- Ganymède était l’échanson chargé de servir   l’ambroisie  (nourriture mi- liquide  mi- solide aux propriétés magiques à base, croit-on, de miel sauvage et d’huile d’olive. Si la «recette »  exacte a été perdue depuis des lustres, l’analogie, elle, demeure !) à la table de l’assemblée des dieux dans l’Olympe afin de les conserver dans leur invulnérabilité et leur immortalité.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Isa :</p>
<p>Être créateur, incontestablement, c’est bien, mais créateur de quoi exactement ? La progéniture mise au monde sera-t-elle un monstre  délirant détruisant sur son passage tout ce qu’il approche ou un enfant empreint de sagesse dont l’utilité respecte son environnement d’êtres et de choses? Mais au fait qu’est-ce au juste être créateur, quels sont les mécanismes de la création  si ce n’est au départ émettre dans son esprit une idée originale, puis la laisser germer et se développer en son sein en l’habillant d’images appropriées à sa nature et, progressivement, aimer suffisamment ce mariage « idéal » pour consommer l’acte d’amour destiné à la revêtir d’un corps planétaire sculpté dans sa matière ? Incarner le subtil dans l’épais, disaient de manière poétisée les alchimistes.</p>
<p>Concevoir une idée consiste donc à la former dans son entité mentale avant de la fixer dans son utérus animique en tant que sperme fécondateur de tout ce qui va la coloniser et la « con-solider» (entendez la solidifier) dans notre bas monde. D’où l’importance de cette idée directrice dont va dépendre la finalité du processus en marche. <strong>C’est donc à la base un travail spirituel méticuleux et ordonné partant de perceptions abstraites pour aboutir en général au travail de la main car une idée sans effets palpables est ici-bas vaine et stérile.</strong> C’est un vent qui dessèche la graine en la transportant indéfiniment dans les airs au lieu de, après s’être parfumée dans le jardin du cœur, la laisser choir en terre pour qu’elle s’humidifie à son contact, s’y enracine et prenne vie et forme, avec le concours bien sûr de la totalité des éléments planétaires présents. On  a dit qu’ainsi elle se quaternisait. Alors là, oui, <strong>l’homme à l’esprit fragmenté (1) devient un « in-vent-eur » car il œuvre au premier chef et avec intelligence dans le «  vent » invisible de l’esprit. </strong>Reste cependant, on vient de le dire, à déterminer au préalable  la qualité intrinsèque de ce qui va sortir de son chapeau ainsi que ses propriétés futures qui seront en harmonie ou en disharmonie avec le reste de la création, autrement dit de <strong>SA VALEUR SPIRITUELLE ET MATERIELLE ECOLOGIQUE.</strong> Pour effectuer sans se tromper ce contrôle, des références de haute valeur, ce qui revient à dire un bon modèle, sont donc nécessaires ! A l’évidence, vous concevez aisément qu’il ne devrait nullement  laisser s’introduire et prospérer  dans sa matrice n’importe quelle semence. Il lui faut donc trier et sélectionner sans cesse dans le champ de ses pensées pour être assuré d’une récolte appropriée à être servie en tant que nourriture à la table des dieux. N’est pas Ganymède (2) qui veut !</p>
<p>Ceci étant posé, nous n’irons pas plus loin aujourd’hui évitant ainsi d’entamer une démonstration par trop intellectuelle, voire philosophique,  avec ses interminables discussions et polémiques qui coupent inutilement les cheveux de la vie en quatre avec des ciseaux intellectuels mal affutés (souvenez-vous de l’histoire de Samson et Dalila) alors que seule l’âme céleste purifiée momentanément des miasmes de la terre qui la plombent détient un point de vue acéré sur le dit sujet, car avec sa prodigieuse sensibilité, elle est réellement en capacité de percer les secrets du vivant et  de son indispensable unité, garante de son éternité, rendant ainsi l’homme qu’elle habite véritablement créateur du Beau, du Juste et du Bien.</p>
<p>___________</p>
<p>Note 1- Nous préférons de loin le mot « focalisé » plutôt que celui de « fragmenté » qui peut prêter à confusion. Focaliser signifie en l’occurrence : concentrer son attention sur une idée unique plutôt que de la disperser sur un trop grand nombre de sujets à la fois.</p>
<p>Note 2- Ganymède était l’échanson chargé de servir   l’ambroisie  (nourriture mi- liquide  mi- solide aux propriétés magiques à base, croit-on, de miel sauvage et d’huile d’olive. Si la «recette »  exacte a été perdue depuis des lustres, l’analogie, elle, demeure !) à la table de l’assemblée des dieux dans l’Olympe afin de les conserver dans leur invulnérabilité et leur immortalité.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Isa</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2822</link>
		<dc:creator><![CDATA[Isa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 05:27:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2822</guid>
		<description><![CDATA[

Le fait d’avoir un esprit fragmentaire n’est-il pas une chance pour l’homme de devenir créateur ?  Qu’en pensez-vous ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le fait d’avoir un esprit fragmentaire n’est-il pas une chance pour l’homme de devenir créateur ?  Qu’en pensez-vous ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2775</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Apr 2021 05:38:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2775</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Jason :

Avant d‘entamer le cœur de notre réponse, rappelons une fois encore que l’Esprit est le point  racine duquel  naissent chacun à leur plan  et avec leurs matériaux spécifiques le ciel et la terre, soit le monde des âmes et celui des corps de toutes les créatures. &lt;strong&gt;L’Esprit est ordonné &lt;/strong&gt; et sa création a un impératif de taille :   rester au diapason de sa tonalité, et que l’ensemble des microcosmes présents en son sein vibrent  en accord avec le macrocosme qui les englobe pour ne pas entrer en disharmonie avec lui. Cette précision indispensable pour celui qui veut comprendre le vivant étant actée, poursuivons.

Puisque vous n’avez pas lu notre ouvrage (1), sachez que nous  traitons dans le chapitre « La Trilogie sacrée » des trois plans  de l’homme tant microcosmique que macrocosmique. Nous consacrons par ailleurs 2 chapitres intitulés « La Pollution de l’Être » et « l’Hygiène de l’Être ».  Impossible en effet de passer sous silence tout ce qui a trait  au corps et à ses équilibres.&lt;strong&gt; Ne parler que de l’esprit ou de l’âme serait amputer l’être humain de sa partie inférieure, celle qui, sur terre,  sert de piédestal mobile, donc de véhicule, aux deux autres.&lt;/strong&gt; Le cerveau, le cœur et les poumons peuvent-ils exister sans les organes digestifs qui leur apportent leur nourriture solide et liquide, je vous le demande ? Il faut être bien éthéré pour  croire comme certains le professent sans jamais l’avoir démontré de leur vivant que seuls les poumons sont indispensables. Un être uniquement « respirateur » en quelque sorte… pourtant à l’évidence  non viable sur cette terre! L’homme, à l’instar du divin, étant une trinité hiérarchisée au sein d’une unité qui les contient où chaque partie détient un rôle vital et approprié à jouer, doit faire en sorte que sa partition verticale et horizontale soit interprétée harmonieusement. Un musicien classique dirait dans un accord consonnant, c’est-à-dire dans une union de notes qui sonne agréablement aux oreilles de ceux qui les écoutent. Quand les trois plans entrent en dissonance, cela signe toujours, et ce à brève ou moyenne échéance, une perturbation suivie de bouleversements, de crises et immanquablement l’installation de &quot;maladies&quot; plus ou moins durables selon leur enracinement. &lt;strong&gt;Or cette discordance trouve son origine dans la  dissociation du vivant (appelée également division)  déshabillé de l’esprit de synthèse qui doit toujours prévaloir.&lt;/strong&gt; Elle est source de tyrannie tout en conduisant  lentement (mais sûrement) à la souffrance et à la mort prématurée. C’est ici la pathologie n°1 de l’esprit humain qui croit à tort y puiser sa force créative alors que son ego y enracine son orgueil et ses œuvres.

Ayant admis cette évidence et ne voulant  pas  risquer d’être des  naufragés de l’existence, il ne nous reste plus qu’à  remettre notre vie en toute confiance dans les mains du Maître de la vie qui, de sa place au sommet de la hiérarchie céleste qu’&lt;strong&gt;il unifie dans l&#039;océan de son âme immense&lt;/strong&gt;, possède une vision à 360° sur l’Être et ses manifestations et ainsi, grâce à sa connaissance des rouages de l’existence, peut -de manière oh combien profitable- nous guider, nous les apprentis de la vie,  avec sagesse et profit. Par quel mécanisme ? Soit comme un chef d&#039;orchestre dont le rôle est de donner le tempo et les nuances en nous inspirant directement, soit par la médiation des bergers, des disciples et des maîtres qui diffusent l’enseignement  laissé à ses suivants comme héritage spirituel juste avant son retour vers sa patrie d’origine qu’il réintègre inévitablement. C’est toujours la même histoire qui se répète sans fin au cours des cycles … Malgré cette constante répétition, l’humanité (sauf un petit « lot » dénommé spirituellement les enfants de « Lot »), ne l’entend jamais vraiment à sa juste hauteur. Et il lui en faut des dites et des redites pour qu’il consente enfin à une nouvelle alliance avec le ciel et la terre!

Si vous ou un autre lecteur désirez quelques réponses supplémentaires sur un  sujet abordant l’écologie du corps ou de la nature (ce qui est tout un), nous restons à votre disposition.  A condition toutefois de ne pas nous demander d’entrer dans le détail des multiples méthodes existantes sur la santé ou autre, chacun devant en la matière se faire sa propre opinion par la réflexion mais aussi par l’expérimentation. Ou encore mieux : par les deux !  N’étant pas une secte de plus apparue sur notre planète en cette fin d’ère, notre présence parmi vous n’a pas d‘autre but que de vous exposer les principes généraux qui assoient et régissent l’être micro et macro (et non prendre parti !) en rappelant les règles pour une vie saine à la fois physique, animique et spirituelle,  et ce, la plus communautaire possible. &lt;strong&gt;C’est ici la base à laquelle personne ne doit déroger, l’unité de l’absolu et du relatif étant partout.&lt;/strong&gt; 

A vous maintenant !

_____


Note 1- Nous regrettons, si l’on peut dire, que vous n’ayez pas pris le temps ni l’envie de vous procurer et bien sûr de  lire notre livre car celui-ci est une sorte de testament qui résume les acquis spirituels d’un homme en recherche de vérité et qui, à la frontière de sa vieillesse, s’en est approché de très près  avant d’être lui-même renversé et absorbé dans son ventre. Vous y auriez trouvé non seulement une synthèse de connaissances (alors que les forums ne sont que des analyses, des focales, de certains de ses aspects) &lt;strong&gt;mais surtout un ordre, car la connaissance sans ordre est fouillis !&lt;/strong&gt; Notre site est un complément, parfois un approfondissement postérieur nécessaire –car &lt;strong&gt;lire sans approfondir (et surtout persévérer dans cet approfondissement)&lt;/strong&gt; ne mène pas à « grand-chose », si ce n’est à une accumulation de savoirs ne débouchant dans notre quotidien ordinaire et extraordinaire sur aucune intelligence salvatrice. La foultitude de questions apparues au gré du vent de l’esprit de nos lecteurs, ne saurait en effet remplacer aucunement « l’Ecologie de l’Être » et à plus forte raison  &lt;strong&gt;« La Tour d’Ivoire » qui contient en symboles naturels cette même vérité&lt;/strong&gt;. Or seul le langage symbolique qui constitue la trame de cette dernière parle à l’âme bien née, l’autre ne parlant qu’à l’esprit. Heureusement qu’il n’est jamais trop tard pour celui qui possède encore au tréfonds de lui-même un souffle de vie, n’est-il pas? &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Jason :</p>
<p>Avant d‘entamer le cœur de notre réponse, rappelons une fois encore que l’Esprit est le point  racine duquel  naissent chacun à leur plan  et avec leurs matériaux spécifiques le ciel et la terre, soit le monde des âmes et celui des corps de toutes les créatures. <strong>L’Esprit est ordonné </strong> et sa création a un impératif de taille :   rester au diapason de sa tonalité, et que l’ensemble des microcosmes présents en son sein vibrent  en accord avec le macrocosme qui les englobe pour ne pas entrer en disharmonie avec lui. Cette précision indispensable pour celui qui veut comprendre le vivant étant actée, poursuivons.</p>
<p>Puisque vous n’avez pas lu notre ouvrage (1), sachez que nous  traitons dans le chapitre « La Trilogie sacrée » des trois plans  de l’homme tant microcosmique que macrocosmique. Nous consacrons par ailleurs 2 chapitres intitulés « La Pollution de l’Être » et « l’Hygiène de l’Être ».  Impossible en effet de passer sous silence tout ce qui a trait  au corps et à ses équilibres.<strong> Ne parler que de l’esprit ou de l’âme serait amputer l’être humain de sa partie inférieure, celle qui, sur terre,  sert de piédestal mobile, donc de véhicule, aux deux autres.</strong> Le cerveau, le cœur et les poumons peuvent-ils exister sans les organes digestifs qui leur apportent leur nourriture solide et liquide, je vous le demande ? Il faut être bien éthéré pour  croire comme certains le professent sans jamais l’avoir démontré de leur vivant que seuls les poumons sont indispensables. Un être uniquement « respirateur » en quelque sorte… pourtant à l’évidence  non viable sur cette terre! L’homme, à l’instar du divin, étant une trinité hiérarchisée au sein d’une unité qui les contient où chaque partie détient un rôle vital et approprié à jouer, doit faire en sorte que sa partition verticale et horizontale soit interprétée harmonieusement. Un musicien classique dirait dans un accord consonnant, c’est-à-dire dans une union de notes qui sonne agréablement aux oreilles de ceux qui les écoutent. Quand les trois plans entrent en dissonance, cela signe toujours, et ce à brève ou moyenne échéance, une perturbation suivie de bouleversements, de crises et immanquablement l’installation de &laquo;&nbsp;maladies&nbsp;&raquo; plus ou moins durables selon leur enracinement. <strong>Or cette discordance trouve son origine dans la  dissociation du vivant (appelée également division)  déshabillé de l’esprit de synthèse qui doit toujours prévaloir.</strong> Elle est source de tyrannie tout en conduisant  lentement (mais sûrement) à la souffrance et à la mort prématurée. C’est ici la pathologie n°1 de l’esprit humain qui croit à tort y puiser sa force créative alors que son ego y enracine son orgueil et ses œuvres.</p>
<p>Ayant admis cette évidence et ne voulant  pas  risquer d’être des  naufragés de l’existence, il ne nous reste plus qu’à  remettre notre vie en toute confiance dans les mains du Maître de la vie qui, de sa place au sommet de la hiérarchie céleste qu’<strong>il unifie dans l&rsquo;océan de son âme immense</strong>, possède une vision à 360° sur l’Être et ses manifestations et ainsi, grâce à sa connaissance des rouages de l’existence, peut -de manière oh combien profitable- nous guider, nous les apprentis de la vie,  avec sagesse et profit. Par quel mécanisme ? Soit comme un chef d&rsquo;orchestre dont le rôle est de donner le tempo et les nuances en nous inspirant directement, soit par la médiation des bergers, des disciples et des maîtres qui diffusent l’enseignement  laissé à ses suivants comme héritage spirituel juste avant son retour vers sa patrie d’origine qu’il réintègre inévitablement. C’est toujours la même histoire qui se répète sans fin au cours des cycles … Malgré cette constante répétition, l’humanité (sauf un petit « lot » dénommé spirituellement les enfants de « Lot »), ne l’entend jamais vraiment à sa juste hauteur. Et il lui en faut des dites et des redites pour qu’il consente enfin à une nouvelle alliance avec le ciel et la terre!</p>
<p>Si vous ou un autre lecteur désirez quelques réponses supplémentaires sur un  sujet abordant l’écologie du corps ou de la nature (ce qui est tout un), nous restons à votre disposition.  A condition toutefois de ne pas nous demander d’entrer dans le détail des multiples méthodes existantes sur la santé ou autre, chacun devant en la matière se faire sa propre opinion par la réflexion mais aussi par l’expérimentation. Ou encore mieux : par les deux !  N’étant pas une secte de plus apparue sur notre planète en cette fin d’ère, notre présence parmi vous n’a pas d‘autre but que de vous exposer les principes généraux qui assoient et régissent l’être micro et macro (et non prendre parti !) en rappelant les règles pour une vie saine à la fois physique, animique et spirituelle,  et ce, la plus communautaire possible. <strong>C’est ici la base à laquelle personne ne doit déroger, l’unité de l’absolu et du relatif étant partout.</strong> </p>
<p>A vous maintenant !</p>
<p>_____</p>
<p>Note 1- Nous regrettons, si l’on peut dire, que vous n’ayez pas pris le temps ni l’envie de vous procurer et bien sûr de  lire notre livre car celui-ci est une sorte de testament qui résume les acquis spirituels d’un homme en recherche de vérité et qui, à la frontière de sa vieillesse, s’en est approché de très près  avant d’être lui-même renversé et absorbé dans son ventre. Vous y auriez trouvé non seulement une synthèse de connaissances (alors que les forums ne sont que des analyses, des focales, de certains de ses aspects) <strong>mais surtout un ordre, car la connaissance sans ordre est fouillis !</strong> Notre site est un complément, parfois un approfondissement postérieur nécessaire –car <strong>lire sans approfondir (et surtout persévérer dans cet approfondissement)</strong> ne mène pas à « grand-chose », si ce n’est à une accumulation de savoirs ne débouchant dans notre quotidien ordinaire et extraordinaire sur aucune intelligence salvatrice. La foultitude de questions apparues au gré du vent de l’esprit de nos lecteurs, ne saurait en effet remplacer aucunement « l’Ecologie de l’Être » et à plus forte raison  <strong>« La Tour d’Ivoire » qui contient en symboles naturels cette même vérité</strong>. Or seul le langage symbolique qui constitue la trame de cette dernière parle à l’âme bien née, l’autre ne parlant qu’à l’esprit. Heureusement qu’il n’est jamais trop tard pour celui qui possède encore au tréfonds de lui-même un souffle de vie, n’est-il pas? </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Jason</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2749</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jason]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Apr 2021 06:27:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2749</guid>
		<description><![CDATA[


Je n’ai pas lu votre livre mais je me nourris de temps à autre de votre site. Agréablement surpris, je viens de lire vos réponses concernant la santé et les processus de guérison qui sont fort intéressants et inhabituels dans un blog qui traite plutôt de spiritualité. Continuez de la sorte pour notre plus grand plaisir et  nous rappeler les voies de l’Esprit et celles de la Nature.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je n’ai pas lu votre livre mais je me nourris de temps à autre de votre site. Agréablement surpris, je viens de lire vos réponses concernant la santé et les processus de guérison qui sont fort intéressants et inhabituels dans un blog qui traite plutôt de spiritualité. Continuez de la sorte pour notre plus grand plaisir et  nous rappeler les voies de l’Esprit et celles de la Nature.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Alex</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2738</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 07:09:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2738</guid>
		<description><![CDATA[Merci pour cette belle réponse, pleine de sagesse, ... et d’amour!]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cette belle réponse, pleine de sagesse, &#8230; et d’amour!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2737</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 05:28:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2737</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Alex :

J’entends bien votre réaction, peut-être un peu prompte, mais néanmoins soignée et juste sur le fond.  Je sais que vous êtes un fidèle lecteur car vous avez déjà  posté  plusieurs remarques et questions qui, comme celle-là, démontrent que vous êtes un être à fleur de peau et qu’en tant que tel beaucoup de choses vous touchent de près et en l’occurrence vous blessent ou vous enthousiasment. Il se peut aussi que le sujet du métissage vous affecte tout particulièrement, ceci expliquant d’autant mieux cela. Quoiqu’il en soit, je vous remercie d’avoir dit tout haut ce que d’autres pensent tout bas et n’osent pas exprimer ouvertement. Bon, venons- en au fait qui vous préoccupe présentement.

Vous avez bien compris que cet aspect du métissage, ce détournement de son sens premier dont vous parlez et qui quelque peu vous fâche,  n’est pas le but recherché dans notre article. Nous ne parlons pas en aucune manière de la valeur subjective ou objective du métissage, donc des qualités ou des défauts physiques, intellectuels ou moraux des personnes concernées par toute forme d’hybridation. Non, nous définissons simplement un terme souvent mal compris, à savoir le mot impur, qui a pris dans l’imaginaire collectif le sens de mauvais, de contaminé, de vicié, d’inférieur, de souillé, de dégénéré, et j’en passe, alors que son entendement spirituel est  tout autre, à savoir celui de combiné, de composé, d’emmêlé, donc de non passé par le feu « séparateur » (1) devant &lt;strong&gt;démêler des éléments originels amalgamés&lt;/strong&gt;. L’homme est donc par ses deux âmes un être complexe, oh combien ! Purifier son impureté consiste à mettre de l’ordre dans sa conscience. Comment cela ? A savoir, dans un premier temps, désassembler l’alliage dû à l’incarnation planétaire, et dans un deuxième temps de positionner chaque plan à sa place tout en redonnant à chacun d’entre eux son rôle primordial, c&#039;est à dire laisser le commandement à celui qui est en haut de la hiérarchie, en l’occurrence au plan céleste et à sa toute-puissance du moins lorsque dernier est sollicité intelligemment.

Savez-vous,  Alex,  que  Métis était dans la mythologie grecque la fille d’Océan et qu’elle fut la première femme de Zeus, le dieu suprême d’où tout procède ? Véritable magicienne, elle enfanta du crâne de ce dernier dans lequel elle avait été précédemment avalée, Athéna, déesse de la noble raison (la sagesse) et de l’intelligence, cette même Athéna qui, dans le chant de l’Odyssée d’Homère, eut à conseiller à maintes reprises Ulysse son  héros ? Son nom  (en grec ancien Μῆτις / Métis) signifie littéralement la ruse, le conseil. Ruse certes, mais avec une certaine sagesse tout de même, et non une perfidie quelconque. &lt;strong&gt;Elle personnifie donc  cette forme d’intelligence « mêlée » (2) à une ingénieuse et habile rouerie&lt;/strong&gt; -et non à du mensonge- car toujours en vue d’une finalité bénéfique. Sa stratégie ? Se mettre dans la peau de l&#039;autre pour incarner un instant sa conception du monde, ses instincts, ses qualités et ses défauts, bref sa personnalité. C’est ainsi qu’Ulysse, avant tout connu pour son intelligence redoutable, est surnommé le &quot;héros aux milles ruses&quot;. N’est-il pas celui qui a mis au point le procédé du Cheval de Troie par lequel les Grecs vaincront les troyens qu’ils assiégeaient en vain depuis 10 ans? N’est-il pas celui qui eut l&#039;idée de saouler le Cyclope et de dissimuler les hommes de son équipage sous des moutons pour les faire échapper de la caverne où ils étaient ses prisonniers ? Ulysse était un fin stratège, capable de prévoir des plans longtemps à l&#039;avance et d&#039;anticiper les réactions de ses adversaires. Conseillé par la Métis, apprécié pour son conseil avisé lors de la guerre de Troie, il était capable de se mettre dans la peau de l&#039;autre et d’adopter ainsi son point de vue, voyant ainsi en direct ce que ce dernier ne pouvait pas voir, comprenant finement ce qu’il était dans l’incapacité de comprendre. Donc incarner intérieurement l’état d’esprit et l’état d’âme de ceux qu’il avait besoin de connaître en vue d’opérer une action efficace. Faites-vous mieux le rapport entre Ulysse et ce diplomate &quot;averti&quot; que doit être tout médiateur entre le ciel et les terriens? 

Et nous voilà arrivé à notre Jean, celui de la Tour d’Ivoire bien entendu. Il avait effectivement l’aspect d’un oriental au teint basané parce qu’en son âme métissée coulait le sang bleu du ciel « croisé » (d’où la &quot;croix violette&quot; qui apparait à sa naissance) au sang rouge de la terre, sangs que tout aurait dû opposer normalement mais que pourtant il unifiait si bien en son sein. Mystère de l’être à la fois dissocié et associé, tour à tour pur et impur, un pied sur une rive du fleuve de la vie, un pied sur l’autre, mais qui, pour &lt;strong&gt;établir la jonction entre le haut et le bas, le dehors et le dedans, est resté jusqu’au bout intégralement homme tout en devenant pleinement dieu. &lt;/strong&gt;

Bien à vous, petit frère qui avez perçu, sans qu’apparemment personne n’ait eu besoin de vous le révéler, que &lt;strong&gt;l’œuvre de Jean et son  écologie spirituelle, était le produit d’un métissage méticuleux.&lt;/strong&gt; Merci encore pour votre rafraichissante et revigorante spontanéité, celle-là même qui nous fait tant de bien en ces temps difficiles pour tous. 

______________________________________________


Note 1- Le Christ dans l’évangile de Mathieu au chapitre 25 parle de « séparation » des brebis d’avec les boucs. Jean quant à lui parle de brebis au départ tachetées, donc métissées.

Note 2- Cette mixité d’origines  a donné le mot métissage, à savoir « fait moitié d’une chose, moitié d’une autre » ou encore « engendré de deux couleurs de peau (pour les humains) ou de deux espèces (pour le animaux) différentes ».



                                            ***************************************

Extrait du chapitre 1 de la Tour d’Ivoire :

Le 1er mai à minuit, la femme, arrivant au terme d’une grossesse, mettait au monde dans une roulotte un petit enfant qui eût pour nom Jean Rozier. Cette misérable roulotte était arrêtée sur un des terrains vagues bordant la mer (1), et c’est sur quelques nippes posées sur des planches grossièrement coupées que cet enfant naquit.
Une sage-femme appelée en toute hâte fit seule l’accouchement, au clair de lune, dans des conditions fort incommodes et hors d’époque. Pourtant lorsqu’elle quitta l’humble roulotte, cette femme était transportée, hors d’elle-même. Elle n’en croyait pas ses yeux ! N’avait-elle pas voulu devant cette misère faire une bonne œuvre en n’acceptant aucun honoraire ? Cependant, pour rien au monde, elle n’aurait cédé sa place, tant elle s’estimait hautement payée pour ce qu’elle venait de faire. Cette vieille bretonne qui pourtant en avait vu bien d’autres, était résolue à garder le silence sur cette mystérieuse naissance.
Bien qu’il n’y eût ici aucun parfum une forte odeur de rose s’exhalait du nouveau-né. Ce parfum était si suave, si profond, qu’aucun produit de la terre n’aurait pu l’égaler. La vieille roulotte embaumait. C’est pour cette raison que la sage-femme avait été bouleversée, de même que le père et la mère en restaient sidérés. 
L’accoucheuse n’eût pas plus tôt quitté les lieux que les parents perçurent les sons très doux de la lyre, du luth et de la cithare. Les notes qui s’égrenaient étaient si douces, si harmonieuses que, là encore, aucune musique de la terre n’aurait pu s’y comparer. 
C’était maintenant une sorte d’extase qui s’était emparée de ces deux pauvres hères. Avant que l’aube naisse, les parents virent se dessiner au-dessus du nouveau-né &lt;strong&gt;une grande croix violette&lt;/strong&gt;, toute en lumière, qui irradiait comme un soleil aux multiples rayons. Cette croix resta à cette place plusieurs heures. Les parents admiratifs regardaient, les mains jointes, et ne comprenaient pas ce qui leur arrivait. D’autant moins que les miracles succédaient aux miracles à une cadence accélérée. 

_________________________________

Note 1- Situés sur la presqu’île de Locmariaquer. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Alex :</p>
<p>J’entends bien votre réaction, peut-être un peu prompte, mais néanmoins soignée et juste sur le fond.  Je sais que vous êtes un fidèle lecteur car vous avez déjà  posté  plusieurs remarques et questions qui, comme celle-là, démontrent que vous êtes un être à fleur de peau et qu’en tant que tel beaucoup de choses vous touchent de près et en l’occurrence vous blessent ou vous enthousiasment. Il se peut aussi que le sujet du métissage vous affecte tout particulièrement, ceci expliquant d’autant mieux cela. Quoiqu’il en soit, je vous remercie d’avoir dit tout haut ce que d’autres pensent tout bas et n’osent pas exprimer ouvertement. Bon, venons- en au fait qui vous préoccupe présentement.</p>
<p>Vous avez bien compris que cet aspect du métissage, ce détournement de son sens premier dont vous parlez et qui quelque peu vous fâche,  n’est pas le but recherché dans notre article. Nous ne parlons pas en aucune manière de la valeur subjective ou objective du métissage, donc des qualités ou des défauts physiques, intellectuels ou moraux des personnes concernées par toute forme d’hybridation. Non, nous définissons simplement un terme souvent mal compris, à savoir le mot impur, qui a pris dans l’imaginaire collectif le sens de mauvais, de contaminé, de vicié, d’inférieur, de souillé, de dégénéré, et j’en passe, alors que son entendement spirituel est  tout autre, à savoir celui de combiné, de composé, d’emmêlé, donc de non passé par le feu « séparateur » (1) devant <strong>démêler des éléments originels amalgamés</strong>. L’homme est donc par ses deux âmes un être complexe, oh combien ! Purifier son impureté consiste à mettre de l’ordre dans sa conscience. Comment cela ? A savoir, dans un premier temps, désassembler l’alliage dû à l’incarnation planétaire, et dans un deuxième temps de positionner chaque plan à sa place tout en redonnant à chacun d’entre eux son rôle primordial, c&rsquo;est à dire laisser le commandement à celui qui est en haut de la hiérarchie, en l’occurrence au plan céleste et à sa toute-puissance du moins lorsque dernier est sollicité intelligemment.</p>
<p>Savez-vous,  Alex,  que  Métis était dans la mythologie grecque la fille d’Océan et qu’elle fut la première femme de Zeus, le dieu suprême d’où tout procède ? Véritable magicienne, elle enfanta du crâne de ce dernier dans lequel elle avait été précédemment avalée, Athéna, déesse de la noble raison (la sagesse) et de l’intelligence, cette même Athéna qui, dans le chant de l’Odyssée d’Homère, eut à conseiller à maintes reprises Ulysse son  héros ? Son nom  (en grec ancien Μῆτις / Métis) signifie littéralement la ruse, le conseil. Ruse certes, mais avec une certaine sagesse tout de même, et non une perfidie quelconque. <strong>Elle personnifie donc  cette forme d’intelligence « mêlée » (2) à une ingénieuse et habile rouerie</strong> -et non à du mensonge- car toujours en vue d’une finalité bénéfique. Sa stratégie ? Se mettre dans la peau de l&rsquo;autre pour incarner un instant sa conception du monde, ses instincts, ses qualités et ses défauts, bref sa personnalité. C’est ainsi qu’Ulysse, avant tout connu pour son intelligence redoutable, est surnommé le &laquo;&nbsp;héros aux milles ruses&nbsp;&raquo;. N’est-il pas celui qui a mis au point le procédé du Cheval de Troie par lequel les Grecs vaincront les troyens qu’ils assiégeaient en vain depuis 10 ans? N’est-il pas celui qui eut l&rsquo;idée de saouler le Cyclope et de dissimuler les hommes de son équipage sous des moutons pour les faire échapper de la caverne où ils étaient ses prisonniers ? Ulysse était un fin stratège, capable de prévoir des plans longtemps à l&rsquo;avance et d&rsquo;anticiper les réactions de ses adversaires. Conseillé par la Métis, apprécié pour son conseil avisé lors de la guerre de Troie, il était capable de se mettre dans la peau de l&rsquo;autre et d’adopter ainsi son point de vue, voyant ainsi en direct ce que ce dernier ne pouvait pas voir, comprenant finement ce qu’il était dans l’incapacité de comprendre. Donc incarner intérieurement l’état d’esprit et l’état d’âme de ceux qu’il avait besoin de connaître en vue d’opérer une action efficace. Faites-vous mieux le rapport entre Ulysse et ce diplomate &laquo;&nbsp;averti&nbsp;&raquo; que doit être tout médiateur entre le ciel et les terriens? </p>
<p>Et nous voilà arrivé à notre Jean, celui de la Tour d’Ivoire bien entendu. Il avait effectivement l’aspect d’un oriental au teint basané parce qu’en son âme métissée coulait le sang bleu du ciel « croisé » (d’où la &laquo;&nbsp;croix violette&nbsp;&raquo; qui apparait à sa naissance) au sang rouge de la terre, sangs que tout aurait dû opposer normalement mais que pourtant il unifiait si bien en son sein. Mystère de l’être à la fois dissocié et associé, tour à tour pur et impur, un pied sur une rive du fleuve de la vie, un pied sur l’autre, mais qui, pour <strong>établir la jonction entre le haut et le bas, le dehors et le dedans, est resté jusqu’au bout intégralement homme tout en devenant pleinement dieu. </strong></p>
<p>Bien à vous, petit frère qui avez perçu, sans qu’apparemment personne n’ait eu besoin de vous le révéler, que <strong>l’œuvre de Jean et son  écologie spirituelle, était le produit d’un métissage méticuleux.</strong> Merci encore pour votre rafraichissante et revigorante spontanéité, celle-là même qui nous fait tant de bien en ces temps difficiles pour tous. </p>
<p>______________________________________________</p>
<p>Note 1- Le Christ dans l’évangile de Mathieu au chapitre 25 parle de « séparation » des brebis d’avec les boucs. Jean quant à lui parle de brebis au départ tachetées, donc métissées.</p>
<p>Note 2- Cette mixité d’origines  a donné le mot métissage, à savoir « fait moitié d’une chose, moitié d’une autre » ou encore « engendré de deux couleurs de peau (pour les humains) ou de deux espèces (pour le animaux) différentes ».</p>
<p>                                            ***************************************</p>
<p>Extrait du chapitre 1 de la Tour d’Ivoire :</p>
<p>Le 1er mai à minuit, la femme, arrivant au terme d’une grossesse, mettait au monde dans une roulotte un petit enfant qui eût pour nom Jean Rozier. Cette misérable roulotte était arrêtée sur un des terrains vagues bordant la mer (1), et c’est sur quelques nippes posées sur des planches grossièrement coupées que cet enfant naquit.<br />
Une sage-femme appelée en toute hâte fit seule l’accouchement, au clair de lune, dans des conditions fort incommodes et hors d’époque. Pourtant lorsqu’elle quitta l’humble roulotte, cette femme était transportée, hors d’elle-même. Elle n’en croyait pas ses yeux ! N’avait-elle pas voulu devant cette misère faire une bonne œuvre en n’acceptant aucun honoraire ? Cependant, pour rien au monde, elle n’aurait cédé sa place, tant elle s’estimait hautement payée pour ce qu’elle venait de faire. Cette vieille bretonne qui pourtant en avait vu bien d’autres, était résolue à garder le silence sur cette mystérieuse naissance.<br />
Bien qu’il n’y eût ici aucun parfum une forte odeur de rose s’exhalait du nouveau-né. Ce parfum était si suave, si profond, qu’aucun produit de la terre n’aurait pu l’égaler. La vieille roulotte embaumait. C’est pour cette raison que la sage-femme avait été bouleversée, de même que le père et la mère en restaient sidérés.<br />
L’accoucheuse n’eût pas plus tôt quitté les lieux que les parents perçurent les sons très doux de la lyre, du luth et de la cithare. Les notes qui s’égrenaient étaient si douces, si harmonieuses que, là encore, aucune musique de la terre n’aurait pu s’y comparer.<br />
C’était maintenant une sorte d’extase qui s’était emparée de ces deux pauvres hères. Avant que l’aube naisse, les parents virent se dessiner au-dessus du nouveau-né <strong>une grande croix violette</strong>, toute en lumière, qui irradiait comme un soleil aux multiples rayons. Cette croix resta à cette place plusieurs heures. Les parents admiratifs regardaient, les mains jointes, et ne comprenaient pas ce qui leur arrivait. D’autant moins que les miracles succédaient aux miracles à une cadence accélérée. </p>
<p>_________________________________</p>
<p>Note 1- Situés sur la presqu’île de Locmariaquer. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Alex</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2712</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 09:23:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2712</guid>
		<description><![CDATA[Je pense qu&#039;il faut tout même faire attention au discours associant le métissage à l&#039;impur, car il pourrait être mal interprété... Et je ne pense pas que ce soit le fond de votre exposé. Le métissage est beau, il fait la diversité de l&#039;humanité et de la nature tout entière, il insufle une dynamique vitale essentielle à la reproduction positive de la vie, il est vivant, il donne le sel et les épices, et fait de la vie de ce qu&#039;elle est, merveilleuse dans l&#039;infini de ses possibles. Peut-on même dire qu&#039;il est énergisant? L&#039;ecologie de l&#039;être est l&#039;origine même du métissage qui dans son  mouvement éternel reproduit le divers et le varié, sans jugement, ni condamnation dans l&#039;unité et c&#039;est bien là le mystère sacré. Jean &quot;le Métisse&quot;, n&#039;est-il pas?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense qu&rsquo;il faut tout même faire attention au discours associant le métissage à l&rsquo;impur, car il pourrait être mal interprété&#8230; Et je ne pense pas que ce soit le fond de votre exposé. Le métissage est beau, il fait la diversité de l&rsquo;humanité et de la nature tout entière, il insufle une dynamique vitale essentielle à la reproduction positive de la vie, il est vivant, il donne le sel et les épices, et fait de la vie de ce qu&rsquo;elle est, merveilleuse dans l&rsquo;infini de ses possibles. Peut-on même dire qu&rsquo;il est énergisant? L&rsquo;ecologie de l&rsquo;être est l&rsquo;origine même du métissage qui dans son  mouvement éternel reproduit le divers et le varié, sans jugement, ni condamnation dans l&rsquo;unité et c&rsquo;est bien là le mystère sacré. Jean &laquo;&nbsp;le Métisse&nbsp;&raquo;, n&rsquo;est-il pas?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2720</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Apr 2021 05:34:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2720</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;3ème réponse à Lilli :

Observons attentivement la nature et tâchons de comprendre ce qu’elle nous dit dans son langage bien à elle derrière les multiples visages qu’elle nous offre au quotidien.
 
Examinons si vous le voulez bien un noyau de fruit. A l’extérieur, sa coque apparait dure et ligneuse comme un morceau de bois, mais à l’intérieur, si on la casse, on constate qu’elle contient une amande, une « âme en deux » (1)  possédant de ce fait en elle, comme ce jeu de mots l’indique, une propriété ambivalente. Que remarquons-nous? Que sa structure reste stable tant qu’elle se trouve dans un milieu sec. Mais qu’arrive-t-il lorsque la pluie peu à peu réussit durant la bonne saison à s’infiltrer jusque dans son cœur avec  l’aide indispensable du soleil ? Poreux de par sa constitution, il  se met à gonfler laissant en finale apparaitre un germe qui va pousser, pousser, jusqu’à ce qu’il ait atteint le stade d’arbre adulte. Or, en plus du climat et de l’arrosage, une foule d’interventions humaines  modifient parfois son schéma originel, comme mettre de l’engrais, désherber, biner, tailler, tuteurer, protéger sa croissance de ses ennemis  etc.

Le noyau, vous l’avez sûrement compris, c’est la semence fixée une fois pour toutes dans notre esprit; &lt;strong&gt;l’eau, c’est l’âme qui va apporter à l’idée sélectionnée sa réflexion sensible et ainsi  l’attendrir en vue de sa germination.&lt;/strong&gt;  C’est autour de cet élément central  et magnétique devenu un élément stable et condensé que va se pelotonner, encadrée par un savant jardinage,  votre raison raisonnante, donc que vont graviter vos pensées puisées à la fontaine de la parole intérieure.

Ayant bien saisi ce processus naturel, peut-être vous poserez-vous maintenant cette question cruciale : y a-t-il une différence entre le raisonnement et la méditation?  Sans aucun doute possible : oui. Et même une grande ! Le raisonnement brasse des pensées propres au penseur -donc orientées par ses déterminismes et sa &quot;science&quot;- avec l’espoir de trouver une réponse en relation avec sa recherche. C’est un puits sans fin et incertain au niveau de la vérité. La méditation, quant à elle,  n’espère rien de ce cheminement intellectuel, mais au contraire&lt;strong&gt; tente progressivement de l’épuiser jusqu’à ce que le mental se taise&lt;/strong&gt; et que la parole soit enfin donnée à l’âme qui, dans sa plasticité innée, est la seule en capacité d’apporter la lumière attendue en révélant la forme incluse et les essences de toute semence. Si donc le début du processus peut sembler identique, il n’en est pas de même de la démarche et de la finalité. « Il y a un moment où les mots s’usent et le silence commence à raconter » a écrit le poète libanais Khalil Gibran.

L’homme se trouve donc à un carrefour ambigu: soit &lt;strong&gt;laisser au noyau exprimer sans contrainte sa génétique&lt;/strong&gt; et révéler ainsi sa dimension et sa force originelle, soit, comme un bonzaï, le torturer au moyen de différentes techniques pour obtenir une plante fragile et artificielle à l’allure de naine et non de géante.

___________________________________________________

Note 1- Quand un noyau germe, apparait en premier deux proto-feuilles primordiales constitutives de la graine appelées cotylédon. C’est pour nous le symbole de nos deux âmes mélangées qui, sans un travail adéquat, s’opposent : l’individuelle et la collective. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>3ème réponse à Lilli :</p>
<p>Observons attentivement la nature et tâchons de comprendre ce qu’elle nous dit dans son langage bien à elle derrière les multiples visages qu’elle nous offre au quotidien.</p>
<p>Examinons si vous le voulez bien un noyau de fruit. A l’extérieur, sa coque apparait dure et ligneuse comme un morceau de bois, mais à l’intérieur, si on la casse, on constate qu’elle contient une amande, une « âme en deux » (1)  possédant de ce fait en elle, comme ce jeu de mots l’indique, une propriété ambivalente. Que remarquons-nous? Que sa structure reste stable tant qu’elle se trouve dans un milieu sec. Mais qu’arrive-t-il lorsque la pluie peu à peu réussit durant la bonne saison à s’infiltrer jusque dans son cœur avec  l’aide indispensable du soleil ? Poreux de par sa constitution, il  se met à gonfler laissant en finale apparaitre un germe qui va pousser, pousser, jusqu’à ce qu’il ait atteint le stade d’arbre adulte. Or, en plus du climat et de l’arrosage, une foule d’interventions humaines  modifient parfois son schéma originel, comme mettre de l’engrais, désherber, biner, tailler, tuteurer, protéger sa croissance de ses ennemis  etc.</p>
<p>Le noyau, vous l’avez sûrement compris, c’est la semence fixée une fois pour toutes dans notre esprit; <strong>l’eau, c’est l’âme qui va apporter à l’idée sélectionnée sa réflexion sensible et ainsi  l’attendrir en vue de sa germination.</strong>  C’est autour de cet élément central  et magnétique devenu un élément stable et condensé que va se pelotonner, encadrée par un savant jardinage,  votre raison raisonnante, donc que vont graviter vos pensées puisées à la fontaine de la parole intérieure.</p>
<p>Ayant bien saisi ce processus naturel, peut-être vous poserez-vous maintenant cette question cruciale : y a-t-il une différence entre le raisonnement et la méditation?  Sans aucun doute possible : oui. Et même une grande ! Le raisonnement brasse des pensées propres au penseur -donc orientées par ses déterminismes et sa &laquo;&nbsp;science&nbsp;&raquo;- avec l’espoir de trouver une réponse en relation avec sa recherche. C’est un puits sans fin et incertain au niveau de la vérité. La méditation, quant à elle,  n’espère rien de ce cheminement intellectuel, mais au contraire<strong> tente progressivement de l’épuiser jusqu’à ce que le mental se taise</strong> et que la parole soit enfin donnée à l’âme qui, dans sa plasticité innée, est la seule en capacité d’apporter la lumière attendue en révélant la forme incluse et les essences de toute semence. Si donc le début du processus peut sembler identique, il n’en est pas de même de la démarche et de la finalité. « Il y a un moment où les mots s’usent et le silence commence à raconter » a écrit le poète libanais Khalil Gibran.</p>
<p>L’homme se trouve donc à un carrefour ambigu: soit <strong>laisser au noyau exprimer sans contrainte sa génétique</strong> et révéler ainsi sa dimension et sa force originelle, soit, comme un bonzaï, le torturer au moyen de différentes techniques pour obtenir une plante fragile et artificielle à l’allure de naine et non de géante.</p>
<p>___________________________________________________</p>
<p>Note 1- Quand un noyau germe, apparait en premier deux proto-feuilles primordiales constitutives de la graine appelées cotylédon. C’est pour nous le symbole de nos deux âmes mélangées qui, sans un travail adéquat, s’opposent : l’individuelle et la collective. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Yvette</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2715</link>
		<dc:creator><![CDATA[Yvette]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 05:31:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2715</guid>
		<description><![CDATA[Un homme s’aimait beaucoup. Et comme il était fortuné, pour se contempler à son aise, il avait fait dans son palais, tapisser la chambre secrète, jusque sous le lit, de miroirs. Il s’y enfermait tous les soirs, s’y faisait des mines royales, s’admirait face et profil et souriait à son image. Il s’estimait beau comme tout et s’en trouvait ragaillardi.
Un matin, il quitta les lieux en laissant la porte entrouverte. Son chien entra, vit d’autres chiens. Il renifla. Ils reniflèrent. Il aboya. Ils aboyèrent. Furieux, il se rua sur eux. Le combat fut épouvantable. Les batailles contre soi-même sont les plus féroces qui soient. Le chien mourut, exténué. Son maître en fut si désolé qu’il ordonna, la voix brisée, de murer la maudite porte. Or un derviche, par hasard (les contes font de ces miracles), passait ce jour ci par chez lui.
Ce lieu peut beaucoup vous apprendre, lui dit-il. Laissez-le ouvert.
Comment cela ? demanda l’homme.
Le monde est comme vos miroirs. Il est neutre. Il renvoie, fidèle, l’image que nous lui offrons. Soyez content, le monde l’est. Soyez anxieux, il l’est aussi. Dans chaque être, dans chaque instant, insupportable ou bienheureux, nous ne voyons rien du dehors. Nous ne voyons que notre image. Allez consulter vos miroirs et comprenez ce qu’ils vous disent. Alors toute peur, tout refus, tout combat s’en iront de vous
 
Miroir mon beau miroir... mais affronter le miroir est difficile alors on le fuit ou on le brise ... ce qui porte malheur, dit-on
Et si on traversait le miroir?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme s’aimait beaucoup. Et comme il était fortuné, pour se contempler à son aise, il avait fait dans son palais, tapisser la chambre secrète, jusque sous le lit, de miroirs. Il s’y enfermait tous les soirs, s’y faisait des mines royales, s’admirait face et profil et souriait à son image. Il s’estimait beau comme tout et s’en trouvait ragaillardi.<br />
Un matin, il quitta les lieux en laissant la porte entrouverte. Son chien entra, vit d’autres chiens. Il renifla. Ils reniflèrent. Il aboya. Ils aboyèrent. Furieux, il se rua sur eux. Le combat fut épouvantable. Les batailles contre soi-même sont les plus féroces qui soient. Le chien mourut, exténué. Son maître en fut si désolé qu’il ordonna, la voix brisée, de murer la maudite porte. Or un derviche, par hasard (les contes font de ces miracles), passait ce jour ci par chez lui.<br />
Ce lieu peut beaucoup vous apprendre, lui dit-il. Laissez-le ouvert.<br />
Comment cela ? demanda l’homme.<br />
Le monde est comme vos miroirs. Il est neutre. Il renvoie, fidèle, l’image que nous lui offrons. Soyez content, le monde l’est. Soyez anxieux, il l’est aussi. Dans chaque être, dans chaque instant, insupportable ou bienheureux, nous ne voyons rien du dehors. Nous ne voyons que notre image. Allez consulter vos miroirs et comprenez ce qu’ils vous disent. Alors toute peur, tout refus, tout combat s’en iront de vous</p>
<p>Miroir mon beau miroir&#8230; mais affronter le miroir est difficile alors on le fuit ou on le brise &#8230; ce qui porte malheur, dit-on<br />
Et si on traversait le miroir?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Lilli</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2713</link>
		<dc:creator><![CDATA[Lilli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Mar 2021 12:09:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2713</guid>
		<description><![CDATA[Oui, je vous en prie. Faites au mieux!]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui, je vous en prie. Faites au mieux!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2710</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Mar 2021 05:26:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2710</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Lilli :

Qu’est-ce que  raisonner si ce  n’est tricoter des pensées qui, telles des germes, éclosent dans notre esprit? Brassées dans un certain sens, elles sont automatiquement réverbérées, c’est à dire renvoyées,  remâchées, ruminées sur la surface réfléchissante de notre conscience. Cette spéculation (du latin speculum= miroir),&lt;strong&gt; cette activité intellectuelle emplie à la fois d’arguments affectifs et rationnels&lt;/strong&gt; à partir de sa connaissance des lois et de son expérience, s’organise autour d’un sujet choisi comme point de départ sur lequel va se développer une pensée complexe avec pour but de dégager notamment des démonstrations, des rapprochements, des hypothèses,  des projections, des  déductions etc. devant normalement faire émerger  une connaissance approfondie, donc plus de lumière pour notre être pensant.

Cet usage de la raison,  cette capacité de réflexion, cette liaison logique de propositions en vue d’une conclusion recherchée est dit pure quand l’individu aborde l’idée à développer en mettant de côté son idéologie personnelle (qui brode à peu près toujours le même dessin conceptuel)  tout en s’appuyant  sur le noyau dur de l’Être que sont les valeurs éternelles à la base du réel ou encore sur une intuition profonde devenant l’axe lumineux de la réflexion car, ne l’oublions pas,&lt;strong&gt; privé d’axe, l’esprit part dans tous les sens. &lt;/strong&gt;En revanche, il est dit impur quand il se fait à partir d’un centre égotique enfermé sur lui-même, donc désaxé de la réalité macro qui le dépasse. Ce centre raisonnant en solitaire à partir d’acquis mentaux fondés sur des lois connues et des observations appuyées sur la mémoire et des données parcellaires, erratiques et orientées (victimes souvent de biais cognitifs)) -au lieu de « résonner » avec l’âme du monde- a plus de chance d’égarer l’individu (et ses sociétés) qui, replié sur ses désirs et son ressenti épidermique fragmentaire, se dépossède de la lucidité des collectifs célestes et de l’universel auquel ils sont attachés. &lt;strong&gt;Le raisonnement humain procède par analyses successives en vue d’une synthèse souhaitée alors que l’homme inspiré d’en haut a une démarche contraire puisqu&#039;il reçoit en premier  du ciel une synthèse qu’il peut s’il le désire analyser ensuite dans les détails.&lt;/strong&gt;

Attention, nous ne disons pas qu’il ne faille jamais raisonner. Non, c’est une nécessité la plupart du temps dans notre vie ordinaire mais il en est autrement pour le traitement des petits et grands sujets existentiels qui exigent un apport plus profond afin de ne pas s’égarer dans des chemins de traverse couteux et ruineux pour notre environnement d’êtres et de choses car ce cheminement cérébral s’effectue dissocié en général du reste du monde.

A propos, connaissez-vous le sens premier du mot impur ? &lt;strong&gt;Est impur ce qui est mêlé, hybridé, hétérogène, métissé.&lt;/strong&gt; Ainsi, lorsque l’or est allié avec de l’argent ou un autre métal, il n’est plus pur car étant devenu un composé il a perdu la propriété d’être un élément simple. Si un pur-sang arabe est croisé avec un pur-sang d’une autre race, l’anglaise par exemple,  vous obtenez au sens strict du terme un demi-sang dénommé anglo-arabe qui n’appartient plus à la lignée pure de l’un ou de l’autre mais qui héritera de manière hétéroclite de leurs caractéristiques originelles. Ainsi en combinant deux esprits &lt;strong&gt;sans les hiérarchiser &lt;/strong&gt;(attention, ce verbe est très important), à savoir le superficiel et l’analytique  provenant de notre condition terrestre, et celui, profond et synthétique du ciel, aboutit à une mécanique de l’esprit dite impure car leurs natures, leurs visées et  leurs intérêts en jeu sont fondamentalement différents. Une seule solution : sélectionner ses pensées en les échafaudant sur le socle indéboulonnable de la logique universelle. Comprenez qu&#039;il est question ici d&#039;un vrai travail de l’intelligence spirituelle! 

Voilà pour un premier jet assez théorique, nous l’admettons, mais indispensable toutefois. Si  vous le souhaitez, cette réponse pourrait se prolonger de manière plus vivante d’ici une semaine. Qu’en dites-vous ? &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Lilli :</p>
<p>Qu’est-ce que  raisonner si ce  n’est tricoter des pensées qui, telles des germes, éclosent dans notre esprit? Brassées dans un certain sens, elles sont automatiquement réverbérées, c’est à dire renvoyées,  remâchées, ruminées sur la surface réfléchissante de notre conscience. Cette spéculation (du latin speculum= miroir),<strong> cette activité intellectuelle emplie à la fois d’arguments affectifs et rationnels</strong> à partir de sa connaissance des lois et de son expérience, s’organise autour d’un sujet choisi comme point de départ sur lequel va se développer une pensée complexe avec pour but de dégager notamment des démonstrations, des rapprochements, des hypothèses,  des projections, des  déductions etc. devant normalement faire émerger  une connaissance approfondie, donc plus de lumière pour notre être pensant.</p>
<p>Cet usage de la raison,  cette capacité de réflexion, cette liaison logique de propositions en vue d’une conclusion recherchée est dit pure quand l’individu aborde l’idée à développer en mettant de côté son idéologie personnelle (qui brode à peu près toujours le même dessin conceptuel)  tout en s’appuyant  sur le noyau dur de l’Être que sont les valeurs éternelles à la base du réel ou encore sur une intuition profonde devenant l’axe lumineux de la réflexion car, ne l’oublions pas,<strong> privé d’axe, l’esprit part dans tous les sens. </strong>En revanche, il est dit impur quand il se fait à partir d’un centre égotique enfermé sur lui-même, donc désaxé de la réalité macro qui le dépasse. Ce centre raisonnant en solitaire à partir d’acquis mentaux fondés sur des lois connues et des observations appuyées sur la mémoire et des données parcellaires, erratiques et orientées (victimes souvent de biais cognitifs)) -au lieu de « résonner » avec l’âme du monde- a plus de chance d’égarer l’individu (et ses sociétés) qui, replié sur ses désirs et son ressenti épidermique fragmentaire, se dépossède de la lucidité des collectifs célestes et de l’universel auquel ils sont attachés. <strong>Le raisonnement humain procède par analyses successives en vue d’une synthèse souhaitée alors que l’homme inspiré d’en haut a une démarche contraire puisqu&rsquo;il reçoit en premier  du ciel une synthèse qu’il peut s’il le désire analyser ensuite dans les détails.</strong></p>
<p>Attention, nous ne disons pas qu’il ne faille jamais raisonner. Non, c’est une nécessité la plupart du temps dans notre vie ordinaire mais il en est autrement pour le traitement des petits et grands sujets existentiels qui exigent un apport plus profond afin de ne pas s’égarer dans des chemins de traverse couteux et ruineux pour notre environnement d’êtres et de choses car ce cheminement cérébral s’effectue dissocié en général du reste du monde.</p>
<p>A propos, connaissez-vous le sens premier du mot impur ? <strong>Est impur ce qui est mêlé, hybridé, hétérogène, métissé.</strong> Ainsi, lorsque l’or est allié avec de l’argent ou un autre métal, il n’est plus pur car étant devenu un composé il a perdu la propriété d’être un élément simple. Si un pur-sang arabe est croisé avec un pur-sang d’une autre race, l’anglaise par exemple,  vous obtenez au sens strict du terme un demi-sang dénommé anglo-arabe qui n’appartient plus à la lignée pure de l’un ou de l’autre mais qui héritera de manière hétéroclite de leurs caractéristiques originelles. Ainsi en combinant deux esprits <strong>sans les hiérarchiser </strong>(attention, ce verbe est très important), à savoir le superficiel et l’analytique  provenant de notre condition terrestre, et celui, profond et synthétique du ciel, aboutit à une mécanique de l’esprit dite impure car leurs natures, leurs visées et  leurs intérêts en jeu sont fondamentalement différents. Une seule solution : sélectionner ses pensées en les échafaudant sur le socle indéboulonnable de la logique universelle. Comprenez qu&rsquo;il est question ici d&rsquo;un vrai travail de l’intelligence spirituelle! </p>
<p>Voilà pour un premier jet assez théorique, nous l’admettons, mais indispensable toutefois. Si  vous le souhaitez, cette réponse pourrait se prolonger de manière plus vivante d’ici une semaine. Qu’en dites-vous ? </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Lilli</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2707</link>
		<dc:creator><![CDATA[Lilli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 07:12:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2707</guid>
		<description><![CDATA[
 Quelle est donc cette rationalité impure dont vous me parlez ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p> Quelle est donc cette rationalité impure dont vous me parlez ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2705</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 08:05:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2705</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Lilli :

Tout d’abord effectuons une précision : cette œuvre n’est pas la mienne - oh combien !- mais la nôtre, donc aussi la vôtre, car elle vient du ciel (elle est donc collective), même si je continue sur terre du mieux que je le peux de marcher sur le chemin que le fidèle témoin a initié avec tant d&#039;humilité, de souffrances et d’abnégation  il y a déjà presque 5O ans. Or dès cette époque il m’avait mis en garde qu’il fallait attendre encore quelques dizaines d’années avant de la vulgariser car les sociétés d’alors, n’ayant pas suffisamment souffert, n’étaient pas encore prêtes à la recevoir dans leur esprit et dans leur cœur. Et aujourd’hui, avec tout  ce qui se passe dans notre bas monde,  je comprends mieux les causes évidentes d’une telle recommandation.

Voilà, ce qui devait être dit est enfin formulé explicitement!

*******************

De la réalité, chacun se fait son  idée. De la suprême à toutes celles qui en descendent, il  en existe ainsi de multiples versions, parfois carrément contradictoires, attendu que chaque individu ne voit que la surface des phénomènes  qu’il  interprète à sa façon (1), n’en  perçant quasiment jamais les lois qui les sous-tendent et les unissent en un seul et même tissu   dénommé le  Vivant. Ils ne font jamais la différence entre la réalité relative à laquelle l’ego a  accès et la réalité absolue (le Soi universel) propriété de l’âme céleste et du plan spirituel qui lui est attaché. C’est justement cette réalité absolue qui est à l’origine du monde phénoménal si fugace et tellement changeant. De cette réalité relative est né le mythe de  la tour de Babel (la psychologique et non l’historique bien sûr qui n’a sans doute jamais existé en tant que telle)  comme vous le dites avec raison car les hommes sont, et ont toujours été d’ailleurs, en pleine confusion vis-à-vis des causes de leur existence et de la manière de la vivre dignement (2). Ce qu’ils en perçoivent à travers leurs sens dénaturés, surtout nos contemporains qui ont depuis longtemps dépassé les limites de l’acceptable,  est une illusion qu’ils passent une grande partie de leurs temps à consolider en assujettissant leur manière d’être et de faire à leur vision distordue du réel persuadés qu’elle seule est valable et viable. &lt;strong&gt;C’est ici leur illusion, leur GRANDE ILLUSION, cause de tous leurs maux ! &lt;/strong&gt;

Force de ce constat, l’homme n’est donc jamais vraiment sûr de ce qu’il voit et entend à travers son filtre mental qui, à cause de ses mémoires et de ses affects, altère ce qui est posé avec constance devant leurs yeux. (3). On pourrait aussi dire qu’à cause de ses interprétations erronées il est dans l’incapacité de recevoir de son environnement une information convenable  lui permettant de traduire le langage de la nature et de communiquer adroitement avec elle. Le piège mortel de ce genre de &lt;strong&gt;rationalité impure &lt;/strong&gt;engendre un regard brouillé qui le désinforme et donc déforme ses constructions mentales au lieu de l’informer correctement (lire à ce sujet la note 4). D’où ses relations exécrables avec tout ce qui  «entoure» son arbre de vie personnel comme le  faisait dans l’arborescence de son enroulement le serpent de la Genèse.

L’histoire que raconte de manière imagée la « Tour » de Babel  (qui est le contraire de la « Tour » d’Ivoire, le savez-vous ?) relate justement cette confusion des langages, cette expression sonore qui reflète naturellement nos pensées et nos sentiments. Comprenez-vous maintenant le sens de la descente de « langues de feu » sur la tête des disciples réunis au jour de la Pentecôte dans une « chambre haute »(celle où repose notre âme céleste) et le cadeau du ciel de ce fameux parler en langues dont les gens n’ont jamais bien  compris le sens spirituel (Actes de Apôtres, chapitre 2, versets 2 à 4) ? Assurément cette connaissance supérieure parce qu’extrasensorielle et subtile de ce &lt;strong&gt;« langage des signes » -qui n’est autre que  la représentation  illustrée de la  Nature où tout est dûment signé--&lt;/strong&gt; engendre la plus grande des  puissances pouvant être octroyée par le ciel  à l’homme malentendant afin que,&lt;strong&gt; grâce à ce changement de niveau d’énergie et de conscience,&lt;/strong&gt; il dépasse ses capacités de perception nettement insuffisantes  tout en lui fournissant les réponses à sa quête de vérité, vérité qui n’est rien d’autre que la connaissance intelligente de l’ordre structurant l’Être qui seule le libérera en profondeur de ses conceptions tortueuses. « Vous connaitrez la vérité et celle-ci vous affranchira. » est-il écrit dans l’Evangile de Jean (8, 32) qui ajoute cependant en corolaire : « à condition de demeurer dans ma parole ». C’est en effet  le programme impérieux de tous les médiateurs. Quel boulot et que de sueurs en perspective au vu des freins constants occasionnés par le mental humain! C’est ici le combat perpétuel de l’ange et de la bête, de la lumière du dedans avec les ténèbres du dehors, des titans et des dieux, de l’homme superficiel et de l’homme profond.

_________________________


Note 1- La perception du monde physique dans lequel les êtres humains évoluent n&#039;est qu&#039;une représentation élaborée par l’esprit de l’homme. Il existe derrière lui une ultime réalité, l’intelligible, celle des principes fondateurs de l’Être, indépendante de la perception humaine, donc inconnaissable sans un travail adéquat pour l’immense majorité des humains qui se noient dans le monde phénoménal des réalités empiriques (dites secondaires) pouvant être plutôt assimilées à des rêves égotiques.&lt;strong&gt; Heureusement que le ciel envoie cycliquement ses fils pour leur donner le plan de construction de l’arche qui les sauvera du déluge (verbal) que leurs méninges provoquent en permanence.&lt;/strong&gt; Entendez-vous le subtil rapport de l’un et de l’autre? 

Note 2- Babel vient d’une racine hébraïque qui signifie « bredouiller, confondre ». Cette même racine a donné notre onomatopée bla bla bla qui désigne un discours souvent mensonger destiné  à anesthésier la vigilance des différents interlocuteurs. &lt;strong&gt;La Tour de Babel endort la conscience, la Tour d’Ivoire la réveille !&lt;/strong&gt;
 
Note 3- Le traitement que notre cerveau réserve aux informations qu’il reçoit est très souvent (pour ne pas dire toujours) biaisé, car soumis à une foule de limitations et de déterminismes, dont la plupart sont d’ailleurs  inconscients.

Note 4- -« Tu vois, disait Jean à son disciple, tout ce monde entend chacun à sa manière en fonction  de ce qu&#039;il est lui-même. C&#039;est ici une loi naturelle, la sagesse en fait son profit. Si tu préfères, chacun se reflète dans autrui et se voit en quelque sorte dans ce dernier. Il se projette en tenant compte du miroir réfléchissant. Il est donc en fonction de l&#039;entendement: déformé, agrandi, flou ou rapetissé. A titre individuel, la loi de prophétie serait mieux ici que nulle part ailleurs.
&lt;strong&gt;Ce secret, c&#039;était celui d&#039;un fou, un fou capable de refléter le monde entier. &lt;/strong&gt;Chacun l&#039;entend bien à sa manière, mais ne l&#039;a jamais bien compris.» Extrait du chapitre 22 de la Tour d’Ivoire.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Lilli :</p>
<p>Tout d’abord effectuons une précision : cette œuvre n’est pas la mienne &#8211; oh combien !- mais la nôtre, donc aussi la vôtre, car elle vient du ciel (elle est donc collective), même si je continue sur terre du mieux que je le peux de marcher sur le chemin que le fidèle témoin a initié avec tant d&rsquo;humilité, de souffrances et d’abnégation  il y a déjà presque 5O ans. Or dès cette époque il m’avait mis en garde qu’il fallait attendre encore quelques dizaines d’années avant de la vulgariser car les sociétés d’alors, n’ayant pas suffisamment souffert, n’étaient pas encore prêtes à la recevoir dans leur esprit et dans leur cœur. Et aujourd’hui, avec tout  ce qui se passe dans notre bas monde,  je comprends mieux les causes évidentes d’une telle recommandation.</p>
<p>Voilà, ce qui devait être dit est enfin formulé explicitement!</p>
<p>*******************</p>
<p>De la réalité, chacun se fait son  idée. De la suprême à toutes celles qui en descendent, il  en existe ainsi de multiples versions, parfois carrément contradictoires, attendu que chaque individu ne voit que la surface des phénomènes  qu’il  interprète à sa façon (1), n’en  perçant quasiment jamais les lois qui les sous-tendent et les unissent en un seul et même tissu   dénommé le  Vivant. Ils ne font jamais la différence entre la réalité relative à laquelle l’ego a  accès et la réalité absolue (le Soi universel) propriété de l’âme céleste et du plan spirituel qui lui est attaché. C’est justement cette réalité absolue qui est à l’origine du monde phénoménal si fugace et tellement changeant. De cette réalité relative est né le mythe de  la tour de Babel (la psychologique et non l’historique bien sûr qui n’a sans doute jamais existé en tant que telle)  comme vous le dites avec raison car les hommes sont, et ont toujours été d’ailleurs, en pleine confusion vis-à-vis des causes de leur existence et de la manière de la vivre dignement (2). Ce qu’ils en perçoivent à travers leurs sens dénaturés, surtout nos contemporains qui ont depuis longtemps dépassé les limites de l’acceptable,  est une illusion qu’ils passent une grande partie de leurs temps à consolider en assujettissant leur manière d’être et de faire à leur vision distordue du réel persuadés qu’elle seule est valable et viable. <strong>C’est ici leur illusion, leur GRANDE ILLUSION, cause de tous leurs maux ! </strong></p>
<p>Force de ce constat, l’homme n’est donc jamais vraiment sûr de ce qu’il voit et entend à travers son filtre mental qui, à cause de ses mémoires et de ses affects, altère ce qui est posé avec constance devant leurs yeux. (3). On pourrait aussi dire qu’à cause de ses interprétations erronées il est dans l’incapacité de recevoir de son environnement une information convenable  lui permettant de traduire le langage de la nature et de communiquer adroitement avec elle. Le piège mortel de ce genre de <strong>rationalité impure </strong>engendre un regard brouillé qui le désinforme et donc déforme ses constructions mentales au lieu de l’informer correctement (lire à ce sujet la note 4). D’où ses relations exécrables avec tout ce qui  «entoure» son arbre de vie personnel comme le  faisait dans l’arborescence de son enroulement le serpent de la Genèse.</p>
<p>L’histoire que raconte de manière imagée la « Tour » de Babel  (qui est le contraire de la « Tour » d’Ivoire, le savez-vous ?) relate justement cette confusion des langages, cette expression sonore qui reflète naturellement nos pensées et nos sentiments. Comprenez-vous maintenant le sens de la descente de « langues de feu » sur la tête des disciples réunis au jour de la Pentecôte dans une « chambre haute »(celle où repose notre âme céleste) et le cadeau du ciel de ce fameux parler en langues dont les gens n’ont jamais bien  compris le sens spirituel (Actes de Apôtres, chapitre 2, versets 2 à 4) ? Assurément cette connaissance supérieure parce qu’extrasensorielle et subtile de ce <strong>« langage des signes » -qui n’est autre que  la représentation  illustrée de la  Nature où tout est dûment signé&#8211;</strong> engendre la plus grande des  puissances pouvant être octroyée par le ciel  à l’homme malentendant afin que,<strong> grâce à ce changement de niveau d’énergie et de conscience,</strong> il dépasse ses capacités de perception nettement insuffisantes  tout en lui fournissant les réponses à sa quête de vérité, vérité qui n’est rien d’autre que la connaissance intelligente de l’ordre structurant l’Être qui seule le libérera en profondeur de ses conceptions tortueuses. « Vous connaitrez la vérité et celle-ci vous affranchira. » est-il écrit dans l’Evangile de Jean (8, 32) qui ajoute cependant en corolaire : « à condition de demeurer dans ma parole ». C’est en effet  le programme impérieux de tous les médiateurs. Quel boulot et que de sueurs en perspective au vu des freins constants occasionnés par le mental humain! C’est ici le combat perpétuel de l’ange et de la bête, de la lumière du dedans avec les ténèbres du dehors, des titans et des dieux, de l’homme superficiel et de l’homme profond.</p>
<p>_________________________</p>
<p>Note 1- La perception du monde physique dans lequel les êtres humains évoluent n&rsquo;est qu&rsquo;une représentation élaborée par l’esprit de l’homme. Il existe derrière lui une ultime réalité, l’intelligible, celle des principes fondateurs de l’Être, indépendante de la perception humaine, donc inconnaissable sans un travail adéquat pour l’immense majorité des humains qui se noient dans le monde phénoménal des réalités empiriques (dites secondaires) pouvant être plutôt assimilées à des rêves égotiques.<strong> Heureusement que le ciel envoie cycliquement ses fils pour leur donner le plan de construction de l’arche qui les sauvera du déluge (verbal) que leurs méninges provoquent en permanence.</strong> Entendez-vous le subtil rapport de l’un et de l’autre? </p>
<p>Note 2- Babel vient d’une racine hébraïque qui signifie « bredouiller, confondre ». Cette même racine a donné notre onomatopée bla bla bla qui désigne un discours souvent mensonger destiné  à anesthésier la vigilance des différents interlocuteurs. <strong>La Tour de Babel endort la conscience, la Tour d’Ivoire la réveille !</strong></p>
<p>Note 3- Le traitement que notre cerveau réserve aux informations qu’il reçoit est très souvent (pour ne pas dire toujours) biaisé, car soumis à une foule de limitations et de déterminismes, dont la plupart sont d’ailleurs  inconscients.</p>
<p>Note 4- -« Tu vois, disait Jean à son disciple, tout ce monde entend chacun à sa manière en fonction  de ce qu&rsquo;il est lui-même. C&rsquo;est ici une loi naturelle, la sagesse en fait son profit. Si tu préfères, chacun se reflète dans autrui et se voit en quelque sorte dans ce dernier. Il se projette en tenant compte du miroir réfléchissant. Il est donc en fonction de l&rsquo;entendement: déformé, agrandi, flou ou rapetissé. A titre individuel, la loi de prophétie serait mieux ici que nulle part ailleurs.<br />
<strong>Ce secret, c&rsquo;était celui d&rsquo;un fou, un fou capable de refléter le monde entier. </strong>Chacun l&rsquo;entend bien à sa manière, mais ne l&rsquo;a jamais bien compris.» Extrait du chapitre 22 de la Tour d’Ivoire.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Lilli</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2703</link>
		<dc:creator><![CDATA[Lilli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 07:30:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2703</guid>
		<description><![CDATA[Quel magnifique site, et tellement profond ! J’attends toujours avec une certaine impatience votre dernière réponse aux posts des lecteurs car il est vrai que nous nous posons tous des questions sur le sens de la vie et la manière la plus juste de l’habiter. Mais j’ai remarqué  que chacun d’entre nous avait  sa vision des choses et qu’il est doux de trouver quelqu’un avec lequel on peut partager la sienne surtout lorsqu’on a la chance d’avoir des points de vue communs. Que penser de cette tour de Babel qui nous rend étranger les uns aux autres,  sans parler de la réalité de la nature,  j’aimerais bien avoir votre avis là-dessus ? Encore merci pour l’œuvre  à laquelle vous vous êtes attelé en nous proposant d&#039;y participer d’une manière ou d’une autre.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quel magnifique site, et tellement profond ! J’attends toujours avec une certaine impatience votre dernière réponse aux posts des lecteurs car il est vrai que nous nous posons tous des questions sur le sens de la vie et la manière la plus juste de l’habiter. Mais j’ai remarqué  que chacun d’entre nous avait  sa vision des choses et qu’il est doux de trouver quelqu’un avec lequel on peut partager la sienne surtout lorsqu’on a la chance d’avoir des points de vue communs. Que penser de cette tour de Babel qui nous rend étranger les uns aux autres,  sans parler de la réalité de la nature,  j’aimerais bien avoir votre avis là-dessus ? Encore merci pour l’œuvre  à laquelle vous vous êtes attelé en nous proposant d&rsquo;y participer d’une manière ou d’une autre.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2702</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 06:59:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2702</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème partie de la réponse à Hermine : 

Poursuivons notre réponse en ajoutant ce deuxième point : il est bon pour tout un chacun de savoir qu’il n’y aura jamais de  véritable liberté de penser et d’agir sans une réelle connaissance des droits et des devoirs correspondants au bien-être de notre environnement d’êtres et de choses. S’il ne veut pas jouer le rôle de trublion, l’individu ne doit en aucune manière faire prétentieusement ce qu’il veut mais plutôt humblement ce qu’il doit&lt;strong&gt; dans la mouvance de la création dont il n’est qu’un détail dispersé dans une totalité active.&lt;/strong&gt; Nuance ! Or, l’homme qui, ayant bien compris le fonctionnement de son être individuel comme de son être collectif, aspire vraiment à se libérer en grande partie de sa part obscure doit opter pour une attitude pouvant paraître paradoxale, voire folle, aux yeux du monde profane :&lt;strong&gt; se soumettre volontairement aux puissances du Maître de la vie qui en est la synthèse et la mesure.&lt;/strong&gt; « C’est ici  l’intelligence qui a de la sagesse », est-il écrit dans le livre de l’Apocalypse de Jean (17,19). Ce faisant, inspiré d’en haut, aiguillonné par sa sauvegarde autant personnelle que communautaire, libre et éclairé au sein d‘un ensemble vivant, il se dégage peu à peu  de l’esclavage dont il était comme tous ses semblables inconsciemment captif pour devenir le fidèle serviteur de l’ordre cosmique, cet ordre qui veut que la dualité doit constamment réintégrer en esprit et en vérité le sens de l’unité si elle ne veut pas le parasiter.&lt;strong&gt; Voilà pourquoi dans la nouvelle ère, celui qui jouira  d’une âme libérée de ses jougs mentaux erronés et de leurs mauvaises influences sera appelé un affranchi (1).&lt;/strong&gt;

Tout ce que nous venons de dire n’a en soi rien de nouveau, le sujet du conditionnement et du choix  ayant été abondamment traité,  par la philosophie entre autres. Ce qui l’est, par contre, c’est la solution, la seule et unique solution efficace et valable, donnée par la sagesse suprême. La voici résumée :&lt;strong&gt; il existe au tréfonds de notre être une puissance universelle qui, agissant à la fois en nous (individus) et en plus grand que nous (collectif), a le pouvoir de dominer et d’orienter la toute-puissance de l’ego solitaire lorsqu’on lui en donne la primauté. &lt;/strong&gt;Et là, l’homme est libre de ne plus se laisser glisser inconsciemment sur des rails rouillés qui le mènent droit vers ces écueils que sont l’orgueil et l’égocentrisme mais de rouler sur des rails neufs à destination de la « gare centrale » de la capitale de l’Être, unique « lieu » qui permet en connaissance de cause, donc en toute conscience, à la créature d’opter entre un vieux monde  psychologique qui  l’étouffe et l’empoisonne depuis sa naissance et un nouvel air, plus sain, plus pur, plus écologique spirituellement et matériellement parlant (relire notre réponse à Alexandre du 26 décembre 2018 et celle à Marlène du 9 janvier 2018 dans le forum n°2)&lt;strong&gt;. Voilà les bases saines et indémodables sur lequel sera fondé le monde nouveau créé en partenariat par  l’homme et le ciel, source de toutes les civilisations dans ce qu’elles possèdent de plus beau et de plus noble &lt;/strong&gt;(cf. le mythe de Prométhée). Cette mise au monde du « fils macrocosmique du ciel » ne peut advenir que par la libération à la fois individuelle et collective d’un mental cloisonné qui, de manière générale, sépare ce que Dieu a de toute éternité uni. &lt;strong&gt;Si le mental est à l’origine de la fission de l’Être, le ciel, quant à lui, est la seule instance où se réalise la fusion suprême, celle du Dieu vivant et vrai,&lt;/strong&gt; modèle universel de l’homme déchu aspirant au retour de ce feu du ciel qui redonne l’éclairage dont a besoin son esprit et la chaleur réclamée par son âme gelée! Encore une fois, c’est toute l’histoire –mais bien comprise cette fois- de la capture du feu divin par Prométhée pour l’offrir au monde des humains réduits par leur faute à leur simple condition animale, c’est à dire aux pulsions primaires de  leurs âmes magnétiques mais adultérées de leurs fonctions initiales indispensables au maintien de la vie individuelle et à la perpétuation de ses gènes.

L’essentiel est avant tout de faire pour les sujets d’importance le bon choix  afin de rétablir la relation entre  notre petite intelligence individuelle et la grande, l’universelle, qui, se trouvant dans les cieux, c’est à dire à la base éternelle de notre être, ressent  l’unité de la création et nous pousse à prendre des décisions et à agir sans rompre les fragiles équilibres de celle-ci. Ainsi mobilisé par une attention soutenue, notre cerveau passe de manière consciente ou inconsciente  d’un traitement explicite de l’information à un traitement quasi implicite guidant nos comportements toujours en accord avec une écologie de l’Être adroitement comprise et ressentie en tant que telle. C’est, grâce à l’ouverture du cœur et l’irradiation de sa lumière, tout le miracle d’un renversement de notre vision du monde par le haut et non plus uniquement par le bas. La Tour d’ivoire dénomme cette dernière manière étriquée de regarder la vie par cette expression courante: voir par le petit bout de la lorgnette (2). 

Que conclure si ce n’est par ce souhait adressé à tous les sincères et les vaillants de la terre : se libérer de ce vieux moi qui fige leur conscience et contrarie le rajeunissement intérieur de leur être.&lt;strong&gt; Le moribond doit expirer s’il veut à l’aube être inspiré&lt;/strong&gt; et engendrer le monde nouveau promis par chaque médiateur érien. Tout du moins s’il écoute et met en pratique ses paroles pour  repositionner son chemin sur terre  selon les voies immuables du ciel qui constituent la meilleure des références. Et même la seule et éternellement valable ! C’est ici la vraie délivrance, celle qui détient le pouvoir d’opérer en connaissance de cause sur les petites et les grandes choses de notre vie et de&lt;strong&gt; faire résonner ainsi notre âme jusque dans l’éternité dont elle est issue.&lt;/strong&gt;

._______________________

Note 1- Un affranchi est un individu qui, émancipé de la fermeture d’esprit caractéristique à la condition humaine, se laisse volontairement pénétrer par l’intelligence universelle afin de traiter correctement les informations sur l’Être et de les adapter dans sa vie courante restaurant ainsi une relation de confiance avec le ciel, seul capable de canaliser ses déviations individualistes avec ses mauvaises tendances. &lt;strong&gt;Sous la houlette de ces valeurs éternelles, il est poussé à se rassembler: d’abord en lui-même et ensuite avec ses frères et sœurs spirituels dans la liberté et non la servitude.&lt;/strong&gt; Tous ont retrouvé le vrais sens commun : celui de la responsabilité et du respect envers tout ce qui vit.

Note 2- En effet, si vous utilisez normalement cet instrument optique avec l&#039;œil rivé sur son petit bout  en visant un objet relativement proche de vous, vous n&#039;en verrez qu&#039;une toute petite partie mais démesurément grossie. L&#039;objet ciblé sera ainsi discerné  à partir d’un minuscule point de vue qui fera que vous n&#039;en verrez que des fractions, la vue d&#039;ensemble et l’essentiel de son environnement vous échappant. Dans la Tour d’Ivoire il est bien entendu question non d’un appareil matériel (lunette grossissante) mais de l’appareil d’optique mentale, ce cercueil qui génère chez l’homme l’illusion  l’empêchant par ses raisonnements et son champ de vision étroit de contempler le monde tel qu’il est dans son  ordre inné. &lt;strong&gt; L’analyse sans la synthèse est et restera toujours un piège mortel car elle démembre l’ensemble des constituants qui forment dans leur jonction intelligente  la vie !&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème partie de la réponse à Hermine : </p>
<p>Poursuivons notre réponse en ajoutant ce deuxième point : il est bon pour tout un chacun de savoir qu’il n’y aura jamais de  véritable liberté de penser et d’agir sans une réelle connaissance des droits et des devoirs correspondants au bien-être de notre environnement d’êtres et de choses. S’il ne veut pas jouer le rôle de trublion, l’individu ne doit en aucune manière faire prétentieusement ce qu’il veut mais plutôt humblement ce qu’il doit<strong> dans la mouvance de la création dont il n’est qu’un détail dispersé dans une totalité active.</strong> Nuance ! Or, l’homme qui, ayant bien compris le fonctionnement de son être individuel comme de son être collectif, aspire vraiment à se libérer en grande partie de sa part obscure doit opter pour une attitude pouvant paraître paradoxale, voire folle, aux yeux du monde profane :<strong> se soumettre volontairement aux puissances du Maître de la vie qui en est la synthèse et la mesure.</strong> « C’est ici  l’intelligence qui a de la sagesse », est-il écrit dans le livre de l’Apocalypse de Jean (17,19). Ce faisant, inspiré d’en haut, aiguillonné par sa sauvegarde autant personnelle que communautaire, libre et éclairé au sein d‘un ensemble vivant, il se dégage peu à peu  de l’esclavage dont il était comme tous ses semblables inconsciemment captif pour devenir le fidèle serviteur de l’ordre cosmique, cet ordre qui veut que la dualité doit constamment réintégrer en esprit et en vérité le sens de l’unité si elle ne veut pas le parasiter.<strong> Voilà pourquoi dans la nouvelle ère, celui qui jouira  d’une âme libérée de ses jougs mentaux erronés et de leurs mauvaises influences sera appelé un affranchi (1).</strong></p>
<p>Tout ce que nous venons de dire n’a en soi rien de nouveau, le sujet du conditionnement et du choix  ayant été abondamment traité,  par la philosophie entre autres. Ce qui l’est, par contre, c’est la solution, la seule et unique solution efficace et valable, donnée par la sagesse suprême. La voici résumée :<strong> il existe au tréfonds de notre être une puissance universelle qui, agissant à la fois en nous (individus) et en plus grand que nous (collectif), a le pouvoir de dominer et d’orienter la toute-puissance de l’ego solitaire lorsqu’on lui en donne la primauté. </strong>Et là, l’homme est libre de ne plus se laisser glisser inconsciemment sur des rails rouillés qui le mènent droit vers ces écueils que sont l’orgueil et l’égocentrisme mais de rouler sur des rails neufs à destination de la « gare centrale » de la capitale de l’Être, unique « lieu » qui permet en connaissance de cause, donc en toute conscience, à la créature d’opter entre un vieux monde  psychologique qui  l’étouffe et l’empoisonne depuis sa naissance et un nouvel air, plus sain, plus pur, plus écologique spirituellement et matériellement parlant (relire notre réponse à Alexandre du 26 décembre 2018 et celle à Marlène du 9 janvier 2018 dans le forum n°2)<strong>. Voilà les bases saines et indémodables sur lequel sera fondé le monde nouveau créé en partenariat par  l’homme et le ciel, source de toutes les civilisations dans ce qu’elles possèdent de plus beau et de plus noble </strong>(cf. le mythe de Prométhée). Cette mise au monde du « fils macrocosmique du ciel » ne peut advenir que par la libération à la fois individuelle et collective d’un mental cloisonné qui, de manière générale, sépare ce que Dieu a de toute éternité uni. <strong>Si le mental est à l’origine de la fission de l’Être, le ciel, quant à lui, est la seule instance où se réalise la fusion suprême, celle du Dieu vivant et vrai,</strong> modèle universel de l’homme déchu aspirant au retour de ce feu du ciel qui redonne l’éclairage dont a besoin son esprit et la chaleur réclamée par son âme gelée! Encore une fois, c’est toute l’histoire –mais bien comprise cette fois- de la capture du feu divin par Prométhée pour l’offrir au monde des humains réduits par leur faute à leur simple condition animale, c’est à dire aux pulsions primaires de  leurs âmes magnétiques mais adultérées de leurs fonctions initiales indispensables au maintien de la vie individuelle et à la perpétuation de ses gènes.</p>
<p>L’essentiel est avant tout de faire pour les sujets d’importance le bon choix  afin de rétablir la relation entre  notre petite intelligence individuelle et la grande, l’universelle, qui, se trouvant dans les cieux, c’est à dire à la base éternelle de notre être, ressent  l’unité de la création et nous pousse à prendre des décisions et à agir sans rompre les fragiles équilibres de celle-ci. Ainsi mobilisé par une attention soutenue, notre cerveau passe de manière consciente ou inconsciente  d’un traitement explicite de l’information à un traitement quasi implicite guidant nos comportements toujours en accord avec une écologie de l’Être adroitement comprise et ressentie en tant que telle. C’est, grâce à l’ouverture du cœur et l’irradiation de sa lumière, tout le miracle d’un renversement de notre vision du monde par le haut et non plus uniquement par le bas. La Tour d’ivoire dénomme cette dernière manière étriquée de regarder la vie par cette expression courante: voir par le petit bout de la lorgnette (2). </p>
<p>Que conclure si ce n’est par ce souhait adressé à tous les sincères et les vaillants de la terre : se libérer de ce vieux moi qui fige leur conscience et contrarie le rajeunissement intérieur de leur être.<strong> Le moribond doit expirer s’il veut à l’aube être inspiré</strong> et engendrer le monde nouveau promis par chaque médiateur érien. Tout du moins s’il écoute et met en pratique ses paroles pour  repositionner son chemin sur terre  selon les voies immuables du ciel qui constituent la meilleure des références. Et même la seule et éternellement valable ! C’est ici la vraie délivrance, celle qui détient le pouvoir d’opérer en connaissance de cause sur les petites et les grandes choses de notre vie et de<strong> faire résonner ainsi notre âme jusque dans l’éternité dont elle est issue.</strong></p>
<p>._______________________</p>
<p>Note 1- Un affranchi est un individu qui, émancipé de la fermeture d’esprit caractéristique à la condition humaine, se laisse volontairement pénétrer par l’intelligence universelle afin de traiter correctement les informations sur l’Être et de les adapter dans sa vie courante restaurant ainsi une relation de confiance avec le ciel, seul capable de canaliser ses déviations individualistes avec ses mauvaises tendances. <strong>Sous la houlette de ces valeurs éternelles, il est poussé à se rassembler: d’abord en lui-même et ensuite avec ses frères et sœurs spirituels dans la liberté et non la servitude.</strong> Tous ont retrouvé le vrais sens commun : celui de la responsabilité et du respect envers tout ce qui vit.</p>
<p>Note 2- En effet, si vous utilisez normalement cet instrument optique avec l&rsquo;œil rivé sur son petit bout  en visant un objet relativement proche de vous, vous n&rsquo;en verrez qu&rsquo;une toute petite partie mais démesurément grossie. L&rsquo;objet ciblé sera ainsi discerné  à partir d’un minuscule point de vue qui fera que vous n&rsquo;en verrez que des fractions, la vue d&rsquo;ensemble et l’essentiel de son environnement vous échappant. Dans la Tour d’Ivoire il est bien entendu question non d’un appareil matériel (lunette grossissante) mais de l’appareil d’optique mentale, ce cercueil qui génère chez l’homme l’illusion  l’empêchant par ses raisonnements et son champ de vision étroit de contempler le monde tel qu’il est dans son  ordre inné. <strong> L’analyse sans la synthèse est et restera toujours un piège mortel car elle démembre l’ensemble des constituants qui forment dans leur jonction intelligente  la vie !</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2700</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 03:56:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2700</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Hermine (première partie):

Ah, « liberté, liberté chérie », clame le peuple de  France quand il chante à tue-tête et en  chœur  la Marseillaise! Connaissiez-vous, Hermine,  ce ver  qui, tiré du 6ème couplet de notre hymne national, va servir de prologue à notre argumentation ?

**********

L’homme devrait discerner et  préciser avant tout  quel genre de liberté il convoite, mais en a-t-il vraiment  une idée ?  Celle concernant sa personne physique (liberté d’aller et de venir à sa guise ou de faire n’importe quoi dans l’environnement qui le ceint) ou bien celle qui concerne l’usage de son système de pensées, de son idéologie avec toutes ses croyances et ses certitudes, bref l’ensemble de ses représentations mentales et de ses affects (1)? Or, faisons bien la différence : si pour obtenir la délivrance d’un corps assujetti malgré lui par des forces étrangères relève d’un combat extérieur, l’éveil d’une âme naissante par-delà les ombres de la terre ainsi que son émancipation découlent immanquablement d’une lutte qui se passe  à l’intérieur  de notre être au niveau des puissances de notre soi profond (dit encore moi supérieur) avec celles de notre moi superficiel (dit inférieur). Cette réalité a été décrite métaphoriquement dans le fameux épisode de la lutte de Jacob avec l’Ange relaté dans la dernière partie du chapitre 32 du livre de la Genèse que beaucoup ont pris pour une allégorie sans réels fondements. Et pourtant… pourtant, le texte est comme beaucoup d’autres de même provenance toujours porteur d’un sens relevé à condition de le lire débarrassé de tout esprit critique reposant sur de multiples interprétations.

Mais où se situe  donc la véritable liberté si ce n’est dans la capacité de choisir sans contrainte dans un champ de possibilités offertes à l’individu, capacité libertaire appelée pour cette raison libre arbitre ?  Cependant, pour être vraiment libre psychologiquement, c’est à dire parfaitement disponible de décider en son âme et conscience,  il faudrait que ce choix soit avant toute chose éclairé par une bonne information. Ceci est capital ! Pourquoi ? Parce que, si au départ cette dernière est en partie ou totalement erronée, voire tout simplement incomprise, elle s’avèrera insécurisante et la plupart du temps entrainera des transgressions. D’où l’importance d’en connaître avec exactitude les tenants et les aboutissants. Or cette bonne information, cet « évangile » instructif sur l’être même de la vie,  ne peut provenir que de la région céleste qui est l’état originel  et pur de toute souillure humaine reflétant à la perfection les lois spirituelles gouvernant la créature à tous ses niveaux, donc à même de rendre à nouveau intelligibles le bien et le mal dans ce qu’ils ont de fondamental et non de contingent (c’est-à-dire relatif aux multiples opinions, points de vue  et morales développées au cours des âges par l’homme se prenant pour l’arbitre suprême, seul à pouvoir établir la rectitude  en tout et partout).  

Notre propre existence mentalisée conditionne notre façon de percevoir ce qui nous entoure. Or depuis le ventre de notre mère nous sommes déterminés par toutes sortes d’influences extérieures qui, orientant sans que nous nous en rendions vraiment  compte  nos conceptions et nos penchants, détient l’ascendance sur nos ressentis et de ce fait&lt;strong&gt; pilotent quasi automatiquement notre réflexion, nos opinions, nos comportements, nos goûts et nos habitudes. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Pour être vraiment libre à l’instant décisif du choix final, il faudrait donc être totalement vierge de ce passé qui nous constitue dans l’invisible…&lt;/strong&gt; encore que nous possédions en nous un autre acteur important, à savoir notre instinct, « cette âme à quatre pattes » (Victor Hugo), « ce fier tyran » (Corneille) qui meut automatiquement notre âme magnétique, autrement dit cette impulsion innée (sens étymologique du  mot instinct), cette mécanique héréditaire dont nous n’avons pas toujours conscience (donc irraisonnée)  et qui agit comme l’élément déclenchant à lui-seul  une bonne part de nos sentiments, de nos jugements et de nos décisions. 

Mais au-delà de l’instinct brut de fonderie, au-delà de la raison, fusse-t-elle la plus affinée, trône l’intelligence céleste qui, seule, détient le sésame mettant en liaison de manière sensible les membres épars de l’Être fracturé par la vue restreinte et la vanité de l’homme dont &lt;strong&gt;la provenance trouve sa source dans une intelligence limitée et les processus mentaux qui en dérivent.&lt;/strong&gt; Cette aberration, cette « bêtise » collective parvenue à son paroxysme, a été appelée selon les textes inspirés et les diverses mythologies de la terre (et ici nous allons encore une fois nous répéter): la Bête, le Serpent Ancien, l’Antéchrist, le Sphinx, le Cyclope, le Minotaure, Méduse, l&#039;Hydre de Lerne, le Monstre, le Diable, et également de tant d’autres noms qu’il serait fastidieux de nommer tant ils pullulent dans l’imaginaire collectif. A cause de cette inintelligence qui déforme et tronque dans son esprit la perception du réel et déstabilise le ressenti de son âme,  il se coupe en permanence de l’intelligence universelle que le conte bien connu des enfants (et de tous ceux qui leur ressemblent) dénomme La Belle (bis repetita placent). C’est toute l’histoire du conte de la Belle et de la Bête et de &lt;strong&gt;la métamorphose rédemptrice de cette dernière grâce à l’amour qu’elle développe au contact de la première.&lt;/strong&gt; Comprenez-vous ici le processus salvateur? Seule cette  intelligence céleste -autour de laquelle tout homme  empathique avec la vie devrait se fédérer-  possède le pouvoir de dominer la toute-puissance des tendances issues de ses conditionnements parasites. Attention, la compréhension de cette phrase est essentielle car elle parle du mariage du ciel et de la terre, donc de  la victoire de l’Être fracturé ayant recouvré son unité.  Parfois cette intelligence d’un autre plan émerge sans crier gare dans nos intuitions, dans certains de nos rêves élevés, dans nos visions et nos songes, dans des instants furtifs de clairvoyance ou de clairaudience, mais pour la grande majorité du genre humain elle trouve son inscription dans les paroles d’un sage, voire encore mieux d’un médiateur qui, faisant le lien entre elle et nous, est quasiment le seul en capacité d’en traduire les données fondamentales et d’adapter leur transmission à nos besoins. Et là, l’homme orgueilleux serait bien inspiré de rabattre son caquet en se reconditionnant à partir de son verbe conciliateur, verbe qui énonce les principes administrant son existence ainsi que le pourquoi et le comment de leur imputation dans sa vie ordinaire et extraordinaire. Tout le contraire de leur distorsion, donc de cette mystification permanente qui illusionne son esprit et gangrène son âme.
A suivre….&lt;/em&gt;
__
&lt;em&gt;Note 1- Ensemble des habitudes intellectuelles, des croyances et des dispositions psychiques caractéristiques d&#039;un groupe. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Hermine (première partie):</p>
<p>Ah, « liberté, liberté chérie », clame le peuple de  France quand il chante à tue-tête et en  chœur  la Marseillaise! Connaissiez-vous, Hermine,  ce ver  qui, tiré du 6ème couplet de notre hymne national, va servir de prologue à notre argumentation ?</p>
<p>**********</p>
<p>L’homme devrait discerner et  préciser avant tout  quel genre de liberté il convoite, mais en a-t-il vraiment  une idée ?  Celle concernant sa personne physique (liberté d’aller et de venir à sa guise ou de faire n’importe quoi dans l’environnement qui le ceint) ou bien celle qui concerne l’usage de son système de pensées, de son idéologie avec toutes ses croyances et ses certitudes, bref l’ensemble de ses représentations mentales et de ses affects (1)? Or, faisons bien la différence : si pour obtenir la délivrance d’un corps assujetti malgré lui par des forces étrangères relève d’un combat extérieur, l’éveil d’une âme naissante par-delà les ombres de la terre ainsi que son émancipation découlent immanquablement d’une lutte qui se passe  à l’intérieur  de notre être au niveau des puissances de notre soi profond (dit encore moi supérieur) avec celles de notre moi superficiel (dit inférieur). Cette réalité a été décrite métaphoriquement dans le fameux épisode de la lutte de Jacob avec l’Ange relaté dans la dernière partie du chapitre 32 du livre de la Genèse que beaucoup ont pris pour une allégorie sans réels fondements. Et pourtant… pourtant, le texte est comme beaucoup d’autres de même provenance toujours porteur d’un sens relevé à condition de le lire débarrassé de tout esprit critique reposant sur de multiples interprétations.</p>
<p>Mais où se situe  donc la véritable liberté si ce n’est dans la capacité de choisir sans contrainte dans un champ de possibilités offertes à l’individu, capacité libertaire appelée pour cette raison libre arbitre ?  Cependant, pour être vraiment libre psychologiquement, c’est à dire parfaitement disponible de décider en son âme et conscience,  il faudrait que ce choix soit avant toute chose éclairé par une bonne information. Ceci est capital ! Pourquoi ? Parce que, si au départ cette dernière est en partie ou totalement erronée, voire tout simplement incomprise, elle s’avèrera insécurisante et la plupart du temps entrainera des transgressions. D’où l’importance d’en connaître avec exactitude les tenants et les aboutissants. Or cette bonne information, cet « évangile » instructif sur l’être même de la vie,  ne peut provenir que de la région céleste qui est l’état originel  et pur de toute souillure humaine reflétant à la perfection les lois spirituelles gouvernant la créature à tous ses niveaux, donc à même de rendre à nouveau intelligibles le bien et le mal dans ce qu’ils ont de fondamental et non de contingent (c’est-à-dire relatif aux multiples opinions, points de vue  et morales développées au cours des âges par l’homme se prenant pour l’arbitre suprême, seul à pouvoir établir la rectitude  en tout et partout).  </p>
<p>Notre propre existence mentalisée conditionne notre façon de percevoir ce qui nous entoure. Or depuis le ventre de notre mère nous sommes déterminés par toutes sortes d’influences extérieures qui, orientant sans que nous nous en rendions vraiment  compte  nos conceptions et nos penchants, détient l’ascendance sur nos ressentis et de ce fait<strong> pilotent quasi automatiquement notre réflexion, nos opinions, nos comportements, nos goûts et nos habitudes. </strong><strong>Pour être vraiment libre à l’instant décisif du choix final, il faudrait donc être totalement vierge de ce passé qui nous constitue dans l’invisible…</strong> encore que nous possédions en nous un autre acteur important, à savoir notre instinct, « cette âme à quatre pattes » (Victor Hugo), « ce fier tyran » (Corneille) qui meut automatiquement notre âme magnétique, autrement dit cette impulsion innée (sens étymologique du  mot instinct), cette mécanique héréditaire dont nous n’avons pas toujours conscience (donc irraisonnée)  et qui agit comme l’élément déclenchant à lui-seul  une bonne part de nos sentiments, de nos jugements et de nos décisions. </p>
<p>Mais au-delà de l’instinct brut de fonderie, au-delà de la raison, fusse-t-elle la plus affinée, trône l’intelligence céleste qui, seule, détient le sésame mettant en liaison de manière sensible les membres épars de l’Être fracturé par la vue restreinte et la vanité de l’homme dont <strong>la provenance trouve sa source dans une intelligence limitée et les processus mentaux qui en dérivent.</strong> Cette aberration, cette « bêtise » collective parvenue à son paroxysme, a été appelée selon les textes inspirés et les diverses mythologies de la terre (et ici nous allons encore une fois nous répéter): la Bête, le Serpent Ancien, l’Antéchrist, le Sphinx, le Cyclope, le Minotaure, Méduse, l&rsquo;Hydre de Lerne, le Monstre, le Diable, et également de tant d’autres noms qu’il serait fastidieux de nommer tant ils pullulent dans l’imaginaire collectif. A cause de cette inintelligence qui déforme et tronque dans son esprit la perception du réel et déstabilise le ressenti de son âme,  il se coupe en permanence de l’intelligence universelle que le conte bien connu des enfants (et de tous ceux qui leur ressemblent) dénomme La Belle (bis repetita placent). C’est toute l’histoire du conte de la Belle et de la Bête et de <strong>la métamorphose rédemptrice de cette dernière grâce à l’amour qu’elle développe au contact de la première.</strong> Comprenez-vous ici le processus salvateur? Seule cette  intelligence céleste -autour de laquelle tout homme  empathique avec la vie devrait se fédérer-  possède le pouvoir de dominer la toute-puissance des tendances issues de ses conditionnements parasites. Attention, la compréhension de cette phrase est essentielle car elle parle du mariage du ciel et de la terre, donc de  la victoire de l’Être fracturé ayant recouvré son unité.  Parfois cette intelligence d’un autre plan émerge sans crier gare dans nos intuitions, dans certains de nos rêves élevés, dans nos visions et nos songes, dans des instants furtifs de clairvoyance ou de clairaudience, mais pour la grande majorité du genre humain elle trouve son inscription dans les paroles d’un sage, voire encore mieux d’un médiateur qui, faisant le lien entre elle et nous, est quasiment le seul en capacité d’en traduire les données fondamentales et d’adapter leur transmission à nos besoins. Et là, l’homme orgueilleux serait bien inspiré de rabattre son caquet en se reconditionnant à partir de son verbe conciliateur, verbe qui énonce les principes administrant son existence ainsi que le pourquoi et le comment de leur imputation dans sa vie ordinaire et extraordinaire. Tout le contraire de leur distorsion, donc de cette mystification permanente qui illusionne son esprit et gangrène son âme.<br />
A suivre….</em><br />
__<br />
<em>Note 1- Ensemble des habitudes intellectuelles, des croyances et des dispositions psychiques caractéristiques d&rsquo;un groupe. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Hermine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2695</link>
		<dc:creator><![CDATA[Hermine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 06:59:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2695</guid>
		<description><![CDATA[
Quand vous parlez de liberté,  je pense que vous mettez tout  le monde d’accord. Qui la refuserait ? Mais dans le principe, comment la concevez-vous car il y a liberté et liberté, n‘est-ce pas?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quand vous parlez de liberté,  je pense que vous mettez tout  le monde d’accord. Qui la refuserait ? Mais dans le principe, comment la concevez-vous car il y a liberté et liberté, n‘est-ce pas?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2697</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 06:40:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2697</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Jonathan :

Que dire de plus  si ce n’est de rajouter cette information qui explique bien des choses : le génie comme pour tout ce qui existe n’a pas de génération spontanée. &lt;strong&gt;Tout, nous disons bien tout dans notre univers, nait d’une ascendance, d’une famille de géniteurs qui impriment dans leur descendance la collection de leurs gènes, que ces derniers soient matériels ou spirituels.&lt;/strong&gt;


 
Pour bien appréhender cette évidence,  posez-vous la question : qu’est-ce qu’un fleuve si ce n’est la conjonction de plusieurs rivières mineures en un seul et même lit majeur? Dans cette même veine, nous pouvons affirmer que ce qui structure un génie est la fédération d’une multitude de consciences et de savoirs. &lt;strong&gt;C’est la raison pour laquelle le génie est la source de toute inspiration profane ou sacrée, celle venant de la terre des hommes comme celle jaillissant de l’Olympe des dieux.&lt;/strong&gt; Ceci devait être dûment précisé pour rabaisser le caquet insolent de l’individu qui se croit seul créateur, maître et juge dans sa « basse-cour » alors qu’il ne dépend que de la « haute cour » qui l’englobe et l’intègre dans une dimension où le temps et le contenu de son esprit sont considérablement élargis bien au-delà de sa petite personne.


Le secret et la finalité du voyage de sa conscience est bien là… au centre de l’univers du créé,  et nulle part ailleurs !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Jonathan :</p>
<p>Que dire de plus  si ce n’est de rajouter cette information qui explique bien des choses : le génie comme pour tout ce qui existe n’a pas de génération spontanée. <strong>Tout, nous disons bien tout dans notre univers, nait d’une ascendance, d’une famille de géniteurs qui impriment dans leur descendance la collection de leurs gènes, que ces derniers soient matériels ou spirituels.</strong></p>
<p>Pour bien appréhender cette évidence,  posez-vous la question : qu’est-ce qu’un fleuve si ce n’est la conjonction de plusieurs rivières mineures en un seul et même lit majeur? Dans cette même veine, nous pouvons affirmer que ce qui structure un génie est la fédération d’une multitude de consciences et de savoirs. <strong>C’est la raison pour laquelle le génie est la source de toute inspiration profane ou sacrée, celle venant de la terre des hommes comme celle jaillissant de l’Olympe des dieux.</strong> Ceci devait être dûment précisé pour rabaisser le caquet insolent de l’individu qui se croit seul créateur, maître et juge dans sa « basse-cour » alors qu’il ne dépend que de la « haute cour » qui l’englobe et l’intègre dans une dimension où le temps et le contenu de son esprit sont considérablement élargis bien au-delà de sa petite personne.</p>
<p>Le secret et la finalité du voyage de sa conscience est bien là… au centre de l’univers du créé,  et nulle part ailleurs !</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Jonathan</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2696</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jonathan]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 12:24:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2696</guid>
		<description><![CDATA[Votre réponse va bien au-delà de mon questionnement et je découvre à travers elle le sens plénier du mot génie qui m’avait, je l’avoue,  complétement échappé. Soyons-en sincèrement remercié.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre réponse va bien au-delà de mon questionnement et je découvre à travers elle le sens plénier du mot génie qui m’avait, je l’avoue,  complétement échappé. Soyons-en sincèrement remercié.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2690</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Jan 2021 05:44:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2690</guid>
		<description><![CDATA[&lt;pre&gt;Note : Pour des raisons techniques, l&#039;archive du forum n°1 du 10 décembre 2014 n&#039;est plus disponible à ce jour.&lt;/pre&gt;
&lt;em&gt;Réponse à Jonathan :

Le genre de question que vous nous posez peut paraitre à certains lecteurs de notre site couper quelque peu les cheveux en quatre. Pourtant, elle est loin  de nous déplaire car nous aimons ceux qui fouillent et explorent une idée dans tous les recoins possibles afin d’en déterrer le sens profond. Et non, aussitôt lue ou entendue, l’enterrer telle quelle, brut de décoffrage, dans le cimetière de leur mémoire déjà passablement et inutilement encombrée. C’est  à l’évidence la démonstration qu’ils ne se satisfont pas d’un à peu près ou pire d’un savoir flou. Ils veulent comprendre… et ils ont bien raison! La clarté d’un esprit est toujours le fondement préalable d’une belle et réelle fécondité harmonisée avec son tout. 

Pour nous, une conscience intelligente résulte  de la lucidité produite par un collectif  (1) que l’on peut également qualifier de génie puisque  &lt;strong&gt;le génie est la caractéristique d’une synthèse produite par l‘intelligence et l’assimilation du savoir&lt;/strong&gt; d’un peuple ou d’une entité plus grande comme celle de l’humanité dans son ensemble ou plus ample encore du Génie de la création appelé ainsi parce qu’il est le résumé de la science de l’Esprit créateur. Et non d’un individu aussi brillant et intuitif soit-il, à moins qu’&lt;strong&gt;il ne se serve de ce corpus communautaire (celui du savoir) dans sa propre créativité &lt;/strong&gt;qui, en général, dépasse les préoccupations de son époque en touchant au plus près l’universel. Certes, en ce qui concerne le spirituel, le génie individuel  ne sait pas forcément que cet état lumineux lui est accordé parce qu’il s’est branché plus ou moins secrètement à l’égrégore des sachants auquel il s’est identifié et qui lui retransmet en conséquence ses lumières et son ardeur enthousiaste. L’illusion serait qu’il soit persuadé que  cette clairvoyance  résulte uniquement de la production de son intellect et que c’est son  cœur de nain qui engendre cette faculté gigantesque dotée d’une sensibilité adéquate. Ainsi faisant, le piège se refermerait automatiquement sur sa petite personne. Devenu orgueilleux, il perdrait du même coup ce qu’il a naturellement acquis et ne serait plus en conséquence qu’un roseau agité par le délire inconscient de vents qu’il ne contrôle pas. 

La conscience, oui, pourvu qu’elle ne soit pas obtuse mais au contraire suffisamment aigue et sensible pour percevoir avec finesse les différentes sources qui l’irriguent mais aussi et surtout le rapport (c’est là qu’intervient l’intelligence !) que ces dernières ont entre elles avant de les fusionner en un immense fleuve : celui de la connaissance des lois de  la vie qui, ne défiant plus les forces de la nature mais s’inclinant devant elles, rend nos inventions intelligentes… et non pas la plupart du temps stupides et déloyales!

____________

Note 1- De cette lucidité, de cette capacité à concevoir dans leur ensemble les mondes visibles et invisibles dépend la résolution  de toutes les problématiques humaines. Tant que l’homme n’aura pas dissous son identité dans l’immensité foisonnante d’interactions dans lesquelles il est immergé, son ego ne pourra pas vivre en symbiose avec son environnement d’êtres et de choses. &lt;strong&gt;C’est à n’en pas douter un incontestable bouleversement de sa conscience, une révolution intuitive, un changement de paradigme appuyé sur une réelle connaissance de l’Être.&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<pre>Note : Pour des raisons techniques, l'archive du forum n°1 du 10 décembre 2014 n'est plus disponible à ce jour.</pre>
<p><em>Réponse à Jonathan :</p>
<p>Le genre de question que vous nous posez peut paraitre à certains lecteurs de notre site couper quelque peu les cheveux en quatre. Pourtant, elle est loin  de nous déplaire car nous aimons ceux qui fouillent et explorent une idée dans tous les recoins possibles afin d’en déterrer le sens profond. Et non, aussitôt lue ou entendue, l’enterrer telle quelle, brut de décoffrage, dans le cimetière de leur mémoire déjà passablement et inutilement encombrée. C’est  à l’évidence la démonstration qu’ils ne se satisfont pas d’un à peu près ou pire d’un savoir flou. Ils veulent comprendre… et ils ont bien raison! La clarté d’un esprit est toujours le fondement préalable d’une belle et réelle fécondité harmonisée avec son tout. </p>
<p>Pour nous, une conscience intelligente résulte  de la lucidité produite par un collectif  (1) que l’on peut également qualifier de génie puisque  <strong>le génie est la caractéristique d’une synthèse produite par l‘intelligence et l’assimilation du savoir</strong> d’un peuple ou d’une entité plus grande comme celle de l’humanité dans son ensemble ou plus ample encore du Génie de la création appelé ainsi parce qu’il est le résumé de la science de l’Esprit créateur. Et non d’un individu aussi brillant et intuitif soit-il, à moins qu’<strong>il ne se serve de ce corpus communautaire (celui du savoir) dans sa propre créativité </strong>qui, en général, dépasse les préoccupations de son époque en touchant au plus près l’universel. Certes, en ce qui concerne le spirituel, le génie individuel  ne sait pas forcément que cet état lumineux lui est accordé parce qu’il s’est branché plus ou moins secrètement à l’égrégore des sachants auquel il s’est identifié et qui lui retransmet en conséquence ses lumières et son ardeur enthousiaste. L’illusion serait qu’il soit persuadé que  cette clairvoyance  résulte uniquement de la production de son intellect et que c’est son  cœur de nain qui engendre cette faculté gigantesque dotée d’une sensibilité adéquate. Ainsi faisant, le piège se refermerait automatiquement sur sa petite personne. Devenu orgueilleux, il perdrait du même coup ce qu’il a naturellement acquis et ne serait plus en conséquence qu’un roseau agité par le délire inconscient de vents qu’il ne contrôle pas. </p>
<p>La conscience, oui, pourvu qu’elle ne soit pas obtuse mais au contraire suffisamment aigue et sensible pour percevoir avec finesse les différentes sources qui l’irriguent mais aussi et surtout le rapport (c’est là qu’intervient l’intelligence !) que ces dernières ont entre elles avant de les fusionner en un immense fleuve : celui de la connaissance des lois de  la vie qui, ne défiant plus les forces de la nature mais s’inclinant devant elles, rend nos inventions intelligentes… et non pas la plupart du temps stupides et déloyales!</p>
<p>____________</p>
<p>Note 1- De cette lucidité, de cette capacité à concevoir dans leur ensemble les mondes visibles et invisibles dépend la résolution  de toutes les problématiques humaines. Tant que l’homme n’aura pas dissous son identité dans l’immensité foisonnante d’interactions dans lesquelles il est immergé, son ego ne pourra pas vivre en symbiose avec son environnement d’êtres et de choses. <strong>C’est à n’en pas douter un incontestable bouleversement de sa conscience, une révolution intuitive, un changement de paradigme appuyé sur une réelle connaissance de l’Être.</strong><strong></strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Jonathan</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2688</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jonathan]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jan 2021 06:13:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2688</guid>
		<description><![CDATA[Dans votre réponse à Alex dans le forum n°1 du 10 décembre 2014 vous parlez de &quot;&lt;em&gt;résultat d’un état de conscience intelligente&lt;/em&gt;&quot;. Que voulez-vous dire par là ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans votre réponse à Alex dans le forum n°1 du 10 décembre 2014 vous parlez de &laquo;&nbsp;<em>résultat d’un état de conscience intelligente</em>&laquo;&nbsp;. Que voulez-vous dire par là ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2684</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jan 2021 07:25:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2684</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Guiora :

Avant  de vous répondre, prenez conscience de leur habitat respectif en l’homme : la foi est du domaine du cœur ; la connaissance pure, l’abstraite, étant l’apanage de l’esprit. La foi n’est donc pas de même   nature que le savoir. Jean disait : «  il faut croire ou savoir » puisque ce n’est pas la même approche de la réalité. Quand on sait, on ne croit plus, et quand on croit, c’est qu’on ne sait pas.  Et dans ce cas précis, on ne choisit pas,  c’est une démarche qui nous appartient ou non. On ne se refait pas ! 

Pourquoi la foi est-elle du domaine du cœur ? Parce que c’est une expérience sensible  entrainant des émotions qui excluent tout raisonnement, donc une participation active de l’esprit, une intuition que l’on estime potentiellement vraie sans pouvoir la démontrer totalement ou même partiellement de prime abord.  C’est la raison pour laquelle la foi est toujours une énigme pour ceux qui ne l’ont pas. 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            Ressentant ainsi que l’objet de notre croyance est potentiellement vraie, nous lions notre vie à cet assentiment et nous la laissons nous orienter grâce au magnétisme    qu’elle exerce sur la direction de notre existence.  C’est pourtant elle qui précède  une connaissance  car c’est toujours elle qui, animée par le désir de croître dans l’être,  ouvre le chemin spirituel dans lequel on va s’engager.  
 
La foi se mesure : grande foi, petite  foi. La grande soulève et transporte des montagnes, la petite… des cailloux ! La foi au cours du temps peut être augmentée, diminuée, voire se détruire car elle évolue dans un sens ou dans un autre, tout dépend avec quelle genre d&#039;aliment spirituels on la nourrit avec constance.

La foi est une adhérence à quelque chose que l’on admet  comme vraie ou possible. &lt;strong&gt;C’est une force qui traverse notre âme et la pousse à incarner notre rêve, cette promesse d’un futur auquel  nous aspirons &lt;/strong&gt;en s’emparant de toutes les opportunités qui apparaissent sur le chemin dans lequel nous nous sommes engagés avec confiance. A condition toutefois de persévérer suffisamment longtemps, car les obstacles et les épreuves à sa réalisation ne manquent jamais.  Heureusement que ces résistances sont là pour l’affermir et la redéfinir toujours avec plus de précision et d’allant  sinon elle risquerait de s’amollir. 

                                                                 
La foi est l’avant-garde indispensable à la connaissance qu’elle précède. Puisqu’avant de connaître on est dans le flou, l’incertitude et parfois le doute, il est donc capital d’avoir une boussole intérieure qui maintienne  nos pas dans le chemin qui doit nous amener progressivement  à  capturer la véritable nature de l’objet (ou mieux de l’objectif)  que l’on veut connaître.

Tous les hommes n’ont pas la foi, et, hélas, bien peu la connaissance, la vraie,  car s’ils la possédaient, leurs créations hybrides le démontreraient de manière évidente. Et la nature dans sa farouche beauté serait préservée. Au lieu de cela, dans leur inconscience, ils scient la branche de l’arbre de vie sur laquelle ils sont assis. Après eux, le déluge ! 

Concluons cette partie en affirmant qu’&lt;strong&gt;il nous échoit immanquablement ce en quoi nous croyons car intérieurement nous mettons en œuvre les puissances dont nous disposons pour édifier les conditions de leur survenue.&lt;/strong&gt;

**************

Maintenant venons-en  à la connaissance. Qu’est-ce que ce mot veut dire exactement? &lt;strong&gt;Fondamentalement, c’est un état d’éveil à la réalité, un discernement, la saisie profonde  d’une vérité. &lt;/strong&gt;Pour  l’atteindre  au plus près, l’homme généralement étudie grâce à la lecture de textes et à l’écoute de maîtres et de spécialistes en la matière ayant suivi eux aussi le même parcours avant d’établir les déductions de ses observations et de ses expériences. Et, peu à peu, se forme en lui un bagage intellectuel dont, fier comme Artaban, il va se servir pendant toute sa vie. Or pour l’homme spirituel, cette  besace qu’il traîne durant son errance mentale en solitaire sur la terre (1) est souvent vaine et même dangereuse … lorsqu&#039;elle est exclusivement mentale. Pourquoi cette réserve ? Parce qu’il se sert ordinairement très mal de sa science –toujours parcellaire- en utilisant ses inventions pour accroitre ses richesses matérielles et par la même occasion - puisqu’il demeure malgré ses accumulations insatisfait-  se créer des besoins artificiels  grâce à une technologie de plus en plus folle, technologie destructrice  à la fois  pour son épanouissement  personnel, sa santé morale et physique et celle de son environnement d’êtres et de choses. Sa devise restera toujours : « Jouissons au maximum et de n’importe quelle manière avant de disparaître dans le néant puisque c’est là que, à n’en pas douter, nous irons tous » ! 
&lt;strong&gt;
A contrario, en spirituel, la connaissance n’est pas l’apanage spécifique de l’intellect et de son accumulation de savoirs comme cela l’est dans le monde humain. Le processus n’est pas identique puisque, ici, connaître concerne la connaissance des principes fondateurs  et des essences de l’Être (con-essence) et ne peut advenir que par la médiation de l’âme céleste, seule en capacité, en tant que mère universelle et reflet de l’Être, d’accoucher du fils de la lumière spirituelle qu’elle porte dans ses entrailles.&lt;/strong&gt; « Le fruit de tes entrailles est béni  (Luc  1, 42) » clame Elisabeth à Marie sa cousine enceinte.  Conservatrice fidèle  des lois intemporelles dont elle est l’empreinte  vibrante, elle demeure l’unique dépositaire de l’intelligence de la création, donc de la science de ses origines. Et c’est cette intelligence qui nous  est révélée lorsque, au terme de nos recherches assidues –souvent au départ par trop cérébrales- nous nous abandonnons totalement à elle, faisant ipso facto sauter le voile mental qui la recouvrait de son ombre.

Connaître, c’est naître dans l’éclairage de son rayonnement. Cette co-naissance ne peut provenir que du ventre de la mère céleste, seule en capacité d’accoucher au monde de la véritable nature de l’Être. Et ce dernier amène à l’impétrant  un entendement nouveau,  une nouvelle conscience, une idée juste et précise de la nature immuable de ce qui EST, de l’éternel  « Je suis celui qui devient » imagé dans la lettre iod retranscrit dans notre  i (en cursive minuscule) qui ressemble non sans raison au iod hébraïque (le point= l’Être principiel dans sa nature concentrée et abstraite, surmontant le début d’une courbe symbolisant l’enroulement de son devenir dans le temps et l’espace. Note 2).

_____________________

Note 1- Représenté  ainsi dans la dernière lame du tarot s’appuyant sur son bâton intellectuel  (bâton jaune, couleur de tout ce qui est du domaine de l’esprit), il porte sur ses épaules un balluchon empli des oripeaux issus de la subjectivité de sa raison froide et partiale, celle-là même qui met au monde ses concepts erronés. Savez-vous pourquoi  l’homme est surnommé ici  le Mat ? Parce que ses représentations mentales  apportent ordinairement  la mort dans leur sillage (mat venant d’une racine persane, arabe et aussi  hébraïque signifiant « mort ou paralysé »). L’orgueil de celui qui se pense être le roi de la création (quelle foi mal placée !) est comme toujours en fin de cycle « maté » par les forces de la nature, donc mis en échec. « Echec et mat » dit-on dans le jeu du même nom quand le roi de l’un des deux joueurs est immobilisé. Cette expression veut dire : le roi (ha shah en persan,  sheikh en arabe (prononcer chek), d’où la traduction phonétique française par échec)  est mort ou plus précisément immobilisé (mat) sur la case de l’échiquier qui lui est imparti (le joueur couche alors la pièce le figurant signifiant ainsi qu’il a perdu la partie et, courbant l’échine,  se rend à son adversaire. 

Note 2- La crosse  du bâton pastoral d’un évêque  ou d’un abbé comme celle de la fougère naissante a la particularité d’avoir  une extrémité supérieure recourbée en volute. Il en est de même de la houlette du berger qui a pour fonction de saisir la patte arrière d’un mouton en train de s’égarer du troupeau dont il fait partie pour le ramener à l’intérieur de celui-ci. Le berger spirituel fait de même  en attrapant symboliquement  par le crochet  qu’est sa parole « voutée » (entendez : qui  émane de la voute céleste), les âmes de ses ouailles qui sortent du sentier qui  leur est imparti pour les ramener dans le droit chemin. 
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Guiora :</p>
<p>Avant  de vous répondre, prenez conscience de leur habitat respectif en l’homme : la foi est du domaine du cœur ; la connaissance pure, l’abstraite, étant l’apanage de l’esprit. La foi n’est donc pas de même   nature que le savoir. Jean disait : «  il faut croire ou savoir » puisque ce n’est pas la même approche de la réalité. Quand on sait, on ne croit plus, et quand on croit, c’est qu’on ne sait pas.  Et dans ce cas précis, on ne choisit pas,  c’est une démarche qui nous appartient ou non. On ne se refait pas ! </p>
<p>Pourquoi la foi est-elle du domaine du cœur ? Parce que c’est une expérience sensible  entrainant des émotions qui excluent tout raisonnement, donc une participation active de l’esprit, une intuition que l’on estime potentiellement vraie sans pouvoir la démontrer totalement ou même partiellement de prime abord.  C’est la raison pour laquelle la foi est toujours une énigme pour ceux qui ne l’ont pas.<br />
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            Ressentant ainsi que l’objet de notre croyance est potentiellement vraie, nous lions notre vie à cet assentiment et nous la laissons nous orienter grâce au magnétisme    qu’elle exerce sur la direction de notre existence.  C’est pourtant elle qui précède  une connaissance  car c’est toujours elle qui, animée par le désir de croître dans l’être,  ouvre le chemin spirituel dans lequel on va s’engager.  </p>
<p>La foi se mesure : grande foi, petite  foi. La grande soulève et transporte des montagnes, la petite… des cailloux ! La foi au cours du temps peut être augmentée, diminuée, voire se détruire car elle évolue dans un sens ou dans un autre, tout dépend avec quelle genre d&rsquo;aliment spirituels on la nourrit avec constance.</p>
<p>La foi est une adhérence à quelque chose que l’on admet  comme vraie ou possible. <strong>C’est une force qui traverse notre âme et la pousse à incarner notre rêve, cette promesse d’un futur auquel  nous aspirons </strong>en s’emparant de toutes les opportunités qui apparaissent sur le chemin dans lequel nous nous sommes engagés avec confiance. A condition toutefois de persévérer suffisamment longtemps, car les obstacles et les épreuves à sa réalisation ne manquent jamais.  Heureusement que ces résistances sont là pour l’affermir et la redéfinir toujours avec plus de précision et d’allant  sinon elle risquerait de s’amollir. </p>
<p>La foi est l’avant-garde indispensable à la connaissance qu’elle précède. Puisqu’avant de connaître on est dans le flou, l’incertitude et parfois le doute, il est donc capital d’avoir une boussole intérieure qui maintienne  nos pas dans le chemin qui doit nous amener progressivement  à  capturer la véritable nature de l’objet (ou mieux de l’objectif)  que l’on veut connaître.</p>
<p>Tous les hommes n’ont pas la foi, et, hélas, bien peu la connaissance, la vraie,  car s’ils la possédaient, leurs créations hybrides le démontreraient de manière évidente. Et la nature dans sa farouche beauté serait préservée. Au lieu de cela, dans leur inconscience, ils scient la branche de l’arbre de vie sur laquelle ils sont assis. Après eux, le déluge ! </p>
<p>Concluons cette partie en affirmant qu’<strong>il nous échoit immanquablement ce en quoi nous croyons car intérieurement nous mettons en œuvre les puissances dont nous disposons pour édifier les conditions de leur survenue.</strong></p>
<p>**************</p>
<p>Maintenant venons-en  à la connaissance. Qu’est-ce que ce mot veut dire exactement? <strong>Fondamentalement, c’est un état d’éveil à la réalité, un discernement, la saisie profonde  d’une vérité. </strong>Pour  l’atteindre  au plus près, l’homme généralement étudie grâce à la lecture de textes et à l’écoute de maîtres et de spécialistes en la matière ayant suivi eux aussi le même parcours avant d’établir les déductions de ses observations et de ses expériences. Et, peu à peu, se forme en lui un bagage intellectuel dont, fier comme Artaban, il va se servir pendant toute sa vie. Or pour l’homme spirituel, cette  besace qu’il traîne durant son errance mentale en solitaire sur la terre (1) est souvent vaine et même dangereuse … lorsqu&rsquo;elle est exclusivement mentale. Pourquoi cette réserve ? Parce qu’il se sert ordinairement très mal de sa science –toujours parcellaire- en utilisant ses inventions pour accroitre ses richesses matérielles et par la même occasion &#8211; puisqu’il demeure malgré ses accumulations insatisfait-  se créer des besoins artificiels  grâce à une technologie de plus en plus folle, technologie destructrice  à la fois  pour son épanouissement  personnel, sa santé morale et physique et celle de son environnement d’êtres et de choses. Sa devise restera toujours : « Jouissons au maximum et de n’importe quelle manière avant de disparaître dans le néant puisque c’est là que, à n’en pas douter, nous irons tous » !<br />
<strong><br />
A contrario, en spirituel, la connaissance n’est pas l’apanage spécifique de l’intellect et de son accumulation de savoirs comme cela l’est dans le monde humain. Le processus n’est pas identique puisque, ici, connaître concerne la connaissance des principes fondateurs  et des essences de l’Être (con-essence) et ne peut advenir que par la médiation de l’âme céleste, seule en capacité, en tant que mère universelle et reflet de l’Être, d’accoucher du fils de la lumière spirituelle qu’elle porte dans ses entrailles.</strong> « Le fruit de tes entrailles est béni  (Luc  1, 42) » clame Elisabeth à Marie sa cousine enceinte.  Conservatrice fidèle  des lois intemporelles dont elle est l’empreinte  vibrante, elle demeure l’unique dépositaire de l’intelligence de la création, donc de la science de ses origines. Et c’est cette intelligence qui nous  est révélée lorsque, au terme de nos recherches assidues –souvent au départ par trop cérébrales- nous nous abandonnons totalement à elle, faisant ipso facto sauter le voile mental qui la recouvrait de son ombre.</p>
<p>Connaître, c’est naître dans l’éclairage de son rayonnement. Cette co-naissance ne peut provenir que du ventre de la mère céleste, seule en capacité d’accoucher au monde de la véritable nature de l’Être. Et ce dernier amène à l’impétrant  un entendement nouveau,  une nouvelle conscience, une idée juste et précise de la nature immuable de ce qui EST, de l’éternel  « Je suis celui qui devient » imagé dans la lettre iod retranscrit dans notre  i (en cursive minuscule) qui ressemble non sans raison au iod hébraïque (le point= l’Être principiel dans sa nature concentrée et abstraite, surmontant le début d’une courbe symbolisant l’enroulement de son devenir dans le temps et l’espace. Note 2).</p>
<p>_____________________</p>
<p>Note 1- Représenté  ainsi dans la dernière lame du tarot s’appuyant sur son bâton intellectuel  (bâton jaune, couleur de tout ce qui est du domaine de l’esprit), il porte sur ses épaules un balluchon empli des oripeaux issus de la subjectivité de sa raison froide et partiale, celle-là même qui met au monde ses concepts erronés. Savez-vous pourquoi  l’homme est surnommé ici  le Mat ? Parce que ses représentations mentales  apportent ordinairement  la mort dans leur sillage (mat venant d’une racine persane, arabe et aussi  hébraïque signifiant « mort ou paralysé »). L’orgueil de celui qui se pense être le roi de la création (quelle foi mal placée !) est comme toujours en fin de cycle « maté » par les forces de la nature, donc mis en échec. « Echec et mat » dit-on dans le jeu du même nom quand le roi de l’un des deux joueurs est immobilisé. Cette expression veut dire : le roi (ha shah en persan,  sheikh en arabe (prononcer chek), d’où la traduction phonétique française par échec)  est mort ou plus précisément immobilisé (mat) sur la case de l’échiquier qui lui est imparti (le joueur couche alors la pièce le figurant signifiant ainsi qu’il a perdu la partie et, courbant l’échine,  se rend à son adversaire. </p>
<p>Note 2- La crosse  du bâton pastoral d’un évêque  ou d’un abbé comme celle de la fougère naissante a la particularité d’avoir  une extrémité supérieure recourbée en volute. Il en est de même de la houlette du berger qui a pour fonction de saisir la patte arrière d’un mouton en train de s’égarer du troupeau dont il fait partie pour le ramener à l’intérieur de celui-ci. Le berger spirituel fait de même  en attrapant symboliquement  par le crochet  qu’est sa parole « voutée » (entendez : qui  émane de la voute céleste), les âmes de ses ouailles qui sortent du sentier qui  leur est imparti pour les ramener dans le droit chemin.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Guiora</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2639</link>
		<dc:creator><![CDATA[Guiora]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2021 06:46:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2639</guid>
		<description><![CDATA[

Pourquoi oppose-t-on habituellement foi et connaissance ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi oppose-t-on habituellement foi et connaissance ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2622</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Jan 2021 07:35:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2622</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Adolphe :
 
Tout relève d’un lent processus mis en branle dès le début d’une ère à partir duquel l’homme est censé avoir reçu l’éclairage nécessaire pour se purifier des concepts, des idéologies obsolètes et des comportements erronés ayant provoqué la faillite de son ancien monde. Et ainsi pouvoir repartir du bon pied pour rebâtir, débarrassé de ses représentations factices de la vie, le nouveau. C’est un don des couches supérieures de l’Être (situées au plus profond des êtres), les lumineuses, à ceux qui, tels des aveugles de naissance,  évoluent dans l’obscurité de ses bas-fonds. Seulement voilà, force est de constater que, malgré les recommandations proférées par les guides spirituels envoyés&lt;strong&gt; par le ciel de nos origines&lt;/strong&gt;, il ne procède pas à un nettoyage complet de  ses mémoires en conservant les germes nocifs qui ont empoisonné son passé. Et en finale, immanquablement, le ver étant dans le fruit, il se laisse tenter au cours du temps  par leur développement mortifère. Ah, nostalgie, nostalgie, quand tu nous tiens ! Mêmes causes, mêmes effets !

Comme le vieillissement d’un corps débute dès sa naissance,  ce processus dégénératif commence dès les premières générations de croyants jusqu’à l’apothéose finale en fin de cycle érien. Comment cela peut-il se faire ? A cause de l’appétit permanent d’un moi triomphant qui pousse la créature humaine à dominer en tyran la création dans laquelle elle évolue avec la lourdeur et la minuscule fenêtre d’un scaphandrier. Ainsi s’éloigne-t-elle peu à peu des enseignements lumineux qu’elle a reçus dans son enfance spirituelle pour s’enfoncer dans l’ombre de l’Être et orgueilleusement s’affirmer comme le roi du monde, mais un roi détruisant son royaume « cosmique »  en le réduisant peu à peu en une sorte de chaos. Plus l’homme oriente son ego sur lui-même et plus son mental prends le dessus en augmentant peu à peu sa puissance. Cette hypertrophie, cette gigantisation du moi, l’exile de la vérité de ce qui de toute éternité est en le séparant de son tout. C’est ici le combat éternel des géants de la terre contre les dieux du ciel. Du fait de la création permanente dans sa tête de cloisons et de frontières au sein du vivant qu’il ne cesse de découper, il engendre à tour de bras des systèmes de choses de plus en plus aberrants, futiles et inutiles, qui polluent la nature en même temps qu’&lt;strong&gt;ils affaiblissent les connections avec sa nature profonde, les deux allant toujours de pair.&lt;/strong&gt; Ayant perdu le bon sens campagnard, les terriens citadins et autres -parce que la gangrène actuellement s’est étendue partout même au fin fond des campagnes- n’ont jamais bien admis que&lt;strong&gt; lorsqu’on sème, on récolte tôt ou tard le produit de la culture de ses semences. Et plus la moisson est éloignée des semis, plus les intérêts se capitalisent&lt;/strong&gt; et plus les sociétés dansent sur le fil du rasoir qu’elles affutent sans cesse. Au début, ce sont généralement des vaches grasses et du pain blanc dont elles se nourrissent, mais arrivent immanquablement le temps des vaches maigres et du pain noir, les petites semences si agréables en bouche au départ devenant une montagne de déchets amers et caustiques qui finissent toujours par ensevelir les civilisations qui les ont conçues et cuisinées.

La fin d’une ère  marque inévitablement le temps de la moisson (2), celle des semences du bien comme  celles du mal qu’il a jeté inconsciemment en terre et cultivées. « La moisson, c’est la fin du monde », disait le Christ (Mathieu 13.39) à ceux qui, disposés favorablement à l’entendre, étaient réunis autour de lui « religieusement ».

&lt;strong&gt;Quelles sont donc ces récoltes (qui ne sont autres que les mécanismes de régulation et de défense de la nature contre tout ce qui entrave ses délicats équilibres) qui échoient au genre humain ?&lt;/strong&gt;  Ce peuvent être selon les circonstances des guerres ou des bruits de guerre accrus, du terrorisme, une surabondance de  crises (3) écologiques dues au dérèglement climatique, des catastrophes naturelles tels que sécheresses, désertifications, pluies diluviennes, grêles, gelées décalées, canicules, inondations, submersions et tsunamis,  tempêtes, ouragans et cyclones, érosions accélérées, éboulements et glissements de terrains, tremblements de terre, éruptions volcaniques, chutes de météorites et autres ( la liste est longue…), des crises provoquées par l’amenuisement progressif des ressources naturelles (problèmes récurrents de pénurie face à une ultra-consommation), des crises alimentaires (malnutrition, famines…), des crises sanitaires (épidémies) ou de santé (affections de toutes sortes, dont notamment les cancers, les AVC, les maladies cardiaques,  les infections microbiennes et virales,  les maladies génétiques et les atteintes auto-immunes qui font de nos jours de plus en plus de dégâts), des crises économiques et financières (effondrement des cours boursiers et de la valeur de la monnaie, donc inflation), des crises énergétiques,  politiques (instabilité, recul de la démocratie), sociales (comme celle de l’emploi et de l’immigration anarchique sous une pression démographique ou la pauvreté entrainant des mouvements importants de population, des émeutes, des révolutions et avant tout une déstabilisation politique),  sécuritaires, religieuses, culturelles et autres (4),&lt;strong&gt; sans oublier la première et la plus grave de toute : la permanence d’une crise existentielle liée à un vide spirituel criant doublé de l’absence d’une véritable foi vivante parce qu’asthénique ou, pire encore, carrément défunte : celle en l’unité de la vie.&lt;/strong&gt; Les causes sont donc  à la fois verticales et horizontales. &lt;strong&gt;En finale, tout se paye au prix fort comme se paye à plus ou moins long terme toute existence  à l’hygiène de vie mentale, animique et physique dissolue.&lt;/strong&gt;

L’homme dans sa naïveté croit à chaque épreuve qu’il va pouvoir régler ses problèmes avec la baguette magique de la technologie (ce n’est pas tant de technologies nouvelles dont il a besoin mais d’une bonne dose de sagesse fondée sur une authentique spiritualité) , ou à coup de  dollars, d’euros ou de yens, ou également avec des pesticides, des antibiotiques et des antiviraux, des anticancéreux et autres médicaments  plus nocifs  les uns que les autres, ou  plus extravaguant encore (il ne manque pas d’imagination, le bougre !) en colonisant d’autres planètes espérant piller leurs ressources comme il l’a fait allégrement pour celles de la terre la vidant de son sang (pétrole) comme de ses os (minéraux et autres). Donc avec toujours plus d’artificialité, &lt;strong&gt;ce  qui ne résout en aucune manière l’assise délabrée qui le soutient de moins en moins&lt;/strong&gt;. L’homme a pour sale habitude de réduire ou de masquer un temps les symptômes  des maladies et des désordres qu’il a engendrés mais, force est de constater, que ces derniers reviennent chaque fois métamorphosés, donc encore plus sournois et davantage difficiles à traiter. Comprendra-t-il un jour  qu’il ne maitrisera jamais l’infiniment petit comme l’infiniment grand ? Pas plus qu’il ne commandera au vent, à l’eau, à la terre et au feu, ces éléments  gigantesques en face desquels il ne pèse rien quand, dans un moment de révolte,  ils se déchainent pour écraser ses civilisations meurtrières comme le dormeur le fait d’un moustique quand dans son  sommeil nocturne ce dernier suce avec hargne et sans répit le liquide chaud et nutritif qui coule dans ses veines. Croit-il qu’il va régler leur compte définitivement comme il tente en vain de le faire avec les microbes, les virus et les insectes de toutes sortes qui dérangent ses plans? Or chaque fois qu’il est persuadé avoir gagné une bataille, un autre « ennemi » plus pernicieux -et qu’il n’a pas vu venir- surgit comme le diable de sa boite  en envahissant son écosystème pour le terrasser à nouveau. C’est un combat sans fin et épuisant qui mobilisent une grande partie de ses énergies en ne laissant personne indemne dans son environnement immédiat et lointain. A moins, à moins… qu’il ne décide de rentrer dans le rang de l’intelligence de la nature pour enfin acquiescer à ses lois afin qu’elle redevienne  son alliée plutôt que son adversaire. &lt;strong&gt;Et ainsi effacer peu à peu sa dette écologique matérielle et spirituelle, source de la plupart de ses maux.&lt;/strong&gt;  « On ne commande à la nature qu’en lui obéissant » disait de manière lapidaire mais néanmoins limpide Lord  Francis Bacon.

L’homme est un ignorant qui s’ignore, un mauvais magicien qui s’éblouit lui-même avec ses propres tours de passe-passe, un amnésique indécrottable du verbe de la nature,  un sourdingue qui ne décrypte jamais la voix imagée du génie de la création.  Vous avez dit « génie», annone-t-il hagard dans sa barbe broussailleuse et empoussiérée à l’énoncé de ce mot dont il entend à chaque fois dans un brouillard sonore « je nie » alors qu’il aurait fallu ouïr &lt;strong&gt;« gènes de i », ce point central « iodé » d’où tout part dans l’harmonie du vivant et où tout, après un long voyage de près de deux mille ans,  revient pour y être purifié et recyclé. &lt;/strong&gt;Cette humanité déracinée par la mise à nu douloureuse de son égocentrisme devrait la contraindre pour la sauvegarde de son devenir à des choix cruciaux écologiquement bien pensés, choix qui annoncent  l’émergence et la victoire d’un  monde nouveau tant attendu par ceux qui aiment le ciel et son ordre inné.

C’est ici la restauration de l’Être dans toute sa plénitude, ce recommencement- ce re « comme- en- semant » (entendre cette nouvelle semence spirituelle, ce changement de paradigme et de sens)- pour les disciples de la vérité qui, délivrés de l’esclavage d’un mental trompeur et rusé ayant enfanté tous ses bêtes monstrueuses, réalisent enfin qu’ils sont reliés en continu à chacun des maillons de la chaîne de l’existence dans laquelle ils sont immergés. C’est ici  le retour pour eux de l’espérance en des jours de plus en  plus lucides avec en prime,&lt;strong&gt; dans leur âme,  le meilleur de ses fruits : la paix du ciel qui surpasse toute intelligence humaine,&lt;/strong&gt; condition nécessaire à un renouvellement de notre perception des choses et aux retrouvailles de la fraicheur matinale d&#039;un monde naissant. Et ça, croyez-nous, ce n’est pas rien. C’est même la meilleure voie pour atteindre – vivant !-  ce tout qui centralise la création entière !
 
______________________________________

Note 1.  Nous rappelons à nos lecteurs que cosmos veut dire « univers ordonné par des lois qui en relient les parties pour en faire un seul et grand organisme ». C’est ici le Dieu Un, l’Unificateur suprême de toute la création baptisée non sans raison : univers (universus = tourné, façonné en un)!

Note 2- Il y a un paragraphe peu connu de l’Apocalypse de Jean (chapitre 14 versets 14 à 16) qui dit : « Je regardais, et voici, il y avait une  nuée blanche, et sur la nuée était assis quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme ayant sur sa tête une couronne d’or et dans sa main une faucille tranchante (le médiateur entre deux ères. NDLR). Et un autre ange sortit du temple, criant d’une voix forte à celui qui était assis sur la nuée : « Lance ta faucille et moissonne car l’heure de moissonner est venue, la moisson de la terre étant mûre. Et celui qui était assis sur la nuée jeta sa faucille sur la terre. Et la terre fut moissonnée ». Plus loin, au chapitre 18, on peut lire : « Sortez du milieu d’elle (Babylone la grande, nom donné au repaire de tous les esprits dits impurs) mon peuple, afin que vous ne participiez plus à ses péchés et que vous n’ayez point part à ses fléaux. Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et, en un même jour, elle sera jugée ! ». Et au chapitre 11 verset 18, le médiateur ajoute : « Le temps est venu  de détruire ceux qui détruisent la terre ». Comme ces paroles écrites il y a presque deux mille ans et réentendues  à la lumière de ce que nous venons de vous expliquer  deviennent subitement transparentes, ne trouvez-vous pas ?

Vous pensez peut-être que ces prophéties ne concernent que l’ère précédente, celle dite  christique ? Hé bien, vous vous trompez ! Pourquoi ? Parce qu’un prophète du Très Haut (entendre le porte-parole du plan le plus élevé de l’Être qui est le premier logos de sa trinité constitutionnelle, sa tri-unité : trois en un, un en trois) tient presque à chaque fois un  discours à visée historique  et en même temps « historial », c’est à dire qui concerne non les événements de l’histoire humaine mais ses essences. En effet, connaissant parfaitement la loi des cycles, il a la faculté de s’adresser à des auditeurs (ou à des lecteurs) de toutes les époques pour leur faire connaître le déroulement d’une ère et, en l’occurrence, les moments  pénibles qui apparaissent lors de la senescence décrépite de leurs civilisations. C’est à ce moment charnière entre deux cycles que, progressivement ou parfois assez brutalement,  elles disparaissent de la surface de la terre avant de renaître dans la modestie, la fragilité et la nudité d’un bébé dépouillé de son ancienne bulle mentale et psychologique, un bébé qui  vagit dans son berceau tout enivré par  une existence réinitialisée dans un temps et un espace à nouveau sacralisés.
	
Note 3- Parce qu’il bouleverse l’ordre universel, notre monde est en crise depuis le début de la modernité (fin du 16eme siècle). Toute crise est  un moment délicat et difficile à répercussions physiologiques et psychologiques importantes dans le développement d&#039;une société qui, en rupture d’équilibre, se retrouve confrontée aux problèmes qu’elle a engendré. Une crise se caractérise pratiquement toujours par des mutations plus ou moins violentes. Le mot crise vient du grec « krisis » lui-même  venant du verbe krinein qui veut dire juger avec l’idée de faire le tri. L’origine grecque du mot nous pousse à considérer qu’une crise advient pour permettre un changement qui va y mettre un terme. Une période de crise peut donc être interprétée comme un moment décisif où un tri, à l’instar de ce qui se passe dans une gare de triage,  est effectué, ce qui a pour conséquence d’opérer grâce au discernement et au regard neuf obtenus un changement profond. Une déconstruction des formations mentales précédentes de l‘ego, soit un réel déconditionnement, est donc nécessaire pour sortir d’une crise par le haut en se responsabilisant dans une tempérance retrouvée face à cet organisme vivant qu’est la nature. &lt;strong&gt;Prendre conscience que l’on fait partie d’un tout organisé par une intelligence centrale, aboutit inévitablement à resacraliser ce tout,&lt;/strong&gt; c’est à dire  à entendre  son  origine verticale et unitaire qui le propulse -hors de l’utilitaire profane avec ses parcours solitaires- dans une intelligence, une volonté et un idéal collectifs  dûment repensés.

Note 4- Toutes ces crises n’ont rien de nouveau sous le soleil de l’homme car elles ont toujours existé au cours des âges. Ce qui l’est par contre ce sont leurs multiplications (soit leurs fréquences), leurs intensités et surtout la conjonction de plusieurs d’entre elles (leur dimension systémique), sur de courtes périodes, ce qui  rend &lt;strong&gt;toutes ces crise sectorielles d’autant plus douloureuses et insupportables attendu qu’elles aboutissent en finale à une crise globale.&lt;/strong&gt; Sachez pour être précis que toutes ces « catastrophes » qui vont impacter les nations s’étaleront sur plusieurs générations et dans plusieurs pays, donc pas forcément toutes en même temps et dans les mêmes lieux. Heureusement, mais ce sera quand même dur de chez dur !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Adolphe :</p>
<p>Tout relève d’un lent processus mis en branle dès le début d’une ère à partir duquel l’homme est censé avoir reçu l’éclairage nécessaire pour se purifier des concepts, des idéologies obsolètes et des comportements erronés ayant provoqué la faillite de son ancien monde. Et ainsi pouvoir repartir du bon pied pour rebâtir, débarrassé de ses représentations factices de la vie, le nouveau. C’est un don des couches supérieures de l’Être (situées au plus profond des êtres), les lumineuses, à ceux qui, tels des aveugles de naissance,  évoluent dans l’obscurité de ses bas-fonds. Seulement voilà, force est de constater que, malgré les recommandations proférées par les guides spirituels envoyés<strong> par le ciel de nos origines</strong>, il ne procède pas à un nettoyage complet de  ses mémoires en conservant les germes nocifs qui ont empoisonné son passé. Et en finale, immanquablement, le ver étant dans le fruit, il se laisse tenter au cours du temps  par leur développement mortifère. Ah, nostalgie, nostalgie, quand tu nous tiens ! Mêmes causes, mêmes effets !</p>
<p>Comme le vieillissement d’un corps débute dès sa naissance,  ce processus dégénératif commence dès les premières générations de croyants jusqu’à l’apothéose finale en fin de cycle érien. Comment cela peut-il se faire ? A cause de l’appétit permanent d’un moi triomphant qui pousse la créature humaine à dominer en tyran la création dans laquelle elle évolue avec la lourdeur et la minuscule fenêtre d’un scaphandrier. Ainsi s’éloigne-t-elle peu à peu des enseignements lumineux qu’elle a reçus dans son enfance spirituelle pour s’enfoncer dans l’ombre de l’Être et orgueilleusement s’affirmer comme le roi du monde, mais un roi détruisant son royaume « cosmique »  en le réduisant peu à peu en une sorte de chaos. Plus l’homme oriente son ego sur lui-même et plus son mental prends le dessus en augmentant peu à peu sa puissance. Cette hypertrophie, cette gigantisation du moi, l’exile de la vérité de ce qui de toute éternité est en le séparant de son tout. C’est ici le combat éternel des géants de la terre contre les dieux du ciel. Du fait de la création permanente dans sa tête de cloisons et de frontières au sein du vivant qu’il ne cesse de découper, il engendre à tour de bras des systèmes de choses de plus en plus aberrants, futiles et inutiles, qui polluent la nature en même temps qu’<strong>ils affaiblissent les connections avec sa nature profonde, les deux allant toujours de pair.</strong> Ayant perdu le bon sens campagnard, les terriens citadins et autres -parce que la gangrène actuellement s’est étendue partout même au fin fond des campagnes- n’ont jamais bien admis que<strong> lorsqu’on sème, on récolte tôt ou tard le produit de la culture de ses semences. Et plus la moisson est éloignée des semis, plus les intérêts se capitalisent</strong> et plus les sociétés dansent sur le fil du rasoir qu’elles affutent sans cesse. Au début, ce sont généralement des vaches grasses et du pain blanc dont elles se nourrissent, mais arrivent immanquablement le temps des vaches maigres et du pain noir, les petites semences si agréables en bouche au départ devenant une montagne de déchets amers et caustiques qui finissent toujours par ensevelir les civilisations qui les ont conçues et cuisinées.</p>
<p>La fin d’une ère  marque inévitablement le temps de la moisson (2), celle des semences du bien comme  celles du mal qu’il a jeté inconsciemment en terre et cultivées. « La moisson, c’est la fin du monde », disait le Christ (Mathieu 13.39) à ceux qui, disposés favorablement à l’entendre, étaient réunis autour de lui « religieusement ».</p>
<p><strong>Quelles sont donc ces récoltes (qui ne sont autres que les mécanismes de régulation et de défense de la nature contre tout ce qui entrave ses délicats équilibres) qui échoient au genre humain ?</strong>  Ce peuvent être selon les circonstances des guerres ou des bruits de guerre accrus, du terrorisme, une surabondance de  crises (3) écologiques dues au dérèglement climatique, des catastrophes naturelles tels que sécheresses, désertifications, pluies diluviennes, grêles, gelées décalées, canicules, inondations, submersions et tsunamis,  tempêtes, ouragans et cyclones, érosions accélérées, éboulements et glissements de terrains, tremblements de terre, éruptions volcaniques, chutes de météorites et autres ( la liste est longue…), des crises provoquées par l’amenuisement progressif des ressources naturelles (problèmes récurrents de pénurie face à une ultra-consommation), des crises alimentaires (malnutrition, famines…), des crises sanitaires (épidémies) ou de santé (affections de toutes sortes, dont notamment les cancers, les AVC, les maladies cardiaques,  les infections microbiennes et virales,  les maladies génétiques et les atteintes auto-immunes qui font de nos jours de plus en plus de dégâts), des crises économiques et financières (effondrement des cours boursiers et de la valeur de la monnaie, donc inflation), des crises énergétiques,  politiques (instabilité, recul de la démocratie), sociales (comme celle de l’emploi et de l’immigration anarchique sous une pression démographique ou la pauvreté entrainant des mouvements importants de population, des émeutes, des révolutions et avant tout une déstabilisation politique),  sécuritaires, religieuses, culturelles et autres (4),<strong> sans oublier la première et la plus grave de toute : la permanence d’une crise existentielle liée à un vide spirituel criant doublé de l’absence d’une véritable foi vivante parce qu’asthénique ou, pire encore, carrément défunte : celle en l’unité de la vie.</strong> Les causes sont donc  à la fois verticales et horizontales. <strong>En finale, tout se paye au prix fort comme se paye à plus ou moins long terme toute existence  à l’hygiène de vie mentale, animique et physique dissolue.</strong></p>
<p>L’homme dans sa naïveté croit à chaque épreuve qu’il va pouvoir régler ses problèmes avec la baguette magique de la technologie (ce n’est pas tant de technologies nouvelles dont il a besoin mais d’une bonne dose de sagesse fondée sur une authentique spiritualité) , ou à coup de  dollars, d’euros ou de yens, ou également avec des pesticides, des antibiotiques et des antiviraux, des anticancéreux et autres médicaments  plus nocifs  les uns que les autres, ou  plus extravaguant encore (il ne manque pas d’imagination, le bougre !) en colonisant d’autres planètes espérant piller leurs ressources comme il l’a fait allégrement pour celles de la terre la vidant de son sang (pétrole) comme de ses os (minéraux et autres). Donc avec toujours plus d’artificialité, <strong>ce  qui ne résout en aucune manière l’assise délabrée qui le soutient de moins en moins</strong>. L’homme a pour sale habitude de réduire ou de masquer un temps les symptômes  des maladies et des désordres qu’il a engendrés mais, force est de constater, que ces derniers reviennent chaque fois métamorphosés, donc encore plus sournois et davantage difficiles à traiter. Comprendra-t-il un jour  qu’il ne maitrisera jamais l’infiniment petit comme l’infiniment grand ? Pas plus qu’il ne commandera au vent, à l’eau, à la terre et au feu, ces éléments  gigantesques en face desquels il ne pèse rien quand, dans un moment de révolte,  ils se déchainent pour écraser ses civilisations meurtrières comme le dormeur le fait d’un moustique quand dans son  sommeil nocturne ce dernier suce avec hargne et sans répit le liquide chaud et nutritif qui coule dans ses veines. Croit-il qu’il va régler leur compte définitivement comme il tente en vain de le faire avec les microbes, les virus et les insectes de toutes sortes qui dérangent ses plans? Or chaque fois qu’il est persuadé avoir gagné une bataille, un autre « ennemi » plus pernicieux -et qu’il n’a pas vu venir- surgit comme le diable de sa boite  en envahissant son écosystème pour le terrasser à nouveau. C’est un combat sans fin et épuisant qui mobilisent une grande partie de ses énergies en ne laissant personne indemne dans son environnement immédiat et lointain. A moins, à moins… qu’il ne décide de rentrer dans le rang de l’intelligence de la nature pour enfin acquiescer à ses lois afin qu’elle redevienne  son alliée plutôt que son adversaire. <strong>Et ainsi effacer peu à peu sa dette écologique matérielle et spirituelle, source de la plupart de ses maux.</strong>  « On ne commande à la nature qu’en lui obéissant » disait de manière lapidaire mais néanmoins limpide Lord  Francis Bacon.</p>
<p>L’homme est un ignorant qui s’ignore, un mauvais magicien qui s’éblouit lui-même avec ses propres tours de passe-passe, un amnésique indécrottable du verbe de la nature,  un sourdingue qui ne décrypte jamais la voix imagée du génie de la création.  Vous avez dit « génie», annone-t-il hagard dans sa barbe broussailleuse et empoussiérée à l’énoncé de ce mot dont il entend à chaque fois dans un brouillard sonore « je nie » alors qu’il aurait fallu ouïr <strong>« gènes de i », ce point central « iodé » d’où tout part dans l’harmonie du vivant et où tout, après un long voyage de près de deux mille ans,  revient pour y être purifié et recyclé. </strong>Cette humanité déracinée par la mise à nu douloureuse de son égocentrisme devrait la contraindre pour la sauvegarde de son devenir à des choix cruciaux écologiquement bien pensés, choix qui annoncent  l’émergence et la victoire d’un  monde nouveau tant attendu par ceux qui aiment le ciel et son ordre inné.</p>
<p>C’est ici la restauration de l’Être dans toute sa plénitude, ce recommencement- ce re « comme- en- semant » (entendre cette nouvelle semence spirituelle, ce changement de paradigme et de sens)- pour les disciples de la vérité qui, délivrés de l’esclavage d’un mental trompeur et rusé ayant enfanté tous ses bêtes monstrueuses, réalisent enfin qu’ils sont reliés en continu à chacun des maillons de la chaîne de l’existence dans laquelle ils sont immergés. C’est ici  le retour pour eux de l’espérance en des jours de plus en  plus lucides avec en prime,<strong> dans leur âme,  le meilleur de ses fruits : la paix du ciel qui surpasse toute intelligence humaine,</strong> condition nécessaire à un renouvellement de notre perception des choses et aux retrouvailles de la fraicheur matinale d&rsquo;un monde naissant. Et ça, croyez-nous, ce n’est pas rien. C’est même la meilleure voie pour atteindre – vivant !-  ce tout qui centralise la création entière !</p>
<p>______________________________________</p>
<p>Note 1.  Nous rappelons à nos lecteurs que cosmos veut dire « univers ordonné par des lois qui en relient les parties pour en faire un seul et grand organisme ». C’est ici le Dieu Un, l’Unificateur suprême de toute la création baptisée non sans raison : univers (universus = tourné, façonné en un)!</p>
<p>Note 2- Il y a un paragraphe peu connu de l’Apocalypse de Jean (chapitre 14 versets 14 à 16) qui dit : « Je regardais, et voici, il y avait une  nuée blanche, et sur la nuée était assis quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme ayant sur sa tête une couronne d’or et dans sa main une faucille tranchante (le médiateur entre deux ères. NDLR). Et un autre ange sortit du temple, criant d’une voix forte à celui qui était assis sur la nuée : « Lance ta faucille et moissonne car l’heure de moissonner est venue, la moisson de la terre étant mûre. Et celui qui était assis sur la nuée jeta sa faucille sur la terre. Et la terre fut moissonnée ». Plus loin, au chapitre 18, on peut lire : « Sortez du milieu d’elle (Babylone la grande, nom donné au repaire de tous les esprits dits impurs) mon peuple, afin que vous ne participiez plus à ses péchés et que vous n’ayez point part à ses fléaux. Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et, en un même jour, elle sera jugée ! ». Et au chapitre 11 verset 18, le médiateur ajoute : « Le temps est venu  de détruire ceux qui détruisent la terre ». Comme ces paroles écrites il y a presque deux mille ans et réentendues  à la lumière de ce que nous venons de vous expliquer  deviennent subitement transparentes, ne trouvez-vous pas ?</p>
<p>Vous pensez peut-être que ces prophéties ne concernent que l’ère précédente, celle dite  christique ? Hé bien, vous vous trompez ! Pourquoi ? Parce qu’un prophète du Très Haut (entendre le porte-parole du plan le plus élevé de l’Être qui est le premier logos de sa trinité constitutionnelle, sa tri-unité : trois en un, un en trois) tient presque à chaque fois un  discours à visée historique  et en même temps « historial », c’est à dire qui concerne non les événements de l’histoire humaine mais ses essences. En effet, connaissant parfaitement la loi des cycles, il a la faculté de s’adresser à des auditeurs (ou à des lecteurs) de toutes les époques pour leur faire connaître le déroulement d’une ère et, en l’occurrence, les moments  pénibles qui apparaissent lors de la senescence décrépite de leurs civilisations. C’est à ce moment charnière entre deux cycles que, progressivement ou parfois assez brutalement,  elles disparaissent de la surface de la terre avant de renaître dans la modestie, la fragilité et la nudité d’un bébé dépouillé de son ancienne bulle mentale et psychologique, un bébé qui  vagit dans son berceau tout enivré par  une existence réinitialisée dans un temps et un espace à nouveau sacralisés.</p>
<p>Note 3- Parce qu’il bouleverse l’ordre universel, notre monde est en crise depuis le début de la modernité (fin du 16eme siècle). Toute crise est  un moment délicat et difficile à répercussions physiologiques et psychologiques importantes dans le développement d&rsquo;une société qui, en rupture d’équilibre, se retrouve confrontée aux problèmes qu’elle a engendré. Une crise se caractérise pratiquement toujours par des mutations plus ou moins violentes. Le mot crise vient du grec « krisis » lui-même  venant du verbe krinein qui veut dire juger avec l’idée de faire le tri. L’origine grecque du mot nous pousse à considérer qu’une crise advient pour permettre un changement qui va y mettre un terme. Une période de crise peut donc être interprétée comme un moment décisif où un tri, à l’instar de ce qui se passe dans une gare de triage,  est effectué, ce qui a pour conséquence d’opérer grâce au discernement et au regard neuf obtenus un changement profond. Une déconstruction des formations mentales précédentes de l‘ego, soit un réel déconditionnement, est donc nécessaire pour sortir d’une crise par le haut en se responsabilisant dans une tempérance retrouvée face à cet organisme vivant qu’est la nature. <strong>Prendre conscience que l’on fait partie d’un tout organisé par une intelligence centrale, aboutit inévitablement à resacraliser ce tout,</strong> c’est à dire  à entendre  son  origine verticale et unitaire qui le propulse -hors de l’utilitaire profane avec ses parcours solitaires- dans une intelligence, une volonté et un idéal collectifs  dûment repensés.</p>
<p>Note 4- Toutes ces crises n’ont rien de nouveau sous le soleil de l’homme car elles ont toujours existé au cours des âges. Ce qui l’est par contre ce sont leurs multiplications (soit leurs fréquences), leurs intensités et surtout la conjonction de plusieurs d’entre elles (leur dimension systémique), sur de courtes périodes, ce qui  rend <strong>toutes ces crise sectorielles d’autant plus douloureuses et insupportables attendu qu’elles aboutissent en finale à une crise globale.</strong> Sachez pour être précis que toutes ces « catastrophes » qui vont impacter les nations s’étaleront sur plusieurs générations et dans plusieurs pays, donc pas forcément toutes en même temps et dans les mêmes lieux. Heureusement, mais ce sera quand même dur de chez dur !</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Adolphe</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2619</link>
		<dc:creator><![CDATA[Adolphe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Dec 2020 09:25:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2619</guid>
		<description><![CDATA[
Je comprends de mieux en mieux ce qui arrive à l’homme actuellement. Mais la question se pose : pourquoi en est-il arrivé là ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je comprends de mieux en mieux ce qui arrive à l’homme actuellement. Mais la question se pose : pourquoi en est-il arrivé là ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2614</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2020 10:24:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2614</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;SOLSTICE D’HIVER 2020

« Je vis un autre messager qui descendait du ciel enveloppé d’une nuée ; au-dessus de sa tête était l’arc-en-ciel et son visage était comme le soleil et ses pieds comme des colonnes de feu. Il tenait dans sa main un petit livre ouvert. Il posa son pied droit sur la mer et son pied gauche sur la terre… »

Tel est le passage tiré du livre de l’Apocalypse (en grec : livre de la « Révélation ») de Jean, dernier livre du Nouveau Testament, au chapitre 10 et aux versets 1 et 2. Il est question ici de la descente du Maître en tant que messager du ciel pour établir la médiation indispensable à chaque changement d’ère entre l’éternel et le temporaire (le temps horaire). Tous les symboles y sont : la nuée (l’eau), le soleil (la lumière), le feu, l’arc-en-ciel (les 7 attributs célestes), le livre contenant le message (la bonne et juste information), la mer (le ciel), la terre, le pont formé entre le pied droit et le pied gauche. Le médiateur, &lt;strong&gt;ce grand méditant (entendre med-i-temps =qui se trouve au milieu des deux sortes de temporalité (la céleste et la terrestre) &lt;/strong&gt;… et donc du gué entre les deux rives du fleuve de la vie dénommé dans l’ère nouvelle « La Vigardonne »), est donc un passeur entre l’esprit des lois et la raison de l’homme, sa parole diffusant l’ordre magistral de l’univers. Libérant la vérité des multiples dogmes et informations erronées accumulés au cours des siècle, vérité dont l’homme s’était dépossédé, venu du &lt;strong&gt;point initial de l’Être (iod, dixième lettre de l’alphabet hébraïque), qui contient en son centre tout l‘univers en condensé d’où tout part et où tout revient dans une spirale cyclique,&lt;/strong&gt; lui seul est capable de mettre à nouveau en branle de manière cohérente les âmes destinées à tourner autour de son centre au rythme mesuré d’une valse à trois temps. Le peuple ne connaissant pas la vérité (celle de la constitution de l’Être ainsi que le fonctionnement de ses essences), il lui faut impérativement un interprète en capacité d’exprimer en langage approprié les principes –hermétiques pour lui- qui sous-tendent la création dont il est le logos qui porte l’universel et non le particulier, le souverain pontife (1) c’est-à-dire celui qui a pour fonction de rétablir la bonne relation entre l’intelligible, le sensible et le concret.

Sa venue dans le monde se fait au moment le plus sombre de l’année : le solstice d’hiver, baptisé chez nous « fête de la Noël » (contraction du latin Dies Natalis, c’est-à-dire jour de la naissance, ou &lt;strong&gt;mieux de la renaissance : celle de la lumière&lt;/strong&gt;), mot que l’on peut entendre phonétiquement comme « nouvelles ailes » données gracieusement à l’homme (ce n‘est pas un mérite mais une nécessité). Dans la nature, c’est en effet en cette période d’effraction que la lumière, après avoir arrêté un fragment de temps son incessant mouvement, change de sens : alors que le soleil descendait dans le ciel depuis 6 mois, le voilà qui remonte et, qu’en ce point du jour nouveau, l’horizon se met à blanchir. C’est durant cette aube encore pâle et indécise, dans « ce vague demi-jour qui teint le dôme éternel » (Victor Hugo) que les enfants du ciel vont se réveiller peu à peu au milieu du brouillard de l’ancien monde encore très présent (en fait les deux paraissent au départ se mélanger jusqu’à se confondre), et, après avoir évacué en leur sein la décrépitude qui les plongeait dans un demi sommeil et les « enterrait », repartir du bon pied comme un seul homme animé de sa nouvelle respiration d’oiseau. C’est ici la véritable résurrection : celle des « morts » spirituels. Or il faut savoir que ceci se passe toujours avant que le grand jour n’apparaisse bien des années plus tard aux yeux de tous selon ce qui est écrit dans le Nouveau Testament : « « Vous savez, frères, que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront : Paix et sureté, alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte. Et ils n’échapperont point. Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres pour que ce jour vous surprenne comme un voleur, vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour… » (Première lettre de Paul aux chrétiens de Thessalonique, chapitre 5, verset 2).

**************

En parallèle, voici le texte relatant ce même évènement capital mais retranscrit dans une symbolique repensée pour les hommes de l’ère dans laquelle nous sommes en train de pénétrer de manière dérobée aux yeux de la grande foule qui continue, elle, à dormir du sommeil de l’injuste. Bien évidemment on y retrouve certaines caractéristiques : lever du soleil dans un épais manteau de brouillard ayant l’allure d’une purée de pois dense et impénétrable, astre du jour qui pointe, aube, éclat, temps d’arrêt… Bref tout le cycle de la lumière qui recommence en plein milieu de cette nuit particulièrement sombre et froide d’hiver. Or à minuit, les prestiges cessent. Misérable est celui qui renait sans les nouvelles ailes, ce cadeau de la lumière du ciel, qui lui ont été offertes à la « Noël »!

Extrait du chapitre 19 de la Tour d’Ivoire.
« Comme chaque jour André (2) s’était levé ce matin-là à l’aube. Etant sorti, il prit la route du côté de la pointe de Kerpenhir. C’était, du reste, fort souvent le but de sa promenade matinale. Que la mer soit haute ou basse, elle offrait le spectacle permanent et inlassable de la vie. Ce matin-là, bien que l’on fût en juin, le temps était fort gris. Il était couvert, brumeux, en sorte que l’on n’y voyait pas à cinquante mètres. Il faisait doux cependant, tout était très calme. Personne sur la grande côte. Par-ci par-là, quelques oiseaux effarouchés s’envolaient en apercevant l’insolite promeneur. Pas de bruit autre que celui de la mer ou le cri d’un goéland, d’une mouette ou d’un pèlerin en quête de nourriture.
Le témoin marchait silencieusement en songeant peut-être aux grands évènements des jours passés. Jean ne lui suggérait aucune idée, aucune pensée. Ce matin-là, c’était le grand silence. Le disciple aurait pu se croire seul mais il savait que, pratiquement, il ne l’était jamais.
Arrivant aux rochers de Kerpenhir, il s’assit sur une pointe extrême. Il connaissait bien ce lieu puisqu’il y venait presque chaque jour. On entendait ici à nos pieds le clapotis des vagues contre le granit. Ce matin, le golfe du Morbihan était invisible dans l’épais brouillard; on ne voyait pas davantage Port-Navalo. Des bateaux devaient passer au large. On entendait le bruit des moteurs, le roulis, la voix des matelots qui filtrait, mais on ne percevait goutte. Si par là on distinguait à 30 mètres, c’était un maximum tant la purée de pois était dense et impénétrable.
Tout-à-coup, ayant regardé vers l’Île aux Moines, Larmor, Baden, André perçut l’astre du jour qui pointait. Il sortait du sein de la mer en dispersant comme par magie cet épais manteau de brouillard. Il apparut jaune comme de l’or vif et apportait du coup on ne sait quelle féérie orientale et subite à ce paysage morne et sans couleur. En un clin d’œil, bien que le disque d’or n’émergeait à peine que d’un quart au-dessus des flots, la mer s’illumina de mille feux.
-« Voici le soleil qui se lève, pensa André. Mais quel éclat inhabituel et subit pour un lever dans le brouillard! »
Il en serait resté là de ses réflexions si, à cet instant, un deuxième disque n’eut émergé des flots au même niveau que le premier. Sa surprise n’était pas peu grande mais ne devait pas s’arrêter là car, à ce même moment et presque simultanément au premier et au second, un troisième soleil sortit des flots sur la même ligne horizontale. Le témoin regardait, il ne s’était pas levé, n’avait pas remué un bras ni même émis aucune exclamation. Le tableau présent le figeait à sa place. Il ne pensait plus, il n’entendait plus…il voyait…et…intensément…il regardait! La mer était maintenant inondée de lumière, les bateaux devenus visibles baignaient dans un océan de feu. Les gars semblaient regarder eux aussi, figés qu’ils étaient sur le pont. Mais que leur était-il donné de voir? La surprise allait croissant. Les trois soleils se mirent en route comme s’ils glissaient sur l’onde. Ils venaient tout droit sur Kerpenhir.
Le disciple ne quittait toujours pas le phénomène du regard ; il n’avait pas remué un pouce, il n’avait pas battu un cil, une paupière. Il regardait dans une attitude extasiée bien qu’il n’eut rien rectifié à sa position nonchalante dans laquelle le phénomène l’avait surpris. Les trois soleils s’avancèrent jusqu’à une distance respectable d’André, distance proportionnelle à leur imposant diamètre. Leur vitesse était identique. Celui du centre, le premier né, semblait un peu plus grand que les deux autres situés respectivement l’un à sa droite et l’autre à sa gauche. Mais était-ce une impression ou une réalité? Qui eût pu le dire?
Ainsi les trois soleils s’arrêtèrent peut-être à un kilomètre de la pointe de Kerpenhir et marquèrent un temps d’arrêt.
Ensuite le phénomène inverse et rétrograde commença. Sans se retourner et dans le même aspect, ils glissèrent à nouveau sur les eaux jusqu’à leur point de naissance et disparurent en mer comme ils étaient apparus. Le dernier né, celui de gauche par rapport au soleil central, fit de même. Non qu’il commença à disparaître après les deux autres, puisqu’ils s’enfoncèrent simultanément, mais la disparition finale se fit dans cet ordre successif.
C’est alors seulement que le témoin se secoua, regarda autour de lui. Le brouillard était intense. Il n’y avait plus sur la mer aucun reflet ni lumière, le soleil habituel n’apparaissant toujours pas. On entendait toujours les bateaux à l’horizon mais on ne distinguait rien; tout était semblable et revenu comme avant. André se secoua, se frappa la main sur la roche de manière à se faire mal. Il était là bien vivant, sensible à la douleur, tangible en chair et en os au milieu d’un brouillard dense à couper au couteau. Il ne comprenait pas et se disait qu’il avait rêvé. Seulement le rêve passe vite et s’efface dès que le rêveur est bien éveillé, peu de temps après il n’y a plus trace de son passage. Or ici le fait est rapporté, fixé sur le papier douze ans après, et l’impression est toujours aussi vive. C’est bien le plus grand « miracle » qu’il fut donné au témoin de voir.

******************

Ce récit authentique, matériellement et spirituellement parlant, nous parle du cycle éternel de la vie dans ses trois phases : démarrage de la spirale du temps érien (son déploiement dans l’espace comme un rouleau que l’on déroule) à partir du point de condensation de l’Être, et son retour inévitable (repliement de ses circonvolutions. Note 3) jusqu’à atteindre à nouveau ce même point immobile (sortie du temps. Note 4). C’est de ce point de croisement entre le vertical et l’horizontal, autrement dit entre le ciel et la terre unis dans une vivante et vibrante continuité que plus rien n’oppose, que, dans un frémissement créateur, l’Être va redéployer le flux de ses énergies et de ses puissances dans le cœur de l’homme régénéré pour que, dans une grande prosternation devant son génie, il ait l’élan et la force de mettre en place le nouveau monde dont le plan lui a été fourni par son prophète (5). &lt;strong&gt;C’est ici la promesse de l’aube!&lt;/strong&gt;

C’est en effet à ce point de départ qui inaugure &lt;strong&gt;le renouvellement d’un temps chargé d’espérance&lt;/strong&gt; qu’un petit groupe de mutants libérés de leur ombre va s’éveiller à une autre modalité d’être et, reprenant le pouvoir sur leurs destinées, changer de regard et de régime existentiel pour refonder leurs vies sur un système de valeurs incarnant au plus près les qualités célestes. Les rapports à soi et au monde sont ainsi rénovés de fond en comble sur la base de l’ordre même qui maintient depuis le commencement la création en place.

Leur esprit ne « raisonnant » plus dans le vide d’être qui germe en continu de leur mental, leur âme collective recouvre ipso facto la faculté de « résonner » dans la plénitude du ciel, ce plérôme qui, ayant déposé son empreinte sonore dans les paroles du Maître, va donner un cadre solide à leur manière d’être. Et ce, jusqu’à ce que le cycle qu’il a engendré meure dans l’agonie de ses fins dernières.
_________________________________

Note 1- Du latin pontifex parce qu’il «fait le pont» (traduction littérale) entre les deux rives de l’Être (l’état fluide = la mer, et l’état solide = la terre) afin de permettre aux âmes le franchissement de l’obstacle congénital de tout homme : son mental déréglé.

Note 2- Prénom du témoin qui, ayant vécu ces événements en 1963, relate leur déroulement de manière exacte et fidèle, donc fiable. C’est cette conformité à la réalité à la fois historique et spirituelle qui le fait appeler à juste titre le « fidèle témoin ».

Note 3- Ce manège a été symbolisé à toutes les époques par différentes représentations. Admirez les dessins gravés sur le mégalithe de New-Grange dont vous trouverez la photo à la page intitulée Kerpenhir.

Note 4- C’est au solstice d’hiver (de sol, « soleil » et stare, « demeurer immobile ») que le jour est le plus court de l’année (et par conséquent que la nuit est la plus longue). Après avoir atteint sa plus forte déclinaison le soleil semble rester stationnaire pendant quelques jours, le temps suspendant sa course échevelée.

Note 5- Prophète veut dire « celui qui parle pour », autrement dit celui qui porte la parole… de l’Être dans sa véritable nature, Être dont la présence pourtant bien réelle reste invisible et inaudible aux yeux et aux oreilles physiques des êtres humains.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>SOLSTICE D’HIVER 2020</p>
<p>« Je vis un autre messager qui descendait du ciel enveloppé d’une nuée ; au-dessus de sa tête était l’arc-en-ciel et son visage était comme le soleil et ses pieds comme des colonnes de feu. Il tenait dans sa main un petit livre ouvert. Il posa son pied droit sur la mer et son pied gauche sur la terre… »</p>
<p>Tel est le passage tiré du livre de l’Apocalypse (en grec : livre de la « Révélation ») de Jean, dernier livre du Nouveau Testament, au chapitre 10 et aux versets 1 et 2. Il est question ici de la descente du Maître en tant que messager du ciel pour établir la médiation indispensable à chaque changement d’ère entre l’éternel et le temporaire (le temps horaire). Tous les symboles y sont : la nuée (l’eau), le soleil (la lumière), le feu, l’arc-en-ciel (les 7 attributs célestes), le livre contenant le message (la bonne et juste information), la mer (le ciel), la terre, le pont formé entre le pied droit et le pied gauche. Le médiateur, <strong>ce grand méditant (entendre med-i-temps =qui se trouve au milieu des deux sortes de temporalité (la céleste et la terrestre) </strong>… et donc du gué entre les deux rives du fleuve de la vie dénommé dans l’ère nouvelle « La Vigardonne »), est donc un passeur entre l’esprit des lois et la raison de l’homme, sa parole diffusant l’ordre magistral de l’univers. Libérant la vérité des multiples dogmes et informations erronées accumulés au cours des siècle, vérité dont l’homme s’était dépossédé, venu du <strong>point initial de l’Être (iod, dixième lettre de l’alphabet hébraïque), qui contient en son centre tout l‘univers en condensé d’où tout part et où tout revient dans une spirale cyclique,</strong> lui seul est capable de mettre à nouveau en branle de manière cohérente les âmes destinées à tourner autour de son centre au rythme mesuré d’une valse à trois temps. Le peuple ne connaissant pas la vérité (celle de la constitution de l’Être ainsi que le fonctionnement de ses essences), il lui faut impérativement un interprète en capacité d’exprimer en langage approprié les principes –hermétiques pour lui- qui sous-tendent la création dont il est le logos qui porte l’universel et non le particulier, le souverain pontife (1) c’est-à-dire celui qui a pour fonction de rétablir la bonne relation entre l’intelligible, le sensible et le concret.</p>
<p>Sa venue dans le monde se fait au moment le plus sombre de l’année : le solstice d’hiver, baptisé chez nous « fête de la Noël » (contraction du latin Dies Natalis, c’est-à-dire jour de la naissance, ou <strong>mieux de la renaissance : celle de la lumière</strong>), mot que l’on peut entendre phonétiquement comme « nouvelles ailes » données gracieusement à l’homme (ce n‘est pas un mérite mais une nécessité). Dans la nature, c’est en effet en cette période d’effraction que la lumière, après avoir arrêté un fragment de temps son incessant mouvement, change de sens : alors que le soleil descendait dans le ciel depuis 6 mois, le voilà qui remonte et, qu’en ce point du jour nouveau, l’horizon se met à blanchir. C’est durant cette aube encore pâle et indécise, dans « ce vague demi-jour qui teint le dôme éternel » (Victor Hugo) que les enfants du ciel vont se réveiller peu à peu au milieu du brouillard de l’ancien monde encore très présent (en fait les deux paraissent au départ se mélanger jusqu’à se confondre), et, après avoir évacué en leur sein la décrépitude qui les plongeait dans un demi sommeil et les « enterrait », repartir du bon pied comme un seul homme animé de sa nouvelle respiration d’oiseau. C’est ici la véritable résurrection : celle des « morts » spirituels. Or il faut savoir que ceci se passe toujours avant que le grand jour n’apparaisse bien des années plus tard aux yeux de tous selon ce qui est écrit dans le Nouveau Testament : « « Vous savez, frères, que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront : Paix et sureté, alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte. Et ils n’échapperont point. Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres pour que ce jour vous surprenne comme un voleur, vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour… » (Première lettre de Paul aux chrétiens de Thessalonique, chapitre 5, verset 2).</p>
<p>**************</p>
<p>En parallèle, voici le texte relatant ce même évènement capital mais retranscrit dans une symbolique repensée pour les hommes de l’ère dans laquelle nous sommes en train de pénétrer de manière dérobée aux yeux de la grande foule qui continue, elle, à dormir du sommeil de l’injuste. Bien évidemment on y retrouve certaines caractéristiques : lever du soleil dans un épais manteau de brouillard ayant l’allure d’une purée de pois dense et impénétrable, astre du jour qui pointe, aube, éclat, temps d’arrêt… Bref tout le cycle de la lumière qui recommence en plein milieu de cette nuit particulièrement sombre et froide d’hiver. Or à minuit, les prestiges cessent. Misérable est celui qui renait sans les nouvelles ailes, ce cadeau de la lumière du ciel, qui lui ont été offertes à la « Noël »!</p>
<p>Extrait du chapitre 19 de la Tour d’Ivoire.<br />
« Comme chaque jour André (2) s’était levé ce matin-là à l’aube. Etant sorti, il prit la route du côté de la pointe de Kerpenhir. C’était, du reste, fort souvent le but de sa promenade matinale. Que la mer soit haute ou basse, elle offrait le spectacle permanent et inlassable de la vie. Ce matin-là, bien que l’on fût en juin, le temps était fort gris. Il était couvert, brumeux, en sorte que l’on n’y voyait pas à cinquante mètres. Il faisait doux cependant, tout était très calme. Personne sur la grande côte. Par-ci par-là, quelques oiseaux effarouchés s’envolaient en apercevant l’insolite promeneur. Pas de bruit autre que celui de la mer ou le cri d’un goéland, d’une mouette ou d’un pèlerin en quête de nourriture.<br />
Le témoin marchait silencieusement en songeant peut-être aux grands évènements des jours passés. Jean ne lui suggérait aucune idée, aucune pensée. Ce matin-là, c’était le grand silence. Le disciple aurait pu se croire seul mais il savait que, pratiquement, il ne l’était jamais.<br />
Arrivant aux rochers de Kerpenhir, il s’assit sur une pointe extrême. Il connaissait bien ce lieu puisqu’il y venait presque chaque jour. On entendait ici à nos pieds le clapotis des vagues contre le granit. Ce matin, le golfe du Morbihan était invisible dans l’épais brouillard; on ne voyait pas davantage Port-Navalo. Des bateaux devaient passer au large. On entendait le bruit des moteurs, le roulis, la voix des matelots qui filtrait, mais on ne percevait goutte. Si par là on distinguait à 30 mètres, c’était un maximum tant la purée de pois était dense et impénétrable.<br />
Tout-à-coup, ayant regardé vers l’Île aux Moines, Larmor, Baden, André perçut l’astre du jour qui pointait. Il sortait du sein de la mer en dispersant comme par magie cet épais manteau de brouillard. Il apparut jaune comme de l’or vif et apportait du coup on ne sait quelle féérie orientale et subite à ce paysage morne et sans couleur. En un clin d’œil, bien que le disque d’or n’émergeait à peine que d’un quart au-dessus des flots, la mer s’illumina de mille feux.<br />
-« Voici le soleil qui se lève, pensa André. Mais quel éclat inhabituel et subit pour un lever dans le brouillard! »<br />
Il en serait resté là de ses réflexions si, à cet instant, un deuxième disque n’eut émergé des flots au même niveau que le premier. Sa surprise n’était pas peu grande mais ne devait pas s’arrêter là car, à ce même moment et presque simultanément au premier et au second, un troisième soleil sortit des flots sur la même ligne horizontale. Le témoin regardait, il ne s’était pas levé, n’avait pas remué un bras ni même émis aucune exclamation. Le tableau présent le figeait à sa place. Il ne pensait plus, il n’entendait plus…il voyait…et…intensément…il regardait! La mer était maintenant inondée de lumière, les bateaux devenus visibles baignaient dans un océan de feu. Les gars semblaient regarder eux aussi, figés qu’ils étaient sur le pont. Mais que leur était-il donné de voir? La surprise allait croissant. Les trois soleils se mirent en route comme s’ils glissaient sur l’onde. Ils venaient tout droit sur Kerpenhir.<br />
Le disciple ne quittait toujours pas le phénomène du regard ; il n’avait pas remué un pouce, il n’avait pas battu un cil, une paupière. Il regardait dans une attitude extasiée bien qu’il n’eut rien rectifié à sa position nonchalante dans laquelle le phénomène l’avait surpris. Les trois soleils s’avancèrent jusqu’à une distance respectable d’André, distance proportionnelle à leur imposant diamètre. Leur vitesse était identique. Celui du centre, le premier né, semblait un peu plus grand que les deux autres situés respectivement l’un à sa droite et l’autre à sa gauche. Mais était-ce une impression ou une réalité? Qui eût pu le dire?<br />
Ainsi les trois soleils s’arrêtèrent peut-être à un kilomètre de la pointe de Kerpenhir et marquèrent un temps d’arrêt.<br />
Ensuite le phénomène inverse et rétrograde commença. Sans se retourner et dans le même aspect, ils glissèrent à nouveau sur les eaux jusqu’à leur point de naissance et disparurent en mer comme ils étaient apparus. Le dernier né, celui de gauche par rapport au soleil central, fit de même. Non qu’il commença à disparaître après les deux autres, puisqu’ils s’enfoncèrent simultanément, mais la disparition finale se fit dans cet ordre successif.<br />
C’est alors seulement que le témoin se secoua, regarda autour de lui. Le brouillard était intense. Il n’y avait plus sur la mer aucun reflet ni lumière, le soleil habituel n’apparaissant toujours pas. On entendait toujours les bateaux à l’horizon mais on ne distinguait rien; tout était semblable et revenu comme avant. André se secoua, se frappa la main sur la roche de manière à se faire mal. Il était là bien vivant, sensible à la douleur, tangible en chair et en os au milieu d’un brouillard dense à couper au couteau. Il ne comprenait pas et se disait qu’il avait rêvé. Seulement le rêve passe vite et s’efface dès que le rêveur est bien éveillé, peu de temps après il n’y a plus trace de son passage. Or ici le fait est rapporté, fixé sur le papier douze ans après, et l’impression est toujours aussi vive. C’est bien le plus grand « miracle » qu’il fut donné au témoin de voir.</p>
<p>******************</p>
<p>Ce récit authentique, matériellement et spirituellement parlant, nous parle du cycle éternel de la vie dans ses trois phases : démarrage de la spirale du temps érien (son déploiement dans l’espace comme un rouleau que l’on déroule) à partir du point de condensation de l’Être, et son retour inévitable (repliement de ses circonvolutions. Note 3) jusqu’à atteindre à nouveau ce même point immobile (sortie du temps. Note 4). C’est de ce point de croisement entre le vertical et l’horizontal, autrement dit entre le ciel et la terre unis dans une vivante et vibrante continuité que plus rien n’oppose, que, dans un frémissement créateur, l’Être va redéployer le flux de ses énergies et de ses puissances dans le cœur de l’homme régénéré pour que, dans une grande prosternation devant son génie, il ait l’élan et la force de mettre en place le nouveau monde dont le plan lui a été fourni par son prophète (5). <strong>C’est ici la promesse de l’aube!</strong></p>
<p>C’est en effet à ce point de départ qui inaugure <strong>le renouvellement d’un temps chargé d’espérance</strong> qu’un petit groupe de mutants libérés de leur ombre va s’éveiller à une autre modalité d’être et, reprenant le pouvoir sur leurs destinées, changer de regard et de régime existentiel pour refonder leurs vies sur un système de valeurs incarnant au plus près les qualités célestes. Les rapports à soi et au monde sont ainsi rénovés de fond en comble sur la base de l’ordre même qui maintient depuis le commencement la création en place.</p>
<p>Leur esprit ne « raisonnant » plus dans le vide d’être qui germe en continu de leur mental, leur âme collective recouvre ipso facto la faculté de « résonner » dans la plénitude du ciel, ce plérôme qui, ayant déposé son empreinte sonore dans les paroles du Maître, va donner un cadre solide à leur manière d’être. Et ce, jusqu’à ce que le cycle qu’il a engendré meure dans l’agonie de ses fins dernières.<br />
_________________________________</p>
<p>Note 1- Du latin pontifex parce qu’il «fait le pont» (traduction littérale) entre les deux rives de l’Être (l’état fluide = la mer, et l’état solide = la terre) afin de permettre aux âmes le franchissement de l’obstacle congénital de tout homme : son mental déréglé.</p>
<p>Note 2- Prénom du témoin qui, ayant vécu ces événements en 1963, relate leur déroulement de manière exacte et fidèle, donc fiable. C’est cette conformité à la réalité à la fois historique et spirituelle qui le fait appeler à juste titre le « fidèle témoin ».</p>
<p>Note 3- Ce manège a été symbolisé à toutes les époques par différentes représentations. Admirez les dessins gravés sur le mégalithe de New-Grange dont vous trouverez la photo à la page intitulée Kerpenhir.</p>
<p>Note 4- C’est au solstice d’hiver (de sol, « soleil » et stare, « demeurer immobile ») que le jour est le plus court de l’année (et par conséquent que la nuit est la plus longue). Après avoir atteint sa plus forte déclinaison le soleil semble rester stationnaire pendant quelques jours, le temps suspendant sa course échevelée.</p>
<p>Note 5- Prophète veut dire « celui qui parle pour », autrement dit celui qui porte la parole… de l’Être dans sa véritable nature, Être dont la présence pourtant bien réelle reste invisible et inaudible aux yeux et aux oreilles physiques des êtres humains.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2601</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 07:49:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2601</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Sabrina :

Quand un médiateur apparait sur la terre, une de ses fonctions est de corriger la manière d’entendre les paroles de ses  prédécesseurs qui, ayant été à la longue dénaturées,  ont besoin d’une mise à jour, voire même d’une refonte des éléments spirituels de base. Le nouveau discours  qu’il professe est une purification, un dégraissage, un renouvellement de l’information attendu que la théologie vieillissante qu’il découvre à sa venue s’était fourvoyée dans des ronciers inextricables d’où, seule,  elle ne pouvait plus s’échapper. C’est donc un retour aux sources mais toujours suivi d’une adaptation aux besoins et aux possibilités d’entendement spirituel d’un peuple qui, aspirant à l’éveil de sa conscience, est prêt à vivre en conformité avec les lois éternelles de l’Être afin que l’existence de tous et de chacun se perpétue harmonieusement.

L‘apparition  d’un médiateur entre l’ordre céleste et la terre introduit ipso facto ce qu’on appelle une « nouvelle ère », c’est-à-dire la respiration pour le peuple de la foi d’un « nouvel air » (entendre d’un nouvel état d’esprit) entrainant la  résurrection des puissances célestes depuis longtemps anesthésiées dans son cœur. Cette médiation est la réponse à un besoin vital de l’humain : élever son niveau de lucidité et d’intelligence afin de mieux réfléchir et d’agir à partir des véritables principes qui fondent l’Être débarrassé des représentations erronées qui l’étouffent et des théologies moralisatrices à deux sous qui engorgent sans profit pour personne les psychismes individuels et collectifs. Ranimant la richesse intérieure qui dormait au fond de son « coffre animique», ce diplomate averti envoyé par « l’état céleste » dans les états de la terre pour négocier un compromis viable pour les deux parties lui apprend à puiser efficacement en son âme tout en lui apprenant à partager ce patrimoine retrouvé avec tous ceux avec lesquels son existence se lie et qui en sont dignes. Ensemble ils vont s’atteler à la reconstitution sur la terre des hommes de la nature céleste qui,  dans son unité -on le rappelle encore une fois- est un  agrégat ordonné des attributs lumineux fondant la vie sensible universelle.&lt;strong&gt; Le médiateur est donc le ferment de cohésion des âmes éparpillées aux quatre coins de l’espace et dans les trois points du temps &lt;/strong&gt;auxquelles il enseigne comment et pourquoi ne plus rester seules en faisant corps, c’est-à-dire &lt;strong&gt;en se rassemblant dans une liberté enfin retrouvée autour de ce noyau dur que sa parole représente pour eux&lt;/strong&gt; (relire notre deuxième réponse à José).

Ceci étant dit, il est bon de savoir que cet émissaire  ne vient pas avec tout l’attirail complexe des prescriptions et des réponses que nécessitent les gens de foi pour être guidés dans les règles de l’art. En effet il ne peut pas tout énoncer dans le détail sinon le message principal serait dilué dans un fatras de règles -et ce  dans tous les domaines,- donc inévitablement affadi, alors que ceux qui sont appelés à en prendre connaissance doivent se concentrer sur le cœur de la cible essentielle qui a motivé son débarquement, comme Noé débarqua de l’arche d’alliance sur une terre dûment purifiée. Ce travail long et minutieux revient à ses suivants qui compléteront le dit message au fur et à mesure que les problèmes théoriques et pratiques inhérents à tout groupement se présenteront à eux. Mais que constate-t-on, hélas,  dans le champ intellectuel de la grande masse de ses successeurs au cours des siècles ? Un système de pensée interprétatif écrasant issu des raisonnements sans fin de l’esprit humain appelé pompeusement théologie ponctué d’interminables débats, d’une pléthore de commentaires foisonnants  qui s’empilent dans leur logorrhée les uns sur les autres (déluge verbal), une foultitude d’exégèses  plus ou moins farfelues (qui ne sont que des points de vue et des opinons diverses) avec leurs  rhétoriques, excroissances alambiquées du cerveau humain concernant les paroles racines du prophète engendrant un foisonnement d’inépuisables traités (chacun voulant ajouter sa pierre à l’édifice intellectuel) étouffant la vie de l’âme -mais engraissant le mental- en lui faisant perdre de vue &lt;strong&gt;le primordial de la parole établie dans sa pureté initiale par le collectif des premier maîtres et  des sages qui ont fondé l’ère dont ils sont la colonne vertébrale destinée à en maintenir la rectitude spirituelle.&lt;/strong&gt;  N’oublions jamais que le but de la chaîne qu’ils forment au cours de l’ère est de &lt;strong&gt;rétablir le lien de chaque homme déraciné de  la véritable vie de l’esprit (1) et de la source céleste qui l’ irrigue d’une eau pure descendue de la montagne de l’Être&lt;/strong&gt;, sans oublier celui avec la nature quand celui-ci a été partiellement ou totalement rompu, le rapport à soi et au monde devant  être renouvelé de fond en comble pour mettre en branle une autre dynamique qui n’entrave plus le déploiement naturel de ses opérations. C’est ici sa renaturation ! Pour la mise en place  de cette nouvelle cosmologie concernant la totalité de ce qui existe en haut comme en bas, à savoir le matériel et le spirituel en voie d’unification (car tout se tient !), ces « juristes » d’un autre monde ont toujours choisi l’enseignement et le chemin le plus simple, celui qui est naturellement compris et ressenti par le peuple en attente d’émancipation de ses illusions, peuple que, malgré sa disposition à &lt;strong&gt;accueillir favorablement ce retournement intérieur existentiel (conversion), &lt;/strong&gt;ils doivent savamment mais prudemment et sans cesse guider dans la compréhension profonde des lois de création, en l’occurrence dans l’obéissance aux principes universels qui régissent chaque créature. 

Celui qui, éveillé aux lois universelles de l’Être,  initie un cycle apporte dans ses bagages &lt;strong&gt;la synthèse indispensable des enseignements&lt;/strong&gt; pour mettre en place les grandes lignes conformes à la justice divine et fixer un cap : le retour sur terre du royaume des cieux, donc de ses puissances épurées, pour la sauvegarde d’un maximum d’âmes qui, sans son règne salutaire, seraient aspirées par un monde depuis longtemps en perdition. Donnant la direction générale à ses disciples il met l’accent sur ce qui est indispensable dans leurs comportements internes et externes compte tenu de la  problématique de l’époque et du degré d’évolution générale. Chaque médiateur reste cependant fidèle à la lignée dont il fait de par sa naissance partie, car il sait très bien que tout chambouler de A à Z ne serait profitable à personne et engendrerait de la confusion doublé d’un esprit de secte, donc de séparation, alors que &lt;strong&gt;c’est l’unité qui est toujours visée&lt;/strong&gt;. D’où une certaine continuité avec quand même un délaissement (une sorte de rupture douce) pour les enflures mentales exubérantes devenues un poids mort n’ayant plus sa place au sein de la jeunesse qui ne désire qu’une seule chose : aller de l’avant dans la vérité de l’Être.  C’est ici son ressaisissement, l’éternel retour en son sein de la lumière émanant de ce qui, de toute éternité, est!

Avons-nous été suffisamment clair et exhaustif pour ne plus revenir sur ce sujet? 
__________

Note 1- Ce déracinement est aggravé de nos jours par l’hyper mécanisation du travail et par cette fascination qu’est le règne absolu du virtuel. Cet assujettissement aux mirages induits par une technophilie de plus en plus folle  qui étend chaque jour un peu plus &lt;strong&gt;sa domination mécanisée&lt;/strong&gt; sur la création naturelle active la distraction, l’errance et la dispersion de l’individu et de ses collectifs tout en entretenant le mal-être dont l’ensemble souffre.  Il est grand temps que l’homme renonce à sa toute-puissance technologique  du moins celle issue de son esprit déréglé et que,  retrouvant le sens de la relation entre le sacré et le profane qu’il a depuis longtemps recouvert d’un linceul, &lt;strong&gt;il se réinvente selon d’autres modalités à la fois spirituelles et concrètes&lt;/strong&gt; en se forgeant une nouvelle identité en accord profond avec le vivant qui l’environne. C’est ici la renaissance de « Dieu » (ou des dieux) dans le cœur des hommes, l’incarnation salutaire de  de sa véritable nature appelée tout simplement : la vérité. C’est ici la véritable Ecologie de l’Être et la lucidité qu’elle entraîne chez les malvoyants que nous sommes! &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Sabrina :</p>
<p>Quand un médiateur apparait sur la terre, une de ses fonctions est de corriger la manière d’entendre les paroles de ses  prédécesseurs qui, ayant été à la longue dénaturées,  ont besoin d’une mise à jour, voire même d’une refonte des éléments spirituels de base. Le nouveau discours  qu’il professe est une purification, un dégraissage, un renouvellement de l’information attendu que la théologie vieillissante qu’il découvre à sa venue s’était fourvoyée dans des ronciers inextricables d’où, seule,  elle ne pouvait plus s’échapper. C’est donc un retour aux sources mais toujours suivi d’une adaptation aux besoins et aux possibilités d’entendement spirituel d’un peuple qui, aspirant à l’éveil de sa conscience, est prêt à vivre en conformité avec les lois éternelles de l’Être afin que l’existence de tous et de chacun se perpétue harmonieusement.</p>
<p>L‘apparition  d’un médiateur entre l’ordre céleste et la terre introduit ipso facto ce qu’on appelle une « nouvelle ère », c’est-à-dire la respiration pour le peuple de la foi d’un « nouvel air » (entendre d’un nouvel état d’esprit) entrainant la  résurrection des puissances célestes depuis longtemps anesthésiées dans son cœur. Cette médiation est la réponse à un besoin vital de l’humain : élever son niveau de lucidité et d’intelligence afin de mieux réfléchir et d’agir à partir des véritables principes qui fondent l’Être débarrassé des représentations erronées qui l’étouffent et des théologies moralisatrices à deux sous qui engorgent sans profit pour personne les psychismes individuels et collectifs. Ranimant la richesse intérieure qui dormait au fond de son « coffre animique», ce diplomate averti envoyé par « l’état céleste » dans les états de la terre pour négocier un compromis viable pour les deux parties lui apprend à puiser efficacement en son âme tout en lui apprenant à partager ce patrimoine retrouvé avec tous ceux avec lesquels son existence se lie et qui en sont dignes. Ensemble ils vont s’atteler à la reconstitution sur la terre des hommes de la nature céleste qui,  dans son unité -on le rappelle encore une fois- est un  agrégat ordonné des attributs lumineux fondant la vie sensible universelle.<strong> Le médiateur est donc le ferment de cohésion des âmes éparpillées aux quatre coins de l’espace et dans les trois points du temps </strong>auxquelles il enseigne comment et pourquoi ne plus rester seules en faisant corps, c’est-à-dire <strong>en se rassemblant dans une liberté enfin retrouvée autour de ce noyau dur que sa parole représente pour eux</strong> (relire notre deuxième réponse à José).</p>
<p>Ceci étant dit, il est bon de savoir que cet émissaire  ne vient pas avec tout l’attirail complexe des prescriptions et des réponses que nécessitent les gens de foi pour être guidés dans les règles de l’art. En effet il ne peut pas tout énoncer dans le détail sinon le message principal serait dilué dans un fatras de règles -et ce  dans tous les domaines,- donc inévitablement affadi, alors que ceux qui sont appelés à en prendre connaissance doivent se concentrer sur le cœur de la cible essentielle qui a motivé son débarquement, comme Noé débarqua de l’arche d’alliance sur une terre dûment purifiée. Ce travail long et minutieux revient à ses suivants qui compléteront le dit message au fur et à mesure que les problèmes théoriques et pratiques inhérents à tout groupement se présenteront à eux. Mais que constate-t-on, hélas,  dans le champ intellectuel de la grande masse de ses successeurs au cours des siècles ? Un système de pensée interprétatif écrasant issu des raisonnements sans fin de l’esprit humain appelé pompeusement théologie ponctué d’interminables débats, d’une pléthore de commentaires foisonnants  qui s’empilent dans leur logorrhée les uns sur les autres (déluge verbal), une foultitude d’exégèses  plus ou moins farfelues (qui ne sont que des points de vue et des opinons diverses) avec leurs  rhétoriques, excroissances alambiquées du cerveau humain concernant les paroles racines du prophète engendrant un foisonnement d’inépuisables traités (chacun voulant ajouter sa pierre à l’édifice intellectuel) étouffant la vie de l’âme -mais engraissant le mental- en lui faisant perdre de vue <strong>le primordial de la parole établie dans sa pureté initiale par le collectif des premier maîtres et  des sages qui ont fondé l’ère dont ils sont la colonne vertébrale destinée à en maintenir la rectitude spirituelle.</strong>  N’oublions jamais que le but de la chaîne qu’ils forment au cours de l’ère est de <strong>rétablir le lien de chaque homme déraciné de  la véritable vie de l’esprit (1) et de la source céleste qui l’ irrigue d’une eau pure descendue de la montagne de l’Être</strong>, sans oublier celui avec la nature quand celui-ci a été partiellement ou totalement rompu, le rapport à soi et au monde devant  être renouvelé de fond en comble pour mettre en branle une autre dynamique qui n’entrave plus le déploiement naturel de ses opérations. C’est ici sa renaturation ! Pour la mise en place  de cette nouvelle cosmologie concernant la totalité de ce qui existe en haut comme en bas, à savoir le matériel et le spirituel en voie d’unification (car tout se tient !), ces « juristes » d’un autre monde ont toujours choisi l’enseignement et le chemin le plus simple, celui qui est naturellement compris et ressenti par le peuple en attente d’émancipation de ses illusions, peuple que, malgré sa disposition à <strong>accueillir favorablement ce retournement intérieur existentiel (conversion), </strong>ils doivent savamment mais prudemment et sans cesse guider dans la compréhension profonde des lois de création, en l’occurrence dans l’obéissance aux principes universels qui régissent chaque créature. </p>
<p>Celui qui, éveillé aux lois universelles de l’Être,  initie un cycle apporte dans ses bagages <strong>la synthèse indispensable des enseignements</strong> pour mettre en place les grandes lignes conformes à la justice divine et fixer un cap : le retour sur terre du royaume des cieux, donc de ses puissances épurées, pour la sauvegarde d’un maximum d’âmes qui, sans son règne salutaire, seraient aspirées par un monde depuis longtemps en perdition. Donnant la direction générale à ses disciples il met l’accent sur ce qui est indispensable dans leurs comportements internes et externes compte tenu de la  problématique de l’époque et du degré d’évolution générale. Chaque médiateur reste cependant fidèle à la lignée dont il fait de par sa naissance partie, car il sait très bien que tout chambouler de A à Z ne serait profitable à personne et engendrerait de la confusion doublé d’un esprit de secte, donc de séparation, alors que <strong>c’est l’unité qui est toujours visée</strong>. D’où une certaine continuité avec quand même un délaissement (une sorte de rupture douce) pour les enflures mentales exubérantes devenues un poids mort n’ayant plus sa place au sein de la jeunesse qui ne désire qu’une seule chose : aller de l’avant dans la vérité de l’Être.  C’est ici son ressaisissement, l’éternel retour en son sein de la lumière émanant de ce qui, de toute éternité, est!</p>
<p>Avons-nous été suffisamment clair et exhaustif pour ne plus revenir sur ce sujet?<br />
__________</p>
<p>Note 1- Ce déracinement est aggravé de nos jours par l’hyper mécanisation du travail et par cette fascination qu’est le règne absolu du virtuel. Cet assujettissement aux mirages induits par une technophilie de plus en plus folle  qui étend chaque jour un peu plus <strong>sa domination mécanisée</strong> sur la création naturelle active la distraction, l’errance et la dispersion de l’individu et de ses collectifs tout en entretenant le mal-être dont l’ensemble souffre.  Il est grand temps que l’homme renonce à sa toute-puissance technologique  du moins celle issue de son esprit déréglé et que,  retrouvant le sens de la relation entre le sacré et le profane qu’il a depuis longtemps recouvert d’un linceul, <strong>il se réinvente selon d’autres modalités à la fois spirituelles et concrètes</strong> en se forgeant une nouvelle identité en accord profond avec le vivant qui l’environne. C’est ici la renaissance de « Dieu » (ou des dieux) dans le cœur des hommes, l’incarnation salutaire de  de sa véritable nature appelée tout simplement : la vérité. C’est ici la véritable Ecologie de l’Être et la lucidité qu’elle entraîne chez les malvoyants que nous sommes! </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Sabrina</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2599</link>
		<dc:creator><![CDATA[Sabrina]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 06:35:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2599</guid>
		<description><![CDATA[Salut à toute l’équipe, une question me turlupine  depuis longtemps : je suis toujours surprise  de tous ces décalages et parfois ces nouveautés entre les paroles du prophète médiateur et la (ou les) religions qui descendent de lui et j’aimerais bien que vous m’expliquiez pourquoi.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Salut à toute l’équipe, une question me turlupine  depuis longtemps : je suis toujours surprise  de tous ces décalages et parfois ces nouveautés entre les paroles du prophète médiateur et la (ou les) religions qui descendent de lui et j’aimerais bien que vous m’expliquiez pourquoi.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2592</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 05:23:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2592</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Margaret : 

Pour vraiment comprendre profondément quelque chose il faut connaître cette même chose non comme venant de l’extérieur, mais de l’intérieur, donc sans pensée issue de la raison humaine. &lt;strong&gt;C’est un vécu de l’âme… et en aucune manière une projection mentale.&lt;/strong&gt;

Cette histoire de descente de l’âme céleste que l’on vient de vous conter précédemment est un peu celle de Peau d’âne (entendre « Peau d’âme ») qui, pour que personne ne la reconnaisse, couvrait la beauté de son visage d’une vilaine crasse et masquait son corps sous des haillons recouverts  d’une dépouille d’âne (1). Toutefois elle avait la possibilité  chaque fois qu’elle en avait l’envie de se travestir en choisissant pour chaque occasion l’une des trois robes offertes par son père à savoir : une première couleur du temps (incarnation dans le temps et l’espace), une seconde couleur de lune (l’âme nocturne = la terrestre vivant dans la pénombre) et une troisième robe couleur de soleil (l’âme diurne, la lumineuse appelée âme céleste). Les trois logos, quoi, puisque tout marche par trois!

Ce conte relaté par Charles Perrault ou encore par les frères Grimm nous parle, comme dans la parabole du fils prodigue de l’évangile, de son exil hors du palais de son père pour s’installer dans un petit village d’un royaume voisin et y travailler comme souillon (à cause de l’encrassement provoqué par tous les travaux roturiers qu’elle devait accomplir quotidiennement, travaux rustiques tellement distants de ceux de sa noblesse natale). Et ce n’est que lorsqu’un prince de sang royal qui passait par là l’eut découverte dans sa minuscule cabane alors qu’elle venait de se parer de sa robe couleur de soleil, donc embellie de sa nature première si flamboyante et rayonnante, qu’il l’identifia comme une princesse de même rang que lui et en tomba amoureux car « sous sa crasse et ses haillons elle gardait encore le cœur d’une princesse ». Admirable! 

Là comme ailleurs : « Qui se ressemble, s’assemble! ».

Ceux qui connaissent le premier livre de la Bible feront le parallélisme avec le verset 21 du chapitre 3 de la Genèse où il est dit qu’après qu’Adam et sa femme Eve (en hébreu = mère de tout ce qui vit) eurent mangé du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, IHVH ELOHIM (= l’Être créateur doté de l’ensemble de ses puissances) leur fit des habits de peau (quelle image parlante !) pour les en revêtir. Désormais pourvues de tenues de cosmonautes adaptées à la terre, ils furent chassés hors du jardin d’Eden dans un autre plan de l’Être, celui où la matière est reine. On retrouve ici le même entendement que celui contenu dans Peau d’âne… mais mitonnée à la sauce hébraïque ! A savoir : l’âme au ciel est nue et dans sa descente sur terre elle se « charne », c’est-à-dire prends un corps animal pourvu d’instincts propres à la chair. &lt;strong&gt;C’est ici sa chute dans une incarnation de peau de bête, passant ainsi de l’éternité à l’histoire.&lt;/strong&gt;

La vérité est immuable, elle réside partout. Malheureusement l’homme ne la perçoit jamais dans sa nudité totale, n’en entrevoyant que des revêtements grossiers qui la ternissent et l’enlaidissent. Oui, l&#039;âme céleste avance en ce bas monde masquée derrière un univers de symboles. A nous de les déchiffrer, à nous de la démasquer!

____________

Note 1-La marraine, à l’origine du travestissement de sa filleule, lui dit:
« Pour vous rendre méconnaissable,
La dépouille de l’âne est un masque admirable.
Cachez-vous bien dans cette peau,
On ne croira jamais, tant elle est effroyable,
Qu’elle renferme rien de beau. »
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Margaret : </p>
<p>Pour vraiment comprendre profondément quelque chose il faut connaître cette même chose non comme venant de l’extérieur, mais de l’intérieur, donc sans pensée issue de la raison humaine. <strong>C’est un vécu de l’âme… et en aucune manière une projection mentale.</strong></p>
<p>Cette histoire de descente de l’âme céleste que l’on vient de vous conter précédemment est un peu celle de Peau d’âne (entendre « Peau d’âme ») qui, pour que personne ne la reconnaisse, couvrait la beauté de son visage d’une vilaine crasse et masquait son corps sous des haillons recouverts  d’une dépouille d’âne (1). Toutefois elle avait la possibilité  chaque fois qu’elle en avait l’envie de se travestir en choisissant pour chaque occasion l’une des trois robes offertes par son père à savoir : une première couleur du temps (incarnation dans le temps et l’espace), une seconde couleur de lune (l’âme nocturne = la terrestre vivant dans la pénombre) et une troisième robe couleur de soleil (l’âme diurne, la lumineuse appelée âme céleste). Les trois logos, quoi, puisque tout marche par trois!</p>
<p>Ce conte relaté par Charles Perrault ou encore par les frères Grimm nous parle, comme dans la parabole du fils prodigue de l’évangile, de son exil hors du palais de son père pour s’installer dans un petit village d’un royaume voisin et y travailler comme souillon (à cause de l’encrassement provoqué par tous les travaux roturiers qu’elle devait accomplir quotidiennement, travaux rustiques tellement distants de ceux de sa noblesse natale). Et ce n’est que lorsqu’un prince de sang royal qui passait par là l’eut découverte dans sa minuscule cabane alors qu’elle venait de se parer de sa robe couleur de soleil, donc embellie de sa nature première si flamboyante et rayonnante, qu’il l’identifia comme une princesse de même rang que lui et en tomba amoureux car « sous sa crasse et ses haillons elle gardait encore le cœur d’une princesse ». Admirable! </p>
<p>Là comme ailleurs : « Qui se ressemble, s’assemble! ».</p>
<p>Ceux qui connaissent le premier livre de la Bible feront le parallélisme avec le verset 21 du chapitre 3 de la Genèse où il est dit qu’après qu’Adam et sa femme Eve (en hébreu = mère de tout ce qui vit) eurent mangé du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, IHVH ELOHIM (= l’Être créateur doté de l’ensemble de ses puissances) leur fit des habits de peau (quelle image parlante !) pour les en revêtir. Désormais pourvues de tenues de cosmonautes adaptées à la terre, ils furent chassés hors du jardin d’Eden dans un autre plan de l’Être, celui où la matière est reine. On retrouve ici le même entendement que celui contenu dans Peau d’âne… mais mitonnée à la sauce hébraïque ! A savoir : l’âme au ciel est nue et dans sa descente sur terre elle se « charne », c’est-à-dire prends un corps animal pourvu d’instincts propres à la chair. <strong>C’est ici sa chute dans une incarnation de peau de bête, passant ainsi de l’éternité à l’histoire.</strong></p>
<p>La vérité est immuable, elle réside partout. Malheureusement l’homme ne la perçoit jamais dans sa nudité totale, n’en entrevoyant que des revêtements grossiers qui la ternissent et l’enlaidissent. Oui, l&rsquo;âme céleste avance en ce bas monde masquée derrière un univers de symboles. A nous de les déchiffrer, à nous de la démasquer!</p>
<p>____________</p>
<p>Note 1-La marraine, à l’origine du travestissement de sa filleule, lui dit:<br />
« Pour vous rendre méconnaissable,<br />
La dépouille de l’âne est un masque admirable.<br />
Cachez-vous bien dans cette peau,<br />
On ne croira jamais, tant elle est effroyable,<br />
Qu’elle renferme rien de beau. »<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Margaret</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2590</link>
		<dc:creator><![CDATA[Margaret]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Nov 2020 08:49:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2590</guid>
		<description><![CDATA[
Enfin une explication plausible du pourquoi et du comment de la formation de l’âme humaine terrestre (cf. votre réponse à Victorina). Il fallait bien qu’un jour quelqu’un exprime clairement cette métamorphose et je vous remercie de l’avoir fait sans maquillage comme le font habituellement les gens du sérail religieux et autres ésotéristes.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Enfin une explication plausible du pourquoi et du comment de la formation de l’âme humaine terrestre (cf. votre réponse à Victorina). Il fallait bien qu’un jour quelqu’un exprime clairement cette métamorphose et je vous remercie de l’avoir fait sans maquillage comme le font habituellement les gens du sérail religieux et autres ésotéristes.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2586</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 05:45:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2586</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Victorina :

Vous avez raison sur la question historique, point de départ de la prophétie d’Ézéchiel qui vécut, on  le rappelle,  au 6ème siècle avant Jésus-Christ.  En effet  son message  s’adresse  au premier chef à ses contemporains dans la période douloureuse au cours de laquelle une partie de la population de Jérusalem était exilée en Mésopotamie par le roi de Babylone Nabuchodonosor II (juste après le dernier soulèvement des juifs en -582).  Cette prédiction parle donc de leur retour dans leur patrie  d’origine, retour qu’il assimile à une résurrection : celle du royaume de Juda.

Mais ne vous leurrez : sa parole (prophète veut dire étymologiquement « celui qui parle pour »), comme&lt;strong&gt; toute parole inspirée d’ailleurs,  a pratiquement toujours pour les plus avancés dans l’intelligence spirituelle (1) un double, voire même un triple sens.&lt;/strong&gt; Comme dans la plupart des textes sacrés, le médiateur devenu le messager du logos  divin se sert d’un événement historique  pour imager quelque chose de plus intime. En l’occurrence la délivrance d’un ennemi extérieur symbolisant l’affranchissement de l’ennemi intérieur  qui, lui, vit en tout homme alourdi par la gravité (la pesanteur) terrestre lui  imposant ses lois de fer en le dotant d’&lt;strong&gt;un  esprit lourd et morcelé à la base de son égocentrisme (2) résolument nuisible au vivant&lt;/strong&gt;. Au passage, précisons que les scribes de la Bible ont toujours profité des situations de guerre, d’invasion, d’occupation et de déportation du peuple hébraïque  par l’Egypte, Babylone, la Grèce (les Séleucides) et Rome pour parler de ce sujet brûlant et continuel qui l’agite à chaque instant : la  déportation de l’âme (3), son « expatriation »  hors de son berceau   d’origine dans cette terre  étrangère qui n’est autre que la vie planétaire l’enfermant dans le scaphandre rigide et pesant d’un corps de chair tout en la chaussant de semelles de plomb alors qu’au ciel, légère, souple et véloce par nature, ses pieds arboraient, comme le dieu Hermès (Mercure chez les latins), des sandales ailées. Maintenant explicités en clair, ces symboles élèvent-ils quelque peu votre esprit en lui permettant d’évoluer dans l’entendement véritable de ce qui est depuis la naissance du monde? 

Alors, à vous de voir si vous acceptez de vous contenter d’une interprétation littérale ou bien si vous autorisez votre esprit à bondir hors du temps pour voyager « librement » dans l’universel qui fonde notre monde comme il est -et sera toujours- le socle invariable et immobile des textes sacrés qui en sont la symbolisation. 

______________________

Note 1- Ce sont ici les trois logos, autrement dit les trois verbes, les trois langages de l’Être: celui qui est inscrit dans les phénomènes volatils de la nature matérialisée, celui qui émane du ressenti mutable de l’âme mouvante et extensible, et à tout Seigneur, tout honneur, celui qui est fixé dans les principes créaturels dès l‘origine par l’Esprit créateur. 

Note 2- L’égocentrisme est la focalisation forcenée sur son propre intérêt au détriment de celui de son environnement d’êtres et de choses.

Note 3- Nous employons ce terme qui pourra paraitre à certains inadéquat, voire violent,  pour imager la descente de l’âme céleste dans le plan matériel.  Lorsque cette « extraterrestre » atterrit  sur notre globe elle doit, pour fonctionner de manière optimum, s’adapter à son nouveau mode d’être. Se refroidissant naturellement à son contact, elle s’épaissit, s’opacifie, se ternit et se recouvre à sa surface d’&lt;strong&gt;une sorte de croûte qui diminue sa fréquence vibratoire  la rendant bien moins sensitive que la finesse de ses ressentis d’origine.&lt;/strong&gt; Ce durcissement l’«endurcit » donc ! C’est ici la naissance de l’âme superficielle, appelée également âme instinctive ou éthérique indispensable à notre vie planétaire. &lt;strong&gt;Heureusement qu’en son cœur elle conserve sa chaleur et sa lumière d’origine &lt;/strong&gt;auxquelles tout homme bien né peut faire appel par un retour dans les profondeurs du soi (prière profonde, méditation, songes, rêves célestes, intuitions, fulgurances…) à chaque instant où le besoin s’en fait sentir. C’est ici la fameuse conversion, soit le renversement, le retournement de sa conscience vers les profondeurs intérieures, mot si mal compris des gens de foi et malheureusement  aussi des cadres religieux qui sont pourtant supposés leur enseigner la réalité des essences qui les meuvent. En conséquence chacun d’entre nous doit saisir dans son intelligence que rien de ce qui existe n’est le résultat du hasard mais de l’ordre originel qui fonde l’Être. &lt;strong&gt;C’est précisément le lien étroit entre l’homme, la nature et le ciel qui redonnera à la terre son caractère de paradis et à l’être humain son statut de fils de Dieu (ou du ciel, ce qui est tout un)&lt;/strong&gt;.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Victorina :</p>
<p>Vous avez raison sur la question historique, point de départ de la prophétie d’Ézéchiel qui vécut, on  le rappelle,  au 6ème siècle avant Jésus-Christ.  En effet  son message  s’adresse  au premier chef à ses contemporains dans la période douloureuse au cours de laquelle une partie de la population de Jérusalem était exilée en Mésopotamie par le roi de Babylone Nabuchodonosor II (juste après le dernier soulèvement des juifs en -582).  Cette prédiction parle donc de leur retour dans leur patrie  d’origine, retour qu’il assimile à une résurrection : celle du royaume de Juda.</p>
<p>Mais ne vous leurrez : sa parole (prophète veut dire étymologiquement « celui qui parle pour »), comme<strong> toute parole inspirée d’ailleurs,  a pratiquement toujours pour les plus avancés dans l’intelligence spirituelle (1) un double, voire même un triple sens.</strong> Comme dans la plupart des textes sacrés, le médiateur devenu le messager du logos  divin se sert d’un événement historique  pour imager quelque chose de plus intime. En l’occurrence la délivrance d’un ennemi extérieur symbolisant l’affranchissement de l’ennemi intérieur  qui, lui, vit en tout homme alourdi par la gravité (la pesanteur) terrestre lui  imposant ses lois de fer en le dotant d’<strong>un  esprit lourd et morcelé à la base de son égocentrisme (2) résolument nuisible au vivant</strong>. Au passage, précisons que les scribes de la Bible ont toujours profité des situations de guerre, d’invasion, d’occupation et de déportation du peuple hébraïque  par l’Egypte, Babylone, la Grèce (les Séleucides) et Rome pour parler de ce sujet brûlant et continuel qui l’agite à chaque instant : la  déportation de l’âme (3), son « expatriation »  hors de son berceau   d’origine dans cette terre  étrangère qui n’est autre que la vie planétaire l’enfermant dans le scaphandre rigide et pesant d’un corps de chair tout en la chaussant de semelles de plomb alors qu’au ciel, légère, souple et véloce par nature, ses pieds arboraient, comme le dieu Hermès (Mercure chez les latins), des sandales ailées. Maintenant explicités en clair, ces symboles élèvent-ils quelque peu votre esprit en lui permettant d’évoluer dans l’entendement véritable de ce qui est depuis la naissance du monde? </p>
<p>Alors, à vous de voir si vous acceptez de vous contenter d’une interprétation littérale ou bien si vous autorisez votre esprit à bondir hors du temps pour voyager « librement » dans l’universel qui fonde notre monde comme il est -et sera toujours- le socle invariable et immobile des textes sacrés qui en sont la symbolisation. </p>
<p>______________________</p>
<p>Note 1- Ce sont ici les trois logos, autrement dit les trois verbes, les trois langages de l’Être: celui qui est inscrit dans les phénomènes volatils de la nature matérialisée, celui qui émane du ressenti mutable de l’âme mouvante et extensible, et à tout Seigneur, tout honneur, celui qui est fixé dans les principes créaturels dès l‘origine par l’Esprit créateur. </p>
<p>Note 2- L’égocentrisme est la focalisation forcenée sur son propre intérêt au détriment de celui de son environnement d’êtres et de choses.</p>
<p>Note 3- Nous employons ce terme qui pourra paraitre à certains inadéquat, voire violent,  pour imager la descente de l’âme céleste dans le plan matériel.  Lorsque cette « extraterrestre » atterrit  sur notre globe elle doit, pour fonctionner de manière optimum, s’adapter à son nouveau mode d’être. Se refroidissant naturellement à son contact, elle s’épaissit, s’opacifie, se ternit et se recouvre à sa surface d’<strong>une sorte de croûte qui diminue sa fréquence vibratoire  la rendant bien moins sensitive que la finesse de ses ressentis d’origine.</strong> Ce durcissement l’«endurcit » donc ! C’est ici la naissance de l’âme superficielle, appelée également âme instinctive ou éthérique indispensable à notre vie planétaire. <strong>Heureusement qu’en son cœur elle conserve sa chaleur et sa lumière d’origine </strong>auxquelles tout homme bien né peut faire appel par un retour dans les profondeurs du soi (prière profonde, méditation, songes, rêves célestes, intuitions, fulgurances…) à chaque instant où le besoin s’en fait sentir. C’est ici la fameuse conversion, soit le renversement, le retournement de sa conscience vers les profondeurs intérieures, mot si mal compris des gens de foi et malheureusement  aussi des cadres religieux qui sont pourtant supposés leur enseigner la réalité des essences qui les meuvent. En conséquence chacun d’entre nous doit saisir dans son intelligence que rien de ce qui existe n’est le résultat du hasard mais de l’ordre originel qui fonde l’Être. <strong>C’est précisément le lien étroit entre l’homme, la nature et le ciel qui redonnera à la terre son caractère de paradis et à l’être humain son statut de fils de Dieu (ou du ciel, ce qui est tout un)</strong>.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Victorina</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2585</link>
		<dc:creator><![CDATA[Victorina]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 05:22:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2585</guid>
		<description><![CDATA[
La citation que vous faites du prophète Ezéchiel dans votre réponse à José concerne les hébreux de son époque et non les autres peuples. C’était une précision de ma part et non une critique car j’apprécie  énormément  ce que vous écrivez. Cela donne un axe à ma vie qui en avait grand besoin.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La citation que vous faites du prophète Ezéchiel dans votre réponse à José concerne les hébreux de son époque et non les autres peuples. C’était une précision de ma part et non une critique car j’apprécie  énormément  ce que vous écrivez. Cela donne un axe à ma vie qui en avait grand besoin.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Alex</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2579</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2020 07:13:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2579</guid>
		<description><![CDATA[Merci pour Tout !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour Tout !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2578</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2020 05:41:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2578</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à José :

Tout d’abord il est important, José,  que  vous fassiez la différence- spirituellement parlant- entre savoir et connaître. Savoir, c’est avoir compris  intellectuellement une information  avant de l’emmagasiner dans sa mémoire. Exemple : savoir une leçon  correspond à en intégrer les données dans nos méninges. Connaître par contre, c’est naître de manière sensible en unité avec elle, donc devenir quelque part elle par assimilation.  &lt;strong&gt;Cette connaissance se fait par le médiat de l’âme et non du simple mental qui n’est présent qu’au début de l’opération car, en finale, il doit impérativement s’effacer&lt;/strong&gt;. Sinon il y aurait toujours entre elle et vous une dualité  alors que c’est une pénétration de la chose connue, comme venant de son corps spirituel qui apparait à notre conscience enfin  en pleine  lumière. Un accouchement de la vérité que nous portons déjà dans nos entrailles en quelque sorte ! Ainsi il y a une grande différence entre le chatouillis cérébral d&#039;un savoir purement intellectuel et la véritable connaissance qui, comme une vague ressentie venue des abysses de l&#039;Être, bouleverse notre vision des choses en l&#039;inondant de la lumière des cieux.              

Connaître Dieu, demandez-vous ? Ou dit autrement : être éclairé sur la nature de l’Être et ce de fond en comble, soit dans ses trois plans? Voilà bien un grand et salutaire programme puisque Dieu, c’est Tout ce qui existe  en bas comme en haut, mais dans ce dernier cas dans une abstraction résumée, vu que &lt;strong&gt;la création est centralisée en un point  unique dans la tête de son créateur, la vie étant le développement  dynamique dans le subtil comme dans l’épais de ce condensé spirituel.&lt;/strong&gt; Le connaître, c’est connaître les lois spirituelles  (appelées également lois de création ou encore lois constitutives de l’Être) et les énergies attributives qui organisent et  régissent ses caractéristiques tant macrocosmiques que microcosmiques. Ainsi, &lt;strong&gt;connaître réellement le microcosme que nous sommes, c’est connaître le macrocosme puisque tous deux sont identiques, mais à des échelles différentes  puisque l’un est le  modèle réduit de l’autre qui s’étend dans tout l’univers.&lt;/strong&gt;  C’est ainsi que l’Être se manifeste (comme dans notre musique occidentale) selon 2 modes : le mode majeur, dit macro, et le mode mineur, dit micro.  La bible raconte que Moïse redescendit du mont Horeb situé au cœur de la péninsule du Sinaï avec 2 tablettes sur lesquelles était abrégée  la loi nombrée en dix. Ce « décalogue », ces dix paroles (traduction exacte de l’hébreu) fut le don de la Lumière aux descendants d’Israël, via son prophète à qui il les avait remises par deux fois. Que voulez-vous donc que cet état divin  confie à ce dernier si ce n’est le code secret  constituant l’ordre de sa  nature et de la nature en général, c’est à dire la structure dénaire du système du Vivant ? On ne peut donner que ce que l’on possède en propre, c’est bien connu. Or  le Dieu législateur n’est pas un voleur…bien  qu’il vole dans sa permanence  éthérée dans les cieux qui le reflètent si bien !

Trois manières, donc, pour entrer vivant dans la connaissance de son ontologie : 
                           - La première,  approche approximative mais indispensable à tout un chacun, est d’entendre le message flamboyant de tous les véritables  médiateurs qui ont été  chercher  la « vérité de ce qui est  partout et en tout » comme Prométhée le fit dans sa quête du feu divin  à la source céleste car c’est  là, dans le ciel et nulle part ailleurs que, dans sa pureté initiale et sa lumière, elle repose de manière sensible (et non intellectuelle). Et d’avoir,  bien  entendu, foi en ce message. Tous les médiateurs ont dû, comme Moïse, gravir jusqu’à son sommet la montagne de l’Être pour en ramener les lois de principe à un peuple incapable d’élever son esprit en direction des fondations éternelles de la vie. Et, après les avoir traduit en clair, autrement dit après les avoir vulgarisé, donc en avoir expliqué la mise en pratique au &lt;strong&gt;peuple  en train d’être engendré,&lt;/strong&gt; peuple qui, resté dans les bas-fonds de la plaine, continuait par la force de l’habitude  à adorer leur part animale divinisée (=le veau d’or)  à laquelle ils  consacraient frénétiquement  leurs énergies instinctives adultérées. C’est ici la signification de l’image du veau symbolisant  l’animalité et  celle de l’or, donc de l’aspect divin dont l’homme la pare (entendre dans le mot divin la sacralisation, le culte et l’adoration sans aucune limite). Comprenez-vous maintenant le sens relevé des textes sacrés ?
                           -La deuxième approche, plus réfléchie celle-là, se fait en regardant attentivement la nature et, &lt;strong&gt;grâce à la fée analogie&lt;/strong&gt;,  se laisser totalement imprégner  par elle jusqu’à devenir elle par identification  et en retirer en finale une conscience vivante  parce que non livresque : « Je suis la nature, elle est en moi comme moi je suis en elle. »
                            -La troisième, plus spirituelle et donc plus exigeante,  n’appartient qu’à un petit lot d’âmes prédisposées : devenir soi-même alpiniste et, après s’être encordé à son égrégore céleste, consacrer une part importante  de son existence  à entreprendre  l’escalade de cette montagne éthérée grâce à la méditation profonde, la vraie, et non les ersatz incomplets que l’on trouve diffusés partout aujourd’hui. Vous trouverez sa description exhaustive dans notre livre au chapitre 19. Escalader pour un initié, c’est, après avoir fait cesser le vacarme débridé de son mental et de ses envahissantes créations, – donc débranché un temps les processus intellectuels et cognitifs dont ce dernier est coutumier-&lt;strong&gt; descendre au plus profond de soi, dépasser son individualité afin de retrouver en leur état originel les puissances créatrices dissimulées derrière chacun de nos actes.&lt;/strong&gt; Et, après avoir fait un séjour dans les collectifs célestes, atteindre le point central d’où tout part et où tout revient. &lt;strong&gt;C’est cette unité  des lois universelles&lt;/strong&gt; qui président, administrent et garantissent  la préservation harmonieuse du Vivant, unité et plénitude qui  peuvent  être qualifiées sans conteste de Dieu &quot;Unique&quot;. Le (ou la) connaître car c’est tout un, c’est naître dans la vérité unitaire de l’Être. Et non dans sa caricature dénaturée. Vous voulez des références connues  dans le christianisme dans lequel notre civilisation a été élevée depuis sa tendre enfance?  En voici plusieurs tirées de l’évangile de Jean :
- « Celui qui m’a envoyé est vrai et vous ne le connaissez pas »  est-il écrit au chapitre 7,  verset 28. 
- « Le Père et moi sommes un » (Jean  10.30)
- « La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé (c’est à dire le médiateur de l’ère, ndlr.  Jean 17.3)
- « Si vous me connaissez, vous connaissez aussi mon Père. » (Jean 14.7). 

Puisque connaître le Maître céleste, c’est connaître Dieu, c’est-à-dire la législation de vie à laquelle nous sommes tous inféodés, nous nous devons de préciser  que le dit  &lt;strong&gt;Maître, ferment de toute cohésion&lt;/strong&gt;,  est ambassadeur en terre étrangère pour le compte de sa patrie céleste. C’est un diplomate averti qui parle les deux langues, la terrestre et la céleste. Sa mission : représenter  l’unité et la cohérence du  ciel sur la terre. N’exerçant cette fonction que sous l’autorité du premier, &lt;strong&gt;il  ne parle jamais de son propre chef  mais au nom  de la communauté d’âmes  constituant cet état médian qu’il résume de manière lumineuse et audible aux oreilles humaines préparées à cet effet. &lt;/strong&gt;Bien entendu, en tant que légat du ciel, il répercute tout  ce qu’il sait des conditions et de l’évolution des terriens  au « gouvernement » de son pays d’origine. Il initie un cycle de relations entre son peuple et les peuples de la terre au sein desquels il a été missionné. Il négocie sans cesse et ainsi apaise les inévitables tensions qui pourraient se former entre les deux camps. Il tente  de féconder l’esprit des terriens –du moins l’intelligence de ceux qui ont une inclination naturelle pour  la justice (1)- &lt;strong&gt;en insufflant dans leur âme l’empire universel du ciel pour que, sous son autorité, ils se fédèrent,  non seulement  entre eux mais aussi avec leur environnement naturel. &lt;/strong&gt; A  ceux qui acceptent de devenir ses enfants confiants, il révèle l’Être dans ses fondements essentiels, base éternelle de cette  solidarité qui prime partout.&lt;strong&gt; Sous sa houlette, leurs fragments éparpillés se rassemblent dans l’amour du vivant en une famille unique soumise à ses lois &lt;/strong&gt;afin que, grâce à cette liaison communautaire à nulle autre pareille, ils aient une existence juste, pleine et entière dont ils sont le porte-flambeau. C’est ici le recharnement de son  corps spirituel symbolisé par le rassemblement et la revivification des ossements desséchés décrite symboliquement par le prophète Ezéchiel(2). Ainsi  ce qui chez eux était auparavant profane devient à chaque instant sacré (3). Ce fonctionnement dans une interdépendance  responsable peut donc  être qualifié de vie divine  ou, pour être encore plus clair, de « vie  en Dieu ».

____________________________


Note 1- Il y a la justice transcendante, celle des principes éternels, des lois qui fondent  et organisent l’Être (que l’on pourrait appeler le droit positif, c&#039;est à dire &quot;posé&quot; une fois pour toutes dans l&#039;Esprit créateur) et la justice immanente (application qui découle de ces principes), celle de la nature, qui rétribue chaque être conformément à ces lois (action/réaction).La véritable justice n&#039;est pas égocentrée, c&#039;est pourquoi elle est &quot;juste &quot; en Soi.

Note 2- Extrait du chapitre 37 du livre d’Ezéchiel, versets 4 à 6 : «  Ossements desséchés, écoutez la parole de l’Eternel ! Ainsi parle le Seigneur Eternel à ces os : Voici, je vais faire entrer en vous un esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai des nerfs, je ferai croître sur vous de la chair, je vous couvrirai de peau, je mettrai en vous un esprit, et vous vivrez. Et vous saurez que je suis l’Eternel. » Paroles adressées à cette époque  à l’Israël temporel  mais qui s’étendent également à l’Israël spirituel de tous les temps, donc à tous ceux qui, se sentant partie prenante (filiation) du Vivant, acceptent ce recharnement.

Note 3- Nous rappelons à ceux qui l’auraient oublié que sacré peut être considéré comme un synonyme d’unité et de tout ce qui  conduit à l’unification des êtres dans l’Être.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à José :</p>
<p>Tout d’abord il est important, José,  que  vous fassiez la différence- spirituellement parlant- entre savoir et connaître. Savoir, c’est avoir compris  intellectuellement une information  avant de l’emmagasiner dans sa mémoire. Exemple : savoir une leçon  correspond à en intégrer les données dans nos méninges. Connaître par contre, c’est naître de manière sensible en unité avec elle, donc devenir quelque part elle par assimilation.  <strong>Cette connaissance se fait par le médiat de l’âme et non du simple mental qui n’est présent qu’au début de l’opération car, en finale, il doit impérativement s’effacer</strong>. Sinon il y aurait toujours entre elle et vous une dualité  alors que c’est une pénétration de la chose connue, comme venant de son corps spirituel qui apparait à notre conscience enfin  en pleine  lumière. Un accouchement de la vérité que nous portons déjà dans nos entrailles en quelque sorte ! Ainsi il y a une grande différence entre le chatouillis cérébral d&rsquo;un savoir purement intellectuel et la véritable connaissance qui, comme une vague ressentie venue des abysses de l&rsquo;Être, bouleverse notre vision des choses en l&rsquo;inondant de la lumière des cieux.              </p>
<p>Connaître Dieu, demandez-vous ? Ou dit autrement : être éclairé sur la nature de l’Être et ce de fond en comble, soit dans ses trois plans? Voilà bien un grand et salutaire programme puisque Dieu, c’est Tout ce qui existe  en bas comme en haut, mais dans ce dernier cas dans une abstraction résumée, vu que <strong>la création est centralisée en un point  unique dans la tête de son créateur, la vie étant le développement  dynamique dans le subtil comme dans l’épais de ce condensé spirituel.</strong> Le connaître, c’est connaître les lois spirituelles  (appelées également lois de création ou encore lois constitutives de l’Être) et les énergies attributives qui organisent et  régissent ses caractéristiques tant macrocosmiques que microcosmiques. Ainsi, <strong>connaître réellement le microcosme que nous sommes, c’est connaître le macrocosme puisque tous deux sont identiques, mais à des échelles différentes  puisque l’un est le  modèle réduit de l’autre qui s’étend dans tout l’univers.</strong>  C’est ainsi que l’Être se manifeste (comme dans notre musique occidentale) selon 2 modes : le mode majeur, dit macro, et le mode mineur, dit micro.  La bible raconte que Moïse redescendit du mont Horeb situé au cœur de la péninsule du Sinaï avec 2 tablettes sur lesquelles était abrégée  la loi nombrée en dix. Ce « décalogue », ces dix paroles (traduction exacte de l’hébreu) fut le don de la Lumière aux descendants d’Israël, via son prophète à qui il les avait remises par deux fois. Que voulez-vous donc que cet état divin  confie à ce dernier si ce n’est le code secret  constituant l’ordre de sa  nature et de la nature en général, c’est à dire la structure dénaire du système du Vivant ? On ne peut donner que ce que l’on possède en propre, c’est bien connu. Or  le Dieu législateur n’est pas un voleur…bien  qu’il vole dans sa permanence  éthérée dans les cieux qui le reflètent si bien !</p>
<p>Trois manières, donc, pour entrer vivant dans la connaissance de son ontologie :<br />
                           &#8211; La première,  approche approximative mais indispensable à tout un chacun, est d’entendre le message flamboyant de tous les véritables  médiateurs qui ont été  chercher  la « vérité de ce qui est  partout et en tout » comme Prométhée le fit dans sa quête du feu divin  à la source céleste car c’est  là, dans le ciel et nulle part ailleurs que, dans sa pureté initiale et sa lumière, elle repose de manière sensible (et non intellectuelle). Et d’avoir,  bien  entendu, foi en ce message. Tous les médiateurs ont dû, comme Moïse, gravir jusqu’à son sommet la montagne de l’Être pour en ramener les lois de principe à un peuple incapable d’élever son esprit en direction des fondations éternelles de la vie. Et, après les avoir traduit en clair, autrement dit après les avoir vulgarisé, donc en avoir expliqué la mise en pratique au <strong>peuple  en train d’être engendré,</strong> peuple qui, resté dans les bas-fonds de la plaine, continuait par la force de l’habitude  à adorer leur part animale divinisée (=le veau d’or)  à laquelle ils  consacraient frénétiquement  leurs énergies instinctives adultérées. C’est ici la signification de l’image du veau symbolisant  l’animalité et  celle de l’or, donc de l’aspect divin dont l’homme la pare (entendre dans le mot divin la sacralisation, le culte et l’adoration sans aucune limite). Comprenez-vous maintenant le sens relevé des textes sacrés ?<br />
                           -La deuxième approche, plus réfléchie celle-là, se fait en regardant attentivement la nature et, <strong>grâce à la fée analogie</strong>,  se laisser totalement imprégner  par elle jusqu’à devenir elle par identification  et en retirer en finale une conscience vivante  parce que non livresque : « Je suis la nature, elle est en moi comme moi je suis en elle. »<br />
                            -La troisième, plus spirituelle et donc plus exigeante,  n’appartient qu’à un petit lot d’âmes prédisposées : devenir soi-même alpiniste et, après s’être encordé à son égrégore céleste, consacrer une part importante  de son existence  à entreprendre  l’escalade de cette montagne éthérée grâce à la méditation profonde, la vraie, et non les ersatz incomplets que l’on trouve diffusés partout aujourd’hui. Vous trouverez sa description exhaustive dans notre livre au chapitre 19. Escalader pour un initié, c’est, après avoir fait cesser le vacarme débridé de son mental et de ses envahissantes créations, – donc débranché un temps les processus intellectuels et cognitifs dont ce dernier est coutumier-<strong> descendre au plus profond de soi, dépasser son individualité afin de retrouver en leur état originel les puissances créatrices dissimulées derrière chacun de nos actes.</strong> Et, après avoir fait un séjour dans les collectifs célestes, atteindre le point central d’où tout part et où tout revient. <strong>C’est cette unité  des lois universelles</strong> qui président, administrent et garantissent  la préservation harmonieuse du Vivant, unité et plénitude qui  peuvent  être qualifiées sans conteste de Dieu &laquo;&nbsp;Unique&nbsp;&raquo;. Le (ou la) connaître car c’est tout un, c’est naître dans la vérité unitaire de l’Être. Et non dans sa caricature dénaturée. Vous voulez des références connues  dans le christianisme dans lequel notre civilisation a été élevée depuis sa tendre enfance?  En voici plusieurs tirées de l’évangile de Jean :<br />
&#8211; « Celui qui m’a envoyé est vrai et vous ne le connaissez pas »  est-il écrit au chapitre 7,  verset 28.<br />
&#8211; « Le Père et moi sommes un » (Jean  10.30)<br />
&#8211; « La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé (c’est à dire le médiateur de l’ère, ndlr.  Jean 17.3)<br />
&#8211; « Si vous me connaissez, vous connaissez aussi mon Père. » (Jean 14.7). </p>
<p>Puisque connaître le Maître céleste, c’est connaître Dieu, c’est-à-dire la législation de vie à laquelle nous sommes tous inféodés, nous nous devons de préciser  que le dit  <strong>Maître, ferment de toute cohésion</strong>,  est ambassadeur en terre étrangère pour le compte de sa patrie céleste. C’est un diplomate averti qui parle les deux langues, la terrestre et la céleste. Sa mission : représenter  l’unité et la cohérence du  ciel sur la terre. N’exerçant cette fonction que sous l’autorité du premier, <strong>il  ne parle jamais de son propre chef  mais au nom  de la communauté d’âmes  constituant cet état médian qu’il résume de manière lumineuse et audible aux oreilles humaines préparées à cet effet. </strong>Bien entendu, en tant que légat du ciel, il répercute tout  ce qu’il sait des conditions et de l’évolution des terriens  au « gouvernement » de son pays d’origine. Il initie un cycle de relations entre son peuple et les peuples de la terre au sein desquels il a été missionné. Il négocie sans cesse et ainsi apaise les inévitables tensions qui pourraient se former entre les deux camps. Il tente  de féconder l’esprit des terriens –du moins l’intelligence de ceux qui ont une inclination naturelle pour  la justice (1)- <strong>en insufflant dans leur âme l’empire universel du ciel pour que, sous son autorité, ils se fédèrent,  non seulement  entre eux mais aussi avec leur environnement naturel. </strong> A  ceux qui acceptent de devenir ses enfants confiants, il révèle l’Être dans ses fondements essentiels, base éternelle de cette  solidarité qui prime partout.<strong> Sous sa houlette, leurs fragments éparpillés se rassemblent dans l’amour du vivant en une famille unique soumise à ses lois </strong>afin que, grâce à cette liaison communautaire à nulle autre pareille, ils aient une existence juste, pleine et entière dont ils sont le porte-flambeau. C’est ici le recharnement de son  corps spirituel symbolisé par le rassemblement et la revivification des ossements desséchés décrite symboliquement par le prophète Ezéchiel(2). Ainsi  ce qui chez eux était auparavant profane devient à chaque instant sacré (3). Ce fonctionnement dans une interdépendance  responsable peut donc  être qualifié de vie divine  ou, pour être encore plus clair, de « vie  en Dieu ».</p>
<p>____________________________</p>
<p>Note 1- Il y a la justice transcendante, celle des principes éternels, des lois qui fondent  et organisent l’Être (que l’on pourrait appeler le droit positif, c&rsquo;est à dire &laquo;&nbsp;posé&nbsp;&raquo; une fois pour toutes dans l&rsquo;Esprit créateur) et la justice immanente (application qui découle de ces principes), celle de la nature, qui rétribue chaque être conformément à ces lois (action/réaction).La véritable justice n&rsquo;est pas égocentrée, c&rsquo;est pourquoi elle est &laquo;&nbsp;juste &nbsp;&raquo; en Soi.</p>
<p>Note 2- Extrait du chapitre 37 du livre d’Ezéchiel, versets 4 à 6 : «  Ossements desséchés, écoutez la parole de l’Eternel ! Ainsi parle le Seigneur Eternel à ces os : Voici, je vais faire entrer en vous un esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai des nerfs, je ferai croître sur vous de la chair, je vous couvrirai de peau, je mettrai en vous un esprit, et vous vivrez. Et vous saurez que je suis l’Eternel. » Paroles adressées à cette époque  à l’Israël temporel  mais qui s’étendent également à l’Israël spirituel de tous les temps, donc à tous ceux qui, se sentant partie prenante (filiation) du Vivant, acceptent ce recharnement.</p>
<p>Note 3- Nous rappelons à ceux qui l’auraient oublié que sacré peut être considéré comme un synonyme d’unité et de tout ce qui  conduit à l’unification des êtres dans l’Être.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par José</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2576</link>
		<dc:creator><![CDATA[José]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Nov 2020 12:13:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2576</guid>
		<description><![CDATA[
Effectivement vous avez encore approfondi le sujet  captivant de la divinité qui est en tout homme nous  délivrant par la même occasion et de manière perspicace le sens profond de celle-ci. Et je tiens à vous dire que cela m’a agréé pleinement. Mais après cette lecture,  je me pose cette question : comment puis-je connaître chaque jour un peu mieux ce Dieu à la fois caché et pourtant si apparent sans commettre d’erreurs de parcours préjudiciables dans ma recherche  existentielle?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Effectivement vous avez encore approfondi le sujet  captivant de la divinité qui est en tout homme nous  délivrant par la même occasion et de manière perspicace le sens profond de celle-ci. Et je tiens à vous dire que cela m’a agréé pleinement. Mais après cette lecture,  je me pose cette question : comment puis-je connaître chaque jour un peu mieux ce Dieu à la fois caché et pourtant si apparent sans commettre d’erreurs de parcours préjudiciables dans ma recherche  existentielle?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2570</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Oct 2020 04:37:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2570</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;A propos de la créativité de l’homme nous allons aujourd’hui poursuivre notre réflexion en mettant le focus sur l’objectif le plus profond et le plus sage auquel il devrait s’atteler dès qu’il se sent prêt : &lt;strong&gt;sa recréation spirituelle&lt;/strong&gt;.

S’ils ont bien lu notre  livre, nos lecteurs savent que son chef d’œuvre (1)  créatif ne réside pas  comme on le croit à tort dans la multitude de ses opérations externes (créations matérielles, intellectuelles et artistiques) mais bien en et sur lui-même. En effet il a la prodigieuse potentialité  d’être à  la fois le potier et l’argile et au cours de laquelle, modelant cette masse plus ou moins  informe au départ, il fera selon sa virtuosité naître un autre lui-même  qui  devra ressembler  le plus fidèlement possible à la représentation finale qu’il a eu comme horizon dans sa tête et dans son cœur (2). Prenant exemple sur la nature qui nous démontre chaque jour que la régénération se fait toujours dans une phase de repos (comme dans le sommeil entre autres), il va imiter la larve de certains insectes qui s’immobilise à un moment propice  de son développement &lt;strong&gt;pour passer de l’élément terre à l’élément air&lt;/strong&gt; avant de tisser une enveloppe protectrice et s&#039;y enfermer afin d’opérer sa métamorphose, se transformant d’abord en nymphe (stade intermédiaire) avant d’émerger en imago (stade adulte). Par quel miracle ? &lt;strong&gt;Par la réorganisation en profondeur de la structure de son ancien corps&lt;/strong&gt;  dans lequel elle détient la faculté innée de puiser les éléments basiques dont elle a besoin. C’est ici, n’en doutons pas un seul instant, un recyclage salutaire et salvateur !  En effet, possédant en elle depuis sa naissance tous les matériaux nécessaires pour réussir son entreprise de réhabilitation, elle n’aura désormais plus besoin de se déplacer pour permettre à ses ailes toutes en beauté colorées de pousser.

C’est dans cette solitude créatrice, dans ce renversement de regard et de perspective dénommé méditation, que l’homme  peut se prouver qu’il est de nature divine cessant une fois pour toutes de s’agiter dans le monde du dehors comme s’il avait en permanence le diable à ses trousses (qui sait ?) &lt;strong&gt;afin de reprendre en interne le pouvoir sur sa vie par l’utilisation de manière « originale » de ses puissances internes et animer ainsi les semences spirituelles qu’il a en dépôt.&lt;/strong&gt;  A condition toutefois d’en connaître le mode d’emploi et non de continuer à calquer  bêtement des modèles humains non aboutis ou déviants. 

A ce propos nous nous ne pouvons résister de vous livrer in extenso cette phrase percutante de Carlo Acutis (béatifié le 10 octobre de cette année) :

         « Tous les hommes naissent comme des originaux,  mais beaucoup meurent comme des photocopies. »


A l’entendeur qui se sent vraiment concerné, salut !

Jean Troy
----------------------------------------- 

Note 1- &lt;strong&gt;Un chef d’œuvre signe l’accomplissement de celui qui le met au monde&lt;/strong&gt;, passant ainsi du stade de disciple (ou de compagnon*) à celui de maître. Au sein du compagnonnage, le compagnon aspirant à la maîtrise doit exécuter un ouvrage sous le contrôle d&#039;un jury de maîtres suivant des règles précises édictées par le corps de métier (ou corporation) auquel il appartient. Ce chef d‘œuvre  (littéralement cette production qui se positionne à la tête (=chef), au sommet de ses créations) est la réalisation matérielle, preuve de son excellence, qui marque l&#039;achèvement de sa formation.

*Le compagnonnage est un réseau de transmission des savoirs  et des identités par le métier grâce auquel le jeune aspirant dans son itinérance se construit au mieux de ses capacités pour devenir un bon professionnel et un acteur de la cité, sûr de sa valeur morale et de ses valeurs techniques professionnelles.

Note 2- &lt;strong&gt;Le chef d’œuvre de l’Esprit Créateur, c’est la nature. Celui de la nature, c’est l’homme, du moins tant qu’il n’est pas dénaturé. Et celui de l’homme, c’est sa recréation en Dieu.&lt;/strong&gt; La boucle est ainsi bouclée, le point de départ ayant atteint le point d’arrivée qui  se révèlent être les mêmes !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>A propos de la créativité de l’homme nous allons aujourd’hui poursuivre notre réflexion en mettant le focus sur l’objectif le plus profond et le plus sage auquel il devrait s’atteler dès qu’il se sent prêt : <strong>sa recréation spirituelle</strong>.</p>
<p>S’ils ont bien lu notre  livre, nos lecteurs savent que son chef d’œuvre (1)  créatif ne réside pas  comme on le croit à tort dans la multitude de ses opérations externes (créations matérielles, intellectuelles et artistiques) mais bien en et sur lui-même. En effet il a la prodigieuse potentialité  d’être à  la fois le potier et l’argile et au cours de laquelle, modelant cette masse plus ou moins  informe au départ, il fera selon sa virtuosité naître un autre lui-même  qui  devra ressembler  le plus fidèlement possible à la représentation finale qu’il a eu comme horizon dans sa tête et dans son cœur (2). Prenant exemple sur la nature qui nous démontre chaque jour que la régénération se fait toujours dans une phase de repos (comme dans le sommeil entre autres), il va imiter la larve de certains insectes qui s’immobilise à un moment propice  de son développement <strong>pour passer de l’élément terre à l’élément air</strong> avant de tisser une enveloppe protectrice et s&rsquo;y enfermer afin d’opérer sa métamorphose, se transformant d’abord en nymphe (stade intermédiaire) avant d’émerger en imago (stade adulte). Par quel miracle ? <strong>Par la réorganisation en profondeur de la structure de son ancien corps</strong>  dans lequel elle détient la faculté innée de puiser les éléments basiques dont elle a besoin. C’est ici, n’en doutons pas un seul instant, un recyclage salutaire et salvateur !  En effet, possédant en elle depuis sa naissance tous les matériaux nécessaires pour réussir son entreprise de réhabilitation, elle n’aura désormais plus besoin de se déplacer pour permettre à ses ailes toutes en beauté colorées de pousser.</p>
<p>C’est dans cette solitude créatrice, dans ce renversement de regard et de perspective dénommé méditation, que l’homme  peut se prouver qu’il est de nature divine cessant une fois pour toutes de s’agiter dans le monde du dehors comme s’il avait en permanence le diable à ses trousses (qui sait ?) <strong>afin de reprendre en interne le pouvoir sur sa vie par l’utilisation de manière « originale » de ses puissances internes et animer ainsi les semences spirituelles qu’il a en dépôt.</strong>  A condition toutefois d’en connaître le mode d’emploi et non de continuer à calquer  bêtement des modèles humains non aboutis ou déviants. </p>
<p>A ce propos nous nous ne pouvons résister de vous livrer in extenso cette phrase percutante de Carlo Acutis (béatifié le 10 octobre de cette année) :</p>
<p>         « Tous les hommes naissent comme des originaux,  mais beaucoup meurent comme des photocopies. »</p>
<p>A l’entendeur qui se sent vraiment concerné, salut !</p>
<p>Jean Troy<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; </p>
<p>Note 1- <strong>Un chef d’œuvre signe l’accomplissement de celui qui le met au monde</strong>, passant ainsi du stade de disciple (ou de compagnon*) à celui de maître. Au sein du compagnonnage, le compagnon aspirant à la maîtrise doit exécuter un ouvrage sous le contrôle d&rsquo;un jury de maîtres suivant des règles précises édictées par le corps de métier (ou corporation) auquel il appartient. Ce chef d‘œuvre  (littéralement cette production qui se positionne à la tête (=chef), au sommet de ses créations) est la réalisation matérielle, preuve de son excellence, qui marque l&rsquo;achèvement de sa formation.</p>
<p>*Le compagnonnage est un réseau de transmission des savoirs  et des identités par le métier grâce auquel le jeune aspirant dans son itinérance se construit au mieux de ses capacités pour devenir un bon professionnel et un acteur de la cité, sûr de sa valeur morale et de ses valeurs techniques professionnelles.</p>
<p>Note 2- <strong>Le chef d’œuvre de l’Esprit Créateur, c’est la nature. Celui de la nature, c’est l’homme, du moins tant qu’il n’est pas dénaturé. Et celui de l’homme, c’est sa recréation en Dieu.</strong> La boucle est ainsi bouclée, le point de départ ayant atteint le point d’arrivée qui  se révèlent être les mêmes !</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2569</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2020 03:12:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2569</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Henri:

Pour ne pas nous lancer dans une explication par trop abstraite qui entrainerait chez vous ou tout autre lecteur des froncements de sourcils, nous allons tenter d’imager la réponse que vous souhaitez en établissant une comparaison avec ce qui se passe ordinairement dans la vie courante.

Supposons que, voulant construire ou faire construire votre future demeure, vous pensiez à celle-ci longuement en la visualisant de manière de plus en plus précise dans son architecture définitive (aspect extérieur, gros œuvre, nombre de pièces et leur disposition, type de chauffage, finitions (enduits, peintures, …), et même peut-être dans ses aménagements intérieurs. Donc l’immobilier et le mobilier. Ce serait&lt;strong&gt; la phase un, celle du plan qui se passe dans votre tête, autrement dit la spirituelle qui n’est en quelque sorte rien d’autre que le code génétique de votre future création, soit les prémisses sur lesquels vous allez l’appuyer.&lt;/strong&gt; Puis, tout en continuant à y réfléchir avec constance, vous vous mettez tout naturellement à la ressentir profondément et, petit à petit, éprouver une certaine attraction que l’on peut qualifier sans conteste d’amour tout en poursuivant en même temps le développement dans votre imaginaire de sa représentation aboutie (phase deux, celle de la maquette). Enfin, toutes les conditions étant réunies, arrivera normalement dans la foulée la phase trois, celle de la réalisation effective dans laquelle vous devrez vous servir de matériaux préexistant dans le plan matériel pour, si vous vous sentez une âme de maçon, en devenir le maître d’œuvre, le bâtisseur… et enfin y habiter !

Bon, jusque-là, est-ce que vous nous avez suivis sans que votre tête parte ailleurs ? Si oui, il vous reste maintenant un saut à faire pour comprendre pourquoi « Dieu » est, comme tout concepteur et réalisateur, entièrement dans son œuvre, de la tête à la main en passant par le chemin obligé de son cœur. Et cette enjambée est de taille puisqu’il vous faudra au préalable vous concentrer longuement sur chacune de ces phases avant de passer de micro à Macro, de créateur à Créateur, et de création à Création. Autrement dit&lt;strong&gt; franchir le sas qui conduit du particulier à l’universel, le processus créatif de plan en plan étant identique dans l’infiniment grand et dans l’infiniment petit.&lt;/strong&gt; Dieu conçoit, Dieu anime, Dieu réalise ! A savoir: spirituel (conceptuel schématisé par le point), animique (sensibilisation du premier dans le ressenti qui se déroule au niveau des sens schématisé par un arc(1)), et matérialisation de deux précédents dans le monde concret, le fameux plancher des vaches que l’on nomme à juste titre la croûte terrestre car ce plan est l’écorce de l’Être, son enveloppe tiède, voire froide, et relativement figée en comparaison avec la précédente qui est dynamique et bouillante. Pour créer et bâtir dans les trois dimensions, seul l’homme a cette capacité d’abstraction mais aussi de concrétisation de ses pensées grâce la palette d’actions très large et extrêmement développée des 5 doigts de chaque main. C’est cette main si particulière qui, travaillant ensemble avec notre cerveau, nous a permis de fabriquer des outils et modifier ainsi notre environnement en y imposant autoritairement nos innombrables créations.

Donc l’homme n’est que le micro de l’Être macro dont il est à son échelle l’incarnation,-mais hélas souvent imparfaite. C’est un petit dieu, un créateur bis qui se ressert –souvent maladroitement d’ailleurs- de la substance qui existe à son niveau pour mettre au monde ses propres créations. Et comme il n’a pas une vision synthétique de l’existence (son cerveau procédant par analyse, soit par découpage du vivant), il commet dans son orgueil instinctif et son ignorance crasse bien des « bêtises » qui abîment la nature en la mettant en pièces avant de la transformer selon ses fantaisies du moment (&lt;strong&gt;sa cuisine !&lt;/strong&gt;) pour mieux la dévorer. D’où le surnom imagé de « la Bête » que lui donnent les textes sacrés, bête qui se nourrit, on se répète, du démembrement de ce qui est de tout temps organisé dans une cohérence parfaite. A propos, savez-vous quelle est la religion dominante de la Bête ? La Tour d‘Ivoire la définit dans le chapitre 48 qui lui est consacré comme « une communion en espèces à grande consommation » ! La grande consommation, ça vous dit quelque chose ?(2)

Maison d’homme et maison Dieu, n’y a-t-il pas en elles de leur conception à leur réalisation un seul et même enchainement de plans pour former le miracle de l’unité (Dieu est un !), celle des trois logos, des trois temps du verbe : ce qui a été (passé), ce qui est (présent) et ce qui sera (futur)? Un en trois, trois en un ; Dieu en tout, tout en Dieu! Au ciel comme sur la terre, dans le subtil comme dans le grossier, dans l’infime comme dans le grandiose. &lt;strong&gt;En un mot : dans la transcendance de l’Être comme dans son immanence.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;L’au-delà de l’homme est donc dans son au-dedans&lt;/strong&gt;, mais bien compris, sinon ce sera une illusion de plus à mettre à son actif. Autrement dit, pour que l’humanité perdure, Dieu, tel qu’il est «en esprit et en vérité », donc dans son ordre créationnel, doit être en permanence la lumière de son existence pour qu’une véritable écologie à tous les plans puisse enfin advenir.

Ne cherchez pas Dieu quelque part puisque, dans des consciences différentes, il est partout où s’agite et frémit un brin de vie, dans la plante, l’animal, l’ange et au summum dans l’homme qui en est l’image (aussi doit-il être sage et prudent dans ses créations). &lt;strong&gt;Il est l’Être au centre même des manifestations qui expriment les principes de leur genèse.&lt;/strong&gt; Il peut être appelé sans mentir le Génie de la création qui n‘est rien d’autres que l’unité des principes de base permettant la fabrication du vivant. Comprenez-vous maintenant pourquoi notre histoire comme celle de l’univers est inscrite dans ce Génie universel (entendre le génome créateur du ciel et de la terre) ?

Dieu parle, et cela est – mais en germe (le point créateur qui résume)-, avant que sa Parole entame son devenir manifesté dans l’espace et le temps (la courbe de la création qui en est le développement)!

_________

Note 1- L’arc dans la nue (ou arc en ciel, Genèse 3,13) cela vous dit-il quelque chose ? Relisez dans le livre de l’Apocalypse (chapitre 4, verset 3) cette phrase qui devrait maintenant devenir explicite à votre entendement : « Le trône dans le ciel était environné d’un arc en ciel… » Le trône, c’est le point central, tête du système, source créatrice du vivant symbolisé lui-même par l’arc en ciel, la courbure qui s’enroule autour de lui (âme et corps du système) comme le serpent de la Genèse ceinturait de ses anneaux de convoitise l’arbre de vie au centre du jardin d’Eden. Quelle image parlante!

Note 2- Une grande consommation sous-entend un dépassement à grande échelle des besoins primaires (intellectuels, émotionnels et physiologiques) d’une société parce qu’ils ne lui suffisent plus, l’artificiel prenant le pas sur le naturel quant à lui indispensable à son existence. En espèces signifie que cette consommation s’étend sur l’ensemble des règnes soit le minéral, le végétal et l’animal. Et même sur les éléments comme l’eau, l’air et le feu (les énergies si nécessaires pour faire marcher sa machinerie chimérique).

&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Henri:</p>
<p>Pour ne pas nous lancer dans une explication par trop abstraite qui entrainerait chez vous ou tout autre lecteur des froncements de sourcils, nous allons tenter d’imager la réponse que vous souhaitez en établissant une comparaison avec ce qui se passe ordinairement dans la vie courante.</p>
<p>Supposons que, voulant construire ou faire construire votre future demeure, vous pensiez à celle-ci longuement en la visualisant de manière de plus en plus précise dans son architecture définitive (aspect extérieur, gros œuvre, nombre de pièces et leur disposition, type de chauffage, finitions (enduits, peintures, …), et même peut-être dans ses aménagements intérieurs. Donc l’immobilier et le mobilier. Ce serait<strong> la phase un, celle du plan qui se passe dans votre tête, autrement dit la spirituelle qui n’est en quelque sorte rien d’autre que le code génétique de votre future création, soit les prémisses sur lesquels vous allez l’appuyer.</strong> Puis, tout en continuant à y réfléchir avec constance, vous vous mettez tout naturellement à la ressentir profondément et, petit à petit, éprouver une certaine attraction que l’on peut qualifier sans conteste d’amour tout en poursuivant en même temps le développement dans votre imaginaire de sa représentation aboutie (phase deux, celle de la maquette). Enfin, toutes les conditions étant réunies, arrivera normalement dans la foulée la phase trois, celle de la réalisation effective dans laquelle vous devrez vous servir de matériaux préexistant dans le plan matériel pour, si vous vous sentez une âme de maçon, en devenir le maître d’œuvre, le bâtisseur… et enfin y habiter !</p>
<p>Bon, jusque-là, est-ce que vous nous avez suivis sans que votre tête parte ailleurs ? Si oui, il vous reste maintenant un saut à faire pour comprendre pourquoi « Dieu » est, comme tout concepteur et réalisateur, entièrement dans son œuvre, de la tête à la main en passant par le chemin obligé de son cœur. Et cette enjambée est de taille puisqu’il vous faudra au préalable vous concentrer longuement sur chacune de ces phases avant de passer de micro à Macro, de créateur à Créateur, et de création à Création. Autrement dit<strong> franchir le sas qui conduit du particulier à l’universel, le processus créatif de plan en plan étant identique dans l’infiniment grand et dans l’infiniment petit.</strong> Dieu conçoit, Dieu anime, Dieu réalise ! A savoir: spirituel (conceptuel schématisé par le point), animique (sensibilisation du premier dans le ressenti qui se déroule au niveau des sens schématisé par un arc(1)), et matérialisation de deux précédents dans le monde concret, le fameux plancher des vaches que l’on nomme à juste titre la croûte terrestre car ce plan est l’écorce de l’Être, son enveloppe tiède, voire froide, et relativement figée en comparaison avec la précédente qui est dynamique et bouillante. Pour créer et bâtir dans les trois dimensions, seul l’homme a cette capacité d’abstraction mais aussi de concrétisation de ses pensées grâce la palette d’actions très large et extrêmement développée des 5 doigts de chaque main. C’est cette main si particulière qui, travaillant ensemble avec notre cerveau, nous a permis de fabriquer des outils et modifier ainsi notre environnement en y imposant autoritairement nos innombrables créations.</p>
<p>Donc l’homme n’est que le micro de l’Être macro dont il est à son échelle l’incarnation,-mais hélas souvent imparfaite. C’est un petit dieu, un créateur bis qui se ressert –souvent maladroitement d’ailleurs- de la substance qui existe à son niveau pour mettre au monde ses propres créations. Et comme il n’a pas une vision synthétique de l’existence (son cerveau procédant par analyse, soit par découpage du vivant), il commet dans son orgueil instinctif et son ignorance crasse bien des « bêtises » qui abîment la nature en la mettant en pièces avant de la transformer selon ses fantaisies du moment (<strong>sa cuisine !</strong>) pour mieux la dévorer. D’où le surnom imagé de « la Bête » que lui donnent les textes sacrés, bête qui se nourrit, on se répète, du démembrement de ce qui est de tout temps organisé dans une cohérence parfaite. A propos, savez-vous quelle est la religion dominante de la Bête ? La Tour d‘Ivoire la définit dans le chapitre 48 qui lui est consacré comme « une communion en espèces à grande consommation » ! La grande consommation, ça vous dit quelque chose ?(2)</p>
<p>Maison d’homme et maison Dieu, n’y a-t-il pas en elles de leur conception à leur réalisation un seul et même enchainement de plans pour former le miracle de l’unité (Dieu est un !), celle des trois logos, des trois temps du verbe : ce qui a été (passé), ce qui est (présent) et ce qui sera (futur)? Un en trois, trois en un ; Dieu en tout, tout en Dieu! Au ciel comme sur la terre, dans le subtil comme dans le grossier, dans l’infime comme dans le grandiose. <strong>En un mot : dans la transcendance de l’Être comme dans son immanence.</strong> <strong>L’au-delà de l’homme est donc dans son au-dedans</strong>, mais bien compris, sinon ce sera une illusion de plus à mettre à son actif. Autrement dit, pour que l’humanité perdure, Dieu, tel qu’il est «en esprit et en vérité », donc dans son ordre créationnel, doit être en permanence la lumière de son existence pour qu’une véritable écologie à tous les plans puisse enfin advenir.</p>
<p>Ne cherchez pas Dieu quelque part puisque, dans des consciences différentes, il est partout où s’agite et frémit un brin de vie, dans la plante, l’animal, l’ange et au summum dans l’homme qui en est l’image (aussi doit-il être sage et prudent dans ses créations). <strong>Il est l’Être au centre même des manifestations qui expriment les principes de leur genèse.</strong> Il peut être appelé sans mentir le Génie de la création qui n‘est rien d’autres que l’unité des principes de base permettant la fabrication du vivant. Comprenez-vous maintenant pourquoi notre histoire comme celle de l’univers est inscrite dans ce Génie universel (entendre le génome créateur du ciel et de la terre) ?</p>
<p>Dieu parle, et cela est – mais en germe (le point créateur qui résume)-, avant que sa Parole entame son devenir manifesté dans l’espace et le temps (la courbe de la création qui en est le développement)!</p>
<p>_________</p>
<p>Note 1- L’arc dans la nue (ou arc en ciel, Genèse 3,13) cela vous dit-il quelque chose ? Relisez dans le livre de l’Apocalypse (chapitre 4, verset 3) cette phrase qui devrait maintenant devenir explicite à votre entendement : « Le trône dans le ciel était environné d’un arc en ciel… » Le trône, c’est le point central, tête du système, source créatrice du vivant symbolisé lui-même par l’arc en ciel, la courbure qui s’enroule autour de lui (âme et corps du système) comme le serpent de la Genèse ceinturait de ses anneaux de convoitise l’arbre de vie au centre du jardin d’Eden. Quelle image parlante!</p>
<p>Note 2- Une grande consommation sous-entend un dépassement à grande échelle des besoins primaires (intellectuels, émotionnels et physiologiques) d’une société parce qu’ils ne lui suffisent plus, l’artificiel prenant le pas sur le naturel quant à lui indispensable à son existence. En espèces signifie que cette consommation s’étend sur l’ensemble des règnes soit le minéral, le végétal et l’animal. Et même sur les éléments comme l’eau, l’air et le feu (les énergies si nécessaires pour faire marcher sa machinerie chimérique).</p>
<p></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Henri</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2567</link>
		<dc:creator><![CDATA[Henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2020 04:18:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2567</guid>
		<description><![CDATA[
Que voulez-vous dire réellement avec cette formule bien connue: «  Dieu est partout et en tout » ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Que voulez-vous dire réellement avec cette formule bien connue: «  Dieu est partout et en tout » ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2566</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2020 05:07:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2566</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour Charles, et merci pour votre commentaire basé sans aucun doute sur votre expérience de vie. Justement, d&#039;ici quelques jours, nous devons répondre à un de nos visiteurs sur ce même sujet. A bientôt, donc!]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Charles, et merci pour votre commentaire basé sans aucun doute sur votre expérience de vie. Justement, d&rsquo;ici quelques jours, nous devons répondre à un de nos visiteurs sur ce même sujet. A bientôt, donc!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Charles</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2565</link>
		<dc:creator><![CDATA[Charles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2020 10:00:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2565</guid>
		<description><![CDATA[Et merci. En ces temps délétères il est bon de se rappeler ces 3 plans qui aujourd&#039;hui au coeur d&#039;une crise sociale, politique, économique,  sanitaire, spirituelle, et j&#039;en (Jean) passe ... sont systématiquement transposés en Peur/Haine/Stress, attributs du monstre (ou appelez-le comme vous voulez) n&#039;est-il pas? &quot;Halte à la déprime!&quot; entendais-je au plus profond de mon être, il y a quelques jours... Facile à dire... Mais en projetant ces trois plans négatifs cités plus haut, les regardants bien en face, il devenait alors plus facile de décider fermement de tenter de les transposer en Sagesse/Amour/Sérénité. Ah oui il faut de la volonté (l&#039;envol de l&#039;être?) et je ne cherche pas à donner de leçons bien sûr, chacun a ses difficultés, je ne suis pas un sage, mais ce petit exercice qui consiste à jouer avec ces trois plans semble bien créateur s&#039;il en est ! Et comment pourrait-il en être autrement car c&#039;est Tout Un? Esprit , âme, corps .... Justice, Amour, Vie... etc.. Offrons des buches bien sèches et solides au feu de joie ardent de l&#039;âme éternelle, dansons en cercle comme les indiens en mémoire de la Vie qui nous est offerte de toute éternité ! Devenons un peu fous face à ce monstre œconomicus! Stop la haine, stop la peur ! Nous sommes créateurs à notre niveau. Nous avons une part de responsabilité, mais tout peut se jouer sur des petites choses au quotidien, avec nos collègues de travail, nos amis, nos ennemis, nos commercants, nos clients, le voisin de palier que sais-je? Nous sommes englués , enfumés, dans ce système fou mais essayons de transformer notre quotidien en conscience des 3 plans ! Peu importe si ce n&#039;est pas visible immédiatement. Cultivons la Vie ! Age i !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et merci. En ces temps délétères il est bon de se rappeler ces 3 plans qui aujourd&rsquo;hui au coeur d&rsquo;une crise sociale, politique, économique,  sanitaire, spirituelle, et j&rsquo;en (Jean) passe &#8230; sont systématiquement transposés en Peur/Haine/Stress, attributs du monstre (ou appelez-le comme vous voulez) n&rsquo;est-il pas? &laquo;&nbsp;Halte à la déprime!&nbsp;&raquo; entendais-je au plus profond de mon être, il y a quelques jours&#8230; Facile à dire&#8230; Mais en projetant ces trois plans négatifs cités plus haut, les regardants bien en face, il devenait alors plus facile de décider fermement de tenter de les transposer en Sagesse/Amour/Sérénité. Ah oui il faut de la volonté (l&rsquo;envol de l&rsquo;être?) et je ne cherche pas à donner de leçons bien sûr, chacun a ses difficultés, je ne suis pas un sage, mais ce petit exercice qui consiste à jouer avec ces trois plans semble bien créateur s&rsquo;il en est ! Et comment pourrait-il en être autrement car c&rsquo;est Tout Un? Esprit , âme, corps &#8230;. Justice, Amour, Vie&#8230; etc.. Offrons des buches bien sèches et solides au feu de joie ardent de l&rsquo;âme éternelle, dansons en cercle comme les indiens en mémoire de la Vie qui nous est offerte de toute éternité ! Devenons un peu fous face à ce monstre œconomicus! Stop la haine, stop la peur ! Nous sommes créateurs à notre niveau. Nous avons une part de responsabilité, mais tout peut se jouer sur des petites choses au quotidien, avec nos collègues de travail, nos amis, nos ennemis, nos commercants, nos clients, le voisin de palier que sais-je? Nous sommes englués , enfumés, dans ce système fou mais essayons de transformer notre quotidien en conscience des 3 plans ! Peu importe si ce n&rsquo;est pas visible immédiatement. Cultivons la Vie ! Age i !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2564</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2020 06:40:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2564</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à José:

C’est un problème récurrent pour tout chercheur sincère que vous évoquez là, José. Les questionnements sur Dieu et les débats culturels (philosophiques et  religieux) qui en ont suivi ont toujours divisé profondément la gente humaine parce que, dérivant de sa boite crânienne conditionnée, ils ont abouti le plus souvent à des conceptions anthropomorphiques « à côté de la plaque » alors que la nature fondamentale - dite divine- de l’Être est le fil invisible, le lien suprême qui raboute entre elles les pièces du Vivant qui sans lui resteraient désespérément déchirées. Et, oh surprise, le comble du paradoxe veut qu’au lieu de relier les hommes, il les divise bel et bien, chacun croyant et parfois affirmant insolemment qu’il possède à lui-seul le vrai Dieu !&lt;strong&gt; L’erreur de tous ces débatteurs, on le dit et le répète sans cesse (enfonçons encore un peu plus le clou !), est de faire de Dieu une personne à part (1), une sorte d’individu, soit un fractionnement d’absolu et d’éternité résidant dans un ailleurs indéfinissable et ayant par conséquent un rapport lointain avec ses créatures &lt;/strong&gt;alors qu’il est, dans son corpus de grands principes universels qui pilotent de main de maître le char de la vie, l’élément central et primitif de leur agencement les régulant avec finesse et fermeté à la fois. Il pourrait être comparé à l’ancêtre fondateur d’un clan (2) dont chacun des membres porte en lui les gènes paternels (il est le père de tous) et au sein duquel règnent les normes  mises en place dès sa constitution, normes qui doivent être respectées impérativement sous peine de sanctions et même carrément d’excommunication de l’existence. Dieu est donc partout et en tout puisqu’il est l’ADN du vivant dont il supporte le code génétique à la base de l’enchainement des êtres! Pour le connaître en esprit et en vérité, encore faut-il balayer dans son mental les poussières d’une croyance périmée qui encombrent sa nature principielle et essentielle tout en bloquant la pénétration de sa lumière.

Sachez au passage, que Dieu (dans l’acception courante du terme) n’est pas à proprement parler le promoteur d’une morale particulière mais plutôt la source de toutes les morales découlant des lois originelles, nuance de taille s’il en est ! Il est la racine permanente de l’Être, son plan causal, sa Première Personne… éveillée,  le Grand Je, alors que dans ses conséquences et son impermanence l’homme, ce petit je, n’en est que la troisième facette, mais endormie celle-là,&lt;strong&gt; le ciel étant quant à lui sa deuxième, l’essentielle, sève sensible qui circule partout dans son arborescence.&lt;/strong&gt; Résumons-nous : état premier (royal et absolu, tête et face cachée du système, semence universelle du vivant), état second (noble, vif et lumineux, cœur et face éclairée du système) et tiers état (rustre et lourdaud, ventre et face sombre du système). Cela vous évoque-t-il quelque chose ? Si Dieu est donc présent, sous une forme ou sous une autre (omniprésence) dans ses trois strates (sa trilogie, ses trois logos) –comme la peau est composée de trois couches, à savoir l’épiderme (couche superficielle), le derme (couche médiane interne) et l’hypoderme ou endoderme (couche profonde)- il n’en demeure pas moins qu’il est avant tout Esprit avec son état de conscience universelle (omniscience) se reflétant dans un état d’âme dotée de toutes ses puissances (omnipotence). Il est l’esprit qui conçoit tout, l’œil qui voit tout, le cœur qui ressent tout. La nature est le corps de ses attributs suffisamment densifiés pour être discernables par nos sens physiques. C’est en son macrocosme que, nous les microcosmes, avons l’être et le mouvement. &lt;strong&gt;Semeur et moissonneur dans le temps, en Lui naissent les commencements, en Lui meurent les fins. &lt;/strong&gt;

Avons-nous réussi, José, à dépoussiérer quelque peu le mystère créé par l’homme et ses cultures qui enveloppait de manière opaque  le concept  Dieu ? Nous l’espérons de tout cœur afin que, en ce solstice d’hiver de l’an de grâce 2020 qui arrive à grands pas, naisse et grandisse en vous cette lumière dite divine, celle-là même qui permet à tout homme de percevoir sa présence partout où se sèment, s’épanouissent et se flétrissent les fleurs de l’existence.

______________________________________________

Note 1-&lt;strong&gt; L’homme  commets souvent  la même erreur en faisant de la nature un système à part dont il serait indépendant et qu’il exploiterait sans remords et à sa guise au lieu d’en prendre soin.&lt;/strong&gt; Nous pouvons constater chaque jour le résultat catastrophique de cette représentation mentale erronée. Il est temps en cette fin de cycle de remettre à l’endroit ce qui était à l’envers sinon le nouveau cycle avortera de ses indispensables bienfaits!

Note 2- Un clan est un ensemble de familles associées par une parenté réelle ou fictive, fondée sur l’idée de descendance d’un ancêtre commun. Même si leur filiation exacte n’est pas connue, tous les membres d’un clan connaissent cette origine qui prend alors un caractère mythique. On pourra dire dans cette même veine que « Dieu » est le Grand Ancêtre, le nôtre comme celui de la création toute entière.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à José:</p>
<p>C’est un problème récurrent pour tout chercheur sincère que vous évoquez là, José. Les questionnements sur Dieu et les débats culturels (philosophiques et  religieux) qui en ont suivi ont toujours divisé profondément la gente humaine parce que, dérivant de sa boite crânienne conditionnée, ils ont abouti le plus souvent à des conceptions anthropomorphiques « à côté de la plaque » alors que la nature fondamentale &#8211; dite divine- de l’Être est le fil invisible, le lien suprême qui raboute entre elles les pièces du Vivant qui sans lui resteraient désespérément déchirées. Et, oh surprise, le comble du paradoxe veut qu’au lieu de relier les hommes, il les divise bel et bien, chacun croyant et parfois affirmant insolemment qu’il possède à lui-seul le vrai Dieu !<strong> L’erreur de tous ces débatteurs, on le dit et le répète sans cesse (enfonçons encore un peu plus le clou !), est de faire de Dieu une personne à part (1), une sorte d’individu, soit un fractionnement d’absolu et d’éternité résidant dans un ailleurs indéfinissable et ayant par conséquent un rapport lointain avec ses créatures </strong>alors qu’il est, dans son corpus de grands principes universels qui pilotent de main de maître le char de la vie, l’élément central et primitif de leur agencement les régulant avec finesse et fermeté à la fois. Il pourrait être comparé à l’ancêtre fondateur d’un clan (2) dont chacun des membres porte en lui les gènes paternels (il est le père de tous) et au sein duquel règnent les normes  mises en place dès sa constitution, normes qui doivent être respectées impérativement sous peine de sanctions et même carrément d’excommunication de l’existence. Dieu est donc partout et en tout puisqu’il est l’ADN du vivant dont il supporte le code génétique à la base de l’enchainement des êtres! Pour le connaître en esprit et en vérité, encore faut-il balayer dans son mental les poussières d’une croyance périmée qui encombrent sa nature principielle et essentielle tout en bloquant la pénétration de sa lumière.</p>
<p>Sachez au passage, que Dieu (dans l’acception courante du terme) n’est pas à proprement parler le promoteur d’une morale particulière mais plutôt la source de toutes les morales découlant des lois originelles, nuance de taille s’il en est ! Il est la racine permanente de l’Être, son plan causal, sa Première Personne… éveillée,  le Grand Je, alors que dans ses conséquences et son impermanence l’homme, ce petit je, n’en est que la troisième facette, mais endormie celle-là,<strong> le ciel étant quant à lui sa deuxième, l’essentielle, sève sensible qui circule partout dans son arborescence.</strong> Résumons-nous : état premier (royal et absolu, tête et face cachée du système, semence universelle du vivant), état second (noble, vif et lumineux, cœur et face éclairée du système) et tiers état (rustre et lourdaud, ventre et face sombre du système). Cela vous évoque-t-il quelque chose ? Si Dieu est donc présent, sous une forme ou sous une autre (omniprésence) dans ses trois strates (sa trilogie, ses trois logos) –comme la peau est composée de trois couches, à savoir l’épiderme (couche superficielle), le derme (couche médiane interne) et l’hypoderme ou endoderme (couche profonde)- il n’en demeure pas moins qu’il est avant tout Esprit avec son état de conscience universelle (omniscience) se reflétant dans un état d’âme dotée de toutes ses puissances (omnipotence). Il est l’esprit qui conçoit tout, l’œil qui voit tout, le cœur qui ressent tout. La nature est le corps de ses attributs suffisamment densifiés pour être discernables par nos sens physiques. C’est en son macrocosme que, nous les microcosmes, avons l’être et le mouvement. <strong>Semeur et moissonneur dans le temps, en Lui naissent les commencements, en Lui meurent les fins. </strong></p>
<p>Avons-nous réussi, José, à dépoussiérer quelque peu le mystère créé par l’homme et ses cultures qui enveloppait de manière opaque  le concept  Dieu ? Nous l’espérons de tout cœur afin que, en ce solstice d’hiver de l’an de grâce 2020 qui arrive à grands pas, naisse et grandisse en vous cette lumière dite divine, celle-là même qui permet à tout homme de percevoir sa présence partout où se sèment, s’épanouissent et se flétrissent les fleurs de l’existence.</p>
<p>______________________________________________</p>
<p>Note 1-<strong> L’homme  commets souvent  la même erreur en faisant de la nature un système à part dont il serait indépendant et qu’il exploiterait sans remords et à sa guise au lieu d’en prendre soin.</strong> Nous pouvons constater chaque jour le résultat catastrophique de cette représentation mentale erronée. Il est temps en cette fin de cycle de remettre à l’endroit ce qui était à l’envers sinon le nouveau cycle avortera de ses indispensables bienfaits!</p>
<p>Note 2- Un clan est un ensemble de familles associées par une parenté réelle ou fictive, fondée sur l’idée de descendance d’un ancêtre commun. Même si leur filiation exacte n’est pas connue, tous les membres d’un clan connaissent cette origine qui prend alors un caractère mythique. On pourra dire dans cette même veine que « Dieu » est le Grand Ancêtre, le nôtre comme celui de la création toute entière.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par José</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2562</link>
		<dc:creator><![CDATA[José]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2020 04:14:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2562</guid>
		<description><![CDATA[
Dieu est pour moi un problème insoluble. Qu’en est-il au fin fond de cette histoire qui nous colle à la peau depuis que l’homme est une créature douée de raison ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dieu est pour moi un problème insoluble. Qu’en est-il au fin fond de cette histoire qui nous colle à la peau depuis que l’homme est une créature douée de raison ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2561</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 02:53:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2561</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Addenda à notre réponse à Karl :

A propos de la vie communautaire, voici un extrait du chapitre XXIII de notre ouvrage « L’Écologie de l’Être » » :

Toutes les formes de groupe sont sécurisantes. Et en premier lieu : une famille unie. Dans l’atmosphère de convivialité qui règne au sein d’un groupement de type communautaire, on se sent toujours accompagné et soutenu, à la fois protecteur et protégé. Il y a toujours quelqu’un pour pallier nos insuffisances et nos faiblesses, quelqu’un pour nous aider ou à aider, quelqu’un pour nous écouter ou avec lequel dialoguer, &lt;strong&gt;en un mot quelqu’un pour nous compléter ou à compléter&lt;/strong&gt;. La vie est ainsi plus riche, plus épanouissante. On a à nouveau confiance en elle et aux autres tout en participant nous-même à cette sécurisation générale. On soutient et en retour on est soutenu ! C’est ici la vraie thérapie de groupe car elle se pratique, non une heure par semaine contre des espèces sonnantes et trébuchantes, mais à chaque instant où le désir et le besoin naissent. C’est une médecine qui fonctionne, parce que, venant du cœur et de la raison, elle est profondément sincère. &lt;strong&gt;On est loin de cette société que l’on dit fortement communicante mais faiblement rencontrante, une société où l’environnement affectif élargi s’est effondré depuis longtemps.&lt;/strong&gt; Ce sont ici les racines d’une grande partie du mal être de nos contemporains. La communauté est la voie royale qui fasse vivre à notre âme le ciel bien avant qu’elle ne recouvre intégralement cet état après son dégagement du corps physique (mort) dans lequel elle était incarnée. Elle est le meilleur antidépresseur naturel, attendu que la dépression est toujours quelque part une solitude.

Comprendre la beauté de la création, son unité et les fondements de notre raison d’être, tel est l’aboutissement de toute véritable spiritualité. C’est une source de lumière qui, comme un phare, éclaire la voie à suivre, le chemin à emprunter. Elle remet sur les rails le bon fonctionnement de notre esprit et sa perception de la réalité. Elle l’entraîne à un changement profond. Elle seule a les clés de notre avenir parce qu’&lt;strong&gt;elle concilie le développement de la personnalité toujours en lien avec la société des êtres et, bien entendu, avec la nature.&lt;/strong&gt; Nous sommes invariablement les sujets de notre propre histoire, mais l’histoire est ici collective et non individuelle. Il est grand temps d’enlever de notre tête le mauvais modèle, celui dont il est inutile et même dangereux de s’attarder dessus, pour enfin reproduire le bon après en avoir compris les critères de réussite.

*****************

« Dix ans déjà que la trentaine de couples avec leurs enfants avaient engagé leurs vies dans cette petite communauté au cœur de la Charente. Ils étaient à présents rodés dans tous les domaines. Les petits heurts de jeunesse s’étaient estompés. Chacun, après s’être équilibré dans le constant balancement entre le je et le nous, avait trouvé sa place. La vie était plus douce à porter à plusieurs que seul. Soixante esprits, cent vingt bras, deux cents âmes (progéniture comprise), le tout soudé comme un seul homme. A eux tous, ils étaient aussi forts que le géant Atlas, aussi intelligents que le dieu Mercure, et leur âme commune semblait directement inspirée par Apollon et ses Muses. Qu’un problème se présente, et ils faisaient aussitôt bloc pour l’affronter et le résoudre dans la cohésion parfaite de leurs qualités. Chacun apportait son grain de sel au cerveau démultiplié du groupe, les idées fusaient, les pensées s’amalgamaient jusqu’à ce qu’un consensus général, le meilleur possible, soit enfin trouvé et adopté. C’est alors qu’une forêt de bras se levait pour accomplir ce qui devait être fait. Tout se pensait, se ressentait et se faisait en groupe. Immense corps ressuscité d’un néant existentiel, ils avaient aujourd’hui une excellente raison de vivre. D’abord pour eux, puisque toute charité bien ordonnée commence par soi-même, mais aussi et surtout pour leurs enfants à qui ils léguaient l’exemple d’une vie pleine de sens dans laquelle la communion avec la totalité de l’existence et le partage étaient roi. Là était l’or de leur vie, cet or dont nos sociétés replètes répugnaient à se satisfaire quand elles ne le dédaignaient pas. Le respect et l’amour, comme un onguent à l’âpreté du monde, marquaient d’un sceau lumineux leur horizon. »&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Addenda à notre réponse à Karl :</p>
<p>A propos de la vie communautaire, voici un extrait du chapitre XXIII de notre ouvrage « L’Écologie de l’Être » » :</p>
<p>Toutes les formes de groupe sont sécurisantes. Et en premier lieu : une famille unie. Dans l’atmosphère de convivialité qui règne au sein d’un groupement de type communautaire, on se sent toujours accompagné et soutenu, à la fois protecteur et protégé. Il y a toujours quelqu’un pour pallier nos insuffisances et nos faiblesses, quelqu’un pour nous aider ou à aider, quelqu’un pour nous écouter ou avec lequel dialoguer, <strong>en un mot quelqu’un pour nous compléter ou à compléter</strong>. La vie est ainsi plus riche, plus épanouissante. On a à nouveau confiance en elle et aux autres tout en participant nous-même à cette sécurisation générale. On soutient et en retour on est soutenu ! C’est ici la vraie thérapie de groupe car elle se pratique, non une heure par semaine contre des espèces sonnantes et trébuchantes, mais à chaque instant où le désir et le besoin naissent. C’est une médecine qui fonctionne, parce que, venant du cœur et de la raison, elle est profondément sincère. <strong>On est loin de cette société que l’on dit fortement communicante mais faiblement rencontrante, une société où l’environnement affectif élargi s’est effondré depuis longtemps.</strong> Ce sont ici les racines d’une grande partie du mal être de nos contemporains. La communauté est la voie royale qui fasse vivre à notre âme le ciel bien avant qu’elle ne recouvre intégralement cet état après son dégagement du corps physique (mort) dans lequel elle était incarnée. Elle est le meilleur antidépresseur naturel, attendu que la dépression est toujours quelque part une solitude.</p>
<p>Comprendre la beauté de la création, son unité et les fondements de notre raison d’être, tel est l’aboutissement de toute véritable spiritualité. C’est une source de lumière qui, comme un phare, éclaire la voie à suivre, le chemin à emprunter. Elle remet sur les rails le bon fonctionnement de notre esprit et sa perception de la réalité. Elle l’entraîne à un changement profond. Elle seule a les clés de notre avenir parce qu’<strong>elle concilie le développement de la personnalité toujours en lien avec la société des êtres et, bien entendu, avec la nature.</strong> Nous sommes invariablement les sujets de notre propre histoire, mais l’histoire est ici collective et non individuelle. Il est grand temps d’enlever de notre tête le mauvais modèle, celui dont il est inutile et même dangereux de s’attarder dessus, pour enfin reproduire le bon après en avoir compris les critères de réussite.</p>
<p>*****************</p>
<p>« Dix ans déjà que la trentaine de couples avec leurs enfants avaient engagé leurs vies dans cette petite communauté au cœur de la Charente. Ils étaient à présents rodés dans tous les domaines. Les petits heurts de jeunesse s’étaient estompés. Chacun, après s’être équilibré dans le constant balancement entre le je et le nous, avait trouvé sa place. La vie était plus douce à porter à plusieurs que seul. Soixante esprits, cent vingt bras, deux cents âmes (progéniture comprise), le tout soudé comme un seul homme. A eux tous, ils étaient aussi forts que le géant Atlas, aussi intelligents que le dieu Mercure, et leur âme commune semblait directement inspirée par Apollon et ses Muses. Qu’un problème se présente, et ils faisaient aussitôt bloc pour l’affronter et le résoudre dans la cohésion parfaite de leurs qualités. Chacun apportait son grain de sel au cerveau démultiplié du groupe, les idées fusaient, les pensées s’amalgamaient jusqu’à ce qu’un consensus général, le meilleur possible, soit enfin trouvé et adopté. C’est alors qu’une forêt de bras se levait pour accomplir ce qui devait être fait. Tout se pensait, se ressentait et se faisait en groupe. Immense corps ressuscité d’un néant existentiel, ils avaient aujourd’hui une excellente raison de vivre. D’abord pour eux, puisque toute charité bien ordonnée commence par soi-même, mais aussi et surtout pour leurs enfants à qui ils léguaient l’exemple d’une vie pleine de sens dans laquelle la communion avec la totalité de l’existence et le partage étaient roi. Là était l’or de leur vie, cet or dont nos sociétés replètes répugnaient à se satisfaire quand elles ne le dédaignaient pas. Le respect et l’amour, comme un onguent à l’âpreté du monde, marquaient d’un sceau lumineux leur horizon. »</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2557</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Sep 2020 04:28:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2557</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Karl : 
 
 
Votre commentaire affiche en clair que vous n’avez  aucun rapport, même lointain, avec un certain Karl Marx, fondateur laïque de la doctrine dite communiste avec lequel vous ne partagez, semble-t-il, uniquement que le prénom. Comme quoi le prénom ne fait pas fatalement le larron !

***************

Avant d’entamer notre réponse proprement dite, rappelons que pour traiter correctement d’un sujet, il faut savoir avant tout de quoi l’on parle et du sens des mots employés. Sinon on risque d’aboutir à un foutoir de l’esprit où chacun sera inaudible à l’autre. Que veut dire exactement le mot de communauté, le savez-vous ? A la base, on entend « comme un », donc un état qui concerne un ensemble d’éléments en relation les uns avec les autres, peu importe la motivation et la finalité.  La nature elle-même est  la plus grande des communautés existant ici-bas parce qu’elle regroupe en elle toutes les communautés du vivant. Oui, ici-bas tout est fait pour vivre ensemble ! Chaque règne est en relation avec les autres et à l’intérieur de chacun d’entre eux, c’est la même chose. Leur interaction est  bien entendu régie par des lois. C’est un système organisé intelligemment qui n’a rien à voir avec &lt;strong&gt;la bêtise humaine, cette obscurité de l’esprit qui engendre en permanence cette violence stupide contre la vie.&lt;/strong&gt;

L’homme dans son évolution n’a pas pu faire autrement que d’imiter la mère nature. En se rassemblant il a donc fondé des familles, des tribus, des clans, des groupes de ceci ou de cela, des associations, des communes, des nations, des communautés de nations (Etats-Unis, ancienne URSS, Communauté Européenne, Fédération Helvétique…) comme le fait un corps qui se construit à partir d’un rassemblement de cellules unies en tissus et organes. Il a développé des milliers de langues qui ne sont que des paroles construites elles-mêmes à partir de sons organisés en lettres, syllabes, mots, phrases, membres de phrases. Il en est de même de sa musique qui combine différentes hauteurs de sons et de silences en divers rythmes et timbres. Qu’on le veuille ou non, la communauté est partout. &lt;strong&gt;Si l’union est créatrice, la division  est à l&#039;opposé destructrice !&lt;/strong&gt;

******************

 
Cette petite observation mise à part, rassurez-vous, l’individu fait en chaque domaine comme il le sent, et personne n’a à notre connaissance le pouvoir de changer quoi que ce soit en l’autre. Tout au plus peut-on donner un peu d’engrais à une propension naturelle, déblayer un fouillis mental, irriguer une âme momentanément asséchée qui réclame une eau vive pour étancher sa soif d’être, mais, hors de ces aides ponctuelles, bienvenues et toujours souhaitées, rien de plus. C’est ce que la bible appelle l’élection,  aptitude que nous préférons baptiser (pour ne pas choquer les fragiles) du terme de prédisposition (1). Tout acharnement et toute contrainte sont des violences faites  au libre arbitre dont chaque personne dispose et que nous devons tous autant que nous sommes respecter. &lt;strong&gt;Un homme qui se veut spirituel ne peut prétendre à autre chose qu’à être –après avoir pris grand soin d’une grossesse spirituelle repérée dans son entourage- un accoucheur de nouveau-nés,  viables et sains d’esprit.&lt;/strong&gt; Et non un avorteur, ou encore pire,  un concepteur de monstres schizophrènes !
 
Pour le ciel, qui n’a pas grand-chose à avoir avec l’esprit terrien, l’idéal  reste sans conteste la vie communautaire la plus radicale où  les productions de l’esprit   comme les productions terrestres, autrement dit les savoir-être, les savoir-faire et les biens matériels comme immatériels, sont intégralement partagés. C’est la forme la plus pure mais aussi la plus performante  au niveau de la guérison  des pollutions corporelles, animiques  et spirituelles. C’est aussi, hélas, la plus contraignante pour l’individualisme qui  la repousse de ce fait constamment avec force. &lt;strong&gt;C’est la raison pour laquelle les médiateurs qui la prônent comme le summum de ce qu’il faudrait atteindre POUR VIVRE LE CIEL DÈS LA TERRE, proposent aux hommes des étapes intermédiaires moins draconiennes, donc moins accomplies,&lt;/strong&gt; car ces ébauches de vie céleste restent néanmoins  des pas salutaires vers ce qui demeure pour l’individu une utopie dont l’horizon apparaît irrémédiablement bouché (ce sujet a été traité exhaustivement dans le chapitre XXIII intitulé « La vie communautaire »).
 
Il faut avoir à l’esprit que toute forme positive de vie collective, même la plus infime (car il existe des gens qui se regroupent, hélas, pour enfreindre les lois), c’est à dire qui collabore au bien-être de la nature et de l’humanité, est une bénédiction pour l’âme céleste. Et non une malédiction comme on l’entend trop souvent de la part de gens ignorants à l’esprit  tourné vers un égocentrisme forcené. Pourquoi ce bien-être derrière ce genre d’entrave à son apparente liberté d’action sur terre ? &lt;strong&gt;Parce que, encadrée par des règles  librement consenties (donc non imposées par une autorité extérieure), elle (l’âme) se discipline en tenant compte de chaque existence qui l’environne (écologie intérieure et extérieure), de sa sensibilité et de ses besoins. &lt;/strong&gt;L’ouverture et l’intérêt deviennent globaux (organiques) et non uniquement particuliers (cellulaires). Ce qui prime, ce n’est plus un moi totalitaire mais un « nous » protecteur et bienveillant que nous avons charge d’entretenir avec l’intelligence et l’attention constante  d’un jardinier qui se nourrit principalement de ses récoltes. L’assujettissement l’est au groupe auquel chaque membre se plie pour former un corps macro doué de toutes sortes de facultés identiques à un corps micro (équilibre entre ses composantes, lois qui  régissent sa naissance, sa croissance, son vieillissement et sa mort à plus ou moins long terme ainsi que son alimentation, sa respiration, sa procréation, ses créations, ses affinités  etc.). Pour illustrer ce propos, nous vous soumettrons dans une huitaine de jours un petit récit tiré de notre livre « L’Ecologie de l’Être ». 

Que vous dire de plus puisque nous savons de source sûre que nous ne pouvons prêcher efficacement qu’à ceux qui sont déjà en leur for intérieur persuadés ? Alors invaincu… ou convaincu ?

______________________


Note 1- Ces « élus », ou mieux ces « prédestinés », sont chargés de la mission la plus importante qui soit : représenter sur terre les valeurs célestes qui les animent profondément.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Karl : </p>
<p>Votre commentaire affiche en clair que vous n’avez  aucun rapport, même lointain, avec un certain Karl Marx, fondateur laïque de la doctrine dite communiste avec lequel vous ne partagez, semble-t-il, uniquement que le prénom. Comme quoi le prénom ne fait pas fatalement le larron !</p>
<p>***************</p>
<p>Avant d’entamer notre réponse proprement dite, rappelons que pour traiter correctement d’un sujet, il faut savoir avant tout de quoi l’on parle et du sens des mots employés. Sinon on risque d’aboutir à un foutoir de l’esprit où chacun sera inaudible à l’autre. Que veut dire exactement le mot de communauté, le savez-vous ? A la base, on entend « comme un », donc un état qui concerne un ensemble d’éléments en relation les uns avec les autres, peu importe la motivation et la finalité.  La nature elle-même est  la plus grande des communautés existant ici-bas parce qu’elle regroupe en elle toutes les communautés du vivant. Oui, ici-bas tout est fait pour vivre ensemble ! Chaque règne est en relation avec les autres et à l’intérieur de chacun d’entre eux, c’est la même chose. Leur interaction est  bien entendu régie par des lois. C’est un système organisé intelligemment qui n’a rien à voir avec <strong>la bêtise humaine, cette obscurité de l’esprit qui engendre en permanence cette violence stupide contre la vie.</strong></p>
<p>L’homme dans son évolution n’a pas pu faire autrement que d’imiter la mère nature. En se rassemblant il a donc fondé des familles, des tribus, des clans, des groupes de ceci ou de cela, des associations, des communes, des nations, des communautés de nations (Etats-Unis, ancienne URSS, Communauté Européenne, Fédération Helvétique…) comme le fait un corps qui se construit à partir d’un rassemblement de cellules unies en tissus et organes. Il a développé des milliers de langues qui ne sont que des paroles construites elles-mêmes à partir de sons organisés en lettres, syllabes, mots, phrases, membres de phrases. Il en est de même de sa musique qui combine différentes hauteurs de sons et de silences en divers rythmes et timbres. Qu’on le veuille ou non, la communauté est partout. <strong>Si l’union est créatrice, la division  est à l&rsquo;opposé destructrice !</strong></p>
<p>******************</p>
<p>Cette petite observation mise à part, rassurez-vous, l’individu fait en chaque domaine comme il le sent, et personne n’a à notre connaissance le pouvoir de changer quoi que ce soit en l’autre. Tout au plus peut-on donner un peu d’engrais à une propension naturelle, déblayer un fouillis mental, irriguer une âme momentanément asséchée qui réclame une eau vive pour étancher sa soif d’être, mais, hors de ces aides ponctuelles, bienvenues et toujours souhaitées, rien de plus. C’est ce que la bible appelle l’élection,  aptitude que nous préférons baptiser (pour ne pas choquer les fragiles) du terme de prédisposition (1). Tout acharnement et toute contrainte sont des violences faites  au libre arbitre dont chaque personne dispose et que nous devons tous autant que nous sommes respecter. <strong>Un homme qui se veut spirituel ne peut prétendre à autre chose qu’à être –après avoir pris grand soin d’une grossesse spirituelle repérée dans son entourage- un accoucheur de nouveau-nés,  viables et sains d’esprit.</strong> Et non un avorteur, ou encore pire,  un concepteur de monstres schizophrènes !</p>
<p>Pour le ciel, qui n’a pas grand-chose à avoir avec l’esprit terrien, l’idéal  reste sans conteste la vie communautaire la plus radicale où  les productions de l’esprit   comme les productions terrestres, autrement dit les savoir-être, les savoir-faire et les biens matériels comme immatériels, sont intégralement partagés. C’est la forme la plus pure mais aussi la plus performante  au niveau de la guérison  des pollutions corporelles, animiques  et spirituelles. C’est aussi, hélas, la plus contraignante pour l’individualisme qui  la repousse de ce fait constamment avec force. <strong>C’est la raison pour laquelle les médiateurs qui la prônent comme le summum de ce qu’il faudrait atteindre POUR VIVRE LE CIEL DÈS LA TERRE, proposent aux hommes des étapes intermédiaires moins draconiennes, donc moins accomplies,</strong> car ces ébauches de vie céleste restent néanmoins  des pas salutaires vers ce qui demeure pour l’individu une utopie dont l’horizon apparaît irrémédiablement bouché (ce sujet a été traité exhaustivement dans le chapitre XXIII intitulé « La vie communautaire »).</p>
<p>Il faut avoir à l’esprit que toute forme positive de vie collective, même la plus infime (car il existe des gens qui se regroupent, hélas, pour enfreindre les lois), c’est à dire qui collabore au bien-être de la nature et de l’humanité, est une bénédiction pour l’âme céleste. Et non une malédiction comme on l’entend trop souvent de la part de gens ignorants à l’esprit  tourné vers un égocentrisme forcené. Pourquoi ce bien-être derrière ce genre d’entrave à son apparente liberté d’action sur terre ? <strong>Parce que, encadrée par des règles  librement consenties (donc non imposées par une autorité extérieure), elle (l’âme) se discipline en tenant compte de chaque existence qui l’environne (écologie intérieure et extérieure), de sa sensibilité et de ses besoins. </strong>L’ouverture et l’intérêt deviennent globaux (organiques) et non uniquement particuliers (cellulaires). Ce qui prime, ce n’est plus un moi totalitaire mais un « nous » protecteur et bienveillant que nous avons charge d’entretenir avec l’intelligence et l’attention constante  d’un jardinier qui se nourrit principalement de ses récoltes. L’assujettissement l’est au groupe auquel chaque membre se plie pour former un corps macro doué de toutes sortes de facultés identiques à un corps micro (équilibre entre ses composantes, lois qui  régissent sa naissance, sa croissance, son vieillissement et sa mort à plus ou moins long terme ainsi que son alimentation, sa respiration, sa procréation, ses créations, ses affinités  etc.). Pour illustrer ce propos, nous vous soumettrons dans une huitaine de jours un petit récit tiré de notre livre « L’Ecologie de l’Être ». </p>
<p>Que vous dire de plus puisque nous savons de source sûre que nous ne pouvons prêcher efficacement qu’à ceux qui sont déjà en leur for intérieur persuadés ? Alors invaincu… ou convaincu ?</p>
<p>______________________</p>
<p>Note 1- Ces « élus », ou mieux ces « prédestinés », sont chargés de la mission la plus importante qui soit : représenter sur terre les valeurs célestes qui les animent profondément.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Karl</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2555</link>
		<dc:creator><![CDATA[Karl]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Sep 2020 05:13:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2555</guid>
		<description><![CDATA[
 
Je ne sais pourquoi mais la vie en communauté me hérisse  dans toutes les fibres de mon être. Je n’ai aucune envie de m’y préparer comme vous semblez  le recommander dans vos écrits que j’apprécie par ailleurs. Je tenais à vous le dire ne serait-ce que pour manifester mon opposition dans ce forum en espérant toutefois que vous trouverez des arguments contraires aux miens, et peut-être - qui sait ?- les tempérer.&quot;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne sais pourquoi mais la vie en communauté me hérisse  dans toutes les fibres de mon être. Je n’ai aucune envie de m’y préparer comme vous semblez  le recommander dans vos écrits que j’apprécie par ailleurs. Je tenais à vous le dire ne serait-ce que pour manifester mon opposition dans ce forum en espérant toutefois que vous trouverez des arguments contraires aux miens, et peut-être &#8211; qui sait ?- les tempérer.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2554</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Aug 2020 04:04:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2554</guid>
		<description><![CDATA[

&lt;em&gt;2ème réponse à Florène :

Voici un extrait du chapitre 10 de la Tour d’Ivoire qui parle des raisons pour lesquelles, afin d’initier un nouveau cycle spirituel devant redémarrer impérieusement sur de bonnes et solides bases, le ciel suscite un médiateur entre lui et les hommes, médiateur incarné dans un prototype (1) venu leur rappeler l’authentique loi de vie:

« La vie de Jean a été humanisée pour prouver à l’homme et au fils de l’homme qu’il était semblable au plus petit d’entre eux, et qu’ainsi, tous peuvent remonter à lui. 
Le génie divin a voulu s’unir à l’homme par un prototype pour que l’individu puisse remonter vers lui. Jean est donc venu au milieu des nomades, des gens de mauvaise vie, des hors-la-loi, des pauvres, des malheureux de toutes espèces, pour prouver à chacun qu’il pouvait faire avec et comme lui le chemin inverse, c’est-à-dire remonter à la cause première par la route de Jean, cette route lumineuse qui monte de la terre au ciel et qui est celle de tous les prophètes. Le rôle humain de la vie privée de Jean dont nous venons de donner des séquences, apporte à chacun le témoignage de son passage sur terre. Nous l’avons vu, nous en sommes témoin. Le monde de ce temps était le même que celui dans lequel nous vivons. Il y avait autant d’incrédulité. Cependant ceux qui ont vu, ont cru ; et c’est leur témoignage qui est parvenu jusqu’à vous. 
Il s’en est trouvé pour dire à la suite de cela : on a enlevé les mystères qui enveloppaient la légende du fils de l’homme, on a humanisé le divin. Si on l’a rapproché de vous, c’est pour vous le rendre plus accessible à cause de votre manque de foi. On a voulu mettre l’espérance et la foi à la portée des petits enfants pour qu’ils comprennent l’amour universel. Est-ce que le monde sera meilleur pour autant? 
Jean, comme son père céleste, est venu souffrir, s’humilier pour contribuer au rachat de l’homme et pour sauver le monde encore une fois. Est-ce que les fils des Dieu font toujours cela inutilement alors que tous peuvent être actionnaires? 
On se dira : le monde était donc perdu? Pourquoi l’homme avait-il encore besoin d’être racheté? 
L’air était devenu si pestilentiel et si irrespirable qu’on ne parlait plus que de poison et de pollution. Ces choses, réalisées par la main de l’homme, le condamnaient à brève échéance à une mort certaine. Cela venait-il du ciel ou de la terre? A qui fallait-il s’en prendre? Qui fallait-il accuser? Où étaient les coupables? Certainement pas à l’origine parmi les moindres de la terre, ni parmi les primitifs… Comme d’habitude, elles venaient des descendants de Caïn, des trafiquants, des mercantis, des marchands d’esclaves qu’ils se revendiquent de n’importe quelle secte. Ce sont toujours les mêmes. On a toujours fait prendre à ce pauvre peuple des vessies pour des lanternes!
Le peuple, troupeau du monde, les croit et les suit parce qu’il ne sait pas. Pour une mauvaise monnaie qu’on lui fait miroiter, on réduit son corps à l’esclavage, on l’envoie à la boucherie, on achète son âme en lui laissant entendre qu’il n’en a pas… Et tout est joué! On réduit les bergers en fétus de paille, on les achète comme le reste du troupeau en sorte que, par la suite, ils enseignent ce que le monstre leur met sur les lèvres et ils donnent cela en pâture au troupeau d’un ton prophétique. Rassurez-vous, ce n’est pas ce que le maître leur a laissé au lever de l’aurore. Il y a longtemps que le message était perdu. Le résultat, c’est que les répercussions n’en sont pas moins graves car le monde est empoisonné et condamné par l’ordre universel. Autant dire que c’est en haut-lieu.
Jean a été envoyé, comme ses prédécesseurs les prophètes de tous les temps, parmi les tout-petits pour apporter la loi nouvelle au monde. Croyez bien que loin d’être arbitraire, elle était de nos jours indispensable, pas moins qu’elle ne le fut autrefois. Qui pourrait en douter en voyant le monde actuel en face de la vérité ? » 
______

Note 1- Le genre de prototype dont nous parlons est &lt;strong&gt;le premier exemplaire de l’homme nouveau tel que le conçoit le ciel. Ayant épousé sa forme spirituelle originelle par identification,&lt;/strong&gt; animé d’un profond désir d’incarnation, ce fils du plan créateur universel va servir de modèle à ses suivants en leur permettant de concrétiser le génie qu’il a acquis  en de multiples autres spécimens (mais individuels cette fois) approchant les mêmes caractéristiques que l‘original* qu’il représente. 
* Ce qui est original est l’entité qui, émanant de la source « originelle », est en quelque sorte directement façonnée par son auteur, entendre son hauteur, c’est à dire le plan  le plus élevé de l’Être. L’original s’oppose donc à la copie, à la reproduction ou à l’imitation qu’il va engendrer forcément car tout le monde n’est pas appelé à ascensionner jusqu’à son sommet la montagne de l’Être. Il faut être né pour cela !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Florène :</p>
<p>Voici un extrait du chapitre 10 de la Tour d’Ivoire qui parle des raisons pour lesquelles, afin d’initier un nouveau cycle spirituel devant redémarrer impérieusement sur de bonnes et solides bases, le ciel suscite un médiateur entre lui et les hommes, médiateur incarné dans un prototype (1) venu leur rappeler l’authentique loi de vie:</p>
<p>« La vie de Jean a été humanisée pour prouver à l’homme et au fils de l’homme qu’il était semblable au plus petit d’entre eux, et qu’ainsi, tous peuvent remonter à lui.<br />
Le génie divin a voulu s’unir à l’homme par un prototype pour que l’individu puisse remonter vers lui. Jean est donc venu au milieu des nomades, des gens de mauvaise vie, des hors-la-loi, des pauvres, des malheureux de toutes espèces, pour prouver à chacun qu’il pouvait faire avec et comme lui le chemin inverse, c’est-à-dire remonter à la cause première par la route de Jean, cette route lumineuse qui monte de la terre au ciel et qui est celle de tous les prophètes. Le rôle humain de la vie privée de Jean dont nous venons de donner des séquences, apporte à chacun le témoignage de son passage sur terre. Nous l’avons vu, nous en sommes témoin. Le monde de ce temps était le même que celui dans lequel nous vivons. Il y avait autant d’incrédulité. Cependant ceux qui ont vu, ont cru ; et c’est leur témoignage qui est parvenu jusqu’à vous.<br />
Il s’en est trouvé pour dire à la suite de cela : on a enlevé les mystères qui enveloppaient la légende du fils de l’homme, on a humanisé le divin. Si on l’a rapproché de vous, c’est pour vous le rendre plus accessible à cause de votre manque de foi. On a voulu mettre l’espérance et la foi à la portée des petits enfants pour qu’ils comprennent l’amour universel. Est-ce que le monde sera meilleur pour autant?<br />
Jean, comme son père céleste, est venu souffrir, s’humilier pour contribuer au rachat de l’homme et pour sauver le monde encore une fois. Est-ce que les fils des Dieu font toujours cela inutilement alors que tous peuvent être actionnaires?<br />
On se dira : le monde était donc perdu? Pourquoi l’homme avait-il encore besoin d’être racheté?<br />
L’air était devenu si pestilentiel et si irrespirable qu’on ne parlait plus que de poison et de pollution. Ces choses, réalisées par la main de l’homme, le condamnaient à brève échéance à une mort certaine. Cela venait-il du ciel ou de la terre? A qui fallait-il s’en prendre? Qui fallait-il accuser? Où étaient les coupables? Certainement pas à l’origine parmi les moindres de la terre, ni parmi les primitifs… Comme d’habitude, elles venaient des descendants de Caïn, des trafiquants, des mercantis, des marchands d’esclaves qu’ils se revendiquent de n’importe quelle secte. Ce sont toujours les mêmes. On a toujours fait prendre à ce pauvre peuple des vessies pour des lanternes!<br />
Le peuple, troupeau du monde, les croit et les suit parce qu’il ne sait pas. Pour une mauvaise monnaie qu’on lui fait miroiter, on réduit son corps à l’esclavage, on l’envoie à la boucherie, on achète son âme en lui laissant entendre qu’il n’en a pas… Et tout est joué! On réduit les bergers en fétus de paille, on les achète comme le reste du troupeau en sorte que, par la suite, ils enseignent ce que le monstre leur met sur les lèvres et ils donnent cela en pâture au troupeau d’un ton prophétique. Rassurez-vous, ce n’est pas ce que le maître leur a laissé au lever de l’aurore. Il y a longtemps que le message était perdu. Le résultat, c’est que les répercussions n’en sont pas moins graves car le monde est empoisonné et condamné par l’ordre universel. Autant dire que c’est en haut-lieu.<br />
Jean a été envoyé, comme ses prédécesseurs les prophètes de tous les temps, parmi les tout-petits pour apporter la loi nouvelle au monde. Croyez bien que loin d’être arbitraire, elle était de nos jours indispensable, pas moins qu’elle ne le fut autrefois. Qui pourrait en douter en voyant le monde actuel en face de la vérité ? »<br />
______</p>
<p>Note 1- Le genre de prototype dont nous parlons est <strong>le premier exemplaire de l’homme nouveau tel que le conçoit le ciel. Ayant épousé sa forme spirituelle originelle par identification,</strong> animé d’un profond désir d’incarnation, ce fils du plan créateur universel va servir de modèle à ses suivants en leur permettant de concrétiser le génie qu’il a acquis  en de multiples autres spécimens (mais individuels cette fois) approchant les mêmes caractéristiques que l‘original* qu’il représente.<br />
* Ce qui est original est l’entité qui, émanant de la source « originelle », est en quelque sorte directement façonnée par son auteur, entendre son hauteur, c’est à dire le plan  le plus élevé de l’Être. L’original s’oppose donc à la copie, à la reproduction ou à l’imitation qu’il va engendrer forcément car tout le monde n’est pas appelé à ascensionner jusqu’à son sommet la montagne de l’Être. Il faut être né pour cela !</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2553</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Aug 2020 05:19:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2553</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Florène :

Oui, outre le chapitre 39 mentionné par Sandy,  la Tour  d’Ivoire en parle au chapitre 4  à travers une allégorie où chaque mot, chaque chiffre, a bien entendu son importance. 

Dans ce récit condensé on lit entre autres  ce membre de  phrase : « remplacer le conducteur du troupeau  car il est éclopé » et  également celui de « dernière tête de ligne » (tête signifiant premier né, avant-garde, c’est-à-dire ce qui est en avance sur son époque pour annoncer ce qui vient).

Vous devriez maintenant faire le rapport entre un ancien médiateur et le nouveau,  ce dernier venant se substituer à lui pour rénover le message du ciel et rétablir sa puissance dans le cœur des hommes. Comme Ésope et La Fontaine (et tant d’autres) l’ont fait en leur temps, Jean  met en scène ici le monde animal pour énoncer de manière symbolique une règle, en l’occurrence le passage des informations d’une ère à une autre transmis par un nouveau  « préposé au courrier céleste » devenant ipso facto par sa parole  le berger du troupeau des âmes qui vont progressivement s’incarner dans le nouveau cycle (les fameuses ouailles du monde chrétien- Note 1).

Voici le passage :

« Entretien relaté par Jean avec un pâtre.

Un jour que le berger du village gardait son troupeau à proximité de mon lieu de travail, on se mit à bavarder. Je ne détestais pas ce genre de travail « moutonnier » comme on l’appelait là-bas.

Il avait environ cent-vingt moutons. Je le questionnai alors sur son cheptel. Il me révéla sans ambiguïté que chaque tête avait sa particularité, chaque brebis sa « personnalité ». Il savait aussi individuellement les reconnaître et les suivait sans cesse. Aussi n’était-il jamais en repos et le chien tournait sans arrêt à l’affût d’un élément écarté. Dans l’esprit du groupe, aucun mouton n’était indépendant, ce qui n’empêchait nullement chacun de brouter à sa guise dans les limites autorisées. Voyez le bélier par exemple, il ne s’écarte guère du maître; c’est lui le conducteur du troupeau.

-« Nous sommes ici, me dit-il, voyez, il reste près de moi. Mais dès que je m’avise de changer de lieu, il prend la tête du troupeau et tout le monde le suit. Qu’en dis-tu, Renaud ? » 

Renaud, entendant son nom, releva la tête, et regarda le maître. On aurait dit qu’il comprenait tout ce qui s’adressait à lui. C’était un mérinos, un racé, un vrai, un dur même, ça se voyait !

 -« Il faudra que je songe à le remplacer, dit le berger. Il se fait vieux, et le troupeau ne permet jamais qu’un éclopé le conduise. La dernière tête de ligne était une brebis. Elle avait pourtant été rude à son heure, mais elle a eu la clavelée (2). Un jour, elle est tombée dans un fossé, et une autre lui a foncé dessus tête baissée et l’a achevée. »


****************

Dans quelques jours, pour être plus complet et surtout encore plus clair, nous publierons sur le même sujet un extrait du chapitre 10 : 

_______________________

Note 1- Les ouailles, déformation du mot latin ovis, ovicula signifiant brebis, désigne au figuré le « troupeau » (la troupe, le collectif, l’armée) des âmes confié à un pasteur spirituel (« Je suis le bon berger,  je connais mes brebis et elles me  connaissent comme le  Père me connaît et comme je connais le Père » disait le Christ). Les âmes ont l’instinct grégaire (du latin grex, grégis qui veut dire troupeau) et de ce fait ont tendance à se regrouper par affinité vibratoire formant ainsi une famille appelée égrégore. &lt;strong&gt;L’ensemble des égrégores forment le ciel des âmes s’unifiant dans le Maître céleste qui les contient toutes en essence d’être. 
&lt;/strong&gt;
Note 2- La clavelée, ou variole du mouton est une maladie dermatologique hautement contagieuse. C’est  la plus grave de toutes les varioles animales. Elle peut provoquer une très forte mortalité chez les agneaux.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Florène :</p>
<p>Oui, outre le chapitre 39 mentionné par Sandy,  la Tour  d’Ivoire en parle au chapitre 4  à travers une allégorie où chaque mot, chaque chiffre, a bien entendu son importance. </p>
<p>Dans ce récit condensé on lit entre autres  ce membre de  phrase : « remplacer le conducteur du troupeau  car il est éclopé » et  également celui de « dernière tête de ligne » (tête signifiant premier né, avant-garde, c’est-à-dire ce qui est en avance sur son époque pour annoncer ce qui vient).</p>
<p>Vous devriez maintenant faire le rapport entre un ancien médiateur et le nouveau,  ce dernier venant se substituer à lui pour rénover le message du ciel et rétablir sa puissance dans le cœur des hommes. Comme Ésope et La Fontaine (et tant d’autres) l’ont fait en leur temps, Jean  met en scène ici le monde animal pour énoncer de manière symbolique une règle, en l’occurrence le passage des informations d’une ère à une autre transmis par un nouveau  « préposé au courrier céleste » devenant ipso facto par sa parole  le berger du troupeau des âmes qui vont progressivement s’incarner dans le nouveau cycle (les fameuses ouailles du monde chrétien- Note 1).</p>
<p>Voici le passage :</p>
<p>« Entretien relaté par Jean avec un pâtre.</p>
<p>Un jour que le berger du village gardait son troupeau à proximité de mon lieu de travail, on se mit à bavarder. Je ne détestais pas ce genre de travail « moutonnier » comme on l’appelait là-bas.</p>
<p>Il avait environ cent-vingt moutons. Je le questionnai alors sur son cheptel. Il me révéla sans ambiguïté que chaque tête avait sa particularité, chaque brebis sa « personnalité ». Il savait aussi individuellement les reconnaître et les suivait sans cesse. Aussi n’était-il jamais en repos et le chien tournait sans arrêt à l’affût d’un élément écarté. Dans l’esprit du groupe, aucun mouton n’était indépendant, ce qui n’empêchait nullement chacun de brouter à sa guise dans les limites autorisées. Voyez le bélier par exemple, il ne s’écarte guère du maître; c’est lui le conducteur du troupeau.</p>
<p>-« Nous sommes ici, me dit-il, voyez, il reste près de moi. Mais dès que je m’avise de changer de lieu, il prend la tête du troupeau et tout le monde le suit. Qu’en dis-tu, Renaud ? » </p>
<p>Renaud, entendant son nom, releva la tête, et regarda le maître. On aurait dit qu’il comprenait tout ce qui s’adressait à lui. C’était un mérinos, un racé, un vrai, un dur même, ça se voyait !</p>
<p> -« Il faudra que je songe à le remplacer, dit le berger. Il se fait vieux, et le troupeau ne permet jamais qu’un éclopé le conduise. La dernière tête de ligne était une brebis. Elle avait pourtant été rude à son heure, mais elle a eu la clavelée (2). Un jour, elle est tombée dans un fossé, et une autre lui a foncé dessus tête baissée et l’a achevée. »</p>
<p>****************</p>
<p>Dans quelques jours, pour être plus complet et surtout encore plus clair, nous publierons sur le même sujet un extrait du chapitre 10 : </p>
<p>_______________________</p>
<p>Note 1- Les ouailles, déformation du mot latin ovis, ovicula signifiant brebis, désigne au figuré le « troupeau » (la troupe, le collectif, l’armée) des âmes confié à un pasteur spirituel (« Je suis le bon berger,  je connais mes brebis et elles me  connaissent comme le  Père me connaît et comme je connais le Père » disait le Christ). Les âmes ont l’instinct grégaire (du latin grex, grégis qui veut dire troupeau) et de ce fait ont tendance à se regrouper par affinité vibratoire formant ainsi une famille appelée égrégore. <strong>L’ensemble des égrégores forment le ciel des âmes s’unifiant dans le Maître céleste qui les contient toutes en essence d’être.<br />
</strong><br />
Note 2- La clavelée, ou variole du mouton est une maladie dermatologique hautement contagieuse. C’est  la plus grave de toutes les varioles animales. Elle peut provoquer une très forte mortalité chez les agneaux.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Sandy</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2552</link>
		<dc:creator><![CDATA[Sandy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Aug 2020 13:11:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2552</guid>
		<description><![CDATA[Florène, je vous conseille de lire le chapitre 39 de la Tour d&#039;ivoire.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Florène, je vous conseille de lire le chapitre 39 de la Tour d&rsquo;ivoire.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Florène</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2549</link>
		<dc:creator><![CDATA[Florène]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Aug 2020 03:19:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2549</guid>
		<description><![CDATA[Vous dites que l’on retrouve souvent une même information dans les textes qui se succèdent dans une lignée identique (par exemple ceux qui se trouvent dans l’ancien et le nouveau testament ainsi que dans la Tour d’Ivoire) et vous en donnez la preuve avec quelques exemples. J’aimerais savoir si la Tour d’Ivoire  parle précisément de cette succession de médiateurs et où. C’est toujours  très enrichissant de vous lire. Je vous suis sur le site à travers  les forums depuis plusieurs années.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous dites que l’on retrouve souvent une même information dans les textes qui se succèdent dans une lignée identique (par exemple ceux qui se trouvent dans l’ancien et le nouveau testament ainsi que dans la Tour d’Ivoire) et vous en donnez la preuve avec quelques exemples. J’aimerais savoir si la Tour d’Ivoire  parle précisément de cette succession de médiateurs et où. C’est toujours  très enrichissant de vous lire. Je vous suis sur le site à travers  les forums depuis plusieurs années.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2547</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2020 03:10:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2547</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;3ème réponse à Loka :
 
Vous nous demandez comme dernière question s’il y a un quelconque rapprochement, une sorte de consanguinité dirions-nous,  entre le Jean des évangiles et celui de la Tour d’Ivoire ? Mais bien sûr que oui ! Leur rapport spirituel (celui qui est bien entendu  hors du temps et de l’histoire sainte), outre le fait que leur nom commence en effet par un iod (i ou j  en  français), lettre qui dans son graphisme exprime un tout conscient, en l’occurrence celle du plus haut niveau de la hiérarchie céleste, vient de leur provenance  identique : &lt;strong&gt;la tête du  cœur de l’Être (1), là où reposent les puissances universelles unifiées&lt;/strong&gt;. C’est la raison pour laquelle, dans le judéo-christianisme, Jésus, les deux Jean, Jéhovah (soit Ieshoua, Iohanan et Iahvé (IHVH) en hébreu), tous commencent en effet par un iod. C’est dans ce « sommet » où se situe la mémoire universelle que cette « somme » de connaissance domine (d’où le terme de maître car celui qui exerce une autorité se dit en latin dominus). Entendez-vous cette précision  langagière? Or &lt;strong&gt;c’est toujours de cette unité centrale synthétisant les trois plans de l’Être qu’émane la Parole créatrice,&lt;/strong&gt; celle-là même qui, brillant comme un soleil, éclaire  le peuple qu’elle guide. Dit d’une autre manière, c’est en cette hauteur (entendre : en cet « auteur ») que sont organisées les informations sur l’Être, cette fédération de principes ontologiques  qu’il ne faut jamais diviser  sous peine de troubles graves.&lt;strong&gt; Ils forment un tout… le Tout !&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;Chaque médiateur est donc une tête de ligne&lt;/strong&gt; indiquant la marche à suivre aux nations qu’il a pour mission d’instruire et de façonner durant l’ère qui lui est impartie.


____________________


Note 1 - On trouve dans l’évangile de Jean au chapitre 13, verset 23, cette phrase : « Un des disciples (c’était en fait l’apôtre Jean lui-même, NDLR), celui que Jésus aimait, était couché sur son sein … ». Plus loin, il est écrit comme une confirmation : « et ce disciple, s’étant penché sur la poitrine de Jésus… ». Cette image veut nous faire entendre que la tête du disciple préféré du Christ repose, donc est positionnée,  sur son cœur.&lt;strong&gt; Il est question ici - et ce non sans raison (car dans un texte inspiré tous les mots, toutes les images, ont leur raison d’être) - de l’organe macrocosmique (et non du cœur micro  physique) à l’intérieur duquel s’agitent les  puissances divines dans leur unité constitutionnelle&lt;/strong&gt;.

Note 2 – Sachez que sur le territoire de Locmariaquer se trouve le grand menhir brisé d’Er Grah, le plus grand et le plus lourd d’Europe (18,5 mètres plus ses fondations de 2 mètres, 280 tonnes). Il  a été taillé dans de l’orthogneiss (roche magmatique) pour figurer un sexe mâle en érection (principe masculin fécondateur). Il est associé à un vaste dolmen dont la stèle interne de la chambre évoque, trônant dans sa grotte, une déesse-mère à la chevelure abondante entourée de l’ensemble de ses puissances (crosses) qui, lui,  signe le principe féminin de l’Être (voir les photos sur la page intitulée &lt;a href=&quot;http://ecologiedeletre.com/kerpenhir/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;Kerpenhir&lt;/a&gt;). Vous voyez comment une même idée  peut être traduite de multiples manières in terram. Mais le merveilleux est que les peuples du Néolithique ont retranscrit dans la pierre le même symbolisme que le milieu naturel  les environnant, à savoir le processus éternel, micro et macro, de la source de toute fertilité (pointe de la presqu’île = pénis du père  pénétrant la grotte vaginale de la mer = mère). Pointe de Kerpenhir et grand menhir brisé, océan  et Table des Marchands, même combat ! &lt;strong&gt;Les formes nous informent… si nous voulons bien méditer suffisamment longtemps sur leurs apparences jusqu’à ce que la lumière de leur profondeur cachée se lève dans notre esprit.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>3ème réponse à Loka :</p>
<p>Vous nous demandez comme dernière question s’il y a un quelconque rapprochement, une sorte de consanguinité dirions-nous,  entre le Jean des évangiles et celui de la Tour d’Ivoire ? Mais bien sûr que oui ! Leur rapport spirituel (celui qui est bien entendu  hors du temps et de l’histoire sainte), outre le fait que leur nom commence en effet par un iod (i ou j  en  français), lettre qui dans son graphisme exprime un tout conscient, en l’occurrence celle du plus haut niveau de la hiérarchie céleste, vient de leur provenance  identique : <strong>la tête du  cœur de l’Être (1), là où reposent les puissances universelles unifiées</strong>. C’est la raison pour laquelle, dans le judéo-christianisme, Jésus, les deux Jean, Jéhovah (soit Ieshoua, Iohanan et Iahvé (IHVH) en hébreu), tous commencent en effet par un iod. C’est dans ce « sommet » où se situe la mémoire universelle que cette « somme » de connaissance domine (d’où le terme de maître car celui qui exerce une autorité se dit en latin dominus). Entendez-vous cette précision  langagière? Or <strong>c’est toujours de cette unité centrale synthétisant les trois plans de l’Être qu’émane la Parole créatrice,</strong> celle-là même qui, brillant comme un soleil, éclaire  le peuple qu’elle guide. Dit d’une autre manière, c’est en cette hauteur (entendre : en cet « auteur ») que sont organisées les informations sur l’Être, cette fédération de principes ontologiques  qu’il ne faut jamais diviser  sous peine de troubles graves.<strong> Ils forment un tout… le Tout !</strong> <strong>Chaque médiateur est donc une tête de ligne</strong> indiquant la marche à suivre aux nations qu’il a pour mission d’instruire et de façonner durant l’ère qui lui est impartie.</p>
<p>____________________</p>
<p>Note 1 &#8211; On trouve dans l’évangile de Jean au chapitre 13, verset 23, cette phrase : « Un des disciples (c’était en fait l’apôtre Jean lui-même, NDLR), celui que Jésus aimait, était couché sur son sein … ». Plus loin, il est écrit comme une confirmation : « et ce disciple, s’étant penché sur la poitrine de Jésus… ». Cette image veut nous faire entendre que la tête du disciple préféré du Christ repose, donc est positionnée,  sur son cœur.<strong> Il est question ici &#8211; et ce non sans raison (car dans un texte inspiré tous les mots, toutes les images, ont leur raison d’être) &#8211; de l’organe macrocosmique (et non du cœur micro  physique) à l’intérieur duquel s’agitent les  puissances divines dans leur unité constitutionnelle</strong>.</p>
<p>Note 2 – Sachez que sur le territoire de Locmariaquer se trouve le grand menhir brisé d’Er Grah, le plus grand et le plus lourd d’Europe (18,5 mètres plus ses fondations de 2 mètres, 280 tonnes). Il  a été taillé dans de l’orthogneiss (roche magmatique) pour figurer un sexe mâle en érection (principe masculin fécondateur). Il est associé à un vaste dolmen dont la stèle interne de la chambre évoque, trônant dans sa grotte, une déesse-mère à la chevelure abondante entourée de l’ensemble de ses puissances (crosses) qui, lui,  signe le principe féminin de l’Être (voir les photos sur la page intitulée <a href="http://ecologiedeletre.com/kerpenhir/" rel="nofollow">Kerpenhir</a>). Vous voyez comment une même idée  peut être traduite de multiples manières in terram. Mais le merveilleux est que les peuples du Néolithique ont retranscrit dans la pierre le même symbolisme que le milieu naturel  les environnant, à savoir le processus éternel, micro et macro, de la source de toute fertilité (pointe de la presqu’île = pénis du père  pénétrant la grotte vaginale de la mer = mère). Pointe de Kerpenhir et grand menhir brisé, océan  et Table des Marchands, même combat ! <strong>Les formes nous informent… si nous voulons bien méditer suffisamment longtemps sur leurs apparences jusqu’à ce que la lumière de leur profondeur cachée se lève dans notre esprit.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2544</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Jul 2020 06:27:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2544</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2eme réponse à Loka :

Spirituellement, il n’y a qu’un seul symbolisme : celui de la correspondance entre deux états (l’un dit propre et l’autre figuré) qui, eux, ne sauraient changer fondamentalement. Et non celui issu de l’imaginaire populaire qui est à la base de la manipulation parfois fantaisiste des symboles. Par contre, il est vrai que chaque civilisation adapte l’iconographie et le vocabulaire de son symbolisme en fonction des particularismes de la nature végétale et animale qui l’environne tout en créant, quand le besoin s’en fait sentir, des chimères (animaux fabuleux composites). Par exemple lorsque la culture religieuse asiatique veut imager l’entendement et le flair de l’âme, elle utilise généralement l’éléphant avec ses grandes oreilles et sa trompe (1) alors que  nos contrées occidentales qui ne  possèdent plus depuis longtemps ce genre de pachyderme, mettent en scène l’aigle pour le premier et le chien pour le second. 

**********

Non, l’océan ne désigne en aucune manière l’Esprit. Pourquoi ?  Parce que&lt;strong&gt; l’esprit  à son niveau originel est fixe, c’est-à-dire stabilisé dans des lois, alors que l’âme qui s’enroule amoureusement autour de ces dernières est mutable, donc labile. &lt;/strong&gt;C’est la raison pour laquelle lorsqu’on parle de fluidité,  l’image de l’eau  est généralement employée car qu’y a t–il sous la calotte des cieux de plus plastique que l’eau  prenant la forme de chaque contenant dans lequel elle se moule ? Quant au sel, il désigne ce qui est incorruptible, immuable et éternel, donc l’Esprit lui -même. L’homme ne sale-t-il pas ce qu’il veut conserver dans le temps (les salaisons tant appréciées de la plupart des humains)?

************

En ce qui concerne l’aspect masculin et féminin de l’Être, c’est autre chose. Il sera ainsi question de vulve et de phallus, respectivement Yoni et Lingam en sanskrit, que l’on retrouve dans les temples hindous pour symboliser le sexe du dieu Shiva et la matrice féminine de la déesse Parvati, son épouse. Chez nous, dans le livre de la Genèse au chapitre 1, le verset 2  dit la même chose mais en utilisant une autre allégorie pour symboliser &lt;strong&gt;l’action du pôle positif (père) sur le pôle négatif (mère) d’où résulte la création: &lt;/strong&gt;« L’Esprit de Dieu (ou plus exactement le souffle d’Elohim) se mouvait sur les faces des eaux ». Ce que Perrault traduit joliment par la transmission du souffle princier à la Belle endormie. Mais où retrouve-t-on cette description dans la Tour d’ivoire, allez-vous me demander ? Mais dans la fameuse « pointe »  de Kerpenhir (2) qui, tel un sexe mâle en érection, s’infiltre dans les eaux primordiales de l’océan!  Entendez-vous  dans Kerpenhir, par glissement phonétique, cette exclamation : Quel pénis ? &lt;strong&gt;De par sa forme cette mini presqu’île  figure ainsi la fécondation des âmes du nouveau monde par l’Esprit pénétrant du maître céleste que dans la nouvelle ère on nomme Jean&lt;/strong&gt;. Ne dit-on pas un esprit pointu pour un esprit aiguisé et pointeur en argot pour qualifier un agresseur sexuel ? Encore une fois, tout se tient ! Quand on vous dit que la Tour d’ivoire est un livre spirituel, commencez-vous enfin à comprendre ? Ce qui n’empêche nullement l’adéquation  entre le sens spirituel et un lieu historique car un texte inspiré ne saurait mentir.&lt;strong&gt; Tout le miracle de cette histoire est qu’elle est vraie au sens propre comme au sens figuré&lt;/strong&gt;. Doutez-vous encore qu’un symbole soit vivant lorsqu’il est employé par le maître qui sait de quoi il parle et de l’écho que sa voix a de plan en plan ? 

***************

Autre chose. Vous pensez que le chêne serait une version modernisée de l’arbre séfirotique mais le chêne désigne plus particulièrement un attribut de ce même arbre (en l’occurrence la justice) qui lui image une totalité comme le faisait l’arbre central du jardin d’Eden.

A suivre…
__________

Note 1-  Le récit de la naissance du Bouddha raconte que sa mère, Maya (dont le nom signifie illusion en sanskrit), l’aurait conçu en songe dans le palais de Kapilavastu le soir d’une fête alors qu&#039;elle observait l&#039;abstinence depuis sept jours : un bodhisattva (être éveillé) venu du ciel  sous la forme d’un éléphanteau blanc à six défenses pénétra dans son corps par le flanc avec sa trompe tenant un lotus blanc. Ainsi fut conçu selon le mythe le Bouddha qui non seulement atteint l’éveil, mais mit en branle la roue de la Loi symbolisant l’ordre cosmique (Dharma).

Note 2-  Kerpenhir est une pointe de rochers qui s’avance dans l’océan (en breton Ker désigne un lieu habité, Penn signifie tête, pointe, et  Hir, long). Cette dénomination désigne une longue avancée de terre s’enfonçant dans les ondes marines. Les peuples du Néolithique ont bien compris le symbolisme  de ce lieu en le traduisant dans des mégalithes. Nous expliquerons ce travail monumental dans la  note 2 de la troisième réponse que nous nous publierons dans une huitaine de jours.&lt;em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2eme réponse à Loka :</p>
<p>Spirituellement, il n’y a qu’un seul symbolisme : celui de la correspondance entre deux états (l’un dit propre et l’autre figuré) qui, eux, ne sauraient changer fondamentalement. Et non celui issu de l’imaginaire populaire qui est à la base de la manipulation parfois fantaisiste des symboles. Par contre, il est vrai que chaque civilisation adapte l’iconographie et le vocabulaire de son symbolisme en fonction des particularismes de la nature végétale et animale qui l’environne tout en créant, quand le besoin s’en fait sentir, des chimères (animaux fabuleux composites). Par exemple lorsque la culture religieuse asiatique veut imager l’entendement et le flair de l’âme, elle utilise généralement l’éléphant avec ses grandes oreilles et sa trompe (1) alors que  nos contrées occidentales qui ne  possèdent plus depuis longtemps ce genre de pachyderme, mettent en scène l’aigle pour le premier et le chien pour le second. </p>
<p>**********</p>
<p>Non, l’océan ne désigne en aucune manière l’Esprit. Pourquoi ?  Parce que<strong> l’esprit  à son niveau originel est fixe, c’est-à-dire stabilisé dans des lois, alors que l’âme qui s’enroule amoureusement autour de ces dernières est mutable, donc labile. </strong>C’est la raison pour laquelle lorsqu’on parle de fluidité,  l’image de l’eau  est généralement employée car qu’y a t–il sous la calotte des cieux de plus plastique que l’eau  prenant la forme de chaque contenant dans lequel elle se moule ? Quant au sel, il désigne ce qui est incorruptible, immuable et éternel, donc l’Esprit lui -même. L’homme ne sale-t-il pas ce qu’il veut conserver dans le temps (les salaisons tant appréciées de la plupart des humains)?</p>
<p>************</p>
<p>En ce qui concerne l’aspect masculin et féminin de l’Être, c’est autre chose. Il sera ainsi question de vulve et de phallus, respectivement Yoni et Lingam en sanskrit, que l’on retrouve dans les temples hindous pour symboliser le sexe du dieu Shiva et la matrice féminine de la déesse Parvati, son épouse. Chez nous, dans le livre de la Genèse au chapitre 1, le verset 2  dit la même chose mais en utilisant une autre allégorie pour symboliser <strong>l’action du pôle positif (père) sur le pôle négatif (mère) d’où résulte la création: </strong>« L’Esprit de Dieu (ou plus exactement le souffle d’Elohim) se mouvait sur les faces des eaux ». Ce que Perrault traduit joliment par la transmission du souffle princier à la Belle endormie. Mais où retrouve-t-on cette description dans la Tour d’ivoire, allez-vous me demander ? Mais dans la fameuse « pointe »  de Kerpenhir (2) qui, tel un sexe mâle en érection, s’infiltre dans les eaux primordiales de l’océan!  Entendez-vous  dans Kerpenhir, par glissement phonétique, cette exclamation : Quel pénis ? <strong>De par sa forme cette mini presqu’île  figure ainsi la fécondation des âmes du nouveau monde par l’Esprit pénétrant du maître céleste que dans la nouvelle ère on nomme Jean</strong>. Ne dit-on pas un esprit pointu pour un esprit aiguisé et pointeur en argot pour qualifier un agresseur sexuel ? Encore une fois, tout se tient ! Quand on vous dit que la Tour d’ivoire est un livre spirituel, commencez-vous enfin à comprendre ? Ce qui n’empêche nullement l’adéquation  entre le sens spirituel et un lieu historique car un texte inspiré ne saurait mentir.<strong> Tout le miracle de cette histoire est qu’elle est vraie au sens propre comme au sens figuré</strong>. Doutez-vous encore qu’un symbole soit vivant lorsqu’il est employé par le maître qui sait de quoi il parle et de l’écho que sa voix a de plan en plan ? </p>
<p>***************</p>
<p>Autre chose. Vous pensez que le chêne serait une version modernisée de l’arbre séfirotique mais le chêne désigne plus particulièrement un attribut de ce même arbre (en l’occurrence la justice) qui lui image une totalité comme le faisait l’arbre central du jardin d’Eden.</p>
<p>A suivre…<br />
__________</p>
<p>Note 1-  Le récit de la naissance du Bouddha raconte que sa mère, Maya (dont le nom signifie illusion en sanskrit), l’aurait conçu en songe dans le palais de Kapilavastu le soir d’une fête alors qu&rsquo;elle observait l&rsquo;abstinence depuis sept jours : un bodhisattva (être éveillé) venu du ciel  sous la forme d’un éléphanteau blanc à six défenses pénétra dans son corps par le flanc avec sa trompe tenant un lotus blanc. Ainsi fut conçu selon le mythe le Bouddha qui non seulement atteint l’éveil, mais mit en branle la roue de la Loi symbolisant l’ordre cosmique (Dharma).</p>
<p>Note 2-  Kerpenhir est une pointe de rochers qui s’avance dans l’océan (en breton Ker désigne un lieu habité, Penn signifie tête, pointe, et  Hir, long). Cette dénomination désigne une longue avancée de terre s’enfonçant dans les ondes marines. Les peuples du Néolithique ont bien compris le symbolisme  de ce lieu en le traduisant dans des mégalithes. Nous expliquerons ce travail monumental dans la  note 2 de la troisième réponse que nous nous publierons dans une huitaine de jours.</em><em></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2541</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2020 03:32:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2541</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Loka :

Comme c’est le cas avec les questions qui comportent plusieurs volets nous articulerons notre réponse en deux ou trois  parties.

******************

Première réponse :

Nous comprenons votre raisonnement et admettons sans problème que pour une part –mais pour une part seulement- vous êtes dans le vrai à propos de cette histoire de primauté, du moins tel que vous l’exposez. Cependant nous pensons que vous faîtes quand même une confusion.

Y-a-t-il une primauté d’un message sur un autre ?  Evidemment que non quand&lt;strong&gt; il s’agit de leurs fondamentaux puisqu’ils possèdent en réalité en eux une même constante : la mise en application des lois de l’Être.&lt;/strong&gt; Cependant, attendu que l’homme évolue au cours des âges et qu’il corrode inévitablement les différentes informations données par le ciel, il est nécessaire de les ajuster à ses errements et à son langage tout en mettant l’accent sur des points capitaux qui paraissaient secondaires à l’époque de leur écriture. Par exemple, était-il nécessaire aujourd&#039;hui d’insister aussi fort sur l’obéissance  à l’écologie de la nature il y a 20, 30,40 siècles puisqu’à ces époques le monde était peuplé de bergers, de petits agriculteurs et d’artisans qui « effleuraient » à peine la planète en travaillant de leurs mains, avec le concours de l’auxiliaire animal et de  l’énergie des éléments (eau, vent et feu), je vous le demande ? 

Si vous étiez un enseignant, vous sauriez que la discipline que vous transmettez, même si les bases restent quelque part essentiellement les mêmes, a besoin d’être renouvelée quant à ses méthodes qui, elles, vieillissent avec l’évolution des sociétés humaines. Professeur de piano durant 30 ans, et compte tenu de la mutation des esprits, nous n’avons pas prodigué son enseignement de la même manière que nous l’avions reçu dans notre jeunesse. Pourquoi cela ? Parce que  nous nous sommes rendu compte dès le départ de ce qui fut un sacerdoce notre vie durant que chaque élève nécessitait une particularisation de la pédagogie en conformité avec son intelligence, ses prédispositions, son état d’esprit (rigide ou docile,  laborieux ou paresseux, rêveur ou concentré, indifférent ou curieux,  entravé ou disponible,  romantique ou cartésien, sage ou dissipé, vif ou lent, intellectuel ou émotif  etc.). Nous devions  tenir compte également de  sa charge mentale, de son oreille musicale,  de sa perception innée des hauteurs de son et des différents rythmes,  de la souplesse,  de la force et  de la dimension de ses doigts,  de l’amplitude de sa main,  des postures habituelles  de son corps,  de sa façon de respirer, de sa compréhension du langage général et musical en particulier,  s’il chantait juste ou non, s’il était gaucher, droitier ou ambidextre, sans parler de certaines difficultés qui lui étaient propres (dyslexie, troubles de la latéralité etc.). Contournant les blocages de l’élève pour faire appel à sa perspicacité, nos leçons étaient les plus vivantes possibles en utilisant  des images et  des comparaisons en rapport avec ce qu’il connaissait de la vie. Ainsi la pratique succédait à la théorie et s’explicitaient l’une l’autre tout naturellement, ses mains devenant  le prolongement conscient de son esprit et de la sensibilité de son âme. Le mot clé d’un tel professeur est, vous le comprendrez aisément : &lt;strong&gt;ajustement&lt;/strong&gt;… de la méthode à l’apprenti qu’il doit former à la discipline musicale. Il n’est pas là seulement pour délivrer un cours magistral froid et impersonnel qui endort les talents mais au contraire les éveille. En vue de cette finalité il ne doit pas se leurrer et &lt;strong&gt;être avant toutes choses  l’animateur des facultés qui sommeillent en son élève jusqu’à ce que sa voix retentisse dans sa conscience! &lt;/strong&gt;Voilà les ressorts de celui qui a la charge d’inoculer goutte à goutte à son élève, voire à une classe, le plus efficacement possible la connaissance qu’il possède.

Il en est de même pour le médiateur entre les puissances célestes et les forces terrestres, tout se passant cette fois à l’échelle, non d’un individu, mais d’un collectif d’âmes incarnées qui ont acquis durant leur passage planétaire une manière d’être, une imagerie, un vocabulaire ainsi que des façons d’appréhender le réel avec des comportements correspondant à leur temps et à leur pays. &lt;strong&gt;Sa capacité à trouver le bon chemin vers l’intelligence et la sensibilité  des âmes de ses contemporains lui confère justement cette prééminence dont vous parlez&lt;/strong&gt;, lui le dernier né de la fratrie des médiateurs qui, s’étant succédé au cours des âges, ont eu chacun en leur temps &lt;strong&gt;une « autorité » temporaire &lt;/strong&gt;sur les autres. Il n’empêche que lui seul détient lors de sa venue la primauté d’un langage perceptible par la voie du sensible (on se répète à dessein) capable par son influence de libérer de leur prison les énergies de remise en station verticale des âmes alitées. Cependant, sur le fond, il n’est pas plus que les autres, puisque tous ont voyagé en esprit jusqu’au centre de l’Être, état de  la connaissance suprême (1), celle-là même que l’on appelle communément vérité, mais dans sa nudité primordiale. Il est juste « up to date » comme le disent les anglais, c’est-à-dire que son discours de vulgarisation est remis à jour,  actualisé avec l’esprit de l’ère où il apparaît mais toujours avec un  mode d’emploi en adéquation avec sa fonction sacrée.&lt;strong&gt; Sa parole ne relève donc pas de la philosophie ordinaire (2) mais de la connaissance des principes éternels qui commandent à la vie.&lt;/strong&gt;

Une dernière chose. Le nouvel ambassadeur du ciel ne critique jamais ni ne contredit l’ancien dont il accomplit en toute humilité  le renouvellement attendu. Poursuivant une même mission de sauvetage, il lui succède en tant que fils de son père (&lt;strong&gt;ils possèdent en effet tous deux le même matériel génétique spirituel, donc une science identique qu’ils exploitent en adéquation avec leurs époques&lt;/strong&gt; ( 3) tout en se recueillant devant les fins dernières du  ministère que son prédécesseur (à travers les religions que ce dernier a engendré) a effectué en son temps. La vieillesse ne se méprise jamais, elle s’honore ! S’il vient aujourd’hui le relever (comme Héraclès libéra  jadis Atlas de son exténuant fardeau consistant  à porter à sa place la sphère céleste sur ses épaules),  la lignée dont il est la tête du cycle dans lequel il s’incarne reste pourtant la même (4).  Sa venue n’a pas pour cause  une quelconque carence de l’ancien sur le moderne mais bien pour réévaluer, nuancer l’interprétation et compléter le message adressé à ses contemporains qui ne comprennent plus les assises de la création devenues énigmatiques, donc inintelligibles. « Tout est accompli », s’écrie-t-il quand sa part d’œuvre est achevée. N’allez pas chercher au-delà de ce qui est et peut-être voir une concurrence, voire une quelconque zizanie, entre eux. &lt;strong&gt; Seul le rétablissement de l’écologie de l’Être (5) bafouée leur importe et leur incombe.&lt;/strong&gt;
___________________________

Note 1 – Cette somme de savoir est appelée « sapience », mot qui signe à la fois  le degré le plus élevé dans la science de l’Être  et une sagesse avec ses qualités de jugement, d&#039;habileté, de raison et de prudence.

Note 2- La philosophie n’est que le point de vue sectoriel d’un cerveau sur les choses de la vie. L’origine de ces représentations mentales  se situe dans la périphérie mouvante et rasante de l’esprit humain alors que celle du maître céleste vient du centre de l’Être et possède du fait de sa position axiale une vision à 360° sur les phénomènes existentiels et leurs causes. &lt;strong&gt;Jean chantait avec justesse : « Je vois les mondes tourner autour de moi. »&lt;/strong&gt;

Note 3- D’où des applications différentes, c’est-à-dire un traitement pragmatique de cette connaissance abstraite selon les circonstances et les nécessités du moment.

Note 4-  Ainsi l’œuvre de Jean fait partie de la lignée judéo-chrétienne, d’où quelques similitudes dans les textes comme cela l’avait été notamment pour certains d’entre eux entre l’ancien et le nouveau testament. Lorsque l’idée, soit la vision sacrée  de l’unité  qu’elle véhicule, se sera profondément installée, l’impact lumineux de son génie se répandra sur les différentes régions du globe qu’il a pour mandat de coloniser dans la paix du ciel pour l’entente des peuples et leur réconciliation avec la nature.

Note 5 – C’est-à-dire redonner l’oreille sensible à un équilibre viable des relations de l’homme avec les différentes parties du vivant, que ce vivant soit intérieur à lui (écologie du microcosme, donc rapport de l’individu avec la totalité de son être (relations de l’esprit, de l’âme et du corps) ou à l’extérieur de lui (relations avec son environnement d&#039;êtres et de choses  qui a lui aussi son écologie mais macrocosmique cette fois). &lt;strong&gt;C’est ici la véritable écologie spirituelle où tout est enchaîné horizontalement et verticalement pour former une croix&lt;/strong&gt;, celle de la vie, sur laquelle est attaché, comme Prométhée l’était sur le plus haut sommet du mont Caucase,  &lt;strong&gt;l’Initié chargé de transmettre aux hommes la lumière du ciel et la foi en sa nature profonde.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Loka :</p>
<p>Comme c’est le cas avec les questions qui comportent plusieurs volets nous articulerons notre réponse en deux ou trois  parties.</p>
<p>******************</p>
<p>Première réponse :</p>
<p>Nous comprenons votre raisonnement et admettons sans problème que pour une part –mais pour une part seulement- vous êtes dans le vrai à propos de cette histoire de primauté, du moins tel que vous l’exposez. Cependant nous pensons que vous faîtes quand même une confusion.</p>
<p>Y-a-t-il une primauté d’un message sur un autre ?  Evidemment que non quand<strong> il s’agit de leurs fondamentaux puisqu’ils possèdent en réalité en eux une même constante : la mise en application des lois de l’Être.</strong> Cependant, attendu que l’homme évolue au cours des âges et qu’il corrode inévitablement les différentes informations données par le ciel, il est nécessaire de les ajuster à ses errements et à son langage tout en mettant l’accent sur des points capitaux qui paraissaient secondaires à l’époque de leur écriture. Par exemple, était-il nécessaire aujourd&rsquo;hui d’insister aussi fort sur l’obéissance  à l’écologie de la nature il y a 20, 30,40 siècles puisqu’à ces époques le monde était peuplé de bergers, de petits agriculteurs et d’artisans qui « effleuraient » à peine la planète en travaillant de leurs mains, avec le concours de l’auxiliaire animal et de  l’énergie des éléments (eau, vent et feu), je vous le demande ? </p>
<p>Si vous étiez un enseignant, vous sauriez que la discipline que vous transmettez, même si les bases restent quelque part essentiellement les mêmes, a besoin d’être renouvelée quant à ses méthodes qui, elles, vieillissent avec l’évolution des sociétés humaines. Professeur de piano durant 30 ans, et compte tenu de la mutation des esprits, nous n’avons pas prodigué son enseignement de la même manière que nous l’avions reçu dans notre jeunesse. Pourquoi cela ? Parce que  nous nous sommes rendu compte dès le départ de ce qui fut un sacerdoce notre vie durant que chaque élève nécessitait une particularisation de la pédagogie en conformité avec son intelligence, ses prédispositions, son état d’esprit (rigide ou docile,  laborieux ou paresseux, rêveur ou concentré, indifférent ou curieux,  entravé ou disponible,  romantique ou cartésien, sage ou dissipé, vif ou lent, intellectuel ou émotif  etc.). Nous devions  tenir compte également de  sa charge mentale, de son oreille musicale,  de sa perception innée des hauteurs de son et des différents rythmes,  de la souplesse,  de la force et  de la dimension de ses doigts,  de l’amplitude de sa main,  des postures habituelles  de son corps,  de sa façon de respirer, de sa compréhension du langage général et musical en particulier,  s’il chantait juste ou non, s’il était gaucher, droitier ou ambidextre, sans parler de certaines difficultés qui lui étaient propres (dyslexie, troubles de la latéralité etc.). Contournant les blocages de l’élève pour faire appel à sa perspicacité, nos leçons étaient les plus vivantes possibles en utilisant  des images et  des comparaisons en rapport avec ce qu’il connaissait de la vie. Ainsi la pratique succédait à la théorie et s’explicitaient l’une l’autre tout naturellement, ses mains devenant  le prolongement conscient de son esprit et de la sensibilité de son âme. Le mot clé d’un tel professeur est, vous le comprendrez aisément : <strong>ajustement</strong>… de la méthode à l’apprenti qu’il doit former à la discipline musicale. Il n’est pas là seulement pour délivrer un cours magistral froid et impersonnel qui endort les talents mais au contraire les éveille. En vue de cette finalité il ne doit pas se leurrer et <strong>être avant toutes choses  l’animateur des facultés qui sommeillent en son élève jusqu’à ce que sa voix retentisse dans sa conscience! </strong>Voilà les ressorts de celui qui a la charge d’inoculer goutte à goutte à son élève, voire à une classe, le plus efficacement possible la connaissance qu’il possède.</p>
<p>Il en est de même pour le médiateur entre les puissances célestes et les forces terrestres, tout se passant cette fois à l’échelle, non d’un individu, mais d’un collectif d’âmes incarnées qui ont acquis durant leur passage planétaire une manière d’être, une imagerie, un vocabulaire ainsi que des façons d’appréhender le réel avec des comportements correspondant à leur temps et à leur pays. <strong>Sa capacité à trouver le bon chemin vers l’intelligence et la sensibilité  des âmes de ses contemporains lui confère justement cette prééminence dont vous parlez</strong>, lui le dernier né de la fratrie des médiateurs qui, s’étant succédé au cours des âges, ont eu chacun en leur temps <strong>une « autorité » temporaire </strong>sur les autres. Il n’empêche que lui seul détient lors de sa venue la primauté d’un langage perceptible par la voie du sensible (on se répète à dessein) capable par son influence de libérer de leur prison les énergies de remise en station verticale des âmes alitées. Cependant, sur le fond, il n’est pas plus que les autres, puisque tous ont voyagé en esprit jusqu’au centre de l’Être, état de  la connaissance suprême (1), celle-là même que l’on appelle communément vérité, mais dans sa nudité primordiale. Il est juste « up to date » comme le disent les anglais, c’est-à-dire que son discours de vulgarisation est remis à jour,  actualisé avec l’esprit de l’ère où il apparaît mais toujours avec un  mode d’emploi en adéquation avec sa fonction sacrée.<strong> Sa parole ne relève donc pas de la philosophie ordinaire (2) mais de la connaissance des principes éternels qui commandent à la vie.</strong></p>
<p>Une dernière chose. Le nouvel ambassadeur du ciel ne critique jamais ni ne contredit l’ancien dont il accomplit en toute humilité  le renouvellement attendu. Poursuivant une même mission de sauvetage, il lui succède en tant que fils de son père (<strong>ils possèdent en effet tous deux le même matériel génétique spirituel, donc une science identique qu’ils exploitent en adéquation avec leurs époques</strong> ( 3) tout en se recueillant devant les fins dernières du  ministère que son prédécesseur (à travers les religions que ce dernier a engendré) a effectué en son temps. La vieillesse ne se méprise jamais, elle s’honore ! S’il vient aujourd’hui le relever (comme Héraclès libéra  jadis Atlas de son exténuant fardeau consistant  à porter à sa place la sphère céleste sur ses épaules),  la lignée dont il est la tête du cycle dans lequel il s’incarne reste pourtant la même (4).  Sa venue n’a pas pour cause  une quelconque carence de l’ancien sur le moderne mais bien pour réévaluer, nuancer l’interprétation et compléter le message adressé à ses contemporains qui ne comprennent plus les assises de la création devenues énigmatiques, donc inintelligibles. « Tout est accompli », s’écrie-t-il quand sa part d’œuvre est achevée. N’allez pas chercher au-delà de ce qui est et peut-être voir une concurrence, voire une quelconque zizanie, entre eux. <strong> Seul le rétablissement de l’écologie de l’Être (5) bafouée leur importe et leur incombe.</strong><br />
___________________________</p>
<p>Note 1 – Cette somme de savoir est appelée « sapience », mot qui signe à la fois  le degré le plus élevé dans la science de l’Être  et une sagesse avec ses qualités de jugement, d&rsquo;habileté, de raison et de prudence.</p>
<p>Note 2- La philosophie n’est que le point de vue sectoriel d’un cerveau sur les choses de la vie. L’origine de ces représentations mentales  se situe dans la périphérie mouvante et rasante de l’esprit humain alors que celle du maître céleste vient du centre de l’Être et possède du fait de sa position axiale une vision à 360° sur les phénomènes existentiels et leurs causes. <strong>Jean chantait avec justesse : « Je vois les mondes tourner autour de moi. »</strong></p>
<p>Note 3- D’où des applications différentes, c’est-à-dire un traitement pragmatique de cette connaissance abstraite selon les circonstances et les nécessités du moment.</p>
<p>Note 4-  Ainsi l’œuvre de Jean fait partie de la lignée judéo-chrétienne, d’où quelques similitudes dans les textes comme cela l’avait été notamment pour certains d’entre eux entre l’ancien et le nouveau testament. Lorsque l’idée, soit la vision sacrée  de l’unité  qu’elle véhicule, se sera profondément installée, l’impact lumineux de son génie se répandra sur les différentes régions du globe qu’il a pour mandat de coloniser dans la paix du ciel pour l’entente des peuples et leur réconciliation avec la nature.</p>
<p>Note 5 – C’est-à-dire redonner l’oreille sensible à un équilibre viable des relations de l’homme avec les différentes parties du vivant, que ce vivant soit intérieur à lui (écologie du microcosme, donc rapport de l’individu avec la totalité de son être (relations de l’esprit, de l’âme et du corps) ou à l’extérieur de lui (relations avec son environnement d&rsquo;êtres et de choses  qui a lui aussi son écologie mais macrocosmique cette fois). <strong>C’est ici la véritable écologie spirituelle où tout est enchaîné horizontalement et verticalement pour former une croix</strong>, celle de la vie, sur laquelle est attaché, comme Prométhée l’était sur le plus haut sommet du mont Caucase,  <strong>l’Initié chargé de transmettre aux hommes la lumière du ciel et la foi en sa nature profonde.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Loka</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2537</link>
		<dc:creator><![CDATA[Loka]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jul 2020 04:05:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2537</guid>
		<description><![CDATA[
Aussi...
Concernant le symbolisme je ne pense pas que l’on puisse le voir comme « définitif » (même si vous ne semblez pas être totalement rigide sur la portée des images) dans la mesure où il s’inscrit aussi dans la dimension historico-culturelle et imaginative de celui qui l’appréhende. Par exemple pourquoi l’océan ne serait-il pas aussi l’Esprit salé d’âmes? Où le Ciel interprété comme masculin selon le point de vue duquel on se place (le ciel fécondant la terre mère) etc.. Mais vous aviez déjà parlé de cet aspect relatif je crois.
D’un certain point de vue le chêne n’est-il pas à rapprocher également de l’arbre de vie séfirotique de la kabbale? Ou d’autres religions et cultes d’ailleurs (on retrouve beaucoup de symbolisme rappelant la symétrie des racines ciel/terre) Et l’on voit ainsi qu’à tous âges les productions symboliques de l’humain face à la divine création ont été nombreuses (presque trop car cela demande un travail de recherche monstrueux pour en maîtriser ne serait-ce qu’un ou deux! … Mais je ne suis pas un érudit). Vous me direz peut-être que cela n’a pas grand-chose à voir, la Vigardonne paraissant et ayant aussi un message propre et tellement mystérieux dans son imagerie en tous cas… (le dessin n’est pas facile à lire d’ailleurs)
Je pose cela car on peut évidemment se demander en quoi le message de la Tour d’ivoire aurait la primauté sur d’autres messages aussi profonds sur le plan religieux (au sens noble de relier) attendu que le message parait le même de toute éternité (Amour, Justice, Respect) et que de nombreux écrits, de nombreuses cultures, disent et « signent » en somme la même chose. D’ailleurs, elles affirment toujours, « ce que je dis c’est la vérité »… On pourra aussi vous reprocher de promouvoir une nouvelle religion qui est là pour détourner les chrétiens par exemple, ou d’autres, les induire en erreur… Un new âge post 2000 en somme, le diable est toujours plus malin qu’on ne le pense pour tirer la couverture à soi… Personnellement, écoutant mon cœur et tentant de méditer, je ne le pense pas pour votre ouvrage, mais on pourra vous le dire et comment en débattre? Je comprends enfin qu’au chapitre 33, il est bien expliqué que c’est un rappel nécessaire à l’évolution mais pourquoi le Ciel dans ce cas ne s’exprime pas plus largement et plus clairement au travers des « grandes religions » qui ont connu de grands prophètes dont les écrits sont tellement répandus? Cela toucherait plus de monde, le message de Jean paraissant tellement confidentiel alors que sa portée est magnifique (au passage, encore une question et pardon pour ce flot d’interrogations, mais y a-t-il un rapport entre le Jean des évangiles (souvent le moins connu mais inventeur de la théologie en quelque sorte) et celui de la tour d’ivoire au-delà de l’aspect symbolique du iod qui les relie de fait à Ieshoua ?) car il ne se nomme pas Jean pour rien j’imagine.
Je m’arrête là.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Aussi&#8230;<br />
Concernant le symbolisme je ne pense pas que l’on puisse le voir comme « définitif » (même si vous ne semblez pas être totalement rigide sur la portée des images) dans la mesure où il s’inscrit aussi dans la dimension historico-culturelle et imaginative de celui qui l’appréhende. Par exemple pourquoi l’océan ne serait-il pas aussi l’Esprit salé d’âmes? Où le Ciel interprété comme masculin selon le point de vue duquel on se place (le ciel fécondant la terre mère) etc.. Mais vous aviez déjà parlé de cet aspect relatif je crois.<br />
D’un certain point de vue le chêne n’est-il pas à rapprocher également de l’arbre de vie séfirotique de la kabbale? Ou d’autres religions et cultes d’ailleurs (on retrouve beaucoup de symbolisme rappelant la symétrie des racines ciel/terre) Et l’on voit ainsi qu’à tous âges les productions symboliques de l’humain face à la divine création ont été nombreuses (presque trop car cela demande un travail de recherche monstrueux pour en maîtriser ne serait-ce qu’un ou deux! … Mais je ne suis pas un érudit). Vous me direz peut-être que cela n’a pas grand-chose à voir, la Vigardonne paraissant et ayant aussi un message propre et tellement mystérieux dans son imagerie en tous cas… (le dessin n’est pas facile à lire d’ailleurs)<br />
Je pose cela car on peut évidemment se demander en quoi le message de la Tour d’ivoire aurait la primauté sur d’autres messages aussi profonds sur le plan religieux (au sens noble de relier) attendu que le message parait le même de toute éternité (Amour, Justice, Respect) et que de nombreux écrits, de nombreuses cultures, disent et « signent » en somme la même chose. D’ailleurs, elles affirment toujours, « ce que je dis c’est la vérité »… On pourra aussi vous reprocher de promouvoir une nouvelle religion qui est là pour détourner les chrétiens par exemple, ou d’autres, les induire en erreur… Un new âge post 2000 en somme, le diable est toujours plus malin qu’on ne le pense pour tirer la couverture à soi… Personnellement, écoutant mon cœur et tentant de méditer, je ne le pense pas pour votre ouvrage, mais on pourra vous le dire et comment en débattre? Je comprends enfin qu’au chapitre 33, il est bien expliqué que c’est un rappel nécessaire à l’évolution mais pourquoi le Ciel dans ce cas ne s’exprime pas plus largement et plus clairement au travers des « grandes religions » qui ont connu de grands prophètes dont les écrits sont tellement répandus? Cela toucherait plus de monde, le message de Jean paraissant tellement confidentiel alors que sa portée est magnifique (au passage, encore une question et pardon pour ce flot d’interrogations, mais y a-t-il un rapport entre le Jean des évangiles (souvent le moins connu mais inventeur de la théologie en quelque sorte) et celui de la tour d’ivoire au-delà de l’aspect symbolique du iod qui les relie de fait à Ieshoua ?) car il ne se nomme pas Jean pour rien j’imagine.<br />
Je m’arrête là.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2519</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jul 2020 04:41:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2519</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Sandy :

Nous ne saurions trop vous donner le conseil, si vous  désirez vraiment que &lt;strong&gt;votre entendement entre vierge dans le monde nouveau,&lt;/strong&gt; de vous affranchir au préalable de tout ce qui a été dit et écrit spirituellement par les hommes durant le précédent cycle. Seuls le livre de la nature et les textes fondateurs de chaque nouvel âge -surtout de celui-ci- pourront être consultés avec profit. Tous les autres dispersent l’esprit (1) et l’induisent fréquemment en erreur malgré quelques vérités disséminées çà et là.

***************

&lt;strong&gt;Qui est le comte de St Germain ? La figure idéalisée donnée par certains ésotéristes et théosophes à leurs propres guides spirituels.&lt;/strong&gt; Entendez-vous dans la dénomination comte de St Germain «  conte de saint (sein) germe-un », c’est à dire récit légendaire de l’unité régnante au sein des cieux ?

Vous êtes- vous posé la question de savoir pourquoi Saint Germain est usuellement associé à la couleur violette  et pourquoi, selon la doctrine théosophique de Madame Blavatsky, le prochain âge astrologique (dénommé par certains : âge du Verseau) sera gouverné par le Septième Rayon qui est violet dans la diffraction de la lumière blanche (1) ? Cette conception métaphysique ajoute que « cette flamme violette est essentielle dans le processus d&#039;évolution de la Planète car elle porte en elle un champ de force puissant et précieux qui transmute toute imperfection en perfection et toute ombre en Lumière. Au cœur de cette Lumière d&#039;un splendide violet améthyste, ajoute-t-elle, resplendissent les qualités du pardon, de la Compassion, de la Transmutation et de la Liberté. »

C’est ainsi qu’on attribue à St Germain cette phrase : &quot;La Flamme Violette, expression de l&#039;équilibre du Masculin et du Féminin, est un instrument de purification d&#039;une extrême puissance. Utilisée régulièrement, rien ne lui résiste. Elle doit être pratiquée en complément de notre travail personnel.» Il recommandait en conséquence de &lt;strong&gt;visualiser cette flamme et d’y brûler son ego.&lt;/strong&gt;

***********

Examinons maintenant dans le premier chapitre de La Tour d’Ivoire le passage où il question de cette couleur violette : « Avant que l’aube naisse, les parents (de Jean Rozier, NDLR) virent se dessiner au-dessus du nouveau-né (duquel s’exhalait une forte odeur de rose, NDLR) une grande croix violette, toute en lumière, qui irradiait comme un soleil aux multiples rayons. Cette croix resta à cette place plusieurs heures. Les parents admiratifs (en extase, dit le texte originel, NDLR) regardaient et ne comprenaient pas ce qui leur arrivait. »



Plus loin, dans le paragraphe suivant, on assiste à la venue du parrain et de la marraine  qui : « après s’être inclinés disparurent comme ils étaient venus. On ne leur fit aucune question et ils n’en posèrent aucune ; seule la grande croix violette éclairait la scène comme par l’intérieur.»  Il s’agit ici de &lt;strong&gt;la naissance macrocosmique du fils du monde à venir&lt;/strong&gt; car comme le précise (dans la 4ème de couverture) le fidèle témoin, scribe de la Tour d’Ivoire : « Si la prophétie  est donnée microcosmiquement, c’est pourtant au niveau macrocosmique, donc universel, qu’il faut l’interpréter. Dans cette dimension, et seulement dans cette dimension, elle prend un sens relevé et une importance capitale. &lt;strong&gt;Ce n’est donc pas l’odyssée d’un individu, mais celle d’un monde dont il est question.&lt;/strong&gt;»   

Mais que signifie l’emploi de cette couleur dans un texte spirituel ? Pour le comprendre, il est bon de savoir que cette dernière est en effet la 7ème qui apparaît dans le dégradé continu de couleurs présentes dans l’arc en ciel, le rouge étant à l&#039;extérieur et le violet à l&#039;intérieur.  Associée au 7ème chakra, appelé Sahasrara en langue sanskrite et située au sommet du crâne, liée comme dans le Feng Shui à la spiritualité, elle est le mélange de deux couleurs primaires : le bleu et le rouge, le bleu étant la couleur du ciel et aussi celle de l’âme (se rappeler de l’expression : le sang bleu des  nobles, ou encore les fameuses tuniques bleues dont parle la Tour d’Ivoire à la fin du chapitre 20) et le rouge, celle  du feu terrestre et  du sang animal. Ainsi &lt;strong&gt;le violet connecte en lui le cœur du ciel à celui de la terre  tout en harmonisant la puissance de l’un et la force de l’autre.&lt;/strong&gt;

Ces explications données, comprenez-vous la signification de la croix violette qui n’est rien d‘autre que les 4 éléments de la vie mais élevés au niveau de &lt;strong&gt;l’esprit du Maître apportant dans LE SOUFFLE DE SA PAROLE&lt;/strong&gt; (où incontestablement les deux couleurs sont liées) &lt;strong&gt;le message d’écologie spirituelle dont il est le porteur  sain  et saint &lt;/strong&gt;? Vous rappelez-vous le mémorable bouche à bouche du fils du roi avec la princesse endormie et établissez maintenant le fil qui relie tous ces symboles puisque, « en Dieu », tout se tient !  

______________

Note 1- Chaque écrit parle la langue de son créateur et dispense les informations que ce dernier a recueillies dans sa mémoire terrienne. Plus vous  lisez de livres, plus vous diversifiez les sources de votre savoir spirituel; plus vous vous dispersez,  plus vous construisez en vous votre propre tour de Babel (Babel vient d‘une racine hébraïque qui signifie confusion). Et cette tour, devenue un véritable capharnaüm où toutes les données accumulées sont mélangées dans un désordre indescriptible, aboutit dans votre esprit à un résultat opposé à celui de la Tour d’Ivoire qui se révèle être, elle,  ordre et clarté. C’est la raison pour laquelle l’impétrant à la science sacrée ne doit suivre qu’un seul maître  dont la parole est devenue son unique modèle en faisant fi de tout ce qu’il savait précédemment.  

Note 2- Si on interpose entre une source de lumière blanche et un écran une plaque percée d&#039;une fine fente, on observe sur le dit écran un spectre continu s&#039;étalant du violet au rouge, la lumière blanche ayant  été décomposée par diffraction en fonction de la longueur d&#039;onde des différentes radiations qui la constituent. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Sandy :</p>
<p>Nous ne saurions trop vous donner le conseil, si vous  désirez vraiment que <strong>votre entendement entre vierge dans le monde nouveau,</strong> de vous affranchir au préalable de tout ce qui a été dit et écrit spirituellement par les hommes durant le précédent cycle. Seuls le livre de la nature et les textes fondateurs de chaque nouvel âge -surtout de celui-ci- pourront être consultés avec profit. Tous les autres dispersent l’esprit (1) et l’induisent fréquemment en erreur malgré quelques vérités disséminées çà et là.</p>
<p>***************</p>
<p><strong>Qui est le comte de St Germain ? La figure idéalisée donnée par certains ésotéristes et théosophes à leurs propres guides spirituels.</strong> Entendez-vous dans la dénomination comte de St Germain «  conte de saint (sein) germe-un », c’est à dire récit légendaire de l’unité régnante au sein des cieux ?</p>
<p>Vous êtes- vous posé la question de savoir pourquoi Saint Germain est usuellement associé à la couleur violette  et pourquoi, selon la doctrine théosophique de Madame Blavatsky, le prochain âge astrologique (dénommé par certains : âge du Verseau) sera gouverné par le Septième Rayon qui est violet dans la diffraction de la lumière blanche (1) ? Cette conception métaphysique ajoute que « cette flamme violette est essentielle dans le processus d&rsquo;évolution de la Planète car elle porte en elle un champ de force puissant et précieux qui transmute toute imperfection en perfection et toute ombre en Lumière. Au cœur de cette Lumière d&rsquo;un splendide violet améthyste, ajoute-t-elle, resplendissent les qualités du pardon, de la Compassion, de la Transmutation et de la Liberté. »</p>
<p>C’est ainsi qu’on attribue à St Germain cette phrase : &laquo;&nbsp;La Flamme Violette, expression de l&rsquo;équilibre du Masculin et du Féminin, est un instrument de purification d&rsquo;une extrême puissance. Utilisée régulièrement, rien ne lui résiste. Elle doit être pratiquée en complément de notre travail personnel.» Il recommandait en conséquence de <strong>visualiser cette flamme et d’y brûler son ego.</strong></p>
<p>***********</p>
<p>Examinons maintenant dans le premier chapitre de La Tour d’Ivoire le passage où il question de cette couleur violette : « Avant que l’aube naisse, les parents (de Jean Rozier, NDLR) virent se dessiner au-dessus du nouveau-né (duquel s’exhalait une forte odeur de rose, NDLR) une grande croix violette, toute en lumière, qui irradiait comme un soleil aux multiples rayons. Cette croix resta à cette place plusieurs heures. Les parents admiratifs (en extase, dit le texte originel, NDLR) regardaient et ne comprenaient pas ce qui leur arrivait. »</p>
<p>Plus loin, dans le paragraphe suivant, on assiste à la venue du parrain et de la marraine  qui : « après s’être inclinés disparurent comme ils étaient venus. On ne leur fit aucune question et ils n’en posèrent aucune ; seule la grande croix violette éclairait la scène comme par l’intérieur.»  Il s’agit ici de <strong>la naissance macrocosmique du fils du monde à venir</strong> car comme le précise (dans la 4ème de couverture) le fidèle témoin, scribe de la Tour d’Ivoire : « Si la prophétie  est donnée microcosmiquement, c’est pourtant au niveau macrocosmique, donc universel, qu’il faut l’interpréter. Dans cette dimension, et seulement dans cette dimension, elle prend un sens relevé et une importance capitale. <strong>Ce n’est donc pas l’odyssée d’un individu, mais celle d’un monde dont il est question.</strong>»   </p>
<p>Mais que signifie l’emploi de cette couleur dans un texte spirituel ? Pour le comprendre, il est bon de savoir que cette dernière est en effet la 7ème qui apparaît dans le dégradé continu de couleurs présentes dans l’arc en ciel, le rouge étant à l&rsquo;extérieur et le violet à l&rsquo;intérieur.  Associée au 7ème chakra, appelé Sahasrara en langue sanskrite et située au sommet du crâne, liée comme dans le Feng Shui à la spiritualité, elle est le mélange de deux couleurs primaires : le bleu et le rouge, le bleu étant la couleur du ciel et aussi celle de l’âme (se rappeler de l’expression : le sang bleu des  nobles, ou encore les fameuses tuniques bleues dont parle la Tour d’Ivoire à la fin du chapitre 20) et le rouge, celle  du feu terrestre et  du sang animal. Ainsi <strong>le violet connecte en lui le cœur du ciel à celui de la terre  tout en harmonisant la puissance de l’un et la force de l’autre.</strong></p>
<p>Ces explications données, comprenez-vous la signification de la croix violette qui n’est rien d‘autre que les 4 éléments de la vie mais élevés au niveau de <strong>l’esprit du Maître apportant dans LE SOUFFLE DE SA PAROLE</strong> (où incontestablement les deux couleurs sont liées) <strong>le message d’écologie spirituelle dont il est le porteur  sain  et saint </strong>? Vous rappelez-vous le mémorable bouche à bouche du fils du roi avec la princesse endormie et établissez maintenant le fil qui relie tous ces symboles puisque, « en Dieu », tout se tient !  </p>
<p>______________</p>
<p>Note 1- Chaque écrit parle la langue de son créateur et dispense les informations que ce dernier a recueillies dans sa mémoire terrienne. Plus vous  lisez de livres, plus vous diversifiez les sources de votre savoir spirituel; plus vous vous dispersez,  plus vous construisez en vous votre propre tour de Babel (Babel vient d‘une racine hébraïque qui signifie confusion). Et cette tour, devenue un véritable capharnaüm où toutes les données accumulées sont mélangées dans un désordre indescriptible, aboutit dans votre esprit à un résultat opposé à celui de la Tour d’Ivoire qui se révèle être, elle,  ordre et clarté. C’est la raison pour laquelle l’impétrant à la science sacrée ne doit suivre qu’un seul maître  dont la parole est devenue son unique modèle en faisant fi de tout ce qu’il savait précédemment.  </p>
<p>Note 2- Si on interpose entre une source de lumière blanche et un écran une plaque percée d&rsquo;une fine fente, on observe sur le dit écran un spectre continu s&rsquo;étalant du violet au rouge, la lumière blanche ayant  été décomposée par diffraction en fonction de la longueur d&rsquo;onde des différentes radiations qui la constituent. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Sandy</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2508</link>
		<dc:creator><![CDATA[Sandy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 08:00:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2508</guid>
		<description><![CDATA[
Bonjour
Y a-t-il un rapport entre la flamme violette des initiés (mythe et/ou supercherie de St Germain) et la croix violette qui apparaît à la naissance de Jean (1er chapitre de la Tour d’ivoire)
Merci]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
Y a-t-il un rapport entre la flamme violette des initiés (mythe et/ou supercherie de St Germain) et la croix violette qui apparaît à la naissance de Jean (1er chapitre de la Tour d’ivoire)<br />
Merci</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Loka</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2507</link>
		<dc:creator><![CDATA[Loka]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 09:27:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2507</guid>
		<description><![CDATA[Merci pour cette réponse. A méditer !

Le lien détaillant l’étude de la chênaie:
https://bit.ly/2V39opN
Bien à vous]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cette réponse. A méditer !</p>
<p>Le lien détaillant l’étude de la chênaie:<br />
<a href="https://bit.ly/2V39opN" rel="nofollow">https://bit.ly/2V39opN</a><br />
Bien à vous</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2506</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2020 04:51:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2506</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Loka :

Avant de vous répondre, nous invitons nos lecteurs à lire ou à relire le passage de la Tour d’Ivoire (chapitre 19)  dans lequel il est question  de la vision des trois soleils (dénommée aussi : mystère des trois logos) apparus à André sur cette jonction extrême et suprême qu’est la pointe de terre de Kerpenhir :

« Jean, qui bientôt devait le (André, NDLR) sortir de la torpeur étrange dans laquelle cette vision l’avait laissé, trouva bon de lui donner toute la lumière sur le plus curieux phénomène manifesté à Kerpenhir : le mystère des trois soleils. Cette vision était en effet unique  dans les annales de milliers de générations. On l’a appelée les « Trois Logos », ce qui signifie les Trois Verbes. C’est pour cela, et rien que pour cela, que de tout temps à jamais, les vrais fidèles, les amis de Jean, ceux qui ont cru à la parole du verbe divin iront en pèlerinage en ce lieu, puisque c’est là, dans cette jonction extrême et suprême, sur cette pointe de terre et de mer, que le génie divin est descendu jusqu’à l’homme. Tout passant s’inclinera trois fois, tout pèlerin en fera autant en mémoire et en honneur des Trois Logos. Il sera béni du ciel. Il n’y a pas eu en ce monde plus grand miracle que celui-ci et il n’y en aura jamais de plus grand sous la calotte des cieux. » 

Oui, le pèlerinage a son importance pour un fidèle puisque, outre la commémoration  d’un événement historique à caractère transcendantal , le but de ce voyage est de lui permettre de rompre un temps avec son  milieu d’origine pour l‘agrandir en rencontrant et en s’unissant à d’autres personnes  animées d’un idéal  identique au sien (sa grande famille spirituelle) dans un lieu tenu pour sacré (sanctuaire) et de s’y recueillir et  souvent participer à un rite. Le pèlerin ravive ainsi sa foi dans l’énergie commune d’une foule de croyants reconnus comme ses frères et sœurs  en esprit. 

D’autres parts,  nous vous confirmons que la Tour d’Ivoire, si elle est le témoignage  écrit des péripéties vécues par un témoin fidèle,  est avant tout le récit d&#039;événements à portée spirituelle pour toute l’ère à venir qui vont bien au-delà  de la  simple humanité du scribe qui les a consignés.

********

Un autre passage de la Tour d&#039;Ivoire en tête du chapitre 30 à relire  également. C’est Jean qui parle à André, son disciple : 
 
« Mes enfants bien-aimés, &lt;strong&gt;il n’y a de vie possible qu’au sein de l’unité.&lt;/strong&gt; Quiconque se détache de ses frères se voue à la mort. Il n’y a pas d’âme solitaire qui puisse se survivre, pas plus qu’il n’y a de Robinson qui puisse procréer, la génération nécessitant naturellement le couple. Il n’y a donc pas de vie solitaire. Le retranchement dans la solitude, où qu’il soit et quel qu’il soit, c’est la mort. » 

On s’est étonné que Jean soit seul; cependant il ne l’était pas. On s’est étonné qu’André soit seul; pourtant lui non plus ne l’était pas. Jean a laissé son héritage au monde en la personne d’André. Ce dernier est resté longtemps isolé car il devait mettre toutes choses en ordre par avance, mais il n’a pas terminé seul. Il est pourtant resté solitaire plus de cinquante ans, mais on sait qu’il ne l’était pas. Il ne fuyait pas la présence du monde, mais il l’évitait, car il se disait que c’était là sa solitude. Il s’ennuyait mortellement au milieu de l’ancien monde car il s’y sentait affreusement seul. Il lui avait bien été précisé : 
 
« Ne crains pas, tu finiras entouré, car toi tu as reçu le message pour le donner au monde, bien que ce ne soit pas toi qui le donnes, tu dois constituer le noyau qui donnera l’arbre généalogique de la terre nouvelle. Dans le principe, c’est une toute petite tâche invisible, noyée dans la masse. Et pourtant, lorsque le grain aura germé, lorsque ce point imperceptible se sera développé, il formera un arbre géant qui remplira le monde. Ici on veut que ce soit un chêne. Bien des passants viendront se reposer sous son ombre. Les feuilles appliquées en cataplasmes serviront également à soulager de nombreux maux. Son fruit sera recueilli chaque année et semé de nouveau pour la sagesse des nations. Les cadres - bergers, disciples et maîtres- auront pour mission de veiller à cet arbre, à son entretien et à se prospérité. L’arbre est unique. Autrement dit, il n’y en a qu’un!  Si donc il était abandonné, livré au pillage, on aurait tôt fait de le détruire. Il faudra donc se relayer sans cesse, veiller jour et nuit, prendre la garde à tour de rôle, de façon à ne jamais l’abandonner un seul instant. 
  
&lt;strong&gt;Sur terre, l’arbre représente la loi, le message contenant le testament du monde, la science du bien et du mal.&lt;/strong&gt; L’arbre donc a été planté sur une source qui part de ses racines centrales et  arrose plusieurs nations. Elle a aussi plusieurs affluents qui sont au nombre de six en sept. Ils prennent leurs sources en différents pays. La Vigardonne, tel est le nom du fleuve qui au départ n’est qu’une source infime, arrose plusieurs capitales desquelles partent plusieurs affluents qui lui donnent leurs eaux. Celle-ci se termine dans une grande mer des pays nordiques. Mais avant la fin, elle se divise en deux tronçons, en sorte qu’elle a deux embouchures. Il va de soi que fleuves et affluents, vus du ciel, ne font qu’un cours aux multiples branches, de même qu’un arbre a divers rameaux. Ce fleuve possède de riches et verdoyantes vallées où de nombreux troupeaux se nourrissent et s’abreuvent dans ses eaux. » 

*****

Il est évident que ce récit parle d’un arbre symbolique (1) comme l’était l’olivier au temps christique, arbre aux attributs vénusiens. Le chêne est quant à lui  jupitérien. &lt;strong&gt;Or Jupiter, c’est la loi, la justice.&lt;/strong&gt; En France, ce n’est pas pour rien que le roi Saint Louis rendait justice sous un chêne majestueux. Arbre sacré pour de nombreux peuples, le chêne symbolise la virilité, la force et la longévité comme le sont les lois de création qui ne sauraient changer. Son fruit n’est-il pas le gland dont la forme explicite ressemble à un pénis décalotté prêt à émettre son sperme fécondant (d’où son analogie avec la virilité) ? Ne perdez jamais de vue que &lt;strong&gt;dans la nature, tout est signé ! &lt;/strong&gt;Sachez au passage que dans le monde nouveau on ne fera plus référence à Jupiter  (le dieu du  ciel ou la planète elle-même) mais à une nouvelle dénomination : frère Jacques. Les autres planètes seront également rebaptisées,  Vénus devenant ainsi frère Amaïs.

Le chêne fait entendre phonétiquement le mot chaîne, donc relation, articulation, jonction, autrement dit interconnexion entre l’ensemble des maillons qui la composent. En un mot pour tous : unité d’être entre tout ce qui existe. D’où l’importance symbolique de cet arbre qui doit impérativement imager -et ce le plus fidèlement possible- la nouvelle ère initiée par Jean et le message adapté à celle-ci.

Dernière chose, dans la référence que vous donnez, nous n’avons pas trouvé l’histoire de la chênaie qui recouvrait Kerpenhir au Néolithique. Qu’en est-il ? 

______________________


Note 1 - Le texte ne parle pas d’un arbre réel puisqu’il décrit un arbre géant destiné à remplir le monde. De plus il est planté sur une source (la Vigardonne), elle-même symbolique, qui arrose plusieurs nations. C’est assez explicite, ne trouvez-vous pas ?  
Le mot « symbole » est issu du grec ancien sumbolon  signifiant « mettre ensemble », « comparer ». Le symbole apparaît ainsi comme une comparaison analogique qui invite à découvrir deux réalités : une visible (accessible aux cinq sens), concrète, et une autre invisible, abstraite. Ce qu&#039;un signe ordinaire ne permet pas de dire, le symbole le permet par évocation.  Par exemple : le Soleil symbolise la lumière, donc l’éclairage sur l’Être que procure la connaissance ; l’océan symbolise l’immensité fluidique du ciel des âmes célestes ; le chien, le flair,  et le flair le discernement des esprits, l’intuition ; le chat, la souplesse, donc l’intelligence rusée etc. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Loka :</p>
<p>Avant de vous répondre, nous invitons nos lecteurs à lire ou à relire le passage de la Tour d’Ivoire (chapitre 19)  dans lequel il est question  de la vision des trois soleils (dénommée aussi : mystère des trois logos) apparus à André sur cette jonction extrême et suprême qu’est la pointe de terre de Kerpenhir :</p>
<p>« Jean, qui bientôt devait le (André, NDLR) sortir de la torpeur étrange dans laquelle cette vision l’avait laissé, trouva bon de lui donner toute la lumière sur le plus curieux phénomène manifesté à Kerpenhir : le mystère des trois soleils. Cette vision était en effet unique  dans les annales de milliers de générations. On l’a appelée les « Trois Logos », ce qui signifie les Trois Verbes. C’est pour cela, et rien que pour cela, que de tout temps à jamais, les vrais fidèles, les amis de Jean, ceux qui ont cru à la parole du verbe divin iront en pèlerinage en ce lieu, puisque c’est là, dans cette jonction extrême et suprême, sur cette pointe de terre et de mer, que le génie divin est descendu jusqu’à l’homme. Tout passant s’inclinera trois fois, tout pèlerin en fera autant en mémoire et en honneur des Trois Logos. Il sera béni du ciel. Il n’y a pas eu en ce monde plus grand miracle que celui-ci et il n’y en aura jamais de plus grand sous la calotte des cieux. » </p>
<p>Oui, le pèlerinage a son importance pour un fidèle puisque, outre la commémoration  d’un événement historique à caractère transcendantal , le but de ce voyage est de lui permettre de rompre un temps avec son  milieu d’origine pour l‘agrandir en rencontrant et en s’unissant à d’autres personnes  animées d’un idéal  identique au sien (sa grande famille spirituelle) dans un lieu tenu pour sacré (sanctuaire) et de s’y recueillir et  souvent participer à un rite. Le pèlerin ravive ainsi sa foi dans l’énergie commune d’une foule de croyants reconnus comme ses frères et sœurs  en esprit. </p>
<p>D’autres parts,  nous vous confirmons que la Tour d’Ivoire, si elle est le témoignage  écrit des péripéties vécues par un témoin fidèle,  est avant tout le récit d&rsquo;événements à portée spirituelle pour toute l’ère à venir qui vont bien au-delà  de la  simple humanité du scribe qui les a consignés.</p>
<p>********</p>
<p>Un autre passage de la Tour d&rsquo;Ivoire en tête du chapitre 30 à relire  également. C’est Jean qui parle à André, son disciple : </p>
<p>« Mes enfants bien-aimés, <strong>il n’y a de vie possible qu’au sein de l’unité.</strong> Quiconque se détache de ses frères se voue à la mort. Il n’y a pas d’âme solitaire qui puisse se survivre, pas plus qu’il n’y a de Robinson qui puisse procréer, la génération nécessitant naturellement le couple. Il n’y a donc pas de vie solitaire. Le retranchement dans la solitude, où qu’il soit et quel qu’il soit, c’est la mort. » </p>
<p>On s’est étonné que Jean soit seul; cependant il ne l’était pas. On s’est étonné qu’André soit seul; pourtant lui non plus ne l’était pas. Jean a laissé son héritage au monde en la personne d’André. Ce dernier est resté longtemps isolé car il devait mettre toutes choses en ordre par avance, mais il n’a pas terminé seul. Il est pourtant resté solitaire plus de cinquante ans, mais on sait qu’il ne l’était pas. Il ne fuyait pas la présence du monde, mais il l’évitait, car il se disait que c’était là sa solitude. Il s’ennuyait mortellement au milieu de l’ancien monde car il s’y sentait affreusement seul. Il lui avait bien été précisé : </p>
<p>« Ne crains pas, tu finiras entouré, car toi tu as reçu le message pour le donner au monde, bien que ce ne soit pas toi qui le donnes, tu dois constituer le noyau qui donnera l’arbre généalogique de la terre nouvelle. Dans le principe, c’est une toute petite tâche invisible, noyée dans la masse. Et pourtant, lorsque le grain aura germé, lorsque ce point imperceptible se sera développé, il formera un arbre géant qui remplira le monde. Ici on veut que ce soit un chêne. Bien des passants viendront se reposer sous son ombre. Les feuilles appliquées en cataplasmes serviront également à soulager de nombreux maux. Son fruit sera recueilli chaque année et semé de nouveau pour la sagesse des nations. Les cadres &#8211; bergers, disciples et maîtres- auront pour mission de veiller à cet arbre, à son entretien et à se prospérité. L’arbre est unique. Autrement dit, il n’y en a qu’un!  Si donc il était abandonné, livré au pillage, on aurait tôt fait de le détruire. Il faudra donc se relayer sans cesse, veiller jour et nuit, prendre la garde à tour de rôle, de façon à ne jamais l’abandonner un seul instant. </p>
<p><strong>Sur terre, l’arbre représente la loi, le message contenant le testament du monde, la science du bien et du mal.</strong> L’arbre donc a été planté sur une source qui part de ses racines centrales et  arrose plusieurs nations. Elle a aussi plusieurs affluents qui sont au nombre de six en sept. Ils prennent leurs sources en différents pays. La Vigardonne, tel est le nom du fleuve qui au départ n’est qu’une source infime, arrose plusieurs capitales desquelles partent plusieurs affluents qui lui donnent leurs eaux. Celle-ci se termine dans une grande mer des pays nordiques. Mais avant la fin, elle se divise en deux tronçons, en sorte qu’elle a deux embouchures. Il va de soi que fleuves et affluents, vus du ciel, ne font qu’un cours aux multiples branches, de même qu’un arbre a divers rameaux. Ce fleuve possède de riches et verdoyantes vallées où de nombreux troupeaux se nourrissent et s’abreuvent dans ses eaux. » </p>
<p>*****</p>
<p>Il est évident que ce récit parle d’un arbre symbolique (1) comme l’était l’olivier au temps christique, arbre aux attributs vénusiens. Le chêne est quant à lui  jupitérien. <strong>Or Jupiter, c’est la loi, la justice.</strong> En France, ce n’est pas pour rien que le roi Saint Louis rendait justice sous un chêne majestueux. Arbre sacré pour de nombreux peuples, le chêne symbolise la virilité, la force et la longévité comme le sont les lois de création qui ne sauraient changer. Son fruit n’est-il pas le gland dont la forme explicite ressemble à un pénis décalotté prêt à émettre son sperme fécondant (d’où son analogie avec la virilité) ? Ne perdez jamais de vue que <strong>dans la nature, tout est signé ! </strong>Sachez au passage que dans le monde nouveau on ne fera plus référence à Jupiter  (le dieu du  ciel ou la planète elle-même) mais à une nouvelle dénomination : frère Jacques. Les autres planètes seront également rebaptisées,  Vénus devenant ainsi frère Amaïs.</p>
<p>Le chêne fait entendre phonétiquement le mot chaîne, donc relation, articulation, jonction, autrement dit interconnexion entre l’ensemble des maillons qui la composent. En un mot pour tous : unité d’être entre tout ce qui existe. D’où l’importance symbolique de cet arbre qui doit impérativement imager -et ce le plus fidèlement possible- la nouvelle ère initiée par Jean et le message adapté à celle-ci.</p>
<p>Dernière chose, dans la référence que vous donnez, nous n’avons pas trouvé l’histoire de la chênaie qui recouvrait Kerpenhir au Néolithique. Qu’en est-il ? </p>
<p>______________________</p>
<p>Note 1 &#8211; Le texte ne parle pas d’un arbre réel puisqu’il décrit un arbre géant destiné à remplir le monde. De plus il est planté sur une source (la Vigardonne), elle-même symbolique, qui arrose plusieurs nations. C’est assez explicite, ne trouvez-vous pas ?<br />
Le mot « symbole » est issu du grec ancien sumbolon  signifiant « mettre ensemble », « comparer ». Le symbole apparaît ainsi comme une comparaison analogique qui invite à découvrir deux réalités : une visible (accessible aux cinq sens), concrète, et une autre invisible, abstraite. Ce qu&rsquo;un signe ordinaire ne permet pas de dire, le symbole le permet par évocation.  Par exemple : le Soleil symbolise la lumière, donc l’éclairage sur l’Être que procure la connaissance ; l’océan symbolise l’immensité fluidique du ciel des âmes célestes ; le chien, le flair,  et le flair le discernement des esprits, l’intuition ; le chat, la souplesse, donc l’intelligence rusée etc. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Loka</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2498</link>
		<dc:creator><![CDATA[Loka]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jun 2020 14:11:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2498</guid>
		<description><![CDATA[La double lecture de la Tour d’ivoire, à la fois symbolique et biographique de Maître Jean, cela, à travers l’expérience initiatique d’André, me pousse à vous poser une question somme toute assez naïve : le chêne dont il est question au chapitre 30 n’est-il que purement symbolique (associé à la Virgardonne) ou peut-il être vu à Kerpenhir? Sans fétichisme de ma part, il peut être pour tout un chacun important de se rendre et pourquoi pas se recueillir sur des lieux chargés d’une expérience si singulière et pour ne pas dire sacrée. Et après tout, la Tour d’ivoire ne se veut-elle pas aussi au-delà du récit initiatique, le témoignage d’une histoire humaine et vraie?

Âme-i-tié.

Ps: j’ai lu un article qui explique qu’au Néolithique à Kerpenhir, le chêne y était prédominant avant que la mer ne submerge de 8m le lieu!

Lien de Ref. : https://bit.ly/2UMAh16]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La double lecture de la Tour d’ivoire, à la fois symbolique et biographique de Maître Jean, cela, à travers l’expérience initiatique d’André, me pousse à vous poser une question somme toute assez naïve : le chêne dont il est question au chapitre 30 n’est-il que purement symbolique (associé à la Virgardonne) ou peut-il être vu à Kerpenhir? Sans fétichisme de ma part, il peut être pour tout un chacun important de se rendre et pourquoi pas se recueillir sur des lieux chargés d’une expérience si singulière et pour ne pas dire sacrée. Et après tout, la Tour d’ivoire ne se veut-elle pas aussi au-delà du récit initiatique, le témoignage d’une histoire humaine et vraie?</p>
<p>Âme-i-tié.</p>
<p>Ps: j’ai lu un article qui explique qu’au Néolithique à Kerpenhir, le chêne y était prédominant avant que la mer ne submerge de 8m le lieu!</p>
<p>Lien de Ref. : <a href="https://bit.ly/2UMAh16" rel="nofollow">https://bit.ly/2UMAh16</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2497</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jun 2020 06:07:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2497</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Silvano :

Oui, l’abeille a un comportement collectif identique à celui de l’âme céleste car dans un essaim chaque individu, en apparence autonome, se coordonne harmonieusement avec l’ensemble des occupants de la ruche. Et ce sans aucune supervision centralisée (comme c’est le cas chez les animaux et l’homme avec leurs cerveaux) car &lt;strong&gt;l’intelligence de ce vaste réseau interconnecté se situe au plus profond de chacune d’entre elles.&lt;/strong&gt; Vous voyez, la nature a toujours une explication à fournir à celui qui veut réellement comprendre sans se servir exclusivement de l’intellection avec ses processus abstraits dépourvus de sensibilité. Pour ce faire, on le dit et redit depuis le début, il suffit d’utiliser les lumières contenues dans ses images vivantes afin d’entendre la réalité de ce qui a été, est, et sera à tout jamais. Mais le faites-vous ?

Puisque vous nous parlez de souffle, savez-vous qu’en grec ce dernier se dit pneuma et que le mot pneuma fait référence à l’air, plus spécialement au vent, lui-même en analogie avec l’esprit puisque les deux se meuvent de manière parfaitement invisible à nos yeux de chair car, si nous ne percevons pas directement ce monde impalpable, nous en constatons les effets. Par descendance pneuma désigne aussi l’haleine qui sort de la bouche lors de l’expiration. Cette précision donnée, comprenez-vous maintenant pourquoi le prince de sang royal insuffle son haleine dans les poumons de la princesse endormie ?&lt;strong&gt; Mais, parce que, par ce geste sacré, il lui « exhale » le contenu de son esprit ! &lt;/strong&gt;Or l’haleine, porteuse symboliquement de la parole de connaissance du Maître, ce fils du roi de l’univers (entendez de l’ordre cosmique), est le souffle inséminateur du logos qui vient réinitialiser chaque âge spirituel, donc inaugurer dans ce « commencement » une nouvelle ère, &lt;strong&gt;un « nouvel air »&lt;/strong&gt; purifié des miasmes d’un mental déboussolé. « Comme en semant »… son verbe, comme c’est parlant pour celui qui a des oreilles aiguisées ! &lt;strong&gt;Cette parole (logos en grec) ramène du centre incréé de l’univers la vérité de l’Être sur ses trois niveaux en léguant dans son vent les charismes (1) de son Esprit Saint.&lt;/strong&gt; Elle seule est capable d’affranchir les hommes qui en saisissent le sens profond et l’appliquent dans leurs existences.

Encore une fois, tout se tient. Il n’y a que l’homme pour morceler la sagesse de la création car, depuis Babel, perdu dans des pensées tellement éloignées de la vie naturelle, il ne perçoit plus son unité et l’intelligence innée qui y repose.

___________________________________

Note 1- Charisme est un mot d’origine grecque qui veut dire dons (du ciel), donc présents (*) aux hommes de la part des dieux de talents spirituels leur donnant ainsi le pouvoir de muter dans une nouvelle vie sous la tutelle des lois de création, donc pleinement communautaire cette fois. C’est ici la renaissance tant espérée.

* On emploie généralement le mot de cadeau (du latin cadere qui signifie tomber, en l’occurrence du ciel sur la terre). C’est la raison pour laquelle les hommes se font des « cadeaux » dans la période du solstice d’hiver (noël chez nous, saturnales chez les romains) considéré comme le début, la naissance de l’année pour imiter cette descente, cet avatar (avatara en sanskrit veut dire descente divine), porteuse de la connaissance (co-naissance) de la vérité, donc des principes éternels qui coordonnent le fonctionnement de l’univers dans le monde temporel des hommes. Pour rétablir des constructions mentales et des comportements compatibles avec l’ordre cosmique, ce modèle céleste transmis par la parole du prophète fondateur survient pour chaque société ou groupe de sociétés une fois par ère pour rétablir le lien entre les êtres humains eux-mêmes et toutes les autres formes de vie. &lt;strong&gt;C’est ici la véritable écologie spirituelle, celle où tous les plans de l’Être coexistent tout en se compénétrant et se répondant.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Silvano :</p>
<p>Oui, l’abeille a un comportement collectif identique à celui de l’âme céleste car dans un essaim chaque individu, en apparence autonome, se coordonne harmonieusement avec l’ensemble des occupants de la ruche. Et ce sans aucune supervision centralisée (comme c’est le cas chez les animaux et l’homme avec leurs cerveaux) car <strong>l’intelligence de ce vaste réseau interconnecté se situe au plus profond de chacune d’entre elles.</strong> Vous voyez, la nature a toujours une explication à fournir à celui qui veut réellement comprendre sans se servir exclusivement de l’intellection avec ses processus abstraits dépourvus de sensibilité. Pour ce faire, on le dit et redit depuis le début, il suffit d’utiliser les lumières contenues dans ses images vivantes afin d’entendre la réalité de ce qui a été, est, et sera à tout jamais. Mais le faites-vous ?</p>
<p>Puisque vous nous parlez de souffle, savez-vous qu’en grec ce dernier se dit pneuma et que le mot pneuma fait référence à l’air, plus spécialement au vent, lui-même en analogie avec l’esprit puisque les deux se meuvent de manière parfaitement invisible à nos yeux de chair car, si nous ne percevons pas directement ce monde impalpable, nous en constatons les effets. Par descendance pneuma désigne aussi l’haleine qui sort de la bouche lors de l’expiration. Cette précision donnée, comprenez-vous maintenant pourquoi le prince de sang royal insuffle son haleine dans les poumons de la princesse endormie ?<strong> Mais, parce que, par ce geste sacré, il lui « exhale » le contenu de son esprit ! </strong>Or l’haleine, porteuse symboliquement de la parole de connaissance du Maître, ce fils du roi de l’univers (entendez de l’ordre cosmique), est le souffle inséminateur du logos qui vient réinitialiser chaque âge spirituel, donc inaugurer dans ce « commencement » une nouvelle ère, <strong>un « nouvel air »</strong> purifié des miasmes d’un mental déboussolé. « Comme en semant »… son verbe, comme c’est parlant pour celui qui a des oreilles aiguisées ! <strong>Cette parole (logos en grec) ramène du centre incréé de l’univers la vérité de l’Être sur ses trois niveaux en léguant dans son vent les charismes (1) de son Esprit Saint.</strong> Elle seule est capable d’affranchir les hommes qui en saisissent le sens profond et l’appliquent dans leurs existences.</p>
<p>Encore une fois, tout se tient. Il n’y a que l’homme pour morceler la sagesse de la création car, depuis Babel, perdu dans des pensées tellement éloignées de la vie naturelle, il ne perçoit plus son unité et l’intelligence innée qui y repose.</p>
<p>___________________________________</p>
<p>Note 1- Charisme est un mot d’origine grecque qui veut dire dons (du ciel), donc présents (*) aux hommes de la part des dieux de talents spirituels leur donnant ainsi le pouvoir de muter dans une nouvelle vie sous la tutelle des lois de création, donc pleinement communautaire cette fois. C’est ici la renaissance tant espérée.</p>
<p>* On emploie généralement le mot de cadeau (du latin cadere qui signifie tomber, en l’occurrence du ciel sur la terre). C’est la raison pour laquelle les hommes se font des « cadeaux » dans la période du solstice d’hiver (noël chez nous, saturnales chez les romains) considéré comme le début, la naissance de l’année pour imiter cette descente, cet avatar (avatara en sanskrit veut dire descente divine), porteuse de la connaissance (co-naissance) de la vérité, donc des principes éternels qui coordonnent le fonctionnement de l’univers dans le monde temporel des hommes. Pour rétablir des constructions mentales et des comportements compatibles avec l’ordre cosmique, ce modèle céleste transmis par la parole du prophète fondateur survient pour chaque société ou groupe de sociétés une fois par ère pour rétablir le lien entre les êtres humains eux-mêmes et toutes les autres formes de vie. <strong>C’est ici la véritable écologie spirituelle, celle où tous les plans de l’Être coexistent tout en se compénétrant et se répondant.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Silvano</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2494</link>
		<dc:creator><![CDATA[Silvano]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2020 17:35:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2494</guid>
		<description><![CDATA[
J’ai bien aimé ce parallèle de l’abeille et de l’âme. Il est éclairant. Bien trouvé ! Et également celui de la transmission du souffle princier à la princesse du conte, jamais je n’aurais pensé tout seul à une telle portée. Votre site est une mine inépuisable où il fait bon puiser. Je vous suis reconnaissant.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai bien aimé ce parallèle de l’abeille et de l’âme. Il est éclairant. Bien trouvé ! Et également celui de la transmission du souffle princier à la princesse du conte, jamais je n’aurais pensé tout seul à une telle portée. Votre site est une mine inépuisable où il fait bon puiser. Je vous suis reconnaissant.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2491</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2020 04:16:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2491</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à  Indian :

Délaissons maintenant l’illustration de l’abeille qui devrait avoir, on l’espère,  dégagé un peu de cette lumière que votre esprit réclamait pour revenir à votre question. Vous nous demandez s’il est possible à une âme de ne pas remonter au Ciel vers sa famille d’origine à cause de son ignorance ou de son manque de foi. Et vous ajoutez que cela vous apparaît inconcevable dans une vision unitaire et cyclique de la vie. Mais, Indian, ce ne sont pas l’ignorance ou/et l’absence de foi qui peuvent anéantir quoi que ce soit car ces conditions d’apport ou de manque  n’ayant pas sur elle fondamentalement ce pouvoir négatif, servent principalement à son orientation sur terre (vers le haut ou le bas, l’est ou ouest), et non à sa destruction ! &lt;strong&gt; La foi et la connaissance sont du ressort de l’individu et ne sont pas en tant que telles des caractéristiques animiques. Par contre ce sont des sources de motivation et d’énergie pour décoller du tarmac de la terre.&lt;/strong&gt; Ce qui compte en finale, c’est bien l’état de santé et la réserve de carburant du corps animique lors de la séparation des éléments - autrement dit la réalisation de la puissance et de la lumière acquise durant son parcours terrestre- qui va lui permettre ou non d’entreprendre le grand voyage. Lui seul déterminera sa légèreté ou sa lourdeur pour ascensionner ou pour déchoir vers l’égrégore qui lui correspond, l’aiguillage étant ici automatique (1). C’est un peu comme une montgolfière qui monte ou reste collée au sol selon la température de l’air que contient son enveloppe et aussi du lest accroché à sa nacelle.

La mythologie de l’Egypte antique avait symbolisé avec une grande simplicité ce processus post mortem lors de la pesée du cœur du défunt afin de l’évaluer en comparant son poids avec une plume de  Maât (2) qui reposait sur l’autre plateau. S’il était trouvé aussi léger que cette dernière, tel un oiseau, il avait alors la faculté de prendre son envol dans les hauteurs célestes.  Dans le cas contraire, plus lourd qu’elle, il chutait au sol pour être illico presto dévoré par un crocodile (c’est à dire absorbé par le collectif animal de basses vibrations lui correspondant) qui attendait patiemment sa pitance au pied de la balance universelle. C’est donc bien une question de poids mais aussi de force (en l’occurrence celle  de l’incontournable pesanteur planétaire capable de l’ensevelir plus ou moins « en terre ») qui condamne l’âme humaine (on parle dans ce cas d’avortement de l’âme céleste, sa grossesse n’ayant pu aller à terme) ou à contrario la dégage de sa part animale, et non un quelconque juge étranger chargé de faire le boulot. Ici, tout se passe en soi et nulle part ailleurs.

Autre chose, la fameuse vision unitaire et cyclique de la vie à laquelle vous faites allusion ne contrecarre en rien sa direction car&lt;strong&gt; une seule loi prédomine en toutes circonstances : retourner vers le point de sa naissance.&lt;/strong&gt; Or l’âme qui agit le corps de l’homme n’a pas qu’une seule source, mais deux : la terre avec le corps instinctif (bas astral) qu’elle octroie à son ego pour évoluer en ce bas monde et le ciel (haut astral) qui la pourvoie &lt;strong&gt;virtuellement&lt;/strong&gt; de sentiments nobles parce que désintéressés. C’est naturellement le point d’origine le plus chargé vibratoirement parlant –parce que le plus nourri durant notre existence- qui remportera la palme au décès de notre enveloppe matérielle. Comme c’est logique, ne trouvez-vous pas, le plus robuste l’emportant toujours sur le plus faiblard?

Pour comprendre cette double animation, revisitons ensemble le conte populaire « La Belle au bois dormant » où, ébahis, tels des tous petits, nous sommes invités à assister au baptême de l’enfant royal au cours duquel sept  bonnes fées, ses marraines, vont lui faire chacune le don d’une vertu céleste particulière mais où, peu après la remise de ces cadeaux, survient  une méchante fée venue frapper de malédiction la petite fille dans son berceau, malédiction qui trouvera dans son âme instinctive un accomplissement progressif durant le déploiement de sa personnalité (3). Ce conte  dissimule sous un récit fantastique la venue au monde, le sommeil et le conditionnel (4) réveil ici-bas d’une âme, que celle-ci soit micro (individuelle) ou macro (communauté humaine) car ça marche dans les deux cas. Or quel est l’objet dans l’histoire qui causera plus tard  sa « perte de connaissance » si ce n’est un simple fuseau composé de bois et de fer (5) mais dont il faut, dans le cas présent, saisir spirituellement le terme. En effet, c’est à ce niveau d’entendement que celui-ci va prendre sa réelle signification &lt;strong&gt;car c’est bien du « fuseau horaire » dans lequel elle est en train de s’incarner qui sera la cause de son long endormissement.&lt;/strong&gt; En l’occurrence,  c’est la piqûre occasionnée par le temps terrestre, temporaire parce que temps-horaire, (c’est à dire la pénétration de cette « bosse de chair »(6) dans son intelligence), qui la blessera provoquant son état léthargique (7) jusqu’à  ce que le prince de la vie, ce fils du roi des cieux,  lui donne le baiser qu’elle attendait inconsciemment depuis longtemps. Or ce baiser singulier n’est pas un attouchement affectif ordinaire comme le texte semble littéralement le faire entendre mais la transmission par le souffle du missionné (8) -qui tient ainsi sa promesse de retour- de la parole du ciel expirée dans un bouche à bouche (9) très particulier pour ranimer son feu en lui rouvrant la mémoire de ses origines princières dont elle avait été dépossédée par les « morsures » du temps. Inspirée à nouveau par ce contact génial, elle retrouve la perception  de la verticalité et l’usage de la sensibilité profonde qu’elle avait perdue lors de son incarnation au profit de l’insensibilité partielle causée par la gravité planétaire (un monde sépare les deux).&lt;strong&gt; Perdre pour elle connaissance signifie perdre la connaissance tout court.&lt;/strong&gt; De quoi ? Mais de la nature céleste à l’intelligence fine et précieuse (l’inestimable perle de grand prix dont parle l’évangile) qu’elle avait au ciel. &lt;strong&gt;Or, après avoir « inspiré » le souffle royal, elle « reprend » (récupère) cette connaissance, donc la conscience de sa  lignée d’origine (le royaume des cieux).&lt;/strong&gt; Ah, le pouvoir des mots quand on les entend à leur juste hauteur !&lt;strong&gt; Ils sont capables de dissoudre la funeste imprécation de la Carabosse à toute âme incarnée  et enlever le voile qui obscurcissait sa clairvoyance et son discernement&lt;/strong&gt;. Saisissez-vous par la pointe des cheveux ce que l’esprit dit ici aux églises ? Altération de la conscience et son recouvrement, dégénérescence et régénérescence, sommeil et réveil,  mort apparente et résurrection, voilà sans conteste les phases successives de l’âme macro dans son cycle érien. A titre individuel, si le début est le même, hélas la fin n’est toujours pas aussi heureuse ! 

***************************************

Arrivés au terme provisoire de nos explications (on n’a jamais vraiment tout dit !), nous formulons l’espoir qu’elles auront donné à votre esprit une assise suffisamment solide pour chasser les sempiternelles divagations mentales qui perdent de manière continue le genre humain. L’âme humaine, comme le figure la lame 6 du tarot, a toujours l’option entre deux directions symbolisées par deux jeunes filles, une blonde et une brune, soit une lumineuse à la conscience claire et une sombre à la conscience obscure. De laquelle va-t-elle, après les moultes hésitations inévitables durant ses pérégrinations, s’amouracher en finale ? C’est tout le roman de sa vie cardiaque à la surface de la terre, autrement dit du moteur spirituel qui l’animera. Mais quel roman ! Unique et personnel, ne le gâchons donc pas par de mauvais choix. 

Alors, en finale, oiseau ou reptile, à chacun de choisir consciemment sa métempsychose !

_________________________________________

«  Heureux donc mille fois le sage qui, s&#039;élevant au-dessus de la fange des passions humaines, (...) n&#039;étudie que l&#039;histoire du ciel, (...) jusqu&#039;à ce que, accablé de vieillesse, (...) il exhale et rejoigne à l&#039;âme universelle cette portion qui lui en était échue en partage et que son corps emprisonnait ». André CHÉNIER, Épître à Bailly.
__________________________________________________


Note 1- Une âme est en soi une pulsation, une vibration qui émet une lumière. Or une vibration isolée a la propension dès qu’elle en a la force -et aussi l’occasion- de se rassembler avec ses consœurs pourvues de la même fréquence (donc de hauteur identique) pour en former une plus grosse (effet de chorus). 

Note 2- &lt;strong&gt;Maât, déesse de la vérité et de la justice, représente symboliquement le tribunal  de la conscience &lt;/strong&gt;où sont étalonnées selon des critères de vérité les vibrations animiques de l’être humain développées durant sa vie terrestre.

Note 3- C’est celle-ci qui, fondant notre spécificité individuelle, est analysée dans la psychanalyse freudienne.

Note 4- Si toutefois elle a la bonne fortune d’être embrassée par un prince de sang royal, et non par un roturier.

Note 5- Dans  le conte il est question de l’instrument  servant à tordre et enrouler le fil dans son filage à la quenouille.

Note 6- C’est pourquoi le nom de la fée malveillante est « Carabosse » (cara pour chair et bosse, soit enflure charnelle de l’ego). Notez que dans le conte du Chat Botté, son maître sans aucune fortune était dénommé « Marquis de Carabas » (cara-bas)  que l’on pourrait traduire par « marqué par la bassesse de la chair », donc de ses bas instincts comparés à l’élévation de l’âme céleste.
 
Note 7- C’est dans cet état ensommeillé qu’elle se laisse souvent engloutir  par un individualisme excessif au détriment de la communauté du vivant.

Note 8- La parole s’exprime toujours dans une expiration. &lt;strong&gt;Elle est l’expression sensible et intelligible de  l’esprit (relire le chapitre V de notre livre « L’écologie de l’Être ») et supporte l’information à passer.&lt;/strong&gt; Créatrice lorsqu’elle s’adresse à quelqu’un  au terrain propice à sa germination, donc capable de l’entendre à sa juste hauteur, elle porte en elle la capacité de son développement. Sinon, c’est un son qui se perd dans l’immensité du vide en ne trouvant aucun écho. A propos d’information, pour nous, &lt;strong&gt;le ciel se trouve être  l’état dans lequel l’homme peut puiser sans frein attendu que son stock ne diminue jamais et reste par conséquent égal à lui-même.&lt;/strong&gt; Il n’en est pas de même de certaines ressources de la terre (minéraux, pétrole, eau, bois, charbon etc.) que nous pillons allègrement et sans vergogne.

Note 9- Faire une ventilation artificielle, dénommée dans le jargon médical populaire « bouche à bouche », permet à un sauveteur d’amener de l’air encore riche en oxygène dans les poumons d’un sujet inanimé privé de respiration dans le but de maintenir l’oxygénation de son cerveau.&lt;em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à  Indian :</p>
<p>Délaissons maintenant l’illustration de l’abeille qui devrait avoir, on l’espère,  dégagé un peu de cette lumière que votre esprit réclamait pour revenir à votre question. Vous nous demandez s’il est possible à une âme de ne pas remonter au Ciel vers sa famille d’origine à cause de son ignorance ou de son manque de foi. Et vous ajoutez que cela vous apparaît inconcevable dans une vision unitaire et cyclique de la vie. Mais, Indian, ce ne sont pas l’ignorance ou/et l’absence de foi qui peuvent anéantir quoi que ce soit car ces conditions d’apport ou de manque  n’ayant pas sur elle fondamentalement ce pouvoir négatif, servent principalement à son orientation sur terre (vers le haut ou le bas, l’est ou ouest), et non à sa destruction ! <strong> La foi et la connaissance sont du ressort de l’individu et ne sont pas en tant que telles des caractéristiques animiques. Par contre ce sont des sources de motivation et d’énergie pour décoller du tarmac de la terre.</strong> Ce qui compte en finale, c’est bien l’état de santé et la réserve de carburant du corps animique lors de la séparation des éléments &#8211; autrement dit la réalisation de la puissance et de la lumière acquise durant son parcours terrestre- qui va lui permettre ou non d’entreprendre le grand voyage. Lui seul déterminera sa légèreté ou sa lourdeur pour ascensionner ou pour déchoir vers l’égrégore qui lui correspond, l’aiguillage étant ici automatique (1). C’est un peu comme une montgolfière qui monte ou reste collée au sol selon la température de l’air que contient son enveloppe et aussi du lest accroché à sa nacelle.</p>
<p>La mythologie de l’Egypte antique avait symbolisé avec une grande simplicité ce processus post mortem lors de la pesée du cœur du défunt afin de l’évaluer en comparant son poids avec une plume de  Maât (2) qui reposait sur l’autre plateau. S’il était trouvé aussi léger que cette dernière, tel un oiseau, il avait alors la faculté de prendre son envol dans les hauteurs célestes.  Dans le cas contraire, plus lourd qu’elle, il chutait au sol pour être illico presto dévoré par un crocodile (c’est à dire absorbé par le collectif animal de basses vibrations lui correspondant) qui attendait patiemment sa pitance au pied de la balance universelle. C’est donc bien une question de poids mais aussi de force (en l’occurrence celle  de l’incontournable pesanteur planétaire capable de l’ensevelir plus ou moins « en terre ») qui condamne l’âme humaine (on parle dans ce cas d’avortement de l’âme céleste, sa grossesse n’ayant pu aller à terme) ou à contrario la dégage de sa part animale, et non un quelconque juge étranger chargé de faire le boulot. Ici, tout se passe en soi et nulle part ailleurs.</p>
<p>Autre chose, la fameuse vision unitaire et cyclique de la vie à laquelle vous faites allusion ne contrecarre en rien sa direction car<strong> une seule loi prédomine en toutes circonstances : retourner vers le point de sa naissance.</strong> Or l’âme qui agit le corps de l’homme n’a pas qu’une seule source, mais deux : la terre avec le corps instinctif (bas astral) qu’elle octroie à son ego pour évoluer en ce bas monde et le ciel (haut astral) qui la pourvoie <strong>virtuellement</strong> de sentiments nobles parce que désintéressés. C’est naturellement le point d’origine le plus chargé vibratoirement parlant –parce que le plus nourri durant notre existence- qui remportera la palme au décès de notre enveloppe matérielle. Comme c’est logique, ne trouvez-vous pas, le plus robuste l’emportant toujours sur le plus faiblard?</p>
<p>Pour comprendre cette double animation, revisitons ensemble le conte populaire « La Belle au bois dormant » où, ébahis, tels des tous petits, nous sommes invités à assister au baptême de l’enfant royal au cours duquel sept  bonnes fées, ses marraines, vont lui faire chacune le don d’une vertu céleste particulière mais où, peu après la remise de ces cadeaux, survient  une méchante fée venue frapper de malédiction la petite fille dans son berceau, malédiction qui trouvera dans son âme instinctive un accomplissement progressif durant le déploiement de sa personnalité (3). Ce conte  dissimule sous un récit fantastique la venue au monde, le sommeil et le conditionnel (4) réveil ici-bas d’une âme, que celle-ci soit micro (individuelle) ou macro (communauté humaine) car ça marche dans les deux cas. Or quel est l’objet dans l’histoire qui causera plus tard  sa « perte de connaissance » si ce n’est un simple fuseau composé de bois et de fer (5) mais dont il faut, dans le cas présent, saisir spirituellement le terme. En effet, c’est à ce niveau d’entendement que celui-ci va prendre sa réelle signification <strong>car c’est bien du « fuseau horaire » dans lequel elle est en train de s’incarner qui sera la cause de son long endormissement.</strong> En l’occurrence,  c’est la piqûre occasionnée par le temps terrestre, temporaire parce que temps-horaire, (c’est à dire la pénétration de cette « bosse de chair »(6) dans son intelligence), qui la blessera provoquant son état léthargique (7) jusqu’à  ce que le prince de la vie, ce fils du roi des cieux,  lui donne le baiser qu’elle attendait inconsciemment depuis longtemps. Or ce baiser singulier n’est pas un attouchement affectif ordinaire comme le texte semble littéralement le faire entendre mais la transmission par le souffle du missionné (8) -qui tient ainsi sa promesse de retour- de la parole du ciel expirée dans un bouche à bouche (9) très particulier pour ranimer son feu en lui rouvrant la mémoire de ses origines princières dont elle avait été dépossédée par les « morsures » du temps. Inspirée à nouveau par ce contact génial, elle retrouve la perception  de la verticalité et l’usage de la sensibilité profonde qu’elle avait perdue lors de son incarnation au profit de l’insensibilité partielle causée par la gravité planétaire (un monde sépare les deux).<strong> Perdre pour elle connaissance signifie perdre la connaissance tout court.</strong> De quoi ? Mais de la nature céleste à l’intelligence fine et précieuse (l’inestimable perle de grand prix dont parle l’évangile) qu’elle avait au ciel. <strong>Or, après avoir « inspiré » le souffle royal, elle « reprend » (récupère) cette connaissance, donc la conscience de sa  lignée d’origine (le royaume des cieux).</strong> Ah, le pouvoir des mots quand on les entend à leur juste hauteur !<strong> Ils sont capables de dissoudre la funeste imprécation de la Carabosse à toute âme incarnée  et enlever le voile qui obscurcissait sa clairvoyance et son discernement</strong>. Saisissez-vous par la pointe des cheveux ce que l’esprit dit ici aux églises ? Altération de la conscience et son recouvrement, dégénérescence et régénérescence, sommeil et réveil,  mort apparente et résurrection, voilà sans conteste les phases successives de l’âme macro dans son cycle érien. A titre individuel, si le début est le même, hélas la fin n’est toujours pas aussi heureuse ! </p>
<p>***************************************</p>
<p>Arrivés au terme provisoire de nos explications (on n’a jamais vraiment tout dit !), nous formulons l’espoir qu’elles auront donné à votre esprit une assise suffisamment solide pour chasser les sempiternelles divagations mentales qui perdent de manière continue le genre humain. L’âme humaine, comme le figure la lame 6 du tarot, a toujours l’option entre deux directions symbolisées par deux jeunes filles, une blonde et une brune, soit une lumineuse à la conscience claire et une sombre à la conscience obscure. De laquelle va-t-elle, après les moultes hésitations inévitables durant ses pérégrinations, s’amouracher en finale ? C’est tout le roman de sa vie cardiaque à la surface de la terre, autrement dit du moteur spirituel qui l’animera. Mais quel roman ! Unique et personnel, ne le gâchons donc pas par de mauvais choix. </p>
<p>Alors, en finale, oiseau ou reptile, à chacun de choisir consciemment sa métempsychose !</p>
<p>_________________________________________</p>
<p>«  Heureux donc mille fois le sage qui, s&rsquo;élevant au-dessus de la fange des passions humaines, (&#8230;) n&rsquo;étudie que l&rsquo;histoire du ciel, (&#8230;) jusqu&rsquo;à ce que, accablé de vieillesse, (&#8230;) il exhale et rejoigne à l&rsquo;âme universelle cette portion qui lui en était échue en partage et que son corps emprisonnait ». André CHÉNIER, Épître à Bailly.<br />
__________________________________________________</p>
<p>Note 1- Une âme est en soi une pulsation, une vibration qui émet une lumière. Or une vibration isolée a la propension dès qu’elle en a la force -et aussi l’occasion- de se rassembler avec ses consœurs pourvues de la même fréquence (donc de hauteur identique) pour en former une plus grosse (effet de chorus). </p>
<p>Note 2- <strong>Maât, déesse de la vérité et de la justice, représente symboliquement le tribunal  de la conscience </strong>où sont étalonnées selon des critères de vérité les vibrations animiques de l’être humain développées durant sa vie terrestre.</p>
<p>Note 3- C’est celle-ci qui, fondant notre spécificité individuelle, est analysée dans la psychanalyse freudienne.</p>
<p>Note 4- Si toutefois elle a la bonne fortune d’être embrassée par un prince de sang royal, et non par un roturier.</p>
<p>Note 5- Dans  le conte il est question de l’instrument  servant à tordre et enrouler le fil dans son filage à la quenouille.</p>
<p>Note 6- C’est pourquoi le nom de la fée malveillante est « Carabosse » (cara pour chair et bosse, soit enflure charnelle de l’ego). Notez que dans le conte du Chat Botté, son maître sans aucune fortune était dénommé « Marquis de Carabas » (cara-bas)  que l’on pourrait traduire par « marqué par la bassesse de la chair », donc de ses bas instincts comparés à l’élévation de l’âme céleste.</p>
<p>Note 7- C’est dans cet état ensommeillé qu’elle se laisse souvent engloutir  par un individualisme excessif au détriment de la communauté du vivant.</p>
<p>Note 8- La parole s’exprime toujours dans une expiration. <strong>Elle est l’expression sensible et intelligible de  l’esprit (relire le chapitre V de notre livre « L’écologie de l’Être ») et supporte l’information à passer.</strong> Créatrice lorsqu’elle s’adresse à quelqu’un  au terrain propice à sa germination, donc capable de l’entendre à sa juste hauteur, elle porte en elle la capacité de son développement. Sinon, c’est un son qui se perd dans l’immensité du vide en ne trouvant aucun écho. A propos d’information, pour nous, <strong>le ciel se trouve être  l’état dans lequel l’homme peut puiser sans frein attendu que son stock ne diminue jamais et reste par conséquent égal à lui-même.</strong> Il n’en est pas de même de certaines ressources de la terre (minéraux, pétrole, eau, bois, charbon etc.) que nous pillons allègrement et sans vergogne.</p>
<p>Note 9- Faire une ventilation artificielle, dénommée dans le jargon médical populaire « bouche à bouche », permet à un sauveteur d’amener de l’air encore riche en oxygène dans les poumons d’un sujet inanimé privé de respiration dans le but de maintenir l’oxygénation de son cerveau.</em><em></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2489</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 May 2020 03:05:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2489</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Première réponse à Indian :

Nous allons vous répondre en deux fois espacés d’une huitaine de jours pour éviter le cumul simultané d’un trop plein d’informations ce qui serait nuisible à notre avis à une parfaite compréhension d’un sujet aussi important que la survie de l’âme, cette âme qui donne à notre être le mouvement complexe de la vie (1).

___________________

Tout d’abord, rappelons qu’une âme est le tissu sensible de l’Être composé d’attributs spécifiques fixés une fois pour toutes depuis le commencement de l’acte de création. C’est un point source à partir duquel coulent les multiples énergies qui, dans leurs oscillations permanentes,  vont donner le mouvement aux créatures qui, sans elles, demeureraient parfaitement inertes. Ce mouvement « animique » est dénommé en l’occurrence « animation » (du latin anima =âme). L’âme est donc ici-bas ce qui actionne la mécanique d’une entité corporelle par ce qui, de par sa nature, l’attire ou la repousse, donc par ce qui affecte, voire indifférencie, ses désirs et génère ses émotions et ses sentiments. L’âme peut être individuelle mais aussi collective quand on retrouve les mêmes caractéristiques au sein d’un groupe. D’où ce que les orientaux ont appelé  le karma (singulier ou commun), ce qui signifie en clair que la cause et les conséquences de chaque acte est lié aux autres, et ce durant l&#039;existence entière des êtres sensibles. On est loin, et même très loin, de l’image d’Épinal –assez floue d’ailleurs- dont on la pare dans certaines traditions religieuses.

&lt;strong&gt;L’âme n’est pas un principe puisque c’est une collection, un faisceau d’essences destiné à mettre « le feu » à la chair à laquelle elle est « « incorporée » et dont elle est le boute-en-train.&lt;/strong&gt; S’il y a une âme superficielle qui vit dans l’illusion d’un  moi immortel constamment modifiable selon les circonstances  et l’esprit qui la gouverne, il y a également une âme profonde relativement stable qui vit en  état d’unité avec le souffle de l’âme universelle alors que sa consœur instinctive n’est que l’ombre fugitive (1) de son inversion dans le fractionnement de la matière. &lt;strong&gt;L’homme est un composite de deux, composition qui ne se déchire définitivement qu’à sa mort.&lt;/strong&gt; C’est ainsi que toute personnalité sera affectée selon la constitution de son âme (fine dans sa hauteur ou grossière dans ses bassesses) par telle ou telle chose avec laquelle elle sera en affinité vibratoire et dont elle va se nourrir.

Quand une âme s’incarne, elle vient au monde comme tout ce qui advient ici-bas (plantes, animaux, humains) : &lt;strong&gt;à l’état de puissance comme  l’est le germe dans une semence qui n&#039;est qu&#039;un état potentiel d’actualisation aux  multiples possibilités.&lt;/strong&gt; Le chêne n’est-il pas présent entièrement dans le gland qui n’est en fait qu’un chêne en  puissance d’être ? Remarquons au passage que le dit gland pourra devenir un grand et bel  arbre si « Dieu » lui prête vie jusqu’au terme de sa croissance ou à l’opposé un chêne rabougri brouté dès son jeune âge par les cochons, les sangliers ou les bovins qui en raffolent (aller à la glandée, disaient les paysans d&#039;antan). A moins qu’il ne grandisse jamais parce qu’à aucun moment de sa petite enfance il n’est arrivé à trouver ou à assimiler l’azote, le potassium, le phosphore et les autres sels minéraux dont il a besoin. Même s’il possède tout en principe d’être dans les réserves de ses entrailles, il a quand même besoin d’eau, de chaleur et de nourriture pour croître.  L’âme détient donc dès sa naissance  l’aptitude à se transformer après sa puberté en une belle jeune fille, voire une femme mûre aux qualités épanouies ou au contraire rester immature ou pire encore stagner à l’état embryonnaire pour être en finale éjectée comme un avorton n’ayant aucune viabilité dans la maison Dieu. En clair la mission de l’âme est, outre d’animer un corps (mission profane), de développer au maximum ce qu’elle possède intrinsèquement en germe (mission sacrée) et rayonner un peu de sa lumière  aux malvoyants qui l’entourent.

___________


Pour tenter de vous éclairer en évitant une trop grande démonstration ésotérique généralement incompréhensible à l’intelligence du commun des mortels, nous n’avons trouvé rien de mieux que de figurer la vie de l’âme avec celle d’une abeille. &lt;strong&gt;Comme cette dernière au sein de sa ruche, elle coexiste dans une communauté très structurée qu’on appelle essaim ici et « et saint » là. &lt;/strong&gt;Toutes sont filles d’une ancêtre commune dénommée reine de la colonie ici et reine du ciel là, colonie constituée d’un seul et même organisme qui s’auto-entretient collectivement car dans cette société où chacune détient un rôle bien défini, l’individu et la colonie ne sont qu’une seule et même entité. Cette reine est leur mère car, seule à être féconde, elle passe son existence à une unique tâche : pondre sans cesse avec pour unique but de renouveler sa progéniture, assurant ainsi la relève de toutes celles qui meurent en chemin. De plus, c’est elle qui maintient l’organisation et la stabilité de l’ensemble par l’influence qu’elle exerce.  Faites-vous l’analogie ? C’est ainsi que, chaque jour que Dieu fait, des escadrons de butineuses quittent l’intérieur de la ruche pour affronter le monde du dehors car il  n’y a qu’à l’extérieur qu’elles pourront trouver le nectar et le pollen nécessaire à leur alimentation en le ramenant impérativement dans leur abri où elles vivent dans le secret (ceci est d&#039;une importance capitale). Les voilà donc parties à l’aventure car le véritable péril ne réside pas dans leur confinement mais bien à la surface de ce monde dangereux et incertain qu’elles vont devoir, en solitaire  cette fois,  affronter. Si pour une part d’entre elles tout se passe bien, pour d’autres cela ressemble un peu à une loterie. Sur leur chemin que d’obstacles, que d’ennemis ! Virus, bactéries, champignons, fleurs toxiques, parasites, prédateurs de toutes sortes comme les frelons, les guêpes, les araignées, les oiseaux (hirondelles, bondrée apivore, guêpier d’Europe, pic épeiche et pic vert), les insecticides, fongicides et herbicides de toutes sortes que l’homme répand partout sans parler des inondations et des sécheresses qui mettent à mal le monde végétal,  source de leur nourriture. Oui, si ça se bouscule au portillon de la sortie, combien, chargées de leur précieuse subsistance, reviendront intactes dans la famille qui les attend, en avez-vous une petite idée ?  

A la semaine prochaine, pour une poursuite plus en profondeur de ce sujet.

______________________________


Note 1- L’âme instinctive affecte le corps physique et l’âme céleste le corps moral. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Première réponse à Indian :</p>
<p>Nous allons vous répondre en deux fois espacés d’une huitaine de jours pour éviter le cumul simultané d’un trop plein d’informations ce qui serait nuisible à notre avis à une parfaite compréhension d’un sujet aussi important que la survie de l’âme, cette âme qui donne à notre être le mouvement complexe de la vie (1).</p>
<p>___________________</p>
<p>Tout d’abord, rappelons qu’une âme est le tissu sensible de l’Être composé d’attributs spécifiques fixés une fois pour toutes depuis le commencement de l’acte de création. C’est un point source à partir duquel coulent les multiples énergies qui, dans leurs oscillations permanentes,  vont donner le mouvement aux créatures qui, sans elles, demeureraient parfaitement inertes. Ce mouvement « animique » est dénommé en l’occurrence « animation » (du latin anima =âme). L’âme est donc ici-bas ce qui actionne la mécanique d’une entité corporelle par ce qui, de par sa nature, l’attire ou la repousse, donc par ce qui affecte, voire indifférencie, ses désirs et génère ses émotions et ses sentiments. L’âme peut être individuelle mais aussi collective quand on retrouve les mêmes caractéristiques au sein d’un groupe. D’où ce que les orientaux ont appelé  le karma (singulier ou commun), ce qui signifie en clair que la cause et les conséquences de chaque acte est lié aux autres, et ce durant l&rsquo;existence entière des êtres sensibles. On est loin, et même très loin, de l’image d’Épinal –assez floue d’ailleurs- dont on la pare dans certaines traditions religieuses.</p>
<p><strong>L’âme n’est pas un principe puisque c’est une collection, un faisceau d’essences destiné à mettre « le feu » à la chair à laquelle elle est « « incorporée » et dont elle est le boute-en-train.</strong> S’il y a une âme superficielle qui vit dans l’illusion d’un  moi immortel constamment modifiable selon les circonstances  et l’esprit qui la gouverne, il y a également une âme profonde relativement stable qui vit en  état d’unité avec le souffle de l’âme universelle alors que sa consœur instinctive n’est que l’ombre fugitive (1) de son inversion dans le fractionnement de la matière. <strong>L’homme est un composite de deux, composition qui ne se déchire définitivement qu’à sa mort.</strong> C’est ainsi que toute personnalité sera affectée selon la constitution de son âme (fine dans sa hauteur ou grossière dans ses bassesses) par telle ou telle chose avec laquelle elle sera en affinité vibratoire et dont elle va se nourrir.</p>
<p>Quand une âme s’incarne, elle vient au monde comme tout ce qui advient ici-bas (plantes, animaux, humains) : <strong>à l’état de puissance comme  l’est le germe dans une semence qui n&rsquo;est qu&rsquo;un état potentiel d’actualisation aux  multiples possibilités.</strong> Le chêne n’est-il pas présent entièrement dans le gland qui n’est en fait qu’un chêne en  puissance d’être ? Remarquons au passage que le dit gland pourra devenir un grand et bel  arbre si « Dieu » lui prête vie jusqu’au terme de sa croissance ou à l’opposé un chêne rabougri brouté dès son jeune âge par les cochons, les sangliers ou les bovins qui en raffolent (aller à la glandée, disaient les paysans d&rsquo;antan). A moins qu’il ne grandisse jamais parce qu’à aucun moment de sa petite enfance il n’est arrivé à trouver ou à assimiler l’azote, le potassium, le phosphore et les autres sels minéraux dont il a besoin. Même s’il possède tout en principe d’être dans les réserves de ses entrailles, il a quand même besoin d’eau, de chaleur et de nourriture pour croître.  L’âme détient donc dès sa naissance  l’aptitude à se transformer après sa puberté en une belle jeune fille, voire une femme mûre aux qualités épanouies ou au contraire rester immature ou pire encore stagner à l’état embryonnaire pour être en finale éjectée comme un avorton n’ayant aucune viabilité dans la maison Dieu. En clair la mission de l’âme est, outre d’animer un corps (mission profane), de développer au maximum ce qu’elle possède intrinsèquement en germe (mission sacrée) et rayonner un peu de sa lumière  aux malvoyants qui l’entourent.</p>
<p>___________</p>
<p>Pour tenter de vous éclairer en évitant une trop grande démonstration ésotérique généralement incompréhensible à l’intelligence du commun des mortels, nous n’avons trouvé rien de mieux que de figurer la vie de l’âme avec celle d’une abeille. <strong>Comme cette dernière au sein de sa ruche, elle coexiste dans une communauté très structurée qu’on appelle essaim ici et « et saint » là. </strong>Toutes sont filles d’une ancêtre commune dénommée reine de la colonie ici et reine du ciel là, colonie constituée d’un seul et même organisme qui s’auto-entretient collectivement car dans cette société où chacune détient un rôle bien défini, l’individu et la colonie ne sont qu’une seule et même entité. Cette reine est leur mère car, seule à être féconde, elle passe son existence à une unique tâche : pondre sans cesse avec pour unique but de renouveler sa progéniture, assurant ainsi la relève de toutes celles qui meurent en chemin. De plus, c’est elle qui maintient l’organisation et la stabilité de l’ensemble par l’influence qu’elle exerce.  Faites-vous l’analogie ? C’est ainsi que, chaque jour que Dieu fait, des escadrons de butineuses quittent l’intérieur de la ruche pour affronter le monde du dehors car il  n’y a qu’à l’extérieur qu’elles pourront trouver le nectar et le pollen nécessaire à leur alimentation en le ramenant impérativement dans leur abri où elles vivent dans le secret (ceci est d&rsquo;une importance capitale). Les voilà donc parties à l’aventure car le véritable péril ne réside pas dans leur confinement mais bien à la surface de ce monde dangereux et incertain qu’elles vont devoir, en solitaire  cette fois,  affronter. Si pour une part d’entre elles tout se passe bien, pour d’autres cela ressemble un peu à une loterie. Sur leur chemin que d’obstacles, que d’ennemis ! Virus, bactéries, champignons, fleurs toxiques, parasites, prédateurs de toutes sortes comme les frelons, les guêpes, les araignées, les oiseaux (hirondelles, bondrée apivore, guêpier d’Europe, pic épeiche et pic vert), les insecticides, fongicides et herbicides de toutes sortes que l’homme répand partout sans parler des inondations et des sécheresses qui mettent à mal le monde végétal,  source de leur nourriture. Oui, si ça se bouscule au portillon de la sortie, combien, chargées de leur précieuse subsistance, reviendront intactes dans la famille qui les attend, en avez-vous une petite idée ?  </p>
<p>A la semaine prochaine, pour une poursuite plus en profondeur de ce sujet.</p>
<p>______________________________</p>
<p>Note 1- L’âme instinctive affecte le corps physique et l’âme céleste le corps moral. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Indian</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2464</link>
		<dc:creator><![CDATA[Indian]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2020 09:24:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2464</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour à tous,

Parlant de l’âme s’incarnant vous dites à Mathilde le 30 août 2011 :

“Et comme cette aventure est périlleuse, la réussite n’est jamais assurée. Il y en a tant qui sont morts au combat ou qui, prisonniers dans des camps de concentration, ne sont jamais revenus au foyer familial !”

Insinuez vous qu’il est possible qu’une âme ne remonte pas au Ciel dans sa famille d’origine ? Et qu’elle soit anéanti par son ignorance ou son manque de foi? Cela me parait pourtant impossible dans une vision unitaire et cyclique de la vie.

Merci à vous.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p>Parlant de l’âme s’incarnant vous dites à Mathilde le 30 août 2011 :</p>
<p>“Et comme cette aventure est périlleuse, la réussite n’est jamais assurée. Il y en a tant qui sont morts au combat ou qui, prisonniers dans des camps de concentration, ne sont jamais revenus au foyer familial !”</p>
<p>Insinuez vous qu’il est possible qu’une âme ne remonte pas au Ciel dans sa famille d’origine ? Et qu’elle soit anéanti par son ignorance ou son manque de foi? Cela me parait pourtant impossible dans une vision unitaire et cyclique de la vie.</p>
<p>Merci à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2486</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2020 05:34:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2486</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Alain :

Nous espérons sincèrement que vous en retirerez quelque chose de positif dans votre hygiène de vie et bien entendu celle de votre petite famille. Car à quoi sert une lumière si ce n&#039;est d&#039;éclairer son chemin pour avancer en lui avec plus d&#039;assurance et de fermeté, donc sans trembler? &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Alain :</p>
<p>Nous espérons sincèrement que vous en retirerez quelque chose de positif dans votre hygiène de vie et bien entendu celle de votre petite famille. Car à quoi sert une lumière si ce n&rsquo;est d&rsquo;éclairer son chemin pour avancer en lui avec plus d&rsquo;assurance et de fermeté, donc sans trembler? </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Alain</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2484</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2020 08:51:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2484</guid>
		<description><![CDATA[Merci mille fois pour cet exposé fouillé et toutes ces références! Il est tellement rare de trouver des réponses rationelles et non fumeuses sur un site traitant de spiritualité. Bien à vous.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci mille fois pour cet exposé fouillé et toutes ces références! Il est tellement rare de trouver des réponses rationelles et non fumeuses sur un site traitant de spiritualité. Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2483</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 May 2020 02:26:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2483</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;4ème réponse à Alain :

Poursuivons dans ce quatrième volet les mesures générales à adopter. 
___________________________________________

-	autre chose intéressant à savoir : l’efficacité d’un jeûne thérapeutique hydrique  de 3 à 7 jours maximum sur la régénération d’un système immunitaire (1) endommagé a été prouvée par Valter Longo, professeur de biologie cellulaire et directeur de l’Institut de longévité à l’université de Californie du Sud (USC) ;

-	des chercheurs ont démontré un lien certain entre le stress émotionnel et le diabète dont le mécanisme impliquerait la capacité du cerveau à contrôler l&#039;anxiété (article paru dans la revue Psychoneuroendocrinology).&lt;strong&gt; Stress psychologique ou chronique et immunité sont de toute évidence en interaction.&lt;/strong&gt; Plus étonnant encore, des études montrent qu’en cas de stress excessif, l’organisme démultiplie la production de globules blancs actifs qui peuvent endommager les tissus sains. En fait ce stress oxydatif multiplierait par quatre le nombre de cellules immunitaires au niveau sanguin. D’autres scientifiques ont cherché à comprendre le mécanisme des hormones du stress (adrénaline et noradrénaline) dont les récepteurs sont situés à la surface des cellules immunitaires. En cas de stress chronique, la sur-stimulation de ces récepteurs serait responsable de l’affaiblissement du système immunitaire en paralysant la chaîne de production de molécules appelées cytokines chargées d’éliminer les virus, de détruire les cellules malignes ou encore d’assurer la liaison entre les différents systèmes (central, autonome et immunitaire). Dépourvues de ces récepteurs, des souris transgéniques se sont avérées beaucoup plus résistantes aux virus. En définitive, la recherche confirme les données observées cliniquement : &lt;strong&gt;l’organisme n’est pas conçu pour être en état d’alerte permanente.&lt;/strong&gt; Or les bienfaits de la méditation sur la santé, à la fois physique et mentale, ne sont plus un secret. La recherche a évalué son impact positif sur différents aspects du corps, et il semblerait bien que la méditation agisse à tous les niveaux.  Ceci a été observé de diverses manières, notamment par l’augmentation du nombre de certains marqueurs de l’immunité, mais également par la diminution du stress et globalement une atténuation de la sévérité de certaines affections physiques et psychologiques.&lt;strong&gt; C’est pourquoi nous recommandons d’une manière générale (et non seulement en cas de diabète) de méditer régulièrement pour évacuer le stress chronique en ramenant peu à peu l’être à son unité fondamentale et de ce fait d’activer ou  d’inactiver l’expression de ses gènes&lt;/strong&gt;. http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2016-06-07/controle-attention-anxiete-inflammation-diabete__
                                                                                      

______________


Voici pêle-mêle quelques informations glanées ça et là dans la littérature de la recherche biologique, médicale et autre qui prouvent que la régénérescence des cellules pancréatiques fabricant l’insuline est fort possible:

&lt;a href=&quot;https://www.lci.fr/sante/diabete-de-type-1-des-scientifiques-ont-trouve-comment-le-guerir-sur-des-souris-2015391.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;LCI.fr&lt;/a&gt;
&lt;a href=&quot;https://www.inserm.fr/recherche-inserm/portraits-chercheurs/laureats-erc/patrick-collombatla-guerison-diabete-type-1-portee-main&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;INSERM&lt;/a&gt;
&lt;a href=&quot;https://www.youtube.com/watch?v=RMk6bfZRcCI&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;MAGASINE DE LA SANTE&lt;/a&gt;
&lt;a href=&quot;https://www.lanutrition.fr/les-news/diabete-de-type-1-un-enfant-gueri-par-un-regime-paleo-cetogene &quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;REGIME CETOGENE&lt;/a&gt;
&lt;a href=&quot;https://www.medisite.fr/diabete-les-traitements-guerir-le-diabete-cest-possible.2789117.524095.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;MEDISITE&lt;/a&gt;
&lt;a href=&quot;https://www.alterinfo.net/Le-Diabete-peut-se-guerir_a50200.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;ALTER INFO&lt;/a&gt;
&lt;a href=&quot;https://www.lasantenaturelle.net/guerir-le-diabete-de-facon-simple-et-naturelle-en-trois-semaines/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;REGIME CRU&lt;/a&gt;

*******************

Avant de conclure, laissez-nous vous conter une petite histoire vécue il y a presque 40 ans. A la suite d’articles que nous avions écrit dans des revues et des livres publiés sur l’alimentation et l’hygiène de vie, nous avions accueilli chez nous durant une semaine un homme d’une trentaine d’années qui  nous révélât que depuis son adolescence il était diabétique de type 1 mais qu’il était guéri depuis trois ans en s’alimentant avec une nourriture exclusivement crue. Plus de symptômes, donc plus d’insuline, bref la paix retrouvée dans son corps trop longtemps souffrant. Il nous avoua cependant qu’après avoir fait deux ou trois incartades en réintroduisant quelques jours des aliments cuits il avait dû rapidement les abandonner attendu que, tel un triste cortège, les symptômes de sa maladie étaient revenus les uns après les autres. Il avait trouvé sa méthode, peu banale certes, mais il avait atteint son but : se débarrasser d’une maladie qui l’obligeait à une surveillance constante et à un traitement qu’il estimait par trop aliénant. Voulant se libérer de tous ces fils à la patte qui l’enchainaient à des laboratoires pharmaceutiques, il avait enfin trouvé dans le crudivorisme son salut.
___________________

Voilà, nous avons mis à votre disposition un certain nombre de données, donc du grain à moudre, pour que vous entamiez une saine et riche réflexion d’où se dégageront, on l’espère, de nouvelles bases pour votre évolution. Soyez en conséquence un bon meunier ! Toutefois si vous ne vous estimez pas capable d’adopter présentement une discipline rigoureuse dans votre alimentation, nous espérons que, dans le cas où vos craintes de pénurie se réaliseraient, vous ayez conservé dans un coin de votre cerveau certaines des solutions mentionnées plus haut pour les mettre tout naturellement en pratique. Et comme premier test, essayez de ne plus manger de produits laitiers industrialisés (et même les naturels), et constatez ou non au bout d’un certain temps  le résultat avec votre appareillage de contrôle de la glycémie. Cependant pour un effet mesurable  il vous faudra être patient et laisser le temps faire son œuvre. Mais, à notre sens, il serait bien plus avisé  d’adopter le plus rapidement possible une hygiène de vie adéquate, la santé passant par le contrôle éclairé de votre assiette où, tous autant que nous sommes, nous devons avant toutes choses diminuer radicalement ces venins que sont entre autres les sucres industriels, l’excès de sel et les mauvaises graisses. Retenez également que manger bio, c’est bien, mais que c’est loin d’être une panacée. Un lait UHT bio est presque aussi mauvais qu’un lait ordinaire. Idem pour le café, le chocolat ou le jus de fruit qui devraient être bannis. Fumer une  cigarette confectionnée avec du tabac cultivé de manière naturelle, hum ? Ne soyez donc pas dupe, le bio, c’est certes une base formidable, mais hélas, ce n’est pas tout !
______________________

Conclusion

Pour cesser d’être l’otage de ce  système dans lequel les puissants lobbies pharmaceutiques et agro alimentaires, nous ont enfermés depuis notre naissance, nous ne pouvons faire autrement que de &lt;strong&gt;devenir plus intelligent que lui. C’est la seule bonne méthode pour le vaincre.&lt;/strong&gt; Ayez donc un projet de vie qui tienne la route sur le long terme, un projet cohérent qui respecte votre corps et la nature en même temps car la maltraitance du corps et celle de la nature sont souvent couplés. Tout est lié par des fils invisibles, la vie étant une et indivisible. C’est tout le symbole des trois logos, autrement dit des trois dimensions constitutives de  l’être tant micro que macro qui, cheminant ensemble avec un très léger décalage dans leur apparition et disparition (chapitre 19 de la Tour d’Ivoire), démontrent &lt;strong&gt;l’unité de mouvement entre notre monde intérieur (verticalité) et nos agissements extérieurs (horizontalité).&lt;/strong&gt; Aussi n’ayez pas peur d’être audacieux dans les choix que vous ferez, la motivation devenant le carburant de votre foi sur laquelle il vous faudra désormais compter. La foi, celle en l’ordre de la vie, est capitale car, à travers elle, vous ressentirez profondément que de bons comportements génèrent toujours de bonnes vibrations. Et dans la foulée une bonne santé.  Cette confiance dans les idées fortes que vous porterez vous tranquillisera tout en induisant dans votre âme le courage, la ténacité, l’endurance physique et morale requis pour la réussite de chaque action que vous entreprendrez. 

Maintenant que vous avez, on l’espère, l’esprit plus clair sur cette question, surtout ne dispersez pas vos énergies, concentrez-vous sur le but à atteindre et les méthodes intelligentes à employer. Autrement dit &lt;strong&gt;transformez, en vous référant  au modèle choisi au départ, l’idée/ semence en plan de manœuvre (première dimension), puis bâtissez-en en votre fort intérieur la maquette (seconde dimension), avant la réalisation effective (troisième dimension). C’est ici l’ordre indispensable à toute création! &lt;/strong&gt;Et n’oubliez pas, tout en vous occupant sérieusement des besoins réels de votre corps, de  prendre soin avec délicatesse de votre âme car c’est elle qui vous donnera la force de continuer jour après jour l’entreprise de reconstruction de votre santé à laquelle vous allez, on l’espère,  vous atteler. 

La vie sans insuline artificielle est, soyez en assuré, à ce prix ! 
 
___________________________

Note 1- Le complexe système immunitaire chez l’homme (immunité acquise et  immunité adaptative) comprend de multiples barrières physiques qui sont autant de remparts de protection. L’immunité adaptative se fait par l’éducation de ces soldats d’élite internes chargés de notre défense que sont nos globules blancs. Or, pour ce faire, les cellules immunitaires passent tour à tour par des phases de formation intensive, de renforcement de leurs acquis et enfin par la mise en mémoire de ces acquis. En fait, l’efficacité du système immunitaire est surtout liée à sa rapidité d’action, le moindre ralentissement dans le fonctionnement de nos cellules chargées de la conservation de notre intégrité ouvrant la porte aux agents pathogènes : virus, bactéries, champignons, levures…&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>4ème réponse à Alain :</p>
<p>Poursuivons dans ce quatrième volet les mesures générales à adopter.<br />
___________________________________________</p>
<p>&#8211;	autre chose intéressant à savoir : l’efficacité d’un jeûne thérapeutique hydrique  de 3 à 7 jours maximum sur la régénération d’un système immunitaire (1) endommagé a été prouvée par Valter Longo, professeur de biologie cellulaire et directeur de l’Institut de longévité à l’université de Californie du Sud (USC) ;</p>
<p>&#8211;	des chercheurs ont démontré un lien certain entre le stress émotionnel et le diabète dont le mécanisme impliquerait la capacité du cerveau à contrôler l&rsquo;anxiété (article paru dans la revue Psychoneuroendocrinology).<strong> Stress psychologique ou chronique et immunité sont de toute évidence en interaction.</strong> Plus étonnant encore, des études montrent qu’en cas de stress excessif, l’organisme démultiplie la production de globules blancs actifs qui peuvent endommager les tissus sains. En fait ce stress oxydatif multiplierait par quatre le nombre de cellules immunitaires au niveau sanguin. D’autres scientifiques ont cherché à comprendre le mécanisme des hormones du stress (adrénaline et noradrénaline) dont les récepteurs sont situés à la surface des cellules immunitaires. En cas de stress chronique, la sur-stimulation de ces récepteurs serait responsable de l’affaiblissement du système immunitaire en paralysant la chaîne de production de molécules appelées cytokines chargées d’éliminer les virus, de détruire les cellules malignes ou encore d’assurer la liaison entre les différents systèmes (central, autonome et immunitaire). Dépourvues de ces récepteurs, des souris transgéniques se sont avérées beaucoup plus résistantes aux virus. En définitive, la recherche confirme les données observées cliniquement : <strong>l’organisme n’est pas conçu pour être en état d’alerte permanente.</strong> Or les bienfaits de la méditation sur la santé, à la fois physique et mentale, ne sont plus un secret. La recherche a évalué son impact positif sur différents aspects du corps, et il semblerait bien que la méditation agisse à tous les niveaux.  Ceci a été observé de diverses manières, notamment par l’augmentation du nombre de certains marqueurs de l’immunité, mais également par la diminution du stress et globalement une atténuation de la sévérité de certaines affections physiques et psychologiques.<strong> C’est pourquoi nous recommandons d’une manière générale (et non seulement en cas de diabète) de méditer régulièrement pour évacuer le stress chronique en ramenant peu à peu l’être à son unité fondamentale et de ce fait d’activer ou  d’inactiver l’expression de ses gènes</strong>. <a href="http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2016-06-07/controle-attention-anxiete-inflammation-diabete__" rel="nofollow">http://www.psychomedia.qc.ca/psychologie/2016-06-07/controle-attention-anxiete-inflammation-diabete__</a></p>
<p>______________</p>
<p>Voici pêle-mêle quelques informations glanées ça et là dans la littérature de la recherche biologique, médicale et autre qui prouvent que la régénérescence des cellules pancréatiques fabricant l’insuline est fort possible:</p>
<p><a href="https://www.lci.fr/sante/diabete-de-type-1-des-scientifiques-ont-trouve-comment-le-guerir-sur-des-souris-2015391.html" rel="nofollow">LCI.fr</a><br />
<a href="https://www.inserm.fr/recherche-inserm/portraits-chercheurs/laureats-erc/patrick-collombatla-guerison-diabete-type-1-portee-main" rel="nofollow">INSERM</a><br />
<a href="https://www.youtube.com/watch?v=RMk6bfZRcCI" rel="nofollow">MAGASINE DE LA SANTE</a><br />
<a href="https://www.lanutrition.fr/les-news/diabete-de-type-1-un-enfant-gueri-par-un-regime-paleo-cetogene " rel="nofollow">REGIME CETOGENE</a><br />
<a href="https://www.medisite.fr/diabete-les-traitements-guerir-le-diabete-cest-possible.2789117.524095.html" rel="nofollow">MEDISITE</a><br />
<a href="https://www.alterinfo.net/Le-Diabete-peut-se-guerir_a50200.html" rel="nofollow">ALTER INFO</a><br />
<a href="https://www.lasantenaturelle.net/guerir-le-diabete-de-facon-simple-et-naturelle-en-trois-semaines/" rel="nofollow">REGIME CRU</a></p>
<p>*******************</p>
<p>Avant de conclure, laissez-nous vous conter une petite histoire vécue il y a presque 40 ans. A la suite d’articles que nous avions écrit dans des revues et des livres publiés sur l’alimentation et l’hygiène de vie, nous avions accueilli chez nous durant une semaine un homme d’une trentaine d’années qui  nous révélât que depuis son adolescence il était diabétique de type 1 mais qu’il était guéri depuis trois ans en s’alimentant avec une nourriture exclusivement crue. Plus de symptômes, donc plus d’insuline, bref la paix retrouvée dans son corps trop longtemps souffrant. Il nous avoua cependant qu’après avoir fait deux ou trois incartades en réintroduisant quelques jours des aliments cuits il avait dû rapidement les abandonner attendu que, tel un triste cortège, les symptômes de sa maladie étaient revenus les uns après les autres. Il avait trouvé sa méthode, peu banale certes, mais il avait atteint son but : se débarrasser d’une maladie qui l’obligeait à une surveillance constante et à un traitement qu’il estimait par trop aliénant. Voulant se libérer de tous ces fils à la patte qui l’enchainaient à des laboratoires pharmaceutiques, il avait enfin trouvé dans le crudivorisme son salut.<br />
___________________</p>
<p>Voilà, nous avons mis à votre disposition un certain nombre de données, donc du grain à moudre, pour que vous entamiez une saine et riche réflexion d’où se dégageront, on l’espère, de nouvelles bases pour votre évolution. Soyez en conséquence un bon meunier ! Toutefois si vous ne vous estimez pas capable d’adopter présentement une discipline rigoureuse dans votre alimentation, nous espérons que, dans le cas où vos craintes de pénurie se réaliseraient, vous ayez conservé dans un coin de votre cerveau certaines des solutions mentionnées plus haut pour les mettre tout naturellement en pratique. Et comme premier test, essayez de ne plus manger de produits laitiers industrialisés (et même les naturels), et constatez ou non au bout d’un certain temps  le résultat avec votre appareillage de contrôle de la glycémie. Cependant pour un effet mesurable  il vous faudra être patient et laisser le temps faire son œuvre. Mais, à notre sens, il serait bien plus avisé  d’adopter le plus rapidement possible une hygiène de vie adéquate, la santé passant par le contrôle éclairé de votre assiette où, tous autant que nous sommes, nous devons avant toutes choses diminuer radicalement ces venins que sont entre autres les sucres industriels, l’excès de sel et les mauvaises graisses. Retenez également que manger bio, c’est bien, mais que c’est loin d’être une panacée. Un lait UHT bio est presque aussi mauvais qu’un lait ordinaire. Idem pour le café, le chocolat ou le jus de fruit qui devraient être bannis. Fumer une  cigarette confectionnée avec du tabac cultivé de manière naturelle, hum ? Ne soyez donc pas dupe, le bio, c’est certes une base formidable, mais hélas, ce n’est pas tout !<br />
______________________</p>
<p>Conclusion</p>
<p>Pour cesser d’être l’otage de ce  système dans lequel les puissants lobbies pharmaceutiques et agro alimentaires, nous ont enfermés depuis notre naissance, nous ne pouvons faire autrement que de <strong>devenir plus intelligent que lui. C’est la seule bonne méthode pour le vaincre.</strong> Ayez donc un projet de vie qui tienne la route sur le long terme, un projet cohérent qui respecte votre corps et la nature en même temps car la maltraitance du corps et celle de la nature sont souvent couplés. Tout est lié par des fils invisibles, la vie étant une et indivisible. C’est tout le symbole des trois logos, autrement dit des trois dimensions constitutives de  l’être tant micro que macro qui, cheminant ensemble avec un très léger décalage dans leur apparition et disparition (chapitre 19 de la Tour d’Ivoire), démontrent <strong>l’unité de mouvement entre notre monde intérieur (verticalité) et nos agissements extérieurs (horizontalité).</strong> Aussi n’ayez pas peur d’être audacieux dans les choix que vous ferez, la motivation devenant le carburant de votre foi sur laquelle il vous faudra désormais compter. La foi, celle en l’ordre de la vie, est capitale car, à travers elle, vous ressentirez profondément que de bons comportements génèrent toujours de bonnes vibrations. Et dans la foulée une bonne santé.  Cette confiance dans les idées fortes que vous porterez vous tranquillisera tout en induisant dans votre âme le courage, la ténacité, l’endurance physique et morale requis pour la réussite de chaque action que vous entreprendrez. </p>
<p>Maintenant que vous avez, on l’espère, l’esprit plus clair sur cette question, surtout ne dispersez pas vos énergies, concentrez-vous sur le but à atteindre et les méthodes intelligentes à employer. Autrement dit <strong>transformez, en vous référant  au modèle choisi au départ, l’idée/ semence en plan de manœuvre (première dimension), puis bâtissez-en en votre fort intérieur la maquette (seconde dimension), avant la réalisation effective (troisième dimension). C’est ici l’ordre indispensable à toute création! </strong>Et n’oubliez pas, tout en vous occupant sérieusement des besoins réels de votre corps, de  prendre soin avec délicatesse de votre âme car c’est elle qui vous donnera la force de continuer jour après jour l’entreprise de reconstruction de votre santé à laquelle vous allez, on l’espère,  vous atteler. </p>
<p>La vie sans insuline artificielle est, soyez en assuré, à ce prix ! </p>
<p>___________________________</p>
<p>Note 1- Le complexe système immunitaire chez l’homme (immunité acquise et  immunité adaptative) comprend de multiples barrières physiques qui sont autant de remparts de protection. L’immunité adaptative se fait par l’éducation de ces soldats d’élite internes chargés de notre défense que sont nos globules blancs. Or, pour ce faire, les cellules immunitaires passent tour à tour par des phases de formation intensive, de renforcement de leurs acquis et enfin par la mise en mémoire de ces acquis. En fait, l’efficacité du système immunitaire est surtout liée à sa rapidité d’action, le moindre ralentissement dans le fonctionnement de nos cellules chargées de la conservation de notre intégrité ouvrant la porte aux agents pathogènes : virus, bactéries, champignons, levures…</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2480</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 04:17:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2480</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;3ème réponse à Alain :

Contrairement à ce que nous avions prévu au début et compte tenu de leur longueur, au lieu de trois réponses nous en ferons 4, la dernière sera publiée d’ici moins d’une semaine.

_____________

Le diabète, comme toute autre maladie, est-il quelque chose qui vous tombe dessus sans cause ni raison, quelque chose qui ferait de vous une victime innocente offerte aux courroux des dieux ? N’y aurait-il pas une logique implacable derrière son apparition, un ou plusieurs événements initiaux qui feraient le lit de la maladie avant que l’on ne s’y couche ? Réfléchissez bien, revivez intérieurement votre vie en tachant de faire émerger ce qui y est enfoui pour débusquer et extirper l’ivraie mélangée au bon grain. Il n’y a pas d’autres méthodes valables pour être débarrassé du poison qui mine nos jours et nos nuits. Autre chose qui devrait nous faire sens : pour quelles raisons l’incidence du diabète dépend-il du pays et varie entre un cas pour un million en Chine et au Venezuela, 10 cas pour 100 000 personnes en France et jusqu’à 40 cas pour 100 000 personnes en Finlande ? Pourquoi n’y a-t-il pas de diabète chez les Inuits et le Massaïs et sans doute dans bien d’autres peuplades ? Et pourquoi cette incidence tend-il de nos jours à croître dans presque tous les pays ? Nous pensons qu’outre l’hérédité et le facteur émotionnel, l’hygiène de vie, surtout alimentaire, en est la cause. Par exemple, les Massaïs boivent du lait frais ou caillé, jamais bouilli, alors qu’en Europe, et presque partout ailleurs, il n’en est plus de même depuis longtemps puisque nous le consommons pasteurisé, stérilisé, concentré ou en poudre. Alors, où est-ce que ça coince d’après vous?
Selon les épidémiologistes, les principaux facteurs environnementaux à l’origine du diabète sont :
– des infections virales : le cytomégalovirus qui est responsable d’infections passant le plus souvent inaperçues (son caractère pathogène survient surtout chez des patients dont les défenses immunitaires ont été affaiblies), la rubéole, les oreillons ou les virus de type coxsackie;
– l’introduction précoce du lait de vache, &lt;strong&gt;surtout thermisé&lt;/strong&gt;, même sous forme de lait infantile, par rapport à l’effet protecteur de l’allaitement maternel qui abaisserait le risque de développer un diabète de type 1 de 15 % lorsque l’allaitement est prolongé au moins 4 mois après la naissance. Le mécanisme serait une infection à entérovirus et la création d’anticorps dirigés contre des peptides dérivés du lait animal, celui-ci étant incomplètement digéré par certains enfants. Ces anticorps pourraient attaquer les cellules-bêta du pancréas responsables de la production d’insuline. Sachez aussi que depuis le XXème siècle des processus techniques ont vu le jour, processus qui permettent de réduire les protéines en poudre pour être exploitées dans le secteur alimentaire avec pour principal débouché les biscuits, la charcuterie, le chocolat, les crèmes glacées, les desserts lactés, les plats cuisinés pour leurs propriétés émulsifiantes, moussantes, liantes…Ces poudres sont également incorporées dans les crèmes hydratantes, les dentifrices et dans divers médicaments. Ce concentré de protéines et de lactose est d’autre part ajouté dans les laits infantiles et les aliments utilisés en milieu médical sans parler de tous les usages industriels : colle pour peinture écologique, pour contreplaqués et solvants, pastilles pour lave-vaisselle, papiers peints, implants contraceptifs etc. Donc dégradation des protéines (environ 80% des protéines du lait sont de la caséine, les 20% restants étant du lactosérum), modification du lactose et précipitation partielle des sels minéraux au cours du chauffage à l’autoclave. Un grand nombre de produits de décomposition du lactose ont été identifiés dans le lait auto clavé : acides organiques (formique, acétique, lactique, pyruvique, butyrique, propionique), alcool furfurylique, hydroxyméthylfurfuraldéhyde, maltoI.
Cela étant dit, le lait cru a été associé à un risque réduit d’asthme, d’eczéma et d’allergies chez les enfants. Une étude portant sur 8 334 enfants d’âge scolaire vivant dans des exploitations agricoles a établi un lien entre la consommation de lait cru et 41% de moins de risques d’asthme, 26% de moins d’allergies et 41% de moins de rhume des foins. Une autre étude portant sur 1 700 personnes en bonne santé a révélé que la consommation de lait cru au cours de la première année de vie était associée à une réduction de 54% des allergies et à une réduction de 49% de l’asthme, que les participants vivent dans une ferme ou non. A notre avis, il y a bien d’autres maladies générées par le chauffage du lait, dont peut-être le diabète de type 1.
fr.sott.net/article/29546-Produits-laitiers-et…
trinite.1.free.fr/sante/lait_diabete.htm
fr.wikipedia.org/wiki/Diabète_de_type_1 ;
– l’exposition à des substances toxiques nombreuses mais encore mal identifiées ;
– l’âge de la mère au moment de la grossesse ;
– une carence en vitamine D chez le nourrisson depuis l’âge d’un an pourrait expliquer une partie des cas et la plus grande fréquence de la maladie dans les pays nordiques ;
. l’influence de perturbateurs endocriniens pourrait possiblement être l’un des facteurs explicatifs de la récurrence croissante de certaines maladies auto-immunes ;
https://www.alternativesante.fr/diabete/l-ashwagandha-dans-l-accompagnement-du-diabete
– des études en cours semblent indiquer qu’un taux de nitrates élevé dans l’eau potable puisse être un facteur de risque chez l’enfant, même quand ce taux ne dépasse pas le seuil d’alerte de 50 mg/l retenu par la commission européenne et l’OMS pour les adultes. Ce risque supposé disparaîtrait sous le seuil de 25 mg/l selon une étude néerlandaise publiée en 2000 et même sous le seuil de 10 mg/l selon les conclusions en 2006 de Muntoni &amp; Coll ;
– un excès de fer dans le sang qui détruirait lui aussi les îlots de Langerhans, producteurs d’insuline;
– une autre étude suggère un impact de la flore microbienne intestinale (1) sur le risque de survenue du diabète de type 1 ainsi qu’une possible action favorable liée à la modulation de la réponse immunitaire pancréatique par la présence de certaines bactéries bénéfiques dans l’intestin. A noter au passage que l’altération qualitative et fonctionnelle de la flore intestinale, est une piste sérieuse pour comprendre l’origine de certaines maladies, notamment celles sous-tendues par des mécanismes auto-immuns ou inflammatoires. Cette thématique est devenue aujourd’hui centrale pour la recherche biologique et médicale qui est en train de démontrer que le microbiote participe pleinement au fonctionnement du système immunitaire notamment par son rôle de barrière dans la paroi intestinale soumise dès notre naissance à un flot continu d’antigènes d’origine alimentaire ou microbien.
On a trouvé récemment que l’intestin grêle, siège de l’immunité, est relié au système nerveux central, et notamment à l’hypothalamus, la zone du cerveau impliquée dans la gestion des émotions, par le nerf vague. Celui-ci, très stimulé par un stress en excès, impacte la muqueuse intestinale, véritable frontière entre l’extérieur et l’intérieur, dont la fonction est de ne laisser pénétrer que les nutriments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Le mauvais stress est aussi en cause dans les dysfonctionnements intestinaux, appelés dysbiose, et dans l’hyper-perméabilité intestinale, porte ouverte à de nombreux désordres immunitaires. Endommagée, la barrière intestinale devient le lieu de réactions inflammatoires, à l’origine de maladies chroniques et auto-immunes
https://www.topsante.com/medecine/maladies-chroniques/diabete/diabete-de-type-1-le-microbiote-intestinal-joue-un-role-protecteur-252594
********************
Examinons maintenant quelques mesures générales à adopter.
– Dans le cadre d’une alimentation pas trop contraignante, on privilégiera les aliments les moins raffinés possible, ceux qui ont des indices glycémiques faibles comme les légumes, les fruits entiers (non pressés), les préparations à base de céréales complètes (surtout en grains), les noix diverses, les œufs, les laits végétaux en remplacement du lait animal. Pour ceux qui le désirent un peu de viande ou de poisson peut ne présenter aucun risque à condition d’introduire concomitamment une bonne quantité de végétaux. L’objectif doit être d’apporter le plus possible des micronutriments indispensables au bon fonctionnement cellulaire et immunitaire. Pourquoi les légumes sont-ils recommandés ? Parce qu’ils font peu monter la glycémie tout en apportant une foule de nutriments essentiels à l’organisme et aussi ces fameuses fibres qui alimentent la grande armée des micro-organismes qui peuplent nos intestins et avec lesquels nous vivons en symbiose ;
– abaisser drastiquement la quantité de sel et de sucre (l’industriel devrait même être banni) est primordial ;
– fuyez les aliments ultra-¬transformés, les plats cuisinés industriellement (en conserve, sous vide ou surgelés) et bien entendu tous les sucres ajoutés ;
– une hygiène de vie digne de ce nom sous-entend immanquablement un bon équilibre entre activité physique et repos. C’est la raison pour laquelle le corps médical recommande généralement la pratique d’une activité physique chez le diabétique de type 1 car bouger suffisamment augmente sa qualité de vie et diminue les risques associées aux complications d’un diabète insulinodépendant mal contrôlé. De plus, l’activité physique rend le corps plus sensible à l’action de l’insuline ce qui se traduit par une baisse des doses d’insuline injectée pour la bonne raison que les muscles en action (consommant du glucose) entraînent forcément une baisse de la glycémie. Il faut donc pratiquer une activité physique régulière. Ainsi, une marche d’une heure, idéalement tous les jours, permet de booster notre immunité.
A suivre…
_________________________
Note 1- Notre flore intestinale (dénommée désormais microbiote), cet ensemble de bactéries composé de dix fois plus de microbes que de cellules humaines, est impliquée dans un nombre impressionnant de pathologies. &lt;strong&gt;Mais la bonne nouvelle est qu’elle est modifiable, en particulier grâce à l’alimentation et de manière plus cryptée à la régulation de nos émotions.&lt;/strong&gt; Une équipe de l’Inserm en collaboration avec des équipes suédoises et chinoises, a démontré dans l’étude ci-dessous que certaines des bactéries qui la composent peuvent nous protéger de maintes pathologies et particulier du diabète de type 1 et de la polyarthrite rhumatoïde. Ces travaux, menés sur la souris, viennent d’être présentés dans la revue Immunity. https://www.santelog.com/actualites/diabete-de-type-1-le-microbiote-un-role-protecteur-jouer
https://www.gutmicrobiotaforhealth.com/fr/des-scientifiques-decouvrent-un-possible-lien-entre-microbiote-intestinal-et-maladies-auto-immunes/&lt;/em&gt;
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>3ème réponse à Alain :</p>
<p>Contrairement à ce que nous avions prévu au début et compte tenu de leur longueur, au lieu de trois réponses nous en ferons 4, la dernière sera publiée d’ici moins d’une semaine.</p>
<p>_____________</p>
<p>Le diabète, comme toute autre maladie, est-il quelque chose qui vous tombe dessus sans cause ni raison, quelque chose qui ferait de vous une victime innocente offerte aux courroux des dieux ? N’y aurait-il pas une logique implacable derrière son apparition, un ou plusieurs événements initiaux qui feraient le lit de la maladie avant que l’on ne s’y couche ? Réfléchissez bien, revivez intérieurement votre vie en tachant de faire émerger ce qui y est enfoui pour débusquer et extirper l’ivraie mélangée au bon grain. Il n’y a pas d’autres méthodes valables pour être débarrassé du poison qui mine nos jours et nos nuits. Autre chose qui devrait nous faire sens : pour quelles raisons l’incidence du diabète dépend-il du pays et varie entre un cas pour un million en Chine et au Venezuela, 10 cas pour 100 000 personnes en France et jusqu’à 40 cas pour 100 000 personnes en Finlande ? Pourquoi n’y a-t-il pas de diabète chez les Inuits et le Massaïs et sans doute dans bien d’autres peuplades ? Et pourquoi cette incidence tend-il de nos jours à croître dans presque tous les pays ? Nous pensons qu’outre l’hérédité et le facteur émotionnel, l’hygiène de vie, surtout alimentaire, en est la cause. Par exemple, les Massaïs boivent du lait frais ou caillé, jamais bouilli, alors qu’en Europe, et presque partout ailleurs, il n’en est plus de même depuis longtemps puisque nous le consommons pasteurisé, stérilisé, concentré ou en poudre. Alors, où est-ce que ça coince d’après vous?<br />
Selon les épidémiologistes, les principaux facteurs environnementaux à l’origine du diabète sont :<br />
– des infections virales : le cytomégalovirus qui est responsable d’infections passant le plus souvent inaperçues (son caractère pathogène survient surtout chez des patients dont les défenses immunitaires ont été affaiblies), la rubéole, les oreillons ou les virus de type coxsackie;<br />
– l’introduction précoce du lait de vache, <strong>surtout thermisé</strong>, même sous forme de lait infantile, par rapport à l’effet protecteur de l’allaitement maternel qui abaisserait le risque de développer un diabète de type 1 de 15 % lorsque l’allaitement est prolongé au moins 4 mois après la naissance. Le mécanisme serait une infection à entérovirus et la création d’anticorps dirigés contre des peptides dérivés du lait animal, celui-ci étant incomplètement digéré par certains enfants. Ces anticorps pourraient attaquer les cellules-bêta du pancréas responsables de la production d’insuline. Sachez aussi que depuis le XXème siècle des processus techniques ont vu le jour, processus qui permettent de réduire les protéines en poudre pour être exploitées dans le secteur alimentaire avec pour principal débouché les biscuits, la charcuterie, le chocolat, les crèmes glacées, les desserts lactés, les plats cuisinés pour leurs propriétés émulsifiantes, moussantes, liantes…Ces poudres sont également incorporées dans les crèmes hydratantes, les dentifrices et dans divers médicaments. Ce concentré de protéines et de lactose est d’autre part ajouté dans les laits infantiles et les aliments utilisés en milieu médical sans parler de tous les usages industriels : colle pour peinture écologique, pour contreplaqués et solvants, pastilles pour lave-vaisselle, papiers peints, implants contraceptifs etc. Donc dégradation des protéines (environ 80% des protéines du lait sont de la caséine, les 20% restants étant du lactosérum), modification du lactose et précipitation partielle des sels minéraux au cours du chauffage à l’autoclave. Un grand nombre de produits de décomposition du lactose ont été identifiés dans le lait auto clavé : acides organiques (formique, acétique, lactique, pyruvique, butyrique, propionique), alcool furfurylique, hydroxyméthylfurfuraldéhyde, maltoI.<br />
Cela étant dit, le lait cru a été associé à un risque réduit d’asthme, d’eczéma et d’allergies chez les enfants. Une étude portant sur 8 334 enfants d’âge scolaire vivant dans des exploitations agricoles a établi un lien entre la consommation de lait cru et 41% de moins de risques d’asthme, 26% de moins d’allergies et 41% de moins de rhume des foins. Une autre étude portant sur 1 700 personnes en bonne santé a révélé que la consommation de lait cru au cours de la première année de vie était associée à une réduction de 54% des allergies et à une réduction de 49% de l’asthme, que les participants vivent dans une ferme ou non. A notre avis, il y a bien d’autres maladies générées par le chauffage du lait, dont peut-être le diabète de type 1.<br />
fr.sott.net/article/29546-Produits-laitiers-et…<br />
trinite.1.free.fr/sante/lait_diabete.htm<br />
fr.wikipedia.org/wiki/Diabète_de_type_1 ;<br />
– l’exposition à des substances toxiques nombreuses mais encore mal identifiées ;<br />
– l’âge de la mère au moment de la grossesse ;<br />
– une carence en vitamine D chez le nourrisson depuis l’âge d’un an pourrait expliquer une partie des cas et la plus grande fréquence de la maladie dans les pays nordiques ;<br />
. l’influence de perturbateurs endocriniens pourrait possiblement être l’un des facteurs explicatifs de la récurrence croissante de certaines maladies auto-immunes ;<br />
<a href="https://www.alternativesante.fr/diabete/l-ashwagandha-dans-l-accompagnement-du-diabete" rel="nofollow">https://www.alternativesante.fr/diabete/l-ashwagandha-dans-l-accompagnement-du-diabete</a><br />
– des études en cours semblent indiquer qu’un taux de nitrates élevé dans l’eau potable puisse être un facteur de risque chez l’enfant, même quand ce taux ne dépasse pas le seuil d’alerte de 50 mg/l retenu par la commission européenne et l’OMS pour les adultes. Ce risque supposé disparaîtrait sous le seuil de 25 mg/l selon une étude néerlandaise publiée en 2000 et même sous le seuil de 10 mg/l selon les conclusions en 2006 de Muntoni &#038; Coll ;<br />
– un excès de fer dans le sang qui détruirait lui aussi les îlots de Langerhans, producteurs d’insuline;<br />
– une autre étude suggère un impact de la flore microbienne intestinale (1) sur le risque de survenue du diabète de type 1 ainsi qu’une possible action favorable liée à la modulation de la réponse immunitaire pancréatique par la présence de certaines bactéries bénéfiques dans l’intestin. A noter au passage que l’altération qualitative et fonctionnelle de la flore intestinale, est une piste sérieuse pour comprendre l’origine de certaines maladies, notamment celles sous-tendues par des mécanismes auto-immuns ou inflammatoires. Cette thématique est devenue aujourd’hui centrale pour la recherche biologique et médicale qui est en train de démontrer que le microbiote participe pleinement au fonctionnement du système immunitaire notamment par son rôle de barrière dans la paroi intestinale soumise dès notre naissance à un flot continu d’antigènes d’origine alimentaire ou microbien.<br />
On a trouvé récemment que l’intestin grêle, siège de l’immunité, est relié au système nerveux central, et notamment à l’hypothalamus, la zone du cerveau impliquée dans la gestion des émotions, par le nerf vague. Celui-ci, très stimulé par un stress en excès, impacte la muqueuse intestinale, véritable frontière entre l’extérieur et l’intérieur, dont la fonction est de ne laisser pénétrer que les nutriments indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Le mauvais stress est aussi en cause dans les dysfonctionnements intestinaux, appelés dysbiose, et dans l’hyper-perméabilité intestinale, porte ouverte à de nombreux désordres immunitaires. Endommagée, la barrière intestinale devient le lieu de réactions inflammatoires, à l’origine de maladies chroniques et auto-immunes<br />
<a href="https://www.topsante.com/medecine/maladies-chroniques/diabete/diabete-de-type-1-le-microbiote-intestinal-joue-un-role-protecteur-252594" rel="nofollow">https://www.topsante.com/medecine/maladies-chroniques/diabete/diabete-de-type-1-le-microbiote-intestinal-joue-un-role-protecteur-252594</a><br />
********************<br />
Examinons maintenant quelques mesures générales à adopter.<br />
– Dans le cadre d’une alimentation pas trop contraignante, on privilégiera les aliments les moins raffinés possible, ceux qui ont des indices glycémiques faibles comme les légumes, les fruits entiers (non pressés), les préparations à base de céréales complètes (surtout en grains), les noix diverses, les œufs, les laits végétaux en remplacement du lait animal. Pour ceux qui le désirent un peu de viande ou de poisson peut ne présenter aucun risque à condition d’introduire concomitamment une bonne quantité de végétaux. L’objectif doit être d’apporter le plus possible des micronutriments indispensables au bon fonctionnement cellulaire et immunitaire. Pourquoi les légumes sont-ils recommandés ? Parce qu’ils font peu monter la glycémie tout en apportant une foule de nutriments essentiels à l’organisme et aussi ces fameuses fibres qui alimentent la grande armée des micro-organismes qui peuplent nos intestins et avec lesquels nous vivons en symbiose ;<br />
– abaisser drastiquement la quantité de sel et de sucre (l’industriel devrait même être banni) est primordial ;<br />
– fuyez les aliments ultra-¬transformés, les plats cuisinés industriellement (en conserve, sous vide ou surgelés) et bien entendu tous les sucres ajoutés ;<br />
– une hygiène de vie digne de ce nom sous-entend immanquablement un bon équilibre entre activité physique et repos. C’est la raison pour laquelle le corps médical recommande généralement la pratique d’une activité physique chez le diabétique de type 1 car bouger suffisamment augmente sa qualité de vie et diminue les risques associées aux complications d’un diabète insulinodépendant mal contrôlé. De plus, l’activité physique rend le corps plus sensible à l’action de l’insuline ce qui se traduit par une baisse des doses d’insuline injectée pour la bonne raison que les muscles en action (consommant du glucose) entraînent forcément une baisse de la glycémie. Il faut donc pratiquer une activité physique régulière. Ainsi, une marche d’une heure, idéalement tous les jours, permet de booster notre immunité.<br />
A suivre…<br />
_________________________<br />
Note 1- Notre flore intestinale (dénommée désormais microbiote), cet ensemble de bactéries composé de dix fois plus de microbes que de cellules humaines, est impliquée dans un nombre impressionnant de pathologies. <strong>Mais la bonne nouvelle est qu’elle est modifiable, en particulier grâce à l’alimentation et de manière plus cryptée à la régulation de nos émotions.</strong> Une équipe de l’Inserm en collaboration avec des équipes suédoises et chinoises, a démontré dans l’étude ci-dessous que certaines des bactéries qui la composent peuvent nous protéger de maintes pathologies et particulier du diabète de type 1 et de la polyarthrite rhumatoïde. Ces travaux, menés sur la souris, viennent d’être présentés dans la revue Immunity. <a href="https://www.santelog.com/actualites/diabete-de-type-1-le-microbiote-un-role-protecteur-jouer" rel="nofollow">https://www.santelog.com/actualites/diabete-de-type-1-le-microbiote-un-role-protecteur-jouer</a><br />
<a href="https://www.gutmicrobiotaforhealth.com/fr/des-scientifiques-decouvrent-un-possible-lien-entre-microbiote-intestinal-et-maladies-auto-immunes/" rel="nofollow">https://www.gutmicrobiotaforhealth.com/fr/des-scientifiques-decouvrent-un-possible-lien-entre-microbiote-intestinal-et-maladies-auto-immunes/</a></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2469</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Apr 2020 11:30:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2469</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Alain,

Revenons à vos craintes à propos d’une pénurie possible d’insuline à l’avenir qui me paraissent en  grande partie fondées. Néanmoins je vous ferais remarquer que d’autres genres de pénuries  risquent fort d’advenir en cascade comme un effet domino au sein de l’économie des états et des particuliers, donc dans le commerce, le système financier, l’énergie, les biens matériels (ceux que l’on importe ou que le pays produit), et j’en passe. Qui aurait pu imaginer malgré les nombreuses piqûres de rappel  il y a quelques mois à peine que la vie sociale, économique et culturelle de presque toutes les nations allait s’arrêter durant des mois à cause d’un simple virus venu faire sa loi  et chambouler l’ordre (ou plutôt le désordre) établi  que l’on croyait indéboulonnable? Oui, qui ? Et pourtant, alors qu’il se croit fort, le système actuel  (économique, bancaire, monétaire, industriel) est fragile car sa raison d’être  et la mise en œuvre de ses objectifs  avec  ses interactions nuisibles avec l’environnement ont largement dépassé la côte d’alerte plaçant l’homme hors-jeu dans la partie qu’il joue si mal avec le vivant. Qu’il ne s’étonne donc pas s’il est soumis  par la vie elle-même à des sanctions qui lui paraissent parfois très dures.
_______

Bien que notre site n’ait pas pour but d’être en soi scientifique ou médical, nous allons pourtant l’être quelque peu durant le temps de cette réponse pour permettre aux gens intéressés par ce sujet de comprendre comment les choses s’enchaînent. Et espérer par la même occasion de résoudre par vous-même ou avec une aide extérieure un certain nombre de problématiques qui risquent de vous arriver dans le futur.

Pour ceux qui ne connaissent pas très bien la maladie diabétique,  voyons ensemble dans les grandes lignes ce qu’elle est. Il y a deux types de diabète :
- le  diabète de type 1 (dit diabète maigre ou encore diabète juvénile) qui se manifeste souvent avant l’âge de trente ans. Il est diagnostiqué entre autres par un excès de sucre dans le sang (hyperglycémie). Ce genre de diabète résulte de la disparition des cellules bêta du pancréas entraînant progressivement une carence totale en insuline. Or c’est grâce à cette hormone en coordination avec le glucagon ((hormone hyperglycémiante sécrétée par les cellules alpha des îlots de Langerhans du pancréas dont l&#039;action s&#039;oppose à celle de l&#039;insuline) que le glucose peut pénétrer dans la cellule où il est converti en énergie. L’insuline est donc une hormone hypoglycémiante. 
- le diabète de type 2 (diabète dit gras ou de la maturité puisqu&#039;il survient souvent autour de la cinquantaine chez des personnes généralement en surpoids) où ce sont toutes les cellules de l’organisme qui, faisant de la résistance, ne parviennent plus  à utiliser le sucre  circulant dans le sang. Il n’y a  pas normalement dans ce type de diabète de problème de pancréas.
 
La maladie diabétique est donc due soit à insuffisance d’insuline, soit à une mauvaise utilisation de la dite insuline, insuline qui a, rappelons-le,  un effet capital sur le métabolisme des glucides, des lipides et des protéines. Il faut savoir que l’insuline est naturellement sécrétée en fonction de l&#039;état nutritionnel et de l&#039;activité physique sous l&#039;influence de l&#039;élévation de la concentration du glucose dans le sang (dénommée glycémie).

Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune (4) dans 90 % des cas et  dans les autres 10 % idiopathiques (c’est à dire sans cause connue) aboutissant à une destruction quasiment totale des cellules bêta des îlots de Langerhans, cellules, on le rappelle, chargées du contrôle de la glycémie. Il suit une évolution en deux phases, la maladie étant dans un premier temps asymptomatique, les symptômes ne se manifestant que plusieurs mois voire plusieurs années après le début de la maladie puisque l&#039;hyperglycémie n’apparaît que lorsque plus de 80 % des cellules bêta des îlots de Langerhans sont détruites.

Arrivé ici la question fondamentale est celle-ci : lorsque la maladie est bien installée, peut-elle faire machine arrière à condition toutefois d’avoir trouvé et éliminé ce qui l’a causée attendu qu’il y a forcément une raison à sa manifestation ?  Autre chose : la cause originelle est-elle la même pour chaque diabétique ? C’est là qu’entrent en jeu la génétique (1), l’épigénétique (2) et l’environnement (3). Nous avons réuni en notes ce qu’il faut comprendre par ces trois termes.

Quelle  conclusion tirer de cette connaissance si ce n’est que,&lt;strong&gt; puisqu’il n’est guère possible de changer nos gènes, il est par contre possible d’en modifier leur expression  en agissant à la fois sur notre milieu interne par une hygiène de vie (c’est à dire par des pratiques individuelles visant à la conservation de la santé)  ainsi que sur le biotope externe dans lequel nous évoluons par une politique environnementale personnelle  adjointe dans l’idéal à une réalisation collective. &lt;/strong&gt;

A bientôt pour le troisième volet qui sera, lui, pratique.


A suivre…
_____________________________


Note 1- La génétique fait référence à l&#039;étude de l&#039;hérédité et à la variation des caractéristiques héréditaires. L&#039;hérédité est le processus biologique par lequel un parent transmet son information à sa progéniture. Chaque individu hérite des gènes de sa mère et de son père, et à travers eux de tous ceux de ses ancêtres. Par conséquent, le gène est la base de l&#039;hérédité. De plus n’oublions pas que l’individu reproduit depuis sa tendre enfance les mêmes schémas de vie que ses parents, donc les mêmes habitudes alimentaires et comportementales qu’eux.

Note 2-  L&#039;épigénétique est l&#039;étude des « changements d&#039;activité » des gènes — donc des changements de caractères — qui sont transmis au fil des divisions cellulaires ou des générations, sans faire appel à des mutations de l&#039;ADN. Par exemple, une même larve d&#039;abeille deviendra une reine ou une ouvrière en fonction de la façon dont elle est nourrie. Il s&#039;agit bien de l’expression du même code génétique global, mais ce sont des facteurs environnementaux qui ont sélectionné une expression plutôt qu&#039;une autre, chacune étant déjà disponible dans la « base de données » génétique. 
Alors que la génétique correspond à l’étude des gènes, l’épigénétique s’intéresse à une couche d’informations complémentaires qui définit comment ces gènes vont être utilisés par une cellule ou… ne pas l’être. C&#039;est un concept qui dément en partie la « fatalité » des gènes. Ceci est très important ! Des facteurs environnementaux peuvent ainsi expliquer pourquoi des sujets prédisposés génétiquement déclarent ou non un diabète de type 1.  

Note 3- En d’autres termes, l’état du métabolisme cellulaire détermine en grande partie l’instruction donnée aux machineries cellulaires pour exprimer ou pas, les gènes. Le métabolisme qui est l&#039;ensemble des réactions chimiques se produisant au sein de l&#039;organisme, et par lesquelles certaines substances s&#039;élaborent (anabolisme) ou se dégradent (catabolisme), constitue donc la pièce maîtresse du système de communication entre génome et environnement. Via le métabolisme, les modifications de l’environnement peuvent donc impacter l’expression des gènes. Ce point est un élément capital. Régime alimentaire, activité physique ou sédentarité, stress, maladies, vieillissement…  tout ce qui influence le métabolisme peut ainsi modifier l’expression de nos gènes.

Note 4- Une maladie auto-immune est consécutive à une anomalie du système immunitaire conduisant ce dernier à s&#039;attaquer aux composants normaux de l&#039;organisme (le &quot;soi&quot;, d&#039;où la racine auto- pour parler de ce trouble de l&#039;immunité) au lieu de s’attaquer à celles du non soi qui l&#039;ont envahi comme les microbes, les virus, les corps étrangers etc. Parmi ces maladies, dites du trouble de l’immunité, peuvent être citées la sclérose en plaques, le diabète de type 1 (dit insulino-dépendant ) qui peut parfois être présent depuis la naissance et ne se révéler qu&#039;à l&#039;adolescence, le lupus, les thyroïdites auto-immunes, le psoriasis, la polyarthrite rhumatoïde, le syndrome de Goujerot-Sjögren, la maladie de Crohn, certaines atteintes du foie, le vitiligo, l’eczéma etc.
Dans près de 96 % des cas de diabète de type 1 chez l&#039;enfant on observe la présence d&#039;auto-anticorps : anti-îlot (ICA), anti-insuline (IAA), anti-décarboxylase de l&#039;acide glutamique (GAD) et anti-tyrosine phosphatase membranaire (IA2). Ce qui confirme que la plupart des cas de diabète de type 1 de l&#039;enfant et de l&#039;adolescent sont de nature auto-immune.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Alain,</p>
<p>Revenons à vos craintes à propos d’une pénurie possible d’insuline à l’avenir qui me paraissent en  grande partie fondées. Néanmoins je vous ferais remarquer que d’autres genres de pénuries  risquent fort d’advenir en cascade comme un effet domino au sein de l’économie des états et des particuliers, donc dans le commerce, le système financier, l’énergie, les biens matériels (ceux que l’on importe ou que le pays produit), et j’en passe. Qui aurait pu imaginer malgré les nombreuses piqûres de rappel  il y a quelques mois à peine que la vie sociale, économique et culturelle de presque toutes les nations allait s’arrêter durant des mois à cause d’un simple virus venu faire sa loi  et chambouler l’ordre (ou plutôt le désordre) établi  que l’on croyait indéboulonnable? Oui, qui ? Et pourtant, alors qu’il se croit fort, le système actuel  (économique, bancaire, monétaire, industriel) est fragile car sa raison d’être  et la mise en œuvre de ses objectifs  avec  ses interactions nuisibles avec l’environnement ont largement dépassé la côte d’alerte plaçant l’homme hors-jeu dans la partie qu’il joue si mal avec le vivant. Qu’il ne s’étonne donc pas s’il est soumis  par la vie elle-même à des sanctions qui lui paraissent parfois très dures.<br />
_______</p>
<p>Bien que notre site n’ait pas pour but d’être en soi scientifique ou médical, nous allons pourtant l’être quelque peu durant le temps de cette réponse pour permettre aux gens intéressés par ce sujet de comprendre comment les choses s’enchaînent. Et espérer par la même occasion de résoudre par vous-même ou avec une aide extérieure un certain nombre de problématiques qui risquent de vous arriver dans le futur.</p>
<p>Pour ceux qui ne connaissent pas très bien la maladie diabétique,  voyons ensemble dans les grandes lignes ce qu’elle est. Il y a deux types de diabète :<br />
&#8211; le  diabète de type 1 (dit diabète maigre ou encore diabète juvénile) qui se manifeste souvent avant l’âge de trente ans. Il est diagnostiqué entre autres par un excès de sucre dans le sang (hyperglycémie). Ce genre de diabète résulte de la disparition des cellules bêta du pancréas entraînant progressivement une carence totale en insuline. Or c’est grâce à cette hormone en coordination avec le glucagon ((hormone hyperglycémiante sécrétée par les cellules alpha des îlots de Langerhans du pancréas dont l&rsquo;action s&rsquo;oppose à celle de l&rsquo;insuline) que le glucose peut pénétrer dans la cellule où il est converti en énergie. L’insuline est donc une hormone hypoglycémiante.<br />
&#8211; le diabète de type 2 (diabète dit gras ou de la maturité puisqu&rsquo;il survient souvent autour de la cinquantaine chez des personnes généralement en surpoids) où ce sont toutes les cellules de l’organisme qui, faisant de la résistance, ne parviennent plus  à utiliser le sucre  circulant dans le sang. Il n’y a  pas normalement dans ce type de diabète de problème de pancréas.</p>
<p>La maladie diabétique est donc due soit à insuffisance d’insuline, soit à une mauvaise utilisation de la dite insuline, insuline qui a, rappelons-le,  un effet capital sur le métabolisme des glucides, des lipides et des protéines. Il faut savoir que l’insuline est naturellement sécrétée en fonction de l&rsquo;état nutritionnel et de l&rsquo;activité physique sous l&rsquo;influence de l&rsquo;élévation de la concentration du glucose dans le sang (dénommée glycémie).</p>
<p>Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune (4) dans 90 % des cas et  dans les autres 10 % idiopathiques (c’est à dire sans cause connue) aboutissant à une destruction quasiment totale des cellules bêta des îlots de Langerhans, cellules, on le rappelle, chargées du contrôle de la glycémie. Il suit une évolution en deux phases, la maladie étant dans un premier temps asymptomatique, les symptômes ne se manifestant que plusieurs mois voire plusieurs années après le début de la maladie puisque l&rsquo;hyperglycémie n’apparaît que lorsque plus de 80 % des cellules bêta des îlots de Langerhans sont détruites.</p>
<p>Arrivé ici la question fondamentale est celle-ci : lorsque la maladie est bien installée, peut-elle faire machine arrière à condition toutefois d’avoir trouvé et éliminé ce qui l’a causée attendu qu’il y a forcément une raison à sa manifestation ?  Autre chose : la cause originelle est-elle la même pour chaque diabétique ? C’est là qu’entrent en jeu la génétique (1), l’épigénétique (2) et l’environnement (3). Nous avons réuni en notes ce qu’il faut comprendre par ces trois termes.</p>
<p>Quelle  conclusion tirer de cette connaissance si ce n’est que,<strong> puisqu’il n’est guère possible de changer nos gènes, il est par contre possible d’en modifier leur expression  en agissant à la fois sur notre milieu interne par une hygiène de vie (c’est à dire par des pratiques individuelles visant à la conservation de la santé)  ainsi que sur le biotope externe dans lequel nous évoluons par une politique environnementale personnelle  adjointe dans l’idéal à une réalisation collective. </strong></p>
<p>A bientôt pour le troisième volet qui sera, lui, pratique.</p>
<p>A suivre…<br />
_____________________________</p>
<p>Note 1- La génétique fait référence à l&rsquo;étude de l&rsquo;hérédité et à la variation des caractéristiques héréditaires. L&rsquo;hérédité est le processus biologique par lequel un parent transmet son information à sa progéniture. Chaque individu hérite des gènes de sa mère et de son père, et à travers eux de tous ceux de ses ancêtres. Par conséquent, le gène est la base de l&rsquo;hérédité. De plus n’oublions pas que l’individu reproduit depuis sa tendre enfance les mêmes schémas de vie que ses parents, donc les mêmes habitudes alimentaires et comportementales qu’eux.</p>
<p>Note 2-  L&rsquo;épigénétique est l&rsquo;étude des « changements d&rsquo;activité » des gènes — donc des changements de caractères — qui sont transmis au fil des divisions cellulaires ou des générations, sans faire appel à des mutations de l&rsquo;ADN. Par exemple, une même larve d&rsquo;abeille deviendra une reine ou une ouvrière en fonction de la façon dont elle est nourrie. Il s&rsquo;agit bien de l’expression du même code génétique global, mais ce sont des facteurs environnementaux qui ont sélectionné une expression plutôt qu&rsquo;une autre, chacune étant déjà disponible dans la « base de données » génétique.<br />
Alors que la génétique correspond à l’étude des gènes, l’épigénétique s’intéresse à une couche d’informations complémentaires qui définit comment ces gènes vont être utilisés par une cellule ou… ne pas l’être. C&rsquo;est un concept qui dément en partie la « fatalité » des gènes. Ceci est très important ! Des facteurs environnementaux peuvent ainsi expliquer pourquoi des sujets prédisposés génétiquement déclarent ou non un diabète de type 1.  </p>
<p>Note 3- En d’autres termes, l’état du métabolisme cellulaire détermine en grande partie l’instruction donnée aux machineries cellulaires pour exprimer ou pas, les gènes. Le métabolisme qui est l&rsquo;ensemble des réactions chimiques se produisant au sein de l&rsquo;organisme, et par lesquelles certaines substances s&rsquo;élaborent (anabolisme) ou se dégradent (catabolisme), constitue donc la pièce maîtresse du système de communication entre génome et environnement. Via le métabolisme, les modifications de l’environnement peuvent donc impacter l’expression des gènes. Ce point est un élément capital. Régime alimentaire, activité physique ou sédentarité, stress, maladies, vieillissement…  tout ce qui influence le métabolisme peut ainsi modifier l’expression de nos gènes.</p>
<p>Note 4- Une maladie auto-immune est consécutive à une anomalie du système immunitaire conduisant ce dernier à s&rsquo;attaquer aux composants normaux de l&rsquo;organisme (le &laquo;&nbsp;soi&nbsp;&raquo;, d&rsquo;où la racine auto- pour parler de ce trouble de l&rsquo;immunité) au lieu de s’attaquer à celles du non soi qui l&rsquo;ont envahi comme les microbes, les virus, les corps étrangers etc. Parmi ces maladies, dites du trouble de l’immunité, peuvent être citées la sclérose en plaques, le diabète de type 1 (dit insulino-dépendant ) qui peut parfois être présent depuis la naissance et ne se révéler qu&rsquo;à l&rsquo;adolescence, le lupus, les thyroïdites auto-immunes, le psoriasis, la polyarthrite rhumatoïde, le syndrome de Goujerot-Sjögren, la maladie de Crohn, certaines atteintes du foie, le vitiligo, l’eczéma etc.<br />
Dans près de 96 % des cas de diabète de type 1 chez l&rsquo;enfant on observe la présence d&rsquo;auto-anticorps : anti-îlot (ICA), anti-insuline (IAA), anti-décarboxylase de l&rsquo;acide glutamique (GAD) et anti-tyrosine phosphatase membranaire (IA2). Ce qui confirme que la plupart des cas de diabète de type 1 de l&rsquo;enfant et de l&rsquo;adolescent sont de nature auto-immune.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2463</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2020 06:06:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2463</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Première réponse à Alain :

La sagesse et sa lumière dont vous parlez dans votre post, que nous apporte-t-elle pratiquement dans nos existences d’homme ? Vaste sujet, simple à cerner dans les grandes lignes mais qui demande un certain alambiquage, pragmatiquement parlant. En effet si la théorie peut être énoncée par un seul homme, pour se révéler vraiment efficace dans une quelconque résolution de ses problèmes, le concours de plusieurs sages ou/et de personnes d’expérience se basant sur ces principes, donc sensées être compétentes en la matière, est hautement recommandé.
______________
Avant d’entrer dans le vif du sujet, permettez-nous auparavant d’examiner d’une manière générale la plupart des causes des infirmités dont l’homme souffre et fait souffrir le vivant ainsi que les procédures intelligentes de leur disparition.
Ce que vous dites à propos de &lt;strong&gt;l’effondrement du système industriel des nations  causé par son obésité technologique&lt;/strong&gt; semble effectivement à nos portes. Et pas uniquement celui de la fabrication et de la commercialisation dans notre pays de l’insuline qui ne sera qu’un épiphénomène parmi tant d’autres car l’ensemble du fonctionnement des nations sera touché! L’homme, étant peu à peu sorti des règles du savoir être, s’aperçoit avec effarement que tout se détraque en lui comme dans son environnement immédiat et lointain, sa force d’hier faisant sa faiblesse aujourd’hui. Il n’a jamais bien compris, le bougre, qu’&lt;strong&gt;il doit coexister intelligemment avec la communauté du vivant&lt;/strong&gt;, donc au premier chef  avec la nature qui est son miroir à la fois spirituel et matériel et que cette dernière ne manque jamais de réagir selon la loi d’action et de réaction. C’est ici la relation facilement perceptible entre le microcosme qu’il incarne et le macrocosme dans lequel il baigne à chaque instant.

Sourd aux alertes répétées, il a engendré toute une série de désordres (physiques, chimiques, nucléaires, biologiques, perturbations électromagnétiques, etc.) qui ont peu à peu détruit les équilibres écologiques et ,on s’en rend compte aujourd’hui, provoquent la grande crise climatique qui continue en coulisse ses ravages. Il porte donc collectivement une écrasante responsabilité devant la dévastation de son biotope. Triste fin de cycle où l’accouchement d’un nouveau monde -la fameuse nouvelle terre (réalisation matérielle) et le nouveau ciel (nouveau ressenti) dont parle le livre de l’Apocalypse de Jean – sera cette fois-ci particulièrement difficile, soyez-en assuré, car il n’a jamais été aussi loin dans ce genre d’absurdité qu’est l’insubordination aux lois de création. &lt;strong&gt;Confronté à des bouleversements sans pareil, il sera très rapidement contraint dans une forme de genèse à repenser un nouveau schéma conceptuel qui organisera son rapport à la planète.&lt;/strong&gt; Et ce avec une empreinte sur la planète réduite au minimum.

Oui, les difficultés actuelles questionnent son ancien modèle, et le nouveau qu’il adoptera devra embrasser toutes les disciplines : l&#039;hygiène de vie (la nutrition, l’activité physique indispensable et son corollaire le repos), les métiers, l’enseignement général, l’application des sciences, la médecine, les arts, l’économie, le commerce, l’industrie, les technologies, l’agriculture, l’approvisionnement pour le pays de ses matières premières importées comme transformées, l’habitat, l’énergie… et à tout seigneur tout honneur : la spiritualité. Un esprit sain(t) dans un corps sain, tous deux en harmonie car, on se répète à dessein, l’homme est un petit tout à l’image du grand tout dont il n’est que le résumé.

Votre question soulève par la même occasion le sujet de la santé dont le logiciel périmé va être changé. Il doit maintenant comprendre une fois pour toutes qu’&lt;strong&gt;il lui est impossible de vivre en bon état physiologique et même psychologique au sein d’une nature polluée à tous les niveaux.&lt;/strong&gt; On l’a dit et redit, l’évolution l’ayant placé au sommet de la pyramide du vivant, les conséquences de ses productions lui reviennent comme un boomerang qui de par sa structure retourne toujours vers son lanceur.

Pourtant la plupart des maladies peuvent disparaître (sans une utilisation continue et exclusive de cette médecine moderne qui prend de plus en plus la commande de son existence) lorsque l’individu ou le groupe se soumettent enfin aux lois de création. Et ce en quelques semaines, quelques mois, voire pour les cas les plus ancrés en une année ou deux. Nous en sommes le témoin sur nous-même et sur des centaines de personnes que nous avons côtoyé en leur temps. Il y a cependant des atteintes physiques plus pernicieuses qui demandent beaucoup de prudence et de doigté pour être abordées car certains organes ou l’immunité ne sont plus en phase avec le reste de l’organisme et même semblent être en voie de destruction.

S’il faut compter avec le temps pour un retour à l’équilibre, n’oublions jamais que la remise en ordre du corps avec ses douleurs est souvent accompagnée de souffrances morales qui doivent être considérées comme une purification de l’âme et de l’esprit pour lesquels elles sont –hélas pour les naïfs!- indispensables à tout homme en recherche de vérité. Le mieux qu’il puisse faire dans ce cas est de les accepter comme un mal temporaire mais nécessaire à l’avancée de son entendement. On ne s’appuie bien que ce qui résiste et nous cause tant d’affliction. &lt;strong&gt;C’est de plus notre contribution individuelle à la purification et à la réflexion collective qui, encore une fois, sont toutes deux intrinsèquement liés.&lt;/strong&gt; Nous n’ignorons pas que les épreuves , quelles qu’elles soient, bousculent la tranquillité de l’individu au départ inconscient tant qu’il n’aura pas compris ce qui lui arrive et le pourquoi de la chose. Sans ce medium, point de salut sur tous les plans de son être, uniquement un masquage imparfait et superficiel des symptômes physiques avec pour corollaire la survenue de nouveaux problèmes liés la plupart du temps à l’artificialisation de la « médication » loin d’être aussi subtile et véritablement curative que les réactions naturelles de remise en ordre initiée par l’intelligence du corps (1). Preuve en est : lorsque pour les maladies chroniques la médication est arrêtée les symptômes reviennent à l’identique presque à chaque fois. Or ce que veut un homme sensé, un homme qui a saisi dans ses profondeurs les racines du mal qui l’affecte et le ronge, c’est d’être véritablement guéri, non par un acte magique, une piqûre, une pilule ou un onguent quelconque mais grâce à l’annulation de la cause première de sa maladie (et dans son sillage également des causes secondaires qui ont la plupart du temps suivi). &lt;strong&gt;S’attaquer aux racines des transgressions aux lois de l’Être sans cesse reproduites est &lt;/strong&gt;la seule attitude juste à adopter en de pareilles circonstances : celle de la responsabilisation. Tout le reste n’est pour les aveugles que nous sommes que poudre aux yeux avec l’inconvénient majeur de laisser persister à court et à long terme les mauvais comportements et les multiples pollutions qu’ils engendrent dans le monde solide comme dans le monde subtil.&lt;strong&gt; Il faut savoir que chaque fois qu’on impose une action sur la nature, elle induit une opération en retour.&lt;/strong&gt; Par exemple une soudaine émergence d’un virus. Ou bien la résistance des bactéries à la prise répétée d’antibiotiques. Ou encore la mutation des insectes causée par l’emploi massif d’ insecticides, celle des herbes parasites après un usage fréquent d’herbicides etc., la « maladie symptôme » prenant un autre chemin chaque fois qu’ on l’empêche de s’exprimer au lieu d’avoir véritablement remédié à son origine. Toutefois il est parfois nécessaire d’utiliser en premier recours, en attendant d’avoir trouvé les causes de ces troubles et retrouvé le droit chemin vers leur annulation, l’immense panoplie des médicaments naturels et en deuxième recours ceux inventés par la science humaine moderne. Il est donc normal d’user sans abuser de ce compromis acceptable pour ne pas souffrir au-delà du supportable, voire ne pas mourir précocement quand la situation est grave.

Vous nous demandez s’il y aurait à notre connaissance des solutions alternatives et technologiques possibles à la production d’insuline ? Mais nous n’en savons rien ! Ce que nous savons de source sûre est qu’il existe une démarche plus sensée pour tenter de guérir de cette terrible maladie qui lie une partie de votre famille à cette insuline industrielle. Ce sera le sujet de notre troisième réponse. A vous ensuite de vous mettre personnellement en quête de ce Graal, personne ne pouvant le faire à votre place.

Une dernière chose, et pas des moindres, s’il y a des violations individuelles de la loi, il existe également des violations collectives, l’individu subissant automatiquement les deux (&lt;strong&gt;toute créature n’est jamais une monade isolée de son univers relationnel puisqu’elle est toujours en interaction avec les autres éléments du vivant&lt;/strong&gt;. Note 2), la réparation se fera de préférence dans ces deux dimensions qui finissent toujours quelque part par s’emboîter.

________________________________________

Note 1 – Attention, nous ne parlons pas ici de certaines maladies et des urgences vitales qui sans un traitement approprié, voire une opération chirurgicale, s’avéreraient très vite délétères avec un risque de mort prématurée ou d’handicap certain. Il faut bien faire la différence entre ce qui peut être facilement soigné de manière naturelle grâce à l’intelligence du corps et ce qui demande le passage indispensable – et on l’espère temporaire- par des remèdes artificiels pour prolonger la vie et le confort du patient dont le corps ne peut momentanément ou définitivement se passer. Là comme ailleurs il faut raison garder en bannissant tout sectarisme mais en se souvenant quand même que &lt;strong&gt;tout médicament est à la base un poison, donc qu’il doit être manié avec précaution.&lt;/strong&gt;

Note 2 –Notons aussi que l’individu peut développer des conduites comportementales différentes du groupe dont il fait partie.
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Première réponse à Alain :</p>
<p>La sagesse et sa lumière dont vous parlez dans votre post, que nous apporte-t-elle pratiquement dans nos existences d’homme ? Vaste sujet, simple à cerner dans les grandes lignes mais qui demande un certain alambiquage, pragmatiquement parlant. En effet si la théorie peut être énoncée par un seul homme, pour se révéler vraiment efficace dans une quelconque résolution de ses problèmes, le concours de plusieurs sages ou/et de personnes d’expérience se basant sur ces principes, donc sensées être compétentes en la matière, est hautement recommandé.<br />
______________<br />
Avant d’entrer dans le vif du sujet, permettez-nous auparavant d’examiner d’une manière générale la plupart des causes des infirmités dont l’homme souffre et fait souffrir le vivant ainsi que les procédures intelligentes de leur disparition.<br />
Ce que vous dites à propos de <strong>l’effondrement du système industriel des nations  causé par son obésité technologique</strong> semble effectivement à nos portes. Et pas uniquement celui de la fabrication et de la commercialisation dans notre pays de l’insuline qui ne sera qu’un épiphénomène parmi tant d’autres car l’ensemble du fonctionnement des nations sera touché! L’homme, étant peu à peu sorti des règles du savoir être, s’aperçoit avec effarement que tout se détraque en lui comme dans son environnement immédiat et lointain, sa force d’hier faisant sa faiblesse aujourd’hui. Il n’a jamais bien compris, le bougre, qu’<strong>il doit coexister intelligemment avec la communauté du vivant</strong>, donc au premier chef  avec la nature qui est son miroir à la fois spirituel et matériel et que cette dernière ne manque jamais de réagir selon la loi d’action et de réaction. C’est ici la relation facilement perceptible entre le microcosme qu’il incarne et le macrocosme dans lequel il baigne à chaque instant.</p>
<p>Sourd aux alertes répétées, il a engendré toute une série de désordres (physiques, chimiques, nucléaires, biologiques, perturbations électromagnétiques, etc.) qui ont peu à peu détruit les équilibres écologiques et ,on s’en rend compte aujourd’hui, provoquent la grande crise climatique qui continue en coulisse ses ravages. Il porte donc collectivement une écrasante responsabilité devant la dévastation de son biotope. Triste fin de cycle où l’accouchement d’un nouveau monde -la fameuse nouvelle terre (réalisation matérielle) et le nouveau ciel (nouveau ressenti) dont parle le livre de l’Apocalypse de Jean – sera cette fois-ci particulièrement difficile, soyez-en assuré, car il n’a jamais été aussi loin dans ce genre d’absurdité qu’est l’insubordination aux lois de création. <strong>Confronté à des bouleversements sans pareil, il sera très rapidement contraint dans une forme de genèse à repenser un nouveau schéma conceptuel qui organisera son rapport à la planète.</strong> Et ce avec une empreinte sur la planète réduite au minimum.</p>
<p>Oui, les difficultés actuelles questionnent son ancien modèle, et le nouveau qu’il adoptera devra embrasser toutes les disciplines : l&rsquo;hygiène de vie (la nutrition, l’activité physique indispensable et son corollaire le repos), les métiers, l’enseignement général, l’application des sciences, la médecine, les arts, l’économie, le commerce, l’industrie, les technologies, l’agriculture, l’approvisionnement pour le pays de ses matières premières importées comme transformées, l’habitat, l’énergie… et à tout seigneur tout honneur : la spiritualité. Un esprit sain(t) dans un corps sain, tous deux en harmonie car, on se répète à dessein, l’homme est un petit tout à l’image du grand tout dont il n’est que le résumé.</p>
<p>Votre question soulève par la même occasion le sujet de la santé dont le logiciel périmé va être changé. Il doit maintenant comprendre une fois pour toutes qu’<strong>il lui est impossible de vivre en bon état physiologique et même psychologique au sein d’une nature polluée à tous les niveaux.</strong> On l’a dit et redit, l’évolution l’ayant placé au sommet de la pyramide du vivant, les conséquences de ses productions lui reviennent comme un boomerang qui de par sa structure retourne toujours vers son lanceur.</p>
<p>Pourtant la plupart des maladies peuvent disparaître (sans une utilisation continue et exclusive de cette médecine moderne qui prend de plus en plus la commande de son existence) lorsque l’individu ou le groupe se soumettent enfin aux lois de création. Et ce en quelques semaines, quelques mois, voire pour les cas les plus ancrés en une année ou deux. Nous en sommes le témoin sur nous-même et sur des centaines de personnes que nous avons côtoyé en leur temps. Il y a cependant des atteintes physiques plus pernicieuses qui demandent beaucoup de prudence et de doigté pour être abordées car certains organes ou l’immunité ne sont plus en phase avec le reste de l’organisme et même semblent être en voie de destruction.</p>
<p>S’il faut compter avec le temps pour un retour à l’équilibre, n’oublions jamais que la remise en ordre du corps avec ses douleurs est souvent accompagnée de souffrances morales qui doivent être considérées comme une purification de l’âme et de l’esprit pour lesquels elles sont –hélas pour les naïfs!- indispensables à tout homme en recherche de vérité. Le mieux qu’il puisse faire dans ce cas est de les accepter comme un mal temporaire mais nécessaire à l’avancée de son entendement. On ne s’appuie bien que ce qui résiste et nous cause tant d’affliction. <strong>C’est de plus notre contribution individuelle à la purification et à la réflexion collective qui, encore une fois, sont toutes deux intrinsèquement liés.</strong> Nous n’ignorons pas que les épreuves , quelles qu’elles soient, bousculent la tranquillité de l’individu au départ inconscient tant qu’il n’aura pas compris ce qui lui arrive et le pourquoi de la chose. Sans ce medium, point de salut sur tous les plans de son être, uniquement un masquage imparfait et superficiel des symptômes physiques avec pour corollaire la survenue de nouveaux problèmes liés la plupart du temps à l’artificialisation de la « médication » loin d’être aussi subtile et véritablement curative que les réactions naturelles de remise en ordre initiée par l’intelligence du corps (1). Preuve en est : lorsque pour les maladies chroniques la médication est arrêtée les symptômes reviennent à l’identique presque à chaque fois. Or ce que veut un homme sensé, un homme qui a saisi dans ses profondeurs les racines du mal qui l’affecte et le ronge, c’est d’être véritablement guéri, non par un acte magique, une piqûre, une pilule ou un onguent quelconque mais grâce à l’annulation de la cause première de sa maladie (et dans son sillage également des causes secondaires qui ont la plupart du temps suivi). <strong>S’attaquer aux racines des transgressions aux lois de l’Être sans cesse reproduites est </strong>la seule attitude juste à adopter en de pareilles circonstances : celle de la responsabilisation. Tout le reste n’est pour les aveugles que nous sommes que poudre aux yeux avec l’inconvénient majeur de laisser persister à court et à long terme les mauvais comportements et les multiples pollutions qu’ils engendrent dans le monde solide comme dans le monde subtil.<strong> Il faut savoir que chaque fois qu’on impose une action sur la nature, elle induit une opération en retour.</strong> Par exemple une soudaine émergence d’un virus. Ou bien la résistance des bactéries à la prise répétée d’antibiotiques. Ou encore la mutation des insectes causée par l’emploi massif d’ insecticides, celle des herbes parasites après un usage fréquent d’herbicides etc., la « maladie symptôme » prenant un autre chemin chaque fois qu’ on l’empêche de s’exprimer au lieu d’avoir véritablement remédié à son origine. Toutefois il est parfois nécessaire d’utiliser en premier recours, en attendant d’avoir trouvé les causes de ces troubles et retrouvé le droit chemin vers leur annulation, l’immense panoplie des médicaments naturels et en deuxième recours ceux inventés par la science humaine moderne. Il est donc normal d’user sans abuser de ce compromis acceptable pour ne pas souffrir au-delà du supportable, voire ne pas mourir précocement quand la situation est grave.</p>
<p>Vous nous demandez s’il y aurait à notre connaissance des solutions alternatives et technologiques possibles à la production d’insuline ? Mais nous n’en savons rien ! Ce que nous savons de source sûre est qu’il existe une démarche plus sensée pour tenter de guérir de cette terrible maladie qui lie une partie de votre famille à cette insuline industrielle. Ce sera le sujet de notre troisième réponse. A vous ensuite de vous mettre personnellement en quête de ce Graal, personne ne pouvant le faire à votre place.</p>
<p>Une dernière chose, et pas des moindres, s’il y a des violations individuelles de la loi, il existe également des violations collectives, l’individu subissant automatiquement les deux (<strong>toute créature n’est jamais une monade isolée de son univers relationnel puisqu’elle est toujours en interaction avec les autres éléments du vivant</strong>. Note 2), la réparation se fera de préférence dans ces deux dimensions qui finissent toujours quelque part par s’emboîter.</p>
<p>________________________________________</p>
<p>Note 1 – Attention, nous ne parlons pas ici de certaines maladies et des urgences vitales qui sans un traitement approprié, voire une opération chirurgicale, s’avéreraient très vite délétères avec un risque de mort prématurée ou d’handicap certain. Il faut bien faire la différence entre ce qui peut être facilement soigné de manière naturelle grâce à l’intelligence du corps et ce qui demande le passage indispensable – et on l’espère temporaire- par des remèdes artificiels pour prolonger la vie et le confort du patient dont le corps ne peut momentanément ou définitivement se passer. Là comme ailleurs il faut raison garder en bannissant tout sectarisme mais en se souvenant quand même que <strong>tout médicament est à la base un poison, donc qu’il doit être manié avec précaution.</strong></p>
<p>Note 2 –Notons aussi que l’individu peut développer des conduites comportementales différentes du groupe dont il fait partie.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2459</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2020 06:21:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2459</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Alain :

Notre réponse étant trop longue, nous allons traiter votre question en trois volets espacés d’une huitaine de jours chacun. Un premier  pour les considérations générales sur notre monde, un deuxième pour comprendre ce qu’est le diabète et un troisième pour ambitionner quelques pistes de guérison possible. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Alain :</p>
<p>Notre réponse étant trop longue, nous allons traiter votre question en trois volets espacés d’une huitaine de jours chacun. Un premier  pour les considérations générales sur notre monde, un deuxième pour comprendre ce qu’est le diabète et un troisième pour ambitionner quelques pistes de guérison possible. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Alain</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2422</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alain]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Mar 2020 12:21:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2422</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour et merci pour ce forum inédit!
Je me permets de poser une question assez personnelle liée à ma famille. Mon épouse et ma fille sont diabétiques (de type 1, c’est-à-dire que le pancréas ne produit plus l’insuline nécessaire à la régulation du sucre dans le sang), elles sont, nous sommes donc, dépendant d’un système extrêmement organisé et industrialisé qui fait ses choux gras sur la production d’insuline (Sanofi en Allemagne est le plus gros producteur mondial d’insuline, plus d’un million de stylos injecteurs produits tous les jours!) Ce n’est pas la pire des situations mais cela reste à vivre quelque chose d’assez anxiogène dans la mesure où cette dépendance purement matérielle fait de nous de gentils petits esclaves d’un système bien huilé! Les brevets étant bien sûr déposés il est interdit légalement de produire de l’insuline telle qu’elle est fabriquée! Il y a bien des petits labos indépendants qui cherchent à produire de l’insuline en licence libre en contournant les recettes brevetées mais avec grande difficulté apparemment …
Pardon de faire un peu long pour resituer ce sujet un peu autocentré… Mais selon vous, à la lumière de la sagesse, y aurait-il des solutions alternatives et technologiques possibles à la production d’insuline dans le cas où (tout est possible malheureusement) ce système mondialisé industriel s’effondre et que, par la force des choses nous devions nous soigner autrement ou même guérir (j’ai bien peur que les prières et qu’une hygiène de vie strictes ne soient pas suffisantes dans ce cas)
Bien à vous.

]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et merci pour ce forum inédit!<br />
Je me permets de poser une question assez personnelle liée à ma famille. Mon épouse et ma fille sont diabétiques (de type 1, c’est-à-dire que le pancréas ne produit plus l’insuline nécessaire à la régulation du sucre dans le sang), elles sont, nous sommes donc, dépendant d’un système extrêmement organisé et industrialisé qui fait ses choux gras sur la production d’insuline (Sanofi en Allemagne est le plus gros producteur mondial d’insuline, plus d’un million de stylos injecteurs produits tous les jours!) Ce n’est pas la pire des situations mais cela reste à vivre quelque chose d’assez anxiogène dans la mesure où cette dépendance purement matérielle fait de nous de gentils petits esclaves d’un système bien huilé! Les brevets étant bien sûr déposés il est interdit légalement de produire de l’insuline telle qu’elle est fabriquée! Il y a bien des petits labos indépendants qui cherchent à produire de l’insuline en licence libre en contournant les recettes brevetées mais avec grande difficulté apparemment …<br />
Pardon de faire un peu long pour resituer ce sujet un peu autocentré… Mais selon vous, à la lumière de la sagesse, y aurait-il des solutions alternatives et technologiques possibles à la production d’insuline dans le cas où (tout est possible malheureusement) ce système mondialisé industriel s’effondre et que, par la force des choses nous devions nous soigner autrement ou même guérir (j’ai bien peur que les prières et qu’une hygiène de vie strictes ne soient pas suffisantes dans ce cas)<br />
Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2452</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2020 05:53:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2452</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Marc :

Une vibration provenant d’un individu isolé est comme une étincelle  qui ne trouverait pas à s’alimenter du fait de la trop grande fugacité de son énergie. Pour devenir torche et mettre le feu elle doit devenir cluster, c’est-à-dire  se relier, comme dans une grappe de raisin aux grains très serrés, à d’autres vibrations de la même famille. Là, elle devient efficace,  au ciel comme sur la terre. Isolée, elle est semblable à une goutte d’eau  qui,  aussitôt son apparition, est  asséchée par le vent ou  le soleil alors que, unie à plusieurs autres de nature identique,  elles forment un filet, puis un ruisseau jusqu’à devenir rivière et en finale mer ou océan. Quand on vous dit que l’union est la clé de la vie, de sa longévité et même de l’éternité, ce n’est pas pour rien. L’océan n’est-il  pas  la seule et unique matrice de l’existence terrestre?  

Alors, vous, les isolés qui croyez changer le monde en œuvrant en solitaire, replié en boule dans votre coin, le regard en permanence fixé sur votre nombril, ne comprendrez-vous pas un jour les leçons évidentes que nous donne la nature, celle qui s’expose continuellement devant vos yeux de chair et que vous devriez préférablement ressentir au plus profond de votre âme qui ne cesse de vous appeler à l’union avec ses consœurs  vibrant au même diapason qu’elle ? Un son en chorus,  rappelez-vous !  &lt;strong&gt;L’agrégat, appelé  aussi égrégore, sa coordination avec ses semblables, est vraiment la finalité de toute âme tombée en terre. &lt;/strong&gt;Tant qu’elle ne s’est pas regroupée, tant qu’elle n’est pas entrée dans une cohésion parfaite avec ses sœurs,  tant qu’elle n’a pas puisé dans sa nature collective, il lui est quasiment impossible de retrouver la paix du ciel. Bien au contraire, carencée, elle reste de manière sous-jacente dans une sorte d’inquiétude larvée,  car quelque part elle se sent orpheline de sa famille céleste.

&lt;strong&gt;La paix est un état de calme, de repos intérieur, une sorte de comblement  de son être par l’essentiel, c’est-à-dire par les autres essences du ciel.&lt;/strong&gt; Ce n’est plus l’agitation confuse due à la séparation mais l’accord et la coordination avec son tout, celui-là même qu’elle ressentait dans sa patrie céleste où elle ne faisait avec ses sœurs qu’un seul  et même feu,  un feu  extraordinaire qui, sans consumer l’âme de celui ou de celle qui est embrasé,  réfléchissait la lumière spirituelle et la chaleur de la vie à tous  ceux qui le contemplaient. C’est ce feu, immense et sublime, ce feu dont le combustible est l’amour de tout ce qui existe,  qui  couve dans nos profondeurs  attendant d’être ravivé par le souffle de l’Esprit universel. Et ainsi ascensionner en unité d’être le chemin central du feu céleste dans toute son ardeur sacrée.  C’est ici le seul et authentique  baptême de feu,  celui qui advient après l’immersion dans l’eau –soit dans la plasticité retrouvée- qui le précède obligatoirement! Vous qui avez pris connaissance un jour de certains textes du nouveau testament, entendez-vous à présent le  sens de la Parole inspirée? 
&lt;strong&gt;
C’est ici le miracle touchant les hommes de bonne volonté qui, liés par le cœur à un même idéal, se sont fédérés à leurs racines collectives en s’emparant  du message céleste pour accoucher, ensemble, du monde nouveau qu’ils portaient en germe dans les entrailles de leurs âmes. &lt;/strong&gt; Et ce feu à nul autre pareil  deviendra  le nouveau soleil, celui-là même qui va se lever à l’horizon des sociétés humaines arrivées enfin au terme d’une agonie qui n’a  pour la création que trop duré.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Marc :</p>
<p>Une vibration provenant d’un individu isolé est comme une étincelle  qui ne trouverait pas à s’alimenter du fait de la trop grande fugacité de son énergie. Pour devenir torche et mettre le feu elle doit devenir cluster, c’est-à-dire  se relier, comme dans une grappe de raisin aux grains très serrés, à d’autres vibrations de la même famille. Là, elle devient efficace,  au ciel comme sur la terre. Isolée, elle est semblable à une goutte d’eau  qui,  aussitôt son apparition, est  asséchée par le vent ou  le soleil alors que, unie à plusieurs autres de nature identique,  elles forment un filet, puis un ruisseau jusqu’à devenir rivière et en finale mer ou océan. Quand on vous dit que l’union est la clé de la vie, de sa longévité et même de l’éternité, ce n’est pas pour rien. L’océan n’est-il  pas  la seule et unique matrice de l’existence terrestre?  </p>
<p>Alors, vous, les isolés qui croyez changer le monde en œuvrant en solitaire, replié en boule dans votre coin, le regard en permanence fixé sur votre nombril, ne comprendrez-vous pas un jour les leçons évidentes que nous donne la nature, celle qui s’expose continuellement devant vos yeux de chair et que vous devriez préférablement ressentir au plus profond de votre âme qui ne cesse de vous appeler à l’union avec ses consœurs  vibrant au même diapason qu’elle ? Un son en chorus,  rappelez-vous !  <strong>L’agrégat, appelé  aussi égrégore, sa coordination avec ses semblables, est vraiment la finalité de toute âme tombée en terre. </strong>Tant qu’elle ne s’est pas regroupée, tant qu’elle n’est pas entrée dans une cohésion parfaite avec ses sœurs,  tant qu’elle n’a pas puisé dans sa nature collective, il lui est quasiment impossible de retrouver la paix du ciel. Bien au contraire, carencée, elle reste de manière sous-jacente dans une sorte d’inquiétude larvée,  car quelque part elle se sent orpheline de sa famille céleste.</p>
<p><strong>La paix est un état de calme, de repos intérieur, une sorte de comblement  de son être par l’essentiel, c’est-à-dire par les autres essences du ciel.</strong> Ce n’est plus l’agitation confuse due à la séparation mais l’accord et la coordination avec son tout, celui-là même qu’elle ressentait dans sa patrie céleste où elle ne faisait avec ses sœurs qu’un seul  et même feu,  un feu  extraordinaire qui, sans consumer l’âme de celui ou de celle qui est embrasé,  réfléchissait la lumière spirituelle et la chaleur de la vie à tous  ceux qui le contemplaient. C’est ce feu, immense et sublime, ce feu dont le combustible est l’amour de tout ce qui existe,  qui  couve dans nos profondeurs  attendant d’être ravivé par le souffle de l’Esprit universel. Et ainsi ascensionner en unité d’être le chemin central du feu céleste dans toute son ardeur sacrée.  C’est ici le seul et authentique  baptême de feu,  celui qui advient après l’immersion dans l’eau –soit dans la plasticité retrouvée- qui le précède obligatoirement! Vous qui avez pris connaissance un jour de certains textes du nouveau testament, entendez-vous à présent le  sens de la Parole inspirée?<br />
<strong><br />
C’est ici le miracle touchant les hommes de bonne volonté qui, liés par le cœur à un même idéal, se sont fédérés à leurs racines collectives en s’emparant  du message céleste pour accoucher, ensemble, du monde nouveau qu’ils portaient en germe dans les entrailles de leurs âmes. </strong> Et ce feu à nul autre pareil  deviendra  le nouveau soleil, celui-là même qui va se lever à l’horizon des sociétés humaines arrivées enfin au terme d’une agonie qui n’a  pour la création que trop duré.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Marc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2445</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2020 05:45:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2445</guid>
		<description><![CDATA[

Pourquoi les vibrations collectives apportent-elles  la paix ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi les vibrations collectives apportent-elles  la paix ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2440</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2020 07:14:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2440</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Marc :

Parce que c’est l’âme qui est capable d’évoluer avec le temps, et même dans de rares circonstances quasi instantanément. La vie est mouvement, et le mouvement, c’est l’âme qui le donne aux choses qui sans elle seraient inertes. Quand l’âme quitte le corps, l’animation de ce dernier tant  physique, qu’émotionnelle  ou intellectuelle cesse. C’est ce qu’on appelle la mort qui est un passage de la conscience dans une autre réalité.

&lt;strong&gt;L’âme, c’est la vie, tant celle de l’être micro que celle de l’Être macro, rendue sensible. Elle est l’essentiel de ce que nous sommes. Elle porte à la fois  en son sein notre identité temporaire, celle de la terre, comme celle du ciel fixée une fois pour toutes comme une semence à notre naissance.&lt;/strong&gt; Son temps n’est pas celui du corps où elle s’individualise avant de se dissoudre au décès de ce dernier dans le collectif auquel elle appartient de par les vibrations qu’elle a développé. C’est ici sa libération du scaphandre terrestre qu’elle a emprunté le temps de son incarnation.

L’âme est un immense champ de données vierges (= sans les souillures mentales humaines)  sur  l’Être à la portée de celui qui s’y connecte en connaissance de cause. Fluide, elle est donc plastique et capable d’échauffement comme de refroidissement, d’expansion comme de rétraction. C’est grâce à cette thermoélasticité qu’elle peut adopter toutes les formes. &lt;strong&gt;Cette connaissance, dite intuitive, ne part donc pas du même centre que celui du cerveau avec les mémoires qui le plombent et ses raisonnements à l’infini. &lt;/strong&gt;Or  c’est bien quand elle est chaude (elle est femme, ne l’oublions pas !), donc quand elle aime son modèle, parfois  jusqu’à l’ivresse des sentiments, qu’elle peut facilement être formée ou reformée (on se répète à dessein au cas où vous n’auriez pas bien saisi la subtilité de la chose). Et le meilleur des moules pour à nouveau s’élever dans les cieux empyrées (1), c’est notre mère nature, en direct ou à travers l’enseignement des médiateurs, ces porteurs de la lumière céleste, qui nous font entendre à travers des paraboles ou en clair les enseignements que sa présence nous prodigue en images vivantes.&lt;strong&gt; L’âme, parce qu’elle réfléchit de manière sensible l’Esprit Créateur, détient l’ADN de l’Être avec les bonnes informations (in-forme-action, donc source pour elle de forme) qu’il contient.&lt;/strong&gt; C’est ici la bonne nouvelle  délivrée à chaque début d’ère, bonne nouvelle qualifiée dans le nouveau testament d’évangile (2). D’où l’importance du choix de cette empreinte dans lequel notre esprit ou notre environnement la place. Ce n’est certes pas le rôle du mental qui, lui, peut en souffler de bonnes comme de mauvaises car on ne sait jamais avec lui dans quelle direction le vent va souffler. Mieux vaut donc ne pas se fier intégralement à ses représentations théoriques pour les grands sujets dont dépend notre vie. Bien au contraire, &lt;strong&gt;ce grand faussaire a besoin lui-même d’une direction de pensées, d’un véritable tuteur sur lequel il va devoir impérativement fixer son corpus de raisonnements.&lt;/strong&gt; Et les renseignements octroyés par le ciel comme de la nature (à condition de bien l’entendre) parlent toujours de la réalité telle qu’elle est. C’est un axe intérieur, une boussole pour retrouver son orient spirituel. En lui, pas de fraudes, pas de mensonges, pas d’illusions, aucune cécité congénitale, pas de décalage entre la théorie et ce qui se passe effectivement, seule la vérité est exprimée apprenant à chacun d’entre nous à situer sa singularité sur l’échelle de l’Être et à partir de cette spécificité croître en harmonie  avec la communauté du vivant avec lequel elle est indéfectiblement liée.
 
Voilà, encore une fois  nous avons répondu à nos lecteurs de la manière la plus claire possible. Arrivé ici, il serait temps que certains comprennent où nous tentons depuis le début de ce site d’en venir : qu’ils se regroupent autour d’un pôle spirituel digne de ce nom  (l’union fait la force cumulée des corps et la puissance des âmes fédérées en égrégores) pour appliquer dans ce nouveau corps macrocosmique qu’ils sont en train de former les principes se dégageant de tout écrit inspiré d’en haut.&lt;strong&gt; Un jour, ces forums disparaîtront comme disparaîtra sans doute notre ouvrage « l’Ecologie de l’Être». Seul subsistera durant au moins une ère le livre inspiré de la Tour d’Ivoire qui, écrit dans un langage par dehors et par dedans, soit respectivement en clair et au figuré,  servira de socle spirituel  (3) à la foi des fidèles de l’œuvre de Jean, foi qui est en train de naître dans les douleurs de l’enfantement.&lt;/strong&gt; Alors, allez à l’essentiel le plus rapidement possible et, revêtus de cet habit de lumière, participez à cette nouvelle naissance avec un esprit et un cœur régénérés grâce à l’ensemencement du message qui y est contenu.  A tous ceux qui, entendant  ces propos,  en sont affectés,  je leur souhaite le véritable salut qui ne peut  advenir que dans  la paix d’un cœur ayant retrouvé les vibrations collectives de sa famille d’origine, celle qui demeure de tous temps dans sa patrie céleste dont elle a été séparée à sa descente ici-bas.

_______________________________________

Note 1- L’empyrée (ou encore les cieux empyrées) est la région supérieure du ciel, séjour (d’après la mythologie) des divinités célestes, que l’on  pourrait qualifier de paradis perdu.
 
Note 2- Du grec euangellion traduit généralement par bonne nouvelle, a aussi le sens de véritable message (sous-entendu… du ciel), parce qu’il est composé d’un discours conforme aux lois de la vie. C’est ici et seulement ici qu’il y a vérité. Évangéliser  veut dire : apporter au monde  la bonne information à suivre impérativement pour sortir vainqueur de l’ornière routinière dans laquelle il (le monde) était  embourbé. Pour nous, c’est cette authentique parole qui, de manière unique, parle des principes caractérisant l’Être, son fonctionnement et l’application correcte et régulière de son contenu dans notre quotidien.

Note 3- enseigné par les maîtres, disciples et bergers qui seront les guides, les conseillers  et conducteurs moraux de  la Confrérienne (ensemble des cadres et des fidèles de l’œuvre de Jean). Cette Confrérienne est appelée à être la réplique microcosmique terrestre  du macrocosme céleste.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Marc :</p>
<p>Parce que c’est l’âme qui est capable d’évoluer avec le temps, et même dans de rares circonstances quasi instantanément. La vie est mouvement, et le mouvement, c’est l’âme qui le donne aux choses qui sans elle seraient inertes. Quand l’âme quitte le corps, l’animation de ce dernier tant  physique, qu’émotionnelle  ou intellectuelle cesse. C’est ce qu’on appelle la mort qui est un passage de la conscience dans une autre réalité.</p>
<p><strong>L’âme, c’est la vie, tant celle de l’être micro que celle de l’Être macro, rendue sensible. Elle est l’essentiel de ce que nous sommes. Elle porte à la fois  en son sein notre identité temporaire, celle de la terre, comme celle du ciel fixée une fois pour toutes comme une semence à notre naissance.</strong> Son temps n’est pas celui du corps où elle s’individualise avant de se dissoudre au décès de ce dernier dans le collectif auquel elle appartient de par les vibrations qu’elle a développé. C’est ici sa libération du scaphandre terrestre qu’elle a emprunté le temps de son incarnation.</p>
<p>L’âme est un immense champ de données vierges (= sans les souillures mentales humaines)  sur  l’Être à la portée de celui qui s’y connecte en connaissance de cause. Fluide, elle est donc plastique et capable d’échauffement comme de refroidissement, d’expansion comme de rétraction. C’est grâce à cette thermoélasticité qu’elle peut adopter toutes les formes. <strong>Cette connaissance, dite intuitive, ne part donc pas du même centre que celui du cerveau avec les mémoires qui le plombent et ses raisonnements à l’infini. </strong>Or  c’est bien quand elle est chaude (elle est femme, ne l’oublions pas !), donc quand elle aime son modèle, parfois  jusqu’à l’ivresse des sentiments, qu’elle peut facilement être formée ou reformée (on se répète à dessein au cas où vous n’auriez pas bien saisi la subtilité de la chose). Et le meilleur des moules pour à nouveau s’élever dans les cieux empyrées (1), c’est notre mère nature, en direct ou à travers l’enseignement des médiateurs, ces porteurs de la lumière céleste, qui nous font entendre à travers des paraboles ou en clair les enseignements que sa présence nous prodigue en images vivantes.<strong> L’âme, parce qu’elle réfléchit de manière sensible l’Esprit Créateur, détient l’ADN de l’Être avec les bonnes informations (in-forme-action, donc source pour elle de forme) qu’il contient.</strong> C’est ici la bonne nouvelle  délivrée à chaque début d’ère, bonne nouvelle qualifiée dans le nouveau testament d’évangile (2). D’où l’importance du choix de cette empreinte dans lequel notre esprit ou notre environnement la place. Ce n’est certes pas le rôle du mental qui, lui, peut en souffler de bonnes comme de mauvaises car on ne sait jamais avec lui dans quelle direction le vent va souffler. Mieux vaut donc ne pas se fier intégralement à ses représentations théoriques pour les grands sujets dont dépend notre vie. Bien au contraire, <strong>ce grand faussaire a besoin lui-même d’une direction de pensées, d’un véritable tuteur sur lequel il va devoir impérativement fixer son corpus de raisonnements.</strong> Et les renseignements octroyés par le ciel comme de la nature (à condition de bien l’entendre) parlent toujours de la réalité telle qu’elle est. C’est un axe intérieur, une boussole pour retrouver son orient spirituel. En lui, pas de fraudes, pas de mensonges, pas d’illusions, aucune cécité congénitale, pas de décalage entre la théorie et ce qui se passe effectivement, seule la vérité est exprimée apprenant à chacun d’entre nous à situer sa singularité sur l’échelle de l’Être et à partir de cette spécificité croître en harmonie  avec la communauté du vivant avec lequel elle est indéfectiblement liée.</p>
<p>Voilà, encore une fois  nous avons répondu à nos lecteurs de la manière la plus claire possible. Arrivé ici, il serait temps que certains comprennent où nous tentons depuis le début de ce site d’en venir : qu’ils se regroupent autour d’un pôle spirituel digne de ce nom  (l’union fait la force cumulée des corps et la puissance des âmes fédérées en égrégores) pour appliquer dans ce nouveau corps macrocosmique qu’ils sont en train de former les principes se dégageant de tout écrit inspiré d’en haut.<strong> Un jour, ces forums disparaîtront comme disparaîtra sans doute notre ouvrage « l’Ecologie de l’Être». Seul subsistera durant au moins une ère le livre inspiré de la Tour d’Ivoire qui, écrit dans un langage par dehors et par dedans, soit respectivement en clair et au figuré,  servira de socle spirituel  (3) à la foi des fidèles de l’œuvre de Jean, foi qui est en train de naître dans les douleurs de l’enfantement.</strong> Alors, allez à l’essentiel le plus rapidement possible et, revêtus de cet habit de lumière, participez à cette nouvelle naissance avec un esprit et un cœur régénérés grâce à l’ensemencement du message qui y est contenu.  A tous ceux qui, entendant  ces propos,  en sont affectés,  je leur souhaite le véritable salut qui ne peut  advenir que dans  la paix d’un cœur ayant retrouvé les vibrations collectives de sa famille d’origine, celle qui demeure de tous temps dans sa patrie céleste dont elle a été séparée à sa descente ici-bas.</p>
<p>_______________________________________</p>
<p>Note 1- L’empyrée (ou encore les cieux empyrées) est la région supérieure du ciel, séjour (d’après la mythologie) des divinités célestes, que l’on  pourrait qualifier de paradis perdu.</p>
<p>Note 2- Du grec euangellion traduit généralement par bonne nouvelle, a aussi le sens de véritable message (sous-entendu… du ciel), parce qu’il est composé d’un discours conforme aux lois de la vie. C’est ici et seulement ici qu’il y a vérité. Évangéliser  veut dire : apporter au monde  la bonne information à suivre impérativement pour sortir vainqueur de l’ornière routinière dans laquelle il (le monde) était  embourbé. Pour nous, c’est cette authentique parole qui, de manière unique, parle des principes caractérisant l’Être, son fonctionnement et l’application correcte et régulière de son contenu dans notre quotidien.</p>
<p>Note 3- enseigné par les maîtres, disciples et bergers qui seront les guides, les conseillers  et conducteurs moraux de  la Confrérienne (ensemble des cadres et des fidèles de l’œuvre de Jean). Cette Confrérienne est appelée à être la réplique microcosmique terrestre  du macrocosme céleste.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Marc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2431</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 08:25:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2431</guid>
		<description><![CDATA[

Pourquoi parle-t-on autant de l’âme dans les religions et même les spiritualités ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi parle-t-on autant de l’âme dans les religions et même les spiritualités ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Quantum</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2412</link>
		<dc:creator><![CDATA[Quantum]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 20:35:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2412</guid>
		<description><![CDATA[Merci pour vos réponses. Les Amish donc, ne m&#039;inspirent guère. En espérant que les choses se fassent dans la fraternité et sans sexisme, ni esprit de sectarisme. Sans reproduction de schémas réducteurs et fermés, dans le respect de chacun et chacune quelque soit son origine ! L&#039;aimant quantique !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour vos réponses. Les Amish donc, ne m&rsquo;inspirent guère. En espérant que les choses se fassent dans la fraternité et sans sexisme, ni esprit de sectarisme. Sans reproduction de schémas réducteurs et fermés, dans le respect de chacun et chacune quelque soit son origine ! L&rsquo;aimant quantique !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2411</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 07:18:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2411</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Quantum :

Vous nous demandez avec juste raison si l’être humain a le droit d’inventer en accord avec la nature et le monde spirituel une nouvelle technologie pour faire face à l’ancienne polluante? Mais, Quantum, non seulement il en a le droit mais bien plus, en tant que démiurge intelligent,  il en a le devoir s’il veut créer avec un minimum d’impact sur le vivant des artefacts (1), c’est-à-dire des objets matériels à la hauteur de ce qu’il peut prétendre être dès lors qu’il se positionne  en tant que créature  recelant en elle les embryons du bon  Génie créateur de notre univers et non celui du mal.

Quant à la découverte relativement récente de la physique quantique, il faudra être, comme pour  toutes les connaissances scientifiques, très prudent quant à ses applications.

En ce qui concerne les projets de société découlant directement du monde spirituel qui nous chapeaute, nous vous recommandons de relire les chapitres 24 et 25 de notre livre et les 4 réponses faites précisément sur ce sujet dans nos forums :

- celle du 24 avril 2012 à Richard dans le forum n°2,
- celle du 3 juin 2012 à Joris dans le même forum,
- et dans le forum n°1, celle du 7 octobre 2013 à Antonin,
- et enfin celle du 14 novembre 2015 à Tiphaine.

Quand vous les aurez bien assimilés, nous nous proposons de nous reposer d’autres questions afin que nous élaborions des réponses plus directionnelles  ou tout simplement plus affinées car nous n’avons pas tout dit en la matière. Et par la même occasion  de répondre à la deuxième partie de votre  post. Au passage, je pense que vous voulez parler du modèle de société des Amish (2) qui, pour ce que notre perception éloignée peut en connaître,  applique dans l’ensemble très adroitement (mais il est vrai de manière austère et par certains côtés rebutant pour le commun des mortels) la  partie écologique terrestre du programme céleste. Et non de celui des Mormons, n’est-ce pas ? 

Ce que nous pouvons d’ores et déjà vous dire, et même vous redire, est que le message du ciel comporte deux volets : le premier est de revenir à la saine nature en retrouvant une simplicité et une cohérence de vie à tous les niveaux (y compris technologique) et un deuxième qui appelle au regroupement des âmes dès ici-bas, non autour d’une idéologie fantaisiste mais autour d’un schéma d’ordre : celui de la vie. Et ce sans attendre la réunification inéluctable qui adviendra post mortem, tout devant revenir un jour ou l’autre à l’unité. Pourquoi  cette communauté de vie  très serrée est-elle fortement souhaitable dès la terre ?  Pour ajouter de l’éternel au temporel, de la puissance à l’énergie,  de l’efficacité à l’action, de la solidarité à la coopération, de la fraternité à la complicité, de l’ardence à la braise, de la grâce à la destinée, du bonheur à la jouissance d’être. En un mot pour tous : du lien sacré au lien profane.  C’est ici la force, la vigueur et le dynamisme des religions originelles, celles qui n’ont pas encore été abâtardies par ce monstre d’orgueil et de bêtise (lorsqu’il n’est pas solidement encadré par l’esprit de vie) qui sommeille en permanence enfermé dans le labyrinthe du mental humain. Et ce qu’elles proposent à l’âme déchue (3), c’est de redevenir une enfant « légitime », c’est-à-dire de reconquérir consciemment sa filiation avec l’ordre paternel (l’esprit des lois créatrices) ainsi que la fine et suprême sensibilité maternelle de ses origines  célestes, autrement dit de vibrer collectivement comme par anticipation à des sentiments purs parce qu’élevés, ceux-là même qu’elle avait  dans l’état d’avant son incarnation. &lt;strong&gt;C’est ici, dès la terre, l’approche au plus près de la condition céleste. &lt;/strong&gt;Et croyez-nous, ce n’est pas rien. C’est même tout ! 
________

Note 1. Du latin arte factus = fait avec art (ars en latin = métier, technique), c’est-à-dire en l&#039;occurrence avec habileté et talent. L’art est donc une technique déclenchée par une impulsion créatrice, elle-même influencée par la culture. &lt;strong&gt;Précisons que le ciel est pour l’artisanat et non pour l’industrie.&lt;/strong&gt; Et qui dit industrie dit machines, produits chimiques, actuellement débauche d’énergies et de matières premières, pollutions diverses, et souvent exploitation de l’homme par l’homme prisonnier le plus souvent d’un travail « machinal » qui ne participe en aucun cas à son évolution. L’outillage spécialisé ou non est un auxiliaire, un instrument qui permet à l’homme d’agir sur le monde physique en favorisant  ses opérations de création. Il est le prolongement de sa main pour transformer le plus naturellement possible une matière brute en produit élaboré (ce qu’on appelle étymologiquement « manufacturer »). 
Or nous devons nous rendre compte que pendant que nous œuvrons à la réalisation d’un objet quelconque notre âme travaille elle-aussi, le travail devenant  pour elle culture. La main dans ce cas est à son service pour matérialiser grâce à l’habileté de la tête qui fixe le plan de l’œuvre avec ses différentes étapes et concomitamment à la sensibilité de notre cœur (mettre du cœur à l’ouvrage, ça vous dit quelque chose ?) auquel il donne du parfum et du goût. Le petit miracle réside dans leur mariage pour son plus grand profit : la construction de sa maison intérieure dans l’élévation des vibrations de son ressenti. &lt;strong&gt;Alors, industrieux, oui ; industriel, non ! &lt;/strong&gt;

Note 2-  Les Amish sont une communauté religieuse anabaptiste (c’est à dire qui ne conçoit le baptême que pour des adultes consentants et non pour des enfants), fondée en 1693 en Suisse par Jacob Amman. Ils sont connus pour mener une vie simple et austère, se tenant à l&#039;écart du progrès et des influences du monde extérieur.
La communauté Amish est aujourd&#039;hui présente surtout en Amérique du Nord (USA et Canada). La première règle Amish pour faire face aux pressions de la société moderne est : « Tu ne te conformeras point à ce monde qui t’entoure ».
La notion d&#039;exclusion totale mise en avant par les Amish est ce qui va donner à leur communauté la capacité de résister à toute intégration et à toute influence, particulièrement lorsqu&#039;elle est regroupée dans une région isolée.
Les groupes les plus traditionnels sont appelés &quot;Amish du Vieil Ordre&quot;, ordre  très rigoureux  qui a  la volonté explicite de préserver la vie de leur communauté à l’écart de la civilisation moderne. 
Regroupées fortement sous l&#039;autorité de leur conseil presbytéral, dit « conseil des Anciens », sous une très forte discipline appuyée sur l&#039;arme suprême de l&#039;excommunication et de l&#039;exclusion sociale, ces communautés rejettent tout ce qui peut pousser la communauté à se couper de l’Évangile ou à se diviser, en particulier l’orgueil, l&#039;idéal de tous consistant à être modeste.
&lt;strong&gt;Les « conseils des anciens » de chaque communauté ont statué graduellement sur toutes les innovations techniques et sociales, interdisant le plus souvent d&#039;y avoir recours, ce qui a conduit les Amish à refuser d&#039;entrer dans le progrès technique et dans la société de consommation,&lt;/strong&gt; et à conserver un mode de vie devenu aujourd&#039;hui marginal, avec parfois quelques différences entre communautés.  

Note 3- Bien entendre ce mot qui provient du latin cadere  signifiant : tomber. Une âme déchue est une âme qui a perdu son état de conscience originelle en « tombant », en chutant disent les textes sacrés (la fameuse chute originelle), de l’état supérieur céleste à l’état inférieur terrestre en s’amalgamant en  quelque sorte à l’âme instinctive. Elle vibre de ce fait à un degré beaucoup moins intense que lorsque, vierge de tout affect matériel, elle était dans la pureté de sa patrie d’origine. D’où les rites religieux dits de purification par l’eau, le feu et les sacrifices symbolisant le retrait temporaire de la chair et de ses attraits qu’elle a intégrée à sa naissance ici-bas. Comprenez-vous maintenant pourquoi le fils du ciel ne peut naître que d’une vierge ? Comme tout s’explique aisément  lorsqu’on  positionne son entendement à la bonne hauteur.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Quantum :</p>
<p>Vous nous demandez avec juste raison si l’être humain a le droit d’inventer en accord avec la nature et le monde spirituel une nouvelle technologie pour faire face à l’ancienne polluante? Mais, Quantum, non seulement il en a le droit mais bien plus, en tant que démiurge intelligent,  il en a le devoir s’il veut créer avec un minimum d’impact sur le vivant des artefacts (1), c’est-à-dire des objets matériels à la hauteur de ce qu’il peut prétendre être dès lors qu’il se positionne  en tant que créature  recelant en elle les embryons du bon  Génie créateur de notre univers et non celui du mal.</p>
<p>Quant à la découverte relativement récente de la physique quantique, il faudra être, comme pour  toutes les connaissances scientifiques, très prudent quant à ses applications.</p>
<p>En ce qui concerne les projets de société découlant directement du monde spirituel qui nous chapeaute, nous vous recommandons de relire les chapitres 24 et 25 de notre livre et les 4 réponses faites précisément sur ce sujet dans nos forums :</p>
<p>&#8211; celle du 24 avril 2012 à Richard dans le forum n°2,<br />
&#8211; celle du 3 juin 2012 à Joris dans le même forum,<br />
&#8211; et dans le forum n°1, celle du 7 octobre 2013 à Antonin,<br />
&#8211; et enfin celle du 14 novembre 2015 à Tiphaine.</p>
<p>Quand vous les aurez bien assimilés, nous nous proposons de nous reposer d’autres questions afin que nous élaborions des réponses plus directionnelles  ou tout simplement plus affinées car nous n’avons pas tout dit en la matière. Et par la même occasion  de répondre à la deuxième partie de votre  post. Au passage, je pense que vous voulez parler du modèle de société des Amish (2) qui, pour ce que notre perception éloignée peut en connaître,  applique dans l’ensemble très adroitement (mais il est vrai de manière austère et par certains côtés rebutant pour le commun des mortels) la  partie écologique terrestre du programme céleste. Et non de celui des Mormons, n’est-ce pas ? </p>
<p>Ce que nous pouvons d’ores et déjà vous dire, et même vous redire, est que le message du ciel comporte deux volets : le premier est de revenir à la saine nature en retrouvant une simplicité et une cohérence de vie à tous les niveaux (y compris technologique) et un deuxième qui appelle au regroupement des âmes dès ici-bas, non autour d’une idéologie fantaisiste mais autour d’un schéma d’ordre : celui de la vie. Et ce sans attendre la réunification inéluctable qui adviendra post mortem, tout devant revenir un jour ou l’autre à l’unité. Pourquoi  cette communauté de vie  très serrée est-elle fortement souhaitable dès la terre ?  Pour ajouter de l’éternel au temporel, de la puissance à l’énergie,  de l’efficacité à l’action, de la solidarité à la coopération, de la fraternité à la complicité, de l’ardence à la braise, de la grâce à la destinée, du bonheur à la jouissance d’être. En un mot pour tous : du lien sacré au lien profane.  C’est ici la force, la vigueur et le dynamisme des religions originelles, celles qui n’ont pas encore été abâtardies par ce monstre d’orgueil et de bêtise (lorsqu’il n’est pas solidement encadré par l’esprit de vie) qui sommeille en permanence enfermé dans le labyrinthe du mental humain. Et ce qu’elles proposent à l’âme déchue (3), c’est de redevenir une enfant « légitime », c’est-à-dire de reconquérir consciemment sa filiation avec l’ordre paternel (l’esprit des lois créatrices) ainsi que la fine et suprême sensibilité maternelle de ses origines  célestes, autrement dit de vibrer collectivement comme par anticipation à des sentiments purs parce qu’élevés, ceux-là même qu’elle avait  dans l’état d’avant son incarnation. <strong>C’est ici, dès la terre, l’approche au plus près de la condition céleste. </strong>Et croyez-nous, ce n’est pas rien. C’est même tout !<br />
________</p>
<p>Note 1. Du latin arte factus = fait avec art (ars en latin = métier, technique), c’est-à-dire en l&rsquo;occurrence avec habileté et talent. L’art est donc une technique déclenchée par une impulsion créatrice, elle-même influencée par la culture. <strong>Précisons que le ciel est pour l’artisanat et non pour l’industrie.</strong> Et qui dit industrie dit machines, produits chimiques, actuellement débauche d’énergies et de matières premières, pollutions diverses, et souvent exploitation de l’homme par l’homme prisonnier le plus souvent d’un travail « machinal » qui ne participe en aucun cas à son évolution. L’outillage spécialisé ou non est un auxiliaire, un instrument qui permet à l’homme d’agir sur le monde physique en favorisant  ses opérations de création. Il est le prolongement de sa main pour transformer le plus naturellement possible une matière brute en produit élaboré (ce qu’on appelle étymologiquement « manufacturer »).<br />
Or nous devons nous rendre compte que pendant que nous œuvrons à la réalisation d’un objet quelconque notre âme travaille elle-aussi, le travail devenant  pour elle culture. La main dans ce cas est à son service pour matérialiser grâce à l’habileté de la tête qui fixe le plan de l’œuvre avec ses différentes étapes et concomitamment à la sensibilité de notre cœur (mettre du cœur à l’ouvrage, ça vous dit quelque chose ?) auquel il donne du parfum et du goût. Le petit miracle réside dans leur mariage pour son plus grand profit : la construction de sa maison intérieure dans l’élévation des vibrations de son ressenti. <strong>Alors, industrieux, oui ; industriel, non ! </strong></p>
<p>Note 2-  Les Amish sont une communauté religieuse anabaptiste (c’est à dire qui ne conçoit le baptême que pour des adultes consentants et non pour des enfants), fondée en 1693 en Suisse par Jacob Amman. Ils sont connus pour mener une vie simple et austère, se tenant à l&rsquo;écart du progrès et des influences du monde extérieur.<br />
La communauté Amish est aujourd&rsquo;hui présente surtout en Amérique du Nord (USA et Canada). La première règle Amish pour faire face aux pressions de la société moderne est : « Tu ne te conformeras point à ce monde qui t’entoure ».<br />
La notion d&rsquo;exclusion totale mise en avant par les Amish est ce qui va donner à leur communauté la capacité de résister à toute intégration et à toute influence, particulièrement lorsqu&rsquo;elle est regroupée dans une région isolée.<br />
Les groupes les plus traditionnels sont appelés &laquo;&nbsp;Amish du Vieil Ordre&nbsp;&raquo;, ordre  très rigoureux  qui a  la volonté explicite de préserver la vie de leur communauté à l’écart de la civilisation moderne.<br />
Regroupées fortement sous l&rsquo;autorité de leur conseil presbytéral, dit « conseil des Anciens », sous une très forte discipline appuyée sur l&rsquo;arme suprême de l&rsquo;excommunication et de l&rsquo;exclusion sociale, ces communautés rejettent tout ce qui peut pousser la communauté à se couper de l’Évangile ou à se diviser, en particulier l’orgueil, l&rsquo;idéal de tous consistant à être modeste.<br />
<strong>Les « conseils des anciens » de chaque communauté ont statué graduellement sur toutes les innovations techniques et sociales, interdisant le plus souvent d&rsquo;y avoir recours, ce qui a conduit les Amish à refuser d&rsquo;entrer dans le progrès technique et dans la société de consommation,</strong> et à conserver un mode de vie devenu aujourd&rsquo;hui marginal, avec parfois quelques différences entre communautés.  </p>
<p>Note 3- Bien entendre ce mot qui provient du latin cadere  signifiant : tomber. Une âme déchue est une âme qui a perdu son état de conscience originelle en « tombant », en chutant disent les textes sacrés (la fameuse chute originelle), de l’état supérieur céleste à l’état inférieur terrestre en s’amalgamant en  quelque sorte à l’âme instinctive. Elle vibre de ce fait à un degré beaucoup moins intense que lorsque, vierge de tout affect matériel, elle était dans la pureté de sa patrie d’origine. D’où les rites religieux dits de purification par l’eau, le feu et les sacrifices symbolisant le retrait temporaire de la chair et de ses attraits qu’elle a intégrée à sa naissance ici-bas. Comprenez-vous maintenant pourquoi le fils du ciel ne peut naître que d’une vierge ? Comme tout s’explique aisément  lorsqu’on  positionne son entendement à la bonne hauteur.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Quantum</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2405</link>
		<dc:creator><![CDATA[Quantum]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Feb 2020 03:29:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2405</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour,
A la lecture de la Tour d’ivoire, mais également de votre livre l’Ecologie de l’Etre, on peut imaginer que le projet de vie d’une nouvelle ère pourrait s’apparenter au modèle de vie Mormon qui ferait tabula rasa de tout héritage technologique produit depuis environ 300 ans… Un modèle d’apparence assez austère donc , mais qui pourrait aussi faire penser à des modèles de sociétés traditionnelles amérindiennes ou d’anciennes traditions tribales africaines. Il y a des effets néfastes évidents qui sont le produit de la production technologique (il faudrait, surtout aujourd’hui, être de bien mauvaise foi pour ne pas le reconnaître) mais ces effets néfastes donc, le sont en fait surtout quand ils prennent un tournant industriel systématique, mercantile et globalisant. Pour faire court, y a-t-il pour le Ciel un projet de société spirituelle et technologique de haute volée pour notre belle planète, ou bien seul un retour radical à la « simplicité rudimentaire » est prévu et ce, on l’imagine, avec une certaine violence pour la majorité de la population mondiale? En d’autres termes, l’être humain a-t-il le droit d’inventer en accord avec la nature et le spirituel et  de ce fait  créer des ponts inouïs entre nature, technologie et nouvelles dimensions (je pense par exemple aux découvertes quantiques qui ouvrent des champs vertigineux de perception du macro et du micro comme vous le dites si bien). Ce questionnement est infini car l’évolution-révolution (rêve- olution) semble être inhérente au génie de l’Etre. Merci à vous.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
A la lecture de la Tour d’ivoire, mais également de votre livre l’Ecologie de l’Etre, on peut imaginer que le projet de vie d’une nouvelle ère pourrait s’apparenter au modèle de vie Mormon qui ferait tabula rasa de tout héritage technologique produit depuis environ 300 ans… Un modèle d’apparence assez austère donc , mais qui pourrait aussi faire penser à des modèles de sociétés traditionnelles amérindiennes ou d’anciennes traditions tribales africaines. Il y a des effets néfastes évidents qui sont le produit de la production technologique (il faudrait, surtout aujourd’hui, être de bien mauvaise foi pour ne pas le reconnaître) mais ces effets néfastes donc, le sont en fait surtout quand ils prennent un tournant industriel systématique, mercantile et globalisant. Pour faire court, y a-t-il pour le Ciel un projet de société spirituelle et technologique de haute volée pour notre belle planète, ou bien seul un retour radical à la « simplicité rudimentaire » est prévu et ce, on l’imagine, avec une certaine violence pour la majorité de la population mondiale? En d’autres termes, l’être humain a-t-il le droit d’inventer en accord avec la nature et le spirituel et  de ce fait  créer des ponts inouïs entre nature, technologie et nouvelles dimensions (je pense par exemple aux découvertes quantiques qui ouvrent des champs vertigineux de perception du macro et du micro comme vous le dites si bien). Ce questionnement est infini car l’évolution-révolution (rêve- olution) semble être inhérente au génie de l’Etre. Merci à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2389</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Feb 2020 06:58:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2389</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Lucy, suite à votre question du 20 janvier :

La psychologie ? Mais elle est présente partout où il y a un brin de vie ! C’est la raison pour laquelle il y a « naturellement » de la psychologie dans notre ouvrage, une psychologie qui aborde la problématique de l’âme sous un autre angle : celui de sa vie céleste et de la prolongation planétaire de celle-ci. Et non comme la psychologie terrienne l’approche le plus souvent, c’est à dire sous la condition de son incarnation individuelle avec ses petits ou grands problèmes personnels qui sont uniquement analysés dans le bocal fermé de la personne. C’est tout ce qui fait la différence entre la leur et la nôtre, et cette différence, croyez le bien,  est de taille puisque le double objectif de ces deux disciplines (comprendre et soigner le psychisme humain) ne provient pas du même centre et n’emploie pas les mêmes méthodes de remise à niveau, donc n’aboutit pas aux mêmes résultats. Si le psy du ciel, comme vous l’appelez, n’écarte pas la psychologie superficielle des individus et même y laisse volontiers toute sa place (1), il s’intéresse avant tout à &lt;strong&gt;la psychologie profonde de l’âme, celle qui se situe au cœur du système du Vivant, cette matrice énergétique originelle qui, manipulant de l’intérieur tout être, lui est fournie pour animer son identité&lt;/strong&gt; dans l’illusion sans cesse renouvelée d’une réalité  autonome mais toujours provisoire. Notons au passage  que celle qui s’enracine profondément en nous ne s’oppose jamais dans ses fondements à celle qui apparaît dans nos émotions de surface. Car, à y regarder de plus près, les deux psychologies sont tout à fait complémentaires pourvu que l’on recherche une harmonisation libératrice efficace et durable en ne pas omettant de comprendre la subordination  de l’une à l’autre. C’est ici la condition sine qua non de leur accord profitable et de la démarche à entreprendre.

Les psys de la terre font sans conteste très bien leur travail en s’efforçant de faire prendre conscience à leur patientèle leurs manières de penser, de sentir, d&#039;agir, bref tout ce qui caractérise l’individu dans son existence. C’est une approche  de sa subjectivité, donc de ses processus mentaux, de sa personnalité (qui est un système évoluant tout au long de la vie)  face au monde et à sa famille, de ses représentations sociales et dans la foulée  de ses comportements avec ses conflits conscients et inconscients. Cet abord ne gratte hélas que la plage limitant extérieurement son « île », celle qui a pris âme depuis l’enfance du petit de l’homme. Elle ne donne pas au Robinson que nous sommes la faculté de s’aventurer plus à l’intérieur, donc plus haut dans l’échelle de l’Être, cette hauteur appartenant à la grande centrale énergétique de l’univers. C’est donc un « logos », un logiciel terrestre, une perception de notre part d’ombre mise en lumière par les sciences humaines et non la connaissance céleste de notre part de lumière (entendre dans le terme « logiciel céleste » : le logos du ciel). &lt;strong&gt;La première gravite dans l’opacité de notre conscience individuelle bridant ainsi la puissance entrante dans notre organisation intérieure, l’autre orbitant dans l’intelligence de groupe de notre égrégore céleste&lt;/strong&gt; qui, perdurant après notre mort physique, s’avère être sans aucune mesure avec l’intelligence terrienne solitaire. Ceci est très important à saisir si vous voulez comprendre  finement nos propos. 


Les maîtres –et dans une moindre mesure ses suivants que sont les cadres hiérarchisés de la confrérie spirituelle dont ils font partie (bergers et disciples. Lire les chapitres  26, 28, 29 et 31 de la Tour d’Ivoire)- connaissent les composantes racinaires de la création, donc le classement des attributs essentiels de l’Être ainsi que leurs vivants rapports. Ils entendent non seulement leur fonction dans la droite règle, celle qui s’insère toujours en équilibre dans l’ensemble des créatures, mais aussi leur dévoiement causé par la vue basse et asociale de l’égocentrisme. Il est ainsi parfaitement au courant des causes de toutes les souffrances et de toutes les douleurs ainsi que des remèdes à y apporter à court, moyen et long terme. C’est la raison pour laquelle,&lt;strong&gt; le Maître prototype est seul en mesure d’initier le processus de renouvellement spirituel qu’il a pour mission avec ses continuateurs de répandre aux portions de territoires et aux populations dont il a la charge pour accoucher d’un nouveau corps modélisé sur l’ordre céleste.

&lt;/strong&gt;
La santé physique et psychique de  la cellule humaine ne peut advenir que si cette dernière et l’environnement dans lequel elle évolue sont  en phase avec les lois de création, sinon il  lui faudra constamment compenser -et dans la foulée étouffer plus ou moins artificiellement la plupart des symptômes - afin de  maintenir un semblant d’ordre (sans relâche démantelé) en lui. Pourquoi ? Parce que &lt;strong&gt;toutes les  maladies du physique et du psychisme avec leurs souffrances imposées sont le signe d’une ou plusieurs déviations entraînant un déséquilibre au sein de cet ordre, la santé étant le rétablissement de cet ordre perdu.&lt;/strong&gt;  Le salut, le vrai, le durable, celui qui importe à la planète, est, on le répète sans cesse, collectif,  lui-même emboîté harmonieusement avec d’autres collectifs dans l’universel. D&#039;où l’importance capitale que la réforme se fasse  au niveau groupal attendu que l‘excommunié né du célibat d’Adam est facilement emporté et noyé par les vagues nées de toutes les formes de démesure qu’il accouche à quelque niveau de l’Être que ce soit.

Au ciel, l’âme individuelle n’a que peu d’importance. Et même pas d’importance du tout ! Ce qui compte pour elle, c’est le réseau vibratoire dans lequel elle est insérée et les sentiments dont elle est porteuse. De goutte détachée qu’elle semble être sur terre, elle est délivrée de son enfermement égotique en prenant conscience qu’elle évolue dans un  océan cosmique composé d’autres âmes qui la soutiennent et la nourrissent jusqu’à ne faire plus qu’une seule entité avec elles. &lt;strong&gt;Ici-bas, elle ressent que sa mission et son bonheur n’adviendront que dans le rassemblement avec les autres cellules de son corps céleste éparpillé aux quatre coins de la planète et dans les vibrations en chorus (2) si particulières que cette réunion  engendre. &lt;/strong&gt;Tout un programme pour elle : celui du ciel justement, ce ciel dont elle provient. L’individu se laissera donc guider de l’intérieur en fonction de la justice communautaire qui prévaut en haut comme en bas pour  respecter et préserver la création. Et cette justice universelle (et non culturelle) est nécessairement conforme aux principes législatifs  de l’Être dénommés lois de création.&lt;strong&gt; C‘est donc une justice sociale qui s’étend à l’ensemble du créé &lt;/strong&gt;(éléments, végétaux, animaux, humains et égrégores célestes) avec lequel il est, pour le meilleur et pour le pire, indissolublement lié. C’est ici l’unité en tout et partout dont  notre santé corporelle et animique  dépend car on ne saurait correctement guérir l’un sans tenir compte de l’autre. Ce qui sous-entend qu’une guérison véritable –celle qui ne peut se concevoir égoïstement- apporte un rééquilibrage et un bien être non seulement à la personne malade mais également à tout son environnement d’êtres et de choses avec lequel elle est physiquement et métaphysiquement en relation… étroite ou élargie. 

Voilà la psychologie éternelle dont devrait découler toutes les psychothérapies temporelles, la seule qui nous permette de ne plus se sentir séparé et d’agir en nous poussant  constamment à nous relier intérieurement à notre source originelle (le ciel) et extérieurement à notre environnement d’êtres et de choses. Ne plus se recentrer uniquement sur son moi microcosmique et ses nombreuses problématiques mais élargir son champ de conscience sur tout ce qui nous dépasse dans le subtil comme dans l’épais, c’est-à-dire dans le monde du tangible. Élever sa vision étriquée au-dessus du labyrinthe conceptuel dans lequel tout homme est enfermé en tournant comme un ours en cage est toujours salutaire. Autrement dit : rétablir les liens en tout et partout. Sinon c’est, et ce sera toujours, un coup d’épée dans l’eau avec la perpétuation du cortège des rétributions négatives pour la nature et  pour le genre humain inconscient de la dimension tridimensionnelle du vivant : individuelle, collective et universelle avec pour corollaire &lt;strong&gt;son obligation de solidarité avec ce Tout au sein duquel il doit fonctionner en profonde soumission à son ordre, le karma individuel n’étant pas un ovni sans aucune relation avec le karma collectif.&lt;/strong&gt;

Voilà l’indispensable responsabilisation dont il doit faire preuve pour ne pas avoir constamment … d’épreuves. Saisissez-vous mieux à présent le titre de notre livre : «L’écologie de l’Être » qui parle à chaque page de la connaissance de l’entité même du Vivant dans ses dimensions micro  et macro et de leur communion, d’autres diraient de leur communauté, &lt;strong&gt;cette alliance des trois plans de l’Être que certains dénomment Dieu, &lt;/strong&gt;indispensable à la bonne marche du monde?

Est-ce suffisamment clair, Lucy in the sky ?  (3)

_________________________________



Note 1- Qu’est-ce que la psychologie terrienne ? C’est  une discipline scientifique qui permet de décrypter la mentalité, les sentiments et  les comportements d&#039;un individu afin qu&#039;il puisse mieux se connaitre. Mais l’être humain en tant qu&#039;être social ne peut s&#039;abstraire d&#039;une perspective plus générale sur la société au sens large dont il fait partie, à la fois produit de la psychologie individuelle des êtres qui la composent et du contexte dans lequel naissent, grandissent et interagissent l&#039;ensemble des êtres humains. Cette problématique oppose l’individuel au collectif. Beaucoup de théories se sont affrontées sur cette dimension sans qu’une conclusion consensuelle ne se dégage actuellement sur les rapports entre la personne et la collectivité comme sur les rapports entre ce qui est déterminé génétiquement et ce qui est acquis de l&#039;environnement ou socialement (l’épigénétique). 

Note 2- En musique, le chorus est un effet sonore qui permet à un seul et unique instrument d&#039;obtenir un son d’ensemble instrumental, en conséquence plus épais et plus ample.  C’est donc un effet semblable à celui d’un  cœur (ou d’un chœur, d’où le mot chorus) qui, telle une pompe vivante, fait circuler les gouttes de sang rassemblées en un seul et unique fleuve de vie qui les regroupe. &lt;strong&gt;Dans la Tour d’Ivoire, ce fleuve est dénommé  avec juste raison la Vigardonne, nom qui laisse entendre de manière explicite  que c’est bien lui qui « donne la vigueur », c’est à dire la puissance et le dynamisme à la création.
&lt;/strong&gt;
Note 3-  Célèbre chanson des Beatles.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Lucy, suite à votre question du 20 janvier :</p>
<p>La psychologie ? Mais elle est présente partout où il y a un brin de vie ! C’est la raison pour laquelle il y a « naturellement » de la psychologie dans notre ouvrage, une psychologie qui aborde la problématique de l’âme sous un autre angle : celui de sa vie céleste et de la prolongation planétaire de celle-ci. Et non comme la psychologie terrienne l’approche le plus souvent, c’est à dire sous la condition de son incarnation individuelle avec ses petits ou grands problèmes personnels qui sont uniquement analysés dans le bocal fermé de la personne. C’est tout ce qui fait la différence entre la leur et la nôtre, et cette différence, croyez le bien,  est de taille puisque le double objectif de ces deux disciplines (comprendre et soigner le psychisme humain) ne provient pas du même centre et n’emploie pas les mêmes méthodes de remise à niveau, donc n’aboutit pas aux mêmes résultats. Si le psy du ciel, comme vous l’appelez, n’écarte pas la psychologie superficielle des individus et même y laisse volontiers toute sa place (1), il s’intéresse avant tout à <strong>la psychologie profonde de l’âme, celle qui se situe au cœur du système du Vivant, cette matrice énergétique originelle qui, manipulant de l’intérieur tout être, lui est fournie pour animer son identité</strong> dans l’illusion sans cesse renouvelée d’une réalité  autonome mais toujours provisoire. Notons au passage  que celle qui s’enracine profondément en nous ne s’oppose jamais dans ses fondements à celle qui apparaît dans nos émotions de surface. Car, à y regarder de plus près, les deux psychologies sont tout à fait complémentaires pourvu que l’on recherche une harmonisation libératrice efficace et durable en ne pas omettant de comprendre la subordination  de l’une à l’autre. C’est ici la condition sine qua non de leur accord profitable et de la démarche à entreprendre.</p>
<p>Les psys de la terre font sans conteste très bien leur travail en s’efforçant de faire prendre conscience à leur patientèle leurs manières de penser, de sentir, d&rsquo;agir, bref tout ce qui caractérise l’individu dans son existence. C’est une approche  de sa subjectivité, donc de ses processus mentaux, de sa personnalité (qui est un système évoluant tout au long de la vie)  face au monde et à sa famille, de ses représentations sociales et dans la foulée  de ses comportements avec ses conflits conscients et inconscients. Cet abord ne gratte hélas que la plage limitant extérieurement son « île », celle qui a pris âme depuis l’enfance du petit de l’homme. Elle ne donne pas au Robinson que nous sommes la faculté de s’aventurer plus à l’intérieur, donc plus haut dans l’échelle de l’Être, cette hauteur appartenant à la grande centrale énergétique de l’univers. C’est donc un « logos », un logiciel terrestre, une perception de notre part d’ombre mise en lumière par les sciences humaines et non la connaissance céleste de notre part de lumière (entendre dans le terme « logiciel céleste » : le logos du ciel). <strong>La première gravite dans l’opacité de notre conscience individuelle bridant ainsi la puissance entrante dans notre organisation intérieure, l’autre orbitant dans l’intelligence de groupe de notre égrégore céleste</strong> qui, perdurant après notre mort physique, s’avère être sans aucune mesure avec l’intelligence terrienne solitaire. Ceci est très important à saisir si vous voulez comprendre  finement nos propos. </p>
<p>Les maîtres –et dans une moindre mesure ses suivants que sont les cadres hiérarchisés de la confrérie spirituelle dont ils font partie (bergers et disciples. Lire les chapitres  26, 28, 29 et 31 de la Tour d’Ivoire)- connaissent les composantes racinaires de la création, donc le classement des attributs essentiels de l’Être ainsi que leurs vivants rapports. Ils entendent non seulement leur fonction dans la droite règle, celle qui s’insère toujours en équilibre dans l’ensemble des créatures, mais aussi leur dévoiement causé par la vue basse et asociale de l’égocentrisme. Il est ainsi parfaitement au courant des causes de toutes les souffrances et de toutes les douleurs ainsi que des remèdes à y apporter à court, moyen et long terme. C’est la raison pour laquelle,<strong> le Maître prototype est seul en mesure d’initier le processus de renouvellement spirituel qu’il a pour mission avec ses continuateurs de répandre aux portions de territoires et aux populations dont il a la charge pour accoucher d’un nouveau corps modélisé sur l’ordre céleste.</p>
<p></strong><br />
La santé physique et psychique de  la cellule humaine ne peut advenir que si cette dernière et l’environnement dans lequel elle évolue sont  en phase avec les lois de création, sinon il  lui faudra constamment compenser -et dans la foulée étouffer plus ou moins artificiellement la plupart des symptômes &#8211; afin de  maintenir un semblant d’ordre (sans relâche démantelé) en lui. Pourquoi ? Parce que <strong>toutes les  maladies du physique et du psychisme avec leurs souffrances imposées sont le signe d’une ou plusieurs déviations entraînant un déséquilibre au sein de cet ordre, la santé étant le rétablissement de cet ordre perdu.</strong>  Le salut, le vrai, le durable, celui qui importe à la planète, est, on le répète sans cesse, collectif,  lui-même emboîté harmonieusement avec d’autres collectifs dans l’universel. D&rsquo;où l’importance capitale que la réforme se fasse  au niveau groupal attendu que l‘excommunié né du célibat d’Adam est facilement emporté et noyé par les vagues nées de toutes les formes de démesure qu’il accouche à quelque niveau de l’Être que ce soit.</p>
<p>Au ciel, l’âme individuelle n’a que peu d’importance. Et même pas d’importance du tout ! Ce qui compte pour elle, c’est le réseau vibratoire dans lequel elle est insérée et les sentiments dont elle est porteuse. De goutte détachée qu’elle semble être sur terre, elle est délivrée de son enfermement égotique en prenant conscience qu’elle évolue dans un  océan cosmique composé d’autres âmes qui la soutiennent et la nourrissent jusqu’à ne faire plus qu’une seule entité avec elles. <strong>Ici-bas, elle ressent que sa mission et son bonheur n’adviendront que dans le rassemblement avec les autres cellules de son corps céleste éparpillé aux quatre coins de la planète et dans les vibrations en chorus (2) si particulières que cette réunion  engendre. </strong>Tout un programme pour elle : celui du ciel justement, ce ciel dont elle provient. L’individu se laissera donc guider de l’intérieur en fonction de la justice communautaire qui prévaut en haut comme en bas pour  respecter et préserver la création. Et cette justice universelle (et non culturelle) est nécessairement conforme aux principes législatifs  de l’Être dénommés lois de création.<strong> C‘est donc une justice sociale qui s’étend à l’ensemble du créé </strong>(éléments, végétaux, animaux, humains et égrégores célestes) avec lequel il est, pour le meilleur et pour le pire, indissolublement lié. C’est ici l’unité en tout et partout dont  notre santé corporelle et animique  dépend car on ne saurait correctement guérir l’un sans tenir compte de l’autre. Ce qui sous-entend qu’une guérison véritable –celle qui ne peut se concevoir égoïstement- apporte un rééquilibrage et un bien être non seulement à la personne malade mais également à tout son environnement d’êtres et de choses avec lequel elle est physiquement et métaphysiquement en relation… étroite ou élargie. </p>
<p>Voilà la psychologie éternelle dont devrait découler toutes les psychothérapies temporelles, la seule qui nous permette de ne plus se sentir séparé et d’agir en nous poussant  constamment à nous relier intérieurement à notre source originelle (le ciel) et extérieurement à notre environnement d’êtres et de choses. Ne plus se recentrer uniquement sur son moi microcosmique et ses nombreuses problématiques mais élargir son champ de conscience sur tout ce qui nous dépasse dans le subtil comme dans l’épais, c’est-à-dire dans le monde du tangible. Élever sa vision étriquée au-dessus du labyrinthe conceptuel dans lequel tout homme est enfermé en tournant comme un ours en cage est toujours salutaire. Autrement dit : rétablir les liens en tout et partout. Sinon c’est, et ce sera toujours, un coup d’épée dans l’eau avec la perpétuation du cortège des rétributions négatives pour la nature et  pour le genre humain inconscient de la dimension tridimensionnelle du vivant : individuelle, collective et universelle avec pour corollaire <strong>son obligation de solidarité avec ce Tout au sein duquel il doit fonctionner en profonde soumission à son ordre, le karma individuel n’étant pas un ovni sans aucune relation avec le karma collectif.</strong></p>
<p>Voilà l’indispensable responsabilisation dont il doit faire preuve pour ne pas avoir constamment … d’épreuves. Saisissez-vous mieux à présent le titre de notre livre : «L’écologie de l’Être » qui parle à chaque page de la connaissance de l’entité même du Vivant dans ses dimensions micro  et macro et de leur communion, d’autres diraient de leur communauté, <strong>cette alliance des trois plans de l’Être que certains dénomment Dieu, </strong>indispensable à la bonne marche du monde?</p>
<p>Est-ce suffisamment clair, Lucy in the sky ?  (3)</p>
<p>_________________________________</p>
<p>Note 1- Qu’est-ce que la psychologie terrienne ? C’est  une discipline scientifique qui permet de décrypter la mentalité, les sentiments et  les comportements d&rsquo;un individu afin qu&rsquo;il puisse mieux se connaitre. Mais l’être humain en tant qu&rsquo;être social ne peut s&rsquo;abstraire d&rsquo;une perspective plus générale sur la société au sens large dont il fait partie, à la fois produit de la psychologie individuelle des êtres qui la composent et du contexte dans lequel naissent, grandissent et interagissent l&rsquo;ensemble des êtres humains. Cette problématique oppose l’individuel au collectif. Beaucoup de théories se sont affrontées sur cette dimension sans qu’une conclusion consensuelle ne se dégage actuellement sur les rapports entre la personne et la collectivité comme sur les rapports entre ce qui est déterminé génétiquement et ce qui est acquis de l&rsquo;environnement ou socialement (l’épigénétique). </p>
<p>Note 2- En musique, le chorus est un effet sonore qui permet à un seul et unique instrument d&rsquo;obtenir un son d’ensemble instrumental, en conséquence plus épais et plus ample.  C’est donc un effet semblable à celui d’un  cœur (ou d’un chœur, d’où le mot chorus) qui, telle une pompe vivante, fait circuler les gouttes de sang rassemblées en un seul et unique fleuve de vie qui les regroupe. <strong>Dans la Tour d’Ivoire, ce fleuve est dénommé  avec juste raison la Vigardonne, nom qui laisse entendre de manière explicite  que c’est bien lui qui « donne la vigueur », c’est à dire la puissance et le dynamisme à la création.<br />
</strong><br />
Note 3-  Célèbre chanson des Beatles.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Curtis</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2377</link>
		<dc:creator><![CDATA[Curtis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Feb 2020 11:56:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2377</guid>
		<description><![CDATA[Appreciating the dedication you put into your website and
in depth information you provide. It’s nice to come across
a blog every once in a while that isn’t the
same old rehashed information. Great read!

&lt;em&gt;Traduction : J’apprécie le dévouement que vous mettez dans votre site et l’instruction approfondie que vous y délivrez. Il est bon de temps à autre de parcourir un tel blog attendu que vous n’y rabâchez pas toujours les mêmes informations élimées. Grand moment de lecture!&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Appreciating the dedication you put into your website and<br />
in depth information you provide. It’s nice to come across<br />
a blog every once in a while that isn’t the<br />
same old rehashed information. Great read!</p>
<p><em>Traduction : J’apprécie le dévouement que vous mettez dans votre site et l’instruction approfondie que vous y délivrez. Il est bon de temps à autre de parcourir un tel blog attendu que vous n’y rabâchez pas toujours les mêmes informations élimées. Grand moment de lecture!</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2340</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jan 2020 06:44:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2340</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Première réponse à Lucy :

De l’ordre il en faut partout, dans notre vie extérieure comme dans notre vie intérieure, sinon ce serait la pagaïe dans notre tête (avec effet direct sur nos émotions), dans nos comportements ainsi que dans le monde en général. &lt;strong&gt;L’ordre, c’est la relation intelligible entre les choses,  leur enchaînement, donc leur classement.&lt;/strong&gt; Vous faites donc bien de rechercher plus d’ordre en vous. Plus d’ordre équivaudra à plus de lumière. Plus de lumière égalera une meilleure perception du concret ou de l’abstrait, donc plus d’éclairage dans votre esprit, plus de lucidité, plus d’information, soit plus de connaissance, plus de capacité à une action intelligente sur le monde, mais aussi et avant tout  à vous remanier personnellement. 

Ceci étant précisé, nous allons tenter maintenant de vous donner « intellectuellement » un maximum de lumière en répondant à votre question. Sachez cependant que la véritable lumière, celle d’en haut, ne vient que par l’âme céleste. Et vous allez comprendre pourquoi en lisant les lignes qui suivent.
_____________________

Pour savoir de quoi l’on parle, redéfinissons ensemble le terme de psychologie qui se compose de deux mots grecs : psukhê = âme, et logos = parole, discours. Ce qui revient à dire que &lt;strong&gt;la psychologie est l’examen attentif de la nature et du fonctionnement de la pensée et de l’âme, génératrices de nos sentiments, de nos émotions et fatalement de nos attitudes.&lt;/strong&gt; Le travail psychologique permet donc une mise en lumière des rapports qu’entretiennent entre eux notre esprit et notre âme, et en bout de course a un effet direct sur les impulsions données à notre corps physique. &lt;strong&gt;Il engendre, quand il est bien fait et mené à terme, une prise de conscience des tenants et des aboutissants des  ressorts cachés de notre vie intérieure et de nos réactions vis-à-vis de nous-même et de notre environnement d’êtres et de choses.&lt;/strong&gt; 

Il faut bien que vous ayez en tête que l’âme prise dans son ensemble est le tissu sensible qui met en mouvement notre être tant superficiel que profond. Elle est le résultat de l’entrelacement des attributs la composant qui, comme les cordes d’un piano, d’un violon ou d’une guitare, vibrent lorsqu’ils sont excités par des pensées ou des images internes et externes. C’est la partie mobile de l’être, celle qui génère les « é-motions », par attraction ou répulsion.  Or rappelons aux anciens lecteurs comme aux nouveaux  que l’homme - être oh combien complexe ! -  a du fait de sa nature hybride plusieurs âmes, ou pour être plus clair, plusieurs niveaux de ressenti, qui, pour le néophyte, paraissent, tant qu’il n’a pas fait le travail de leur analyse, amalgamées.&lt;strong&gt; D’où la pondération des médiateurs qui tiennent compte dans leurs pédagogies spirituelles de cette porosité&lt;/strong&gt;. Rappelons la nature de ces deux âmes (relire notre deuxième réponse à Harry du 16 avril 2017 dans le forum n°2, celle à Mathilda du 11 novembre 2017 dans le forum n°1 et celle à Jack du 4 janvier 2017 dans le forum n° 2):

- une grossière qui a trait à tout ce qui touche à la vie primaire de l’individu : affects et désirs provoqués par la nourriture, le sexe ainsi que par l’ensemble de ses besoins matériels, bref par tout  ce qui a trait à l’autoconservation et à la reproduction perçues  de manière autocentrée. C’est ici la vie de l’âme instinctive, fractionnée, toujours en manque et de désirs, donc en quête de vibrations extérieures qui assouviraient sa  faim et sa soif d’éphémères indispensables à sa réplétion et à sa survie.&lt;strong&gt; C’est la raison pour laquelle, enfermée dans sa propre obscurité, elle recherche chaque fois qu’elle en a les moyens  l’ivresse des sens, cette avidité à jouir  parfois de manière égoïste et destructrice quand elle est prise en main par un mental déréglé de l’universel. &lt;/strong&gt; Et ce souvent pour elle dans la démesure et non la mesure, dans l’inutile et non l’utile, dans l’artificiel et non le naturel.                                                                                                

- une autre plus délicate qui, elle, a une existence plus élevée et surtout plus raffinées car  touchant  à des vibrations collectives, c’est-à-dire au bien être de tout ce qui vit autour d’elle. Du fait de sa nature allocentrée et de sa conscience de groupe elle aborde sous un angle diamétralement opposé à l’âme instinctive la vision et le ressenti de l’existence. En paix dans l’unité de son égrégore qui l’emplit d’une sérénité sans pareille, elle ne se sent pas à part, isolée, mais comme faisant partie intégrante d’un ensemble, lui-même inséré dans l’universel, duquel il lui est impossible de se désolidariser sans conséquences plus ou moins délétères. Pas de manques, donc. &lt;strong&gt;C’est ici l’âme céleste et son ouverture vibrationnelle à son bain environnemental.&lt;/strong&gt; Elle est la lumière de l’Être alors que l’autre, dans sa cécité, en est son ombre. La première rampe sur son ventre comme un reptile appesanti par ses multiples prédations de basses fréquences sur la croûte terrestre alors que la deuxième vole toute en légèreté en groupe dans les cieux car elle ne se nourrit que de sentiments purs et élevés. Cette précision est capitale pour ce qui va suivre

L’homme se retrouve ainsi avec deux ressentis : un grossier, rudimentaire, qui a trait à  son corps animal et à ses besoins réels ou fantasmés positionné dans les basses fréquences de l’Être et un  deuxième qui, lorsqu’on lui donne l’occasion de se déployer, est plus subtil, plus fin et notamment  bien plus intense dans ses vibrations de hautes fréquences que le premier qui n’est en comparaison que pipi de chat.&lt;strong&gt; Dans son vol l&#039;âme céleste sent les choses et les êtres dans la profondeur de leur source parce qu’elle les pénètre avec plus d’acuité, de lucidité et de souplesse. C’est ici son intelligence. &lt;/strong&gt;L’intelligence de l’âme, vous comprenez ce terme maintenant ? Si nous parlions maintenant en langage musical, nous dirions que l’instinctive opère dans le registre des graves (vibrations lentes parce qu’alourdies. Gravis en latin= lourd) et que la seconde fréquente uniquement le registre des aigus (vibrations rapides. Aigu veut dire ; qui se termine en pointe ou qui est tranchant,  donc qui a la faculté de pénétrer aisément. D’où les mots aiguisé, aiguille etc.). C’est la raison pour laquelle entre autres on la dénomme céleste (entendez « c’est leste », donc agile et prompte à se mouvoir). Et entre ces  registres extrêmes on retrouve les médiums qui font en quelque sorte  la jonction entre les deux. Spirituellement, c’est la place du médiateur entre le ciel avec sa vivacité et son agilité (les aigus) et la terre avec sa pesanteur, autrement dit sa gravité (les graves). Des graves aux aigus il est habituel de dire que sur l’échelle des sons qu’on monte et que des aigus aux graves on descend. C’est par analogie la même chose pour l’âme humaine qui peut s’élever ou s’abaisser  selon la qualité des vibrations dont elle se nourrit. C’est soit l’ascension, soit la chute. &lt;strong&gt;Ou mieux encore la grandeur et la bassesse.&lt;/strong&gt; Toujours  ce rapport entre les plans et la lumière qui s’en dégage quand on l’entend à sa juste hauteur !

L’approche des deux est donc inversée (unité/division) attendu que dans leur absolu l’une est 100% égoïste et l’autre 100% altruiste.&lt;strong&gt; Mais il est vrai qu’en tant que tel, sur terre, cet absolu n’existe pas puisque l’âme humaine se meut dans un état de l’Être où les deux s’entrelacent dans un  dégradé qui fluctue sans cesse. &lt;/strong&gt;Cette intrication s’opérant au profit de l’une et de ce fait au détriment de l’autre, tout un tas de pensées, de sentiments et d’attitudes naissent ainsi dans la personne. Mais une chose est sûre : rien n’est figé, l’être humain étant sans conteste apte à évoluer dans un sens comme dans l’autre.

Précisons une dernière chose : l’homme peut être comparé à une marionnette empoignée  à la fois par des forces centripètes et des forces centrifuges qui le dépassent et le tirent à hue et à dia jusqu’à ce qu’il prenne conscience de cette dualité et fasse le choix délibéré  de prendre sa vie en main en y mettant justement…un peu d’ordre ! C’est là qu’un croisement de route s’opère :

- soit il opte pour un travail herculéen (1) personnel, travail qui consiste à ne plus subir de manière inconsciente la horde ailée de ses spéculations et de ses appétits grâce à l’entrainement constant de son mental dans une direction de pensées dûment sélectionnées,

- soit il prend le Maître céleste et le verbe qu’il exprime comme centre (2), lumière et  guide de son existence. En effet, ce dernier a le pouvoir de nettoyer les écuries d’Augias des excréments que produit en permanence sa matière grise tout en lui donnant le bon influx, le bon enseignement, en un mot le meilleur modèle qui soit. &lt;strong&gt;Il est le maître de la Vie, le grand marionnettiste qui, caché au tréfonds de nous-même, manœuvre de l’intérieur grâce aux fils vibrants de chacune de ses essences attributives (matérielles et célestes) tout ce qui est animé ici-bas et dans les hauteurs de l&#039;Être.&lt;/strong&gt;

La condition sine qua non de cette substitution veut qu’il lui abandonne totalement sa sève afin de permettre la réussite de cette greffe divine sur le sauvageon qu’il est sur la face de la terre quand il est sans direction. C’est un changement de paradigme, une nouvelle architecture, une manière ajustée à la réalité de la nature humaine dans ce qu’elle a de plus basse et aussi de plus élevée! Etant pris en charge de « main de maître », muni d’une carte routière pour ne plus se perdre dans les dédales de son moi, Il n’est plus seul désormais face à une adversité impitoyable. Certes, ce procédé est moins valorisant pour la matière brute de l’égo à sublimer mais il est plus efficace, plus rapide et surtout avec moins de souffrance, le travail solitaire étant remplacé par un acte de foi et d’amour (3) car, face à celui qui est devenu son  géniteur spirituel (dénommé aussi  père céleste) dont il a intégré parfaitement le nouveau logiciel (4), d’autres auraient dit les nouvelles instructions, il a enfin accepté d’être non plus un rebelle, mais un enfant soumis. Ce n’est pas un changement à la marge mais une remise à plat de ses anciennes représentations suivie d’une révolution complète, c’est à dire d’un retournement psychologique, d’un renversement, d’une conversion (voilà la vraie conversion,  on se répète sans cesse !) &lt;strong&gt;après avoir bien saisi la nature de ces deux âmes dans leurs psychologies respectives et la manière de les aborder habilement sans faire entre elles un mélange de genre&lt;/strong&gt;.  A chacun donc de  définir sa voie  et son canal interne selon sa propre inclination.


Voilà donc ce que nous voulions préciser dans un premier temps  avant, lors d’un prochain article, d’entrer dans le vif du sujet qui vous préoccupe.

___________________________

Note 1- Cf. dans le récit des douze travaux d’Hercule : le deuxième (combat contre l’Hydre de Lerne) et le cinquième (destruction des oiseaux du lac Stymphale).

Note 2- &lt;strong&gt;Le maître rappelle les principes dans les grandes lignes de leur tout pour que les hommes les appliquent dans les détails de leur développement. &lt;/strong&gt;Sa vision des choses prend son appui dans leur point de départ et non uniquement dans leurs manifestations apparentes. Sa parole est structurante pour la dynamique du microcosme qu’elle  propose d’organiser selon le plan et l’écologie de l’Être macrocosmique.

Note 3- C’est toute la différence entre croire et savoir, entre la foi et la connaissance, entre la démarche unitaire et la duelle.

Note 4-  Sans logiciel, c’est-à-dire sans les instructions qui définissent son programme informatique, un ordinateur ne peut rien faire. En effet, sans  un ordre prédéfini (c’est pour cette raison qu’il est appelé « ordinateur »), ce dernier est  dans l’impossibilité de déterminer les tâches qu’il doit effectuer. &lt;strong&gt;Pour fonctionner, un PC, comme un être humain, doit donc être « informé »&lt;/strong&gt;.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Première réponse à Lucy :</p>
<p>De l’ordre il en faut partout, dans notre vie extérieure comme dans notre vie intérieure, sinon ce serait la pagaïe dans notre tête (avec effet direct sur nos émotions), dans nos comportements ainsi que dans le monde en général. <strong>L’ordre, c’est la relation intelligible entre les choses,  leur enchaînement, donc leur classement.</strong> Vous faites donc bien de rechercher plus d’ordre en vous. Plus d’ordre équivaudra à plus de lumière. Plus de lumière égalera une meilleure perception du concret ou de l’abstrait, donc plus d’éclairage dans votre esprit, plus de lucidité, plus d’information, soit plus de connaissance, plus de capacité à une action intelligente sur le monde, mais aussi et avant tout  à vous remanier personnellement. </p>
<p>Ceci étant précisé, nous allons tenter maintenant de vous donner « intellectuellement » un maximum de lumière en répondant à votre question. Sachez cependant que la véritable lumière, celle d’en haut, ne vient que par l’âme céleste. Et vous allez comprendre pourquoi en lisant les lignes qui suivent.<br />
_____________________</p>
<p>Pour savoir de quoi l’on parle, redéfinissons ensemble le terme de psychologie qui se compose de deux mots grecs : psukhê = âme, et logos = parole, discours. Ce qui revient à dire que <strong>la psychologie est l’examen attentif de la nature et du fonctionnement de la pensée et de l’âme, génératrices de nos sentiments, de nos émotions et fatalement de nos attitudes.</strong> Le travail psychologique permet donc une mise en lumière des rapports qu’entretiennent entre eux notre esprit et notre âme, et en bout de course a un effet direct sur les impulsions données à notre corps physique. <strong>Il engendre, quand il est bien fait et mené à terme, une prise de conscience des tenants et des aboutissants des  ressorts cachés de notre vie intérieure et de nos réactions vis-à-vis de nous-même et de notre environnement d’êtres et de choses.</strong> </p>
<p>Il faut bien que vous ayez en tête que l’âme prise dans son ensemble est le tissu sensible qui met en mouvement notre être tant superficiel que profond. Elle est le résultat de l’entrelacement des attributs la composant qui, comme les cordes d’un piano, d’un violon ou d’une guitare, vibrent lorsqu’ils sont excités par des pensées ou des images internes et externes. C’est la partie mobile de l’être, celle qui génère les « é-motions », par attraction ou répulsion.  Or rappelons aux anciens lecteurs comme aux nouveaux  que l’homme &#8211; être oh combien complexe ! &#8211;  a du fait de sa nature hybride plusieurs âmes, ou pour être plus clair, plusieurs niveaux de ressenti, qui, pour le néophyte, paraissent, tant qu’il n’a pas fait le travail de leur analyse, amalgamées.<strong> D’où la pondération des médiateurs qui tiennent compte dans leurs pédagogies spirituelles de cette porosité</strong>. Rappelons la nature de ces deux âmes (relire notre deuxième réponse à Harry du 16 avril 2017 dans le forum n°2, celle à Mathilda du 11 novembre 2017 dans le forum n°1 et celle à Jack du 4 janvier 2017 dans le forum n° 2):</p>
<p>&#8211; une grossière qui a trait à tout ce qui touche à la vie primaire de l’individu : affects et désirs provoqués par la nourriture, le sexe ainsi que par l’ensemble de ses besoins matériels, bref par tout  ce qui a trait à l’autoconservation et à la reproduction perçues  de manière autocentrée. C’est ici la vie de l’âme instinctive, fractionnée, toujours en manque et de désirs, donc en quête de vibrations extérieures qui assouviraient sa  faim et sa soif d’éphémères indispensables à sa réplétion et à sa survie.<strong> C’est la raison pour laquelle, enfermée dans sa propre obscurité, elle recherche chaque fois qu’elle en a les moyens  l’ivresse des sens, cette avidité à jouir  parfois de manière égoïste et destructrice quand elle est prise en main par un mental déréglé de l’universel. </strong> Et ce souvent pour elle dans la démesure et non la mesure, dans l’inutile et non l’utile, dans l’artificiel et non le naturel.                                                                                                </p>
<p>&#8211; une autre plus délicate qui, elle, a une existence plus élevée et surtout plus raffinées car  touchant  à des vibrations collectives, c’est-à-dire au bien être de tout ce qui vit autour d’elle. Du fait de sa nature allocentrée et de sa conscience de groupe elle aborde sous un angle diamétralement opposé à l’âme instinctive la vision et le ressenti de l’existence. En paix dans l’unité de son égrégore qui l’emplit d’une sérénité sans pareille, elle ne se sent pas à part, isolée, mais comme faisant partie intégrante d’un ensemble, lui-même inséré dans l’universel, duquel il lui est impossible de se désolidariser sans conséquences plus ou moins délétères. Pas de manques, donc. <strong>C’est ici l’âme céleste et son ouverture vibrationnelle à son bain environnemental.</strong> Elle est la lumière de l’Être alors que l’autre, dans sa cécité, en est son ombre. La première rampe sur son ventre comme un reptile appesanti par ses multiples prédations de basses fréquences sur la croûte terrestre alors que la deuxième vole toute en légèreté en groupe dans les cieux car elle ne se nourrit que de sentiments purs et élevés. Cette précision est capitale pour ce qui va suivre</p>
<p>L’homme se retrouve ainsi avec deux ressentis : un grossier, rudimentaire, qui a trait à  son corps animal et à ses besoins réels ou fantasmés positionné dans les basses fréquences de l’Être et un  deuxième qui, lorsqu’on lui donne l’occasion de se déployer, est plus subtil, plus fin et notamment  bien plus intense dans ses vibrations de hautes fréquences que le premier qui n’est en comparaison que pipi de chat.<strong> Dans son vol l&rsquo;âme céleste sent les choses et les êtres dans la profondeur de leur source parce qu’elle les pénètre avec plus d’acuité, de lucidité et de souplesse. C’est ici son intelligence. </strong>L’intelligence de l’âme, vous comprenez ce terme maintenant ? Si nous parlions maintenant en langage musical, nous dirions que l’instinctive opère dans le registre des graves (vibrations lentes parce qu’alourdies. Gravis en latin= lourd) et que la seconde fréquente uniquement le registre des aigus (vibrations rapides. Aigu veut dire ; qui se termine en pointe ou qui est tranchant,  donc qui a la faculté de pénétrer aisément. D’où les mots aiguisé, aiguille etc.). C’est la raison pour laquelle entre autres on la dénomme céleste (entendez « c’est leste », donc agile et prompte à se mouvoir). Et entre ces  registres extrêmes on retrouve les médiums qui font en quelque sorte  la jonction entre les deux. Spirituellement, c’est la place du médiateur entre le ciel avec sa vivacité et son agilité (les aigus) et la terre avec sa pesanteur, autrement dit sa gravité (les graves). Des graves aux aigus il est habituel de dire que sur l’échelle des sons qu’on monte et que des aigus aux graves on descend. C’est par analogie la même chose pour l’âme humaine qui peut s’élever ou s’abaisser  selon la qualité des vibrations dont elle se nourrit. C’est soit l’ascension, soit la chute. <strong>Ou mieux encore la grandeur et la bassesse.</strong> Toujours  ce rapport entre les plans et la lumière qui s’en dégage quand on l’entend à sa juste hauteur !</p>
<p>L’approche des deux est donc inversée (unité/division) attendu que dans leur absolu l’une est 100% égoïste et l’autre 100% altruiste.<strong> Mais il est vrai qu’en tant que tel, sur terre, cet absolu n’existe pas puisque l’âme humaine se meut dans un état de l’Être où les deux s’entrelacent dans un  dégradé qui fluctue sans cesse. </strong>Cette intrication s’opérant au profit de l’une et de ce fait au détriment de l’autre, tout un tas de pensées, de sentiments et d’attitudes naissent ainsi dans la personne. Mais une chose est sûre : rien n’est figé, l’être humain étant sans conteste apte à évoluer dans un sens comme dans l’autre.</p>
<p>Précisons une dernière chose : l’homme peut être comparé à une marionnette empoignée  à la fois par des forces centripètes et des forces centrifuges qui le dépassent et le tirent à hue et à dia jusqu’à ce qu’il prenne conscience de cette dualité et fasse le choix délibéré  de prendre sa vie en main en y mettant justement…un peu d’ordre ! C’est là qu’un croisement de route s’opère :</p>
<p>&#8211; soit il opte pour un travail herculéen (1) personnel, travail qui consiste à ne plus subir de manière inconsciente la horde ailée de ses spéculations et de ses appétits grâce à l’entrainement constant de son mental dans une direction de pensées dûment sélectionnées,</p>
<p>&#8211; soit il prend le Maître céleste et le verbe qu’il exprime comme centre (2), lumière et  guide de son existence. En effet, ce dernier a le pouvoir de nettoyer les écuries d’Augias des excréments que produit en permanence sa matière grise tout en lui donnant le bon influx, le bon enseignement, en un mot le meilleur modèle qui soit. <strong>Il est le maître de la Vie, le grand marionnettiste qui, caché au tréfonds de nous-même, manœuvre de l’intérieur grâce aux fils vibrants de chacune de ses essences attributives (matérielles et célestes) tout ce qui est animé ici-bas et dans les hauteurs de l&rsquo;Être.</strong></p>
<p>La condition sine qua non de cette substitution veut qu’il lui abandonne totalement sa sève afin de permettre la réussite de cette greffe divine sur le sauvageon qu’il est sur la face de la terre quand il est sans direction. C’est un changement de paradigme, une nouvelle architecture, une manière ajustée à la réalité de la nature humaine dans ce qu’elle a de plus basse et aussi de plus élevée! Etant pris en charge de « main de maître », muni d’une carte routière pour ne plus se perdre dans les dédales de son moi, Il n’est plus seul désormais face à une adversité impitoyable. Certes, ce procédé est moins valorisant pour la matière brute de l’égo à sublimer mais il est plus efficace, plus rapide et surtout avec moins de souffrance, le travail solitaire étant remplacé par un acte de foi et d’amour (3) car, face à celui qui est devenu son  géniteur spirituel (dénommé aussi  père céleste) dont il a intégré parfaitement le nouveau logiciel (4), d’autres auraient dit les nouvelles instructions, il a enfin accepté d’être non plus un rebelle, mais un enfant soumis. Ce n’est pas un changement à la marge mais une remise à plat de ses anciennes représentations suivie d’une révolution complète, c’est à dire d’un retournement psychologique, d’un renversement, d’une conversion (voilà la vraie conversion,  on se répète sans cesse !) <strong>après avoir bien saisi la nature de ces deux âmes dans leurs psychologies respectives et la manière de les aborder habilement sans faire entre elles un mélange de genre</strong>.  A chacun donc de  définir sa voie  et son canal interne selon sa propre inclination.</p>
<p>Voilà donc ce que nous voulions préciser dans un premier temps  avant, lors d’un prochain article, d’entrer dans le vif du sujet qui vous préoccupe.</p>
<p>___________________________</p>
<p>Note 1- Cf. dans le récit des douze travaux d’Hercule : le deuxième (combat contre l’Hydre de Lerne) et le cinquième (destruction des oiseaux du lac Stymphale).</p>
<p>Note 2- <strong>Le maître rappelle les principes dans les grandes lignes de leur tout pour que les hommes les appliquent dans les détails de leur développement. </strong>Sa vision des choses prend son appui dans leur point de départ et non uniquement dans leurs manifestations apparentes. Sa parole est structurante pour la dynamique du microcosme qu’elle  propose d’organiser selon le plan et l’écologie de l’Être macrocosmique.</p>
<p>Note 3- C’est toute la différence entre croire et savoir, entre la foi et la connaissance, entre la démarche unitaire et la duelle.</p>
<p>Note 4-  Sans logiciel, c’est-à-dire sans les instructions qui définissent son programme informatique, un ordinateur ne peut rien faire. En effet, sans  un ordre prédéfini (c’est pour cette raison qu’il est appelé « ordinateur »), ce dernier est  dans l’impossibilité de déterminer les tâches qu’il doit effectuer. <strong>Pour fonctionner, un PC, comme un être humain, doit donc être « informé »</strong>.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par stancha</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2328</link>
		<dc:creator><![CDATA[stancha]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 21:21:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2328</guid>
		<description><![CDATA[It&#039;s going to be end of mine day, however before finish I am happy to read this impressive piece of writing to increase my knowledge.Thanks a lot for all.


&lt;em&gt;Traduction : Mes jours sont en train de se terminer, cependant avant que tout ne finisse je suis heureux de pouvoir lire cet impressionnant travail d&#039;écriture pour accroître ma connaissance. Merci beaucoup pour tout. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>It&rsquo;s going to be end of mine day, however before finish I am happy to read this impressive piece of writing to increase my knowledge.Thanks a lot for all.</p>
<p><em>Traduction : Mes jours sont en train de se terminer, cependant avant que tout ne finisse je suis heureux de pouvoir lire cet impressionnant travail d&rsquo;écriture pour accroître ma connaissance. Merci beaucoup pour tout. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Lucy</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2305</link>
		<dc:creator><![CDATA[Lucy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jan 2020 11:37:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2305</guid>
		<description><![CDATA[Ayant besoin de remettre un peu d’ordre dans ma tête et dans mon cœur, je consulte un psychologue depuis 6 mois. Je constate au fil des jours que ces entretiens me font du bien. Vous parlez vous-même de temps à autre de psychologie et en particulier de psychologie céleste. Quelle différence faites-vous entre cette dernière  et celle pratiquée par le monde médical ou paramédical ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ayant besoin de remettre un peu d’ordre dans ma tête et dans mon cœur, je consulte un psychologue depuis 6 mois. Je constate au fil des jours que ces entretiens me font du bien. Vous parlez vous-même de temps à autre de psychologie et en particulier de psychologie céleste. Quelle différence faites-vous entre cette dernière  et celle pratiquée par le monde médical ou paramédical ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2282</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 07:00:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2282</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Anna :

Avant de vous répondre, permettez-nous de rappeler à l’ensemble de nos lecteurs ce qu’est un véritable initié  du ciel, et non celui qui est issu des folklores de la terre. Initié vient du latin initium, terme qui signifie commencement. Un initié est donc un homme qui, après s’être libéré de son labyrinthe mental en le fixant sur une idée géniale, a ascensionné la montagne de l’Être jusqu’à en atteindre le sommet ensoleillé,  &lt;strong&gt;point de départ lumineux (le fameux commencement) de la création&lt;/strong&gt; dont il a désormais la capacité de contempler les puissances unifiées dans leur jaillissement créateur, appelé également genèse créatrice (Elohim). Et de  prendre par la même occasion connaissance des principes qui régissent la création. &lt;strong&gt;Son rôle capital : faire entendre à l’homme l’ordre spirituel qui en est la source et ainsi redémarrer l’indispensable cycle de  régénérescence, autrement dit de régénération des essences.

__________________________&lt;/strong&gt;


Un initié connait-il tout, me demandez-vous ? Ça dépend ce que vous appelez «tout». Si c’est le tout dans ses principes,  c’est à dire la synthèse des lois universelles qui régissent spirituellement l’Être, alors oui.   Mais si c’est ce qui concerne la foultitude des détails  présents dans le monde, certainement non. En tout cas, pas pour la plupart dans l’immédiat car, lorsqu’il les découvre, il doit étudier les causes qui ont provoqué leur apparition et en décrypter les tenants et les aboutissants. Et il en a les moyens ! Un peu comme un architecte qui bien que connaissant les fondations et le gros œuvre de l’immeuble dont il a conçu les plans (1) doit visiter chaque appartement pour découvrir, une fois celui-ci terminé,  la particularité de ses aménagements intérieurs et la décoration entreprise par le locataire. Comprenez-vous le balancement entre le permanent et le transitoire, entre les matériaux de base invariants et le potentiel infini de formes variables et éphémères qui naissent de leur agrégation ? La lame 1 du tarot (le bateleur) image tout cela en montrant un illusionniste debout devant une table où sont posés différents éléments qu’il va, grâce au bâton de commandement qu’il possède, transformer par agrégation et mutation de plans ses créations successives. C’est ici l’unité d’où va découler l’illusion du multiple qui apparaît et disparaît sans cesse sur la planète terre.

Si les principes dans leurs profondeurs sont simples, la vie à la surface de l&#039;Être est complexe car c’est un mélange renouvelé à l’infini provenant de diverses sources à la base de la création. L’initié porte donc son attention sur ce qui survient, l’étudie et interprète l’événement en le faisant remonter à son origine. &lt;strong&gt;Pour ce  faire, il se sert de sa science attendu qu’il connaît les liens verticaux et horizontaux de la croix de vie, ceux-là même qui relèvent de la cause « initiale » jusqu’à ses effets.&lt;/strong&gt; C’est là que se trouve sa puissance, et non dans des incantations mystérieuses et des rituels fumeux avec pour seule intention d’impressionner son assistance et modifier ainsi son psychisme (ce qui parfois présente quelques aspects positifs immédiats mais dont est absent malheureusement l’aspect pédagogique qui nous semble le plus important pour la suppression consciente des causes) ! En fait il est comme un mécanicien confronté à une panne de moteur (1) dont il connaît les éléments de composition et bien entendu les lois de fonctionnement. Grâce à son capital de connaissance, d’expérience et de ressenti, &lt;strong&gt;il est pratiquement assuré de pouvoir le réparer, à condition toutefois s’il a affaire à un être humain, que ce dernier accepte de coopérer avec foi à son rééquilibrage et mettre en pratique ses paroles.&lt;/strong&gt; Et ce souvent  rapidement, parfois après quelques atermoiements qui seront d’autant moins longs qu’il maîtrise parfaitement le processus en entier et la science des rapports. 

&lt;strong&gt;L’initié dont la lucidité a pénétré les fondements de la vie est un homme ordinaire mais doté d’un savoir à nul autre pareil qu’il a développé avec le temps en parallèle avec une âme hypersensible dont il a dominé les grandes lignes de force.&lt;/strong&gt; C’est là sa condition, à la fois merveilleuse et pénible, car il vit dans deux natures antinomiques. Merveilleuse,  attendu qu’il voit en esprit les choses et que, depuis cette posture supérieure, il surplombe le monde phénoménal. Il possède ainsi  la conscience de savoir si sa mécanique fonctionne bien et a contrario quelles sont les raisons pour lesquelles  elle fonctionne mal. Pénible, quand ladite conscience retombe dans la matière, alors le bât de la chair qui la soutient le blesse car il en ressent  toutes les faiblesses et les limites ainsi que les multiples tentations, même s’il les a en grande partie pacifiées et dominées grâce à l’ascendance de son être spirituel qu’il a avec le temps fait croître et fortifié.  C’est toute la difficulté de passer d’un état de perfection à un état d’imperfection. Mais malgré cette ascendance, il n’en demeure pas moins qu’à chaque instant il doit, pour lui (2) comme pour les autres dont il est le gardien, rester vigilant. C’est parce qu’il est, lui aussi, un être humain potentiellement faillible (ceci est très important) qu’il comprend d’autant mieux ses frères d’infortune et peut leur indiquer ce qui doit être fait pour éviter de tomber dans les pièges de l’état de séparation, source de tous les maux, et marcher droit en accord avec le ciel afin que « tout » rentre dans l’ordre. On est loin de la représentation idéalisée et naïve que certains textes ont l’air de donner aux prophètes médiateurs que le judéo-christianisme nomme messies. La vérité ici et ailleurs n’est pas toujours facile ni agréable  à entendre, et pourtant elle seule devrait avoir droit de cité dans nos esprits. Sinon ce serait une illusion de plus, et Dieu sait que l’homme en a sa besace pleine ! Ce dernier est semblable au fou du tarot (lame 22, le Mat) qui pérégrine insouciant et inconséquent sur les chemins de la terre  portant un baluchon de mémoires chimériques, de représentations erronées (bagage conceptuel construit par les projections égotiques), d’idéologies creuses et de pollutions de l’esprit de toutes sortes tout en étant cruellement mordu dans ses bas morceaux par un loup ou un lynx (cela veut dire qu’il ne se rend pas compte de l’instinct « animal » qui l’habite et le fait en permanence agir et réagir de manière erronée dans son errance sur terre). Mais le plus terrible, c’est que, inconscient de son aliénation matérialiste, il fait à son tour endurer toutes sortes de supplices à son environnement d‘êtres et de choses. La seule et unique solution à ses dérives est qu’il intègre à nouveau la « conscience du tout » (au moins en théorie ou mieux encore qu’il la ressente dans son for intérieur) et s’applique du même coup à mettre en œuvre des comportements en accord avec les lois de création.

_________________

Note 1-  Un plan d’immeuble est la traduction graphique à échelle réduite de &lt;strong&gt;la mise en application des principes géométriques ayant permis  son édification.
&lt;/strong&gt;
Note 2- Si nous prenons cet exemple, c’est parce que par définition &lt;strong&gt;un moteur est un engin mécanique composé d’une multitude de pièces  permettant  de transformer une énergie créée notamment à partir de la combustion d&#039;un carburant en un mouvement mécanique perceptible.&lt;/strong&gt; On peut transposer cette définition au niveau animique et comprendre d’autant mieux les rapports entre l’âme céleste, l’âme instinctive et le  corps qu’elle anime. Et saisir le vivant au niveau de ses principes et de ses essences. Quel beau mot que ce mot essence pour désigner à la fois le carburant parfumé de l’âme et celui de la plupart de nos moteurs thermiques.

Note 3- Heureusement qu’il est expérimenté en  arts martiaux « à dimension spirituelle ». S’il est devenu maître, c’est uniquement après avoir passé les épreuves théoriques et pratiques (et ça peut durer de nombreuses années !) de cette guerre des titans et des dieux qui régnait en lui-même comme elle règne en tout homme. &lt;strong&gt;Il a dû d’abord réguler, ensuite discipliner, et enfin maîtriser ses énergies mentales, animiques et physiques pour en arriver là.&lt;/strong&gt; Un  travail d’Hercule, croyez le bien. Ce n&#039;est qu&#039;ensuite qu&#039;il pourra efficacement établir le pont entre l’organisation céleste et l’homme et de lui faire passer le bon message (= l’ «évangile », dit la langue grecque), celui-là même  qui lui rappelle la loi éternelle de la vie (la loi et les prophètes, disait Jésus-Christ). Quoique que l’on fasse, quoique que l’on dise, il n’y a et n&#039;y aura jamais rien de nouveau sous le soleil !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Anna :</p>
<p>Avant de vous répondre, permettez-nous de rappeler à l’ensemble de nos lecteurs ce qu’est un véritable initié  du ciel, et non celui qui est issu des folklores de la terre. Initié vient du latin initium, terme qui signifie commencement. Un initié est donc un homme qui, après s’être libéré de son labyrinthe mental en le fixant sur une idée géniale, a ascensionné la montagne de l’Être jusqu’à en atteindre le sommet ensoleillé,  <strong>point de départ lumineux (le fameux commencement) de la création</strong> dont il a désormais la capacité de contempler les puissances unifiées dans leur jaillissement créateur, appelé également genèse créatrice (Elohim). Et de  prendre par la même occasion connaissance des principes qui régissent la création. <strong>Son rôle capital : faire entendre à l’homme l’ordre spirituel qui en est la source et ainsi redémarrer l’indispensable cycle de  régénérescence, autrement dit de régénération des essences.</p>
<p>__________________________</strong></p>
<p>Un initié connait-il tout, me demandez-vous ? Ça dépend ce que vous appelez «tout». Si c’est le tout dans ses principes,  c’est à dire la synthèse des lois universelles qui régissent spirituellement l’Être, alors oui.   Mais si c’est ce qui concerne la foultitude des détails  présents dans le monde, certainement non. En tout cas, pas pour la plupart dans l’immédiat car, lorsqu’il les découvre, il doit étudier les causes qui ont provoqué leur apparition et en décrypter les tenants et les aboutissants. Et il en a les moyens ! Un peu comme un architecte qui bien que connaissant les fondations et le gros œuvre de l’immeuble dont il a conçu les plans (1) doit visiter chaque appartement pour découvrir, une fois celui-ci terminé,  la particularité de ses aménagements intérieurs et la décoration entreprise par le locataire. Comprenez-vous le balancement entre le permanent et le transitoire, entre les matériaux de base invariants et le potentiel infini de formes variables et éphémères qui naissent de leur agrégation ? La lame 1 du tarot (le bateleur) image tout cela en montrant un illusionniste debout devant une table où sont posés différents éléments qu’il va, grâce au bâton de commandement qu’il possède, transformer par agrégation et mutation de plans ses créations successives. C’est ici l’unité d’où va découler l’illusion du multiple qui apparaît et disparaît sans cesse sur la planète terre.</p>
<p>Si les principes dans leurs profondeurs sont simples, la vie à la surface de l&rsquo;Être est complexe car c’est un mélange renouvelé à l’infini provenant de diverses sources à la base de la création. L’initié porte donc son attention sur ce qui survient, l’étudie et interprète l’événement en le faisant remonter à son origine. <strong>Pour ce  faire, il se sert de sa science attendu qu’il connaît les liens verticaux et horizontaux de la croix de vie, ceux-là même qui relèvent de la cause « initiale » jusqu’à ses effets.</strong> C’est là que se trouve sa puissance, et non dans des incantations mystérieuses et des rituels fumeux avec pour seule intention d’impressionner son assistance et modifier ainsi son psychisme (ce qui parfois présente quelques aspects positifs immédiats mais dont est absent malheureusement l’aspect pédagogique qui nous semble le plus important pour la suppression consciente des causes) ! En fait il est comme un mécanicien confronté à une panne de moteur (1) dont il connaît les éléments de composition et bien entendu les lois de fonctionnement. Grâce à son capital de connaissance, d’expérience et de ressenti, <strong>il est pratiquement assuré de pouvoir le réparer, à condition toutefois s’il a affaire à un être humain, que ce dernier accepte de coopérer avec foi à son rééquilibrage et mettre en pratique ses paroles.</strong> Et ce souvent  rapidement, parfois après quelques atermoiements qui seront d’autant moins longs qu’il maîtrise parfaitement le processus en entier et la science des rapports. </p>
<p><strong>L’initié dont la lucidité a pénétré les fondements de la vie est un homme ordinaire mais doté d’un savoir à nul autre pareil qu’il a développé avec le temps en parallèle avec une âme hypersensible dont il a dominé les grandes lignes de force.</strong> C’est là sa condition, à la fois merveilleuse et pénible, car il vit dans deux natures antinomiques. Merveilleuse,  attendu qu’il voit en esprit les choses et que, depuis cette posture supérieure, il surplombe le monde phénoménal. Il possède ainsi  la conscience de savoir si sa mécanique fonctionne bien et a contrario quelles sont les raisons pour lesquelles  elle fonctionne mal. Pénible, quand ladite conscience retombe dans la matière, alors le bât de la chair qui la soutient le blesse car il en ressent  toutes les faiblesses et les limites ainsi que les multiples tentations, même s’il les a en grande partie pacifiées et dominées grâce à l’ascendance de son être spirituel qu’il a avec le temps fait croître et fortifié.  C’est toute la difficulté de passer d’un état de perfection à un état d’imperfection. Mais malgré cette ascendance, il n’en demeure pas moins qu’à chaque instant il doit, pour lui (2) comme pour les autres dont il est le gardien, rester vigilant. C’est parce qu’il est, lui aussi, un être humain potentiellement faillible (ceci est très important) qu’il comprend d’autant mieux ses frères d’infortune et peut leur indiquer ce qui doit être fait pour éviter de tomber dans les pièges de l’état de séparation, source de tous les maux, et marcher droit en accord avec le ciel afin que « tout » rentre dans l’ordre. On est loin de la représentation idéalisée et naïve que certains textes ont l’air de donner aux prophètes médiateurs que le judéo-christianisme nomme messies. La vérité ici et ailleurs n’est pas toujours facile ni agréable  à entendre, et pourtant elle seule devrait avoir droit de cité dans nos esprits. Sinon ce serait une illusion de plus, et Dieu sait que l’homme en a sa besace pleine ! Ce dernier est semblable au fou du tarot (lame 22, le Mat) qui pérégrine insouciant et inconséquent sur les chemins de la terre  portant un baluchon de mémoires chimériques, de représentations erronées (bagage conceptuel construit par les projections égotiques), d’idéologies creuses et de pollutions de l’esprit de toutes sortes tout en étant cruellement mordu dans ses bas morceaux par un loup ou un lynx (cela veut dire qu’il ne se rend pas compte de l’instinct « animal » qui l’habite et le fait en permanence agir et réagir de manière erronée dans son errance sur terre). Mais le plus terrible, c’est que, inconscient de son aliénation matérialiste, il fait à son tour endurer toutes sortes de supplices à son environnement d‘êtres et de choses. La seule et unique solution à ses dérives est qu’il intègre à nouveau la « conscience du tout » (au moins en théorie ou mieux encore qu’il la ressente dans son for intérieur) et s’applique du même coup à mettre en œuvre des comportements en accord avec les lois de création.</p>
<p>_________________</p>
<p>Note 1-  Un plan d’immeuble est la traduction graphique à échelle réduite de <strong>la mise en application des principes géométriques ayant permis  son édification.<br />
</strong><br />
Note 2- Si nous prenons cet exemple, c’est parce que par définition <strong>un moteur est un engin mécanique composé d’une multitude de pièces  permettant  de transformer une énergie créée notamment à partir de la combustion d&rsquo;un carburant en un mouvement mécanique perceptible.</strong> On peut transposer cette définition au niveau animique et comprendre d’autant mieux les rapports entre l’âme céleste, l’âme instinctive et le  corps qu’elle anime. Et saisir le vivant au niveau de ses principes et de ses essences. Quel beau mot que ce mot essence pour désigner à la fois le carburant parfumé de l’âme et celui de la plupart de nos moteurs thermiques.</p>
<p>Note 3- Heureusement qu’il est expérimenté en  arts martiaux « à dimension spirituelle ». S’il est devenu maître, c’est uniquement après avoir passé les épreuves théoriques et pratiques (et ça peut durer de nombreuses années !) de cette guerre des titans et des dieux qui régnait en lui-même comme elle règne en tout homme. <strong>Il a dû d’abord réguler, ensuite discipliner, et enfin maîtriser ses énergies mentales, animiques et physiques pour en arriver là.</strong> Un  travail d’Hercule, croyez le bien. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;ensuite qu&rsquo;il pourra efficacement établir le pont entre l’organisation céleste et l’homme et de lui faire passer le bon message (= l’ «évangile », dit la langue grecque), celui-là même  qui lui rappelle la loi éternelle de la vie (la loi et les prophètes, disait Jésus-Christ). Quoique que l’on fasse, quoique que l’on dise, il n’y a et n&rsquo;y aura jamais rien de nouveau sous le soleil !</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Anna</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2269</link>
		<dc:creator><![CDATA[Anna]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jan 2020 20:22:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2269</guid>
		<description><![CDATA[
Un initié connaît-il tout ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un initié connaît-il tout ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Al</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2232</link>
		<dc:creator><![CDATA[Al]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Dec 2019 08:05:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2232</guid>
		<description><![CDATA[Bon recyclage à tous ! L&#039;Etre est Un, il s&#039;allume !
2020 ne sera pas vain.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bon recyclage à tous ! L&rsquo;Etre est Un, il s&rsquo;allume !<br />
2020 ne sera pas vain.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2233</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 17:45:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2233</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Steve :

Nous reconnaissons humblement que ce genre de phrase telle que vous l’énoncez peut prêter à confusion sans l’explication adéquate qui replace notre propos dans le contexte de l’ensemble de nos écrits. La voici :

- étant une œuvre spirituelle, quand nous parlons de fédérer des mouvements, des associations ou des individus, cela se passe avant toute chose dans notre  esprit (1), &lt;strong&gt;esprit agréant et agrégeant en un seul corps mystique tous ces soldats de l&#039;Être&lt;/strong&gt; qui  défendent et luttent de manière spécifique pour la protection d’un des nombreux aspects de la vie et en même temps pour son équilibre général, chacun d’entre eux s’étant donné un domaine d’intervention particulier joint souvent à une approche globale. &lt;strong&gt;Pour nous ils forment une entité macrocosmique au service du vivant &lt;/strong&gt;(c’est ainsi que le voit de sa hauteur le monde spirituel), peu importe les carences inéluctables dont tous et toutes nous demeurons souvent pourvus. Seule leur bonne volonté dans l’accomplissement du but initial (2) et leurs actions positives trouvent grâce à nos yeux spirituels &lt;strong&gt;tout en faisant vibrer notre cœur qui ne cesse d’étendre son périmètre affectif à leur contact&lt;/strong&gt;. Ceci étant dit, il est possible que de temps à autre nous œuvrions auprès de certaines catégories d’entre elles (comme elles en notre sein intégrateur) pour agrandir leur perception vis-à-vis des autres régiments de cette immense armée  composée par ailleurs d’éléments souvent éclectiques et ainsi les ramener dans l’unité absolument nécessaire de ce grand combat collectif pour la défense de tout ce qui vit à quelque niveau que ce soit des trois plans de l’Être (les trois logos). A plus ou moins long terme, toute division, étant mortelle par nature, fait sans conteste le jeu des adversaires tant matériels que spirituels de la vie, ceux-ci se trouvant partout. 

Voilà ce qui devait être précisé afin que vous, et les autres lecteurs, soyez dès à présent parfaitement au clair.

_______________________

Note 1- Lorsque on place son esprit sur les cimes de la montagne de l’Être, se manifeste alors une vision  synthétique de ce qui est. 

Note 2- qui est de veiller et de protéger la vie quaternisée (chacun sous sa propre bannière) symbolisée par les quatre génies élémentaires que sont l’esprit sylphe, ondin,  salamandre et gnome, respectivement esprit de l’air, de l’eau, du feu et de la terre. Ce qui veut dire explicitement que chacun a tendance à défendre une cause:
- soit essentiellement spirituelle, c’est à dire idéologique pris dans le sens système d’idées, et ce par une rhétorique adaptée (air),
- soit qui touche à la vie sous sa forme liquide que celle-ci soit  souterraine, de source ou de surface (eau), sous sa forme gazeuse et énergétique (feu),ou  sous sa forme solide, à savoir minérale, végétale, animale ou humaine (terre).&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Steve :</p>
<p>Nous reconnaissons humblement que ce genre de phrase telle que vous l’énoncez peut prêter à confusion sans l’explication adéquate qui replace notre propos dans le contexte de l’ensemble de nos écrits. La voici :</p>
<p>&#8211; étant une œuvre spirituelle, quand nous parlons de fédérer des mouvements, des associations ou des individus, cela se passe avant toute chose dans notre  esprit (1), <strong>esprit agréant et agrégeant en un seul corps mystique tous ces soldats de l&rsquo;Être</strong> qui  défendent et luttent de manière spécifique pour la protection d’un des nombreux aspects de la vie et en même temps pour son équilibre général, chacun d’entre eux s’étant donné un domaine d’intervention particulier joint souvent à une approche globale. <strong>Pour nous ils forment une entité macrocosmique au service du vivant </strong>(c’est ainsi que le voit de sa hauteur le monde spirituel), peu importe les carences inéluctables dont tous et toutes nous demeurons souvent pourvus. Seule leur bonne volonté dans l’accomplissement du but initial (2) et leurs actions positives trouvent grâce à nos yeux spirituels <strong>tout en faisant vibrer notre cœur qui ne cesse d’étendre son périmètre affectif à leur contact</strong>. Ceci étant dit, il est possible que de temps à autre nous œuvrions auprès de certaines catégories d’entre elles (comme elles en notre sein intégrateur) pour agrandir leur perception vis-à-vis des autres régiments de cette immense armée  composée par ailleurs d’éléments souvent éclectiques et ainsi les ramener dans l’unité absolument nécessaire de ce grand combat collectif pour la défense de tout ce qui vit à quelque niveau que ce soit des trois plans de l’Être (les trois logos). A plus ou moins long terme, toute division, étant mortelle par nature, fait sans conteste le jeu des adversaires tant matériels que spirituels de la vie, ceux-ci se trouvant partout. </p>
<p>Voilà ce qui devait être précisé afin que vous, et les autres lecteurs, soyez dès à présent parfaitement au clair.</p>
<p>_______________________</p>
<p>Note 1- Lorsque on place son esprit sur les cimes de la montagne de l’Être, se manifeste alors une vision  synthétique de ce qui est. </p>
<p>Note 2- qui est de veiller et de protéger la vie quaternisée (chacun sous sa propre bannière) symbolisée par les quatre génies élémentaires que sont l’esprit sylphe, ondin,  salamandre et gnome, respectivement esprit de l’air, de l’eau, du feu et de la terre. Ce qui veut dire explicitement que chacun a tendance à défendre une cause:<br />
&#8211; soit essentiellement spirituelle, c’est à dire idéologique pris dans le sens système d’idées, et ce par une rhétorique adaptée (air),<br />
&#8211; soit qui touche à la vie sous sa forme liquide que celle-ci soit  souterraine, de source ou de surface (eau), sous sa forme gazeuse et énergétique (feu),ou  sous sa forme solide, à savoir minérale, végétale, animale ou humaine (terre).</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Steve</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2214</link>
		<dc:creator><![CDATA[Steve]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Dec 2019 09:10:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2214</guid>
		<description><![CDATA[
J’ai pris récemment connaissance de votre site  qui ne peut être comparé à mon avis à aucun autre. Enfin quelque chose qui sort de la nourriture fade dont on nous nourrit nos esprits chaque jour. Je n’ai pas encore lu votre livre mais je compte le faire en 2020. Une chose m’interpelle cependant, c’est l’affirmation que vous faites d’être le fédérateur de tous les mouvements écologiques et spirituels existant. Cela me parait contraire à l’état d’esprit non sectaire que vous développez par ailleurs. Pouvez-vous clarifier ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai pris récemment connaissance de votre site  qui ne peut être comparé à mon avis à aucun autre. Enfin quelque chose qui sort de la nourriture fade dont on nous nourrit nos esprits chaque jour. Je n’ai pas encore lu votre livre mais je compte le faire en 2020. Une chose m’interpelle cependant, c’est l’affirmation que vous faites d’être le fédérateur de tous les mouvements écologiques et spirituels existant. Cela me parait contraire à l’état d’esprit non sectaire que vous développez par ailleurs. Pouvez-vous clarifier ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2213</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2019 05:46:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2213</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;SOLSTICE D&#039;HIVER 2019

Un solstice se prépare. En esprit et en vérité. Sinon ce n’est qu’une fête profane de plus dans laquelle les lumières  ne seront que des lumignons artificiels et la joie du cœur plaisirs des sens. Nous n’avons rien contre les festivités humaines  sauf quand, d’origine spirituelle, elles excluent leur réalité profonde,  celle pour laquelle elles ont été au départ créées. &lt;strong&gt;Et là l’homme manque une occasion formidable de  s’élever dans une dimension collective, voire universelle.&lt;/strong&gt; Privé de cette conscience où l’individualité n’a pas sa place, il se réduit alors aux revendications obstinées de son corps physique et, en conséquence, immanquablement s’abêtit !

En ce solstice 2019, redécouvrons en  toute lucidité  cette expérience d’un autre genre. Mettons un genou à terre en signe d’humilité, fermons les yeux en signe d’intériorisation, abaissons la nuque en signe de soumission dans l’attente imminente de la descente de la mère (mer) céleste –cet océan primordial-  avec aux commandes son rejeton unique escorté de la marée d’âmes  venues s’incarner -et du même coup sauver-  le monde de son ignorance crasse. Toutes ramènent  dans leurs bagages  l’amour de la justice, la vraie, celle qui gouverne de toute éternité l’intégralité de ce qui est.

Si nous le faisons seul, c’est bien. Si nous le faisons en groupe ou en famille, c’est encore mieux car le ciel, nous ne cessons de le répéter, est une communauté sensible qui donne le mouvement individuel et collectif à l‘existence. Sans lui, c’est le chaos ténébreux du dehors. E&lt;strong&gt;n lui, c’est l’ordre lumineux de l’Être qui réglemente l’Avoir, tous les avoirs. &lt;/strong&gt; Arrêtons d’enfumer notre esprit et d’assombrir notre âme,  cessons de semer la destruction en nous  comme autour de nous  en assumant avec toute l’intelligence dont nous sommes capables &lt;strong&gt;ce que fondamentalement nous sommes : un hybride de la terre et du ciel&lt;/strong&gt;.  Et agissons en conséquence car, ici-bas, tout ce qui n’est pas dûment concrétisé n’est que mensonge et perte de temps.
 &lt;strong&gt;
Le solstice d’hiver (Noël chez les chrétiens) est le temps propice pour cesser de séparer l’être et l’avoir. Tout ce qui est demandé à l’homme, c’est de les harmoniser. &lt;/strong&gt;Et non de les opposer. Pour ce faire qu’il retrouve en interne sa raison d’être  comme en externe son unité  avec son environnement d’êtres et de choses qui ne sont qu’un autre lui-même, mais extériorisé. C’est de ce rapprochement vital de l’homme terrestre avec l’homme céleste que nous nous entretenons avec vous  dans l’ensemble de nos écrits.

Chaque jour nouveau, chaque année nouvelle, chaque début de cycle n’est qu’un éternel recommencement (1).  Cela avait le mérite d’être rappelé car c’est toujours une période  favorable pour retrouver la parfaite adéquation de notre calendrier personnel avec le jour, le mois et les saisons de l’Être en redevenant un homme totalement neuf parce que recyclé de fond en comble.  Surtout en comble, car il est question ici avant tout d’un recyclage subtil. 

C’est dans cet esprit que nous souhaitons à nos lecteurs les plus assidus (et  bien entendu aux autres encore dans les limbes) la fête de la lumière intérieure la plus riche et la plus pénétrante  qu’ils aient depuis leur naissance connue.  Pour les justes, ceux-là même qui entendent à nouveau cette voix du ciel  vibrer en eux comme un réveil matin, il n’y aura rien  de plus beau sous le soleil de l’écologie de l’Être! Nous, enfant de Prométhée, nous vous le promettons en le signant de note sang spirituel.

_______________________________


Note 1- C’est ce qui se passe dans tout recyclage où l‘on fait du neuf avec du vieux en retraitant ce qui, usé, est arrivé en fin  de vie pour le réintroduire, renouvelé,  dans le cycle qui advient. Pour ce faire on procède au départ par un tri sélectif, c’est-à-dire par&lt;strong&gt; une « séparation » du déchet proprement dit de ce qui peut être transformé en vue d’une recréation&lt;/strong&gt;. Le Christ  en parle  dans la parabole (Mathieu 25. 32,33) de la séparation des brebis blanches et des boucs noirs à son  retour cyclique. Jean fait de même des brebis tachetées d’avec les immaculées. Toujours la même réalité cyclique mais souvent contée avec de nouvelles images, voire de nouveaux symboles.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>SOLSTICE D&rsquo;HIVER 2019</p>
<p>Un solstice se prépare. En esprit et en vérité. Sinon ce n’est qu’une fête profane de plus dans laquelle les lumières  ne seront que des lumignons artificiels et la joie du cœur plaisirs des sens. Nous n’avons rien contre les festivités humaines  sauf quand, d’origine spirituelle, elles excluent leur réalité profonde,  celle pour laquelle elles ont été au départ créées. <strong>Et là l’homme manque une occasion formidable de  s’élever dans une dimension collective, voire universelle.</strong> Privé de cette conscience où l’individualité n’a pas sa place, il se réduit alors aux revendications obstinées de son corps physique et, en conséquence, immanquablement s’abêtit !</p>
<p>En ce solstice 2019, redécouvrons en  toute lucidité  cette expérience d’un autre genre. Mettons un genou à terre en signe d’humilité, fermons les yeux en signe d’intériorisation, abaissons la nuque en signe de soumission dans l’attente imminente de la descente de la mère (mer) céleste –cet océan primordial-  avec aux commandes son rejeton unique escorté de la marée d’âmes  venues s’incarner -et du même coup sauver-  le monde de son ignorance crasse. Toutes ramènent  dans leurs bagages  l’amour de la justice, la vraie, celle qui gouverne de toute éternité l’intégralité de ce qui est.</p>
<p>Si nous le faisons seul, c’est bien. Si nous le faisons en groupe ou en famille, c’est encore mieux car le ciel, nous ne cessons de le répéter, est une communauté sensible qui donne le mouvement individuel et collectif à l‘existence. Sans lui, c’est le chaos ténébreux du dehors. E<strong>n lui, c’est l’ordre lumineux de l’Être qui réglemente l’Avoir, tous les avoirs. </strong> Arrêtons d’enfumer notre esprit et d’assombrir notre âme,  cessons de semer la destruction en nous  comme autour de nous  en assumant avec toute l’intelligence dont nous sommes capables <strong>ce que fondamentalement nous sommes : un hybride de la terre et du ciel</strong>.  Et agissons en conséquence car, ici-bas, tout ce qui n’est pas dûment concrétisé n’est que mensonge et perte de temps.<br />
 <strong><br />
Le solstice d’hiver (Noël chez les chrétiens) est le temps propice pour cesser de séparer l’être et l’avoir. Tout ce qui est demandé à l’homme, c’est de les harmoniser. </strong>Et non de les opposer. Pour ce faire qu’il retrouve en interne sa raison d’être  comme en externe son unité  avec son environnement d’êtres et de choses qui ne sont qu’un autre lui-même, mais extériorisé. C’est de ce rapprochement vital de l’homme terrestre avec l’homme céleste que nous nous entretenons avec vous  dans l’ensemble de nos écrits.</p>
<p>Chaque jour nouveau, chaque année nouvelle, chaque début de cycle n’est qu’un éternel recommencement (1).  Cela avait le mérite d’être rappelé car c’est toujours une période  favorable pour retrouver la parfaite adéquation de notre calendrier personnel avec le jour, le mois et les saisons de l’Être en redevenant un homme totalement neuf parce que recyclé de fond en comble.  Surtout en comble, car il est question ici avant tout d’un recyclage subtil. </p>
<p>C’est dans cet esprit que nous souhaitons à nos lecteurs les plus assidus (et  bien entendu aux autres encore dans les limbes) la fête de la lumière intérieure la plus riche et la plus pénétrante  qu’ils aient depuis leur naissance connue.  Pour les justes, ceux-là même qui entendent à nouveau cette voix du ciel  vibrer en eux comme un réveil matin, il n’y aura rien  de plus beau sous le soleil de l’écologie de l’Être! Nous, enfant de Prométhée, nous vous le promettons en le signant de note sang spirituel.</p>
<p>_______________________________</p>
<p>Note 1- C’est ce qui se passe dans tout recyclage où l‘on fait du neuf avec du vieux en retraitant ce qui, usé, est arrivé en fin  de vie pour le réintroduire, renouvelé,  dans le cycle qui advient. Pour ce faire on procède au départ par un tri sélectif, c’est-à-dire par<strong> une « séparation » du déchet proprement dit de ce qui peut être transformé en vue d’une recréation</strong>. Le Christ  en parle  dans la parabole (Mathieu 25. 32,33) de la séparation des brebis blanches et des boucs noirs à son  retour cyclique. Jean fait de même des brebis tachetées d’avec les immaculées. Toujours la même réalité cyclique mais souvent contée avec de nouvelles images, voire de nouveaux symboles.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2203</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2019 06:08:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2203</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Loka :

Bravo! Que dire de plus ? Et merci pour vos encouragements, ils nous vont droit au cœur qui, en ces temps perturbés, en a bien besoin. Ne plus se sentir seul sur terre, c&#039;est tellement bon !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Loka :</p>
<p>Bravo! Que dire de plus ? Et merci pour vos encouragements, ils nous vont droit au cœur qui, en ces temps perturbés, en a bien besoin. Ne plus se sentir seul sur terre, c&rsquo;est tellement bon !</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Loka</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2196</link>
		<dc:creator><![CDATA[Loka]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 19:36:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2196</guid>
		<description><![CDATA[Merci pour cet éclairage limpide.

Les mythes en effet,  comme les symboles, je le comprends, sont à double sens, signifiant ainsi les possibles de l&#039;être au monde j&#039;imagine ! Cette vision circulaire et spiralée me rappelle à un certain dessin de la couverture de votre ouvrage !

Prométhée,... Longtemps je l&#039;ai associé à la folie de l&#039;Homme voulant concurrencer les dieux. A l&#039;instar de la folie de ce monde digital dominé désormais par les GAFA (Google, Apple, Facebook Amazon...) finançant à coups de milliards le transhumanisme qui fantasme un nouvel Homme augmenté électroniquement et matériellement immortel. Ce que je dis là n&#039;est pas une élucubration Dickienne d&#039;un roman fictionnel d&#039;anticipation (tellement visionnaire d&#039;ailleurs !), c&#039;est une réalité sèche et aride telle qu&#039;elle se développe notamment en Californie dans la Silicon Valley. C&#039;est peut-être cela, la Bête en son accomplissement final, un égrégore matérialiste et froid détaché de la Vie telle qu&#039;elle a été créée en réduisant les libertés par un contrôle digital et total de la planète et en accentuant les inégalités (celui qui sera augmenté aura plus de chance d&#039;avoir un job?!). (....Vous aimez toujours autant votre smartphone?) ... etc.

En reprenant, à revers le symbolisme de ce mythe prométhéen, on peut en effet l&#039;interpréter de façon plus positive et c&#039;est Tout Un. Le Céleste partageant son savoir pour le bien de l&#039;humanité. Partager ... et non commercer ou voler !

N&#039;empêche faites gaffe aux gafa !  Et gaffe à toi gafa ! Le Ciel a été bien patient, tes milliers de serveurs électroniques noyés sous un océan déchaîné n&#039;auront plus grand choses à vendre !

Longue vie à votre site, il est précieux.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cet éclairage limpide.</p>
<p>Les mythes en effet,  comme les symboles, je le comprends, sont à double sens, signifiant ainsi les possibles de l&rsquo;être au monde j&rsquo;imagine ! Cette vision circulaire et spiralée me rappelle à un certain dessin de la couverture de votre ouvrage !</p>
<p>Prométhée,&#8230; Longtemps je l&rsquo;ai associé à la folie de l&rsquo;Homme voulant concurrencer les dieux. A l&rsquo;instar de la folie de ce monde digital dominé désormais par les GAFA (Google, Apple, Facebook Amazon&#8230;) finançant à coups de milliards le transhumanisme qui fantasme un nouvel Homme augmenté électroniquement et matériellement immortel. Ce que je dis là n&rsquo;est pas une élucubration Dickienne d&rsquo;un roman fictionnel d&rsquo;anticipation (tellement visionnaire d&rsquo;ailleurs !), c&rsquo;est une réalité sèche et aride telle qu&rsquo;elle se développe notamment en Californie dans la Silicon Valley. C&rsquo;est peut-être cela, la Bête en son accomplissement final, un égrégore matérialiste et froid détaché de la Vie telle qu&rsquo;elle a été créée en réduisant les libertés par un contrôle digital et total de la planète et en accentuant les inégalités (celui qui sera augmenté aura plus de chance d&rsquo;avoir un job?!). (&#8230;.Vous aimez toujours autant votre smartphone?) &#8230; etc.</p>
<p>En reprenant, à revers le symbolisme de ce mythe prométhéen, on peut en effet l&rsquo;interpréter de façon plus positive et c&rsquo;est Tout Un. Le Céleste partageant son savoir pour le bien de l&rsquo;humanité. Partager &#8230; et non commercer ou voler !</p>
<p>N&rsquo;empêche faites gaffe aux gafa !  Et gaffe à toi gafa ! Le Ciel a été bien patient, tes milliers de serveurs électroniques noyés sous un océan déchaîné n&rsquo;auront plus grand choses à vendre !</p>
<p>Longue vie à votre site, il est précieux.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2195</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 03:16:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2195</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Loka :

Nous vous remercions pour votre pertinente  remarque dont nous allons nous emparer pour aller encore plus loin et enrichir votre réflexion. 
Un mythe n’est pas une simple histoire comme on pourrait le penser avec un début, un milieu et une fin qui se succéderaient pour établir une seule et unique vérité. Non, le mythe est riche et  doit se lire attentivement sur plusieurs niveaux pour en tirer la ou les leçons cachées que son récit contient. De là la nécessité d’avoir en soi une bonne échelle!

Le mythe d’Icare veut nous enseigner apparemment deux choses :
&lt;strong&gt;
- La première, on l’a dit précédemment, est que la délivrance de l’être humain ne peut se faire que par une seule méthode : permettre aux ailes qu’il a perdues lors de l’incarnation  de son âme  sur terre de repousser, ce qui revient à dire  redonner à son regard l’élévation nécessaire pour qu’il contemple  l’univers dont il fait partie dans son ensemble unitaire, et non dans ses fractions.&lt;/strong&gt; C’est ici le véritable regard holistique sur la création. Et pour ce faire, comment utiliser ses facultés supérieures de manière intelligente et ordonnée. C’est ainsi qu’en s’échappant du labyrinthe terrestre dans lequel, face contre terre,  il rampait, l’Icare en devenir va permettre à son âme d’entreprendre le voyage aérien vers la lumière libératrice de ses origines. C’est ici toute l’histoire de la marée montante et descendante de l’âme, son ascendance et sa chute, ce qui peut paraître quelque peu singulier à celui qui ne sait pas décrypter le mythe dans ses différentes hauteurs.

- La seconde est effectivement celle que vous mentionnez très justement : &lt;strong&gt;ne pas se laisser durant cette montée envahir par l’ivresse des hauteurs (ou par son pendant l‘ivresse des profondeurs) qui est toujours fatale à l&#039;égocentrique qui tente de s’élever dans l’orgueil… et non dans l’humilité.&lt;/strong&gt; La grandeur de l’humilité, cela peut sembler paradoxal, et pourtant c’est ce que ce périple d’un genre spécial exige!  Au passage, l’histoire ne parle pas du destin du père d’Icare, Dédale,  qui semble  ne pas être tombé dans le piège que rencontre tout novice au cours de son initiation et avoir réussi à atteindre le but fixé (1).

Ces explications étant dites, ce mythe recouvre une autre vérité que peu de gens semblent à notre connaissance avoir perçu. Et comme vous nous poussez dans nos retranchements spirituels les plus aboutis,  nous allons vous la livrer sans aucun fard. La voici : 

- L’élévation vers le centre lumineux du système - à la base des forces motrices qui animent l’univers et autour duquel toute création  gravite -  ne doit se faire en aucun cas par l’usage exclusif de l’intellect (ce que les grecs appelaient la voie sèche) qui, imparfait par nature,  n’est pas vraiment apte à cet exploit mais bien plutôt  avec le concours de l’extrême  sensibilité attribuée à  l’âme (la voie humide). C’est la raison pour laquelle Icare, au vu de ses déboires, semble avoir emprunté uniquement la voie tortueuse du mental, celle d’un échec assuré. Son organe d’élévation se décollant peu à peu, alourdi de ses délires intellectuels, il se retrouve précipité dans la mer.&lt;strong&gt; Entendez dans la « mère », cette matrice aqueuse (3), cette « i(m)-MER-sion » dans une eau salée d’esprit, à partir de laquelle il va acquérir le pouvoir de gester un nouveau départ, une nouvelle ascension, mais à la mode féminine cette fois (c’est-à-dire en faisant appel à la nature sensible, sentimentale et intuitive de  l’âme)&lt;/strong&gt; et  non plus à la mode masculine qui a comme particularité d’être toujours entachée d’intellection et de concepts sans fin (la raison raisonnante). 

Or la qualité essentielle d’une mère pour sa progéniture est l’amour qu’elle lui porte conjugué à l’indispensable attention qui automatiquement s’ensuit. &lt;strong&gt; Grâce à un esprit concentré sur l’idée essentielle qui peu à peu l’absorbe, l’âme du microcosme, sa flamme réanimée, va entamer son envol au cours duquel dans une progression constante  elle va  battre au même rythme que le cœur de l’univers.&lt;/strong&gt; Pour en finale ne faire plus qu’un avec lui.  C’est ici le miracle d’un  amour tellement grand qu’il atteint sans effort l’absolu du 7ème ciel, cette éternité présente en germe derrière toute chose  auquel, à terme, il est parvenu à s’identifier.&lt;strong&gt; Et l’amour donne des ailes,&lt;/strong&gt; c’est bien connu !

Discernez-vous mieux maintenant les différentes façons dont un texte  inspiré peut s’interpréter ? Il en est de même pour celui de Prométhée, ce médiateur mythique,  où personne (ou presque) ne semble avoir véritablement saisi le sens de la punition que Zeus inflige à ce dernier (attaché au sommet du mont Caucase, le foie dévoré quotidiennement par un vautour) pour avoir dérobé (nous préférons dans le cas qui nous intéresse  le verbe « conquis ») le feu divin (= la connaissance ignée) afin de le remettre aux hommes en vue d’une vie sage et d’une saine évolution. Méfiez-vous des lectures par trop littérales et évidentes qui coupent l’herbe sous les pieds de l’imagination créatrice en vous affublant de chaussures de plomb!  Ce conducteur d‘âmes, ce psychopompe, ce dieu des passages et des voyages qu’est Hermès (Mercure en latin) ne porte-t ’il pas en effet des sandales ailées ?  

Une dernière chose   : sachez que dans une nouvelle ère, l’explication des mythes eux-mêmes doit être refondue pour accoucher d’un éclairage nouveau. Au fait, quoi de neuf sous le soleil ? 
 
_____________


Note 1- Normal, car Dédale est, rappelons-le, l’inventeur (pour le roi de Crête Minos) du labyrinthe destiné à enfermer le fameux minotaure, produit de l’amour contre nature de sa fille Pasiphaé avec un taureau blanc. C’est la raison pour laquelle il savait de source sûre que personne ne pourrait s’en échapper  par la voie horizontale, mais seulement par une trajectoire verticale (la construction ne possédant pas de toiture laissait apparaître une trouée dans le ciel), toutes les issues terrestres étant condamnées dès sa construction. 

Note 2- La cire qui les attachait à son torse fondant alors qu’il se rapprochait de plus en plus de la chaleur de l’astre solaire démontrant par-là que ce n’était pas le matériau adéquat pour un voyage vers la lumière.

Note 3-&lt;strong&gt; La voie pour connaître le divin, soit le passage d’un état à un autre, nécessite toujours la médiation de l’élément eau.&lt;/strong&gt; Chez les chrétiens cela est symbolisé par le baptême ou l’eau bénite à l’entrée des églises, et dans le judaïsme par les différentes ablutions et encore plus explicitement par la progression, pieds nus, du Grand Prêtre, une fois par an, dans le Saint des Saints (qui contenait les tables de la loi) sur un  sol aspergé d’eau.

Note 4- Voilà la différence entre le collage d’ailes artificielles (exogènes) et une pousse naturelle qui part d’un embryon endogène, résultant pour le premier du maquillage illusoire et incertain d’un intellect  qui souvent s’égare et pour le deuxième de la migration de retour d’une âme vers sa patrie de naissance. 
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Loka :</p>
<p>Nous vous remercions pour votre pertinente  remarque dont nous allons nous emparer pour aller encore plus loin et enrichir votre réflexion.<br />
Un mythe n’est pas une simple histoire comme on pourrait le penser avec un début, un milieu et une fin qui se succéderaient pour établir une seule et unique vérité. Non, le mythe est riche et  doit se lire attentivement sur plusieurs niveaux pour en tirer la ou les leçons cachées que son récit contient. De là la nécessité d’avoir en soi une bonne échelle!</p>
<p>Le mythe d’Icare veut nous enseigner apparemment deux choses :<br />
<strong><br />
&#8211; La première, on l’a dit précédemment, est que la délivrance de l’être humain ne peut se faire que par une seule méthode : permettre aux ailes qu’il a perdues lors de l’incarnation  de son âme  sur terre de repousser, ce qui revient à dire  redonner à son regard l’élévation nécessaire pour qu’il contemple  l’univers dont il fait partie dans son ensemble unitaire, et non dans ses fractions.</strong> C’est ici le véritable regard holistique sur la création. Et pour ce faire, comment utiliser ses facultés supérieures de manière intelligente et ordonnée. C’est ainsi qu’en s’échappant du labyrinthe terrestre dans lequel, face contre terre,  il rampait, l’Icare en devenir va permettre à son âme d’entreprendre le voyage aérien vers la lumière libératrice de ses origines. C’est ici toute l’histoire de la marée montante et descendante de l’âme, son ascendance et sa chute, ce qui peut paraître quelque peu singulier à celui qui ne sait pas décrypter le mythe dans ses différentes hauteurs.</p>
<p>&#8211; La seconde est effectivement celle que vous mentionnez très justement : <strong>ne pas se laisser durant cette montée envahir par l’ivresse des hauteurs (ou par son pendant l‘ivresse des profondeurs) qui est toujours fatale à l&rsquo;égocentrique qui tente de s’élever dans l’orgueil… et non dans l’humilité.</strong> La grandeur de l’humilité, cela peut sembler paradoxal, et pourtant c’est ce que ce périple d’un genre spécial exige!  Au passage, l’histoire ne parle pas du destin du père d’Icare, Dédale,  qui semble  ne pas être tombé dans le piège que rencontre tout novice au cours de son initiation et avoir réussi à atteindre le but fixé (1).</p>
<p>Ces explications étant dites, ce mythe recouvre une autre vérité que peu de gens semblent à notre connaissance avoir perçu. Et comme vous nous poussez dans nos retranchements spirituels les plus aboutis,  nous allons vous la livrer sans aucun fard. La voici : </p>
<p>&#8211; L’élévation vers le centre lumineux du système &#8211; à la base des forces motrices qui animent l’univers et autour duquel toute création  gravite &#8211;  ne doit se faire en aucun cas par l’usage exclusif de l’intellect (ce que les grecs appelaient la voie sèche) qui, imparfait par nature,  n’est pas vraiment apte à cet exploit mais bien plutôt  avec le concours de l’extrême  sensibilité attribuée à  l’âme (la voie humide). C’est la raison pour laquelle Icare, au vu de ses déboires, semble avoir emprunté uniquement la voie tortueuse du mental, celle d’un échec assuré. Son organe d’élévation se décollant peu à peu, alourdi de ses délires intellectuels, il se retrouve précipité dans la mer.<strong> Entendez dans la « mère », cette matrice aqueuse (3), cette « i(m)-MER-sion » dans une eau salée d’esprit, à partir de laquelle il va acquérir le pouvoir de gester un nouveau départ, une nouvelle ascension, mais à la mode féminine cette fois (c’est-à-dire en faisant appel à la nature sensible, sentimentale et intuitive de  l’âme)</strong> et  non plus à la mode masculine qui a comme particularité d’être toujours entachée d’intellection et de concepts sans fin (la raison raisonnante). </p>
<p>Or la qualité essentielle d’une mère pour sa progéniture est l’amour qu’elle lui porte conjugué à l’indispensable attention qui automatiquement s’ensuit. <strong> Grâce à un esprit concentré sur l’idée essentielle qui peu à peu l’absorbe, l’âme du microcosme, sa flamme réanimée, va entamer son envol au cours duquel dans une progression constante  elle va  battre au même rythme que le cœur de l’univers.</strong> Pour en finale ne faire plus qu’un avec lui.  C’est ici le miracle d’un  amour tellement grand qu’il atteint sans effort l’absolu du 7ème ciel, cette éternité présente en germe derrière toute chose  auquel, à terme, il est parvenu à s’identifier.<strong> Et l’amour donne des ailes,</strong> c’est bien connu !</p>
<p>Discernez-vous mieux maintenant les différentes façons dont un texte  inspiré peut s’interpréter ? Il en est de même pour celui de Prométhée, ce médiateur mythique,  où personne (ou presque) ne semble avoir véritablement saisi le sens de la punition que Zeus inflige à ce dernier (attaché au sommet du mont Caucase, le foie dévoré quotidiennement par un vautour) pour avoir dérobé (nous préférons dans le cas qui nous intéresse  le verbe « conquis ») le feu divin (= la connaissance ignée) afin de le remettre aux hommes en vue d’une vie sage et d’une saine évolution. Méfiez-vous des lectures par trop littérales et évidentes qui coupent l’herbe sous les pieds de l’imagination créatrice en vous affublant de chaussures de plomb!  Ce conducteur d‘âmes, ce psychopompe, ce dieu des passages et des voyages qu’est Hermès (Mercure en latin) ne porte-t ’il pas en effet des sandales ailées ?  </p>
<p>Une dernière chose   : sachez que dans une nouvelle ère, l’explication des mythes eux-mêmes doit être refondue pour accoucher d’un éclairage nouveau. Au fait, quoi de neuf sous le soleil ? </p>
<p>_____________</p>
<p>Note 1- Normal, car Dédale est, rappelons-le, l’inventeur (pour le roi de Crête Minos) du labyrinthe destiné à enfermer le fameux minotaure, produit de l’amour contre nature de sa fille Pasiphaé avec un taureau blanc. C’est la raison pour laquelle il savait de source sûre que personne ne pourrait s’en échapper  par la voie horizontale, mais seulement par une trajectoire verticale (la construction ne possédant pas de toiture laissait apparaître une trouée dans le ciel), toutes les issues terrestres étant condamnées dès sa construction. </p>
<p>Note 2- La cire qui les attachait à son torse fondant alors qu’il se rapprochait de plus en plus de la chaleur de l’astre solaire démontrant par-là que ce n’était pas le matériau adéquat pour un voyage vers la lumière.</p>
<p>Note 3-<strong> La voie pour connaître le divin, soit le passage d’un état à un autre, nécessite toujours la médiation de l’élément eau.</strong> Chez les chrétiens cela est symbolisé par le baptême ou l’eau bénite à l’entrée des églises, et dans le judaïsme par les différentes ablutions et encore plus explicitement par la progression, pieds nus, du Grand Prêtre, une fois par an, dans le Saint des Saints (qui contenait les tables de la loi) sur un  sol aspergé d’eau.</p>
<p>Note 4- Voilà la différence entre le collage d’ailes artificielles (exogènes) et une pousse naturelle qui part d’un embryon endogène, résultant pour le premier du maquillage illusoire et incertain d’un intellect  qui souvent s’égare et pour le deuxième de la migration de retour d’une âme vers sa patrie de naissance.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Loka</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2178</link>
		<dc:creator><![CDATA[Loka]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Dec 2019 09:01:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2178</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour

Vous parlez souvent de l’élévation d’Icare vers le Céleste, sa libération en somme. Pourtant il s’y est bel et bien brûlé les ailes. Ce mythe n’est-il pas plutôt une leçon d’humilité de l’Homme se prenant pour Dieu, tentant de braver les interdits en transfigurant sa nature originelle d’intermédiaire entre le haut et la bas? Vanité des vanités, nous rappelle l’ecclésiaste, tout n’est que vanité! Se prosterner devant cette merveille qu’est la création, plutôt que de vouloir l’atteindre (l’éteindre en lui volant sa lumière?) N’est-ce pas là le véritable apprentissage de l’amour et du travail, respect du mystère éblouissant de l’Etre? Vous parlez d’ordre, alors l’ordre n’est-il pas justement de comprendre où est sa juste place, dans l’équilibre éternel du respect de la Vie?
Bien à vous.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour</p>
<p>Vous parlez souvent de l’élévation d’Icare vers le Céleste, sa libération en somme. Pourtant il s’y est bel et bien brûlé les ailes. Ce mythe n’est-il pas plutôt une leçon d’humilité de l’Homme se prenant pour Dieu, tentant de braver les interdits en transfigurant sa nature originelle d’intermédiaire entre le haut et la bas? Vanité des vanités, nous rappelle l’ecclésiaste, tout n’est que vanité! Se prosterner devant cette merveille qu’est la création, plutôt que de vouloir l’atteindre (l’éteindre en lui volant sa lumière?) N’est-ce pas là le véritable apprentissage de l’amour et du travail, respect du mystère éblouissant de l’Etre? Vous parlez d’ordre, alors l’ordre n’est-il pas justement de comprendre où est sa juste place, dans l’équilibre éternel du respect de la Vie?<br />
Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2177</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Nov 2019 06:27:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2177</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Yves :

Effectivement nous n’en parlions pas dans notre réponse à Adélie parce que le sujet concernait l&#039;évasion du labyrinthe par la voie aérienne et non le monstre qui en habitait le centre. Or ce dernier fait partie d’un autre mythe  qui reprend à peu près le même fond, mais reformé avec d’autres personnages et dans d’autres circonstances. Et ici la délivrance n’advient pas grâce à la construction d’une paire d’ailes comme en parle le mythe d’Icare mais de l’utilisation d’une pelote de fil procurée par Ariane, sa bien-aimée (elle-même fille de Minos et de Pasiphaé), pour marquer au sol son premier passage et ainsi retrouver sans crainte le chemin emprunté à l’aller (1). Or Ariane est la personnification du ciel qui offre au héros Thésée, alors « enfermé » dans les couloirs sinueux  et enchevêtrés du palais-prison construit par Dédale,  la possibilité de sortir indemne de ce piège après avoir réussi à tuer le  fameux Minotaure conçu de l’amour contre nature de la reine Pasiphaé et d’un  taureau blanc, Ce monstre était une hybridation d’un corps d’homme affublé d’une tête de taureau (2), image explicite représentant le fruit de l’union d’une âme reine avec une âme animale, chacune devant normalement évoluer dans la sphère intelligentielle de son plan.

Comme toute créature en ce bas monde le Minotaure avait besoin de nourriture, et comme il ne pouvait pas aller la chercher à l’extérieur, on devait la lui fournir par un tribut annuel : celui de sept jeunes hommes et de sept jeunes filles d’Athènes qui lui étaient offertes en sacrifice. Quel est la signification spirituelle dissimulée dans ce récit (3) quelque peu rebutant pour les âmes sensibles, récit qui cache derrière le visible charnel et mortel des protagonistes  le monde invisible et éternel qui les anime ? La condition très spéciale de la « bête humaine » et l’ «enfermement» de&lt;strong&gt; son esprit éclaté&lt;/strong&gt; dans les méandres de ses circonvolutions cervicales qui, prisonnier de sa bêtise, lui font créer des êtres inachevés comme le Golem de la tradition  juive, la créature du docteur Victor Frankenstein, le géant Goliath etc. Donc un monde factice et dangereux. Pour établir ses créations, elles-mêmes hybrides, cet esprit s’inverse à celui de l’Esprit Créateur dont l’ordre est fixé une fois pour toutes au centre de toute chose alors que le sien est fort mobile et &lt;strong&gt;surtout sans gouvernail pour le diriger&lt;/strong&gt;. Ce mouvement incessant de pensées diverses et variées  fluctuent chaotiquement en s’appuyant le plus souvent sur une mémoire encombrée dans les cloisons mentales qui hélas nous définissent sans tenir compte de l‘organisation primordiale de l’Être qu’elle bafoue en permanence. &lt;strong&gt;Avec pour terrible sentence un esprit qui « raisonne » mais ne « résonne » plus avec l’univers.&lt;/strong&gt; Voilà le péché d’Adam (et de ses descendants !), celui-là même qui le chasse du bien être paradisiaque de l’âme céleste où notre ancêtre voyait à sa naissance la vie telle qu’elle est réellement! Oui, l’enfer-me-ment… toujours ! (4) Ce mental qui nous méduse et nous emmure vivant dans une nuit sans fin,  doit être étêté (5), décapité frontalement, c’est-à-dire totalement ignoré et disparaître, chaque fois que nous désirons sortir du labyrinthe de nos ruminations à forte tendances animales avant le greffage de l’idée éternelle qui a la capacité de nous élever, âme et esprit, dans ce firmament de lumière que l’on appelle ciel. Ce labyrinthe cloître et séquestre  la lumière décloisonnante de notre intelligence animique, sensible et intuitive par nature. &lt;strong&gt;Il l’éteint alors que l’envoyé du ciel la rallume!&lt;/strong&gt; Quant aux jeunes gens, ils représentent spirituellement parlant l‘âme de la  jeunesse – et son élan- (7 est le chiffre des attributs énergétiques célestes) absorbée par l’appétit gigantesque des systèmes conçus par les productions de notre intellect -tant individuelles (micro) que sociétales (macro)- axées sur un matérialisme (6) privé de cette part d’essentiel (= d’essences du ciel) qui vit en elle. C’est toute la différence entre les notes de tête, de cœur et celles de fond du parfum de l’Être.

Pour récapituler, la pelote de fil déroulée par Ariane symbolise le fil conducteur qui relie l’inter et l’exter, le haut et le bas de l’Être qui est offert au médiateur (et ses suivants) durant son initiation (en l’occurrence Thésée). &lt;strong&gt;C’est ici le travail relationnel de l’Âme profonde (celle qui demeure dans la paix, la sérénité et la lumière du ciel), celle qui nous révèle l’unité de la vie et de ses trois logos,  pour nous délivrer de la prison de l’intellect terrestre qui nous avale en permanence et détruit la nature.&lt;/strong&gt; A condition toutefois d’avoir au préalable tranché la tête du monstre qui barre notre route. C’est ce chemin, remis au gout du jour, dont témoigne chaque ambassadeur des plans subtils de l’Être  à tous ceux qui, ne voulant plus être boulottés en permanence par leur part animale pervertie, acceptent à nouveau une authentique relation avec le ciel et le rajeunissement spirituel de leur être.

___________________________________

Note 1- Notez que les explorateurs de grottes et de boyaux souterrains utilisent  eux aussi comme guide une bobine de fil appelée « ligne de vie » pour être assurés de retrouver le chemin du retour.

Note 2- La tête de taureau signe sa caractéristique : elle réfléchit de manière étriquée entre les deux cornes fort resserrées de son front. Du fait de cette bassesse de vue l’animal se trompe souvent. Têtu dans ses idées, il manque de flexibilité et de discernement, son monde se limitant aux phénomènes matériels altérés de leurs significations profondes (idem pour sa psychologie liée uniquement à l’individu en méconnaissance totale des collectifs célestes et de l’esprit universel qui chapeaute tout ce beau monde).

Note 3- Le mot mythe vient du grec mythos qui signifie tout simplement discours ou récit, c’est à dire une suite de paroles qui ont un sens. Analogique, bien entendu ! « La mythologie est la traduction vivace et sans cesse renouvelée de grands principes collectifs qui gouvernent l’humanité par- delà le temps et l’espace», a écrit si justement Joël SCHMIDT dans son introduction du dictionnaire de la mythologie grecque et romaine (Librairie Larousse). Or vous ne devez plus ignorer qu’&lt;strong&gt;un nouveau récit inspiré par cette synthèse créatrice que représente le Maître céleste &lt;/strong&gt;s’écrit à chaque début de cycle. Il contient un nouveau modèle, fort simple, à l’opposé de ceux qui ont vieilli dans une complexité croissante, permettant à l’homme qui fait appel à sa sensibilité plastique, de s’adapter à lui afin, grâce à un regard entièrement renouvelé, de se reconstruire corps, âme et esprit en adéquation avec la terre et le ciel. Pour nous, ce nouveau récit se trouve dans la Tour d’Ivoire dont une partie semble relever du mythe puisqu&#039;il est écrit en symboles et une autre en langage clair et pratique.

Note 4- Entendre « l’envers », c’est-à-dire cette condition inversée spirituelle de l’homme qui lui fait user de manière frelatée de son environnement d’êtres et de choses. Ce sens dessus dessous est créateur du désordre que nous constatons chaque jour. C’est cette manière de voir le monde qui doit être renversée, processus spirituel appelé à juste titre &lt;strong&gt;« conversion » correspondant à un « dépassement » du moi animal par une élévation de l’esprit au-dessus de la matière (toujours le fameux mythe d&#039;Icare).&lt;/strong&gt;

Note 5- C’est là qu’entre en scène, un autre mythe : celui de Méduse. C’était une Gorgone à la chevelure de serpents dont le regard pétrifiait  ceux qui s’y exposaient. Seul le héros Persée (percer; oui, le &quot;Père sait&quot; car il est la lumière de l&#039;Être et à ce titre possède sa connaissance intégrale qu&#039;il remet à qui de droit),  avec l’aide de la déesse Athéna (déesse de la sagesse et de l&#039;effort héroïque), put &quot;percer&quot; le secret de son talon d&#039;Achille qui consistait à lui trancher la tête en prenant bien soin, pour n’être  pas figé en pierre, de ne regarder son image que par la médiation de son bouclier poli comme un miroir.  Du sang qui se répandit naquit le cheval Pégase, seul  capable d’atteindre la demeure des dieux. Pourquoi des serpents sur sa tête, pourquoi son regard changeait en pierre ceux qui osaient la regarder en face, qu’est- ce représente le bouclier poli, pourquoi Pégase ne pouvait naître que du sang versé par cette décapitation, tentez de répondre à ces questions. Vous pouvez le faire si vous avez bien lu les deux forums et en avez réalisé une synthèse intelligente, sinon la lecture est à refaire puisque vous n’avez pas encore totalement assimilé l’éclairage qui y était contenu.

Note 6- Le matérialisme dont nous parlons est l’état d’esprit orgueilleux et &lt;strong&gt;sans aucune transcendance &lt;/strong&gt;caractérisé par une recherche effrénée de jouissances superficielles contre nature et la possession de biens matériels inutiles, tout ça sur le dos d’un pillage des ressources naturelles et d‘une maltraitance croissante de notre planète. Il s’oppose à l’essor de l’intelligence céleste &lt;strong&gt;car la crise métaphysique précède toujours la crise écologique&lt;/strong&gt; où chaque maillon essentiel de l’Être assurant l’équilibre général n’est plus du tout &quot;perçu&quot; dans son unité. C’est toute l’histoire de la Belle et de la Bête qui conte la métamorphose de cette dernière grâce à l’amour qu’elle porte à la beauté, à la finesse de l’intelligence, à la virtuosité toute en souplesse  et à la simplicité de l’âme céleste, perdant ainsi son côté sauvage, grossier et lourdingue. Cette bête devient monstrueuse, entendez géante, lorsqu’elle est le produit de la communauté des hommes dans leur ensemble et non uniquement de leur individualité.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Yves :</p>
<p>Effectivement nous n’en parlions pas dans notre réponse à Adélie parce que le sujet concernait l&rsquo;évasion du labyrinthe par la voie aérienne et non le monstre qui en habitait le centre. Or ce dernier fait partie d’un autre mythe  qui reprend à peu près le même fond, mais reformé avec d’autres personnages et dans d’autres circonstances. Et ici la délivrance n’advient pas grâce à la construction d’une paire d’ailes comme en parle le mythe d’Icare mais de l’utilisation d’une pelote de fil procurée par Ariane, sa bien-aimée (elle-même fille de Minos et de Pasiphaé), pour marquer au sol son premier passage et ainsi retrouver sans crainte le chemin emprunté à l’aller (1). Or Ariane est la personnification du ciel qui offre au héros Thésée, alors « enfermé » dans les couloirs sinueux  et enchevêtrés du palais-prison construit par Dédale,  la possibilité de sortir indemne de ce piège après avoir réussi à tuer le  fameux Minotaure conçu de l’amour contre nature de la reine Pasiphaé et d’un  taureau blanc, Ce monstre était une hybridation d’un corps d’homme affublé d’une tête de taureau (2), image explicite représentant le fruit de l’union d’une âme reine avec une âme animale, chacune devant normalement évoluer dans la sphère intelligentielle de son plan.</p>
<p>Comme toute créature en ce bas monde le Minotaure avait besoin de nourriture, et comme il ne pouvait pas aller la chercher à l’extérieur, on devait la lui fournir par un tribut annuel : celui de sept jeunes hommes et de sept jeunes filles d’Athènes qui lui étaient offertes en sacrifice. Quel est la signification spirituelle dissimulée dans ce récit (3) quelque peu rebutant pour les âmes sensibles, récit qui cache derrière le visible charnel et mortel des protagonistes  le monde invisible et éternel qui les anime ? La condition très spéciale de la « bête humaine » et l’ «enfermement» de<strong> son esprit éclaté</strong> dans les méandres de ses circonvolutions cervicales qui, prisonnier de sa bêtise, lui font créer des êtres inachevés comme le Golem de la tradition  juive, la créature du docteur Victor Frankenstein, le géant Goliath etc. Donc un monde factice et dangereux. Pour établir ses créations, elles-mêmes hybrides, cet esprit s’inverse à celui de l’Esprit Créateur dont l’ordre est fixé une fois pour toutes au centre de toute chose alors que le sien est fort mobile et <strong>surtout sans gouvernail pour le diriger</strong>. Ce mouvement incessant de pensées diverses et variées  fluctuent chaotiquement en s’appuyant le plus souvent sur une mémoire encombrée dans les cloisons mentales qui hélas nous définissent sans tenir compte de l‘organisation primordiale de l’Être qu’elle bafoue en permanence. <strong>Avec pour terrible sentence un esprit qui « raisonne » mais ne « résonne » plus avec l’univers.</strong> Voilà le péché d’Adam (et de ses descendants !), celui-là même qui le chasse du bien être paradisiaque de l’âme céleste où notre ancêtre voyait à sa naissance la vie telle qu’elle est réellement! Oui, l’enfer-me-ment… toujours ! (4) Ce mental qui nous méduse et nous emmure vivant dans une nuit sans fin,  doit être étêté (5), décapité frontalement, c’est-à-dire totalement ignoré et disparaître, chaque fois que nous désirons sortir du labyrinthe de nos ruminations à forte tendances animales avant le greffage de l’idée éternelle qui a la capacité de nous élever, âme et esprit, dans ce firmament de lumière que l’on appelle ciel. Ce labyrinthe cloître et séquestre  la lumière décloisonnante de notre intelligence animique, sensible et intuitive par nature. <strong>Il l’éteint alors que l’envoyé du ciel la rallume!</strong> Quant aux jeunes gens, ils représentent spirituellement parlant l‘âme de la  jeunesse – et son élan- (7 est le chiffre des attributs énergétiques célestes) absorbée par l’appétit gigantesque des systèmes conçus par les productions de notre intellect -tant individuelles (micro) que sociétales (macro)- axées sur un matérialisme (6) privé de cette part d’essentiel (= d’essences du ciel) qui vit en elle. C’est toute la différence entre les notes de tête, de cœur et celles de fond du parfum de l’Être.</p>
<p>Pour récapituler, la pelote de fil déroulée par Ariane symbolise le fil conducteur qui relie l’inter et l’exter, le haut et le bas de l’Être qui est offert au médiateur (et ses suivants) durant son initiation (en l’occurrence Thésée). <strong>C’est ici le travail relationnel de l’Âme profonde (celle qui demeure dans la paix, la sérénité et la lumière du ciel), celle qui nous révèle l’unité de la vie et de ses trois logos,  pour nous délivrer de la prison de l’intellect terrestre qui nous avale en permanence et détruit la nature.</strong> A condition toutefois d’avoir au préalable tranché la tête du monstre qui barre notre route. C’est ce chemin, remis au gout du jour, dont témoigne chaque ambassadeur des plans subtils de l’Être  à tous ceux qui, ne voulant plus être boulottés en permanence par leur part animale pervertie, acceptent à nouveau une authentique relation avec le ciel et le rajeunissement spirituel de leur être.</p>
<p>___________________________________</p>
<p>Note 1- Notez que les explorateurs de grottes et de boyaux souterrains utilisent  eux aussi comme guide une bobine de fil appelée « ligne de vie » pour être assurés de retrouver le chemin du retour.</p>
<p>Note 2- La tête de taureau signe sa caractéristique : elle réfléchit de manière étriquée entre les deux cornes fort resserrées de son front. Du fait de cette bassesse de vue l’animal se trompe souvent. Têtu dans ses idées, il manque de flexibilité et de discernement, son monde se limitant aux phénomènes matériels altérés de leurs significations profondes (idem pour sa psychologie liée uniquement à l’individu en méconnaissance totale des collectifs célestes et de l’esprit universel qui chapeaute tout ce beau monde).</p>
<p>Note 3- Le mot mythe vient du grec mythos qui signifie tout simplement discours ou récit, c’est à dire une suite de paroles qui ont un sens. Analogique, bien entendu ! « La mythologie est la traduction vivace et sans cesse renouvelée de grands principes collectifs qui gouvernent l’humanité par- delà le temps et l’espace», a écrit si justement Joël SCHMIDT dans son introduction du dictionnaire de la mythologie grecque et romaine (Librairie Larousse). Or vous ne devez plus ignorer qu’<strong>un nouveau récit inspiré par cette synthèse créatrice que représente le Maître céleste </strong>s’écrit à chaque début de cycle. Il contient un nouveau modèle, fort simple, à l’opposé de ceux qui ont vieilli dans une complexité croissante, permettant à l’homme qui fait appel à sa sensibilité plastique, de s’adapter à lui afin, grâce à un regard entièrement renouvelé, de se reconstruire corps, âme et esprit en adéquation avec la terre et le ciel. Pour nous, ce nouveau récit se trouve dans la Tour d’Ivoire dont une partie semble relever du mythe puisqu&rsquo;il est écrit en symboles et une autre en langage clair et pratique.</p>
<p>Note 4- Entendre « l’envers », c’est-à-dire cette condition inversée spirituelle de l’homme qui lui fait user de manière frelatée de son environnement d’êtres et de choses. Ce sens dessus dessous est créateur du désordre que nous constatons chaque jour. C’est cette manière de voir le monde qui doit être renversée, processus spirituel appelé à juste titre <strong>« conversion » correspondant à un « dépassement » du moi animal par une élévation de l’esprit au-dessus de la matière (toujours le fameux mythe d&rsquo;Icare).</strong></p>
<p>Note 5- C’est là qu’entre en scène, un autre mythe : celui de Méduse. C’était une Gorgone à la chevelure de serpents dont le regard pétrifiait  ceux qui s’y exposaient. Seul le héros Persée (percer; oui, le &laquo;&nbsp;Père sait&nbsp;&raquo; car il est la lumière de l&rsquo;Être et à ce titre possède sa connaissance intégrale qu&rsquo;il remet à qui de droit),  avec l’aide de la déesse Athéna (déesse de la sagesse et de l&rsquo;effort héroïque), put &laquo;&nbsp;percer&nbsp;&raquo; le secret de son talon d&rsquo;Achille qui consistait à lui trancher la tête en prenant bien soin, pour n’être  pas figé en pierre, de ne regarder son image que par la médiation de son bouclier poli comme un miroir.  Du sang qui se répandit naquit le cheval Pégase, seul  capable d’atteindre la demeure des dieux. Pourquoi des serpents sur sa tête, pourquoi son regard changeait en pierre ceux qui osaient la regarder en face, qu’est- ce représente le bouclier poli, pourquoi Pégase ne pouvait naître que du sang versé par cette décapitation, tentez de répondre à ces questions. Vous pouvez le faire si vous avez bien lu les deux forums et en avez réalisé une synthèse intelligente, sinon la lecture est à refaire puisque vous n’avez pas encore totalement assimilé l’éclairage qui y était contenu.</p>
<p>Note 6- Le matérialisme dont nous parlons est l’état d’esprit orgueilleux et <strong>sans aucune transcendance </strong>caractérisé par une recherche effrénée de jouissances superficielles contre nature et la possession de biens matériels inutiles, tout ça sur le dos d’un pillage des ressources naturelles et d‘une maltraitance croissante de notre planète. Il s’oppose à l’essor de l’intelligence céleste <strong>car la crise métaphysique précède toujours la crise écologique</strong> où chaque maillon essentiel de l’Être assurant l’équilibre général n’est plus du tout &laquo;&nbsp;perçu&nbsp;&raquo; dans son unité. C’est toute l’histoire de la Belle et de la Bête qui conte la métamorphose de cette dernière grâce à l’amour qu’elle porte à la beauté, à la finesse de l’intelligence, à la virtuosité toute en souplesse  et à la simplicité de l’âme céleste, perdant ainsi son côté sauvage, grossier et lourdingue. Cette bête devient monstrueuse, entendez géante, lorsqu’elle est le produit de la communauté des hommes dans leur ensemble et non uniquement de leur individualité.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2174</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 05:41:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2174</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Dominique:

Toutes vos questions ont déjà été traitées partiellement ou totalement dans nos forums. Il suffit de les relire attentivement et d&#039;établir la jonction entre les différentes réponses afin d&#039;en faire une unité qui devrait normalement vous satisfaire. Bonne recherche!&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Dominique:</p>
<p>Toutes vos questions ont déjà été traitées partiellement ou totalement dans nos forums. Il suffit de les relire attentivement et d&rsquo;établir la jonction entre les différentes réponses afin d&rsquo;en faire une unité qui devrait normalement vous satisfaire. Bonne recherche!</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Dominique</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2166</link>
		<dc:creator><![CDATA[Dominique]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Nov 2019 09:42:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2166</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour à tous,

Me baladant dans un parc de la région parisienne tapissé des feuilles jaunes et rouges d&#039;automne je vois passer un pigeon blanc brindille au bec, me rappelant la colombe, et par la même l&#039;Esprit, je m&#039;engage dans une sorte de méditation pédestre. Oui, cet Esprit libre portant dans son bec la brindille du nid de l&#039;architecte génial, me fait m&#039;interroger sur un sujet plus vaste, la signification des 4 éléments en rapport aux trois plans de l&#039;Etre que sont l&#039;esprit, l&#039;âme et le corps... J&#039;entends une petite réponse dans le coin de mon âme, mais est-elle le fruit de ma déduction ou une inspiration?

&quot;Les 4 éléments procèdent des 3 Logos&quot; 

Cela signifie t-il que l&#039;Esprit les crées, L&#039;âme céleste les fécondent et les engendrent, le corps les manifeste? L&#039;air, la terre, l&#039;eau et le feu ont-ils bien un rôle sur tous les plans? Dans ce cas par exemple comment distinguer le feu de l&#039;âme bouillant, le désir, au feu &quot;froid&quot; ? de l&#039;esprit, d&#039;ailleurs est-ce possible ? Y a-t-il une symbolique du feu de l&#039;esprit qui ne brule pas dans l&#039;initiation? (j&#039;ai l&#039;image d&#039;une flamme bleue...)

Merci les amis ! Dominique.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p>Me baladant dans un parc de la région parisienne tapissé des feuilles jaunes et rouges d&rsquo;automne je vois passer un pigeon blanc brindille au bec, me rappelant la colombe, et par la même l&rsquo;Esprit, je m&rsquo;engage dans une sorte de méditation pédestre. Oui, cet Esprit libre portant dans son bec la brindille du nid de l&rsquo;architecte génial, me fait m&rsquo;interroger sur un sujet plus vaste, la signification des 4 éléments en rapport aux trois plans de l&rsquo;Etre que sont l&rsquo;esprit, l&rsquo;âme et le corps&#8230; J&rsquo;entends une petite réponse dans le coin de mon âme, mais est-elle le fruit de ma déduction ou une inspiration?</p>
<p>&laquo;&nbsp;Les 4 éléments procèdent des 3 Logos&nbsp;&raquo; </p>
<p>Cela signifie t-il que l&rsquo;Esprit les crées, L&rsquo;âme céleste les fécondent et les engendrent, le corps les manifeste? L&rsquo;air, la terre, l&rsquo;eau et le feu ont-ils bien un rôle sur tous les plans? Dans ce cas par exemple comment distinguer le feu de l&rsquo;âme bouillant, le désir, au feu &laquo;&nbsp;froid&nbsp;&raquo; ? de l&rsquo;esprit, d&rsquo;ailleurs est-ce possible ? Y a-t-il une symbolique du feu de l&rsquo;esprit qui ne brule pas dans l&rsquo;initiation? (j&rsquo;ai l&rsquo;image d&rsquo;une flamme bleue&#8230;)</p>
<p>Merci les amis ! Dominique.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Yves</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2165</link>
		<dc:creator><![CDATA[Yves]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Nov 2019 07:17:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2165</guid>
		<description><![CDATA[

 

Il me semblait que dans l’histoire du labyrinthe se trouvait un personnage central : le minotaure. Vous n’en parlez pas. Qu’en est-il, qui est-il, que représente-t-il ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il me semblait que dans l’histoire du labyrinthe se trouvait un personnage central : le minotaure. Vous n’en parlez pas. Qu’en est-il, qui est-il, que représente-t-il ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2155</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Nov 2019 04:37:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2155</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;3ème réponse à Hilde :

Depuis le début de nos forums, nous ne cessons de répéter à nos lecteurs qu’il y a plusieurs façons d’entendre les choses. Une manière terrestre souvent liée à la compréhension  superficielle des individus et une autre,  toute spirituelle et pénétrante celle-là,  qui se situe au niveau de l’universel. En jouant  sur les mots, nous pourrions qualifier ces lumières soit d’historiques, soit d’istoïques. Entendez dans ce dernier terme : « i-stoïque », c’est à dire stoïque (= ferme, inébranlable) comme l’est le point sur le i  synthétisant symboliquement le plan spirituel (1) et non à la variabilité infinie des histoires, des sentiments et des émotions individuelles qui se succèdent dans le temps. Il y donc la grande histoire et la petite histoire avec respectivement leur entendement macrocosmique et microcosmique. &lt;strong&gt;Et ce qu’il y a de merveilleux, ce sont les relations qui existent entre ce géant et ce nain. C’est toute la science des correspondances !&lt;/strong&gt; Il existe en l‘occurrence un sang singulier et un sang pluriel. L’un étant le propre, l’autre son figuré, en prenant bien conscience de la situation du point de départ de notre réflexion car il n’y a pas en nous de véritable absolu, tout pouvant s’inverser  attendu qu’ici-bas tout est relatif selon le centre pensant et raisonnant de partance. C’est ainsi que le terrien né prend pour symbole, c’est à dire pour une image sans réalité physique propre, ce qui est en réalité la nature vivante et porteuse de lumière de l’âme céleste, et vice versa. Que personne donc ne se choque d’entendre parler de Christ cosmique (2) ou de sang macrocosmique (3), il est juste question de plan, et non de personnage historique avec ses attributs. Ce langage n’est pas toujours évident, nous le savons parfaitement attendu que nous sommes passés sous ces fourches caudines au cours de notre jeunesse spirituelle. En attendant de bien tout comprendre, ne vous offusquez pas si cela choque  vos croyances enfantines car, si vous persévérez, vous finirez bien par grandir et votre entendement également par la même occasion. 

______________

Note 1- Ce i qui représente le créateur et sa création en germe a été également symbolisé par un cercle imageant  la manifestation rotative des phénomènes dans leur cycle (cycle et cercle ont la même racine) avec l’unité centrale spirituelle d’où elle rayonne. On retrouve presque la même figure  dans le chiffre 10  qui n’est rien d’autre que le 1 (l&#039;unité condensée en un point) suivi du 0 (le cycle de la vie).
 
Note 2- Le Christ cosmique, soit la Lumière de l’Être dans son absolu, s’incarne dans l’intelligence et la conscience de certains êtres humains destinés à devenir eux-mêmes une passerelle vivante entre la lumière du monde du haut et celui du bas, lumière donnée à son tour de manière relative par la parole* des médiateurs car &lt;strong&gt;l’intégralité de la science reçue ne peut en aucun cas être dévoilée à l’intellect de l’homme qui ne possède pas dans sa tête la qualité adéquate de tissus ni la contenance pour l’intégrer de manière vivante&lt;/strong&gt;. L’océan ne saurait être enfermé dans un verre à eau, n’est-ce pas ? Seul un déplacement de conscience, celle du monde du bas, géocentrique, vers celle du haut, héliocentrique, peut élargir notre champ de vision. Et le véhicule pour passer de  la grisaille à la clarté ne peut être autre que l’âme céleste. Et surtout pas l’intellect !

*&lt;strong&gt;Leur parole nourrit nos esprits dénutris d’essentiel, encadre finement nos raisonnements afin qu’ils ne partent pas dans tous les sens et réanime dans un état de sensibilité toute particulière nos âmes assoupies. &lt;/strong&gt;

Note 3-  En tant que tissu conjonctif (c’est à dire qui relie) le sang circule dans tout le corps pour assurer la double fonction de transport (il distribue l’oxygène et les nutriments nécessaires au fonctionnement et à la survie de toutes cellules corporelles) et en même temps, celle de récupération du dioxyde de carbone et des déchets qui résultent de l’activité de tout organe vivant. En ceci il est semblable au &lt;strong&gt;sang céleste dont l’état fluide nourrit et purifie le corps subtil de l’homme qui, sans son concours, serait réduit à l’état d’animal.&lt;/strong&gt;

*Un tissu en biologie est le niveau d&#039;organisation intermédiaire entre la cellule et l&#039;organe, soit entre une individualité et une communauté de cellules organisées pour réaliser une fonction physiologique qu’elles ne pourraient pas faire seules. Un tissu est un ensemble de cellules semblables et de même origine, regroupées en amas, en réseau ou en faisceau. Assemblées de manière « organisées », elles forment des « organes » et se régénèrent régulièrement. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>3ème réponse à Hilde :</p>
<p>Depuis le début de nos forums, nous ne cessons de répéter à nos lecteurs qu’il y a plusieurs façons d’entendre les choses. Une manière terrestre souvent liée à la compréhension  superficielle des individus et une autre,  toute spirituelle et pénétrante celle-là,  qui se situe au niveau de l’universel. En jouant  sur les mots, nous pourrions qualifier ces lumières soit d’historiques, soit d’istoïques. Entendez dans ce dernier terme : « i-stoïque », c’est à dire stoïque (= ferme, inébranlable) comme l’est le point sur le i  synthétisant symboliquement le plan spirituel (1) et non à la variabilité infinie des histoires, des sentiments et des émotions individuelles qui se succèdent dans le temps. Il y donc la grande histoire et la petite histoire avec respectivement leur entendement macrocosmique et microcosmique. <strong>Et ce qu’il y a de merveilleux, ce sont les relations qui existent entre ce géant et ce nain. C’est toute la science des correspondances !</strong> Il existe en l‘occurrence un sang singulier et un sang pluriel. L’un étant le propre, l’autre son figuré, en prenant bien conscience de la situation du point de départ de notre réflexion car il n’y a pas en nous de véritable absolu, tout pouvant s’inverser  attendu qu’ici-bas tout est relatif selon le centre pensant et raisonnant de partance. C’est ainsi que le terrien né prend pour symbole, c’est à dire pour une image sans réalité physique propre, ce qui est en réalité la nature vivante et porteuse de lumière de l’âme céleste, et vice versa. Que personne donc ne se choque d’entendre parler de Christ cosmique (2) ou de sang macrocosmique (3), il est juste question de plan, et non de personnage historique avec ses attributs. Ce langage n’est pas toujours évident, nous le savons parfaitement attendu que nous sommes passés sous ces fourches caudines au cours de notre jeunesse spirituelle. En attendant de bien tout comprendre, ne vous offusquez pas si cela choque  vos croyances enfantines car, si vous persévérez, vous finirez bien par grandir et votre entendement également par la même occasion. </p>
<p>______________</p>
<p>Note 1- Ce i qui représente le créateur et sa création en germe a été également symbolisé par un cercle imageant  la manifestation rotative des phénomènes dans leur cycle (cycle et cercle ont la même racine) avec l’unité centrale spirituelle d’où elle rayonne. On retrouve presque la même figure  dans le chiffre 10  qui n’est rien d’autre que le 1 (l&rsquo;unité condensée en un point) suivi du 0 (le cycle de la vie).</p>
<p>Note 2- Le Christ cosmique, soit la Lumière de l’Être dans son absolu, s’incarne dans l’intelligence et la conscience de certains êtres humains destinés à devenir eux-mêmes une passerelle vivante entre la lumière du monde du haut et celui du bas, lumière donnée à son tour de manière relative par la parole* des médiateurs car <strong>l’intégralité de la science reçue ne peut en aucun cas être dévoilée à l’intellect de l’homme qui ne possède pas dans sa tête la qualité adéquate de tissus ni la contenance pour l’intégrer de manière vivante</strong>. L’océan ne saurait être enfermé dans un verre à eau, n’est-ce pas ? Seul un déplacement de conscience, celle du monde du bas, géocentrique, vers celle du haut, héliocentrique, peut élargir notre champ de vision. Et le véhicule pour passer de  la grisaille à la clarté ne peut être autre que l’âme céleste. Et surtout pas l’intellect !</p>
<p>*<strong>Leur parole nourrit nos esprits dénutris d’essentiel, encadre finement nos raisonnements afin qu’ils ne partent pas dans tous les sens et réanime dans un état de sensibilité toute particulière nos âmes assoupies. </strong></p>
<p>Note 3-  En tant que tissu conjonctif (c’est à dire qui relie) le sang circule dans tout le corps pour assurer la double fonction de transport (il distribue l’oxygène et les nutriments nécessaires au fonctionnement et à la survie de toutes cellules corporelles) et en même temps, celle de récupération du dioxyde de carbone et des déchets qui résultent de l’activité de tout organe vivant. En ceci il est semblable au <strong>sang céleste dont l’état fluide nourrit et purifie le corps subtil de l’homme qui, sans son concours, serait réduit à l’état d’animal.</strong></p>
<p>*Un tissu en biologie est le niveau d&rsquo;organisation intermédiaire entre la cellule et l&rsquo;organe, soit entre une individualité et une communauté de cellules organisées pour réaliser une fonction physiologique qu’elles ne pourraient pas faire seules. Un tissu est un ensemble de cellules semblables et de même origine, regroupées en amas, en réseau ou en faisceau. Assemblées de manière « organisées », elles forment des « organes » et se régénèrent régulièrement. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Hilde</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2145</link>
		<dc:creator><![CDATA[Hilde]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 16:53:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2145</guid>
		<description><![CDATA[Petite et grande histoire, sang du Christ, que voulez-vous dire ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Petite et grande histoire, sang du Christ, que voulez-vous dire ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2143</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2019 05:19:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2143</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Hilde :

Ça dépend de ce que vous entendez par Dieu. D’une manière générale, et pour éviter de réveiller certaines mémoires sans intérêt d&#039;autant plus lorsqu&#039;elles sont clivantes, nous préférons éviter ce terme qui, étant un concept humain bien loin d’être immaculé (1), revêt tant de significations …  et aussi parfois tant de platitudes, voire de niaiseries. Pour en savoir plus, relisez attentivement les articles de nos forums sur ce sujet.
 
Le mot génie vient de la racine indo-européenne « gen » que l’on retrouve dans le grec ancien « genês » qui signifie celui qui engendre. Cette racine a donné « gonia » (origine), puis est passé dans le latin « gignere » (engendrer) et dans le français « géniteur » ou encore dans « gène » très à la mode aujourd’hui grâce à la discipline de la « génétique ». Le génie est une ascendance reproductrice à la fois mâle et femelle, donc père et mère, d’où le terme de « gonades » pour les organes « génitaux » des mammifères, organes destinés à la reproduction (testicules et ovaires). Le génie est donc créateur et de ce fait engendre une progéniture, quoi de plus normal ?  Le livre de la « Genèse » est appelé ainsi parce qu‘il parle de la création du ciel et de la terre par les puissances unifiées « dirigées » par les lois de l’Être l&#039;initiant (Iahvé Elohim). Tout se  retrouve  et s’explique aisément lorsqu’on connaît la souche originelle sur laquelle s’appuie la multitude des termes qui en sont issus. Autrement dit  quel est l’ancêtre unique d’où va découler toute une filiation de  mots avec, certes,  leurs sens particuliers mais toujours rattachés au sens premier de leur source d’origine. Comprendre cette science (étymologie) est la meilleure façon de ne pas se tromper sur leur signification première. C’est une des bases du travail spirituel de l’impétrant.

Le Génie de la création –ou encore l’Esprit Créateur- n’est pas ce personnage allégorique (2) aux caractéristiques anthropoformes (c’est-à-dire prenant appui sur l’image de l’homme) vivant dans un ailleurs inaccessible à la créature mais le plan le plus élevé de l’Être qui sert de socle à tout ce qui est créé et en permet le mouvement harmonieux. &lt;strong&gt;Se situant en iod (3), il englobe l’ensemble des principes spirituels(4)  condensés dans leur plénitude en un point sacré, d’où sourd en permanence, dans le temps et l’espace, le flot immense, intarissable et discipliné de la vie (5).&lt;/strong&gt; Ce plan domine la création « d’une tête », c’est pourquoi, étant « capital », il est préférable de négocier avec lui en s’alliant sans exception avec tous les aspects de l’existence qu’il enfante. Ce partage est la priorité absolue de l’espèce humaine avec le vivant si du moins elle ne veut pas périr après l’avoir dégradé. Dominer le monde ne sous-entend pas l’exploiter et le piller éhontément comme nos sociétés industrielles le font depuis leur apparition mais au contraire, grâce à ce surplomb de conscience et d’intelligence qui doit normalement en résulter, coopérer avec lui sans bouleverser son ordre.&lt;strong&gt; Toutes ses conceptions sur la maîtrise de la nature doivent être renversées.&lt;/strong&gt; Et au premier chef  la notion primordiale qu’elle n’est pas son propriétaire attendu qu’elle lui a été confiée comme une sorte d’héritage qu’il ne doit en aucun cas dilapider mais au contraire faire fructifier. Être maître  de quoi que ce soit impose la responsabilisation indispensable qui en découle. Les sociétés qui vivaient étroitement à son contact l’avaient parfaitement compris. Ce n&#039;est plus le cas de nos sociétés dénaturées claquemurées dans leurs villes, leurs usines et leurs laboratoires. Sinon on se conduit comme ce mauvais berger qui dévore petit à petit son troupeau au lieu simplement d’en tondre la laine et d’en boire le lait. Propriété inconsciente, non; usufruit éclairé, oui!

Nous savons que pour comprendre finement  le langage spirituel, il est nécessaire  de s’atteler à son apprentissage pour  progressivement le faire sien et ainsi le rendre vivant. Comme toute langue de la terre, il a besoin d’un travail appliqué et soutenu pour être assimilé et en finale posséder de la sorte  la merveilleuse capacité de jouer avec. Et ainsi recréer le monde tout en se recréant ! Nous espérons que ce que nous venons de vous donner sera un bon début pour affiner votre esprit… si tel est votre désir le plus cher.

Alors, au travail, Hilde! Mettez-vous en marche en vous rappelant que le plus long des chemins commence toujours par un premier pas, souvent difficile, mais oh combien exaltant. Courage… et persévérance. 

_________

Note 1- Si on transfère le dogme catholique de l’«immaculé(e) conception» (proclamé le 8 décembre 1854 par le pape Pie IX) dans sa véritable hauteur spirituelle, on se rend compte pourquoi « l’immaculé concept-(ion) » est la seule instance pouvant enfanter le fils promis par le ciel pour délivrer le monde et le sortir de son bourbier mental. Comprenez-vous ce passage de l’histoire d’un personnage de la littérature religieuse (Marie) à un jeu de mots créateur? 

Note 2- L’allégorie est un récit qui, pour exprimer une idée abstraite, recourt à une suite de métaphores.

Note 3- La lettre iod, dixième dans l’ordre alphabétique hébraïque correspondant à notre lettre i,  est non seulement la plus petite lettre de cet alphabet mais également du nôtre. Son graphisme dessine un point d’où part un embryon de courbe signant un début d’enroulement autour de lui en tant que soleil central du système qu&#039;il créé. Le point, ce sont les principes créateurs,  éternel centre autour duquel tourne dans le temps et l’espace la manifestation de l’existence, d’abord céleste et ensuite planétaire. Les trois logos ! 

Note 4- Les principes universels sont la base sur laquelle repose  l’organisation de l’Être dont ils administrent le fonctionnement. Ils sont classés dans un ordre éternel qui, à juste titre, peut être appelé : cause première de tous les phénomènes perceptibles physiquement par nos cinq sens (ceux-là même qui sont tournés vers l’extérieur) et aussi par notre sixième sens, interne et ressenti celui-là.

Note 5- Ce flot est alimenté en permanence par le fleuve céleste, dénommé dans la Tour d‘Ivoire « La Vigardonne ». Ce fleuve qui « donne la vigueur » à la création toute entière et dont le cours ne s&#039;arrête jamais -sinon ce serait la mort de l&#039;univers sensible- est formé par l’ «affluence» des âmes qui s’y meuvent en  7 égrégores. C&#039;est ici le sang du Christ macrocosmique dans sa pureté première, celui qui  transfuse la vie et la lumière à l&#039;univers. Si vous voulez entendre parfaitement ce symbole, élevez votre conscience jusqu&#039;au sommet de la montagne de l&#039;Être et dans cette ascension de l&#039;homme cosmique, laissez vous emporter par ce flux et ce reflux divin. Et là, seulement là, vous aurez quitté la petite histoire pour entrer dans les arcanes de la grande histoire, celle de la vérité du « Je Suis ».
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Hilde :</p>
<p>Ça dépend de ce que vous entendez par Dieu. D’une manière générale, et pour éviter de réveiller certaines mémoires sans intérêt d&rsquo;autant plus lorsqu&rsquo;elles sont clivantes, nous préférons éviter ce terme qui, étant un concept humain bien loin d’être immaculé (1), revêt tant de significations …  et aussi parfois tant de platitudes, voire de niaiseries. Pour en savoir plus, relisez attentivement les articles de nos forums sur ce sujet.</p>
<p>Le mot génie vient de la racine indo-européenne « gen » que l’on retrouve dans le grec ancien « genês » qui signifie celui qui engendre. Cette racine a donné « gonia » (origine), puis est passé dans le latin « gignere » (engendrer) et dans le français « géniteur » ou encore dans « gène » très à la mode aujourd’hui grâce à la discipline de la « génétique ». Le génie est une ascendance reproductrice à la fois mâle et femelle, donc père et mère, d’où le terme de « gonades » pour les organes « génitaux » des mammifères, organes destinés à la reproduction (testicules et ovaires). Le génie est donc créateur et de ce fait engendre une progéniture, quoi de plus normal ?  Le livre de la « Genèse » est appelé ainsi parce qu‘il parle de la création du ciel et de la terre par les puissances unifiées « dirigées » par les lois de l’Être l&rsquo;initiant (Iahvé Elohim). Tout se  retrouve  et s’explique aisément lorsqu’on connaît la souche originelle sur laquelle s’appuie la multitude des termes qui en sont issus. Autrement dit  quel est l’ancêtre unique d’où va découler toute une filiation de  mots avec, certes,  leurs sens particuliers mais toujours rattachés au sens premier de leur source d’origine. Comprendre cette science (étymologie) est la meilleure façon de ne pas se tromper sur leur signification première. C’est une des bases du travail spirituel de l’impétrant.</p>
<p>Le Génie de la création –ou encore l’Esprit Créateur- n’est pas ce personnage allégorique (2) aux caractéristiques anthropoformes (c’est-à-dire prenant appui sur l’image de l’homme) vivant dans un ailleurs inaccessible à la créature mais le plan le plus élevé de l’Être qui sert de socle à tout ce qui est créé et en permet le mouvement harmonieux. <strong>Se situant en iod (3), il englobe l’ensemble des principes spirituels(4)  condensés dans leur plénitude en un point sacré, d’où sourd en permanence, dans le temps et l’espace, le flot immense, intarissable et discipliné de la vie (5).</strong> Ce plan domine la création « d’une tête », c’est pourquoi, étant « capital », il est préférable de négocier avec lui en s’alliant sans exception avec tous les aspects de l’existence qu’il enfante. Ce partage est la priorité absolue de l’espèce humaine avec le vivant si du moins elle ne veut pas périr après l’avoir dégradé. Dominer le monde ne sous-entend pas l’exploiter et le piller éhontément comme nos sociétés industrielles le font depuis leur apparition mais au contraire, grâce à ce surplomb de conscience et d’intelligence qui doit normalement en résulter, coopérer avec lui sans bouleverser son ordre.<strong> Toutes ses conceptions sur la maîtrise de la nature doivent être renversées.</strong> Et au premier chef  la notion primordiale qu’elle n’est pas son propriétaire attendu qu’elle lui a été confiée comme une sorte d’héritage qu’il ne doit en aucun cas dilapider mais au contraire faire fructifier. Être maître  de quoi que ce soit impose la responsabilisation indispensable qui en découle. Les sociétés qui vivaient étroitement à son contact l’avaient parfaitement compris. Ce n&rsquo;est plus le cas de nos sociétés dénaturées claquemurées dans leurs villes, leurs usines et leurs laboratoires. Sinon on se conduit comme ce mauvais berger qui dévore petit à petit son troupeau au lieu simplement d’en tondre la laine et d’en boire le lait. Propriété inconsciente, non; usufruit éclairé, oui!</p>
<p>Nous savons que pour comprendre finement  le langage spirituel, il est nécessaire  de s’atteler à son apprentissage pour  progressivement le faire sien et ainsi le rendre vivant. Comme toute langue de la terre, il a besoin d’un travail appliqué et soutenu pour être assimilé et en finale posséder de la sorte  la merveilleuse capacité de jouer avec. Et ainsi recréer le monde tout en se recréant ! Nous espérons que ce que nous venons de vous donner sera un bon début pour affiner votre esprit… si tel est votre désir le plus cher.</p>
<p>Alors, au travail, Hilde! Mettez-vous en marche en vous rappelant que le plus long des chemins commence toujours par un premier pas, souvent difficile, mais oh combien exaltant. Courage… et persévérance. </p>
<p>_________</p>
<p>Note 1- Si on transfère le dogme catholique de l’«immaculé(e) conception» (proclamé le 8 décembre 1854 par le pape Pie IX) dans sa véritable hauteur spirituelle, on se rend compte pourquoi « l’immaculé concept-(ion) » est la seule instance pouvant enfanter le fils promis par le ciel pour délivrer le monde et le sortir de son bourbier mental. Comprenez-vous ce passage de l’histoire d’un personnage de la littérature religieuse (Marie) à un jeu de mots créateur? </p>
<p>Note 2- L’allégorie est un récit qui, pour exprimer une idée abstraite, recourt à une suite de métaphores.</p>
<p>Note 3- La lettre iod, dixième dans l’ordre alphabétique hébraïque correspondant à notre lettre i,  est non seulement la plus petite lettre de cet alphabet mais également du nôtre. Son graphisme dessine un point d’où part un embryon de courbe signant un début d’enroulement autour de lui en tant que soleil central du système qu&rsquo;il créé. Le point, ce sont les principes créateurs,  éternel centre autour duquel tourne dans le temps et l’espace la manifestation de l’existence, d’abord céleste et ensuite planétaire. Les trois logos ! </p>
<p>Note 4- Les principes universels sont la base sur laquelle repose  l’organisation de l’Être dont ils administrent le fonctionnement. Ils sont classés dans un ordre éternel qui, à juste titre, peut être appelé : cause première de tous les phénomènes perceptibles physiquement par nos cinq sens (ceux-là même qui sont tournés vers l’extérieur) et aussi par notre sixième sens, interne et ressenti celui-là.</p>
<p>Note 5- Ce flot est alimenté en permanence par le fleuve céleste, dénommé dans la Tour d‘Ivoire « La Vigardonne ». Ce fleuve qui « donne la vigueur » à la création toute entière et dont le cours ne s&rsquo;arrête jamais -sinon ce serait la mort de l&rsquo;univers sensible- est formé par l’ «affluence» des âmes qui s’y meuvent en  7 égrégores. C&rsquo;est ici le sang du Christ macrocosmique dans sa pureté première, celui qui  transfuse la vie et la lumière à l&rsquo;univers. Si vous voulez entendre parfaitement ce symbole, élevez votre conscience jusqu&rsquo;au sommet de la montagne de l&rsquo;Être et dans cette ascension de l&rsquo;homme cosmique, laissez vous emporter par ce flux et ce reflux divin. Et là, seulement là, vous aurez quitté la petite histoire pour entrer dans les arcanes de la grande histoire, celle de la vérité du « Je Suis ».<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Hozho</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2142</link>
		<dc:creator><![CDATA[Hozho]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 16:31:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2142</guid>
		<description><![CDATA[Je voudrais dire un grand merci pour l&#039;ensemble des textes et des commentaires livrés sur cette page (également pour les ouvrages Ecologie de l&#039;Etre et La Tour d&#039;Ivoire). C&#039;est un véritable souffle de liberté, justement, loin des sectarismes accumulés tout au long de la petite histoire des hommes. De clarté aussi. Il y a eu bien sûr de grand penseurs, de grands philosophes , de grands messagers. Il y en a, (pour preuve !) et il y en aura encore. Il ne s&#039;agit pas de dire que tout va mal. Mais quel souffle d&#039;espoir que d&#039;être guidé si simplement finalement, après tant de lectures parfois farfelues, car il est ici question de simplicité, n&#039;est-ce pas? Là est peut-être le véritable secret, l&#039;arcane des sens et de l&#039;esprit. L&#039;initiation même. C&#039;est aussi sans doute la bascule la plus difficile qui soit pour le mental complexe exerçant sa guerre permanente en érigeant ses murs militaires, matière délétère... Étrange que cette part de l&#039;homme, l&#039;être humain j&#039;entends, soit si présente, si forte, si dévastatrice! C&#039;est sans doute la nécessité de l&#039;accouchement de la conscience qui émergeant du néant et héritant de tous les possibles se confronte au pire comme au meilleur. Car, gardons-le à l&#039;esprit, nous sommes bien libres en effet ! C&#039;est là le paradoxe et l&#039;éternelle nécessité. Et oui, la simplicité exprimée dans sa vérité devient aussi bien vite la cible de brimades du mental métal qui coupe et blesse les petits cœurs de bonne volonté; tant pis ! Simple mais pas simpliste, voici l&#039;exercice. Le travail. L&#039;amour être.

&quot;Peux-tu chanter la vie qui comme la vague... Onde salée.&quot;

****

&quot;Quelque chose dort
Dans l&#039;ivoire
Quelque chose dort
Ta mémoire.&quot;

****

&quot;Ils ne voudront rien entendre
La nature à nu.
Ils ne voudront rien entendre
Toi, l&#039;Un connu.&quot;

****

Amour et gratitude !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je voudrais dire un grand merci pour l&rsquo;ensemble des textes et des commentaires livrés sur cette page (également pour les ouvrages Ecologie de l&rsquo;Etre et La Tour d&rsquo;Ivoire). C&rsquo;est un véritable souffle de liberté, justement, loin des sectarismes accumulés tout au long de la petite histoire des hommes. De clarté aussi. Il y a eu bien sûr de grand penseurs, de grands philosophes , de grands messagers. Il y en a, (pour preuve !) et il y en aura encore. Il ne s&rsquo;agit pas de dire que tout va mal. Mais quel souffle d&rsquo;espoir que d&rsquo;être guidé si simplement finalement, après tant de lectures parfois farfelues, car il est ici question de simplicité, n&rsquo;est-ce pas? Là est peut-être le véritable secret, l&rsquo;arcane des sens et de l&rsquo;esprit. L&rsquo;initiation même. C&rsquo;est aussi sans doute la bascule la plus difficile qui soit pour le mental complexe exerçant sa guerre permanente en érigeant ses murs militaires, matière délétère&#8230; Étrange que cette part de l&rsquo;homme, l&rsquo;être humain j&rsquo;entends, soit si présente, si forte, si dévastatrice! C&rsquo;est sans doute la nécessité de l&rsquo;accouchement de la conscience qui émergeant du néant et héritant de tous les possibles se confronte au pire comme au meilleur. Car, gardons-le à l&rsquo;esprit, nous sommes bien libres en effet ! C&rsquo;est là le paradoxe et l&rsquo;éternelle nécessité. Et oui, la simplicité exprimée dans sa vérité devient aussi bien vite la cible de brimades du mental métal qui coupe et blesse les petits cœurs de bonne volonté; tant pis ! Simple mais pas simpliste, voici l&rsquo;exercice. Le travail. L&rsquo;amour être.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Peux-tu chanter la vie qui comme la vague&#8230; Onde salée.&nbsp;&raquo;</p>
<p>****</p>
<p>&laquo;&nbsp;Quelque chose dort<br />
Dans l&rsquo;ivoire<br />
Quelque chose dort<br />
Ta mémoire.&nbsp;&raquo;</p>
<p>****</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ils ne voudront rien entendre<br />
La nature à nu.<br />
Ils ne voudront rien entendre<br />
Toi, l&rsquo;Un connu.&nbsp;&raquo;</p>
<p>****</p>
<p>Amour et gratitude !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Hilde</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2141</link>
		<dc:creator><![CDATA[Hilde]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Oct 2019 07:52:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2141</guid>
		<description><![CDATA[
 Rebonjour, tout d’abord merci. Dans la réponse que vous me faites, vous parlez de Génie de la création. Est-ce de Dieu que vous voulez parler ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p> Rebonjour, tout d’abord merci. Dans la réponse que vous me faites, vous parlez de Génie de la création. Est-ce de Dieu que vous voulez parler ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2136</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Oct 2019 09:39:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2136</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Hilde :

Les différents médiateurs, c’est à dire les êtres qui font le pont entre la conscience du ciel et celle de la terre, ont montré à la fragilité humaine dont ils ont pris la mesure, &lt;strong&gt;un seul modèle : celui que porte en elle l’Âme universelle, reflet parfait de l’Esprit Créateur. &lt;/strong&gt;Et ce modèle, immuable dans le temps -mais horizon vers lequel tout aspirant à la vérité doit tendre- ne saurait souffrir  d’approximation dans ses principes qui, cependant, doivent être modulés pour coller le plus près possible au contexte mental et psychologique des sociétés humaines au cours de leurs différents âges. Mais attention, un principe n’a rien à voir avec la morale adjointe généralement  à toute entreprise qui se veut religieuse. &lt;strong&gt;Les médiateurs ont  toujours déterminé dans les grandes lignes, souvent avec des métaphores mais aussi en clair, les manières de penser, de sentir et d&#039;agir pour le nouveau monde qu’ils ensemencent. &lt;/strong&gt;Conciliateurs, poursuivant leur besogne opiniâtre entre le ciel et les hommes, ils adaptent avec perspicacité et  intelligence les principes fondamentaux de l’Être selon l’évolution des civilisations dans lesquelles ils s’incarnent. Les messages qu’ils délivrent  s’inscrivent donc dans un temps psychologique donné. &lt;strong&gt;C’est en ceci qu’ils sont, comme Mercure,  les entremetteurs de leur époque qu’ils rapprochent (au mieux de leur possibilité) de l’éternité des dieux (entendez des puissances célestes personnifiées différemment selon les cultures).&lt;/strong&gt; D’ailleurs, si vous entendez bien leurs paroles,  vous constaterez  qu’elles concernent le bon fonctionnement des êtres dans leur situation individuelle et collective vis-à-vis de toutes les formes du vivant, grossières ou subtiles. Ce n’est pas une morale stérile  engendrant des comportements rigides et mécaniques dépassés (1), comportements  inventés par ceux qui sont à la tête d’institutions spirituelles en déclin. Tant que ces autorités sont reliées à cette source de lumière qu’est le ciel, la religion reste jeune et pleine de vie. Dès que la permanence de ce ressourcement est suspendue, elle commence à dégénérer et tombe dans un folklore de croyances et de pratiques non fondées ordinairement funestes pour le peuple des gens de foi.

Vous devez savoir ceci : &lt;strong&gt;les principes dans la vérité de leurs applications font obligatoirement appel à l’âme pour être saisis et acceptés… par amour. Et non par contrainte !&lt;/strong&gt; C’est une évidence qui va de soi. Toute idée agréée sans un minimum de réflexion et d’adhésion du cœur est vaine. Et le ciel le sait, lui qui est le radiateur géant  de l’univers auprès duquel il fait bon se réchauffer et s’éclairer dans la froidure et l’obscurité de la terre.

Il faut bien comprendre à la fois la différence et la continuité des lois de principe dans leur destination. Prenons comme exemple : la loi de groupe. &lt;strong&gt;Le médiateur étant toujours un fédérateur, il vient au monde pour refaire l’unité de l’homme avec toutes les formes du vivant. Il pousse ce dernier à se grouper, à former communauté sous l’égide de  la Parole venant du ciel.&lt;/strong&gt; Mais il ne menace jamais l’individu qui passe outre, tout au plus  explique-t-il les conséquences fâcheuses de l’isolement et à contrario la force de l’union avec ce qui est vrai et les bienfaits du partage. Quand j’étais enfant, je me rappelle que le prêtre qui faisait notre éducation religieuse affirmait avec autorité que celui qui n’allait pas à la messe une fois par semaine, irait en enfer après  sa mort physique. Quelques années plus tard, le délai fut reporté à une fois l’an, si possible à Pâques. On était loin, très loin, des paroles du Christ qui n’a de toute façon pas dit grand-chose à ce sujet si ce n’est quelques rappels de la religion  juive pratiquée à son époque pour illustrer ses propos. Du coup, quand on assistait à la messe, c’était pour la plupart de mes camarades et moi par crainte du châtiment (dit éternel !) et non pour l’amour et l’efficacité du rituel, souvent incompris par ailleurs.

Le message universel de chaque visionnaire du Très Haut est quasiment toujours le même. C’est un appel à l’observance des lois de l’Être (il laisse ceux qui le désirent continuer ou non leurs pieuses observances et leurs traditions. Un  messie n’est pas à proprement dit religieux; il est spirituel, nuance !).C’est un cri dans la nuit de l’être pour se rapprocher le plus possible du royaume de &lt;strong&gt;l’âme céleste (qui est notre racine et qui fait de nous ce qu’en vérité  profondément nous sommes)&lt;/strong&gt; et ainsi sortir de l’égoïsme de notre prison intérieure en aimant de toutes nos forces enfin éveillées&lt;strong&gt; ce Génie de la création qui se trouve en tout et en tous.&lt;/strong&gt; C’est un appel au pardon, au partage, à la vie commune, à la modération et à la sagesse, au respect de tout ce qui nous environne. Ce sont ici, résumés, toute la loi et l’ensemble des messages prophétiques avec pour corollaire, si cependant on en comprend l’esprit, la libération -par amour du vivant- des chaînes mentales qui nous trompent. L’homme n’a surtout pas  besoin d’un asservissement supplémentaire mais bien plutôt d’un véritable affranchissement  qui ne saurait advenir que lorsque sa conscience, arrêtant de se divertir de l’essentiel, change de plan et, passant de l’ombre à la lumière et de la pesanteur à l’apesanteur prend connaissance de la nature céleste qui vit dans ses profondeurs (relire notre deuxième réponse à  Adélie). Voilà la fameuse « nouvelle naissance » des évangiles, l’éveil dont parle le Bouddha historique, la communion solennelle de la conscience terrestre avec la conscience céleste qui est la lumière des hommes de bonne volonté (2). &lt;strong&gt;C’est ici l’enfance retrouvée, le passage de l’individuation à la fusion primitive. &lt;/strong&gt;

Pour conclure, voici une phrase qui résume  en tous points la démarche que chaque enfant du ciel devrait toujours suivre avant d’agir : « Comprends, ressens profondément le monde qui t’entoure en t’effaçant complètement dans la personne du Maître (3) qui règne au sein  des égrégores célestes. Et ensuite, mais ensuite  seulement, fais  ce qu’il te semble bon et juste. » Ce n’est donc plus d’un garde à vous ankylosé par une horde d’interdits et de préceptes vains dont il a besoin pour évoluer dans le temps et l’espace de son incarnation mais d’un repos de l’âme assouplie par l’amour  porté à ce maître qui a libéré son entendement et son  ressenti, maître en qui il voue une confiance absolue parce qu’il est un autre lui-même, non  dans sa partialité mais dans sa complétude originelle. Vous voyez, on est loin, très loin, d’un esclavage spirituel comme le monde des sceptiques le croient à tort.
_________________________________


Note 1- A sa naissance et dans sa prime jeunesse une religion est svelte, élancée, pleine de souplesse. Et grâce à cette pureté - car le mental de l’homme y est très peu intervenu-  elle est tonique ! En vieillissant sa corpulence d’origine se charge progressivement de graisses inutiles. Au début ce n’est qu’un léger embonpoint, mais, au fil des siècles, elle devient obèse à cause des dogmes, des lois, des théologies et des règles de conduite que produisent dans un zèle continu ceux qui la pilotent. Cette surcharge pondérale n’est non seulement pas nécessaire pour la vie des  âmes qui la composent mais elle peut être dangereuse pour leur « santé » et surtout pénible à porter, voire paralysante, dans l’équilibre de leur quotidien à cause justement de cet ajout de contraintes morales et de pratiques non essentielles. Pourtant le Christ avait affirmé à ceux qui le suivaient : « Mon joug est doux, et mon fardeau léger » (Mathieu  11.3O) ». Jean (Tour d’Ivoire, chapitres 33 et 34) a rajouté: « Quiconque, malgré ses us et coutumes, veut survivre doit se rattacher à la loi nouvelle qui est celle de la nature. Tout ce que vous ferez en faveur de celle-ci sera à votre avantage, et tout ce que vous ferez à l’encontre de la loi sera à votre détriment. Nous demandons aux enfants de Dieu et à leurs amis de s&#039;unir, de se grouper, de ne faire qu&#039;un, de quelque origine qu&#039;ils soient. Une seule chose doit les rassembler pour la sauvegarde universelle: le respect de la loi. Une seule chose peut les séparer: le non-respect de celle-ci. Que nous importe que vous vous revendiquiez du Christ, d&#039;Allah, de Bouddha ou d&#039;un autre, tous sont fils du Très-Haut au summum de la sagesse, chacun ayant un ordre suivant le terroir et l&#039;évolution de leur milieu ambiant. Les religions se doivent d&#039;apporter au monde la mission des vrais prophètes selon les impacts de la planète. Les sens de l’homme peuvent le tromper et sa raison n’est pas universelle. Son jugement n’est pas le seul valable, même s’il le voit ainsi. Entendez donc par mon acoustique et voyez de ma vue (celle du ciel, NDLR) en sorte que, vous appuyant sur ce qui vous entoure (la nature, NDLR) pour ne pas vous égarer, &lt;strong&gt;vous puissiez juger et jauger aussi ouvertement que possible et à priori ce que vous ne voyez pas mais que de meilleurs yeux regardent pour vous.&lt;/strong&gt; La vie n’a pas pour unique demeure la forme qu’elle occupe sur terre. Elle en a de diverses et de multiples, de la plus lourde à la plus abstraite, échappant ainsi à vos sens grossiers.»

Résumons en affirmant que si une société a besoin de règles pour subsister, point trop n’en faut sinon les ailes de son âme collective s’useront  ou pire seront carrément coupées. Elle n’aura  plus d’élan vital pour ce qui est vrai et essentiel. A trop charger la mule, elle finit par ployer sous le fardeau, et n’avance plus!

Note 2- Le nouveau testament appelle ce changement de plan, ce renversement, cette conversion de la conscience ordinaire en conscience céleste : être un en Christ et vivre en Lui. Nous rappelons que le mot Christ,  équivalent de l’hébreu massiah, veut dire « oint d’huile » (&lt;strong&gt;donc de lumière spirituelle&lt;/strong&gt;), l’huile d’olive étant à l’époque le combustible des lampes destinées à diffuser un rayonnement lumineux dans le temple comme dans les maisons. Cette délivrance des effets de la condition terrestre, et donc de l’inconscience qui y est attachée, ne s’obtient que grâce à une sortie par le haut de la nasse spirituelle dans laquelle tout homme est enfermé depuis sa naissance. C’est un « passage » vertical et non horizontal comme le décrit de manière figurative le mythe d’Icare.

Note 3- Comme la lumière blanche et le bruit blanc sont la synthèse des fréquences vibratoires, respectivement celles du spectre lumineux et celles du spectre sonore, le Maître fédère et résume en son  âme et conscience  l’ensemble des égrégores célestes. &lt;strong&gt;S’adresser au Maître, se brancher sur ses énergies, c’est donc s’abandonner aux puissances célestes unifiées qui gisent dans notre for intérieur et recueillir  de leur part les informations et la protection dont notre âme esseulée a besoin.&lt;/strong&gt; 




&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Hilde :</p>
<p>Les différents médiateurs, c’est à dire les êtres qui font le pont entre la conscience du ciel et celle de la terre, ont montré à la fragilité humaine dont ils ont pris la mesure, <strong>un seul modèle : celui que porte en elle l’Âme universelle, reflet parfait de l’Esprit Créateur. </strong>Et ce modèle, immuable dans le temps -mais horizon vers lequel tout aspirant à la vérité doit tendre- ne saurait souffrir  d’approximation dans ses principes qui, cependant, doivent être modulés pour coller le plus près possible au contexte mental et psychologique des sociétés humaines au cours de leurs différents âges. Mais attention, un principe n’a rien à voir avec la morale adjointe généralement  à toute entreprise qui se veut religieuse. <strong>Les médiateurs ont  toujours déterminé dans les grandes lignes, souvent avec des métaphores mais aussi en clair, les manières de penser, de sentir et d&rsquo;agir pour le nouveau monde qu’ils ensemencent. </strong>Conciliateurs, poursuivant leur besogne opiniâtre entre le ciel et les hommes, ils adaptent avec perspicacité et  intelligence les principes fondamentaux de l’Être selon l’évolution des civilisations dans lesquelles ils s’incarnent. Les messages qu’ils délivrent  s’inscrivent donc dans un temps psychologique donné. <strong>C’est en ceci qu’ils sont, comme Mercure,  les entremetteurs de leur époque qu’ils rapprochent (au mieux de leur possibilité) de l’éternité des dieux (entendez des puissances célestes personnifiées différemment selon les cultures).</strong> D’ailleurs, si vous entendez bien leurs paroles,  vous constaterez  qu’elles concernent le bon fonctionnement des êtres dans leur situation individuelle et collective vis-à-vis de toutes les formes du vivant, grossières ou subtiles. Ce n’est pas une morale stérile  engendrant des comportements rigides et mécaniques dépassés (1), comportements  inventés par ceux qui sont à la tête d’institutions spirituelles en déclin. Tant que ces autorités sont reliées à cette source de lumière qu’est le ciel, la religion reste jeune et pleine de vie. Dès que la permanence de ce ressourcement est suspendue, elle commence à dégénérer et tombe dans un folklore de croyances et de pratiques non fondées ordinairement funestes pour le peuple des gens de foi.</p>
<p>Vous devez savoir ceci : <strong>les principes dans la vérité de leurs applications font obligatoirement appel à l’âme pour être saisis et acceptés… par amour. Et non par contrainte !</strong> C’est une évidence qui va de soi. Toute idée agréée sans un minimum de réflexion et d’adhésion du cœur est vaine. Et le ciel le sait, lui qui est le radiateur géant  de l’univers auprès duquel il fait bon se réchauffer et s’éclairer dans la froidure et l’obscurité de la terre.</p>
<p>Il faut bien comprendre à la fois la différence et la continuité des lois de principe dans leur destination. Prenons comme exemple : la loi de groupe. <strong>Le médiateur étant toujours un fédérateur, il vient au monde pour refaire l’unité de l’homme avec toutes les formes du vivant. Il pousse ce dernier à se grouper, à former communauté sous l’égide de  la Parole venant du ciel.</strong> Mais il ne menace jamais l’individu qui passe outre, tout au plus  explique-t-il les conséquences fâcheuses de l’isolement et à contrario la force de l’union avec ce qui est vrai et les bienfaits du partage. Quand j’étais enfant, je me rappelle que le prêtre qui faisait notre éducation religieuse affirmait avec autorité que celui qui n’allait pas à la messe une fois par semaine, irait en enfer après  sa mort physique. Quelques années plus tard, le délai fut reporté à une fois l’an, si possible à Pâques. On était loin, très loin, des paroles du Christ qui n’a de toute façon pas dit grand-chose à ce sujet si ce n’est quelques rappels de la religion  juive pratiquée à son époque pour illustrer ses propos. Du coup, quand on assistait à la messe, c’était pour la plupart de mes camarades et moi par crainte du châtiment (dit éternel !) et non pour l’amour et l’efficacité du rituel, souvent incompris par ailleurs.</p>
<p>Le message universel de chaque visionnaire du Très Haut est quasiment toujours le même. C’est un appel à l’observance des lois de l’Être (il laisse ceux qui le désirent continuer ou non leurs pieuses observances et leurs traditions. Un  messie n’est pas à proprement dit religieux; il est spirituel, nuance !).C’est un cri dans la nuit de l’être pour se rapprocher le plus possible du royaume de <strong>l’âme céleste (qui est notre racine et qui fait de nous ce qu’en vérité  profondément nous sommes)</strong> et ainsi sortir de l’égoïsme de notre prison intérieure en aimant de toutes nos forces enfin éveillées<strong> ce Génie de la création qui se trouve en tout et en tous.</strong> C’est un appel au pardon, au partage, à la vie commune, à la modération et à la sagesse, au respect de tout ce qui nous environne. Ce sont ici, résumés, toute la loi et l’ensemble des messages prophétiques avec pour corollaire, si cependant on en comprend l’esprit, la libération -par amour du vivant- des chaînes mentales qui nous trompent. L’homme n’a surtout pas  besoin d’un asservissement supplémentaire mais bien plutôt d’un véritable affranchissement  qui ne saurait advenir que lorsque sa conscience, arrêtant de se divertir de l’essentiel, change de plan et, passant de l’ombre à la lumière et de la pesanteur à l’apesanteur prend connaissance de la nature céleste qui vit dans ses profondeurs (relire notre deuxième réponse à  Adélie). Voilà la fameuse « nouvelle naissance » des évangiles, l’éveil dont parle le Bouddha historique, la communion solennelle de la conscience terrestre avec la conscience céleste qui est la lumière des hommes de bonne volonté (2). <strong>C’est ici l’enfance retrouvée, le passage de l’individuation à la fusion primitive. </strong></p>
<p>Pour conclure, voici une phrase qui résume  en tous points la démarche que chaque enfant du ciel devrait toujours suivre avant d’agir : « Comprends, ressens profondément le monde qui t’entoure en t’effaçant complètement dans la personne du Maître (3) qui règne au sein  des égrégores célestes. Et ensuite, mais ensuite  seulement, fais  ce qu’il te semble bon et juste. » Ce n’est donc plus d’un garde à vous ankylosé par une horde d’interdits et de préceptes vains dont il a besoin pour évoluer dans le temps et l’espace de son incarnation mais d’un repos de l’âme assouplie par l’amour  porté à ce maître qui a libéré son entendement et son  ressenti, maître en qui il voue une confiance absolue parce qu’il est un autre lui-même, non  dans sa partialité mais dans sa complétude originelle. Vous voyez, on est loin, très loin, d’un esclavage spirituel comme le monde des sceptiques le croient à tort.<br />
_________________________________</p>
<p>Note 1- A sa naissance et dans sa prime jeunesse une religion est svelte, élancée, pleine de souplesse. Et grâce à cette pureté &#8211; car le mental de l’homme y est très peu intervenu-  elle est tonique ! En vieillissant sa corpulence d’origine se charge progressivement de graisses inutiles. Au début ce n’est qu’un léger embonpoint, mais, au fil des siècles, elle devient obèse à cause des dogmes, des lois, des théologies et des règles de conduite que produisent dans un zèle continu ceux qui la pilotent. Cette surcharge pondérale n’est non seulement pas nécessaire pour la vie des  âmes qui la composent mais elle peut être dangereuse pour leur « santé » et surtout pénible à porter, voire paralysante, dans l’équilibre de leur quotidien à cause justement de cet ajout de contraintes morales et de pratiques non essentielles. Pourtant le Christ avait affirmé à ceux qui le suivaient : « Mon joug est doux, et mon fardeau léger » (Mathieu  11.3O) ». Jean (Tour d’Ivoire, chapitres 33 et 34) a rajouté: « Quiconque, malgré ses us et coutumes, veut survivre doit se rattacher à la loi nouvelle qui est celle de la nature. Tout ce que vous ferez en faveur de celle-ci sera à votre avantage, et tout ce que vous ferez à l’encontre de la loi sera à votre détriment. Nous demandons aux enfants de Dieu et à leurs amis de s&rsquo;unir, de se grouper, de ne faire qu&rsquo;un, de quelque origine qu&rsquo;ils soient. Une seule chose doit les rassembler pour la sauvegarde universelle: le respect de la loi. Une seule chose peut les séparer: le non-respect de celle-ci. Que nous importe que vous vous revendiquiez du Christ, d&rsquo;Allah, de Bouddha ou d&rsquo;un autre, tous sont fils du Très-Haut au summum de la sagesse, chacun ayant un ordre suivant le terroir et l&rsquo;évolution de leur milieu ambiant. Les religions se doivent d&rsquo;apporter au monde la mission des vrais prophètes selon les impacts de la planète. Les sens de l’homme peuvent le tromper et sa raison n’est pas universelle. Son jugement n’est pas le seul valable, même s’il le voit ainsi. Entendez donc par mon acoustique et voyez de ma vue (celle du ciel, NDLR) en sorte que, vous appuyant sur ce qui vous entoure (la nature, NDLR) pour ne pas vous égarer, <strong>vous puissiez juger et jauger aussi ouvertement que possible et à priori ce que vous ne voyez pas mais que de meilleurs yeux regardent pour vous.</strong> La vie n’a pas pour unique demeure la forme qu’elle occupe sur terre. Elle en a de diverses et de multiples, de la plus lourde à la plus abstraite, échappant ainsi à vos sens grossiers.»</p>
<p>Résumons en affirmant que si une société a besoin de règles pour subsister, point trop n’en faut sinon les ailes de son âme collective s’useront  ou pire seront carrément coupées. Elle n’aura  plus d’élan vital pour ce qui est vrai et essentiel. A trop charger la mule, elle finit par ployer sous le fardeau, et n’avance plus!</p>
<p>Note 2- Le nouveau testament appelle ce changement de plan, ce renversement, cette conversion de la conscience ordinaire en conscience céleste : être un en Christ et vivre en Lui. Nous rappelons que le mot Christ,  équivalent de l’hébreu massiah, veut dire « oint d’huile » (<strong>donc de lumière spirituelle</strong>), l’huile d’olive étant à l’époque le combustible des lampes destinées à diffuser un rayonnement lumineux dans le temple comme dans les maisons. Cette délivrance des effets de la condition terrestre, et donc de l’inconscience qui y est attachée, ne s’obtient que grâce à une sortie par le haut de la nasse spirituelle dans laquelle tout homme est enfermé depuis sa naissance. C’est un « passage » vertical et non horizontal comme le décrit de manière figurative le mythe d’Icare.</p>
<p>Note 3- Comme la lumière blanche et le bruit blanc sont la synthèse des fréquences vibratoires, respectivement celles du spectre lumineux et celles du spectre sonore, le Maître fédère et résume en son  âme et conscience  l’ensemble des égrégores célestes. <strong>S’adresser au Maître, se brancher sur ses énergies, c’est donc s’abandonner aux puissances célestes unifiées qui gisent dans notre for intérieur et recueillir  de leur part les informations et la protection dont notre âme esseulée a besoin.</strong> </p>
<p></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Hilde</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2129</link>
		<dc:creator><![CDATA[Hilde]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 15:29:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2129</guid>
		<description><![CDATA[

Vous parlez souvent de modele, cela voudrait-il dire qu&#039;il nous faudrait être au garde-a-vous devant le modele donne par les médiateurs ? Je suis un être libre et me méfie de tout celui peut entraver cette liberté. J&#039;attends votre réponse. Merci.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous parlez souvent de modele, cela voudrait-il dire qu&rsquo;il nous faudrait être au garde-a-vous devant le modele donne par les médiateurs ? Je suis un être libre et me méfie de tout celui peut entraver cette liberté. J&rsquo;attends votre réponse. Merci.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2095</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Oct 2019 04:12:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2095</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Adélie :&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;
Le problème sur terre - qui peut d’ailleurs devenir un jeu spirituel pour l’impétrant- tient à cet affrontement permanent entre les aspirations du ciel et les désirs des basses couches de la terre avec les innombrables tentations éprouvées dans ce dernier état pour satisfaire un ego souvent décentré de l’axe du monde, égo qui s’agite ici-bas au détriment des êtres et des choses qui l‘environnent.
_________

A l’orée d’un nouveau cycle, le ciel est souvent imagé dans la bible par une femme en travail d’enfantement devant laquelle, ses jambes grandes ouvertes, se tient un dragon (ou un serpent) attendant de dévorer dès sa descente dans notre bas monde (Apocalypse, chapitre 12)   l’enfant mâle (entendre le fils spirituel) qu’elle porte en son sein. Or l’accouchement semble fort long ! Ce dernier livre de la bible fait d’ailleurs continuité avec son premier, la Genèse, où, au chapitre 3, Dieu dit au serpent tentateur : « Je mettrais inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité, celle-ci t’écrasera la tête et tu lui blesseras le talon.» Phrase énigmatique bien peu comprise par ailleurs. Voilà ainsi prophétisée la guerre permanente que vont se faire durant les âges les titans et les dieux, autrement dit les hommes avec leurs œuvres rampantes monstrueuses et le ciel pur et ailé de leur origine animique dont ils ont été « chassés » pour chuter en terre. Ce conflit, installé depuis les débuts de l’humanité, est appelé à durer tant qu’il y aura  des hommes inconscients de l’enjeu de la partie qui se joue entre ces deux forces (la claire et la sombre) sur l’échiquier de la vallée de larmes qu’est devenue par  leur faute notre planète. Quel est cet enjeu ?  &lt;strong&gt;L’armistice entre les deux avec pour corollaire la délivrance et la paix de l’âme incarnée.&lt;/strong&gt; Et ce n’est sûrement pas en luttant sans cesse, seul, contre les productions d’un mental pollué qui exacerbe dans le mauvais sens l’âme instinctive mais en laissant l’âme céleste -dans laquelle notre conscience vient de s’éveiller- écraser la tête  du serpent, ce qui signifie en clair : bloquer la progression de toute mentalisation parasite et ainsi se prémunir de la distillation constante de ses morsures venimeuses qui paralyse tout jaillissement céleste. Or ce surgissement d’un autre état nécessite un air pur comme comburant.

Voyons maintenant quelle attitude pratique l’aspirant à la libération doit avoir face à ce moulin interne qui broie dans son agitation incessante la création toute entière en réduisant le germe de vie qu’elle contient en farine intellectuelle avant d’en amalgamer, selon son imaginaire du moment, la poudre inerte obtenue avant de la cuire dans son chaudron infernal et s’en nourrir. L’histoire de Dédale et de son fis Icare nous en fournit le modus operandi en nous expliquant que la seule manière de sortir du labyrinthe dans lequel le roi Minos les avait enfermé fut de se construire une paire d’ailes et, ainsi revêtus,&lt;strong&gt; s’en évader par le haut&lt;/strong&gt; attendu que l‘enchevêtrement des couloirs et des voies sans issues disposés dans un savant désordre ne permettaient pas d’en échapper  par le bas. « Le diable (étymologiquement : celui qui divise. NDLR) est dans les cloisons (ou dans les détails, ce qui est tout un)» dit l’adage bien connu. Et pour nous, &lt;strong&gt;ce personnage qui nous habite naturellement depuis notre naissance se trouve toujours dans le cloisonnement intellectuel du vivant.&lt;/strong&gt;
La véritable leçon de ce mythe est qu’il est inutile à tout un chacun de croire que ses propres forces sont en capacité de libérer totalement  l’esprit de sa prison  terrestre. &lt;strong&gt;Pour réaliser cet exploit, il faut changer de pôle en faisant appel à l’unique vaisseau en nous qui puisse réaliser cet exploit : l’âme céleste.&lt;/strong&gt; Comment ? En la purifiant de l’âme instinctive qui, quand elle prend toute la place, est pour elle comme un boulet qui la plombe et l’enterre. C’est là que la fracture entre l’esprit multiple et l’esprit unique prend toute sa place. D’autres auraient dit entre le polythéisme et le monothéisme avec son Dieu unique, entendez son idée unique (i-deus, comprenne qui pourra !1). Et ce grâce à la concentration sur un seul sujet (à condition qu&#039;il soit relevé) menant, quand elle est pleinement réussie, à la phase méditative, donc à l’envol de nos facultés supérieures vers un état de plus en plus lumineux. C’est ainsi que, paradoxalement, le mental est laissé tourner en roue libre en ne prêtant plus aucune  attention à ses ruminations. On appelle cela : nettoyer les écuries d’Augias en détournant comme un Hercule moderne le fleuve Alphée (=l’alpha, l’origine du monde= le fleuve céleste) pour débarrasser en profondeur ce dépotoir spirituel de son accumulation de fumier, c’est-à-dire des déjections que sont nos pensées et associations d’idées liées à notre esprit «animal ». Mais attention, cette expulsion  n’est jamais entreprise pour laisser en finale la conscience vide de tout phénomène mais, au contraire, pour la placer sur le versant « élevé » et lumineux de l’Être auquel va être fourni les bonnes semences dans le secret espoir que le processus de gestation aille à son terme. C’est dans cet intervalle entre les deux qu’intervient justement la purification appelée à durer tant qu’on n’est pas complètement soulevé dans l’autre dimension. Pour se libérer de son emprise (2), nous devons durant ce voyage arrêter de monter notre cheval de trait habituel pour enfourcher l’élégant et ailé Pégase. Toujours cette histoire d’ailes qui revient sans cesse (3)! Encore faut-il pour que, selon le mythe le concernant,  naisse ce dernier avoir décapité Méduse, c’est-à-dire s’être débarrassé des couches de chimères (le fameux fumier à éliminer) qui nous assaillent quotidiennement. &lt;strong&gt;Il n’y a que cet étalon d’un autre  état qui, d’un seul coup d’aile, a la propriété de  retrouver naturellement et sans effort la source de la Vie, soit le ciel et les eaux transparentes de sa fontaine de jouvence&lt;/strong&gt; (4). C’est un renversement de regard, un changement d’énergie, une lumière nouvelle. Or lumière sous-entend « éclaircissement », donc information. Cette lumière céleste s’obtient directement dans la communion solennelle qui advient après la disparition momentanée du fonctionnement habituel des facultés cérébrales de l’ego ou indirectement (mais sans le flash, entendre sans l’éclair de lumière) grâce à l’enseignement dispensé par les guides spirituels qui ont vécu dans leur être cette expérience d’un autre plan de l’Être. &lt;strong&gt;Car, si  l’ego de monsieur tout le monde n’est pas appelé à disparaître, tous doivent cependant être conduits avec sagesse.&lt;/strong&gt;

Voilà, Adélie, ce qu’il en est de la reconstruction apaisée de l’homme dans le respect total de l’écologie de l’Être car dans une nouvelle ère tous les systèmes créés par celui-ci doivent être restructurés sur les bases éternelles données par les cieux. C’est ici le nouvel homme, le nouveau paradigme (5), le nouveau monde purifié de l’ancien qui, dans son délabrement, était devenu caduc et avait besoin d’un bon coup de balai  avant d’être intelligemment réparé selon le modèle original de la loi de vie. 

___________________________________________

Note 1- Pour « monter » au ciel, il faut passer par un portillon étroit à passage unique (un peu comme dans le métro) tout en ignorant la foule de pensées qui se bouscule devant.   « Étroite est la porte, resserré le chemin qui mène à la vie. Large est la porte, spacieux est le chemin qui mène à la perdition »  a dit le Christ (Mathieu 7. 13 et 14). Comprenez-vous maintenant le sens premier de cette phrase ?

Note 2- La véritable libération, le vrai salut comme le disent les chrétiens, n’advient que lorsqu’on est passé spirituellement par une nouvelle naissance, c’est-à-dire lorsqu’on a positionné sa conscience dans ce plan supérieur qu’est l’état céleste dans lequel la méditation (ou quelquefois une expérience extatique) nous a éveillé. Cette mutation consciente est appelée dans les textes néotestamentaires : renaissance, et même dans certains passages « résurrection » parce que notre vision et notre ressenti du monde dans lequel on vit ont été complètement renversés (d’où le mot conversion qui qualifie ce retournement de la conscience) jusqu’à ce que l’ordre du système existant en nous et autour de nous apparaisse dans toute sa fraîcheur et dans son unité.
 
Note 3- A quoi servent à son possesseur d’avoir des ailes si ce n’est pour avoir la faculté de détacher son corps du sol et se mouvoir dans un état aérien? Et en ce qui nous concerne ici de décoller de la terre la conscience qui y était « collée »,  pour la transporter dans un espace (entendre un état) plus subtil que celui ordinaire de la matière? 

Note 4- En grec ancien, Pégase signifie source.

Note 5- Un paradigme (du grec paradeigma qui signifie modèle, exemple) est un modèle cohérent de vision du monde reposant sur un système de valeurs défini. Il est destiné à influencer l’individu dans sa perception de la réalité. En  spirituel, c’est un rail qui, s’appuyant sur les lois véritables de l’Être, est transmis par la parole du médiateur prototype de chaque cycle.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Adélie :</em><br />
<em><br />
Le problème sur terre &#8211; qui peut d’ailleurs devenir un jeu spirituel pour l’impétrant- tient à cet affrontement permanent entre les aspirations du ciel et les désirs des basses couches de la terre avec les innombrables tentations éprouvées dans ce dernier état pour satisfaire un ego souvent décentré de l’axe du monde, égo qui s’agite ici-bas au détriment des êtres et des choses qui l‘environnent.<br />
_________</p>
<p>A l’orée d’un nouveau cycle, le ciel est souvent imagé dans la bible par une femme en travail d’enfantement devant laquelle, ses jambes grandes ouvertes, se tient un dragon (ou un serpent) attendant de dévorer dès sa descente dans notre bas monde (Apocalypse, chapitre 12)   l’enfant mâle (entendre le fils spirituel) qu’elle porte en son sein. Or l’accouchement semble fort long ! Ce dernier livre de la bible fait d’ailleurs continuité avec son premier, la Genèse, où, au chapitre 3, Dieu dit au serpent tentateur : « Je mettrais inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité, celle-ci t’écrasera la tête et tu lui blesseras le talon.» Phrase énigmatique bien peu comprise par ailleurs. Voilà ainsi prophétisée la guerre permanente que vont se faire durant les âges les titans et les dieux, autrement dit les hommes avec leurs œuvres rampantes monstrueuses et le ciel pur et ailé de leur origine animique dont ils ont été « chassés » pour chuter en terre. Ce conflit, installé depuis les débuts de l’humanité, est appelé à durer tant qu’il y aura  des hommes inconscients de l’enjeu de la partie qui se joue entre ces deux forces (la claire et la sombre) sur l’échiquier de la vallée de larmes qu’est devenue par  leur faute notre planète. Quel est cet enjeu ?  <strong>L’armistice entre les deux avec pour corollaire la délivrance et la paix de l’âme incarnée.</strong> Et ce n’est sûrement pas en luttant sans cesse, seul, contre les productions d’un mental pollué qui exacerbe dans le mauvais sens l’âme instinctive mais en laissant l’âme céleste -dans laquelle notre conscience vient de s’éveiller- écraser la tête  du serpent, ce qui signifie en clair : bloquer la progression de toute mentalisation parasite et ainsi se prémunir de la distillation constante de ses morsures venimeuses qui paralyse tout jaillissement céleste. Or ce surgissement d’un autre état nécessite un air pur comme comburant.</p>
<p>Voyons maintenant quelle attitude pratique l’aspirant à la libération doit avoir face à ce moulin interne qui broie dans son agitation incessante la création toute entière en réduisant le germe de vie qu’elle contient en farine intellectuelle avant d’en amalgamer, selon son imaginaire du moment, la poudre inerte obtenue avant de la cuire dans son chaudron infernal et s’en nourrir. L’histoire de Dédale et de son fis Icare nous en fournit le modus operandi en nous expliquant que la seule manière de sortir du labyrinthe dans lequel le roi Minos les avait enfermé fut de se construire une paire d’ailes et, ainsi revêtus,<strong> s’en évader par le haut</strong> attendu que l‘enchevêtrement des couloirs et des voies sans issues disposés dans un savant désordre ne permettaient pas d’en échapper  par le bas. « Le diable (étymologiquement : celui qui divise. NDLR) est dans les cloisons (ou dans les détails, ce qui est tout un)» dit l’adage bien connu. Et pour nous, <strong>ce personnage qui nous habite naturellement depuis notre naissance se trouve toujours dans le cloisonnement intellectuel du vivant.</strong><br />
La véritable leçon de ce mythe est qu’il est inutile à tout un chacun de croire que ses propres forces sont en capacité de libérer totalement  l’esprit de sa prison  terrestre. <strong>Pour réaliser cet exploit, il faut changer de pôle en faisant appel à l’unique vaisseau en nous qui puisse réaliser cet exploit : l’âme céleste.</strong> Comment ? En la purifiant de l’âme instinctive qui, quand elle prend toute la place, est pour elle comme un boulet qui la plombe et l’enterre. C’est là que la fracture entre l’esprit multiple et l’esprit unique prend toute sa place. D’autres auraient dit entre le polythéisme et le monothéisme avec son Dieu unique, entendez son idée unique (i-deus, comprenne qui pourra !1). Et ce grâce à la concentration sur un seul sujet (à condition qu&rsquo;il soit relevé) menant, quand elle est pleinement réussie, à la phase méditative, donc à l’envol de nos facultés supérieures vers un état de plus en plus lumineux. C’est ainsi que, paradoxalement, le mental est laissé tourner en roue libre en ne prêtant plus aucune  attention à ses ruminations. On appelle cela : nettoyer les écuries d’Augias en détournant comme un Hercule moderne le fleuve Alphée (=l’alpha, l’origine du monde= le fleuve céleste) pour débarrasser en profondeur ce dépotoir spirituel de son accumulation de fumier, c’est-à-dire des déjections que sont nos pensées et associations d’idées liées à notre esprit «animal ». Mais attention, cette expulsion  n’est jamais entreprise pour laisser en finale la conscience vide de tout phénomène mais, au contraire, pour la placer sur le versant « élevé » et lumineux de l’Être auquel va être fourni les bonnes semences dans le secret espoir que le processus de gestation aille à son terme. C’est dans cet intervalle entre les deux qu’intervient justement la purification appelée à durer tant qu’on n’est pas complètement soulevé dans l’autre dimension. Pour se libérer de son emprise (2), nous devons durant ce voyage arrêter de monter notre cheval de trait habituel pour enfourcher l’élégant et ailé Pégase. Toujours cette histoire d’ailes qui revient sans cesse (3)! Encore faut-il pour que, selon le mythe le concernant,  naisse ce dernier avoir décapité Méduse, c’est-à-dire s’être débarrassé des couches de chimères (le fameux fumier à éliminer) qui nous assaillent quotidiennement. <strong>Il n’y a que cet étalon d’un autre  état qui, d’un seul coup d’aile, a la propriété de  retrouver naturellement et sans effort la source de la Vie, soit le ciel et les eaux transparentes de sa fontaine de jouvence</strong> (4). C’est un renversement de regard, un changement d’énergie, une lumière nouvelle. Or lumière sous-entend « éclaircissement », donc information. Cette lumière céleste s’obtient directement dans la communion solennelle qui advient après la disparition momentanée du fonctionnement habituel des facultés cérébrales de l’ego ou indirectement (mais sans le flash, entendre sans l’éclair de lumière) grâce à l’enseignement dispensé par les guides spirituels qui ont vécu dans leur être cette expérience d’un autre plan de l’Être. <strong>Car, si  l’ego de monsieur tout le monde n’est pas appelé à disparaître, tous doivent cependant être conduits avec sagesse.</strong></p>
<p>Voilà, Adélie, ce qu’il en est de la reconstruction apaisée de l’homme dans le respect total de l’écologie de l’Être car dans une nouvelle ère tous les systèmes créés par celui-ci doivent être restructurés sur les bases éternelles données par les cieux. C’est ici le nouvel homme, le nouveau paradigme (5), le nouveau monde purifié de l’ancien qui, dans son délabrement, était devenu caduc et avait besoin d’un bon coup de balai  avant d’être intelligemment réparé selon le modèle original de la loi de vie. </p>
<p>___________________________________________</p>
<p>Note 1- Pour « monter » au ciel, il faut passer par un portillon étroit à passage unique (un peu comme dans le métro) tout en ignorant la foule de pensées qui se bouscule devant.   « Étroite est la porte, resserré le chemin qui mène à la vie. Large est la porte, spacieux est le chemin qui mène à la perdition »  a dit le Christ (Mathieu 7. 13 et 14). Comprenez-vous maintenant le sens premier de cette phrase ?</p>
<p>Note 2- La véritable libération, le vrai salut comme le disent les chrétiens, n’advient que lorsqu’on est passé spirituellement par une nouvelle naissance, c’est-à-dire lorsqu’on a positionné sa conscience dans ce plan supérieur qu’est l’état céleste dans lequel la méditation (ou quelquefois une expérience extatique) nous a éveillé. Cette mutation consciente est appelée dans les textes néotestamentaires : renaissance, et même dans certains passages « résurrection » parce que notre vision et notre ressenti du monde dans lequel on vit ont été complètement renversés (d’où le mot conversion qui qualifie ce retournement de la conscience) jusqu’à ce que l’ordre du système existant en nous et autour de nous apparaisse dans toute sa fraîcheur et dans son unité.</p>
<p>Note 3- A quoi servent à son possesseur d’avoir des ailes si ce n’est pour avoir la faculté de détacher son corps du sol et se mouvoir dans un état aérien? Et en ce qui nous concerne ici de décoller de la terre la conscience qui y était « collée »,  pour la transporter dans un espace (entendre un état) plus subtil que celui ordinaire de la matière? </p>
<p>Note 4- En grec ancien, Pégase signifie source.</p>
<p>Note 5- Un paradigme (du grec paradeigma qui signifie modèle, exemple) est un modèle cohérent de vision du monde reposant sur un système de valeurs défini. Il est destiné à influencer l’individu dans sa perception de la réalité. En  spirituel, c’est un rail qui, s’appuyant sur les lois véritables de l’Être, est transmis par la parole du médiateur prototype de chaque cycle.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Adélie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2048</link>
		<dc:creator><![CDATA[Adélie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Sep 2019 04:14:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2048</guid>
		<description><![CDATA[
 J’éprouve une  réelle satisfaction à vous lire et je n’ai pas été déçue par votre analyse pointue sur la purification. J’aimerais quand même avoir quelques précisions sur la note 3  qui parle de la véritable purification, je ne suis pas sûre d’avoir bien compris.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p> J’éprouve une  réelle satisfaction à vous lire et je n’ai pas été déçue par votre analyse pointue sur la purification. J’aimerais quand même avoir quelques précisions sur la note 3  qui parle de la véritable purification, je ne suis pas sûre d’avoir bien compris.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2045</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Sep 2019 05:01:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2045</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Adélie :

Nous avons écrit maintes fois dans ce site des articles sur la purification et la pureté. Consultez-les dans la page « Classement par ordre alphabétique des sujets traités dans les forums », cela nous évitera une répétition superflue. Rappelons à nos lecteurs que, sur notre planète, tout est mélangé alors que &lt;strong&gt;le ciel, lui, est un état sans mélange, celui de nos origines qui ne changent jamais&lt;/strong&gt;. C’est cette mixité terrestre qui entraîne une cécité partielle de l’homme qui ne voit jamais bien la nature réelle des choses alors qu’il est persuadé du contraire.

Pur signifie « passé par le feu », élément qui a comme propriété de séparer ce qui est par nature amalgamé. C’est pourquoi notamment de nombreuses religions incinèrent les corps des défunts pour permettre à l’âme du mort de se dégager plus rapidement de la gangue matérielle qui l’enserrait. La purification est donc un retour des « alliages » (1) à leurs éléments source. &lt;strong&gt;Se purifier spirituellement parlant –et c’est ce qui nous intéresse ici « au plus haut point »-  consiste à séparer temporairement l’âme individuelle terrestre de l’âme céleste généralement dans une méditation réussie &lt;/strong&gt;(mais pas que) dans laquelle la conscience de l’individu passe par un feu désagrégateur. C’est ce qui se passe naturellement durant le délicat passage  qui advient à la mort de ce dernier à condition que son âme soit assez forte pour s’accoucher elle-même de manière viable de sa partie céleste avant de monter vers la lumière correspondant à son état de prédilection  et rejoindre ainsi sa famille, comprenez son égrégore primitif. Bon, nous n’allons pas nous étendre sur ce qui a été déjà dit par ailleurs. Lisez ou relisez ces articles (surtout la réponse écrite pour Amandine le 18 janvier 2017 dans le forum n°1), concentrez dessus votre esprit et imprégnez en votre âme à la mémoire endormie afin  de la réveiller. Et ainsi la revivifier.

En fait que se passe-t-il lors d’une purification si ce n’est que notre conscience habituellement focalisée sur les besoins et les désirs de notre part corporelle part investir des territoires plus subtils que ceux dits grossiers (2) attendu qu’ils sont attachés à l’âme instinctive et au mental de leur propriétaire. Attention cependant à ne pas croire que cet attachement à ce qui est fruste et « rustique » est forcément mauvais, autrement dit contre nature, chaque plan ayant ses nécessités, ses attractions, ses besoins, bref sa vie propre. Il n’empêche que sur terre se retrouvent en nous ces deux âmes entrelacées aux natures si différentes, voire parfois opposées.&lt;strong&gt; Issu de l’union de la terre et du ciel, l’homme est donc un être métissé qui, s’il est attentif, peut avoir le sentiment vrai qu’en son sein vivent deux énergies, l’une centrifuge (le moi) et l’autre centripète (le nous)) qui le tirent souvent à hue et à dia.&lt;/strong&gt; Pour mieux se connaître,  pour être de moins en moins esclave de la tyrannie de certaines pulsions instinctives souvent héréditaires, une seule solution : se purifier consciemment (c’est-à-dire séparer subtilement ce qui est en haut de ce qui est en bas sur l’échelle de l’être) en étudiant la source de nos comportements, de nos désirs, de nos sentiments et de nos émotions, ceux qui sont qualifiés de bons comme de mauvais jusqu’à désunir temporairement l’ange de la bête, le raffiné du sauvage. Oui, on vous le dit, l’homme ne se connait pas. S’il se connaissait vraiment, la face du monde en serait changée.

&lt;strong&gt;L’homme est une créature imparfaite qui a besoin néanmoins de perfection comme d’un horizon à atteindre.&lt;/strong&gt; Et cette perfection, c’est le ciel qui la lui fournit dans un éclair de lucidité et un  ressenti à nul autre pareil. Grâce à cette expérience d’un autre état, il prend enfin conscience de quel « bois » il est fait tant dans la dureté de son écorce que dans la tendreté de son cœur. Cette démonstration intérieure va lui laisser, n’en doutons pas, un dépôt mémoriel extrêmement vivace qui est appelé à bouleverser la direction de son existence dans laquelle il doit incarner cette nouvelle conscience pour mener à bien ses expériences quotidiennes. &lt;strong&gt;Ce renversement, ce retournement de l’individuel terrestre  avec ses 5 sens au collectif céleste avec sa sensibilité particulière (le fameux 6ème sens) se nomme spirituellement « conversion ».&lt;/strong&gt; C’est ici le salut dont parlent, sous une multitude d’images plus singulières les unes que les autres,  toutes les religions, toutes les spiritualités et la plupart des contes : quitter sa défroque terrestre, se mettre à nu, enlever sa peau d’âne pour que se révèle la belle princesse du ciel qui était dissimulée durant son incarnation sous une vêture animale. C’est ici le passage du Jourdain, son baptême en quelque sorte,  pour celui qui, faisant partie de l’ancien peuple esclave, marque sa sortie du désert aride et sec et sa délivrance (3) de tous les pharaons qui l’opprimaient en lui faisant pétrir sans aucune cesse de la terre « mélangée » à de la paille. Comprenez-vous enfin le symbole ? Réfléchissez, et quand vous aurez saisi par la pointe des cheveux son sens relevé, mettez-vous en marche en quittant votre pays de servitude pour la patrie qui vous est promise, ce territoire où coule le lait provenant de la blancheur virginale de la mère céleste et le miel couleur or du père spirituel (4) , &lt;strong&gt;tous deux étant le produit d’une transformation (5), en l’occurrence celle des éléments matériels de l’homme en une quintessence qui les sublime.&lt;/strong&gt; 

____________________________________


Note 1- En métallurgie, un alliage est la combinaison d&#039;un élément métallique majoritaire (appelé métal de base ou encore métal pur) avec un ou plusieurs métaux (appelés éléments d’alliage ou d’addition) ou encore d’autres éléments chimiques, et ce par fusion. Ainsi est ajouté au fer  du carbone pour créer de l’acier, à l’aluminium du silicium pour faire de la fonte d’aluminium, à l&#039;or de l&#039;argent et du cuivre selon un certain pourcentage (carats) pour réaliser des bijoux etc.

Note 2- C’est-à-dire relatifs aux réalités matérielles et charnelles, par opposition aux réalités spirituelles. L’adjectif grossier vient de gros, donc lourd, massif, brut, dense, lent et obscur parce que sujet à la pesanteur terrestre. Ces vibrations s’opposent à celles fines, délicates, légères, véloces et lumineuses de l’âme céleste.

Note 3- La véritable libération, le vrai salut comme le disent les chrétiens, n’advient que lorsqu’on est né de nouveau, c’est-à-dire lorsqu’on positionne dans chacun de nos actes importants sa conscience dans ce plan supérieur qu’est l’état céleste dans lequel on s’est un jour éveillé. Cette mutation consciente est appelée dans les textes néotestamentaires : résurrection. « Les pieds sur la terre et la tête dans le ciel », adage bien connu, n’est-ce pas ? 
 
Note 4- &lt;strong&gt;C’est à cette grande mère céleste qu’on rend l’âme empruntée durant notre vie planétaire et c’est au père spirituel qu’on remet son esprit.&lt;/strong&gt;

Note 5- Le lait, produit de la transformation du sang de la mère, est secrété par les glandes mammaires pour nourrir son enfant. Quant au miel, il est issu de l’élaboration du nectar des fleurs butinées par les abeilles grâce à des enzymes contenues dans leur jabot et aussi grâce à la salive et aux sucs digestifs des ouvrières de la ruche qui le régurgitent dans des alvéoles prévues à cette effet avant de le déshydrater partiellement pour sa conservation.
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Adélie :</p>
<p>Nous avons écrit maintes fois dans ce site des articles sur la purification et la pureté. Consultez-les dans la page « Classement par ordre alphabétique des sujets traités dans les forums », cela nous évitera une répétition superflue. Rappelons à nos lecteurs que, sur notre planète, tout est mélangé alors que <strong>le ciel, lui, est un état sans mélange, celui de nos origines qui ne changent jamais</strong>. C’est cette mixité terrestre qui entraîne une cécité partielle de l’homme qui ne voit jamais bien la nature réelle des choses alors qu’il est persuadé du contraire.</p>
<p>Pur signifie « passé par le feu », élément qui a comme propriété de séparer ce qui est par nature amalgamé. C’est pourquoi notamment de nombreuses religions incinèrent les corps des défunts pour permettre à l’âme du mort de se dégager plus rapidement de la gangue matérielle qui l’enserrait. La purification est donc un retour des « alliages » (1) à leurs éléments source. <strong>Se purifier spirituellement parlant –et c’est ce qui nous intéresse ici « au plus haut point »-  consiste à séparer temporairement l’âme individuelle terrestre de l’âme céleste généralement dans une méditation réussie </strong>(mais pas que) dans laquelle la conscience de l’individu passe par un feu désagrégateur. C’est ce qui se passe naturellement durant le délicat passage  qui advient à la mort de ce dernier à condition que son âme soit assez forte pour s’accoucher elle-même de manière viable de sa partie céleste avant de monter vers la lumière correspondant à son état de prédilection  et rejoindre ainsi sa famille, comprenez son égrégore primitif. Bon, nous n’allons pas nous étendre sur ce qui a été déjà dit par ailleurs. Lisez ou relisez ces articles (surtout la réponse écrite pour Amandine le 18 janvier 2017 dans le forum n°1), concentrez dessus votre esprit et imprégnez en votre âme à la mémoire endormie afin  de la réveiller. Et ainsi la revivifier.</p>
<p>En fait que se passe-t-il lors d’une purification si ce n’est que notre conscience habituellement focalisée sur les besoins et les désirs de notre part corporelle part investir des territoires plus subtils que ceux dits grossiers (2) attendu qu’ils sont attachés à l’âme instinctive et au mental de leur propriétaire. Attention cependant à ne pas croire que cet attachement à ce qui est fruste et « rustique » est forcément mauvais, autrement dit contre nature, chaque plan ayant ses nécessités, ses attractions, ses besoins, bref sa vie propre. Il n’empêche que sur terre se retrouvent en nous ces deux âmes entrelacées aux natures si différentes, voire parfois opposées.<strong> Issu de l’union de la terre et du ciel, l’homme est donc un être métissé qui, s’il est attentif, peut avoir le sentiment vrai qu’en son sein vivent deux énergies, l’une centrifuge (le moi) et l’autre centripète (le nous)) qui le tirent souvent à hue et à dia.</strong> Pour mieux se connaître,  pour être de moins en moins esclave de la tyrannie de certaines pulsions instinctives souvent héréditaires, une seule solution : se purifier consciemment (c’est-à-dire séparer subtilement ce qui est en haut de ce qui est en bas sur l’échelle de l’être) en étudiant la source de nos comportements, de nos désirs, de nos sentiments et de nos émotions, ceux qui sont qualifiés de bons comme de mauvais jusqu’à désunir temporairement l’ange de la bête, le raffiné du sauvage. Oui, on vous le dit, l’homme ne se connait pas. S’il se connaissait vraiment, la face du monde en serait changée.</p>
<p><strong>L’homme est une créature imparfaite qui a besoin néanmoins de perfection comme d’un horizon à atteindre.</strong> Et cette perfection, c’est le ciel qui la lui fournit dans un éclair de lucidité et un  ressenti à nul autre pareil. Grâce à cette expérience d’un autre état, il prend enfin conscience de quel « bois » il est fait tant dans la dureté de son écorce que dans la tendreté de son cœur. Cette démonstration intérieure va lui laisser, n’en doutons pas, un dépôt mémoriel extrêmement vivace qui est appelé à bouleverser la direction de son existence dans laquelle il doit incarner cette nouvelle conscience pour mener à bien ses expériences quotidiennes. <strong>Ce renversement, ce retournement de l’individuel terrestre  avec ses 5 sens au collectif céleste avec sa sensibilité particulière (le fameux 6ème sens) se nomme spirituellement « conversion ».</strong> C’est ici le salut dont parlent, sous une multitude d’images plus singulières les unes que les autres,  toutes les religions, toutes les spiritualités et la plupart des contes : quitter sa défroque terrestre, se mettre à nu, enlever sa peau d’âne pour que se révèle la belle princesse du ciel qui était dissimulée durant son incarnation sous une vêture animale. C’est ici le passage du Jourdain, son baptême en quelque sorte,  pour celui qui, faisant partie de l’ancien peuple esclave, marque sa sortie du désert aride et sec et sa délivrance (3) de tous les pharaons qui l’opprimaient en lui faisant pétrir sans aucune cesse de la terre « mélangée » à de la paille. Comprenez-vous enfin le symbole ? Réfléchissez, et quand vous aurez saisi par la pointe des cheveux son sens relevé, mettez-vous en marche en quittant votre pays de servitude pour la patrie qui vous est promise, ce territoire où coule le lait provenant de la blancheur virginale de la mère céleste et le miel couleur or du père spirituel (4) , <strong>tous deux étant le produit d’une transformation (5), en l’occurrence celle des éléments matériels de l’homme en une quintessence qui les sublime.</strong> </p>
<p>____________________________________</p>
<p>Note 1- En métallurgie, un alliage est la combinaison d&rsquo;un élément métallique majoritaire (appelé métal de base ou encore métal pur) avec un ou plusieurs métaux (appelés éléments d’alliage ou d’addition) ou encore d’autres éléments chimiques, et ce par fusion. Ainsi est ajouté au fer  du carbone pour créer de l’acier, à l’aluminium du silicium pour faire de la fonte d’aluminium, à l&rsquo;or de l&rsquo;argent et du cuivre selon un certain pourcentage (carats) pour réaliser des bijoux etc.</p>
<p>Note 2- C’est-à-dire relatifs aux réalités matérielles et charnelles, par opposition aux réalités spirituelles. L’adjectif grossier vient de gros, donc lourd, massif, brut, dense, lent et obscur parce que sujet à la pesanteur terrestre. Ces vibrations s’opposent à celles fines, délicates, légères, véloces et lumineuses de l’âme céleste.</p>
<p>Note 3- La véritable libération, le vrai salut comme le disent les chrétiens, n’advient que lorsqu’on est né de nouveau, c’est-à-dire lorsqu’on positionne dans chacun de nos actes importants sa conscience dans ce plan supérieur qu’est l’état céleste dans lequel on s’est un jour éveillé. Cette mutation consciente est appelée dans les textes néotestamentaires : résurrection. « Les pieds sur la terre et la tête dans le ciel », adage bien connu, n’est-ce pas ? </p>
<p>Note 4- <strong>C’est à cette grande mère céleste qu’on rend l’âme empruntée durant notre vie planétaire et c’est au père spirituel qu’on remet son esprit.</strong></p>
<p>Note 5- Le lait, produit de la transformation du sang de la mère, est secrété par les glandes mammaires pour nourrir son enfant. Quant au miel, il est issu de l’élaboration du nectar des fleurs butinées par les abeilles grâce à des enzymes contenues dans leur jabot et aussi grâce à la salive et aux sucs digestifs des ouvrières de la ruche qui le régurgitent dans des alvéoles prévues à cette effet avant de le déshydrater partiellement pour sa conservation.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Adélie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2038</link>
		<dc:creator><![CDATA[Adélie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Sep 2019 08:18:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2038</guid>
		<description><![CDATA[
Dans la note 5 de votre réponse à Al sur le feu qui est passionnante et pourtant si décalée par rapport à tout ce que j’ai lu sur le sujet, vous parlez de la véritable purification qui est d’après vous un changement de paradigme. Pouvez-vous à votre manière nous parler de cette purification ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la note 5 de votre réponse à Al sur le feu qui est passionnante et pourtant si décalée par rapport à tout ce que j’ai lu sur le sujet, vous parlez de la véritable purification qui est d’après vous un changement de paradigme. Pouvez-vous à votre manière nous parler de cette purification ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2033</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Sep 2019 04:16:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2033</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Gabrielle :

La vie, telle que nous la connaissons, est le produit d’un ordre dont il ne fait pas bon bouleverser l’unité au risque d’installer provisoirement ou définitivement une sorte de chaos. Et avec lui, la nuit de l’esprit, le renversement des valeurs, la confusion, le malheur, et à terme la ruine de toute entreprise qu’elle soit humaine ou divine. Ne dit-on pas avec juste raison que même « Dieu » ne peut changer l’ordre de sa création sans se détruire lui-même attendu que son Être est attaché inexorablement à l’ordre dont il est le créateur et avec lequel il ne fait qu’un ? Le désordre est le père de toutes les injustices et de toutes les libertés fondamentales. Seul l’ordre rétablit la justice. &lt;strong&gt;Or l’ordre en spirituel, c’est celui des lois qui sont inhérentes à l’univers en lui permettant de se maintenir en état de marche ordonnée.&lt;/strong&gt;

Ordre vient du latin ordo qui désigne une rangée, un  rangement,  un rassemblement d’éléments organisés les uns par rapport aux autres (1 et 1 bis). L’ordre est donc un mode de classement stable, une structure où chaque chose a une place déterminée selon ce qu’on appelle un ordre de succession qui, lui, est invariable. D’où la numérologie sacrée qu’il ne faudrait pas confondre avec celle mise au point par les hommes. En spirituel, c’est l’ordonnancement qui régit l’univers créé (2) dénommé pour cette raison un cosmos (3). L’univers est donc chiffré selon un code de chiffrement caché qui reste pour tout chercheur sincère à décrypter.

La quête de l’homme depuis la nuit des temps a toujours été de rechercher à l’extérieur  cette clé du royaume –dit des cieux- alors qu’elle se trouve enfouie à l’intérieur de son être. On a déclaré à son propos que c’était le commandement sacré, la hiérarchie (4) même de l’univers (ordre de la nature), des dieux (ordre de la Providence céleste) et bien entendu celui de la constitution de l’homme qui en incarne les deux. Cet ordre primordial, prime-or-dial, on se répète à dessein, est depuis le commencement du monde établi une fois pour toutes. C’est celui des principes sur lesquels reposent son organisation tout en régissant son fonctionnement. Si leur lumière (dans le mot or-dre, il y a or. Et or=lumière) disparaissait, l’univers tel que nous le connaissons serait plongé dans le noir et finirait par disparaître à son tour. Pour cette raison, il est interdit à quiconque de le bafouer s’il ne veut pas être rayé de la carte du vivant car, en haut lieu, c’est un crime de lèse-majesté. Et on ne rigole pas avec ce genre de crime qui ne saurait être pardonné. &lt;strong&gt;C’est ici le péché contre l’esprit…créateur et la vie qui en émane comme une fontaine miraculeuse (5) à ne jamais souiller sous peine de graves sanctions allant jusqu’à la peine de mort spirituelle (ceci est très important) pour le contrevenant.&lt;/strong&gt;

Chaque médiateur vient parmi les terriens pour rétablir dans leurs esprits «dérangés» (6) le bon ordre des règles à suivre dans leurs vies individuelles comme dans leurs sociétés troublées, celui du grand Tout qui est outragé sans cesse par ce petit tout qu’est la créature humaine. &lt;strong&gt;C’est ici la remise en ordre tant espérée par la création toute entière qui croule et dépérit sous ses bêtises incessantes.&lt;/strong&gt; Il prend pour la forme –et non pour le fond- un nouvel habit par rapport à l’ancien usé. Cet ordre est commandé par l’« autorité » (haute-or -ité) supérieure de la vie qui en est depuis sa « hauteur » l’« auteur ». Unité de sens dans une unité de son !

____________________________________________________________
 

Note 1- L’homme, reflet de la pensée classificatrice du plan créateur, utilise lui aussi partout des classements. On le constate dans tous les domaines où il étend son emprise : sa maison, son jardin, ses entreprises, ses sociétés… aussi bien que dans un discours bien construit avec sa rhétorique (c’est-à-dire son organisation) que dans l’école avec ses différentes classes de la primaire à la fin de la secondaire, dans le classement de la faune, celui de la flore… Tout passe par un chiffrage : l’alphabet, le système de numération comme le système décimal, la physique, la chimie, la biologie, les pages d’un livre (leur numéro d’ordre), le sport avec ses classements (ATP du tennis, celui pour le football mondial de la Fifa, l’UCI pour le cyclistes etc.), l’économie (le Forbes pour les entreprises…)  etc. Liée à une culture, à un état d&#039;avancement des connaissances, toute classification évolue avec les sociétés elles-mêmes. Remarquons au passage que ce découpage conceptuel objectif varie souvent avec chaque langue.
 
Note 1 bis –  Savez-vous de quelle manière le ciel nous a imagé dans une vision nocturne l’ordre de l’Être dont tout initié doit prendre connaissance durant ses études ? Sous la forme d’une commode dont les tiroirs s’ouvraient et se fermaient successivement comme pour insister sur sa fonction et non sur son esthétique. Pourquoi une commode ? Parce qu’une commode est un meuble bas à larges tiroirs&lt;strong&gt; pour RANGER du linge ou divers objets, chaque tiroir ayant son regroupement  par famille de choses.&lt;/strong&gt;

Note 2- On appelle cet ordre : l’anatomie  de l’Être (celui de ses « organes » constitutifs préexistants à la manifestation de la vie sous toutes ses formes) ou encore &lt;strong&gt; l’Arbre de Vie.&lt;/strong&gt; 

Note 3- Chez les philosophes grecs de l&#039;Antiquité le terme cosmos évoque un monde clos possédant en lui-même un ordre par opposition au chaos qui signifie dans ce cas dérèglement, dérangement, désorganisation.

Note 4- Hiérarchie veut dire littéralement commandement sacré. Pour nous, c’est la tête de l’Être, l’esprit qui exerce son ascendance sur tout ce qui existe en bas comme en haut, celui qui de manière immuable établit son agencement.

Note 5- On croit à tort que le miracle est le produit d’un  désordre de la nature alors qu’il est toujours celui de l’ordre et du rééquilibrage que ce dernier entraîne.

Note 6- &lt;strong&gt;L’esprit divin est rangé, celui de l’homme est en comparaison « dé-rangé ». Le maître a un regard systémique qui lui permet d’appréhender par écosystème tout ce qui, au ciel comme sur la terre, est vivant. C’est ici sa science et l&#039;écologie spirituelle qui, indispensable à la naissance d’un  nouveau monde, en découle tout naturellement.&lt;/em&gt;
&lt;/strong&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Gabrielle :</p>
<p>La vie, telle que nous la connaissons, est le produit d’un ordre dont il ne fait pas bon bouleverser l’unité au risque d’installer provisoirement ou définitivement une sorte de chaos. Et avec lui, la nuit de l’esprit, le renversement des valeurs, la confusion, le malheur, et à terme la ruine de toute entreprise qu’elle soit humaine ou divine. Ne dit-on pas avec juste raison que même « Dieu » ne peut changer l’ordre de sa création sans se détruire lui-même attendu que son Être est attaché inexorablement à l’ordre dont il est le créateur et avec lequel il ne fait qu’un ? Le désordre est le père de toutes les injustices et de toutes les libertés fondamentales. Seul l’ordre rétablit la justice. <strong>Or l’ordre en spirituel, c’est celui des lois qui sont inhérentes à l’univers en lui permettant de se maintenir en état de marche ordonnée.</strong></p>
<p>Ordre vient du latin ordo qui désigne une rangée, un  rangement,  un rassemblement d’éléments organisés les uns par rapport aux autres (1 et 1 bis). L’ordre est donc un mode de classement stable, une structure où chaque chose a une place déterminée selon ce qu’on appelle un ordre de succession qui, lui, est invariable. D’où la numérologie sacrée qu’il ne faudrait pas confondre avec celle mise au point par les hommes. En spirituel, c’est l’ordonnancement qui régit l’univers créé (2) dénommé pour cette raison un cosmos (3). L’univers est donc chiffré selon un code de chiffrement caché qui reste pour tout chercheur sincère à décrypter.</p>
<p>La quête de l’homme depuis la nuit des temps a toujours été de rechercher à l’extérieur  cette clé du royaume –dit des cieux- alors qu’elle se trouve enfouie à l’intérieur de son être. On a déclaré à son propos que c’était le commandement sacré, la hiérarchie (4) même de l’univers (ordre de la nature), des dieux (ordre de la Providence céleste) et bien entendu celui de la constitution de l’homme qui en incarne les deux. Cet ordre primordial, prime-or-dial, on se répète à dessein, est depuis le commencement du monde établi une fois pour toutes. C’est celui des principes sur lesquels reposent son organisation tout en régissant son fonctionnement. Si leur lumière (dans le mot or-dre, il y a or. Et or=lumière) disparaissait, l’univers tel que nous le connaissons serait plongé dans le noir et finirait par disparaître à son tour. Pour cette raison, il est interdit à quiconque de le bafouer s’il ne veut pas être rayé de la carte du vivant car, en haut lieu, c’est un crime de lèse-majesté. Et on ne rigole pas avec ce genre de crime qui ne saurait être pardonné. <strong>C’est ici le péché contre l’esprit…créateur et la vie qui en émane comme une fontaine miraculeuse (5) à ne jamais souiller sous peine de graves sanctions allant jusqu’à la peine de mort spirituelle (ceci est très important) pour le contrevenant.</strong></p>
<p>Chaque médiateur vient parmi les terriens pour rétablir dans leurs esprits «dérangés» (6) le bon ordre des règles à suivre dans leurs vies individuelles comme dans leurs sociétés troublées, celui du grand Tout qui est outragé sans cesse par ce petit tout qu’est la créature humaine. <strong>C’est ici la remise en ordre tant espérée par la création toute entière qui croule et dépérit sous ses bêtises incessantes.</strong> Il prend pour la forme –et non pour le fond- un nouvel habit par rapport à l’ancien usé. Cet ordre est commandé par l’« autorité » (haute-or -ité) supérieure de la vie qui en est depuis sa « hauteur » l’« auteur ». Unité de sens dans une unité de son !</p>
<p>____________________________________________________________</p>
<p>Note 1- L’homme, reflet de la pensée classificatrice du plan créateur, utilise lui aussi partout des classements. On le constate dans tous les domaines où il étend son emprise : sa maison, son jardin, ses entreprises, ses sociétés… aussi bien que dans un discours bien construit avec sa rhétorique (c’est-à-dire son organisation) que dans l’école avec ses différentes classes de la primaire à la fin de la secondaire, dans le classement de la faune, celui de la flore… Tout passe par un chiffrage : l’alphabet, le système de numération comme le système décimal, la physique, la chimie, la biologie, les pages d’un livre (leur numéro d’ordre), le sport avec ses classements (ATP du tennis, celui pour le football mondial de la Fifa, l’UCI pour le cyclistes etc.), l’économie (le Forbes pour les entreprises…)  etc. Liée à une culture, à un état d&rsquo;avancement des connaissances, toute classification évolue avec les sociétés elles-mêmes. Remarquons au passage que ce découpage conceptuel objectif varie souvent avec chaque langue.</p>
<p>Note 1 bis –  Savez-vous de quelle manière le ciel nous a imagé dans une vision nocturne l’ordre de l’Être dont tout initié doit prendre connaissance durant ses études ? Sous la forme d’une commode dont les tiroirs s’ouvraient et se fermaient successivement comme pour insister sur sa fonction et non sur son esthétique. Pourquoi une commode ? Parce qu’une commode est un meuble bas à larges tiroirs<strong> pour RANGER du linge ou divers objets, chaque tiroir ayant son regroupement  par famille de choses.</strong></p>
<p>Note 2- On appelle cet ordre : l’anatomie  de l’Être (celui de ses « organes » constitutifs préexistants à la manifestation de la vie sous toutes ses formes) ou encore <strong> l’Arbre de Vie.</strong> </p>
<p>Note 3- Chez les philosophes grecs de l&rsquo;Antiquité le terme cosmos évoque un monde clos possédant en lui-même un ordre par opposition au chaos qui signifie dans ce cas dérèglement, dérangement, désorganisation.</p>
<p>Note 4- Hiérarchie veut dire littéralement commandement sacré. Pour nous, c’est la tête de l’Être, l’esprit qui exerce son ascendance sur tout ce qui existe en bas comme en haut, celui qui de manière immuable établit son agencement.</p>
<p>Note 5- On croit à tort que le miracle est le produit d’un  désordre de la nature alors qu’il est toujours celui de l’ordre et du rééquilibrage que ce dernier entraîne.</p>
<p>Note 6- <strong>L’esprit divin est rangé, celui de l’homme est en comparaison « dé-rangé ». Le maître a un regard systémique qui lui permet d’appréhender par écosystème tout ce qui, au ciel comme sur la terre, est vivant. C’est ici sa science et l&rsquo;écologie spirituelle qui, indispensable à la naissance d’un  nouveau monde, en découle tout naturellement.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Gabrielle</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2026</link>
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Aug 2019 03:52:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2026</guid>
		<description><![CDATA[

Vos explications ont remis de l’ordre dans ma tête, et c’est ce que j’attendais. A propos d’ordre justement, j’aimerais, si je pouvais encore abuser de votre disponibilité, que vous me redéfinissiez ce que représente ce mot spirituellement parlant.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vos explications ont remis de l’ordre dans ma tête, et c’est ce que j’attendais. A propos d’ordre justement, j’aimerais, si je pouvais encore abuser de votre disponibilité, que vous me redéfinissiez ce que représente ce mot spirituellement parlant.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2021</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Aug 2019 05:16:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2021</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Gabrielle :

Au sujet de la parabole, il est bon de savoir que tout bon pédagogue utilise ce procédé -dénommé « parabolé » en grec et « midrash » en hébreu- pour faire saisir à son élève un concept abstrait auquel il va donner dans un récit allégorique une réalité physique empruntée à la vie de tous les jours. L’intemporel descend de la sorte dans le temporaire afin que les gens simples puissent  comprendre aisément l’enseignement dispensé. « Bienheureux les pauvres en esprit »,  c’est à dire paix et bonheur à ceux qui ne polluent ni ne compliquent l’enseignement donné simplement par le Maître avec des raisonnements abstraits trop éloignés de la nature.
___________________

Bien entendu, ce ne sont pas avec les yeux de la chair que notre vision s’agrandit au point d’embrasser la réalité cosmique. Pas plus avec notre intellect d’ailleurs  qui regarde le monde très souvent à travers une lucarne étroite et comme s’il était fossilisé dans une routine mortelle.  Ce serait fou de le croire ! On sait très bien que selon la position du corps les yeux physiques visionnent les choses sous un certain angle, et que de ce promontoire ils ne peuvent faire autrement.  Chacun d’entre nous ne perçoit donc pas tout à fait la même chose. C’est pour cette raison que nous sommes tous complémentaires et que pour avoir théoriquement une vue complète de la dite chose –c’est-à-dire perçue sous toutes ses angulations- les regards obtenus à partir de l’ensemble des angles doivent être additionnés. C’est un peu ce qui se passe quand nous utilisons un logiciel de dessin grâce auquel il est possible de faire pivoter l’image afin de l’évaluer à partir de plusieurs perspectives. Pour sortir de ce carcan atavique, il nous faut emprunter une autre lunette …qu’elle soit télescopique ou microscopique,  au choix, du moment qu’elle est interne. &lt;strong&gt;Et cette lunette d’un genre spécial, c’est la grande Âme, celle  du maître céleste (dans laquelle notre âme repose), qui nous la fournit… gratuitement. &lt;/strong&gt; Il suffit de solliciter  sa vision holistique des choses dans le calme et la sérénité après avoir dûment refermé les paupières de notre condition humaine. Car on ne peut pas voir  en même temps avec les yeux de la chair et ceux de l’âme. Les premiers voient les choses de l’extérieur, les seconds de l’intérieur puisqu’ils se placent en leur centre, et non à leur périphérie. &lt;strong&gt;L’homme peut donc, à condition de savoir se servir de ces deux facultés,  posséder cette double vision. &lt;/strong&gt;Mais, hélas, il se contente presque toujours de sa perception éborgnée de la vie, ce qui engendre ipso facto son vagabondage sinueux et absurde parce que déconnecté de la raison suprême que sont les lois de création (lame 22 du tarot, dite le Fou, ou encore le Mat). &lt;strong&gt;Il n’a  jamais bien compris que la  clarté qu’il recherche vient des profondeurs de l’âme et non de raisonnements intellectuels toujours imparfaits.&lt;/strong&gt;
_____________________________________________________

De notre naissance à notre mort, nous avons besoin tout au long de notre existence d’un ou de plusieurs modèles. Alors autant en choisir chaque fois un bon. Sans modèle, l’être est comme une voile sans mât, le mât étant la partie fixe de l’être et la voile son élément propulseur qui doit être correctement orientée (grâce à un gouvernail spirituel sélectionné) pour capter le vent. Le premier est le phare qui va comme un rail la conduire à bon port. La seconde est l’âme qui, ainsi arrimée, peut se gonfler aux quatre vents des cieux et ainsi dynamiser notre existence.

&lt;strong&gt;Quant au modèle,  on le choisit parce que nous estimons qu’il détient les qualités idéales que l’on recherche.&lt;/strong&gt; Il va ainsi servir de base à l’imitation à laquelle nous allons nous évertuer à ressembler.  C’est le cas du maître pour son disciple, le premier servant de plan à la construction à l’esprit et à l’âme du second. C’est une matrice, un moule conceptuel (1) stable qui contient en résumé toute l’information nécessaire pour structurer l’être que l’on veut devenir.  &lt;strong&gt;L’homme devrait en plus de ses éducateurs terriens avoir deux modèles : un horizontal (la nature) et un vertical (le prototype céleste, le « mode-aile » par excellence)&lt;/strong&gt; qui, proposé comme référence spirituelle suprême,  possède tous les attributs, donc  entre autres toutes les qualités à acquérir ou surtout à développer.
_________________________________________________________

Le mot « juste » signifie en langage spirituel : conforme à l’ordre du monde, donc aux lois de création. Et non spécifiquement à la morale établie ou aux juridictions humaines  variant en fonction des facteurs culturels qui les ont engendrés. Ce terme va donc bien au-delà des particularismes dépendant des époques et des civilisations puisqu’il concerne le droit universel, c’est à dire l’ensemble des lois spirituelles (dénommées principes créateurs) qui régissent les créatures. &lt;strong&gt;Un juste est donc quelqu’un qui observe ces lois dans des comportements conformes à la réalité de ce qui éternellement est.&lt;/strong&gt;
_____________________________________________

Un écosystème est un ensemble vivant formé par un groupement de différentes espèces composé d’hommes, de plantes, d’animaux et de micro-organismes agissant dans une unité fonctionnelle en interaction (donc dans un équilibre satisfaisant à un bénéfice mutuel)  avec leur environnement (minéraux, air, eau), et ce où chacun a sa place dans un espace donné. Sur terre il existe dans la nature une quantité infinie d’écosystèmes sans cesse en mouvement qui évoluent avec le temps.  &lt;strong&gt;Il est bon de savoir que l’âme a également son écosystème et que sa sensibilité s’exprime différemment selon le biotope d’âmes et de lieux qui l’entoure.
&lt;/strong&gt;_____________________________________________



Note 1- On rappelle qu’un concept est I’idée que se fait l&#039;esprit humain (sa représentation mentale) d&#039;un objet de pensée concret ou abstrait.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Gabrielle :</p>
<p>Au sujet de la parabole, il est bon de savoir que tout bon pédagogue utilise ce procédé -dénommé « parabolé » en grec et « midrash » en hébreu- pour faire saisir à son élève un concept abstrait auquel il va donner dans un récit allégorique une réalité physique empruntée à la vie de tous les jours. L’intemporel descend de la sorte dans le temporaire afin que les gens simples puissent  comprendre aisément l’enseignement dispensé. « Bienheureux les pauvres en esprit »,  c’est à dire paix et bonheur à ceux qui ne polluent ni ne compliquent l’enseignement donné simplement par le Maître avec des raisonnements abstraits trop éloignés de la nature.<br />
___________________</p>
<p>Bien entendu, ce ne sont pas avec les yeux de la chair que notre vision s’agrandit au point d’embrasser la réalité cosmique. Pas plus avec notre intellect d’ailleurs  qui regarde le monde très souvent à travers une lucarne étroite et comme s’il était fossilisé dans une routine mortelle.  Ce serait fou de le croire ! On sait très bien que selon la position du corps les yeux physiques visionnent les choses sous un certain angle, et que de ce promontoire ils ne peuvent faire autrement.  Chacun d’entre nous ne perçoit donc pas tout à fait la même chose. C’est pour cette raison que nous sommes tous complémentaires et que pour avoir théoriquement une vue complète de la dite chose –c’est-à-dire perçue sous toutes ses angulations- les regards obtenus à partir de l’ensemble des angles doivent être additionnés. C’est un peu ce qui se passe quand nous utilisons un logiciel de dessin grâce auquel il est possible de faire pivoter l’image afin de l’évaluer à partir de plusieurs perspectives. Pour sortir de ce carcan atavique, il nous faut emprunter une autre lunette …qu’elle soit télescopique ou microscopique,  au choix, du moment qu’elle est interne. <strong>Et cette lunette d’un genre spécial, c’est la grande Âme, celle  du maître céleste (dans laquelle notre âme repose), qui nous la fournit… gratuitement. </strong> Il suffit de solliciter  sa vision holistique des choses dans le calme et la sérénité après avoir dûment refermé les paupières de notre condition humaine. Car on ne peut pas voir  en même temps avec les yeux de la chair et ceux de l’âme. Les premiers voient les choses de l’extérieur, les seconds de l’intérieur puisqu’ils se placent en leur centre, et non à leur périphérie. <strong>L’homme peut donc, à condition de savoir se servir de ces deux facultés,  posséder cette double vision. </strong>Mais, hélas, il se contente presque toujours de sa perception éborgnée de la vie, ce qui engendre ipso facto son vagabondage sinueux et absurde parce que déconnecté de la raison suprême que sont les lois de création (lame 22 du tarot, dite le Fou, ou encore le Mat). <strong>Il n’a  jamais bien compris que la  clarté qu’il recherche vient des profondeurs de l’âme et non de raisonnements intellectuels toujours imparfaits.</strong><br />
_____________________________________________________</p>
<p>De notre naissance à notre mort, nous avons besoin tout au long de notre existence d’un ou de plusieurs modèles. Alors autant en choisir chaque fois un bon. Sans modèle, l’être est comme une voile sans mât, le mât étant la partie fixe de l’être et la voile son élément propulseur qui doit être correctement orientée (grâce à un gouvernail spirituel sélectionné) pour capter le vent. Le premier est le phare qui va comme un rail la conduire à bon port. La seconde est l’âme qui, ainsi arrimée, peut se gonfler aux quatre vents des cieux et ainsi dynamiser notre existence.</p>
<p><strong>Quant au modèle,  on le choisit parce que nous estimons qu’il détient les qualités idéales que l’on recherche.</strong> Il va ainsi servir de base à l’imitation à laquelle nous allons nous évertuer à ressembler.  C’est le cas du maître pour son disciple, le premier servant de plan à la construction à l’esprit et à l’âme du second. C’est une matrice, un moule conceptuel (1) stable qui contient en résumé toute l’information nécessaire pour structurer l’être que l’on veut devenir.  <strong>L’homme devrait en plus de ses éducateurs terriens avoir deux modèles : un horizontal (la nature) et un vertical (le prototype céleste, le « mode-aile » par excellence)</strong> qui, proposé comme référence spirituelle suprême,  possède tous les attributs, donc  entre autres toutes les qualités à acquérir ou surtout à développer.<br />
_________________________________________________________</p>
<p>Le mot « juste » signifie en langage spirituel : conforme à l’ordre du monde, donc aux lois de création. Et non spécifiquement à la morale établie ou aux juridictions humaines  variant en fonction des facteurs culturels qui les ont engendrés. Ce terme va donc bien au-delà des particularismes dépendant des époques et des civilisations puisqu’il concerne le droit universel, c’est à dire l’ensemble des lois spirituelles (dénommées principes créateurs) qui régissent les créatures. <strong>Un juste est donc quelqu’un qui observe ces lois dans des comportements conformes à la réalité de ce qui éternellement est.</strong><br />
_____________________________________________</p>
<p>Un écosystème est un ensemble vivant formé par un groupement de différentes espèces composé d’hommes, de plantes, d’animaux et de micro-organismes agissant dans une unité fonctionnelle en interaction (donc dans un équilibre satisfaisant à un bénéfice mutuel)  avec leur environnement (minéraux, air, eau), et ce où chacun a sa place dans un espace donné. Sur terre il existe dans la nature une quantité infinie d’écosystèmes sans cesse en mouvement qui évoluent avec le temps.  <strong>Il est bon de savoir que l’âme a également son écosystème et que sa sensibilité s’exprime différemment selon le biotope d’âmes et de lieux qui l’entoure.<br />
</strong>_____________________________________________</p>
<p>Note 1- On rappelle qu’un concept est I’idée que se fait l&rsquo;esprit humain (sa représentation mentale) d&rsquo;un objet de pensée concret ou abstrait.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Gabrielle</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2011</link>
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Aug 2019 04:27:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2011</guid>
		<description><![CDATA[

J’aimerais comprendre comment on peut posséder une vue à 360° ? D’autres parts j’aimerais profiter de cette question pour que vous redéfinissiez les termes de modèle, d’écosystème et de juste. Merci aussi de m’avoir aidé à comprendre ce qu’était une parabole et à quoi son utilisation dans une rhétorique bien pensée servait.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’aimerais comprendre comment on peut posséder une vue à 360° ? D’autres parts j’aimerais profiter de cette question pour que vous redéfinissiez les termes de modèle, d’écosystème et de juste. Merci aussi de m’avoir aidé à comprendre ce qu’était une parabole et à quoi son utilisation dans une rhétorique bien pensée servait.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-2001</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Aug 2019 03:03:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-2001</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Voici la deuxième partie du chapitre 49 où, pour bien comprendre son sens, il ne faut pas oublier de transposer la journée de 24 heures dont il est question ici en un jour érien de près de 2000 ans :

« Est-ce qu&#039;aujourd&#039;hui était semblable à hier?  Tout dépend comme on regarde ce jour. On sait bien que pour avancer, il faut se pencher tantôt à droite tantôt à gauche. Ainsi fait en quelque sorte chaque journée. A-t-on gagné quelque chose de plus qu&#039;hier? Est-ce qu&#039;un ouvrier qui travaille honnêtement gagne plus aujourd&#039;hui qu&#039;hier? Non, il a vécu, sa famille a subsisté : rien de plus, rien de moins! Il a travaillé pour vivre. Ainsi faisons-nous chaque jour. Or subsister honnêtement est déjà tout un programme.

Alors, qu&#039;en résulte-t-il? Ceci: c&#039;est que si tout le monde faisait comme cet honnête ouvrier travaillant seulement pour le pain de sa famille, il y en aurait pour tous et le monde ne serait pas menacé.

&lt;strong&gt;L&#039;homme allant de l&#039;avant sans avoir la connaissance suffisante vit au-dessus de sa condition car ses inventions sont un danger, pour lui d&#039;abord et pour l&#039;univers ensuite.&lt;/strong&gt; Or ici, la journée est mauvaise pour tous, très mauvaise et fort menaçante. Que pensez-vous d&#039;un paysan qui, n&#039;ayant qu&#039;un champ de blé pour lui assurer son pain, voit celui-ci détruit juste avant la récolte? Que fera cet homme l&#039;année prochaine? Ici et là, vous vous dites: &quot;Les autres l&#039;aideront, et puis le monde moderne a des garanties, il cotise à une assurance qui le dédommage de ses pertes.&quot; Sachez qu&#039;il n&#039;en est pas de même partout. Dans la grande jungle, la loi du talion est en vigueur : œil pour œil, dent pour dent! Du reste, dans bien des cas, le voudrait-on qu&#039;on ne le pourrait pas. La loi est tellement rigoureuse que quiconque ne peut subvenir à ses nécessités est destitué de ses biens qui sont immédiatement partagés entre tous les héritiers sans qu&#039;il ne lui en reste un pouce ou une pierre pour reposer sa tête.

Voyez le petit agneau perdu dans la jungle, il va être dévoré, dépecé avant même de réaliser la situation. Il en serait de même du faon ou du chevreau. On dira: l&#039;homme est civilisé, il a le secours mutuel. L&#039;homme a des possibilités que l&#039;univers n&#039;a pas. L&#039;homme ne jouit de l&#039;individualisme que quand cela l&#039;avantage et de la communauté que quand cela lui est utile, en sorte qu&#039;il profite de tout au maximum.

Faites mouvoir vos facultés pour vous mettre un instant à la place de la flore. Comme elle ne peut aller seule à la source, il faut que la source vienne à elle. L&#039;homme, lui,  n&#039;a pas cet inconvénient. Mettez-le maintenant dans une communauté où il est absolument solidaire de celle-ci en sorte qu&#039;il ne saurait obtenir le moindre subside à titre personnel, c&#039;est encore  un inconvénient que l&#039;individu n&#039;a pas. Certes, toute arme est à deux tranchants, mais pour le bien-être commun, tenez-vous à égale distance de l&#039;un et de l&#039;autre. &lt;strong&gt;Si l&#039;on vous plaçait tantôt à un bout tantôt à l&#039;autre, en sorte qu&#039;aujourd&#039;hui vous soyez individuel et demain purement communautaire, avec le plein souvenir de l&#039;un et de l&#039;autre, vous resteriez sage ici et là.
&lt;/strong&gt;
Il faut savoir que dans notre univers, ces deux conditions existent bien plus absolues que sur terre. Or comme la communauté universelle dépend de la solidarité de toutes les planètes, elle est lésée à chaque fois que l&#039;une d&#039;elle thésaurise. Non qu&#039;une planète soit avare ou prodigue, &lt;strong&gt;mais, lorsque l&#039;esprit collectif de celle-ci sabote l&#039;énergie qui est propriété commune en se l&#039;appropriant par des usages individuels,&lt;/strong&gt; elle thésaurise, elle anéantit des quantités de cellules vivantes vitales pour son profit exclusif. Or il arrive que ces cellules ne soient pas anéanties d&#039;un seul coup mais qu&#039;elles souffrent et languissent à cause de la paresse et de la mauvaise volonté des autres.

Imaginez maintenant, si vous le voulez et si vous le pouvez, un sens religieux pour celui qui ne comprend pas mais qui espère ou aspire à une justice. Entendez d&#039;ici ses lamentations, les cris de désespoir, les appels réitérés que font entendre des milliards de voix qui, si elles ne sont pas semblables à la nôtre, sont tout-de-même des plaintes, des pleurs, des gémissements et des douleurs. L&#039;agneau pleure et meurt en silence pendant que le pauvre porc hurle. La plante ne dit rien, et pourtant son sang coule et se répand sur la terre. L&#039;arbre fait de même. Et l&#039;homme sage et réfléchi peut-être aussi. Est-ce que la puissance de la prière, de la supplication, de la douleur, du sang versé n&#039;obtiendront pas ici ou là gain de cause?

Dans le dénouement d&#039;un drame, vous êtes bon prince, vous attendez que le bien l&#039;emporte, que la justice triomphe, vous attendez que le monstre vaincu, terrassé après avoir fait tant de victimes, soit enfin anéanti au nom de tous les crimes qu&#039;il a commis. Enfin au coin du chemin, un mauvais garçon s&#039;acharne sur une misérable victime en lui faisant subir mille sévices. Qu’attendez-vous si ce n’est que le bon génie du lieu fasse intervenir le brave chevalier pour porter assistance aux faibles et aux malheureux?

Alors ne pensez-vous pas qu&#039;un jour, la justice l&#039;emportera et que ce monde sera collectivement puni pour tous les crimes qu&#039;il a commis, tant par le sens individuel que par le sens collectif, puisque tous, du plus petit au plus grand, ont trempé dans le complot des hommes? C&#039;est ici la faute d&#039;Adam qu&#039;aucun fils de la terre ne pourra jamais expier à titre personnel, même en offrant sa vie au ciel et au génie de la création toute entière car le crime est ici trop grand.  &lt;strong&gt;Seul  le collectivisme pourra payer en sorte que ce monde doit subir, sans aucun recours ni rappels, le jugement des plus grands coupables comme il l&#039;a lui-même appliqué à ses frères insoumis.&lt;/strong&gt; »&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Voici la deuxième partie du chapitre 49 où, pour bien comprendre son sens, il ne faut pas oublier de transposer la journée de 24 heures dont il est question ici en un jour érien de près de 2000 ans :</p>
<p>« Est-ce qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui était semblable à hier?  Tout dépend comme on regarde ce jour. On sait bien que pour avancer, il faut se pencher tantôt à droite tantôt à gauche. Ainsi fait en quelque sorte chaque journée. A-t-on gagné quelque chose de plus qu&rsquo;hier? Est-ce qu&rsquo;un ouvrier qui travaille honnêtement gagne plus aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;hier? Non, il a vécu, sa famille a subsisté : rien de plus, rien de moins! Il a travaillé pour vivre. Ainsi faisons-nous chaque jour. Or subsister honnêtement est déjà tout un programme.</p>
<p>Alors, qu&rsquo;en résulte-t-il? Ceci: c&rsquo;est que si tout le monde faisait comme cet honnête ouvrier travaillant seulement pour le pain de sa famille, il y en aurait pour tous et le monde ne serait pas menacé.</p>
<p><strong>L&rsquo;homme allant de l&rsquo;avant sans avoir la connaissance suffisante vit au-dessus de sa condition car ses inventions sont un danger, pour lui d&rsquo;abord et pour l&rsquo;univers ensuite.</strong> Or ici, la journée est mauvaise pour tous, très mauvaise et fort menaçante. Que pensez-vous d&rsquo;un paysan qui, n&rsquo;ayant qu&rsquo;un champ de blé pour lui assurer son pain, voit celui-ci détruit juste avant la récolte? Que fera cet homme l&rsquo;année prochaine? Ici et là, vous vous dites: &laquo;&nbsp;Les autres l&rsquo;aideront, et puis le monde moderne a des garanties, il cotise à une assurance qui le dédommage de ses pertes.&nbsp;&raquo; Sachez qu&rsquo;il n&rsquo;en est pas de même partout. Dans la grande jungle, la loi du talion est en vigueur : œil pour œil, dent pour dent! Du reste, dans bien des cas, le voudrait-on qu&rsquo;on ne le pourrait pas. La loi est tellement rigoureuse que quiconque ne peut subvenir à ses nécessités est destitué de ses biens qui sont immédiatement partagés entre tous les héritiers sans qu&rsquo;il ne lui en reste un pouce ou une pierre pour reposer sa tête.</p>
<p>Voyez le petit agneau perdu dans la jungle, il va être dévoré, dépecé avant même de réaliser la situation. Il en serait de même du faon ou du chevreau. On dira: l&rsquo;homme est civilisé, il a le secours mutuel. L&rsquo;homme a des possibilités que l&rsquo;univers n&rsquo;a pas. L&rsquo;homme ne jouit de l&rsquo;individualisme que quand cela l&rsquo;avantage et de la communauté que quand cela lui est utile, en sorte qu&rsquo;il profite de tout au maximum.</p>
<p>Faites mouvoir vos facultés pour vous mettre un instant à la place de la flore. Comme elle ne peut aller seule à la source, il faut que la source vienne à elle. L&rsquo;homme, lui,  n&rsquo;a pas cet inconvénient. Mettez-le maintenant dans une communauté où il est absolument solidaire de celle-ci en sorte qu&rsquo;il ne saurait obtenir le moindre subside à titre personnel, c&rsquo;est encore  un inconvénient que l&rsquo;individu n&rsquo;a pas. Certes, toute arme est à deux tranchants, mais pour le bien-être commun, tenez-vous à égale distance de l&rsquo;un et de l&rsquo;autre. <strong>Si l&rsquo;on vous plaçait tantôt à un bout tantôt à l&rsquo;autre, en sorte qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui vous soyez individuel et demain purement communautaire, avec le plein souvenir de l&rsquo;un et de l&rsquo;autre, vous resteriez sage ici et là.<br />
</strong><br />
Il faut savoir que dans notre univers, ces deux conditions existent bien plus absolues que sur terre. Or comme la communauté universelle dépend de la solidarité de toutes les planètes, elle est lésée à chaque fois que l&rsquo;une d&rsquo;elle thésaurise. Non qu&rsquo;une planète soit avare ou prodigue, <strong>mais, lorsque l&rsquo;esprit collectif de celle-ci sabote l&rsquo;énergie qui est propriété commune en se l&rsquo;appropriant par des usages individuels,</strong> elle thésaurise, elle anéantit des quantités de cellules vivantes vitales pour son profit exclusif. Or il arrive que ces cellules ne soient pas anéanties d&rsquo;un seul coup mais qu&rsquo;elles souffrent et languissent à cause de la paresse et de la mauvaise volonté des autres.</p>
<p>Imaginez maintenant, si vous le voulez et si vous le pouvez, un sens religieux pour celui qui ne comprend pas mais qui espère ou aspire à une justice. Entendez d&rsquo;ici ses lamentations, les cris de désespoir, les appels réitérés que font entendre des milliards de voix qui, si elles ne sont pas semblables à la nôtre, sont tout-de-même des plaintes, des pleurs, des gémissements et des douleurs. L&rsquo;agneau pleure et meurt en silence pendant que le pauvre porc hurle. La plante ne dit rien, et pourtant son sang coule et se répand sur la terre. L&rsquo;arbre fait de même. Et l&rsquo;homme sage et réfléchi peut-être aussi. Est-ce que la puissance de la prière, de la supplication, de la douleur, du sang versé n&rsquo;obtiendront pas ici ou là gain de cause?</p>
<p>Dans le dénouement d&rsquo;un drame, vous êtes bon prince, vous attendez que le bien l&rsquo;emporte, que la justice triomphe, vous attendez que le monstre vaincu, terrassé après avoir fait tant de victimes, soit enfin anéanti au nom de tous les crimes qu&rsquo;il a commis. Enfin au coin du chemin, un mauvais garçon s&rsquo;acharne sur une misérable victime en lui faisant subir mille sévices. Qu’attendez-vous si ce n’est que le bon génie du lieu fasse intervenir le brave chevalier pour porter assistance aux faibles et aux malheureux?</p>
<p>Alors ne pensez-vous pas qu&rsquo;un jour, la justice l&rsquo;emportera et que ce monde sera collectivement puni pour tous les crimes qu&rsquo;il a commis, tant par le sens individuel que par le sens collectif, puisque tous, du plus petit au plus grand, ont trempé dans le complot des hommes? C&rsquo;est ici la faute d&rsquo;Adam qu&rsquo;aucun fils de la terre ne pourra jamais expier à titre personnel, même en offrant sa vie au ciel et au génie de la création toute entière car le crime est ici trop grand.  <strong>Seul  le collectivisme pourra payer en sorte que ce monde doit subir, sans aucun recours ni rappels, le jugement des plus grands coupables comme il l&rsquo;a lui-même appliqué à ses frères insoumis.</strong> »</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1987</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Jul 2019 03:47:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1987</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Nous allons profiter des questions de Boris au sujet de la période-dite d’effondrement-du vieux monde, pour partager avec nos lecteurs le contenu du chapitre 49 de notre livre « la Tour d’Ivoire » (première édition : mai 1980) qui traite d’une manière nouvellement imagée de cette phase  si particulière de la fin d’une ère. Ce livre a été écrit dans les années 1970 par un scribe  inspiré qui se fait appeler « le fidèle témoin » parce qu’il y rapporte avec la plus grande fidélité non seulement les paroles du Maître près duquel il a vécu  mais aussi  les événements capitaux pour la fondation du nouveau monde avec sa charpente spirituelle. Nous allons le diviser en deux parties qui vont être publiés à 8 jours d’intervalle dans ce forum. En plus de la disparition des vieilles structures humaines, la nature apparaît également dans ce récit comme purifiée de tout ce qu’elle a subi durant des siècles de par la main de l’homme. Jean TROY

_____________________

Première partie :

« Dire ce que fut la décomposition du monstre (1) est impossible; aucun âme humaine, ni de près ni de loin, n&#039;aurait pu résister à une telle infection. C&#039;est pour cette raison et bien d&#039;autres qu&#039;on avait tant attendu pour la grande finale.

&lt;strong&gt;On a dit qu&#039;il y avait quelque chose de plus léger encore que la langue d&#039;une femme, c&#039;était l&#039;équilibre du monde.&lt;/strong&gt; Et en cela toute la force décuplée de la bête (1) n&#039;y pouvait rien changer. Le sachant, elle avait même tenté d&#039;y apporté des modifications. Mais quant à connaître les rouages et l&#039;ordination véritable du système, cela ne lui avait pas été confié, heureusement du reste ! Et c&#039;est pour une part ce qui la faisait tant rager.

Ce chapitre ne lui est pourtant pas consacré mais l&#039;ignominie a été si grande qu&#039;elle en a rejailli sur nous et sur nos enfants. C&#039;est pour cela que l&#039;ouverture de ce chapitre en est quelque peu entachée.

L&#039;ennui, le grand, le long, c&#039;est que maintenant tout est anéanti, à zéro pendant bien longtemps. Nous avions jadis prêché dans le désert, il nous restait encore à faire de même. L&#039;air y est pur, rien n&#039;est perverti, ni contaminé; le mot pollution y est inconnu parce qu&#039;inutile. Seulement, ce champ labouré et comme retourné est présentement improductif. Lorsqu&#039;avant l&#039;hiver le paysan laboure son champ, il n&#039;attend rien de celui-ci pendant la morte saison. Il sait que tout doit dormir sous la froidure ou le manteau de neige. Il ne lui reste donc qu&#039;à attendre. Ainsi doit faire celui qui est. L&#039;attente n&#039;est pas mort, mais léthargie. Le réveil est lent, laborieux, le soleil du matin est pâle, incertain, l&#039;aube demeure longtemps imprécise. On hésite entre la clarté lunaire et le lever du jour.

Enfin, le père s&#039;est retourné sur sa couche. Bientôt il donnera un premier souffle de vie, un balbutiement au génie de la création. Mais c&#039;est encore si nébuleux, si incertain qu&#039;on hésite toujours entre le songe creux et la réalité tangible.

Voyons, est-ce que je rêve que le jour se lève ou bien ai-je vraiment vécu tout le sabbat de la nuit? Ou est-ce l&#039;inverse? Je ne sais! Où en suis-je? Que faudra-t-il comme temps avant que tout cela ne s&#039;éclaire? Pour se souvenir de ce que fut hier, il faudra les réalités de demain pour nous rafraîchir la mémoire. Mais les faits de mémoire, il faut aussi s&#039;en méfier, mieux vaut ne pas s&#039;y appuyer car elle est rancunière et vengeresse. Méfiez-vous de la mémoire! Les vestiges d&#039;hier ne sont pas si loin de nous et il est dangereux, voire mortel, de les remuer. Quiconque les toucherait devrait être puni de mort pour la seule sauvegarde du genre humain. Si on se montre sévère ici, ce n&#039;est pas sans raison. Si la terre possède des archives, ses habitants ont pourtant très peu de mémoire. Or, s’ils en avaient, ils seraient vite atteints du mal qui les a tués. Les flèches trempées dans le sang de l&#039;Hydre de Lerne sont toujours mortelles. Pendant que nous y sommes, il faut dire qu&#039;elles ont également été trempées dans certaines sources et que ces dernières sont demeurées empoisonnées. Or tout voyageur qui, fatigué du long voyage, se reposera sous les frais ombrages en buvant de leur eau sera atteint d’une lente et contagieuse maladie mortelle. Et c&#039;est bien ici le danger.

Vous ne savez peut-être pas qui est l&#039;Hydre de Lerne? Une grande parente de la bête, une amie intime, tellement intime qu&#039;elles échangeaient entre elles maints petits services et qu&#039;elles se passaient volontiers serviteurs et soldats en sorte que tout leur était commun.

En suivant notre filière, toujours la même voie du reste, on se retrouvera au matin du jour le plus long, un peu sot, un peu bête, un peu solitaire aussi. La tête entre les mains, assis sur une pierre, il pense. Il pense à quoi?  A rien ou à peu de choses. Le fêtard ayant trop bu la veille au soir présente un peu cet état. Il est dans une « nébuleuse ». Il a bien un vague souvenir de ce que fut la veille ou la mille et unième nuit, mais le rappel lui donne mal à la tête. A quoi bon, c&#039;était hier, et hier, c&#039;est le passé. Cet homme regarde autour de lui et tout lui apparaît désertique; c&#039;est un désert de sable aride et sec à droite et de vastes landes dénudées et sans arbres à gauche. Il faut bien reconnaître que les grands arbres tutélaires n&#039;existaient plus. Il n&#039;y en avait nulle part; on aurait dit qu&#039;un raz-de-marée avait tout englouti sur son passage. Je ne sais pas si vous voyez Noé descendant de l&#039;arche et revenu à nouveau sur la terre ferme, qu&#039;y trouve-t-il? Du limon, de la boue; on pourrait tout repétrir. On voit seulement ici ou là quelques rochers qui émergent comme des cadavres nus et géants. C&#039;est un spectacle désolant.

Bien sûr que le soleil aidant, bon vieil ami, la terre va se couvrir de poils follets et reverdir  avant de donner la vie à quelques insectes malhabiles. Mais pourquoi se sauveraient-ils puisque personne ne tente de les attraper?

Alors que fait l&#039;homme?  Je viens de le dire: assis sur une pierre, il se ressaisit, il réalise. Mais croyez qu&#039;il sera midi avant qu&#039;il ait complètement (hélas) repris ses esprits. Alors, pour lui seulement, un  nouveau jour apparaîtra. Il sait si bien qu&#039;il était dès les premières lueurs de l&#039;aube un peu inconscient et que pendant la nuit il dormait tout simplement de ce lourd sommeil de la mort, en tous cas en est-ce l&#039;image. Mais il ne s&#039;en soucie guère, il n&#039;en a cure, il jure ses grands dieux que lui n&#039;était pas là, en tous cas qu&#039;il dormait.

Dites-lui qu&#039;il s&#039;est déroulé telle orgie, tel crime, qu&#039;il y a contribué, et il vous répondra, insouciant: « Sais pas, je dormais », tout cela avec un flegme et un désintérêt admirables. Il n&#039;y a rien à y ajouter.

Ainsi donc, ce matin-là, notre homme ne fit rien, rien de positif. A midi, le coq chanta comme pour le rappeler à la réalité. Il s&#039;étira, rendit gloire au génie de la création, commença à entonner un hymne qu&#039;il n&#039;acheva du reste pas car voici que soudain, comme mû par un ressort, il se sentait du nerf. Il était pressé, et même très pressé. Ciel, mais pour quoi faire? D&#039;abord il eut faim et chercha à manger; les fruits délicieux et nutritifs du début ne devenaient plus à présent que lavage d&#039;estomac. Il fallait une alimentation carnée et copieuse, pigmentée de mets raffinés. Alors l&#039;estomac bien rempli, pesant et lourd, notre homme se mit au travail, d&#039;abord d&#039;un pas mal assuré mais qui cependant s&#039;affermissait d&#039;instant en instant.

La besogne, lente au départ, prenait des proportions et s&#039;abattait de minute en minute plus rapide et plus rude. Il en sortait de partout et notre homme ne savait plus où donner de la tête. Il ne disposait d&#039;aucun instant car, nul doute, il voulait rattraper le temps perdu. Le pauvre, le temps perdu ne se rattrape jamais!

Sa besogne était devenue infernale. Mais que faisait-il donc? Et pourquoi faire tout cela? On constatait ceci: le matin il n&#039;avait pensé à rien, car il était amorphe et vaseux. Et le soir, il ne pensait plus qu&#039;à sa besogne de plus en plus accrue. Mais, encore, pour quoi faire?

Or quand la journée fut terminée, il ne songea qu&#039;à se mettre à table et à se traîner dans une orgie sans nom en sorte qu&#039;il n&#039;avait point le temps de penser à quelque chose de consistant.

Voilà donc, dans les grandes lignes, la journée de l&#039;homme : une journée parfaitement inutile. Hélas, en regardant mieux, on s&#039;aperçoit que si toute la matinée il n&#039;a rien fait de bon, il n&#039;a rien fait de mal non plus. Il n&#039;en est pas de même de la soirée : un beau sabotage! Quant aux bacchanales de la fin du jour et de la nuit, passons cela sous silence, ce sera tellement préférable. »

A suivre.

____________________________________________



Note 1 : Le monstre, la bête (ce qui est tout un) symbolisent le mental macrocosmique de l’homme conjugué aux créations « cyclopéennes » (Sous-note 1) et déréglées issues du mauvais génie de ses élites, et ce quel que soit le secteur dont chacune d&#039;entre elles est à la tête. &lt;strong&gt;Or c&#039;est à ce génie désordonné que l’individu fournit en  permanence (et en toute inconscience !) ses énergies physiques, psychiques et intellectuelles.&lt;/strong&gt; Lorsque son esprit et son âme sont soumis uniquement à des constructions mensongères déconnectées de l’Être même de la vie, il (l’individu) se referme sur lui-même en s’illusionnant encore plus sur le sens de l’existence. C’est ainsi  qu’il s’enfonce toujours plus dans l’inintelligence, appelée en l’occurrence « bêtise ». Et quand cette fermeture devient la règle générale de la société dans laquelle il vit, la bête devient, à l’instar d’un monstre antédiluvien, géante (NDLR).

Sous-note 1 : Les cyclopes n’ayant qu’un œil ne voient la lumière de ce monde qu’à travers un prisme déformant sa réalité.&lt;/em&gt;
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Nous allons profiter des questions de Boris au sujet de la période-dite d’effondrement-du vieux monde, pour partager avec nos lecteurs le contenu du chapitre 49 de notre livre « la Tour d’Ivoire » (première édition : mai 1980) qui traite d’une manière nouvellement imagée de cette phase  si particulière de la fin d’une ère. Ce livre a été écrit dans les années 1970 par un scribe  inspiré qui se fait appeler « le fidèle témoin » parce qu’il y rapporte avec la plus grande fidélité non seulement les paroles du Maître près duquel il a vécu  mais aussi  les événements capitaux pour la fondation du nouveau monde avec sa charpente spirituelle. Nous allons le diviser en deux parties qui vont être publiés à 8 jours d’intervalle dans ce forum. En plus de la disparition des vieilles structures humaines, la nature apparaît également dans ce récit comme purifiée de tout ce qu’elle a subi durant des siècles de par la main de l’homme. Jean TROY</p>
<p>_____________________</p>
<p>Première partie :</p>
<p>« Dire ce que fut la décomposition du monstre (1) est impossible; aucun âme humaine, ni de près ni de loin, n&rsquo;aurait pu résister à une telle infection. C&rsquo;est pour cette raison et bien d&rsquo;autres qu&rsquo;on avait tant attendu pour la grande finale.</p>
<p><strong>On a dit qu&rsquo;il y avait quelque chose de plus léger encore que la langue d&rsquo;une femme, c&rsquo;était l&rsquo;équilibre du monde.</strong> Et en cela toute la force décuplée de la bête (1) n&rsquo;y pouvait rien changer. Le sachant, elle avait même tenté d&rsquo;y apporté des modifications. Mais quant à connaître les rouages et l&rsquo;ordination véritable du système, cela ne lui avait pas été confié, heureusement du reste ! Et c&rsquo;est pour une part ce qui la faisait tant rager.</p>
<p>Ce chapitre ne lui est pourtant pas consacré mais l&rsquo;ignominie a été si grande qu&rsquo;elle en a rejailli sur nous et sur nos enfants. C&rsquo;est pour cela que l&rsquo;ouverture de ce chapitre en est quelque peu entachée.</p>
<p>L&rsquo;ennui, le grand, le long, c&rsquo;est que maintenant tout est anéanti, à zéro pendant bien longtemps. Nous avions jadis prêché dans le désert, il nous restait encore à faire de même. L&rsquo;air y est pur, rien n&rsquo;est perverti, ni contaminé; le mot pollution y est inconnu parce qu&rsquo;inutile. Seulement, ce champ labouré et comme retourné est présentement improductif. Lorsqu&rsquo;avant l&rsquo;hiver le paysan laboure son champ, il n&rsquo;attend rien de celui-ci pendant la morte saison. Il sait que tout doit dormir sous la froidure ou le manteau de neige. Il ne lui reste donc qu&rsquo;à attendre. Ainsi doit faire celui qui est. L&rsquo;attente n&rsquo;est pas mort, mais léthargie. Le réveil est lent, laborieux, le soleil du matin est pâle, incertain, l&rsquo;aube demeure longtemps imprécise. On hésite entre la clarté lunaire et le lever du jour.</p>
<p>Enfin, le père s&rsquo;est retourné sur sa couche. Bientôt il donnera un premier souffle de vie, un balbutiement au génie de la création. Mais c&rsquo;est encore si nébuleux, si incertain qu&rsquo;on hésite toujours entre le songe creux et la réalité tangible.</p>
<p>Voyons, est-ce que je rêve que le jour se lève ou bien ai-je vraiment vécu tout le sabbat de la nuit? Ou est-ce l&rsquo;inverse? Je ne sais! Où en suis-je? Que faudra-t-il comme temps avant que tout cela ne s&rsquo;éclaire? Pour se souvenir de ce que fut hier, il faudra les réalités de demain pour nous rafraîchir la mémoire. Mais les faits de mémoire, il faut aussi s&rsquo;en méfier, mieux vaut ne pas s&rsquo;y appuyer car elle est rancunière et vengeresse. Méfiez-vous de la mémoire! Les vestiges d&rsquo;hier ne sont pas si loin de nous et il est dangereux, voire mortel, de les remuer. Quiconque les toucherait devrait être puni de mort pour la seule sauvegarde du genre humain. Si on se montre sévère ici, ce n&rsquo;est pas sans raison. Si la terre possède des archives, ses habitants ont pourtant très peu de mémoire. Or, s’ils en avaient, ils seraient vite atteints du mal qui les a tués. Les flèches trempées dans le sang de l&rsquo;Hydre de Lerne sont toujours mortelles. Pendant que nous y sommes, il faut dire qu&rsquo;elles ont également été trempées dans certaines sources et que ces dernières sont demeurées empoisonnées. Or tout voyageur qui, fatigué du long voyage, se reposera sous les frais ombrages en buvant de leur eau sera atteint d’une lente et contagieuse maladie mortelle. Et c&rsquo;est bien ici le danger.</p>
<p>Vous ne savez peut-être pas qui est l&rsquo;Hydre de Lerne? Une grande parente de la bête, une amie intime, tellement intime qu&rsquo;elles échangeaient entre elles maints petits services et qu&rsquo;elles se passaient volontiers serviteurs et soldats en sorte que tout leur était commun.</p>
<p>En suivant notre filière, toujours la même voie du reste, on se retrouvera au matin du jour le plus long, un peu sot, un peu bête, un peu solitaire aussi. La tête entre les mains, assis sur une pierre, il pense. Il pense à quoi?  A rien ou à peu de choses. Le fêtard ayant trop bu la veille au soir présente un peu cet état. Il est dans une « nébuleuse ». Il a bien un vague souvenir de ce que fut la veille ou la mille et unième nuit, mais le rappel lui donne mal à la tête. A quoi bon, c&rsquo;était hier, et hier, c&rsquo;est le passé. Cet homme regarde autour de lui et tout lui apparaît désertique; c&rsquo;est un désert de sable aride et sec à droite et de vastes landes dénudées et sans arbres à gauche. Il faut bien reconnaître que les grands arbres tutélaires n&rsquo;existaient plus. Il n&rsquo;y en avait nulle part; on aurait dit qu&rsquo;un raz-de-marée avait tout englouti sur son passage. Je ne sais pas si vous voyez Noé descendant de l&rsquo;arche et revenu à nouveau sur la terre ferme, qu&rsquo;y trouve-t-il? Du limon, de la boue; on pourrait tout repétrir. On voit seulement ici ou là quelques rochers qui émergent comme des cadavres nus et géants. C&rsquo;est un spectacle désolant.</p>
<p>Bien sûr que le soleil aidant, bon vieil ami, la terre va se couvrir de poils follets et reverdir  avant de donner la vie à quelques insectes malhabiles. Mais pourquoi se sauveraient-ils puisque personne ne tente de les attraper?</p>
<p>Alors que fait l&rsquo;homme?  Je viens de le dire: assis sur une pierre, il se ressaisit, il réalise. Mais croyez qu&rsquo;il sera midi avant qu&rsquo;il ait complètement (hélas) repris ses esprits. Alors, pour lui seulement, un  nouveau jour apparaîtra. Il sait si bien qu&rsquo;il était dès les premières lueurs de l&rsquo;aube un peu inconscient et que pendant la nuit il dormait tout simplement de ce lourd sommeil de la mort, en tous cas en est-ce l&rsquo;image. Mais il ne s&rsquo;en soucie guère, il n&rsquo;en a cure, il jure ses grands dieux que lui n&rsquo;était pas là, en tous cas qu&rsquo;il dormait.</p>
<p>Dites-lui qu&rsquo;il s&rsquo;est déroulé telle orgie, tel crime, qu&rsquo;il y a contribué, et il vous répondra, insouciant: « Sais pas, je dormais », tout cela avec un flegme et un désintérêt admirables. Il n&rsquo;y a rien à y ajouter.</p>
<p>Ainsi donc, ce matin-là, notre homme ne fit rien, rien de positif. A midi, le coq chanta comme pour le rappeler à la réalité. Il s&rsquo;étira, rendit gloire au génie de la création, commença à entonner un hymne qu&rsquo;il n&rsquo;acheva du reste pas car voici que soudain, comme mû par un ressort, il se sentait du nerf. Il était pressé, et même très pressé. Ciel, mais pour quoi faire? D&rsquo;abord il eut faim et chercha à manger; les fruits délicieux et nutritifs du début ne devenaient plus à présent que lavage d&rsquo;estomac. Il fallait une alimentation carnée et copieuse, pigmentée de mets raffinés. Alors l&rsquo;estomac bien rempli, pesant et lourd, notre homme se mit au travail, d&rsquo;abord d&rsquo;un pas mal assuré mais qui cependant s&rsquo;affermissait d&rsquo;instant en instant.</p>
<p>La besogne, lente au départ, prenait des proportions et s&rsquo;abattait de minute en minute plus rapide et plus rude. Il en sortait de partout et notre homme ne savait plus où donner de la tête. Il ne disposait d&rsquo;aucun instant car, nul doute, il voulait rattraper le temps perdu. Le pauvre, le temps perdu ne se rattrape jamais!</p>
<p>Sa besogne était devenue infernale. Mais que faisait-il donc? Et pourquoi faire tout cela? On constatait ceci: le matin il n&rsquo;avait pensé à rien, car il était amorphe et vaseux. Et le soir, il ne pensait plus qu&rsquo;à sa besogne de plus en plus accrue. Mais, encore, pour quoi faire?</p>
<p>Or quand la journée fut terminée, il ne songea qu&rsquo;à se mettre à table et à se traîner dans une orgie sans nom en sorte qu&rsquo;il n&rsquo;avait point le temps de penser à quelque chose de consistant.</p>
<p>Voilà donc, dans les grandes lignes, la journée de l&rsquo;homme : une journée parfaitement inutile. Hélas, en regardant mieux, on s&rsquo;aperçoit que si toute la matinée il n&rsquo;a rien fait de bon, il n&rsquo;a rien fait de mal non plus. Il n&rsquo;en est pas de même de la soirée : un beau sabotage! Quant aux bacchanales de la fin du jour et de la nuit, passons cela sous silence, ce sera tellement préférable. »</p>
<p>A suivre.</p>
<p>____________________________________________</p>
<p>Note 1 : Le monstre, la bête (ce qui est tout un) symbolisent le mental macrocosmique de l’homme conjugué aux créations « cyclopéennes » (Sous-note 1) et déréglées issues du mauvais génie de ses élites, et ce quel que soit le secteur dont chacune d&rsquo;entre elles est à la tête. <strong>Or c&rsquo;est à ce génie désordonné que l’individu fournit en  permanence (et en toute inconscience !) ses énergies physiques, psychiques et intellectuelles.</strong> Lorsque son esprit et son âme sont soumis uniquement à des constructions mensongères déconnectées de l’Être même de la vie, il (l’individu) se referme sur lui-même en s’illusionnant encore plus sur le sens de l’existence. C’est ainsi  qu’il s’enfonce toujours plus dans l’inintelligence, appelée en l’occurrence « bêtise ». Et quand cette fermeture devient la règle générale de la société dans laquelle il vit, la bête devient, à l’instar d’un monstre antédiluvien, géante (NDLR).</p>
<p>Sous-note 1 : Les cyclopes n’ayant qu’un œil ne voient la lumière de ce monde qu’à travers un prisme déformant sa réalité.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1980</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Jul 2019 03:45:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1980</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
3ème réponse à Boris :

Oui, bien entendu, car tous possèdent la connaissance de l’Être et d’une manière générale  l’impact de l’homme dans le déroulement d’un cycle érien avec les signes correspondant. L’embrasement du monde est un motif constant dans les mythes. Bien que les erreurs de l’humanité soient continuelles, ses sorties de route culminent, par accumulation, en fin d’ère. Dès que l’ordre cosmique est gravement perturbé, une sorte de chaos réapparaît automatiquement. Même si les détails du scénario changent, la trame reste la même : se croyant le maître absolu de la création, s’il n’est pas coaché par l’intelligence céleste et reçu grâce  à elle une  éducation adéquate dès son plus jeune âge, l’apprenti sorcier qui caractérise l’homme dans la plupart de ses comportements créateurs détruit tout ce qui l’entoure. Les textes sacrés que nous connaissons, de l&#039;hindouisme au christianisme en passant par la mythologie grecque, en parlent tous.  A ce propos, connaissez-vous le mythe de Phaéton ? Très éloquent et démonstratif pour le sujet qui nous concerne, nous allons, au cas où vous ne le connaîtriez pas, vous le conter dans ses grandes lignes :

« Phaéton  était un demi-dieu, fils de Céphale et d&#039;Éos, sœur d’Hélios (le soleil). Il aimait se vanter auprès de ses compagnons de son origine divine et, chaque jour, il leur montrait avec fierté la course du quadrige solaire dans les cieux. L’un d’eux le mit pourtant au défi de prouver son ascendance divine. Piqué au vif, il se rendit chez son oncle pour lui demander un signe de sa naissance. Hélios lui jura par le Styx de lui accorder tout ce qu’il voudrait. Saisissant l’occasion, Phaéton réclama le droit de conduire son char toute une journée. Dans un  premier temps, Hélios accepta mais il se repentit  assez vite de cette promesse inconsidérée. Il tacha alors de détourner  son neveu de cette idée, lui montrant les difficultés et les dangers qui l&#039;attendaient, mais Phaéton, enflé de vanité, n’écouta pas ses supplications et s&#039;entêta en exigeant que sa promesse fut tenue. Lié par son serment, mais à contrecœur, Hélios fut obligé de se soumettre à son désir.
Dès que Phaéton prit les commandes du char céleste, les chevaux fougueux s’élancèrent dans l’espace, mais comme on l’avait prévenu, il fut bien vite dépassé par sa tâche : les coursiers, déstabilisés par le poids trop faible du conducteur, s’emballèrent et commencèrent à suivre une route désordonnée en montant tantôt trop haut ou en descendant tantôt trop bas, provoquant des catastrophes dans le monde entier : des villes, des montagnes, des contrées entières s&#039;enflammèrent et se craquelèrent sous la chaleur, les glaciers fondirent, les fleuves s&#039;asséchèrent, les mers se réchauffèrent. Phaéton lui-même, qu’Hélios avait pourtant enduit d&#039;un onguent sacré pour résister à la chaleur, ne supporta plus la fournaise.
N’en pouvant plus, à demi calcinée,  la Terre supplia Zeus d&#039;intervenir pour sauver le monde. Celui-ci, ayant obtenu l&#039;accord des autres dieux, projeta alors sa foudre pour arrêter la course folle du char et éviter ainsi la destruction de l’univers. Phaéton, la chevelure en feu, finit par tomber comme une étoile filante jusque dans le fleuve Éridan, à l&#039;extrémité du monde.»



 
Que veut nous dire exactement ce mythe si ce n’est qu’Hélios, qui d’un seul regard peut embrasser  la surface entière de la terre, est le seul et unique propriétaire de la connaissance du fonctionnement de l’Être. Chaque fois que cela lui est possible, l’homme tente de lui ravir cette lumière organisatrice de l’univers (symbolisée par le char du soleil dans son mouvement perpétuel) et grâce à elle recréer un monde à son image, monde qui est malheureusement l’envers du celui du dieu solaire. Et c’est avec cette connaissance, hélas obstinément  parcellaire, qu’il prétend (le prétentieux !) en prendre les rênes (le cheval étant le  symbole de l’orgueil). Voilà pourquoi il s’appelle Phaéton, ce qui en grec ancien veut dire « celui qui brille ». &lt;strong&gt;Mais son degré de parenté avec Hélios ne lui confère malheureusement qu’une  brillance intellectuelle (1) déconnectée de la nature et du ciel.&lt;/strong&gt; Et il ne s’en rend même pas compte ! Dans le domaine de la science il a le lustre dangereux,  rampant et venimeux du serpent, l’orgueil insensé et reluisant du paon et la vision enténébrée de la taupe. C’est un éclat trompeur. Du toc, quoi ! On est très éloigné de l’original dont il procède. Or tout ce qui brille, là comme ailleurs,  n’est pas forcément de l’or. &lt;strong&gt;La véritable connaissance se veut une synthèse spirituelle de tout ce qui est.&lt;/strong&gt; Pour la posséder dans sa complétude, &lt;strong&gt;il faut disparaître et se positionner au centre de ce tout vivan&lt;/strong&gt;t, et non  tourner comme une âme en peine inlassablement dans la zone périphérique où d’ordinaire il se tient. En elle, tout est relié organe par organe au sein même de l’Entité Cosmique dont nous faisons partie. Or ce n’est pas le cas chez l’homme qui sépare tout ce que son esprit  solitaire et arrogant, source de tous les maux, conçoit. Il croit tout contrôler alors qu’en fait il ne contrôle pas grand-chose… si ce n’est quelques broutilles ! Et dans le leurre le plus total, il est la première victime expiatoire de sa mécanique intellectuelle, l’autre étant son environnement naturel. Vous comprendrez maintenant pourquoi le génie grec qui a composé ce mythe a donné comme père à Phaéton un certain Céphale. Or Céphale vient du grec Kephale qui veut dire tête, cette proéminence qui est le siège de la cuisine de toutes ses mentalisations. Quand  il s’engage dans la véritable voie initiatique, l’impétrant sait qu’un jour ou l’autre il doit, comme le prototype christique, subir tout un lot d’épreuves  avant de mourir sur cette  petite colline que l’évangile de Mathieu (27.33) dénomme « le lieu du crâne » (qui se dit en araméen : Golgotha). Saisissez-vous le sens de toutes ces paroles inspirées par l’éternelle vérité qui émane du logos spirituel? 

Dans ce mythe on constate de manière très claire l’impact de ses créations sur le climat. On pourrait même dire, au vu de ce qui se passe à notre époque, qu’il est prémonitoire. Mais ici la symbolique est bien plus riche que le désordre climatique car&lt;strong&gt; elle parle avant tout de la climatologie désordonnée  de l’esprit de l’être humain et de ses conséquences sur tous les niveaux de l’Être (spirituel, animique, environnemental, social etc.).&lt;/strong&gt; L’homme non éclairé par le ciel est confus, la manipulation de sa science est pleine de dangers attendu que sous une pression sans répit elle étouffe, tel un serpent constricteur, le vivant. En s’acharnant à le perturber avec une constance diabolique, morceau par morceau,  elle est source potentielle,  et souvent effective dans ses applications, de la plupart des bouleversements et des cataclysmes qui surviennent dans notre bas monde.

Notre civilisation, comme toutes celles qui l’ont précédé, s’éteindra à la fin de son parcours. Mais elle a le choix entre une mort violente et brutale et une mutation plus douce en adoptant  un état d’esprit fédérateur avec tout ce qui vit au ciel comme sur la terre.

Alors, au vu et au su de cette réalité incontestable, continuera-t-elle à cheminer en solitaire ou bien le fera-t-elle en toute humilité en partenariat avec la Vie et ses lois? 

___________________________________

Note 1- L’utilisation continuelle et insouciante de cette faculté cérébrale mal dirigée (trop analytique, donc incomplète… quand elle n’est pas dès le départ erronée) conduit l’homme à une perte de contrôle suivie de sanctions proportionnelles aux fautes commises.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
3ème réponse à Boris :</p>
<p>Oui, bien entendu, car tous possèdent la connaissance de l’Être et d’une manière générale  l’impact de l’homme dans le déroulement d’un cycle érien avec les signes correspondant. L’embrasement du monde est un motif constant dans les mythes. Bien que les erreurs de l’humanité soient continuelles, ses sorties de route culminent, par accumulation, en fin d’ère. Dès que l’ordre cosmique est gravement perturbé, une sorte de chaos réapparaît automatiquement. Même si les détails du scénario changent, la trame reste la même : se croyant le maître absolu de la création, s’il n’est pas coaché par l’intelligence céleste et reçu grâce  à elle une  éducation adéquate dès son plus jeune âge, l’apprenti sorcier qui caractérise l’homme dans la plupart de ses comportements créateurs détruit tout ce qui l’entoure. Les textes sacrés que nous connaissons, de l&rsquo;hindouisme au christianisme en passant par la mythologie grecque, en parlent tous.  A ce propos, connaissez-vous le mythe de Phaéton ? Très éloquent et démonstratif pour le sujet qui nous concerne, nous allons, au cas où vous ne le connaîtriez pas, vous le conter dans ses grandes lignes :</p>
<p>« Phaéton  était un demi-dieu, fils de Céphale et d&rsquo;Éos, sœur d’Hélios (le soleil). Il aimait se vanter auprès de ses compagnons de son origine divine et, chaque jour, il leur montrait avec fierté la course du quadrige solaire dans les cieux. L’un d’eux le mit pourtant au défi de prouver son ascendance divine. Piqué au vif, il se rendit chez son oncle pour lui demander un signe de sa naissance. Hélios lui jura par le Styx de lui accorder tout ce qu’il voudrait. Saisissant l’occasion, Phaéton réclama le droit de conduire son char toute une journée. Dans un  premier temps, Hélios accepta mais il se repentit  assez vite de cette promesse inconsidérée. Il tacha alors de détourner  son neveu de cette idée, lui montrant les difficultés et les dangers qui l&rsquo;attendaient, mais Phaéton, enflé de vanité, n’écouta pas ses supplications et s&rsquo;entêta en exigeant que sa promesse fut tenue. Lié par son serment, mais à contrecœur, Hélios fut obligé de se soumettre à son désir.<br />
Dès que Phaéton prit les commandes du char céleste, les chevaux fougueux s’élancèrent dans l’espace, mais comme on l’avait prévenu, il fut bien vite dépassé par sa tâche : les coursiers, déstabilisés par le poids trop faible du conducteur, s’emballèrent et commencèrent à suivre une route désordonnée en montant tantôt trop haut ou en descendant tantôt trop bas, provoquant des catastrophes dans le monde entier : des villes, des montagnes, des contrées entières s&rsquo;enflammèrent et se craquelèrent sous la chaleur, les glaciers fondirent, les fleuves s&rsquo;asséchèrent, les mers se réchauffèrent. Phaéton lui-même, qu’Hélios avait pourtant enduit d&rsquo;un onguent sacré pour résister à la chaleur, ne supporta plus la fournaise.<br />
N’en pouvant plus, à demi calcinée,  la Terre supplia Zeus d&rsquo;intervenir pour sauver le monde. Celui-ci, ayant obtenu l&rsquo;accord des autres dieux, projeta alors sa foudre pour arrêter la course folle du char et éviter ainsi la destruction de l’univers. Phaéton, la chevelure en feu, finit par tomber comme une étoile filante jusque dans le fleuve Éridan, à l&rsquo;extrémité du monde.»</p>
<p>Que veut nous dire exactement ce mythe si ce n’est qu’Hélios, qui d’un seul regard peut embrasser  la surface entière de la terre, est le seul et unique propriétaire de la connaissance du fonctionnement de l’Être. Chaque fois que cela lui est possible, l’homme tente de lui ravir cette lumière organisatrice de l’univers (symbolisée par le char du soleil dans son mouvement perpétuel) et grâce à elle recréer un monde à son image, monde qui est malheureusement l’envers du celui du dieu solaire. Et c’est avec cette connaissance, hélas obstinément  parcellaire, qu’il prétend (le prétentieux !) en prendre les rênes (le cheval étant le  symbole de l’orgueil). Voilà pourquoi il s’appelle Phaéton, ce qui en grec ancien veut dire « celui qui brille ». <strong>Mais son degré de parenté avec Hélios ne lui confère malheureusement qu’une  brillance intellectuelle (1) déconnectée de la nature et du ciel.</strong> Et il ne s’en rend même pas compte ! Dans le domaine de la science il a le lustre dangereux,  rampant et venimeux du serpent, l’orgueil insensé et reluisant du paon et la vision enténébrée de la taupe. C’est un éclat trompeur. Du toc, quoi ! On est très éloigné de l’original dont il procède. Or tout ce qui brille, là comme ailleurs,  n’est pas forcément de l’or. <strong>La véritable connaissance se veut une synthèse spirituelle de tout ce qui est.</strong> Pour la posséder dans sa complétude, <strong>il faut disparaître et se positionner au centre de ce tout vivan</strong>t, et non  tourner comme une âme en peine inlassablement dans la zone périphérique où d’ordinaire il se tient. En elle, tout est relié organe par organe au sein même de l’Entité Cosmique dont nous faisons partie. Or ce n’est pas le cas chez l’homme qui sépare tout ce que son esprit  solitaire et arrogant, source de tous les maux, conçoit. Il croit tout contrôler alors qu’en fait il ne contrôle pas grand-chose… si ce n’est quelques broutilles ! Et dans le leurre le plus total, il est la première victime expiatoire de sa mécanique intellectuelle, l’autre étant son environnement naturel. Vous comprendrez maintenant pourquoi le génie grec qui a composé ce mythe a donné comme père à Phaéton un certain Céphale. Or Céphale vient du grec Kephale qui veut dire tête, cette proéminence qui est le siège de la cuisine de toutes ses mentalisations. Quand  il s’engage dans la véritable voie initiatique, l’impétrant sait qu’un jour ou l’autre il doit, comme le prototype christique, subir tout un lot d’épreuves  avant de mourir sur cette  petite colline que l’évangile de Mathieu (27.33) dénomme « le lieu du crâne » (qui se dit en araméen : Golgotha). Saisissez-vous le sens de toutes ces paroles inspirées par l’éternelle vérité qui émane du logos spirituel? </p>
<p>Dans ce mythe on constate de manière très claire l’impact de ses créations sur le climat. On pourrait même dire, au vu de ce qui se passe à notre époque, qu’il est prémonitoire. Mais ici la symbolique est bien plus riche que le désordre climatique car<strong> elle parle avant tout de la climatologie désordonnée  de l’esprit de l’être humain et de ses conséquences sur tous les niveaux de l’Être (spirituel, animique, environnemental, social etc.).</strong> L’homme non éclairé par le ciel est confus, la manipulation de sa science est pleine de dangers attendu que sous une pression sans répit elle étouffe, tel un serpent constricteur, le vivant. En s’acharnant à le perturber avec une constance diabolique, morceau par morceau,  elle est source potentielle,  et souvent effective dans ses applications, de la plupart des bouleversements et des cataclysmes qui surviennent dans notre bas monde.</p>
<p>Notre civilisation, comme toutes celles qui l’ont précédé, s’éteindra à la fin de son parcours. Mais elle a le choix entre une mort violente et brutale et une mutation plus douce en adoptant  un état d’esprit fédérateur avec tout ce qui vit au ciel comme sur la terre.</p>
<p>Alors, au vu et au su de cette réalité incontestable, continuera-t-elle à cheminer en solitaire ou bien le fera-t-elle en toute humilité en partenariat avec la Vie et ses lois? </p>
<p>___________________________________</p>
<p>Note 1- L’utilisation continuelle et insouciante de cette faculté cérébrale mal dirigée (trop analytique, donc incomplète… quand elle n’est pas dès le départ erronée) conduit l’homme à une perte de contrôle suivie de sanctions proportionnelles aux fautes commises.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Boris</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1974</link>
		<dc:creator><![CDATA[Boris]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 04:05:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1974</guid>
		<description><![CDATA[
Merci, Jean Troy, de vos deux réponses qui ont satisfait à mes interrogations. Si vous me permettez, j’en ai encore une autre.  La voici. A notre époque, on entend parler partout de pollution généralisée de l’air, de l’eau et des terres, de changement climatique (canicules, sécheresses, incendies, ou au contraire de déluges d’eaux), de perte alarmante de la biodiversité, d’épuisement des ressources énergétiques et minières, d’explosion des maladies anciennes et nouvelles, d’accroissement des violences de toutes sortes etc.  Les initiés des temps passés ont-ils parlé des fins funestes de cette aptitude mentale qui conduit l’homme à bousiller la création ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci, Jean Troy, de vos deux réponses qui ont satisfait à mes interrogations. Si vous me permettez, j’en ai encore une autre.  La voici. A notre époque, on entend parler partout de pollution généralisée de l’air, de l’eau et des terres, de changement climatique (canicules, sécheresses, incendies, ou au contraire de déluges d’eaux), de perte alarmante de la biodiversité, d’épuisement des ressources énergétiques et minières, d’explosion des maladies anciennes et nouvelles, d’accroissement des violences de toutes sortes etc.  Les initiés des temps passés ont-ils parlé des fins funestes de cette aptitude mentale qui conduit l’homme à bousiller la création ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1970</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jul 2019 03:41:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1970</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Boris :

Le mythe a été créé pour stimuler l’imaginaire dans le domaine du sacré et être du même coup un tremplin à la pensée créatrice en se servant de la signification analogique de l’histoire qu’il raconte jointe à la puissance dégagée par les associations d’idées qu’il contient. Sans parler de tous les jeux de mots possibles avec les noms propres et également de la compréhension de  leur étymologie grecque. Dans celui qui nous occupe,  Midas  est le roi de Phrygie,  terme qui fait penser au froid,  celui de l’âme instinctive  « phrygi…de », frigorifiée, comparée à la chaleur de l’âme céleste qui, elle, est bouillante vu la puissance extraordinaire des vibrations qui la composent,&lt;strong&gt; le ciel étant la matrice vibratoire primordiale de l’univers.&lt;/strong&gt; Midas évoque dans sa phonétique spirituelle la moitié d‘un as et symbolise l’homme dénaturé, ou plus exactement la créature dont la vision dénature l’unité de la vie. Or l&#039;as dans les cartes à jouer correspond au nombre 1 (Note 1). Midas désigne donc le binaire, la division par 2 de cette unité de l’Être. On retrouve ce binaire dans ses oreilles d’âne (2), signe d&#039;ignorance voire de bêtise, comme en témoigne le bonnet d&#039;âne des petits cancres d&#039;antan.

Ce nouvel éclaircissement vous satisfait-il ? 

___________________________________________
Note 1- L’as (aes) était &lt;strong&gt;l’unité&lt;/strong&gt; de compte (et même de poids) en bronze dans les monnaies romaines antiques.

Note 2- Un autre mythe raconte que, pour le punir d’un mauvais choix fait à son détriment, Apollon avait affublé Midas d’une paire d’oreilles d’âne. L’homme, qui se targue d’être le phénix des hôtes de ces bois (comme le disait La Fontaine à propos du corbeau de la fable) ne ressemble-t-il pas à ce fameux -et fumeux- Midas qui courrait après l’or physique au lieu de rechercher l’or spirituel (=la lumière) de la vie ?&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Boris :</p>
<p>Le mythe a été créé pour stimuler l’imaginaire dans le domaine du sacré et être du même coup un tremplin à la pensée créatrice en se servant de la signification analogique de l’histoire qu’il raconte jointe à la puissance dégagée par les associations d’idées qu’il contient. Sans parler de tous les jeux de mots possibles avec les noms propres et également de la compréhension de  leur étymologie grecque. Dans celui qui nous occupe,  Midas  est le roi de Phrygie,  terme qui fait penser au froid,  celui de l’âme instinctive  « phrygi…de », frigorifiée, comparée à la chaleur de l’âme céleste qui, elle, est bouillante vu la puissance extraordinaire des vibrations qui la composent,<strong> le ciel étant la matrice vibratoire primordiale de l’univers.</strong> Midas évoque dans sa phonétique spirituelle la moitié d‘un as et symbolise l’homme dénaturé, ou plus exactement la créature dont la vision dénature l’unité de la vie. Or l&rsquo;as dans les cartes à jouer correspond au nombre 1 (Note 1). Midas désigne donc le binaire, la division par 2 de cette unité de l’Être. On retrouve ce binaire dans ses oreilles d’âne (2), signe d&rsquo;ignorance voire de bêtise, comme en témoigne le bonnet d&rsquo;âne des petits cancres d&rsquo;antan.</p>
<p>Ce nouvel éclaircissement vous satisfait-il ? </p>
<p>___________________________________________<br />
Note 1- L’as (aes) était <strong>l’unité</strong> de compte (et même de poids) en bronze dans les monnaies romaines antiques.</p>
<p>Note 2- Un autre mythe raconte que, pour le punir d’un mauvais choix fait à son détriment, Apollon avait affublé Midas d’une paire d’oreilles d’âne. L’homme, qui se targue d’être le phénix des hôtes de ces bois (comme le disait La Fontaine à propos du corbeau de la fable) ne ressemble-t-il pas à ce fameux -et fumeux- Midas qui courrait après l’or physique au lieu de rechercher l’or spirituel (=la lumière) de la vie ?</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Boris</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1969</link>
		<dc:creator><![CDATA[Boris]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jul 2019 14:54:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1969</guid>
		<description><![CDATA[ 

Vous dites  dans votre réponse que « Midas (Mi-d’as) n’étant dans cette histoire (comme dans la réalité) que la moitié d’un as » !
Qu’entendez-vous par là ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[
<p>Vous dites  dans votre réponse que « Midas (Mi-d’as) n’étant dans cette histoire (comme dans la réalité) que la moitié d’un as » !<br />
Qu’entendez-vous par là ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1967</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Jun 2019 03:38:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1967</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Boris :
 
La question que vous nous posez est une question récurrente dans toute la littérature de ce  vingt et unième siècle. Et même bien avant.  Or, on ne va pas vous le cacher, nous nous attendions à ce quelqu’un nous la pose un jour ou l’autre. Et aujourd’hui, c’est chose faite.
________________________

Dans l’inquiétude qui la gagne, l’humanité commence à se poser sérieusement des questions. Le temps semble donc venu qu’elle ouvre enfin les yeux. Et également les oreilles car elle a besoin de tous ses sens -mais redressés-  pour résoudre l’énigme de l’homme. Cette résolution est d’ailleurs la clé de sa survie.

Ceci étant dit, nous constatons que vous n’êtes pas tombé dans le piège de confondre le funeste devenir des sociétés humaines avec celui du reste de la création. En effet, pour que la nature soit entièrement détruite, il faudrait que la terre disparaisse en tant que planète car, même après le plus grand des désastres, il restera toujours quelque part un germe de vie pour que cette dernière redémarre. Pour l’homme, il est en est autrement puisque ce qui lui importe, c’est en premier sa vie individuelle et en second la persistance de ses sociétés.

Ce que nous constatons avec tristesse, c’est qu’il a perdu le sens de la communauté universelle et où se situe sa place au sein du vivant. Il ne voit guère au-delà de sa petite personne, et &lt;strong&gt;sa vue basse, étroite et court-termiste (1) est la cause d’une grande partie du désordre actuel.&lt;/strong&gt; S’il n’en était pas ainsi, il cesserait de ramper, se redresserait et s’apparenterait alors à un visionnaire et un intuitif du Très Haut.

Ce processus d’effondrement (souvent en cascade) et son étude a trouvé depuis peu son nom à partir d’un terme anglo-saxon: la collapsologie (du verbe to collapse = s’effondrer). Mais l’emploi de ce mot en connaissance de cause ne résout pas pour autant le problème de fond qu’il recouvre. D&#039;atermoiement en atermoiement, on en est arrivé à ce que tous les signaux soient passés au rouge, l’humanité n’ayant jamais poussé la planète terre aussi loin dans ses retranchements. On constate  que les limites de notre système socio-écologique (2) ont été atteintes (fragmentation  des structures sociales, raréfaction des ressources naturelles (fossiles, minérales, métalliques et organiques), pollutions diverses (eau, air, terre), imperméabilisation (béton, asphalte etc.) et surexploitation des sols, déforestation, extinction des espèces, appauvrissement de la biodiversité, réchauffement climatique, surpopulation, crises financières, politiques et religieuses, folie du gigantisme etc.). Du coup, les scientifiques mettent les bouchées doubles à étudier les comportements responsables de cet écroulement civilisationnel qui parait maintenant irréversible. Il faut avoir à l’esprit que toute civilisation est mortelle (3) et que notre civilisation industrielle avec son système de pensées est condamnée encore plus que celles qui l’ont précédée car &lt;strong&gt;aucune n’est allée aussi loin dans l’aberration qu’est l’anthropisation poussée à l’extrême de la nature. &lt;/strong&gt;L’homme, comme le roi Midas, transforme le monde selon ses concepts du moment (4). Là comme ailleurs ses pensées sont créatrices, les bonnes comme les mauvaises. &lt;strong&gt;Or son moteur intellectuel a une tendance innée à artificialiser le vivant devenu pour sa technologie triomphante une sorte de pâte à modeler inerte. &lt;/strong&gt;Il rêve le monde et, arrivé en fin de cycle, ses rêves, généralement beaux et prometteurs au départ, se transforment irrémé-&lt;strong&gt;diablement&lt;/strong&gt; en cauchemar. Éternelle guerre des titans et des dieux dans laquelle chacun, tour à tour, gagnent et perdent des batailles. Telle est la loi du cycle !

&lt;strong&gt;L’homme spirituel, quant à lui, discerne toujours bien avant  les foules humaines (5) la source mentale et les forces obscures qui les aveuglent.&lt;/strong&gt; C’est toujours dans l’intimité de ces deux dimensions que se tient la cause primaire des autres causes -dites secondaires. Inutile donc de  chercher la première ailleurs que dans &lt;strong&gt;le fonctionnement maladivement autocentré de son cerveau.&lt;/strong&gt; Ce dernier a besoin d’être recadré par l’universel, donc réorganisé par un plan plus élevé que celui où habituellement il évolue, un plan qui centralise l’ensemble des   informations de l’Être, un plan qui ouvre à la coopération spirituelle et matérielle avec le vivant. C’est ici le miracle du lien en tout et partout.

___________________________

Note 1- Le court-termisme est le résultat d&#039;un arbitrage effectué dans un contexte de rationalité limitée. Le court-termiste n’a pas toutes les informations disponibles en sa possession, sa capacité cognitive étant loin d’être holistique, il ne considère pas de manière ordonnée la gestion à moyen ou long terme de son être interne et de son environnement social et naturel. Ce qu’on appelle aujourd’hui le développement durable.

Note 2- Les systèmes socio-écologiques suivent comme tout le reste un cycle où se succèdent une phase de croissance et d’accumulation de richesses, une phase de stabilisation, puis en finale une période d’affaissement  suivie d’un réaménagement suite à&lt;strong&gt; un changement de modèle plus vertueux, du moins quand le système a encore la capacité à la résilience.&lt;/strong&gt;

Note 3- Notre civilisation industrielle est condamnée car l’ampleur de sa déraison et de sa violence envers l’ordre cosmique a depuis longtemps dépassé les limites permises. Il n’y a pas que l’empire romain, celui des mayas ou des égyptiens (et de tant d’autres) qui ont chuté, le nôtre va bientôt venir clore la longue liste des contrevenants.

Note 4- « Dans sa sottise et sa cupidité, le roi Midas demanda à Dionysos que tout ce qu’il toucherait se changea en or. Exaucé, il s’aperçut que tous les aliments qu’il portait à sa bouche devenaient des lingots d’or et que toute boisson se convertissait en un flot de métal précieux. Risquant de mourir de soif et d’inanition, il supplia en finale le  dieu de dissiper l’enchantement. » &lt;strong&gt;Comment traduire ce mythe en langage clair si ce n’est que l’homme dénature tout ce qu’il touche en le transformant en « or-dures ». &lt;/strong&gt;Il pense se créer des richesses grâce à une technologie de plus en plus sophistiquée et polluante jusqu’au jour où l’eau, la nourriture et l’air pur manqueront. Affamé, assoiffé et étouffé, il ne lui restera plus alors qu’à manger les machines infernales issues de &lt;strong&gt;son esprit prolifique, esprit qui, totalement décalé de l’intelligence de la vie, ne cesse de mettre au monde une foule de bâtards toujours plus voraces et pollueurs les uns que les autres.&lt;/strong&gt;

Note 5 – C’est la raison pour laquelle la mythologie grecque a dénommé le médiateur prototype « Prométhée », ce qui littéralement veut dire : celui qui pense à l’avance, c’est-à-dire celui qui prévoit parce qu&#039;il a conquis la lumière céleste. Dans le même mythe, l’homme ordinaire est dénommé « Épiméthée » (qui est d’ailleurs le propre frère de Prométhée), ce qui signifie : celui qui pense après, donc celui qui, dans sa stupidité congénitale et les ténèbres mentales dans lesquelles il évolue, subit les fâcheuses conséquences de ses actes malencontreux et réagit toujours après coup. Comme c’est parlant ! Cette histoire vaut son pesant d’or quand on l’entend à sa juste hauteur, Midas (Mi-d’as) n’étant dans cette histoire (comme dans la réalité) que la moitié d’un as !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Boris :</p>
<p>La question que vous nous posez est une question récurrente dans toute la littérature de ce  vingt et unième siècle. Et même bien avant.  Or, on ne va pas vous le cacher, nous nous attendions à ce quelqu’un nous la pose un jour ou l’autre. Et aujourd’hui, c’est chose faite.<br />
________________________</p>
<p>Dans l’inquiétude qui la gagne, l’humanité commence à se poser sérieusement des questions. Le temps semble donc venu qu’elle ouvre enfin les yeux. Et également les oreilles car elle a besoin de tous ses sens -mais redressés-  pour résoudre l’énigme de l’homme. Cette résolution est d’ailleurs la clé de sa survie.</p>
<p>Ceci étant dit, nous constatons que vous n’êtes pas tombé dans le piège de confondre le funeste devenir des sociétés humaines avec celui du reste de la création. En effet, pour que la nature soit entièrement détruite, il faudrait que la terre disparaisse en tant que planète car, même après le plus grand des désastres, il restera toujours quelque part un germe de vie pour que cette dernière redémarre. Pour l’homme, il est en est autrement puisque ce qui lui importe, c’est en premier sa vie individuelle et en second la persistance de ses sociétés.</p>
<p>Ce que nous constatons avec tristesse, c’est qu’il a perdu le sens de la communauté universelle et où se situe sa place au sein du vivant. Il ne voit guère au-delà de sa petite personne, et <strong>sa vue basse, étroite et court-termiste (1) est la cause d’une grande partie du désordre actuel.</strong> S’il n’en était pas ainsi, il cesserait de ramper, se redresserait et s’apparenterait alors à un visionnaire et un intuitif du Très Haut.</p>
<p>Ce processus d’effondrement (souvent en cascade) et son étude a trouvé depuis peu son nom à partir d’un terme anglo-saxon: la collapsologie (du verbe to collapse = s’effondrer). Mais l’emploi de ce mot en connaissance de cause ne résout pas pour autant le problème de fond qu’il recouvre. D&rsquo;atermoiement en atermoiement, on en est arrivé à ce que tous les signaux soient passés au rouge, l’humanité n’ayant jamais poussé la planète terre aussi loin dans ses retranchements. On constate  que les limites de notre système socio-écologique (2) ont été atteintes (fragmentation  des structures sociales, raréfaction des ressources naturelles (fossiles, minérales, métalliques et organiques), pollutions diverses (eau, air, terre), imperméabilisation (béton, asphalte etc.) et surexploitation des sols, déforestation, extinction des espèces, appauvrissement de la biodiversité, réchauffement climatique, surpopulation, crises financières, politiques et religieuses, folie du gigantisme etc.). Du coup, les scientifiques mettent les bouchées doubles à étudier les comportements responsables de cet écroulement civilisationnel qui parait maintenant irréversible. Il faut avoir à l’esprit que toute civilisation est mortelle (3) et que notre civilisation industrielle avec son système de pensées est condamnée encore plus que celles qui l’ont précédée car <strong>aucune n’est allée aussi loin dans l’aberration qu’est l’anthropisation poussée à l’extrême de la nature. </strong>L’homme, comme le roi Midas, transforme le monde selon ses concepts du moment (4). Là comme ailleurs ses pensées sont créatrices, les bonnes comme les mauvaises. <strong>Or son moteur intellectuel a une tendance innée à artificialiser le vivant devenu pour sa technologie triomphante une sorte de pâte à modeler inerte. </strong>Il rêve le monde et, arrivé en fin de cycle, ses rêves, généralement beaux et prometteurs au départ, se transforment irrémé-<strong>diablement</strong> en cauchemar. Éternelle guerre des titans et des dieux dans laquelle chacun, tour à tour, gagnent et perdent des batailles. Telle est la loi du cycle !</p>
<p><strong>L’homme spirituel, quant à lui, discerne toujours bien avant  les foules humaines (5) la source mentale et les forces obscures qui les aveuglent.</strong> C’est toujours dans l’intimité de ces deux dimensions que se tient la cause primaire des autres causes -dites secondaires. Inutile donc de  chercher la première ailleurs que dans <strong>le fonctionnement maladivement autocentré de son cerveau.</strong> Ce dernier a besoin d’être recadré par l’universel, donc réorganisé par un plan plus élevé que celui où habituellement il évolue, un plan qui centralise l’ensemble des   informations de l’Être, un plan qui ouvre à la coopération spirituelle et matérielle avec le vivant. C’est ici le miracle du lien en tout et partout.</p>
<p>___________________________</p>
<p>Note 1- Le court-termisme est le résultat d&rsquo;un arbitrage effectué dans un contexte de rationalité limitée. Le court-termiste n’a pas toutes les informations disponibles en sa possession, sa capacité cognitive étant loin d’être holistique, il ne considère pas de manière ordonnée la gestion à moyen ou long terme de son être interne et de son environnement social et naturel. Ce qu’on appelle aujourd’hui le développement durable.</p>
<p>Note 2- Les systèmes socio-écologiques suivent comme tout le reste un cycle où se succèdent une phase de croissance et d’accumulation de richesses, une phase de stabilisation, puis en finale une période d’affaissement  suivie d’un réaménagement suite à<strong> un changement de modèle plus vertueux, du moins quand le système a encore la capacité à la résilience.</strong></p>
<p>Note 3- Notre civilisation industrielle est condamnée car l’ampleur de sa déraison et de sa violence envers l’ordre cosmique a depuis longtemps dépassé les limites permises. Il n’y a pas que l’empire romain, celui des mayas ou des égyptiens (et de tant d’autres) qui ont chuté, le nôtre va bientôt venir clore la longue liste des contrevenants.</p>
<p>Note 4- « Dans sa sottise et sa cupidité, le roi Midas demanda à Dionysos que tout ce qu’il toucherait se changea en or. Exaucé, il s’aperçut que tous les aliments qu’il portait à sa bouche devenaient des lingots d’or et que toute boisson se convertissait en un flot de métal précieux. Risquant de mourir de soif et d’inanition, il supplia en finale le  dieu de dissiper l’enchantement. » <strong>Comment traduire ce mythe en langage clair si ce n’est que l’homme dénature tout ce qu’il touche en le transformant en « or-dures ». </strong>Il pense se créer des richesses grâce à une technologie de plus en plus sophistiquée et polluante jusqu’au jour où l’eau, la nourriture et l’air pur manqueront. Affamé, assoiffé et étouffé, il ne lui restera plus alors qu’à manger les machines infernales issues de <strong>son esprit prolifique, esprit qui, totalement décalé de l’intelligence de la vie, ne cesse de mettre au monde une foule de bâtards toujours plus voraces et pollueurs les uns que les autres.</strong></p>
<p>Note 5 – C’est la raison pour laquelle la mythologie grecque a dénommé le médiateur prototype « Prométhée », ce qui littéralement veut dire : celui qui pense à l’avance, c’est-à-dire celui qui prévoit parce qu&rsquo;il a conquis la lumière céleste. Dans le même mythe, l’homme ordinaire est dénommé « Épiméthée » (qui est d’ailleurs le propre frère de Prométhée), ce qui signifie : celui qui pense après, donc celui qui, dans sa stupidité congénitale et les ténèbres mentales dans lesquelles il évolue, subit les fâcheuses conséquences de ses actes malencontreux et réagit toujours après coup. Comme c’est parlant ! Cette histoire vaut son pesant d’or quand on l’entend à sa juste hauteur, Midas (Mi-d’as) n’étant dans cette histoire (comme dans la réalité) que la moitié d’un as !</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Boris</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1963</link>
		<dc:creator><![CDATA[Boris]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Jun 2019 08:07:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1963</guid>
		<description><![CDATA[ 

Le monde est en crise. Son déclin semble être entré dans sa dernière phase. Comment, vous qui me paraissez naviguer dans le monde spirituel, voyez-vous son effondrement inéluctable ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[
<p>Le monde est en crise. Son déclin semble être entré dans sa dernière phase. Comment, vous qui me paraissez naviguer dans le monde spirituel, voyez-vous son effondrement inéluctable ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1954</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 04:34:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1954</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Al :

Sujet majeur s’il en est, nous pourrions écrire un livre entier sur le feu, sa symbolique et son utilisation profane ou sacrée. Mais ce serait une étude intellectuelle relativement longue et complexe qui risquerait d’être pour vous un frein à l’élargissement de vos représentations « ressenties ». Or ce travail est nécessaire à votre évolution car vous devez non seulement ingérer des éléments (entendre des aliments !) spirituels bruts mais aussi apprendre à les digérer, c’est-à-dire à &lt;strong&gt;les rendre assimilables à la sensibilité de votre cœur&lt;/strong&gt;. Sinon impossible de passer en classe supérieure. La maturité spirituelle est à ce prix. Mais la façon dont vous commencez à répondre à vos propres questions montre que vous êtes déjà dans le bon sillon et que sans nul doute vous tirez profit des lectures de nos livres et des réponses que nous donnons dans les forums.

Nous avons créé ce site en 2011 avec le secret espoir d’aller à la rencontre d’hommes et de femmes qui, comme vous, portent un intérêt majeur aux rapports qui existent entre la nature de l’Être macro et les êtres micros que nous sommes, soit entre la Nature avec un grand N et la nature avec un  petit n. Et par la même occasion, faire entendre l’identité de ces deux mondes apparemment distincts alors qu’il n’y a en vérité aucune différence fondamentale entre eux si ce n&#039;est une question de taille et de plan. Voilà le but de cette discipline que nous nommons dans nos écrits &quot;écologie spirituelle&quot;, mère de toute authentique religion ressuscitant à chaque début de cycle érien afin de rafraîchir la connaissance et remettre de l’ordre dans les comportements de cet hybride mi-bête mi-ange que nous sommes.
 
Sachez que le jour où vous appréhenderez finement le sens des 4 éléments basiques que sont l’air, l’eau, le feu et la terre, et ce à d’autres niveaux que le matériel, vous aurez alors parcouru un cycle complet d’entendement.  Or ces 4 éléments étudiés sur les trois plans de l’Être (1), celui de la matière, de l’âme et de l’esprit, donnent le chiffre 12 (3x4). Ce symbole chiffré se retrouve notamment –et ce n’est pas un  hasard- dans les douze mois de l’année, les douze signes du zodiaque, les douze tribus d’Israël, les douze disciples du Christ, la couronne à douze étoiles de la femme du chapitre 12 (tiens, tiens !) de l’Apocalypse, les  douze portes en perles de la nouvelle Jérusalem, les douze pains de proposition dans le lieu saint du temple de Jérusalem, les douze pierres précieuses du pectoral du Grand Prêtre, les douze divinités de la mythologie grecque et égyptienne, les douze travaux d’Hercule, les douze coups de minuit etc. Comprenez que ce chiffre 12 représente dans sa réalité spirituelle un accomplissement, c’est à dire un cycle complet arrivé à maturité. Le vôtre, un jour peut-être ? Posséder la science sacrée dans son intégrité demande beaucoup de temps, de patience, souvent une vie entière parsemée d&#039;épreuves, sous la direction d’un guide expérimenté sinon vous vous perdriez corps et âme dans le dédale que votre mental aura lui-même construit. Sachez également qu’une science parcellaire ne vous servirait pas à grand-chose pour édifier votre corps spirituel. C’est comme si vous ne  possédiez  qu’une dizaine de lettres de l’alphabet et que vous vouliez quand même écrire avec ces  bribes d’alphabétisation un chef d’œuvre littéraire. Vous seriez fort limité, n’est-ce pas ? Et il est sûr et certain que vous n’iriez pas bien loin dans l’écriture ! Mais rassurez-vous, nous allons quand même poser dans notre réponse quelques  jalons de base pour que vous engagiez  de manière profitable cette réflexion  consciente après toutefois avoir, grâce à&lt;strong&gt; la perspicacité de votre âme dont un des rôles est de vous souffler ce qui est et doit être,&lt;/strong&gt;  pris la mesure de votre degré d’évolution sur l’échelle de l’Être (2). Et pour ce faire, recharger avec constance et détermination votre cheminée intérieure de bûches adéquates à la qualité de la flambée que vous désirez obtenir.

Et maintenant, rallumons ensemble ces braises qui couvent dans votre corps subtil en entrant dans le vif de ce sujet, oh combien brûlant ! Voyons un peu, que dégage le feu si ce n’est de la lumière et de la chaleur (3) ?  De la lumière, donc une vision, une perception, un éclairage, et en finale une connaissance spirituelle d’autant plus pointue que les idées lumineuses qu’elle rayonne seront vives et puissantes. Et aussi de la chaleur, donc une certaine température (énergie thermique) qui signe obligatoirement une énergie cinétique, toute quantité de mouvement supplémentaire entraînant une hausse du thermomètre tant matériel qu’animique (4). « Être dans le feu de l’action », cela vous dit-il quelque chose ? Or au plan 2, n’est-ce pas l’âme qui, possédant ces attributs, anime et dynamise  dans ses profondeurs l’être (tout feu, tout flamme !) par ses désirs, ses émotions et ses sentiments ? L’homme, quant à lui, est toujours mobilisé par deux sortes de feux sans connaître véritablement les règles de ce jeu qui donne la vie ou la mort : &lt;strong&gt;le feu collectif du ciel et celui individuel de la terre dont il doit, le plus rapidement possible, apprendre à équilibrer en toute conscience la part de chacun dans son existence &lt;/strong&gt;(5). Pour ce faire, il a besoin d’un Prométhée moderne qui,  après avoir dérobé l’éclair (la lumière de la connaissance) et le tonnerre (la parole qui la diffuse) du roi des dieux, détient le pouvoir de le baptiser de feu (6) en lui faisant  don de cette flamme ondoyante qui, attisée sans cesse par  le vent de l’Esprit, danse dans les cieux « empyrées ».  Attention tout ce que nous exprimons dans ce paragraphe fort court a besoin d’être développé dans plusieurs directions et à différents niveaux. Sans ce travail particulier vous ne seriez qu’un perroquet, un écho sans vie propre, donc incapable de vous recréer et d’engendrer dans la foulée une véritable descendance spirituelle.

C’est la raison pour laquelle nous n’allons pas présentement aller plus loin en vous laissant poursuivre par vous-même votre recherche intérieure. Comment ? En méditant longuement ce que nous venons de vous écrire (car ce n’est qu’un condensé à développer) et en plaçant cette démarche consciente dans &lt;strong&gt;un cercle de feu, cercle qui n’est  rien d’autre que la chambre de chauffe de votre âme (la bible parle de chambre haute, celle du cœur profond, seule partie de vous-même en capacité d’engendrer le souffle sacré)&lt;/strong&gt;. Dans cette forge intérieure vous ranimerez ainsi peu à peu votre corps spirituel naissant en jonglant de plan en plan avec les mots qui doivent devenir pour vous semblables à des torches de feu illuminant votre grotte. Nous ne doutons pas du résultat si du moins vous gardez votre âme suffisamment enflammée par un amour ardent… comme le fameux buisson (7). Cette flamme, cet amour de la vérité, cette bonne fièvre qui la met à bonne température (et par la même occasion la purifie des scories de la terre) vous éclairera  et vous réchauffera tout au long de votre vie sans  jamais qu’elle ne consume la meilleure partie de vous-même mais bien au contraire l’amplifie en lui faisant dépasser les bornes mentales qui limitent son expansion. &lt;strong&gt;Une âme bouillante attisée par un esprit lucide pénétrant l’universel, que souhaiter de meilleur à l’homme, éternel prisonnier de ses conceptions et de ses perceptions égocentriques du monde?&lt;/strong&gt;

__________________________

Note 1- Au passage, sachez que les trois logos représentent des plans, et non des éléments.
 
Note 2- Et sur cet instrument destiné à vous étalonner, votre âme vous a semble-t-il déjà susurré &lt;strong&gt;en lettre de feu&lt;/strong&gt;, alors que votre corps reposait sur sa couche, sur quel barreau vous en étiez. Soit le premier. C’est tout le sens de la lettre H en majuscule qui dessine une échelle avec ses 2 montants verticaux et son unique échelon horizontal.  Et je ne doute pas un seul instant qu’elle vous engage à continuer l’escalade évolutive sur un deuxième barreau… en devenir.

Note 3- La première source d&#039;énergie des écosystèmes terrestres (via la photosynthèse) est la lumière du soleil.

Note 4- Pour la matière, on parle d’agitation; pour l’âme  de fréquences vibratoires; pour l&#039;entendement de longueur d’onde.

Note 5- Pour répondre à votre question sur le feu purificateur, sachez que la véritable purification s’effectue durant le passage du feu rougeoyant et fumeux de l’instinct terrestre à la lumière claire et vive de la conscience céleste. C’est un changement de paradigme.
 
Note 6- Figuré sous la forme de langues de feu dans le livre des actes des apôtres (2,1 à 4) le jour de Shavouot, baptisé plus tard dans le christianisme : Pentecôte.

Note 7- Dans ce buisson (ou ce roncier en  traduction littérale), c’est le messager de IHVH Elohim, dénomination en langage hébraïque de l’Être contemplé dans le déploiement de toutes les puissances célestes le constituant, qui se fait voir à Moïse dans « une flamme de feu », et ce sans brûler parce que sans commencement ni fin  comme l’histoire de la vie en action qu’elle symbolise (Livre de l’Exode, chapitre 3, verset 2 et 3). Cette vision - car c’est une vision de l’âme et non des yeux de la chair - image magnifiquement la réalité de ce qui est. Laquelle ? Que l’Âme cosmique (la Grande Âme) est le plan qui dynamise la création entière en lui donnant sa lumière et sa chaleur car, en elle, se retrouvent toutes les couleurs de l’arc en ciel, autrement dit l’ensemble des attributs colorés, parfumés et animés de l’Être qui ne sont autres que &lt;strong&gt;ses puissances agrégées dans ce qu’il est bon et juste de dénommer : le Tout Puissant&lt;/strong&gt;). C’est en elle que se tient de toute éternité la connaissance (= la lumière) et les vibrations sensibles  du Vivant (nom que se donne également IHVH Elohim). Contrairement à ce que nous pourrions croire, nous ne faisons pas ici un cours de théologie classique mais nous tentons de faire comprendre à nos lecteurs à l’esprit ouvert et à l’âme assoiffée d’un vigoureux et tenace désir d’être que tous les textes inspirés parlent invariablement, sous forme de récits imagés, des différents cercles de feu de l’Être, donc de la vie individuelle, collective et universelle de l’homme ainsi que de son rapport avec ce Tout qui constitue le Vivant. Ces trois logos, ces trois soleils sont une dénomination modernisée des trois natures ignées de l’Être.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Al :</p>
<p>Sujet majeur s’il en est, nous pourrions écrire un livre entier sur le feu, sa symbolique et son utilisation profane ou sacrée. Mais ce serait une étude intellectuelle relativement longue et complexe qui risquerait d’être pour vous un frein à l’élargissement de vos représentations « ressenties ». Or ce travail est nécessaire à votre évolution car vous devez non seulement ingérer des éléments (entendre des aliments !) spirituels bruts mais aussi apprendre à les digérer, c’est-à-dire à <strong>les rendre assimilables à la sensibilité de votre cœur</strong>. Sinon impossible de passer en classe supérieure. La maturité spirituelle est à ce prix. Mais la façon dont vous commencez à répondre à vos propres questions montre que vous êtes déjà dans le bon sillon et que sans nul doute vous tirez profit des lectures de nos livres et des réponses que nous donnons dans les forums.</p>
<p>Nous avons créé ce site en 2011 avec le secret espoir d’aller à la rencontre d’hommes et de femmes qui, comme vous, portent un intérêt majeur aux rapports qui existent entre la nature de l’Être macro et les êtres micros que nous sommes, soit entre la Nature avec un grand N et la nature avec un  petit n. Et par la même occasion, faire entendre l’identité de ces deux mondes apparemment distincts alors qu’il n’y a en vérité aucune différence fondamentale entre eux si ce n&rsquo;est une question de taille et de plan. Voilà le but de cette discipline que nous nommons dans nos écrits &laquo;&nbsp;écologie spirituelle&nbsp;&raquo;, mère de toute authentique religion ressuscitant à chaque début de cycle érien afin de rafraîchir la connaissance et remettre de l’ordre dans les comportements de cet hybride mi-bête mi-ange que nous sommes.</p>
<p>Sachez que le jour où vous appréhenderez finement le sens des 4 éléments basiques que sont l’air, l’eau, le feu et la terre, et ce à d’autres niveaux que le matériel, vous aurez alors parcouru un cycle complet d’entendement.  Or ces 4 éléments étudiés sur les trois plans de l’Être (1), celui de la matière, de l’âme et de l’esprit, donnent le chiffre 12 (3&#215;4). Ce symbole chiffré se retrouve notamment –et ce n’est pas un  hasard- dans les douze mois de l’année, les douze signes du zodiaque, les douze tribus d’Israël, les douze disciples du Christ, la couronne à douze étoiles de la femme du chapitre 12 (tiens, tiens !) de l’Apocalypse, les  douze portes en perles de la nouvelle Jérusalem, les douze pains de proposition dans le lieu saint du temple de Jérusalem, les douze pierres précieuses du pectoral du Grand Prêtre, les douze divinités de la mythologie grecque et égyptienne, les douze travaux d’Hercule, les douze coups de minuit etc. Comprenez que ce chiffre 12 représente dans sa réalité spirituelle un accomplissement, c’est à dire un cycle complet arrivé à maturité. Le vôtre, un jour peut-être ? Posséder la science sacrée dans son intégrité demande beaucoup de temps, de patience, souvent une vie entière parsemée d&rsquo;épreuves, sous la direction d’un guide expérimenté sinon vous vous perdriez corps et âme dans le dédale que votre mental aura lui-même construit. Sachez également qu’une science parcellaire ne vous servirait pas à grand-chose pour édifier votre corps spirituel. C’est comme si vous ne  possédiez  qu’une dizaine de lettres de l’alphabet et que vous vouliez quand même écrire avec ces  bribes d’alphabétisation un chef d’œuvre littéraire. Vous seriez fort limité, n’est-ce pas ? Et il est sûr et certain que vous n’iriez pas bien loin dans l’écriture ! Mais rassurez-vous, nous allons quand même poser dans notre réponse quelques  jalons de base pour que vous engagiez  de manière profitable cette réflexion  consciente après toutefois avoir, grâce à<strong> la perspicacité de votre âme dont un des rôles est de vous souffler ce qui est et doit être,</strong>  pris la mesure de votre degré d’évolution sur l’échelle de l’Être (2). Et pour ce faire, recharger avec constance et détermination votre cheminée intérieure de bûches adéquates à la qualité de la flambée que vous désirez obtenir.</p>
<p>Et maintenant, rallumons ensemble ces braises qui couvent dans votre corps subtil en entrant dans le vif de ce sujet, oh combien brûlant ! Voyons un peu, que dégage le feu si ce n’est de la lumière et de la chaleur (3) ?  De la lumière, donc une vision, une perception, un éclairage, et en finale une connaissance spirituelle d’autant plus pointue que les idées lumineuses qu’elle rayonne seront vives et puissantes. Et aussi de la chaleur, donc une certaine température (énergie thermique) qui signe obligatoirement une énergie cinétique, toute quantité de mouvement supplémentaire entraînant une hausse du thermomètre tant matériel qu’animique (4). « Être dans le feu de l’action », cela vous dit-il quelque chose ? Or au plan 2, n’est-ce pas l’âme qui, possédant ces attributs, anime et dynamise  dans ses profondeurs l’être (tout feu, tout flamme !) par ses désirs, ses émotions et ses sentiments ? L’homme, quant à lui, est toujours mobilisé par deux sortes de feux sans connaître véritablement les règles de ce jeu qui donne la vie ou la mort : <strong>le feu collectif du ciel et celui individuel de la terre dont il doit, le plus rapidement possible, apprendre à équilibrer en toute conscience la part de chacun dans son existence </strong>(5). Pour ce faire, il a besoin d’un Prométhée moderne qui,  après avoir dérobé l’éclair (la lumière de la connaissance) et le tonnerre (la parole qui la diffuse) du roi des dieux, détient le pouvoir de le baptiser de feu (6) en lui faisant  don de cette flamme ondoyante qui, attisée sans cesse par  le vent de l’Esprit, danse dans les cieux « empyrées ».  Attention tout ce que nous exprimons dans ce paragraphe fort court a besoin d’être développé dans plusieurs directions et à différents niveaux. Sans ce travail particulier vous ne seriez qu’un perroquet, un écho sans vie propre, donc incapable de vous recréer et d’engendrer dans la foulée une véritable descendance spirituelle.</p>
<p>C’est la raison pour laquelle nous n’allons pas présentement aller plus loin en vous laissant poursuivre par vous-même votre recherche intérieure. Comment ? En méditant longuement ce que nous venons de vous écrire (car ce n’est qu’un condensé à développer) et en plaçant cette démarche consciente dans <strong>un cercle de feu, cercle qui n’est  rien d’autre que la chambre de chauffe de votre âme (la bible parle de chambre haute, celle du cœur profond, seule partie de vous-même en capacité d’engendrer le souffle sacré)</strong>. Dans cette forge intérieure vous ranimerez ainsi peu à peu votre corps spirituel naissant en jonglant de plan en plan avec les mots qui doivent devenir pour vous semblables à des torches de feu illuminant votre grotte. Nous ne doutons pas du résultat si du moins vous gardez votre âme suffisamment enflammée par un amour ardent… comme le fameux buisson (7). Cette flamme, cet amour de la vérité, cette bonne fièvre qui la met à bonne température (et par la même occasion la purifie des scories de la terre) vous éclairera  et vous réchauffera tout au long de votre vie sans  jamais qu’elle ne consume la meilleure partie de vous-même mais bien au contraire l’amplifie en lui faisant dépasser les bornes mentales qui limitent son expansion. <strong>Une âme bouillante attisée par un esprit lucide pénétrant l’universel, que souhaiter de meilleur à l’homme, éternel prisonnier de ses conceptions et de ses perceptions égocentriques du monde?</strong></p>
<p>__________________________</p>
<p>Note 1- Au passage, sachez que les trois logos représentent des plans, et non des éléments.</p>
<p>Note 2- Et sur cet instrument destiné à vous étalonner, votre âme vous a semble-t-il déjà susurré <strong>en lettre de feu</strong>, alors que votre corps reposait sur sa couche, sur quel barreau vous en étiez. Soit le premier. C’est tout le sens de la lettre H en majuscule qui dessine une échelle avec ses 2 montants verticaux et son unique échelon horizontal.  Et je ne doute pas un seul instant qu’elle vous engage à continuer l’escalade évolutive sur un deuxième barreau… en devenir.</p>
<p>Note 3- La première source d&rsquo;énergie des écosystèmes terrestres (via la photosynthèse) est la lumière du soleil.</p>
<p>Note 4- Pour la matière, on parle d’agitation; pour l’âme  de fréquences vibratoires; pour l&rsquo;entendement de longueur d’onde.</p>
<p>Note 5- Pour répondre à votre question sur le feu purificateur, sachez que la véritable purification s’effectue durant le passage du feu rougeoyant et fumeux de l’instinct terrestre à la lumière claire et vive de la conscience céleste. C’est un changement de paradigme.</p>
<p>Note 6- Figuré sous la forme de langues de feu dans le livre des actes des apôtres (2,1 à 4) le jour de Shavouot, baptisé plus tard dans le christianisme : Pentecôte.</p>
<p>Note 7- Dans ce buisson (ou ce roncier en  traduction littérale), c’est le messager de IHVH Elohim, dénomination en langage hébraïque de l’Être contemplé dans le déploiement de toutes les puissances célestes le constituant, qui se fait voir à Moïse dans « une flamme de feu », et ce sans brûler parce que sans commencement ni fin  comme l’histoire de la vie en action qu’elle symbolise (Livre de l’Exode, chapitre 3, verset 2 et 3). Cette vision &#8211; car c’est une vision de l’âme et non des yeux de la chair &#8211; image magnifiquement la réalité de ce qui est. Laquelle ? Que l’Âme cosmique (la Grande Âme) est le plan qui dynamise la création entière en lui donnant sa lumière et sa chaleur car, en elle, se retrouvent toutes les couleurs de l’arc en ciel, autrement dit l’ensemble des attributs colorés, parfumés et animés de l’Être qui ne sont autres que <strong>ses puissances agrégées dans ce qu’il est bon et juste de dénommer : le Tout Puissant</strong>). C’est en elle que se tient de toute éternité la connaissance (= la lumière) et les vibrations sensibles  du Vivant (nom que se donne également IHVH Elohim). Contrairement à ce que nous pourrions croire, nous ne faisons pas ici un cours de théologie classique mais nous tentons de faire comprendre à nos lecteurs à l’esprit ouvert et à l’âme assoiffée d’un vigoureux et tenace désir d’être que tous les textes inspirés parlent invariablement, sous forme de récits imagés, des différents cercles de feu de l’Être, donc de la vie individuelle, collective et universelle de l’homme ainsi que de son rapport avec ce Tout qui constitue le Vivant. Ces trois logos, ces trois soleils sont une dénomination modernisée des trois natures ignées de l’Être.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Al</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1940</link>
		<dc:creator><![CDATA[Al]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 04:08:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1940</guid>
		<description><![CDATA[
En partant courir ce matin, j’ai cherché à trouver des réponses concernant le feu, son symbolisme. En effet les 3 logos étant associés à l’air, l’eau et la terre, quand est-il du feu me suis-je interrogé. Symbole et élément omniprésent de par le monde et les cultures, synonyme d’évolution et de confort matérielle, associé à Prométhée qui octroie le savoir aux Humains en le volant aux dieux, je me demandais sa véritable signification originelle par-delà également sa dimension purificatrice mais aussi sa dimension négative : les enfers. J’ai eu dans mes pensées l’image du buisson ardent et également en rêve presque éveillé, il y a quelques mois, l’image d’un H géant, la lettre, brillant de mille feux. Cette image m’a toujours travaillée sans véritable réponse. 
Le feu est-il, originellement, le désir universel de la vie et de l’Etre, ce désir inouï et positif de la Vie? (Le philosophe Gilles Deleuze l’a par ailleurs énoncé en ces termes contre l’aspect négatif associé au désir chez Freud).
Le feu inné est-il le moteur essentiel et pur, l’énergie même ? Le soleil, feu de la vie, n’en est-il pas le symbole cosmique ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En partant courir ce matin, j’ai cherché à trouver des réponses concernant le feu, son symbolisme. En effet les 3 logos étant associés à l’air, l’eau et la terre, quand est-il du feu me suis-je interrogé. Symbole et élément omniprésent de par le monde et les cultures, synonyme d’évolution et de confort matérielle, associé à Prométhée qui octroie le savoir aux Humains en le volant aux dieux, je me demandais sa véritable signification originelle par-delà également sa dimension purificatrice mais aussi sa dimension négative : les enfers. J’ai eu dans mes pensées l’image du buisson ardent et également en rêve presque éveillé, il y a quelques mois, l’image d’un H géant, la lettre, brillant de mille feux. Cette image m’a toujours travaillée sans véritable réponse.<br />
Le feu est-il, originellement, le désir universel de la vie et de l’Etre, ce désir inouï et positif de la Vie? (Le philosophe Gilles Deleuze l’a par ailleurs énoncé en ces termes contre l’aspect négatif associé au désir chez Freud).<br />
Le feu inné est-il le moteur essentiel et pur, l’énergie même ? Le soleil, feu de la vie, n’en est-il pas le symbole cosmique ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1925</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2019 05:11:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1925</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Nine :

La réponse donnée généralement par les religions est de retrouver l’innocence de l’enfance, c’est à dire sa naïveté, sa simplicité. Ou dit d’une autre manière : l’abord virginal par l’individu des êtres et des choses qu’il approche. Nous n’avons rien à redire sur cette définition.

Mais que recouvre en fait cette candeur primordiale si ce n’est la pureté d&#039;un mental non pollué par des mémoires, candeur consistant dans le meilleur de cas à ne pas se lancer dans des raisonnements infondés  vu le manque de données et d’expériences du tout jeune enfant ? Nous savons pourtant que tel n’est pas habituellement le cas attendu que cette faculté de spéculer de manière orientée apparaît très rapidement dès les premières années du petit de l’homme, mais on  fait comme si cela n’existait pas dans la réalité car il faut bien donner ici-bas un modèle idéal qui se rapproche le plus, sans interférences, de &lt;strong&gt;l’état d’ouverture sans dénaturation à ce qui est&lt;/strong&gt;. 

Pour contrer les effets du temps qui pétrifient son savoir être, un adulte  voulant suivre un enseignement spirituel doit donc procéder avant toutes choses à une sorte de  lifting spirituel afin de, débarrassé de ce poids mort,  retrouver cette souplesse originelle, c’est à dire&lt;strong&gt; cette potentialité de fluidité que possède l’esprit à se réorganiser face à l’apprentissage d’une nouvelle vie interne&lt;/strong&gt;  mise en avant par le maître à penser que l’on  s’est choisi. En quoi consiste exactement ce toilettage poussé du contenu de nos méninges si ce n’est le désengluer des représentations mémorielles (1) inscrites  pour faire place nette à ce qui est original, parce qu’émanant directement de l’Auteur qui n’est autre que la Source principielle de l’existence. C’est une remise des compteurs à zéro pour que le nouveau paradigme ait tout l’espace d&#039;intégrer sans avorter une mémoire nettoyée.  Être à l’état natif, en toute bonne foi, vis-à-vis de la Parole, telle est la règle de plasticité d’âme et d’esprit dont doit faire preuve l’homme nouveau pour construire efficacement la seule et authentique  manière d’être au monde, celle  qu’il ressent profondément et à laquelle il aspire sans pourtant encore véritablement la connaître et retrouver ainsi sa place exacte dans cet universel qui l’englobe comme une matrice. Cette opération est semblable au travail d’un agriculteur voulant transformer une parcelle de terre qu’il a, depuis qu’il est né, toujours connu en friche pour la mettre en culture et  porter la récolte de son choix. &lt;strong&gt;Pour lui désormais l’inculte est l’anarchie et le cultivé l’ordre.&lt;/strong&gt; Et comment va-t-il procéder au départ de cette domestication si ce n’est par un bon labour suivi d’un hersage vigoureux afin de débarrasser le sol de ses herbes sauvages (2) qu’il juge désormais comme une jungle indésirable ? Ce n’est qu’ensuite, et seulement ensuite,  qu’il va semer ses graines dûment sélectionnées. Quant au travail du disciple, il consistera à faire le ménage à fond dans ses productions intellectuelles avant de se laisser ensemencer par la parole de son maître et développer en lui sans concurrence les dons célestes négligés jusqu’ici devenant ainsi progressivement sur terre ce qu’il a toujours porté en germe dans sa nature subtile, c’est-à-dire dans le ciel de ses origines. Et l’original n‘est-il pas toujours préférable à la copie, surtout lorsque celle-ci est depuis toujours détériorée ? &lt;strong&gt;C’est ici le but de l’incarnation : faire vivre et développer  pleinement dans son corps substantiel les essences célestes dans leur pureté primordiale.&lt;/strong&gt;  

Cette mise au point vous satisfait-elle, Nine ? 
__________________

Note 1- Certes il y aura certaines choses qui seront dans la même veine que d’anciens enseignements mais à une différence près : ils auront &lt;strong&gt;un environnement intelligentiel nouveau &lt;/strong&gt;qui donnera aux informations et aux préceptes une toute autre dimension grâce à laquelle l’âme s’ouvrira à d’autres perspectives. Le fond de la Parole du maître ne change pas mais sa forme revêt d&#039;autres habits pour que sa lumière soit remise &quot;à jour&quot;.

Note 2- Le sauvage correspond aux instincts grossiers qui surgissent spontanément, sans qu’ils n&#039;aient été invités.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Nine :</p>
<p>La réponse donnée généralement par les religions est de retrouver l’innocence de l’enfance, c’est à dire sa naïveté, sa simplicité. Ou dit d’une autre manière : l’abord virginal par l’individu des êtres et des choses qu’il approche. Nous n’avons rien à redire sur cette définition.</p>
<p>Mais que recouvre en fait cette candeur primordiale si ce n’est la pureté d&rsquo;un mental non pollué par des mémoires, candeur consistant dans le meilleur de cas à ne pas se lancer dans des raisonnements infondés  vu le manque de données et d’expériences du tout jeune enfant ? Nous savons pourtant que tel n’est pas habituellement le cas attendu que cette faculté de spéculer de manière orientée apparaît très rapidement dès les premières années du petit de l’homme, mais on  fait comme si cela n’existait pas dans la réalité car il faut bien donner ici-bas un modèle idéal qui se rapproche le plus, sans interférences, de <strong>l’état d’ouverture sans dénaturation à ce qui est</strong>. </p>
<p>Pour contrer les effets du temps qui pétrifient son savoir être, un adulte  voulant suivre un enseignement spirituel doit donc procéder avant toutes choses à une sorte de  lifting spirituel afin de, débarrassé de ce poids mort,  retrouver cette souplesse originelle, c’est à dire<strong> cette potentialité de fluidité que possède l’esprit à se réorganiser face à l’apprentissage d’une nouvelle vie interne</strong>  mise en avant par le maître à penser que l’on  s’est choisi. En quoi consiste exactement ce toilettage poussé du contenu de nos méninges si ce n’est le désengluer des représentations mémorielles (1) inscrites  pour faire place nette à ce qui est original, parce qu’émanant directement de l’Auteur qui n’est autre que la Source principielle de l’existence. C’est une remise des compteurs à zéro pour que le nouveau paradigme ait tout l’espace d&rsquo;intégrer sans avorter une mémoire nettoyée.  Être à l’état natif, en toute bonne foi, vis-à-vis de la Parole, telle est la règle de plasticité d’âme et d’esprit dont doit faire preuve l’homme nouveau pour construire efficacement la seule et authentique  manière d’être au monde, celle  qu’il ressent profondément et à laquelle il aspire sans pourtant encore véritablement la connaître et retrouver ainsi sa place exacte dans cet universel qui l’englobe comme une matrice. Cette opération est semblable au travail d’un agriculteur voulant transformer une parcelle de terre qu’il a, depuis qu’il est né, toujours connu en friche pour la mettre en culture et  porter la récolte de son choix. <strong>Pour lui désormais l’inculte est l’anarchie et le cultivé l’ordre.</strong> Et comment va-t-il procéder au départ de cette domestication si ce n’est par un bon labour suivi d’un hersage vigoureux afin de débarrasser le sol de ses herbes sauvages (2) qu’il juge désormais comme une jungle indésirable ? Ce n’est qu’ensuite, et seulement ensuite,  qu’il va semer ses graines dûment sélectionnées. Quant au travail du disciple, il consistera à faire le ménage à fond dans ses productions intellectuelles avant de se laisser ensemencer par la parole de son maître et développer en lui sans concurrence les dons célestes négligés jusqu’ici devenant ainsi progressivement sur terre ce qu’il a toujours porté en germe dans sa nature subtile, c’est-à-dire dans le ciel de ses origines. Et l’original n‘est-il pas toujours préférable à la copie, surtout lorsque celle-ci est depuis toujours détériorée ? <strong>C’est ici le but de l’incarnation : faire vivre et développer  pleinement dans son corps substantiel les essences célestes dans leur pureté primordiale.</strong>  </p>
<p>Cette mise au point vous satisfait-elle, Nine ?<br />
__________________</p>
<p>Note 1- Certes il y aura certaines choses qui seront dans la même veine que d’anciens enseignements mais à une différence près : ils auront <strong>un environnement intelligentiel nouveau </strong>qui donnera aux informations et aux préceptes une toute autre dimension grâce à laquelle l’âme s’ouvrira à d’autres perspectives. Le fond de la Parole du maître ne change pas mais sa forme revêt d&rsquo;autres habits pour que sa lumière soit remise &laquo;&nbsp;à jour&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Note 2- Le sauvage correspond aux instincts grossiers qui surgissent spontanément, sans qu’ils n&rsquo;aient été invités.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Nine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1914</link>
		<dc:creator><![CDATA[Nine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2019 04:09:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1914</guid>
		<description><![CDATA[

Pourquoi doit-on redevenir un enfant lorsqu’on désire s’attacher à un maître ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi doit-on redevenir un enfant lorsqu’on désire s’attacher à un maître ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1908</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 May 2019 04:53:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1908</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Kelley :

Cette expression imagée nous vient de l’évangile de Mathieu (14, 25 à 29) où il est dit que Jésus (et par la suite son disciple en herbe Pierre) a marché sur les eaux du lac de Tibériade, appelé également lac de Génésareth ou encore mer de Galilée. Miracle matériel pour les uns, métaphore ou analogie pour les autres (eau=âme), langage spirituel pour l’élève du maître, ce récit veut dire en clair que le chef des milices célestes évolue avec aisance dans l’état fluide du monde de l’âme qu’il connaît parfaitement et domine. Le surplombant d’une tête qui jamais ne perd pied et ne se laisse « noyer » dans des émotions incontrôlées ni « submerger » par toutes sortes de ruminations mentales, il en est le « dominus », le maître-nageur souverain qui apprend à ses élèves l’art de la nage animique. &lt;strong&gt;C’est dans cet état de discernement et de contrôle qu’il opère comme un marionnettiste actionnant de manière occulte les âmes humaines.&lt;/strong&gt; Pourquoi agit-il dissimulé, me demanderez-vous ?  Parce que le voile entre l’état céleste et l’état terrestre  le soustrait naturellement aux regards de l’homme qui n’a pas la capacité de percevoir la source subtile des énergies qui le meuvent, les croyant dans la naïveté de sa toute-puissance indépendantes de l’ordre collectif et universel qui les régit. Les occultistes ont de tous temps recherché cette source, certains affirment même l’avoir trouvé en révélant à leurs adeptes toutes les caractéristiques de sa composition. Rien n’est plus faux car un occultiste qui a trouvé deviendrait ipso facto un initié ; or un initié ne révèle pas ses secrets (sauf à son suivant, et ce, progressivement) parce qu’il sait que le genre humain n’en ferait rien de positif. Bien au contraire, il s’en servirait pour renforcer l’ornementation de son ego ou pire -tel un apprenti sorcier à qui le maître magicien (1) a eu l’imprudence de laisser entrevoir quelques tours- pour accoucher d’inventions encore plus diaboliques que celles qu’il met quotidiennement au monde à notre époque. &lt;strong&gt;Seul, dans son enseignement, le côté pratique est donné comme modèle d’une société « juste » &lt;/strong&gt;(vous comprenez sûrement maintenant ce que veut dire ce qualificatif). C’est un peu comme une personne riche qui, pour éviter toute gabegie,  distribuerait à bon  escient sa fortune, mais sans donner la combinaison du coffre où elle est entreposée. C’est lui, et lui seul,  qui décide de la distribution appropriée à « l’appétit » (spirituel) et aux besoins de chacun. Est-ce suffisamment clair ? 

______________________

Note 1- La magie est basée sur la science des principes qui fondent le vivant et les puissances « surnaturelles » qui l’animent. Le langage incantatoire employé par le magicien, son abracadabra (expression qui signifie en hébreu : je créerai d’après mes paroles), c’est-à-dire sa parole créatrice, est analogique, comme le sont les objets utilisés dans ses opérations ainsi que la  gestuelle basée elle-aussi sur les correspondances. Le vrai mage est de ce fait un sage qui parait commander à la nature alors qu’en vérité il obéit à ses lois de fonctionnement. Et non qu’il contraint ! &lt;strong&gt;Son action se situe au niveau du psychisme (donc de l’invisible) de l’homme et non directement sur la matière comme on le croit à tort.&lt;/strong&gt; C’est toute la différence entre la magie blanche qui respecte l’unité de la nature, son organisation et son enchantement et la noire qui les perturbent. Là, et uniquement là, est son miracle : celui de l’ordre, et non  celui du chaos. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Kelley :</p>
<p>Cette expression imagée nous vient de l’évangile de Mathieu (14, 25 à 29) où il est dit que Jésus (et par la suite son disciple en herbe Pierre) a marché sur les eaux du lac de Tibériade, appelé également lac de Génésareth ou encore mer de Galilée. Miracle matériel pour les uns, métaphore ou analogie pour les autres (eau=âme), langage spirituel pour l’élève du maître, ce récit veut dire en clair que le chef des milices célestes évolue avec aisance dans l’état fluide du monde de l’âme qu’il connaît parfaitement et domine. Le surplombant d’une tête qui jamais ne perd pied et ne se laisse « noyer » dans des émotions incontrôlées ni « submerger » par toutes sortes de ruminations mentales, il en est le « dominus », le maître-nageur souverain qui apprend à ses élèves l’art de la nage animique. <strong>C’est dans cet état de discernement et de contrôle qu’il opère comme un marionnettiste actionnant de manière occulte les âmes humaines.</strong> Pourquoi agit-il dissimulé, me demanderez-vous ?  Parce que le voile entre l’état céleste et l’état terrestre  le soustrait naturellement aux regards de l’homme qui n’a pas la capacité de percevoir la source subtile des énergies qui le meuvent, les croyant dans la naïveté de sa toute-puissance indépendantes de l’ordre collectif et universel qui les régit. Les occultistes ont de tous temps recherché cette source, certains affirment même l’avoir trouvé en révélant à leurs adeptes toutes les caractéristiques de sa composition. Rien n’est plus faux car un occultiste qui a trouvé deviendrait ipso facto un initié ; or un initié ne révèle pas ses secrets (sauf à son suivant, et ce, progressivement) parce qu’il sait que le genre humain n’en ferait rien de positif. Bien au contraire, il s’en servirait pour renforcer l’ornementation de son ego ou pire -tel un apprenti sorcier à qui le maître magicien (1) a eu l’imprudence de laisser entrevoir quelques tours- pour accoucher d’inventions encore plus diaboliques que celles qu’il met quotidiennement au monde à notre époque. <strong>Seul, dans son enseignement, le côté pratique est donné comme modèle d’une société « juste » </strong>(vous comprenez sûrement maintenant ce que veut dire ce qualificatif). C’est un peu comme une personne riche qui, pour éviter toute gabegie,  distribuerait à bon  escient sa fortune, mais sans donner la combinaison du coffre où elle est entreposée. C’est lui, et lui seul,  qui décide de la distribution appropriée à « l’appétit » (spirituel) et aux besoins de chacun. Est-ce suffisamment clair ? </p>
<p>______________________</p>
<p>Note 1- La magie est basée sur la science des principes qui fondent le vivant et les puissances « surnaturelles » qui l’animent. Le langage incantatoire employé par le magicien, son abracadabra (expression qui signifie en hébreu : je créerai d’après mes paroles), c’est-à-dire sa parole créatrice, est analogique, comme le sont les objets utilisés dans ses opérations ainsi que la  gestuelle basée elle-aussi sur les correspondances. Le vrai mage est de ce fait un sage qui parait commander à la nature alors qu’en vérité il obéit à ses lois de fonctionnement. Et non qu’il contraint ! <strong>Son action se situe au niveau du psychisme (donc de l’invisible) de l’homme et non directement sur la matière comme on le croit à tort.</strong> C’est toute la différence entre la magie blanche qui respecte l’unité de la nature, son organisation et son enchantement et la noire qui les perturbent. Là, et uniquement là, est son miracle : celui de l’ordre, et non  celui du chaos. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Kelley</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1905</link>
		<dc:creator><![CDATA[Kelley]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 May 2019 20:29:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1905</guid>
		<description><![CDATA[
A propos du débarquement du médiateur comme vous me l’écriviez dans votre réponse, que faut-il comprendre à son sujet dans l’expression « marcher sur les eaux » ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A propos du débarquement du médiateur comme vous me l’écriviez dans votre réponse, que faut-il comprendre à son sujet dans l’expression « marcher sur les eaux » ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1898</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 May 2019 03:08:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1898</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Kelley :

Aujourd’hui, nul n’a besoin d’être savant ou prophète pour se rendre compte que la plupart des problèmes de l’homme proviennent  de son regard dualiste, donc de cet esprit de division qu’il a sur la création. D’où sa fracture constante avec le vivant. C’est cette impression d’être séparé de ce dernier qui est sans conteste la source de sa mentalisation erronée et de tous ses mauvais comportements. En effet il a beaucoup de mal à appréhender qu’il n’est pas extérieur à la nature (pas plus qu’il n&#039;est extérieur à « Dieu » d’ailleurs, puisqu’il n’existe qu’«en son Être») et que, partie intégrante de celle-ci et soumis aux mêmes lois de création, tous ses faits et gestes ont un impact sur celle-ci. &lt;strong&gt;On peut donc dire sans hésiter qu’il est lui-même nature, d’autant plus qu’il en incarne de manière plus ou moins résumée les multiples aspects.&lt;/strong&gt; Compris comme cela, cela change beaucoup de choses et d’approches, ne pensez-vous pas ? Cette faute, ce péché d’Adam (puisque l’humanité porte en  elle depuis le premier homme  la faculté de transgresser l’ordre du monde), nécessite à chaque renouvellement de cycle le « débarquement » d’un médiateur (il voyage en effet sur la « barque céleste » car le ciel est semblable à un océan subtil et que, pour voyager en son sein, il faut, comme le Christ, savoir «marcher sur les eaux »). Cette médiation a pour unique finalité de lui réapprendre l’unité en tout et partout et ainsi le réintroduire au sein de la réalité de l’existence dont il a, &lt;strong&gt;corps et âme&lt;/strong&gt;, imprudemment divorcé. Ce médiateur, un pied sur la terre et un autre dans le ciel, établit un pont entre ces deux états de l&#039;Être devenant de ce fait le passage obligé et salvateur entre eux, cette « double nature » lui permettant d’entretenir un dialogue fructueux parce qu&#039;il entrelace intelligemment l’individuel et l’universel, le profane et le sacré. Possédant une vision équilibrée entre le genre humain et l’ordre du cosmos,&lt;strong&gt; il est la base d’un monde futur VIABLE&lt;/strong&gt;. C’est ici la vraie renaissance, celle qui marque le règne du ciel dans le cœur de l’homme. L’essentiel de son message  lui remet en lumière qu’il n’existe pas seul  et qu’il est relié en permanence &lt;strong&gt;physiquement et animiquement&lt;/strong&gt; avec l’ensemble des parties de la vie, tant concrète que subtile, et que son salut ne peut  être trouvé ailleurs que dans la cohabitation intelligente avec &lt;strong&gt;son tout qui n’est qu’un autre lui-même mais manifesté dans une apparence externe agrandie.&lt;/strong&gt; Il doit donc se développer selon le modèle collectif inscrit de toute éternité dans la grande Âme céleste en acquérant au plus vite le véritable esprit de communauté,  autrement dit d&#039;unité. Toutefois il faut bien savoir que, pour des raisons évidentes de souplesse mentale et de courage (1), ce sont essentiellement les jeunes générations qui l’adopteront de manière naturelle et quasi spontanée.

Une dernière chose : ne tombons pas dans le piège actuel qui est de rendre un culte hystérico affectif au médiateur comme certaines églises chrétiennes (et d’autres d’ailleurs car elles n’ont pas hélas ce monopole) le font aujourd’hui vis-à-vis de Jésus. Dans la bible, tous les prophètes, de Moïse au fils du charpentier (2), ont bien précisé que &lt;strong&gt;l’amour devait être donné, non à eux en tant que personne humaine, mais à leur verbe qui énonce la loi sans omettre ce qui nous entoure  de manière proche (le prochain)&lt;/strong&gt;. D’où l’écologie tant spirituelle que matérielle. Dans la bible, il est dit en effet : « J’aime ta loi, tes commandements » et « J’aime ta Parole » (Psaume 119.97), « Observe ces commandements en sorte que tu aimes l’Eternel » (Deutéronome 19.9), « Aimez-vous les uns les autres » (Lévitique 19.18 et Jean 15.12). Quant au Christ  il a bien spécifié que &lt;strong&gt;l’aimer, c’était « garder sa parole » (Jean 14.3), parole qui est l’inscription sonore de l’esprit de son Père&lt;/strong&gt; (1).  Toujours ce mélange de genre  où l’on identifie le porte-parole à la parole (3) qu’il délivre. Et, par un glissement malencontreux, c’est l’homme qui est adoré. Dans ce même esprit, Confucius a donné une  image savoureuse de cette confusion potentielle chez le croyant : «Quand le sage montre la lune, l&#039;idiot, lui, regarde le doigt. » Comme c’est parlant !

_____

Note 1- La jeunesse est courageuse. Elle est pourvue suffisamment de « force d’âme » pour surmonter la peur (celle-là même qui paralyse les vieilles générations) et  faire face, avec foi, fermeté et espérance -et ce avec un minimum d’intérêt égoïste- à l’inconnu qui est devant elle. « Le royaume des cieux se force. Seuls les audacieux (traduit inopportunément par le terme de violents) s’en emparent », disait le Christ dans Mathieu 11.12. Et cette force, c’est l’énergie  prodiguée par l’âme qui se reconnait dans un objectif parlant à ses entrailles parce que, « justement », ce dernier est au service de la justice cosmique. Incarnant l’idéal céleste, les jeunes générations sont et seront donc les véritables héros actifs de la nouvelle ère qui est en train de naître sous nos yeux incrédules.

Note 2- Savez-vous pourquoi Jésus a été dénommé dans les évangiles « le fils du charpentier » ? Certes le texte inspiré raconte que son père adoptif était charpentier dans le village de Nazareth, mais s’arrêter là serait amputer la raison spirituelle de cette dénomination car l’histoire sainte n’est pas une biographie comme on pourrait le croire mais un récit symbolique qui nécessite une interprétation relevée, c&#039;est à dire à hauteur spirituelle. Qu’est-ce donc qu’un charpentier spirituel ?  Comme le charpentier manuel il s’exerce exclusivement avec du « bois » (mais ici le bois est le symbole de l’âme parce que cette dernière est comme lui « combustible, c’est-à-dire susceptible de s’embraser en produisant de la lumière et de la chaleur. Se rappeler du buisson ardent (Exode 3,2) qui image l’Âme du vivant dans sa dynamique inextinguible). Que construit en premier un charpentier si ce n’est une charpente, c’est-à-dire l’ossature rigide servant à soutenir une toiture se situant à la partie « supérieure » d’un édifice ? Or chez l’homme, son toit, c’est sa tête, entendre son esprit. &lt;strong&gt;Le rôle du médiateur est donc de remanier le contenu de son esprit par le rappel des lois de l’Être qu’il a décodées et retransmises en langage clair et en images sensibles accordées à son temps.&lt;/strong&gt; Ce faisant il réchauffe son âme en lui faisant connaître l’ordre du monde tout en l’incitant à s’y soumettre.&lt;strong&gt; Les écrits sacrés en sont la métamorphose.&lt;/strong&gt; A ce propos, on parle  beaucoup aujourd’hui de « fake news » (dont la traduction  française est littéralement fausse nouvelle, information fallacieuse ou encore infox). Le contraire est « good news », bonne nouvelle en français, bessora en hébreu, euaggellion en grec traduit dans le nouveau testament par le mot évangile. Comme tout se retrouve quand on entend bien l’esprit des mots !
&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Note 3- «Tu as les paroles (logos en grec, dabar en hébreu) de la vie éternelle » (Jean 1,68), a dit l’apôtre Pierre à Jésus pour signifier que son enseignement parlait des lois pérennes qui structurent la vie. &lt;strong&gt;L’évangile, comme les paroles de tous les médiateurs semées dans le cœur des hommes, ne sont pas seulement un message (abstraction) mais aussi un véritable mode de vie (concrétisation).&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Kelley :</p>
<p>Aujourd’hui, nul n’a besoin d’être savant ou prophète pour se rendre compte que la plupart des problèmes de l’homme proviennent  de son regard dualiste, donc de cet esprit de division qu’il a sur la création. D’où sa fracture constante avec le vivant. C’est cette impression d’être séparé de ce dernier qui est sans conteste la source de sa mentalisation erronée et de tous ses mauvais comportements. En effet il a beaucoup de mal à appréhender qu’il n’est pas extérieur à la nature (pas plus qu’il n&rsquo;est extérieur à « Dieu » d’ailleurs, puisqu’il n’existe qu’«en son Être») et que, partie intégrante de celle-ci et soumis aux mêmes lois de création, tous ses faits et gestes ont un impact sur celle-ci. <strong>On peut donc dire sans hésiter qu’il est lui-même nature, d’autant plus qu’il en incarne de manière plus ou moins résumée les multiples aspects.</strong> Compris comme cela, cela change beaucoup de choses et d’approches, ne pensez-vous pas ? Cette faute, ce péché d’Adam (puisque l’humanité porte en  elle depuis le premier homme  la faculté de transgresser l’ordre du monde), nécessite à chaque renouvellement de cycle le « débarquement » d’un médiateur (il voyage en effet sur la « barque céleste » car le ciel est semblable à un océan subtil et que, pour voyager en son sein, il faut, comme le Christ, savoir «marcher sur les eaux »). Cette médiation a pour unique finalité de lui réapprendre l’unité en tout et partout et ainsi le réintroduire au sein de la réalité de l’existence dont il a, <strong>corps et âme</strong>, imprudemment divorcé. Ce médiateur, un pied sur la terre et un autre dans le ciel, établit un pont entre ces deux états de l&rsquo;Être devenant de ce fait le passage obligé et salvateur entre eux, cette « double nature » lui permettant d’entretenir un dialogue fructueux parce qu&rsquo;il entrelace intelligemment l’individuel et l’universel, le profane et le sacré. Possédant une vision équilibrée entre le genre humain et l’ordre du cosmos,<strong> il est la base d’un monde futur VIABLE</strong>. C’est ici la vraie renaissance, celle qui marque le règne du ciel dans le cœur de l’homme. L’essentiel de son message  lui remet en lumière qu’il n’existe pas seul  et qu’il est relié en permanence <strong>physiquement et animiquement</strong> avec l’ensemble des parties de la vie, tant concrète que subtile, et que son salut ne peut  être trouvé ailleurs que dans la cohabitation intelligente avec <strong>son tout qui n’est qu’un autre lui-même mais manifesté dans une apparence externe agrandie.</strong> Il doit donc se développer selon le modèle collectif inscrit de toute éternité dans la grande Âme céleste en acquérant au plus vite le véritable esprit de communauté,  autrement dit d&rsquo;unité. Toutefois il faut bien savoir que, pour des raisons évidentes de souplesse mentale et de courage (1), ce sont essentiellement les jeunes générations qui l’adopteront de manière naturelle et quasi spontanée.</p>
<p>Une dernière chose : ne tombons pas dans le piège actuel qui est de rendre un culte hystérico affectif au médiateur comme certaines églises chrétiennes (et d’autres d’ailleurs car elles n’ont pas hélas ce monopole) le font aujourd’hui vis-à-vis de Jésus. Dans la bible, tous les prophètes, de Moïse au fils du charpentier (2), ont bien précisé que <strong>l’amour devait être donné, non à eux en tant que personne humaine, mais à leur verbe qui énonce la loi sans omettre ce qui nous entoure  de manière proche (le prochain)</strong>. D’où l’écologie tant spirituelle que matérielle. Dans la bible, il est dit en effet : « J’aime ta loi, tes commandements » et « J’aime ta Parole » (Psaume 119.97), « Observe ces commandements en sorte que tu aimes l’Eternel » (Deutéronome 19.9), « Aimez-vous les uns les autres » (Lévitique 19.18 et Jean 15.12). Quant au Christ  il a bien spécifié que <strong>l’aimer, c’était « garder sa parole » (Jean 14.3), parole qui est l’inscription sonore de l’esprit de son Père</strong> (1).  Toujours ce mélange de genre  où l’on identifie le porte-parole à la parole (3) qu’il délivre. Et, par un glissement malencontreux, c’est l’homme qui est adoré. Dans ce même esprit, Confucius a donné une  image savoureuse de cette confusion potentielle chez le croyant : «Quand le sage montre la lune, l&rsquo;idiot, lui, regarde le doigt. » Comme c’est parlant !</p>
<p>_____</p>
<p>Note 1- La jeunesse est courageuse. Elle est pourvue suffisamment de « force d’âme » pour surmonter la peur (celle-là même qui paralyse les vieilles générations) et  faire face, avec foi, fermeté et espérance -et ce avec un minimum d’intérêt égoïste- à l’inconnu qui est devant elle. « Le royaume des cieux se force. Seuls les audacieux (traduit inopportunément par le terme de violents) s’en emparent », disait le Christ dans Mathieu 11.12. Et cette force, c’est l’énergie  prodiguée par l’âme qui se reconnait dans un objectif parlant à ses entrailles parce que, « justement », ce dernier est au service de la justice cosmique. Incarnant l’idéal céleste, les jeunes générations sont et seront donc les véritables héros actifs de la nouvelle ère qui est en train de naître sous nos yeux incrédules.</p>
<p>Note 2- Savez-vous pourquoi Jésus a été dénommé dans les évangiles « le fils du charpentier » ? Certes le texte inspiré raconte que son père adoptif était charpentier dans le village de Nazareth, mais s’arrêter là serait amputer la raison spirituelle de cette dénomination car l’histoire sainte n’est pas une biographie comme on pourrait le croire mais un récit symbolique qui nécessite une interprétation relevée, c&rsquo;est à dire à hauteur spirituelle. Qu’est-ce donc qu’un charpentier spirituel ?  Comme le charpentier manuel il s’exerce exclusivement avec du « bois » (mais ici le bois est le symbole de l’âme parce que cette dernière est comme lui « combustible, c’est-à-dire susceptible de s’embraser en produisant de la lumière et de la chaleur. Se rappeler du buisson ardent (Exode 3,2) qui image l’Âme du vivant dans sa dynamique inextinguible). Que construit en premier un charpentier si ce n’est une charpente, c’est-à-dire l’ossature rigide servant à soutenir une toiture se situant à la partie « supérieure » d’un édifice ? Or chez l’homme, son toit, c’est sa tête, entendre son esprit. <strong>Le rôle du médiateur est donc de remanier le contenu de son esprit par le rappel des lois de l’Être qu’il a décodées et retransmises en langage clair et en images sensibles accordées à son temps.</strong> Ce faisant il réchauffe son âme en lui faisant connaître l’ordre du monde tout en l’incitant à s’y soumettre.<strong> Les écrits sacrés en sont la métamorphose.</strong> A ce propos, on parle  beaucoup aujourd’hui de « fake news » (dont la traduction  française est littéralement fausse nouvelle, information fallacieuse ou encore infox). Le contraire est « good news », bonne nouvelle en français, bessora en hébreu, euaggellion en grec traduit dans le nouveau testament par le mot évangile. Comme tout se retrouve quand on entend bien l’esprit des mots !<br />
</em><br />
<em>Note 3- «Tu as les paroles (logos en grec, dabar en hébreu) de la vie éternelle » (Jean 1,68), a dit l’apôtre Pierre à Jésus pour signifier que son enseignement parlait des lois pérennes qui structurent la vie. <strong>L’évangile, comme les paroles de tous les médiateurs semées dans le cœur des hommes, ne sont pas seulement un message (abstraction) mais aussi un véritable mode de vie (concrétisation).</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Kenzo</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1896</link>
		<dc:creator><![CDATA[Kenzo]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 May 2019 13:05:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1896</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour, c&#039;est la première fois que je vois un sujet aussi long sur un forum, et tant mieux car des personnes comme moi ont surement du mal a trouver des forums en rapport avec l’écologie vu que plus personne ne connait ce mot ... 

J&#039;ai beaucoup écrit sur internet a droite et a gauche, mais le monde est plongé dans une superficialité, égoïsme, confort, matérialisme,  domination et avidité sans précédent ...

On ne peut plus rien faire, j&#039;ai souffert et saigne toute ma vie de cette civilisation. La planète encore plus! A ce jour cette race se comporte de manière naturelle afin de continuer a conserver l’équilibre de vie de l&#039;univers ... Mais nos défauts vont nous conduire a notre perte et c&#039;est aussi pour permettre un nouvel équilibre naturel, et tant mieux !

J&#039;aurais juste voulu profiter de ce qu&#039;offre cette univers et rencontrer des personnes qui ont les pieds sur terre mais avec un désir lointain et naturel sans avidité.

Courage a tous ici, je suis et serai de tout cœur avec vous ...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, c&rsquo;est la première fois que je vois un sujet aussi long sur un forum, et tant mieux car des personnes comme moi ont surement du mal a trouver des forums en rapport avec l’écologie vu que plus personne ne connait ce mot &#8230; </p>
<p>J&rsquo;ai beaucoup écrit sur internet a droite et a gauche, mais le monde est plongé dans une superficialité, égoïsme, confort, matérialisme,  domination et avidité sans précédent &#8230;</p>
<p>On ne peut plus rien faire, j&rsquo;ai souffert et saigne toute ma vie de cette civilisation. La planète encore plus! A ce jour cette race se comporte de manière naturelle afin de continuer a conserver l’équilibre de vie de l&rsquo;univers &#8230; Mais nos défauts vont nous conduire a notre perte et c&rsquo;est aussi pour permettre un nouvel équilibre naturel, et tant mieux !</p>
<p>J&rsquo;aurais juste voulu profiter de ce qu&rsquo;offre cette univers et rencontrer des personnes qui ont les pieds sur terre mais avec un désir lointain et naturel sans avidité.</p>
<p>Courage a tous ici, je suis et serai de tout cœur avec vous &#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Kelley</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1894</link>
		<dc:creator><![CDATA[Kelley]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2019 05:29:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1894</guid>
		<description><![CDATA[Merci d’avoir précisé à nouveau le rôle du médiateur. Ayant toiletté l’image encombrée que j’en avais, je comprends de mieux en mieux son utilité pour le genre humain dont le contenu cervical a effectivement besoin périodiquement d’une remise à jour pour coller à la réalité.  Et là encore je suis pleinement d’accord avec vous.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci d’avoir précisé à nouveau le rôle du médiateur. Ayant toiletté l’image encombrée que j’en avais, je comprends de mieux en mieux son utilité pour le genre humain dont le contenu cervical a effectivement besoin périodiquement d’une remise à jour pour coller à la réalité.  Et là encore je suis pleinement d’accord avec vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1889</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 04:59:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1889</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Jérôme :

Expliquer avec clarté dans un discours structurant les principes sur lesquels la vie repose est la première phase –indispensable!- pour l’établissement d’une nouvelle ère. &lt;strong&gt;C’est un cap général à suivre pour que les enfants du nouveau monde s’orientent (c’est ici l’orient spirituel !)&lt;/strong&gt; et se repositionnent pour ne plus s’égarer dans des chemins de traverse. Cette nouvelle génétique spirituelle est résumée dans la parole du prototype (=le premier médiateur universel) qui,  après avoir remis en cause tous les présupposés de la société tant religieuse que profane (1), &lt;strong&gt; ouvre la matrice de la transcendance pour redonner au cycle sa jeunesse&lt;/strong&gt;. Comme elle doit être appliquée dans une foule de domaines concernant la complexité de la vie ordinaire dite séculière, ce sont ses suivants qui vont s’atteler à cette tâche au fur et à mesure que ceux-ci se présenteront dans leurs détails. Mais au fil du temps le bât va s’alourdir et progressivement blesser le peuple de la foi car ceux qui sont à la tête du système religieux deviennent sectaires, donc empreints d’un esprit de supériorité, de domination et de séparation. Ils ont en outre la fâcheuse habitude de rajouter -par couches inutiles et pas toujours exactes, loin s’en faut- leur grain de sel à l’enseignement de base et à la pratique, les vérités élémentaires de départ croulant sous le fardeau pesant d’une théologie compliquée, de croyances fantaisistes, d’affirmations dogmatiques aberrantes, de rituels inintelligibles et  de contraintes pour le croyant de base sincère dont l’âme ne palpite qu’à tout ce qui est authentique, simple et naturel.&lt;strong&gt; C’est un brouillard sonore qui rend illisible, voire indigeste, l’essentiel du message de départ.&lt;/strong&gt; L’esprit des lois s’est perdu. Heureusement que l’appel aux sentiments d’amour, de compassion, de fraternité, de partage et de pardon reste généralement préservé en leur sein.

Il ne faudrait surtout pas être dupe : pour passer à l’action de manière efficace, le corps  besoin d’une âme qui vibre intensément à ce que son support entend ou lit, et non au fouillis issu du mental surchargé et enténébré d’une hiérarchie sacerdotale empêtrée dans ses propres productions spirituelles. Comme l’être humain, en vieillissant, la religion s’empâte, sa lumière s’atténue  en s’appesantissant d’une graisse intellectuelle qui signe son ignorance et sa confusion. Avec le temps l’homme souillant et dégradant souvent tout ce qu’il touche alors qu&#039;il pourrait l&#039;embellir, c’est donc pour ceux qui ont soif de vérité un véritable dilemme qui revient cycliquement. « La vieillesse est un naufrage », écrivait Chateaubriand qui parlait bien entendu du délabrement physique des gens âgés. Mais qu’en est-il alors des autres sortes de vieillesse, dont au premier chef la religieuse ? Heureusement que la jeunesse, là comme ailleurs,  porte en elle l’élan d’un naturel et d’un renouveau capable de balayer la crasse et les moisissures accumulées au fil des siècles. Elle veut vivre le plus possible dans la lumière et, pour ce faire, est prête à se débarrasser de toutes les interférences qui la parasitent. Il ne faudrait  surtout pas  qu’elle laisse passer et s’éteindre en la sous-estimant &lt;strong&gt;cette lumière revenue habiter la terre pour promouvoir le génie de la création&lt;/strong&gt;, mais au contraire qu’elle en profite pleinement  à l’époque de son règne.  Or là-dessus, on peut lui faire confiance : c’est inné en elle! Et ce sont ces jeunes générations, soyons-en convaincus,  qui permettront au monde de se régénérer.

Aujourd’hui  nous entrons dans l’enfance d’une ère dite justement nouvelle parce qu’elle amène dans ses bagages un enseignement rénové et accessible à tous les hommes de bonne volonté qui en ressentent les prémices dans leur for intérieur. La vérité revient dans sa fraîcheur et sa transparence première.  Ce qui était caché est à nouveau révélé. &lt;strong&gt;C’est ici la résurrection tant attendue d’un nouveau soleil, d’une nouvelle parole lumineuse qui va progressivement nous ouvrir les yeux sur ce qui est et faire battre dans toute sa puissance sensible notre cœur en lui redonnant la dynamique d’entreprendre, mais cette fois en harmonie  avec les lois de création.&lt;/strong&gt;
______

Note 1- Au lieu de « poser », d’enraciner, ses réflexions sur le monde réel (et non sur les chimères issues d’un mental désaxé) sans vraiment les vérifier, l’homme « présup-pose » tout un tas d’hypothèses sur lesquelles il bâtit son univers. Nous affirmons encore une fois qu’il n’y a que deux chemins pour connaître le sens exact de la vie : l’étude poussée de la nature dans son logos (son langage inscrit dans la matière) et les informations transmises dans un discours source par celui qui, identifié à elle, délivre en toute transparence son logos spirituel (son langage abstrait), c’est-à-dire les bonnes données fournies par le centre de l’Être. &lt;strong&gt;Avec le logos ressenti de l’âme, tous ces logos, au nombre de trois, sont des paroles de vie pour celui qui les entend, les ressent et les met en pratique à leur juste hauteur.&lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Jérôme :</p>
<p>Expliquer avec clarté dans un discours structurant les principes sur lesquels la vie repose est la première phase –indispensable!- pour l’établissement d’une nouvelle ère. <strong>C’est un cap général à suivre pour que les enfants du nouveau monde s’orientent (c’est ici l’orient spirituel !)</strong> et se repositionnent pour ne plus s’égarer dans des chemins de traverse. Cette nouvelle génétique spirituelle est résumée dans la parole du prototype (=le premier médiateur universel) qui,  après avoir remis en cause tous les présupposés de la société tant religieuse que profane (1), <strong> ouvre la matrice de la transcendance pour redonner au cycle sa jeunesse</strong>. Comme elle doit être appliquée dans une foule de domaines concernant la complexité de la vie ordinaire dite séculière, ce sont ses suivants qui vont s’atteler à cette tâche au fur et à mesure que ceux-ci se présenteront dans leurs détails. Mais au fil du temps le bât va s’alourdir et progressivement blesser le peuple de la foi car ceux qui sont à la tête du système religieux deviennent sectaires, donc empreints d’un esprit de supériorité, de domination et de séparation. Ils ont en outre la fâcheuse habitude de rajouter -par couches inutiles et pas toujours exactes, loin s’en faut- leur grain de sel à l’enseignement de base et à la pratique, les vérités élémentaires de départ croulant sous le fardeau pesant d’une théologie compliquée, de croyances fantaisistes, d’affirmations dogmatiques aberrantes, de rituels inintelligibles et  de contraintes pour le croyant de base sincère dont l’âme ne palpite qu’à tout ce qui est authentique, simple et naturel.<strong> C’est un brouillard sonore qui rend illisible, voire indigeste, l’essentiel du message de départ.</strong> L’esprit des lois s’est perdu. Heureusement que l’appel aux sentiments d’amour, de compassion, de fraternité, de partage et de pardon reste généralement préservé en leur sein.</p>
<p>Il ne faudrait surtout pas être dupe : pour passer à l’action de manière efficace, le corps  besoin d’une âme qui vibre intensément à ce que son support entend ou lit, et non au fouillis issu du mental surchargé et enténébré d’une hiérarchie sacerdotale empêtrée dans ses propres productions spirituelles. Comme l’être humain, en vieillissant, la religion s’empâte, sa lumière s’atténue  en s’appesantissant d’une graisse intellectuelle qui signe son ignorance et sa confusion. Avec le temps l’homme souillant et dégradant souvent tout ce qu’il touche alors qu&rsquo;il pourrait l&rsquo;embellir, c’est donc pour ceux qui ont soif de vérité un véritable dilemme qui revient cycliquement. « La vieillesse est un naufrage », écrivait Chateaubriand qui parlait bien entendu du délabrement physique des gens âgés. Mais qu’en est-il alors des autres sortes de vieillesse, dont au premier chef la religieuse ? Heureusement que la jeunesse, là comme ailleurs,  porte en elle l’élan d’un naturel et d’un renouveau capable de balayer la crasse et les moisissures accumulées au fil des siècles. Elle veut vivre le plus possible dans la lumière et, pour ce faire, est prête à se débarrasser de toutes les interférences qui la parasitent. Il ne faudrait  surtout pas  qu’elle laisse passer et s’éteindre en la sous-estimant <strong>cette lumière revenue habiter la terre pour promouvoir le génie de la création</strong>, mais au contraire qu’elle en profite pleinement  à l’époque de son règne.  Or là-dessus, on peut lui faire confiance : c’est inné en elle! Et ce sont ces jeunes générations, soyons-en convaincus,  qui permettront au monde de se régénérer.</p>
<p>Aujourd’hui  nous entrons dans l’enfance d’une ère dite justement nouvelle parce qu’elle amène dans ses bagages un enseignement rénové et accessible à tous les hommes de bonne volonté qui en ressentent les prémices dans leur for intérieur. La vérité revient dans sa fraîcheur et sa transparence première.  Ce qui était caché est à nouveau révélé. <strong>C’est ici la résurrection tant attendue d’un nouveau soleil, d’une nouvelle parole lumineuse qui va progressivement nous ouvrir les yeux sur ce qui est et faire battre dans toute sa puissance sensible notre cœur en lui redonnant la dynamique d’entreprendre, mais cette fois en harmonie  avec les lois de création.</strong><br />
______</p>
<p>Note 1- Au lieu de « poser », d’enraciner, ses réflexions sur le monde réel (et non sur les chimères issues d’un mental désaxé) sans vraiment les vérifier, l’homme « présup-pose » tout un tas d’hypothèses sur lesquelles il bâtit son univers. Nous affirmons encore une fois qu’il n’y a que deux chemins pour connaître le sens exact de la vie : l’étude poussée de la nature dans son logos (son langage inscrit dans la matière) et les informations transmises dans un discours source par celui qui, identifié à elle, délivre en toute transparence son logos spirituel (son langage abstrait), c’est-à-dire les bonnes données fournies par le centre de l’Être. <strong>Avec le logos ressenti de l’âme, tous ces logos, au nombre de trois, sont des paroles de vie pour celui qui les entend, les ressent et les met en pratique à leur juste hauteur.</strong> </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Jérôme</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1884</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jérôme]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 04:56:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1884</guid>
		<description><![CDATA[
Qu’en est-il de principes diffusés par le médiateur et des âmes qui les reçoivent ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’en est-il de principes diffusés par le médiateur et des âmes qui les reçoivent ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1876</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2019 04:22:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1876</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Gabrielle :

Ce message, nous en parlons tout le temps au travers de notre livre « L’Ecologie de l’Être » et de nos réponses dans les forums. Mais c’est dans le livre de « La Tour d’Ivoire » qu’il est contenu in extenso  en partie langage clair, en partie en langage figuré. Il se résume en un seul mot clé qui ouvre les portes du royaume de cieux : &lt;strong&gt;UNION&lt;/strong&gt;. Union de l’homme avec le ciel de ses origines (la source suprême de toute vie), union des hommes entre eux, union de l’homme avec la nature, mais aussi union de l’homme avec ses trois plans (esprit, âme et corps) dont il doit apprendre à se servir avec intelligence. Donc que rien n’existe seul, pas plus l’esprit, que l’âme ou le corps, que tout est en relation et se regroupe par affinités. Connaissez-vous le mot français pour signifier le contraire d’union ? Diabolisation (du grec diabolé = diviser) ! &lt;strong&gt;Le diable sépare, Dieu unit.&lt;/strong&gt; Qu’est-ce que ce dernier unit ? Les différentes parties de la création entre elles pour créer cette complexité dénommée&lt;strong&gt; « le Vivant » (1) qui n’est ni plus ni moins qu’une immense communauté à l’échelle universelle.&lt;/strong&gt; Certes, dit comme cela, c’est un peu lapidaire, aussi est-ce la raison pour laquelle un développement s’impose. D’où les livres et les écrits cités plus haut, livres qui traitent de l’écologie spirituelle à la racine de notre véritable salut. Savez-vous que l’arbre symbole de la nouvelle ère est le chêne ? Pourquoi ? Certes cet arbre a plein de qualités que nous ne développerons pas ici parce que ce n’est pas la seule raison de ce choix qui est l’homonymie avec chaîne. Dans une chaîne les différents éléments appelés maillons sont assemblés, reliés entre eux.  Chêne est donc en homophonie (même son mais écriture différente). C’est un jeu de mot spirituel pour désigner l’union.&lt;strong&gt; C’est ici une chaîne qui libère, un chêne qui protège.&lt;/strong&gt; Êtes-vous conscient que l’individu est entièrement dépendant de son environnement d’êtres et de choses qu’il voit, touche, sent et  ressent, mange, boit, et respire nuit et jour? S’il le pollue, il se pollue lui-même car, étant au sommet de la pyramide du vivant, tout lui revient  comme un boomerang, mais toujours amplifié.

Un  messie a une mission bien spéciale et unique attendu qu’il voit les lois créaturelles en action aussi bien sur la terre que dans l’âme. C’est en ceci qu’il voit « Dieu » dans ses opérations. Cependant ne vous trompez pas, ce n’est pas une personne qu’il voit, mais les effets du monde causal agir dans l’homme, la nature et la matière. Il est donc le mieux placé pour transmettre la réalité et &lt;strong&gt;réapprendre au genre humain l’esprit de communauté qui règne en tout et partout.&lt;/strong&gt;  Les informations capitales qu’il diffuse parlent exclusivement de la vérité ontologique et sont destinées à structurer notre être selon le plan de formation de l’Être universel. Sa voix est sans conteste la voie du ciel, le chemin qui mène à celui-ci. Il apporte dans ses bagages un feu capable de faire vibrer en de multiples groupes les âmes qui, auparavant esseulées, étaient pétrifiées dans la froidure psychique de la plupart des habitants de notre planète. &lt;strong&gt;Ainsi donc sa parole est l’allumette, les âmes le fagot à embraser.&lt;/strong&gt; Elle assèche une grande partie de la source des basses vibrations  de la terre en leur (=les âmes) permettant de déployer, grâce à la réalisation d’une vie communautaire appliquée habilement à l’ensemble  de la manifestation, les sentiments élevés qui étaient enfouis en leur sein. Et à les réorienter ! Quand les individus se saisissent  de cette parole descendue de ce ciel qui nous porte dans sa grande âme, quand, comme un essaim d’abeilles entourant sa reine,  ils se rassemblent autour d’elle en y croyant de tout leur cœur, ils acquièrent un cadre qui leur donne le pouvoir de maximiser les potentialités reçues à leur naissance. Et croyez-nous, ce n’est pas une mince affaire  tant l’aveuglement de l’homme est grand  et ses transgressions à l’ordre établi nombreuses. Quand ce dernier n’est pas régulé dans son mental et ses instincts, c’est un ogre qui déchiquette la vie pour de vains intérêts éphémères sciant ainsi la branche sur laquelle il est assis. Il a donc besoin de fréquents rappels à « l’ordre » pour que tout ne se déglingue pas et ne l’engloutisse dans la tombe qu’il s’est lui-même creusé entraînant dans sa chute une partie de la création.

Le message céleste est que la vie terrestre est chapeautée par un état collectif subtil plus grand que la multitude des individualités, donc qui pousse au rassemblement. A ce propos, savez-vous que le but de nos incarnations est d’apprendre à vivre en relation avec ce qui nous entoure (et avec nous-même !) et en conséquence à coopérer avec l’ensemble des éléments du merveilleux et ingénieux système dont nous faisons partie ? L’émission publique de cette information -oh combien capitale!- revient périodiquement par la médiation d’un homme qui, pour faire le pont entre deux ères, la jonction entre le petit et le grand, s’est effacé totalement devant l’universel pour clôturer un cycle et en introduire un nouveau, et ce au moment précis où la civilisation est entraînée vers un irrémé-diable ( !) déclin dans lequel les forces qui vont la faire disparaître sont déjà à l’œuvre. Ce message nous demande de sortir de l’enfermement de nos îlots de certitudes pour  appréhender dans toute sa clarté et à sa juste hauteur la vérité de l’Être. A cette ténébreuse époque les hommes n’ont pas d’autre choix que de rebâtir un nouveau monde à partir d’un  modèle neuf, celui qui, donné par le ciel, est devenu le centre et le pivot de leur vie. Il est donc temps pour eux de repartir sur la base d’un enseignement éternel mais cependant refondu, remanié, retouché (2), rénové en un discours original, avec de nouvelles images qui leur demande (comme toujours) de quitter leur célibat et de fonder une nouvelle famille spirituelle, une famille au cœur unique toujours en communion avec l’ensemble du créé. L’homme, en tant qu’individu séparé de ses frères et de sa mère nature, ne se sauvera pas seul, on l’a dit et répété.

Oui, la vie est un tout dans lequel chaque chose est indispensable aux autres, car tout a sa place sous le soleil de l’Être.

_____________________________________

Note 1- « Je suis vivant, dit l’Eternel ». Livres des Nombres chapitre 14, verset 28

Note 2- Cette mise à jour tient compte de l’état évolutif de cette période intermédiaire, soit des carences humaines (que l’on peut baptiser de transgressions contre l’ordre du monde) et de leur besoin de redressement. Dans les époques antérieures, il apparaît aujourd’hui clairement qu’il n’était pas nécessaire de parler aussi fortement de protection  de l’environnement dans son ensemble (l’unité indispensable de l’homme avec la nature lui était quand même à chaque fois rappelé d’une manière ou d’une autre) car &lt;strong&gt;l’homme ne possédait pas la technologie mortifère -cette technologie qui est devenue son nouveau dieu, la nouvelle idole à adorer!- actuelle pour le polluer et le détruire à grande échelle. &lt;/strong&gt;Si aujourd’hui l’enseignement de la vie spirituelle fait bien entendu partie du message, l’accent principal (sans oublier bien entendu les autres points) est mis sur la cessation de son empreinte négative sur le vivant qui n’est autre que la matérialisation macrocosmique de l’esprit créateur, comme nous, humains, nous en sommes le microcosme. Et un royaume divisé contre lui-même ne saurait en aucun cas subsister. (Mathieu 12.25)!&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Gabrielle :</p>
<p>Ce message, nous en parlons tout le temps au travers de notre livre « L’Ecologie de l’Être » et de nos réponses dans les forums. Mais c’est dans le livre de « La Tour d’Ivoire » qu’il est contenu in extenso  en partie langage clair, en partie en langage figuré. Il se résume en un seul mot clé qui ouvre les portes du royaume de cieux : <strong>UNION</strong>. Union de l’homme avec le ciel de ses origines (la source suprême de toute vie), union des hommes entre eux, union de l’homme avec la nature, mais aussi union de l’homme avec ses trois plans (esprit, âme et corps) dont il doit apprendre à se servir avec intelligence. Donc que rien n’existe seul, pas plus l’esprit, que l’âme ou le corps, que tout est en relation et se regroupe par affinités. Connaissez-vous le mot français pour signifier le contraire d’union ? Diabolisation (du grec diabolé = diviser) ! <strong>Le diable sépare, Dieu unit.</strong> Qu’est-ce que ce dernier unit ? Les différentes parties de la création entre elles pour créer cette complexité dénommée<strong> « le Vivant » (1) qui n’est ni plus ni moins qu’une immense communauté à l’échelle universelle.</strong> Certes, dit comme cela, c’est un peu lapidaire, aussi est-ce la raison pour laquelle un développement s’impose. D’où les livres et les écrits cités plus haut, livres qui traitent de l’écologie spirituelle à la racine de notre véritable salut. Savez-vous que l’arbre symbole de la nouvelle ère est le chêne ? Pourquoi ? Certes cet arbre a plein de qualités que nous ne développerons pas ici parce que ce n’est pas la seule raison de ce choix qui est l’homonymie avec chaîne. Dans une chaîne les différents éléments appelés maillons sont assemblés, reliés entre eux.  Chêne est donc en homophonie (même son mais écriture différente). C’est un jeu de mot spirituel pour désigner l’union.<strong> C’est ici une chaîne qui libère, un chêne qui protège.</strong> Êtes-vous conscient que l’individu est entièrement dépendant de son environnement d’êtres et de choses qu’il voit, touche, sent et  ressent, mange, boit, et respire nuit et jour? S’il le pollue, il se pollue lui-même car, étant au sommet de la pyramide du vivant, tout lui revient  comme un boomerang, mais toujours amplifié.</p>
<p>Un  messie a une mission bien spéciale et unique attendu qu’il voit les lois créaturelles en action aussi bien sur la terre que dans l’âme. C’est en ceci qu’il voit « Dieu » dans ses opérations. Cependant ne vous trompez pas, ce n’est pas une personne qu’il voit, mais les effets du monde causal agir dans l’homme, la nature et la matière. Il est donc le mieux placé pour transmettre la réalité et <strong>réapprendre au genre humain l’esprit de communauté qui règne en tout et partout.</strong>  Les informations capitales qu’il diffuse parlent exclusivement de la vérité ontologique et sont destinées à structurer notre être selon le plan de formation de l’Être universel. Sa voix est sans conteste la voie du ciel, le chemin qui mène à celui-ci. Il apporte dans ses bagages un feu capable de faire vibrer en de multiples groupes les âmes qui, auparavant esseulées, étaient pétrifiées dans la froidure psychique de la plupart des habitants de notre planète. <strong>Ainsi donc sa parole est l’allumette, les âmes le fagot à embraser.</strong> Elle assèche une grande partie de la source des basses vibrations  de la terre en leur (=les âmes) permettant de déployer, grâce à la réalisation d’une vie communautaire appliquée habilement à l’ensemble  de la manifestation, les sentiments élevés qui étaient enfouis en leur sein. Et à les réorienter ! Quand les individus se saisissent  de cette parole descendue de ce ciel qui nous porte dans sa grande âme, quand, comme un essaim d’abeilles entourant sa reine,  ils se rassemblent autour d’elle en y croyant de tout leur cœur, ils acquièrent un cadre qui leur donne le pouvoir de maximiser les potentialités reçues à leur naissance. Et croyez-nous, ce n’est pas une mince affaire  tant l’aveuglement de l’homme est grand  et ses transgressions à l’ordre établi nombreuses. Quand ce dernier n’est pas régulé dans son mental et ses instincts, c’est un ogre qui déchiquette la vie pour de vains intérêts éphémères sciant ainsi la branche sur laquelle il est assis. Il a donc besoin de fréquents rappels à « l’ordre » pour que tout ne se déglingue pas et ne l’engloutisse dans la tombe qu’il s’est lui-même creusé entraînant dans sa chute une partie de la création.</p>
<p>Le message céleste est que la vie terrestre est chapeautée par un état collectif subtil plus grand que la multitude des individualités, donc qui pousse au rassemblement. A ce propos, savez-vous que le but de nos incarnations est d’apprendre à vivre en relation avec ce qui nous entoure (et avec nous-même !) et en conséquence à coopérer avec l’ensemble des éléments du merveilleux et ingénieux système dont nous faisons partie ? L’émission publique de cette information -oh combien capitale!- revient périodiquement par la médiation d’un homme qui, pour faire le pont entre deux ères, la jonction entre le petit et le grand, s’est effacé totalement devant l’universel pour clôturer un cycle et en introduire un nouveau, et ce au moment précis où la civilisation est entraînée vers un irrémé-diable ( !) déclin dans lequel les forces qui vont la faire disparaître sont déjà à l’œuvre. Ce message nous demande de sortir de l’enfermement de nos îlots de certitudes pour  appréhender dans toute sa clarté et à sa juste hauteur la vérité de l’Être. A cette ténébreuse époque les hommes n’ont pas d’autre choix que de rebâtir un nouveau monde à partir d’un  modèle neuf, celui qui, donné par le ciel, est devenu le centre et le pivot de leur vie. Il est donc temps pour eux de repartir sur la base d’un enseignement éternel mais cependant refondu, remanié, retouché (2), rénové en un discours original, avec de nouvelles images qui leur demande (comme toujours) de quitter leur célibat et de fonder une nouvelle famille spirituelle, une famille au cœur unique toujours en communion avec l’ensemble du créé. L’homme, en tant qu’individu séparé de ses frères et de sa mère nature, ne se sauvera pas seul, on l’a dit et répété.</p>
<p>Oui, la vie est un tout dans lequel chaque chose est indispensable aux autres, car tout a sa place sous le soleil de l’Être.</p>
<p>_____________________________________</p>
<p>Note 1- « Je suis vivant, dit l’Eternel ». Livres des Nombres chapitre 14, verset 28</p>
<p>Note 2- Cette mise à jour tient compte de l’état évolutif de cette période intermédiaire, soit des carences humaines (que l’on peut baptiser de transgressions contre l’ordre du monde) et de leur besoin de redressement. Dans les époques antérieures, il apparaît aujourd’hui clairement qu’il n’était pas nécessaire de parler aussi fortement de protection  de l’environnement dans son ensemble (l’unité indispensable de l’homme avec la nature lui était quand même à chaque fois rappelé d’une manière ou d’une autre) car <strong>l’homme ne possédait pas la technologie mortifère -cette technologie qui est devenue son nouveau dieu, la nouvelle idole à adorer!- actuelle pour le polluer et le détruire à grande échelle. </strong>Si aujourd’hui l’enseignement de la vie spirituelle fait bien entendu partie du message, l’accent principal (sans oublier bien entendu les autres points) est mis sur la cessation de son empreinte négative sur le vivant qui n’est autre que la matérialisation macrocosmique de l’esprit créateur, comme nous, humains, nous en sommes le microcosme. Et un royaume divisé contre lui-même ne saurait en aucun cas subsister. (Mathieu 12.25)!</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Gabrielle</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1869</link>
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 06:16:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1869</guid>
		<description><![CDATA[

Cela fait plusieurs fois que vous parlez du message du ciel aux hommes. Mais quel est ce message ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cela fait plusieurs fois que vous parlez du message du ciel aux hommes. Mais quel est ce message ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1861</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 05:06:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1861</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Eko :

Pour le ciel, il n’y a pas en réalité de messager inférieur ou supérieur, seul le message compte  « vraiment »(1). Et non le porte-parole que le dit messager est devenu parce qu’il s’est entièrement soumis et identifié à sa fonction. Ne faisant qu’un avec lui il le délivre dans sa pureté première sans que son mental y interfère d’un iota. &lt;strong&gt;Sa grandeur, si vous tenez quand même à ce terme, tient uniquement à son effacement !&lt;/strong&gt; Un messager ne s’adore pas, on a pour lui de la gratitude et de la déférence –c’est-à-dire des marques de respect et surtout une soumission à sa parole à laquelle on s’é-&quot;vertue&quot; à se conformer- et tout au plus une reconnaissance de légitimité pour la mission qu’il a rempli jusqu’au bout malgré les embûches et les rebellions de l’instinct qui tente d’entraver sans relâche sa réception et sa diffusion. Accomplir l’appel de son âme en un tel cas  n’est pas une mince affaire, c’est même sur terre un travail d’Hercule ! Heureusement que l’Ariane  céleste déroule devant chacun  de ses pas  son fil (directeur !) afin qu’il ne s’égare pas dans son labyrinthe mental et ne soit dévoré à son tour par le minotaure (=l’âme animale) qui y est enfermé.

Vous nous demandez s’il y a une distinction entre messie et prophète. On a pourtant traité ce sujet maintes et maintes fois dans nos écrits mais l’homme lit trop vite ce qu’il devrait méditer longtemps afin que son esprit pénètre le sujet et laisse à son âme l’espace de temps « essentiel » pour vibrer pleinement et l&#039;illuminer.

Le mot prophète a pris différents sens au cours des âges et des civilisations mais ce qu’il est important de savoir est la nature réelle d’un prophète  du ciel. Il n’est surtout pas un devin dans l’acception courante du terme mais quelqu’un qui, parce qu’il le ressent profondément, annonce  devant un état de fait ce qui doit être ou va arriver.  Il « prévient » donc, selon le sens exact de ce verbe.  Ce peut être de petites ou de grande choses, peu importe, mais c’est toujours une parole qui exprime de manière sensible la vérité : celle du ciel qui comprend tout par l’âme -et ce parfois à l’avance- contrairement à l’homme qui a besoin d’avoir le nez dans son caca pour humer l’odeur nauséabonde de ses excréments.&lt;strong&gt; L’homme spirituel navigue dans le monde des causes et non des effets. C’est là sa force.&lt;/strong&gt;  

Quant au messie (2), il n’est pas simplement un « ressentant » -donc un prophète- mais un « connaissant » de la mécanique spirituelle de la vie basée sur des principes fondamentaux intégrés dans un plan d’architecte. &lt;strong&gt;C’est donc un  initié dont l’esprit et l’âme sont retournés en toute conscience à leur berceau universel pour être « réinitialisés » &lt;/strong&gt;(3). Il a acquis en conséquence la faculté, par rotation sur lui-même, d’avoir à tout instant une vision panoramique  (vue à 360°) sur le monde qu’il observe à travers le prisme céleste. &lt;strong&gt;Transmetteur de la lumière du ciel, il rappelle par sa Parole les grandes lois de l’Être&lt;/strong&gt; dont il met en exergue certaines d’entre elles en regard de l’évolution carencée de la société au moment de sa venue. A travers des paraboles (4) ou en langage clair, il enseigne la nature de l’âme et sa vie  ainsi que les comportements intérieurs pour satisfaire à une relation harmonieuse des êtres entre eux et avec leur environnement à la fois terrestre et céleste. C’est ainsi que, sans en changer aucune (il n’en a ni le désir ni le pouvoir), il renouvelle d’une certaine façon l’application des principes créateurs. On dit qu’il les accomplit, qu’il en parachève les détails qu’il a en connaissance de cause sélectionnés. &lt;strong&gt;C’est ici le redémarrage cyclique avec un logiciel rénové de l’univers mental de ses suivants qu’il régule à nouveau.&lt;/strong&gt; Tête d’une longue lignée spirituelle (5), &lt;strong&gt;fédérateur de son troupeau d’âme&lt;/strong&gt;  dont il anime la qualité d’être, chaque messie vient en son temps. Sa fonction n’advient donc qu’une fois par ère pour introduire un renouveau après toutefois une purification indispensable de l’ancienne. Son message  et son influence sont programmés normalement pour de nombreux siècles  contrairement à la plupart des prophètes dont la parole est plutôt circonstanciée à une frange de temps épisodique. En résumé, précisons qu’un messie peut être qualifié de prophète puisqu’il porte la parole éternelle de l’Être mais l’inverse n’est en général pas  garanti. Entendez-vous mieux maintenant la différence entre un connaissant et un ressentant ?
___________________________________

Note 1- C’est l’histoire de tout facteur dont le rôle est la distribution du courrier, courrier qu’il récupère chaque matin au « centre » de distribution avant de réintégrer ce dernier la tournée terminée. Or le particulier ou l’entreprise qui reçoit ce courrier sait très bien que son facteur n’est qu’un rouage,  un servant, un agent intermédiaire entre l’émetteur et le récipiendaire de la lettre ou du colis. N’étant pas la station de départ des missives transportées, il en est simplement le porteur, l’estafette qui ne peut en aucun cas être tenu responsable de leur contenu.

Note 2- Le mot français « messie » est la transcription de l&#039;hébreu massiah dont la traduction grecque est christos. Les deux mots « messie » et « christ » sont donc synonymes et signifient « oint », c’est à dire enduit (d’une matière grasse). En l’occurrence le terme de messie (ou de christ, ce qui est tout un) désigne donc une personne qui, en vue d’une mission, a reçu (en esprit et en vérité) une onction d’&quot;huile sainte&quot;. Chez les hébreux cette dernière était composée d’huile d’olive pure mélangée à des aromates pour la parfumer (odeur de sainteté !) selon qu’il est écrit dans le livre de l’Exode (chapitre 30, verset 25): &quot;Tu feras avec cela une huile (shemen en hébreu) pour l&#039;onction sainte, composition de parfums selon l&#039;art du parfumeur; ce sera l&#039;huile pour l&#039;onction sainte. »
A noter au passage que le catholicisme a son équivalent avec le saint chrême composé lui-même d’huile d’olive et de résine odoriférante appelée baume de Judée. L&#039;onction d&#039;huile symbolisait chez les israélites la consécration,  celle d’un être en vue de la royauté, du sacerdoce ou de la mission prophétique, celle aussi des différents objets de culte. Ainsi donc avant d&#039;être attribué à Jésus après sa résurrection, le titre de « messie » avait été à maintes reprises conféré aux rois au moment de leur intronisation, aux prophètes et également aux membres de la prêtrise, après qu&#039;ils eurent reçu l&#039;onction. Un messie revêtu de la lumière céleste consacre sa vie à répandre l’éclairage céleste (=la clarification qui rend intelligible les fondements de la vie) comme les lampes à huile de l’époque (notamment celle du chandelier à 7 branches qui éclairait le temple de Jérusalem). &lt;strong&gt; Cette consécration signe une sanctification, c’est-à-dire une mise à part (sens premier du terme saint) de la personne ointe, &lt;/strong&gt;voire d’un objet auparavant profane rendu ainsi sacré pour une fonction, un emploi précis. Remarquons au passage que dans une religion cet acte est fixé matériellement alors que pour un messie authentique cette onction se fait dans son intimité spirituelle et par conséquent ne se perçoit jamais avec les yeux de la chair. Il en est de même pour le baptême d’eau et celui de feu, c’est-à-dire pour ce dernier de l’immersion (sens premier du mot baptême) dans la lumière céleste qui en quelque sorte oint  les médiateurs sacralisant ainsi leur ministère entre le ciel et les hommes.

Note 3- En effet comme dans l’informatique&lt;strong&gt; ses mémoires ont été nettoyées avant de retrouver spirituellement les configurations initiales de l’homme universel,&lt;/strong&gt; celle de l’image parfaite de l’Être qui demeure de toute éternité au sein  de l’état céleste originel.

Note 4- La parabole utilise des événements de la vie quotidienne pour démontrer une vérité spirituelle. L’idée abstraite est donc représentée, symbolisée par du concret afin d’être mieux comprise et ressentie par monsieur/madame tout le monde. Ce rapprochement (sens premier du mot grec parabolé) langagier, cette parole efficace, ce langage figuré, d’autres diraient cette parole rhétorique du parler vrai, illustre la relation entre le logos (=verbe) spirituel et le logos matériel.

Note 5- Cette succession de maîtres et de disciples est très importante pour durer dans le temps. &lt;strong&gt;On n’est pas messie tout seul &lt;/strong&gt;contrairement à ce que l’on pourrait croire. Le ciel de manière intégrale s’incarne cycliquement dans une longue chaîne d’initiés pour transmettre le plus efficacement possible le patrimoine spirituel qu’ils ont reçu jusqu’à ce que la souche originelle s’abâtardisse et finalement s’éteigne après plusieurs siècles. C’est la loi : tout ce qui est né, vieillit et meurt inévitablement. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Eko :</p>
<p>Pour le ciel, il n’y a pas en réalité de messager inférieur ou supérieur, seul le message compte  « vraiment »(1). Et non le porte-parole que le dit messager est devenu parce qu’il s’est entièrement soumis et identifié à sa fonction. Ne faisant qu’un avec lui il le délivre dans sa pureté première sans que son mental y interfère d’un iota. <strong>Sa grandeur, si vous tenez quand même à ce terme, tient uniquement à son effacement !</strong> Un messager ne s’adore pas, on a pour lui de la gratitude et de la déférence –c’est-à-dire des marques de respect et surtout une soumission à sa parole à laquelle on s’é-&laquo;&nbsp;vertue&nbsp;&raquo; à se conformer- et tout au plus une reconnaissance de légitimité pour la mission qu’il a rempli jusqu’au bout malgré les embûches et les rebellions de l’instinct qui tente d’entraver sans relâche sa réception et sa diffusion. Accomplir l’appel de son âme en un tel cas  n’est pas une mince affaire, c’est même sur terre un travail d’Hercule ! Heureusement que l’Ariane  céleste déroule devant chacun  de ses pas  son fil (directeur !) afin qu’il ne s’égare pas dans son labyrinthe mental et ne soit dévoré à son tour par le minotaure (=l’âme animale) qui y est enfermé.</p>
<p>Vous nous demandez s’il y a une distinction entre messie et prophète. On a pourtant traité ce sujet maintes et maintes fois dans nos écrits mais l’homme lit trop vite ce qu’il devrait méditer longtemps afin que son esprit pénètre le sujet et laisse à son âme l’espace de temps « essentiel » pour vibrer pleinement et l&rsquo;illuminer.</p>
<p>Le mot prophète a pris différents sens au cours des âges et des civilisations mais ce qu’il est important de savoir est la nature réelle d’un prophète  du ciel. Il n’est surtout pas un devin dans l’acception courante du terme mais quelqu’un qui, parce qu’il le ressent profondément, annonce  devant un état de fait ce qui doit être ou va arriver.  Il « prévient » donc, selon le sens exact de ce verbe.  Ce peut être de petites ou de grande choses, peu importe, mais c’est toujours une parole qui exprime de manière sensible la vérité : celle du ciel qui comprend tout par l’âme -et ce parfois à l’avance- contrairement à l’homme qui a besoin d’avoir le nez dans son caca pour humer l’odeur nauséabonde de ses excréments.<strong> L’homme spirituel navigue dans le monde des causes et non des effets. C’est là sa force.</strong>  </p>
<p>Quant au messie (2), il n’est pas simplement un « ressentant » -donc un prophète- mais un « connaissant » de la mécanique spirituelle de la vie basée sur des principes fondamentaux intégrés dans un plan d’architecte. <strong>C’est donc un  initié dont l’esprit et l’âme sont retournés en toute conscience à leur berceau universel pour être « réinitialisés » </strong>(3). Il a acquis en conséquence la faculté, par rotation sur lui-même, d’avoir à tout instant une vision panoramique  (vue à 360°) sur le monde qu’il observe à travers le prisme céleste. <strong>Transmetteur de la lumière du ciel, il rappelle par sa Parole les grandes lois de l’Être</strong> dont il met en exergue certaines d’entre elles en regard de l’évolution carencée de la société au moment de sa venue. A travers des paraboles (4) ou en langage clair, il enseigne la nature de l’âme et sa vie  ainsi que les comportements intérieurs pour satisfaire à une relation harmonieuse des êtres entre eux et avec leur environnement à la fois terrestre et céleste. C’est ainsi que, sans en changer aucune (il n’en a ni le désir ni le pouvoir), il renouvelle d’une certaine façon l’application des principes créateurs. On dit qu’il les accomplit, qu’il en parachève les détails qu’il a en connaissance de cause sélectionnés. <strong>C’est ici le redémarrage cyclique avec un logiciel rénové de l’univers mental de ses suivants qu’il régule à nouveau.</strong> Tête d’une longue lignée spirituelle (5), <strong>fédérateur de son troupeau d’âme</strong>  dont il anime la qualité d’être, chaque messie vient en son temps. Sa fonction n’advient donc qu’une fois par ère pour introduire un renouveau après toutefois une purification indispensable de l’ancienne. Son message  et son influence sont programmés normalement pour de nombreux siècles  contrairement à la plupart des prophètes dont la parole est plutôt circonstanciée à une frange de temps épisodique. En résumé, précisons qu’un messie peut être qualifié de prophète puisqu’il porte la parole éternelle de l’Être mais l’inverse n’est en général pas  garanti. Entendez-vous mieux maintenant la différence entre un connaissant et un ressentant ?<br />
___________________________________</p>
<p>Note 1- C’est l’histoire de tout facteur dont le rôle est la distribution du courrier, courrier qu’il récupère chaque matin au « centre » de distribution avant de réintégrer ce dernier la tournée terminée. Or le particulier ou l’entreprise qui reçoit ce courrier sait très bien que son facteur n’est qu’un rouage,  un servant, un agent intermédiaire entre l’émetteur et le récipiendaire de la lettre ou du colis. N’étant pas la station de départ des missives transportées, il en est simplement le porteur, l’estafette qui ne peut en aucun cas être tenu responsable de leur contenu.</p>
<p>Note 2- Le mot français « messie » est la transcription de l&rsquo;hébreu massiah dont la traduction grecque est christos. Les deux mots « messie » et « christ » sont donc synonymes et signifient « oint », c’est à dire enduit (d’une matière grasse). En l’occurrence le terme de messie (ou de christ, ce qui est tout un) désigne donc une personne qui, en vue d’une mission, a reçu (en esprit et en vérité) une onction d’&nbsp;&raquo;huile sainte&nbsp;&raquo;. Chez les hébreux cette dernière était composée d’huile d’olive pure mélangée à des aromates pour la parfumer (odeur de sainteté !) selon qu’il est écrit dans le livre de l’Exode (chapitre 30, verset 25): &laquo;&nbsp;Tu feras avec cela une huile (shemen en hébreu) pour l&rsquo;onction sainte, composition de parfums selon l&rsquo;art du parfumeur; ce sera l&rsquo;huile pour l&rsquo;onction sainte. »<br />
A noter au passage que le catholicisme a son équivalent avec le saint chrême composé lui-même d’huile d’olive et de résine odoriférante appelée baume de Judée. L&rsquo;onction d&rsquo;huile symbolisait chez les israélites la consécration,  celle d’un être en vue de la royauté, du sacerdoce ou de la mission prophétique, celle aussi des différents objets de culte. Ainsi donc avant d&rsquo;être attribué à Jésus après sa résurrection, le titre de « messie » avait été à maintes reprises conféré aux rois au moment de leur intronisation, aux prophètes et également aux membres de la prêtrise, après qu&rsquo;ils eurent reçu l&rsquo;onction. Un messie revêtu de la lumière céleste consacre sa vie à répandre l’éclairage céleste (=la clarification qui rend intelligible les fondements de la vie) comme les lampes à huile de l’époque (notamment celle du chandelier à 7 branches qui éclairait le temple de Jérusalem). <strong> Cette consécration signe une sanctification, c’est-à-dire une mise à part (sens premier du terme saint) de la personne ointe, </strong>voire d’un objet auparavant profane rendu ainsi sacré pour une fonction, un emploi précis. Remarquons au passage que dans une religion cet acte est fixé matériellement alors que pour un messie authentique cette onction se fait dans son intimité spirituelle et par conséquent ne se perçoit jamais avec les yeux de la chair. Il en est de même pour le baptême d’eau et celui de feu, c’est-à-dire pour ce dernier de l’immersion (sens premier du mot baptême) dans la lumière céleste qui en quelque sorte oint  les médiateurs sacralisant ainsi leur ministère entre le ciel et les hommes.</p>
<p>Note 3- En effet comme dans l’informatique<strong> ses mémoires ont été nettoyées avant de retrouver spirituellement les configurations initiales de l’homme universel,</strong> celle de l’image parfaite de l’Être qui demeure de toute éternité au sein  de l’état céleste originel.</p>
<p>Note 4- La parabole utilise des événements de la vie quotidienne pour démontrer une vérité spirituelle. L’idée abstraite est donc représentée, symbolisée par du concret afin d’être mieux comprise et ressentie par monsieur/madame tout le monde. Ce rapprochement (sens premier du mot grec parabolé) langagier, cette parole efficace, ce langage figuré, d’autres diraient cette parole rhétorique du parler vrai, illustre la relation entre le logos (=verbe) spirituel et le logos matériel.</p>
<p>Note 5- Cette succession de maîtres et de disciples est très importante pour durer dans le temps. <strong>On n’est pas messie tout seul </strong>contrairement à ce que l’on pourrait croire. Le ciel de manière intégrale s’incarne cycliquement dans une longue chaîne d’initiés pour transmettre le plus efficacement possible le patrimoine spirituel qu’ils ont reçu jusqu’à ce que la souche originelle s’abâtardisse et finalement s’éteigne après plusieurs siècles. C’est la loi : tout ce qui est né, vieillit et meurt inévitablement. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par EKO</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1806</link>
		<dc:creator><![CDATA[EKO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 14:32:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1806</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour 
Pour vous, y a t’il une distinction entre messie et prophète ? Messie « Christ » a t’il été le plus grand messager ? (Vous  parlez souvent de hiérarchie d’où ma question aussi)
Merci]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
Pour vous, y a t’il une distinction entre messie et prophète ? Messie « Christ » a t’il été le plus grand messager ? (Vous  parlez souvent de hiérarchie d’où ma question aussi)<br />
Merci</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1842</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 03:23:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1842</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Aurélien :

« Qu’est-ce que la vérité ? » demandait intrigué à un certain Jésus qu’il avait pour mission de juger le préfet de la province de Judée Pontius Pilatus, plus connu sous le nom de Ponce Pilate et qui, d’après l’évangile de Jean, face à cette question  apparemment inattendue garda le silence. Mais que voulait dire exactement ce mutisme de la part de quelqu’un qui avait fait preuve de multiples fois  de connaissance et de maîtrise de la parole? La réponse est fort simple : il savait qu’il était impossible à un romain polythéiste de comprendre que, pour  un juif, la vérité se trouvait uniquement dans la Torah, c’est-à-dire dans le recueil de lois que son peuple avait reçu de Moïse. Et que pour lui ces lois étaient considérées comme la Parole même de l’Eternel. (2 Samuel, 7.28 ; Néhémie, 9.13;  Romains 2.20). Il est dit en effet dans le livre du prophète Néhémie ceci : «Tu (IHVH, l’Elohim) leur as donné les lois de vérité.» (9.13)

Pour les chrétiens, &lt;strong&gt;le Christ, comme tous les médiateurs passés et à venir, reprend cette fonction de rappel aux lois de création universelle (et non forcément celles adressées en particulier au peuple juif), lois à chaque fois réactualisées dans un verbe rendant témoignage à cette même vérité (Jean, 5.33).&lt;/strong&gt; Ne dit-il pas en effet : « Je suis la vérité »  (Jean, 14.6) ? C’est là qu’il ne faut pas faire un mélange de genre et bien entendre ce que veut dire cette phrase : « Je suis… la vérité ». Le « Je suis »  (1) dans l’entendement des hébreux se rapporte à tout ce qui est éternel, à l’Être à la fois éternellement présent et en devenir (« Ehié asher éhié », c’est-à-dire « Je serai ce que je serai ». Exode, 3.14), et non à l’enveloppe humaine qui a retrouvé cet éternel dans ses profondeurs,  ce plan immuable qui l’engendre en permanence et donc auquel il s’est consciemment et  intégralement identifié.

Pour tout homme sincère, pour celui qui n’est pas inféodé à une croyance religieuse particulière, &lt;strong&gt;la vérité, celle de l’absolu  que l’on retrouve  également dans l’éphémère avec d’autres images, n’est rien d’autre que ce qui est conforme à la réalité.&lt;/strong&gt; C’est la VERRE-I-T,  la transparence (verre ; note 2) totale (T) du monde céleste descendu dans le Maître (I=Iod, lettre hébraïque qui signe un point de départ spirituel  en perpétuelle transformation dans sa dynamique évolutive) pour la proclamer par la médiation de la chaîne de ses disciples sur la terre. Alors peu importe celui qui la met en avant car c’est dans son verbe que son identité céleste s’affirme, et non la terrestre qui n’est que le porte-voix pour faire entendre aux oreilles humaines  cette vérité. Celui-là est sans conteste le fils du ciel qui a retrouvé sa part d’éternité dissimulée derrière les tentures mentales qui la masquent. Libre à chacun de lui donner un nom. Ce qui importe, ce n’est pas l’homme dont la bouche proclame le message, mais le message lui-même dont il a rallumé la flamme. L’homme passe, fut-il un demi-dieu, mais la parole de vérité ne trépassera jamais. Invariable en elle-même,  elle a simplement besoin d’être remise à jour et adaptée à chaque cycle érien attendu que l’esprit de l’homme, lui, change constamment.


________________________

Note 1- Dans cette phrase écrite en langue hébraïque le  pronom de la première personne du singulier se dit Anokhi qui signifie « Moi qui suis ». Il décline l’identité de l’orateur comme dans le verset 2 du chapitre 20 du livre de l’Exode qui dit : « Moi qui suis IHVH, ton Elohim… », c’est à dire : Moi qui suis l’Être (dans ses principes NDLR), les puissances qui sont en toi (en ton âme NDLR), traduit communément par : Je suis l’Eternel, ton Dieu… C’est le préambule général aux dix paroles normatives fondamentales  (âssèrèt ha-devarim ou encore décalogue), dénommées malencontreusement les  dix commandements (âssèrèt ha-mitsvot). Il vous faut ici comprendre que le judaïsme est une vision du monde fondée sur  un discours, une parole révélée et écrite (à interpréter de la manière la moins réductrice possible) adressée par l’Être  dans sa transcendance  à son peuple  avec lequel il entre en relation à travers cette parole même.

Note 2- &lt;strong&gt;A travers les paroles « limpides » du Maître, la lumière céleste et le sens réel de la création peuvent enfin à nouveau perçus sans altération. &lt;/strong&gt;C’est ici le pouvoir curateur de cette lumière, seule capable de traiter le cancer de l’homme « éteint » avec sa vue autocentrée et son égoïsme congénital. Le non-voyant qui a foi en elle retrouve enfin une vue cohérente sur ce qui est. Tout est lié de haut en bas comme de bas en haut dans un immense corps organisé par des lois immuables pour que l’harmonie des cellules entre elles demeurent parfaite.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Aurélien :</p>
<p>« Qu’est-ce que la vérité ? » demandait intrigué à un certain Jésus qu’il avait pour mission de juger le préfet de la province de Judée Pontius Pilatus, plus connu sous le nom de Ponce Pilate et qui, d’après l’évangile de Jean, face à cette question  apparemment inattendue garda le silence. Mais que voulait dire exactement ce mutisme de la part de quelqu’un qui avait fait preuve de multiples fois  de connaissance et de maîtrise de la parole? La réponse est fort simple : il savait qu’il était impossible à un romain polythéiste de comprendre que, pour  un juif, la vérité se trouvait uniquement dans la Torah, c’est-à-dire dans le recueil de lois que son peuple avait reçu de Moïse. Et que pour lui ces lois étaient considérées comme la Parole même de l’Eternel. (2 Samuel, 7.28 ; Néhémie, 9.13;  Romains 2.20). Il est dit en effet dans le livre du prophète Néhémie ceci : «Tu (IHVH, l’Elohim) leur as donné les lois de vérité.» (9.13)</p>
<p>Pour les chrétiens, <strong>le Christ, comme tous les médiateurs passés et à venir, reprend cette fonction de rappel aux lois de création universelle (et non forcément celles adressées en particulier au peuple juif), lois à chaque fois réactualisées dans un verbe rendant témoignage à cette même vérité (Jean, 5.33).</strong> Ne dit-il pas en effet : « Je suis la vérité »  (Jean, 14.6) ? C’est là qu’il ne faut pas faire un mélange de genre et bien entendre ce que veut dire cette phrase : « Je suis… la vérité ». Le « Je suis »  (1) dans l’entendement des hébreux se rapporte à tout ce qui est éternel, à l’Être à la fois éternellement présent et en devenir (« Ehié asher éhié », c’est-à-dire « Je serai ce que je serai ». Exode, 3.14), et non à l’enveloppe humaine qui a retrouvé cet éternel dans ses profondeurs,  ce plan immuable qui l’engendre en permanence et donc auquel il s’est consciemment et  intégralement identifié.</p>
<p>Pour tout homme sincère, pour celui qui n’est pas inféodé à une croyance religieuse particulière, <strong>la vérité, celle de l’absolu  que l’on retrouve  également dans l’éphémère avec d’autres images, n’est rien d’autre que ce qui est conforme à la réalité.</strong> C’est la VERRE-I-T,  la transparence (verre ; note 2) totale (T) du monde céleste descendu dans le Maître (I=Iod, lettre hébraïque qui signe un point de départ spirituel  en perpétuelle transformation dans sa dynamique évolutive) pour la proclamer par la médiation de la chaîne de ses disciples sur la terre. Alors peu importe celui qui la met en avant car c’est dans son verbe que son identité céleste s’affirme, et non la terrestre qui n’est que le porte-voix pour faire entendre aux oreilles humaines  cette vérité. Celui-là est sans conteste le fils du ciel qui a retrouvé sa part d’éternité dissimulée derrière les tentures mentales qui la masquent. Libre à chacun de lui donner un nom. Ce qui importe, ce n’est pas l’homme dont la bouche proclame le message, mais le message lui-même dont il a rallumé la flamme. L’homme passe, fut-il un demi-dieu, mais la parole de vérité ne trépassera jamais. Invariable en elle-même,  elle a simplement besoin d’être remise à jour et adaptée à chaque cycle érien attendu que l’esprit de l’homme, lui, change constamment.</p>
<p>________________________</p>
<p>Note 1- Dans cette phrase écrite en langue hébraïque le  pronom de la première personne du singulier se dit Anokhi qui signifie « Moi qui suis ». Il décline l’identité de l’orateur comme dans le verset 2 du chapitre 20 du livre de l’Exode qui dit : « Moi qui suis IHVH, ton Elohim… », c’est à dire : Moi qui suis l’Être (dans ses principes NDLR), les puissances qui sont en toi (en ton âme NDLR), traduit communément par : Je suis l’Eternel, ton Dieu… C’est le préambule général aux dix paroles normatives fondamentales  (âssèrèt ha-devarim ou encore décalogue), dénommées malencontreusement les  dix commandements (âssèrèt ha-mitsvot). Il vous faut ici comprendre que le judaïsme est une vision du monde fondée sur  un discours, une parole révélée et écrite (à interpréter de la manière la moins réductrice possible) adressée par l’Être  dans sa transcendance  à son peuple  avec lequel il entre en relation à travers cette parole même.</p>
<p>Note 2- <strong>A travers les paroles « limpides » du Maître, la lumière céleste et le sens réel de la création peuvent enfin à nouveau perçus sans altération. </strong>C’est ici le pouvoir curateur de cette lumière, seule capable de traiter le cancer de l’homme « éteint » avec sa vue autocentrée et son égoïsme congénital. Le non-voyant qui a foi en elle retrouve enfin une vue cohérente sur ce qui est. Tout est lié de haut en bas comme de bas en haut dans un immense corps organisé par des lois immuables pour que l’harmonie des cellules entre elles demeurent parfaite.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Aurélien</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1825</link>
		<dc:creator><![CDATA[Aurélien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Mar 2019 06:05:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1825</guid>
		<description><![CDATA[
 Votre site n’est pas un site ordinaire et vous dites des paroles d’une manière inattendue qui ne semble n’appartenir qu’à vous. Ce que vous proférez m’interpelle et suscite une résonance en mon âme sans que mon esprit ne s’y oppose comme cela m’arrive dans bien des circonstances. Je me sens enfin unie ! C’est peut-être cela qu’on appelle : s’attacher paisiblement aux vibrations de la vérité !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p> Votre site n’est pas un site ordinaire et vous dites des paroles d’une manière inattendue qui ne semble n’appartenir qu’à vous. Ce que vous proférez m’interpelle et suscite une résonance en mon âme sans que mon esprit ne s’y oppose comme cela m’arrive dans bien des circonstances. Je me sens enfin unie ! C’est peut-être cela qu’on appelle : s’attacher paisiblement aux vibrations de la vérité !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1810</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2019 06:44:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1810</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Marie :

Si vous preniez vraiment le temps de bien réfléchir, Marie, vous auriez trouvé par vous-même la bonne réponse. Cela demande,  certes, un travail soutenu mais, en finale, c’est un travail qui se révèle pratiquement toujours payant. Mais voilà l’être humain fait rarement de manière assidue cette recherche car il préfère accepter les réponses toutes faites, de préférence celles admises par le groupe dans lequel il vit. C’est plus simple, et surtout moins fatiguant. De plus cela a l’avantage de ne pas faire de vagues au sein de son clan. La sérénité a un prix : celui de la soumission ! Être un franc-tireur n’est pas une sinécure. Un pionnier, non plus. Je vous signale que nous avons écrit dans notre ouvrage « L’écologie de l’Être » un chapitre entier sur « L’éternité et le temps », et qu’un autre a été consacré à la « Trilogie sacrée », donc aux trois états de l’Être, états qui comprend bien entendu celui de l’âme. C’est la raison pour laquelle nous allons vous répondre succinctement en vous laissant le loisir d’aller compléter par vous-même les informations données ci-après.

                                                      
*********

Vous devez savoir que:

- L’esprit créateur est éternel attendu que, les lois de création ne variant pas, il peut être sans conteste qualifié d’immobile. &lt;strong&gt;Cet absolu est le centre organisateur de l’Être et en tant que tel demeure une fois pour toutes dans une posture dite à poste fixe (1).&lt;/strong&gt; C’est un hors temps car pour qu’il y ait temps, il faut un mouvement relatif. C’est le cas de l’existence dans laquelle les attributs permanents de l’Être se meuvent et s’amalgament dans les multiples structures individuelles et collectives  de cette immense orgie(2) baptisée : la vie.

- L’âme est, quant à elle, en constant mouvement. Elle vit dans un temps psychique particulier non dépendant du temps physique et variable selon les différentes conditions et réactions  provoquées par la situation du moment. A son niveau incarné, elle est labile (on dit qu’elle est mutable parce qu’en continuels changements. Note 3). Par contre les caractéristiques qui composent sa nature universelle ont été fixées dès le commencement du mouvement créatif. &lt;strong&gt;Ces caractères distinctifs s’allument ou s’éteignent tour à tour selon les émotions et les sentiments dans lesquels elle se trouve&lt;/strong&gt; pour faire place quelques instants plus tard à d’autres, toujours en rapport avec le conditionnement, les affinités et la représentation que la personne a de l’événement rencontré. Donc les caractéristiques sont stables mais leur qualité et leur quantité dans le monde manifesté se modifient à chaque agrégation.  On pourrait dire la même chose des préparations culinaires sucrées de la pâtisserie puisque on retrouve dans  la grande diversité des recettes une base d’ingrédients dont la présence se répète de gâteau en gâteau, mais en différentes proportions. Idem pour chaque parfum qui est composé de différentes essences fondamentales selon l’imaginaire olfactif du nez qui l’a inventé. Ici et là, on trouve donc des assises identiques servant à développer une création (à chaque fois différente) par présence ou absence de chacune d’entre elles. Savez-vous que, chaque fois que c’était possible, nos anciens construisaient un nouvel édifice en se servant des matériaux constitutifs de l’ancien ? &lt;strong&gt;On faisait du neuf avec du vieux. Seule la forme se renouvelait.&lt;/strong&gt; Construction, déconstruction, reconstruction, et ce tant que le matériau était de bonne qualité. J’ai personnellement assisté au recyclage des pierres ainsi que d’une partie de la charpente et des tuiles d’une bâtisse qui commençait à tomber en ruine au profit d’une nouvelle maison.  Faites-vous maintenant mieux la différence entre les phénomènes transitoires qui apparaissent et disparaissent à plus ou moins grande vitesse et les briques permanentes qui les constituent comme un jeu de Lego (4)?  Ces exemples, comme tous les exemples terrestres, sont certes imparfaits, mais ils ont le mérite de nous permettre d’avoir une idée plus explicite (car appuyée sur une réalité tangible et connue) de ce que nous tentons de démontrer.

- Le corps est quant à lui immergé dans un temps relatif au mouvement des planètes en orbite autour de leur astre. C’est le temps physique approprié à chacune d’entre elles.
 
Éternel, temporel et temporaire, voilà les trois états de la conscience. A vous maintenant de décider si cela vous parait juste ou non. Vous avez la possibilité de faire ce choix à condition que vous soyez suffisamment  libre intérieurement, donc non dépendante de l’ensemble du corpus intellectuel que vous avez engrammé au cours  de votre existence. Si vous ne l’êtes pas, et que vous voulez l’être, alors démarrez un travail intérieur dans lequel vous aurez effacé –du moins passagèrement- les acquisitions mentales du passé (mémoires) au profit de qui est appelé : l’éternel présent ou encore l’Être authentique. Pour ce faire, laissez votre âme profonde (la céleste) vous guider, ou alors, si vous ne vous en sentez pas capable seul, prenez un maître digne de ce nom qui vous conduira pas à pas jusqu’à l’accomplissement que vous recherchez.&lt;strong&gt; C’est cela réaliser la vérité de son être : se connaître pour mieux connaître l’univers et les dieux (entendez : les puissances qui animent toute créature) qui vivent en nous et nous donnent le mouvement vital. &lt;/strong&gt;Et seule cette vérité vous affranchira de vos illusions et vous permettra de participer en toute conscience à cette mer-veilleuse chose (5) que l’on nomme : le Vivant!

_______________

Note 1- Comme dans une posture de yoga réussie où posture physique (véhicule externe) et posture psychique et mentale (véhicule interne) sont en unité d’être. Mais pour en arriver là, que de travail en perspective pour l’impétrant!

Note 2- A leur origine, les orgies étaient des fêtes religieuses associées à la vie et à la régénération du Cosmos qui, à l’instar du dieu Dionysos, meurt et renaît périodiquement dans ses créations.

Note 3- Dès qu’il y a animation, on entre dans le domaine de l’énergie, donc de la durée, de la chaleur,  de la lumière, et de leur modification, donc de leur « trans-formation »(=passage d’une forme à une autre)). &lt;strong&gt;En fait tout est relatif… sauf l’absolu !&lt;/strong&gt;

Note 4- Un jeu de Lego  se compose d’éléments modulaires (dénommées briques) emboîtables qui peuvent être assemblées afin de construire une multitude d’objets. Ces constructions peuvent être démontées à tout moment pour créer de nouveaux montages.

Note 5- Le terme chose désigne tout ce qui existe et est concevable comme un objet unique qui peut être concret ou abstrait. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Marie :</p>
<p>Si vous preniez vraiment le temps de bien réfléchir, Marie, vous auriez trouvé par vous-même la bonne réponse. Cela demande,  certes, un travail soutenu mais, en finale, c’est un travail qui se révèle pratiquement toujours payant. Mais voilà l’être humain fait rarement de manière assidue cette recherche car il préfère accepter les réponses toutes faites, de préférence celles admises par le groupe dans lequel il vit. C’est plus simple, et surtout moins fatiguant. De plus cela a l’avantage de ne pas faire de vagues au sein de son clan. La sérénité a un prix : celui de la soumission ! Être un franc-tireur n’est pas une sinécure. Un pionnier, non plus. Je vous signale que nous avons écrit dans notre ouvrage « L’écologie de l’Être » un chapitre entier sur « L’éternité et le temps », et qu’un autre a été consacré à la « Trilogie sacrée », donc aux trois états de l’Être, états qui comprend bien entendu celui de l’âme. C’est la raison pour laquelle nous allons vous répondre succinctement en vous laissant le loisir d’aller compléter par vous-même les informations données ci-après.</p>
<p>*********</p>
<p>Vous devez savoir que:</p>
<p>&#8211; L’esprit créateur est éternel attendu que, les lois de création ne variant pas, il peut être sans conteste qualifié d’immobile. <strong>Cet absolu est le centre organisateur de l’Être et en tant que tel demeure une fois pour toutes dans une posture dite à poste fixe (1).</strong> C’est un hors temps car pour qu’il y ait temps, il faut un mouvement relatif. C’est le cas de l’existence dans laquelle les attributs permanents de l’Être se meuvent et s’amalgament dans les multiples structures individuelles et collectives  de cette immense orgie(2) baptisée : la vie.</p>
<p>&#8211; L’âme est, quant à elle, en constant mouvement. Elle vit dans un temps psychique particulier non dépendant du temps physique et variable selon les différentes conditions et réactions  provoquées par la situation du moment. A son niveau incarné, elle est labile (on dit qu’elle est mutable parce qu’en continuels changements. Note 3). Par contre les caractéristiques qui composent sa nature universelle ont été fixées dès le commencement du mouvement créatif. <strong>Ces caractères distinctifs s’allument ou s’éteignent tour à tour selon les émotions et les sentiments dans lesquels elle se trouve</strong> pour faire place quelques instants plus tard à d’autres, toujours en rapport avec le conditionnement, les affinités et la représentation que la personne a de l’événement rencontré. Donc les caractéristiques sont stables mais leur qualité et leur quantité dans le monde manifesté se modifient à chaque agrégation.  On pourrait dire la même chose des préparations culinaires sucrées de la pâtisserie puisque on retrouve dans  la grande diversité des recettes une base d’ingrédients dont la présence se répète de gâteau en gâteau, mais en différentes proportions. Idem pour chaque parfum qui est composé de différentes essences fondamentales selon l’imaginaire olfactif du nez qui l’a inventé. Ici et là, on trouve donc des assises identiques servant à développer une création (à chaque fois différente) par présence ou absence de chacune d’entre elles. Savez-vous que, chaque fois que c’était possible, nos anciens construisaient un nouvel édifice en se servant des matériaux constitutifs de l’ancien ? <strong>On faisait du neuf avec du vieux. Seule la forme se renouvelait.</strong> Construction, déconstruction, reconstruction, et ce tant que le matériau était de bonne qualité. J’ai personnellement assisté au recyclage des pierres ainsi que d’une partie de la charpente et des tuiles d’une bâtisse qui commençait à tomber en ruine au profit d’une nouvelle maison.  Faites-vous maintenant mieux la différence entre les phénomènes transitoires qui apparaissent et disparaissent à plus ou moins grande vitesse et les briques permanentes qui les constituent comme un jeu de Lego (4)?  Ces exemples, comme tous les exemples terrestres, sont certes imparfaits, mais ils ont le mérite de nous permettre d’avoir une idée plus explicite (car appuyée sur une réalité tangible et connue) de ce que nous tentons de démontrer.</p>
<p>&#8211; Le corps est quant à lui immergé dans un temps relatif au mouvement des planètes en orbite autour de leur astre. C’est le temps physique approprié à chacune d’entre elles.</p>
<p>Éternel, temporel et temporaire, voilà les trois états de la conscience. A vous maintenant de décider si cela vous parait juste ou non. Vous avez la possibilité de faire ce choix à condition que vous soyez suffisamment  libre intérieurement, donc non dépendante de l’ensemble du corpus intellectuel que vous avez engrammé au cours  de votre existence. Si vous ne l’êtes pas, et que vous voulez l’être, alors démarrez un travail intérieur dans lequel vous aurez effacé –du moins passagèrement- les acquisitions mentales du passé (mémoires) au profit de qui est appelé : l’éternel présent ou encore l’Être authentique. Pour ce faire, laissez votre âme profonde (la céleste) vous guider, ou alors, si vous ne vous en sentez pas capable seul, prenez un maître digne de ce nom qui vous conduira pas à pas jusqu’à l’accomplissement que vous recherchez.<strong> C’est cela réaliser la vérité de son être : se connaître pour mieux connaître l’univers et les dieux (entendez : les puissances qui animent toute créature) qui vivent en nous et nous donnent le mouvement vital. </strong>Et seule cette vérité vous affranchira de vos illusions et vous permettra de participer en toute conscience à cette mer-veilleuse chose (5) que l’on nomme : le Vivant!</p>
<p>_______________</p>
<p>Note 1- Comme dans une posture de yoga réussie où posture physique (véhicule externe) et posture psychique et mentale (véhicule interne) sont en unité d’être. Mais pour en arriver là, que de travail en perspective pour l’impétrant!</p>
<p>Note 2- A leur origine, les orgies étaient des fêtes religieuses associées à la vie et à la régénération du Cosmos qui, à l’instar du dieu Dionysos, meurt et renaît périodiquement dans ses créations.</p>
<p>Note 3- Dès qu’il y a animation, on entre dans le domaine de l’énergie, donc de la durée, de la chaleur,  de la lumière, et de leur modification, donc de leur « trans-formation »(=passage d’une forme à une autre)). <strong>En fait tout est relatif… sauf l’absolu !</strong></p>
<p>Note 4- Un jeu de Lego  se compose d’éléments modulaires (dénommées briques) emboîtables qui peuvent être assemblées afin de construire une multitude d’objets. Ces constructions peuvent être démontées à tout moment pour créer de nouveaux montages.</p>
<p>Note 5- Le terme chose désigne tout ce qui existe et est concevable comme un objet unique qui peut être concret ou abstrait. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Marie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1809</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Mar 2019 05:47:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1809</guid>
		<description><![CDATA[Votre réponse à Indian m’interpelle parce que d’après vous, l’âme vivrait dans un monde temporel alors que j’ai toujours appris qu’elle était éternelle. Qu’en est-il au juste ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre réponse à Indian m’interpelle parce que d’après vous, l’âme vivrait dans un monde temporel alors que j’ai toujours appris qu’elle était éternelle. Qu’en est-il au juste ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1805</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 05:56:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1805</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Indian :

Vous commettez une erreur à propos des trois logos : ce ne sont pas des principes, mais des plans concernant les différents étages  de l’Être : le plus élevé, celui de l’esprit (éternel =éther-nel. Note 1), le médian, celui de l’âme oiseau (temporel = temps-or- aile) et le plus lourd, celui de la densification des deux premiers  appelé matière ou encore espace-temps (temporaire = temps horaire), Le premier plan est masculin, le second féminin et le troisième est leur enfant planétaire. Gazeux, fluide et solide comme l’est l’eau qui peut changer d’état en fonction de la température dans laquelle elle se trouve.

Il y a beaucoup à apprendre de la nature. Pour comprendre ce qui est, son approche est de loin préférable aux spéculations humaines qui, lorsqu’elles se privent de toute référence au manifesté, s’égarent immanquablement dans des labyrinthes inextricables. C’est le cas de la fameuse trinité que vous mentionnez dans votre question qui curieusement ne comporte pas de présence féminine comme vous l’avez à juste titre remarqué. Un monde de mâles n’est-il pas un monde sans aucune progéniture possible ? Nous aurions préféré une triade plus classique… et surtout fertile, telle que l’est une famille traditionnelle composée d’un père, d’une mère et d’au moins un enfant. Cela aurait été plus naturel, et aussi plus explicite,  n’est-ce pas ?  Ce concept tridimensionnel chrétien appuyé sur la terminologie judaïque a été formulé pour la première fois par Tertullien au troisième siècle de notre ère en s’appuyant sur la phrase de l’évangile de Matthieu, chapitre 28, verset 19, phrase qui présente d’ailleurs une incohérence dès lors qu’on la confronte à d’autres phrases attribuées au Christ  ainsi qu’à l’attitude missionnaire des apôtres envers les gentils (c’est à dire les non juifs) après la mort physique de leur maître. Ça ne cadre pas ! Bref, nous n’irons pas plus loin sur ce sujet brûlant et malheureusement clivant car nous n’avons aucune intention d’initier une nouvelle guerre de religion.

Dans la nouvelle ère qui pointe son nez, il est de loin préférable de ne plus s’embarquer dans des joutes oratoires idéologiques  comme celles qu’affectent ces intellectuels en chaise longue que sont en général  la plupart des théologiens aux doctrines codifiées par leur raison malheureusement coupée de la création qui demeure pour tout homme spirituel digne de ce nom (2) l’autorité la plus sûre pour connaître et confirmer la nature de la réalité micro et macro. &lt;strong&gt;La nouvelle ère a pour mission de rassembler autour de l’Être dans sa vérité primordiale ce qui est épars et non de diviser encore et encore.&lt;/strong&gt; La nature ne ment pas, elle ne s’égare jamais dans des chemins de traverse. Elle matérialise à travers l’évidence de ses phénomènes la vérité. &lt;strong&gt;A elle seule, elle prouve l’Être.&lt;/strong&gt; A condition de savoir  manier la baguette magique de la fée analogie (car les plans se répondent), l’homme a la possibilité de se sensibiliser avec l’invisible et d’entrer ainsi petit à petit dans les secrets de la vie universelle qui l’anime.

Quant aux prières adressées au Père ou à la Mère comme vous dîtes, peu importe. &lt;strong&gt;Ce qui est essentiel, c’est de pénétrer au plus profond de soi pour retrouver la partie de l’Être accessible à sa conscience et à son ressenti (sans forcément la nommer précisément) et s’abandonner totalement à elle.&lt;/strong&gt; Et là, lui confier (puisque la foi ici est primordiale) avec toute la sincérité dont on est capable ce qu’on a de vraiment  important sur le cœur. L’essentiel, contrairement à ce que l’on pense, n’est pas le nom du destinataire mais la qualité des vibrations émises par l’âme de l’émetteur. La prière doit être tout, sauf intellectuelle. &lt;strong&gt;C’est une ouverture, une communion, un message d’amour d’un expatrié à ceux de sa famille restée au pays,  une soumission de notre être adressé au plan père/mère (et là on vous rejoint) qui  fonde nos origines et auquel nous devons obéissance et déférence car,  sans ce genre de parents, nous n’existerions pas.&lt;/strong&gt;

____________________________________

Note 1- Dans la mythologie grecque Éther ou Æther  engendre, avec sa sœur et épouse Héméra, Gaïa (la Terre), Ouranos (le Ciel) et Thalassa (la Mer). Enfin, s&#039;étant uni à sa fille Gaïa, il enfante les dieux originels. Il personnifie la partie supérieure de l’Être.

Note 2- La fonction, ou mieux la mission, de l’homme spirituel  accompli est de rétablir, dans un climat de paix et non de guerre,  la connaissance de l’Être.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Indian :</p>
<p>Vous commettez une erreur à propos des trois logos : ce ne sont pas des principes, mais des plans concernant les différents étages  de l’Être : le plus élevé, celui de l’esprit (éternel =éther-nel. Note 1), le médian, celui de l’âme oiseau (temporel = temps-or- aile) et le plus lourd, celui de la densification des deux premiers  appelé matière ou encore espace-temps (temporaire = temps horaire), Le premier plan est masculin, le second féminin et le troisième est leur enfant planétaire. Gazeux, fluide et solide comme l’est l’eau qui peut changer d’état en fonction de la température dans laquelle elle se trouve.</p>
<p>Il y a beaucoup à apprendre de la nature. Pour comprendre ce qui est, son approche est de loin préférable aux spéculations humaines qui, lorsqu’elles se privent de toute référence au manifesté, s’égarent immanquablement dans des labyrinthes inextricables. C’est le cas de la fameuse trinité que vous mentionnez dans votre question qui curieusement ne comporte pas de présence féminine comme vous l’avez à juste titre remarqué. Un monde de mâles n’est-il pas un monde sans aucune progéniture possible ? Nous aurions préféré une triade plus classique… et surtout fertile, telle que l’est une famille traditionnelle composée d’un père, d’une mère et d’au moins un enfant. Cela aurait été plus naturel, et aussi plus explicite,  n’est-ce pas ?  Ce concept tridimensionnel chrétien appuyé sur la terminologie judaïque a été formulé pour la première fois par Tertullien au troisième siècle de notre ère en s’appuyant sur la phrase de l’évangile de Matthieu, chapitre 28, verset 19, phrase qui présente d’ailleurs une incohérence dès lors qu’on la confronte à d’autres phrases attribuées au Christ  ainsi qu’à l’attitude missionnaire des apôtres envers les gentils (c’est à dire les non juifs) après la mort physique de leur maître. Ça ne cadre pas ! Bref, nous n’irons pas plus loin sur ce sujet brûlant et malheureusement clivant car nous n’avons aucune intention d’initier une nouvelle guerre de religion.</p>
<p>Dans la nouvelle ère qui pointe son nez, il est de loin préférable de ne plus s’embarquer dans des joutes oratoires idéologiques  comme celles qu’affectent ces intellectuels en chaise longue que sont en général  la plupart des théologiens aux doctrines codifiées par leur raison malheureusement coupée de la création qui demeure pour tout homme spirituel digne de ce nom (2) l’autorité la plus sûre pour connaître et confirmer la nature de la réalité micro et macro. <strong>La nouvelle ère a pour mission de rassembler autour de l’Être dans sa vérité primordiale ce qui est épars et non de diviser encore et encore.</strong> La nature ne ment pas, elle ne s’égare jamais dans des chemins de traverse. Elle matérialise à travers l’évidence de ses phénomènes la vérité. <strong>A elle seule, elle prouve l’Être.</strong> A condition de savoir  manier la baguette magique de la fée analogie (car les plans se répondent), l’homme a la possibilité de se sensibiliser avec l’invisible et d’entrer ainsi petit à petit dans les secrets de la vie universelle qui l’anime.</p>
<p>Quant aux prières adressées au Père ou à la Mère comme vous dîtes, peu importe. <strong>Ce qui est essentiel, c’est de pénétrer au plus profond de soi pour retrouver la partie de l’Être accessible à sa conscience et à son ressenti (sans forcément la nommer précisément) et s’abandonner totalement à elle.</strong> Et là, lui confier (puisque la foi ici est primordiale) avec toute la sincérité dont on est capable ce qu’on a de vraiment  important sur le cœur. L’essentiel, contrairement à ce que l’on pense, n’est pas le nom du destinataire mais la qualité des vibrations émises par l’âme de l’émetteur. La prière doit être tout, sauf intellectuelle. <strong>C’est une ouverture, une communion, un message d’amour d’un expatrié à ceux de sa famille restée au pays,  une soumission de notre être adressé au plan père/mère (et là on vous rejoint) qui  fonde nos origines et auquel nous devons obéissance et déférence car,  sans ce genre de parents, nous n’existerions pas.</strong></p>
<p>____________________________________</p>
<p>Note 1- Dans la mythologie grecque Éther ou Æther  engendre, avec sa sœur et épouse Héméra, Gaïa (la Terre), Ouranos (le Ciel) et Thalassa (la Mer). Enfin, s&rsquo;étant uni à sa fille Gaïa, il enfante les dieux originels. Il personnifie la partie supérieure de l’Être.</p>
<p>Note 2- La fonction, ou mieux la mission, de l’homme spirituel  accompli est de rétablir, dans un climat de paix et non de guerre,  la connaissance de l’Être.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Indian</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1776</link>
		<dc:creator><![CDATA[Indian]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 06:35:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1776</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour
En rapport avec les questions de Vadim.
Si le principe de barattage est fondamentalement lié à la dimension maternelle de l’Etre, pourquoi n’en est-il pas question au travers des 3 logos, qui semblent être des principes interprétés comme masculins et du point de vue chrétien, êtres assimilés au Père au Fils et au Saint Esprit? A moins que je ne fasse une confusion. D’ailleurs les chrétiens prient séparément le Père et la Mère de Dieu, alors que dans mon idée ils devraient « Etre » priés ensemble.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
En rapport avec les questions de Vadim.<br />
Si le principe de barattage est fondamentalement lié à la dimension maternelle de l’Etre, pourquoi n’en est-il pas question au travers des 3 logos, qui semblent être des principes interprétés comme masculins et du point de vue chrétien, êtres assimilés au Père au Fils et au Saint Esprit? A moins que je ne fasse une confusion. D’ailleurs les chrétiens prient séparément le Père et la Mère de Dieu, alors que dans mon idée ils devraient « Etre » priés ensemble.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1754</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 05:18:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1754</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Evangeline :

La hiérarchisation d’un plan par rapport à un autre ayant une grande importance pour la direction de notre vie, nous vous remercions de nous poser cette question. Un peu plus de clarté sur notre être intérieur et son fonctionnement  est toujours une bonne chose. 
_____________

Il est bon  de savoir  que le chiffre 1 contient l’ensemble des autres qui ne sont que son fractionnement. Le un réunit en lui le multiple. C’est sa fonction. &lt;strong&gt;Il représente  l’unité de l’Être qui ne peut véritablement s’entendre que dans le monde spirituel et se ressentir dans son reflet : le monde céleste.&lt;/strong&gt; Or l’organe qui manifeste sur terre l’esprit se trouve sans conteste dans notre boîte crânienne. Notons pour l’anecdote qu’en sciences le un désigne la vitesse de la lumière. L’esprit et sa connaissance mis en parallèle avec la célérité de la lumière, c’est bien vu ! « L’esprit est prompt, la chair est faible », est-il écrit à juste titre dans l’évangile de Mathieu (26-41).

Donner la prédominance à la tête ou à contrario la basculer vers le bas est pour l’observateur un choix qui lui incombe. En effet cet ordre peut être ascendant ou descendant, tout dépend de l’idée que se fait de la suprématie celui qui le numérote. Il y a donc un positionnement qui va déterminer notre conception des choses et les influences que cette dernière exerce sur nos bons et nos mauvais comportements. &lt;strong&gt;L’homme spirituel, c’est-à-dire celui qui se sert des principes  qui fondent l’Être comme base de réflexion sur la vie, donne la prépondérance à l’esprit qui devient ainsi père, donc titulaire de l’autorité dans sa maison en imposant l’ordre dont il est le concepteur.&lt;/strong&gt; On le symbolise par une étoile à 5 branches, pointe en haut, signe que son esprit pointu commande aux éléments qu’il perce de son entendement.

Nous pouvons tous constater que, dans la mesure où nous nous tenons dans une posture verticale (1), la tête se trouve au plan le plus élevé de notre corps, donc près du ciel, lieu de toute source lumineuse comme l’est pour notre planète le soleil physique. Contemplant le monde phénoménal depuis  ce niveau, nous voyons avec  plus de lumière et surtout de globalité l&#039;enchaînement des êtres et des choses et aussi le résultat (réaction) de chaque action puisque nous dominons aisément l’ensemble de la chaîne. Et cette prise de conscience nous responsabilise.  Dans le cas où la posture s’inverse, le ventre se retrouve au-dessus de la poitrine et de la tête qui prennent respectivement les positions 2 et 3. &lt;strong&gt;Le sang retombant dans le cerveau, les vibrations s’alourdissent en changeant la représentation que l’on se fait du monde.&lt;/strong&gt; C’est le fonctionnement de l’homme instinctif qui se goinfre et s’abrutit de menus plaisirs plus ou moins dénaturés au détriment de la joie et de la paix que procure la direction spirituelle. Il est symbolisé par une étoile à 5 branches renversée, les deux pointes en haut (comme le sont les cornes animales utilisée dans l’imagerie populaire  du diable).  Le tarot figure cet état binaire dans la lame 16 (la maison Dieu) où on aperçoit un homme qui chute d’une tour foudroyée les 2 jambes écartées en haut et la tête en bas. C’est ici la chute de l’Adam Kadmon dans l’Adam Bélial (relire notre deuxième réponse à Vadim). Mais que les pisse-froid ne se trompent pas, l’homme spirituel sait comme son alter ego terrestre jouir des fonctions naturelles que lui offre son corps sans jamais cependant en devenir l’esclave ni se faire au détriment de son environnement d’êtres et de choses. De plus il sait que si le bon usage est permis, l’abus est fortement déconseillé attendu qu’il entraîne inévitablement un déséquilibre général et ubiquitaire accompagné de souffrances et de maladies à plus ou moins long terme.

Arrivée ici, posez-vous maintenant la question : une progéniture sans géniteur mâle, est-ce concevable ? Et une armée sans chef, alors ? Où se tenait Napoléon et les généraux de son état-major lors des combats si ce n’est sur un tertre pour mieux  dominer le champ de bataille et actualiser à tout instant leurs ordres ? Ainsi devons-nous faire : quitter notre vision de  taupe (2) pour prendre, comme l’aigle, le plus possible de hauteur afin de développer un champ de vision subtil qui soit le plus large et le plus pénétrant possible. Et dans la foulée &lt;strong&gt;cesser d’être un prédateur mais plutôt un commensal intelligent qui, devenu cohérent avec la vie,  modifie sa relation avec lui-même et les écosystèmes qui le côtoient. &lt;/strong&gt;
 
___________________________________

Note 1- Contrairement à la posture animale qui est dans la majorité de cas horizontale où la tête est à peu près au même niveau que le reste du corps. A l’exception bien entendu des grands singes si proches de l’homme.

Note 2-  La taupe naît avec la potentialité d’une vue parfaitement développée mais devient aveugle ou presque (selon les espèces) au fil du temps attendu qu’elle passe son temps dans des galeries obscures. Ainsi est l’homme lorsqu’il place ses bas instincts en haut de l’échelle de l’être et se laisse bêtement manipuler par eux.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Evangeline :</p>
<p>La hiérarchisation d’un plan par rapport à un autre ayant une grande importance pour la direction de notre vie, nous vous remercions de nous poser cette question. Un peu plus de clarté sur notre être intérieur et son fonctionnement  est toujours une bonne chose.<br />
_____________</p>
<p>Il est bon  de savoir  que le chiffre 1 contient l’ensemble des autres qui ne sont que son fractionnement. Le un réunit en lui le multiple. C’est sa fonction. <strong>Il représente  l’unité de l’Être qui ne peut véritablement s’entendre que dans le monde spirituel et se ressentir dans son reflet : le monde céleste.</strong> Or l’organe qui manifeste sur terre l’esprit se trouve sans conteste dans notre boîte crânienne. Notons pour l’anecdote qu’en sciences le un désigne la vitesse de la lumière. L’esprit et sa connaissance mis en parallèle avec la célérité de la lumière, c’est bien vu ! « L’esprit est prompt, la chair est faible », est-il écrit à juste titre dans l’évangile de Mathieu (26-41).</p>
<p>Donner la prédominance à la tête ou à contrario la basculer vers le bas est pour l’observateur un choix qui lui incombe. En effet cet ordre peut être ascendant ou descendant, tout dépend de l’idée que se fait de la suprématie celui qui le numérote. Il y a donc un positionnement qui va déterminer notre conception des choses et les influences que cette dernière exerce sur nos bons et nos mauvais comportements. <strong>L’homme spirituel, c’est-à-dire celui qui se sert des principes  qui fondent l’Être comme base de réflexion sur la vie, donne la prépondérance à l’esprit qui devient ainsi père, donc titulaire de l’autorité dans sa maison en imposant l’ordre dont il est le concepteur.</strong> On le symbolise par une étoile à 5 branches, pointe en haut, signe que son esprit pointu commande aux éléments qu’il perce de son entendement.</p>
<p>Nous pouvons tous constater que, dans la mesure où nous nous tenons dans une posture verticale (1), la tête se trouve au plan le plus élevé de notre corps, donc près du ciel, lieu de toute source lumineuse comme l’est pour notre planète le soleil physique. Contemplant le monde phénoménal depuis  ce niveau, nous voyons avec  plus de lumière et surtout de globalité l&rsquo;enchaînement des êtres et des choses et aussi le résultat (réaction) de chaque action puisque nous dominons aisément l’ensemble de la chaîne. Et cette prise de conscience nous responsabilise.  Dans le cas où la posture s’inverse, le ventre se retrouve au-dessus de la poitrine et de la tête qui prennent respectivement les positions 2 et 3. <strong>Le sang retombant dans le cerveau, les vibrations s’alourdissent en changeant la représentation que l’on se fait du monde.</strong> C’est le fonctionnement de l’homme instinctif qui se goinfre et s’abrutit de menus plaisirs plus ou moins dénaturés au détriment de la joie et de la paix que procure la direction spirituelle. Il est symbolisé par une étoile à 5 branches renversée, les deux pointes en haut (comme le sont les cornes animales utilisée dans l’imagerie populaire  du diable).  Le tarot figure cet état binaire dans la lame 16 (la maison Dieu) où on aperçoit un homme qui chute d’une tour foudroyée les 2 jambes écartées en haut et la tête en bas. C’est ici la chute de l’Adam Kadmon dans l’Adam Bélial (relire notre deuxième réponse à Vadim). Mais que les pisse-froid ne se trompent pas, l’homme spirituel sait comme son alter ego terrestre jouir des fonctions naturelles que lui offre son corps sans jamais cependant en devenir l’esclave ni se faire au détriment de son environnement d’êtres et de choses. De plus il sait que si le bon usage est permis, l’abus est fortement déconseillé attendu qu’il entraîne inévitablement un déséquilibre général et ubiquitaire accompagné de souffrances et de maladies à plus ou moins long terme.</p>
<p>Arrivée ici, posez-vous maintenant la question : une progéniture sans géniteur mâle, est-ce concevable ? Et une armée sans chef, alors ? Où se tenait Napoléon et les généraux de son état-major lors des combats si ce n’est sur un tertre pour mieux  dominer le champ de bataille et actualiser à tout instant leurs ordres ? Ainsi devons-nous faire : quitter notre vision de  taupe (2) pour prendre, comme l’aigle, le plus possible de hauteur afin de développer un champ de vision subtil qui soit le plus large et le plus pénétrant possible. Et dans la foulée <strong>cesser d’être un prédateur mais plutôt un commensal intelligent qui, devenu cohérent avec la vie,  modifie sa relation avec lui-même et les écosystèmes qui le côtoient. </strong></p>
<p>___________________________________</p>
<p>Note 1- Contrairement à la posture animale qui est dans la majorité de cas horizontale où la tête est à peu près au même niveau que le reste du corps. A l’exception bien entendu des grands singes si proches de l’homme.</p>
<p>Note 2-  La taupe naît avec la potentialité d’une vue parfaitement développée mais devient aveugle ou presque (selon les espèces) au fil du temps attendu qu’elle passe son temps dans des galeries obscures. Ainsi est l’homme lorsqu’il place ses bas instincts en haut de l’échelle de l’être et se laisse bêtement manipuler par eux.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Evangéline</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1742</link>
		<dc:creator><![CDATA[Evangéline]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Feb 2019 12:54:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1742</guid>
		<description><![CDATA[J’aimerais comprendre pourquoi vous placez  la tête en position une et le ventre en 3, et non le contraire ? Merci.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’aimerais comprendre pourquoi vous placez  la tête en position une et le ventre en 3, et non le contraire ? Merci.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1736</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Feb 2019 05:42:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1736</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Vadim :

Pour comprendre un mot ou une image symboliques, encore faut-il rester attentionné dessus suffisamment longtemps avant que n’apparaisse leur véritable sens, celui-là même voulu par leur créateur. En l’occurrence ne jamais sauter du coq à l’âne mais de la coque à l’âme, leur entendement se faisant non dans  leur coque superficielle mais dans leur profondeur donnée par l&#039;âme! 

***********

Vous vous interrogez sur ce fameux océan de lait, car je suppose que c’est le lait qui vous pose problème,  et non l’océan en lui-même, n’est-ce pas ? Pour entendre ce que le scribe de ce texte énigmatique (pondu à un autre âge) a voulu dire, il suffit de se rappeler que le lait humain est produit  par les seins de la femme. Où se situent-ils dans les étages corporels? Sur la poitrine, donc au plan 2 de son être, le un  étant la tête et le trois le ventre (1). A quelle époque la femme produit-elle naturellement du lait ? Lorsqu’elle est devenue mère. Il est donc question  ici de maternité et de nourriture pour l’enfant. Mais le mythe cosmologique  va plus loin car il parle de barattage de cette mer de lait par Ananta, le serpent cosmique, sur lequel repose Vishnou en train de créer dans son sommeil une nouvelle ère (un kalpa en sanskrit). Or quel est le résultat du barattage si ce n’est la séparation du solide et du liquide qui le contenait  de manière dissoute ? C’est ce qui se produit chaque fois qu’on agite fortement de la crème de lait jusqu’à, par agrégation moléculaire, l’obtention de beurre et de babeurre. Faites-vous maintenant le rapport avec les versets 9 et 10 de la Genèse où il est écrit qu’après avoir séparé les eaux d’en haut de celles d’en bas, Elohim dit : « Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Elohim appela le sec terre, et il appela l’amas des eaux mers. » L’alchimie parle à sa manière dans le processus créatif entrepris par l’apprenti alchimiste de « Solve et coagula », ce qui signifie : « Dissous et coagule ». La Kabbale parle également de ce déroulement en d’autres termes tels que ceux de l’Adam Kadmon (qui ne représente rien d’autre que les principes créateurs), de l’Adam Protoplaste (leur émanation céleste) et de l’Adam Bélial (leur concrétisation planétaire). Cette trinité est la figuration ésotérique à la sauce  hébraïsante  des trois plans (les fameux trois logos) dont on vous entretient  sans cesse. Avouez qu’avec ce foisonnement hétéroclite de noms et d’images recouvrant la description des niveaux de l’Être il y aurait de quoi s’y perdre si nous n’avions pas en tête la portée réelle de ce qu’ils sous-tendent dans leur réalité macro et micro. Heureusement que de nos jours, plus personne n’est obligé d’avoir connaissance de ces textes plus ou moins barbares à nos oreilles contemporaines attendu qu’ils appartiennent à des civilisations et à des époques révolues. Par contre, il serait bon que vous en compreniez les applications dans votre vie courante et que cela vous serve vraiment à faire évoluer votre existence d’homme. Et, grâce au ciel, aujourd’hui, tout est possible car la lumière qui était cachée dedans est à nouveau accessible au chercheur sincère et à l’homme de foi (cf. La Tour d’Ivoire). 

Quel est donc ce sens pratique pour l’individu? On vient de vous l’expliquer dans nos dernières réponses : pour créer quoi que ce soit spirituellement ou matériellement, il est nécessaire de s‘appesantir dessus -et ce de nombreuses fois- jusqu’à ce que ce projet s’incruste profondément dans notre tête (concentration sur l’idée choisie qui va ainsi capturer intégralement notre conscience) et que ce dernier prenne vie en l’habillant d’images animées (imagination, donc d’images en action). L’âme s’empare alors de cette création au départ uniquement spirituelle (formée de mots, voire de chiffres) en la barattant dans son esprit (c’est-à-dire en la faisant tourner de manière répétée), jusqu’à ce que ce bébé -prénommé désir- se forme et que le germe de son idéation croisse jusqu’à son accouchement, c’est-à-dire jusqu’à la mise au monde de sa réalisation matérielle. C’est ici l’expulsion naturelle de cet enfant intérieur qui ne fut au commencement qu’une parole, certes, mais une parole aspirant de toutes ses forces à prendre corps ici-bas. 

Ne sentez-vous pas au niveau macro qu’en cette fin de cycle le souffle de l’esprit est en train de séparer les eaux du bas de celles d’en haut, d’autres auraient dit de détacher les brebis d’avec les boucs, ou encore de trier le bon grain de l’ivraie, en un mot pour tous de démêler les âmes célestes d’avec celles qui pataugent lamentablement dans un instinct terrestre altéré par l’égoïsme et la bêtise destructrice qui lui est naturellement attaché ? En quelque sorte de les positionner en deux camps. De ce barattage d’âmes bien nées provoqué par ce vent nouveau fleurit comme de bien entendu une écume : celle de l’amour de tout ce qui vit, celle que les grecs appelaient Aphrodite (aphros en grec signifie écume) et les latins Vénus (du latin vincire : lier, enchaîner, d’où les chaînes de l’amour). Que les anciens savaient bien conter tout de même ! &lt;strong&gt;Oui, un peuple nouveau est en train de se former sous la houlette céleste d’un nouveau Brahma, c’est-à-dire d’un nouvel intermédiaire conciliant l’ordre céleste et l’humanité en errance de vérité, ses membres se distinguant du monde profane terriblement agité en cette fin d’ère avant de se coaguler par amour et par raison entre eux.&lt;/strong&gt; Comprenez-vous enfin ce que l’esprit dit aux églises à travers toutes ces belles histoires, ces contes, ces allégories, ces similitudes, ces mythologies,  bref à travers l’ensemble de ces textes que l’on appelle sacrés ? Au fait, savez-vous pourquoi ils sont qualifiés de sacrés ? Parce que, parlant à l’âme dans l’imagerie de sa langue natale, ils la poussent à créer (ça crée !) avec ses sœurs dispersées une famille spirituelle (2). Et le miracle de cette fédération s’opère parce qu’elles ressentent profondément les caresses de ce souffle  porteur du modèle communautaire(3) venu des cieux, de sa justesse ainsi que de la nécessité impérieuse d’accomplir  ici-bas le programme qu’il révèle.


____________________________________


Note 1- Remarquez que si, chez l’être humain, les seins se trouvent sur la poitrine, chez les animaux ils le sont en général sur leur partie ventrale (sauf chez les singes qui sont le dernier maillon avant l’homme dont ils sont proches). Ce qui montre bien leur niveau d’être et leur type de sensibilité  et de créativité par rapport à lui.

Note 2- A l’appel de son berger dont elle reconnait la voix (la voix est l&#039;empreinte sonore de notre nature intime)et le contenu de la parole, l’âme-brebis  égarée dans les multiples chemins de traverse de la terre retrouve l’instinct grégaire pour rejoindre son troupeau en train  de se reformer.

Note 3- &lt;strong&gt;Cet archétype (= modèle originel) dont la maquette réside de toute éternité dans les sphères célestes embrasse tout ce qui vit &lt;/strong&gt;: les êtres et leur environnement naturel perçus comme formant une unité. L’Être est un ! Tout se tient et se complète en Lui, il n’y a rien qui existe de manière solitaire. Le vivant est une chaîne dont chaque maillon est accroché à un autre et ne saurait en être séparé. &lt;strong&gt;La division, c’est la mort ; la communauté, c’est la vie !&lt;/strong&gt;
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Vadim :</p>
<p>Pour comprendre un mot ou une image symboliques, encore faut-il rester attentionné dessus suffisamment longtemps avant que n’apparaisse leur véritable sens, celui-là même voulu par leur créateur. En l’occurrence ne jamais sauter du coq à l’âne mais de la coque à l’âme, leur entendement se faisant non dans  leur coque superficielle mais dans leur profondeur donnée par l&rsquo;âme! </p>
<p>***********</p>
<p>Vous vous interrogez sur ce fameux océan de lait, car je suppose que c’est le lait qui vous pose problème,  et non l’océan en lui-même, n’est-ce pas ? Pour entendre ce que le scribe de ce texte énigmatique (pondu à un autre âge) a voulu dire, il suffit de se rappeler que le lait humain est produit  par les seins de la femme. Où se situent-ils dans les étages corporels? Sur la poitrine, donc au plan 2 de son être, le un  étant la tête et le trois le ventre (1). A quelle époque la femme produit-elle naturellement du lait ? Lorsqu’elle est devenue mère. Il est donc question  ici de maternité et de nourriture pour l’enfant. Mais le mythe cosmologique  va plus loin car il parle de barattage de cette mer de lait par Ananta, le serpent cosmique, sur lequel repose Vishnou en train de créer dans son sommeil une nouvelle ère (un kalpa en sanskrit). Or quel est le résultat du barattage si ce n’est la séparation du solide et du liquide qui le contenait  de manière dissoute ? C’est ce qui se produit chaque fois qu’on agite fortement de la crème de lait jusqu’à, par agrégation moléculaire, l’obtention de beurre et de babeurre. Faites-vous maintenant le rapport avec les versets 9 et 10 de la Genèse où il est écrit qu’après avoir séparé les eaux d’en haut de celles d’en bas, Elohim dit : « Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Elohim appela le sec terre, et il appela l’amas des eaux mers. » L’alchimie parle à sa manière dans le processus créatif entrepris par l’apprenti alchimiste de « Solve et coagula », ce qui signifie : « Dissous et coagule ». La Kabbale parle également de ce déroulement en d’autres termes tels que ceux de l’Adam Kadmon (qui ne représente rien d’autre que les principes créateurs), de l’Adam Protoplaste (leur émanation céleste) et de l’Adam Bélial (leur concrétisation planétaire). Cette trinité est la figuration ésotérique à la sauce  hébraïsante  des trois plans (les fameux trois logos) dont on vous entretient  sans cesse. Avouez qu’avec ce foisonnement hétéroclite de noms et d’images recouvrant la description des niveaux de l’Être il y aurait de quoi s’y perdre si nous n’avions pas en tête la portée réelle de ce qu’ils sous-tendent dans leur réalité macro et micro. Heureusement que de nos jours, plus personne n’est obligé d’avoir connaissance de ces textes plus ou moins barbares à nos oreilles contemporaines attendu qu’ils appartiennent à des civilisations et à des époques révolues. Par contre, il serait bon que vous en compreniez les applications dans votre vie courante et que cela vous serve vraiment à faire évoluer votre existence d’homme. Et, grâce au ciel, aujourd’hui, tout est possible car la lumière qui était cachée dedans est à nouveau accessible au chercheur sincère et à l’homme de foi (cf. La Tour d’Ivoire). </p>
<p>Quel est donc ce sens pratique pour l’individu? On vient de vous l’expliquer dans nos dernières réponses : pour créer quoi que ce soit spirituellement ou matériellement, il est nécessaire de s‘appesantir dessus -et ce de nombreuses fois- jusqu’à ce que ce projet s’incruste profondément dans notre tête (concentration sur l’idée choisie qui va ainsi capturer intégralement notre conscience) et que ce dernier prenne vie en l’habillant d’images animées (imagination, donc d’images en action). L’âme s’empare alors de cette création au départ uniquement spirituelle (formée de mots, voire de chiffres) en la barattant dans son esprit (c’est-à-dire en la faisant tourner de manière répétée), jusqu’à ce que ce bébé -prénommé désir- se forme et que le germe de son idéation croisse jusqu’à son accouchement, c’est-à-dire jusqu’à la mise au monde de sa réalisation matérielle. C’est ici l’expulsion naturelle de cet enfant intérieur qui ne fut au commencement qu’une parole, certes, mais une parole aspirant de toutes ses forces à prendre corps ici-bas. </p>
<p>Ne sentez-vous pas au niveau macro qu’en cette fin de cycle le souffle de l’esprit est en train de séparer les eaux du bas de celles d’en haut, d’autres auraient dit de détacher les brebis d’avec les boucs, ou encore de trier le bon grain de l’ivraie, en un mot pour tous de démêler les âmes célestes d’avec celles qui pataugent lamentablement dans un instinct terrestre altéré par l’égoïsme et la bêtise destructrice qui lui est naturellement attaché ? En quelque sorte de les positionner en deux camps. De ce barattage d’âmes bien nées provoqué par ce vent nouveau fleurit comme de bien entendu une écume : celle de l’amour de tout ce qui vit, celle que les grecs appelaient Aphrodite (aphros en grec signifie écume) et les latins Vénus (du latin vincire : lier, enchaîner, d’où les chaînes de l’amour). Que les anciens savaient bien conter tout de même ! <strong>Oui, un peuple nouveau est en train de se former sous la houlette céleste d’un nouveau Brahma, c’est-à-dire d’un nouvel intermédiaire conciliant l’ordre céleste et l’humanité en errance de vérité, ses membres se distinguant du monde profane terriblement agité en cette fin d’ère avant de se coaguler par amour et par raison entre eux.</strong> Comprenez-vous enfin ce que l’esprit dit aux églises à travers toutes ces belles histoires, ces contes, ces allégories, ces similitudes, ces mythologies,  bref à travers l’ensemble de ces textes que l’on appelle sacrés ? Au fait, savez-vous pourquoi ils sont qualifiés de sacrés ? Parce que, parlant à l’âme dans l’imagerie de sa langue natale, ils la poussent à créer (ça crée !) avec ses sœurs dispersées une famille spirituelle (2). Et le miracle de cette fédération s’opère parce qu’elles ressentent profondément les caresses de ce souffle  porteur du modèle communautaire(3) venu des cieux, de sa justesse ainsi que de la nécessité impérieuse d’accomplir  ici-bas le programme qu’il révèle.</p>
<p>____________________________________</p>
<p>Note 1- Remarquez que si, chez l’être humain, les seins se trouvent sur la poitrine, chez les animaux ils le sont en général sur leur partie ventrale (sauf chez les singes qui sont le dernier maillon avant l’homme dont ils sont proches). Ce qui montre bien leur niveau d’être et leur type de sensibilité  et de créativité par rapport à lui.</p>
<p>Note 2- A l’appel de son berger dont elle reconnait la voix (la voix est l&rsquo;empreinte sonore de notre nature intime)et le contenu de la parole, l’âme-brebis  égarée dans les multiples chemins de traverse de la terre retrouve l’instinct grégaire pour rejoindre son troupeau en train  de se reformer.</p>
<p>Note 3- <strong>Cet archétype (= modèle originel) dont la maquette réside de toute éternité dans les sphères célestes embrasse tout ce qui vit </strong>: les êtres et leur environnement naturel perçus comme formant une unité. L’Être est un ! Tout se tient et se complète en Lui, il n’y a rien qui existe de manière solitaire. Le vivant est une chaîne dont chaque maillon est accroché à un autre et ne saurait en être séparé. <strong>La division, c’est la mort ; la communauté, c’est la vie !</strong><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Vadim</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1735</link>
		<dc:creator><![CDATA[Vadim]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:46:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1735</guid>
		<description><![CDATA[ 
Votre réponse est passionnante même si j’ai du mal à établir tous les rapports que vous faîtes avec les exemples mythologiques dont vous parlez. Par exemple, que vient faire l’océan de lait dans la genèse du cosmos dans l’hindouisme ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>
Votre réponse est passionnante même si j’ai du mal à établir tous les rapports que vous faîtes avec les exemples mythologiques dont vous parlez. Par exemple, que vient faire l’océan de lait dans la genèse du cosmos dans l’hindouisme ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1734</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 08:05:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1734</guid>
		<description><![CDATA[Notre livre « La Tour d’Ivoire » est enfin réimprimé! Il est en vente à la même rubrique « Contact et vente des livres » que celui de l’Ecologie de l’Être. Sa présentation se trouve à l’avant dernière page du site, juste avant « Nos liens ».]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Notre livre « La Tour d’Ivoire » est enfin réimprimé! Il est en vente à la même rubrique « Contact et vente des livres » que celui de l’Ecologie de l’Être. Sa présentation se trouve à l’avant dernière page du site, juste avant « Nos liens ».</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1733</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 08:01:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1733</guid>
		<description><![CDATA[Notre livre « La Tour d’Ivoire » est enfin réimprimé! Il est en vente à la même rubrique « Contact et vente des livres  » que celui de l’Ecologie de l’Être. Sa présentation se trouve à l&#039;avant dernière page du site, juste avant  &quot;Nos liens&quot;. ]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Notre livre « La Tour d’Ivoire » est enfin réimprimé! Il est en vente à la même rubrique « Contact et vente des livres  » que celui de l’Ecologie de l’Être. Sa présentation se trouve à l&rsquo;avant dernière page du site, juste avant  &laquo;&nbsp;Nos liens&nbsp;&raquo;. </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1729</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 07:23:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1729</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Vadim :

Votre trouble vient sans doute du fait  que vous n’établissez pas correctement d’une part ce qu’ils sont dans leur réalité subtile et d’autre part le rapport qu’ils ont face à leur réalité matérielle (établir les bons rapports consiste à faire marcher son intelligence en surfant de plan en plan en tenant compte de leur nature). Bien que les deux réalités d’une certaine manière se pénètrent, il ne faut pas pour autant les enchevêtrer. C’est toute la différence entre l‘ordre où chaque chose est à sa place et le désordre où tout est confondu dans un tohu-bohu innommable. Chaque fois que vous entendez parler de père ou d’esprit par exemple votre cerveau vous renvoie au sens et aux images qu’il a collectionnées par le passé à leur sujet. Or il est très difficile de faire table rase de cette mémoire où s’empile en vrac tout un bric-à-brac de notions accumulées et empoussiérées. Et,  hélas, pas toujours exactes, loin s’en faut ! &lt;strong&gt;C’est en grande partie elle (votre mémoire) qui crée votre corps spirituel actuel, c’est à dire votre manière de concevoir les choses.&lt;/strong&gt; Pour avancer réellement et changer de représentations mentales  la condition sine qua non est, outre une purification préalable indispensable,  l’ouverture à un vent nouveau, un vent qui ne sente pas la moisissure  d’un passé en décomposition dont on ne veut plus s’encombrer. Cet état de l’esprit relève  avant tout d’une attitude intérieure aspirant sincèrement à  un rafraîchissement, voire à une mutation, et non à un statut quo qui signe toujours une mort spirituelle. Là comme ailleurs, s’offre à nous, au choix, soit un nouveau monde conceptuel, soit un ancien forcément bricolé, à chacun de situer à la fois l’état présent de son  corps spirituel et le devenir envisagé de celui-ci. Sera-t-il large ou étriqué, deviendra-t-il vaste comme l’univers ou bien restera-t-il enfermé comme un diable à l’étroit dans sa boite crânienne devenue cercueil ? 

En ce qui concerne la relation père/esprit et âme/mère, rappelez-vous qu’au début du chapitre 1 de la Genèse (qui décrit une situation d’avant  la création matérielle proprement dite) : « Le souffle (entendre l’esprit) d’Elohim planait (planer signifie : se soutenir en l’air &lt;strong&gt;sans remuer&lt;/strong&gt;) sur la face des eaux (entendre le monde fluide des âmes) » (traduction littérale). Or la dite création  ne commence-t-elle pas dans la bible par cette immuable parole créatrice, génératrice du mouvement vital ordonnant le chaos : « Elohim dit » ?  Entendons ici l’importance capitale du verbe (plan 1) initiant l’agencement du cosmos par la fécondation du plan 2 qui est l’organe matriciel de l’Être. C’est ici la Parole de vérité, celle qui enfante l’existence !&lt;strong&gt; Et toute enfance ne renouvelle-t-elle pas le monde de son regard neuf ?&lt;/strong&gt; Pour bien comprendre le sens profond de ce paragraphe, il faudrait relire nos écrits, notamment dans notre livre le chapitre 10 intitulé : la trilogie sacrée ainsi que la petite parabole offerte dernièrement à Marlène.

Prenons maintenant la mythologie grecque où il est dit qu’Aphrodite naquit de la mer fécondée par le sexe d&#039;Ouranos  tranché par Chronos et que « tout autour, une blanche écume sortait du membre divin ». Or l’écume ne se forme qu’à la surface d’un liquide agité par le mouvement provenant d’une source quelconque (vent, chaleur etc.). Comprenez-vous ce que cela veut dire symboliquement ? Oui ? Non ? Traduisons pour nos lecteurs : les remous  de l’âme (son ressenti, ses « émotions ») sont créés par le verbe et l’imagerie que ce dernier engendre tant dans les états divins que dans les états humains. Et que la vie à proprement parler se situe dans ces oscillations, l’esprit créateur qui les sous-tend s’étant mis en retrait (la bible parle de sabbat, de repos) afin de laisser déployer- après l’impulsion animique- sa semence dans le ventre maternel. On dit alors que celui-ci entre dans  l’immobilité du sommeil. Dans la Genèse, il est précisé que « l’Eternel fit tomber un profond sommeil sur l’homme » (chapitre 2, verset 21) juste avant  la création d’Ève. L’homme fait de même puisqu’après avoir déversé son liquide spermatique à l’intérieur du corps de la femme, il s’endort presque toujours ! Toujours dans le même registre, les mythes cosmologiques de l’hindouisme  parlent du sommeil de Vishnou alors qu’il repose sur les eaux cosmiques d‘où surgit&lt;strong&gt; Brahma, le créateur du nouvel univers&lt;/strong&gt;. On trouve encore dans un autre texte le récit du barattage de l&#039;océan cosmique semblable à du lait jusqu’à la coagulation de ce dernier, entendez l‘apparition du monde solide. Voyez comme tout se retrouve : le verbe, le sperme, l’esprit immobile centré sur un sujet unique et invariant, l’âme et la souplesse du mouvement attractif (=amoureux) de ses vagues (avoir du vague à l’âme !). &lt;strong&gt;C’est ici le secret de toute création, celle d’une parole inébranlable armée de toutes les puissances animiques mises en mouvement par le son de la voix : l’Eternel des armées ! &lt;/strong&gt;

Récapitulons ! Que nous apprennent les principes ? La constitution de l’Être.  Cette constitution n’est que l’assemblage des éléments caractéristiques hiérarchisés formant son unité. Ce plan n’est pas comme certains le pensent un énoncé de lois morales. Les principes sont bien au-dessus de toutes les vertus et de l’éthique qui leur sont habituellement attribués. Ces vertus, ces forces, trouvent leur place au niveau de la dynamique de l’âme car le plan des lois spirituelles fondant le vivant siège de manière invisible dans le micro comme dans la macro, tant dans les cimes du ciel que dans les plaines de la terre. Cet étage supérieur de l’Être est la colonne vertébrale axant sa manifestation selon un ordre préétabli une fois pour toutes. Pour y accéder le passage par le plan céleste (qui permet à tout un chacun de prendre vie et d’être en conséquence ressenti de manière « impressionnante » par la chaleur de l’âme et non pas uniquement par la froideur de l’intellect) est obligatoire (1). Qu’est-ce à dire si ce n’est que l’homme a la liberté  pour mener à bien son existence personnelle et collective d’&lt;strong&gt;user de son intelligence, tant celle qui procède de sa connaissance que celle qui trouve sa source dans son cœur.&lt;/strong&gt; Et pourquoi pas de la combinaison des deux, la moralité appartenant, quant à elle,  au champ de l’éthique religieuse ? Les religions ont ainsi une large marge de manœuvre dans leur manière d’asseoir leurs préceptes mais en contrecoup endossent une relation écrasante dans leur  type de relations physiques et animiques avec le vivant, celles-là même qu’elles proposent -et même imposent-  à leurs ouailles.

Comme nous l’avons dit dans notre réponse à Alexandre, &lt;strong&gt;l’Esprit modèle à la perfection l’âme céleste qui à son tour, sous sa voûte en berceau (2), imprègne de son ordre vibrationnel la matière pour faire jaillir de sa matrice pierreuse le vivant aux différents stades de  son évolution sensible et intelligentielle&lt;/strong&gt;, l’homme étant actuellement au sommet de la pyramide puisqu’il a la faculté par un travail intérieur de retrouver en lui ses origines -donc la source de la vie universelle- et de s‘y abreuver. A condition toutefois d’en avoir la soif ! Ici, il n’y a pas seulement à comprendre intellectuellement, mais surtout à ressentir grâce à un retour dans les profondeurs vibrantes du soi  la véritable écologie de l’être micro immergé dans l’Être macro, autrement dit de l’individu et de ses sociétés au sein de l’ordre universel qui ne saurait souffrir d’un à peu près toujours dommageable pour le vivant.  

_______________________________

Note 1- Regardez comment se déroule dans votre être toute  création. Tout d’abord une idée, sortie de nulle part, jaillit. Si elle est retenue, elle planera comme un centre immobile autour duquel le processus créateur va  se mettre en place. Notre esprit  crée alors automatiquement un espace avant de la mettre en branle dans une deuxième phase durant laquelle jaillissent des pensées en rapport sur lesquelles se greffe, se « moule », une association d’images qui vont le traverser et graviter de manière organisée autour de lui. C’est ici le pouvoir fécondant des mots ! Si l’âme s’attache suffisamment longtemps (on dit qu’elle vibre de manière persévérante) à ce verbe de départ (devenu le pivot, le point d’appui stable des pensées déroulant les fils qui vont  tisser le raisonnement)  et aux images qu’elles suscitent, toute une série de sentiments &lt;strong&gt;(déclenchement des puissances qui dormaient en nous)&lt;/strong&gt; vont naître  de cette vie intérieure appelée de plus en plus à prendre corps dans une réalisation matérielle, l’abstrait devenant dans la logique même de la vie concret.

Note 2- Qu’est-ce qu’une voûte  si ce n’est la partie supérieure en forme de courbe de quelque chose? Ne nomme-t-on pas  voûte céleste la partie arrondie du ciel (hémisphère) surplombant un observateur qui, comme tout ce qui se trouve sous elle, peut être qualifié d’envoûté  puisqu’il  en subit les influences? La femme envoûte l’homme, l’esprit l’âme, l’âme le corps. Ne cherchez pas ailleurs  l’origine de la science astrologique et ce qu&#039;il en reste aujourd&#039;hui.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Vadim :</p>
<p>Votre trouble vient sans doute du fait  que vous n’établissez pas correctement d’une part ce qu’ils sont dans leur réalité subtile et d’autre part le rapport qu’ils ont face à leur réalité matérielle (établir les bons rapports consiste à faire marcher son intelligence en surfant de plan en plan en tenant compte de leur nature). Bien que les deux réalités d’une certaine manière se pénètrent, il ne faut pas pour autant les enchevêtrer. C’est toute la différence entre l‘ordre où chaque chose est à sa place et le désordre où tout est confondu dans un tohu-bohu innommable. Chaque fois que vous entendez parler de père ou d’esprit par exemple votre cerveau vous renvoie au sens et aux images qu’il a collectionnées par le passé à leur sujet. Or il est très difficile de faire table rase de cette mémoire où s’empile en vrac tout un bric-à-brac de notions accumulées et empoussiérées. Et,  hélas, pas toujours exactes, loin s’en faut ! <strong>C’est en grande partie elle (votre mémoire) qui crée votre corps spirituel actuel, c’est à dire votre manière de concevoir les choses.</strong> Pour avancer réellement et changer de représentations mentales  la condition sine qua non est, outre une purification préalable indispensable,  l’ouverture à un vent nouveau, un vent qui ne sente pas la moisissure  d’un passé en décomposition dont on ne veut plus s’encombrer. Cet état de l’esprit relève  avant tout d’une attitude intérieure aspirant sincèrement à  un rafraîchissement, voire à une mutation, et non à un statut quo qui signe toujours une mort spirituelle. Là comme ailleurs, s’offre à nous, au choix, soit un nouveau monde conceptuel, soit un ancien forcément bricolé, à chacun de situer à la fois l’état présent de son  corps spirituel et le devenir envisagé de celui-ci. Sera-t-il large ou étriqué, deviendra-t-il vaste comme l’univers ou bien restera-t-il enfermé comme un diable à l’étroit dans sa boite crânienne devenue cercueil ? </p>
<p>En ce qui concerne la relation père/esprit et âme/mère, rappelez-vous qu’au début du chapitre 1 de la Genèse (qui décrit une situation d’avant  la création matérielle proprement dite) : « Le souffle (entendre l’esprit) d’Elohim planait (planer signifie : se soutenir en l’air <strong>sans remuer</strong>) sur la face des eaux (entendre le monde fluide des âmes) » (traduction littérale). Or la dite création  ne commence-t-elle pas dans la bible par cette immuable parole créatrice, génératrice du mouvement vital ordonnant le chaos : « Elohim dit » ?  Entendons ici l’importance capitale du verbe (plan 1) initiant l’agencement du cosmos par la fécondation du plan 2 qui est l’organe matriciel de l’Être. C’est ici la Parole de vérité, celle qui enfante l’existence !<strong> Et toute enfance ne renouvelle-t-elle pas le monde de son regard neuf ?</strong> Pour bien comprendre le sens profond de ce paragraphe, il faudrait relire nos écrits, notamment dans notre livre le chapitre 10 intitulé : la trilogie sacrée ainsi que la petite parabole offerte dernièrement à Marlène.</p>
<p>Prenons maintenant la mythologie grecque où il est dit qu’Aphrodite naquit de la mer fécondée par le sexe d&rsquo;Ouranos  tranché par Chronos et que « tout autour, une blanche écume sortait du membre divin ». Or l’écume ne se forme qu’à la surface d’un liquide agité par le mouvement provenant d’une source quelconque (vent, chaleur etc.). Comprenez-vous ce que cela veut dire symboliquement ? Oui ? Non ? Traduisons pour nos lecteurs : les remous  de l’âme (son ressenti, ses « émotions ») sont créés par le verbe et l’imagerie que ce dernier engendre tant dans les états divins que dans les états humains. Et que la vie à proprement parler se situe dans ces oscillations, l’esprit créateur qui les sous-tend s’étant mis en retrait (la bible parle de sabbat, de repos) afin de laisser déployer- après l’impulsion animique- sa semence dans le ventre maternel. On dit alors que celui-ci entre dans  l’immobilité du sommeil. Dans la Genèse, il est précisé que « l’Eternel fit tomber un profond sommeil sur l’homme » (chapitre 2, verset 21) juste avant  la création d’Ève. L’homme fait de même puisqu’après avoir déversé son liquide spermatique à l’intérieur du corps de la femme, il s’endort presque toujours ! Toujours dans le même registre, les mythes cosmologiques de l’hindouisme  parlent du sommeil de Vishnou alors qu’il repose sur les eaux cosmiques d‘où surgit<strong> Brahma, le créateur du nouvel univers</strong>. On trouve encore dans un autre texte le récit du barattage de l&rsquo;océan cosmique semblable à du lait jusqu’à la coagulation de ce dernier, entendez l‘apparition du monde solide. Voyez comme tout se retrouve : le verbe, le sperme, l’esprit immobile centré sur un sujet unique et invariant, l’âme et la souplesse du mouvement attractif (=amoureux) de ses vagues (avoir du vague à l’âme !). <strong>C’est ici le secret de toute création, celle d’une parole inébranlable armée de toutes les puissances animiques mises en mouvement par le son de la voix : l’Eternel des armées ! </strong></p>
<p>Récapitulons ! Que nous apprennent les principes ? La constitution de l’Être.  Cette constitution n’est que l’assemblage des éléments caractéristiques hiérarchisés formant son unité. Ce plan n’est pas comme certains le pensent un énoncé de lois morales. Les principes sont bien au-dessus de toutes les vertus et de l’éthique qui leur sont habituellement attribués. Ces vertus, ces forces, trouvent leur place au niveau de la dynamique de l’âme car le plan des lois spirituelles fondant le vivant siège de manière invisible dans le micro comme dans la macro, tant dans les cimes du ciel que dans les plaines de la terre. Cet étage supérieur de l’Être est la colonne vertébrale axant sa manifestation selon un ordre préétabli une fois pour toutes. Pour y accéder le passage par le plan céleste (qui permet à tout un chacun de prendre vie et d’être en conséquence ressenti de manière « impressionnante » par la chaleur de l’âme et non pas uniquement par la froideur de l’intellect) est obligatoire (1). Qu’est-ce à dire si ce n’est que l’homme a la liberté  pour mener à bien son existence personnelle et collective d’<strong>user de son intelligence, tant celle qui procède de sa connaissance que celle qui trouve sa source dans son cœur.</strong> Et pourquoi pas de la combinaison des deux, la moralité appartenant, quant à elle,  au champ de l’éthique religieuse ? Les religions ont ainsi une large marge de manœuvre dans leur manière d’asseoir leurs préceptes mais en contrecoup endossent une relation écrasante dans leur  type de relations physiques et animiques avec le vivant, celles-là même qu’elles proposent -et même imposent-  à leurs ouailles.</p>
<p>Comme nous l’avons dit dans notre réponse à Alexandre, <strong>l’Esprit modèle à la perfection l’âme céleste qui à son tour, sous sa voûte en berceau (2), imprègne de son ordre vibrationnel la matière pour faire jaillir de sa matrice pierreuse le vivant aux différents stades de  son évolution sensible et intelligentielle</strong>, l’homme étant actuellement au sommet de la pyramide puisqu’il a la faculté par un travail intérieur de retrouver en lui ses origines -donc la source de la vie universelle- et de s‘y abreuver. A condition toutefois d’en avoir la soif ! Ici, il n’y a pas seulement à comprendre intellectuellement, mais surtout à ressentir grâce à un retour dans les profondeurs vibrantes du soi  la véritable écologie de l’être micro immergé dans l’Être macro, autrement dit de l’individu et de ses sociétés au sein de l’ordre universel qui ne saurait souffrir d’un à peu près toujours dommageable pour le vivant.  </p>
<p>_______________________________</p>
<p>Note 1- Regardez comment se déroule dans votre être toute  création. Tout d’abord une idée, sortie de nulle part, jaillit. Si elle est retenue, elle planera comme un centre immobile autour duquel le processus créateur va  se mettre en place. Notre esprit  crée alors automatiquement un espace avant de la mettre en branle dans une deuxième phase durant laquelle jaillissent des pensées en rapport sur lesquelles se greffe, se « moule », une association d’images qui vont le traverser et graviter de manière organisée autour de lui. C’est ici le pouvoir fécondant des mots ! Si l’âme s’attache suffisamment longtemps (on dit qu’elle vibre de manière persévérante) à ce verbe de départ (devenu le pivot, le point d’appui stable des pensées déroulant les fils qui vont  tisser le raisonnement)  et aux images qu’elles suscitent, toute une série de sentiments <strong>(déclenchement des puissances qui dormaient en nous)</strong> vont naître  de cette vie intérieure appelée de plus en plus à prendre corps dans une réalisation matérielle, l’abstrait devenant dans la logique même de la vie concret.</p>
<p>Note 2- Qu’est-ce qu’une voûte  si ce n’est la partie supérieure en forme de courbe de quelque chose? Ne nomme-t-on pas  voûte céleste la partie arrondie du ciel (hémisphère) surplombant un observateur qui, comme tout ce qui se trouve sous elle, peut être qualifié d’envoûté  puisqu’il  en subit les influences? La femme envoûte l’homme, l’esprit l’âme, l’âme le corps. Ne cherchez pas ailleurs  l’origine de la science astrologique et ce qu&rsquo;il en reste aujourd&rsquo;hui.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Vadim</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1728</link>
		<dc:creator><![CDATA[Vadim]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 06:06:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1728</guid>
		<description><![CDATA[ 

Impressionnante démonstration spirituelle que vous venez de faire dans votre réponse à Alexandre mais je vous confesse que j’ai dû me concentrer pour bien saisir ce qui relève du propre et du figuré et ne pas les mélanger. Cette histoire de père et de mère, d’esprit et d’âme est étonnante mais il y a tout de même quelque chose qui m’échappe car je ne comprends pas bien le sens de la pénétration réelle de l’un dans l’autre. Quid également d’Aphrodite ? Pouvez-vous éclaircir  ces points ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[
<p>Impressionnante démonstration spirituelle que vous venez de faire dans votre réponse à Alexandre mais je vous confesse que j’ai dû me concentrer pour bien saisir ce qui relève du propre et du figuré et ne pas les mélanger. Cette histoire de père et de mère, d’esprit et d’âme est étonnante mais il y a tout de même quelque chose qui m’échappe car je ne comprends pas bien le sens de la pénétration réelle de l’un dans l’autre. Quid également d’Aphrodite ? Pouvez-vous éclaircir  ces points ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1727</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 05:38:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1727</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Marlène :

C’est le but de notre livre et en l’occurrence de ce site. &lt;strong&gt;Transmettre son savoir, c&#039;est un peu comme transmettre ses gènes. Mais dans un cas ils sont matériels, et dans l&#039;autre ils sont spirituels.&lt;/strong&gt; Et dans  les deux, on éprouve une forme de jouissance tout en espérant généralement qu’ils soient le germe d’une future procréation. Voyez-vous le rapport entre les deux? Comme quoi la vie est une,  ce qui sous-entend clairement que ce qui est en haut (dans le plan spirituel) est analogue à ce qui est en bas (dans le plan matériel).

Pour prolonger un peu nos explications et leur donner une tournure plus imagée, voici une sorte de parabole que nous offrons en ce début d&#039;année à nos lecteurs qui la décrypteront à la hauteur de leur entendement. Si nous devions lui donner un titre, nous l’intitulerions : l’effacement.

**************************

Sur un tableau noir devenu  à l’évidence trop exigu, l’enfant venait de terminer le gribouillage désordonné  et considérablement raturé de phrases  où s’entremêlaient une multitude d’équations et de formules mathématiques toutes plus complexes les unes que les autres. A ses côtés se tenait, impassible, un homme sans âge qui scrutait d’un œil impartial le résultat pléthorique des pensées de celui qui allait, sans le savoir, devenir son clone. Soudain, exténué par cette tâche herculéenne, tel un pantin désarticulé aux yeux hagards, le novice baissa brusquement les bras.  Les doigts de sa main droite s’ouvrirent  laissant tomber dans un bruit mat sur l’estrade  le morceau de craie qui à présent ne lui servait plus à rien. Se retournant piteusement vers celui qu’il reconnaissait  enfin comme  le détenteur du savoir qui lui faisait défaut, il balbutia, éploré :

-« Trop difficile pour moi, je n’arrive pas malgré mes multiples tentatives  à répondre à la question qui me hante depuis que je suis tout petit. Ce n’est pourtant pas faute de l’avoir retourné en tous sens dans ma tête et établi à son sujet tous les calculs possibles. J’abandonne ici mes investigations. Maître, je t’en supplie, donne-moi un ou deux éléments nouveaux afin que je puisse retoucher ce qui cloche  dans mon système de pensées et être enfin libéré de cette brume pesante qui  m’oppresse depuis le début.»

Alors, l’enseignant suprême, après avoir rapproché lentement ses lèvres de l’oreille droite de son contrit d’élève, prononça dans un souffle parfumé à la rose ces quelques conseils :

- « Tiens, Jeannot, prends l’éponge humide que je te tends, et avec elle, efface tout ce que tu as inscrit sur l’ardoise. Ne regrette rien, attendu que cela ne t’a vraiment pas  aidé  à résoudre l’énigme de ton existence. Le postulat sur lequel tu fondes tes représentations  ainsi que tes raisonnements étant erroné, il est évident que tu ne pourras jamais aboutir au résultat que tu souhaites. D’où ton impuissance et ta déception ! »

- « Maître&quot;, répondit aussitôt l&#039;élève, &quot;je suis arrivé au bout de ces interminables recherches, aussi pardonne-moi d’insister aussi lourdement mais ne pourrais-je pas juste corriger ce qui ne va pas au lieu de tout reprendre à zéro ? »

- « Hélas, non, mon petit ! Ce  serait voué à l’échec parce que,  pour ton intellect, les dés sont pipés attendu que depuis qu’il s’est construit il est prisonnier  de ses mauvaises habitudes. &lt;strong&gt;Indélébilement formaté, il est incapable de se remettre totalement en cause  comme il est contre nature à ta prostituée d’âme d’arrêter de lui offrir ses charmes.&lt;/strong&gt;  Tu ne mets donc pas les bonnes lunettes pour percevoir la réalité de ton être. Aussi,  je te le répète encore une fois : il est indispensable que tu effectues d’abord  dans ton réservoir mental un travail d’effacement complet et, dans le vide ainsi créé, de recommencer  l’opération, non sans en avoir renversé les prémices. L’important, vois-tu, ce sont ces informations originales que tu vas emmagasiner avec ce nouvel angle de  réflexion grâce auquel tu vas développer l’argumentaire de ta thèse sans qu’il ne soit parasité dès le départ. En dehors de ces fondations solides, sans ces bases justes, aucun résultat valable ne saurait advenir. Ton orgueil va donc en prendre un coup !»

-« Mais ce que tu me demandes me parait tellement contre nature que je ne suis pas sûr de réussir cet exploit », répliqua, larmoyant, l’enfant.

-« Effectivement », enchaîna le Maître, « il faut que quelque chose en toi disparaisse avant de redémarrer. Mais tu as de la chance  car désormais tu n&#039;es plus seul face à ton monstre intérieur puisque dorénavant tu as un partenaire à tes côtés. Et quel partenaire !  Un partenaire qui, te dépassant d’une tête, te prodiguera au fur et à mesure de tes besoins ses lumières pour te redresser. Ces lumières, je te les offre sans que tu n’aies à débourser quoi que ce soit. &lt;strong&gt;Il te suffit pour en bénéficier pleinement de ne plus résister et d’accueillir humblement l’éclairage de mon génie.&lt;/strong&gt; Sache qu&#039;il n’y a rien de plus élevé que de s’abaisser pour obtenir sans  aucune lutte le transfert de connaissances inédites que tu me réclames avec autant d’entêtement. La solution est, contrairement à ce que tu  penses,  dans l’énoncé de ton questionnement et non dans les réponses toutes faites que tu attends de ton professeur. Quand je te parle d’énoncé, j’entends par là ton attitude intérieure, ton ouverture, l’élimination de tous les résidus mentaux qui font obstacle à la délivrance que tu espères. Être neuf, c’est d’abord n’être plus rien dans sa tête. C’est nettoyer de ses erreurs  tenaces la demeure de son esprit pour que dans une virginité retrouvée il soit prêt à héberger un autre plus ample que lui; en ce qui te concerne : le mien. &lt;strong&gt;Le petit ne saurait contenir le grand à moins qu’il ne lui laisse la place entièrement vacante, la colocation telle quelle de l’universel et du particulier étant  en soi impossible.&lt;/strong&gt; Seul l’amour de ce qui est entre toi et moi réalisera le miracle de notre unité de penser et de ressentir. C’est ici le repos du guerrier, l’alliance des contraires, la subordination de l’esprit et  la consolation de l’âme. »

-« C’est bon, maître, je crois enfin avoir compris la racine de ma problématique et le moyen intelligent pour la dénouer. Aussi, selon ta volonté,  je remets en toute confiance mon esprit entre tes mains. »

-« Je n’attendais rien d’autre de ta part. Tu vois, ce n’est pas si compliqué à mettre en œuvre. Allez, fiston, viens, approche-toi de moi, tu n&#039;as désormais plus rien à craindre. Plus près… encore plus près.   Pose ta tête contre mon cœur… c’est bien ! En ressens-tu les battements ? »

-« Oui », répondit  par un timide clignement de paupières l&#039;élève.

-« Bien.  Règle ta fréquence sur la mienne. Maintenant, dans un relâchement total, entre en lui !  &lt;strong&gt;Plus profondément encore jusqu’à ce que dans leur fusion ils ne constituent plus qu’un cœur unique.&lt;/strong&gt; Voilà, c’est parfait. &quot;

Le silence régnait à présent dans la pièce envahie par &lt;strong&gt;une forte odeur de rose dans toute la puissance de ses essences.&lt;/strong&gt; Le regard tourné vers l&#039;intérieur, le disciple ne bougeait plus. Son esprit au repos, seule son âme était en travail d&#039;enfantement. Soudain la voix du Maître retentit dans un espace qui, situé partout, semblait venir de nulle part.

&quot; Mon bien-aimé, prête toute ton attention au top départ qui va advenir!&quot;

C&#039;est alors que dans un bruit d&#039;écoulement de grandes eaux   limpides émergèrent  tel un rayon de lumière sonore les dernières paroles de celui auquel il allait, sans le savoir, s’identifier:

&quot;Efface... efface toujours. Ne vois-tu pas qu’il reste, dissimulées dans ce coin sombre, encore quelques taches ? &lt;strong&gt; Efface tout, je te dis … et, comme un seul et même être qui vient de déclarer sa flamme à la vie… en apesanteur... re-com-men-çons !»&lt;/strong&gt;

 Et ce qui fut dit dans la domination de l’autorité d’un père, fut fait dans la confiance et  la souplesse de l’obéissance d’un fils.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Marlène :</p>
<p>C’est le but de notre livre et en l’occurrence de ce site. <strong>Transmettre son savoir, c&rsquo;est un peu comme transmettre ses gènes. Mais dans un cas ils sont matériels, et dans l&rsquo;autre ils sont spirituels.</strong> Et dans  les deux, on éprouve une forme de jouissance tout en espérant généralement qu’ils soient le germe d’une future procréation. Voyez-vous le rapport entre les deux? Comme quoi la vie est une,  ce qui sous-entend clairement que ce qui est en haut (dans le plan spirituel) est analogue à ce qui est en bas (dans le plan matériel).</p>
<p>Pour prolonger un peu nos explications et leur donner une tournure plus imagée, voici une sorte de parabole que nous offrons en ce début d&rsquo;année à nos lecteurs qui la décrypteront à la hauteur de leur entendement. Si nous devions lui donner un titre, nous l’intitulerions : l’effacement.</p>
<p>**************************</p>
<p>Sur un tableau noir devenu  à l’évidence trop exigu, l’enfant venait de terminer le gribouillage désordonné  et considérablement raturé de phrases  où s’entremêlaient une multitude d’équations et de formules mathématiques toutes plus complexes les unes que les autres. A ses côtés se tenait, impassible, un homme sans âge qui scrutait d’un œil impartial le résultat pléthorique des pensées de celui qui allait, sans le savoir, devenir son clone. Soudain, exténué par cette tâche herculéenne, tel un pantin désarticulé aux yeux hagards, le novice baissa brusquement les bras.  Les doigts de sa main droite s’ouvrirent  laissant tomber dans un bruit mat sur l’estrade  le morceau de craie qui à présent ne lui servait plus à rien. Se retournant piteusement vers celui qu’il reconnaissait  enfin comme  le détenteur du savoir qui lui faisait défaut, il balbutia, éploré :</p>
<p>-« Trop difficile pour moi, je n’arrive pas malgré mes multiples tentatives  à répondre à la question qui me hante depuis que je suis tout petit. Ce n’est pourtant pas faute de l’avoir retourné en tous sens dans ma tête et établi à son sujet tous les calculs possibles. J’abandonne ici mes investigations. Maître, je t’en supplie, donne-moi un ou deux éléments nouveaux afin que je puisse retoucher ce qui cloche  dans mon système de pensées et être enfin libéré de cette brume pesante qui  m’oppresse depuis le début.»</p>
<p>Alors, l’enseignant suprême, après avoir rapproché lentement ses lèvres de l’oreille droite de son contrit d’élève, prononça dans un souffle parfumé à la rose ces quelques conseils :</p>
<p>&#8211; « Tiens, Jeannot, prends l’éponge humide que je te tends, et avec elle, efface tout ce que tu as inscrit sur l’ardoise. Ne regrette rien, attendu que cela ne t’a vraiment pas  aidé  à résoudre l’énigme de ton existence. Le postulat sur lequel tu fondes tes représentations  ainsi que tes raisonnements étant erroné, il est évident que tu ne pourras jamais aboutir au résultat que tu souhaites. D’où ton impuissance et ta déception ! »</p>
<p>&#8211; « Maître&nbsp;&raquo;, répondit aussitôt l&rsquo;élève, &laquo;&nbsp;je suis arrivé au bout de ces interminables recherches, aussi pardonne-moi d’insister aussi lourdement mais ne pourrais-je pas juste corriger ce qui ne va pas au lieu de tout reprendre à zéro ? »</p>
<p>&#8211; « Hélas, non, mon petit ! Ce  serait voué à l’échec parce que,  pour ton intellect, les dés sont pipés attendu que depuis qu’il s’est construit il est prisonnier  de ses mauvaises habitudes. <strong>Indélébilement formaté, il est incapable de se remettre totalement en cause  comme il est contre nature à ta prostituée d’âme d’arrêter de lui offrir ses charmes.</strong>  Tu ne mets donc pas les bonnes lunettes pour percevoir la réalité de ton être. Aussi,  je te le répète encore une fois : il est indispensable que tu effectues d’abord  dans ton réservoir mental un travail d’effacement complet et, dans le vide ainsi créé, de recommencer  l’opération, non sans en avoir renversé les prémices. L’important, vois-tu, ce sont ces informations originales que tu vas emmagasiner avec ce nouvel angle de  réflexion grâce auquel tu vas développer l’argumentaire de ta thèse sans qu’il ne soit parasité dès le départ. En dehors de ces fondations solides, sans ces bases justes, aucun résultat valable ne saurait advenir. Ton orgueil va donc en prendre un coup !»</p>
<p>-« Mais ce que tu me demandes me parait tellement contre nature que je ne suis pas sûr de réussir cet exploit », répliqua, larmoyant, l’enfant.</p>
<p>-« Effectivement », enchaîna le Maître, « il faut que quelque chose en toi disparaisse avant de redémarrer. Mais tu as de la chance  car désormais tu n&rsquo;es plus seul face à ton monstre intérieur puisque dorénavant tu as un partenaire à tes côtés. Et quel partenaire !  Un partenaire qui, te dépassant d’une tête, te prodiguera au fur et à mesure de tes besoins ses lumières pour te redresser. Ces lumières, je te les offre sans que tu n’aies à débourser quoi que ce soit. <strong>Il te suffit pour en bénéficier pleinement de ne plus résister et d’accueillir humblement l’éclairage de mon génie.</strong> Sache qu&rsquo;il n’y a rien de plus élevé que de s’abaisser pour obtenir sans  aucune lutte le transfert de connaissances inédites que tu me réclames avec autant d’entêtement. La solution est, contrairement à ce que tu  penses,  dans l’énoncé de ton questionnement et non dans les réponses toutes faites que tu attends de ton professeur. Quand je te parle d’énoncé, j’entends par là ton attitude intérieure, ton ouverture, l’élimination de tous les résidus mentaux qui font obstacle à la délivrance que tu espères. Être neuf, c’est d’abord n’être plus rien dans sa tête. C’est nettoyer de ses erreurs  tenaces la demeure de son esprit pour que dans une virginité retrouvée il soit prêt à héberger un autre plus ample que lui; en ce qui te concerne : le mien. <strong>Le petit ne saurait contenir le grand à moins qu’il ne lui laisse la place entièrement vacante, la colocation telle quelle de l’universel et du particulier étant  en soi impossible.</strong> Seul l’amour de ce qui est entre toi et moi réalisera le miracle de notre unité de penser et de ressentir. C’est ici le repos du guerrier, l’alliance des contraires, la subordination de l’esprit et  la consolation de l’âme. »</p>
<p>-« C’est bon, maître, je crois enfin avoir compris la racine de ma problématique et le moyen intelligent pour la dénouer. Aussi, selon ta volonté,  je remets en toute confiance mon esprit entre tes mains. »</p>
<p>-« Je n’attendais rien d’autre de ta part. Tu vois, ce n’est pas si compliqué à mettre en œuvre. Allez, fiston, viens, approche-toi de moi, tu n&rsquo;as désormais plus rien à craindre. Plus près… encore plus près.   Pose ta tête contre mon cœur… c’est bien ! En ressens-tu les battements ? »</p>
<p>-« Oui », répondit  par un timide clignement de paupières l&rsquo;élève.</p>
<p>-« Bien.  Règle ta fréquence sur la mienne. Maintenant, dans un relâchement total, entre en lui !  <strong>Plus profondément encore jusqu’à ce que dans leur fusion ils ne constituent plus qu’un cœur unique.</strong> Voilà, c’est parfait. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Le silence régnait à présent dans la pièce envahie par <strong>une forte odeur de rose dans toute la puissance de ses essences.</strong> Le regard tourné vers l&rsquo;intérieur, le disciple ne bougeait plus. Son esprit au repos, seule son âme était en travail d&rsquo;enfantement. Soudain la voix du Maître retentit dans un espace qui, situé partout, semblait venir de nulle part.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Mon bien-aimé, prête toute ton attention au top départ qui va advenir!&nbsp;&raquo;</p>
<p>C&rsquo;est alors que dans un bruit d&rsquo;écoulement de grandes eaux   limpides émergèrent  tel un rayon de lumière sonore les dernières paroles de celui auquel il allait, sans le savoir, s’identifier:</p>
<p>&laquo;&nbsp;Efface&#8230; efface toujours. Ne vois-tu pas qu’il reste, dissimulées dans ce coin sombre, encore quelques taches ? <strong> Efface tout, je te dis … et, comme un seul et même être qui vient de déclarer sa flamme à la vie… en apesanteur&#8230; re-com-men-çons !»</strong></p>
<p> Et ce qui fut dit dans la domination de l’autorité d’un père, fut fait dans la confiance et  la souplesse de l’obéissance d’un fils.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Marlène</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1726</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marlène]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 10:19:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1726</guid>
		<description><![CDATA[
Vos pensées de Noël m’ont appris ce que je ne savais pas jusqu&#039;ici, à savoir que le solstice d’hiver peut se rapporter à une année civile comme à une année érienne. Et ça change ma perspective du tout au tout et ça m&#039;incite encore plus à m&#039;appuyer sur la nature et ses phénomènes pour comprendre ce que vous appelez l&#039;Être. Merci de tout ce que vous nous apportez de nourrissant dans ce site.  Bonne année pour  toute votre équipe et à tous vos lecteurs.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vos pensées de Noël m’ont appris ce que je ne savais pas jusqu&rsquo;ici, à savoir que le solstice d’hiver peut se rapporter à une année civile comme à une année érienne. Et ça change ma perspective du tout au tout et ça m&rsquo;incite encore plus à m&rsquo;appuyer sur la nature et ses phénomènes pour comprendre ce que vous appelez l&rsquo;Être. Merci de tout ce que vous nous apportez de nourrissant dans ce site.  Bonne année pour  toute votre équipe et à tous vos lecteurs.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1716</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 06:11:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1716</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;&lt;strong&gt;PENSÉES DE NOËL 2018&lt;/strong&gt; (1)

La lumière du  soleil s’est arrêtée de décliner, les corps s’agitent dans une obscurité qui écrase tout, les âmes ont froid ! Voilà le triste tableau qu’un observateur attentif pourrait  dépeindre à chaque fin d’ère. Heureusement, le sage ne dort pas, il attend, montant de la nuit, le message de vérité qui, comme chaque fois, s’est promis de venir à sa rencontre… à condition qu’il fasse la moitié du chemin.

Comme dans le conte, les premiers coups de minuit commencent à sonner. Ils annoncent à une humanité déconnectée de sa nature profonde que les prestiges sont en train de cesser, que le carrosse chimérique qu’elle s’était construit va redevenir citrouille, les chevaux énergétiques souris, le cocher politique et idéologique rat, les laquais technologiques lézards, et que les habits civilisationnels en toc tout chamarrés de pierreries factices dont elle s’était revêtue durant sa période de vaches grasses vont tomber en lambeaux et se recouvrir des cendres d’un monde révolu. Quoiqu’il tente d’entreprendre, sans une conformité aux lois de l’Être, toutes ses créations, les anciennes comme les modernes, inévitablement, se désagrégeront avant de retourner à la poussière du néant dont elles sont issues.

Le solstice d’hiver macro marque une transition, le passage entre deux mondes, deux cycles ériens (résultant de la précession des équinoxes), deux états d’esprit, une conversion lente et continue de pôle spirituel. &lt;strong&gt;Un changement de logiciel, dirait-on aujourd’hui &lt;/strong&gt;(2). C’est  un germe contenant pour la psyché humaine un univers en devenir. Au beau milieu de la nuit un minuscule point de lumière va naître pour, progressivement, année après année, prendre son essor. L’homme  à cette époque est tenu de faire un choix capital, celui de l’ordre naturel au détriment du désordre qui inévitablement conclut dans son extrême vieillesse la fin d’un âge révolu. Cette époque difficile pour le genre humain voit le démantèlement de ses constructions mentales erronées ainsi que de la plupart des entreprises qui en découlent. Arrivés, dans l’épuisement, la lassitude et le découragement, au bout de leur  course infernale, l’esprit est à court d’idées « originales », l’âme dans son mal être est lasse des ersatz dont son tissu sensible se nourrit quotidiennement (elle n’en peut plus de croupir dans l’illusion d’un bonheur promis à un lendemain qui ne vient jamais), le corps est malade de l’artificialité et des pollutions dans lesquelles  il est plongé chaque jour. L’heure des bilans sonne de manière lugubre pour tous les modèles usés et décousus que les sociétés humaines s’étaient donné en  croyant dans leur inconsciente naïveté qu’elles pouvaient se passer du gouvernail céleste, ce ciel qui dynamise de toute éternité l’organisation universelle de la nature et de notre nature. En cette phase cruciale, avant de repartir dans un nouvel élan temporel prenant fermement appui  sur les lois de création, tout est remis à plat. Cette rencontre, cette combinaison vitale de la temporalité verticale du ciel à celle horizontale de la terre avec leur psychisme particulier, cette re-génération des mentalités et des ressentis, bref cette re-création de l’homme, advient en premier lieu dans &lt;strong&gt;la personne du médiateur qui, en tant que pont entre deux mondes, les  marie dans sa conscience devenue à dessein holistique&lt;/strong&gt;. Le monde désenchanté, sorti tout droit du mauvais génie de l’homme où tout sens du réel a été perdu, va enfin retrouver grâce à la parole fondatrice son enchantement et sa viabilité.

                                                               ************


 « Il est minuit, docteur Schweitzer ! ». L’homme récolte en cette fin d’ère ce qu’il a semé car la nature avec la mécanique implacable des lois de  création qui l’établissent a  déstabilisé les équilibres tels qu’il les avait toujours connus, mettant à mal l’ensemble de ses œuvres. Aucune ne peut échapper aux bouleversements de la planète car toutes sont affectées. C’est ici la rétribution collective du péché d’Adam : avoir mangé du fruit de l’arbre de la connaissance et, dans la foulée, manipulé comme un apprenti sorcier les énergies de la terre pour  piller de manière de plus en plus accélérée ses ressources  naturelles et ériger son monde factice. Mis au pied du mur, il ne lui reste que deux options : muter rapidement dans sa manière d’être et de faire ou agoniser lentement… mais sûrement. 

&lt;strong&gt;Oui, l’heure tant attendue est arrivée, celle du réveil  dans le cœur  des hommes des puissances célestes dans leur état pur, &lt;/strong&gt; puissances qui dormaient prisonnières du cachot dans lequel ils les avaient enfermées à double tour. La Grande Mère, en fin de travail,  va, dans la douleur, accoucher encore une fois du fils de la promesse qui, tel un Prométhée moderne façonnant dans sa sagesse le nouvel homme, doit une fois de plus ramener à la créature individuelle perdue que nous sommes cette lumière qui la délivre d’elle-même. Dans une collaboration équitable cet envoyé providentiel (providence du ciel)  lui offre  un chemin débroussaillé et éclairé mettant en exergue le paradigme encadrant  de main de maître sa faculté créatrice, paradigme que sa substance grise et son immense capacité d’imagination ont besoin pour rebâtir en connaissance de cause une civilisation cohérente avec les lois de l’Être. C’est ici sans conteste le véritable progrès, l’authentique culture, le cadeau essentiel qui vient toujours d’En Haut.

JEAN  TROY

 ________________

Noté 1- Rappelons que Noël est la version chrétienne apparue au IVème siècle dans le but de se substituer aux fêtes dites païennes du solstice d’hiver dénommée aussi fête de la lumière. Celle-ci marque après une légère stagnation la remontée du soleil tant matériel pour l’année (solstice micro) que spirituel pour l’ère (solstice macro). Les hommes, avec le symbolisme propre à chaque culture, l’ont célébré de tout temps car pour eux elle marque depuis au moins le néolithique en passant par les chinois, les perses, les incas ainsi que les amérindiens en général, les égyptiens, les hébreux, les hindous, les celtes, les germains, les romains, et tant d’autres,  &lt;strong&gt;la renaissance de la lumière, c’est à dire le retour cyclique dans leurs âmes et leurs esprits de la vérité de l’Être qui demeure au ciel dans toute sa pureté d’origine.
&lt;/strong&gt;

Note 2- Changer de logiciel est une expression de langage contemporain évoquant l’idée que, face à un monde en crise ou un problème supposé insoluble, il est impératif de jeter aux oubliettes un mode de pensée obsolète pour lui substituer un autre plus opérant. Nous utilisons dans ce texte cette expression -qui vaut ce qu’elle vaut- car pour nous le mot logiciel évoque spirituellement le logos (la parole) et le ciel, donc la parole du ciel (logi-ciel), celle qui enseigne et qui guide.
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>PENSÉES DE NOËL 2018</strong> (1)</p>
<p>La lumière du  soleil s’est arrêtée de décliner, les corps s’agitent dans une obscurité qui écrase tout, les âmes ont froid ! Voilà le triste tableau qu’un observateur attentif pourrait  dépeindre à chaque fin d’ère. Heureusement, le sage ne dort pas, il attend, montant de la nuit, le message de vérité qui, comme chaque fois, s’est promis de venir à sa rencontre… à condition qu’il fasse la moitié du chemin.</p>
<p>Comme dans le conte, les premiers coups de minuit commencent à sonner. Ils annoncent à une humanité déconnectée de sa nature profonde que les prestiges sont en train de cesser, que le carrosse chimérique qu’elle s’était construit va redevenir citrouille, les chevaux énergétiques souris, le cocher politique et idéologique rat, les laquais technologiques lézards, et que les habits civilisationnels en toc tout chamarrés de pierreries factices dont elle s’était revêtue durant sa période de vaches grasses vont tomber en lambeaux et se recouvrir des cendres d’un monde révolu. Quoiqu’il tente d’entreprendre, sans une conformité aux lois de l’Être, toutes ses créations, les anciennes comme les modernes, inévitablement, se désagrégeront avant de retourner à la poussière du néant dont elles sont issues.</p>
<p>Le solstice d’hiver macro marque une transition, le passage entre deux mondes, deux cycles ériens (résultant de la précession des équinoxes), deux états d’esprit, une conversion lente et continue de pôle spirituel. <strong>Un changement de logiciel, dirait-on aujourd’hui </strong>(2). C’est  un germe contenant pour la psyché humaine un univers en devenir. Au beau milieu de la nuit un minuscule point de lumière va naître pour, progressivement, année après année, prendre son essor. L’homme  à cette époque est tenu de faire un choix capital, celui de l’ordre naturel au détriment du désordre qui inévitablement conclut dans son extrême vieillesse la fin d’un âge révolu. Cette époque difficile pour le genre humain voit le démantèlement de ses constructions mentales erronées ainsi que de la plupart des entreprises qui en découlent. Arrivés, dans l’épuisement, la lassitude et le découragement, au bout de leur  course infernale, l’esprit est à court d’idées « originales », l’âme dans son mal être est lasse des ersatz dont son tissu sensible se nourrit quotidiennement (elle n’en peut plus de croupir dans l’illusion d’un bonheur promis à un lendemain qui ne vient jamais), le corps est malade de l’artificialité et des pollutions dans lesquelles  il est plongé chaque jour. L’heure des bilans sonne de manière lugubre pour tous les modèles usés et décousus que les sociétés humaines s’étaient donné en  croyant dans leur inconsciente naïveté qu’elles pouvaient se passer du gouvernail céleste, ce ciel qui dynamise de toute éternité l’organisation universelle de la nature et de notre nature. En cette phase cruciale, avant de repartir dans un nouvel élan temporel prenant fermement appui  sur les lois de création, tout est remis à plat. Cette rencontre, cette combinaison vitale de la temporalité verticale du ciel à celle horizontale de la terre avec leur psychisme particulier, cette re-génération des mentalités et des ressentis, bref cette re-création de l’homme, advient en premier lieu dans <strong>la personne du médiateur qui, en tant que pont entre deux mondes, les  marie dans sa conscience devenue à dessein holistique</strong>. Le monde désenchanté, sorti tout droit du mauvais génie de l’homme où tout sens du réel a été perdu, va enfin retrouver grâce à la parole fondatrice son enchantement et sa viabilité.</p>
<p>                                                               ************</p>
<p> « Il est minuit, docteur Schweitzer ! ». L’homme récolte en cette fin d’ère ce qu’il a semé car la nature avec la mécanique implacable des lois de  création qui l’établissent a  déstabilisé les équilibres tels qu’il les avait toujours connus, mettant à mal l’ensemble de ses œuvres. Aucune ne peut échapper aux bouleversements de la planète car toutes sont affectées. C’est ici la rétribution collective du péché d’Adam : avoir mangé du fruit de l’arbre de la connaissance et, dans la foulée, manipulé comme un apprenti sorcier les énergies de la terre pour  piller de manière de plus en plus accélérée ses ressources  naturelles et ériger son monde factice. Mis au pied du mur, il ne lui reste que deux options : muter rapidement dans sa manière d’être et de faire ou agoniser lentement… mais sûrement. </p>
<p><strong>Oui, l’heure tant attendue est arrivée, celle du réveil  dans le cœur  des hommes des puissances célestes dans leur état pur, </strong> puissances qui dormaient prisonnières du cachot dans lequel ils les avaient enfermées à double tour. La Grande Mère, en fin de travail,  va, dans la douleur, accoucher encore une fois du fils de la promesse qui, tel un Prométhée moderne façonnant dans sa sagesse le nouvel homme, doit une fois de plus ramener à la créature individuelle perdue que nous sommes cette lumière qui la délivre d’elle-même. Dans une collaboration équitable cet envoyé providentiel (providence du ciel)  lui offre  un chemin débroussaillé et éclairé mettant en exergue le paradigme encadrant  de main de maître sa faculté créatrice, paradigme que sa substance grise et son immense capacité d’imagination ont besoin pour rebâtir en connaissance de cause une civilisation cohérente avec les lois de l’Être. C’est ici sans conteste le véritable progrès, l’authentique culture, le cadeau essentiel qui vient toujours d’En Haut.</p>
<p>JEAN  TROY</p>
<p> ________________</p>
<p>Noté 1- Rappelons que Noël est la version chrétienne apparue au IVème siècle dans le but de se substituer aux fêtes dites païennes du solstice d’hiver dénommée aussi fête de la lumière. Celle-ci marque après une légère stagnation la remontée du soleil tant matériel pour l’année (solstice micro) que spirituel pour l’ère (solstice macro). Les hommes, avec le symbolisme propre à chaque culture, l’ont célébré de tout temps car pour eux elle marque depuis au moins le néolithique en passant par les chinois, les perses, les incas ainsi que les amérindiens en général, les égyptiens, les hébreux, les hindous, les celtes, les germains, les romains, et tant d’autres,  <strong>la renaissance de la lumière, c’est à dire le retour cyclique dans leurs âmes et leurs esprits de la vérité de l’Être qui demeure au ciel dans toute sa pureté d’origine.<br />
</strong></p>
<p>Note 2- Changer de logiciel est une expression de langage contemporain évoquant l’idée que, face à un monde en crise ou un problème supposé insoluble, il est impératif de jeter aux oubliettes un mode de pensée obsolète pour lui substituer un autre plus opérant. Nous utilisons dans ce texte cette expression -qui vaut ce qu’elle vaut- car pour nous le mot logiciel évoque spirituellement le logos (la parole) et le ciel, donc la parole du ciel (logi-ciel), celle qui enseigne et qui guide.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1680</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Nov 2018 07:21:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1680</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Alexandre :

Armez-vous de patience en lisant notre réponse car elle risque de vous paraître longue et ardue. Sans entrer dans des détails complexes, nous allons dans notre démonstration nous appuyer sur des bases naturelles pour que vous puissiez comprendre aisément ce qu’il en est de l’aspect paternel et maternel de l’Être.

Tout d’abord êtes-vous conscient que parler de ces deux modes d’être, c’est parler de mâle et de femelle, donc de reproduction sexuée ? Or que constate-t-on dans la nature ? Que le mâle est émissif puisqu’il émet une semence, alors que la femelle est réceptive, puisqu’elle reçoit en son sein la dite semence (sperme, pollen…). Pour que tout se passe dans l’ordre des choses, l’organe mâle a une forme permettant la pénétration alors que celui de la femelle a été conçu par la nature pour  être pénétrable, les deux étant bien entendu complémentaires dans leur physiologie et leur fonctionnement. Or pour être pénétrant, une certaine rigidité, un côté dur et effilé, est obligatoire alors que pour être pénétré aisément l’organe féminin est en général de forme convexe à l’extérieur et creux à l’intérieur avec en corollaire des tissus humides et souples. Tout est signé dans la nature, il n’y a qu’à l’observer attentivement pour saisir l’intelligence de ses soi-disant mystères! Regardez le boucher avec son couteau aiguisé tranchant ou désossant la viande, la couturière cousant avec ses aiguilles aiguës, le militaire tuant ou blessant son ennemi en transperçant sa chair avec ses balles, sa lance, ses flèches, son épée ou sa baïonnette. Observez de la même manière le pénis en érection s’introduisant dans le ctéis (= pubis où se dissimule l’organe sexuel féminin en forme de coupe offerte)  lors de l’acte sexuel etc. Ces caractéristiques physiques correspondent au niveau de l’esprit à des adjectifs tels qu’impassible, stoïque, ferme, acéré, et au niveau de l’âme à ductile, impressionnable (entendre douée d’une plasticité causée par son tissu sensible à l&#039;environnement). L’esprit, puisque c’est là où nous voulons en venir,  est en ce cas père  et l’âme mère (1), cette dernière recevant en son sein le sperme spirituel dont elle laisse « imprégner »(2) sa matrice, semence dont elle va gester les germes « sentimentalement » le temps nécessaire à un développement complet jusqu’à ce que l’enfant qu’elle porte puisse naître viable (relire notre réponse à Blandine sur la méditation). Or, Alexandre, qui possède un utérus si ce n’est la femme, le côté maternel et arrondi de l’être, et qui détient un phallus inséminateur si ce n’est l’homme, son côté paternel aigu et perçant ? Qui peut contredire cette évidence ? L’esprit est donc considéré comme masculin (un esprit acéré, des pensées pointues, ça vous dit quelque chose ?) et le ciel des âmes comme féminin (la tendresse maternelle). Pour se régénérer, l’Être possède de toute évidence une bipolarité. C’est ainsi que la vie se perpétue.

Maintenant voyons ensemble ce que veulent dire les textes inspirés lorsqu’ils parlent du sommeil de la divinité créatrice ou de l’homme primordial lors de son œuvre de création ? Hé bien ils décrivent de manière métaphorique un processus de la conscience, à savoir que la cognition des principes créateurs s’efface (perte de la conscience masculine, celle des fondements spirituels) au profit la conscience féminine (c’est à dire de la vie sensible qu’ils engendrent). C’est un déplacement de hauteur de perception, en l’occurrence celui  du plan créateur de départ au plan de la création proprement dite. Mais le créateur ne se retrouve-t-il pas immuablement au centre de sa création, l’immobile au centre du mobile, le point au centre de son cercle, tout ça imagé par la lettre  iod (i ou j, voire y en français) ? Jéhovah (Iahvé), Jésus (Ieshoua), Jean (Iehohanan), croyez-vous que ce soit par un curieux hasard que leur nom commence par cette dixième lettre de l’alphabet hébraïque figurée par un point auquel se rattache un début de courbe signifiant l’enroulement du vivant, lettre dont d’ailleurs toutes les 21 autres dérivent? Vous parlez vous-même du centre/point comme celui de l’amour inconditionnel, et là vous faites à votre corps défendant un mélange de genre car&lt;strong&gt; le point est le siège des principes spirituels qui axent la création tournoyant autour d’eux, l‘arc qui s’y rattache étant l’attribut essentiel de l’aspect féminin : le lien d’amour de la mère pour son époux et sa progéniture.&lt;/strong&gt; Dites-moi un peu : où se situent les franges colorées de l’arc en ciel si ce n’est comme son nom l’indique dans la voûte céleste (3)? Surtout ne confondez pas les principes souches et les essences qui s’en dégagent. Mélanger, c’est assurément ne plus rien comprendre. C’est passer de l’ordre à la confusion. Souvenez-vous de la tour de Babel !


Cependant, vous avez en partie raison sur un point : ici-bas, c’est en effet  la nature terrestre qui, dans son champ ombré, enfante les phénomènes visibles  et, en tant que mère de tout ce qui apparaît à sa surface, a besoin à son tour d’être fécondée. Par quoi ou par qui l’est-elle ? Mais par le ciel lui-même qui  fait office en quelque sorte de géniteur, &lt;strong&gt;la mère devenant pour cette activité précise médiatrice du père dont elle assume le ministère actif&lt;/strong&gt;. Ces vibrations célestes,  telles des rayons énergétiques, se mélangent dans l’éther qui entoure notre planète à celles plus lourdes de la matière brute pour créer dans une progression constante des organismes destinés à une évolution de plus en plus fine. C’est ainsi que la vie que nous connaissons ici-bas tient du mariage du ciel et de la terre (la science profane n’a jamais bien saisi les dessous de ce grand miracle qu’est l’existence dont l’origine se passe hors de la portée de nos sens terrestres). Mais le ciel n’est-il pas lui-même le parfait reflet de la volonté spirituelle de l’Être et de ses lois de création (son  aspect paternel)? &lt;strong&gt;Ne porte-t-il pas l’empreinte vibratoire (donc en perpétuel mouvement) de ses principes  créateurs?&lt;/strong&gt; Il est en effet à 100%  porteur du patrimoine génétique de son père spirituel puisque ce dernier n’a pas -grâce à l’effet miroir de son plan- besoin d’&lt;strong&gt;apport maternel étranger&lt;/strong&gt; (4) pour créer. C’est donc indirectement (par la médiation de son rayonnement) que le soleil féconde la création orbitant dans son giron. Il reste ainsi son fondement créateur, même s’il revêt la robe maternelle qui, conçue à son image, habille de lumière et de chaleur sa manifestation en laquelle tout être humain peut avoir, sans se tromper, une confiance absolue pour se régénérer (entendez réaménager son être) efficacement. Car c’est bien là le plus important sinon tout ce que nous vous disons ne serait qu’un discours creux et stérile de plus. Et il y en a tant en ce bas monde!


Prenons un autre exemple qui illustrera sans doute mieux à vos yeux notre propos : la création d’un objet à partir d’un moule (et non d’une moule. Note 5). Qu’est-ce qu’un moule si ce n’est une pièce évidée servant d’empreinte dans laquelle est versée une substance liquide ou pâteuse qui, solidifiée, conserve la « forme » prise dans sa « cavité » ? L’inventeur du moule est forcément spirituel puisque c’est dans son esprit que se forment les plans de l’objet à façonner, le moule  étant le médiateur entre la volonté de son concepteur et l’objet final (la réalisation matérielle ou spirituelle voulue). Remarquons que le moule est le modèle en creux de l’objet à réaliser et est de ce fait féminin. Symboliquement, il représente l’âme céleste sur laquelle devraient le plus fidèlement possible se modéliser –puisqu’elle est l’image animée de l’ordre cosmique- les êtres qui désirent  évoluer en toute clarté.

Au passage je rectifierai votre propos quand vous parlez de l’aspect androgyne de l’Être que je qualifierai plutôt d’hermaphrodite, l’androgynie présentant un mélange de genre, avec l’impossibilité d’unir son aspect masculin et féminin comme qui dirait embryonnaires et amalgamés. L’androgyne est de ce fait stérile alors que l’hermaphrodite (6) dans sa double nature est pleinement mâle et femelle. Les sexes étant distincts, il possède, comme les fleurs d’un pommier ou la coquille st jacques, la capacité de s’autoféconder. Si l’être humain est horizontalement, c’est à dire, dans son corps grossier, pourvu de sexes différents, il est verticalement dans ses corps subtils hermaphrodite et conséquemment possède la faculté de se féconder par l’intérieur, donc de renaître en esprit et en son âme. &lt;strong&gt;Que veut dire ici renaître  si ce n’est -par le pouvoir de la Parole- recommencer sa vie en changeant de représentation du monde, de paradigme, de modèle, ce nouvel état d’esprit, cette nouvelle conception cohérente du cosmos donnant un sens nouveau à sa vie doublé dans son sillage d’une nouvelle manière d’être. &lt;/strong&gt;On a appelé cette inversion de pôle, cette transformation complète de la psyché chez les hébreux teshouvah, chez les grecs métanoïa (7) et chez nous conversion, c’est-à-dire   le retour à notre identité originelle, la collective qui est celle de l’âme au sein de sa famille céleste. Cette métamorphose de la chenille en papillon, cette reprogrammation, cette réinterprétation de sa part d’individualité  face à la dimension universelle dans laquelle notre moi despotique est immergé, ce contrepoids communautaire mis dans le plateau de la balance animique pour rééquilibrer sa présence omnipotente, cette adoption d’un regard neuf qui « renverse » les valeurs que notre conscience a oublié, engage forcément l&#039;être dans sa totalité. C’est ici son privilège… à condition toutefois de le vouloir mais aussi de savoir utiliser cette merveilleuse faculté de développer&lt;strong&gt; une connaissance sensible&lt;/strong&gt;, faculté que nous possédons et en laquelle on doit avoir inébranlablement foi.

Comprenez-vous ce que parler veut dire, surtout actuellement où dans le nouveau cycle qui est en train d’advenir tout doit être recyclé, même et avant tout le sens des mots qui ont l’obligation de retrouver -pour remplir leur mission de parole éclairante- leur sens premier afin de permettre à notre regard reptilien  de se transformer en un regard d’aigle. L’aigle ne possède-t-il pas en effet le champ de vision le plus perçant et aiguisé du règne animal (8) ? 

Pour conclure et répondre de manière résumée à votre question, le ciel peut être considéré soit comme mère, soit comme père, tout dépend où  l’on place la finalisation attendue, donc par rapport à qui et à quoi. Mais pour un esprit créateur conscient  il est toujours mère, et ce que ce soit micro ou macro puisque, dans sa remontée ou sa descente sur l’échelle des plans de l’être&lt;strong&gt;, c’est l’esprit qui pénètre l’âme pour déposer la semence mâle de ses pensées organisées dans son tissu amoureux.&lt;/strong&gt; Ce dernier se retrouve de ce fait comme un passage obligé pour porter une progéniture pouvant siéger aussi bien dans l’abstraction que dans la concrétisation. De toute façon, il est ambassadeur sur cette terre de l’état spirituel qu’il représente et dont il est le subordonné.  Comme tout ambassadeur digne de ce nom, il tient de lui son pouvoir et ne l&#039;exerce qu&#039;en son nom car il dispose de la somme des informations sur l’ordre et l’unité de sa vie originelle, &lt;strong&gt;informations transmises de manière sensible aux âmes profondément soumises.&lt;/strong&gt; C’est pourquoi toute renaissance véritablement accomplie passe inévitablement par la mise en conformité de notre être avec l’Être universel. Sans ce dernier et  l’ordre parfait qu’il reflète dans la hiérarchisation céleste de ses collectifs (appelés égrégores), point de salut ! Certains pourront dire que, tel Œdipe qui coucha avec sa mère Jocaste, c’est une relation incestueuse. Oui, c’est exact si l’on se place  du côté terrien. Mais ici, c’est d’une autre nature qu’il s’agit car la subtilité de son niveau la purifie de tout instinct individuel.&lt;strong&gt; Ce genre d’acte procréateur ne doit donc pas être réprimé, mais au contraire encouragé afin de mettre au monde en toute conscience l’enfant élu que nous nous sommes, avant de passer de l’autre côté du voile,  promis de devenir &lt;/strong&gt;(9).


____________________________


Note 1- L’esprit est l’élément air, sec, froid et invisible, père des principes fixés une fois pour toutes. L’âme est l’élément eau, mère du mouvement fluidique des formes et des sentiments, en perpétuelle transformation  (protéiforme).



Note 2- Le verbe imprégner convient à merveille pour formuler avec exactitude ce que nous tentons d’exprimer  car il signifie : pénétrer (un corps) de liquide dans toutes ses parties. Or le liquide ici est le sperme spirituel et le corps le tissu raffiné du plan 2 qui, comme un utérus de femme, en retient les spermatozoïdes jusqu’à ce que le plus vigoureux d’entre eux (entendre le plus assidu dans la tâche qu’il s’est fixé) féconde l’œuf (l’ovule) précédemment pondu en son sein. 

Note 3- Faîtes-vous le rapport entre l’arc-en-ciel et tout ce que nous avons écrit dans notre réponse ? Dans le doute, nous vous rappelons que c’est dans le ciel que se trouvent le soleil et les nuages, autrement dit la source de la lumière et les masses de  vapeur et de gouttelettes d’eau en suspension dans l’atmosphère. L’arc en ciel est le produit du rayonnement solaire (père) traversant (=pénétration) les myriades de gouttes de pluie (eau=mère) qui, faisant office de prisme, décomposent sa lumière blanche, agglomération de toutes les couleurs. En conclusion on peut dire que, pour un observateur terrestre, le ciel est à la fois père spirituel et mère animique. L’association côte à côte  des couleurs qui composent l’arc dans la nue symbolise par son  jeu de lumières en forme de pont en arc de plein cintre l’ensemble ordonné des caractéristiques vibratoires de l’Être.&lt;strong&gt; Ce sont ces mêmes vibrations  qui se mélangent à la minéralité terrestre pour que la vie telle que nous la connaissons apparaisse.&lt;/strong&gt; C’est la raison pour laquelle dans le livre de la Genèse (9, 9 à 17), ces vibrations colorées signent l’alliance des puissances créatrices (Elohim) avec l’homme en particulier et la vie dans son ensemble.

Note 4-  C’est ce qui est expliqué symboliquement dans le deuxième chapitre de la Genèse pour la création de la femme dénommée Ève (ce nom veut dire en hébreu  vie))  qui est &lt;strong&gt;« architecturée »&lt;/strong&gt; à partir  d’une des côtes d’Adam. La côte signe ici la poitrine (partie médiane entre la tête et le ventre) avec les os de la cage thoracique protégeant l’organe cardiaque qui représente le plan de l’activité sentimentale. L’homme prototype s’écrie en la voyant apparaître : « Celle-ci est l’os de mes os, la chair de ma chair ». C’est cette auto provenance, cette autofécondation, qui permet à l’homme (ish en hébreu) de qualifier sa compagne du nom d’isha (femme en hébreu, donc formé avec la même racine qu’ish à laquelle est ajouté le suffixe féminin) puisqu’ils détiennent à l’identique un patrimoine génétique commun, &lt;strong&gt;sa polarité étant simplement différente (elle est le négatif de sa positivité) afin que naisse ce « courant »  attractif. &lt;/strong&gt;Il existe en effet deux types de charges électriques que l&#039;on désigne par positif et négatif. Or des charges de même signe se repoussent, tandis que celles de signes opposés s&#039;attirent. Que dire de plus explicite ? On dit d’une autre manière que dans son sommeil l’être principiel « émissif » descend habiter l’être essentiel « réceptif ». Comme quoi les textes sacrés parlent toujours à ceux qui savent les entendre à la « hauteur » originelle de leur « auteur ». La plupart des religieux et des laïques n’ont jamais bien compris que ces compositions inspirées par la nature de l’Être -comme certains volumes de la bible entre autres- sont des livres spirituels. Les histoires qu’ils racontent doivent être prises au deuxième, voire au troisième degré, même si certains d’entre eux s’appuient sur des faits réels. Les athées, les scientifiques, se sont d’ailleurs amplement moqués de ces histoires « à dormir debout » parce qu’ils les ont toujours pris au pied de la lettre et non spirituellement comme devrait légitimement l’être ce langage analogique jouant sur plusieurs plans. Il est normal que le peuple des gens de foi n’ait pas toujours la capacité de décrypter leur sens relevé mais que dire par contre de leurs conducteurs spirituels qui, pas plus avancés qu’eux,  ont perdu depuis longtemps la capacité de les traduire, donc de les éclairer ? Dans l’évangile selon Mathieu, le Christ ne dit-il pas dans cet entendement : « Si l&#039;aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans un puits » ? Et l’adage populaire n’ajoute-t-il pas : « Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois » ?

Note 5- Moule désigne dans le langage argotique le sexe féminin. Bien que nous soyons au courant que c’est du mollusque dont il est question dans cette image populaire qui l’identifie, quand il est cuit,  à la forme de la vulve, il est amusant d’entendre ce mot dans son sens homonymique, les deux significations s’accordant d’ailleurs parfaitement à notre propos.

Note 6- Nom issu de l’union du dieu masculin Hermès (qui signifie en grec « celui qui communique »… sous-entendu la science véritable par la parole) et de la déesse de l’amour et de la sexualité  Aphrodite, née elle-même de l’écume de la mer. Nous retrouvons ici le couple masculin (le verbe) /féminin (l’eau),  autrement dit le vent de l’esprit soufflant sur la mer (la mère) pour la spermatiser&lt;strong&gt;, cette agitation créant la fameuse écume qui n’est rien d’autre que le bouillonnement moussu de l’amour.&lt;/strong&gt;

Note 7-   Dans la Grèce antique, la métanoïa signifiait « se donner une norme de conduite différente&quot;, supposée meilleure. Métanoïa signifie au-delà de nous, au-delà de l&#039;intellect, de notre raison rationnelle pour s’ouvrir à un plus grand que soi qui nous pousse à entreprendre des projets communautaires où chacun y trouvera pour le bonheur de la nature et de notre nature sa place.   

Note 8- Si l’homme avait réellement une vision d’aigle, il pourrait distinguer une fourmi du plus haut point d’un immeuble de dix étages et une petite souris à 1500 mètres d’altitude.
 
Note 9- En effet après notre mort physique, l’âme n’évolue plus. « Là où l’arbre est tombé, il reste !», dit le Maître, signifiant dans l’image de l’arbre abattu que l’âme n’est plus susceptible de se modifier dans un sens ou dans un autre après que le corps dans lequel elle habitait le temps de son incarnation ait cessé de vivre. Elle subit tout au plus une purification, c’est-à-dire un abandon  progressif des vibrations lentes et grossières de la gravité terrestre qui la plombaient afin de pouvoir en s’allégeant monter vers sa demeure collective qu’est le ciel de ses origines.&lt;/em&gt;&lt;em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Alexandre :</p>
<p>Armez-vous de patience en lisant notre réponse car elle risque de vous paraître longue et ardue. Sans entrer dans des détails complexes, nous allons dans notre démonstration nous appuyer sur des bases naturelles pour que vous puissiez comprendre aisément ce qu’il en est de l’aspect paternel et maternel de l’Être.</p>
<p>Tout d’abord êtes-vous conscient que parler de ces deux modes d’être, c’est parler de mâle et de femelle, donc de reproduction sexuée ? Or que constate-t-on dans la nature ? Que le mâle est émissif puisqu’il émet une semence, alors que la femelle est réceptive, puisqu’elle reçoit en son sein la dite semence (sperme, pollen…). Pour que tout se passe dans l’ordre des choses, l’organe mâle a une forme permettant la pénétration alors que celui de la femelle a été conçu par la nature pour  être pénétrable, les deux étant bien entendu complémentaires dans leur physiologie et leur fonctionnement. Or pour être pénétrant, une certaine rigidité, un côté dur et effilé, est obligatoire alors que pour être pénétré aisément l’organe féminin est en général de forme convexe à l’extérieur et creux à l’intérieur avec en corollaire des tissus humides et souples. Tout est signé dans la nature, il n’y a qu’à l’observer attentivement pour saisir l’intelligence de ses soi-disant mystères! Regardez le boucher avec son couteau aiguisé tranchant ou désossant la viande, la couturière cousant avec ses aiguilles aiguës, le militaire tuant ou blessant son ennemi en transperçant sa chair avec ses balles, sa lance, ses flèches, son épée ou sa baïonnette. Observez de la même manière le pénis en érection s’introduisant dans le ctéis (= pubis où se dissimule l’organe sexuel féminin en forme de coupe offerte)  lors de l’acte sexuel etc. Ces caractéristiques physiques correspondent au niveau de l’esprit à des adjectifs tels qu’impassible, stoïque, ferme, acéré, et au niveau de l’âme à ductile, impressionnable (entendre douée d’une plasticité causée par son tissu sensible à l&rsquo;environnement). L’esprit, puisque c’est là où nous voulons en venir,  est en ce cas père  et l’âme mère (1), cette dernière recevant en son sein le sperme spirituel dont elle laisse « imprégner »(2) sa matrice, semence dont elle va gester les germes « sentimentalement » le temps nécessaire à un développement complet jusqu’à ce que l’enfant qu’elle porte puisse naître viable (relire notre réponse à Blandine sur la méditation). Or, Alexandre, qui possède un utérus si ce n’est la femme, le côté maternel et arrondi de l’être, et qui détient un phallus inséminateur si ce n’est l’homme, son côté paternel aigu et perçant ? Qui peut contredire cette évidence ? L’esprit est donc considéré comme masculin (un esprit acéré, des pensées pointues, ça vous dit quelque chose ?) et le ciel des âmes comme féminin (la tendresse maternelle). Pour se régénérer, l’Être possède de toute évidence une bipolarité. C’est ainsi que la vie se perpétue.</p>
<p>Maintenant voyons ensemble ce que veulent dire les textes inspirés lorsqu’ils parlent du sommeil de la divinité créatrice ou de l’homme primordial lors de son œuvre de création ? Hé bien ils décrivent de manière métaphorique un processus de la conscience, à savoir que la cognition des principes créateurs s’efface (perte de la conscience masculine, celle des fondements spirituels) au profit la conscience féminine (c’est à dire de la vie sensible qu’ils engendrent). C’est un déplacement de hauteur de perception, en l’occurrence celui  du plan créateur de départ au plan de la création proprement dite. Mais le créateur ne se retrouve-t-il pas immuablement au centre de sa création, l’immobile au centre du mobile, le point au centre de son cercle, tout ça imagé par la lettre  iod (i ou j, voire y en français) ? Jéhovah (Iahvé), Jésus (Ieshoua), Jean (Iehohanan), croyez-vous que ce soit par un curieux hasard que leur nom commence par cette dixième lettre de l’alphabet hébraïque figurée par un point auquel se rattache un début de courbe signifiant l’enroulement du vivant, lettre dont d’ailleurs toutes les 21 autres dérivent? Vous parlez vous-même du centre/point comme celui de l’amour inconditionnel, et là vous faites à votre corps défendant un mélange de genre car<strong> le point est le siège des principes spirituels qui axent la création tournoyant autour d’eux, l‘arc qui s’y rattache étant l’attribut essentiel de l’aspect féminin : le lien d’amour de la mère pour son époux et sa progéniture.</strong> Dites-moi un peu : où se situent les franges colorées de l’arc en ciel si ce n’est comme son nom l’indique dans la voûte céleste (3)? Surtout ne confondez pas les principes souches et les essences qui s’en dégagent. Mélanger, c’est assurément ne plus rien comprendre. C’est passer de l’ordre à la confusion. Souvenez-vous de la tour de Babel !</p>
<p>Cependant, vous avez en partie raison sur un point : ici-bas, c’est en effet  la nature terrestre qui, dans son champ ombré, enfante les phénomènes visibles  et, en tant que mère de tout ce qui apparaît à sa surface, a besoin à son tour d’être fécondée. Par quoi ou par qui l’est-elle ? Mais par le ciel lui-même qui  fait office en quelque sorte de géniteur, <strong>la mère devenant pour cette activité précise médiatrice du père dont elle assume le ministère actif</strong>. Ces vibrations célestes,  telles des rayons énergétiques, se mélangent dans l’éther qui entoure notre planète à celles plus lourdes de la matière brute pour créer dans une progression constante des organismes destinés à une évolution de plus en plus fine. C’est ainsi que la vie que nous connaissons ici-bas tient du mariage du ciel et de la terre (la science profane n’a jamais bien saisi les dessous de ce grand miracle qu’est l’existence dont l’origine se passe hors de la portée de nos sens terrestres). Mais le ciel n’est-il pas lui-même le parfait reflet de la volonté spirituelle de l’Être et de ses lois de création (son  aspect paternel)? <strong>Ne porte-t-il pas l’empreinte vibratoire (donc en perpétuel mouvement) de ses principes  créateurs?</strong> Il est en effet à 100%  porteur du patrimoine génétique de son père spirituel puisque ce dernier n’a pas -grâce à l’effet miroir de son plan- besoin d’<strong>apport maternel étranger</strong> (4) pour créer. C’est donc indirectement (par la médiation de son rayonnement) que le soleil féconde la création orbitant dans son giron. Il reste ainsi son fondement créateur, même s’il revêt la robe maternelle qui, conçue à son image, habille de lumière et de chaleur sa manifestation en laquelle tout être humain peut avoir, sans se tromper, une confiance absolue pour se régénérer (entendez réaménager son être) efficacement. Car c’est bien là le plus important sinon tout ce que nous vous disons ne serait qu’un discours creux et stérile de plus. Et il y en a tant en ce bas monde!</p>
<p>Prenons un autre exemple qui illustrera sans doute mieux à vos yeux notre propos : la création d’un objet à partir d’un moule (et non d’une moule. Note 5). Qu’est-ce qu’un moule si ce n’est une pièce évidée servant d’empreinte dans laquelle est versée une substance liquide ou pâteuse qui, solidifiée, conserve la « forme » prise dans sa « cavité » ? L’inventeur du moule est forcément spirituel puisque c’est dans son esprit que se forment les plans de l’objet à façonner, le moule  étant le médiateur entre la volonté de son concepteur et l’objet final (la réalisation matérielle ou spirituelle voulue). Remarquons que le moule est le modèle en creux de l’objet à réaliser et est de ce fait féminin. Symboliquement, il représente l’âme céleste sur laquelle devraient le plus fidèlement possible se modéliser –puisqu’elle est l’image animée de l’ordre cosmique- les êtres qui désirent  évoluer en toute clarté.</p>
<p>Au passage je rectifierai votre propos quand vous parlez de l’aspect androgyne de l’Être que je qualifierai plutôt d’hermaphrodite, l’androgynie présentant un mélange de genre, avec l’impossibilité d’unir son aspect masculin et féminin comme qui dirait embryonnaires et amalgamés. L’androgyne est de ce fait stérile alors que l’hermaphrodite (6) dans sa double nature est pleinement mâle et femelle. Les sexes étant distincts, il possède, comme les fleurs d’un pommier ou la coquille st jacques, la capacité de s’autoféconder. Si l’être humain est horizontalement, c’est à dire, dans son corps grossier, pourvu de sexes différents, il est verticalement dans ses corps subtils hermaphrodite et conséquemment possède la faculté de se féconder par l’intérieur, donc de renaître en esprit et en son âme. <strong>Que veut dire ici renaître  si ce n’est -par le pouvoir de la Parole- recommencer sa vie en changeant de représentation du monde, de paradigme, de modèle, ce nouvel état d’esprit, cette nouvelle conception cohérente du cosmos donnant un sens nouveau à sa vie doublé dans son sillage d’une nouvelle manière d’être. </strong>On a appelé cette inversion de pôle, cette transformation complète de la psyché chez les hébreux teshouvah, chez les grecs métanoïa (7) et chez nous conversion, c’est-à-dire   le retour à notre identité originelle, la collective qui est celle de l’âme au sein de sa famille céleste. Cette métamorphose de la chenille en papillon, cette reprogrammation, cette réinterprétation de sa part d’individualité  face à la dimension universelle dans laquelle notre moi despotique est immergé, ce contrepoids communautaire mis dans le plateau de la balance animique pour rééquilibrer sa présence omnipotente, cette adoption d’un regard neuf qui « renverse » les valeurs que notre conscience a oublié, engage forcément l&rsquo;être dans sa totalité. C’est ici son privilège… à condition toutefois de le vouloir mais aussi de savoir utiliser cette merveilleuse faculté de développer<strong> une connaissance sensible</strong>, faculté que nous possédons et en laquelle on doit avoir inébranlablement foi.</p>
<p>Comprenez-vous ce que parler veut dire, surtout actuellement où dans le nouveau cycle qui est en train d’advenir tout doit être recyclé, même et avant tout le sens des mots qui ont l’obligation de retrouver -pour remplir leur mission de parole éclairante- leur sens premier afin de permettre à notre regard reptilien  de se transformer en un regard d’aigle. L’aigle ne possède-t-il pas en effet le champ de vision le plus perçant et aiguisé du règne animal (8) ? </p>
<p>Pour conclure et répondre de manière résumée à votre question, le ciel peut être considéré soit comme mère, soit comme père, tout dépend où  l’on place la finalisation attendue, donc par rapport à qui et à quoi. Mais pour un esprit créateur conscient  il est toujours mère, et ce que ce soit micro ou macro puisque, dans sa remontée ou sa descente sur l’échelle des plans de l’être<strong>, c’est l’esprit qui pénètre l’âme pour déposer la semence mâle de ses pensées organisées dans son tissu amoureux.</strong> Ce dernier se retrouve de ce fait comme un passage obligé pour porter une progéniture pouvant siéger aussi bien dans l’abstraction que dans la concrétisation. De toute façon, il est ambassadeur sur cette terre de l’état spirituel qu’il représente et dont il est le subordonné.  Comme tout ambassadeur digne de ce nom, il tient de lui son pouvoir et ne l&rsquo;exerce qu&rsquo;en son nom car il dispose de la somme des informations sur l’ordre et l’unité de sa vie originelle, <strong>informations transmises de manière sensible aux âmes profondément soumises.</strong> C’est pourquoi toute renaissance véritablement accomplie passe inévitablement par la mise en conformité de notre être avec l’Être universel. Sans ce dernier et  l’ordre parfait qu’il reflète dans la hiérarchisation céleste de ses collectifs (appelés égrégores), point de salut ! Certains pourront dire que, tel Œdipe qui coucha avec sa mère Jocaste, c’est une relation incestueuse. Oui, c’est exact si l’on se place  du côté terrien. Mais ici, c’est d’une autre nature qu’il s’agit car la subtilité de son niveau la purifie de tout instinct individuel.<strong> Ce genre d’acte procréateur ne doit donc pas être réprimé, mais au contraire encouragé afin de mettre au monde en toute conscience l’enfant élu que nous nous sommes, avant de passer de l’autre côté du voile,  promis de devenir </strong>(9).</p>
<p>____________________________</p>
<p>Note 1- L’esprit est l’élément air, sec, froid et invisible, père des principes fixés une fois pour toutes. L’âme est l’élément eau, mère du mouvement fluidique des formes et des sentiments, en perpétuelle transformation  (protéiforme).</p>
<p>Note 2- Le verbe imprégner convient à merveille pour formuler avec exactitude ce que nous tentons d’exprimer  car il signifie : pénétrer (un corps) de liquide dans toutes ses parties. Or le liquide ici est le sperme spirituel et le corps le tissu raffiné du plan 2 qui, comme un utérus de femme, en retient les spermatozoïdes jusqu’à ce que le plus vigoureux d’entre eux (entendre le plus assidu dans la tâche qu’il s’est fixé) féconde l’œuf (l’ovule) précédemment pondu en son sein. </p>
<p>Note 3- Faîtes-vous le rapport entre l’arc-en-ciel et tout ce que nous avons écrit dans notre réponse ? Dans le doute, nous vous rappelons que c’est dans le ciel que se trouvent le soleil et les nuages, autrement dit la source de la lumière et les masses de  vapeur et de gouttelettes d’eau en suspension dans l’atmosphère. L’arc en ciel est le produit du rayonnement solaire (père) traversant (=pénétration) les myriades de gouttes de pluie (eau=mère) qui, faisant office de prisme, décomposent sa lumière blanche, agglomération de toutes les couleurs. En conclusion on peut dire que, pour un observateur terrestre, le ciel est à la fois père spirituel et mère animique. L’association côte à côte  des couleurs qui composent l’arc dans la nue symbolise par son  jeu de lumières en forme de pont en arc de plein cintre l’ensemble ordonné des caractéristiques vibratoires de l’Être.<strong> Ce sont ces mêmes vibrations  qui se mélangent à la minéralité terrestre pour que la vie telle que nous la connaissons apparaisse.</strong> C’est la raison pour laquelle dans le livre de la Genèse (9, 9 à 17), ces vibrations colorées signent l’alliance des puissances créatrices (Elohim) avec l’homme en particulier et la vie dans son ensemble.</p>
<p>Note 4-  C’est ce qui est expliqué symboliquement dans le deuxième chapitre de la Genèse pour la création de la femme dénommée Ève (ce nom veut dire en hébreu  vie))  qui est <strong>« architecturée »</strong> à partir  d’une des côtes d’Adam. La côte signe ici la poitrine (partie médiane entre la tête et le ventre) avec les os de la cage thoracique protégeant l’organe cardiaque qui représente le plan de l’activité sentimentale. L’homme prototype s’écrie en la voyant apparaître : « Celle-ci est l’os de mes os, la chair de ma chair ». C’est cette auto provenance, cette autofécondation, qui permet à l’homme (ish en hébreu) de qualifier sa compagne du nom d’isha (femme en hébreu, donc formé avec la même racine qu’ish à laquelle est ajouté le suffixe féminin) puisqu’ils détiennent à l’identique un patrimoine génétique commun, <strong>sa polarité étant simplement différente (elle est le négatif de sa positivité) afin que naisse ce « courant »  attractif. </strong>Il existe en effet deux types de charges électriques que l&rsquo;on désigne par positif et négatif. Or des charges de même signe se repoussent, tandis que celles de signes opposés s&rsquo;attirent. Que dire de plus explicite ? On dit d’une autre manière que dans son sommeil l’être principiel « émissif » descend habiter l’être essentiel « réceptif ». Comme quoi les textes sacrés parlent toujours à ceux qui savent les entendre à la « hauteur » originelle de leur « auteur ». La plupart des religieux et des laïques n’ont jamais bien compris que ces compositions inspirées par la nature de l’Être -comme certains volumes de la bible entre autres- sont des livres spirituels. Les histoires qu’ils racontent doivent être prises au deuxième, voire au troisième degré, même si certains d’entre eux s’appuient sur des faits réels. Les athées, les scientifiques, se sont d’ailleurs amplement moqués de ces histoires « à dormir debout » parce qu’ils les ont toujours pris au pied de la lettre et non spirituellement comme devrait légitimement l’être ce langage analogique jouant sur plusieurs plans. Il est normal que le peuple des gens de foi n’ait pas toujours la capacité de décrypter leur sens relevé mais que dire par contre de leurs conducteurs spirituels qui, pas plus avancés qu’eux,  ont perdu depuis longtemps la capacité de les traduire, donc de les éclairer ? Dans l’évangile selon Mathieu, le Christ ne dit-il pas dans cet entendement : « Si l&rsquo;aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans un puits » ? Et l’adage populaire n’ajoute-t-il pas : « Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois » ?</p>
<p>Note 5- Moule désigne dans le langage argotique le sexe féminin. Bien que nous soyons au courant que c’est du mollusque dont il est question dans cette image populaire qui l’identifie, quand il est cuit,  à la forme de la vulve, il est amusant d’entendre ce mot dans son sens homonymique, les deux significations s’accordant d’ailleurs parfaitement à notre propos.</p>
<p>Note 6- Nom issu de l’union du dieu masculin Hermès (qui signifie en grec « celui qui communique »… sous-entendu la science véritable par la parole) et de la déesse de l’amour et de la sexualité  Aphrodite, née elle-même de l’écume de la mer. Nous retrouvons ici le couple masculin (le verbe) /féminin (l’eau),  autrement dit le vent de l’esprit soufflant sur la mer (la mère) pour la spermatiser<strong>, cette agitation créant la fameuse écume qui n’est rien d’autre que le bouillonnement moussu de l’amour.</strong></p>
<p>Note 7-   Dans la Grèce antique, la métanoïa signifiait « se donner une norme de conduite différente&nbsp;&raquo;, supposée meilleure. Métanoïa signifie au-delà de nous, au-delà de l&rsquo;intellect, de notre raison rationnelle pour s’ouvrir à un plus grand que soi qui nous pousse à entreprendre des projets communautaires où chacun y trouvera pour le bonheur de la nature et de notre nature sa place.   </p>
<p>Note 8- Si l’homme avait réellement une vision d’aigle, il pourrait distinguer une fourmi du plus haut point d’un immeuble de dix étages et une petite souris à 1500 mètres d’altitude.</p>
<p>Note 9- En effet après notre mort physique, l’âme n’évolue plus. « Là où l’arbre est tombé, il reste !», dit le Maître, signifiant dans l’image de l’arbre abattu que l’âme n’est plus susceptible de se modifier dans un sens ou dans un autre après que le corps dans lequel elle habitait le temps de son incarnation ait cessé de vivre. Elle subit tout au plus une purification, c’est-à-dire un abandon  progressif des vibrations lentes et grossières de la gravité terrestre qui la plombaient afin de pouvoir en s’allégeant monter vers sa demeure collective qu’est le ciel de ses origines.</em><em></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Alexandre</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1573</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 07:49:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1573</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour à tous,

En août 2011 vous dites à Gilles, je vous cite : « Le ciel voit tout, sait tout et, oh miracle ! pardonne tout car il est la phase maternelle de l’Être ».


De mon expérience j’associe symboliquement l’aspect maternel à la Terre Mère nourricière qui enfante et le Ciel au Père qui féconde, le centre/point étant l’esprit le mystère insondable, l’amour inconditionnel en somme. Un peu à la manière des amérindiens j’identifie un tryptique Soleil/Père Terre/Mère Mystère/non connaissable

Dans votre tradition le Ciel a donc un aspect maternel. Comment identifiez-vous symboliquement les aspects féminin masculin et androgyne de l’Être? Bien à vous.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous,</p>
<p>En août 2011 vous dites à Gilles, je vous cite : « Le ciel voit tout, sait tout et, oh miracle ! pardonne tout car il est la phase maternelle de l’Être ».</p>
<p>De mon expérience j’associe symboliquement l’aspect maternel à la Terre Mère nourricière qui enfante et le Ciel au Père qui féconde, le centre/point étant l’esprit le mystère insondable, l’amour inconditionnel en somme. Un peu à la manière des amérindiens j’identifie un tryptique Soleil/Père Terre/Mère Mystère/non connaissable</p>
<p>Dans votre tradition le Ciel a donc un aspect maternel. Comment identifiez-vous symboliquement les aspects féminin masculin et androgyne de l’Être? Bien à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1638</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Nov 2018 06:54:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1638</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Blandine :

Nous poursuivons notre réponse à propos de l’application concernant Dieu et l’Esprit Créateur avec un autre exemple : celui de la méditation, l’accomplie, et non les ébauches  (1) qui se bornent à amener l’impétrant à la relaxation physique et à la concentration mais sans parvenir à l&lt;strong&gt;a troisième phase qui est le but recherché : l’entrée dans le plan de l’âme céleste et ses réponses en miroir.&lt;/strong&gt;

Qu’est-ce que méditer si ce n’est  approfondir une connaissance que l’on veut acquérir dans sa vérité première, c’est-à-dire non plus à partir d’un raisonnement mental sur l’appui de la mémoire terrienne mais grâce au concours  du ciel et de son plan de  lumière puisqu’en tant que parfait reflet de l’Esprit Créateur lui seul est en mesure de nous délivrer dans toute sa clarté originelle la vérité sur ce qui est.  Comment procède-t-on pour avoir toutes les chances de réussir ce pari qui peut sembler improbable aux créatures individuelles que nous sommes ? Pour le savoir, revisitons ensemble les étapes que nous avons décrites dans le chapitre de notre livre consacré à la méditation.

__________________

Pour donner un maximum de chance au couronnement de ce voyage intérieur qu’il va entreprendre, l’aspirant à la méditation réussie doit :

-Primo : rassembler les énergies des trois plans de son être en vue d’engager ce dernier  en totalité dans ce moment exceptionnel avec l’intention de faire de son soi fragile et périssable quelque chose de fort et de sacré. 

-Secundo : se mettre en condition favorable en rendant –et ce dans un lieu calme- son corps le plus immobile possible. Attention cependant, cette immobilité doit se réaliser non dans la crispation mais dans une détente complète où plus aucune tension ne doit persister  (relâchement musculaire et nerveux) puisque le dit corps n’est plus sollicité à aller dans telle ou telle direction, à bouger un membre, à tourner la tête, à contracter ses mains, à être absorbé par ses sens externes etc. La partie matérielle de nous-même reposant dans une posture confortable, seule une respiration apaisée au maximum lui donne un léger mouvement d’inspir et d’expir. Remarquons au passage qu’il existe des gens très entraînés (ce sont des athlètes de haut niveau  spirituel) qui peuvent entrer en méditation pendant une marche ou d’autres activités. Mais cela restant quand même rare, il vaut donc mieux, surtout au début de notre pratique,  ne pas tenir compte de ces exceptions. Voilà la première phase indispensable au succès de son projet intérieur qui, étant spirituel, ne demande pas en conséquence le concours du terrestre, celui-ci devant être ignoré temporairement. 

-Tertio : cette relaxation réussie, peut démarrer la  deuxième étape, celle où l’on va inverser les pôles en nous - donc passer d’une activité externe  ordinaire à une interne extra-ordinaire- pour effectuer le travail spirituel voulu comme créateur en choisissant le sujet que l’on va soumettre à notre esprit débarrassé de la tyrannie de l’instinct et du poison d’un mental conditionné qui d’habitude le domine. La priorité sera donnée à la mobilité de l’âme ainsi encadrée, seule apte à faire le fantastique voyage vers l’immobilité d’un présent où le moi a momentanément disparu. Vider son cerveau encombré où, comme dans un jardin en friche,  pullulent les herbes sauvages et les arbustes épineux, donc mettre à nu notre terre intérieure, décaper sa surface pour, rempli d’espoir, y semer les graines d’un devenir neuf. Bref, n’être rien pour aller à la rencontre de l’éclaircissement auquel on aspire. Attention, le sujet sélectionné doit être exclusif si l’on veut qu’il soit, comme le fils de Dieu, l’enfant unique  que nous nous proposons de mettre au monde dans cet acte « médiateur ». Cet état de conscience intermédiaire, cette culture soutenue de l’attention, est appelé pour cette raison « méditation », ce qui laisse entendre « médi-station », soit se tenir de manière stationnaire dans un niveau de conscience médian qui, au départ, tout en n’étant plus tout à fait celui de la terre n’est pas encore  celui du ciel. Cette idée, telle une semence (2), va être déposée dans cette « terre intérieure » pour que, après avoir germée, elle soit gestée dans cet univers matriciel chaud et humide favorable à son développement  en embryon et  fœtus jusqu’à l’accouchement final d’un beau bébé.&lt;strong&gt; Or, pour que ce greffon immatériel s’enracine solidement, l’esprit, débarrassé de la conscience terrienne avec ses notions de temps et d’espace ordinaires, doit rester absorbé, « fixé » impérativement et suffisamment longtemps sur ce qui n’est au départ qu’un minuscule point  pour donner, en tant que seigneur et maître, le commandement à nos pensées  et le mouvement adéquat à notre âme. &lt;/strong&gt;Nous devons donc sans cesse veiller à ce qu’ il ne soit pas remplacé à notre insu par une succession ininterrompue de rejetons étrangers, bruyants et envahissants, devant alors, en tant que parasites indésirables, être chassés en permanence du sanctuaire secret que nous sommes devenu. On dit qu’on leur coupe la tête, qu’on leur tord le cou pour ne plus leur donner d’air, empêchant ainsi au vieux monde qui s’agite en nous de reprendre son souffle afin que l’idée adoptée dès le commencement de notre création accapare toute la nourriture, toute l’énergie que nous sommes en mesure de lui fournir. Concentrées sur ce point, les puissances rassemblées en un tout unique à  l’instar de celles du premier chapitre du livre de la genèse (Elohim),  on formule clairement en pensée ou en paroles -avant la réalisation à proprement parler-  la création que l’on veut engendrer. Ici, on est père. « Dieu dit… », est-il écrit dans le premier livre de la bible. &lt;strong&gt;OR EN SPIRITUEL DIRE, C’EST FAIRE.&lt;/strong&gt; Et faire ici, c’est créer ! L’esprit géniteur définit donc avec précision le chemin dans lequel le véhicule de l’âme avec ses essences va s’engager en focalisant la totalité de son attention sur ce centre  « fixé » à l’avance, imitant de la sorte le génie de la création qui, pour être totalement créatif, concentre  l’ensemble de ses puissances animiques sur sa parole devenue créatrice. La folle du logis (=le mental débridé et l’imagination débordante qu’il déploie), encadrée fermement, est mis au pas. Si l’idée est exclusive, les pensées tournant en orbite autour d’elle pourront être multiples tant qu’elles demeurent, on  se répète à dessein,  orientées et régulées par le sujet dominant. Sinon, c’est la foire d’empoigne et, au final, l’accouchement de bâtards non désirés  qui se goinfrent à la table commune où se tient, désemparé, le fils que l’on voulait élever au départ seul et qui, délaissé à cause de la concurrence acharnée de la marmaille de ses demi frères et sœurs,  dépérit faute de nourriture.

-Quarto : Maintenant, et seulement maintenant, peut démarrer la méditation à proprement parler où le passé, ayant été éradiqué, vont se manifester depuis son éternité le verbe, les images et le ressenti incomparable de l’âme céleste, autrement dit de la caverne profonde du cœur même de la vie. « Sésame, ouvre-toi, et offre-nous les trésors enfouis au cœur de ta grotte ! ».


Comprenez-vous maintenant ce que nous amène au niveau pratique ce genre de  connaissance, en l’occurrence celle du mécanisme divin où tout acte de création est chapeauté par un esprit créateur ? Faites–vous le rapport  entre ce processus et celui que nous devons mettre en œuvre quand nous voulons générer en nous un nouvel état d’esprit et un nouvel état d’âme, en un mot pour tous : le jaillissement impétueux d’une nouvelle vie ? C’est ici la véritable résurrection, la spirituelle,  et non celle de la chair périssable pourtant si recherchée par le genre humain. C’est simple comme la nature cela, et pourtant cela paraît si compliqué à l’homme qui cherche inlassablement au niveau matériel ce qu’il possède à l’intérieur. Seule une mise  en œuvre ordonnée de ces différentes phases   lui confère  la possibilité d’accomplir -grâce à la métamorphose naturelle qu’elle engendre- la fameuse phrase du Christ  « Vous êtes des dieux ! »(3).

__________________________________________________  

Note 1- Remarquons au passage  que ces esquisses préliminaires –tout en ne remplaçant pas la véritable méditation- ont souvent leur utilité pour des finalités intéressantes relatives à la personne comme  la relaxation, l’apaisement émotionnel, la culture de pensées positives au détriment des négatives, l’approche des mécanismes de notre vie intérieure, la culture de l’attention soutenue etc. Rien n’est en conséquence à rejeter mais à sélectionner selon la finalité que nous projetons.

Note 2- Une semence, oui, parce qu’elle contient d’une manière résumée tout son devenir… à condition d’être semée dans un substrat qui lui convient sans oublier de lui apporter  les éléments spirituels tels que l’air, l’eau, la lumière et la chaleur, la nourriture (ces symboles ont été expliqués dans notre livre) dont elle a besoin pour croître et s’épanouir.

Note 3- Ne pas se méprendre sur cette phrase qui signifie en fait que &lt;strong&gt;tout homme possède au fond de lui les puissances internes nécessaires (les fameuses essences célestes, notre carburant subtil !) pour créer à la fois son monde intérieur et son monde extérieur.&lt;/strong&gt; A lui de faire en sorte que, à l’égal du Maître de l’univers, il se serve intelligemment des capacités qu’il a reçues à sa naissance pour  faire son univers « bon »…  et même « très bon » (Genèse, 1, 12 à 31).
&lt;/em&gt;

]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Blandine :</p>
<p>Nous poursuivons notre réponse à propos de l’application concernant Dieu et l’Esprit Créateur avec un autre exemple : celui de la méditation, l’accomplie, et non les ébauches  (1) qui se bornent à amener l’impétrant à la relaxation physique et à la concentration mais sans parvenir à l<strong>a troisième phase qui est le but recherché : l’entrée dans le plan de l’âme céleste et ses réponses en miroir.</strong></p>
<p>Qu’est-ce que méditer si ce n’est  approfondir une connaissance que l’on veut acquérir dans sa vérité première, c’est-à-dire non plus à partir d’un raisonnement mental sur l’appui de la mémoire terrienne mais grâce au concours  du ciel et de son plan de  lumière puisqu’en tant que parfait reflet de l’Esprit Créateur lui seul est en mesure de nous délivrer dans toute sa clarté originelle la vérité sur ce qui est.  Comment procède-t-on pour avoir toutes les chances de réussir ce pari qui peut sembler improbable aux créatures individuelles que nous sommes ? Pour le savoir, revisitons ensemble les étapes que nous avons décrites dans le chapitre de notre livre consacré à la méditation.</p>
<p>__________________</p>
<p>Pour donner un maximum de chance au couronnement de ce voyage intérieur qu’il va entreprendre, l’aspirant à la méditation réussie doit :</p>
<p>-Primo : rassembler les énergies des trois plans de son être en vue d’engager ce dernier  en totalité dans ce moment exceptionnel avec l’intention de faire de son soi fragile et périssable quelque chose de fort et de sacré. </p>
<p>-Secundo : se mettre en condition favorable en rendant –et ce dans un lieu calme- son corps le plus immobile possible. Attention cependant, cette immobilité doit se réaliser non dans la crispation mais dans une détente complète où plus aucune tension ne doit persister  (relâchement musculaire et nerveux) puisque le dit corps n’est plus sollicité à aller dans telle ou telle direction, à bouger un membre, à tourner la tête, à contracter ses mains, à être absorbé par ses sens externes etc. La partie matérielle de nous-même reposant dans une posture confortable, seule une respiration apaisée au maximum lui donne un léger mouvement d’inspir et d’expir. Remarquons au passage qu’il existe des gens très entraînés (ce sont des athlètes de haut niveau  spirituel) qui peuvent entrer en méditation pendant une marche ou d’autres activités. Mais cela restant quand même rare, il vaut donc mieux, surtout au début de notre pratique,  ne pas tenir compte de ces exceptions. Voilà la première phase indispensable au succès de son projet intérieur qui, étant spirituel, ne demande pas en conséquence le concours du terrestre, celui-ci devant être ignoré temporairement. </p>
<p>-Tertio : cette relaxation réussie, peut démarrer la  deuxième étape, celle où l’on va inverser les pôles en nous &#8211; donc passer d’une activité externe  ordinaire à une interne extra-ordinaire- pour effectuer le travail spirituel voulu comme créateur en choisissant le sujet que l’on va soumettre à notre esprit débarrassé de la tyrannie de l’instinct et du poison d’un mental conditionné qui d’habitude le domine. La priorité sera donnée à la mobilité de l’âme ainsi encadrée, seule apte à faire le fantastique voyage vers l’immobilité d’un présent où le moi a momentanément disparu. Vider son cerveau encombré où, comme dans un jardin en friche,  pullulent les herbes sauvages et les arbustes épineux, donc mettre à nu notre terre intérieure, décaper sa surface pour, rempli d’espoir, y semer les graines d’un devenir neuf. Bref, n’être rien pour aller à la rencontre de l’éclaircissement auquel on aspire. Attention, le sujet sélectionné doit être exclusif si l’on veut qu’il soit, comme le fils de Dieu, l’enfant unique  que nous nous proposons de mettre au monde dans cet acte « médiateur ». Cet état de conscience intermédiaire, cette culture soutenue de l’attention, est appelé pour cette raison « méditation », ce qui laisse entendre « médi-station », soit se tenir de manière stationnaire dans un niveau de conscience médian qui, au départ, tout en n’étant plus tout à fait celui de la terre n’est pas encore  celui du ciel. Cette idée, telle une semence (2), va être déposée dans cette « terre intérieure » pour que, après avoir germée, elle soit gestée dans cet univers matriciel chaud et humide favorable à son développement  en embryon et  fœtus jusqu’à l’accouchement final d’un beau bébé.<strong> Or, pour que ce greffon immatériel s’enracine solidement, l’esprit, débarrassé de la conscience terrienne avec ses notions de temps et d’espace ordinaires, doit rester absorbé, « fixé » impérativement et suffisamment longtemps sur ce qui n’est au départ qu’un minuscule point  pour donner, en tant que seigneur et maître, le commandement à nos pensées  et le mouvement adéquat à notre âme. </strong>Nous devons donc sans cesse veiller à ce qu’ il ne soit pas remplacé à notre insu par une succession ininterrompue de rejetons étrangers, bruyants et envahissants, devant alors, en tant que parasites indésirables, être chassés en permanence du sanctuaire secret que nous sommes devenu. On dit qu’on leur coupe la tête, qu’on leur tord le cou pour ne plus leur donner d’air, empêchant ainsi au vieux monde qui s’agite en nous de reprendre son souffle afin que l’idée adoptée dès le commencement de notre création accapare toute la nourriture, toute l’énergie que nous sommes en mesure de lui fournir. Concentrées sur ce point, les puissances rassemblées en un tout unique à  l’instar de celles du premier chapitre du livre de la genèse (Elohim),  on formule clairement en pensée ou en paroles -avant la réalisation à proprement parler-  la création que l’on veut engendrer. Ici, on est père. « Dieu dit… », est-il écrit dans le premier livre de la bible. <strong>OR EN SPIRITUEL DIRE, C’EST FAIRE.</strong> Et faire ici, c’est créer ! L’esprit géniteur définit donc avec précision le chemin dans lequel le véhicule de l’âme avec ses essences va s’engager en focalisant la totalité de son attention sur ce centre  « fixé » à l’avance, imitant de la sorte le génie de la création qui, pour être totalement créatif, concentre  l’ensemble de ses puissances animiques sur sa parole devenue créatrice. La folle du logis (=le mental débridé et l’imagination débordante qu’il déploie), encadrée fermement, est mis au pas. Si l’idée est exclusive, les pensées tournant en orbite autour d’elle pourront être multiples tant qu’elles demeurent, on  se répète à dessein,  orientées et régulées par le sujet dominant. Sinon, c’est la foire d’empoigne et, au final, l’accouchement de bâtards non désirés  qui se goinfrent à la table commune où se tient, désemparé, le fils que l’on voulait élever au départ seul et qui, délaissé à cause de la concurrence acharnée de la marmaille de ses demi frères et sœurs,  dépérit faute de nourriture.</p>
<p>-Quarto : Maintenant, et seulement maintenant, peut démarrer la méditation à proprement parler où le passé, ayant été éradiqué, vont se manifester depuis son éternité le verbe, les images et le ressenti incomparable de l’âme céleste, autrement dit de la caverne profonde du cœur même de la vie. « Sésame, ouvre-toi, et offre-nous les trésors enfouis au cœur de ta grotte ! ».</p>
<p>Comprenez-vous maintenant ce que nous amène au niveau pratique ce genre de  connaissance, en l’occurrence celle du mécanisme divin où tout acte de création est chapeauté par un esprit créateur ? Faites–vous le rapport  entre ce processus et celui que nous devons mettre en œuvre quand nous voulons générer en nous un nouvel état d’esprit et un nouvel état d’âme, en un mot pour tous : le jaillissement impétueux d’une nouvelle vie ? C’est ici la véritable résurrection, la spirituelle,  et non celle de la chair périssable pourtant si recherchée par le genre humain. C’est simple comme la nature cela, et pourtant cela paraît si compliqué à l’homme qui cherche inlassablement au niveau matériel ce qu’il possède à l’intérieur. Seule une mise  en œuvre ordonnée de ces différentes phases   lui confère  la possibilité d’accomplir -grâce à la métamorphose naturelle qu’elle engendre- la fameuse phrase du Christ  « Vous êtes des dieux ! »(3).</p>
<p>__________________________________________________  </p>
<p>Note 1- Remarquons au passage  que ces esquisses préliminaires –tout en ne remplaçant pas la véritable méditation- ont souvent leur utilité pour des finalités intéressantes relatives à la personne comme  la relaxation, l’apaisement émotionnel, la culture de pensées positives au détriment des négatives, l’approche des mécanismes de notre vie intérieure, la culture de l’attention soutenue etc. Rien n’est en conséquence à rejeter mais à sélectionner selon la finalité que nous projetons.</p>
<p>Note 2- Une semence, oui, parce qu’elle contient d’une manière résumée tout son devenir… à condition d’être semée dans un substrat qui lui convient sans oublier de lui apporter  les éléments spirituels tels que l’air, l’eau, la lumière et la chaleur, la nourriture (ces symboles ont été expliqués dans notre livre) dont elle a besoin pour croître et s’épanouir.</p>
<p>Note 3- Ne pas se méprendre sur cette phrase qui signifie en fait que <strong>tout homme possède au fond de lui les puissances internes nécessaires (les fameuses essences célestes, notre carburant subtil !) pour créer à la fois son monde intérieur et son monde extérieur.</strong> A lui de faire en sorte que, à l’égal du Maître de l’univers, il se serve intelligemment des capacités qu’il a reçues à sa naissance pour  faire son univers « bon »…  et même « très bon » (Genèse, 1, 12 à 31).<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1590</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 05:18:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1590</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Blandine :

A quoi sert la connaissance spirituelle, nous demandez-vous ? Mais à agrandir notre perception  de l’Être grâce à la prise de conscience de son anatomie et de sa physiologie à quelque niveau que ce soit. Autrement dit,  de quoi l’univers micro et macro est fait et comment il fonctionne, nous offrant la possibilité d’accroître notre intelligence et d’utiliser adroitement cette dernière pour vivre en harmonie avec l’existence. Utilisée à bon escient, la connaissance de l’Être impose à tout esprit bien né qui s’en nourrit  une relation et des comportements  appropriés avec tout ce qui vit, sinon ce n’est qu’un piège de plus pour accroître notre orgueil qui n’a certainement pas besoin de ce leurre supplémentaire que nous accumulons avec tant d&#039;autres dans tous les recoins de notre matière grise. 

S’interroger, chercher des réponses à ses interrogations est quelque chose de normal en soi. C’est le contraire qui ne le serait pas. Ce qui est important, c’est de se poser les bonnes questions et aussi de chercher là où sont les bonnes réponses. Ou bien on obéit sans réfléchir lorsqu’on est persuadé avoir trouvé le bon maître (c’est déjà une excellente attitude que d’être dans l’obéissance), ou bien on n’agit qu’après avoir compris où est le problème et bien entendu où se trouve la solution satisfaisant à celui-ci. Et la bonne solution doit toujours opérer dans le sillage de l’ordre du monde, en l’occurrence en collaborant avec la nature, celle qui est en nous comme celle de notre environnement d’êtres et de choses, les deux provenant d’une source commune. Autrement,  c’est une surcharge, une pollution de plus qui se rajoute à des anciennes que l’on devrait plutôt s’atteler à purifier, donc à éliminer le plus vite possible pour retrouver un fonctionnement en accord avec le vivant.

Comme d’aucun  pourrait sûrement le penser, nos deux dernières réponses au commentaire sur Dieu et l’Esprit Créateur  ne visaient pas uniquement à faire un cours magistral pour exposer « notre » science (ce n’est pas la nôtre exclusivement puisqu’elle appartient à tous ceux qui veulent bien s’en emparer) mais avait comme but  de faire réfléchir sérieusement au « concept Dieu » et ce que nous devons en tirer concrètement dans notre existence ordinaire et extraordinaire  en évitant de le réduire au niveau de l’intellection pure. Si tout commence dans la tête,  tout se termine en terre dans notre chair, donc dans l’agir. La connaissance sans finalité pratique est sur notre planète nulle et non advenue. En ce cas affligeant, ce savoir est stérile, donc sans descendance, puisque, ici-bas,  la main est le prolongement naturel du cerveau. &lt;strong&gt;C’est le bruit d’un mental qui tourne sans fin autour de lui-même et qui finit, s’il n’est pas cadré correctement, par s’égarer&lt;/strong&gt;. Sans incarnation, l’esprit n’est qu’un vent qui souffle à sec dans les quatre directions de l’espace en se renforçant sans cesse avant de se perdre dans une jungle qu’il ne cesse dans ses perpétuelles divagations d’agrandir. 

Pour être à  notre tour intelligible, voici ce que la réflexion devrait apporter  au lecteur attentionné au contenu de nos dernières réponses. Dieu est le génie hors du temps et de l’espace qui centralise l’ensemble des attributs distribués dans chacune de ses cellules individuelles.&lt;strong&gt; Il est une fédération,  la somme des puissances universelles en action dans les éléments, leur ordre suprême. Il n&#039;est pas hors de nous, mais au plus profond de nous. &lt;/strong&gt; Voir en Dieu, c’est voir la vie, non par l’analyse comme le fait le cerveau humain, mais dans une synthèse magistrale à  nulle autre pareille. Être  pleinement en Lui  revient à faire émerger une conscience approfondie de ces puissances à l’œuvre, non pas séparément mais dans leur intégrité (1). Et ce partout où notre regard se pose, en nous comme autour de nous, sur la terre comme au ciel, c’est-à-dire dans notre corps, notre véhicule terrestre et  dans notre âme, notre partie éminemment sensible. Cela nous oblige à comprendre du mieux que nous pouvons cette organisation merveilleuse au sein de laquelle nous sommes immergés pour un temps donné en tant que cellules individualisées. Quelqu’un qui a vraiment compris le processus vital cesse peu à peu d’enfreindre les lois de création en s’y soumettant avec bonheur. Autrement dit, en prenant comme modèle l’état divin qui est toujours dans l’unification,  il cesse d’isoler les choses  pour les réunir dans un grand tout ayant enfin retrouvé son sens originel. Il ne démembre plus la vie et les expressions qu’elle revêt, mais il en remembre les différentes parties, celles-là même que, dans ses illusions et son chaos mental, il avait cloisonné. Le diable (2) est dans les cloisons, c’est bien connu !  

Le fonctionnement de la vie dite divine, ou vie dans la conscience la plus intégrale possible de tout ce que contient le cosmos visible et invisible, doit nous  servir de paradigme si on veut s’intégrer à la réalité de l’existence, Dieu n&#039;étant pas pour l&#039;être évolué un personnage mythologique créé sans réel fondement par l’imaginaire de l’homme. « Je suis Vivant » dit IHVH (Nombres 14.28), formule répétée plus de vingt fois dans nos bibles (IHVH est un nom qui devrait être traduit par Être mais qui l’est généralement dans nos traductions françaises par « l’Eternel », ce qui, sans être faux,  brouille quelque peu la compréhension parce qu&#039;&lt;strong&gt;il est perçu comme étant à part alors qu&#039;il est au centre de tout le créé en l&#039;animant&lt;/strong&gt;). « Je suis la vie », disait de manière identique le Christ. Cela revient à dire, si nous voulons bien nous servir de leur parole (et de celle  de tous les médiateurs entre le ciel et la terre)) comme parangon générateur de ressource intelligentielle sur nos rapports à l&#039;existence, que nous devons, tous autant que nous sommes, ressentir au plus profond de nous-même  après nous être aligné intérieurement sur l’ordre céleste et extérieurement sur l’ordre de la nature, le corps et l’âme allant comme des alliés dans une seule et  même direction, celle dûment et en connaissance de cause choisie. 

&lt;strong&gt;« Dieu » est un, ce qui revient à dire : l’Être entendu dans son unité constitutionnelle où tout se tient dans l’immense chaîne de l’organisation du vivant&lt;/strong&gt;. C’est ici  l’authentique (la haute et antique) religion qui n’est autre  que la véritable écologie, celle qui réintègre le micro aux autres micros et bien entendu au macrocosme. L&#039;esprit de communauté qu&#039;elle prône devrait guider les sociétés organisées dans les domaines du droit, de l&#039;économique, du social, de l&#039;agricole, du culturel, de l&#039;éducatif, de la technologie, de l&#039;hygiène vitale (santé), de la politique étrangère (rapport entre les peuples) et naturellement en tout premier lieu de la politique environnementale. Et c’est fou ce qu’avec cette attitude éclairée que l’on pourrait qualifier sans se tromper  d’amoureuse (&lt;strong&gt;l’amour est communion, il rassemble, il éveille à l’unité de tout ce qui est proche autant que lointain&lt;/strong&gt;), on peut construire de belles et de bonnes choses au sein d’une existence renouvelée mentalement, animiquement et bien entendu dans chacun de nos actes.

Ceci étant dit, sachez enfin que nous attendons depuis longtemps  de nos lecteurs un questionnement pragmatique, c’est-à-dire des questions qui accordent une place importante à notre conduite et à nos opérations dans le monde du tangible. On a d’ailleurs consacré deux chapitres exclusifs à ce thème dans notre ouvrage. Mais pour l’instant la majorité des questions s’apparentent plutôt une forme de théologie, ce qui n’est pas en soi pour nous déplaire, puisque, &lt;strong&gt;en vérité, connaître pour nous, c’est finir toujours par aimer&lt;/strong&gt;. Mais ce niveau de connaissance poussée à l’extrême demeure à notre humble avis réservé à des gens appelés à ce genre d&#039;études pointues et abstraites. Avec néanmoins un risque réel : celui d’intellectualiser au-delà du raisonnable, et ce au détriment de l’application d’une hygiène de vie mentale, émotionnelle et corporelle, tant celle de l’individu que celle de la collectivité à laquelle il appartient. 

Une dernière chose : nous ne sommes pas un site religieux, même si on parle fréquemment de la vraie religion : &lt;strong&gt;l&#039;UNIVERSELLE&lt;/strong&gt;. Nous sommes un  site qui traite d’écologie spirituelle, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. C’est comme qui dirait antérieur, un cran au-dessus, puisque c’est l’Esprit qui génère la manifestation vibratoire céleste et en finale les phénomènes terrestres. Et il est partout ! &lt;strong&gt;C’est  ce même Esprit de vérité (sur lequel s’appuie toute religion digne de ce nom) qui, étant le fondement concepteur du monde, appelle aujourd’hui l’homme contemporain à retrouver le vrai sens de la vie, celui-là même qu’il a progressivement perdu au cours de siècles.

&lt;/strong&gt;
Nous vous donnerons la prochaine fois une autre  application de la connaissance en vous parlant de la méditation dans sa réalité ultime.


_____________________________

Note 1-  Comprendre le processus unitaire des énergies de l’esprit,  de l’âme et du corps, ce qui revient à dire pour le microcosme que nous sommes l’union des pensées, des sentiments, des émotions et des comportements physiques  est indispensable pour  leur utilisation correcte dans nos existences. Les 3 plans de notre être marchent de pair, ils se succèdent, s’enchaînent, l’un entraînant automatiquement les autres.  Et ce, que le point de départ se situe en haut ou en bas de l’échelle de notre constitution. &lt;strong&gt;En Dieu, tout est communautaire !&lt;/strong&gt; Cette relation est à la base de la véritable écologie de l’Être, donc  de l’individu avec lui-même (en interne) et de  l‘individu avec les multiples individualités et collectivités qui l’environnent (en externe). Avons- nous été assez clairs ou bien devrons-nous ressasser encore et encore ces vérités qui tombent sous le sens? 

Note 2-  Nous rappelons à nos lecteurs que le mot français diable vient du grec « diabole » qui signifie séparer, diviser. Le diable est donc cet état d&#039;esprit né du mental humain qui ne cesse de fragmenter en compartiments étanches le vivant. Et par la même occasion de se perdre.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Blandine :</p>
<p>A quoi sert la connaissance spirituelle, nous demandez-vous ? Mais à agrandir notre perception  de l’Être grâce à la prise de conscience de son anatomie et de sa physiologie à quelque niveau que ce soit. Autrement dit,  de quoi l’univers micro et macro est fait et comment il fonctionne, nous offrant la possibilité d’accroître notre intelligence et d’utiliser adroitement cette dernière pour vivre en harmonie avec l’existence. Utilisée à bon escient, la connaissance de l’Être impose à tout esprit bien né qui s’en nourrit  une relation et des comportements  appropriés avec tout ce qui vit, sinon ce n’est qu’un piège de plus pour accroître notre orgueil qui n’a certainement pas besoin de ce leurre supplémentaire que nous accumulons avec tant d&rsquo;autres dans tous les recoins de notre matière grise. </p>
<p>S’interroger, chercher des réponses à ses interrogations est quelque chose de normal en soi. C’est le contraire qui ne le serait pas. Ce qui est important, c’est de se poser les bonnes questions et aussi de chercher là où sont les bonnes réponses. Ou bien on obéit sans réfléchir lorsqu’on est persuadé avoir trouvé le bon maître (c’est déjà une excellente attitude que d’être dans l’obéissance), ou bien on n’agit qu’après avoir compris où est le problème et bien entendu où se trouve la solution satisfaisant à celui-ci. Et la bonne solution doit toujours opérer dans le sillage de l’ordre du monde, en l’occurrence en collaborant avec la nature, celle qui est en nous comme celle de notre environnement d’êtres et de choses, les deux provenant d’une source commune. Autrement,  c’est une surcharge, une pollution de plus qui se rajoute à des anciennes que l’on devrait plutôt s’atteler à purifier, donc à éliminer le plus vite possible pour retrouver un fonctionnement en accord avec le vivant.</p>
<p>Comme d’aucun  pourrait sûrement le penser, nos deux dernières réponses au commentaire sur Dieu et l’Esprit Créateur  ne visaient pas uniquement à faire un cours magistral pour exposer « notre » science (ce n’est pas la nôtre exclusivement puisqu’elle appartient à tous ceux qui veulent bien s’en emparer) mais avait comme but  de faire réfléchir sérieusement au « concept Dieu » et ce que nous devons en tirer concrètement dans notre existence ordinaire et extraordinaire  en évitant de le réduire au niveau de l’intellection pure. Si tout commence dans la tête,  tout se termine en terre dans notre chair, donc dans l’agir. La connaissance sans finalité pratique est sur notre planète nulle et non advenue. En ce cas affligeant, ce savoir est stérile, donc sans descendance, puisque, ici-bas,  la main est le prolongement naturel du cerveau. <strong>C’est le bruit d’un mental qui tourne sans fin autour de lui-même et qui finit, s’il n’est pas cadré correctement, par s’égarer</strong>. Sans incarnation, l’esprit n’est qu’un vent qui souffle à sec dans les quatre directions de l’espace en se renforçant sans cesse avant de se perdre dans une jungle qu’il ne cesse dans ses perpétuelles divagations d’agrandir. </p>
<p>Pour être à  notre tour intelligible, voici ce que la réflexion devrait apporter  au lecteur attentionné au contenu de nos dernières réponses. Dieu est le génie hors du temps et de l’espace qui centralise l’ensemble des attributs distribués dans chacune de ses cellules individuelles.<strong> Il est une fédération,  la somme des puissances universelles en action dans les éléments, leur ordre suprême. Il n&rsquo;est pas hors de nous, mais au plus profond de nous. </strong> Voir en Dieu, c’est voir la vie, non par l’analyse comme le fait le cerveau humain, mais dans une synthèse magistrale à  nulle autre pareille. Être  pleinement en Lui  revient à faire émerger une conscience approfondie de ces puissances à l’œuvre, non pas séparément mais dans leur intégrité (1). Et ce partout où notre regard se pose, en nous comme autour de nous, sur la terre comme au ciel, c’est-à-dire dans notre corps, notre véhicule terrestre et  dans notre âme, notre partie éminemment sensible. Cela nous oblige à comprendre du mieux que nous pouvons cette organisation merveilleuse au sein de laquelle nous sommes immergés pour un temps donné en tant que cellules individualisées. Quelqu’un qui a vraiment compris le processus vital cesse peu à peu d’enfreindre les lois de création en s’y soumettant avec bonheur. Autrement dit, en prenant comme modèle l’état divin qui est toujours dans l’unification,  il cesse d’isoler les choses  pour les réunir dans un grand tout ayant enfin retrouvé son sens originel. Il ne démembre plus la vie et les expressions qu’elle revêt, mais il en remembre les différentes parties, celles-là même que, dans ses illusions et son chaos mental, il avait cloisonné. Le diable (2) est dans les cloisons, c’est bien connu !  </p>
<p>Le fonctionnement de la vie dite divine, ou vie dans la conscience la plus intégrale possible de tout ce que contient le cosmos visible et invisible, doit nous  servir de paradigme si on veut s’intégrer à la réalité de l’existence, Dieu n&rsquo;étant pas pour l&rsquo;être évolué un personnage mythologique créé sans réel fondement par l’imaginaire de l’homme. « Je suis Vivant » dit IHVH (Nombres 14.28), formule répétée plus de vingt fois dans nos bibles (IHVH est un nom qui devrait être traduit par Être mais qui l’est généralement dans nos traductions françaises par « l’Eternel », ce qui, sans être faux,  brouille quelque peu la compréhension parce qu&rsquo;<strong>il est perçu comme étant à part alors qu&rsquo;il est au centre de tout le créé en l&rsquo;animant</strong>). « Je suis la vie », disait de manière identique le Christ. Cela revient à dire, si nous voulons bien nous servir de leur parole (et de celle  de tous les médiateurs entre le ciel et la terre)) comme parangon générateur de ressource intelligentielle sur nos rapports à l&rsquo;existence, que nous devons, tous autant que nous sommes, ressentir au plus profond de nous-même  après nous être aligné intérieurement sur l’ordre céleste et extérieurement sur l’ordre de la nature, le corps et l’âme allant comme des alliés dans une seule et  même direction, celle dûment et en connaissance de cause choisie. </p>
<p><strong>« Dieu » est un, ce qui revient à dire : l’Être entendu dans son unité constitutionnelle où tout se tient dans l’immense chaîne de l’organisation du vivant</strong>. C’est ici  l’authentique (la haute et antique) religion qui n’est autre  que la véritable écologie, celle qui réintègre le micro aux autres micros et bien entendu au macrocosme. L&rsquo;esprit de communauté qu&rsquo;elle prône devrait guider les sociétés organisées dans les domaines du droit, de l&rsquo;économique, du social, de l&rsquo;agricole, du culturel, de l&rsquo;éducatif, de la technologie, de l&rsquo;hygiène vitale (santé), de la politique étrangère (rapport entre les peuples) et naturellement en tout premier lieu de la politique environnementale. Et c’est fou ce qu’avec cette attitude éclairée que l’on pourrait qualifier sans se tromper  d’amoureuse (<strong>l’amour est communion, il rassemble, il éveille à l’unité de tout ce qui est proche autant que lointain</strong>), on peut construire de belles et de bonnes choses au sein d’une existence renouvelée mentalement, animiquement et bien entendu dans chacun de nos actes.</p>
<p>Ceci étant dit, sachez enfin que nous attendons depuis longtemps  de nos lecteurs un questionnement pragmatique, c’est-à-dire des questions qui accordent une place importante à notre conduite et à nos opérations dans le monde du tangible. On a d’ailleurs consacré deux chapitres exclusifs à ce thème dans notre ouvrage. Mais pour l’instant la majorité des questions s’apparentent plutôt une forme de théologie, ce qui n’est pas en soi pour nous déplaire, puisque, <strong>en vérité, connaître pour nous, c’est finir toujours par aimer</strong>. Mais ce niveau de connaissance poussée à l’extrême demeure à notre humble avis réservé à des gens appelés à ce genre d&rsquo;études pointues et abstraites. Avec néanmoins un risque réel : celui d’intellectualiser au-delà du raisonnable, et ce au détriment de l’application d’une hygiène de vie mentale, émotionnelle et corporelle, tant celle de l’individu que celle de la collectivité à laquelle il appartient. </p>
<p>Une dernière chose : nous ne sommes pas un site religieux, même si on parle fréquemment de la vraie religion : <strong>l&rsquo;UNIVERSELLE</strong>. Nous sommes un  site qui traite d’écologie spirituelle, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. C’est comme qui dirait antérieur, un cran au-dessus, puisque c’est l’Esprit qui génère la manifestation vibratoire céleste et en finale les phénomènes terrestres. Et il est partout ! <strong>C’est  ce même Esprit de vérité (sur lequel s’appuie toute religion digne de ce nom) qui, étant le fondement concepteur du monde, appelle aujourd’hui l’homme contemporain à retrouver le vrai sens de la vie, celui-là même qu’il a progressivement perdu au cours de siècles.</p>
<p></strong><br />
Nous vous donnerons la prochaine fois une autre  application de la connaissance en vous parlant de la méditation dans sa réalité ultime.</p>
<p>_____________________________</p>
<p>Note 1-  Comprendre le processus unitaire des énergies de l’esprit,  de l’âme et du corps, ce qui revient à dire pour le microcosme que nous sommes l’union des pensées, des sentiments, des émotions et des comportements physiques  est indispensable pour  leur utilisation correcte dans nos existences. Les 3 plans de notre être marchent de pair, ils se succèdent, s’enchaînent, l’un entraînant automatiquement les autres.  Et ce, que le point de départ se situe en haut ou en bas de l’échelle de notre constitution. <strong>En Dieu, tout est communautaire !</strong> Cette relation est à la base de la véritable écologie de l’Être, donc  de l’individu avec lui-même (en interne) et de  l‘individu avec les multiples individualités et collectivités qui l’environnent (en externe). Avons- nous été assez clairs ou bien devrons-nous ressasser encore et encore ces vérités qui tombent sous le sens? </p>
<p>Note 2-  Nous rappelons à nos lecteurs que le mot français diable vient du grec « diabole » qui signifie séparer, diviser. Le diable est donc cet état d&rsquo;esprit né du mental humain qui ne cesse de fragmenter en compartiments étanches le vivant. Et par la même occasion de se perdre.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Blandine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1577</link>
		<dc:creator><![CDATA[Blandine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Oct 2018 10:56:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1577</guid>
		<description><![CDATA[

Je me pose parfois la question, et  je vous la pose : à quoi servent toutes ces connaissances que vous nous prodiguez dans votre site ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je me pose parfois la question, et  je vous la pose : à quoi servent toutes ces connaissances que vous nous prodiguez dans votre site ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1545</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 05:45:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1545</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Adrien :
                                                                                                                                                                                                                                        
Comme promis, nous poursuivons notre réponse à votre question du 11 septembre. Comme à Garance (le 18 août, forum n° 2) à laquelle nous avons expliqué le sens de micro et de macro, il est donc pour nous d’autant plus aisé de l’étendre à l’esprit créateur qui a la même fonction chez l’homme que dans les hautes sphères, celles-là même que l’on qualifie de divines, l’esprit étant à la base de l&#039;enchaînement de ses manifestations. A une différence près : l’esprit de l’homme est mobile alors que le divin, lui,  est fixe. Expliquons-nous. L’homme passe sans arrêt d’un sujet à l’autre, suppute sur celui-ci, échafaude des projets, change de représentations mentales etc. alors qu&#039; &lt;strong&gt;«en Dieu», c’est-à-dire dans l’état de conscience de ce plan&lt;/strong&gt;, tout est fixé une fois pour toutes, l’Esprit ayant établi de manière stable les fondations de son univers. On dit qu’il le structure. Celles-ci ne peuvent être modifiées en quoi que ce soit  car les bouleverser, même sur un simple détail, entraînerait automatiquement la  destruction du dit univers reposant sur cette unique assise. Cela peut paraître étonnant, mais, pourtant, cela est ainsi. Quand vous changez de pensées, vous voyez apparaître dans votre tête un nouveau film entraînant en vous de nouveaux sentiments. En l’occurrence : un nouveau ciel!

Les lois constitutives de l’Être sont scellées une fois pour toutes et déterminent sa nature propre.  &lt;strong&gt;Elles sont le noyau stable (1) sur lequel va évoluer sa chair, entendez sa création, qui, elle, est sur ces bases immuables en perpétuelle transformation.&lt;/strong&gt; Nous avons par ailleurs imagé  cette réalité de plusieurs manières : stator (partie fixe) et rotor (partie mobile) d’un moteur électrique, pointe fixée sur le papier d’un compas terminant une de ses deux branches et crayon que l’autre branche dessine de manière réglable, roue mobile pivotant autour d’un axe immobile, soleil centre irrévocable et constant  de son univers de planètes et de leur incessant ballet autour de lui etc. &lt;strong&gt;Telle est la vie qui s’anime autour des lois de principe la régissant grâce à un ordre universel évident de collectifs interconnectés. &lt;/strong&gt;La périphérie sans un centre n&#039;existe pas. Si la périphérie est du domaine de la plasticité, donc des mutations, le centre est celui de la fermeté et de l’inflexible autorité.

Pour terminer, résumons-nous. L’Esprit est du domaine de l’abstraction puisque ce sont les lois constitutives de l’Être à la base de son cosmos. C’est ici l’Être dans son plan principiel, organisateur et de ce fait créateur.&lt;strong&gt; Ce n’est pas une personne dans le sens commun du terme (individu), c’est un état de conscience des principes chapeautant sa création (2).&lt;/strong&gt; L’Être essentiel (essence-ciel) est ce jaillissement animique dans la pureté de son dynamisme, l’être substantiel en étant la concrétisation. Le premier est dit père, le deuxième mère, le troisième enfant. C’est en fait un seul et même Être  –ils sont liés inextricablement- mais ils sont décrits comme s’ils étaient séparés uniquement pour analyser ses trois plans. La synthèse n’est rien sans l’analyse pas plus que l’analyse ne l’est sans la synthèse dont la vertu n’est que dans l’amalgame résumé de ses morceaux. Cette trilogie unitaire est appelée dans le nouveau monde les trois logos (logos signifiant en grec parole), les trois verbes, chacun ayant son langage, son mode d’expression, propre ou figuré, mais toujours en rapport. Relire dans notre livre le détail de tout cela. 

_________________________________

Note 1-  On pourrait dire d’une certaine manière que le plan spirituel est en analogie avec le disque dur interne d’un ordinateur où sont stockées des données. Mais ici  il est question d’une mémoire bien particulière, celle des principes universels conservés une fois pour toutes et, répétons-nous, sans effacement possible. 
                                                                                                                                                                                                                                                     
Note 2-  C’est cet état de conscience auquel accède le médiateur entre deux ères (on peut ainsi dire de lui sans faillir à la vérité qu’il est fils de Dieu ou encore fils de la vierge (céleste s’entend) puisqu’il a adopté pleinement la conscience universelle de son Père spirituel pour faire redémarrer le cycle sur d’authentiques bases. Il est dit fils unique parce qu’il est en unité d’âme et de conscience avec cette idéalité que sont  les lois de création. Comme Moïse au Sinaï, il s’est élevé sur la montagne de l’Être et, à son sommet, a reçu les tables de la Loi pour les proposer à ceux qui doivent (quand ils les auront acceptés et fait vivre en eux) devenir son peuple. Saisissez-vous maintenant ces textes qu’il faut toujours entendre en esprit et en vérité, et non à la lettre ? 
&lt;/em&gt;
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Adrien :</p>
<p>Comme promis, nous poursuivons notre réponse à votre question du 11 septembre. Comme à Garance (le 18 août, forum n° 2) à laquelle nous avons expliqué le sens de micro et de macro, il est donc pour nous d’autant plus aisé de l’étendre à l’esprit créateur qui a la même fonction chez l’homme que dans les hautes sphères, celles-là même que l’on qualifie de divines, l’esprit étant à la base de l&rsquo;enchaînement de ses manifestations. A une différence près : l’esprit de l’homme est mobile alors que le divin, lui,  est fixe. Expliquons-nous. L’homme passe sans arrêt d’un sujet à l’autre, suppute sur celui-ci, échafaude des projets, change de représentations mentales etc. alors qu&rsquo; <strong>«en Dieu», c’est-à-dire dans l’état de conscience de ce plan</strong>, tout est fixé une fois pour toutes, l’Esprit ayant établi de manière stable les fondations de son univers. On dit qu’il le structure. Celles-ci ne peuvent être modifiées en quoi que ce soit  car les bouleverser, même sur un simple détail, entraînerait automatiquement la  destruction du dit univers reposant sur cette unique assise. Cela peut paraître étonnant, mais, pourtant, cela est ainsi. Quand vous changez de pensées, vous voyez apparaître dans votre tête un nouveau film entraînant en vous de nouveaux sentiments. En l’occurrence : un nouveau ciel!</p>
<p>Les lois constitutives de l’Être sont scellées une fois pour toutes et déterminent sa nature propre.  <strong>Elles sont le noyau stable (1) sur lequel va évoluer sa chair, entendez sa création, qui, elle, est sur ces bases immuables en perpétuelle transformation.</strong> Nous avons par ailleurs imagé  cette réalité de plusieurs manières : stator (partie fixe) et rotor (partie mobile) d’un moteur électrique, pointe fixée sur le papier d’un compas terminant une de ses deux branches et crayon que l’autre branche dessine de manière réglable, roue mobile pivotant autour d’un axe immobile, soleil centre irrévocable et constant  de son univers de planètes et de leur incessant ballet autour de lui etc. <strong>Telle est la vie qui s’anime autour des lois de principe la régissant grâce à un ordre universel évident de collectifs interconnectés. </strong>La périphérie sans un centre n&rsquo;existe pas. Si la périphérie est du domaine de la plasticité, donc des mutations, le centre est celui de la fermeté et de l’inflexible autorité.</p>
<p>Pour terminer, résumons-nous. L’Esprit est du domaine de l’abstraction puisque ce sont les lois constitutives de l’Être à la base de son cosmos. C’est ici l’Être dans son plan principiel, organisateur et de ce fait créateur.<strong> Ce n’est pas une personne dans le sens commun du terme (individu), c’est un état de conscience des principes chapeautant sa création (2).</strong> L’Être essentiel (essence-ciel) est ce jaillissement animique dans la pureté de son dynamisme, l’être substantiel en étant la concrétisation. Le premier est dit père, le deuxième mère, le troisième enfant. C’est en fait un seul et même Être  –ils sont liés inextricablement- mais ils sont décrits comme s’ils étaient séparés uniquement pour analyser ses trois plans. La synthèse n’est rien sans l’analyse pas plus que l’analyse ne l’est sans la synthèse dont la vertu n’est que dans l’amalgame résumé de ses morceaux. Cette trilogie unitaire est appelée dans le nouveau monde les trois logos (logos signifiant en grec parole), les trois verbes, chacun ayant son langage, son mode d’expression, propre ou figuré, mais toujours en rapport. Relire dans notre livre le détail de tout cela. </p>
<p>_________________________________</p>
<p>Note 1-  On pourrait dire d’une certaine manière que le plan spirituel est en analogie avec le disque dur interne d’un ordinateur où sont stockées des données. Mais ici  il est question d’une mémoire bien particulière, celle des principes universels conservés une fois pour toutes et, répétons-nous, sans effacement possible. </p>
<p>Note 2-  C’est cet état de conscience auquel accède le médiateur entre deux ères (on peut ainsi dire de lui sans faillir à la vérité qu’il est fils de Dieu ou encore fils de la vierge (céleste s’entend) puisqu’il a adopté pleinement la conscience universelle de son Père spirituel pour faire redémarrer le cycle sur d’authentiques bases. Il est dit fils unique parce qu’il est en unité d’âme et de conscience avec cette idéalité que sont  les lois de création. Comme Moïse au Sinaï, il s’est élevé sur la montagne de l’Être et, à son sommet, a reçu les tables de la Loi pour les proposer à ceux qui doivent (quand ils les auront acceptés et fait vivre en eux) devenir son peuple. Saisissez-vous maintenant ces textes qu’il faut toujours entendre en esprit et en vérité, et non à la lettre ?<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1520</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 05:31:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1520</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Adrien :

Ah, les mots ! Ces sons articulés ou figurés graphiquement  pour porter un sens devraient normalement être une lumière dans notre esprit alors que trop souvent ils l’embrument attendu que leur signification varie considérablement au cours de l’histoire des hommes.  Les mots évoluent avec le temps et, comme chaque chose en ce bas monde, s’usent, s’affaiblissent et même parfois expirent. Pourtant un mot peut être magique si on laisse à ce souffle de l’esprit la puissance qu’il contenait à l’origine de sa création s’exprimer dans toute sa plénitude. Dieu, dénomination usuelle de l’Esprit créateur,  en est le meilleur exemple. Ce terme n’ayant  jamais été dans la tête des gens un concept clair est employé la plupart du temps sans véritable discernement. Dans son sens populaire, il désigne habituellement l’autorité suprême, celle qui règne par des principes établis une fois pour toutes sur l’univers dont il est le créateur. &lt;strong&gt;Et pour nous, qui dit autorité, dit ordre ; qui dit ordre, dit lois ; et qui dit lois, dit justice, cette dernière étant le contrôle actif et réactif dans leur application effective.&lt;/strong&gt;

Revenons un peu sur la définition du mot Dieu depuis son origine jusqu’à nos jours. Rappelons tout d’abord au nouveau lecteur que ce terme, apparu pour la première fois dans notre langue française au IXème siècle, se rattache à  l’indo-européen dei (briller), élargi en deiwo et en dyew (ou dy-eu)  et sert à désigner le ciel des âmes et leur éclat à nul autre pareil en ce bas monde. Étroitement lié à la notion de lumière (c’est en effet dans le ciel matériel que se tiennent les luminaires que sont le soleil, la lune et les étoiles), cette racine a donné chez les grecs le nom du dieu suprême de la mythologie grecque : Zeus (au génitif  Diós et à  l’accustatif Dia). Elle est également à l&#039;origine du sanskrit dyāuḥ, désignant le «ciel lumineux», et du latin diēs, signifiant «jour». En grec, dyew est devenu theos qui, par flexion dialectale, s’est transformé en Zeus. Or le sens de tous ces mots demeure le même : briller, donc avec la connotation de lumière. Tout se tient!

Si on se réfère uniquement à cette racine, &lt;strong&gt;le mot Dieu désignerait donc l’état céleste dans la totalité de ses puissances attributives en unité d’action dans l’univers&lt;/strong&gt; (1). On appelle cet état animique : l’omnipotence divine. Ces puissances se révèlent aussi bien dans les manifestations de la nature que dans notre nature humaine où, au départ, elles ne sont que des potentialités devant s’affirmer peu à peu au cours de notre existence. &lt;strong&gt;Dieu est donc ce tout unitaire qui anime le vivant avec la conscience holistique allant de pair avec cette lumière spirituelle innée &lt;/strong&gt;(Note 2). A ne pas confondre avec l’Esprit créateur dont  il est cependant le miroir parfaitement poli (donc sans défaut) en perpétuelles vibrations. On parle dans ce cas précis de virginité céleste. Mais comme les formes de pensées s’imposent automatiquement à nous avec le temps, et pour ne pas troubler notre lecteur outre-mesure, nous ne faisons pas dans nos écrits, sauf cas bien spécifique, de différence entre eux bien que le plan de&lt;strong&gt; l’Esprit créateur soit statique (c’est-à-dire invariant), alors que le ciel est dans son enroulement d’essences autour de lui dynamique parce que sans cesse mutable&lt;/strong&gt;. L’Esprit est le pilier sur lequel repose l’édifice du Vivant tout en lui permettant d’apparaître dans son organisation et ses multiples variantes.  Il est comme les racines d’un arbre qui, invisibles,  permettent à ce dernier l’ancrage, autrement dit la « fixation » (l’esprit est « fixe » !) de son  tronc sur lequel s’accroche sa ramure se balançant au gré du vent, sa solidité fondamentale tenant à deux choses : leur nombre et  la profondeur de leur implantation.  Le premier est universel attendu qu’il se trouve -de manière définitivement établie- au centre de tout pour servir de colonne vertébrale au vivant. Le second, reflet du premier, n’est que sa mise en mouvement par la sensibilisation de l’Être qui ainsi s’anime par la voie de l’âme autour de cet ordre éternel auquel elle est arrimée. Ce plan est dit médiateur car il se trouve au milieu des deux autres et leur sert en quelque  sorte de neurotransmetteur. Quant au troisième il est l’incarnation planétaire du second qui est lui-même, on  le rappelle (3),  le reflet du premier. 

La représentation de Dieu et la façon de le nommer différent ainsi en fonction des époques et des systèmes de croyances. Leur seul point commun est de désigner &lt;strong&gt;l’Être Suprême dans sa perfection absolue (perfection voulant dire complétude) puisque, en tant que tête du système universel,  il contient tout, mesurant par sa science ce tout qui dérive en conséquence de Lui. Il est le Mètre de l’univers, le Maître !&lt;/strong&gt; Le créateur, étant toujours à l’origine de sa création, se retrouve ipso facto en elle puisque, encore une fois,  cette dernière met en images vivantes les principes spirituels qui la composent. 

Nous poursuivrons les éclaircissements que vous nous avez demandé la semaine prochaine pour ne pas être trop long, le sujet étant quelque peu fasti…dieux.

_______________________

Note 1- Ne pas confondre avec les dieux qui expriment pour chacun d’entre eux une seule de ces puissances liées à un attribut respectif. Dieu = unité ; dieu = segmentation en groupes de cette unité comme dans la première phase de ontogenèse au cours de laquelle l’œuf fécondé se morcelle.

Note 2- Souvent le mot « lumière » dans les textes sacrés est l’équivalent d’omniconscience, l’Être ayant la vision totale et le ressenti de sa propre nature. Quant à la connaissance elle est par définition (co-naissance) la naissance de cette lumière dans l’esprit de l’homme.

Note 3 : Nous nous répétons souvent car nous connaissons la légèreté de l’esprit humain qui a tendance à récupérer à vitesse V ses anciens concepts au détriment de leur renouvellement.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Adrien :</p>
<p>Ah, les mots ! Ces sons articulés ou figurés graphiquement  pour porter un sens devraient normalement être une lumière dans notre esprit alors que trop souvent ils l’embrument attendu que leur signification varie considérablement au cours de l’histoire des hommes.  Les mots évoluent avec le temps et, comme chaque chose en ce bas monde, s’usent, s’affaiblissent et même parfois expirent. Pourtant un mot peut être magique si on laisse à ce souffle de l’esprit la puissance qu’il contenait à l’origine de sa création s’exprimer dans toute sa plénitude. Dieu, dénomination usuelle de l’Esprit créateur,  en est le meilleur exemple. Ce terme n’ayant  jamais été dans la tête des gens un concept clair est employé la plupart du temps sans véritable discernement. Dans son sens populaire, il désigne habituellement l’autorité suprême, celle qui règne par des principes établis une fois pour toutes sur l’univers dont il est le créateur. <strong>Et pour nous, qui dit autorité, dit ordre ; qui dit ordre, dit lois ; et qui dit lois, dit justice, cette dernière étant le contrôle actif et réactif dans leur application effective.</strong></p>
<p>Revenons un peu sur la définition du mot Dieu depuis son origine jusqu’à nos jours. Rappelons tout d’abord au nouveau lecteur que ce terme, apparu pour la première fois dans notre langue française au IXème siècle, se rattache à  l’indo-européen dei (briller), élargi en deiwo et en dyew (ou dy-eu)  et sert à désigner le ciel des âmes et leur éclat à nul autre pareil en ce bas monde. Étroitement lié à la notion de lumière (c’est en effet dans le ciel matériel que se tiennent les luminaires que sont le soleil, la lune et les étoiles), cette racine a donné chez les grecs le nom du dieu suprême de la mythologie grecque : Zeus (au génitif  Diós et à  l’accustatif Dia). Elle est également à l&rsquo;origine du sanskrit dyāuḥ, désignant le «ciel lumineux», et du latin diēs, signifiant «jour». En grec, dyew est devenu theos qui, par flexion dialectale, s’est transformé en Zeus. Or le sens de tous ces mots demeure le même : briller, donc avec la connotation de lumière. Tout se tient!</p>
<p>Si on se réfère uniquement à cette racine, <strong>le mot Dieu désignerait donc l’état céleste dans la totalité de ses puissances attributives en unité d’action dans l’univers</strong> (1). On appelle cet état animique : l’omnipotence divine. Ces puissances se révèlent aussi bien dans les manifestations de la nature que dans notre nature humaine où, au départ, elles ne sont que des potentialités devant s’affirmer peu à peu au cours de notre existence. <strong>Dieu est donc ce tout unitaire qui anime le vivant avec la conscience holistique allant de pair avec cette lumière spirituelle innée </strong>(Note 2). A ne pas confondre avec l’Esprit créateur dont  il est cependant le miroir parfaitement poli (donc sans défaut) en perpétuelles vibrations. On parle dans ce cas précis de virginité céleste. Mais comme les formes de pensées s’imposent automatiquement à nous avec le temps, et pour ne pas troubler notre lecteur outre-mesure, nous ne faisons pas dans nos écrits, sauf cas bien spécifique, de différence entre eux bien que le plan de<strong> l’Esprit créateur soit statique (c’est-à-dire invariant), alors que le ciel est dans son enroulement d’essences autour de lui dynamique parce que sans cesse mutable</strong>. L’Esprit est le pilier sur lequel repose l’édifice du Vivant tout en lui permettant d’apparaître dans son organisation et ses multiples variantes.  Il est comme les racines d’un arbre qui, invisibles,  permettent à ce dernier l’ancrage, autrement dit la « fixation » (l’esprit est « fixe » !) de son  tronc sur lequel s’accroche sa ramure se balançant au gré du vent, sa solidité fondamentale tenant à deux choses : leur nombre et  la profondeur de leur implantation.  Le premier est universel attendu qu’il se trouve -de manière définitivement établie- au centre de tout pour servir de colonne vertébrale au vivant. Le second, reflet du premier, n’est que sa mise en mouvement par la sensibilisation de l’Être qui ainsi s’anime par la voie de l’âme autour de cet ordre éternel auquel elle est arrimée. Ce plan est dit médiateur car il se trouve au milieu des deux autres et leur sert en quelque  sorte de neurotransmetteur. Quant au troisième il est l’incarnation planétaire du second qui est lui-même, on  le rappelle (3),  le reflet du premier. </p>
<p>La représentation de Dieu et la façon de le nommer différent ainsi en fonction des époques et des systèmes de croyances. Leur seul point commun est de désigner <strong>l’Être Suprême dans sa perfection absolue (perfection voulant dire complétude) puisque, en tant que tête du système universel,  il contient tout, mesurant par sa science ce tout qui dérive en conséquence de Lui. Il est le Mètre de l’univers, le Maître !</strong> Le créateur, étant toujours à l’origine de sa création, se retrouve ipso facto en elle puisque, encore une fois,  cette dernière met en images vivantes les principes spirituels qui la composent. </p>
<p>Nous poursuivrons les éclaircissements que vous nous avez demandé la semaine prochaine pour ne pas être trop long, le sujet étant quelque peu fasti…dieux.</p>
<p>_______________________</p>
<p>Note 1- Ne pas confondre avec les dieux qui expriment pour chacun d’entre eux une seule de ces puissances liées à un attribut respectif. Dieu = unité ; dieu = segmentation en groupes de cette unité comme dans la première phase de ontogenèse au cours de laquelle l’œuf fécondé se morcelle.</p>
<p>Note 2- Souvent le mot « lumière » dans les textes sacrés est l’équivalent d’omniconscience, l’Être ayant la vision totale et le ressenti de sa propre nature. Quant à la connaissance elle est par définition (co-naissance) la naissance de cette lumière dans l’esprit de l’homme.</p>
<p>Note 3 : Nous nous répétons souvent car nous connaissons la légèreté de l’esprit humain qui a tendance à récupérer à vitesse V ses anciens concepts au détriment de leur renouvellement.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Adrien</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1483</link>
		<dc:creator><![CDATA[Adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 05:24:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1483</guid>
		<description><![CDATA[
L’esprit créateur est-il différent  de Dieu, ou ont-ils la même désignation ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L’esprit créateur est-il différent  de Dieu, ou ont-ils la même désignation ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1437</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 04:38:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1437</guid>
		<description><![CDATA[Deuxième partie

L’Odyssée n’est-elle pas l’immense et simplissime effort d’un homme (Ulysse. NDLR) qui aura conquis des murailles, gouté à tous les fastes, vécu toutes les aventures et voudrait bonnement recouvrer la valeur de la vie et vieillir doucement « le reste de son âge » dans son palais reconquis ? L’héroïsme, parfois, fatigue le héros. Il aspire à rentrer. Les Stoïciens enjoindront de vénérer chaque instant de la vie comme une dernière gorgée. Cette suite d’heures modestes pèse plus lourd dans la balance d’un destin que les jours splendides dans la conversation des dieux et le choc des armes. Hélas ! nous sommes nombreux, vous, moi, lecteurs d’Homère, à ne pas comprendre cela, à savoir que nous ne le comprenons pas et que nous le comprendrons trop tard. Nous avons besoin de traverser les mers, de décrocher les lunes, de bouffer toutes les routes. Et, une fois passé les caps, nous saisissons que notre bien se tenait là, à portée de regard. L’intelligence eût consisté à désirer ce que l’on possédait déjà. Trop tard ! Enfuie, la vie !...

Pourquoi quelque chose en nous se dérègle-t-il toujours ? Parfois, cette frénésie flambe, infecte le corps social et devient cosmique. Les grecs antiques appelaient hubris l’irruption de l’homme dans l’équilibre du monde. Par excès de lui-même, l’homme, perturbateur endocrinien de la stabilité universelle, cède à la chienne « égareuse ». La malédiction de l’homme consiste à ne jamais se contenter de ce qu’il est. Les philosophies religieuses se sont donné mission d’apaiser cette fièvre. Jésus par l’amour du prochain, Bouddha par l’extinction du désir, le Talmud par l’universalisme ; les prophètes, contrairement à Johnny, n’ont qu’un objectif : éteindre le feu. La chute chez Homère n’est pas la chute de l’homme hors du premier jardin mais le bouleversement de l’ordonnancement d’un jardin idéal… 

On pourrait comparer cette colère du fleuve (Scamandre. NDLR) aux convulsions de la Terre écorchée jusqu’à l’os par l’avidité de huit milliards d’humains connectés à la grande foire d’empoigne de l’orgie mondiale… Homme ! nous dit Homère, ta démesure ne résistera pas aux dieux. Pourquoi t’obstines-tu à vouloir  te hisser au-dessus de toi-même ?...

 Ne l’entendez-vous pas, la mise en garde homérique ? Nous menons une guerre de Troie contre la nature. Nous avons soumis la terre à notre bon vouloir. Nous l’avons pliée à notre seul désir, nous avons trafiqué l’atome, la molécule, la cellule et le gène. Bientôt, nous augmenterons l’homme, prédisent les laborantins de la technoscience. Nous avons accompli notre expansion totale et sommes huit milliards attendre de la terre qu’elle nous sustente. Nous avons éteint des espèces et cimentés des sols. Notre technique nous a permis de faire main basse sur les trésors souterrains, de libérer les hydrocarbures organiques pour les propulser dans l’atmosphère, de redessiner les territoires et, selon ce vers abject d’Emile Verhaeren, de « recréer les monts et les mers et les plaines d’après une autre volonté ». A présent, nous louchons vers les satellites de la planète, la Lune, Mars…

Il ne faut pas être un écologiste militant pour s’apercevoir que l’humanité est sortie de son axe. Que les forces se déchainent. Celles des hommes dressés les uns contre les autres. Celles des hommes tous unis pour ravager leur biotope. Les hommes sont devenus Achille. Le Scamandre a déjà débordé ….

A convoquer la perfection de l’organisation naturelle, la grâce des bêtes, la gloire des phénomènes et la vigueur des plantes, Homère cerne l’une des facettes du divin. Est divin ce qui se tient dans la présence pure, dans l’expansion du réel. Le divin miroite dans la complexité immanente de la nature. Il y est incorporé...

Depuis les révolutions industrielles du XIXème siècle, il semblerait que l’homme ait réuni toutes ses forces pour remporter la lutte contre le monde. La nature n’est plus à la manœuvre, dictant ses lois, imposant ses tempos, indiquant ses limites…

« Car les dieux ne se montrent pas à tous les yeux » (Odyssée, XVI, 161), rappelle Homère. Quel vers ! Certains hommes distinguent le merveilleux quand d’autres ne le voient pas.  Homère indique que nous ne sommes pas égaux devant le sort. Certains sont les favoris des dieux, d’autres pas. Certains discernent le chatoiement dans les interstices du merveilleux. D’autres n’ont pas la double vision. Certains déchiffrent le réel, d’autres se contentent de le regarder…
 
Commencent les scènes de la reconquête. Le palais sera le théâtre de la justice. Elle se rétablira par la violence. On découvre les prétendants, sûrs de leur droit, vulgaires, obscènes. Homère décrit souvent « l’insolent et ennuyeux vacarme ». Ce cénacle de marquis est familier à nos esprits, n’est-ce  pas ? C’est l’image universelle de l’ambition et de la médiocrité. Ils sont sûrs de leur bon droit. Le vacarme est l’écho de la vilenie et, deux mille cinq cents ans plus tard, tous les peuples du monde se rendent compte qu’il y a un rapport proportionnel entre la nocivité d’une communauté et le niveau sonore atteint pour manifester ce qu’elle croit être son triomphe…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Deuxième partie</p>
<p>L’Odyssée n’est-elle pas l’immense et simplissime effort d’un homme (Ulysse. NDLR) qui aura conquis des murailles, gouté à tous les fastes, vécu toutes les aventures et voudrait bonnement recouvrer la valeur de la vie et vieillir doucement « le reste de son âge » dans son palais reconquis ? L’héroïsme, parfois, fatigue le héros. Il aspire à rentrer. Les Stoïciens enjoindront de vénérer chaque instant de la vie comme une dernière gorgée. Cette suite d’heures modestes pèse plus lourd dans la balance d’un destin que les jours splendides dans la conversation des dieux et le choc des armes. Hélas ! nous sommes nombreux, vous, moi, lecteurs d’Homère, à ne pas comprendre cela, à savoir que nous ne le comprenons pas et que nous le comprendrons trop tard. Nous avons besoin de traverser les mers, de décrocher les lunes, de bouffer toutes les routes. Et, une fois passé les caps, nous saisissons que notre bien se tenait là, à portée de regard. L’intelligence eût consisté à désirer ce que l’on possédait déjà. Trop tard ! Enfuie, la vie !&#8230;</p>
<p>Pourquoi quelque chose en nous se dérègle-t-il toujours ? Parfois, cette frénésie flambe, infecte le corps social et devient cosmique. Les grecs antiques appelaient hubris l’irruption de l’homme dans l’équilibre du monde. Par excès de lui-même, l’homme, perturbateur endocrinien de la stabilité universelle, cède à la chienne « égareuse ». La malédiction de l’homme consiste à ne jamais se contenter de ce qu’il est. Les philosophies religieuses se sont donné mission d’apaiser cette fièvre. Jésus par l’amour du prochain, Bouddha par l’extinction du désir, le Talmud par l’universalisme ; les prophètes, contrairement à Johnny, n’ont qu’un objectif : éteindre le feu. La chute chez Homère n’est pas la chute de l’homme hors du premier jardin mais le bouleversement de l’ordonnancement d’un jardin idéal… </p>
<p>On pourrait comparer cette colère du fleuve (Scamandre. NDLR) aux convulsions de la Terre écorchée jusqu’à l’os par l’avidité de huit milliards d’humains connectés à la grande foire d’empoigne de l’orgie mondiale… Homme ! nous dit Homère, ta démesure ne résistera pas aux dieux. Pourquoi t’obstines-tu à vouloir  te hisser au-dessus de toi-même ?&#8230;</p>
<p> Ne l’entendez-vous pas, la mise en garde homérique ? Nous menons une guerre de Troie contre la nature. Nous avons soumis la terre à notre bon vouloir. Nous l’avons pliée à notre seul désir, nous avons trafiqué l’atome, la molécule, la cellule et le gène. Bientôt, nous augmenterons l’homme, prédisent les laborantins de la technoscience. Nous avons accompli notre expansion totale et sommes huit milliards attendre de la terre qu’elle nous sustente. Nous avons éteint des espèces et cimentés des sols. Notre technique nous a permis de faire main basse sur les trésors souterrains, de libérer les hydrocarbures organiques pour les propulser dans l’atmosphère, de redessiner les territoires et, selon ce vers abject d’Emile Verhaeren, de « recréer les monts et les mers et les plaines d’après une autre volonté ». A présent, nous louchons vers les satellites de la planète, la Lune, Mars…</p>
<p>Il ne faut pas être un écologiste militant pour s’apercevoir que l’humanité est sortie de son axe. Que les forces se déchainent. Celles des hommes dressés les uns contre les autres. Celles des hommes tous unis pour ravager leur biotope. Les hommes sont devenus Achille. Le Scamandre a déjà débordé ….</p>
<p>A convoquer la perfection de l’organisation naturelle, la grâce des bêtes, la gloire des phénomènes et la vigueur des plantes, Homère cerne l’une des facettes du divin. Est divin ce qui se tient dans la présence pure, dans l’expansion du réel. Le divin miroite dans la complexité immanente de la nature. Il y est incorporé&#8230;</p>
<p>Depuis les révolutions industrielles du XIXème siècle, il semblerait que l’homme ait réuni toutes ses forces pour remporter la lutte contre le monde. La nature n’est plus à la manœuvre, dictant ses lois, imposant ses tempos, indiquant ses limites…</p>
<p>« Car les dieux ne se montrent pas à tous les yeux » (Odyssée, XVI, 161), rappelle Homère. Quel vers ! Certains hommes distinguent le merveilleux quand d’autres ne le voient pas.  Homère indique que nous ne sommes pas égaux devant le sort. Certains sont les favoris des dieux, d’autres pas. Certains discernent le chatoiement dans les interstices du merveilleux. D’autres n’ont pas la double vision. Certains déchiffrent le réel, d’autres se contentent de le regarder…</p>
<p>Commencent les scènes de la reconquête. Le palais sera le théâtre de la justice. Elle se rétablira par la violence. On découvre les prétendants, sûrs de leur droit, vulgaires, obscènes. Homère décrit souvent « l’insolent et ennuyeux vacarme ». Ce cénacle de marquis est familier à nos esprits, n’est-ce  pas ? C’est l’image universelle de l’ambition et de la médiocrité. Ils sont sûrs de leur bon droit. Le vacarme est l’écho de la vilenie et, deux mille cinq cents ans plus tard, tous les peuples du monde se rendent compte qu’il y a un rapport proportionnel entre la nocivité d’une communauté et le niveau sonore atteint pour manifester ce qu’elle croit être son triomphe…</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1431</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 04:59:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1431</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Nous vous proposons en deux parties  quelques extraits de l’intéressant et talentueux  livre de Sylvain Tesson «  Un été avec Homère » (Editions des équateurs/ France inter) dans lequel l’auteur nous livre sa vision « écologique » de l’Iliade et de l’Odyssée, vision à laquelle nous souscrivons pleinement.&lt;/em&gt;

______________________

Première partie

Ouvrir  l’Iliade et l’Odyssée revient à lire un quotidien. Ce journal du monde, écrit une fois pour toutes, fournit l’aveu que rien ne change sous le soleil de Zeus : l’homme reste fidèle à lui-même, animal grandiose et désespérant, ruisselant de lumière et farci de médiocrité. Homère permet d’économiser l’abonnement à la presse…

La géographie d’Homère dessine le visage de la Terre. Le jour se lève sur des îles de splendeur et de danger. Les formes du vivant explosent en kaléidoscope. La vie produit sans répit. Les vers ne s’épuisent jamais à dresser l’inventaire de cette expulsion. Les bêtes et les plantes sont là, serties dans l’ordre du monde. Lui appartenant comme la gemme au filon. Et chaque pièce de joaillerie vivante s’avance, incarnant le divin par sa seule présence.  Leur beauté est leur dogme. On devrait pouvoir se contenter du monde et non pas rêver à des paradis inaccessibles et à des vies éternelles…

Parfois, des hommes mordront la poussière, à mort. D’autres seront sauvés. Toujours les dieux veilleront. Et toujours le soleil ruissèlera et révélera la  beauté mêlée à la tragédie. Des hommes se démèneront pour mener leurs entreprises mais, derrière chacun, un dieu jouera son jeu. L’homme sera-t-il libre de ses choix ou obéira-t-il à son destin ? Est-il un pauvre pion ou une créature souveraine ? …

Le mot « hélios (le soleil) n’a pas changé depuis trente siècles. L’astre brille depuis des milliards d’années et le soleil, « dieu d’En Haut », selon Homère, ne pardonnera pas  que les humains « tuent insolemment ses vaches qui faisaient sa joie » (c’est à dire, en d’autres termes, abusent avidement des ressources de la Terre, en exploitent les trésors sans considération pour leur rareté)….

Je crois à cela : l’invariabilité de l’homme. Les sociologues modernes se persuadent que l’homme est perfectible, que le progrès le bonifie, que la science l’améliore. Fadaises ! Le poème homérique est immarcescible, car l’homme, s’il a changé d’habits, est toujours le même personnage, mêmement misérable ou grandiose, mêmement médiocre ou sublime, casqué sur la plaine de Troie ou en train d’attendre l’autobus sur les lignes du siècle XXI…

Achille lutte pour ne pas être noyé. Et si autres, les hommes, nous nous étions comportés à l’égard de la nature comme Achille envers les dieux ? Nous avons dérégulé l’équilibre. Nous avons dépassé les bornes, harassé le monde, fait disparaître les animaux, fondre les glaces, s’acidifier les sols. Et aujourd’hui notre fleuve Scamandre, c’est-à-dire toutes les manifestations du Vivant, sort de son silence pour signaler nos excès. En termes écologiques, on dit que les signaux d’alerte sont dans le rouge. En termes mythologiques, on dit que les fleuves débordent de dégoût. Nous sommes, comme Achille, poursuivis par les eaux. Nous ne comprenons pas encore qu’il faut ralentir notre course vers ce gouffre que nous continuons sottement à appeler  le progrès… 

Ici, c’est la vanité que dénonce Homère… Mais l’homme peut toujours se racheter de ses forfaits par l’exercice de sa vertu et, mieux, de son intelligence. Dès lors, nous progressons de tragédies en désastres. Poséidon multiplie les chausse-trappes. D’abord, c’est l’ Éolie. Le dieu Éole offre à Ulysse un cadeau : une outre en cuir qu’il recommande de ne pas ouvrir, ce que les hommes d’équipage s’empressent de faire sitôt  Ulysse endormi. Les vents captifs s’échappent et une tempête démonte la mer. L’homme, incorrigible animal, ne peut se retenir de franchir les parapets que les dieux lui imposent…

Comme Homère rirait s’il apprenait  que nous  parlons d’ «augmenter la réalité », de repousser les  limites, d’explorer les planètes, d’atteindre des espérances de vie de mille ans. Comme ils grinceraient, les dieux grecs, en s’apercevant que des chercheurs de la Silicon Valley se félicitent de recomposer un monde technologique au lieu de se contenter de celui dont ils disposent et d’en protéger la fragilité. Quel étrange phénomène !  On assiste à un enflammement du désir de créer une autre réalité au fur et à mesure que la réalité immédiate se dégrade autour de nous. Plus l’homme salope ses alentours, plus les démiurges du monde virtuel promettent des lendemains technologiques et plus les prophètes annoncent les paradis d’outre-vie. Quelles sont la cause et la conséquence de l’usure du monde ?  Ceux qui veulent augmenter la réalité cherchent-ils une solution à la dégradation du monde ou en sont-ils les accélérateurs ? C’est une question homérique, car elle renvoie à la vénération simple des richesses réelles du monde, au danger de se prendre pour un dieu, à la nécessité de mesurer ses forces, de restreindre ses appétits, à l’impératif de se contenter de sa part d’homme. .. 

L’homme grec ne pense  rien d’autre (&lt;em&gt;que le moment présent. NDLR&lt;/em&gt;). Il sait que la vie humaine nous est donnée. Aimons ce qui se tient dans sa vérité impartie. Ne cherchons rien d’autre dont nous ne pourrions disposer aujourd’hui. Adhérons à ce qui nous est offert. Les lendemains ne chanteront pas puisqu’ils n’existent pas. Cette philosophie du contentement pourrait paraître une démission. Au contraire, dans l’absence d’espoir réside une capacité d’accueil de la présence des choses. Devrait-on dire d’amour pour la présence présente ? Toutes les richesses… sont à notre disposition, demandent à être moissonnées par nos mains tendues. Pourquoi espérer un autre monde puisque tout est là, ramassé dans le périmètre mesurable d’une campagne ou d’une ville-proche, présent, disponible, amical et connu. Ici et maintenant. Nul besoin d’attendre une moisson dans l’au-delà. Mais il faut avoir l’intelligence de le savoir, la force de le vouloir, la sagesse de le détecter et la modestie de continuer à le désirer. .. A l’opposé, la rupture de l’homme moderne avec la nature a institué un mécanisme : plus le monde se dégrade, plus se manifeste la soif de religion abstraite. En ce début de XXIème siècle, les religions chimériques connaissent un regain que les médias appellent « retour du religieux ». L’homme s’invente des paradis qui le dédouanent de vénérer son substrat. Pillez le monde, frères humains ! le paradis vous attend, soixante- dix vierges rachèteront vos forfaits !...


]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Nous vous proposons en deux parties  quelques extraits de l’intéressant et talentueux  livre de Sylvain Tesson «  Un été avec Homère » (Editions des équateurs/ France inter) dans lequel l’auteur nous livre sa vision « écologique » de l’Iliade et de l’Odyssée, vision à laquelle nous souscrivons pleinement.</em></p>
<p>______________________</p>
<p>Première partie</p>
<p>Ouvrir  l’Iliade et l’Odyssée revient à lire un quotidien. Ce journal du monde, écrit une fois pour toutes, fournit l’aveu que rien ne change sous le soleil de Zeus : l’homme reste fidèle à lui-même, animal grandiose et désespérant, ruisselant de lumière et farci de médiocrité. Homère permet d’économiser l’abonnement à la presse…</p>
<p>La géographie d’Homère dessine le visage de la Terre. Le jour se lève sur des îles de splendeur et de danger. Les formes du vivant explosent en kaléidoscope. La vie produit sans répit. Les vers ne s’épuisent jamais à dresser l’inventaire de cette expulsion. Les bêtes et les plantes sont là, serties dans l’ordre du monde. Lui appartenant comme la gemme au filon. Et chaque pièce de joaillerie vivante s’avance, incarnant le divin par sa seule présence.  Leur beauté est leur dogme. On devrait pouvoir se contenter du monde et non pas rêver à des paradis inaccessibles et à des vies éternelles…</p>
<p>Parfois, des hommes mordront la poussière, à mort. D’autres seront sauvés. Toujours les dieux veilleront. Et toujours le soleil ruissèlera et révélera la  beauté mêlée à la tragédie. Des hommes se démèneront pour mener leurs entreprises mais, derrière chacun, un dieu jouera son jeu. L’homme sera-t-il libre de ses choix ou obéira-t-il à son destin ? Est-il un pauvre pion ou une créature souveraine ? …</p>
<p>Le mot « hélios (le soleil) n’a pas changé depuis trente siècles. L’astre brille depuis des milliards d’années et le soleil, « dieu d’En Haut », selon Homère, ne pardonnera pas  que les humains « tuent insolemment ses vaches qui faisaient sa joie » (c’est à dire, en d’autres termes, abusent avidement des ressources de la Terre, en exploitent les trésors sans considération pour leur rareté)….</p>
<p>Je crois à cela : l’invariabilité de l’homme. Les sociologues modernes se persuadent que l’homme est perfectible, que le progrès le bonifie, que la science l’améliore. Fadaises ! Le poème homérique est immarcescible, car l’homme, s’il a changé d’habits, est toujours le même personnage, mêmement misérable ou grandiose, mêmement médiocre ou sublime, casqué sur la plaine de Troie ou en train d’attendre l’autobus sur les lignes du siècle XXI…</p>
<p>Achille lutte pour ne pas être noyé. Et si autres, les hommes, nous nous étions comportés à l’égard de la nature comme Achille envers les dieux ? Nous avons dérégulé l’équilibre. Nous avons dépassé les bornes, harassé le monde, fait disparaître les animaux, fondre les glaces, s’acidifier les sols. Et aujourd’hui notre fleuve Scamandre, c’est-à-dire toutes les manifestations du Vivant, sort de son silence pour signaler nos excès. En termes écologiques, on dit que les signaux d’alerte sont dans le rouge. En termes mythologiques, on dit que les fleuves débordent de dégoût. Nous sommes, comme Achille, poursuivis par les eaux. Nous ne comprenons pas encore qu’il faut ralentir notre course vers ce gouffre que nous continuons sottement à appeler  le progrès… </p>
<p>Ici, c’est la vanité que dénonce Homère… Mais l’homme peut toujours se racheter de ses forfaits par l’exercice de sa vertu et, mieux, de son intelligence. Dès lors, nous progressons de tragédies en désastres. Poséidon multiplie les chausse-trappes. D’abord, c’est l’ Éolie. Le dieu Éole offre à Ulysse un cadeau : une outre en cuir qu’il recommande de ne pas ouvrir, ce que les hommes d’équipage s’empressent de faire sitôt  Ulysse endormi. Les vents captifs s’échappent et une tempête démonte la mer. L’homme, incorrigible animal, ne peut se retenir de franchir les parapets que les dieux lui imposent…</p>
<p>Comme Homère rirait s’il apprenait  que nous  parlons d’ «augmenter la réalité », de repousser les  limites, d’explorer les planètes, d’atteindre des espérances de vie de mille ans. Comme ils grinceraient, les dieux grecs, en s’apercevant que des chercheurs de la Silicon Valley se félicitent de recomposer un monde technologique au lieu de se contenter de celui dont ils disposent et d’en protéger la fragilité. Quel étrange phénomène !  On assiste à un enflammement du désir de créer une autre réalité au fur et à mesure que la réalité immédiate se dégrade autour de nous. Plus l’homme salope ses alentours, plus les démiurges du monde virtuel promettent des lendemains technologiques et plus les prophètes annoncent les paradis d’outre-vie. Quelles sont la cause et la conséquence de l’usure du monde ?  Ceux qui veulent augmenter la réalité cherchent-ils une solution à la dégradation du monde ou en sont-ils les accélérateurs ? C’est une question homérique, car elle renvoie à la vénération simple des richesses réelles du monde, au danger de se prendre pour un dieu, à la nécessité de mesurer ses forces, de restreindre ses appétits, à l’impératif de se contenter de sa part d’homme. .. </p>
<p>L’homme grec ne pense  rien d’autre (<em>que le moment présent. NDLR</em>). Il sait que la vie humaine nous est donnée. Aimons ce qui se tient dans sa vérité impartie. Ne cherchons rien d’autre dont nous ne pourrions disposer aujourd’hui. Adhérons à ce qui nous est offert. Les lendemains ne chanteront pas puisqu’ils n’existent pas. Cette philosophie du contentement pourrait paraître une démission. Au contraire, dans l’absence d’espoir réside une capacité d’accueil de la présence des choses. Devrait-on dire d’amour pour la présence présente ? Toutes les richesses… sont à notre disposition, demandent à être moissonnées par nos mains tendues. Pourquoi espérer un autre monde puisque tout est là, ramassé dans le périmètre mesurable d’une campagne ou d’une ville-proche, présent, disponible, amical et connu. Ici et maintenant. Nul besoin d’attendre une moisson dans l’au-delà. Mais il faut avoir l’intelligence de le savoir, la force de le vouloir, la sagesse de le détecter et la modestie de continuer à le désirer. .. A l’opposé, la rupture de l’homme moderne avec la nature a institué un mécanisme : plus le monde se dégrade, plus se manifeste la soif de religion abstraite. En ce début de XXIème siècle, les religions chimériques connaissent un regain que les médias appellent « retour du religieux ». L’homme s’invente des paradis qui le dédouanent de vénérer son substrat. Pillez le monde, frères humains ! le paradis vous attend, soixante- dix vierges rachèteront vos forfaits !&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par ashley</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1429</link>
		<dc:creator><![CDATA[ashley]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Aug 2018 07:14:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1429</guid>
		<description><![CDATA[I liҝe what you tend to be up to. This is the type of clever repⲟrting!
Keep up the awesome works Ι’ve incorpⲟrated you to oսr blogroll.

&lt;em&gt;Traduction : J&#039;aime ce que vous accomplissez. Ceci est le type de publication intelligente! Continuez cet impressionnant travail que j&#039;ai incorporé dans notre blogoliste.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>I liҝe what you tend to be up to. This is the type of clever repⲟrting!<br />
Keep up the awesome works Ι’ve incorpⲟrated you to oսr blogroll.</p>
<p><em>Traduction : J&rsquo;aime ce que vous accomplissez. Ceci est le type de publication intelligente! Continuez cet impressionnant travail que j&rsquo;ai incorporé dans notre blogoliste.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1425</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Aug 2018 10:45:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1425</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Garance :

Depuis les philosophes grecs l’homme est souvent dénommé microcosme parce qu’il est une image réduite, une synthèse en petit format de l’univers appelé quant à lui macrocosme. C’est dans cette acception que nous utilisons le plus souvent ces deux vocables qui viennent d’une part du grec micro (petit) et macro (grand) et d’autre part cosmos qui signifie univers, c’est à dire monde créé selon un ordre précis. Le mot ordre est ici capital ! Pourquoi ? Parce que la création implique l’établissement d’une organisation faisant suite à quelque chose de primordial en l&#039;état de soupe où l’indifférenciation, l’indistinction, la cacophonie, la confusion, la noirceur règnent sans partage. Un véritable tohu-bohu, un désordre, une anarchie, un chaos, bref une absence de lois planificatrices et animatrices (autrement dit privé de lumière ordonnatrice. Note 1), celles-là même qui fondent l’Être où chaque chose, tel un musicien, possède sa fonction orchestrale et joue sa partition dans le grand concert de l’existence.

« Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance » est-il écrit dans le livre de la Genèse, chapitre 1 ; verset 26. Selon les textes inspirés, Dieu, c’est à dire le plan créateur dans ce qu’il a de plus élevé, conçois l’homme dans le même esprit que la nature où il va évoluer chaque jour de sa vie, donc à partir d’un plan interne identique. Tous deux sont en conséquence les émanations à des échelles différentes d’un même esprit d’organisation structurelle aux principes nombrés. Toutefois, l’un est une version résumée alors que l’autre est développée. Le nain et le géant ! Ils sont de ce fait en relation de ressemblance, un même ordre interne les régissant. Ce qui permet avec juste raison l’emploi de la métaphore et de l’analogie. C’est ainsi que l’on peut dire sans se tromper que l’homme contemple un autre lui-même lorsqu’il observe l’univers naturel avec ses phénomènes. Un autre lui-même, certes, mais dans une projection dont les apparences sont métamorphosées et qui de ce fait ne s’affichent pas à nos sens de manière identique. Et c’est bien là que l’homme profane (=qui ignore la réalité ontologique derrière la multiplicité de ses représentations objectives) se fourvoie dans les illusions mortelles d’un monde fictif engendré par ses processus mentaux et leur logique arbitraire, logique variant bien entendu selon l’état d’esprit des époques et des cultures. Ce dérèglement mental, cette démesure et ses débordements, avec leurs conséquences elles-mêmes apparemment « démesurées », est imagé dans la mythologie grecque par l’ouverture de la jarre de Pandore avec l’échappée de ses innombrables fléaux. Il est donc important que celui-ci soit éduqué, « religieusement » s’entend, afin qu’il se sente pleinement « relié » (c’est le vrai sens du mot religion) au vivant afin de ne plus le voir comme un objet étranger, hétérogène (=d’origine différente) mais indigène (étymologiquement : qui a été engendré par une source commune). D’où l’expression consacrée: l’homme est lui-même nature –et non exotique à elle- puisque tous deux sont constitués des mêmes éléments basiques, des mêmes caractéristiques, non seulement au niveau matériel mais aussi animique. A cette différence près que l’homme contient en puissance toutes les caractéristiques de l&#039;Être alors que ce tout est diffracté dans les autres règnes.

Tout homme devrait posséder en lui-même –et ce d’une manière consciente- le sentiment d’appartenance ici-bas à une grande communauté de vie, elle-même calquée sur l’ordre céleste qui la sous-tend. Cela le responsabiliserait énormément et lui imposerait naturellement le respect de son environnement d’êtres et de choses qu’il apprendrait à ressentir de plus en plus finement comme une extension transposée dans le domaine du tangible de sa propre nature essentielle. Or il faudrait qu’il soit pleinement conscient que, lorsqu’il respecte l’ensemble des biotopes de son entourage immédiat, non seulement il obéit à des lois universelles mais il se respecte ipso facto lui-même puisque, on se répète à dessein, il contient en son âme l’intégralité des attributs de la nature et dans son corps la somme des substances matérielles de cette dernière. Polluer la nature en enfreignant constamment ses lois, c’est la profaner et, à son corps défendant, entrer de plein pied dans une sorte de suicide programmé ! La sacraliser, c’est exercer à son égard une forme d’intelligence amoureuse mêlée ni plus ni moins à de l’autoconservation.

Si vous posez calmement -et suffisamment longtemps- votre esprit sur les explications que nous venons de vous donner, vous comprendrez aisément le pourquoi et le comment de l’écologie spirituelle couplée à celle qui concerne l’environnement biophysique. Et à leur évidente et indispensable harmonisation, l’une éclairant toujours l’autre. C’est ici l’entente demandée dans tous les tons possibles à l’homme par l’ensemble des médiateurs qui se sont succédé à travers les âges (2). S’il sépare ces deux variantes venant d’une seule et même source, ou pire les oppose, il est physiquement, animiquement et mentalement perdu, ses comportements devenant parasitaires et non symbiotiques comme ils devraient normalement l’être. Un seul remède : changer de matrice spirituelle, l’ancienne ayant définitivement failli, soit dit clairement quitter la matrice mentale déréglée pour adopter exclusivement celle du ciel, fidèle reflet lumineux des lois divines. C’est ce qu’on appelle le grand retournement, anciennement appelé conversion (mot qui a été comme la plupart mal compris).
__________

Note 1- La lumière créatrice dont parlent les textes judéo-chrétiens n’est rien d’autre que la Parole éclairée qui crée avec la connaissance des lois de création. Pour créer, l’Esprit Créateur parle en énonçant ce qu’il veut engendrer ! Cette démarche est universelle pour tout esprit créateur, qu’il appartienne au grand comme au petit. Tout homme qui veut créer, que ce soit un scientifique pour un objet matériel ou un méditant pour un objectif spirituel doit connaître les lois qui sous-tendent la dite création et les avoir constamment à l’esprit durant leur application sinon le résultat ne sera pas à la hauteur du projet parce que non conforme à la semence spirituelle de départ.

Note 2- Chaque médiateur a mis toutefois l’accent sur la résolution du problème dominant appartenant à l’âge dans lequel il est apparu. Dans notre fin de cycle actuel, c’est vraisemblablement la folie technologique et la destruction de la nature, véritable injure à l&#039;ordre cosmique, qui est sur le podium des aberrations de l’humanité issues de son incommensurable vanité et de la démesure de ses agissements. Heureusement qu’ici-bas tout est mesuré, y compris la bêtise humaine qui, circonscrite, ne peut aller au-delà d’une certaine limite sans provoquer un effet réactif des éléments naturels. La source est donc spirituelle mais les conséquences sont- oh combien- matérielles, ses sempiternelles bévues détruisant le seul et unique nid dans lequel elle est appelée à évoluer.&lt;/em&gt;

]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Garance :</p>
<p>Depuis les philosophes grecs l’homme est souvent dénommé microcosme parce qu’il est une image réduite, une synthèse en petit format de l’univers appelé quant à lui macrocosme. C’est dans cette acception que nous utilisons le plus souvent ces deux vocables qui viennent d’une part du grec micro (petit) et macro (grand) et d’autre part cosmos qui signifie univers, c’est à dire monde créé selon un ordre précis. Le mot ordre est ici capital ! Pourquoi ? Parce que la création implique l’établissement d’une organisation faisant suite à quelque chose de primordial en l&rsquo;état de soupe où l’indifférenciation, l’indistinction, la cacophonie, la confusion, la noirceur règnent sans partage. Un véritable tohu-bohu, un désordre, une anarchie, un chaos, bref une absence de lois planificatrices et animatrices (autrement dit privé de lumière ordonnatrice. Note 1), celles-là même qui fondent l’Être où chaque chose, tel un musicien, possède sa fonction orchestrale et joue sa partition dans le grand concert de l’existence.</p>
<p>« Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance » est-il écrit dans le livre de la Genèse, chapitre 1 ; verset 26. Selon les textes inspirés, Dieu, c’est à dire le plan créateur dans ce qu’il a de plus élevé, conçois l’homme dans le même esprit que la nature où il va évoluer chaque jour de sa vie, donc à partir d’un plan interne identique. Tous deux sont en conséquence les émanations à des échelles différentes d’un même esprit d’organisation structurelle aux principes nombrés. Toutefois, l’un est une version résumée alors que l’autre est développée. Le nain et le géant ! Ils sont de ce fait en relation de ressemblance, un même ordre interne les régissant. Ce qui permet avec juste raison l’emploi de la métaphore et de l’analogie. C’est ainsi que l’on peut dire sans se tromper que l’homme contemple un autre lui-même lorsqu’il observe l’univers naturel avec ses phénomènes. Un autre lui-même, certes, mais dans une projection dont les apparences sont métamorphosées et qui de ce fait ne s’affichent pas à nos sens de manière identique. Et c’est bien là que l’homme profane (=qui ignore la réalité ontologique derrière la multiplicité de ses représentations objectives) se fourvoie dans les illusions mortelles d’un monde fictif engendré par ses processus mentaux et leur logique arbitraire, logique variant bien entendu selon l’état d’esprit des époques et des cultures. Ce dérèglement mental, cette démesure et ses débordements, avec leurs conséquences elles-mêmes apparemment « démesurées », est imagé dans la mythologie grecque par l’ouverture de la jarre de Pandore avec l’échappée de ses innombrables fléaux. Il est donc important que celui-ci soit éduqué, « religieusement » s’entend, afin qu’il se sente pleinement « relié » (c’est le vrai sens du mot religion) au vivant afin de ne plus le voir comme un objet étranger, hétérogène (=d’origine différente) mais indigène (étymologiquement : qui a été engendré par une source commune). D’où l’expression consacrée: l’homme est lui-même nature –et non exotique à elle- puisque tous deux sont constitués des mêmes éléments basiques, des mêmes caractéristiques, non seulement au niveau matériel mais aussi animique. A cette différence près que l’homme contient en puissance toutes les caractéristiques de l&rsquo;Être alors que ce tout est diffracté dans les autres règnes.</p>
<p>Tout homme devrait posséder en lui-même –et ce d’une manière consciente- le sentiment d’appartenance ici-bas à une grande communauté de vie, elle-même calquée sur l’ordre céleste qui la sous-tend. Cela le responsabiliserait énormément et lui imposerait naturellement le respect de son environnement d’êtres et de choses qu’il apprendrait à ressentir de plus en plus finement comme une extension transposée dans le domaine du tangible de sa propre nature essentielle. Or il faudrait qu’il soit pleinement conscient que, lorsqu’il respecte l’ensemble des biotopes de son entourage immédiat, non seulement il obéit à des lois universelles mais il se respecte ipso facto lui-même puisque, on se répète à dessein, il contient en son âme l’intégralité des attributs de la nature et dans son corps la somme des substances matérielles de cette dernière. Polluer la nature en enfreignant constamment ses lois, c’est la profaner et, à son corps défendant, entrer de plein pied dans une sorte de suicide programmé ! La sacraliser, c’est exercer à son égard une forme d’intelligence amoureuse mêlée ni plus ni moins à de l’autoconservation.</p>
<p>Si vous posez calmement -et suffisamment longtemps- votre esprit sur les explications que nous venons de vous donner, vous comprendrez aisément le pourquoi et le comment de l’écologie spirituelle couplée à celle qui concerne l’environnement biophysique. Et à leur évidente et indispensable harmonisation, l’une éclairant toujours l’autre. C’est ici l’entente demandée dans tous les tons possibles à l’homme par l’ensemble des médiateurs qui se sont succédé à travers les âges (2). S’il sépare ces deux variantes venant d’une seule et même source, ou pire les oppose, il est physiquement, animiquement et mentalement perdu, ses comportements devenant parasitaires et non symbiotiques comme ils devraient normalement l’être. Un seul remède : changer de matrice spirituelle, l’ancienne ayant définitivement failli, soit dit clairement quitter la matrice mentale déréglée pour adopter exclusivement celle du ciel, fidèle reflet lumineux des lois divines. C’est ce qu’on appelle le grand retournement, anciennement appelé conversion (mot qui a été comme la plupart mal compris).<br />
__________</p>
<p>Note 1- La lumière créatrice dont parlent les textes judéo-chrétiens n’est rien d’autre que la Parole éclairée qui crée avec la connaissance des lois de création. Pour créer, l’Esprit Créateur parle en énonçant ce qu’il veut engendrer ! Cette démarche est universelle pour tout esprit créateur, qu’il appartienne au grand comme au petit. Tout homme qui veut créer, que ce soit un scientifique pour un objet matériel ou un méditant pour un objectif spirituel doit connaître les lois qui sous-tendent la dite création et les avoir constamment à l’esprit durant leur application sinon le résultat ne sera pas à la hauteur du projet parce que non conforme à la semence spirituelle de départ.</p>
<p>Note 2- Chaque médiateur a mis toutefois l’accent sur la résolution du problème dominant appartenant à l’âge dans lequel il est apparu. Dans notre fin de cycle actuel, c’est vraisemblablement la folie technologique et la destruction de la nature, véritable injure à l&rsquo;ordre cosmique, qui est sur le podium des aberrations de l’humanité issues de son incommensurable vanité et de la démesure de ses agissements. Heureusement qu’ici-bas tout est mesuré, y compris la bêtise humaine qui, circonscrite, ne peut aller au-delà d’une certaine limite sans provoquer un effet réactif des éléments naturels. La source est donc spirituelle mais les conséquences sont- oh combien- matérielles, ses sempiternelles bévues détruisant le seul et unique nid dans lequel elle est appelée à évoluer.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Garance</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1421</link>
		<dc:creator><![CDATA[Garance]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Aug 2018 05:21:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1421</guid>
		<description><![CDATA[Merci de votre réponse qui a retenu tout mon intérêt. Une précision de plus si vous me permettez : les termes, microcosme  et macrocosme, on les entend partout, même en sociologie où le macrocosme  représente un ensemble englobant considéré par rapport à ses éléments (individus, groupes) constitutifs. Mais vous, quel sens particuliers donnez-vous à ces deux mots ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci de votre réponse qui a retenu tout mon intérêt. Une précision de plus si vous me permettez : les termes, microcosme  et macrocosme, on les entend partout, même en sociologie où le macrocosme  représente un ensemble englobant considéré par rapport à ses éléments (individus, groupes) constitutifs. Mais vous, quel sens particuliers donnez-vous à ces deux mots ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1419</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 07:11:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1419</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Garance :

Effectivement  cette phrase mérite quelques explications supplémentaires. Merci de nous avoir posé cette question. 

Nous pensons qu’il serait profitable à l’humanité de comprendre que ce qu’elle appelle &lt;strong&gt;la nature est en fait l’ombre matérialisée d’un plan plus subtil baptisé plan céleste qui n&#039;est lui-même que l’impression holistique et sensible du plan créateur.
&lt;/strong&gt;

La nature est le réceptacle d’une foule d’informations précieuses sur la mécanique de l’Être. Pourtant, malgré un léger voile, elle reste le meilleur pédagogue qui nous soit donné pour nous connaître et connaître l’univers.. 

Lorsqu’un objet est dans l’ombre, cela démontre que celui-ci n’est pas éclairé directement par une source de lumière, donc qu’un obstacle s’est interposé entre lui et la personne qui l’observe. Cet observateur, se trouvant ainsi confronté à quelque chose dont les contours sont indéfinis, voire fantomatiques, doit  faire alors appel  à sa mémoire et à son imaginaire pour tenter de décrypter sa nature. Il en est ainsi pour tout ce qui se trouve ici-bas, la créature humaine contemplant l’univers dans lequel elle vit à travers les piètres lunettes de ses processus mentaux qui,  par leur interposition constante, ont  tendance dans leur interprétation à déformer sa réalité tout en fragmentant l’unité originelle dont chaque chose fait partie. Une seule méthode pour ne plus tomber dans ce piège mortel : contempler directement le réel sous les feux du soleil de l’esprit créateur couplé au ressenti incomparable de  l’âme spirituelle. C’est ce que font et ont fait pour nous au cours des âges les porte-paroles  du ciel attendu que nous nous révélons, pratiquement toujours, incapables de réaliser cette vision à la fois analytique et synthétique à nulle autre pareille. D’où l’importance essentielle de ces ambassadeurs/médiateurs pour donner à notre esprit un axe primordial qui, parce qu&#039;il  relie le ciel et la terre tournant naturellement autour de lui, rétablit nos idées dans ce qui est vrai, juste et bon. Et mettre ainsi fin au chaos que nous créons en permanence. C’est ici l’adoption céleste !

&lt;strong&gt;Ce qu’il y a de merveilleux entre les plans de l’Être, ce sont les correspondances qui  existent entre eux&lt;/strong&gt;. Là est du reste une partie de la science de l’initié qui est capable d’établir en toute connaissance  de cause les rapports entre l’esprit, l’âme et la matière de n’importe quelle chose. Nous n’en dirons pas plus sur le fond de l’histoire demeuré de tout temps caché par sa faute à l’homme ordinaire. Pourquoi ? Parce que, pétri d’un orgueil engendré par un auto-centrisme exagéré, il ne s’intéresse guère -en tout cas sous le bon angle- aux grands sujets causaux qui dominent infailliblement toute existence. Mais quels sont ces grands sujets qui reposent « en principe » sur l’éternité ? Mais la constitution de l’Être dans ce qu’il a d’éternel, d’immuable, de stable,  et non d’éphémère et de versatile. Donc les lois qui créent et soutiennent le monde  pour sa perpétuation dans le temps et l’espace. Or, il faut bien l’avouer, lorsque l’homme croit connaitre intellectuellement une chose -sans toutefois être conscient de sa valeur réelle, de son positionnement et de son rôle dans le cosmos- il fait immanquablement avec cette pseudo science forgée dans son célibat mental beaucoup de bêtises.

Revenons au langage de la nature. Nous avons dit quelque part que cette dernière est un livre ouvert pour celui qui sait lire avec intelligence les symboles vivants qu’elle exprime, et non avec  un intérêt bassement matériel ou simplement esthétique. Et là, oh surprise, on s’aperçoit que &lt;strong&gt;le langage des poètes est très proche de la langue des dieux&lt;/strong&gt;. Ce verbe si particulier est d’ailleurs plus ou moins hermétique pour celui qui ne laisse pas sa sensibilité pénétrer avec force les images verbales que doit susciter normalement toute poésie. Il nous faut bien comprendre que la connaissance du poète est du domaine du sensible. Il utilise dans une alchimie verbale qui lui est propre des métaphores et une musicalité au détriment parfois de l’intelligibilité du langage quotidien puisque son univers est davantage dans l’impression que dans la compréhension. Associant des univers différents, il créé de l’émotion sans s’embarrasser de la raison ordinaire.

Ainsi donc, à travers la poésie et les multiples transcriptions qui lui sont propre, la nature parle. C’est ici son logos, son parler naturel avec la vérité qu&#039;elle exprime. Encore faut-il ne pas être sourd à ce qu’elle veut bien nous dire de fondamental  pour la qualité de nos existences et l’entendement de son sens. Pour ses inventions matérielles, l’homme se sert de la nature comme d’une source de modèles et d&#039;inspiration sans avoir conscience qu’elle peut aussi le renseigner sur sa propre nature tout en lui montrant en même temps la voie d’un travail spirituel afin qu’il puisse intelligemment voyager en quête de ses origines, non les terrestres mais celles venant d’un autre plan de l’Être. Il lui suffit simplement de transposer ses images pour saisir le monde céleste et,  à partir de ce tremplin,  les rectifier (1) une seconde  fois pour atteindre les principes sur lesquels repose  l’existence. Ainsi il pourra se nourrir non seulement de ses  productions matérielles mais également de sa symbolique colorée lui ouvrant l’accès au monde de l&#039;âme et de son ressenti et, par ce biais, de l’entendement spirituel. &lt;strong&gt;La nature ne fait rien par hasard,  sa manifestation étant le résultat d’un ordre  descendant de l’esprit à la matière.&lt;/strong&gt;

Si monsieur tout le monde était plus attentif à son environnement d’êtres et de choses, il établirait aisément  entre eux et lui des rapports du plus haut intérêt. Oui, on vous l’affirme encore une fois haut et fort : ce qu’il y a de merveilleux en ce bas monde, ce sont les correspondances entre l’homme et la nature. &lt;strong&gt;Un même esprit (un même ordre) opérant dans les deux, il est aisé d’établir un parallélisme de sens entre l’esprit, l‘âme et la matière.&lt;/strong&gt; Et ainsi de déchiffrer leur parfaite relation. Nous avons écrit tant de fois sur la relation microcosme/macrocosme que cela devrait vous aider, l’homme étant la miniaturisation de l’univers naturel, ou dit en changeant de pôle d’observation, la nature est l’extériorisation agrandie de son univers intérieur. &lt;strong&gt;C’est un rapport intérieur/extérieur, condensé/développé. &lt;/strong&gt;On trouve en effet dans les deux les mêmes éléments, les mêmes caractéristiques car cet universel se retrouve de manière identique dans l’être individuel et dans l’être collectif. Sans parler encore une fois des correspondances entre les plans ! Rappelez-vous : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas pour former le miracle de l’unité ». Ou encore : « Connais-toi toi-même (le micro), et tu connaîtras l’univers (le macro)  et les dieux (les puissances divines formant ce ciel qui donne les énergies à la création toute entière). »


_______________________________


Note 1- L’alchimie  exprime ce processus sous la formule « V.I.T.R.I.O.L » dans laquelle chaque lettre est l’initiale de chacun des mots de la phrase latine que voici : « Visita Interiora Terrae Rectificando Occultum Lapidem ((Visite l&#039;intérieur de la Terre et en rectifiant tu trouveras la pierre cachée) ». &quot;Visite l&#039;intérieur de la terre&quot; fait référence à l&#039;intériorisation nécessaire à tout travail spirituel. La pierre cachée signifie le fondement solide et inaltérable, autrement dit le plan des principes qui gît de manière permanente à la racine de l’Être, donc au premier chef  à celle de l’être humain. Rectifier vise le nettoyage mental de ses mémoires suivi de sa remise en ordre pour laisser l’âme après la libération de son carcan animal s’envoler grâce à  l’énergie qu’elle produit lorsque, n’étant plus parasitée, elle a enfin la possibilité d’aimer et de communier avec l’infini de la vie. Et ainsi de rétablir l’unité de l’homme avec le créateur et sa création.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Garance :</p>
<p>Effectivement  cette phrase mérite quelques explications supplémentaires. Merci de nous avoir posé cette question. </p>
<p>Nous pensons qu’il serait profitable à l’humanité de comprendre que ce qu’elle appelle <strong>la nature est en fait l’ombre matérialisée d’un plan plus subtil baptisé plan céleste qui n&rsquo;est lui-même que l’impression holistique et sensible du plan créateur.<br />
</strong></p>
<p>La nature est le réceptacle d’une foule d’informations précieuses sur la mécanique de l’Être. Pourtant, malgré un léger voile, elle reste le meilleur pédagogue qui nous soit donné pour nous connaître et connaître l’univers.. </p>
<p>Lorsqu’un objet est dans l’ombre, cela démontre que celui-ci n’est pas éclairé directement par une source de lumière, donc qu’un obstacle s’est interposé entre lui et la personne qui l’observe. Cet observateur, se trouvant ainsi confronté à quelque chose dont les contours sont indéfinis, voire fantomatiques, doit  faire alors appel  à sa mémoire et à son imaginaire pour tenter de décrypter sa nature. Il en est ainsi pour tout ce qui se trouve ici-bas, la créature humaine contemplant l’univers dans lequel elle vit à travers les piètres lunettes de ses processus mentaux qui,  par leur interposition constante, ont  tendance dans leur interprétation à déformer sa réalité tout en fragmentant l’unité originelle dont chaque chose fait partie. Une seule méthode pour ne plus tomber dans ce piège mortel : contempler directement le réel sous les feux du soleil de l’esprit créateur couplé au ressenti incomparable de  l’âme spirituelle. C’est ce que font et ont fait pour nous au cours des âges les porte-paroles  du ciel attendu que nous nous révélons, pratiquement toujours, incapables de réaliser cette vision à la fois analytique et synthétique à nulle autre pareille. D’où l’importance essentielle de ces ambassadeurs/médiateurs pour donner à notre esprit un axe primordial qui, parce qu&rsquo;il  relie le ciel et la terre tournant naturellement autour de lui, rétablit nos idées dans ce qui est vrai, juste et bon. Et mettre ainsi fin au chaos que nous créons en permanence. C’est ici l’adoption céleste !</p>
<p><strong>Ce qu’il y a de merveilleux entre les plans de l’Être, ce sont les correspondances qui  existent entre eux</strong>. Là est du reste une partie de la science de l’initié qui est capable d’établir en toute connaissance  de cause les rapports entre l’esprit, l’âme et la matière de n’importe quelle chose. Nous n’en dirons pas plus sur le fond de l’histoire demeuré de tout temps caché par sa faute à l’homme ordinaire. Pourquoi ? Parce que, pétri d’un orgueil engendré par un auto-centrisme exagéré, il ne s’intéresse guère -en tout cas sous le bon angle- aux grands sujets causaux qui dominent infailliblement toute existence. Mais quels sont ces grands sujets qui reposent « en principe » sur l’éternité ? Mais la constitution de l’Être dans ce qu’il a d’éternel, d’immuable, de stable,  et non d’éphémère et de versatile. Donc les lois qui créent et soutiennent le monde  pour sa perpétuation dans le temps et l’espace. Or, il faut bien l’avouer, lorsque l’homme croit connaitre intellectuellement une chose -sans toutefois être conscient de sa valeur réelle, de son positionnement et de son rôle dans le cosmos- il fait immanquablement avec cette pseudo science forgée dans son célibat mental beaucoup de bêtises.</p>
<p>Revenons au langage de la nature. Nous avons dit quelque part que cette dernière est un livre ouvert pour celui qui sait lire avec intelligence les symboles vivants qu’elle exprime, et non avec  un intérêt bassement matériel ou simplement esthétique. Et là, oh surprise, on s’aperçoit que <strong>le langage des poètes est très proche de la langue des dieux</strong>. Ce verbe si particulier est d’ailleurs plus ou moins hermétique pour celui qui ne laisse pas sa sensibilité pénétrer avec force les images verbales que doit susciter normalement toute poésie. Il nous faut bien comprendre que la connaissance du poète est du domaine du sensible. Il utilise dans une alchimie verbale qui lui est propre des métaphores et une musicalité au détriment parfois de l’intelligibilité du langage quotidien puisque son univers est davantage dans l’impression que dans la compréhension. Associant des univers différents, il créé de l’émotion sans s’embarrasser de la raison ordinaire.</p>
<p>Ainsi donc, à travers la poésie et les multiples transcriptions qui lui sont propre, la nature parle. C’est ici son logos, son parler naturel avec la vérité qu&rsquo;elle exprime. Encore faut-il ne pas être sourd à ce qu’elle veut bien nous dire de fondamental  pour la qualité de nos existences et l’entendement de son sens. Pour ses inventions matérielles, l’homme se sert de la nature comme d’une source de modèles et d&rsquo;inspiration sans avoir conscience qu’elle peut aussi le renseigner sur sa propre nature tout en lui montrant en même temps la voie d’un travail spirituel afin qu’il puisse intelligemment voyager en quête de ses origines, non les terrestres mais celles venant d’un autre plan de l’Être. Il lui suffit simplement de transposer ses images pour saisir le monde céleste et,  à partir de ce tremplin,  les rectifier (1) une seconde  fois pour atteindre les principes sur lesquels repose  l’existence. Ainsi il pourra se nourrir non seulement de ses  productions matérielles mais également de sa symbolique colorée lui ouvrant l’accès au monde de l&rsquo;âme et de son ressenti et, par ce biais, de l’entendement spirituel. <strong>La nature ne fait rien par hasard,  sa manifestation étant le résultat d’un ordre  descendant de l’esprit à la matière.</strong></p>
<p>Si monsieur tout le monde était plus attentif à son environnement d’êtres et de choses, il établirait aisément  entre eux et lui des rapports du plus haut intérêt. Oui, on vous l’affirme encore une fois haut et fort : ce qu’il y a de merveilleux en ce bas monde, ce sont les correspondances entre l’homme et la nature. <strong>Un même esprit (un même ordre) opérant dans les deux, il est aisé d’établir un parallélisme de sens entre l’esprit, l‘âme et la matière.</strong> Et ainsi de déchiffrer leur parfaite relation. Nous avons écrit tant de fois sur la relation microcosme/macrocosme que cela devrait vous aider, l’homme étant la miniaturisation de l’univers naturel, ou dit en changeant de pôle d’observation, la nature est l’extériorisation agrandie de son univers intérieur. <strong>C’est un rapport intérieur/extérieur, condensé/développé. </strong>On trouve en effet dans les deux les mêmes éléments, les mêmes caractéristiques car cet universel se retrouve de manière identique dans l’être individuel et dans l’être collectif. Sans parler encore une fois des correspondances entre les plans ! Rappelez-vous : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas pour former le miracle de l’unité ». Ou encore : « Connais-toi toi-même (le micro), et tu connaîtras l’univers (le macro)  et les dieux (les puissances divines formant ce ciel qui donne les énergies à la création toute entière). »</p>
<p>_______________________________</p>
<p>Note 1- L’alchimie  exprime ce processus sous la formule « V.I.T.R.I.O.L » dans laquelle chaque lettre est l’initiale de chacun des mots de la phrase latine que voici : « Visita Interiora Terrae Rectificando Occultum Lapidem ((Visite l&rsquo;intérieur de la Terre et en rectifiant tu trouveras la pierre cachée) ». &laquo;&nbsp;Visite l&rsquo;intérieur de la terre&nbsp;&raquo; fait référence à l&rsquo;intériorisation nécessaire à tout travail spirituel. La pierre cachée signifie le fondement solide et inaltérable, autrement dit le plan des principes qui gît de manière permanente à la racine de l’Être, donc au premier chef  à celle de l’être humain. Rectifier vise le nettoyage mental de ses mémoires suivi de sa remise en ordre pour laisser l’âme après la libération de son carcan animal s’envoler grâce à  l’énergie qu’elle produit lorsque, n’étant plus parasitée, elle a enfin la possibilité d’aimer et de communier avec l’infini de la vie. Et ainsi de rétablir l’unité de l’homme avec le créateur et sa création.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Garance</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1417</link>
		<dc:creator><![CDATA[Garance]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jul 2018 10:24:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1417</guid>
		<description><![CDATA[J’aimerais mieux comprendre le sens de votre affirmation : «  La nature physique n’est, avec une densité différente et une adaptation à la planète, qu’un prolongement de la nature de l’âme céleste. C’est la raison pour laquelle il est possible d’établir des correspondances entre elles.&quot;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’aimerais mieux comprendre le sens de votre affirmation : «  La nature physique n’est, avec une densité différente et une adaptation à la planète, qu’un prolongement de la nature de l’âme céleste. C’est la raison pour laquelle il est possible d’établir des correspondances entre elles.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1412</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jul 2018 08:43:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1412</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Annilor :

Tout d’abord, permettez-nous un rappel : l’énergie est ce qui permet la transformation et le mouvement de l’Être.  C’est le moteur du monde ! Pour  la science terrienne, ce concept concerne  les phénomènes  physiques et biologiques, Les gens spirituels s’intéressent quant à eux essentiellement à l’énergie de l’esprit (comme la volonté, les lois en action...) et à celle du cœur (désirs, sentiments…). C’est d’ailleurs dans ce sens que l’on peut affirmer sans se tromper que l’être humain est animé par différentes énergies aux vibrations plus ou moins basses ou élevées selon leur point d’ancrage initial.

Les énergies à l’état pur, que l’on qualifie également de vierges ou parfois de « sans tache », sont celles qui sont générées par le monde céleste, parfait reflet du monde spirituel, dans lequel l’ego n’a aucune d’emprise puisque la vie y est cent pour cent communautaire. Ce sont des énergies dites blanches. Elles sont à la base de la dynamique générale du Vivant avant de s’hybrider dans l’âme humaine avec l’instinct planétaire présent dans les autres règnes. Jusqu’ici tout est dans la norme. Où cela se complique et se pervertit, c’est lorsqu’elles sont altérées et détournées par l’esprit individualiste de l’homme (1) qui souvent les souille en dénaturant leur fonction première. Cette grisaille (d&#039;où leur nom d&#039;énergies grises), cette « impureté »,  apparaît lorsqu’il les met au service de son profit exclusif au détriment des énergies collectives intégrées elles-mêmes à l’universel.&lt;strong&gt; Le travail de l’épuration se fait lorsque la conscience s’insinue dans cet amalgame pour détresser ses composantes et ainsi les replacer dans leur plan respectif d’origine.&lt;/strong&gt; Pur vient d’un mot grec qui signifie (passé par le) « feu », le feu  ayant la propriété  de séparer les composantes d’une chose comme d’un être avec à chaque fois un dégagement de lumière (connaissance) et de chaleur (amour). 

Tout est en ordre quand une énergie individuelle vibre en accord avec celles de son environnement d’êtres et de choses qui l’entourent. A condition toutefois que tous ces derniers soient en harmonie avec les lois de création. Les trois étages de l’Être fonctionnent alors en harmonie les uns avec les autres. C’est un cosmos, et non un chaos comme lorsque, par la faute de l’homme, ils se retrouvent en dissonance. 

Est-ce maintenant plus clair dans votre tête ?

_________________

Note 1- &lt;strong&gt;Il faut savoir que le cœur de l’homme est métissé&lt;/strong&gt;, en ce sens qu’il peut se brancher à ces deux sources d’énergie, la pure, la virginale, qui jaillit du ciel et l’impure, la prostituée, qui prend naissance dans ses processus mentaux lorsqu’ils sont anormalement et exagérément autocentrés, donc déconnectés de l’ordre cosmique. Baigner dans la première est un « pur » bonheur pour l’âme incarnée qui se « ressource », donc se régénère en elle. &lt;strong&gt;C’est un retour sensible aux racines profondes de l’Être&lt;/strong&gt;.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Annilor :</p>
<p>Tout d’abord, permettez-nous un rappel : l’énergie est ce qui permet la transformation et le mouvement de l’Être.  C’est le moteur du monde ! Pour  la science terrienne, ce concept concerne  les phénomènes  physiques et biologiques, Les gens spirituels s’intéressent quant à eux essentiellement à l’énergie de l’esprit (comme la volonté, les lois en action&#8230;) et à celle du cœur (désirs, sentiments…). C’est d’ailleurs dans ce sens que l’on peut affirmer sans se tromper que l’être humain est animé par différentes énergies aux vibrations plus ou moins basses ou élevées selon leur point d’ancrage initial.</p>
<p>Les énergies à l’état pur, que l’on qualifie également de vierges ou parfois de « sans tache », sont celles qui sont générées par le monde céleste, parfait reflet du monde spirituel, dans lequel l’ego n’a aucune d’emprise puisque la vie y est cent pour cent communautaire. Ce sont des énergies dites blanches. Elles sont à la base de la dynamique générale du Vivant avant de s’hybrider dans l’âme humaine avec l’instinct planétaire présent dans les autres règnes. Jusqu’ici tout est dans la norme. Où cela se complique et se pervertit, c’est lorsqu’elles sont altérées et détournées par l’esprit individualiste de l’homme (1) qui souvent les souille en dénaturant leur fonction première. Cette grisaille (d&rsquo;où leur nom d&rsquo;énergies grises), cette « impureté »,  apparaît lorsqu’il les met au service de son profit exclusif au détriment des énergies collectives intégrées elles-mêmes à l’universel.<strong> Le travail de l’épuration se fait lorsque la conscience s’insinue dans cet amalgame pour détresser ses composantes et ainsi les replacer dans leur plan respectif d’origine.</strong> Pur vient d’un mot grec qui signifie (passé par le) « feu », le feu  ayant la propriété  de séparer les composantes d’une chose comme d’un être avec à chaque fois un dégagement de lumière (connaissance) et de chaleur (amour). </p>
<p>Tout est en ordre quand une énergie individuelle vibre en accord avec celles de son environnement d’êtres et de choses qui l’entourent. A condition toutefois que tous ces derniers soient en harmonie avec les lois de création. Les trois étages de l’Être fonctionnent alors en harmonie les uns avec les autres. C’est un cosmos, et non un chaos comme lorsque, par la faute de l’homme, ils se retrouvent en dissonance. </p>
<p>Est-ce maintenant plus clair dans votre tête ?</p>
<p>_________________</p>
<p>Note 1- <strong>Il faut savoir que le cœur de l’homme est métissé</strong>, en ce sens qu’il peut se brancher à ces deux sources d’énergie, la pure, la virginale, qui jaillit du ciel et l’impure, la prostituée, qui prend naissance dans ses processus mentaux lorsqu’ils sont anormalement et exagérément autocentrés, donc déconnectés de l’ordre cosmique. Baigner dans la première est un « pur » bonheur pour l’âme incarnée qui se « ressource », donc se régénère en elle. <strong>C’est un retour sensible aux racines profondes de l’Être</strong>.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Annilor</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1408</link>
		<dc:creator><![CDATA[Annilor]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Jul 2018 08:16:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1408</guid>
		<description><![CDATA[

Qu’entendez-vous par énergie pure ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’entendez-vous par énergie pure ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1404</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jun 2018 02:50:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1404</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Kevin :

Il a été dit beaucoup de choses à propos des authentiques  médiateurs qui, comme cette dénomination les qualifiant l’indique, sont des interfaces entre le ciel et la terre et en tant que tels assurent des échanges  d’informations vitaux pour l’homme, son état d’esprit, la vie de son âme et ses multiples comportements existentiels. Par quel processus ces êtres d’exception réussissent là où tant d’autres ont échoués ? Par leurs connaissances en profondeur  des qualités et des défauts de la gente humaine, donc de toutes les sortes de failles dans lesquelles ils peuvent tomber, ils sont en capacité de les mettre en parallèles avec l’ordre céleste qui régit l’organisation générale de l’Être. &lt;strong&gt;Et ainsi de poser un verdict de vérité ! &lt;/strong&gt;D’où provient cette aptitude à nulle autre pareille ?  Tout simplement, en étant resté par un certain côté des hommes ordinaires (mais en ayant néanmoins maîtrisé leurs instincts), de pouvoir accéder par la mort initiatique au plan de l’âme profonde, celui-là même qui anime universellement l’Être. Pourquoi mourir à un plan pour naître à un autre, me demanderez-vous ? Parce qu’il est absolument impossible à la conscience de fonctionner pleinement dans deux états différents, l’un devant s’effacer au profit du second. Il faut mourir à ce monde pour vivre intégralement le ciel ! C’est ainsi, par exemple, qu’après avoir réintégré l’ensemble des vibrations célestes et pris possession de la connaissance de l’Être un certain Jésus de Nazareth est pour l’ère qui porte son nom devenu Christ, c’est-à-dire porteur de la lumière que procure la science du ciel (d’où Jésus-Christ). Cette connaissance de ses deux natures fait du médiateur ipso facto l’avocat de l’homme auprès du ciel. Or qu’est-ce qu’un avocat si ce n’est un juriste (1) pouvant représenter et plaider, si l’on peut dire,  la cause de celui qui a enfreint la législation en cours ?

Sa parole –qui est Esprit de vérité-est donc l’intermédiaire privilégié entre l’Être et les êtres. Le problème récurrent est qu’en quelques siècles  son rôle principal est en général noyé parmi une foule d’autres implications satellites (de quoi être un peu désarçonné !) dont certaines  prennent progressivement le dessus masquant de ce fait leur véritable but : l’unification des âmes autour d’un message rétablissant la vérité de l’Être afin de les réincorporer autant que faire se peut au plus près de leur nature originelle (on dit dans ce dernier cas  que « la Parole prend corps »). Quelle est donc cette nature ? Une vie de groupe au sein d’égrégores correspondant à leurs vibrations. &lt;strong&gt;Ici ce n’est plus la chair qui rassemble, mais l’âme; nuance !&lt;/strong&gt;

Si vous lisez correctement la plupart des textes  sacrés du monde judéo-chrétien, vous verrez affublés la plupart des messagers du ciel du titre et de la fonction de berger. Dans la bible, l’Eternel est lui-même désigné comme berger (Psaume 23.1) car il rassemble  le troupeau dispersé de son  peuple Israël pour le rétablir dans leur pays. Abraham, Isaac, Jacob, Joseph, Moïse, Amos, David étaient bergers. Or qu’est-ce qu’un berger si ce n’est un gardien de troupeau d’animaux instinctivement grégaires, c’est à dire pour lesquels il est malaisé, sinon quasi impossible, de vivre éloignés de leurs congénères ? Mais à cette grande différence qu’ici le troupeau est constitué d’âmes !  Le dieu Tammuz chez les sumériens était lui-aussi qualifié de berger. Dans d’autres mythologies on affuble certains héros (2) de la charge d’unir entre elles des tribus ou des cités auparavant indépendantes et divisées.&lt;strong&gt; Ce qui revient à dire que la principale caractéristique du héros mythique est fédératrice.&lt;/strong&gt; Là également le symbole est parlant. Le Christ ne dit-il pas aux habitants de Jérusalem : « Comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, et vous ne l’avez pas voulu. » (Mathieu 23-37) ? Par ailleurs, il dit encore : « Les brebis (=les âmes) entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger. Je suis la porte des brebis, je suis le bon berger, celui qui donne sa vie pour ses brebis. » (Jean, chapitre 10).  C’est ici sous la houlette d’un bon berger la régénération du peuple de Dieu ou si vous préférez la résurrection du corps christique sur la terre, la reconstitution de sa charpente spirituelle et sa remobilisation animique au plus près de l’identique à partir de l’ADN (3) originel situé dans les cieux.  On ne peut être plus clair.

Résumons nos précédentes explications pour mieux  faire entendre à nos lecteurs le pourquoi de tout ceci. Dans leur patrie céleste, les âmes ont une vie collective car elles s’agrègent entre elles par affinité vibratoire, les énergies qu’elles manifestent de par leurs caractéristiques subissant naturellement une attirance mutuelle lorsqu’elles sont sur une même longueur d’onde. « Qui se semble, s’assemble », dit le proverbe. &lt;strong&gt;Quand une âme s’incarne sur une planète, elle se désolidarise de son égrégore (=agrégation d’âmes)  originel afin de prendre un corps individuel qu’elle va « sensibiliser », donc rendre capable  de ressentir tant son environnement que sa propre existence. &lt;/strong&gt;D’où les sentiments, les émotions, les désirs soumis à la loi d’attirance et de répulsion à laquelle chaque être vivant est soumis. Sans cette sensibilisation, tout ce qui est matière peut être considéré comme inanimé, donc éteint à ce niveau d’existence. Au passage sachons que l’on peut être sensibilisé à plein de choses, des plus superficielles au plus profondes. Donc, à son incarnation, une âme se retrouve orpheline de son groupe céleste (elle en a perdu conscience), et c’est en tant que telle que, durant toute son existence terrestre, elle va être attirée par la chaleur de tout ce qui forme un groupe, profane ou sacré (peu importe dans un premier temps), la famille étant pour elle la première réalisation communautaire à laquelle elle a naturellement accès. Et cette communauté de départ sera plus tard prolongée par beaucoup d’autres : communauté d’amis, de travail, d’opinions, fraternité entre membres d’une même religion, union maritale etc. Il est important de souligner ici que de la conformité de ses choix et de leur qualité vont dépendre son bien-être. &lt;strong&gt;Pour certaines âmes, ne se contentant pas de superficialité en toutes choses, l’aboutissement de leur présence sur terre sera de se rapprocher au plus près de l’intime d’autres âmes qui vibrent aux profondeurs d’un même idéal.&lt;/strong&gt; Ce sera leur quête principale, et leur bonheur suprême n’adviendra  que lorsque celle-ci aura été accomplie.

Voilà,  Kevin, quelques réflexions supplémentaires que votre commentaire m’a inspirées. Nous espérons que vous en retirerez  profit.

_________________

Note 1- Du latin jus, juris qui signifie ce qui est  droit, en ordre, donc le droit, la jurisprudence.  Un juge est celui qui,  ayant la science du droit, dit le droit et ce qui est conforme avec lui rendant ainsi la justice.  L’initié, quant à lui, est un peu en quelque sorte un juge suprême (entendre dans le mot  suprême, ce qui se trouve en haut de l’échelle de l’Être = le plan spirituel) car il connaît les lois de création et est en conséquence en capacité d’en expliquer les caractéristiques et les modalités. Et surtout comment et pourquoi les observer dans notre vie journalière. &lt;strong&gt; Personnellement, il ne punit pas celui qui enfreint les lois, c’est la vie qui s’en charge… toute seule.&lt;/strong&gt; Ces explications devraient remettre à leur « juste » place dans votre esprit tous ces mots mal compris depuis des lustres que sont la « justice dite divine » ainsi que la fonction de « juge céleste ».

Note 2- &lt;strong&gt;Dans les récits anciens le héros surgit lorsque la communauté risque de régresser vers le chaos et a besoin de refaire son unité. &lt;/strong&gt;Son statut, non dénué d’ambiguïté, est toujours paradoxal : dieu pour les hommes, mais homme pour les dieux. Sa force de caractère (c’est-à-dire la force cognitive de son esprit) et sa puissance d’âme participent donc à ses deux modes d’être, ce qui en fait un demi-dieu dans la mythologie grecque, à mi-chemin entre le ciel et la terre, capable d’exercer une médiation entre eux. Il est un héraut, c’est à dire le transmetteur du message céleste aux hommes.

Note 3- Comme nous sommes au XXIème siècle, nous imageons de temps à autre nos propos par des mots modernes.  C’est le cas du terme ADN qui est la molécule contenant toute l&#039;information génétique, appelée génome, permettant le développement, le fonctionnement et la reproduction des êtres vivants.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Kevin :</p>
<p>Il a été dit beaucoup de choses à propos des authentiques  médiateurs qui, comme cette dénomination les qualifiant l’indique, sont des interfaces entre le ciel et la terre et en tant que tels assurent des échanges  d’informations vitaux pour l’homme, son état d’esprit, la vie de son âme et ses multiples comportements existentiels. Par quel processus ces êtres d’exception réussissent là où tant d’autres ont échoués ? Par leurs connaissances en profondeur  des qualités et des défauts de la gente humaine, donc de toutes les sortes de failles dans lesquelles ils peuvent tomber, ils sont en capacité de les mettre en parallèles avec l’ordre céleste qui régit l’organisation générale de l’Être. <strong>Et ainsi de poser un verdict de vérité ! </strong>D’où provient cette aptitude à nulle autre pareille ?  Tout simplement, en étant resté par un certain côté des hommes ordinaires (mais en ayant néanmoins maîtrisé leurs instincts), de pouvoir accéder par la mort initiatique au plan de l’âme profonde, celui-là même qui anime universellement l’Être. Pourquoi mourir à un plan pour naître à un autre, me demanderez-vous ? Parce qu’il est absolument impossible à la conscience de fonctionner pleinement dans deux états différents, l’un devant s’effacer au profit du second. Il faut mourir à ce monde pour vivre intégralement le ciel ! C’est ainsi, par exemple, qu’après avoir réintégré l’ensemble des vibrations célestes et pris possession de la connaissance de l’Être un certain Jésus de Nazareth est pour l’ère qui porte son nom devenu Christ, c’est-à-dire porteur de la lumière que procure la science du ciel (d’où Jésus-Christ). Cette connaissance de ses deux natures fait du médiateur ipso facto l’avocat de l’homme auprès du ciel. Or qu’est-ce qu’un avocat si ce n’est un juriste (1) pouvant représenter et plaider, si l’on peut dire,  la cause de celui qui a enfreint la législation en cours ?</p>
<p>Sa parole –qui est Esprit de vérité-est donc l’intermédiaire privilégié entre l’Être et les êtres. Le problème récurrent est qu’en quelques siècles  son rôle principal est en général noyé parmi une foule d’autres implications satellites (de quoi être un peu désarçonné !) dont certaines  prennent progressivement le dessus masquant de ce fait leur véritable but : l’unification des âmes autour d’un message rétablissant la vérité de l’Être afin de les réincorporer autant que faire se peut au plus près de leur nature originelle (on dit dans ce dernier cas  que « la Parole prend corps »). Quelle est donc cette nature ? Une vie de groupe au sein d’égrégores correspondant à leurs vibrations. <strong>Ici ce n’est plus la chair qui rassemble, mais l’âme; nuance !</strong></p>
<p>Si vous lisez correctement la plupart des textes  sacrés du monde judéo-chrétien, vous verrez affublés la plupart des messagers du ciel du titre et de la fonction de berger. Dans la bible, l’Eternel est lui-même désigné comme berger (Psaume 23.1) car il rassemble  le troupeau dispersé de son  peuple Israël pour le rétablir dans leur pays. Abraham, Isaac, Jacob, Joseph, Moïse, Amos, David étaient bergers. Or qu’est-ce qu’un berger si ce n’est un gardien de troupeau d’animaux instinctivement grégaires, c’est à dire pour lesquels il est malaisé, sinon quasi impossible, de vivre éloignés de leurs congénères ? Mais à cette grande différence qu’ici le troupeau est constitué d’âmes !  Le dieu Tammuz chez les sumériens était lui-aussi qualifié de berger. Dans d’autres mythologies on affuble certains héros (2) de la charge d’unir entre elles des tribus ou des cités auparavant indépendantes et divisées.<strong> Ce qui revient à dire que la principale caractéristique du héros mythique est fédératrice.</strong> Là également le symbole est parlant. Le Christ ne dit-il pas aux habitants de Jérusalem : « Comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, et vous ne l’avez pas voulu. » (Mathieu 23-37) ? Par ailleurs, il dit encore : « Les brebis (=les âmes) entendront ma voix, et il y aura un seul troupeau, un seul berger. Je suis la porte des brebis, je suis le bon berger, celui qui donne sa vie pour ses brebis. » (Jean, chapitre 10).  C’est ici sous la houlette d’un bon berger la régénération du peuple de Dieu ou si vous préférez la résurrection du corps christique sur la terre, la reconstitution de sa charpente spirituelle et sa remobilisation animique au plus près de l’identique à partir de l’ADN (3) originel situé dans les cieux.  On ne peut être plus clair.</p>
<p>Résumons nos précédentes explications pour mieux  faire entendre à nos lecteurs le pourquoi de tout ceci. Dans leur patrie céleste, les âmes ont une vie collective car elles s’agrègent entre elles par affinité vibratoire, les énergies qu’elles manifestent de par leurs caractéristiques subissant naturellement une attirance mutuelle lorsqu’elles sont sur une même longueur d’onde. « Qui se semble, s’assemble », dit le proverbe. <strong>Quand une âme s’incarne sur une planète, elle se désolidarise de son égrégore (=agrégation d’âmes)  originel afin de prendre un corps individuel qu’elle va « sensibiliser », donc rendre capable  de ressentir tant son environnement que sa propre existence. </strong>D’où les sentiments, les émotions, les désirs soumis à la loi d’attirance et de répulsion à laquelle chaque être vivant est soumis. Sans cette sensibilisation, tout ce qui est matière peut être considéré comme inanimé, donc éteint à ce niveau d’existence. Au passage sachons que l’on peut être sensibilisé à plein de choses, des plus superficielles au plus profondes. Donc, à son incarnation, une âme se retrouve orpheline de son groupe céleste (elle en a perdu conscience), et c’est en tant que telle que, durant toute son existence terrestre, elle va être attirée par la chaleur de tout ce qui forme un groupe, profane ou sacré (peu importe dans un premier temps), la famille étant pour elle la première réalisation communautaire à laquelle elle a naturellement accès. Et cette communauté de départ sera plus tard prolongée par beaucoup d’autres : communauté d’amis, de travail, d’opinions, fraternité entre membres d’une même religion, union maritale etc. Il est important de souligner ici que de la conformité de ses choix et de leur qualité vont dépendre son bien-être. <strong>Pour certaines âmes, ne se contentant pas de superficialité en toutes choses, l’aboutissement de leur présence sur terre sera de se rapprocher au plus près de l’intime d’autres âmes qui vibrent aux profondeurs d’un même idéal.</strong> Ce sera leur quête principale, et leur bonheur suprême n’adviendra  que lorsque celle-ci aura été accomplie.</p>
<p>Voilà,  Kevin, quelques réflexions supplémentaires que votre commentaire m’a inspirées. Nous espérons que vous en retirerez  profit.</p>
<p>_________________</p>
<p>Note 1- Du latin jus, juris qui signifie ce qui est  droit, en ordre, donc le droit, la jurisprudence.  Un juge est celui qui,  ayant la science du droit, dit le droit et ce qui est conforme avec lui rendant ainsi la justice.  L’initié, quant à lui, est un peu en quelque sorte un juge suprême (entendre dans le mot  suprême, ce qui se trouve en haut de l’échelle de l’Être = le plan spirituel) car il connaît les lois de création et est en conséquence en capacité d’en expliquer les caractéristiques et les modalités. Et surtout comment et pourquoi les observer dans notre vie journalière. <strong> Personnellement, il ne punit pas celui qui enfreint les lois, c’est la vie qui s’en charge… toute seule.</strong> Ces explications devraient remettre à leur « juste » place dans votre esprit tous ces mots mal compris depuis des lustres que sont la « justice dite divine » ainsi que la fonction de « juge céleste ».</p>
<p>Note 2- <strong>Dans les récits anciens le héros surgit lorsque la communauté risque de régresser vers le chaos et a besoin de refaire son unité. </strong>Son statut, non dénué d’ambiguïté, est toujours paradoxal : dieu pour les hommes, mais homme pour les dieux. Sa force de caractère (c’est-à-dire la force cognitive de son esprit) et sa puissance d’âme participent donc à ses deux modes d’être, ce qui en fait un demi-dieu dans la mythologie grecque, à mi-chemin entre le ciel et la terre, capable d’exercer une médiation entre eux. Il est un héraut, c’est à dire le transmetteur du message céleste aux hommes.</p>
<p>Note 3- Comme nous sommes au XXIème siècle, nous imageons de temps à autre nos propos par des mots modernes.  C’est le cas du terme ADN qui est la molécule contenant toute l&rsquo;information génétique, appelée génome, permettant le développement, le fonctionnement et la reproduction des êtres vivants.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Kevin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1402</link>
		<dc:creator><![CDATA[Kevin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jun 2018 04:54:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1402</guid>
		<description><![CDATA[

Je ne voyais pas la fonction des médiateurs comme étant avant tout des rassembleurs. Cette approche est somme toute logique quand on vous lit. Merci pour ce site très intéressant..]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne voyais pas la fonction des médiateurs comme étant avant tout des rassembleurs. Cette approche est somme toute logique quand on vous lit. Merci pour ce site très intéressant..</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1399</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jun 2018 06:03:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1399</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Flavie :

Constater que ce site serve le but que nous nous sommes fixés à sa création ne peut que nous encourager à continuer, d’autant plus que vous êtes de plus en plus nombreux à le consulter. 

Ce dont il faut cependant prendre conscience, Flavie, c’est que cette union entre âmes humaines demandée par le ciel n’est qu’une partie de son programme car cette affectivité  doit s’étendre également avec le reste de la création, soit avec la nature toute entière, donc avec le règne minéral, végétal et animal qui la composent. Sinon, c’est incomplet. Autrement dit : en partie raté ! Pourquoi me demanderez-vous ? Parce que la nature physique n’est,  avec une densité différente et une adaptation à la planète, qu’un prolongement de la nature de l’âme céleste. C&#039;est la raison pour laquelle il est possible d&#039;établir des correspondances entre elles.

En ce  début de XXIème siècle, il serait temps que nous comprenions que la vie est un tout dont chaque partie est articulée aux autres de manière indissoluble. Et que chaque partie, chaque plan, est non seulement interconnecté mais en rapport avec les autres. Pas de cloisons étanches entre eux, tout fonctionne ensemble et se correspond.  Cette écologie spirituelle, pourtant simple, devrait être le moteur de tous nos actes et de tous nos sentiments. Rien de ce que fait, pense et ressent  l’homme n’est perdu attendu son rejaillissement immédiat ou différé sur son environnement d’êtres et de choses. Sans parler de l’effet direct ou indirect  sur sa propre personne qui en reçoit immanquablement la rétribution (bonne ou mauvaise).
 
&lt;strong&gt;Les lois de l’Être sont là pour lier (1) ses composantes&lt;/strong&gt;, et non pour les désunir. N’oublions jamais que l’homme trône au sommet de la pyramide du vivant, situation merveilleuse à n’en pas douter, mais tellement périlleuse qu’il devrait se sentir plus que jamais responsable alors qu’il préfère se boucher les yeux et les oreilles en croyant, comme une autruche, s’abstraire de toute conséquence. Quel enfant - et pourtant si vieux ! - que cela ressemble à s’y méprendre au gâtisme du grand âge. &lt;strong&gt;C’est cela, son illusion : celle de la séparation de son être avec l’Être même de la vie. &lt;/strong&gt;Oui, ce grand diable porte bien son nom (2). L’homme a donc besoin d’un bon rafraîchissement, c’est-à-dire d’une profonde purification de son intelligence pour  comprendre à  nouveau les symboles expressifs que lui offre la nature et en établir les rapports vitaux dans son existence. Sans les défigurer… pour ne pas la défigurer ! Établir des rapports ? Mais c’est la toute l’intelligence de celui qui, entré dans l’arche d’alliance spirituelle avec ses arcanes, sait se servir pour son profit et celui de tous (puisqu’il en partage le fruit spirituel) de cette jonction du ciel et de la terre attendu qu’il a réalisé l’intelligibilité du fameux texte de « la Table d’émeraude » composé par Hermès Trismégiste (3) où est énoncée toute la sagesse de l’univers résumée ainsi : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas pour réaliser le miracle (4) de l’unité. » Mais de quelle unité parle ce sage mythique si ce n’est de celle des trois strates du Vivant et de leur harmonie? Voilà résumé magistralement –et ce en une seule et unique phrase- &lt;strong&gt;le message clair de l’écologie spirituelle qui énonce la continuité du monde visible avec l’invisible et l‘énorme  responsabilisation de l’homme vis-à-vis des équilibres naturels. &lt;/strong&gt;  Or nous devons savoir que les âmes qui viennent s’incarner au commencement d’un cycle ont l’immense privilège de bénéficier des enseignements du Maître qui, encore dans leur fraîcheur primitive, n’ont pas subi de déformations ni d’interprétations fallacieuses. Le fameux mystère impénétrable de la Trinité affirmé par les principales confessions chrétiennes ne doit plus en être un et la rupture de niveau habituelle entre intérieur et extérieur transcendée. Pourquoi cette conciliation ?  Parce que pour celui qui y voit clair en lui et autour de lui, tout se suit dans un ordre de succession, du micro au macro et vice-versa, les trois plans ne faisant pas exception, leur dualité disparaissant en quelque sorte  dans le miracle permanent de leur constante interrelation.&lt;strong&gt; Oui, pour le clairvoyant, l’organisation de la nature physique avec ses phénomènes et ses processus relève d’une analogie criante et féconde avec celle de la nature humaine. &lt;/strong&gt;

Voyons maintenant une première application, et non des moindres, de cette réalité. En Dieu comme en l’homme, le processus créatif est identique. Phase un : l’idée géniale, entendre génitrice, celle qui préside à toute création, apparaît dans notre conscience pour venir s’enraciner dans notre esprit (plan 1). Phase deux : elle poursuit son développement dans la partie maternelle de notre âme qui, ressentant ce bébé comme étant le sien,  va l’aimer par-dessus tout (rien d’autre ne compte pour elle, &lt;strong&gt;c’est son enfant unique !&lt;/strong&gt;) au cours de sa grossesse pour la nourrir du meilleur d’elle-même (plan 2). Phase 3 : et ce, jusqu’à l’accouchement, c’est-à-dire la réalisation matérielle de ses qualités dans nos actes quotidiens (plan 3). L’ordre de succession est ici important pour que le bébé soit viable dans le temps sinon il avortera ou naîtra prématurément et sans force d’âme, ce qui ne lui permettra pas d’affronter en vainqueur les multiples épreuves du quaternaire avec ses pertes d’énergie, ses tentations, son adversité etc. &lt;strong&gt;D’où provient cette idée directrice que notre esprit et notre imaginaire vont fixer comme sujet concepteur du monde à venir que nous projetons?&lt;/strong&gt; Mais du Maître lui-même, soit directement par son enseignement entendu ou lu, soit indirectement par intuition quand nous  ne sommes pas envahis par nos pensées coutumières ou encore par rêves, songes ou vision inspirés par le ciel. Comment faire pour que le processus arrive à terme sans bifurquer ni à droite ni  à gauche avec le risque potentiel d’échouer ? Grâce essentiellement à la foi que nous déployons (ou pour certains à la science  spirituelle  acquise),&lt;strong&gt; notre âme étant la seule à pouvoir fournir le carburant sensible et enthousiaste à la poursuite du but fixé à l’avance.&lt;/strong&gt; Quand on veut, on  peut ! Et quand on aime, alors ? Tout cela mis en place, le côté pratique advient naturellement, et heureusement sans vraiment forcer. L’être humain  qui suit ce processus augmente considérablement son potentiel créatif, et ce dans quelque domaine que ce soit, car il  réalise de manière consciente ou parfois inconsciente  sa propre recréation avec comme base ce qu’il veut devenir en pensées, en sentiment et en action. En résumé : fixation de son attention sur l’idée élue (contrôle attentionnel) à l’exclusion de toute autre (inhibition de celles qui sont automatiques), sa sensibilisation, et enfin incarnation de celle-ci.  &lt;strong&gt;C’est ici le fils de l’homme !&lt;/strong&gt;


Toutes les méthodes humaines actuelles de guérison psychique ne sont que de pâles et incomplètes imitations –toujours orientées par leur inventeur- du modèle diffusé par le médiateur céleste. Même s’il y en a de meilleures que d’autres, aucune d’entre elles ne remporte la palme car la compréhension de la mécanique des trois logos (5) et leur utilisation correcte est indispensable à tous ceux qui veulent être sauvés du marasme engendré par les idéologies et les technologies illusoires de leurs sociétés moribondes. Comment vient au monde  un nouveau cycle ? A quoi tient sa force si  particulière capable de faire naviguer une partie de l’humanité sur le cours serein mais puissant de la mer céleste durant des siècles et des siècles ? &lt;strong&gt;Uniquement de la Parole du Maître, celle qui parle de ce qui est sincère et véritable avec autorité et amour au cœur des hommes de bonne volonté, celle autour de laquelle vont orbiter dans une lumière retrouvée leur esprit et leur âme.&lt;/strong&gt; Cette gravitation autour de ce centre essentiel devenu leur point d’attraction et de fixation a le grand avantage de ne pas subir sur le fond de variations au cours du temps puisqu’il ne provient en aucun cas du cerveau humain (tellement mobile, lui !)&lt;strong&gt; mais du ciel, fidèle reflet de l’Esprit Créateur ancré quant à lui dans l’immuable. &lt;/strong&gt;Quiconque l’entend peut s’appuyer sur lui sans crainte de se perdre, lui l’ordre suprême qui permet à la vie de se déployer dans un équilibre merveilleux.


Si l’homme veut guérir de sa problématique récurrente, il n’a pas d’autre voie de salut que celui de l’obéissance à cet ordre qu’il doit reproduire dans ses faits et gestes impérieusement. Voilà assurément sa plus belle imitation, son plus beau modèle. Le Maître le lui rappelle à chaque fois que son verbe transformateur descend sur la terre. Sera-t-il attentif cette fois à la vérité éternelle qu’il exprime ?  La mettra-t-il en œuvre intelligemment ? Ou alors faudrait-t’ il logiquement en déduire qu’il serait foncièrement bête, lui  l’animal alpha de notre planète, le soi-disant roi de la création ? Roi, certes, mais roi déchu assurément car,  en cette fin d’ère, il s’est  lui-même, et pour une durée indéterminée  (qui ne dépend que de lui d’ailleurs), dûment disqualifié.

_______________________________________________


Note 1- Certains linguistes disent (pour nous avec raison) que le mot loi vient du latin lex, legis dont la racine première, l indo-européenne « leg », signifie rassembler.

Note 2- Diable (diabole en grec) signifie division (diaballein signifiant désunir, le contraire étant sumballein mettre ensemble, d’où le mot symbole (sumbolon) puisqu’un symbole relie le plan des idées et le réel, lui-même synonyme d’analogie et de correspondance). 

Note 3- Hermès (Thot chez les égyptiens) est le dieu de la connaissance et &lt;strong&gt;aussi celui du rassemblement&lt;/strong&gt;  car il a aidé sous la figure d&#039;Horus Isis à rassembler les membres d’Osiris dépecé  par Seth et à redonner ainsi vie au dieu (comprenez-vous enfin le sens de toute cette mythologie de la désarticulation et de la réarticulation divine par le jeu des correspondances, démembrement étant le synonyme de division ?). Pour bien comprendre ce récit symbolique, il faut savoir qu&#039;Osiris est le seigneur de l&#039;ordre cosmique (Maât en égyptien), cet ordre que bafoue en permanence l&#039;homme et qu&#039;Osiris ressuscité dans sa puissance (Osiris signifie en égyptien puissance comme El, Elohim en hébreu) vient rétablir et régénérer en le faisant connaître à son peuple. Savez-vous que le terme Trismégiste veut dire trois fois grand car la lucidité de ses perceptions s’étend sur les trois plans de l’Être et l’établissement des rapports entre eux ?

Note 4-  Le mot miracle veut dire étymologiquement « chose étonnante », c’est à dire qui frappe l’esprit par son côté extraordinaire, surprenant, pour le béotien plus ou moins fermé  aux mécanismes de la nature. Mais pas pour les disciples du Maître qui connaissent&lt;strong&gt; les « miracles » engendrés  par le respect et la mise en œuvre intelligente des lois de création.&lt;/strong&gt;
 
Note 5- Les trois logos, dénommés aussi les trois soleils ou encore les trois verbes de la nature (la spirituelle, la céleste et la terrestre) sont la nouvelle terminologie de la trinité (qualifiés par d&#039;autres de trilogie, de triade, de triangle sacré, de trois points qui ne sont en fait que les trois plans de l’Être), celle-là même qui aura cours dans le monde qui est en train de naître.
&lt;/em&gt; ]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Flavie :</p>
<p>Constater que ce site serve le but que nous nous sommes fixés à sa création ne peut que nous encourager à continuer, d’autant plus que vous êtes de plus en plus nombreux à le consulter. </p>
<p>Ce dont il faut cependant prendre conscience, Flavie, c’est que cette union entre âmes humaines demandée par le ciel n’est qu’une partie de son programme car cette affectivité  doit s’étendre également avec le reste de la création, soit avec la nature toute entière, donc avec le règne minéral, végétal et animal qui la composent. Sinon, c’est incomplet. Autrement dit : en partie raté ! Pourquoi me demanderez-vous ? Parce que la nature physique n’est,  avec une densité différente et une adaptation à la planète, qu’un prolongement de la nature de l’âme céleste. C&rsquo;est la raison pour laquelle il est possible d&rsquo;établir des correspondances entre elles.</p>
<p>En ce  début de XXIème siècle, il serait temps que nous comprenions que la vie est un tout dont chaque partie est articulée aux autres de manière indissoluble. Et que chaque partie, chaque plan, est non seulement interconnecté mais en rapport avec les autres. Pas de cloisons étanches entre eux, tout fonctionne ensemble et se correspond.  Cette écologie spirituelle, pourtant simple, devrait être le moteur de tous nos actes et de tous nos sentiments. Rien de ce que fait, pense et ressent  l’homme n’est perdu attendu son rejaillissement immédiat ou différé sur son environnement d’êtres et de choses. Sans parler de l’effet direct ou indirect  sur sa propre personne qui en reçoit immanquablement la rétribution (bonne ou mauvaise).</p>
<p><strong>Les lois de l’Être sont là pour lier (1) ses composantes</strong>, et non pour les désunir. N’oublions jamais que l’homme trône au sommet de la pyramide du vivant, situation merveilleuse à n’en pas douter, mais tellement périlleuse qu’il devrait se sentir plus que jamais responsable alors qu’il préfère se boucher les yeux et les oreilles en croyant, comme une autruche, s’abstraire de toute conséquence. Quel enfant &#8211; et pourtant si vieux ! &#8211; que cela ressemble à s’y méprendre au gâtisme du grand âge. <strong>C’est cela, son illusion : celle de la séparation de son être avec l’Être même de la vie. </strong>Oui, ce grand diable porte bien son nom (2). L’homme a donc besoin d’un bon rafraîchissement, c’est-à-dire d’une profonde purification de son intelligence pour  comprendre à  nouveau les symboles expressifs que lui offre la nature et en établir les rapports vitaux dans son existence. Sans les défigurer… pour ne pas la défigurer ! Établir des rapports ? Mais c’est la toute l’intelligence de celui qui, entré dans l’arche d’alliance spirituelle avec ses arcanes, sait se servir pour son profit et celui de tous (puisqu’il en partage le fruit spirituel) de cette jonction du ciel et de la terre attendu qu’il a réalisé l’intelligibilité du fameux texte de « la Table d’émeraude » composé par Hermès Trismégiste (3) où est énoncée toute la sagesse de l’univers résumée ainsi : « Ce qui est en haut est comme ce qui est en bas pour réaliser le miracle (4) de l’unité. » Mais de quelle unité parle ce sage mythique si ce n’est de celle des trois strates du Vivant et de leur harmonie? Voilà résumé magistralement –et ce en une seule et unique phrase- <strong>le message clair de l’écologie spirituelle qui énonce la continuité du monde visible avec l’invisible et l‘énorme  responsabilisation de l’homme vis-à-vis des équilibres naturels. </strong>  Or nous devons savoir que les âmes qui viennent s’incarner au commencement d’un cycle ont l’immense privilège de bénéficier des enseignements du Maître qui, encore dans leur fraîcheur primitive, n’ont pas subi de déformations ni d’interprétations fallacieuses. Le fameux mystère impénétrable de la Trinité affirmé par les principales confessions chrétiennes ne doit plus en être un et la rupture de niveau habituelle entre intérieur et extérieur transcendée. Pourquoi cette conciliation ?  Parce que pour celui qui y voit clair en lui et autour de lui, tout se suit dans un ordre de succession, du micro au macro et vice-versa, les trois plans ne faisant pas exception, leur dualité disparaissant en quelque sorte  dans le miracle permanent de leur constante interrelation.<strong> Oui, pour le clairvoyant, l’organisation de la nature physique avec ses phénomènes et ses processus relève d’une analogie criante et féconde avec celle de la nature humaine. </strong></p>
<p>Voyons maintenant une première application, et non des moindres, de cette réalité. En Dieu comme en l’homme, le processus créatif est identique. Phase un : l’idée géniale, entendre génitrice, celle qui préside à toute création, apparaît dans notre conscience pour venir s’enraciner dans notre esprit (plan 1). Phase deux : elle poursuit son développement dans la partie maternelle de notre âme qui, ressentant ce bébé comme étant le sien,  va l’aimer par-dessus tout (rien d’autre ne compte pour elle, <strong>c’est son enfant unique !</strong>) au cours de sa grossesse pour la nourrir du meilleur d’elle-même (plan 2). Phase 3 : et ce, jusqu’à l’accouchement, c’est-à-dire la réalisation matérielle de ses qualités dans nos actes quotidiens (plan 3). L’ordre de succession est ici important pour que le bébé soit viable dans le temps sinon il avortera ou naîtra prématurément et sans force d’âme, ce qui ne lui permettra pas d’affronter en vainqueur les multiples épreuves du quaternaire avec ses pertes d’énergie, ses tentations, son adversité etc. <strong>D’où provient cette idée directrice que notre esprit et notre imaginaire vont fixer comme sujet concepteur du monde à venir que nous projetons?</strong> Mais du Maître lui-même, soit directement par son enseignement entendu ou lu, soit indirectement par intuition quand nous  ne sommes pas envahis par nos pensées coutumières ou encore par rêves, songes ou vision inspirés par le ciel. Comment faire pour que le processus arrive à terme sans bifurquer ni à droite ni  à gauche avec le risque potentiel d’échouer ? Grâce essentiellement à la foi que nous déployons (ou pour certains à la science  spirituelle  acquise),<strong> notre âme étant la seule à pouvoir fournir le carburant sensible et enthousiaste à la poursuite du but fixé à l’avance.</strong> Quand on veut, on  peut ! Et quand on aime, alors ? Tout cela mis en place, le côté pratique advient naturellement, et heureusement sans vraiment forcer. L’être humain  qui suit ce processus augmente considérablement son potentiel créatif, et ce dans quelque domaine que ce soit, car il  réalise de manière consciente ou parfois inconsciente  sa propre recréation avec comme base ce qu’il veut devenir en pensées, en sentiment et en action. En résumé : fixation de son attention sur l’idée élue (contrôle attentionnel) à l’exclusion de toute autre (inhibition de celles qui sont automatiques), sa sensibilisation, et enfin incarnation de celle-ci.  <strong>C’est ici le fils de l’homme !</strong></p>
<p>Toutes les méthodes humaines actuelles de guérison psychique ne sont que de pâles et incomplètes imitations –toujours orientées par leur inventeur- du modèle diffusé par le médiateur céleste. Même s’il y en a de meilleures que d’autres, aucune d’entre elles ne remporte la palme car la compréhension de la mécanique des trois logos (5) et leur utilisation correcte est indispensable à tous ceux qui veulent être sauvés du marasme engendré par les idéologies et les technologies illusoires de leurs sociétés moribondes. Comment vient au monde  un nouveau cycle ? A quoi tient sa force si  particulière capable de faire naviguer une partie de l’humanité sur le cours serein mais puissant de la mer céleste durant des siècles et des siècles ? <strong>Uniquement de la Parole du Maître, celle qui parle de ce qui est sincère et véritable avec autorité et amour au cœur des hommes de bonne volonté, celle autour de laquelle vont orbiter dans une lumière retrouvée leur esprit et leur âme.</strong> Cette gravitation autour de ce centre essentiel devenu leur point d’attraction et de fixation a le grand avantage de ne pas subir sur le fond de variations au cours du temps puisqu’il ne provient en aucun cas du cerveau humain (tellement mobile, lui !)<strong> mais du ciel, fidèle reflet de l’Esprit Créateur ancré quant à lui dans l’immuable. </strong>Quiconque l’entend peut s’appuyer sur lui sans crainte de se perdre, lui l’ordre suprême qui permet à la vie de se déployer dans un équilibre merveilleux.</p>
<p>Si l’homme veut guérir de sa problématique récurrente, il n’a pas d’autre voie de salut que celui de l’obéissance à cet ordre qu’il doit reproduire dans ses faits et gestes impérieusement. Voilà assurément sa plus belle imitation, son plus beau modèle. Le Maître le lui rappelle à chaque fois que son verbe transformateur descend sur la terre. Sera-t-il attentif cette fois à la vérité éternelle qu’il exprime ?  La mettra-t-il en œuvre intelligemment ? Ou alors faudrait-t’ il logiquement en déduire qu’il serait foncièrement bête, lui  l’animal alpha de notre planète, le soi-disant roi de la création ? Roi, certes, mais roi déchu assurément car,  en cette fin d’ère, il s’est  lui-même, et pour une durée indéterminée  (qui ne dépend que de lui d’ailleurs), dûment disqualifié.</p>
<p>_______________________________________________</p>
<p>Note 1- Certains linguistes disent (pour nous avec raison) que le mot loi vient du latin lex, legis dont la racine première, l indo-européenne « leg », signifie rassembler.</p>
<p>Note 2- Diable (diabole en grec) signifie division (diaballein signifiant désunir, le contraire étant sumballein mettre ensemble, d’où le mot symbole (sumbolon) puisqu’un symbole relie le plan des idées et le réel, lui-même synonyme d’analogie et de correspondance). </p>
<p>Note 3- Hermès (Thot chez les égyptiens) est le dieu de la connaissance et <strong>aussi celui du rassemblement</strong>  car il a aidé sous la figure d&rsquo;Horus Isis à rassembler les membres d’Osiris dépecé  par Seth et à redonner ainsi vie au dieu (comprenez-vous enfin le sens de toute cette mythologie de la désarticulation et de la réarticulation divine par le jeu des correspondances, démembrement étant le synonyme de division ?). Pour bien comprendre ce récit symbolique, il faut savoir qu&rsquo;Osiris est le seigneur de l&rsquo;ordre cosmique (Maât en égyptien), cet ordre que bafoue en permanence l&rsquo;homme et qu&rsquo;Osiris ressuscité dans sa puissance (Osiris signifie en égyptien puissance comme El, Elohim en hébreu) vient rétablir et régénérer en le faisant connaître à son peuple. Savez-vous que le terme Trismégiste veut dire trois fois grand car la lucidité de ses perceptions s’étend sur les trois plans de l’Être et l’établissement des rapports entre eux ?</p>
<p>Note 4-  Le mot miracle veut dire étymologiquement « chose étonnante », c’est à dire qui frappe l’esprit par son côté extraordinaire, surprenant, pour le béotien plus ou moins fermé  aux mécanismes de la nature. Mais pas pour les disciples du Maître qui connaissent<strong> les « miracles » engendrés  par le respect et la mise en œuvre intelligente des lois de création.</strong></p>
<p>Note 5- Les trois logos, dénommés aussi les trois soleils ou encore les trois verbes de la nature (la spirituelle, la céleste et la terrestre) sont la nouvelle terminologie de la trinité (qualifiés par d&rsquo;autres de trilogie, de triade, de triangle sacré, de trois points qui ne sont en fait que les trois plans de l’Être), celle-là même qui aura cours dans le monde qui est en train de naître.<br />
</em> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Flavie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1398</link>
		<dc:creator><![CDATA[Flavie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Jun 2018 02:56:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1398</guid>
		<description><![CDATA[
Voilà une réponse qui va au-delà de ce que j’attendais. Je dois dire que je n’avais pas pensé à l’incidence de cette réalité : le corps du Christ est ici-bas et sa présence est réelle en  nous puisque nos âmes célestes ne sont dans leur incarnation que ses cellules. C’est du moins ce que je crois avoir lu dans vos différentes réponses. Mais il est vrai qu’en général nous nous servons souvent très mal de cette réalité, et là, je veux bien avouer que je fais partie du lot de gens qui n’ont pas saisi en pratique toute la portée de cette « union » céleste. Je tiens à vous remercier de vos messages riches et lucides qui m’apportent beaucoup.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voilà une réponse qui va au-delà de ce que j’attendais. Je dois dire que je n’avais pas pensé à l’incidence de cette réalité : le corps du Christ est ici-bas et sa présence est réelle en  nous puisque nos âmes célestes ne sont dans leur incarnation que ses cellules. C’est du moins ce que je crois avoir lu dans vos différentes réponses. Mais il est vrai qu’en général nous nous servons souvent très mal de cette réalité, et là, je veux bien avouer que je fais partie du lot de gens qui n’ont pas saisi en pratique toute la portée de cette « union » céleste. Je tiens à vous remercier de vos messages riches et lucides qui m’apportent beaucoup.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1396</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 May 2018 05:12:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1396</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse  à Flavie :

Nous ne pouvons que vous répondre de manière générale car  nous ne connaissons rien de vous ni de votre milieu religieux. Nous supposons que vous en avez discuté avec votre directeur de conscience puisque, croyante et pratiquante, vous devez certainement en avoir un. Ceci étant dit, permettez-nous de vous rappeler quelques vérités de base que toute personne religieuse devrait toujours se souvenir sous peine de ne pas obtenir le résultat escompté et voir ainsi ses espoirs déçus.

Etant chrétienne, vous devez sûrement prier et demander parfois au Christ de vous aider ici ou là quand vous vous sentez perdre pied. La prière est une très bonne chose car, s’adressant à un plan plus élevé que soi, elle remet notre ego à sa place de créature éphémère tout en verbalisant avec des mots imprégnés de sentiments les tourments et les joies de notre cœur. &lt;strong&gt;On remet ainsi son âme au Maître qui, étant tout, contient en Lui toutes les vies, dont au premier chef la nôtre.&lt;/strong&gt; Mais ce n’est qu’un premier pas qui, certes, comme l’ouverture d’une soupape, permet d’abaisser la tension intérieure qui domine souvent notre âme en nous sentant relié à une Entité  surnaturelle (c’est-à-dire se tenant dans un plan supérieur à la nature matérialisée) sur laquelle nous avons la possibilité de soulager notre charge psychique. Mais pour être pleinement opérante cette  démarche doit être accompagnée d’actions plus concrètes, l’intérieur devant immanquablement s’extérioriser pour être viable. Nous ne parlons pas ici d’hygiène de vie ou d’autres médications plus ou moins parallèles mais de démarches logiques lorsqu&#039;on a bien saisi le sens des paroles du Maître qui, rappelons-le encore une fois,  mettent toujours en lumière le véritable fonctionnement de l’Être et qui, de ce fait et dans notre propre intérêt,  devraient être suivies à la lettre sous peine d’être partiellement  ou totalement inopérantes. 

Avez-vous en mémoire ce texte de l’évangile dans lequel le Christ dit ses disciples : « Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux » (Évangile de Mathieu, chapitre 18, verset 20) ? Mais que signifie en clair cette phrase énigmatique pour beaucoup si ce n’est l’affirmation de sa présence réelle au sein de ceux qui s’unissent profondément autour de sa Parole devenue ainsi par cette incarnation sa « chair », cette unité baptisée du nom d’« église » (1). Et qui dit présence, dit puissance ! Certes &lt;strong&gt;la puissance totale (2) appartient dans son couronnement à la figure christique  résidant dans le ciel alors qu’ici-bas elle se divise en une multitude de parcelles dont chacune possède une part  potentielle que l’individu est en capacité d’activer chaque fois qu’il la sollicite.&lt;/strong&gt;

Si nous avons bien saisi ce que le Maître nous explique dans ces paroles, il ne nous reste plus alors qu’à en tirer la conclusion pratique suivante : faire appel à cette puissance mutualisée mais répartie en dons spécifiques dans chaque membre de notre groupe religieux. Celle-ci, devenue puissances (au pluriel cette fois) individualisées, sont appelées à être échangées gratuitement entre enfants (« gratis pro Deo », dit la locution latine) d’un même père spirituel ayant engendré chez eux cette connaissance. Ainsi  j’irai de préférence vers un tel parce qu’il détient en lui les paroles de consolation, de protection, de soutien, de réconfort, de conseil, d’édification ou d’amour dont mon âme a besoin et vers tel autre parce qu’il possède une solide connaissance des lois de la nature ou de l’âme, donc des mécanismes de guérison physique ou animique etc. Voilà les miracles « naturels » qu’un groupe bien né peut effectuer au sein des frères et sœurs qui constituent son entité collective. Chercher ailleurs serait la preuve que nous n’avons rien compris à la mécanique du vivant où tout est solidaire et en rapport, tant horizontalement que verticalement. Quand vous cherchez la solution aux cieux, ceux-ci vous répondent qu’elle est sur terre, et quand vous la cherchez sur terre on vous affirme qu’elle est dans le ciel. Quel imbroglio pour celui qui ne veut  jamais entendre cette vérité évidente, à savoir qu’&lt;strong&gt;au ciel elle réside entière en puissance d’être dans la figure du Maître&lt;/strong&gt; (il est dans cet état le Tout Puissant, c&#039;est à dire le détenteur de la totalité des puissances célestes) entouré des puissances de  ses égrégores &lt;strong&gt;alors que sur terre cette puissance globale se fragmente, s’émiette&lt;/strong&gt; (à relier avec la symbolique de la fraction du pain, appelée communion ou repas du Christ ou encore sacrement de l’Eucharistie dans le catholicisme. Lire l’explication dans le paragraphe suivant) &lt;strong&gt;afin d’être mutée en actions concrètes au sein de son peuple.&lt;/strong&gt; A nous de reconstituer au mieux son unité en nous servant « consciencieusement » des facultés charismatiques des uns et des autres. Voilà la véritable connaissance pratique, celle qui sert aux cellules à édifier en toute conscience –et ce selon le modèle initial qui se trouve aux cieux-  le corps du Maître  qui nous a légué cette « bonne nouvelle »(3), ce mode d’emploi intelligent capable de s’auto-préserver et même de s’auto-guérir les uns par les autres, rétablissant du même coup l’équilibre du particulier comme celui du général. Certes,  ceci est un secret de Polichinelle mais, à cause de la cécité congénitale de l’homme, ce savoir capital se dissimule dans cette mort rampante que sont les sables de l’oubli des vérités essentielles. 

Après ce que nous venons d’en dire, nous vous posons maintenant cette question qui pourrait paraître surprenante pour certains sans vraiment pourtant l’être : « Qui est le Christ ? » Non  son support humain qui a été pour les chrétiens il y a tantôt deux mille ans un certain Jésus de Nazareth, mais sa nature éternelle. Comme vous n’êtes pas en ce moment précis en face de nous, nous allons tenter de vous  formuler sans attendre la réponse le plus clairement possible : « &lt;strong&gt;L’état christique est la conscience holistique qui,  se trouvant au sommet de la hiérarchie céleste,  arpente dans sa totalité, c’est-à-dire en longueur, en largeur et en hauteur, le système universel. IL est le cerveau centralisateur de tous les groupes d’âmes (qui ne sont rien d’autre que ses organes vibrant, chacun d’entre eux, à sa propre longueur d’onde) qu’il chapeaute et unifie, cet ensemble formant son  corps de lumière, entendez son corps éclairé.&lt;strong&gt; Au ciel, il est unité ; dissocié sur terre, il ne  retrouve son intégrité que par l’union de ses cellules».&lt;/strong&gt; &lt;/strong&gt;Le christianisme a repris à son compte une coutume juive pour signifier cette réalité dans le rite de la fraction du pain où l’officiant rompt une miche en de nombreux morceaux qu’il donne à ingérer aux participants de l’office religieux dont il a la charge et la direction, signifiant par-là qu’ils ne sont que des miettes d’un pain de vie originellement complet et absolu. Ce n’est qu’en l’ingérant spirituellement et en l’assimilant en connaissance de cause que les invités à la table commune auront le privilège et la faculté de reconstituer de manière consciente et efficiente  les sublimes mouvances sensibles de son cœur battant. Opérer ce symbole éternel à sa juste hauteur, là est le miracle des enfants de Dieu qui passent ainsi d’un état de désunion à une unité avérée. 

« Vous êtes des dieux » a dit l’Initié Suprême que nous dénommons Christ (Jean 10,  34). Qu’est-ce à dire si ce n’est  que nous sommes tous des fragments d’un état unitaire dénommé Dieu (l’unité se divisant au sein d’une manifestation multiple). Etant dépositaires d’une  ou plusieurs parts de ses caractéristiques essentielles, nous sommes imparfaits, inachevés dans nos individualités, alors que « Lui », par rapport à nous, est parfait, c’est-à-dire accompli, parachevé puisqu’il contient dans son état de surnature toutes les qualités essentielles de l’Être en même  temps que la connaissance aboutie de celles-ci. C’est la raison pour laquelle, concentrant et réfléchissant l’immensité du spectre de la lumière astrale, il est pour l’homme qui veut bien le solliciter un télescope interne prodigieux (4) car son champ de vision et sa puissance optique embrasse le panorama universel à 360°, mais il est aussi l’encyclopédie la plus fine existante en ce bas monde pour révéler à l’être  atomisé que nous sommes la vérité de l’Être et son fonctionnement au ciel comme sur la terre.

&lt;strong&gt;Dieu (au singulier) devenant sur terre une pluralité de dieux incarnés, &lt;strong&gt;c’est donc nous les humains qui détenons ici-bas des parcelles de puissance de création et donc de recréation, tant celles dites du bien que celles du mal.&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt; A nous de faire un choix et un usage intelligent, sans quoi préparons-nous à pleurer et à gémir !  Est-ce que cette explication renouvelle en profondeur votre regard sur l’essence même des choses? Lisez et relisez cette phrase avant de la méditer longuement sinon vos raisonnements sur la question resteront bancals.

Rappelons aux lecteurs que, dans une famille bien née, l‘entraide poussée au maximum est de rigueur, chacun amenant à l’autre ce qu’il est, donc ce qu’il possède fondamentalement en lui comme qualités, compétences et richesses. C’est ici l’union « en  Dieu » de tous ses enfants à qui il a légué son patrimoine spirituel (sous la forme d’attributs) pour qu’ils les offrent en retour à la communauté vivante dont ils font partie. Au Père donc l’appel confiant pour le repos de l’âme (détente psychique) mais également pour une recharge énergétique purifiée  que procure la communion avec le ciel de nos origines; à ses descendants le partage, la redistribution, la réalisation fonctionnelle et efficiente dans le monde du quaternaire. C’est ici la vraie nourriture de l’âme  qui ne prospère que dans le don -et ce dans un double mouvement du haut vers le bas et du bas vers le haut- des cellules incarnées entre elles et parallèlement avec la plénitude de leur corps subtil. &lt;strong&gt;« Dieu » a besoin des hommes pour mettre en œuvre ce qu’il est en principe d’Être et les hommes ont besoin de Dieu pour les unifier et inspirer leurs actions allant dans un sens positivement constructif.&lt;/strong&gt; Voilà une religion bien appliquée parce que perçue à sa juste hauteur et dans toute son amplitude. &lt;strong&gt;Voilà l’esprit de corps et la puissance d’une communauté d’âmes rassemblées autour du plus grand point de fixation existant dans l’univers : le Maître et sa vie universelle dont nous devons réaliser en nous la Présence pour mieux l’extérioriser autour de nous dans nos actes quotidiens.&lt;/strong&gt; Si nous devions qualifier  le ciel d’un seul et unique terme, nous choisirions sans hésiter le mot d’UNION.

Comme un petit enfant tête le sein de sa mère chaque fois que son ventre crie famine, nous devons trouver avant tout notre complémentation au sein de  notre  famille spirituelle sans exclure bien entendu chaque fois que cela est possible les membres de notre famille terrestre et nos amis au cas où ils n’en feraient pas partie, l’un n’empêchant pas l’une et l’autre de s’associer, si bien entendu elles ne s’opposent pas&lt;strong&gt;. Oui, le salut est toujours à rechercher dans le collectif car la vie est dans le complément des choses, des êtres et des plans.&lt;/strong&gt; Aussi chacun d’entre nous doit tendre le plus possible vers cet objectif : donner et recevoir de bon cœur chaque fois qu’il est appelé à le faire et être ainsi un facteur de rétablissement d’équilibre et d’harmonie au sein de son groupe et de l’ordre universel.  

Avez-vous vécue ainsi l’épreuve que venez de traverser, ou bien votre cœur était-il comme un orphelin privé de la communion fraternelle de sa famille spirituelle ?   



____________________________________

Note 1- Dans les états grecs de l’antiquité, on appelait ainsi l’assemblée des citoyens. Le mot exact est « ekklesia », le mot hébreu correspondant « kahal » désignait quant à lui l’assemblée du peuple d’Israël. Ce terme « église » chez les chrétiens désigne, non un bâtiment religieux inerte comme on le croit à tort, mais la communauté, le rassemblement de tous les croyants de la Nouvelle Alliance du divin et de l’humain médiatisé par&lt;strong&gt; le Messie, lumière servant à éclairer le monde qui veut bien l’écouter et faire siennes ses paroles explicites de vie.&lt;/strong&gt; Ce corps, dit mystique, animé par des matériaux vivants mais invisibles (parce que composé d’âmes), devient visible quand il se concrétise sur terre dans des membres organisés et agissants.

Note 2- Dans la bible hébraïque, on retrouve cette image  de puissance divine sous le terme « Elohim » qui, souvent traduit par Dieu,  signifie en fait «  puissances » au pluriel mais toujours suivies du verbe au singulier. Elohim signifie en clair « puissances unifiées ». Exemple dans le livre de la genèse : « Elohim bara » devrait être traduit littéralement par « Les puissances créa », et non créèrent.

Note 3- Cette bonne nouvelle, cette information de la plus haute importance pour la qualité et le bien-être de nos existences a été traduite dans le nouveau testament par  le mot «  évangile ».

Note 4- Ce télescope à nul autre pareil est appelé dans les écrits du nouveau monde « La Tour d’Ivoire » (livre à paraître prochainement aux éditions Le Petit Jean), jeu de mots spirituel désignant, non un état d’enfermement comme d’aucun pourrait le penser- mais un état élevé de l’âme spirituelle à partir duquel le méditant ayant acquis la maîtrise suprême a la possibilité d’entreprendre un circuit d’inspection de l’Être. Ainsi, sa conscience fait  à partir de ce centre fixe le tour pour « y voir » ou mieux « i voir » (tour d’i-voir), i (iod en hébreu) pour signifier le Tout. (Lire dans notre livre l’explication de cette lettre contenant les principes et le développement de la Vie).
	 &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse  à Flavie :</p>
<p>Nous ne pouvons que vous répondre de manière générale car  nous ne connaissons rien de vous ni de votre milieu religieux. Nous supposons que vous en avez discuté avec votre directeur de conscience puisque, croyante et pratiquante, vous devez certainement en avoir un. Ceci étant dit, permettez-nous de vous rappeler quelques vérités de base que toute personne religieuse devrait toujours se souvenir sous peine de ne pas obtenir le résultat escompté et voir ainsi ses espoirs déçus.</p>
<p>Etant chrétienne, vous devez sûrement prier et demander parfois au Christ de vous aider ici ou là quand vous vous sentez perdre pied. La prière est une très bonne chose car, s’adressant à un plan plus élevé que soi, elle remet notre ego à sa place de créature éphémère tout en verbalisant avec des mots imprégnés de sentiments les tourments et les joies de notre cœur. <strong>On remet ainsi son âme au Maître qui, étant tout, contient en Lui toutes les vies, dont au premier chef la nôtre.</strong> Mais ce n’est qu’un premier pas qui, certes, comme l’ouverture d’une soupape, permet d’abaisser la tension intérieure qui domine souvent notre âme en nous sentant relié à une Entité  surnaturelle (c’est-à-dire se tenant dans un plan supérieur à la nature matérialisée) sur laquelle nous avons la possibilité de soulager notre charge psychique. Mais pour être pleinement opérante cette  démarche doit être accompagnée d’actions plus concrètes, l’intérieur devant immanquablement s’extérioriser pour être viable. Nous ne parlons pas ici d’hygiène de vie ou d’autres médications plus ou moins parallèles mais de démarches logiques lorsqu&rsquo;on a bien saisi le sens des paroles du Maître qui, rappelons-le encore une fois,  mettent toujours en lumière le véritable fonctionnement de l’Être et qui, de ce fait et dans notre propre intérêt,  devraient être suivies à la lettre sous peine d’être partiellement  ou totalement inopérantes. </p>
<p>Avez-vous en mémoire ce texte de l’évangile dans lequel le Christ dit ses disciples : « Là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux » (Évangile de Mathieu, chapitre 18, verset 20) ? Mais que signifie en clair cette phrase énigmatique pour beaucoup si ce n’est l’affirmation de sa présence réelle au sein de ceux qui s’unissent profondément autour de sa Parole devenue ainsi par cette incarnation sa « chair », cette unité baptisée du nom d’« église » (1). Et qui dit présence, dit puissance ! Certes <strong>la puissance totale (2) appartient dans son couronnement à la figure christique  résidant dans le ciel alors qu’ici-bas elle se divise en une multitude de parcelles dont chacune possède une part  potentielle que l’individu est en capacité d’activer chaque fois qu’il la sollicite.</strong></p>
<p>Si nous avons bien saisi ce que le Maître nous explique dans ces paroles, il ne nous reste plus alors qu’à en tirer la conclusion pratique suivante : faire appel à cette puissance mutualisée mais répartie en dons spécifiques dans chaque membre de notre groupe religieux. Celle-ci, devenue puissances (au pluriel cette fois) individualisées, sont appelées à être échangées gratuitement entre enfants (« gratis pro Deo », dit la locution latine) d’un même père spirituel ayant engendré chez eux cette connaissance. Ainsi  j’irai de préférence vers un tel parce qu’il détient en lui les paroles de consolation, de protection, de soutien, de réconfort, de conseil, d’édification ou d’amour dont mon âme a besoin et vers tel autre parce qu’il possède une solide connaissance des lois de la nature ou de l’âme, donc des mécanismes de guérison physique ou animique etc. Voilà les miracles « naturels » qu’un groupe bien né peut effectuer au sein des frères et sœurs qui constituent son entité collective. Chercher ailleurs serait la preuve que nous n’avons rien compris à la mécanique du vivant où tout est solidaire et en rapport, tant horizontalement que verticalement. Quand vous cherchez la solution aux cieux, ceux-ci vous répondent qu’elle est sur terre, et quand vous la cherchez sur terre on vous affirme qu’elle est dans le ciel. Quel imbroglio pour celui qui ne veut  jamais entendre cette vérité évidente, à savoir qu’<strong>au ciel elle réside entière en puissance d’être dans la figure du Maître</strong> (il est dans cet état le Tout Puissant, c&rsquo;est à dire le détenteur de la totalité des puissances célestes) entouré des puissances de  ses égrégores <strong>alors que sur terre cette puissance globale se fragmente, s’émiette</strong> (à relier avec la symbolique de la fraction du pain, appelée communion ou repas du Christ ou encore sacrement de l’Eucharistie dans le catholicisme. Lire l’explication dans le paragraphe suivant) <strong>afin d’être mutée en actions concrètes au sein de son peuple.</strong> A nous de reconstituer au mieux son unité en nous servant « consciencieusement » des facultés charismatiques des uns et des autres. Voilà la véritable connaissance pratique, celle qui sert aux cellules à édifier en toute conscience –et ce selon le modèle initial qui se trouve aux cieux-  le corps du Maître  qui nous a légué cette « bonne nouvelle »(3), ce mode d’emploi intelligent capable de s’auto-préserver et même de s’auto-guérir les uns par les autres, rétablissant du même coup l’équilibre du particulier comme celui du général. Certes,  ceci est un secret de Polichinelle mais, à cause de la cécité congénitale de l’homme, ce savoir capital se dissimule dans cette mort rampante que sont les sables de l’oubli des vérités essentielles. </p>
<p>Après ce que nous venons d’en dire, nous vous posons maintenant cette question qui pourrait paraître surprenante pour certains sans vraiment pourtant l’être : « Qui est le Christ ? » Non  son support humain qui a été pour les chrétiens il y a tantôt deux mille ans un certain Jésus de Nazareth, mais sa nature éternelle. Comme vous n’êtes pas en ce moment précis en face de nous, nous allons tenter de vous  formuler sans attendre la réponse le plus clairement possible : « <strong>L’état christique est la conscience holistique qui,  se trouvant au sommet de la hiérarchie céleste,  arpente dans sa totalité, c’est-à-dire en longueur, en largeur et en hauteur, le système universel. IL est le cerveau centralisateur de tous les groupes d’âmes (qui ne sont rien d’autre que ses organes vibrant, chacun d’entre eux, à sa propre longueur d’onde) qu’il chapeaute et unifie, cet ensemble formant son  corps de lumière, entendez son corps éclairé.</strong><strong> Au ciel, il est unité ; dissocié sur terre, il ne  retrouve son intégrité que par l’union de ses cellules».</strong> Le christianisme a repris à son compte une coutume juive pour signifier cette réalité dans le rite de la fraction du pain où l’officiant rompt une miche en de nombreux morceaux qu’il donne à ingérer aux participants de l’office religieux dont il a la charge et la direction, signifiant par-là qu’ils ne sont que des miettes d’un pain de vie originellement complet et absolu. Ce n’est qu’en l’ingérant spirituellement et en l’assimilant en connaissance de cause que les invités à la table commune auront le privilège et la faculté de reconstituer de manière consciente et efficiente  les sublimes mouvances sensibles de son cœur battant. Opérer ce symbole éternel à sa juste hauteur, là est le miracle des enfants de Dieu qui passent ainsi d’un état de désunion à une unité avérée. </p>
<p>« Vous êtes des dieux » a dit l’Initié Suprême que nous dénommons Christ (Jean 10,  34). Qu’est-ce à dire si ce n’est  que nous sommes tous des fragments d’un état unitaire dénommé Dieu (l’unité se divisant au sein d’une manifestation multiple). Etant dépositaires d’une  ou plusieurs parts de ses caractéristiques essentielles, nous sommes imparfaits, inachevés dans nos individualités, alors que « Lui », par rapport à nous, est parfait, c’est-à-dire accompli, parachevé puisqu’il contient dans son état de surnature toutes les qualités essentielles de l’Être en même  temps que la connaissance aboutie de celles-ci. C’est la raison pour laquelle, concentrant et réfléchissant l’immensité du spectre de la lumière astrale, il est pour l’homme qui veut bien le solliciter un télescope interne prodigieux (4) car son champ de vision et sa puissance optique embrasse le panorama universel à 360°, mais il est aussi l’encyclopédie la plus fine existante en ce bas monde pour révéler à l’être  atomisé que nous sommes la vérité de l’Être et son fonctionnement au ciel comme sur la terre.</p>
<p><strong>Dieu (au singulier) devenant sur terre une pluralité de dieux incarnés, </strong><strong>c’est donc nous les humains qui détenons ici-bas des parcelles de puissance de création et donc de recréation, tant celles dites du bien que celles du mal.</strong> A nous de faire un choix et un usage intelligent, sans quoi préparons-nous à pleurer et à gémir !  Est-ce que cette explication renouvelle en profondeur votre regard sur l’essence même des choses? Lisez et relisez cette phrase avant de la méditer longuement sinon vos raisonnements sur la question resteront bancals.</p>
<p>Rappelons aux lecteurs que, dans une famille bien née, l‘entraide poussée au maximum est de rigueur, chacun amenant à l’autre ce qu’il est, donc ce qu’il possède fondamentalement en lui comme qualités, compétences et richesses. C’est ici l’union « en  Dieu » de tous ses enfants à qui il a légué son patrimoine spirituel (sous la forme d’attributs) pour qu’ils les offrent en retour à la communauté vivante dont ils font partie. Au Père donc l’appel confiant pour le repos de l’âme (détente psychique) mais également pour une recharge énergétique purifiée  que procure la communion avec le ciel de nos origines; à ses descendants le partage, la redistribution, la réalisation fonctionnelle et efficiente dans le monde du quaternaire. C’est ici la vraie nourriture de l’âme  qui ne prospère que dans le don -et ce dans un double mouvement du haut vers le bas et du bas vers le haut- des cellules incarnées entre elles et parallèlement avec la plénitude de leur corps subtil. <strong>« Dieu » a besoin des hommes pour mettre en œuvre ce qu’il est en principe d’Être et les hommes ont besoin de Dieu pour les unifier et inspirer leurs actions allant dans un sens positivement constructif.</strong> Voilà une religion bien appliquée parce que perçue à sa juste hauteur et dans toute son amplitude. <strong>Voilà l’esprit de corps et la puissance d’une communauté d’âmes rassemblées autour du plus grand point de fixation existant dans l’univers : le Maître et sa vie universelle dont nous devons réaliser en nous la Présence pour mieux l’extérioriser autour de nous dans nos actes quotidiens.</strong> Si nous devions qualifier  le ciel d’un seul et unique terme, nous choisirions sans hésiter le mot d’UNION.</p>
<p>Comme un petit enfant tête le sein de sa mère chaque fois que son ventre crie famine, nous devons trouver avant tout notre complémentation au sein de  notre  famille spirituelle sans exclure bien entendu chaque fois que cela est possible les membres de notre famille terrestre et nos amis au cas où ils n’en feraient pas partie, l’un n’empêchant pas l’une et l’autre de s’associer, si bien entendu elles ne s’opposent pas<strong>. Oui, le salut est toujours à rechercher dans le collectif car la vie est dans le complément des choses, des êtres et des plans.</strong> Aussi chacun d’entre nous doit tendre le plus possible vers cet objectif : donner et recevoir de bon cœur chaque fois qu’il est appelé à le faire et être ainsi un facteur de rétablissement d’équilibre et d’harmonie au sein de son groupe et de l’ordre universel.  </p>
<p>Avez-vous vécue ainsi l’épreuve que venez de traverser, ou bien votre cœur était-il comme un orphelin privé de la communion fraternelle de sa famille spirituelle ?   </p>
<p>____________________________________</p>
<p>Note 1- Dans les états grecs de l’antiquité, on appelait ainsi l’assemblée des citoyens. Le mot exact est « ekklesia », le mot hébreu correspondant « kahal » désignait quant à lui l’assemblée du peuple d’Israël. Ce terme « église » chez les chrétiens désigne, non un bâtiment religieux inerte comme on le croit à tort, mais la communauté, le rassemblement de tous les croyants de la Nouvelle Alliance du divin et de l’humain médiatisé par<strong> le Messie, lumière servant à éclairer le monde qui veut bien l’écouter et faire siennes ses paroles explicites de vie.</strong> Ce corps, dit mystique, animé par des matériaux vivants mais invisibles (parce que composé d’âmes), devient visible quand il se concrétise sur terre dans des membres organisés et agissants.</p>
<p>Note 2- Dans la bible hébraïque, on retrouve cette image  de puissance divine sous le terme « Elohim » qui, souvent traduit par Dieu,  signifie en fait «  puissances » au pluriel mais toujours suivies du verbe au singulier. Elohim signifie en clair « puissances unifiées ». Exemple dans le livre de la genèse : « Elohim bara » devrait être traduit littéralement par « Les puissances créa », et non créèrent.</p>
<p>Note 3- Cette bonne nouvelle, cette information de la plus haute importance pour la qualité et le bien-être de nos existences a été traduite dans le nouveau testament par  le mot «  évangile ».</p>
<p>Note 4- Ce télescope à nul autre pareil est appelé dans les écrits du nouveau monde « La Tour d’Ivoire » (livre à paraître prochainement aux éditions Le Petit Jean), jeu de mots spirituel désignant, non un état d’enfermement comme d’aucun pourrait le penser- mais un état élevé de l’âme spirituelle à partir duquel le méditant ayant acquis la maîtrise suprême a la possibilité d’entreprendre un circuit d’inspection de l’Être. Ainsi, sa conscience fait  à partir de ce centre fixe le tour pour « y voir » ou mieux « i voir » (tour d’i-voir), i (iod en hébreu) pour signifier le Tout. (Lire dans notre livre l’explication de cette lettre contenant les principes et le développement de la Vie).<br />
	 </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Flavie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1393</link>
		<dc:creator><![CDATA[Flavie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 May 2018 17:08:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1393</guid>
		<description><![CDATA[Suite à la maladie grave de mon conjoint, j&#039;ai prié le ciel de lui apporter la guérison. Mais je n&#039;ai constaté aucune portée positive, la maladie continuant ses ravages malgré les traitements acharnés du corps médical. J&#039;aimerais bien avoir votre avis sur ce qui est arrivé ainsi que sur mon attitude intérieure car je ne me sens pas bien du tout ne sachant plus à quel saint me vouer  tout en précisant que, malgré ces épreuves qui m&#039;ont sérieusement ébranlée, j&#039;ai conservé ma foi chrétienne et ma pratique  religieuse.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Suite à la maladie grave de mon conjoint, j&rsquo;ai prié le ciel de lui apporter la guérison. Mais je n&rsquo;ai constaté aucune portée positive, la maladie continuant ses ravages malgré les traitements acharnés du corps médical. J&rsquo;aimerais bien avoir votre avis sur ce qui est arrivé ainsi que sur mon attitude intérieure car je ne me sens pas bien du tout ne sachant plus à quel saint me vouer  tout en précisant que, malgré ces épreuves qui m&rsquo;ont sérieusement ébranlée, j&rsquo;ai conservé ma foi chrétienne et ma pratique  religieuse.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1391</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 May 2018 06:18:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1391</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Camille :

Révolution, oui sans doute(1), mais nous lui préférons de loin le mot : rajeunissement. Et qui dit rajeunissement,  sous-entend retour à l’origine avec pour corollaire une importante simplification qui se veut éclairée et éclairante. Car le jeune, surtout le très jeune,  ne se sentant pas du tout autonome mais disposant d’une existence très proche de sa source parentale,  en boit les paroles et en suit fidèlement l’éducation et l’exemple. Son esprit tout neuf n’est pas encore déformé par la horde d’informations que va lui amener progressivement l&#039;interaction avec son environnement d’êtres et de choses modifiant sans cesse dans leur sillage les nombreuses représentations  qui vont progressivement structurer son univers mental. 

Dans le cas d’une religion, ce qu’elle reçoit à sa naissance, est dans le sens premier du terme « primitif », donc en l’occurrence vrai. Primitif, parce que cela correspond à la pureté de l’âme du monde, et ce sans aucun rajouts inutiles, voire déviants; vrai, parce qu’elle administre de manière compréhensible l’authentique nature du réel. Comme la jeunesse, elle est pleine d’énergies constructives et possède une souplesse d’adaptation que la vieillesse fait en général disparaître. La vérité éternelle qu’elle porte en son sein depuis les fonts baptismaux qui l’ont consacrée s’ajustent (au plus près permis par les lois de création) à l’état évolutif du moment et dans un certaine mesure aux  coutumes et traditions du peuple qu’elle doit guider puisque &lt;strong&gt;elle est par nature servante du ciel et  médiatrice de l’Esprit de vérité.&lt;/strong&gt;  Nous savons de source sûre que dans la première période de son apparition elle remplira le rôle qui lui est dévolu par les plans supérieurs de l’Être mais que, petit à petit, le mental collectif de sa hiérarchie sacerdotale assombrira sa lumière originelle en complexifiant inutilement et surtout en déformant –et ce par l’absurdité d’un orgueil mal placé- son enseignement et ses rites, faisant passer l’essentiel derrière un grand nombre d’élucubrations  sorties tout droit du cerveau humain.  Et que fait la vie lorsque une idée merveilleuse de départ devient idéologie, un message de plénitude creux, la jeunesse vieillesse, l’enfance infantilisme, la vérité dogme, des rituels transformateurs spectacles inintelligibles, une terre promise exil ? Que fait toujours périodiquement la vie, je vous le demande, si ce n’est faire disparaître l’usé au profit de la jouvence, une fin mortifère pour un envol régénérateur ?&lt;strong&gt; Oui, une chose est sûre : arrivé en fin de cycle, tout doit être régénéré en passant à un autre modèle !&lt;/strong&gt;

Voilà à quoi sert ce renouvellement, cet assainissement, cette remise à jour rendue indispensable par l’éloignement de ce qui fonde la réalité spirituelle et la horde de dérives qui s’ensuivent. Quand une religion est dépossédée de sa lumière, elle abandonne sans s’en rendre compte (hélas !) le ciel de sa naissance et perd automatiquement sa puissance sur les âmes (2) qui sont magnétiquement attirées ou repoussées par l’« odeur » des vibrations qu’elle dégage.&lt;strong&gt; Elles savent... parce qu’elles « ressentent » sans aucune confusion possible sa santé spirituelle profonde.&lt;/strong&gt; Absurde de la maquiller par toutes sortes d’artifices, d’atours, de beaux discours et des chants aériens car elles possèdent, comme la gente canine, le flair capable de reconnaître sans se tromper  le Maître céleste, et non la chimère inventée par des adorateurs qui, privés de tout repère véritable, égarent leur imaginaire dans des fantasmes aussi illusoires que farfelus. 

La roue tourne sans fin. Tel Samson, rasé, aveuglé et enchaîné d’airain, les diverses religions du genre humain roulent comme une bête de somme la meule de leur devenir jusqu’à ce que leur « chevelure » (3) d’origine ait repoussé et que leur force d’âme soit revenue. Mais cette fois dans un nouveau « corps », une nouvelle institution, puisque toutes sont soumises -comme tout ce qui naît ici-bas- à la mort et à la décomposition. C’est ici la vertu de chaque nouvelle ère, époque bénie où la lumière céleste revient habiter la terre des hommes pour leur redonner la vigueur nécessaire à leur marche en avant  dans le chemin du ciel qui est celui de l’observance appliquée des lois de création et l’amour de tout ce qui existe en haut comme en bas. &lt;strong&gt;Donc d’une authentique écologie de l’Être qui, seule, est en capacité de faire triompher l‘ordre sur le chaos.&lt;/strong&gt;

___________

Note 1- A condition toutefois que ce mot n’entende pas un changement brusque visible, voire une insurrection, mais plutôt un retour périodique à un&lt;strong&gt; point de départ de cycle qui, lui, se fait toujours dans le secret des âmes&lt;/strong&gt;, et non sur la place publique.

Note 2- Remarquons au passage que, ayant été détrônée par la petite dernière,  elle perd considérablement sa puissance de régénération même si ses structures restent souvent encore longtemps présentes sur la face du monde. Mais, tout en coexistant avec la nouvelle, elle reste cependant dans son mode ancien car elle est, de par sa nature rigidifiée par les siècles, dans l&#039;impossibilité d&#039;effectuer le passage de son ancien paradigme au nouveau. &lt;strong&gt;Seules certaines de ses cellules le peuvent, mais non son collectif.&lt;/strong&gt;

Note 3- La chevelure, soit l’ «ensemble » des cheveux,  est le symbole des productions psychiques de la tête&lt;strong&gt;. Comme dans l’histoire biblique de Samson,   « rassemblés » (= remis en ordre) et peignés en 7 tresses (7 étant le chiffre du ciel), ils sont alors le signe de la réorganisation spirituelle et de la puissance céleste redescendue sur la terre des hommes.&lt;/strong&gt;
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Camille :</p>
<p>Révolution, oui sans doute(1), mais nous lui préférons de loin le mot : rajeunissement. Et qui dit rajeunissement,  sous-entend retour à l’origine avec pour corollaire une importante simplification qui se veut éclairée et éclairante. Car le jeune, surtout le très jeune,  ne se sentant pas du tout autonome mais disposant d’une existence très proche de sa source parentale,  en boit les paroles et en suit fidèlement l’éducation et l’exemple. Son esprit tout neuf n’est pas encore déformé par la horde d’informations que va lui amener progressivement l&rsquo;interaction avec son environnement d’êtres et de choses modifiant sans cesse dans leur sillage les nombreuses représentations  qui vont progressivement structurer son univers mental. </p>
<p>Dans le cas d’une religion, ce qu’elle reçoit à sa naissance, est dans le sens premier du terme « primitif », donc en l’occurrence vrai. Primitif, parce que cela correspond à la pureté de l’âme du monde, et ce sans aucun rajouts inutiles, voire déviants; vrai, parce qu’elle administre de manière compréhensible l’authentique nature du réel. Comme la jeunesse, elle est pleine d’énergies constructives et possède une souplesse d’adaptation que la vieillesse fait en général disparaître. La vérité éternelle qu’elle porte en son sein depuis les fonts baptismaux qui l’ont consacrée s’ajustent (au plus près permis par les lois de création) à l’état évolutif du moment et dans un certaine mesure aux  coutumes et traditions du peuple qu’elle doit guider puisque <strong>elle est par nature servante du ciel et  médiatrice de l’Esprit de vérité.</strong>  Nous savons de source sûre que dans la première période de son apparition elle remplira le rôle qui lui est dévolu par les plans supérieurs de l’Être mais que, petit à petit, le mental collectif de sa hiérarchie sacerdotale assombrira sa lumière originelle en complexifiant inutilement et surtout en déformant –et ce par l’absurdité d’un orgueil mal placé- son enseignement et ses rites, faisant passer l’essentiel derrière un grand nombre d’élucubrations  sorties tout droit du cerveau humain.  Et que fait la vie lorsque une idée merveilleuse de départ devient idéologie, un message de plénitude creux, la jeunesse vieillesse, l’enfance infantilisme, la vérité dogme, des rituels transformateurs spectacles inintelligibles, une terre promise exil ? Que fait toujours périodiquement la vie, je vous le demande, si ce n’est faire disparaître l’usé au profit de la jouvence, une fin mortifère pour un envol régénérateur ?<strong> Oui, une chose est sûre : arrivé en fin de cycle, tout doit être régénéré en passant à un autre modèle !</strong></p>
<p>Voilà à quoi sert ce renouvellement, cet assainissement, cette remise à jour rendue indispensable par l’éloignement de ce qui fonde la réalité spirituelle et la horde de dérives qui s’ensuivent. Quand une religion est dépossédée de sa lumière, elle abandonne sans s’en rendre compte (hélas !) le ciel de sa naissance et perd automatiquement sa puissance sur les âmes (2) qui sont magnétiquement attirées ou repoussées par l’« odeur » des vibrations qu’elle dégage.<strong> Elles savent&#8230; parce qu’elles « ressentent » sans aucune confusion possible sa santé spirituelle profonde.</strong> Absurde de la maquiller par toutes sortes d’artifices, d’atours, de beaux discours et des chants aériens car elles possèdent, comme la gente canine, le flair capable de reconnaître sans se tromper  le Maître céleste, et non la chimère inventée par des adorateurs qui, privés de tout repère véritable, égarent leur imaginaire dans des fantasmes aussi illusoires que farfelus. </p>
<p>La roue tourne sans fin. Tel Samson, rasé, aveuglé et enchaîné d’airain, les diverses religions du genre humain roulent comme une bête de somme la meule de leur devenir jusqu’à ce que leur « chevelure » (3) d’origine ait repoussé et que leur force d’âme soit revenue. Mais cette fois dans un nouveau « corps », une nouvelle institution, puisque toutes sont soumises -comme tout ce qui naît ici-bas- à la mort et à la décomposition. C’est ici la vertu de chaque nouvelle ère, époque bénie où la lumière céleste revient habiter la terre des hommes pour leur redonner la vigueur nécessaire à leur marche en avant  dans le chemin du ciel qui est celui de l’observance appliquée des lois de création et l’amour de tout ce qui existe en haut comme en bas. <strong>Donc d’une authentique écologie de l’Être qui, seule, est en capacité de faire triompher l‘ordre sur le chaos.</strong></p>
<p>___________</p>
<p>Note 1- A condition toutefois que ce mot n’entende pas un changement brusque visible, voire une insurrection, mais plutôt un retour périodique à un<strong> point de départ de cycle qui, lui, se fait toujours dans le secret des âmes</strong>, et non sur la place publique.</p>
<p>Note 2- Remarquons au passage que, ayant été détrônée par la petite dernière,  elle perd considérablement sa puissance de régénération même si ses structures restent souvent encore longtemps présentes sur la face du monde. Mais, tout en coexistant avec la nouvelle, elle reste cependant dans son mode ancien car elle est, de par sa nature rigidifiée par les siècles, dans l&rsquo;impossibilité d&rsquo;effectuer le passage de son ancien paradigme au nouveau. <strong>Seules certaines de ses cellules le peuvent, mais non son collectif.</strong></p>
<p>Note 3- La chevelure, soit l’ «ensemble » des cheveux,  est le symbole des productions psychiques de la tête<strong>. Comme dans l’histoire biblique de Samson,   « rassemblés » (= remis en ordre) et peignés en 7 tresses (7 étant le chiffre du ciel), ils sont alors le signe de la réorganisation spirituelle et de la puissance céleste redescendue sur la terre des hommes.</strong><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Camille</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1387</link>
		<dc:creator><![CDATA[Camille]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 May 2018 05:38:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1387</guid>
		<description><![CDATA[

A quoi sert la révolution religieuse dont vous parlez et qui advient à chaque nouveau cycle ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A quoi sert la révolution religieuse dont vous parlez et qui advient à chaque nouveau cycle ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1383</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 04:27:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1383</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
5ème réponse à Pascal :

La communion (1) suprême comme son nom l’indique est la réunification spirituelle de la partie dans son tout,  du microcosme au macrocosme. C’est le retour à l’unité, l’identification  parfaite à son modèle éternel. &lt;strong&gt;De deux, ils deviennent un par effacement du petit dans le grand qui l’absorbe.&lt;/strong&gt; C’est  ce qui s’est « déroulé » à l’origine des temps, donc  avant toute différenciation (nous voulons parler du passage de l’un incréé au multiple créé).  Cette unification de la partie à son tout est l’unique manière de comprendre la vie en  général comme le fonctionnement de sa vie particulière et celle des autres.

A ne pas confondre avec la communion céleste qui est la réintégration  d’une ou plusieurs âmes dans leur ensemble matriciel. Et ce par la voie médiane (et non supérieure). C’est le retour de l’enfant prodigue dans la chaleur du foyer maternel  avec ses nourritures vibrationnelles élevées (et non plus basses parce que relatives à la terre). La  céleste est au départ duelle et se gagne par amour. La spirituelle est le fruit de la connaissance : celle des principes créateurs. C’est une voie dite sèche, parce qu’aérienne, soit d’esprit à Esprit, alors que la première est dite humide et s’obtient par l’immersion d’une âme dans son collectif fluidique. Le vent asséche alors que l’eau mouille, c’est bien connu, n’est-ce pas ? 

Ces informations sont peut-être un peu ardues à  comprendre mais, rassurez-vous, elles ne sont pas indispensables pour votre conduite à tenir dans l’existence bien que cela soit une aide précieuse pour celui qui est appelé à les entendre car c’est un plus, &lt;strong&gt;une synthèse qui  permet  de contempler l’Être depuis un point élevé pour mieux l’analyser ensuite. &lt;/strong&gt;L’enseignement du Maître -qui est un pont entre le monde terrestre et la lumière céleste, soit entre l’homme et le plan divin- est seul nécessaire au côté pratique de ce qui est juste, parce que  vrai. 

______________________________________________

Note 1-&lt;strong&gt; Il y a trois modes de communion &lt;/strong&gt;: celle des esprits (identification des idées, des pensées…), celle des âmes (unité des sentiments, empathie, amour…) et celle des corps (solidarité, étreinte, union charnelle etc.). La première est dite supérieure, la seconde médiane et la troisième inférieure. Attention, il n’est pas question ici de la valeur qualitative de chacune d’entre elles mais de leur positionnement  dans la verticalité de l’Être.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
5ème réponse à Pascal :</p>
<p>La communion (1) suprême comme son nom l’indique est la réunification spirituelle de la partie dans son tout,  du microcosme au macrocosme. C’est le retour à l’unité, l’identification  parfaite à son modèle éternel. <strong>De deux, ils deviennent un par effacement du petit dans le grand qui l’absorbe.</strong> C’est  ce qui s’est « déroulé » à l’origine des temps, donc  avant toute différenciation (nous voulons parler du passage de l’un incréé au multiple créé).  Cette unification de la partie à son tout est l’unique manière de comprendre la vie en  général comme le fonctionnement de sa vie particulière et celle des autres.</p>
<p>A ne pas confondre avec la communion céleste qui est la réintégration  d’une ou plusieurs âmes dans leur ensemble matriciel. Et ce par la voie médiane (et non supérieure). C’est le retour de l’enfant prodigue dans la chaleur du foyer maternel  avec ses nourritures vibrationnelles élevées (et non plus basses parce que relatives à la terre). La  céleste est au départ duelle et se gagne par amour. La spirituelle est le fruit de la connaissance : celle des principes créateurs. C’est une voie dite sèche, parce qu’aérienne, soit d’esprit à Esprit, alors que la première est dite humide et s’obtient par l’immersion d’une âme dans son collectif fluidique. Le vent asséche alors que l’eau mouille, c’est bien connu, n’est-ce pas ? </p>
<p>Ces informations sont peut-être un peu ardues à  comprendre mais, rassurez-vous, elles ne sont pas indispensables pour votre conduite à tenir dans l’existence bien que cela soit une aide précieuse pour celui qui est appelé à les entendre car c’est un plus, <strong>une synthèse qui  permet  de contempler l’Être depuis un point élevé pour mieux l’analyser ensuite. </strong>L’enseignement du Maître -qui est un pont entre le monde terrestre et la lumière céleste, soit entre l’homme et le plan divin- est seul nécessaire au côté pratique de ce qui est juste, parce que  vrai. </p>
<p>______________________________________________</p>
<p>Note 1-<strong> Il y a trois modes de communion </strong>: celle des esprits (identification des idées, des pensées…), celle des âmes (unité des sentiments, empathie, amour…) et celle des corps (solidarité, étreinte, union charnelle etc.). La première est dite supérieure, la seconde médiane et la troisième inférieure. Attention, il n’est pas question ici de la valeur qualitative de chacune d’entre elles mais de leur positionnement  dans la verticalité de l’Être.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Pascal</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1378</link>
		<dc:creator><![CDATA[Pascal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Apr 2018 04:59:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1378</guid>
		<description><![CDATA[

Vos réponses m’ont apporté les renseignements que je souhaitais et je vous remercie sincèrement de prendre du temps pour me les avoir prodiguée. Une dernière chose cependant : Qu’entendez-vous par communion suprême ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vos réponses m’ont apporté les renseignements que je souhaitais et je vous remercie sincèrement de prendre du temps pour me les avoir prodiguée. Une dernière chose cependant : Qu’entendez-vous par communion suprême ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1375</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Apr 2018 05:21:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1375</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
4ème réponse à Pascal :

Vous répondre en détail serait la preuve que vous seriez apte à recevoir une initiation ce qui de  toute façon ne pourrait se faire par la médiation d’un site ouvert par définition à un large public. Cependant, nous comprenons que vous vouliez saisir plus finement le sens  que recouvrent certains mots, cette démarche étant tout à votre honneur.

Nous  allons donc vous répondre en quelques phrases résumant le sujet, phrases qui devront bien entendu être développées spirituellement. Mais par vous-même cette fois car, malgré notre bonne volonté, nous ne sommes pas autorisé  à aller au-delà, attendu que cette frontière intérieure ne se franchit qu’avec l’accord du ciel. C’est ici la communion suprême!

_____________________________


L’ordre de succession ? Mais c’est le fil de chaîne spirituel, c’est-à-dire l’enchainement ordonné  des principes fondamentaux qui, se succédant dans un aménagement éternel, structurent l’Être. &lt;strong&gt;Cet ordonnancement permet au fil de trame de tisser autour de cet axe invisible son devenir qu’on appelle à juste titre l’existence&lt;/strong&gt; (1).  Et pour agencer  l’anatomie de ce corps spirituel, rien de mieux que des chiffres (ordre numérique),  et pour l’essentialiser, le potentialiser, que  des lettres (ordre alphabétique). 

Pour être entendu, ce classement  « causal », ce schéma numéroté de l’ordre de création, se fait en 10 nombres servant comme son nom l’indique à ordonner des lois constitutionnelles, à les numéroter (et non à les quantifier, nuance !),  et  en 22 lettres hébraïques accrochées chacune à un nombre qui signent, c’est à dire géométrisent de manière imagée, les états de l’Être. Ce sont ici les 32 voies de la sagesse (22+10) dont parlent les textes hermétiques. C’est dans cet esprit que l’initié affirme cette chose impensable, à savoir que les plus grands mathématiciens du monde ne savent pas compter jusqu’à IO car, s’ils savaient le faire à la manière spirituelle, la face du monde en serait complètement changée attendu qu&#039;au lieu d’assister à chaque fin de cycle à ce désordre mortel qui fait tant souffrir  le vivant, la nature serait préservée dans le bon déroulement de son ordre originel.
 

Voilà résumé du mieux que nous pouvions une réponse difficile vu l’abstraction de ses éléments. Espérons que vous pourrez en faire quelque chose d’utile pour votre avancement spirituel.

____________________________


Noté 1- Nous vous rappelons que &lt;strong&gt;les lois principielles fixées une fois pour toutes sont l’axe (l’ossature) fixe autour duquel s’enroule en double spirale l’existence par nature mobile&lt;/strong&gt;. Le caducée d’Hermès en est le schéma,  la représentation imagée et condensée  parfaite.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
4ème réponse à Pascal :</p>
<p>Vous répondre en détail serait la preuve que vous seriez apte à recevoir une initiation ce qui de  toute façon ne pourrait se faire par la médiation d’un site ouvert par définition à un large public. Cependant, nous comprenons que vous vouliez saisir plus finement le sens  que recouvrent certains mots, cette démarche étant tout à votre honneur.</p>
<p>Nous  allons donc vous répondre en quelques phrases résumant le sujet, phrases qui devront bien entendu être développées spirituellement. Mais par vous-même cette fois car, malgré notre bonne volonté, nous ne sommes pas autorisé  à aller au-delà, attendu que cette frontière intérieure ne se franchit qu’avec l’accord du ciel. C’est ici la communion suprême!</p>
<p>_____________________________</p>
<p>L’ordre de succession ? Mais c’est le fil de chaîne spirituel, c’est-à-dire l’enchainement ordonné  des principes fondamentaux qui, se succédant dans un aménagement éternel, structurent l’Être. <strong>Cet ordonnancement permet au fil de trame de tisser autour de cet axe invisible son devenir qu’on appelle à juste titre l’existence</strong> (1).  Et pour agencer  l’anatomie de ce corps spirituel, rien de mieux que des chiffres (ordre numérique),  et pour l’essentialiser, le potentialiser, que  des lettres (ordre alphabétique). </p>
<p>Pour être entendu, ce classement  « causal », ce schéma numéroté de l’ordre de création, se fait en 10 nombres servant comme son nom l’indique à ordonner des lois constitutionnelles, à les numéroter (et non à les quantifier, nuance !),  et  en 22 lettres hébraïques accrochées chacune à un nombre qui signent, c’est à dire géométrisent de manière imagée, les états de l’Être. Ce sont ici les 32 voies de la sagesse (22+10) dont parlent les textes hermétiques. C’est dans cet esprit que l’initié affirme cette chose impensable, à savoir que les plus grands mathématiciens du monde ne savent pas compter jusqu’à IO car, s’ils savaient le faire à la manière spirituelle, la face du monde en serait complètement changée attendu qu&rsquo;au lieu d’assister à chaque fin de cycle à ce désordre mortel qui fait tant souffrir  le vivant, la nature serait préservée dans le bon déroulement de son ordre originel.</p>
<p>Voilà résumé du mieux que nous pouvions une réponse difficile vu l’abstraction de ses éléments. Espérons que vous pourrez en faire quelque chose d’utile pour votre avancement spirituel.</p>
<p>____________________________</p>
<p>Noté 1- Nous vous rappelons que <strong>les lois principielles fixées une fois pour toutes sont l’axe (l’ossature) fixe autour duquel s’enroule en double spirale l’existence par nature mobile</strong>. Le caducée d’Hermès en est le schéma,  la représentation imagée et condensée  parfaite.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Pascal</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1372</link>
		<dc:creator><![CDATA[Pascal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Apr 2018 03:37:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1372</guid>
		<description><![CDATA[

Qu’appelez-vous ordre de succession ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’appelez-vous ordre de succession ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1364</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Apr 2018 04:31:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1364</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;3ème réponse à Pascal :

La Connaissance, et non  les connaissances, est pour nous celle de l’Être. Son contenu se retrouve partout où il y  a la vie, que ce soit dans notre nature intime comme dans la nature extériorisée dont nous faisons partie intégrante puisque tout  ce qui est créé possède la même structure que l’incréé, appelé également monde des principes (voir notre réponse à  Jean Christophe). La différence entre ces deux natures est juste une question de taille et de distinction puisque l’homme résume l’ensemble universel manifesté  sur terre alors que chaque espèce, chaque règne en sont des détails, ce qui devrait normalement faciliter les rapports qu’il entretient avec son environnement d’êtres et de choses devenu par une réelle  prise de conscience : sacré !   &lt;strong&gt;D’où l’écologie spirituelle à laquelle nous tenons tant car elle chapeaute toutes les autres&lt;/strong&gt;. Attention cette dernière phrase est d’une importance capitale !

La connaissance n’est pas une croyance ni une interprétation d’un savoir éternel : croire n’est pas savoir, nuances !  Cette science parfaite de l’Être gisant dans l’âme de l’initié qu’il a appris à « co-naître » (donc à naitre en elle… en « connaissance de cause » bien entendu) est son patrimoine immatériel. Sa richesse est donc spirituelle, et non tangible.  Sa transmission se fait  à la fois par la parole orale et écrite, et non par acte notarié comme pour tout ce qui est terrestre.  
 
&lt;strong&gt;Avoir la connaissance, c’est posséder au plus profond de lui  le mètre, le Maître, qui  permet à tout instant à son détenteur de mesurer  le monde &lt;/strong&gt; (1) dans ce qu’il est comme dans ce qui se pense, se dit et se fait sur la planète. 

Mais que recouvre cette connaissance si ce n’est  &lt;strong&gt;l’intelligibilité d’un ordre de succession, d’un enchaînement qui ne sont rien d’autre que la colonne vertébrale du Vivant&lt;/strong&gt;, celle-là même qui engendre et soutient le cosmos ?  Il y a donc une grande différence entre la Connaissance de l’Être et les savoirs disparates et incomplets de l’homme. La première permet de connaître la réalité absolue,  l’Esprit (2) des lois constitutives de l’Être, alors que les seconds lui font souvent  perdre son sens profond. Après ce que nous venons d’en dire, croyez-vous que connaître l’ordre du monde soit anodin  ou pire consiste à faire des tours de magie qui détournent immanquablement de la voie?

Avez-vous compris  maintenant à quoi sert la connaissance à l’initié ? Si vous ne saisissez pas   la destination de cette lumière  qui déshabille l’apparence de choses en révélant leur intimité dans leur relation les unes aux autres, c’est que peut être vous n’admettez pas qu’elle  existe en tant qu’étalon, qu’unité de mesure archétypale à laquelle les êtres peuvent se référer   en cas de besoin en consultant quelqu’un qui en maîtrise la science et le fonctionnement.   Pourquoi ? Parce que connaître les lois tant celles de la matière que celles de l’esprit, c’est acquérir le pouvoir d’agir  en toute intelligence sur l’un des trois plans de l’Être ou mieux sur les trois successivement. &lt;strong&gt;C’est donc être créateur dans le sens premier du terme, l’architecte d’un renouveau comme le réparateur de l’ancien&lt;/strong&gt;.

Pour conclure, rappelez-vous que, même si vous ne connaissez pas les lois qui structurent et régissent (3) l’Être, vous êtes quand même tenu à les observer. Nul n’est censé ignorer la loi, sinon gare aux conséquences !   Ecoutez donc ceux qui la connaissent et qui vous en transmettent les rudiments  indispensables à votre bien-être et à celui de toute la création.
___________________________          

Note 1-  &lt;strong&gt;Le Maître possède tout le champ du ciel en son âme  qu’il a parcouru et mesuré   en toute conscience&lt;/strong&gt;. Il connaît  de ce fait l’âme de chaque individu comme celle de chaque collectif. Connaissant l’âme du monde dans sa globalité et ses parties, il est en « mesure » de remettre à l’endroit  les représentations mentales se trouvant à l’envers dans le cerveau de l’homme.     

Note 2- Ne pas confondre l’Esprit avec  le flux incessant psychomoteurs de la nature humaine.   A propos de lois, il n’est pas question ici de normes juridiques   comme on l’entend ordinairement mais de constitution de l’Être. Le mot constitution est formé à partir de deux éléments latins :« cum », préfixe qui signifie « ensemble » et « statuere », le fait « d&#039;établir ». II est donc question ici de l’établissement de l’ensemble des principes fondamentaux fixant un « tout » organisé de manière cohérente pour former l’unité de l’Être à la base du vivant ainsi que les rapports entre eux. Ils ne peuvent en aucun cas être modifiés car dans leur rigidité (entendre leur immuabilité), ils sont éternels.

Note 3- &lt;strong&gt;Ces lois déterminent la composition de l’Être, sa « nature », tout en régissant, c’est-à-dire en commandant son mouvement vital.&lt;/strong&gt; Notez que le mot régir vient du latin regere signifiant administrer, gouverner. C’est la même racine qui a donné rex, régis traduit par roi. Comprenez-vous pourquoi cette constitution suprême, c’est-à-dire ces principes spirituels à la base de toute création  sont assimilés au roi universel que les religions appellent le Créateur ou encore Dieu? Si oui, c’est la preuve que votre esprit s’est élevé au-dessus de la mêlée générale.
                                           



&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>3ème réponse à Pascal :</p>
<p>La Connaissance, et non  les connaissances, est pour nous celle de l’Être. Son contenu se retrouve partout où il y  a la vie, que ce soit dans notre nature intime comme dans la nature extériorisée dont nous faisons partie intégrante puisque tout  ce qui est créé possède la même structure que l’incréé, appelé également monde des principes (voir notre réponse à  Jean Christophe). La différence entre ces deux natures est juste une question de taille et de distinction puisque l’homme résume l’ensemble universel manifesté  sur terre alors que chaque espèce, chaque règne en sont des détails, ce qui devrait normalement faciliter les rapports qu’il entretient avec son environnement d’êtres et de choses devenu par une réelle  prise de conscience : sacré !   <strong>D’où l’écologie spirituelle à laquelle nous tenons tant car elle chapeaute toutes les autres</strong>. Attention cette dernière phrase est d’une importance capitale !</p>
<p>La connaissance n’est pas une croyance ni une interprétation d’un savoir éternel : croire n’est pas savoir, nuances !  Cette science parfaite de l’Être gisant dans l’âme de l’initié qu’il a appris à « co-naître » (donc à naitre en elle… en « connaissance de cause » bien entendu) est son patrimoine immatériel. Sa richesse est donc spirituelle, et non tangible.  Sa transmission se fait  à la fois par la parole orale et écrite, et non par acte notarié comme pour tout ce qui est terrestre.  </p>
<p><strong>Avoir la connaissance, c’est posséder au plus profond de lui  le mètre, le Maître, qui  permet à tout instant à son détenteur de mesurer  le monde </strong> (1) dans ce qu’il est comme dans ce qui se pense, se dit et se fait sur la planète. </p>
<p>Mais que recouvre cette connaissance si ce n’est  <strong>l’intelligibilité d’un ordre de succession, d’un enchaînement qui ne sont rien d’autre que la colonne vertébrale du Vivant</strong>, celle-là même qui engendre et soutient le cosmos ?  Il y a donc une grande différence entre la Connaissance de l’Être et les savoirs disparates et incomplets de l’homme. La première permet de connaître la réalité absolue,  l’Esprit (2) des lois constitutives de l’Être, alors que les seconds lui font souvent  perdre son sens profond. Après ce que nous venons d’en dire, croyez-vous que connaître l’ordre du monde soit anodin  ou pire consiste à faire des tours de magie qui détournent immanquablement de la voie?</p>
<p>Avez-vous compris  maintenant à quoi sert la connaissance à l’initié ? Si vous ne saisissez pas   la destination de cette lumière  qui déshabille l’apparence de choses en révélant leur intimité dans leur relation les unes aux autres, c’est que peut être vous n’admettez pas qu’elle  existe en tant qu’étalon, qu’unité de mesure archétypale à laquelle les êtres peuvent se référer   en cas de besoin en consultant quelqu’un qui en maîtrise la science et le fonctionnement.   Pourquoi ? Parce que connaître les lois tant celles de la matière que celles de l’esprit, c’est acquérir le pouvoir d’agir  en toute intelligence sur l’un des trois plans de l’Être ou mieux sur les trois successivement. <strong>C’est donc être créateur dans le sens premier du terme, l’architecte d’un renouveau comme le réparateur de l’ancien</strong>.</p>
<p>Pour conclure, rappelez-vous que, même si vous ne connaissez pas les lois qui structurent et régissent (3) l’Être, vous êtes quand même tenu à les observer. Nul n’est censé ignorer la loi, sinon gare aux conséquences !   Ecoutez donc ceux qui la connaissent et qui vous en transmettent les rudiments  indispensables à votre bien-être et à celui de toute la création.<br />
___________________________          </p>
<p>Note 1-  <strong>Le Maître possède tout le champ du ciel en son âme  qu’il a parcouru et mesuré   en toute conscience</strong>. Il connaît  de ce fait l’âme de chaque individu comme celle de chaque collectif. Connaissant l’âme du monde dans sa globalité et ses parties, il est en « mesure » de remettre à l’endroit  les représentations mentales se trouvant à l’envers dans le cerveau de l’homme.     </p>
<p>Note 2- Ne pas confondre l’Esprit avec  le flux incessant psychomoteurs de la nature humaine.   A propos de lois, il n’est pas question ici de normes juridiques   comme on l’entend ordinairement mais de constitution de l’Être. Le mot constitution est formé à partir de deux éléments latins :« cum », préfixe qui signifie « ensemble » et « statuere », le fait « d&rsquo;établir ». II est donc question ici de l’établissement de l’ensemble des principes fondamentaux fixant un « tout » organisé de manière cohérente pour former l’unité de l’Être à la base du vivant ainsi que les rapports entre eux. Ils ne peuvent en aucun cas être modifiés car dans leur rigidité (entendre leur immuabilité), ils sont éternels.</p>
<p>Note 3- <strong>Ces lois déterminent la composition de l’Être, sa « nature », tout en régissant, c’est-à-dire en commandant son mouvement vital.</strong> Notez que le mot régir vient du latin regere signifiant administrer, gouverner. C’est la même racine qui a donné rex, régis traduit par roi. Comprenez-vous pourquoi cette constitution suprême, c’est-à-dire ces principes spirituels à la base de toute création  sont assimilés au roi universel que les religions appellent le Créateur ou encore Dieu? Si oui, c’est la preuve que votre esprit s’est élevé au-dessus de la mêlée générale.</p>
<p></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1353</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Mar 2018 06:14:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1353</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Pascal :

Nous étions en train de rédiger notre deuxième réponse  que déjà vous nous posez une autre question à laquelle nous allons consacrer prioritairement quelques lignes laissant à une autre semaine cette deuxième réponse. 
____________________________________

Ne vous méprenez pas, il n’est pas question dans leurs cas de chance, ni  d’avantages  personnels  pas plus que de hasard,  mais bien&lt;strong&gt; de charge, de mission et de transmission&lt;/strong&gt;. Sachez que devenir maître est avant tout un sacrifice, un dépouillement, une abnégation de soi car on ne passe pas en « connaissance de cause » de la condition individuelle à la conscience de l’universel.  Cette connaissance n’a de sens pour le maître que parce qu’il en offre gratuitement les fruits (et non la science) à sa progéniture spirituelle. C&#039;est ici un allaitement spirituel car la nourriture est prédigérée, adaptée à leur &quot;âge&quot; (entendre à leur évolution animique). Ce qui lui importe est le devenir de ces  millions d’âmes. Sachez que, pour leur édification, il est prêt à vivre l’enfer le temps qu’il faudra. Or cette condition n&#039;est pas du tout enviable!  Sachez aussi que toute âme s’incarne avec un rôle à jouer sur la scène du monde et le ciel attend la réalisation de chacune d’entre elles pour que l’ensemble du vivant fonctionne harmonieusement.

Ce que reçoit le maître n’est pas à cause de sa grandeur présumée ni pour un profit égoïste mais bien pour celui des enfants spirituels qu’il aura à « élever » dans l’enseignement du ciel.  Donc ne confondez pas son bénéfice personnel et celui du collectif mystique auquel il offre le renversement de sa condition humaine. S’il  reçoit, c’est qu’il  a la capacité d’effacer totalement les données erronées  qu’il a acquis tout au long de son existence, donc de se vider de toutes les mémoires qui ont forgé son identité humaine,  avant d’entrer dans la plénitude que donne la connaissance de l’Être. Ce passage, cette éclipse d‘une lumière par une autre, celle-là même d’un petit génie par un grand, est appelé : mort initiatique. Il est donc  dans le vrai sens du terme un homme de rien, mais néanmoins  capable de tout, homme ou dieu ! Devenu médiateur entre le Père des lois universelles et les êtres, il est  un  pont « informatif », une « lumière descendue du ciel »  entre la source macro et le terminal micro qu’est l’homme, informations qu’il décode suivant les besoins du moment historique auquel son passage terrestre appartient.

Sa parole énonce clairement ce qui éternellement est et non les insignifiances passagères de la terre. Pour ceux qui ne l’interprètent pas de travers et entendent en conséquence sa vérité, elle n’est pas pourvoyeuse de conflits idéologiques, économiques, politiques pas plus que religieux d’ailleurs comme on le croit à tort.  Son message conciliateur, au contraire, engendre l’épuration de l’esprit et la consolation qui s’ensuit tout naturellement  avec pour corollaire la paix, l’amour, la justice (la vertu, et non bien entendu l’administration judiciaire), la compassion, le pardon,  la confiance, la solidarité, le partage,  la fraternité et tant d’autres  valeurs qui font de la créature humaine un enfant légitime du ciel. Il redonne à l’homme sa véritable dignité, celle qui advient par l’observance des lois  de l’unité créationnelle, avec son esprit  de communauté si particulier puisqu&#039;il s’étend dans tous les domaines de l’existence,&lt;strong&gt; rétablissant ainsi en lui le lien entre la vigueur des essences profondes de son monde intérieur et la vulnérabilité de sa personne du dehors, l’éphémère rejoignant ainsi  l’éternel dont il est issu.&lt;/strong&gt;

Le maître est à la tête du corps messianique (1) qu’il  a par son enseignement  reconstitué.  Il rassemble en effet  et fédère -avec l’aide indispensable de ses bergers- les âmes éparpillées en  un seul et immense troupeau, incarnation harmonieuse sur notre planète des &lt;strong&gt;attributs célestes, source des qualités élevées qui devraient être le moteur principal de tout homme bien né.&lt;/strong&gt; C’est ici la renaissance tant attendue par le reste de la création, création que l’homme&lt;strong&gt; non éduqué&lt;/strong&gt; pollue sur tous les plans de l’Être.

_____________________

Note 1 – Appelé également corps christique, incarnation unifiée des égrégores célestes. ]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Pascal :</p>
<p>Nous étions en train de rédiger notre deuxième réponse  que déjà vous nous posez une autre question à laquelle nous allons consacrer prioritairement quelques lignes laissant à une autre semaine cette deuxième réponse.<br />
____________________________________</p>
<p>Ne vous méprenez pas, il n’est pas question dans leurs cas de chance, ni  d’avantages  personnels  pas plus que de hasard,  mais bien<strong> de charge, de mission et de transmission</strong>. Sachez que devenir maître est avant tout un sacrifice, un dépouillement, une abnégation de soi car on ne passe pas en « connaissance de cause » de la condition individuelle à la conscience de l’universel.  Cette connaissance n’a de sens pour le maître que parce qu’il en offre gratuitement les fruits (et non la science) à sa progéniture spirituelle. C&rsquo;est ici un allaitement spirituel car la nourriture est prédigérée, adaptée à leur &laquo;&nbsp;âge&nbsp;&raquo; (entendre à leur évolution animique). Ce qui lui importe est le devenir de ces  millions d’âmes. Sachez que, pour leur édification, il est prêt à vivre l’enfer le temps qu’il faudra. Or cette condition n&rsquo;est pas du tout enviable!  Sachez aussi que toute âme s’incarne avec un rôle à jouer sur la scène du monde et le ciel attend la réalisation de chacune d’entre elles pour que l’ensemble du vivant fonctionne harmonieusement.</p>
<p>Ce que reçoit le maître n’est pas à cause de sa grandeur présumée ni pour un profit égoïste mais bien pour celui des enfants spirituels qu’il aura à « élever » dans l’enseignement du ciel.  Donc ne confondez pas son bénéfice personnel et celui du collectif mystique auquel il offre le renversement de sa condition humaine. S’il  reçoit, c’est qu’il  a la capacité d’effacer totalement les données erronées  qu’il a acquis tout au long de son existence, donc de se vider de toutes les mémoires qui ont forgé son identité humaine,  avant d’entrer dans la plénitude que donne la connaissance de l’Être. Ce passage, cette éclipse d‘une lumière par une autre, celle-là même d’un petit génie par un grand, est appelé : mort initiatique. Il est donc  dans le vrai sens du terme un homme de rien, mais néanmoins  capable de tout, homme ou dieu ! Devenu médiateur entre le Père des lois universelles et les êtres, il est  un  pont « informatif », une « lumière descendue du ciel »  entre la source macro et le terminal micro qu’est l’homme, informations qu’il décode suivant les besoins du moment historique auquel son passage terrestre appartient.</p>
<p>Sa parole énonce clairement ce qui éternellement est et non les insignifiances passagères de la terre. Pour ceux qui ne l’interprètent pas de travers et entendent en conséquence sa vérité, elle n’est pas pourvoyeuse de conflits idéologiques, économiques, politiques pas plus que religieux d’ailleurs comme on le croit à tort.  Son message conciliateur, au contraire, engendre l’épuration de l’esprit et la consolation qui s’ensuit tout naturellement  avec pour corollaire la paix, l’amour, la justice (la vertu, et non bien entendu l’administration judiciaire), la compassion, le pardon,  la confiance, la solidarité, le partage,  la fraternité et tant d’autres  valeurs qui font de la créature humaine un enfant légitime du ciel. Il redonne à l’homme sa véritable dignité, celle qui advient par l’observance des lois  de l’unité créationnelle, avec son esprit  de communauté si particulier puisqu&rsquo;il s’étend dans tous les domaines de l’existence,<strong> rétablissant ainsi en lui le lien entre la vigueur des essences profondes de son monde intérieur et la vulnérabilité de sa personne du dehors, l’éphémère rejoignant ainsi  l’éternel dont il est issu.</strong></p>
<p>Le maître est à la tête du corps messianique (1) qu’il  a par son enseignement  reconstitué.  Il rassemble en effet  et fédère -avec l’aide indispensable de ses bergers- les âmes éparpillées en  un seul et immense troupeau, incarnation harmonieuse sur notre planète des <strong>attributs célestes, source des qualités élevées qui devraient être le moteur principal de tout homme bien né.</strong> C’est ici la renaissance tant attendue par le reste de la création, création que l’homme<strong> non éduqué</strong> pollue sur tous les plans de l’Être.</p>
<p>_____________________</p>
<p>Note 1 – Appelé également corps christique, incarnation unifiée des égrégores célestes. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Pascal</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1351</link>
		<dc:creator><![CDATA[Pascal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Mar 2018 06:46:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1351</guid>
		<description><![CDATA[
Pourquoi  certains hommes ont-ils la chance d’être initiés  alors que d’autres restent dans leur ignorance et peut-être leur médiocrité ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi  certains hommes ont-ils la chance d’être initiés  alors que d’autres restent dans leur ignorance et peut-être leur médiocrité ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1348</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 26 Feb 2018 15:56:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1348</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Première réponse à Pascal :

  Nous allons comme pour Mélanie vous répondre en deux temps, soit en deux articles successifs car votre question peut être abordée  de plusieurs manières.
_________________

« A quoi sert à l’initié la connaissance des lois dites de création ?» me demandez-vous. Eh bien, tout simplement à créer ! Créer quoi ? Mais « un nouveau ciel et une nouvelle terre »  comme le dit l’Apocalypse de St Jean au chapitre 21, verset 1 puisqu’il a la faculté de faire « toutes choses nouvelles » (verset 5 du même chapitre). Qu’est-ce à dire si ce n’est que pour créer un nouveau monde, ou plus exactement un peuple réanimé dans la  vérité de l’Être, il doit le doter d’un nouvel état d’esprit et d’un nouvel état d’âme (soit un nouveau ciel)  avant que ceux-ci  ne se matérialisent sur notre planète  (devenue pour ainsi dire une nouvelle terre). Cette nouveauté n’en est cependant pas une car elle est établie à chaque fois  sur des fondements éternels qui,  en tant que tels, ne varient jamais d’une création à l’autre.  Elle n’est en fait nouvelle que pour les terriens qui ne voient dans cette métamorphose que l’habillage extérieur. Prise uniquement par ce biais, ce n’est une apparence  trompeuse, source de biens de conflits ultérieurs entre religions devenues au fil du temps sclérosées, et non une réalité en soi. En effet, si le même fondement demeure d’âge en âge, seuls quelques points secondaires sont rajeunis, « modernisés » dirait-on aujourd’hui, pour tenir compte de l’évolution des mentalités présentes à chaque début de cycle érien du moins tant que celles-ci ne se révèlent pas dangereuses pour la croissance de l&#039;être véritable.  En tant qu’initiateur sa parole (entendre son enseignement qui repose sur sa science de l’Être renforcée par une lecture transcendante du livre -oh combien vivant- de la Nature) initie ce mouvement de renaissance spirituelle devant s’inscrire dans le temps et l’espace à un moment T. C&#039;est ici le Verbe créateur!

L’Initié (avec un grand i), que l’on qualifie habituellement de père, celui qui se tient à l’origine de tous les initiés descendant spirituellement de lui, est figuré dans la première lame du Tarot (1) sous le nom de Bateleur. &lt;strong&gt;Ce magicien est capable d’opérer en profondeur des prodiges, c’est à dire de singulières  transformations, non sur la matière elle-même, mais sur le psychisme de ceux qui  le suivent fidèlement.&lt;/strong&gt; Comment  opère –t’il ce remaniement qui  touche la cave et le grenier de l&#039;homme? En enchantant son âme, ou plus précisément : en l&#039;envoûtant ! Attention, nous ne prenons pas  le terme envoûter comme il est utilisé habituellement par les sorciers de bas étage puisqu’il est ici question de magie blanche (et non de magie noire. Note 3) mais nous l’utilisons dans son sens homonymique « placer sous l’influence  de la  voûte céleste », donc &lt;strong&gt;« sous la coupe » du ressenti de l’âme profonde&lt;/strong&gt;. C’est ici le « miracle » de l’ordre ! Et non du désordre auquel  l’homme ordinaire associe ordinairement ce mot. Entendez-vous à sa juste hauteur ce vocabulaire spirituel ? 
 
Quels sont ses outils de base pour créer ? La connaissance des lois élémentaires régissant la constitution (3) de l’Être qui sont figurés dans la même lame (l’âme !) sous la forme des éléments fondamentaux -dits aussi de principe- à l’origine du créé.  Il a donc, en tant que prestidigitateur d’un genre spécial, tous les atouts « en main » pour commencer  sur la table du monde élémentaire son champ de recréation.

Pour bien  comprendre le sens du mot créer il  faut nous reporter à sa racine indo-européenne « k(e)ré »  qui exprime l’idée de semence et de croissance, racine qui est représentée en latin  dans &quot;crescere&quot;  indiquant un accroissement par agrégation ou par condensation et qui se retrouve dans &quot;creare&quot; qui signifie produire, faire pousser.  Créer comporte  plusieurs phases : la conception en esprit (= la semence) qui donne l’existence depuis la pousse initiale (germination) en dotant sa création de caractéristiques  organisées au préalable dans l’esprit de son créateur, origine,  source, géniteur,donc génie de sa création.  &lt;strong&gt;Les lois de création sont donc  l’abracadabra (mot signifiant en hébreu &quot;il crée comme il parle&quot;) des principes organisateurs qui sous-tendent l’univers du créé. &lt;/strong&gt; Or qu’est- ce qu’une loi si ce n’est l’ordre de principe imposé de manière constante et permanente  régissant la création qu’elle va charpenter,  en l’occurrence l’ensemble des êtres vivants ? 

L’acte de créer implique donc un semis, suivi normalement d’une pousse et d’une fructification. L’initié sème et attend les fruits animiques et matériels de la semence qu’il a mis en terre car, s’il est d’abord spirituel, il est aussi éminemment pragmatique puisqu’il meut son être de manière équilibrée et harmonieuse sur les trois plans.

Reposant sur sa science de l’Être, tel un sperme, l’initié féconde les âmes qui s’ouvrent à sa parole en les ensemençant des gènes du patrimoine spirituel de l’enfant  promis par le ciel. Il est pour l’homme appelé par le ciel un phare dans ses ténèbres mentales pour lui montrer la voie de l’obéissance aux lois qui sous-tendent la vie visible et invisible et &lt;strong&gt;exalter de la sorte sa valeur sacrée&lt;/strong&gt;.

_________________

Note 1- Placer l’initié à la première place  signifie que celui-ci est porteur d’une conscience rassemblant dans une synthèse magistrale, donc  en une unité d’Être, la connaissance des principes créateurs.
 
Note 2- La magie noire est destructive pour les êtres qui en sont  les victimes à l’opposé de la blanche qui les construit dans l’Être unifié avec la nature.

Note 3- La constitution, qu’elle soit celle d’un état ou spirituelle (celle de l’Être), est un ensemble de principes fixant au départ son organisation, base de son fonctionnement. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Première réponse à Pascal :</p>
<p>  Nous allons comme pour Mélanie vous répondre en deux temps, soit en deux articles successifs car votre question peut être abordée  de plusieurs manières.<br />
_________________</p>
<p>« A quoi sert à l’initié la connaissance des lois dites de création ?» me demandez-vous. Eh bien, tout simplement à créer ! Créer quoi ? Mais « un nouveau ciel et une nouvelle terre »  comme le dit l’Apocalypse de St Jean au chapitre 21, verset 1 puisqu’il a la faculté de faire « toutes choses nouvelles » (verset 5 du même chapitre). Qu’est-ce à dire si ce n’est que pour créer un nouveau monde, ou plus exactement un peuple réanimé dans la  vérité de l’Être, il doit le doter d’un nouvel état d’esprit et d’un nouvel état d’âme (soit un nouveau ciel)  avant que ceux-ci  ne se matérialisent sur notre planète  (devenue pour ainsi dire une nouvelle terre). Cette nouveauté n’en est cependant pas une car elle est établie à chaque fois  sur des fondements éternels qui,  en tant que tels, ne varient jamais d’une création à l’autre.  Elle n’est en fait nouvelle que pour les terriens qui ne voient dans cette métamorphose que l’habillage extérieur. Prise uniquement par ce biais, ce n’est une apparence  trompeuse, source de biens de conflits ultérieurs entre religions devenues au fil du temps sclérosées, et non une réalité en soi. En effet, si le même fondement demeure d’âge en âge, seuls quelques points secondaires sont rajeunis, « modernisés » dirait-on aujourd’hui, pour tenir compte de l’évolution des mentalités présentes à chaque début de cycle érien du moins tant que celles-ci ne se révèlent pas dangereuses pour la croissance de l&rsquo;être véritable.  En tant qu’initiateur sa parole (entendre son enseignement qui repose sur sa science de l’Être renforcée par une lecture transcendante du livre -oh combien vivant- de la Nature) initie ce mouvement de renaissance spirituelle devant s’inscrire dans le temps et l’espace à un moment T. C&rsquo;est ici le Verbe créateur!</p>
<p>L’Initié (avec un grand i), que l’on qualifie habituellement de père, celui qui se tient à l’origine de tous les initiés descendant spirituellement de lui, est figuré dans la première lame du Tarot (1) sous le nom de Bateleur. <strong>Ce magicien est capable d’opérer en profondeur des prodiges, c’est à dire de singulières  transformations, non sur la matière elle-même, mais sur le psychisme de ceux qui  le suivent fidèlement.</strong> Comment  opère –t’il ce remaniement qui  touche la cave et le grenier de l&rsquo;homme? En enchantant son âme, ou plus précisément : en l&rsquo;envoûtant ! Attention, nous ne prenons pas  le terme envoûter comme il est utilisé habituellement par les sorciers de bas étage puisqu’il est ici question de magie blanche (et non de magie noire. Note 3) mais nous l’utilisons dans son sens homonymique « placer sous l’influence  de la  voûte céleste », donc <strong>« sous la coupe » du ressenti de l’âme profonde</strong>. C’est ici le « miracle » de l’ordre ! Et non du désordre auquel  l’homme ordinaire associe ordinairement ce mot. Entendez-vous à sa juste hauteur ce vocabulaire spirituel ? </p>
<p>Quels sont ses outils de base pour créer ? La connaissance des lois élémentaires régissant la constitution (3) de l’Être qui sont figurés dans la même lame (l’âme !) sous la forme des éléments fondamentaux -dits aussi de principe- à l’origine du créé.  Il a donc, en tant que prestidigitateur d’un genre spécial, tous les atouts « en main » pour commencer  sur la table du monde élémentaire son champ de recréation.</p>
<p>Pour bien  comprendre le sens du mot créer il  faut nous reporter à sa racine indo-européenne « k(e)ré »  qui exprime l’idée de semence et de croissance, racine qui est représentée en latin  dans &laquo;&nbsp;crescere&nbsp;&raquo;  indiquant un accroissement par agrégation ou par condensation et qui se retrouve dans &laquo;&nbsp;creare&nbsp;&raquo; qui signifie produire, faire pousser.  Créer comporte  plusieurs phases : la conception en esprit (= la semence) qui donne l’existence depuis la pousse initiale (germination) en dotant sa création de caractéristiques  organisées au préalable dans l’esprit de son créateur, origine,  source, géniteur,donc génie de sa création.  <strong>Les lois de création sont donc  l’abracadabra (mot signifiant en hébreu &laquo;&nbsp;il crée comme il parle&nbsp;&raquo;) des principes organisateurs qui sous-tendent l’univers du créé. </strong> Or qu’est- ce qu’une loi si ce n’est l’ordre de principe imposé de manière constante et permanente  régissant la création qu’elle va charpenter,  en l’occurrence l’ensemble des êtres vivants ? </p>
<p>L’acte de créer implique donc un semis, suivi normalement d’une pousse et d’une fructification. L’initié sème et attend les fruits animiques et matériels de la semence qu’il a mis en terre car, s’il est d’abord spirituel, il est aussi éminemment pragmatique puisqu’il meut son être de manière équilibrée et harmonieuse sur les trois plans.</p>
<p>Reposant sur sa science de l’Être, tel un sperme, l’initié féconde les âmes qui s’ouvrent à sa parole en les ensemençant des gènes du patrimoine spirituel de l’enfant  promis par le ciel. Il est pour l’homme appelé par le ciel un phare dans ses ténèbres mentales pour lui montrer la voie de l’obéissance aux lois qui sous-tendent la vie visible et invisible et <strong>exalter de la sorte sa valeur sacrée</strong>.</p>
<p>_________________</p>
<p>Note 1- Placer l’initié à la première place  signifie que celui-ci est porteur d’une conscience rassemblant dans une synthèse magistrale, donc  en une unité d’Être, la connaissance des principes créateurs.</p>
<p>Note 2- La magie noire est destructive pour les êtres qui en sont  les victimes à l’opposé de la blanche qui les construit dans l’Être unifié avec la nature.</p>
<p>Note 3- La constitution, qu’elle soit celle d’un état ou spirituelle (celle de l’Être), est un ensemble de principes fixant au départ son organisation, base de son fonctionnement. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Pascal</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1347</link>
		<dc:creator><![CDATA[Pascal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Feb 2018 06:48:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1347</guid>
		<description><![CDATA[


A quoi sert  à l’initié la connaissance des lois dites de création ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A quoi sert  à l’initié la connaissance des lois dites de création ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1343</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Feb 2018 06:48:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1343</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Mélanie :

Votre deuxième question est la parfaite démonstration que, malgré moult explications, il n’est pas toujours aisé à un novice de raisonner correctement, donc de faire les bonnes déductions à partir d’une science quelle que soit sa provenance (terrestre ou céleste). Selon  notre propre expérience, il est indispensable d’avoir toujours à l’esprit la synthèse de son corpus de connaissances, sinon c’est une voie sans issue avec des conséquences imprévisibles. &lt;strong&gt;La  synthèse raccommode les parties alors que l’analyse déchire leur unité, le mariage des deux aboutissant toujours à la lucidité. &lt;/strong&gt;

Avant d’aller plus en avant, relisez dans notre livre au chapitre sur la trilogie de l’Être la section consacrée à l’âme (ainsi que dans ce site les articles relatifs à celle-ci dans la page intitulée « Classement par ordre alphabétique des sujets traité dans les forums ». Cela vous donnera déjà une très bonne idée sur sa nature et sa fonction.

Voici maintenant, Mélanie, la réponse que vous avez sollicitée de notre part. Rappelons d’abord quelques informations basiques.  L’âme instinctive est notre tissu sensible qui oscille avec lourdeur aux choses de la terre. Lumignon, vivant dans le temps, elle stationne au ras du sol et ne s’élève jamais au-dessus de sa condition. &lt;strong&gt;C’est notre revêtement extérieur, notre écorce magnétique, sous laquelle circule la véritable sève de notre vie : l’âme céleste&lt;/strong&gt; qui, elle, est assimilée à un oiseau alors que l’autre pourrait être comparée à un reptile. Cette position élevée lui permet de voir les choses de haut et de manière étendue. Sa vision est donc plus large et le ressenti  plus en finesse car tous deux dépassent le moi individuel.  Dans cette amplitude et  cette immensité, sa clairvoyance est collective, voire universelle quand, intégrée consciemment au sommet de la maîtrise, elle se place au sommet de la hiérarchie céleste. Elle pousse sans cesse l’homme à l’union plutôt qu’à la segmentation. &lt;strong&gt;Elle est donc un facteur de paix et d’harmonie partout où son règne s’étend.&lt;/strong&gt; C’est à elle qu’il doit faire appel en allant chercher dans son trésor  les qualités pures (entendez originelles, vierges de toute souillure humaine) dont il a besoin pour enrichir et améliorer son être et son existence et aussi par contrecoup celle des autres. Entendez une fois pour toutes que &lt;strong&gt;l’âme céleste est le « pur » reflet de l’Esprit Créateur, elle est donc la lumière parfaite de celui-ci,&lt;/strong&gt; l’ombre se trouvant toujours dans l’esprit de l’homme chaque fois qu’il ne tourne pas son  regard vers ce soleil qui pulse depuis les profondeurs de son cœur et qui, étouffée la plupart du temps, a souvent bien du mal à rayonner. C’est pourtant un correctif indispensable pour équilibrer l’être humain entre les deux pôles que sont la terre et le ciel. 

&lt;strong&gt;Quand l’homme fait appel à son âme céleste pour qu’elle l’éclaire ou lui redonne de la puissance afin d’accomplir une tâche, il convoque sans le savoir l’égrégore dont elle fait partie intégrante&lt;/strong&gt; (et dont il n’a plus conscience dans son individualisation)  car entre elle et ses myriades de sœurs, il n’y a aucune différence au niveau vibratoire, toutes se valent puisqu’elles sont simultanément sur la même longueur d’onde. Or, vous en conviendrez aisément, il est plus facile à des vibrations de fusionner que pour des corps. Au ciel, plus de séparation, mais une unité d’être sans faille comme la terre n’en connaît pas et n’en connaîtra jamais. Pour comprendre quelque peu cette unité d’être, concevez-la analogiquement avec ce qui se passe au niveau corporel dans le rapport organe/cellule, c’est le meilleur moyen dont nous disposons ici-bas pour nous rapprocher de la nature de l’invisible et de ses possibilités.

Chaque âme céleste fait partie d’un égrégore originel qui se situe à un certain niveau vibratoire dans la hiérarchie éternelle de l’Être. &lt;strong&gt;L’ensemble des égrégores constitue la Grande Âme du Maître, autrement dit son corps animique macrocosmique qui, en son Esprit unitaire, les résume tous dans une hiérarchie intangible&lt;/strong&gt;. Nous rappelons à nos lecteurs que le mot hiérarchie signifie étymologiquement organisation sacrée, le  ciel étant agencé, ordonné, en groupes agrégeant les âmes ayant les mêmes attributs, chacun des niveaux étant, comme les maillons d’une chaîne, solidaire de tous les autres. C’est donc une échelle des puissances animiques ordonnançant l’Être. Donc à la racine de notre personne  se trouve un fragment de ce ciel qui sur terre est semblable à une braise  restant de manière générale fort chétive tant que, pour « ranimer » sa flamme, le vent d’un esprit sanctifié – et non profane- ne souffle dessus. (1)  

Pour un être humain vivre dans le champ vibratoire de l’instinctif  est aisé  puisque son empire s’étend à tout ce qui concerne le domaine terrestre. Il suffit  simplement de laisser faire sa nature inférieure, celle que son esprit et son âme revêtent dans son quotidien. Pour que son évolution bénéficie de l’apport effectif de l’âme céleste,  il lui faut comme qui dirait « ruser » avec son âme instinctive en l’ignorant durant le temps de contact désiré avec le ciel. On appelle cette attitude l’abandon au ciel, l’oubli temporaire de soi, d’autres la nomme lâcher prise ou encore effacement. Remarquez que cette faille dans notre écorce peut se produire spontanément à certaines occasions  lorsqu’on est entre deux eaux ou bien volontairement par un travail sur soi. Tant que l’aspirant à une vie spirituelle n’aura pas saisi  cette réalité(2), il perdra beaucoup d’ énergie en ramant à contrecourant.
	
Notre conscience est dans l’impossibilité d’être simultanément dans deux états différents pas plus que physiquement notre corps a la capacité de résider  dans plusieurs lieux. Il faut compter ici avec l’alternance. Par contre pour communier avec le monde céleste, vivre dans sa dimension,  il est obligatoire de se débarrasser de nos chaines  terrestres qui mettent son merveilleux chant en sourdine tout en l’empêchant de respirer. Ce n’est que dans cet état que l’on peut se concentrer efficacement sur un sujet élevé (point de fixation) et accéder dans un deuxième temps au stade méditatif, seule voie de passage vers elle (méditation=médiation). Ou, à défaut  de cette voie royale, de prier avec foi et sincérité, ce qui est le premier pas de l’enfant spirituel  pour la rencontrer.  

_______________________

Note 1- Tout le monde sait que pour attiser un feu de cheminée il suffit de l’animer avec un simple soufflet. Il en est de même dans le fonctionnement d’un poêle à bois ou d’un insert où la quantité d’oxygène se module en ouvrant plus ou moins les arrivées d’air inférieures afin de régler l’intensité et l‘allure de la combustion, donc la production de chaleur. IL en est de même analogiquement parlant de &lt;strong&gt;l’entretien de la flamme animique avec sa production de lumière et d’amour.&lt;/strong&gt;

Note 2- Quelle est cette réalité ? Que l’homme ne peut &lt;strong&gt;avec ses propres forces&lt;/strong&gt; sortir totalement de sa prison intérieure. Ce n’est que par un basculement du pôle terrestre au pôle céleste, autrement dit par le passage conscient de l’âme instinctive à l’âme céleste, que ses ailes vont pousser et qu’il va comme Icare s’élever hors de son labyrinthe mental. Ceux qui ne sont pas appelés à franchir cette frontière invisible parce qu’ils n’en ressentent pas impérieusement le  désir n’auront pas accès en direct à la condition d’affranchi et&lt;strong&gt; seront par conséquent soumis à   une morale extérieure.&lt;/strong&gt; Dans ce cas, ils ont tout intérêt à prendre un médiateur qui, étant passé lui-même de l’autre côté du voile, pourra les guider pas à pas durant leurs existences. C’est ici le rôle des maîtres et des religions vivantes dont ils sont la tête.
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Mélanie :</p>
<p>Votre deuxième question est la parfaite démonstration que, malgré moult explications, il n’est pas toujours aisé à un novice de raisonner correctement, donc de faire les bonnes déductions à partir d’une science quelle que soit sa provenance (terrestre ou céleste). Selon  notre propre expérience, il est indispensable d’avoir toujours à l’esprit la synthèse de son corpus de connaissances, sinon c’est une voie sans issue avec des conséquences imprévisibles. <strong>La  synthèse raccommode les parties alors que l’analyse déchire leur unité, le mariage des deux aboutissant toujours à la lucidité. </strong></p>
<p>Avant d’aller plus en avant, relisez dans notre livre au chapitre sur la trilogie de l’Être la section consacrée à l’âme (ainsi que dans ce site les articles relatifs à celle-ci dans la page intitulée « Classement par ordre alphabétique des sujets traité dans les forums ». Cela vous donnera déjà une très bonne idée sur sa nature et sa fonction.</p>
<p>Voici maintenant, Mélanie, la réponse que vous avez sollicitée de notre part. Rappelons d’abord quelques informations basiques.  L’âme instinctive est notre tissu sensible qui oscille avec lourdeur aux choses de la terre. Lumignon, vivant dans le temps, elle stationne au ras du sol et ne s’élève jamais au-dessus de sa condition. <strong>C’est notre revêtement extérieur, notre écorce magnétique, sous laquelle circule la véritable sève de notre vie : l’âme céleste</strong> qui, elle, est assimilée à un oiseau alors que l’autre pourrait être comparée à un reptile. Cette position élevée lui permet de voir les choses de haut et de manière étendue. Sa vision est donc plus large et le ressenti  plus en finesse car tous deux dépassent le moi individuel.  Dans cette amplitude et  cette immensité, sa clairvoyance est collective, voire universelle quand, intégrée consciemment au sommet de la maîtrise, elle se place au sommet de la hiérarchie céleste. Elle pousse sans cesse l’homme à l’union plutôt qu’à la segmentation. <strong>Elle est donc un facteur de paix et d’harmonie partout où son règne s’étend.</strong> C’est à elle qu’il doit faire appel en allant chercher dans son trésor  les qualités pures (entendez originelles, vierges de toute souillure humaine) dont il a besoin pour enrichir et améliorer son être et son existence et aussi par contrecoup celle des autres. Entendez une fois pour toutes que <strong>l’âme céleste est le « pur » reflet de l’Esprit Créateur, elle est donc la lumière parfaite de celui-ci,</strong> l’ombre se trouvant toujours dans l’esprit de l’homme chaque fois qu’il ne tourne pas son  regard vers ce soleil qui pulse depuis les profondeurs de son cœur et qui, étouffée la plupart du temps, a souvent bien du mal à rayonner. C’est pourtant un correctif indispensable pour équilibrer l’être humain entre les deux pôles que sont la terre et le ciel. </p>
<p><strong>Quand l’homme fait appel à son âme céleste pour qu’elle l’éclaire ou lui redonne de la puissance afin d’accomplir une tâche, il convoque sans le savoir l’égrégore dont elle fait partie intégrante</strong> (et dont il n’a plus conscience dans son individualisation)  car entre elle et ses myriades de sœurs, il n’y a aucune différence au niveau vibratoire, toutes se valent puisqu’elles sont simultanément sur la même longueur d’onde. Or, vous en conviendrez aisément, il est plus facile à des vibrations de fusionner que pour des corps. Au ciel, plus de séparation, mais une unité d’être sans faille comme la terre n’en connaît pas et n’en connaîtra jamais. Pour comprendre quelque peu cette unité d’être, concevez-la analogiquement avec ce qui se passe au niveau corporel dans le rapport organe/cellule, c’est le meilleur moyen dont nous disposons ici-bas pour nous rapprocher de la nature de l’invisible et de ses possibilités.</p>
<p>Chaque âme céleste fait partie d’un égrégore originel qui se situe à un certain niveau vibratoire dans la hiérarchie éternelle de l’Être. <strong>L’ensemble des égrégores constitue la Grande Âme du Maître, autrement dit son corps animique macrocosmique qui, en son Esprit unitaire, les résume tous dans une hiérarchie intangible</strong>. Nous rappelons à nos lecteurs que le mot hiérarchie signifie étymologiquement organisation sacrée, le  ciel étant agencé, ordonné, en groupes agrégeant les âmes ayant les mêmes attributs, chacun des niveaux étant, comme les maillons d’une chaîne, solidaire de tous les autres. C’est donc une échelle des puissances animiques ordonnançant l’Être. Donc à la racine de notre personne  se trouve un fragment de ce ciel qui sur terre est semblable à une braise  restant de manière générale fort chétive tant que, pour « ranimer » sa flamme, le vent d’un esprit sanctifié – et non profane- ne souffle dessus. (1)  </p>
<p>Pour un être humain vivre dans le champ vibratoire de l’instinctif  est aisé  puisque son empire s’étend à tout ce qui concerne le domaine terrestre. Il suffit  simplement de laisser faire sa nature inférieure, celle que son esprit et son âme revêtent dans son quotidien. Pour que son évolution bénéficie de l’apport effectif de l’âme céleste,  il lui faut comme qui dirait « ruser » avec son âme instinctive en l’ignorant durant le temps de contact désiré avec le ciel. On appelle cette attitude l’abandon au ciel, l’oubli temporaire de soi, d’autres la nomme lâcher prise ou encore effacement. Remarquez que cette faille dans notre écorce peut se produire spontanément à certaines occasions  lorsqu’on est entre deux eaux ou bien volontairement par un travail sur soi. Tant que l’aspirant à une vie spirituelle n’aura pas saisi  cette réalité(2), il perdra beaucoup d’ énergie en ramant à contrecourant.</p>
<p>Notre conscience est dans l’impossibilité d’être simultanément dans deux états différents pas plus que physiquement notre corps a la capacité de résider  dans plusieurs lieux. Il faut compter ici avec l’alternance. Par contre pour communier avec le monde céleste, vivre dans sa dimension,  il est obligatoire de se débarrasser de nos chaines  terrestres qui mettent son merveilleux chant en sourdine tout en l’empêchant de respirer. Ce n’est que dans cet état que l’on peut se concentrer efficacement sur un sujet élevé (point de fixation) et accéder dans un deuxième temps au stade méditatif, seule voie de passage vers elle (méditation=médiation). Ou, à défaut  de cette voie royale, de prier avec foi et sincérité, ce qui est le premier pas de l’enfant spirituel  pour la rencontrer.  </p>
<p>_______________________</p>
<p>Note 1- Tout le monde sait que pour attiser un feu de cheminée il suffit de l’animer avec un simple soufflet. Il en est de même dans le fonctionnement d’un poêle à bois ou d’un insert où la quantité d’oxygène se module en ouvrant plus ou moins les arrivées d’air inférieures afin de régler l’intensité et l‘allure de la combustion, donc la production de chaleur. IL en est de même analogiquement parlant de <strong>l’entretien de la flamme animique avec sa production de lumière et d’amour.</strong></p>
<p>Note 2- Quelle est cette réalité ? Que l’homme ne peut <strong>avec ses propres forces</strong> sortir totalement de sa prison intérieure. Ce n’est que par un basculement du pôle terrestre au pôle céleste, autrement dit par le passage conscient de l’âme instinctive à l’âme céleste, que ses ailes vont pousser et qu’il va comme Icare s’élever hors de son labyrinthe mental. Ceux qui ne sont pas appelés à franchir cette frontière invisible parce qu’ils n’en ressentent pas impérieusement le  désir n’auront pas accès en direct à la condition d’affranchi et<strong> seront par conséquent soumis à   une morale extérieure.</strong> Dans ce cas, ils ont tout intérêt à prendre un médiateur qui, étant passé lui-même de l’autre côté du voile, pourra les guider pas à pas durant leurs existences. C’est ici le rôle des maîtres et des religions vivantes dont ils sont la tête.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1340</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 05:47:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1340</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Première réponse à Mélanie :

Nous sommes toujours heureux de recevoir des commentaires provenant de « petits derniers » venant grossir notre égrégore. La jeunesse est pour nous, comme pour tout groupement digne de ce nom, un espoir pour la perpétuation de l’espèce, en l’occurrence spirituelle, car sans un renouvellement constant de cellules, l’esprit qui donne l’animation à notre âme sur la planète s’éteindrait de sa belle mort avant la réalisation du germe de vie que tout homme porte en lui.

Comme notre réponse à Alexandre ne date que de quelques jours, nous allons  d’abord répondre à votre première  question, réservant à plus tard une deuxième partie.

Nous ne connaissons pas exactement le sens caché que mettait  Cervantès dans l’aventure des moulins à vent. Le livre raconte l’histoire d’un hidalgo  quelque peu illuminé, dénommé Don Quichotte, qui à force de lire trop de romans de chevalerie mélange dans ses hallucinations la fiction narrative et la réalité. S’ensuit toute une série d’aventures rocambolesques dont le fameux épisode des moulins à vent. Mais, après de nombreuses défaites, ce gentilhomme de la noblesse espagnole  abandonne ses lectures et s’en retourne dans sa patrie pour retrouver finalement le discernement et même une certaine sagesse.

Nous nous sommes servi du héros de cette œuvre mondialement connue pour imager l’archétype de l’homme cérébral qui, voulant connaitre la vérité, lit  plus que nécessaire et un peu n’importe quoi, &lt;strong&gt;accumulant dans son écurie mentale (un peu comme l&#039;Augias de la mythologie grecque) des informations contre-productives&lt;/strong&gt; qui, tel un fumier en fermentation perpétuelle, encombrent sa sphère mémorielle en lui faisant perdre le sens du réel. Pour accentuer ce phénomène d’accumulation, le romancier le fait accompagner dans ses pérégrinations d’un serviteur dénommé Sancho Panza, obsédé de nourriture (entendez-vous dans Panza le mot panse, symbolisant un ventre qui se repaît selon notre interprétation d’une alimentation intellectuelle plutôt que matérielle?). Au lieu de s’attaquer à la racine du mal (trop de lectures qui mutilent toute avancée évolutive) certains hommes, comme Don Quichotte, partent en guerre contre d’autres créations intellectuelles qui, en tant que telles, brassent forcément de l’air (du vent, quoi!). &lt;strong&gt; Ils ne savent pas que tout  ce dont ils ont besoin pour créer un nouveau monde existe déjà en eux à l’état de trace (ou plus exactement de germe)&lt;/strong&gt; et que la seule chose réellement profitable pour leur développement est d’apprendre à concentrer leurs pensées et leurs énergies sur ce qui compose l’essentialité de leur être et non à se battre contre les monstres antédiluviens crées par le cerveau macrocosmique de l’humanité compilés depuis des lustres dans toutes sortes de grimoires (1).  Et pour cela, &lt;strong&gt;une seule  méthode : utiliser la médiation de leur cœur à condition qu’il ait été au préalable purifié car lui seul est capable de délivrer la lumière attendue pour renaître. &lt;/strong&gt;

Un bon livre (2) doit nourrir votre être intérieur  de manière positive, donc vous unifier avec la réalité universelle. Et non vous en éloigner! N’oublions jamais que sur terre notre esprit est composé en grande partie de cellules intellectuelles provenant des paroles que l’on entend, des écrits que l’on lit et des réflexions personnelles qui en résultent&lt;strong&gt;. En aucun cas le dit livre ne doit être un facteur de division.&lt;/strong&gt; Pourtant il est dans la normalité du processus évolutif que quiconque se retrouve sur une voie de recherche, quelle qu’elle soit, ne peut faire autrement dans un premier temps que d’écouter ceux qu’il rencontre sur son chemin et de lire  ce qui lui tombe sous les mains. Mais, oubliant sa condition éphémère, il ne se rend pas toujours bien compte que son temps, tel une peau de chagrin utilisée à mauvais escient, diminue  comme des parts d’un gâteau précieux et unique qu’il consomme dans la majorité des cas  aveuglément &lt;strong&gt;sans vraiment que sa croissance céleste en bénéficie&lt;/strong&gt;. Ce gaspillage peut donc continuer jusqu’à son dernier souffle et ronger sa part de vie s’il perpétue ce jeu de hasard et de rencontre alors que la nécessité lui impose plutôt  l’efficacité. Prolonger inutilement ce temps de non choix a toujours des conséquences fâcheuses pour l’individu qui ne connait jamais avec exactitude la  durée de sa présence sur terre. Alors pourquoi « s’entêter » à se bourrer le crâne de pensées creuses et hétérodoxes qui heurtent la vérité de l’Être ? Vous connaissez certainement la locution latine « Errare humanum est, perseverare diabolicum » (3) qui convient parfaitement à la pertinence de notre propos tout en venant le renforcer. Ce qui commande au chercheur sincère une vigilance accrue  dans l’examen de ses sources et même, pour les plus téméraires,  l’autodafé de la plupart des livres de leur bibliothèque pour &lt;strong&gt;atteindre  comme le dit le Christ la « pauvreté en esprit »&lt;/strong&gt;. La gloire d’un intellectuel est dans l’abondance de références littéraires, scientifiques, philosophiques etc.  qu’il a collectionné dans ses méninges. A contrario,&lt;strong&gt; le bonheur d’un maître et de ceux qui le suivent fidèlement est dans la connaissance de la nature de l’Être et le respect de son écologie, donc de la Vie sur ses trois plans rebaptisés dans l’ère naissante : les trois logos.
&lt;/strong&gt;

___________________________________


Note 1- Remarquons au passage que le retour au discernement et à la sagesse ne vient dans le roman qu’aprè&lt;strong&gt;s avoir cessé toute lecture qui entrave l’âme perturbant ainsi la remontée jusqu’à notre conscience de l’esprit de vérité. &lt;/strong&gt;

Note 2- Nous faisons ici principalement allusion aux livres dits spirituels, supposés nous rapprocher de la vérité de l’Être et non pour les autres genres d’écrits que chacun pourra consulter à sa guise selon ses intérêts du moment avec toutefois un minimum de sélection car tous les livres contiennent des idées germes  déposées en notre âme pour être soumises à une pousse plus ou moins vigoureuse, voire à un avortement vu le manque de place dans notre faculté de mémorisation. &lt;strong&gt;Un livre est une banque de données, vraies ou fausses, utiles ou inutiles (voire neutres) à l’élaboration de l’être céleste dans l’individu&lt;/strong&gt; dont il ne connait  en général pas le contenu avant de l’acheter pas plus que sa qualité germinative dans son esprit (tout dépendant de leur affinité mutuelle). On parle ici de graines intellectuelles et non des sachets de semences de graines potagères rangés comme de petits soldats sur les présentoirs des jardineries. Remarquons au passage que pour ces dernières il est difficile de faire un mauvais choix car  sont systématiquement précisés au recto le nom et la photo de la plante adulte, le grammage du contenu de chaque paquet, et au verso des conseils pratiques sur son mode de culture ainsi que ses particularismes (taille, qualité organoleptique, sensibilité ou résistance à telle ou telle maladie etc.). Un paquet de graines est donc au final moins mystérieux et problématique pour l’acheteur qu’un livre que nous pourrions comparer à une loterie car  nul ne sait jamais vraiment quel gain il va  retirer de sa lecture.

Note 3 : « L&#039;erreur est humaine, persévérer [dans l’erreur] est diabolique ».&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Première réponse à Mélanie :</p>
<p>Nous sommes toujours heureux de recevoir des commentaires provenant de « petits derniers » venant grossir notre égrégore. La jeunesse est pour nous, comme pour tout groupement digne de ce nom, un espoir pour la perpétuation de l’espèce, en l’occurrence spirituelle, car sans un renouvellement constant de cellules, l’esprit qui donne l’animation à notre âme sur la planète s’éteindrait de sa belle mort avant la réalisation du germe de vie que tout homme porte en lui.</p>
<p>Comme notre réponse à Alexandre ne date que de quelques jours, nous allons  d’abord répondre à votre première  question, réservant à plus tard une deuxième partie.</p>
<p>Nous ne connaissons pas exactement le sens caché que mettait  Cervantès dans l’aventure des moulins à vent. Le livre raconte l’histoire d’un hidalgo  quelque peu illuminé, dénommé Don Quichotte, qui à force de lire trop de romans de chevalerie mélange dans ses hallucinations la fiction narrative et la réalité. S’ensuit toute une série d’aventures rocambolesques dont le fameux épisode des moulins à vent. Mais, après de nombreuses défaites, ce gentilhomme de la noblesse espagnole  abandonne ses lectures et s’en retourne dans sa patrie pour retrouver finalement le discernement et même une certaine sagesse.</p>
<p>Nous nous sommes servi du héros de cette œuvre mondialement connue pour imager l’archétype de l’homme cérébral qui, voulant connaitre la vérité, lit  plus que nécessaire et un peu n’importe quoi, <strong>accumulant dans son écurie mentale (un peu comme l&rsquo;Augias de la mythologie grecque) des informations contre-productives</strong> qui, tel un fumier en fermentation perpétuelle, encombrent sa sphère mémorielle en lui faisant perdre le sens du réel. Pour accentuer ce phénomène d’accumulation, le romancier le fait accompagner dans ses pérégrinations d’un serviteur dénommé Sancho Panza, obsédé de nourriture (entendez-vous dans Panza le mot panse, symbolisant un ventre qui se repaît selon notre interprétation d’une alimentation intellectuelle plutôt que matérielle?). Au lieu de s’attaquer à la racine du mal (trop de lectures qui mutilent toute avancée évolutive) certains hommes, comme Don Quichotte, partent en guerre contre d’autres créations intellectuelles qui, en tant que telles, brassent forcément de l’air (du vent, quoi!). <strong> Ils ne savent pas que tout  ce dont ils ont besoin pour créer un nouveau monde existe déjà en eux à l’état de trace (ou plus exactement de germe)</strong> et que la seule chose réellement profitable pour leur développement est d’apprendre à concentrer leurs pensées et leurs énergies sur ce qui compose l’essentialité de leur être et non à se battre contre les monstres antédiluviens crées par le cerveau macrocosmique de l’humanité compilés depuis des lustres dans toutes sortes de grimoires (1).  Et pour cela, <strong>une seule  méthode : utiliser la médiation de leur cœur à condition qu’il ait été au préalable purifié car lui seul est capable de délivrer la lumière attendue pour renaître. </strong></p>
<p>Un bon livre (2) doit nourrir votre être intérieur  de manière positive, donc vous unifier avec la réalité universelle. Et non vous en éloigner! N’oublions jamais que sur terre notre esprit est composé en grande partie de cellules intellectuelles provenant des paroles que l’on entend, des écrits que l’on lit et des réflexions personnelles qui en résultent<strong>. En aucun cas le dit livre ne doit être un facteur de division.</strong> Pourtant il est dans la normalité du processus évolutif que quiconque se retrouve sur une voie de recherche, quelle qu’elle soit, ne peut faire autrement dans un premier temps que d’écouter ceux qu’il rencontre sur son chemin et de lire  ce qui lui tombe sous les mains. Mais, oubliant sa condition éphémère, il ne se rend pas toujours bien compte que son temps, tel une peau de chagrin utilisée à mauvais escient, diminue  comme des parts d’un gâteau précieux et unique qu’il consomme dans la majorité des cas  aveuglément <strong>sans vraiment que sa croissance céleste en bénéficie</strong>. Ce gaspillage peut donc continuer jusqu’à son dernier souffle et ronger sa part de vie s’il perpétue ce jeu de hasard et de rencontre alors que la nécessité lui impose plutôt  l’efficacité. Prolonger inutilement ce temps de non choix a toujours des conséquences fâcheuses pour l’individu qui ne connait jamais avec exactitude la  durée de sa présence sur terre. Alors pourquoi « s’entêter » à se bourrer le crâne de pensées creuses et hétérodoxes qui heurtent la vérité de l’Être ? Vous connaissez certainement la locution latine « Errare humanum est, perseverare diabolicum » (3) qui convient parfaitement à la pertinence de notre propos tout en venant le renforcer. Ce qui commande au chercheur sincère une vigilance accrue  dans l’examen de ses sources et même, pour les plus téméraires,  l’autodafé de la plupart des livres de leur bibliothèque pour <strong>atteindre  comme le dit le Christ la « pauvreté en esprit »</strong>. La gloire d’un intellectuel est dans l’abondance de références littéraires, scientifiques, philosophiques etc.  qu’il a collectionné dans ses méninges. A contrario,<strong> le bonheur d’un maître et de ceux qui le suivent fidèlement est dans la connaissance de la nature de l’Être et le respect de son écologie, donc de la Vie sur ses trois plans rebaptisés dans l’ère naissante : les trois logos.<br />
</strong></p>
<p>___________________________________</p>
<p>Note 1- Remarquons au passage que le retour au discernement et à la sagesse ne vient dans le roman qu’aprè<strong>s avoir cessé toute lecture qui entrave l’âme perturbant ainsi la remontée jusqu’à notre conscience de l’esprit de vérité. </strong></p>
<p>Note 2- Nous faisons ici principalement allusion aux livres dits spirituels, supposés nous rapprocher de la vérité de l’Être et non pour les autres genres d’écrits que chacun pourra consulter à sa guise selon ses intérêts du moment avec toutefois un minimum de sélection car tous les livres contiennent des idées germes  déposées en notre âme pour être soumises à une pousse plus ou moins vigoureuse, voire à un avortement vu le manque de place dans notre faculté de mémorisation. <strong>Un livre est une banque de données, vraies ou fausses, utiles ou inutiles (voire neutres) à l’élaboration de l’être céleste dans l’individu</strong> dont il ne connait  en général pas le contenu avant de l’acheter pas plus que sa qualité germinative dans son esprit (tout dépendant de leur affinité mutuelle). On parle ici de graines intellectuelles et non des sachets de semences de graines potagères rangés comme de petits soldats sur les présentoirs des jardineries. Remarquons au passage que pour ces dernières il est difficile de faire un mauvais choix car  sont systématiquement précisés au recto le nom et la photo de la plante adulte, le grammage du contenu de chaque paquet, et au verso des conseils pratiques sur son mode de culture ainsi que ses particularismes (taille, qualité organoleptique, sensibilité ou résistance à telle ou telle maladie etc.). Un paquet de graines est donc au final moins mystérieux et problématique pour l’acheteur qu’un livre que nous pourrions comparer à une loterie car  nul ne sait jamais vraiment quel gain il va  retirer de sa lecture.</p>
<p>Note 3 : « L&rsquo;erreur est humaine, persévérer [dans l’erreur] est diabolique ».</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Mélanie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1338</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mélanie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 07:30:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1338</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour, je suis une nouvelle visiteuse de votre site qui m’intéresse tout particulièrement mais je dois avouer que je ne suis pas sûre de tout comprendre tant ce que vous écrivez m’apparaît comme nouveau: J’ai une question : quand vous écrivez à Alexandre qu’il n’est pas raisonnable de ressembler à Don Quichotte dans son combat contre les moulins  à vent, je comprends par-là qu’il ne faudrait plus lire ? D’autres parts vous dîtes que l’homme qui désire évoluer doit faire appel à son âme céleste (je ne savais pas il  y encore quelques temps qu’il y en avait plusieurs ?), mais qu’est-ce qu’elle peut lui apporter puisque sur terre vous dîtes qu’elle est floutée pas l’âme animale qui la domine ? J’espère que votre réponse m’éclairera. En tous cas, mille mercis de le faire pour moi comme pour les centaines d’autres qui parsèment les forums.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je suis une nouvelle visiteuse de votre site qui m’intéresse tout particulièrement mais je dois avouer que je ne suis pas sûre de tout comprendre tant ce que vous écrivez m’apparaît comme nouveau: J’ai une question : quand vous écrivez à Alexandre qu’il n’est pas raisonnable de ressembler à Don Quichotte dans son combat contre les moulins  à vent, je comprends par-là qu’il ne faudrait plus lire ? D’autres parts vous dîtes que l’homme qui désire évoluer doit faire appel à son âme céleste (je ne savais pas il  y encore quelques temps qu’il y en avait plusieurs ?), mais qu’est-ce qu’elle peut lui apporter puisque sur terre vous dîtes qu’elle est floutée pas l’âme animale qui la domine ? J’espère que votre réponse m’éclairera. En tous cas, mille mercis de le faire pour moi comme pour les centaines d’autres qui parsèment les forums.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1336</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 06:40:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1336</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Alexandre :

Ne confondons pas l’idéologie des tenants de la Gnose (mot qui signifie étymologiquement : connaissance), véritable science de l’Être, et ceux du gnosticisme qui en est la copie défectueuse parce qu’au départ mutilée de sa vision globale. Pour tenter de vous aider à y voir plus clair, nous allons vous donner quelques points qui nous paraissent capitaux pour vous éviter une certaine confusion doublée d’une perte de temps indéniable dans votre marche en avant. Pour nos lecteurs, rappelons que le gnosticisme soutient la thèse que le monde matériel a été créé par un démiurge imparfait incarnant le mal alors qu’il existerait dans un ailleurs éloigné un Dieu parfait. Pour nous, cette doctrine manichéiste n’est qu’une vision philosophico-religieuse réduisant la vérité à un point de vue très orienté, donc parcellaire et malheureusement erroné. 

Comment pourrait-il y avoir un Dieu du Bien et un  autre du Mal quand on appose avec raison sous le terme Dieu (auquel nous préférons de loin l’expression « état divin » qui signe une autorité (1) universelle,  l’unité et non la dualité?  Que le Un se décline successivement en  binaire, en ternaire, en quaternaire, en quinaire etc. est une autre histoire. On ne doit jamais confondre  les impressions de l’âme avec les catégories de l’esprit.

Pour votre gouverne, sachez que les lois spirituelles qui fondent la structure de l’Être  sont l’aspect masculin du divin dénommée « Père », le plan sensible étant le côté féminin  dénommée « Mère », « Grande Mère », « Mère céleste » ou encore « Cieux » (shamayim en hébreu), et le plan concret  le résultat de l’incarnation dans le bas astral et la matière des deux premiers. Ce dernier est donc leur enfant « naturel ». &lt;strong&gt;Pas besoin d’aller chercher en Dieu un négatif et un positif, ces pôles se trouvent en l’homme, et rien qu’en lui&lt;/strong&gt; (d’où l’exigence pour lui d’une utilisation éclairée de son libre-arbitre). La bible affirme haut et fort que ce qu’on appelle mal, péché ou mieux encore transgression de la loi a été introduit dans le monde par l’homme (Note 2) qui, seul, détient  la capacité à exercer un choix, les autres créatures étant naturellement soumises aux lois de la création sans possibilité d’y déroger. Chez elles il n’y a donc jamais de bien ni de mal, seule leur nature innée exerce son pouvoir au sein même du milieu dans lequel se déroule leur existence. 

Une loi spirituelle peut-elle être qualifiée de bonne ou de mauvaise ? Réfléchissez à l’inanité de cette question qui est le fruit de l’orgueil de l’homme qui prétend être en mesure d’évaluer de sa position basse ce qui l’a créé d’en haut.  Vous devez savoir qu’une valeur quelle qu’elle soit se mesure quantitativement par rapport à des normes établies selon des critères qualitatifs préexistant. C’est un jugement basé sur l’idéal stabilisé que l’on se fait de son type.  &lt;strong&gt;Or en l’occurrence les normes sont justement les lois de  création qui, elles, n’ont nul besoin d’être estimées puisqu’elles s’inscrivent dans la constitution de la charpente universelle de l’Être.&lt;/strong&gt; C’est une ossature et, comme toute ossature, elle est rigide, c’est-à-dire, contrairement aux muscles, inflexible. « Dura lex, sed lex » (la loi est dure, mais c’est la loi), disait-on dans la Rome antique. Or si l’on tient vraiment à établir une estimation humaine, il faudrait entrer dans la science du bien et du mal, ce qui ne devrait se faire qu’en jaugeant nos actes et non les lois elles-mêmes (donc l’état divin) qui organisent de façon immuable l’Être. Or en tant que telles, vous conviendrez aisément qu’elles ne sont ni bonnes ni mauvaises. Elles sont ce qu’elles sont. Un point, c’est tout ! Ce sont elles qui, ordonnançant la création toute entière, nous permettent d’exister dans la consonance universelle.

Résumons- nous :&lt;strong&gt; dans l’absolu, donc en Dieu,  il n’y a  ni bien ni mal  car l’absolu transcende la morale&lt;/strong&gt; (il en est cependant l’assise) comme toutes choses d’ailleurs) qui, elle, n’est basée que sur des appréciations personnelles ou culturelles (donc aussi religieuses) dont je défie quiconque d’établir avec précision et de manière définitive les frontières. Si nous devions malgré tout les définir en les distinguant de manière générale nous dirions que &lt;strong&gt;le Bien est toujours déterminé par l’obéissance à celles-ci et le Mal par la désobéissance à une ou plusieurs d’entre elles.&lt;/strong&gt; Ce n’est donc pas ici une question de morale mais bien de nécessité fondamentale, on pourrait même ajouter de survie dans le temps.

Ceci étant dit, nous sommes d’accord pour reconnaître avec les gnostiques que l’homme est un mélange de deux natures (la terrestre et la céleste, l’individuelle et la collective) et que l’âme céleste reste ordinairement sous le joug de l’âme instinctive et de la mentalisation déviante de son propriétaire. Mais quant au reste de leur doctrine … ! Un des inconvénients de la croyance en cette dualité divine réside en ce que l’individu peut plus facilement se dédouaner en rendant responsable de ses fautes une entité extérieure qui le chapeaute tout en l’entravant. Esclave à vie sans aucune chance d’être affranchi, telle serait sa condition ! Toujours ce bouc émissaire qui déresponsabilise. Il lui serait pourtant plus utile de savoir que, s’il n’entreprend pas un travail sérieux sur lui-même, il restera prisonnier de sa nature inférieure  séparée (individualisme) avec ses luttes perpétuelles entre la bête et  l’ange qu’il recèle en son sein. Seule la connaissance de  l’Être peut le mettre sur &lt;strong&gt;le chemin de la rédemption qui consiste à lui donner la possibilité de faire coexister harmonieusement le dualisme qui l’habite.&lt;/strong&gt; C’est justement  le but de notre livre qui tente à sa manière de purifier son entendement embrouillé par l’amalgame des deux.

Le Dieu de l’ancien testament, narcissique et vengeur selon les dires des tenants du gnosticisme, symbolisant l’autorité négative du monde, est une vue de l’esprit.&lt;strong&gt; Dieu (ou mieux Yahvé) dans toute l’acception du terme symbolise l’ensemble des principes éternels de l’Être, son plan central.&lt;/strong&gt; Le scribe emploie une figure de style, une comparaison personnifiant cette autorité. C’est ainsi que le rapport Esprit des lois et le peuple qui accepte de s’y soumettre sont assimilés à des époux. Pour humaniser cette alliance il est attribué au principe mâle (Dieu) des qualités et des défauts en rapport : amour, protection, consolation, reproches,  rigorisme, sévérité, colère quand le contrat n’est pas respecté, récompense ou punition (matérielle ou spirituelle) etc. Encore une fois Dieu n’est pas un être à part, il est l’Être Suprême. &lt;strong&gt;On le fait parler ainsi car nous nous trouvons face à un procédé allégorique imageant l’effet réactif des lois universelles répondant à des actes selon le principe d’action/réaction, de cause à effet… automatique&lt;/strong&gt;, donc sans aucune variation possible puisque rien ni personne ne peuvent les modifier sans détruire ipso facto le monde tel qu’il a été édifié depuis ses origines. C’est en ce sens qu’elles sont éternelles. S’adressant à des hébreux via son prophète Moïse, « Il »  leur donne la Loi  dans sa partie universelle comme dans sa partie singulière, cette dernière concernant les prescriptions destinées « uniquement » à ce peuple naissant, et  non à l’humanité dans son intégralité. Quant aux termes utilisés dans les textes  reconnus comme sacrés, ils sont, vous l’avez maintenant compris, souvent métaphoriques, &lt;strong&gt;leur éclaircissement dépendant du déterminisme inconscient ou de la connaissance des symboles et du langage analogique de leurs interprètes.&lt;/strong&gt; Et les allégories employées  poussent  généralement jusqu’à l’anthropomorphisme qui fait parler Dieu comme le ferait un homme victime de ses instincts : jalousie, colère, vengeance etc. C’était sans nul doute il y a 3 mille ans le moyen le plus adéquat pour imager la réalité spirituelle en assimilant l’unité divine à un cœur d’homme. Aussi ne tombez pas dans le piège grossier qui consiste à entendre à la lettre ces termes. N’oubliez pas que la bible  se veut être un recueil de paroles insufflée par les plus hautes sphères de l’Esprit, donc à traduire avec finesse et intelligence. Et non littéralement, sinon vous vous perdriez dans les labyrinthes de Babel.

Pour vous répondre sans détour, sachez que, pour nous, les 5 premiers livres de la bible (appelés en grec Pentateuque ou en hébreu Torah) sont sans nul doute inspirés (pour nous, non juifs, c’est surtout le livre de la Genèse qui a la primauté), les autres écrits qui suivent étant plus mitigés (à lire comme des livres d’histoire, de sagesse, de prophétie et parfois de poésie). Idem pour l’ensemble des évangiles, le plus fiable étant celui de Jean ainsi que son Apocalypse. Les Actes des apôtres et les épîtres (lettres) de ces derniers aux communautés chrétiennes ne sont pas à 100% infaillibles mais restent tout de même d’un haut niveau spirituel. Quant à l’origine du monde dénaturé, elle est bien plus vieille que ces textes puisque elle se trouve dans le cerveau de l’homme qui n’a pas forcément besoin de se référer à eux pour diverger de la loi de justice et d’amour établissant le monde dans une union étroite des parties qu’il contient.

Oui, l’homme est un démiurge (avec un petit d lorsqu’il s’agit de l’individu et un grand D lorsqu’il s’agit de l’humanité prise dans son ensemble) qui, regardant la création par le petit bout de la lorgnette, n’en voit que des parties disjointes les unes des autres. Il  interprète donc « mal » cette vision étriquée parce que sectorielle et invente dans la foulée un monde factice qui détruit la magnifique synthèse originale. &lt;strong&gt;Le Démiurge dont les gnostiques parlent n’est donc pas à proprement parler un être à part, un créateur mauvais émané d’un Dieu bon mais avant tout une « créature » macrocosmique issue de l’esprit imparfait de l’humanité, une créature pourvue elle-même de la possibilité de créer le désordre au sein de l’harmonie naturelle.&lt;/strong&gt; En ce sens l’homme est, hélas, un créateur bis qui ne crée rien fondamentalement mais qui par ses schémas mentaux dominants et le verbe qui en découle établit un système nuisible  à tout ce qui vit, faisant du cosmos (=création  organisée par des principes) un chaos. Sauf quand il agit avec sagesse parce qu’encadré par des médiateurs ciel/terre qui lui montrent la voie pour se redresser. Déduisez maintenant que la matière imparfaite décrite par le gnosticisme n’est pas la matière originelle, donc la nature matérialisée, mais bien l’œuvre permanente de l’homme tant matérielle qu’immatérielle  qui détient pourtant caché en lui l’étincelle divine dont il se sert si mal alors qu’&lt;strong&gt;il a la faculté de se recréer en permanence en utilisant pour la bonne cause les puissance créatrices qui reposent en son sein. 
 &lt;/strong&gt;
Pour terminer, sachez qu’&lt;strong&gt;il n‘est pas nécessaire de dilapider ses énergies et d&#039;encombrer son esprit&lt;/strong&gt; en continuant de lutter contre les moulins à vent que sont les créations spirituelle humaines, ces moulins dont les pales tournent inlassablement sous l&#039;intensité de l’esprit dominant des différentes époques. Pour un avancement spirituel plus rapide, ne vous investissez pas dans toutes sortes de recherche qui visent à comprendre les productions passées ou présentes d’esprits encombrés par les inversions d’images qu’ils produisent. Vous n’avez aucune chance de vaincre ces fantômes qui, situés dans les sphères de  l’invisible, n’existent que parce que nous, vous,  et tant d’autres, acceptons de donner un semblant de vie à ces égrégores monstrueux alors qu’&lt;strong&gt;il serait oh combien préférable de nous investir esprit, âme et corps dans ce cycle renaissant&lt;/strong&gt; (c’est ici l’authentique renaissance  repartant d’un essentiel purifié) qui  apporte  dans ses bagages le rajeunissement de toute chose tout en sonnant la fin des croyances et  des idéologies périmées. Comprenez-vous où se situe l’enjeu ? Par contre cherchez, cherchez partout où se cache la vérité : dans votre âme, dans la nature, dans des livres écrits par de véritables initiés ou mieux encore trouvez-vous un guide de valeur (et non  un fantoche comme il en existe tant aujourd’hui). Pour découvrir quoi au fait ? Mais l’unité, celle de l’homme  créature avec cette instance éternelle que l’on nomme &lt;strong&gt; l’Esprit Créateur dont il peut tour à tour être, à sa guise, l’image  fidèle ou inversée, tout dépendant où il se place : au centre d’un cercle vertueux ou à la périphérie d’un cercle vicieux.&lt;/strong&gt; 

Comme vous avez commandé notre ouvrage, nous pouvons espérer qu’à sa lecture vous serez plus à même de rassembler peu à peu vos cellules spirituelles  encore éparses pour former en vous un nouvel Hercule capable de nettoyer à grand eau les écuries d’Augias (le fumier de vos productions intellectuelles), de vaincre les oiseaux du lac Stymphale (autre figure mythologique des moulins à vent de Don Quichotte qui broient par leurs incessantes ruminations mentales la lumière cohérente venue des cieux la réduisant en une multitude de minuscules grains dissociés de leur tout originel), et enfin d’étouffer le lion de Némée, c’est-à-dire de&lt;strong&gt; ne plus donner un quelconque affect à ces idées et pensées parasites qui, en haut comme en bas , se heurtent à la réalité, réalité dénommée également vérité &lt;/strong&gt;: le « Je suis » immuable de la vie avec sa remarquable écologie qui enchaîne la matière et l’esprit en une unité d’être. Alors, changez de perception de la réalité en augmentant peu à peu votre conscience, et avec d’autres qui portent en eux la même espérance, unissez-vous sous l’égide du Maître céleste et de son enseignement purifié des miasmes provenant de la putréfaction des productions spirituelles humaines pour devenir co-créateurs d’un monde renouvelé. C’est tout le souhait que nous formulons aux chercheurs sincères qui ont compris qu’&lt;strong&gt;il ne sert à rien de fouiller dans  les tombes pour trouver la vie.&lt;/strong&gt;

Si vous désirez aller plus en avant avec des questions précises, n’hésitez-pas à nous les formuler. Bien à vous, Alexandre.

_________


Note 1- L’autorité dont nous parlons légitime le pouvoir de commander et dans la foulée d’être obéi. C’est dans le cas qui nous concerne une soumission saine car cette Autorité donne  l’ordre (entendre ici les deux sens, celui de commandement et celui d’organisation). On ne peut   déroger à la justice qu’elle exerce sans en payer le prix car elle tient son pouvoir des structurations essentielles de l’Être. Ne pas la confondre avec l’autoritarisme, souvent illégitime, qui est un trait de caractère humain et de lui seul.

Note 2- Dans le nouveau testament, dans l’épître aux Romains chapitre 5, verset 12, il est écrit : « Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort. » Et aussi dans Romain 7,7 : « Je n’ai connu le péché que par la loi ». La loi est donc antérieure au péché, donc au mal.  Mais c’est elle qui le révèle.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Alexandre :</p>
<p>Ne confondons pas l’idéologie des tenants de la Gnose (mot qui signifie étymologiquement : connaissance), véritable science de l’Être, et ceux du gnosticisme qui en est la copie défectueuse parce qu’au départ mutilée de sa vision globale. Pour tenter de vous aider à y voir plus clair, nous allons vous donner quelques points qui nous paraissent capitaux pour vous éviter une certaine confusion doublée d’une perte de temps indéniable dans votre marche en avant. Pour nos lecteurs, rappelons que le gnosticisme soutient la thèse que le monde matériel a été créé par un démiurge imparfait incarnant le mal alors qu’il existerait dans un ailleurs éloigné un Dieu parfait. Pour nous, cette doctrine manichéiste n’est qu’une vision philosophico-religieuse réduisant la vérité à un point de vue très orienté, donc parcellaire et malheureusement erroné. </p>
<p>Comment pourrait-il y avoir un Dieu du Bien et un  autre du Mal quand on appose avec raison sous le terme Dieu (auquel nous préférons de loin l’expression « état divin » qui signe une autorité (1) universelle,  l’unité et non la dualité?  Que le Un se décline successivement en  binaire, en ternaire, en quaternaire, en quinaire etc. est une autre histoire. On ne doit jamais confondre  les impressions de l’âme avec les catégories de l’esprit.</p>
<p>Pour votre gouverne, sachez que les lois spirituelles qui fondent la structure de l’Être  sont l’aspect masculin du divin dénommée « Père », le plan sensible étant le côté féminin  dénommée « Mère », « Grande Mère », « Mère céleste » ou encore « Cieux » (shamayim en hébreu), et le plan concret  le résultat de l’incarnation dans le bas astral et la matière des deux premiers. Ce dernier est donc leur enfant « naturel ». <strong>Pas besoin d’aller chercher en Dieu un négatif et un positif, ces pôles se trouvent en l’homme, et rien qu’en lui</strong> (d’où l’exigence pour lui d’une utilisation éclairée de son libre-arbitre). La bible affirme haut et fort que ce qu’on appelle mal, péché ou mieux encore transgression de la loi a été introduit dans le monde par l’homme (Note 2) qui, seul, détient  la capacité à exercer un choix, les autres créatures étant naturellement soumises aux lois de la création sans possibilité d’y déroger. Chez elles il n’y a donc jamais de bien ni de mal, seule leur nature innée exerce son pouvoir au sein même du milieu dans lequel se déroule leur existence. </p>
<p>Une loi spirituelle peut-elle être qualifiée de bonne ou de mauvaise ? Réfléchissez à l’inanité de cette question qui est le fruit de l’orgueil de l’homme qui prétend être en mesure d’évaluer de sa position basse ce qui l’a créé d’en haut.  Vous devez savoir qu’une valeur quelle qu’elle soit se mesure quantitativement par rapport à des normes établies selon des critères qualitatifs préexistant. C’est un jugement basé sur l’idéal stabilisé que l’on se fait de son type.  <strong>Or en l’occurrence les normes sont justement les lois de  création qui, elles, n’ont nul besoin d’être estimées puisqu’elles s’inscrivent dans la constitution de la charpente universelle de l’Être.</strong> C’est une ossature et, comme toute ossature, elle est rigide, c’est-à-dire, contrairement aux muscles, inflexible. « Dura lex, sed lex » (la loi est dure, mais c’est la loi), disait-on dans la Rome antique. Or si l’on tient vraiment à établir une estimation humaine, il faudrait entrer dans la science du bien et du mal, ce qui ne devrait se faire qu’en jaugeant nos actes et non les lois elles-mêmes (donc l’état divin) qui organisent de façon immuable l’Être. Or en tant que telles, vous conviendrez aisément qu’elles ne sont ni bonnes ni mauvaises. Elles sont ce qu’elles sont. Un point, c’est tout ! Ce sont elles qui, ordonnançant la création toute entière, nous permettent d’exister dans la consonance universelle.</p>
<p>Résumons- nous :<strong> dans l’absolu, donc en Dieu,  il n’y a  ni bien ni mal  car l’absolu transcende la morale</strong> (il en est cependant l’assise) comme toutes choses d’ailleurs) qui, elle, n’est basée que sur des appréciations personnelles ou culturelles (donc aussi religieuses) dont je défie quiconque d’établir avec précision et de manière définitive les frontières. Si nous devions malgré tout les définir en les distinguant de manière générale nous dirions que <strong>le Bien est toujours déterminé par l’obéissance à celles-ci et le Mal par la désobéissance à une ou plusieurs d’entre elles.</strong> Ce n’est donc pas ici une question de morale mais bien de nécessité fondamentale, on pourrait même ajouter de survie dans le temps.</p>
<p>Ceci étant dit, nous sommes d’accord pour reconnaître avec les gnostiques que l’homme est un mélange de deux natures (la terrestre et la céleste, l’individuelle et la collective) et que l’âme céleste reste ordinairement sous le joug de l’âme instinctive et de la mentalisation déviante de son propriétaire. Mais quant au reste de leur doctrine … ! Un des inconvénients de la croyance en cette dualité divine réside en ce que l’individu peut plus facilement se dédouaner en rendant responsable de ses fautes une entité extérieure qui le chapeaute tout en l’entravant. Esclave à vie sans aucune chance d’être affranchi, telle serait sa condition ! Toujours ce bouc émissaire qui déresponsabilise. Il lui serait pourtant plus utile de savoir que, s’il n’entreprend pas un travail sérieux sur lui-même, il restera prisonnier de sa nature inférieure  séparée (individualisme) avec ses luttes perpétuelles entre la bête et  l’ange qu’il recèle en son sein. Seule la connaissance de  l’Être peut le mettre sur <strong>le chemin de la rédemption qui consiste à lui donner la possibilité de faire coexister harmonieusement le dualisme qui l’habite.</strong> C’est justement  le but de notre livre qui tente à sa manière de purifier son entendement embrouillé par l’amalgame des deux.</p>
<p>Le Dieu de l’ancien testament, narcissique et vengeur selon les dires des tenants du gnosticisme, symbolisant l’autorité négative du monde, est une vue de l’esprit.<strong> Dieu (ou mieux Yahvé) dans toute l’acception du terme symbolise l’ensemble des principes éternels de l’Être, son plan central.</strong> Le scribe emploie une figure de style, une comparaison personnifiant cette autorité. C’est ainsi que le rapport Esprit des lois et le peuple qui accepte de s’y soumettre sont assimilés à des époux. Pour humaniser cette alliance il est attribué au principe mâle (Dieu) des qualités et des défauts en rapport : amour, protection, consolation, reproches,  rigorisme, sévérité, colère quand le contrat n’est pas respecté, récompense ou punition (matérielle ou spirituelle) etc. Encore une fois Dieu n’est pas un être à part, il est l’Être Suprême. <strong>On le fait parler ainsi car nous nous trouvons face à un procédé allégorique imageant l’effet réactif des lois universelles répondant à des actes selon le principe d’action/réaction, de cause à effet… automatique</strong>, donc sans aucune variation possible puisque rien ni personne ne peuvent les modifier sans détruire ipso facto le monde tel qu’il a été édifié depuis ses origines. C’est en ce sens qu’elles sont éternelles. S’adressant à des hébreux via son prophète Moïse, « Il »  leur donne la Loi  dans sa partie universelle comme dans sa partie singulière, cette dernière concernant les prescriptions destinées « uniquement » à ce peuple naissant, et  non à l’humanité dans son intégralité. Quant aux termes utilisés dans les textes  reconnus comme sacrés, ils sont, vous l’avez maintenant compris, souvent métaphoriques, <strong>leur éclaircissement dépendant du déterminisme inconscient ou de la connaissance des symboles et du langage analogique de leurs interprètes.</strong> Et les allégories employées  poussent  généralement jusqu’à l’anthropomorphisme qui fait parler Dieu comme le ferait un homme victime de ses instincts : jalousie, colère, vengeance etc. C’était sans nul doute il y a 3 mille ans le moyen le plus adéquat pour imager la réalité spirituelle en assimilant l’unité divine à un cœur d’homme. Aussi ne tombez pas dans le piège grossier qui consiste à entendre à la lettre ces termes. N’oubliez pas que la bible  se veut être un recueil de paroles insufflée par les plus hautes sphères de l’Esprit, donc à traduire avec finesse et intelligence. Et non littéralement, sinon vous vous perdriez dans les labyrinthes de Babel.</p>
<p>Pour vous répondre sans détour, sachez que, pour nous, les 5 premiers livres de la bible (appelés en grec Pentateuque ou en hébreu Torah) sont sans nul doute inspirés (pour nous, non juifs, c’est surtout le livre de la Genèse qui a la primauté), les autres écrits qui suivent étant plus mitigés (à lire comme des livres d’histoire, de sagesse, de prophétie et parfois de poésie). Idem pour l’ensemble des évangiles, le plus fiable étant celui de Jean ainsi que son Apocalypse. Les Actes des apôtres et les épîtres (lettres) de ces derniers aux communautés chrétiennes ne sont pas à 100% infaillibles mais restent tout de même d’un haut niveau spirituel. Quant à l’origine du monde dénaturé, elle est bien plus vieille que ces textes puisque elle se trouve dans le cerveau de l’homme qui n’a pas forcément besoin de se référer à eux pour diverger de la loi de justice et d’amour établissant le monde dans une union étroite des parties qu’il contient.</p>
<p>Oui, l’homme est un démiurge (avec un petit d lorsqu’il s’agit de l’individu et un grand D lorsqu’il s’agit de l’humanité prise dans son ensemble) qui, regardant la création par le petit bout de la lorgnette, n’en voit que des parties disjointes les unes des autres. Il  interprète donc « mal » cette vision étriquée parce que sectorielle et invente dans la foulée un monde factice qui détruit la magnifique synthèse originale. <strong>Le Démiurge dont les gnostiques parlent n’est donc pas à proprement parler un être à part, un créateur mauvais émané d’un Dieu bon mais avant tout une « créature » macrocosmique issue de l’esprit imparfait de l’humanité, une créature pourvue elle-même de la possibilité de créer le désordre au sein de l’harmonie naturelle.</strong> En ce sens l’homme est, hélas, un créateur bis qui ne crée rien fondamentalement mais qui par ses schémas mentaux dominants et le verbe qui en découle établit un système nuisible  à tout ce qui vit, faisant du cosmos (=création  organisée par des principes) un chaos. Sauf quand il agit avec sagesse parce qu’encadré par des médiateurs ciel/terre qui lui montrent la voie pour se redresser. Déduisez maintenant que la matière imparfaite décrite par le gnosticisme n’est pas la matière originelle, donc la nature matérialisée, mais bien l’œuvre permanente de l’homme tant matérielle qu’immatérielle  qui détient pourtant caché en lui l’étincelle divine dont il se sert si mal alors qu’<strong>il a la faculté de se recréer en permanence en utilisant pour la bonne cause les puissance créatrices qui reposent en son sein.<br />
 </strong><br />
Pour terminer, sachez qu’<strong>il n‘est pas nécessaire de dilapider ses énergies et d&rsquo;encombrer son esprit</strong> en continuant de lutter contre les moulins à vent que sont les créations spirituelle humaines, ces moulins dont les pales tournent inlassablement sous l&rsquo;intensité de l’esprit dominant des différentes époques. Pour un avancement spirituel plus rapide, ne vous investissez pas dans toutes sortes de recherche qui visent à comprendre les productions passées ou présentes d’esprits encombrés par les inversions d’images qu’ils produisent. Vous n’avez aucune chance de vaincre ces fantômes qui, situés dans les sphères de  l’invisible, n’existent que parce que nous, vous,  et tant d’autres, acceptons de donner un semblant de vie à ces égrégores monstrueux alors qu’<strong>il serait oh combien préférable de nous investir esprit, âme et corps dans ce cycle renaissant</strong> (c’est ici l’authentique renaissance  repartant d’un essentiel purifié) qui  apporte  dans ses bagages le rajeunissement de toute chose tout en sonnant la fin des croyances et  des idéologies périmées. Comprenez-vous où se situe l’enjeu ? Par contre cherchez, cherchez partout où se cache la vérité : dans votre âme, dans la nature, dans des livres écrits par de véritables initiés ou mieux encore trouvez-vous un guide de valeur (et non  un fantoche comme il en existe tant aujourd’hui). Pour découvrir quoi au fait ? Mais l’unité, celle de l’homme  créature avec cette instance éternelle que l’on nomme <strong> l’Esprit Créateur dont il peut tour à tour être, à sa guise, l’image  fidèle ou inversée, tout dépendant où il se place : au centre d’un cercle vertueux ou à la périphérie d’un cercle vicieux.</strong> </p>
<p>Comme vous avez commandé notre ouvrage, nous pouvons espérer qu’à sa lecture vous serez plus à même de rassembler peu à peu vos cellules spirituelles  encore éparses pour former en vous un nouvel Hercule capable de nettoyer à grand eau les écuries d’Augias (le fumier de vos productions intellectuelles), de vaincre les oiseaux du lac Stymphale (autre figure mythologique des moulins à vent de Don Quichotte qui broient par leurs incessantes ruminations mentales la lumière cohérente venue des cieux la réduisant en une multitude de minuscules grains dissociés de leur tout originel), et enfin d’étouffer le lion de Némée, c’est-à-dire de<strong> ne plus donner un quelconque affect à ces idées et pensées parasites qui, en haut comme en bas , se heurtent à la réalité, réalité dénommée également vérité </strong>: le « Je suis » immuable de la vie avec sa remarquable écologie qui enchaîne la matière et l’esprit en une unité d’être. Alors, changez de perception de la réalité en augmentant peu à peu votre conscience, et avec d’autres qui portent en eux la même espérance, unissez-vous sous l’égide du Maître céleste et de son enseignement purifié des miasmes provenant de la putréfaction des productions spirituelles humaines pour devenir co-créateurs d’un monde renouvelé. C’est tout le souhait que nous formulons aux chercheurs sincères qui ont compris qu’<strong>il ne sert à rien de fouiller dans  les tombes pour trouver la vie.</strong></p>
<p>Si vous désirez aller plus en avant avec des questions précises, n’hésitez-pas à nous les formuler. Bien à vous, Alexandre.</p>
<p>_________</p>
<p>Note 1- L’autorité dont nous parlons légitime le pouvoir de commander et dans la foulée d’être obéi. C’est dans le cas qui nous concerne une soumission saine car cette Autorité donne  l’ordre (entendre ici les deux sens, celui de commandement et celui d’organisation). On ne peut   déroger à la justice qu’elle exerce sans en payer le prix car elle tient son pouvoir des structurations essentielles de l’Être. Ne pas la confondre avec l’autoritarisme, souvent illégitime, qui est un trait de caractère humain et de lui seul.</p>
<p>Note 2- Dans le nouveau testament, dans l’épître aux Romains chapitre 5, verset 12, il est écrit : « Par un seul homme, le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort. » Et aussi dans Romain 7,7 : « Je n’ai connu le péché que par la loi ». La loi est donc antérieure au péché, donc au mal.  Mais c’est elle qui le révèle.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Alexandre</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1332</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Jan 2018 20:23:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1332</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour et merci pour ces échanges.
j&#039;ai lu ici et là que les gnostiques considèrent que le Dieu de l&#039;ancien testament représente l&#039;autorité négative du monde et donc par extension le matérialisme. Dieu autoritaire, narcissique et vengeur (il n&#039;est pas besoin d&#039;être érudit pour le comprendre en lisant les anciens textes), il serait/ représenterait la véritable nature de Satan-Saturne, entité matière-prison qui est à l&#039;origine du monde esclavagiste dans lequel nous vivons, monde autoritaire produisant sous différentes formes depuis plus de 5000 ans les mêmes schémas de dominants-dominés, l&#039;argent et l&#039;administration (entendue &quot;registres administratifs&quot; : ce qui est écrit n&#039;est pas contestable) étant les outils redoutables de cette domination. Il semble d&#039;ailleurs aujourd&#039;hui que l&#039;on atteigne des sommets avec le contrôle digital... (cartes, puces RFID, réseaux interconnectés au plan mondial etc.)
De votre point de vue, la Bible est-elle finalement un livre négatif, et comme les gnostiques, pensez-vous que le Dieu de la Bible est une manifestation négative du véritable Dieu, la Source si l&#039;on peut dire, (d&#039;ailleurs un peu de féminin dans tout ça ne fait pas de mal, n&#039;est-ce les amérindiens le savent bien!)

Merci pour vos commentaires.

Bien à vous,
Alexandre]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour et merci pour ces échanges.<br />
j&rsquo;ai lu ici et là que les gnostiques considèrent que le Dieu de l&rsquo;ancien testament représente l&rsquo;autorité négative du monde et donc par extension le matérialisme. Dieu autoritaire, narcissique et vengeur (il n&rsquo;est pas besoin d&rsquo;être érudit pour le comprendre en lisant les anciens textes), il serait/ représenterait la véritable nature de Satan-Saturne, entité matière-prison qui est à l&rsquo;origine du monde esclavagiste dans lequel nous vivons, monde autoritaire produisant sous différentes formes depuis plus de 5000 ans les mêmes schémas de dominants-dominés, l&rsquo;argent et l&rsquo;administration (entendue &laquo;&nbsp;registres administratifs&nbsp;&raquo; : ce qui est écrit n&rsquo;est pas contestable) étant les outils redoutables de cette domination. Il semble d&rsquo;ailleurs aujourd&rsquo;hui que l&rsquo;on atteigne des sommets avec le contrôle digital&#8230; (cartes, puces RFID, réseaux interconnectés au plan mondial etc.)<br />
De votre point de vue, la Bible est-elle finalement un livre négatif, et comme les gnostiques, pensez-vous que le Dieu de la Bible est une manifestation négative du véritable Dieu, la Source si l&rsquo;on peut dire, (d&rsquo;ailleurs un peu de féminin dans tout ça ne fait pas de mal, n&rsquo;est-ce les amérindiens le savent bien!)</p>
<p>Merci pour vos commentaires.</p>
<p>Bien à vous,<br />
Alexandre</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1335</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 07:41:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1335</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Dana :

Vous devez sans doute avoir survolé à grande vitesse nos textes pour croire que nous traitons  la mémoire comme quelque chose de secondaire, voire d’inutile. Si cela était le cas, leur rédacteur ne serait pas en phase avec la réalité car il est évident que sans mémoire terrienne l’individu, quel qu’il soit, ne serait qu’un simple légume. Voyons donc ensemble ce qu’il en est exactement.

Qu’est-ce que la mémoire d’une personne si ce n’est l’enregistrement de son vécu avec les différentes notions auxquelles il a eu accès durant son existence passée ? C’est donc un empilement de données et d’images accumulées dans sa boite crânienne, un stockage  d’informations tant intellectuelles qu’émotionnelles liées aux sens –une sorte de conserve- dont il peut se nourrir mentalement à tout moment. Ce qui est sûr et certain, c’est que, tous autant que nous sommes, nous sollicitons  constamment nos souvenirs pour fonctionner dans notre vie courante&lt;strong&gt; en n’oubliant jamais que cette activité psychique assure en premier lieu l’unité de la personne humaine.&lt;/strong&gt; En effet, s’il n’avait aucune référence dans sa mémoire, à quoi se rattacherait l’ego puisque, sans le rappel constant de son vécu, connu et ressenti, aucune conscience de l’existence d’un soi ne pourrait être perçue. Un amnésique total ne sait ni qui il est, ni d’où il vient, et en conséquence pas dans quelle direction il doit aller.

Ce que l’homme ignore, c’est qu’Il existe  trois réceptacles mémoriels : celui encodé dans son cerveau, celui subtil de l’âme céleste et celui encore plus subtil des hautes sphères de l’esprit. &lt;strong&gt;Le premier est temporaire (temps horaire) lié à l’ego et à son passé, le second,  temporel (temps-or-ailes), n’est qu’un reflet mouvant et fluide d’un troisième, intemporel et immuable quant  à lui parce justement situé dans un éternel présent.&lt;/strong&gt; Le premier est la mémoire personnelle de l’individu, le second est la mémoire collective subtile des égrégores célestes,  le troisième (1) est la bibliothèque universelle où sont rangés en 10 volumes infrangibles la science du Génie de la création. Or, entre eux, une frontière subtile empêche leurs réservoirs de se mélanger. Certains individus peuvent cependant franchir ces démarcations entre les modes mineurs et majeurs de l’Être en se mettant dans un certain état d’esprit conjugué à un état d’âme adéquat comme nous l’avons maintes fois indiqué dans nos écrits. On les appelle des initiés ou encore des maîtres.

&lt;strong&gt;Nous devons avoir conscience que cette faculté mnésique de l’esprit terrien s’appuie sur quelque chose de mort et d’enterré dans le cerveau&lt;/strong&gt;, donc qui n’a plus la possibilité d’évoluer en tant que faits parce que ces derniers sont momifiés une fois pour toutes. Certes les données peuvent être reprises à tout moment dans une réflexion nouvelle mais le souvenir quant à lui restera figé jusqu’à ce qu’il s’évanouisse un jour ou l’autre dans les limbes de l’inconscient. Entendez-vous dans les deux première syllabes du verbe mémoriser « mes morts…iser » ? A contrario du niveau de l’âme céleste où la source intarissable d’informations capitales est vivante puisqu’elle jaillit avec la force et l’enthousiasme d’une perpétuelle jeunesse déployée au cœur même de la création. Nuance ! La mémoire humaine, on l’a vu, peut être consultée et restituée dès que son propriétaire fait appel à elle. Un simple « clic » volontaire sur l’événement suffit. Mais en ce qui concerne l’âme, à part quelques manifestations  opportunes mais involontaires lors d’intuitions ou de visions,  les informations doivent être recherchées dans les interrogations d’une méditation planifiée. Remarquons que parfois (et rarement) elles peuvent surgir spontanément  à des occasions bien spéciales. 

L’homme a la mémoire courte, il est même amnésique car la magicienne Circé avec ses drogues agissant sur le mental l’a rendu tel. On dirait que toutes traces de ses origines « divines » -entendez de son unité primordiale en l’Être- se sont effacées. Aussi a-t-elle besoin d’être périodiquement « rafraichie », d’autres diraient amplifiée (voir notre réponse à Mélissa à la date du 22 juillet 2014 dans le forum n°1).

L’être humain ne pouvant se référer qu’à sa mémoire individuelle, s’il veut avoir, à des moments choisis, accès aux champs des mémoires supérieures (la céleste collective et la spirituelle universelle), a l’obligation avant toute chose de court-circuiter l’inférieure qui a un rapport exclusif aux préoccupations habituelles de son existence terrestre. Pourquoi cette dérivation ? Parce que chacune d’entre elle ne peut  faire autrement que d’explorer le contenu de sa sphère de prédilection et non l’enregistrement des autres. Le hors champ étant impossible, elles ont par contre la possibilité, et même le devoir, de se compléter intelligemment. C’est justement  ce qui se passe en la personne des médiateurs entre le ciel et la terre.

L’homme moderne a voulu se prendre en main en ne se référant qu’au fatras de connaissances hétéroclites et changeantes accumulées dans sa mémoire terrestre. Il a rejeté le seul modèle  viable à long terme que lui offrait le ciel  et la nature, ce qui est tout un mais à des plans différents. En bout de course, amer, il constate que ça ne fonctionne plus.&lt;strong&gt; N’arrivant toujours pas à comprendre que sans l’apport indispensable de la mémoire vivante de  l’âme universelle, il ne traitera jamais correctement ses problèmes de fond.&lt;/strong&gt; Ne cherchez pas ailleurs  la raison pour laquelle, de demi-mesure en demi-mesure, il louvoie de Charybde en Scylla avec à chaque fois des dégâts en rapport avec &lt;strong&gt;son déficit de lumière spirituelle&lt;/strong&gt;. Quand comprendra-t-il enfin que, seul, il est irrémé-« diablement » perdu et que son salut, son unique salut, est de&lt;strong&gt; retrouver l’unité de son être avec l’unité de la création afin de lier en lui le spirituel, le moral, le psychologique, l’environnemental, le culturel, le technique, l’économique et le sociétal.&lt;/strong&gt; C’est justement ce que le ciel tente avec beaucoup de mal à chaque nouveau cycle de lui enseigner via ses ambassadeurs qui payent à chaque venue de leur vie individuelle la délivrance de ce message bénéfique au plus haut point pour le genre humain. Est-il à ce point orgueilleux pour refuser cette main tendue qui, venant des profondeurs de l’Être, n’arrête pas de lui répéter : « Saisis-toi de ce que je t’offre gracieusement et fais en profit pour la sauvegarde de ta vie comme pour celle de milliards et de milliards d’autres. Comprends enfin ce que veut dire «donnant, donnant » en simplement acceptant  ce que nous t’offrons gracieusement tout en nous redonnant de manière magnifiée ces dons  que nous t’attribuons en permanence. Ainsi faisant, tu auras en main les clés qui t’ouvriront chaque jour que Dieu fait à l’équilibre, à la paix et au bonheur ! »

Reste maintenant cette inconnue à laquelle personne ne peut répondre avec exactitude : combien de larmes et de souffrances s’infligera-t-il à lui-même et à son environnement avant qu’un nouveau soleil ne se lève pour illuminer et restaurer un monde appelé en désespoir de cause à se régénérer à partir de ses cendres ? Oui, sa création monstrueuse n’a que l’apparence de la puissance alors qu’elle n’est dans le fond qu’un fragile colosse au pied d’argile qui, dans son  instabilité constitutionnelle,  est en train de se désagréger inexorablement sous nos yeux, lambeau après lambeau, empuantissant et empoisonnant chaque jour un peu plus l’air que ses membres ont dans leur inconscience et leur insouciance pris la mauvaise habitude de respirer.

Il est donc grand temps que l’humanité saisisse que son existence, sans maître céleste, ne peut être que futile, absurde et stérile, et qu’&lt;strong&gt;il n’est d’autre réalité en haut comme en bas que l’Être tant dans sa suprématie spirituelle que dans les illusions de son jeu mais dont l’écologie doit être impérativement revisitée et respectée dans son absolu comme dans son relatif.&lt;/strong&gt;

_______________________



Note 1- Seuls les maîtres peuvent accéder à ce noyau central, précurseur de tout ce qui naît au plan céleste comme au plan planétaire.

 
 

&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Dana :</p>
<p>Vous devez sans doute avoir survolé à grande vitesse nos textes pour croire que nous traitons  la mémoire comme quelque chose de secondaire, voire d’inutile. Si cela était le cas, leur rédacteur ne serait pas en phase avec la réalité car il est évident que sans mémoire terrienne l’individu, quel qu’il soit, ne serait qu’un simple légume. Voyons donc ensemble ce qu’il en est exactement.</p>
<p>Qu’est-ce que la mémoire d’une personne si ce n’est l’enregistrement de son vécu avec les différentes notions auxquelles il a eu accès durant son existence passée ? C’est donc un empilement de données et d’images accumulées dans sa boite crânienne, un stockage  d’informations tant intellectuelles qu’émotionnelles liées aux sens –une sorte de conserve- dont il peut se nourrir mentalement à tout moment. Ce qui est sûr et certain, c’est que, tous autant que nous sommes, nous sollicitons  constamment nos souvenirs pour fonctionner dans notre vie courante<strong> en n’oubliant jamais que cette activité psychique assure en premier lieu l’unité de la personne humaine.</strong> En effet, s’il n’avait aucune référence dans sa mémoire, à quoi se rattacherait l’ego puisque, sans le rappel constant de son vécu, connu et ressenti, aucune conscience de l’existence d’un soi ne pourrait être perçue. Un amnésique total ne sait ni qui il est, ni d’où il vient, et en conséquence pas dans quelle direction il doit aller.</p>
<p>Ce que l’homme ignore, c’est qu’Il existe  trois réceptacles mémoriels : celui encodé dans son cerveau, celui subtil de l’âme céleste et celui encore plus subtil des hautes sphères de l’esprit. <strong>Le premier est temporaire (temps horaire) lié à l’ego et à son passé, le second,  temporel (temps-or-ailes), n’est qu’un reflet mouvant et fluide d’un troisième, intemporel et immuable quant  à lui parce justement situé dans un éternel présent.</strong> Le premier est la mémoire personnelle de l’individu, le second est la mémoire collective subtile des égrégores célestes,  le troisième (1) est la bibliothèque universelle où sont rangés en 10 volumes infrangibles la science du Génie de la création. Or, entre eux, une frontière subtile empêche leurs réservoirs de se mélanger. Certains individus peuvent cependant franchir ces démarcations entre les modes mineurs et majeurs de l’Être en se mettant dans un certain état d’esprit conjugué à un état d’âme adéquat comme nous l’avons maintes fois indiqué dans nos écrits. On les appelle des initiés ou encore des maîtres.</p>
<p><strong>Nous devons avoir conscience que cette faculté mnésique de l’esprit terrien s’appuie sur quelque chose de mort et d’enterré dans le cerveau</strong>, donc qui n’a plus la possibilité d’évoluer en tant que faits parce que ces derniers sont momifiés une fois pour toutes. Certes les données peuvent être reprises à tout moment dans une réflexion nouvelle mais le souvenir quant à lui restera figé jusqu’à ce qu’il s’évanouisse un jour ou l’autre dans les limbes de l’inconscient. Entendez-vous dans les deux première syllabes du verbe mémoriser « mes morts…iser » ? A contrario du niveau de l’âme céleste où la source intarissable d’informations capitales est vivante puisqu’elle jaillit avec la force et l’enthousiasme d’une perpétuelle jeunesse déployée au cœur même de la création. Nuance ! La mémoire humaine, on l’a vu, peut être consultée et restituée dès que son propriétaire fait appel à elle. Un simple « clic » volontaire sur l’événement suffit. Mais en ce qui concerne l’âme, à part quelques manifestations  opportunes mais involontaires lors d’intuitions ou de visions,  les informations doivent être recherchées dans les interrogations d’une méditation planifiée. Remarquons que parfois (et rarement) elles peuvent surgir spontanément  à des occasions bien spéciales. </p>
<p>L’homme a la mémoire courte, il est même amnésique car la magicienne Circé avec ses drogues agissant sur le mental l’a rendu tel. On dirait que toutes traces de ses origines « divines » -entendez de son unité primordiale en l’Être- se sont effacées. Aussi a-t-elle besoin d’être périodiquement « rafraichie », d’autres diraient amplifiée (voir notre réponse à Mélissa à la date du 22 juillet 2014 dans le forum n°1).</p>
<p>L’être humain ne pouvant se référer qu’à sa mémoire individuelle, s’il veut avoir, à des moments choisis, accès aux champs des mémoires supérieures (la céleste collective et la spirituelle universelle), a l’obligation avant toute chose de court-circuiter l’inférieure qui a un rapport exclusif aux préoccupations habituelles de son existence terrestre. Pourquoi cette dérivation ? Parce que chacune d’entre elle ne peut  faire autrement que d’explorer le contenu de sa sphère de prédilection et non l’enregistrement des autres. Le hors champ étant impossible, elles ont par contre la possibilité, et même le devoir, de se compléter intelligemment. C’est justement  ce qui se passe en la personne des médiateurs entre le ciel et la terre.</p>
<p>L’homme moderne a voulu se prendre en main en ne se référant qu’au fatras de connaissances hétéroclites et changeantes accumulées dans sa mémoire terrestre. Il a rejeté le seul modèle  viable à long terme que lui offrait le ciel  et la nature, ce qui est tout un mais à des plans différents. En bout de course, amer, il constate que ça ne fonctionne plus.<strong> N’arrivant toujours pas à comprendre que sans l’apport indispensable de la mémoire vivante de  l’âme universelle, il ne traitera jamais correctement ses problèmes de fond.</strong> Ne cherchez pas ailleurs  la raison pour laquelle, de demi-mesure en demi-mesure, il louvoie de Charybde en Scylla avec à chaque fois des dégâts en rapport avec <strong>son déficit de lumière spirituelle</strong>. Quand comprendra-t-il enfin que, seul, il est irrémé-« diablement » perdu et que son salut, son unique salut, est de<strong> retrouver l’unité de son être avec l’unité de la création afin de lier en lui le spirituel, le moral, le psychologique, l’environnemental, le culturel, le technique, l’économique et le sociétal.</strong> C’est justement ce que le ciel tente avec beaucoup de mal à chaque nouveau cycle de lui enseigner via ses ambassadeurs qui payent à chaque venue de leur vie individuelle la délivrance de ce message bénéfique au plus haut point pour le genre humain. Est-il à ce point orgueilleux pour refuser cette main tendue qui, venant des profondeurs de l’Être, n’arrête pas de lui répéter : « Saisis-toi de ce que je t’offre gracieusement et fais en profit pour la sauvegarde de ta vie comme pour celle de milliards et de milliards d’autres. Comprends enfin ce que veut dire «donnant, donnant » en simplement acceptant  ce que nous t’offrons gracieusement tout en nous redonnant de manière magnifiée ces dons  que nous t’attribuons en permanence. Ainsi faisant, tu auras en main les clés qui t’ouvriront chaque jour que Dieu fait à l’équilibre, à la paix et au bonheur ! »</p>
<p>Reste maintenant cette inconnue à laquelle personne ne peut répondre avec exactitude : combien de larmes et de souffrances s’infligera-t-il à lui-même et à son environnement avant qu’un nouveau soleil ne se lève pour illuminer et restaurer un monde appelé en désespoir de cause à se régénérer à partir de ses cendres ? Oui, sa création monstrueuse n’a que l’apparence de la puissance alors qu’elle n’est dans le fond qu’un fragile colosse au pied d’argile qui, dans son  instabilité constitutionnelle,  est en train de se désagréger inexorablement sous nos yeux, lambeau après lambeau, empuantissant et empoisonnant chaque jour un peu plus l’air que ses membres ont dans leur inconscience et leur insouciance pris la mauvaise habitude de respirer.</p>
<p>Il est donc grand temps que l’humanité saisisse que son existence, sans maître céleste, ne peut être que futile, absurde et stérile, et qu’<strong>il n’est d’autre réalité en haut comme en bas que l’Être tant dans sa suprématie spirituelle que dans les illusions de son jeu mais dont l’écologie doit être impérativement revisitée et respectée dans son absolu comme dans son relatif.</strong></p>
<p>_______________________</p>
<p>Note 1- Seuls les maîtres peuvent accéder à ce noyau central, précurseur de tout ce qui naît au plan céleste comme au plan planétaire.</p>
<p></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Dana</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1333</link>
		<dc:creator><![CDATA[Dana]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Dec 2017 08:58:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1333</guid>
		<description><![CDATA[
Il apparaît en vous lisant que vous semblez avoir une dent contre la mémoire de l’homme ? Pourquoi cet ostracisme ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il apparaît en vous lisant que vous semblez avoir une dent contre la mémoire de l’homme ? Pourquoi cet ostracisme ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1330</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 06:54:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1330</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;3eme réponse à Mathilda :

On peut dire que vous avez de la suite dans les idées et que vous ne lâchez pas facilement le morceau. Et ce n’est pas pour nous déplaire ! Ceci dit, que pouvons-nous ajouter de neuf si ce n’est qu’&lt;strong&gt;ayant maitrisé les trois plans de son être, le maître peut, si le besoin s’en fait sentir, les dissocier en son for intérieur&lt;/strong&gt; et, tout en restant en son esprit profond impassible, laisser son âme et son corps exprimer les émotions et les comportements « pédagogiques » que  la situation exige en piochant dans l’immense réservoir qui gît en son sein.. Autrement dit &lt;strong&gt;Il est capable de garder le centre de lui-même vierge de tout affect  parasite &lt;/strong&gt;tout en laissant une certaine agitation –mais toujours sous contrôle- s’emparer de son tissu sensible particulièrement malléable avec naturellement le rejaillissement corporel nécessaire à sa manifestation. Et là il peut faire fort car dans cette plasticité hors norme il est un géant capable d’incarner les attributs du  monde entier puisqu’il rassemble en lui la palette entière des couleurs de l’âme humaine.

La terre est un vaste théâtre dans lequel chaque être interprète son propre rôle. L’immense majorité d’entre nous le joue de manière inconsciente, animés que nous sommes par des énergies instinctives héritées de nos ancêtres respectifs ou encore acquises lors de notre développement psychique. Il faut bien savoir que nous n’avons pas le choix du personnage de base même si  nous pouvons le faire évoluer quelque peu dans le temps. Si nous osions la comparaison, nous dirons que&lt;strong&gt; le maître est une sorte de joker&lt;/strong&gt;, cette carte générique aux facultés de caméléon capable de  représenter n’importe quelle autre carte dans le jeu. Il est donc semblable  à un acteur un peu spécial  car il détient la faculté d’intervenir sur l’image qu’il renvoie en tant que co-auteur de son propre rôle mais sans jamais oublier que l’ensemble de ses différentes manières d’être procèdent toujours d’un état d’esprit altruiste. Et non  égoïste ! La différence est, vous le comprendrez aisément,  capitale car entendre cette vérité inconnue du commun des mortels renverse tout jugement, que ce  dernier soit humain ou divin, peu importe.

 Alors, Mathilda, peut-on encore parler dans son cas de péché quand tout ce qu’il est, tout ce qu’il dit et tout ce qu’il fait n’a pas d’autre raison que l’avancement  du royaume des cieux dans le cœur des hommes?&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>3eme réponse à Mathilda :</p>
<p>On peut dire que vous avez de la suite dans les idées et que vous ne lâchez pas facilement le morceau. Et ce n’est pas pour nous déplaire ! Ceci dit, que pouvons-nous ajouter de neuf si ce n’est qu’<strong>ayant maitrisé les trois plans de son être, le maître peut, si le besoin s’en fait sentir, les dissocier en son for intérieur</strong> et, tout en restant en son esprit profond impassible, laisser son âme et son corps exprimer les émotions et les comportements « pédagogiques » que  la situation exige en piochant dans l’immense réservoir qui gît en son sein.. Autrement dit <strong>Il est capable de garder le centre de lui-même vierge de tout affect  parasite </strong>tout en laissant une certaine agitation –mais toujours sous contrôle- s’emparer de son tissu sensible particulièrement malléable avec naturellement le rejaillissement corporel nécessaire à sa manifestation. Et là il peut faire fort car dans cette plasticité hors norme il est un géant capable d’incarner les attributs du  monde entier puisqu’il rassemble en lui la palette entière des couleurs de l’âme humaine.</p>
<p>La terre est un vaste théâtre dans lequel chaque être interprète son propre rôle. L’immense majorité d’entre nous le joue de manière inconsciente, animés que nous sommes par des énergies instinctives héritées de nos ancêtres respectifs ou encore acquises lors de notre développement psychique. Il faut bien savoir que nous n’avons pas le choix du personnage de base même si  nous pouvons le faire évoluer quelque peu dans le temps. Si nous osions la comparaison, nous dirons que<strong> le maître est une sorte de joker</strong>, cette carte générique aux facultés de caméléon capable de  représenter n’importe quelle autre carte dans le jeu. Il est donc semblable  à un acteur un peu spécial  car il détient la faculté d’intervenir sur l’image qu’il renvoie en tant que co-auteur de son propre rôle mais sans jamais oublier que l’ensemble de ses différentes manières d’être procèdent toujours d’un état d’esprit altruiste. Et non  égoïste ! La différence est, vous le comprendrez aisément,  capitale car entendre cette vérité inconnue du commun des mortels renverse tout jugement, que ce  dernier soit humain ou divin, peu importe.</p>
<p> Alors, Mathilda, peut-on encore parler dans son cas de péché quand tout ce qu’il est, tout ce qu’il dit et tout ce qu’il fait n’a pas d’autre raison que l’avancement  du royaume des cieux dans le cœur des hommes?</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Mathilda</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1329</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mathilda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 12:22:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1329</guid>
		<description><![CDATA[
Bon, ça avance un peu dans ma tête mais pas complètement quand même. Aussi, pour être sûre d’avoir bien compris, je vous repose la question : pêche-t-il, oui ou non ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bon, ça avance un peu dans ma tête mais pas complètement quand même. Aussi, pour être sûre d’avoir bien compris, je vous repose la question : pêche-t-il, oui ou non ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1328</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 17:05:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1328</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Mathilda :

Tout dépend de ce que vous appelez « pécher », mot qui sous-entend en général une infraction à l’ordre établi. De quelles fautes parlez-vous exactement ? Celles commises contre votre environnement d’êtres et de choses, les doctrines religieuses et leurs dogmes, ou celles qui vont à l’encontre des principes de l’Être ? Quoiqu’il en soit, sachez que pour vous répondre de manière exhaustive il nous faudrait entrer dans l’intimité de la vie du maître. Et là seul l’intéressé peut y pénétrer sans effraction. &lt;strong&gt;Il est par contre, important de savoir qu’il est par atavisme spirituel le maître des portes, celles du ciel comme celles de l’enfer.&lt;/strong&gt; Il peut en conséquence les ouvrir et les fermer à sa guise car il en possède les clés qu’il va légitimement utiliser, soit en vue d’une épreuve initiatique, soit pour évaluer la prise de conscience (c’est à dire le degré de clarté) et d’évolution de ses élèves spirituels en observant leurs réactions afin de les diriger avec plus d’acuité  dans le chemin de lumière de l’être véritable. C’est ici la mise à jour de l&#039;état intérieur réel de la personne  suivi du processus de réconciliation de sa nature de surface avec l’intelligence des profondeurs de son âme (1).

Le maître vit dans un état médiateur, tête au sommet du ciel, corps enraciné en terre et cœur naviguant de l’un à l’autre selon les besoins de la cause. &lt;strong&gt;Il n’est pas à proprement parler un mystique mais plutôt un gnostique attendu qu’il possède la connaissance des lois fondamentales qui régissent l’Être.&lt;/strong&gt; C’est une sorte d’hybride doté d’une liberté inconnue de l’homme ordinaire, et lorsqu’il agit, il le fait non pour lui-même, mais pour le bien commun et l’avancement du plan divin, plan qu’il a ordre d’enseigner et rendre sensible dans tous les pores des êtres ouverts au message libératoire approprié au cycle. Contrairement à la légende dorée, ce n’est pas un être aseptisé, drapé à chaque instant dans sa pureté et sa paix attendu qu’il possède la capacité d’incarner en temps opportuns l’ensemble des états d’âme (donc positifs et négatifs) de l’humanité offrant en toute lucidité une multitude de visages et d’attitudes qui correspondent toujours aux exigences de la situation intérieure de ses interlocuteurs auxquels il renvoie l’image vivante dont ils ont besoin, son comportement ainsi que son verbe s’adaptant à son auditoire en vue uniquement de son instruction spirituelle. &lt;strong&gt;Il n’est donc pas à proprement dit un pécheur, un contrevenant aux lois de l’Être, mais un « pêcheur » (avec un accent circonflexe) d’âmes humaines qu’il tente d’extraire de leur marécage existentiel pour les repositionner le plus possible dans les eaux immaculées de leur ciel d’origine.&lt;/strong&gt;

Autre chose. Vous devez être pleinement conscient que le maître externe n’est rien d’autre que l’écho fidèle du Maître intérieur, l’avatar (mot qui dans sa signification originelle veut dire « descente ») de sa Parole. Il est en conséquence d’une importance vitale de se brancher à l’énergie qui relie la centrale de ce dernier à la nôtre, énergie pure et puissante irradiant naturellement de chacun des égrégores célestes qui ne sont, rappelons-le, qu’un des nombreux organes de son corps subtil. C’est la meilleure chose qui puisse nous arriver, tant pour notre bien-être personnel que pour l’équilibre du monde et des êtres qui le peuplent.

Un microcosme n’étant rien sans son macrocosme, un individu sans son collectif, il serait donc grandement temps pour l’homme de perdre cet orgueil solitaire qui sème la mort partout où il étend sa funeste emprise. Ce sont ici les grandeurs de l’humilité, celle du fils envers son père comme celle du nain envers le géant dont il procède par fractionnement.

_____________

 Note 1- L’intelligence provient essentiellement de la cognition, l’apprise comme l’intuitive. La première est  centralisée dans les méandres de notre cerveau individuel. La seconde est le résultat remarquable de l’auto-organisation de milliards d’âmes formant une sorte de colonie à l’esprit en réseau et aux vibrations communautaires. &lt;strong&gt;C’est comme qui dirait un cerveau collectif d’où émerge une intelligence en essaim capable de sentir très finement son environnement d’êtres et de choses, non  pas pris séparément mais en interaction les uns avec les autres. D’où le terme d’écologie spirituelle. &lt;/strong&gt; Et cette sublimation des capacités individuelles change tout : pensées, sentiments et comportements ! En l’homme préparé de manière adéquate, les deux coexistent. Il doit donc apprendre à les manier chaque fois selon les circonstances qui se présentent à lui.&lt;/em&gt;
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Mathilda :</p>
<p>Tout dépend de ce que vous appelez « pécher », mot qui sous-entend en général une infraction à l’ordre établi. De quelles fautes parlez-vous exactement ? Celles commises contre votre environnement d’êtres et de choses, les doctrines religieuses et leurs dogmes, ou celles qui vont à l’encontre des principes de l’Être ? Quoiqu’il en soit, sachez que pour vous répondre de manière exhaustive il nous faudrait entrer dans l’intimité de la vie du maître. Et là seul l’intéressé peut y pénétrer sans effraction. <strong>Il est par contre, important de savoir qu’il est par atavisme spirituel le maître des portes, celles du ciel comme celles de l’enfer.</strong> Il peut en conséquence les ouvrir et les fermer à sa guise car il en possède les clés qu’il va légitimement utiliser, soit en vue d’une épreuve initiatique, soit pour évaluer la prise de conscience (c’est à dire le degré de clarté) et d’évolution de ses élèves spirituels en observant leurs réactions afin de les diriger avec plus d’acuité  dans le chemin de lumière de l’être véritable. C’est ici la mise à jour de l&rsquo;état intérieur réel de la personne  suivi du processus de réconciliation de sa nature de surface avec l’intelligence des profondeurs de son âme (1).</p>
<p>Le maître vit dans un état médiateur, tête au sommet du ciel, corps enraciné en terre et cœur naviguant de l’un à l’autre selon les besoins de la cause. <strong>Il n’est pas à proprement parler un mystique mais plutôt un gnostique attendu qu’il possède la connaissance des lois fondamentales qui régissent l’Être.</strong> C’est une sorte d’hybride doté d’une liberté inconnue de l’homme ordinaire, et lorsqu’il agit, il le fait non pour lui-même, mais pour le bien commun et l’avancement du plan divin, plan qu’il a ordre d’enseigner et rendre sensible dans tous les pores des êtres ouverts au message libératoire approprié au cycle. Contrairement à la légende dorée, ce n’est pas un être aseptisé, drapé à chaque instant dans sa pureté et sa paix attendu qu’il possède la capacité d’incarner en temps opportuns l’ensemble des états d’âme (donc positifs et négatifs) de l’humanité offrant en toute lucidité une multitude de visages et d’attitudes qui correspondent toujours aux exigences de la situation intérieure de ses interlocuteurs auxquels il renvoie l’image vivante dont ils ont besoin, son comportement ainsi que son verbe s’adaptant à son auditoire en vue uniquement de son instruction spirituelle. <strong>Il n’est donc pas à proprement dit un pécheur, un contrevenant aux lois de l’Être, mais un « pêcheur » (avec un accent circonflexe) d’âmes humaines qu’il tente d’extraire de leur marécage existentiel pour les repositionner le plus possible dans les eaux immaculées de leur ciel d’origine.</strong></p>
<p>Autre chose. Vous devez être pleinement conscient que le maître externe n’est rien d’autre que l’écho fidèle du Maître intérieur, l’avatar (mot qui dans sa signification originelle veut dire « descente ») de sa Parole. Il est en conséquence d’une importance vitale de se brancher à l’énergie qui relie la centrale de ce dernier à la nôtre, énergie pure et puissante irradiant naturellement de chacun des égrégores célestes qui ne sont, rappelons-le, qu’un des nombreux organes de son corps subtil. C’est la meilleure chose qui puisse nous arriver, tant pour notre bien-être personnel que pour l’équilibre du monde et des êtres qui le peuplent.</p>
<p>Un microcosme n’étant rien sans son macrocosme, un individu sans son collectif, il serait donc grandement temps pour l’homme de perdre cet orgueil solitaire qui sème la mort partout où il étend sa funeste emprise. Ce sont ici les grandeurs de l’humilité, celle du fils envers son père comme celle du nain envers le géant dont il procède par fractionnement.</p>
<p>_____________</p>
<p> Note 1- L’intelligence provient essentiellement de la cognition, l’apprise comme l’intuitive. La première est  centralisée dans les méandres de notre cerveau individuel. La seconde est le résultat remarquable de l’auto-organisation de milliards d’âmes formant une sorte de colonie à l’esprit en réseau et aux vibrations communautaires. <strong>C’est comme qui dirait un cerveau collectif d’où émerge une intelligence en essaim capable de sentir très finement son environnement d’êtres et de choses, non  pas pris séparément mais en interaction les uns avec les autres. D’où le terme d’écologie spirituelle. </strong> Et cette sublimation des capacités individuelles change tout : pensées, sentiments et comportements ! En l’homme préparé de manière adéquate, les deux coexistent. Il doit donc apprendre à les manier chaque fois selon les circonstances qui se présentent à lui.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Mathilda</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1324</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mathilda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Dec 2017 16:29:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1324</guid>
		<description><![CDATA[

Votre réponse sur l’âme instinctive dans laquelle vous parlez à un moment donné de la condition de maître m’amène à vous poser cette question : un maître peut-il pécher ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre réponse sur l’âme instinctive dans laquelle vous parlez à un moment donné de la condition de maître m’amène à vous poser cette question : un maître peut-il pécher ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1322</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Nov 2017 07:21:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1322</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Marc :

Merci de votre appréciation qui nous va droit au cœur. Il est vrai que notre site se veut comme rôle essentiel de transmettre les fondamentaux de ce que nous appelons la religion universelle ou encore l’écologie de l’Être, termes qui rappellent à ceux qui l’ont oublié l’unité profonde du vivant et donc les rapports sains et saints que les hommes doivent entretenir avec ses différentes parties ainsi qu’avec ses plans, l’horizontal et le vertical s’alliant pour former la croix de vie au centre de laquelle se tient, immuable, l’Être éternel. Comprendre cela théoriquement et le mettre en pratique dans notre quotidien, &lt;strong&gt;voilà l’indispensable mariage du spéculatif et de l’opératif &lt;/strong&gt;unis dans cet élan salvateur que nous devons tous acquérir dans cet entre-deux de cette fin de cycle et de celui qui, dans les douleurs de l’enfantement, est en train de naître dans le cœur de ceux qui sont appelés à devenir des pionniers de l’ère nouvelle.

Rappelons pour la énième fois que l’unité est ce qui caractérise un tout substantiel, cohérent et harmonieux, autrement dit ce qui forme un seul et même être où chaque chose est en relation directe ou indirecte tout en collaborant à l’équilibre de l’ensemble. Dans l’Être, tout est lié, tout est organisé selon des principes de base et donc fonctionne conjointement. Dans le système (1)  universel, aucune séparation n’est possible sans aboutir à des perturbations aboutissant inévitablement à la maladie et à la mort (se rappeler la goutte d’eau qui ne peut survivre en tant que telle lorsqu’elle est dissociée de son collectif liquide). C’est ce qu’on appelle l’unité en Dieu, ou encore la grande unité centrale avec la multitude de visages que sont les petites unités individuelles qui, issues d’elle, lui sont rattachées.


Si vous voulez vous faire une image, on pourrait comparer l’unité à la ronde en musique qui est l’unité de la mesure dont les autres figures de notes (blanche, noire, croches etc.) ne sont que des fractions d’icelle. Exemple : la ronde a une durée égale à 2 blanches, 4 noires, 8 croches etc. Mais en musique ces mêmes figures courent plus ou moins haut sur la portée pour identifier les sons répertoriés selon leurs vibrations dans les registres des graves, des médiums et des aigus. &lt;strong&gt;Et là, on entre dans les trois plans : les aigus pour l’esprit, les médiums pour le ciel, et les graves pour le planétaire. &lt;/strong&gt;Si vous êtes tant soit peu musicien, cette équivalence symbolique sera une lumière de plus dans votre esprit pour comprendre le fonctionnement basique du vivant, donc de l’homme au premier chef.
_________________

Note 1- En grec ancien, sustēma signifie « organisation, ensemble », terme dérivé du verbe &quot;histémi&quot;   qui signifie « mettre en rapport&quot;. Un système est un ensemble d&#039;éléments interagissant entre eux selon certains principes.

&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Marc :</p>
<p>Merci de votre appréciation qui nous va droit au cœur. Il est vrai que notre site se veut comme rôle essentiel de transmettre les fondamentaux de ce que nous appelons la religion universelle ou encore l’écologie de l’Être, termes qui rappellent à ceux qui l’ont oublié l’unité profonde du vivant et donc les rapports sains et saints que les hommes doivent entretenir avec ses différentes parties ainsi qu’avec ses plans, l’horizontal et le vertical s’alliant pour former la croix de vie au centre de laquelle se tient, immuable, l’Être éternel. Comprendre cela théoriquement et le mettre en pratique dans notre quotidien, <strong>voilà l’indispensable mariage du spéculatif et de l’opératif </strong>unis dans cet élan salvateur que nous devons tous acquérir dans cet entre-deux de cette fin de cycle et de celui qui, dans les douleurs de l’enfantement, est en train de naître dans le cœur de ceux qui sont appelés à devenir des pionniers de l’ère nouvelle.</p>
<p>Rappelons pour la énième fois que l’unité est ce qui caractérise un tout substantiel, cohérent et harmonieux, autrement dit ce qui forme un seul et même être où chaque chose est en relation directe ou indirecte tout en collaborant à l’équilibre de l’ensemble. Dans l’Être, tout est lié, tout est organisé selon des principes de base et donc fonctionne conjointement. Dans le système (1)  universel, aucune séparation n’est possible sans aboutir à des perturbations aboutissant inévitablement à la maladie et à la mort (se rappeler la goutte d’eau qui ne peut survivre en tant que telle lorsqu’elle est dissociée de son collectif liquide). C’est ce qu’on appelle l’unité en Dieu, ou encore la grande unité centrale avec la multitude de visages que sont les petites unités individuelles qui, issues d’elle, lui sont rattachées.</p>
<p>Si vous voulez vous faire une image, on pourrait comparer l’unité à la ronde en musique qui est l’unité de la mesure dont les autres figures de notes (blanche, noire, croches etc.) ne sont que des fractions d’icelle. Exemple : la ronde a une durée égale à 2 blanches, 4 noires, 8 croches etc. Mais en musique ces mêmes figures courent plus ou moins haut sur la portée pour identifier les sons répertoriés selon leurs vibrations dans les registres des graves, des médiums et des aigus. <strong>Et là, on entre dans les trois plans : les aigus pour l’esprit, les médiums pour le ciel, et les graves pour le planétaire. </strong>Si vous êtes tant soit peu musicien, cette équivalence symbolique sera une lumière de plus dans votre esprit pour comprendre le fonctionnement basique du vivant, donc de l’homme au premier chef.<br />
_________________</p>
<p>Note 1- En grec ancien, sustēma signifie « organisation, ensemble », terme dérivé du verbe &laquo;&nbsp;histémi&nbsp;&raquo;   qui signifie « mettre en rapport&nbsp;&raquo;. Un système est un ensemble d&rsquo;éléments interagissant entre eux selon certains principes.</p>
<p></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Marc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1320</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 20:54:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1320</guid>
		<description><![CDATA[
J’aime quand les gens se rassemblent et partagent leurs idées. Votre site appartient à cette catégorie et, de plus, il parle d’une authentique spiritualité, celle qui pousse à l’unité des êtres. Aussi je ne peux que vous encourager à poursuivre un si bon travail. Merci.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’aime quand les gens se rassemblent et partagent leurs idées. Votre site appartient à cette catégorie et, de plus, il parle d’une authentique spiritualité, celle qui pousse à l’unité des êtres. Aussi je ne peux que vous encourager à poursuivre un si bon travail. Merci.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1317</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Nov 2017 06:08:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1317</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Mathilda :

L’âme instinctive est l’adaptation sur notre planète solide du plan céleste subtil. C’est une chute – chute ontologique s’entend- d’un plan élevé (l’universel) à un plan inférieur (le singulier). On appelle cela la descente du verbe originel, l’éternel invariant s’inscrivant dans le temps et ses phénomènes transitoires. Sa fonction est d’inciter la partie sensible de l’individu à entreprendre grâce à des propensions spontanées les opérations nécessaires à la bonne marche de sa vie physique avec les désirs, les plaisirs, les sentiments et les émotions correspondants : attraction, répulsion, joie, souffrance etc. et ce dans les multiples domaines vitaux (nutrition, sexualité, auto conservation etc.). C’est là son énergie (1). Son «lieu » immatériel est appelé bas astral ou encore ciel des animaux car les vibrations qui y règnent sont terre à terre puisque relatives à la matérialité de la chair, donc lentes et grossières par rapport aux célestes. D’où cette épaisseur, cette pesanteur nommée gravité, car en ce bas monde et sans jeu de mots tout gravite autour d’une entité personnelle fugace. Passant de l’unité au multiple, l’Être se fractionne ainsi en êtres. Quant à l’âme céleste, plus stable, elle privilégie sans faille l’élaboration et le bonheur de groupe dans son état de prédilection qui se nomme haut astral, siège de la légèreté, de la finesse, de la promptitude vibrationnelle et de la conscience transparente. &lt;strong&gt;On appelle cela l’altruisme inné de sa vie collective.&lt;/strong&gt;

L’âme instinctive, dénommée également âme magnétique ou âme animale (parce que c’est elle qui délivre l’énergie « animant » notre corps physique), est en partie issue de notre biologie mais d’une biologie tout de même orientée par notre hérédité, l’éducation et les exemples que la société nous donne.&lt;strong&gt; En tant que conscience, elle est lumignon alors que l’âme céleste est lumière.&lt;/strong&gt;

Chaque personne est une composition unique oscillant autour d’un point baptisé ego (l’idée qu’on se fait de son être personnel), lui-même agencé avec des caractéristiques universelles au service d’un corps à contrario des âmes du ciel qui, insérées chacune dans un des nombreux groupements formant le plan céleste, vibrent en famille sur une même longueur d’ondes et ce, grâce à l’affinité commune qui règne au sein de chaque égrégore (mot signifiant agrégation, c’est à dire communauté animique). Elles n’ont pas de « moi » séparé mais un « nous » identitaire.&lt;strong&gt; L’être humain est donc une créature particulière à la recherche de son collectif.&lt;/strong&gt; D’où la nécessité pour lui d’être sagement guidé vers ce but et ne pas être emporté, voire englouti, par toute une horde de pulsions soufflées par un mental (2) en capacité de dérégler le flux naturel de son âme fragilisée sur terre par un égocentrisme bête et orgueilleux.&lt;strong&gt; Seule l’âme céleste est capable de faire le contrepoids nécessaire à la bonne marche de l’être humain à condition de lui laisser de l’espace&lt;/strong&gt;, c’est-à-dire de créer un vide à minima partiel, celui d’un moi par trop présent qui doit s’effacer, vide qu’elle peut, comme un gaz, occuper naturellement (puisque la nature a, on le sait, horreur de toute vacance) en le comblant dès qu’elle en a la possibilité. Et ainsi d’’équilibrer l’individu (3). &lt;strong&gt;Sans l’accord des deux, l’homme serait soit une brute comme l’animal, soit éthéré comme un ange.&lt;/strong&gt; Or il n’est ni l’un ni l’autre, mais un mélange des deux. Aussi est-il avantageux pour lui de prendre conscience de ce statut particulier afin de le gérer harmonieusement avec le concours et l’appui indispensable de l’intelligence céleste.

&lt;strong&gt;L’évolution de l’individu est de se collectiviser intelligemment&lt;/strong&gt; en utilisant son fondement essentiel reçu comme dons à sa naissance, dons qu’il doit développer tout au long de son existence. C’est ici la lumière irradiant d’une âme céleste (gaz léger raffiné) qui se dilate alors que l’autre, la terrestre (gaz lourd rampant), a l’obligation d‘être maintenue dans des cadres. Voilà entre autres le rôle des religions : l’élever en lui enseignant à partager avec ses commensaux à la table de l’existence(4). C’est ici la véritable communion. &lt;strong&gt;Si vous nous demandiez de définir la vie en un seul mot, nous choisirions sans hésiter le mot de : communauté.&lt;/strong&gt;

__________

Note 1- Rappelons qu’il y a à la base deux formes d’énergie : la centrifuge qui éloigne de notre centre éternel en morcelant l’Être, et la centripète qui ramène à lui et à son unité.

Note 2 – C’est sur l’âme instinctive que le mental a prise, mais jamais sur l’âme céleste. Elle est son jouet. Et il ne s’en prive pas !

Note 3- L’équilibre se recherche en abaissant la prétention de notre moi tout en élevant au fur et à mesure notre être dans l’humilité d’un véritable nous.

Note 4 – Comme pour un animal que l’on veut domestiquer, l’âme instinctive doit être dressée, et même redressée, (le mot dressé signifiant remettre dans une posture droite ce qui était avachi, recroquevillé et tortueux, donc gauche (entendez-vous &quot;droite/gauche&quot;?), selon le modèle communautaire qui règne dans les cieux afin de ne plus subir inconsciemment la victimisation d’un mental déréglé de la norme. Seul le maître la domine totalement car, par la hauteur et le discernement de son esprit, il la voit errer, agir et réagir. Il peut donc la contrôler efficacement et la diriger. Pour ce faire, il possède la clairvoyance et la puissance nécessaire à sa « domestication » (entendre dans ce mot le retour obéissant aux lois domestiques de sa maison originelle qui est le ciel).

&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Mathilda :</p>
<p>L’âme instinctive est l’adaptation sur notre planète solide du plan céleste subtil. C’est une chute – chute ontologique s’entend- d’un plan élevé (l’universel) à un plan inférieur (le singulier). On appelle cela la descente du verbe originel, l’éternel invariant s’inscrivant dans le temps et ses phénomènes transitoires. Sa fonction est d’inciter la partie sensible de l’individu à entreprendre grâce à des propensions spontanées les opérations nécessaires à la bonne marche de sa vie physique avec les désirs, les plaisirs, les sentiments et les émotions correspondants : attraction, répulsion, joie, souffrance etc. et ce dans les multiples domaines vitaux (nutrition, sexualité, auto conservation etc.). C’est là son énergie (1). Son «lieu » immatériel est appelé bas astral ou encore ciel des animaux car les vibrations qui y règnent sont terre à terre puisque relatives à la matérialité de la chair, donc lentes et grossières par rapport aux célestes. D’où cette épaisseur, cette pesanteur nommée gravité, car en ce bas monde et sans jeu de mots tout gravite autour d’une entité personnelle fugace. Passant de l’unité au multiple, l’Être se fractionne ainsi en êtres. Quant à l’âme céleste, plus stable, elle privilégie sans faille l’élaboration et le bonheur de groupe dans son état de prédilection qui se nomme haut astral, siège de la légèreté, de la finesse, de la promptitude vibrationnelle et de la conscience transparente. <strong>On appelle cela l’altruisme inné de sa vie collective.</strong></p>
<p>L’âme instinctive, dénommée également âme magnétique ou âme animale (parce que c’est elle qui délivre l’énergie « animant » notre corps physique), est en partie issue de notre biologie mais d’une biologie tout de même orientée par notre hérédité, l’éducation et les exemples que la société nous donne.<strong> En tant que conscience, elle est lumignon alors que l’âme céleste est lumière.</strong></p>
<p>Chaque personne est une composition unique oscillant autour d’un point baptisé ego (l’idée qu’on se fait de son être personnel), lui-même agencé avec des caractéristiques universelles au service d’un corps à contrario des âmes du ciel qui, insérées chacune dans un des nombreux groupements formant le plan céleste, vibrent en famille sur une même longueur d’ondes et ce, grâce à l’affinité commune qui règne au sein de chaque égrégore (mot signifiant agrégation, c’est à dire communauté animique). Elles n’ont pas de « moi » séparé mais un « nous » identitaire.<strong> L’être humain est donc une créature particulière à la recherche de son collectif.</strong> D’où la nécessité pour lui d’être sagement guidé vers ce but et ne pas être emporté, voire englouti, par toute une horde de pulsions soufflées par un mental (2) en capacité de dérégler le flux naturel de son âme fragilisée sur terre par un égocentrisme bête et orgueilleux.<strong> Seule l’âme céleste est capable de faire le contrepoids nécessaire à la bonne marche de l’être humain à condition de lui laisser de l’espace</strong>, c’est-à-dire de créer un vide à minima partiel, celui d’un moi par trop présent qui doit s’effacer, vide qu’elle peut, comme un gaz, occuper naturellement (puisque la nature a, on le sait, horreur de toute vacance) en le comblant dès qu’elle en a la possibilité. Et ainsi d’’équilibrer l’individu (3). <strong>Sans l’accord des deux, l’homme serait soit une brute comme l’animal, soit éthéré comme un ange.</strong> Or il n’est ni l’un ni l’autre, mais un mélange des deux. Aussi est-il avantageux pour lui de prendre conscience de ce statut particulier afin de le gérer harmonieusement avec le concours et l’appui indispensable de l’intelligence céleste.</p>
<p><strong>L’évolution de l’individu est de se collectiviser intelligemment</strong> en utilisant son fondement essentiel reçu comme dons à sa naissance, dons qu’il doit développer tout au long de son existence. C’est ici la lumière irradiant d’une âme céleste (gaz léger raffiné) qui se dilate alors que l’autre, la terrestre (gaz lourd rampant), a l’obligation d‘être maintenue dans des cadres. Voilà entre autres le rôle des religions : l’élever en lui enseignant à partager avec ses commensaux à la table de l’existence(4). C’est ici la véritable communion. <strong>Si vous nous demandiez de définir la vie en un seul mot, nous choisirions sans hésiter le mot de : communauté.</strong></p>
<p>__________</p>
<p>Note 1- Rappelons qu’il y a à la base deux formes d’énergie : la centrifuge qui éloigne de notre centre éternel en morcelant l’Être, et la centripète qui ramène à lui et à son unité.</p>
<p>Note 2 – C’est sur l’âme instinctive que le mental a prise, mais jamais sur l’âme céleste. Elle est son jouet. Et il ne s’en prive pas !</p>
<p>Note 3- L’équilibre se recherche en abaissant la prétention de notre moi tout en élevant au fur et à mesure notre être dans l’humilité d’un véritable nous.</p>
<p>Note 4 – Comme pour un animal que l’on veut domestiquer, l’âme instinctive doit être dressée, et même redressée, (le mot dressé signifiant remettre dans une posture droite ce qui était avachi, recroquevillé et tortueux, donc gauche (entendez-vous &laquo;&nbsp;droite/gauche&nbsp;&raquo;?), selon le modèle communautaire qui règne dans les cieux afin de ne plus subir inconsciemment la victimisation d’un mental déréglé de la norme. Seul le maître la domine totalement car, par la hauteur et le discernement de son esprit, il la voit errer, agir et réagir. Il peut donc la contrôler efficacement et la diriger. Pour ce faire, il possède la clairvoyance et la puissance nécessaire à sa « domestication » (entendre dans ce mot le retour obéissant aux lois domestiques de sa maison originelle qui est le ciel).</p>
<p></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Mathilda</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1314</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mathilda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Nov 2017 19:36:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1314</guid>
		<description><![CDATA[
Quel est le rôle exact de l’âme instinctive ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quel est le rôle exact de l’âme instinctive ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1312</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 05:52:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1312</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Faustine :

Non, Faustine, les principes sont certes à la base de la vie mais non la vie en tant que telle bien qu’ils en permettent l’apparition et le fonctionnement pérenne. Ils en sont l’assise, le socle, c’est à dire le fondement intemporel établi par l’Esprit créateur. Stables, ne subissant aucun bouleversement dans le temps, ils sont donc éternels. Les principes sont l’axe qui permet l’assemblage des pièces de l’existence en les articulant dans leur rotation constante. Ils sont le squelette, l’armature rigide qui en soutiennent les organes et permettent aux « muscles » de la création de jouer leur rôle de motricité sans faillir ni se dérégler. Les principes ne sont que l’ordonnancement des caractéristiques qui constituent l’Être. C’est pour cette raison qu’&lt;strong&gt;on  peut les appeler : principes constitutionnels ou encore code génétique universel.&lt;/strong&gt; La vie, quant à elle, est mobile comme un train qui parcourt l’espace et le temps en transportant des passagers éphémères sur les rails d&#039;une législation universelle. En elle, chaque chose s’inscrit dans un dynamisme permanent. Cette activité vitale est dénommée à juste titre : le vivant ! Les êtres, que je sache,  n’habitent pas dans les fondations d’une bâtisse qui restent toujours invisibles à l’œil (seules connues de l’architecte qui les a conçue) mais dans  les différents étages, là où se trouvent la lumière et la chaleur de l’existence (1).

______________________


Note 1- Pour figurer au mieux notre propos, prenons l’image du métier à tisser dont  le fonctionnement de base est resté le même depuis des siècles. Il se compose d’un cadre rigide (c’est son élément fixe), sur lequel des fils-dits de chaîne- sont tendus  perpendiculairement au tisserand selon une tension désirée tout en permettant le passage horizontal des fils – dits de trame-  avec une pièce de bois qu’on appelle la navette. La navette est  l’élément mobile de ce métier à tisser servant à transporter le fil de trame à travers les fils de chaîne en faisant des mouvements de va-et-vient dans le sens de la largeur du tissu. Le  tissu est donc le résultat d’un assemblage de fils à la fois fixes et mobiles. Cet instrument  démontre parfaitement notre propos qui est que toute vie n’est qu’un tissage vibrationnel, c’est-à-dire le mouvement oscillatoire à une fréquence, une longueur d’onde  et une amplitude donnée autour d’un centre (c’est-à-dire à partir d’un point d’équilibre) fixé en amont une fois pour toutes et qui le génère. Chaque chose a donc sa vibration propre dans un ensemble symphonique ordonné et harmonieux. &lt;strong&gt;C&#039;est ici l&#039;écologie de l&#039;Être.&lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Faustine :</p>
<p>Non, Faustine, les principes sont certes à la base de la vie mais non la vie en tant que telle bien qu’ils en permettent l’apparition et le fonctionnement pérenne. Ils en sont l’assise, le socle, c’est à dire le fondement intemporel établi par l’Esprit créateur. Stables, ne subissant aucun bouleversement dans le temps, ils sont donc éternels. Les principes sont l’axe qui permet l’assemblage des pièces de l’existence en les articulant dans leur rotation constante. Ils sont le squelette, l’armature rigide qui en soutiennent les organes et permettent aux « muscles » de la création de jouer leur rôle de motricité sans faillir ni se dérégler. Les principes ne sont que l’ordonnancement des caractéristiques qui constituent l’Être. C’est pour cette raison qu’<strong>on  peut les appeler : principes constitutionnels ou encore code génétique universel.</strong> La vie, quant à elle, est mobile comme un train qui parcourt l’espace et le temps en transportant des passagers éphémères sur les rails d&rsquo;une législation universelle. En elle, chaque chose s’inscrit dans un dynamisme permanent. Cette activité vitale est dénommée à juste titre : le vivant ! Les êtres, que je sache,  n’habitent pas dans les fondations d’une bâtisse qui restent toujours invisibles à l’œil (seules connues de l’architecte qui les a conçue) mais dans  les différents étages, là où se trouvent la lumière et la chaleur de l’existence (1).</p>
<p>______________________</p>
<p>Note 1- Pour figurer au mieux notre propos, prenons l’image du métier à tisser dont  le fonctionnement de base est resté le même depuis des siècles. Il se compose d’un cadre rigide (c’est son élément fixe), sur lequel des fils-dits de chaîne- sont tendus  perpendiculairement au tisserand selon une tension désirée tout en permettant le passage horizontal des fils – dits de trame-  avec une pièce de bois qu’on appelle la navette. La navette est  l’élément mobile de ce métier à tisser servant à transporter le fil de trame à travers les fils de chaîne en faisant des mouvements de va-et-vient dans le sens de la largeur du tissu. Le  tissu est donc le résultat d’un assemblage de fils à la fois fixes et mobiles. Cet instrument  démontre parfaitement notre propos qui est que toute vie n’est qu’un tissage vibrationnel, c’est-à-dire le mouvement oscillatoire à une fréquence, une longueur d’onde  et une amplitude donnée autour d’un centre (c’est-à-dire à partir d’un point d’équilibre) fixé en amont une fois pour toutes et qui le génère. Chaque chose a donc sa vibration propre dans un ensemble symphonique ordonné et harmonieux. <strong>C&rsquo;est ici l&rsquo;écologie de l&rsquo;Être.</strong> </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Faustine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1311</link>
		<dc:creator><![CDATA[Faustine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 07:41:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1311</guid>
		<description><![CDATA[

Les principes sont-ils la vie ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les principes sont-ils la vie ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1307</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Oct 2017 05:38:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1307</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Gauvain :

En préambule, mettons les points sur les i en précisant que lorsque nous parlons de Maître avec un grand M, nous faisons allusion au Maître céleste et  non aux maîtres terrestres qui ne sont que son effigie tout en restant sur bien  des « points » des hommes.  Le Maître céleste est tout, et nous, créatures, nous ne sommes que des parties de ce Grand Tout qui domine l’univers céleste. Et c’est parce qu’il le &quot;domine&quot; de sa tête macrocosmique qu’il en est le Dominus, c’est-à-dire le Seigneur. Il est roi, et nous sujets. Il est conscience universelle, et nous conscience individuelle. Il est l’océan primordial alors que nous n’en sommes que de minuscules gouttes éparpillées sur cette planète. Il est lumière blanche et nous lumière diffractée. Il est  somme et nous fractionnement. Il est uni en lui-même alors que nous sommes divisés. Il est clarté d’Esprit et pureté d’âme tandis que nous, hommes mentaux, avons l’esprit confus et l’âme mêlée. Il est la Grande Âme rassemblant en son Cœur immense tous les groupes (égrégores) célestes qui donnent l’animation aux petites âmes détachées que nous sommes. Il est animiquement en nous comme nos âmes font partie intégrante de lui.  Il est donc notre ressourcement « essentiel » puisqu’il est le parfait miroir vibrant de l’Esprit créateur alors que notre âme instinctive n’en est que l’ombre éphémère. Ecoutez attentivement   cette phrase :&lt;strong&gt; le Maître céleste est l’impression dans les hautes sphères fluidiques du sensible de l’ordre et de l’harmonie créatrice&lt;/strong&gt;.  C&#039;est la raison pour laquelle sa parole est le fil d&#039;Ariane, &lt;strong&gt;le fil conducteur&lt;/strong&gt; s&#039;entend, pour tous ceux qui veulent sortir du labyrinthe mental dans lequel ils sont enfermés car elle énonce de manière claire la vérité de l&#039;Être et est seule, en tant que référence suprême, en capacité de nous guider judicieusement  dans l&#039;intelligence céleste. 

Alors, Gauvain,  que vous dire de plus si ce n’est de vous imprégner encore et encore d’un texte qui interpelle votre esprit tout en faisant sourdre des vibrations vertueuses en votre âme, de le couver dans votre cœur jusqu’à ce que jaillisse l’éclair de lumière tant espérée.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Gauvain :</p>
<p>En préambule, mettons les points sur les i en précisant que lorsque nous parlons de Maître avec un grand M, nous faisons allusion au Maître céleste et  non aux maîtres terrestres qui ne sont que son effigie tout en restant sur bien  des « points » des hommes.  Le Maître céleste est tout, et nous, créatures, nous ne sommes que des parties de ce Grand Tout qui domine l’univers céleste. Et c’est parce qu’il le &laquo;&nbsp;domine&nbsp;&raquo; de sa tête macrocosmique qu’il en est le Dominus, c’est-à-dire le Seigneur. Il est roi, et nous sujets. Il est conscience universelle, et nous conscience individuelle. Il est l’océan primordial alors que nous n’en sommes que de minuscules gouttes éparpillées sur cette planète. Il est lumière blanche et nous lumière diffractée. Il est  somme et nous fractionnement. Il est uni en lui-même alors que nous sommes divisés. Il est clarté d’Esprit et pureté d’âme tandis que nous, hommes mentaux, avons l’esprit confus et l’âme mêlée. Il est la Grande Âme rassemblant en son Cœur immense tous les groupes (égrégores) célestes qui donnent l’animation aux petites âmes détachées que nous sommes. Il est animiquement en nous comme nos âmes font partie intégrante de lui.  Il est donc notre ressourcement « essentiel » puisqu’il est le parfait miroir vibrant de l’Esprit créateur alors que notre âme instinctive n’en est que l’ombre éphémère. Ecoutez attentivement   cette phrase :<strong> le Maître céleste est l’impression dans les hautes sphères fluidiques du sensible de l’ordre et de l’harmonie créatrice</strong>.  C&rsquo;est la raison pour laquelle sa parole est le fil d&rsquo;Ariane, <strong>le fil conducteur</strong> s&rsquo;entend, pour tous ceux qui veulent sortir du labyrinthe mental dans lequel ils sont enfermés car elle énonce de manière claire la vérité de l&rsquo;Être et est seule, en tant que référence suprême, en capacité de nous guider judicieusement  dans l&rsquo;intelligence céleste. </p>
<p>Alors, Gauvain,  que vous dire de plus si ce n’est de vous imprégner encore et encore d’un texte qui interpelle votre esprit tout en faisant sourdre des vibrations vertueuses en votre âme, de le couver dans votre cœur jusqu’à ce que jaillisse l’éclair de lumière tant espérée.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Gauvain</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1306</link>
		<dc:creator><![CDATA[Gauvain]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Sep 2017 04:25:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1306</guid>
		<description><![CDATA[
Vos dernières réponses sont si éloignées de tout ce que l’on m’a appris en cette matière depuis mon enfance que je ne suis pas sûr de tout avoir saisi et mémorisé. Que dire de plus  sur le Maître?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vos dernières réponses sont si éloignées de tout ce que l’on m’a appris en cette matière depuis mon enfance que je ne suis pas sûr de tout avoir saisi et mémorisé. Que dire de plus  sur le Maître?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1303</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 04:59:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1303</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Marie :

La seule chose qu’il nous est permis de comprendre est que nous, humains, voyons habituellement les choses de l’extérieur, sous un angle sectoriel propre à chacun. C’est donc une vue embryonnaire, donc incomplète (si ce n’est de temps à autre fausse) à cause de nos sens psychiques limités et surtout de notre interprétation orientée.&lt;strong&gt; L’état de Maîtrise,  sa qualité première, est de se placer  au centre de tout&lt;/strong&gt; et de ce fait de posséder une vision parfaite parce qu’à 360 degrés, ce qui revient à dire sans angulation bornée ni approche morcelée,&lt;strong&gt; une vision qui embrasse de manière intégrale le champ de conscience de l’Être&lt;/strong&gt;. Comment ? Par une vue circulaire qui domine l’univers de l’intérieur depuis le point central d’une tour élevée appelée symboliquement &lt;strong&gt;« la tour d’ivoire » &lt;/strong&gt;(entendez dans cette expression imagée que le regard de l’observateur est en capacité de faire « le tour pour i voir », c&#039;est à dire pour voir i (i pour iod. Note 1). Ce qui change totalement la donne ! D’où la nécessité de se référer sagement à ce que dit le Maître, lui la Parole qui transcrit en clair sa connaissance de l&#039;universel  pour être un pédagogue dans notre vie en reconstruisant sur des bases conformes au réel  notre perception erronée du monde, lui qui « connaît » l’Être, sa structure tridimensionnelle, sa classification dénaire et son fonctionnement ordonné, tant celui de l’univers du macrocosme comme celui du microcosme qu’est l’individu (puisque le deuxième est le calque nanifié du premier).

Si vous relisez  avec application notre livre comme les deux forums de notre site, vous comprendrez encore plus aisément ce que nous condensons à l’extrême ici. C’est en effet à force de ressasser un sujet tout en l’abordant de différentes manières que la lumière qu’il contient en germe accroît son génie. Comme l’astre du jour, son lever en nous commence comme un minuscule point lumineux pour terminer sa course à son zénith dans toute la force de son rayonnement, l’animation de sa chaleur et l’intensité de son éclat. L’intelligibilité est à ce prix : « Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage….» Cherchez la lumière et vous la trouverez… en vous comme dans  la nature des phénomènes. &lt;strong&gt;La vérité est partout, il suffit d’ouvrir ses yeux intérieurs ou extérieurs.&lt;/strong&gt; Et si, par chance ou par un travail soutenu et concentré, vous débridez les deux, vous frôlerez alors dans un dévoilement progressif l’entendement parfait de la vie.
________________

Notre 1- Iod, 10ème lettre hébraïque, équivalent à notre i, image  (2) dans sa forme cursive un point figurant l’extrémité de la branche « pointue » d’un compas et qui, de ce centre, va, par le rayon médiateur qu’il crée, tracer un cercle de la grandeur désirée (le mot compas vient du latin «compassare» qui signifie «mesurer avec le pas»). C’est la raison pour laquelle&lt;strong&gt; le Maître, possédant la science universelle, la clairvoyance et la clairaudience parfaite, est la mesure exacte de ce « tout » qu’il rayonne aux humains de sa lumière,&lt;/strong&gt; lumière que ces derniers percevront plus ou moins selon le degré ouverture de leur âme et de leur esprit. Il est analogiquement et homonymement le Mètre universel, l’étalon d’évaluation auprès duquel l’homme devrait se référer lorsqu’il veut arpenter son être intérieur, ses actes ou encore sonder spirituellement n’importe quel sujet. Les maîtres externes,  parce que branchés au Maître interne et à son école, portent en eux cette lumière dite divine (parce qu’unitaire et aboutie) et sont appelés à juste titre dans la tradition judéo-chrétienne des messies (traduction de l’hébreu massiah signifiant : oints d’huile, huile symbolisant  quand elle est enflammée la lumière. Transposez, et vous saisirez). Notons au passage que le compas était l’instrument de mesure des charpentiers, et que Jésus en son temps était appelé le fils du charpentier (Joseph) parce qu’&lt;strong&gt;il était le fils de l’ordre, et non du hasard.&lt;/strong&gt; Et comme la charpente est l’ossature d’une toiture, partie supérieure d’une maison, vous comprendrez le rapport. Or la charpente universelle se tient dans les lois de création, celles-là même dont le Maître a une parfaite connaissance. Comme tout se retrouve ! 

-Note 2-  i-mage, entendre ici la « magie de i », créateur des phénomènes du vivant.
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Marie :</p>
<p>La seule chose qu’il nous est permis de comprendre est que nous, humains, voyons habituellement les choses de l’extérieur, sous un angle sectoriel propre à chacun. C’est donc une vue embryonnaire, donc incomplète (si ce n’est de temps à autre fausse) à cause de nos sens psychiques limités et surtout de notre interprétation orientée.<strong> L’état de Maîtrise,  sa qualité première, est de se placer  au centre de tout</strong> et de ce fait de posséder une vision parfaite parce qu’à 360 degrés, ce qui revient à dire sans angulation bornée ni approche morcelée,<strong> une vision qui embrasse de manière intégrale le champ de conscience de l’Être</strong>. Comment ? Par une vue circulaire qui domine l’univers de l’intérieur depuis le point central d’une tour élevée appelée symboliquement <strong>« la tour d’ivoire » </strong>(entendez dans cette expression imagée que le regard de l’observateur est en capacité de faire « le tour pour i voir », c&rsquo;est à dire pour voir i (i pour iod. Note 1). Ce qui change totalement la donne ! D’où la nécessité de se référer sagement à ce que dit le Maître, lui la Parole qui transcrit en clair sa connaissance de l&rsquo;universel  pour être un pédagogue dans notre vie en reconstruisant sur des bases conformes au réel  notre perception erronée du monde, lui qui « connaît » l’Être, sa structure tridimensionnelle, sa classification dénaire et son fonctionnement ordonné, tant celui de l’univers du macrocosme comme celui du microcosme qu’est l’individu (puisque le deuxième est le calque nanifié du premier).</p>
<p>Si vous relisez  avec application notre livre comme les deux forums de notre site, vous comprendrez encore plus aisément ce que nous condensons à l’extrême ici. C’est en effet à force de ressasser un sujet tout en l’abordant de différentes manières que la lumière qu’il contient en germe accroît son génie. Comme l’astre du jour, son lever en nous commence comme un minuscule point lumineux pour terminer sa course à son zénith dans toute la force de son rayonnement, l’animation de sa chaleur et l’intensité de son éclat. L’intelligibilité est à ce prix : « Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage….» Cherchez la lumière et vous la trouverez… en vous comme dans  la nature des phénomènes. <strong>La vérité est partout, il suffit d’ouvrir ses yeux intérieurs ou extérieurs.</strong> Et si, par chance ou par un travail soutenu et concentré, vous débridez les deux, vous frôlerez alors dans un dévoilement progressif l’entendement parfait de la vie.<br />
________________</p>
<p>Notre 1- Iod, 10ème lettre hébraïque, équivalent à notre i, image  (2) dans sa forme cursive un point figurant l’extrémité de la branche « pointue » d’un compas et qui, de ce centre, va, par le rayon médiateur qu’il crée, tracer un cercle de la grandeur désirée (le mot compas vient du latin «compassare» qui signifie «mesurer avec le pas»). C’est la raison pour laquelle<strong> le Maître, possédant la science universelle, la clairvoyance et la clairaudience parfaite, est la mesure exacte de ce « tout » qu’il rayonne aux humains de sa lumière,</strong> lumière que ces derniers percevront plus ou moins selon le degré ouverture de leur âme et de leur esprit. Il est analogiquement et homonymement le Mètre universel, l’étalon d’évaluation auprès duquel l’homme devrait se référer lorsqu’il veut arpenter son être intérieur, ses actes ou encore sonder spirituellement n’importe quel sujet. Les maîtres externes,  parce que branchés au Maître interne et à son école, portent en eux cette lumière dite divine (parce qu’unitaire et aboutie) et sont appelés à juste titre dans la tradition judéo-chrétienne des messies (traduction de l’hébreu massiah signifiant : oints d’huile, huile symbolisant  quand elle est enflammée la lumière. Transposez, et vous saisirez). Notons au passage que le compas était l’instrument de mesure des charpentiers, et que Jésus en son temps était appelé le fils du charpentier (Joseph) parce qu’<strong>il était le fils de l’ordre, et non du hasard.</strong> Et comme la charpente est l’ossature d’une toiture, partie supérieure d’une maison, vous comprendrez le rapport. Or la charpente universelle se tient dans les lois de création, celles-là même dont le Maître a une parfaite connaissance. Comme tout se retrouve ! </p>
<p>-Note 2-  i-mage, entendre ici la « magie de i », créateur des phénomènes du vivant.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Marie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1300</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marie]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Sep 2017 07:35:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1300</guid>
		<description><![CDATA[

Comment expliquer, si tant soit peu on peut l’expliquer, cette connaissance si particulière du Maître ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comment expliquer, si tant soit peu on peut l’expliquer, cette connaissance si particulière du Maître ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1298</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Sep 2017 05:36:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1298</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Deuxième réponse  à Jean Christophe :

Que ce soit  pour un état nation, le monde physique, biologique ou psychique,  ou que ce soit pour maintenir dans le temps une structure quelconque, des lois sont nécessaires. En ce qui concerne les derniers mondes, elles ne peuvent ni être changées, ni altérées comme cela se passe dans la création continue des lois humaines qui, elles, doivent s’accorder aux facteurs culturels des différentes époques avec leurs mentalités spécifiques. &lt;strong&gt;Mais qu’est-ce qu’une loi ? Un principe qui s’inscrit dans un ordre et qui établit ce qui est et doit demeurer en l’état. &lt;/strong&gt;Est juste ce qui satisfait à la loi, injuste ce qui la bafoue. Quant à la véritable justice (on ne parle pas ici de l’organe étatique chargé de son application pour maintenir le corps social),  mais de l’universelle assise sur ces mêmes lois de l’Être, &lt;strong&gt;elle rend rigoureusement la rétribution  en conformité avec les normes éternelles,&lt;/strong&gt; expression hiérarchisée qui mesure l’absolu de l’Être et en fixe la normalité (ce qui est normal, c’est-à-dire dans la norme originelle). Sachez cependant que toute forme d’amour atténue la justice en adoucissant ses effets dans le psychisme des êtres.

A quoi sert une loi ? Comme sa racine l’indique, elle sert à unir  (du latin legere signifiant lier,  verbe  qui a donné lex = la loi) en un ensemble cohérent et viable des parties distinctes,  régir leurs interactions et former ainsi une unité (entendez-vous maintenant les termes unir, unité ainsi que l’affirmation » Dieu est un » ?), autrement dit une communauté fonctionnelle. Le mouvement harmonieux de l’Être avec sa pérennité dans le temps ne peut se faire que parce que des lois sont perpétuellement en action. D’où le mot « éternel » qui lui est attribué. Avant de lire la suite, prenez un peu de temps pour laisser place à la réflexion sur ce que nous venons d’écrire dans ce paragraphe. Si vous ne le faites pas, vous ne comprendrez jamais correctement ce que l’on vous explique ici depuis le début et le fouillis subsistera dans votre tête empêchant votre intelligence de se dégager d’idées desséchées et de dogmes stériles. Ces lois sont bien entendu transcendantes puisqu’elles appartiennent au plan spirituel mais elles sont immanentes dans leurs effets au sein de la création dont elles en sont le noyau dur, la colonne vertébrale. 

Les lois universelles dites de création sont des lois permanentes émanant de la structure de l’Être qui permettent à l’existence de se manifester, elles s’imposent en conséquence à tous les entités du vivant parce qu’elles mettent en œuvre les forces (les puissances créatrices) qui meuvent le vivant en opérant ses phénomènes. Le non-respect de celles-ci est sanctionné de  manière automatique. Une remarque au passage : l’homme cherche à  percer les lois du monde tangible, non pour élever son âme et améliorer la partie essentielle de son existence mais pour trafiquer avec la science ainsi obtenue (science, on l’a dit et redit, qui est en grande partie responsable de la destruction de la nature avec l’aide des prouesses techniques dont elle permet l’engendrement). Grâce à elle, il se donne ainsi les capacités d’étendre avec plus de facilité sa tyrannie sur les règnes minéraux, végétaux et animaux. Et, au vu de ce qui se déroule sous nos yeux actuellement, on s’aperçoit sans hésiter que c’est bien là que le bât blesse ! Voilà résumé tout ce que vous devez savoir pour éviter bien des incompréhensions et des erreurs de parcours.

Il existe cependant un autre sens, plus relevé celui-là. Quand on parle de lois de création, on entend habituellement l’acte de création de l’univers dans ses plans successifs unis comme des maillons dans une chaîne (visualisez les trois logos comme trois cercles, trois alliances). Mais l’homme avisé, parce qu’appelé à un ouvrage d’un genre particulier, devrait entendre également le sens de se recréer intérieurement attendu que  &lt;strong&gt;l’utilisation  de ces mêmes lois est identique dans les deux cas&lt;/strong&gt;.  Et là on entre dans le domaine de l’initiation où la conscience humaine parcourt un chemin de transformation, que dis-je de mutation du plan individuel au plan collectif céleste avec dans sa finale l’atteinte de l’universel. Ce  travail est celui  de toute une vie, et il demande bien des sacrifices car on n’obtient jamais rien sans rien. Seuls ceux qui sont concernés recevront les informations nécessaires ainsi que le mode d’emploi pour opérer. Pour les autres, pas de problèmes, ils n’ont qu’à écouter et suivre la Parole donnée à chaque ère par les messagers du ciel qui,  eux, ont fait le chemin allant de la terre au ciel pour mieux « co-naître » les lois de l’Être (1) sans avoir besoin de confronter leur être périssable aux douze travaux d’Hercule.

______________________

Note 1- Et en transmettre de manière claire les applications fondées sur les valeurs célestes dans notre quotidien tout en impulsant l’énergie du retour à la vérité de l’Être, Être qui donne lui-même constamment l’être à la création.  Au passage, sachez que lorsque nous écrivons « co-naître » (et non connaître), c’est pour marquer la différence entre naître dans une connaissance vivante grâce à laquelle l’être en ressort profondément modifié et l’acquisition de cette même connaissance uniquement par la voie intellectuelle qui n’est qu’un empilement de données mortes dans un coin de son cerveau. Connaître (entendez co-naître) et renaître sont en conséquence  dans notre entendement des synonymes.
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Deuxième réponse  à Jean Christophe :</p>
<p>Que ce soit  pour un état nation, le monde physique, biologique ou psychique,  ou que ce soit pour maintenir dans le temps une structure quelconque, des lois sont nécessaires. En ce qui concerne les derniers mondes, elles ne peuvent ni être changées, ni altérées comme cela se passe dans la création continue des lois humaines qui, elles, doivent s’accorder aux facteurs culturels des différentes époques avec leurs mentalités spécifiques. <strong>Mais qu’est-ce qu’une loi ? Un principe qui s’inscrit dans un ordre et qui établit ce qui est et doit demeurer en l’état. </strong>Est juste ce qui satisfait à la loi, injuste ce qui la bafoue. Quant à la véritable justice (on ne parle pas ici de l’organe étatique chargé de son application pour maintenir le corps social),  mais de l’universelle assise sur ces mêmes lois de l’Être, <strong>elle rend rigoureusement la rétribution  en conformité avec les normes éternelles,</strong> expression hiérarchisée qui mesure l’absolu de l’Être et en fixe la normalité (ce qui est normal, c’est-à-dire dans la norme originelle). Sachez cependant que toute forme d’amour atténue la justice en adoucissant ses effets dans le psychisme des êtres.</p>
<p>A quoi sert une loi ? Comme sa racine l’indique, elle sert à unir  (du latin legere signifiant lier,  verbe  qui a donné lex = la loi) en un ensemble cohérent et viable des parties distinctes,  régir leurs interactions et former ainsi une unité (entendez-vous maintenant les termes unir, unité ainsi que l’affirmation » Dieu est un » ?), autrement dit une communauté fonctionnelle. Le mouvement harmonieux de l’Être avec sa pérennité dans le temps ne peut se faire que parce que des lois sont perpétuellement en action. D’où le mot « éternel » qui lui est attribué. Avant de lire la suite, prenez un peu de temps pour laisser place à la réflexion sur ce que nous venons d’écrire dans ce paragraphe. Si vous ne le faites pas, vous ne comprendrez jamais correctement ce que l’on vous explique ici depuis le début et le fouillis subsistera dans votre tête empêchant votre intelligence de se dégager d’idées desséchées et de dogmes stériles. Ces lois sont bien entendu transcendantes puisqu’elles appartiennent au plan spirituel mais elles sont immanentes dans leurs effets au sein de la création dont elles en sont le noyau dur, la colonne vertébrale. </p>
<p>Les lois universelles dites de création sont des lois permanentes émanant de la structure de l’Être qui permettent à l’existence de se manifester, elles s’imposent en conséquence à tous les entités du vivant parce qu’elles mettent en œuvre les forces (les puissances créatrices) qui meuvent le vivant en opérant ses phénomènes. Le non-respect de celles-ci est sanctionné de  manière automatique. Une remarque au passage : l’homme cherche à  percer les lois du monde tangible, non pour élever son âme et améliorer la partie essentielle de son existence mais pour trafiquer avec la science ainsi obtenue (science, on l’a dit et redit, qui est en grande partie responsable de la destruction de la nature avec l’aide des prouesses techniques dont elle permet l’engendrement). Grâce à elle, il se donne ainsi les capacités d’étendre avec plus de facilité sa tyrannie sur les règnes minéraux, végétaux et animaux. Et, au vu de ce qui se déroule sous nos yeux actuellement, on s’aperçoit sans hésiter que c’est bien là que le bât blesse ! Voilà résumé tout ce que vous devez savoir pour éviter bien des incompréhensions et des erreurs de parcours.</p>
<p>Il existe cependant un autre sens, plus relevé celui-là. Quand on parle de lois de création, on entend habituellement l’acte de création de l’univers dans ses plans successifs unis comme des maillons dans une chaîne (visualisez les trois logos comme trois cercles, trois alliances). Mais l’homme avisé, parce qu’appelé à un ouvrage d’un genre particulier, devrait entendre également le sens de se recréer intérieurement attendu que  <strong>l’utilisation  de ces mêmes lois est identique dans les deux cas</strong>.  Et là on entre dans le domaine de l’initiation où la conscience humaine parcourt un chemin de transformation, que dis-je de mutation du plan individuel au plan collectif céleste avec dans sa finale l’atteinte de l’universel. Ce  travail est celui  de toute une vie, et il demande bien des sacrifices car on n’obtient jamais rien sans rien. Seuls ceux qui sont concernés recevront les informations nécessaires ainsi que le mode d’emploi pour opérer. Pour les autres, pas de problèmes, ils n’ont qu’à écouter et suivre la Parole donnée à chaque ère par les messagers du ciel qui,  eux, ont fait le chemin allant de la terre au ciel pour mieux « co-naître » les lois de l’Être (1) sans avoir besoin de confronter leur être périssable aux douze travaux d’Hercule.</p>
<p>______________________</p>
<p>Note 1- Et en transmettre de manière claire les applications fondées sur les valeurs célestes dans notre quotidien tout en impulsant l’énergie du retour à la vérité de l’Être, Être qui donne lui-même constamment l’être à la création.  Au passage, sachez que lorsque nous écrivons « co-naître » (et non connaître), c’est pour marquer la différence entre naître dans une connaissance vivante grâce à laquelle l’être en ressort profondément modifié et l’acquisition de cette même connaissance uniquement par la voie intellectuelle qui n’est qu’un empilement de données mortes dans un coin de son cerveau. Connaître (entendez co-naître) et renaître sont en conséquence  dans notre entendement des synonymes.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Jean Christophe</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1296</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jean Christophe]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Sep 2017 05:42:29 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1296</guid>
		<description><![CDATA[

Merci de votre réponse qui a le mérite d&#039;être claire. Mais qu’appelez-vous lois de création ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci de votre réponse qui a le mérite d&rsquo;être claire. Mais qu’appelez-vous lois de création ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1294</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 05:25:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1294</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Jean Christophe :

Nous avons maintes fois précisé que les principes universels sont le socle spirituel sur lequel l’Être met en œuvre de manière hiérarchisée ses deux manifestations : la tangible qui trouve son essor sur les planètes et la sensible dans toute sa pureté originelle qui, elle, se situe dans le monde céleste. Si les principes de l’Être -que d’aucuns dénomment Dieu, le Grand Architecte, le Créateur, le Père de la création ou plus clairement encore le monde causal ou principiel (1)- sont en eux-mêmes parfaits, c’est parce que justement ils étendent leur action partout en ordonnant en esprit et en vérité l’ensemble universel rendant ainsi interdépendantes les parties entre elles. Exactement comme le cerveau le fait pour le corps.


Vous comprendrez aisément que l’on ne peut se permettre de toucher aux fondations d’une maison sans déstabiliser et fragiliser du même coup la construction qu’elles soutiennent. Pourtant il n’est nullement impossible de jouer sur les cloisons et la décoration, ce qui laisse à l’humanité un large champ culturel.&lt;strong&gt; L’homme a donc une responsabilité énorme : celle de maintenir en état ce que l’Être édifie constamment sous ses yeux&lt;/strong&gt; sous peine de voir le déséquilibre s’installer temporairement, voire de manière prolongée au cas où il persisterait dans ses erreurs. Contrairement aux règnes végétal et animal, il dispose d’un libre arbitre immense qui lui donne la possibilité de s’affranchir &lt;strong&gt;momentanément&lt;/strong&gt; des lois de création dans laquelle il agite sa petite personne, auquel cas il doit en payer à plus ou moins brève échéance le prix par des pollutions, des maladies et en fin de course par une mort prématurée, le montant étant proportionnel à la gravité et à la durée de la faute. &lt;strong&gt;Le problème, le grand problème, comme il se situe au sommet de la pyramide du Vivant, est qu’il entraîne dans sa chute tout ce qui vient après lui.&lt;/strong&gt; L’apôtre Paul disait à ce propos que « La création toute entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement en attendant avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. » (Lettre aux chrétiens de Rome, chapitre 8, versets 19 à 22). Or ces fils de Dieu sont les enfants du ciel qui, incarnés sur la terre, mettent en pratique les lois de la vie servant ainsi de modèle au reste de &lt;strong&gt; l’humanité endormie qui n’a jamais bien compris que le ciel et l’ordre du monde ne font qu’un !&lt;/strong&gt;


Nous sommes à l’époque bénie et dramatique à la fois où l’Esprit  appelle ses enfants à s’unir pour &lt;strong&gt;résister au monstre (c’est-à-dire au mental humain géant, rassemblement et somme de tous les états d’esprits individuels) qui veut comme toujours empêcher la formation de l’incarnation de leur entité collective et, pour ce faire, engloutir un à un ses nouveau-nés dès qu’ils sortent de leur matrice céleste. &lt;/strong&gt;Avertis, connaissant la plupart de ses pièges qui consistent à nous pousser à rester isolés les uns des autres pour contrarier le déploiement de la puissance des égrégores célestes qui nous animent, serons-nous pour autant plus rusés et plus intelligents que lui ? Seul l’avenir le dira !

___________________


Note 1- Cause ou principe, ces deux mots nous font entendre l’origine de quelque chose, donc la partie abstraite que l’on appelle l’esprit ou encore la tête du système universel.
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Jean Christophe :</p>
<p>Nous avons maintes fois précisé que les principes universels sont le socle spirituel sur lequel l’Être met en œuvre de manière hiérarchisée ses deux manifestations : la tangible qui trouve son essor sur les planètes et la sensible dans toute sa pureté originelle qui, elle, se situe dans le monde céleste. Si les principes de l’Être -que d’aucuns dénomment Dieu, le Grand Architecte, le Créateur, le Père de la création ou plus clairement encore le monde causal ou principiel (1)- sont en eux-mêmes parfaits, c’est parce que justement ils étendent leur action partout en ordonnant en esprit et en vérité l’ensemble universel rendant ainsi interdépendantes les parties entre elles. Exactement comme le cerveau le fait pour le corps.</p>
<p>Vous comprendrez aisément que l’on ne peut se permettre de toucher aux fondations d’une maison sans déstabiliser et fragiliser du même coup la construction qu’elles soutiennent. Pourtant il n’est nullement impossible de jouer sur les cloisons et la décoration, ce qui laisse à l’humanité un large champ culturel.<strong> L’homme a donc une responsabilité énorme : celle de maintenir en état ce que l’Être édifie constamment sous ses yeux</strong> sous peine de voir le déséquilibre s’installer temporairement, voire de manière prolongée au cas où il persisterait dans ses erreurs. Contrairement aux règnes végétal et animal, il dispose d’un libre arbitre immense qui lui donne la possibilité de s’affranchir <strong>momentanément</strong> des lois de création dans laquelle il agite sa petite personne, auquel cas il doit en payer à plus ou moins brève échéance le prix par des pollutions, des maladies et en fin de course par une mort prématurée, le montant étant proportionnel à la gravité et à la durée de la faute. <strong>Le problème, le grand problème, comme il se situe au sommet de la pyramide du Vivant, est qu’il entraîne dans sa chute tout ce qui vient après lui.</strong> L’apôtre Paul disait à ce propos que « La création toute entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement en attendant avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu. » (Lettre aux chrétiens de Rome, chapitre 8, versets 19 à 22). Or ces fils de Dieu sont les enfants du ciel qui, incarnés sur la terre, mettent en pratique les lois de la vie servant ainsi de modèle au reste de <strong> l’humanité endormie qui n’a jamais bien compris que le ciel et l’ordre du monde ne font qu’un !</strong></p>
<p>Nous sommes à l’époque bénie et dramatique à la fois où l’Esprit  appelle ses enfants à s’unir pour <strong>résister au monstre (c’est-à-dire au mental humain géant, rassemblement et somme de tous les états d’esprits individuels) qui veut comme toujours empêcher la formation de l’incarnation de leur entité collective et, pour ce faire, engloutir un à un ses nouveau-nés dès qu’ils sortent de leur matrice céleste. </strong>Avertis, connaissant la plupart de ses pièges qui consistent à nous pousser à rester isolés les uns des autres pour contrarier le déploiement de la puissance des égrégores célestes qui nous animent, serons-nous pour autant plus rusés et plus intelligents que lui ? Seul l’avenir le dira !</p>
<p>___________________</p>
<p>Note 1- Cause ou principe, ces deux mots nous font entendre l’origine de quelque chose, donc la partie abstraite que l’on appelle l’esprit ou encore la tête du système universel.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Jean Christophe</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1292</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jean Christophe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Aug 2017 05:39:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1292</guid>
		<description><![CDATA[
Faut-il absolument obéir aux principes universels ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Faut-il absolument obéir aux principes universels ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Marc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1290</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Aug 2017 06:16:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1290</guid>
		<description><![CDATA[
J’aime quand les gens se rassemblent et partagent leurs idées. Votre site appartient à cette catégorie et, de plus, il parle d’une authentique spiritualité. Aussi je ne peux que vous encourager à poursuivre un si bon travail. Merci.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’aime quand les gens se rassemblent et partagent leurs idées. Votre site appartient à cette catégorie et, de plus, il parle d’une authentique spiritualité. Aussi je ne peux que vous encourager à poursuivre un si bon travail. Merci.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1288</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Jul 2017 04:18:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1288</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Thomas :

Si ce concept est forcément théorique puisqu’il appartient au domaine des principes, donc de l’abstraction, les applications qui en découlent au niveau du quotidien sont multiples. Et ce, à tous les niveaux ! Quant à la nouveauté dont vous nous parlez, elle n’est que dans les mots et l’image qui ne font que décrire d’une manière nouvelle une réalité éternelle, les termes usés et déformés par les siècles devant se renouveler ne serait-ce que pour sortir d’une routine de pensées obsolètes et remettre de l’ordre dans les méninges de l’homme de bonne volonté, ce renouvellement ne pouvant faire autrement que de tenir compte de l’évolution de son langage et de ses représentations. Non seulement il est important de savoir &lt;strong&gt;ce que recouvre  le vocable des « trois logos » mais surtout d’être vraiment conscient que les trois plans de l’Être (puisque c’est de ceux-ci dont il s’agit ici) fonctionnent ensemble&lt;/strong&gt;. Et ceci est capital ! Boiteux est celui qui  ne comprend pas leur unité dans tous les domaines de la vie ordinaire et extraordinaire car il limite considérablement sa puissance au service de sa créativité, donc de son processus de mutation vers un être intelligentiellement et constamment agrandi. Pourquoi ? Parce que l’homme sage sait que le grand œuvre de sa vie commence et se termine en son for intérieur avant que les bienfaits de cette conversion rejaillissent en pluie bienfaisante sur l’âme de ses congénères comme sur l&#039;ensemble de la nature. Les trois logos (&lt;strong&gt;les trois strates de l’être remis en lumière, d’où le symbole des trois soleils&lt;/strong&gt; qui en sont l&#039;autre dénomination) n’ont rien à voir avec un dogme établi par des autorités religieuses perchées dans leur tour d’ivoire puisque ils appartiennent à la réalité inhérente à notre être. Comprendre cette vérité et dûment l’appliquer dans notre quotidien nous ouvre les portes à des manières d’être et de fonctionner conformes aux lois qui régissent la création, donc les créatures elles-mêmes. Et quand on applique scrupuleusement celles-ci, les résultats peuvent parfois paraître tenir du miracle !

Donnons un exemple simple qui soit à la portée de tous. Si un fumeur invétéré veut sincèrement arrêter de fumer, s’il veut se libérer de cet esclavage destructeur dont il ne veut plus subir la dure loi, &lt;strong&gt;la meilleure manière pour lui de réussir totalement et à moindre effort ce pari est de régler son esprit, son âme et son corps sur une longueur d’onde identique.&lt;/strong&gt; Sinon ce sera l’échec à plus ou moins long terme assuré. Ce qui revient en premier lieu à fixer volontairement son mental sur cet objectif devenu sans compromis ni retour en arrière possible son idée dominante en chassant les pensées parasites qui viendraient perturber cette détermination, le futur abstinent ne devant conserver que celles qui vont dans le sens  souhaité et évacuer toutes les autres pour ne pas qu’elles s’enracinent et développent leur capacité d’étouffement (1). Si ces pensées créatrices d’un futur éminemment profitable ne jaillissaient pas naturellement, alors il faudrait les semer en soi et &lt;strong&gt;les cultiver jusqu’à les rendre aussi fortes que le roc&lt;/strong&gt;. Lorsque ce premier plan est réussi, le deuxième, celui des émotions et des désirs, devrait normalement suivre sans problème car il est inféodé au premier. Quant au troisième, celui du corps et de ses réactions instinctives (en l’occurrence son besoin habituel de nicotine devenu un automatisme meurtrier), bien coaché par les deux autres qui le supervisent, il rentrera de lui-même dans le rang sans occasionner de problèmes insurmontables car &lt;strong&gt;l’âme exerce maintenant sur lui, et en direct, sa faculté de réduire considérablement les réactions de manque à cette redoutable addiction&lt;/strong&gt;. 

Cette méthode est très bien imagée dans le mythe grec  mettant en scène Ulysse sur le chemin du retour  vers Ithaque, son île natale. De peur d’être séduit par les sirènes (autre dénomination du fameux serpent de la genèse) qui attendent tout navigateur passant dans leurs parages pour fracasser son navire sur de redoutables récifs, il eut l’idée ingénieuse de se faire attacher à son mat central après avoir convenablement obturé les oreilles de son équipage avec des bouchons de cire pour ne pas qu’ils entendent leur chant fatal. Mais lui par contre pouvait les entendre et, envoûté par le charme, s&#039;égosiller à lui ordonner de mettre le cap sur sa funeste provenance, aucune conséquence fâcheuse n&#039;advenant puisque personne ne l’entendait. Le mat, c’est l’objectif choisi qui doit demeurer fixé une fois pour toutes (en l’occurrence arrêter de fumer);   les sirènes, ce sont les désirs, les vieux penchants, les réflexes, les obsessions  et toutes les tentations subies qui nous asservissent en revenant sans cesse relancer notre mémoire pour nous attirer vers nos anciennes jouissances et dépendances et ainsi faire échouer notre projet de « navigation » vers le cap fixé. En l’occurrence : le Cap de Bonne Espérance puisque pour réussir ce pari sur l’avenir c’est en lui qu’on se doit de naviguer. Sans un réel espoir, personne ne peut en effet avancer ! &lt;strong&gt;Tel Ulysse, il nous faut être conscient de ce processus &lt;/strong&gt;et pour ce faire rester sourd comme l’équipage aux diverses sollicitations internes et externes. D&#039;autres diraient : aux charmes du serpent! Car dans cette expérience, vous l’avez sans doute compris, Ulysse, l’équipage, les sirènes et le mat ne font qu’un seul et même acteur : nous ! 

On pourrait donner le même exemple dans la gestion d’une maladie, dans la modification de toutes sortes de comportements non conformes, donc &lt;strong&gt;dans toute prise de pouvoir sur son être &lt;/strong&gt;pour la réalisation de projets dans de multiples domaines etc. Et à tout seigneur, tout honneur : dans la méditation ! Relisez certaines de nos réponses à des commentaires sur ce sujet. C’est toujours ce qui trône en haut de l’être qui doit commander, le haut c’est-à-dire l’esprit, &lt;strong&gt;les autres plans obéissant automatiquement quand LE SIGNAL EST FORT ET CLAIR&lt;/strong&gt;. Et surtout &lt;strong&gt;SOUTENU&lt;/strong&gt; dans le temps! On appelle cela &quot;la descente du verbe&quot;. Un frileux, un mal déterminé et pire avec peu de volonté, voire d’exigence, n’obtiendra pas de bons résultats car les deux autres compères se sentiront libres de faire ce qui leur parait facile et coutumier, souvent d’ailleurs de manière inconsciente vu que cela ne demande aucun effort particulier. En résumé l’esprit est la semence, l’âme le jardin et le corps (c’est-à-dire la réalisation concrète) la récolte. C’est donc dans la tête que tout commence et dans le corps que tout finit, l’âme étant le medium entre les deux.

Concluons, du moins pour aujourd’hui, notre explication en mettant l’accent sur la hiérarchisation des trois plans qui doivent entrer en action en nous l’un après l’autre selon un ordre prédéfini si l’on veut obtenir un aboutissement solide et durable. Ces séquences peuvent apparaître dans notre conscience du temps presque simultanées car ici il n’est question entre elles que de millisecondes. D’où l’intérêt de répéter à l’avance le scénario (en pensées et en images mentales) tranquillement dans la détente et la concentration. Regardez un architecte qui, après avoir dessiné le plan de son projet,  confectionne dans un deuxième temps la maquette de l’édifice qu’il a l’intention de construire avant de terminer par sa réalisation concrète grandeur nature. En procédant comme lui vous serez capable d’opérer avec succès de grandes et de petites choses, dans le monde du micro comme dans celui du macro, cela dépendra du but que vous vous serez fixé.&lt;strong&gt; Oui, les trois logos sont partout, en l’homme comme dans l’univers qu’ils enfantent en permanence.&lt;/strong&gt;

L’Homme éclairé vous le répète depuis des lustres : vous êtes semblable à des dieux, et en tant que tels, vous êtes appelé à devenir des créateurs responsables de vous-même et du monde que l’on vous a confié. Du moins, c’est ce que l’on espère en haut lieu! Voilà tout le miracle des trois logos lorsqu’on s’en sert correctement dans le temps et l’espace que nous habitons, &lt;strong&gt;donc de l’insémination spirituelle  de notre être à son accouchement temporel.&lt;/strong&gt;

____________________


Note 1- Elles sont semblables au serpent constricteur  qui serre sa proie jusqu’à l’asphyxie totale avant de l’absorber. Ce n’est pas sans raison que cette image a été prise dans le livre de la genèse pour figurer la tentation d’Ève qui symbolise l’âme, donc la vie intime et sa dynamique.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Thomas :</p>
<p>Si ce concept est forcément théorique puisqu’il appartient au domaine des principes, donc de l’abstraction, les applications qui en découlent au niveau du quotidien sont multiples. Et ce, à tous les niveaux ! Quant à la nouveauté dont vous nous parlez, elle n’est que dans les mots et l’image qui ne font que décrire d’une manière nouvelle une réalité éternelle, les termes usés et déformés par les siècles devant se renouveler ne serait-ce que pour sortir d’une routine de pensées obsolètes et remettre de l’ordre dans les méninges de l’homme de bonne volonté, ce renouvellement ne pouvant faire autrement que de tenir compte de l’évolution de son langage et de ses représentations. Non seulement il est important de savoir <strong>ce que recouvre  le vocable des « trois logos » mais surtout d’être vraiment conscient que les trois plans de l’Être (puisque c’est de ceux-ci dont il s’agit ici) fonctionnent ensemble</strong>. Et ceci est capital ! Boiteux est celui qui  ne comprend pas leur unité dans tous les domaines de la vie ordinaire et extraordinaire car il limite considérablement sa puissance au service de sa créativité, donc de son processus de mutation vers un être intelligentiellement et constamment agrandi. Pourquoi ? Parce que l’homme sage sait que le grand œuvre de sa vie commence et se termine en son for intérieur avant que les bienfaits de cette conversion rejaillissent en pluie bienfaisante sur l’âme de ses congénères comme sur l&rsquo;ensemble de la nature. Les trois logos (<strong>les trois strates de l’être remis en lumière, d’où le symbole des trois soleils</strong> qui en sont l&rsquo;autre dénomination) n’ont rien à voir avec un dogme établi par des autorités religieuses perchées dans leur tour d’ivoire puisque ils appartiennent à la réalité inhérente à notre être. Comprendre cette vérité et dûment l’appliquer dans notre quotidien nous ouvre les portes à des manières d’être et de fonctionner conformes aux lois qui régissent la création, donc les créatures elles-mêmes. Et quand on applique scrupuleusement celles-ci, les résultats peuvent parfois paraître tenir du miracle !</p>
<p>Donnons un exemple simple qui soit à la portée de tous. Si un fumeur invétéré veut sincèrement arrêter de fumer, s’il veut se libérer de cet esclavage destructeur dont il ne veut plus subir la dure loi, <strong>la meilleure manière pour lui de réussir totalement et à moindre effort ce pari est de régler son esprit, son âme et son corps sur une longueur d’onde identique.</strong> Sinon ce sera l’échec à plus ou moins long terme assuré. Ce qui revient en premier lieu à fixer volontairement son mental sur cet objectif devenu sans compromis ni retour en arrière possible son idée dominante en chassant les pensées parasites qui viendraient perturber cette détermination, le futur abstinent ne devant conserver que celles qui vont dans le sens  souhaité et évacuer toutes les autres pour ne pas qu’elles s’enracinent et développent leur capacité d’étouffement (1). Si ces pensées créatrices d’un futur éminemment profitable ne jaillissaient pas naturellement, alors il faudrait les semer en soi et <strong>les cultiver jusqu’à les rendre aussi fortes que le roc</strong>. Lorsque ce premier plan est réussi, le deuxième, celui des émotions et des désirs, devrait normalement suivre sans problème car il est inféodé au premier. Quant au troisième, celui du corps et de ses réactions instinctives (en l’occurrence son besoin habituel de nicotine devenu un automatisme meurtrier), bien coaché par les deux autres qui le supervisent, il rentrera de lui-même dans le rang sans occasionner de problèmes insurmontables car <strong>l’âme exerce maintenant sur lui, et en direct, sa faculté de réduire considérablement les réactions de manque à cette redoutable addiction</strong>. </p>
<p>Cette méthode est très bien imagée dans le mythe grec  mettant en scène Ulysse sur le chemin du retour  vers Ithaque, son île natale. De peur d’être séduit par les sirènes (autre dénomination du fameux serpent de la genèse) qui attendent tout navigateur passant dans leurs parages pour fracasser son navire sur de redoutables récifs, il eut l’idée ingénieuse de se faire attacher à son mat central après avoir convenablement obturé les oreilles de son équipage avec des bouchons de cire pour ne pas qu’ils entendent leur chant fatal. Mais lui par contre pouvait les entendre et, envoûté par le charme, s&rsquo;égosiller à lui ordonner de mettre le cap sur sa funeste provenance, aucune conséquence fâcheuse n&rsquo;advenant puisque personne ne l’entendait. Le mat, c’est l’objectif choisi qui doit demeurer fixé une fois pour toutes (en l’occurrence arrêter de fumer);   les sirènes, ce sont les désirs, les vieux penchants, les réflexes, les obsessions  et toutes les tentations subies qui nous asservissent en revenant sans cesse relancer notre mémoire pour nous attirer vers nos anciennes jouissances et dépendances et ainsi faire échouer notre projet de « navigation » vers le cap fixé. En l’occurrence : le Cap de Bonne Espérance puisque pour réussir ce pari sur l’avenir c’est en lui qu’on se doit de naviguer. Sans un réel espoir, personne ne peut en effet avancer ! <strong>Tel Ulysse, il nous faut être conscient de ce processus </strong>et pour ce faire rester sourd comme l’équipage aux diverses sollicitations internes et externes. D&rsquo;autres diraient : aux charmes du serpent! Car dans cette expérience, vous l’avez sans doute compris, Ulysse, l’équipage, les sirènes et le mat ne font qu’un seul et même acteur : nous ! </p>
<p>On pourrait donner le même exemple dans la gestion d’une maladie, dans la modification de toutes sortes de comportements non conformes, donc <strong>dans toute prise de pouvoir sur son être </strong>pour la réalisation de projets dans de multiples domaines etc. Et à tout seigneur, tout honneur : dans la méditation ! Relisez certaines de nos réponses à des commentaires sur ce sujet. C’est toujours ce qui trône en haut de l’être qui doit commander, le haut c’est-à-dire l’esprit, <strong>les autres plans obéissant automatiquement quand LE SIGNAL EST FORT ET CLAIR</strong>. Et surtout <strong>SOUTENU</strong> dans le temps! On appelle cela &laquo;&nbsp;la descente du verbe&nbsp;&raquo;. Un frileux, un mal déterminé et pire avec peu de volonté, voire d’exigence, n’obtiendra pas de bons résultats car les deux autres compères se sentiront libres de faire ce qui leur parait facile et coutumier, souvent d’ailleurs de manière inconsciente vu que cela ne demande aucun effort particulier. En résumé l’esprit est la semence, l’âme le jardin et le corps (c’est-à-dire la réalisation concrète) la récolte. C’est donc dans la tête que tout commence et dans le corps que tout finit, l’âme étant le medium entre les deux.</p>
<p>Concluons, du moins pour aujourd’hui, notre explication en mettant l’accent sur la hiérarchisation des trois plans qui doivent entrer en action en nous l’un après l’autre selon un ordre prédéfini si l’on veut obtenir un aboutissement solide et durable. Ces séquences peuvent apparaître dans notre conscience du temps presque simultanées car ici il n’est question entre elles que de millisecondes. D’où l’intérêt de répéter à l’avance le scénario (en pensées et en images mentales) tranquillement dans la détente et la concentration. Regardez un architecte qui, après avoir dessiné le plan de son projet,  confectionne dans un deuxième temps la maquette de l’édifice qu’il a l’intention de construire avant de terminer par sa réalisation concrète grandeur nature. En procédant comme lui vous serez capable d’opérer avec succès de grandes et de petites choses, dans le monde du micro comme dans celui du macro, cela dépendra du but que vous vous serez fixé.<strong> Oui, les trois logos sont partout, en l’homme comme dans l’univers qu’ils enfantent en permanence.</strong></p>
<p>L’Homme éclairé vous le répète depuis des lustres : vous êtes semblable à des dieux, et en tant que tels, vous êtes appelé à devenir des créateurs responsables de vous-même et du monde que l’on vous a confié. Du moins, c’est ce que l’on espère en haut lieu! Voilà tout le miracle des trois logos lorsqu’on s’en sert correctement dans le temps et l’espace que nous habitons, <strong>donc de l’insémination spirituelle  de notre être à son accouchement temporel.</strong></p>
<p>____________________</p>
<p>Note 1- Elles sont semblables au serpent constricteur  qui serre sa proie jusqu’à l’asphyxie totale avant de l’absorber. Ce n’est pas sans raison que cette image a été prise dans le livre de la genèse pour figurer la tentation d’Ève qui symbolise l’âme, donc la vie intime et sa dynamique.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Thomas</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1286</link>
		<dc:creator><![CDATA[Thomas]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Jul 2017 12:19:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1286</guid>
		<description><![CDATA[

Votre histoire des trois logos me parait bien théorique. Je ne vois pas ce que peut nous apporter ce concept nouveau au niveau pragmatique.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre histoire des trois logos me parait bien théorique. Je ne vois pas ce que peut nous apporter ce concept nouveau au niveau pragmatique.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1283</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 04:14:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1283</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Marchal :

&lt;strong&gt;La culture religieuse est un travail souterrain de l’ordre du ressenti.&lt;/strong&gt;  Pleinement assimilée, elle est   capable d’ouvrir les portes de notre prison intérieure  dans laquelle notre âme, calfeutrée, se retrouve dans l’impossibilité  de respirer à plein poumons l’air vivifiant de ses cimes originelles où elle vivait en communauté « affinitaire », donc au sein de sa famille céleste.

La religion – à condition d’avoir été elle-même régénérée – a pour rôle majeur de dissoudre peu à peu les chaînes inconscientes de l’ignorance dans laquelle se tient la vie psychique de l’être humain en ce bas monde. Mais faut-il encore l’avoir bien comprise! D’où, outre une certaine dose de foi, la nécessité d’avoir d’excellents précepteurs en la matière capables d’expliciter la mise en œuvre intelligente des lois de création auxquelles toute parcelle de vie est naturellement soumise. Si nous reprenions à notre compte le vocabulaire biblique imagé,  nous dirions ceci : seules les  trompettes de la Parole inspirée  sonnent sa résurrection en la faisant remonter de l’abîme!  Ça peut sembler tenir du miracle, mais pourtant cela est ainsi. 

&lt;strong&gt;L’âme est impressionnable, mais uniquement au parler et aux images (1) sensibles de sa langue maternelle et aucun raisonnement du mental n’a la faculté d’engendrer en elle un écho favorable à sa délivrance.&lt;/strong&gt; Ce réveil intérieur  peut se produire en un éclair, d’un seul coup d’un seul, ou bien de manière plus progressive. Tout dépend de la profondeur du sommeil dans lequel elle est plongée et du degré de stimulation qu’elle reçoit.  Il y a des âmes qui, dès que le jour se lève   en elles, se redressent d’un bond  et d’autres qui prennent leur temps pour ouvrir l’œil et s’étirer.  Acceptons donc cette réalité  afin de ne pas être trop déçu.
 
_______________

Note 1- Cette parole et ces images peuvent être intérieures ou extérieures, le résultat sur elle est exactement le même quant aux stigmates que ces impressions laissent dans sa « chair » fluidique.
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Marchal :</p>
<p><strong>La culture religieuse est un travail souterrain de l’ordre du ressenti.</strong>  Pleinement assimilée, elle est   capable d’ouvrir les portes de notre prison intérieure  dans laquelle notre âme, calfeutrée, se retrouve dans l’impossibilité  de respirer à plein poumons l’air vivifiant de ses cimes originelles où elle vivait en communauté « affinitaire », donc au sein de sa famille céleste.</p>
<p>La religion – à condition d’avoir été elle-même régénérée – a pour rôle majeur de dissoudre peu à peu les chaînes inconscientes de l’ignorance dans laquelle se tient la vie psychique de l’être humain en ce bas monde. Mais faut-il encore l’avoir bien comprise! D’où, outre une certaine dose de foi, la nécessité d’avoir d’excellents précepteurs en la matière capables d’expliciter la mise en œuvre intelligente des lois de création auxquelles toute parcelle de vie est naturellement soumise. Si nous reprenions à notre compte le vocabulaire biblique imagé,  nous dirions ceci : seules les  trompettes de la Parole inspirée  sonnent sa résurrection en la faisant remonter de l’abîme!  Ça peut sembler tenir du miracle, mais pourtant cela est ainsi. </p>
<p><strong>L’âme est impressionnable, mais uniquement au parler et aux images (1) sensibles de sa langue maternelle et aucun raisonnement du mental n’a la faculté d’engendrer en elle un écho favorable à sa délivrance.</strong> Ce réveil intérieur  peut se produire en un éclair, d’un seul coup d’un seul, ou bien de manière plus progressive. Tout dépend de la profondeur du sommeil dans lequel elle est plongée et du degré de stimulation qu’elle reçoit.  Il y a des âmes qui, dès que le jour se lève   en elles, se redressent d’un bond  et d’autres qui prennent leur temps pour ouvrir l’œil et s’étirer.  Acceptons donc cette réalité  afin de ne pas être trop déçu.</p>
<p>_______________</p>
<p>Note 1- Cette parole et ces images peuvent être intérieures ou extérieures, le résultat sur elle est exactement le même quant aux stigmates que ces impressions laissent dans sa « chair » fluidique.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Marchal</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1280</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marchal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 04:23:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1280</guid>
		<description><![CDATA[
Je suis pleinement d’accord avec vous lorsque vous écrivez que  la culture religieuse  « est une pousse éveillée dans un terreau intérieur …  et qu’elle seule est capable de donner l’impulsion nécessaire au retournement de l’âme de l’obscurité vers la lumière. »J’en suis le témoin. Vos écrits me font un bien fou et renouvellent ma compréhension des choses qui n’était pas toujours au top de la clarté tant il est difficile par soi-même de comprendre les textes inspirés comme les religions en général.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis pleinement d’accord avec vous lorsque vous écrivez que  la culture religieuse  « est une pousse éveillée dans un terreau intérieur …  et qu’elle seule est capable de donner l’impulsion nécessaire au retournement de l’âme de l’obscurité vers la lumière. »J’en suis le témoin. Vos écrits me font un bien fou et renouvellent ma compréhension des choses qui n’était pas toujours au top de la clarté tant il est difficile par soi-même de comprendre les textes inspirés comme les religions en général.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1277</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 03:57:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1277</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Aline :

Nous allons profiter de votre intéressante question pour faire le point entre les mots communauté et communautarisme dont il ne faudrait surtout pas mélanger le sens attendu qu’à l’heure actuelle  le communautarisme fait, à juste titre, débat dans nos sociétés. 

Nous devons tout d’abord être conscients que chaque individu est en soi une cellule isolée de l’humanité et qu’en conséquence il lui est impératif &lt;strong&gt;pour vivre et survivre en ce bas monde de s’associer  à un corps collectif&lt;/strong&gt;. Pour son existence, sa construction, sa culture, son épanouissement, tout individu se doit donc d’appartenir à un groupe. Cette intégration sociale, même de seconde zone, est une liberté fondamentale qui ne devrait jamais être remise en question par la communauté dominante  du moins tant qu’elle a été exercée après un libre choix. 

Tout groupe a le droit d’avoir ses valeurs, ses conceptions, ses normes, ses différences, son aimantation,  bref son propre état d’esprit et d’âme tant que son idéologie et ses comportements n’exercent aucune violence envers autrui. Il a en outre la nécessité de s’auto-organiser pour se protéger matériellement et spirituellement afin de ne pas se perdre, et  par la même occasion renforcer ce qui forge son essence propre sans toutefois s’étanchéiser totalement aux autres. En effet, être imperméable, c’est ne pas laisser passer  les fluides de la vie que produisent tous les êtres. &lt;strong&gt;Il faut seulement soigneusement les sélectionner avant d&#039;établir leurs confluences, c&#039;est à dire leurs points de jonction et leurs amplitudes&lt;/strong&gt;.

Pour la plupart de nos contemporains, le communautarisme (ethnique, religieux etc.) a un sens négatif car on trouve des  groupes qui, prétextant au départ une autoprotection, se séparent du reste de leurs contemporains dans un cloisonnement stérile  les conduisant à un mépris ou pire à une haine de l’autre. Cette sorte de racisme se fait toujours au détriment de l’intégration attendue par la société dans laquelle ils vivent. Voilà pourquoi nous n’employons en général pas le mot de communautarisme auquel nous préférons de loin celui de communauté bien plus ancien et explicite. 

Le communautarisme a une farouche  tendance à se replier sur lui-même jusqu’à parfois un enfermement total. Alors qu’au contraire &lt;strong&gt;la véritable communauté spirituelle telle que nous l’entendons ouvre ses bras et  son cœur à l’ensemble des hommes de bonne volonté&lt;/strong&gt; tout en mettant simultanément en place des mécanismes intelligents  garantissant sa sauvegarde pour ne pas être détruite ou phagocytée. &lt;strong&gt;Tout ce que désire un communautaire sincère, c’est l’unité en tout  et partout. Donc avec tous ! &lt;/strong&gt;Mais il n’est pas pour autant un naïf car il sait qu’il lui faudra compter avec des critiques, des oppositions, voire malheureusement parfois des agressions. C’est la raison pour laquelle, aux époques peu favorables, il avance dans sa voie protégé par un bouclier fait de discernement et de précaution.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Aline :</p>
<p>Nous allons profiter de votre intéressante question pour faire le point entre les mots communauté et communautarisme dont il ne faudrait surtout pas mélanger le sens attendu qu’à l’heure actuelle  le communautarisme fait, à juste titre, débat dans nos sociétés. </p>
<p>Nous devons tout d’abord être conscients que chaque individu est en soi une cellule isolée de l’humanité et qu’en conséquence il lui est impératif <strong>pour vivre et survivre en ce bas monde de s’associer  à un corps collectif</strong>. Pour son existence, sa construction, sa culture, son épanouissement, tout individu se doit donc d’appartenir à un groupe. Cette intégration sociale, même de seconde zone, est une liberté fondamentale qui ne devrait jamais être remise en question par la communauté dominante  du moins tant qu’elle a été exercée après un libre choix. </p>
<p>Tout groupe a le droit d’avoir ses valeurs, ses conceptions, ses normes, ses différences, son aimantation,  bref son propre état d’esprit et d’âme tant que son idéologie et ses comportements n’exercent aucune violence envers autrui. Il a en outre la nécessité de s’auto-organiser pour se protéger matériellement et spirituellement afin de ne pas se perdre, et  par la même occasion renforcer ce qui forge son essence propre sans toutefois s’étanchéiser totalement aux autres. En effet, être imperméable, c’est ne pas laisser passer  les fluides de la vie que produisent tous les êtres. <strong>Il faut seulement soigneusement les sélectionner avant d&rsquo;établir leurs confluences, c&rsquo;est à dire leurs points de jonction et leurs amplitudes</strong>.</p>
<p>Pour la plupart de nos contemporains, le communautarisme (ethnique, religieux etc.) a un sens négatif car on trouve des  groupes qui, prétextant au départ une autoprotection, se séparent du reste de leurs contemporains dans un cloisonnement stérile  les conduisant à un mépris ou pire à une haine de l’autre. Cette sorte de racisme se fait toujours au détriment de l’intégration attendue par la société dans laquelle ils vivent. Voilà pourquoi nous n’employons en général pas le mot de communautarisme auquel nous préférons de loin celui de communauté bien plus ancien et explicite. </p>
<p>Le communautarisme a une farouche  tendance à se replier sur lui-même jusqu’à parfois un enfermement total. Alors qu’au contraire <strong>la véritable communauté spirituelle telle que nous l’entendons ouvre ses bras et  son cœur à l’ensemble des hommes de bonne volonté</strong> tout en mettant simultanément en place des mécanismes intelligents  garantissant sa sauvegarde pour ne pas être détruite ou phagocytée. <strong>Tout ce que désire un communautaire sincère, c’est l’unité en tout  et partout. Donc avec tous ! </strong>Mais il n’est pas pour autant un naïf car il sait qu’il lui faudra compter avec des critiques, des oppositions, voire malheureusement parfois des agressions. C’est la raison pour laquelle, aux époques peu favorables, il avance dans sa voie protégé par un bouclier fait de discernement et de précaution.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Aline</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1276</link>
		<dc:creator><![CDATA[Aline]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jun 2017 06:16:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1276</guid>
		<description><![CDATA[

La vie en communauté ne risque-t-elle pas de nous conduire à un communautarisme sectaire et dédaigneux ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La vie en communauté ne risque-t-elle pas de nous conduire à un communautarisme sectaire et dédaigneux ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1275</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 02:20:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1275</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Roman :

Le sens populaire de ce mot est en effet : important,  primordial, indispensable, quelque chose dont on ne peut se passer. Cette signification n’est que le prolongement de son sens originel qui concerne l’essence immuable de l’Être,  sa structure universelle, l’odeur profonde de son âme, le carburant aromatique de l’être. Quand nous, et tous ceux qui sont sur la même longueur d’onde spirituelle que nous, parlons d’essentiel nous évoquons automatiquement un rapport à cette « quintessence » qui appartient non à l’âme instinctive mais à l’âme céleste, donc à l’une ou à toutes ses 7 caractéristiques fondamentales. &lt;strong&gt;Ne confondez donc pas les cinq sens et les saints sens !&lt;/strong&gt; Ils ne sont pas du même niveau ni ont la même finalité. Les premiers servent à l’animation individuelle de notre corps instinctif au sein de notre monde à 4 dimensions, les seconds à une animation plus fine ayant la propriété de s’étendre à l’intérêt commun et même à l’intérêt  universel. Les premiers, brut de chez brut comme le pétrole, sont humains ; les seconds, plus raffinés, peuvent être qualifiés sans abus de langage de divins.&lt;strong&gt; Et les deux doivent, en l’homme digne de ce nom, être hiérarchisés et  intelligemment cohabiter.&lt;/strong&gt; Sinon, c’est la guerre et la chienlit; en lui d’abord, et inéluctablement dans l’ensemble de la création qu’il contamine ipso facto.

Essentiel vient du latin « essere » qui veut dire être. Le véritable essentiel se tient donc dans la nature fondamentale de l’être et non dans ses manifestations superficielles. Un retour à l’essentiel est un retour à ce qui, en nous, tient à l’enfance de l’âme, cette période où notre être se meut dans le sein  collectif de la Mère céleste. Entendez-vous  dans le mot essentiel la sonorité « essence-ciel » ? Dans cet état nous entrons dans les vibrations purifiées qui, le plus souvent dissimulées à notre conscience, se tiennent  au centre de nous-même. Là sont établis les égrégores constitutifs originels de tous les êtres.&lt;strong&gt; L’initiation, c’est justement le retour conscient et volontaire à ces origines&lt;/strong&gt;, l’individu se mariant avec la source universelle de sa vie. C’est ici le passage du temps à l’éternité, de la dualité à l’unité, la renaissance à son commencement, la complétude de l’être, son achèvement spirituel.

Pour mieux comprendre ce qu’il en est, relisez notre livre et les différents articles que nous avons écrits dans ce site en consultant le glossaire.
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Roman :</p>
<p>Le sens populaire de ce mot est en effet : important,  primordial, indispensable, quelque chose dont on ne peut se passer. Cette signification n’est que le prolongement de son sens originel qui concerne l’essence immuable de l’Être,  sa structure universelle, l’odeur profonde de son âme, le carburant aromatique de l’être. Quand nous, et tous ceux qui sont sur la même longueur d’onde spirituelle que nous, parlons d’essentiel nous évoquons automatiquement un rapport à cette « quintessence » qui appartient non à l’âme instinctive mais à l’âme céleste, donc à l’une ou à toutes ses 7 caractéristiques fondamentales. <strong>Ne confondez donc pas les cinq sens et les saints sens !</strong> Ils ne sont pas du même niveau ni ont la même finalité. Les premiers servent à l’animation individuelle de notre corps instinctif au sein de notre monde à 4 dimensions, les seconds à une animation plus fine ayant la propriété de s’étendre à l’intérêt commun et même à l’intérêt  universel. Les premiers, brut de chez brut comme le pétrole, sont humains ; les seconds, plus raffinés, peuvent être qualifiés sans abus de langage de divins.<strong> Et les deux doivent, en l’homme digne de ce nom, être hiérarchisés et  intelligemment cohabiter.</strong> Sinon, c’est la guerre et la chienlit; en lui d’abord, et inéluctablement dans l’ensemble de la création qu’il contamine ipso facto.</p>
<p>Essentiel vient du latin « essere » qui veut dire être. Le véritable essentiel se tient donc dans la nature fondamentale de l’être et non dans ses manifestations superficielles. Un retour à l’essentiel est un retour à ce qui, en nous, tient à l’enfance de l’âme, cette période où notre être se meut dans le sein  collectif de la Mère céleste. Entendez-vous  dans le mot essentiel la sonorité « essence-ciel » ? Dans cet état nous entrons dans les vibrations purifiées qui, le plus souvent dissimulées à notre conscience, se tiennent  au centre de nous-même. Là sont établis les égrégores constitutifs originels de tous les êtres.<strong> L’initiation, c’est justement le retour conscient et volontaire à ces origines</strong>, l’individu se mariant avec la source universelle de sa vie. C’est ici le passage du temps à l’éternité, de la dualité à l’unité, la renaissance à son commencement, la complétude de l’être, son achèvement spirituel.</p>
<p>Pour mieux comprendre ce qu’il en est, relisez notre livre et les différents articles que nous avons écrits dans ce site en consultant le glossaire.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Roman</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1272</link>
		<dc:creator><![CDATA[Roman]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 15:22:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1272</guid>
		<description><![CDATA[Quand on dit que quelque chose essentiel dans la vie, j’en comprends bien le sens. Mais quand on parle d’essentiel au niveau spirituel, que veut-on dire au juste ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quand on dit que quelque chose essentiel dans la vie, j’en comprends bien le sens. Mais quand on parle d’essentiel au niveau spirituel, que veut-on dire au juste ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Emily</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1269</link>
		<dc:creator><![CDATA[Emily]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 06:51:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1269</guid>
		<description><![CDATA[Right here is the perfect webpage for everyone who would like to understand this topic.
You realize here a whole lot it’s almost hard to argue with
you. You certainly put a new spin on a topic that’s been discussed for ages.

Great stuff, just wonderful!

&lt;em&gt;Traduction:

Nous avons là la page web parfaite pour celui qui aimerait comprendre ce sujet. Vous avez réalisé ici une synthèse avec laquelle il serait difficile de débattre. Vous amenez sans conteste une nouvelle tournure sur un sujet qui a été traité depuis des siècles.

Quelle étoffe, juste prodigieux!&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Right here is the perfect webpage for everyone who would like to understand this topic.<br />
You realize here a whole lot it’s almost hard to argue with<br />
you. You certainly put a new spin on a topic that’s been discussed for ages.</p>
<p>Great stuff, just wonderful!</p>
<p><em>Traduction:</p>
<p>Nous avons là la page web parfaite pour celui qui aimerait comprendre ce sujet. Vous avez réalisé ici une synthèse avec laquelle il serait difficile de débattre. Vous amenez sans conteste une nouvelle tournure sur un sujet qui a été traité depuis des siècles.</p>
<p>Quelle étoffe, juste prodigieux!</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1268</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 04:35:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1268</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Tom :

L’homme occidental a pris l’habitude d’introduire un schisme entre  la nature biophysique des phénomènes (principes, éléments, forces, processus, cycles etc.) et sa propre nature qui dans leurs caractéristiques fondamentales se révèlent être fondamentalement les mêmes… à condition de savoir transposer. Il en est de même entre l’homme et celui qu’il a dénommé « Dieu » sans pouvoir en déterminer exactement la nature. Quel désordre dans sa tête et dans son cœur !
 
Effectivement pour celui qui n’a pas saisi le rapport micro/macro, homme/nature, cela  s’apparente à une sorte d’impasse d’où il ressort systématiquement en marche arrière sans avoir vraiment résolu ce qu’il considère comme une problématique d’un genre un peu particulier. Pourquoi ? Parce que le mental, s’il n’est pas guidé par des références adéquates ou par le Maître (entendre l’entité qui a la maîtrise, la connaissance, la lumière, donc la fonction naturelle de guidance,  du chemin intérieur que doit parcourir  tout chercheur spirituel), n’a pas la possibilité de résoudre ce genre de questionnement. En clair, au lieu d’opposer l’un à l’autre, il est vital pour l’homme d’établir une jonction entre les deux&lt;strong&gt; attendu qu’ils n’ont jamais été positionnés dans des camps ennemis&lt;/strong&gt; comme il le croit à tort. N’oublions jamais, sous peine d’être perdu dans un labyrinthe inextricable, que la partie est dans le tout comme le tout est dans la partie, ce qui veut dire en clair que le tout contient en lui, mais de manière résumée, toutes les parties  qui le fractionnent, et que chaque partie renferme à différents degrés les autres parties de ce même tout, mais amoindries ou carrément désactivées. En d’autres termes, le monde qui grouille dans &lt;strong&gt;la vie intérieure de l’homme est identique à celui qui s’étale devant ses yeux de chair&lt;/strong&gt;. A la condition expresse d’établir les déductions justes de ce rapprochement il lui sera possible d’entrevoir l’ensemble des possibilités qui lui sont offertes pour aborder sa vie spirituelle. Soit avec suffisamment de foi, soit mieux encore avec une bonne base de connaissance.  Ce qui sous-entend dans le premier cas un rapport duel de l’homme micro à l’homme macro  (appelé également homme céleste), considérés hélas à  ses yeux enfantins comme deux entités distinctes, soit dans le deuxième cas un rapport unitaire dans lequel l’homme évolué entend que le micro est le prolongement extérieur, « l’écorce », du macro invisible qui, lui, intérieur, est « l’âme vivante » purifiée du premier. Or pour atteindre le second il faut verrouiller les raisonnements en tous sens du premier. Méditez longuement ces paroles, et visualisez-les  du mieux que vous pouvez en  créant sur ces  bases saines votre propre imagerie mentale. Ainsi, en vous laissant guider, vous réparerez peu à peu le lien brisé entre le petit tout et le grand tout  qui ne sont que les deux faces d’une même entité plus ou moins consciente d’elle-même.

Observez attentivement un pépin dans le déroulement de sa destinée. Après son semis,  il va à la belle saison pousser et plus tard fructifier jusqu’à ce qu’il réapparaisse comme neuf au centre de la chair de chaque nouveau fruit sous la forme d’un ou de plusieurs nouveaux pépins. D&#039;extérieur il est revenu à l’intérieur après avoir fait son cycle, et ce en passant par toutes les tailles, les formes et les fonctions de son espèce. Par analogie il est donc capital durant votre existence de faire germer en votre for intérieur les semences qualitatives qui vous ont été attribuées à la naissance jusqu’à ce qu’elles  atteignent –si possible,  du moins pour certaines d’entre elles- leur plein développement.&lt;strong&gt; Cette maturation, comme qui dirait cette maturité,  est le couronnement de l’homme &lt;/strong&gt;car elle  détient le pouvoir de le libérer de sa cécité  congénitale. Que voit-il en fait ? Que le haut et le bas, l’extérieur et l’intérieur, l’épais et le subtil, le micro et le macro, sont en unité d’être quand on les laisse évoluer naturellement. Ainsi va la vie, et il nous faut tant bien que mal en suivre le cours.

Où voulons-nous en venir ? A ceci : tout dépend du point de départ de votre observation. Autrement dit : regardez-vous l’univers à partir du petit bout de la lorgnette qui vous échoie ou bien à partir de son grand bout, donc après avoir renversé votre regard ? Cela change la perspective, certes, mais non les rapports. La ligature sacrée est de la sorte préservée puisque  le divin rejoint l’humain à moins que ce ne soit l’humain qui rejoigne le divin car il  y a ici un double mouvement convergent. Vous perdrez ainsi les illusions qui vous ont détourné de la voie dès lors que vous aurez saisi par la fine pointe de l’intelligence que ce qui est en haut est connecté avec ce qui est en bas dans &lt;strong&gt;une immense symbiose à la fois verticale et horizontale formant la croix de la vie&lt;/strong&gt;. C’est cette dernière que l’écologie spirituelle enseigne dans une transparence qui se veut totale. Plus de mystère, rien que la vérité qui éclate à la lumière engendrée par chaque nouveau cycle. Travaillez là-dessus et, en fonction de votre labeur (superficiel ou profond), vous y verrez  plus ou moins clair.

Ce que nous vous souhaitons, à vous comme à tous ceux qui vous ressemblent, c’est de réintégrer  le plus naturellement possible -et ce de manière consciente- votre place dans ce qu’il est de bon ton et à juste titre d’appeler l’homme universel, seule instance qui réconcilie les deux faces du miroir dans lequel se reflète l’Esprit créateur de l’Être.  
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Tom :</p>
<p>L’homme occidental a pris l’habitude d’introduire un schisme entre  la nature biophysique des phénomènes (principes, éléments, forces, processus, cycles etc.) et sa propre nature qui dans leurs caractéristiques fondamentales se révèlent être fondamentalement les mêmes… à condition de savoir transposer. Il en est de même entre l’homme et celui qu’il a dénommé « Dieu » sans pouvoir en déterminer exactement la nature. Quel désordre dans sa tête et dans son cœur !</p>
<p>Effectivement pour celui qui n’a pas saisi le rapport micro/macro, homme/nature, cela  s’apparente à une sorte d’impasse d’où il ressort systématiquement en marche arrière sans avoir vraiment résolu ce qu’il considère comme une problématique d’un genre un peu particulier. Pourquoi ? Parce que le mental, s’il n’est pas guidé par des références adéquates ou par le Maître (entendre l’entité qui a la maîtrise, la connaissance, la lumière, donc la fonction naturelle de guidance,  du chemin intérieur que doit parcourir  tout chercheur spirituel), n’a pas la possibilité de résoudre ce genre de questionnement. En clair, au lieu d’opposer l’un à l’autre, il est vital pour l’homme d’établir une jonction entre les deux<strong> attendu qu’ils n’ont jamais été positionnés dans des camps ennemis</strong> comme il le croit à tort. N’oublions jamais, sous peine d’être perdu dans un labyrinthe inextricable, que la partie est dans le tout comme le tout est dans la partie, ce qui veut dire en clair que le tout contient en lui, mais de manière résumée, toutes les parties  qui le fractionnent, et que chaque partie renferme à différents degrés les autres parties de ce même tout, mais amoindries ou carrément désactivées. En d’autres termes, le monde qui grouille dans <strong>la vie intérieure de l’homme est identique à celui qui s’étale devant ses yeux de chair</strong>. A la condition expresse d’établir les déductions justes de ce rapprochement il lui sera possible d’entrevoir l’ensemble des possibilités qui lui sont offertes pour aborder sa vie spirituelle. Soit avec suffisamment de foi, soit mieux encore avec une bonne base de connaissance.  Ce qui sous-entend dans le premier cas un rapport duel de l’homme micro à l’homme macro  (appelé également homme céleste), considérés hélas à  ses yeux enfantins comme deux entités distinctes, soit dans le deuxième cas un rapport unitaire dans lequel l’homme évolué entend que le micro est le prolongement extérieur, « l’écorce », du macro invisible qui, lui, intérieur, est « l’âme vivante » purifiée du premier. Or pour atteindre le second il faut verrouiller les raisonnements en tous sens du premier. Méditez longuement ces paroles, et visualisez-les  du mieux que vous pouvez en  créant sur ces  bases saines votre propre imagerie mentale. Ainsi, en vous laissant guider, vous réparerez peu à peu le lien brisé entre le petit tout et le grand tout  qui ne sont que les deux faces d’une même entité plus ou moins consciente d’elle-même.</p>
<p>Observez attentivement un pépin dans le déroulement de sa destinée. Après son semis,  il va à la belle saison pousser et plus tard fructifier jusqu’à ce qu’il réapparaisse comme neuf au centre de la chair de chaque nouveau fruit sous la forme d’un ou de plusieurs nouveaux pépins. D&rsquo;extérieur il est revenu à l’intérieur après avoir fait son cycle, et ce en passant par toutes les tailles, les formes et les fonctions de son espèce. Par analogie il est donc capital durant votre existence de faire germer en votre for intérieur les semences qualitatives qui vous ont été attribuées à la naissance jusqu’à ce qu’elles  atteignent –si possible,  du moins pour certaines d’entre elles- leur plein développement.<strong> Cette maturation, comme qui dirait cette maturité,  est le couronnement de l’homme </strong>car elle  détient le pouvoir de le libérer de sa cécité  congénitale. Que voit-il en fait ? Que le haut et le bas, l’extérieur et l’intérieur, l’épais et le subtil, le micro et le macro, sont en unité d’être quand on les laisse évoluer naturellement. Ainsi va la vie, et il nous faut tant bien que mal en suivre le cours.</p>
<p>Où voulons-nous en venir ? A ceci : tout dépend du point de départ de votre observation. Autrement dit : regardez-vous l’univers à partir du petit bout de la lorgnette qui vous échoie ou bien à partir de son grand bout, donc après avoir renversé votre regard ? Cela change la perspective, certes, mais non les rapports. La ligature sacrée est de la sorte préservée puisque  le divin rejoint l’humain à moins que ce ne soit l’humain qui rejoigne le divin car il  y a ici un double mouvement convergent. Vous perdrez ainsi les illusions qui vous ont détourné de la voie dès lors que vous aurez saisi par la fine pointe de l’intelligence que ce qui est en haut est connecté avec ce qui est en bas dans <strong>une immense symbiose à la fois verticale et horizontale formant la croix de la vie</strong>. C’est cette dernière que l’écologie spirituelle enseigne dans une transparence qui se veut totale. Plus de mystère, rien que la vérité qui éclate à la lumière engendrée par chaque nouveau cycle. Travaillez là-dessus et, en fonction de votre labeur (superficiel ou profond), vous y verrez  plus ou moins clair.</p>
<p>Ce que nous vous souhaitons, à vous comme à tous ceux qui vous ressemblent, c’est de réintégrer  le plus naturellement possible -et ce de manière consciente- votre place dans ce qu’il est de bon ton et à juste titre d’appeler l’homme universel, seule instance qui réconcilie les deux faces du miroir dans lequel se reflète l’Esprit créateur de l’Être.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Tom</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1263</link>
		<dc:creator><![CDATA[Tom]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 May 2017 07:16:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1263</guid>
		<description><![CDATA[Votre site ne ressemble à aucun de ceux que j’ai lu traitant un  sujet identique car il  approfondit chaque réponse bien au-delà  de ce qu’on pourrait  en attendre. Une lecture soignée est donc nécessaire pour en saisir toutes les subtilités.  Cependant une chose demeure peu claire dans ma tête et j’espère que vous trouverez le bon angle pour m’éclairer. Voici ma question : 
Faut-il entrer en soi-même pour travailler spirituellement ou bien carrément s’adresser à un au-delà forcément hors de soi ? Je ne sais pas si je me suis bien fait comprendre ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre site ne ressemble à aucun de ceux que j’ai lu traitant un  sujet identique car il  approfondit chaque réponse bien au-delà  de ce qu’on pourrait  en attendre. Une lecture soignée est donc nécessaire pour en saisir toutes les subtilités.  Cependant une chose demeure peu claire dans ma tête et j’espère que vous trouverez le bon angle pour m’éclairer. Voici ma question :<br />
Faut-il entrer en soi-même pour travailler spirituellement ou bien carrément s’adresser à un au-delà forcément hors de soi ? Je ne sais pas si je me suis bien fait comprendre ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1259</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 May 2017 05:04:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1259</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Noémie :

Nous ne désirons pas, Noémie, ouvrir dans ces colonnes un débat conceptuel identique à celui qui a opposé dans un passé encore proche bien des hommes dits religieux jusqu’à les diviser définitivement. Ce n’est pas, et ce ne sera jamais, notre rôle puisque nous nous situons en marge des vieilles sociétés religieuses avec leurs dogmes si particuliers accumulés au cours de leur existence. Ceci étant précisé, nous allons répondre à votre question à partir d’une vision plus naturelle, ce qui sous-entend dépourvue de tout esprit de chapelle.  Voyons donc ensemble ce qu’il en est. 

L’église catholique (comme l’église orthodoxe, arménienne et maronite) affirme que le Christ est présent dans sa réalité primordiale dans le rite dénommé « eucharistie »(Note 1). C’est une spéculation philosophique, une doctrine (comme l’est de la même manière chez les protestants la consubstantiation) qui a donné lieu à de nombreuses joutes oratoires entre théologiens. Ce qui n’a pas pour autant renforcé la foi des fidèles mais a, au contraire, introduit dans leurs têtes  des croyances inutiles, voire des superstitions, dont ils auraient très bien pu se passer sans dommage pour leur vie intérieure. Compliquer la foi revient immanquablement à l’embrumer et l’alourdir. Alors qu’il est toujours bon d’aller vers une simplicité qui l’allège !

Pour ceux qui ne connaîtraient pas avec exactitude ce sacrement, sachez que l’eucharistie est l’autre nom de ce qui est appelé communément « la communion », autrement dit l’acte de se rassembler pour consommer une hostie (pain azyme) consacrée par l’officiant, hostie censée avoir été changée par la magie du rituel en corps réel du Christ comme le vin l’a été également en devenant son sang. Cette transformation, cette conversion d’une substance en une autre, porte le nom  de transsubstantiation parce que l’espèce pain et l’espèce vin ont changé de substance (c’est à dire en fait d’essence, et non de nature physique) grâce à la consécration du rite de la messe tout en conservant leurs caractéristiques initiales (texture, goût, odeur etc.).  Les catholiques décrivent  l’eucharistie comme une véritable actualisation non sanglante de l’unique sacrifice christique en vue du salut des âmes destinée à rappeler que l’efficacité de cet acte qui, malgré qu’il se soit déroulé il y a quelques deux mille ans, est toujours effectif.

Qu’en est-il exactement de cette présence ? Avant d’aller plus en avant, admettons comme une évidence qu’il n’y a rien de plus naturel pour cet être social qu’est l’homme de se réunir pour « casser la croûte » en famille ou avec des amis. Se nourrir d’une même nourriture à plusieurs crée du lien, donc renforce la cohésion du dit groupe, attendu que les étrangers ne sont d’ordinaire pas admis à cette communion. Ne tenant pas particulièrement à polémiquer sur ce sujet, nous vous dirons simplement ceci : &lt;strong&gt;la fraction du pain et le partage du vin sont avant tout un symbole naturel qui doit être obligatoirement revivifié dans notre esprit et dans notre âme chaque fois que nous faisons appel à lui. &lt;/strong&gt;Cette vivification est donc d’ordre psychique… et non matériel, l’homme étant capable de &quot;transmuter les métaux », c’est-à-dire de se servir de quelque chose de grossier à la base pour l’affiner jusque dans la sphère spirituelle. De quoi parle en fait ce symbole si ce n’est de l’unité divine qui se fractionne en permanence dans le monde solide comme dans le monde fluide pour se répartir dans toute la création dont elle demeure -dans son état principiel- le germe vivant ? L’appel qui est fait aux hommes de bonne volonté est de tendre sans cesse vers cette unité perdue avec la vie d’en bas (la naturelle) et la vie d’en haut (la surnaturelle) en communiant avec quelque chose de plus grand que leurs petites personnes, quelque chose qui, tout en les nourrissant, les amalgame en un seul être, dénommé dans le monde chrétien : corps du Christ. Et ce peu importe les différenciations, les genres et les hiérarchies de départ. 

Il nous parait que le symbole se suffit amplement à lui-même sans lui donner forcément ce sens quasi miraculeux qui a souvent conduit les fidèles à une vénération de l’objet « hostie ». Et non, hélas, à &lt;strong&gt;la sacralisation de la vie dans toute sa réalité unitaire, cette vie dont le Christ se voulait être le symbole vivant (« Je suis la vie », proclamait-il sans cesse)&lt;/strong&gt;. Nous admettons aisément que chaque organisation religieuse a le droit de donner un sens singulier à certains points de leur doctrine à condition que le but spirituel visé –en l’occurrence l’unité réelle des hommes entre eux et avec leur environnement -  ne soit pas masqué, voire étouffé, l’important étant comme toujours que le message qu’il recouvre soit vraiment entendu dans sa signification première et surtout appliqué dans le quotidien de leurs adeptes. 

« Rompre le pain », c’est-à-dire répartir une nourriture au préalable fractionnée, se retrouve d’une manière ou d’une autre dans bien des traditions religieuses comme un signe d’alliance fraternelle entre tous les participants réunis autour d’une table commune. &lt;strong&gt;C’est un acte  nutritionnel à dimension spirituelle &lt;/strong&gt; attendu qu’incorporer en soi un aliment est vital pour se restaurer. Et il est d’autant plus relevé lorsqu’il est partagé à plusieurs. &lt;strong&gt;Devenu en quelque sorte une nourriture collective sacralisée, il « restaure » à son tour les âmes dans leur état premier car il s’est transformé en un chemin vers le ciel et sa permanente cohésion.&lt;/strong&gt;

Le sens profond de l’eucharistie peut donc se résumer en trois mots résumant chaque phase de la vie de l’être : &lt;strong&gt;unité, division et réunification&lt;/strong&gt;.
____________________________________

Note 1- Pour plus d&#039;information, relire notre réponse à Trublion parue dans le forum n°1 du 14 mai 2016
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Noémie :</p>
<p>Nous ne désirons pas, Noémie, ouvrir dans ces colonnes un débat conceptuel identique à celui qui a opposé dans un passé encore proche bien des hommes dits religieux jusqu’à les diviser définitivement. Ce n’est pas, et ce ne sera jamais, notre rôle puisque nous nous situons en marge des vieilles sociétés religieuses avec leurs dogmes si particuliers accumulés au cours de leur existence. Ceci étant précisé, nous allons répondre à votre question à partir d’une vision plus naturelle, ce qui sous-entend dépourvue de tout esprit de chapelle.  Voyons donc ensemble ce qu’il en est. </p>
<p>L’église catholique (comme l’église orthodoxe, arménienne et maronite) affirme que le Christ est présent dans sa réalité primordiale dans le rite dénommé « eucharistie »(Note 1). C’est une spéculation philosophique, une doctrine (comme l’est de la même manière chez les protestants la consubstantiation) qui a donné lieu à de nombreuses joutes oratoires entre théologiens. Ce qui n’a pas pour autant renforcé la foi des fidèles mais a, au contraire, introduit dans leurs têtes  des croyances inutiles, voire des superstitions, dont ils auraient très bien pu se passer sans dommage pour leur vie intérieure. Compliquer la foi revient immanquablement à l’embrumer et l’alourdir. Alors qu’il est toujours bon d’aller vers une simplicité qui l’allège !</p>
<p>Pour ceux qui ne connaîtraient pas avec exactitude ce sacrement, sachez que l’eucharistie est l’autre nom de ce qui est appelé communément « la communion », autrement dit l’acte de se rassembler pour consommer une hostie (pain azyme) consacrée par l’officiant, hostie censée avoir été changée par la magie du rituel en corps réel du Christ comme le vin l’a été également en devenant son sang. Cette transformation, cette conversion d’une substance en une autre, porte le nom  de transsubstantiation parce que l’espèce pain et l’espèce vin ont changé de substance (c’est à dire en fait d’essence, et non de nature physique) grâce à la consécration du rite de la messe tout en conservant leurs caractéristiques initiales (texture, goût, odeur etc.).  Les catholiques décrivent  l’eucharistie comme une véritable actualisation non sanglante de l’unique sacrifice christique en vue du salut des âmes destinée à rappeler que l’efficacité de cet acte qui, malgré qu’il se soit déroulé il y a quelques deux mille ans, est toujours effectif.</p>
<p>Qu’en est-il exactement de cette présence ? Avant d’aller plus en avant, admettons comme une évidence qu’il n’y a rien de plus naturel pour cet être social qu’est l’homme de se réunir pour « casser la croûte » en famille ou avec des amis. Se nourrir d’une même nourriture à plusieurs crée du lien, donc renforce la cohésion du dit groupe, attendu que les étrangers ne sont d’ordinaire pas admis à cette communion. Ne tenant pas particulièrement à polémiquer sur ce sujet, nous vous dirons simplement ceci : <strong>la fraction du pain et le partage du vin sont avant tout un symbole naturel qui doit être obligatoirement revivifié dans notre esprit et dans notre âme chaque fois que nous faisons appel à lui. </strong>Cette vivification est donc d’ordre psychique… et non matériel, l’homme étant capable de &laquo;&nbsp;transmuter les métaux », c’est-à-dire de se servir de quelque chose de grossier à la base pour l’affiner jusque dans la sphère spirituelle. De quoi parle en fait ce symbole si ce n’est de l’unité divine qui se fractionne en permanence dans le monde solide comme dans le monde fluide pour se répartir dans toute la création dont elle demeure -dans son état principiel- le germe vivant ? L’appel qui est fait aux hommes de bonne volonté est de tendre sans cesse vers cette unité perdue avec la vie d’en bas (la naturelle) et la vie d’en haut (la surnaturelle) en communiant avec quelque chose de plus grand que leurs petites personnes, quelque chose qui, tout en les nourrissant, les amalgame en un seul être, dénommé dans le monde chrétien : corps du Christ. Et ce peu importe les différenciations, les genres et les hiérarchies de départ. </p>
<p>Il nous parait que le symbole se suffit amplement à lui-même sans lui donner forcément ce sens quasi miraculeux qui a souvent conduit les fidèles à une vénération de l’objet « hostie ». Et non, hélas, à <strong>la sacralisation de la vie dans toute sa réalité unitaire, cette vie dont le Christ se voulait être le symbole vivant (« Je suis la vie », proclamait-il sans cesse)</strong>. Nous admettons aisément que chaque organisation religieuse a le droit de donner un sens singulier à certains points de leur doctrine à condition que le but spirituel visé –en l’occurrence l’unité réelle des hommes entre eux et avec leur environnement &#8211;  ne soit pas masqué, voire étouffé, l’important étant comme toujours que le message qu’il recouvre soit vraiment entendu dans sa signification première et surtout appliqué dans le quotidien de leurs adeptes. </p>
<p>« Rompre le pain », c’est-à-dire répartir une nourriture au préalable fractionnée, se retrouve d’une manière ou d’une autre dans bien des traditions religieuses comme un signe d’alliance fraternelle entre tous les participants réunis autour d’une table commune. <strong>C’est un acte  nutritionnel à dimension spirituelle </strong> attendu qu’incorporer en soi un aliment est vital pour se restaurer. Et il est d’autant plus relevé lorsqu’il est partagé à plusieurs. <strong>Devenu en quelque sorte une nourriture collective sacralisée, il « restaure » à son tour les âmes dans leur état premier car il s’est transformé en un chemin vers le ciel et sa permanente cohésion.</strong></p>
<p>Le sens profond de l’eucharistie peut donc se résumer en trois mots résumant chaque phase de la vie de l’être : <strong>unité, division et réunification</strong>.<br />
____________________________________</p>
<p>Note 1- Pour plus d&rsquo;information, relire notre réponse à Trublion parue dans le forum n°1 du 14 mai 2016<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Noémie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1257</link>
		<dc:creator><![CDATA[Noémie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 May 2017 05:15:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1257</guid>
		<description><![CDATA[


Dans votre livre, aux pages 335 à 340 (chapitre : Le vaisseau du rituel), vous parlez d’une manière nouvelle de la communion. A  ce propos, j’aimerais  avoir votre avis éclairé sur le dogme catholique qui affirme la présence réelle du Christ dans l’eucharistie. Cette affirmation m’a toujours troublée sans jamais pouvoir prendre position. Merci d’avance de débroussailler quelque peu le sujet.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans votre livre, aux pages 335 à 340 (chapitre : Le vaisseau du rituel), vous parlez d’une manière nouvelle de la communion. A  ce propos, j’aimerais  avoir votre avis éclairé sur le dogme catholique qui affirme la présence réelle du Christ dans l’eucharistie. Cette affirmation m’a toujours troublée sans jamais pouvoir prendre position. Merci d’avance de débroussailler quelque peu le sujet.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1255</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2017 05:46:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1255</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à David :

Votre point de vue est très proche du nôtre. Précisons pour nos lecteurs que la conscience est la claire connaissance qu’on a de soi-même et de son environnement. Toujours ce double mouvement qui part de l’un pour aboutir à l’autre, sinon c’est incomplet. C’est donc une présence éclairée à soi-même et à tout ! L’idéal est d’avoir en même temps les trois niveaux de la conscience : celle du corps, celle de l’âme et celle de l’esprit. Quand les trois opèrent ensemble, c’est l’harmonie dans l’être qui se retrouve ainsi doté d’une grande puissance de réalisation car il se connait parfaitement comme il connaît l’Être universel.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à David :</p>
<p>Votre point de vue est très proche du nôtre. Précisons pour nos lecteurs que la conscience est la claire connaissance qu’on a de soi-même et de son environnement. Toujours ce double mouvement qui part de l’un pour aboutir à l’autre, sinon c’est incomplet. C’est donc une présence éclairée à soi-même et à tout ! L’idéal est d’avoir en même temps les trois niveaux de la conscience : celle du corps, celle de l’âme et celle de l’esprit. Quand les trois opèrent ensemble, c’est l’harmonie dans l’être qui se retrouve ainsi doté d’une grande puissance de réalisation car il se connait parfaitement comme il connaît l’Être universel.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par David</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1254</link>
		<dc:creator><![CDATA[David]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2017 05:03:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1254</guid>
		<description><![CDATA[Je vous remercie d’avoir agréé mon commentaire et, selon votre incitation, je réponds bien volontiers à votre demande.

La conscience est une notion qui renvoie à beaucoup d’idées préconçues où inculquées par l’éducation, qu’elle soit religieuse, ou bien dispensée à travers des valeurs laïques et républicaines. Dans nos sociétés occidentales qui orientent la personne vers toujours plus d’individualisme, la conscience ne se définit pas de la même manière que dans les cultures orientales, asiatiques ou africaines. De plus, il existe de nos jours une multitude de variantes autour de ce concept polymorphe en raison des métissages culturels qui se sont opérés ces derniers siècles. Malgré tout, et au-delà des conflits, oppositions idéologiques, et guerres qui menacent l’existence de l’espèce humaine aujourd’hui, il y a des points communs universaux à cette conscience, des structures identiques et invariantes qui font de l’homme un être pensant et ressentant. La conscience est cet élan naturel du particulier à vouloir rejoindre la totalité de ce qui l’entoure. Elle tend vers l’absolu car elle rassemble les 3 composantes de l’Être : le corps, l’âme et l’esprit. En ce sens, elle implique l’hygiène physique et psychique, la morale, l’intelligence et la perception. On dit bien « avoir conscience de quelque chose » ou « de son existence », « élargir son champ de conscience », « être conscient de ses actes, de ce que l’on a fait », tout comme on parle de quelqu’un « d’inconscient » dans l’idée que ce dernier ne saurait prendre en compte les causes et les répercussions de ses faits et gestes. La philosophie a bien évidemment tenté de la définir sans jamais pouvoir la circonscrire. C’est le fameux « Da sein » des existentialistes, l’être-là, ou la relation du sujet à l’objet de la phénoménologie qui se situe dans le trajet des perceptions humaines. La psychologie également s’y intéresse depuis 1 siècle et demi, en cherchant les délimitations et frontières du conscient vers l’inconscient individuel ou collectif. Mais nous n’allons pas ici tenter de résumer toutes les spéculations autour de l’idée de conscience, mais plutôt essayer de nous concentrer sur l’essentiel, car comme dit Le Petit Prince, « On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux »… En somme, l’idée de conscience implique un double sens, celui de responsabilité et celui de perception. Peut-être que ces 2 sens (être responsable, et développer sa capacité à percevoir avec justesse la nature qui nous englobe et nous entoure) peuvent se rejoindre dans un 3ème terme qui est l’intelligence ? Cette faculté qui nous autorise en permanence à relier l’intérieur et l’extérieur, le haut et le bas, l’avant et l’après etc…
La conscience humaine évolue au rythme des cycles naturels, saisonniers, lunaires et solaires. C’est pourquoi sa sphère de perception vibre au diapason de la lumière qui l’entoure. Celle du soir est différente de celle du matin, et alors que dans la nuit elle se fait reflet, le jour elle devient source. Elle dessine ainsi les 2 faces d’une même médaille, l’une figurant le rêve et l’autre portant l’éveil. L’homme spirituel qui se cherche avec sincérité se voit donc dans la nécessité d’accorder son rythme biologique à la nature environnante afin de nourrir son esprit et les impressions de son âme dans l’étendue du corps qui les supporte. Dans le profond respect de ces principes, les essences qu’il respire deviennent substances signifiantes. Si au contraire il vit dans le désordre, sa substance se vide de sens et son âme dépérit tout comme son esprit inconscient se perd. Alors, le corps ne reconnaissant plus les signaux qui le relient à sa source, il se coupe de l’énergie motrice dans laquelle il est immergé.

Lorsque notre petite âme se retrouve baignée dans la Grande Âme, celle qui, au lever du jour, nous fait redécouvrir les merveilles de notre Terre nourricière, nous réalisons dans la communion de l’instant, que signes, symboles et sens ne sont que les multiples facettes d’une et indivisible Vérité. Notre existence n’est plus que la perception de cette vérité, comme simple témoin des phénomènes de l’Être. C’est dans ces moments qui nous paraissent éternels, que l’on peut se permettre de dire que le Ciel est présent sur Terre, et que l’on se reconnaît sans nul doute possible comme partie intégrante du corps céleste. Alors, la partie devient patrie… Forme-monde du monde à venir qui s’engendre dans l’amour et la joie de ses sagesses !

Merci de m’avoir donné encore une fois la parole.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous remercie d’avoir agréé mon commentaire et, selon votre incitation, je réponds bien volontiers à votre demande.</p>
<p>La conscience est une notion qui renvoie à beaucoup d’idées préconçues où inculquées par l’éducation, qu’elle soit religieuse, ou bien dispensée à travers des valeurs laïques et républicaines. Dans nos sociétés occidentales qui orientent la personne vers toujours plus d’individualisme, la conscience ne se définit pas de la même manière que dans les cultures orientales, asiatiques ou africaines. De plus, il existe de nos jours une multitude de variantes autour de ce concept polymorphe en raison des métissages culturels qui se sont opérés ces derniers siècles. Malgré tout, et au-delà des conflits, oppositions idéologiques, et guerres qui menacent l’existence de l’espèce humaine aujourd’hui, il y a des points communs universaux à cette conscience, des structures identiques et invariantes qui font de l’homme un être pensant et ressentant. La conscience est cet élan naturel du particulier à vouloir rejoindre la totalité de ce qui l’entoure. Elle tend vers l’absolu car elle rassemble les 3 composantes de l’Être : le corps, l’âme et l’esprit. En ce sens, elle implique l’hygiène physique et psychique, la morale, l’intelligence et la perception. On dit bien « avoir conscience de quelque chose » ou « de son existence », « élargir son champ de conscience », « être conscient de ses actes, de ce que l’on a fait », tout comme on parle de quelqu’un « d’inconscient » dans l’idée que ce dernier ne saurait prendre en compte les causes et les répercussions de ses faits et gestes. La philosophie a bien évidemment tenté de la définir sans jamais pouvoir la circonscrire. C’est le fameux « Da sein » des existentialistes, l’être-là, ou la relation du sujet à l’objet de la phénoménologie qui se situe dans le trajet des perceptions humaines. La psychologie également s’y intéresse depuis 1 siècle et demi, en cherchant les délimitations et frontières du conscient vers l’inconscient individuel ou collectif. Mais nous n’allons pas ici tenter de résumer toutes les spéculations autour de l’idée de conscience, mais plutôt essayer de nous concentrer sur l’essentiel, car comme dit Le Petit Prince, « On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux »… En somme, l’idée de conscience implique un double sens, celui de responsabilité et celui de perception. Peut-être que ces 2 sens (être responsable, et développer sa capacité à percevoir avec justesse la nature qui nous englobe et nous entoure) peuvent se rejoindre dans un 3ème terme qui est l’intelligence ? Cette faculté qui nous autorise en permanence à relier l’intérieur et l’extérieur, le haut et le bas, l’avant et l’après etc…<br />
La conscience humaine évolue au rythme des cycles naturels, saisonniers, lunaires et solaires. C’est pourquoi sa sphère de perception vibre au diapason de la lumière qui l’entoure. Celle du soir est différente de celle du matin, et alors que dans la nuit elle se fait reflet, le jour elle devient source. Elle dessine ainsi les 2 faces d’une même médaille, l’une figurant le rêve et l’autre portant l’éveil. L’homme spirituel qui se cherche avec sincérité se voit donc dans la nécessité d’accorder son rythme biologique à la nature environnante afin de nourrir son esprit et les impressions de son âme dans l’étendue du corps qui les supporte. Dans le profond respect de ces principes, les essences qu’il respire deviennent substances signifiantes. Si au contraire il vit dans le désordre, sa substance se vide de sens et son âme dépérit tout comme son esprit inconscient se perd. Alors, le corps ne reconnaissant plus les signaux qui le relient à sa source, il se coupe de l’énergie motrice dans laquelle il est immergé.</p>
<p>Lorsque notre petite âme se retrouve baignée dans la Grande Âme, celle qui, au lever du jour, nous fait redécouvrir les merveilles de notre Terre nourricière, nous réalisons dans la communion de l’instant, que signes, symboles et sens ne sont que les multiples facettes d’une et indivisible Vérité. Notre existence n’est plus que la perception de cette vérité, comme simple témoin des phénomènes de l’Être. C’est dans ces moments qui nous paraissent éternels, que l’on peut se permettre de dire que le Ciel est présent sur Terre, et que l’on se reconnaît sans nul doute possible comme partie intégrante du corps céleste. Alors, la partie devient patrie… Forme-monde du monde à venir qui s’engendre dans l’amour et la joie de ses sagesses !</p>
<p>Merci de m’avoir donné encore une fois la parole.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1253</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Apr 2017 10:19:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1253</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à David :

Merci de ce message qui s&#039;accorde parfaitement à l&#039;air du temps. Pouvez-vous définir pour nos lecteurs ce qu&#039;est pour vous la conscience?&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à David :</p>
<p>Merci de ce message qui s&rsquo;accorde parfaitement à l&rsquo;air du temps. Pouvez-vous définir pour nos lecteurs ce qu&rsquo;est pour vous la conscience?</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par David</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1247</link>
		<dc:creator><![CDATA[David]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Apr 2017 09:54:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1247</guid>
		<description><![CDATA[
Je me permets ci-dessous de vous dire, ce que ce matin m&#039;a dit la conscience :

&quot;Cessez de pleurer dans vos mondes, quelles que soient vos souffrances ! Sans quoi, la réalité que vous leur prêtez n&#039;en deviendra que plus certaine. Quittez la peur dans vos esprits ! Celle qui féconde vos âmes et vos corps circonscrits ! Vous dormez dans vos foies (foi) et vos viscères (vie-serre)... Une vie pleine et sensuelle vous appelle, à condition de la remettre au Maître Eternel.&quot;

&quot;C&#039;est à vous d&#039;opérer le changement, la reconversion. Sans vous, le Ciel ne peut rien faire sur Terre. Et, quoi que vous en pensiez, l&#039;un n&#039;est pas plus prioritaire sur l&#039;autre. Les 2 ne résultent que du suprême acte d&#039;Amour spirituel, dans et par la lumière universelle.&quot;

&quot;Toute naissance suppose un accord réciproque, un corps à corps essentiel et charnel. L&#039;âme ne peut rien sans le corps, et le corps ne peut rien sans l&#039;âme. L&#039;esprit, seul peut orienter selon la volonté, dans le bien comme dans le mal. Le mal sépare, le bien rassemble, cela n&#039;a rien à voir avec la propreté initiale des corps. La purification s&#039;opère dans le processus d&#039;unification, c&#039;est là tout le sens d&#039;un amour sacré.&quot;

&quot;Si vous ne vous pressez pas, un grand corps malade va mourir. Il traîne encore sur sa béquille !
Sa mort n&#039;aurait que peu d&#039;importance si ce n&#039;est le fait qu&#039;il porte en lui un enfant, et que, sans l&#039;apparition de ce nouveau-né, il ne peut y avoir ni continuité ni transmission.&quot;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je me permets ci-dessous de vous dire, ce que ce matin m&rsquo;a dit la conscience :</p>
<p>&laquo;&nbsp;Cessez de pleurer dans vos mondes, quelles que soient vos souffrances ! Sans quoi, la réalité que vous leur prêtez n&rsquo;en deviendra que plus certaine. Quittez la peur dans vos esprits ! Celle qui féconde vos âmes et vos corps circonscrits ! Vous dormez dans vos foies (foi) et vos viscères (vie-serre)&#8230; Une vie pleine et sensuelle vous appelle, à condition de la remettre au Maître Eternel.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est à vous d&rsquo;opérer le changement, la reconversion. Sans vous, le Ciel ne peut rien faire sur Terre. Et, quoi que vous en pensiez, l&rsquo;un n&rsquo;est pas plus prioritaire sur l&rsquo;autre. Les 2 ne résultent que du suprême acte d&rsquo;Amour spirituel, dans et par la lumière universelle.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Toute naissance suppose un accord réciproque, un corps à corps essentiel et charnel. L&rsquo;âme ne peut rien sans le corps, et le corps ne peut rien sans l&rsquo;âme. L&rsquo;esprit, seul peut orienter selon la volonté, dans le bien comme dans le mal. Le mal sépare, le bien rassemble, cela n&rsquo;a rien à voir avec la propreté initiale des corps. La purification s&rsquo;opère dans le processus d&rsquo;unification, c&rsquo;est là tout le sens d&rsquo;un amour sacré.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Si vous ne vous pressez pas, un grand corps malade va mourir. Il traîne encore sur sa béquille !<br />
Sa mort n&rsquo;aurait que peu d&rsquo;importance si ce n&rsquo;est le fait qu&rsquo;il porte en lui un enfant, et que, sans l&rsquo;apparition de ce nouveau-né, il ne peut y avoir ni continuité ni transmission.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1251</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Apr 2017 05:10:03 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1251</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Memory :


Merci pour votre appréciation qui nous confirme -si besoin encore en était- notre raison d’être sur la toile. Avant d’amorcer quelques réflexions supplémentaires, nous conseillons aux lecteurs qui n’auraient pas encore lu cet article de le faire, en précisant dès le départ que notre propos ne se base nullement sur la classification habituelle du monde scientifique qui a, sans conteste, sa propre valeur d’analyse de la mémoire terrienne  mais sur celle de l’Être dans son ensemble dont il (le monde scientifique) ne soupçonne pas un seul instant la présence et la hiérarchisation.
 
Vous l’avez compris maintenant : chaque plan a sa propre mémoire. Comment en serait-il  autrement pour éviter l’hégémonie d’un néant existentiel ? Tout le monde sait que la mémoire individuelle de l’homme siège dans son cerveau et que sa mémoire collective est depuis l’invention de l’écriture conservée en règle générale dans des recueils imprimés ou de nos jours informatisés. Par contre, il est dans l’ignorance complète  quant à la mémoire pure de l’Esprit Créateur qui,  elle, est enregistrée de manière dynamique dans les sphères célestes inatteignables au mental humain, mental qui n’est en aucune manière, on ne cesse de le répéter,  la bonne interface pour y accéder. Attention, &lt;strong&gt;cette mémoire très particulière n’est pas une rumination d’informations plus ou moins fossilisées dans notre cortex mais vient par le jaillissement du reflet hypersensible projeté par notre âme céleste sur  notre conscience, &lt;/strong&gt;ce reflet trouvant lors de sa descente dans les basses fréquences de l’Être son empreinte tangible et ombrée au sein de la nature physique.  D’où cette merveilleuse aptitude à transcrire un phénomène physique en un symbole  vivant… et vice versa. A condition toutefois d’avoir un minimum d’intelligence et d’inspiration. 

De grâce, ne mélangez jamais ces trois strates mémorielles sinon vous ne sauriez à quel saint, et surtout  à quel sein (c’est-à-dire à quelle matrice) vouer vos recherches. Vous ne confondez pas la lumière directe,  le reflet et l’ombre d’une même réalité, n’est-ce pas ? Alors, &lt;strong&gt;si vous voulez être réellement éclairé, allez directement où se trouve le véritable génie de la création : au creux de votre âme profonde ! &lt;/strong&gt;Si par cas vous ne vous en sentez pas capable ou êtes pris du vertige des hauteurs recueillez alors les paroles éclairées de ceux qui ont fait le voyage exprès pour vous et qui ne demandent qu’à vous transmettre le plus clairement possible les impressions vivaces et les enseignements qu’ils en ont reçus.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Memory :</p>
<p>Merci pour votre appréciation qui nous confirme -si besoin encore en était- notre raison d’être sur la toile. Avant d’amorcer quelques réflexions supplémentaires, nous conseillons aux lecteurs qui n’auraient pas encore lu cet article de le faire, en précisant dès le départ que notre propos ne se base nullement sur la classification habituelle du monde scientifique qui a, sans conteste, sa propre valeur d’analyse de la mémoire terrienne  mais sur celle de l’Être dans son ensemble dont il (le monde scientifique) ne soupçonne pas un seul instant la présence et la hiérarchisation.</p>
<p>Vous l’avez compris maintenant : chaque plan a sa propre mémoire. Comment en serait-il  autrement pour éviter l’hégémonie d’un néant existentiel ? Tout le monde sait que la mémoire individuelle de l’homme siège dans son cerveau et que sa mémoire collective est depuis l’invention de l’écriture conservée en règle générale dans des recueils imprimés ou de nos jours informatisés. Par contre, il est dans l’ignorance complète  quant à la mémoire pure de l’Esprit Créateur qui,  elle, est enregistrée de manière dynamique dans les sphères célestes inatteignables au mental humain, mental qui n’est en aucune manière, on ne cesse de le répéter,  la bonne interface pour y accéder. Attention, <strong>cette mémoire très particulière n’est pas une rumination d’informations plus ou moins fossilisées dans notre cortex mais vient par le jaillissement du reflet hypersensible projeté par notre âme céleste sur  notre conscience, </strong>ce reflet trouvant lors de sa descente dans les basses fréquences de l’Être son empreinte tangible et ombrée au sein de la nature physique.  D’où cette merveilleuse aptitude à transcrire un phénomène physique en un symbole  vivant… et vice versa. A condition toutefois d’avoir un minimum d’intelligence et d’inspiration. </p>
<p>De grâce, ne mélangez jamais ces trois strates mémorielles sinon vous ne sauriez à quel saint, et surtout  à quel sein (c’est-à-dire à quelle matrice) vouer vos recherches. Vous ne confondez pas la lumière directe,  le reflet et l’ombre d’une même réalité, n’est-ce pas ? Alors, <strong>si vous voulez être réellement éclairé, allez directement où se trouve le véritable génie de la création : au creux de votre âme profonde ! </strong>Si par cas vous ne vous en sentez pas capable ou êtes pris du vertige des hauteurs recueillez alors les paroles éclairées de ceux qui ont fait le voyage exprès pour vous et qui ne demandent qu’à vous transmettre le plus clairement possible les impressions vivaces et les enseignements qu’ils en ont reçus.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Memory</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1250</link>
		<dc:creator><![CDATA[Memory]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 07:37:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1250</guid>
		<description><![CDATA[

Intéressante votre réponse du 4 octobre 2014 sur la mémoire à Dana (forum n°1), je n’avais jamais envisagé la fonction mémoire sous ces différents angles. Décidément, vous allez toujours dans des territoires que l’on n’a pas l’habitude de fréquenter. C’est votre marque de fabrique, et elle me convient parfaitement.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Intéressante votre réponse du 4 octobre 2014 sur la mémoire à Dana (forum n°1), je n’avais jamais envisagé la fonction mémoire sous ces différents angles. Décidément, vous allez toujours dans des territoires que l’on n’a pas l’habitude de fréquenter. C’est votre marque de fabrique, et elle me convient parfaitement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par nguyen</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1249</link>
		<dc:creator><![CDATA[nguyen]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 16:59:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1249</guid>
		<description><![CDATA[


Votre livre et votre site sont des bijoux et des bouffées d’air pur pour notre entendement des choses de l’âme ! Enfin la spiritualité est dévoilée en langage clair et précis qui ne laisse aucune place au vagabondage  des pensées hors de ce chemin  que vous balisez si bien. Fini les charabias d’un autre âge en grec, en hébreu, en japonais, en tibétain, en sanskrit ou en pâli qu’il nous est impossible de  comprendre vraiment et dont il nous faut des traducteurs pas toujours d’accord les uns avec les autres. Je ne vous remercierai jamais assez de ce don de votre temps et de votre énergie que nous faites sans compter. Dieu vous bénisse.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre livre et votre site sont des bijoux et des bouffées d’air pur pour notre entendement des choses de l’âme ! Enfin la spiritualité est dévoilée en langage clair et précis qui ne laisse aucune place au vagabondage  des pensées hors de ce chemin  que vous balisez si bien. Fini les charabias d’un autre âge en grec, en hébreu, en japonais, en tibétain, en sanskrit ou en pâli qu’il nous est impossible de  comprendre vraiment et dont il nous faut des traducteurs pas toujours d’accord les uns avec les autres. Je ne vous remercierai jamais assez de ce don de votre temps et de votre énergie que nous faites sans compter. Dieu vous bénisse.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1248</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Apr 2017 04:55:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1248</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Harry :

L’âme superficielle est le tissu sensible adapté aux choses de la terre. Reliée aux sens qu’elle affecte, elle vibre uniquement aux choses du  corps instinctif. C’est elle qui donne le désir, donc les pulsions de vie, permettant à l’individu l’autoconservation de sa personne par la jouissance de ses besoins primordiaux tels que s’alimenter, se reproduire, se mouvoir, se reposer, se socialiser etc. Et ce jusqu’à la satisfaction attendue. Elle concerne donc l’ego et son intérêt personnel, voire à la limite celui de son groupe (famille, clan, ethnie…). &lt;strong&gt;Cette âme doit être impérativement tenue sous tutelle pour ne pas être pervertie par le mental.
&lt;/strong&gt;
La sensibilité de l’âme profonde est quant à elle affectée  par des sentiments plus élevés, toujours communautaires, donc altruistes. Elle se préoccupe elle-aussi de collectif mais animique cette fois, sa communion étant toujours branchée sur l’universel. La première est beaucoup plus grossière que la seconde qui, étant en fait l’émanation directe du plan divin, possède des fibres qui exercent leur ressenti de manière beaucoup plus fine, plus intense et plus lumineuse. Dépositaire des qualités pures de l’Être, &lt;strong&gt;elle a la capacité d’embrasser la totalité de la sphère du vivant qu’elle sonde dans ses profondeurs &lt;/strong&gt;en unissant en elle ses fragments alors que l’autre, abâtardie très souvent par l’autocentrisme exagéré de son propriétaire terrien, a plutôt tendance dans ses désirs égoïstes à les désunir dès lors qu’elle n’a pas été correctement éduquée. La céleste est reflet, la terrestre ombre. Vous comprendrez mieux à présent que les productions et les nourritures de l’une et de l’autre ne sont pas les mêmes et qu’à notre mort physique,  la mieux alimentée emportera notre conscience dans l’au-delà. Tout le travail de l’être humain est de réconcilier en lui ces deux états d’être en les harmonisant. Précisons que, pour le bien être généralisé de tout ce qui vit, ce n’est pas à la terrestre de commander mais bien plutôt d’être la servante de la céleste qui doit garder la suprématie car elle seule détient la lumière divine et la connaissance intrinsèque des lois de création. C’est ici l’union intelligente du haut et du bas, du ciel et de la terre. Celui qui, le premier,  a ouvert la matrice de cette réalisation salutaire est le médiateur devenu de ce fait le conciliateur suprême.

Sachez également que la jonction terre/ciel donne dans le croisement de l’immanence (horizontalité) et de la transcendance (verticalité) la croix élémentaire de la vie, celle-là même où dans son centre est amarré  &lt;strong&gt;le messager du ciel pour accomplir sa mission auprès des hommes qu’il a charge de « civiliser » selon les préceptes célestes.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;
.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Harry :</p>
<p>L’âme superficielle est le tissu sensible adapté aux choses de la terre. Reliée aux sens qu’elle affecte, elle vibre uniquement aux choses du  corps instinctif. C’est elle qui donne le désir, donc les pulsions de vie, permettant à l’individu l’autoconservation de sa personne par la jouissance de ses besoins primordiaux tels que s’alimenter, se reproduire, se mouvoir, se reposer, se socialiser etc. Et ce jusqu’à la satisfaction attendue. Elle concerne donc l’ego et son intérêt personnel, voire à la limite celui de son groupe (famille, clan, ethnie…). <strong>Cette âme doit être impérativement tenue sous tutelle pour ne pas être pervertie par le mental.<br />
</strong><br />
La sensibilité de l’âme profonde est quant à elle affectée  par des sentiments plus élevés, toujours communautaires, donc altruistes. Elle se préoccupe elle-aussi de collectif mais animique cette fois, sa communion étant toujours branchée sur l’universel. La première est beaucoup plus grossière que la seconde qui, étant en fait l’émanation directe du plan divin, possède des fibres qui exercent leur ressenti de manière beaucoup plus fine, plus intense et plus lumineuse. Dépositaire des qualités pures de l’Être, <strong>elle a la capacité d’embrasser la totalité de la sphère du vivant qu’elle sonde dans ses profondeurs </strong>en unissant en elle ses fragments alors que l’autre, abâtardie très souvent par l’autocentrisme exagéré de son propriétaire terrien, a plutôt tendance dans ses désirs égoïstes à les désunir dès lors qu’elle n’a pas été correctement éduquée. La céleste est reflet, la terrestre ombre. Vous comprendrez mieux à présent que les productions et les nourritures de l’une et de l’autre ne sont pas les mêmes et qu’à notre mort physique,  la mieux alimentée emportera notre conscience dans l’au-delà. Tout le travail de l’être humain est de réconcilier en lui ces deux états d’être en les harmonisant. Précisons que, pour le bien être généralisé de tout ce qui vit, ce n’est pas à la terrestre de commander mais bien plutôt d’être la servante de la céleste qui doit garder la suprématie car elle seule détient la lumière divine et la connaissance intrinsèque des lois de création. C’est ici l’union intelligente du haut et du bas, du ciel et de la terre. Celui qui, le premier,  a ouvert la matrice de cette réalisation salutaire est le médiateur devenu de ce fait le conciliateur suprême.</p>
<p>Sachez également que la jonction terre/ciel donne dans le croisement de l’immanence (horizontalité) et de la transcendance (verticalité) la croix élémentaire de la vie, celle-là même où dans son centre est amarré  <strong>le messager du ciel pour accomplir sa mission auprès des hommes qu’il a charge de « civiliser » selon les préceptes célestes.</strong></em><br />
.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Harry</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1246</link>
		<dc:creator><![CDATA[Harry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 06:37:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1246</guid>
		<description><![CDATA[

 Vous dites que « le médiateur entre le ciel et la terre s’adresse non à l’âme superficielle de l’homme mais à son âme profonde ». Quelle différence entre faites-vous entre ces deux âmes?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p> Vous dites que « le médiateur entre le ciel et la terre s’adresse non à l’âme superficielle de l’homme mais à son âme profonde ». Quelle différence entre faites-vous entre ces deux âmes?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1245</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 04:54:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1245</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Harry: 

Votre constat de base est juste. Qui d’ailleurs contesterait sa véracité en ce qui concerne une grande partie des terriens prisonniers de leur individualisme, cette tare du mental qui crée la séparation partout où il étend son emprise délétère? C’est justement la raison pour laquelle &lt;strong&gt;tout médiateur entre le ciel et la terre s’adresse non à l’âme superficielle de l’homme mais à son âme profonde &lt;/strong&gt;qui dans son existence ordinaire n’est guère sollicitée, il faut bien l’avouer. D’où, faute de stimulation, sa somnolence la plupart du temps. Seule cette dernière peut tressaillir à l’écoute de son message parce que ce logos, autrement dit ce discours inspiré par les hauteurs de l&#039;Être, parle à ses entrailles profondes tout en les fécondant d’un sperme nouveau. Quand elle se sent appelée par son nom (entendre son identité céleste avec son propre ressenti), sa sensibilité se réveille et se met en mouvement pour vivre enfin de sa vraie vie. Et non de celle de sa marâtre terrestre qui la dominait jusqu’alors de toute sa pesante envergure, l’empêchant de respirer l’air frais et pur des cimes auquel elle avait naturellement droit de par son lignage.

Si vous voulez comprendre les racines de la problématique humaine, il vous faut saisir que &lt;strong&gt;chaque être humain est pétri de ciel et de terre, donc d’un germe d’individualisme et d’un autre de collectivisme.&lt;/strong&gt; A chaque instant l’homme a le choix d’opter pour l’une ou l’autre de ces formes de vie, et  mieux encore, pour une dose équilibrée des deux puisque, heureusement, sur notre planète les deux peuvent cohabiter en paix à condition d’avoir bien compris leur hiérarchie ainsi que le sens, les avantages et les inconvénients  de chacune d’entre elles dans le cas où elles  seraient vécus de manière exclusive.  Ce mix est pourtant le formidable privilège procuré par notre vie planétaire  dont l’homme profite si mal.

Ne nous méprenons pas : avoir l’esprit de communauté est impératif pour entrer de plein pied dans le monde nouveau sinon ce dernier ne pourra advenir. Cette qualité d’esprit ne concerne pas uniquement les relations des hommes entre eux mais aussi avec tout « ce qui est » dans leur environnement naturel. Une précision : avoir l’esprit de communauté ne veut pas dire forcément vivre à l’intérieur d’une communauté, bien que cela demeure la meilleure chose qui puisse arriver à l’âme humaine. &lt;strong&gt;L’esprit communautaire sous-entend avant tout une réconciliation avec la création toute entière &lt;/strong&gt;et donc, en premier (à tout Seigneur, tout honneur !), avec l’état d’esprit de son créateur. Sachez que les enfants du ciel jouent toujours collectif, et ce  à tous les niveaux de l’Être et tous les règnes. C’est là leur marque de fabrique. Pour plus ample information, relisez le chapitre XXIII de notre livre intitulé « La vie communautaire».
 
L’esprit de communauté peut s’appeler également esprit d’unité. C’est la même chose. Chaque individualité s’unit à d’autres en affinité avec elle pour former un ensemble plus grand qu’elle. C’est ainsi que &lt;strong&gt;les cellules ayant la même fonction s’unissent pour former un organe, les âmes en sympathie un égrégore et les esprits en conformité un corps spirituel.&lt;/strong&gt; 
  
Voyons maintenant ensemble les qualités de base requises pour faire de bons membres dans une communauté intégrale : motivation, détermination et volonté de s’accomplir dans un pragmatisme incarnant  les idées dominantes de ceux qui y participent. Leur vie sera simple et heureuse grâce à la confiance dans la puissance du ciel qui, habitant leurs âmes, les inspire et les dynamise. La dynamique qui fera avancer leur projet commun résidera essentiellement dans leur solidarité active et permanente, la force des uns compensant la faiblesse des autres dans tous les domaines et à quelque niveau que ce soit. Leur projet, leur unique grand projet : réaliser ensemble -et ce jusqu’au bout- leur idéal  tout en le transmettant à d’autres du mieux qu’ils le peuvent.                                         
                                                                                         
Ils savent de source sûre que pour réussir ils doivent garder en permanence dans leurs esprits l’idée juste de départ, c’est à dire le message -accordé au vivant- envoyé par le ciel. &lt;strong&gt;Ce message, transmis par son  médiateur, est semblable à un point sur un i, c’est-à-dire à un condensé de principes attendant l’enroulement de leur mental et de leur psychisme autour de lui&lt;/strong&gt; (relire la deuxième réponse à Elsa). C’est à eux, et à eux seuls, qu’il appartient de le développer en pratique car le Maître, le message transmis,  est déjà reparti dans son domicile céleste tout en continuant de manière invisible d’’habiter en eux, les sens intérieurs prenant totalement le relais. 
                                                                 
Leur mission ? Être un exemple, en parole et en action, pour initier le redressement naturel du monde. Lourde, mais exaltante tâche, oh combien, pour ces enfants de l’unité. Il faut bien dire ici qu’une âme se révélant à elle-même réalise sur terre son idéal et y trouve son bonheur attendu qu’elle est retournée à son essentiel, c’est à dire à ses essences originelles, celles-là même qui, parce qu’elle en apprécie  au plus haut point les senteurs, la mettent en mouvement. 
                                                  
Ayant écouté ses vibrations profondes et repris possession de sa nature primordiale et de ses énergies,  le pas collectif sauté (mais pas n’importe quel collectif!),  chaque membre d’une communauté fondée sur le plan spirituel (à la racine de tout ce qui est créé), se rapproche progressivement de la qualité d’une vie céleste. &lt;strong&gt;Il a conscience qu’ici-bas il ne possède qu’une part de l’Être universel et qu’il lui faut en conséquence à tout prix se compléter afin de s’accomplir pour et à travers les autres.&lt;/strong&gt; C’est ainsi que les enfants du ciel, ayant accroché leur rêve à cette vie qui leur a tout donné avant qu’elle ne leur reprenne tout, élèvent leurs âmes pour le bien de cette aventure collective. Retournés dans le ventre de leur mère pour mieux renaître, ils ne veulent plus gâcher les précieux instants de leur existence singulière. Dans leur état de fragmentation et de volatilité, leur vision renversée, ils mettent en œuvre leurs valeurs en partageant leurs dons. Leur ambition d’être et leurs devoirs d’homme sont là ! Vivre une vie de groupe les aide paradoxalement à se retrouver dans ce monde qu’ils savent de source sûre composé non seulement d’horizontalité mais de verticalité, donc empreint d’une spiritualité transcendante donnant le meilleur cadre possible à leurs comportements. Leur relation à&lt;strong&gt; la nature, cette image matérialisée du divin,&lt;/strong&gt;  est intense. Ils savent qu’ils font partie intégrante d’icelle et qu’elle les maintient en vie tout en leur donnant l’énergie de la traverser car, &lt;strong&gt;établir un rapport, permet forcément de créer une dynamique.&lt;/strong&gt; C’est parce que leur sécularisation est sourcée dans le sacré qu’ils utilisent peu de technologies sophistiquées et qu’ils mettent en œuvre une intelligence éclairée en retrouvant et en développant les savoirs faire traditionnels, ceux qui naturellement ont fait leurs preuves dans le temps adjointe à une part d’innovation, à condition toutefois qu’elle soit non polluante pour le corps, l’âme et l’esprit. Ce qui en limite fort le nombre !

Puisque nous sommes sur un sujet brûlant et semble-t-il dérangeant, allons donc au bout. L’amour de la communauté universelle avec ses incalculables petites communautés sauvera demain le monde  comme il a déjà sauvé celui d’hier. Par son exemple ! Et &lt;strong&gt;l’amour, c’est la production naturelle et l’approche d’un sentiment de plénitude d’une âme qui  ressent le besoin de se lier à l’objet de son attraction. Et quand l’objet est parfait, l’amour est parfait !  &lt;/strong&gt;L’étendue de son pouvoir est de libérer l’individu de toutes les formes d’égoïsmes qui l’assaillent en permanence. C’est un feu qui purifie et  guérit progressivement les souillures de l’ego sans pratiquement laisser de cendres. C’est une fusion qui fait passer du multiple à l’un. &lt;strong&gt;Naître en lui, c’est entrer dans une forme d’éternité. Sinon notre existence n’aura été qu’un rêve creux qui disparaîtra avec nous.&lt;/strong&gt; En  ces temps troublés, le véritable amour, celui qui s’étend à toutes les catégories de l’Être, est à réinventer. C’est ici le triomphe du ciel, celui du géant universel qu’il est sur les nains inachevés que nous sommes.

Ce chant du cœur est la seule vérité qu’il est bon de connaître et de vivre.

                                                         ***********

« L&#039;amour, c&#039;est l&#039;espace et le temps rendus sensibles au cœur. » Marcel Proust

« La connaissance, c’est la terre et le ciel rendus intelligibles à  l’esprit.» Jean Troy&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Harry: </p>
<p>Votre constat de base est juste. Qui d’ailleurs contesterait sa véracité en ce qui concerne une grande partie des terriens prisonniers de leur individualisme, cette tare du mental qui crée la séparation partout où il étend son emprise délétère? C’est justement la raison pour laquelle <strong>tout médiateur entre le ciel et la terre s’adresse non à l’âme superficielle de l’homme mais à son âme profonde </strong>qui dans son existence ordinaire n’est guère sollicitée, il faut bien l’avouer. D’où, faute de stimulation, sa somnolence la plupart du temps. Seule cette dernière peut tressaillir à l’écoute de son message parce que ce logos, autrement dit ce discours inspiré par les hauteurs de l&rsquo;Être, parle à ses entrailles profondes tout en les fécondant d’un sperme nouveau. Quand elle se sent appelée par son nom (entendre son identité céleste avec son propre ressenti), sa sensibilité se réveille et se met en mouvement pour vivre enfin de sa vraie vie. Et non de celle de sa marâtre terrestre qui la dominait jusqu’alors de toute sa pesante envergure, l’empêchant de respirer l’air frais et pur des cimes auquel elle avait naturellement droit de par son lignage.</p>
<p>Si vous voulez comprendre les racines de la problématique humaine, il vous faut saisir que <strong>chaque être humain est pétri de ciel et de terre, donc d’un germe d’individualisme et d’un autre de collectivisme.</strong> A chaque instant l’homme a le choix d’opter pour l’une ou l’autre de ces formes de vie, et  mieux encore, pour une dose équilibrée des deux puisque, heureusement, sur notre planète les deux peuvent cohabiter en paix à condition d’avoir bien compris leur hiérarchie ainsi que le sens, les avantages et les inconvénients  de chacune d’entre elles dans le cas où elles  seraient vécus de manière exclusive.  Ce mix est pourtant le formidable privilège procuré par notre vie planétaire  dont l’homme profite si mal.</p>
<p>Ne nous méprenons pas : avoir l’esprit de communauté est impératif pour entrer de plein pied dans le monde nouveau sinon ce dernier ne pourra advenir. Cette qualité d’esprit ne concerne pas uniquement les relations des hommes entre eux mais aussi avec tout « ce qui est » dans leur environnement naturel. Une précision : avoir l’esprit de communauté ne veut pas dire forcément vivre à l’intérieur d’une communauté, bien que cela demeure la meilleure chose qui puisse arriver à l’âme humaine. <strong>L’esprit communautaire sous-entend avant tout une réconciliation avec la création toute entière </strong>et donc, en premier (à tout Seigneur, tout honneur !), avec l’état d’esprit de son créateur. Sachez que les enfants du ciel jouent toujours collectif, et ce  à tous les niveaux de l’Être et tous les règnes. C’est là leur marque de fabrique. Pour plus ample information, relisez le chapitre XXIII de notre livre intitulé « La vie communautaire».</p>
<p>L’esprit de communauté peut s’appeler également esprit d’unité. C’est la même chose. Chaque individualité s’unit à d’autres en affinité avec elle pour former un ensemble plus grand qu’elle. C’est ainsi que <strong>les cellules ayant la même fonction s’unissent pour former un organe, les âmes en sympathie un égrégore et les esprits en conformité un corps spirituel.</strong> </p>
<p>Voyons maintenant ensemble les qualités de base requises pour faire de bons membres dans une communauté intégrale : motivation, détermination et volonté de s’accomplir dans un pragmatisme incarnant  les idées dominantes de ceux qui y participent. Leur vie sera simple et heureuse grâce à la confiance dans la puissance du ciel qui, habitant leurs âmes, les inspire et les dynamise. La dynamique qui fera avancer leur projet commun résidera essentiellement dans leur solidarité active et permanente, la force des uns compensant la faiblesse des autres dans tous les domaines et à quelque niveau que ce soit. Leur projet, leur unique grand projet : réaliser ensemble -et ce jusqu’au bout- leur idéal  tout en le transmettant à d’autres du mieux qu’ils le peuvent.                                         </p>
<p>Ils savent de source sûre que pour réussir ils doivent garder en permanence dans leurs esprits l’idée juste de départ, c’est à dire le message -accordé au vivant- envoyé par le ciel. <strong>Ce message, transmis par son  médiateur, est semblable à un point sur un i, c’est-à-dire à un condensé de principes attendant l’enroulement de leur mental et de leur psychisme autour de lui</strong> (relire la deuxième réponse à Elsa). C’est à eux, et à eux seuls, qu’il appartient de le développer en pratique car le Maître, le message transmis,  est déjà reparti dans son domicile céleste tout en continuant de manière invisible d’’habiter en eux, les sens intérieurs prenant totalement le relais. </p>
<p>Leur mission ? Être un exemple, en parole et en action, pour initier le redressement naturel du monde. Lourde, mais exaltante tâche, oh combien, pour ces enfants de l’unité. Il faut bien dire ici qu’une âme se révélant à elle-même réalise sur terre son idéal et y trouve son bonheur attendu qu’elle est retournée à son essentiel, c’est à dire à ses essences originelles, celles-là même qui, parce qu’elle en apprécie  au plus haut point les senteurs, la mettent en mouvement. </p>
<p>Ayant écouté ses vibrations profondes et repris possession de sa nature primordiale et de ses énergies,  le pas collectif sauté (mais pas n’importe quel collectif!),  chaque membre d’une communauté fondée sur le plan spirituel (à la racine de tout ce qui est créé), se rapproche progressivement de la qualité d’une vie céleste. <strong>Il a conscience qu’ici-bas il ne possède qu’une part de l’Être universel et qu’il lui faut en conséquence à tout prix se compléter afin de s’accomplir pour et à travers les autres.</strong> C’est ainsi que les enfants du ciel, ayant accroché leur rêve à cette vie qui leur a tout donné avant qu’elle ne leur reprenne tout, élèvent leurs âmes pour le bien de cette aventure collective. Retournés dans le ventre de leur mère pour mieux renaître, ils ne veulent plus gâcher les précieux instants de leur existence singulière. Dans leur état de fragmentation et de volatilité, leur vision renversée, ils mettent en œuvre leurs valeurs en partageant leurs dons. Leur ambition d’être et leurs devoirs d’homme sont là ! Vivre une vie de groupe les aide paradoxalement à se retrouver dans ce monde qu’ils savent de source sûre composé non seulement d’horizontalité mais de verticalité, donc empreint d’une spiritualité transcendante donnant le meilleur cadre possible à leurs comportements. Leur relation à<strong> la nature, cette image matérialisée du divin,</strong>  est intense. Ils savent qu’ils font partie intégrante d’icelle et qu’elle les maintient en vie tout en leur donnant l’énergie de la traverser car, <strong>établir un rapport, permet forcément de créer une dynamique.</strong> C’est parce que leur sécularisation est sourcée dans le sacré qu’ils utilisent peu de technologies sophistiquées et qu’ils mettent en œuvre une intelligence éclairée en retrouvant et en développant les savoirs faire traditionnels, ceux qui naturellement ont fait leurs preuves dans le temps adjointe à une part d’innovation, à condition toutefois qu’elle soit non polluante pour le corps, l’âme et l’esprit. Ce qui en limite fort le nombre !</p>
<p>Puisque nous sommes sur un sujet brûlant et semble-t-il dérangeant, allons donc au bout. L’amour de la communauté universelle avec ses incalculables petites communautés sauvera demain le monde  comme il a déjà sauvé celui d’hier. Par son exemple ! Et <strong>l’amour, c’est la production naturelle et l’approche d’un sentiment de plénitude d’une âme qui  ressent le besoin de se lier à l’objet de son attraction. Et quand l’objet est parfait, l’amour est parfait !  </strong>L’étendue de son pouvoir est de libérer l’individu de toutes les formes d’égoïsmes qui l’assaillent en permanence. C’est un feu qui purifie et  guérit progressivement les souillures de l’ego sans pratiquement laisser de cendres. C’est une fusion qui fait passer du multiple à l’un. <strong>Naître en lui, c’est entrer dans une forme d’éternité. Sinon notre existence n’aura été qu’un rêve creux qui disparaîtra avec nous.</strong> En  ces temps troublés, le véritable amour, celui qui s’étend à toutes les catégories de l’Être, est à réinventer. C’est ici le triomphe du ciel, celui du géant universel qu’il est sur les nains inachevés que nous sommes.</p>
<p>Ce chant du cœur est la seule vérité qu’il est bon de connaître et de vivre.</p>
<p>                                                         ***********</p>
<p>« L&rsquo;amour, c&rsquo;est l&rsquo;espace et le temps rendus sensibles au cœur. » Marcel Proust</p>
<p>« La connaissance, c’est la terre et le ciel rendus intelligibles à  l’esprit.» Jean Troy</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Harry</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1242</link>
		<dc:creator><![CDATA[Harry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 07:18:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1242</guid>
		<description><![CDATA[

Croyez-vous sincèrement qu’il soit nécessaire de vivre en communauté ? Je ne crois pas que le monde soit prêt pour ce choix extrême vu son attitude égoïste. Le roi de son paradis, c’est lui ; l’enfer, naturellement, ce sont les autres !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Croyez-vous sincèrement qu’il soit nécessaire de vivre en communauté ? Je ne crois pas que le monde soit prêt pour ce choix extrême vu son attitude égoïste. Le roi de son paradis, c’est lui ; l’enfer, naturellement, ce sont les autres !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1235</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 05:06:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1235</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Cédric :

Une précision avant de commencer à vous répondre: dans nos textes, parole et verbe sont synonymes. Quand nous mettons une majuscule à l’un ou l’autre de ces deux mots, c’est pour indiquer qu’il ne s’agit pas d’un discours temporel régi par le mental de l’homme mais d’une &lt;strong&gt;parole appuyée sur ce qui éternellement est, et qui, en tant que fondement, doit servir d’axe existentiel à nos pensées, à nos sentiments et à nos actions.&lt;/strong&gt; Et ce toujours dans le sens du collectif et de l’universel, donc du céleste et du spirituel. Cette Parole lumineuse est une affirmation de l’Être aux êtres et la description  de &lt;strong&gt;leur réalité commune&lt;/strong&gt;. Elle s’appuie,  certes, sur une abstraction, celle des principes directeurs de l’existence (appelés aussi lois de création), mais elle a toujours un sens pratique dans le déroulement de notre vie quotidienne.&lt;strong&gt; Elle encourage systématiquement à intégrer plus d’universalité à notre singularité.&lt;/strong&gt; Parole créatrice et régénératrice, la même qui  enfante à chaque instant le cosmos extérieur comme notre cosmos intérieur, elle sème les germes d’un véritable renouveau assis sur cette charpente immuable qui structure et maintient  l’univers de l’étant selon un ordre prédéterminé. 

Revenons-en maintenant à votre question. Pourquoi trois Verbes, trois soleils, donc trois lumières ? Parce que la vie de l’Ê(ê)tre fonctionne sur une pluralité de plans (1) que nous nommons en effet dans la nouvelle ère les trois logos (2) puisque à chaque cycle érien le langage et les images se renouvellent, l’humanité évoluant elle-même d’âge en âge. A savoir le plan spirituel (monde des principes créateurs), le  plan animique (monde  des attributs sensibles) et le plan concret (monde de la matière). Soit respectivement la tête, la poitrine et le ventre, chacun « barattant » son propre substrat. &lt;strong&gt;Le premier, l’aérien, est intelligible par l’esprit, le second, le fluide, se ressent par l’âme, le troisième, le tangible,  se perçoit grâce à nos sens physiques.&lt;/strong&gt; Il y a donc trois « natures » avec leur propre « consistance » si je puis m’exprimer ainsi, à savoir de la fixité (stabilité), de la mutabilité (versatilité, transformation quasi instantanée des essences. Le céleste, c’est leste !), et de la volatilité (apparition et disparition rapide des formes individuelles de la scène terrestre), le tout imbriqué comme le sont des poupées gigognes. Ces plans ont leur propre langage : la nature terrestre a le sien comme la nature de l’âme et de l’esprit ont le leur (3). Chacun d’entre eux parle à celui qui sait écouter, soit en langage abstrait (accordé à la mathématique de l’esprit), soit en langage ressenti (langage sentimental, émotif et intuitif de l’âme), soit en langage concret (langage de la nature terrestre perceptible par nos sens physiques). &lt;strong&gt;Et le miracle est que ces trois plans ont une relation intrinsèque les uns avec les autres.&lt;/strong&gt; Il n’y a entre eux aucune césure, aucun cloisonnement. Tout  est articulé dans un enchaînement de cause à effet qui ne laisse aucune place au hasard. Il faut savoir simplement transposer pour les entendre à leur juste hauteur.

Le microcosme humain est bâti comme le macrocosme. D’ailleurs la bible ne dit-elle pas dit que l’homme a été créé à l’image de Dieu, entendez du plan divin ? C’est dire que&lt;strong&gt; son ordre interne n’est rien d’autre que le reflet individualisé de l’univers&lt;/strong&gt; et qu’il a là quelques pépites intelligentielles à dégager s’il veut réaliser en son âme et conscience ce qu’est l’authentique écologie de l’Être tant dans son organisation spirituelle que dans son fonctionnement.  En conséquence, il devrait  nourrir ces trois plans adroitement : une bonne alimentation terrestre et des activités saines jointes à une culture de son âme (religieuse, artistique) empreinte de moments sensibles de qualité dans tous les domaines de la vie courante  sans oublier la culture et l’enrichissement de son esprit (intellect) sur de bonnes bases en évitant au maximum de donner la quasi intégralité de leurs énergies à un seul plan. L’équilibre, tout est là !  Et pour couronner ces différents niveaux de l’individu les élever dans une dimension plus grande que lui sinon cela prouverait à la face du monde qu’il n’a rien compris à la magie de la vie. Quand on n’a pas la capacité de saisir avec finesse le verbe de chacune de ces langues, on a donc tout naturellement besoin de quelqu’un sachant les traduire, donc d’un interprète dûment qualifié ! A son écoute attentive, l’homme est appelé à  appréhender et à ressentir cette lumière transmise par &lt;strong&gt;tous les médiateurs du ciel qui savent de quoi ils parlent car ils ont traversé en toute conscience ces trois états de l’Être micro et macro&lt;/strong&gt;, ce qui sort de leur bouche en étant l’incarnation audible.   C’est toute l’histoire et le message des trois logos. On est bien loin ici des fables délirantes que l’on raconte  sur eux depuis tant de siècles. Nous rappelons que nous sommes en train de parler de la fameuse trinité, celle qui a fait couler tellement d’encre que le papier blanc de départ, à force de gribouillis, en est devenu tout noir, et par conséquent illisible et inaudible. A bon « entendeur », salut !

________________________


Note 1-  Ceci est très bien expliqué dans le chapitre 10 de notre livre intitulé « La trilogie sacrée ». Dans le mot trilogie on retrouve les deux mots attachés : trois et logos, c’est-à-dire les trois langages (verbes) de l’Être et ses trois plans. C’est ici la relation entre le soleil,  source de la lumière physique, et la Parole, porteuse elle-même de la lumière de la vérité, donc éclairée et éclairante, lorsqu&#039;elle décrit avec exactitude les lois constitutives de chacun de ces plans. &lt;strong&gt;Cette Parole a la mission sacrée d’éclairer les êtres qui l’écoutent attentivement jusqu’à leur éveil final.&lt;/strong&gt;

Note 2-  Logos en grec signifie  parole (relire le chapitre 5 de notre livre intitulé « La Parole de l’Être »). Dans les  textes sacrés, logos a tout particulièrement le sens de parole de connaissance (de l’Être, bien entendu).

Note 3-  Le langage de la nature manifestée sur notre planète se situe dans le temps et l’espace que nous connaissons. Pour percevoir celui de l’âme, il faut se laisser transporter dans un autre espace et un autre temps qui n’a rien avoir avec celui de la terre attendu qu’il est « psychologique ». Quant à celui de l’esprit son espace est tellement concentré qu’il n’est en fait qu’un point planté dans une étendue infinie  se nommant éternité. Un point, certes, mais un point à l’intérieur duquel est condensé à l’état de germe tout ce qui est appelé à atteindre son développement dans les deux autres plans.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Cédric :</p>
<p>Une précision avant de commencer à vous répondre: dans nos textes, parole et verbe sont synonymes. Quand nous mettons une majuscule à l’un ou l’autre de ces deux mots, c’est pour indiquer qu’il ne s’agit pas d’un discours temporel régi par le mental de l’homme mais d’une <strong>parole appuyée sur ce qui éternellement est, et qui, en tant que fondement, doit servir d’axe existentiel à nos pensées, à nos sentiments et à nos actions.</strong> Et ce toujours dans le sens du collectif et de l’universel, donc du céleste et du spirituel. Cette Parole lumineuse est une affirmation de l’Être aux êtres et la description  de <strong>leur réalité commune</strong>. Elle s’appuie,  certes, sur une abstraction, celle des principes directeurs de l’existence (appelés aussi lois de création), mais elle a toujours un sens pratique dans le déroulement de notre vie quotidienne.<strong> Elle encourage systématiquement à intégrer plus d’universalité à notre singularité.</strong> Parole créatrice et régénératrice, la même qui  enfante à chaque instant le cosmos extérieur comme notre cosmos intérieur, elle sème les germes d’un véritable renouveau assis sur cette charpente immuable qui structure et maintient  l’univers de l’étant selon un ordre prédéterminé. </p>
<p>Revenons-en maintenant à votre question. Pourquoi trois Verbes, trois soleils, donc trois lumières ? Parce que la vie de l’Ê(ê)tre fonctionne sur une pluralité de plans (1) que nous nommons en effet dans la nouvelle ère les trois logos (2) puisque à chaque cycle érien le langage et les images se renouvellent, l’humanité évoluant elle-même d’âge en âge. A savoir le plan spirituel (monde des principes créateurs), le  plan animique (monde  des attributs sensibles) et le plan concret (monde de la matière). Soit respectivement la tête, la poitrine et le ventre, chacun « barattant » son propre substrat. <strong>Le premier, l’aérien, est intelligible par l’esprit, le second, le fluide, se ressent par l’âme, le troisième, le tangible,  se perçoit grâce à nos sens physiques.</strong> Il y a donc trois « natures » avec leur propre « consistance » si je puis m’exprimer ainsi, à savoir de la fixité (stabilité), de la mutabilité (versatilité, transformation quasi instantanée des essences. Le céleste, c’est leste !), et de la volatilité (apparition et disparition rapide des formes individuelles de la scène terrestre), le tout imbriqué comme le sont des poupées gigognes. Ces plans ont leur propre langage : la nature terrestre a le sien comme la nature de l’âme et de l’esprit ont le leur (3). Chacun d’entre eux parle à celui qui sait écouter, soit en langage abstrait (accordé à la mathématique de l’esprit), soit en langage ressenti (langage sentimental, émotif et intuitif de l’âme), soit en langage concret (langage de la nature terrestre perceptible par nos sens physiques). <strong>Et le miracle est que ces trois plans ont une relation intrinsèque les uns avec les autres.</strong> Il n’y a entre eux aucune césure, aucun cloisonnement. Tout  est articulé dans un enchaînement de cause à effet qui ne laisse aucune place au hasard. Il faut savoir simplement transposer pour les entendre à leur juste hauteur.</p>
<p>Le microcosme humain est bâti comme le macrocosme. D’ailleurs la bible ne dit-elle pas dit que l’homme a été créé à l’image de Dieu, entendez du plan divin ? C’est dire que<strong> son ordre interne n’est rien d’autre que le reflet individualisé de l’univers</strong> et qu’il a là quelques pépites intelligentielles à dégager s’il veut réaliser en son âme et conscience ce qu’est l’authentique écologie de l’Être tant dans son organisation spirituelle que dans son fonctionnement.  En conséquence, il devrait  nourrir ces trois plans adroitement : une bonne alimentation terrestre et des activités saines jointes à une culture de son âme (religieuse, artistique) empreinte de moments sensibles de qualité dans tous les domaines de la vie courante  sans oublier la culture et l’enrichissement de son esprit (intellect) sur de bonnes bases en évitant au maximum de donner la quasi intégralité de leurs énergies à un seul plan. L’équilibre, tout est là !  Et pour couronner ces différents niveaux de l’individu les élever dans une dimension plus grande que lui sinon cela prouverait à la face du monde qu’il n’a rien compris à la magie de la vie. Quand on n’a pas la capacité de saisir avec finesse le verbe de chacune de ces langues, on a donc tout naturellement besoin de quelqu’un sachant les traduire, donc d’un interprète dûment qualifié ! A son écoute attentive, l’homme est appelé à  appréhender et à ressentir cette lumière transmise par <strong>tous les médiateurs du ciel qui savent de quoi ils parlent car ils ont traversé en toute conscience ces trois états de l’Être micro et macro</strong>, ce qui sort de leur bouche en étant l’incarnation audible.   C’est toute l’histoire et le message des trois logos. On est bien loin ici des fables délirantes que l’on raconte  sur eux depuis tant de siècles. Nous rappelons que nous sommes en train de parler de la fameuse trinité, celle qui a fait couler tellement d’encre que le papier blanc de départ, à force de gribouillis, en est devenu tout noir, et par conséquent illisible et inaudible. A bon « entendeur », salut !</p>
<p>________________________</p>
<p>Note 1-  Ceci est très bien expliqué dans le chapitre 10 de notre livre intitulé « La trilogie sacrée ». Dans le mot trilogie on retrouve les deux mots attachés : trois et logos, c’est-à-dire les trois langages (verbes) de l’Être et ses trois plans. C’est ici la relation entre le soleil,  source de la lumière physique, et la Parole, porteuse elle-même de la lumière de la vérité, donc éclairée et éclairante, lorsqu&rsquo;elle décrit avec exactitude les lois constitutives de chacun de ces plans. <strong>Cette Parole a la mission sacrée d’éclairer les êtres qui l’écoutent attentivement jusqu’à leur éveil final.</strong></p>
<p>Note 2-  Logos en grec signifie  parole (relire le chapitre 5 de notre livre intitulé « La Parole de l’Être »). Dans les  textes sacrés, logos a tout particulièrement le sens de parole de connaissance (de l’Être, bien entendu).</p>
<p>Note 3-  Le langage de la nature manifestée sur notre planète se situe dans le temps et l’espace que nous connaissons. Pour percevoir celui de l’âme, il faut se laisser transporter dans un autre espace et un autre temps qui n’a rien avoir avec celui de la terre attendu qu’il est « psychologique ». Quant à celui de l’esprit son espace est tellement concentré qu’il n’est en fait qu’un point planté dans une étendue infinie  se nommant éternité. Un point, certes, mais un point à l’intérieur duquel est condensé à l’état de germe tout ce qui est appelé à atteindre son développement dans les deux autres plans.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Cedric</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1233</link>
		<dc:creator><![CDATA[Cedric]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Mar 2017 10:25:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1233</guid>
		<description><![CDATA[
Je tiens à partager avec vous ma déception sur l’émission télévisée « Islam » du 19 février sur France 2 –par ailleurs souvent fort intéressante- qui traitait du monothéisme et également de la trinité. Etaient invités un représentant du christianisme, un du judaïsme et un du monde musulman. Je croyais apprendre quelque chose de plus sur ce sujet mais hélas leur verbiage est resté consensuel dans une fadeur et une inintelligibilité propre à ces docteurs de la loi qui démontrent une fois de plus qu’ils ont perdu le bons sens populaire. Pour m’aider à me défaire des représentations traditionnelles d’un Dieu unique en trois personnes, j’aimerais connaître votre avis sur cette question car j’ai souvenance que vous avez écrit plusieurs fois sur cette trilogie que vous appelez, il me semble, les trois logos.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je tiens à partager avec vous ma déception sur l’émission télévisée « Islam » du 19 février sur France 2 –par ailleurs souvent fort intéressante- qui traitait du monothéisme et également de la trinité. Etaient invités un représentant du christianisme, un du judaïsme et un du monde musulman. Je croyais apprendre quelque chose de plus sur ce sujet mais hélas leur verbiage est resté consensuel dans une fadeur et une inintelligibilité propre à ces docteurs de la loi qui démontrent une fois de plus qu’ils ont perdu le bons sens populaire. Pour m’aider à me défaire des représentations traditionnelles d’un Dieu unique en trois personnes, j’aimerais connaître votre avis sur cette question car j’ai souvenance que vous avez écrit plusieurs fois sur cette trilogie que vous appelez, il me semble, les trois logos.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1231</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 06:01:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1231</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Dan :

Vous avez en effet bien compris. C’est pour cette raison que cette primauté de l’esprit entraîne un travail dit « spirituel », c’est-à-dire en premier un travail de l’esprit sur l’esprit. Certaines personnes disent qu’ils font un travail spirituel mais en fait ils œuvrent dans la sphère psychique (dont la religion fait partie), ce qui, vous en conviendrez, n’est pas la même chose, même si cela a son importance. L’impact est forcément différent attendu qu’on ne s’attaque pas à  la racine des choses. De plus les individus qui appartiennent à cette catégorie ne présentent pas toute la constance nécessaire pour mener à bien et confortablement leur projet. Ils tournent en rond sans vraiment réussir à le rendre viable, ou alors à quel prix ! Ils comptent trop sur leur âme à laquelle ils demandent une victoire sur les éléments alors que c’est « en esprit » et sur leur esprit qu’ils devraient avant tout œuvrer.

&lt;strong&gt;Le travail spirituel à proprement dit est un contrôle de l’esprit sur l’esprit,&lt;/strong&gt; d’une partie de celui-ci sur l’autre (nous ne parlons pas ici de zones situées dans le cerveau mais de facultés bien précises), d’autres diraient de l’esprit supérieur sur son cadet, celui qui commande et supervise depuis sa tour d’observation, de contrôle et de commandement la production des circonvolutions de sa partie inférieure qui, si elles ne sont pas dirigés de main de maître, ne peuvent que tournicoter indéfiniment dans le même sens sans jamais atteindre leur cible. Remarquons que ce moulinage de pensées s’agrège entre autres  autour  d’une mémoire reliée à nos sens, mémoire  que nous revivifions sans cesse au lieu de la laisser gésir durant ce processus dans son tombeau crânien.&lt;strong&gt; Le supérieur a pour rôle de fixer la pensée sur un axe sélectionné que nous appellerons « idée force », l’inférieur se mouvant autour de ce pilote qui le surveille et rectifie son orientation en reconfigurant son contenu.&lt;/strong&gt; C’est une gymnastique de l’esprit créateur qui apprend à  maîtriser la folle du logis (les productions mentales) vagabondant un peu dans tous les sens, en tous cas pas dans celui recherché initialement par son propriétaire. C’est ainsi que peu à peu l’homme se discipline en ne s’identifiant plus à ses vieilles structures mentales qui le rendent  chaque jour un peu plus esclave de ses mentalisations robotisées. Il est totalement neuf, et donc dès le départ victorieux... parce que, justement, il en a décidé ainsi ! 

Voilà  le complément d’information que m’inspirait votre réponse car on n’a vraiment jamais tout dit sur un sujet. Seul, par ses questions, un interlocuteur peut nous pousser à l’approfondir. Merci donc indirectement de l’avoir fait.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Dan :</p>
<p>Vous avez en effet bien compris. C’est pour cette raison que cette primauté de l’esprit entraîne un travail dit « spirituel », c’est-à-dire en premier un travail de l’esprit sur l’esprit. Certaines personnes disent qu’ils font un travail spirituel mais en fait ils œuvrent dans la sphère psychique (dont la religion fait partie), ce qui, vous en conviendrez, n’est pas la même chose, même si cela a son importance. L’impact est forcément différent attendu qu’on ne s’attaque pas à  la racine des choses. De plus les individus qui appartiennent à cette catégorie ne présentent pas toute la constance nécessaire pour mener à bien et confortablement leur projet. Ils tournent en rond sans vraiment réussir à le rendre viable, ou alors à quel prix ! Ils comptent trop sur leur âme à laquelle ils demandent une victoire sur les éléments alors que c’est « en esprit » et sur leur esprit qu’ils devraient avant tout œuvrer.</p>
<p><strong>Le travail spirituel à proprement dit est un contrôle de l’esprit sur l’esprit,</strong> d’une partie de celui-ci sur l’autre (nous ne parlons pas ici de zones situées dans le cerveau mais de facultés bien précises), d’autres diraient de l’esprit supérieur sur son cadet, celui qui commande et supervise depuis sa tour d’observation, de contrôle et de commandement la production des circonvolutions de sa partie inférieure qui, si elles ne sont pas dirigés de main de maître, ne peuvent que tournicoter indéfiniment dans le même sens sans jamais atteindre leur cible. Remarquons que ce moulinage de pensées s’agrège entre autres  autour  d’une mémoire reliée à nos sens, mémoire  que nous revivifions sans cesse au lieu de la laisser gésir durant ce processus dans son tombeau crânien.<strong> Le supérieur a pour rôle de fixer la pensée sur un axe sélectionné que nous appellerons « idée force », l’inférieur se mouvant autour de ce pilote qui le surveille et rectifie son orientation en reconfigurant son contenu.</strong> C’est une gymnastique de l’esprit créateur qui apprend à  maîtriser la folle du logis (les productions mentales) vagabondant un peu dans tous les sens, en tous cas pas dans celui recherché initialement par son propriétaire. C’est ainsi que peu à peu l’homme se discipline en ne s’identifiant plus à ses vieilles structures mentales qui le rendent  chaque jour un peu plus esclave de ses mentalisations robotisées. Il est totalement neuf, et donc dès le départ victorieux&#8230; parce que, justement, il en a décidé ainsi ! </p>
<p>Voilà  le complément d’information que m’inspirait votre réponse car on n’a vraiment jamais tout dit sur un sujet. Seul, par ses questions, un interlocuteur peut nous pousser à l’approfondir. Merci donc indirectement de l’avoir fait.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Dan</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1230</link>
		<dc:creator><![CDATA[Dan]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Mar 2017 16:37:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1230</guid>
		<description><![CDATA[Vous avez parfaitement répondu à ma question en allant plus loin que ce que j’en espérais. En fait si j’ai bien compris la purification s’étend sur tous les niveaux de l’être mais elle doit se dérouler si elle veut être efficace et la moins douloureuse possible dans un ordre descendant, l’esprit ayant la prépondérance dans ce travail ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez parfaitement répondu à ma question en allant plus loin que ce que j’en espérais. En fait si j’ai bien compris la purification s’étend sur tous les niveaux de l’être mais elle doit se dérouler si elle veut être efficace et la moins douloureuse possible dans un ordre descendant, l’esprit ayant la prépondérance dans ce travail ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1222</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 18:06:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1222</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Dan : 

La purification, qu’est-ce que ça recouvre et quelle en est la méthode, me demandez-vous ? Heureux en effet celui qui en a compris la raison d’être et les mécanismes avant d’entreprendre efficacement une réalisation quelconque car c’est bien là le préalable à la réussite d’un devenir souhaité.

Se purifier consiste d’abord à faire le ménage en soi, en ôter les salissures mentales accumulées (en l’occurrence les mélange de genre désirables et indésirables) pour atteindre autant que faire se peut l’être que l’on veut acquérir dans sa propreté d’origine (entendre sa transparence) en se servant avec intelligence  et efficacité de ses propres facultés et potentialités. 

Pour bien comprendre le modus operandi de cet assainissement servons-nous de ce que fait ordinairement une ménagère expérimentée lorsque dans sa maison elle entreprend le grand ménage de printemps. Elle connaît la règle : &lt;strong&gt;la saleté qui se trouve en haut retombe immanquablement en bas ! &lt;/strong&gt;Elle sait donc comment procéder. Première étape : redonner un maximum de lumière aux différentes pièces par un nettoyage soigneux des vitrages. Deuxième étape : après avoir enlevé les toiles d’araignées amarrées au plafond, ce sera le tour des suspensions, appliques murales et  autres luminaires à épousseter. Troisème étape,  s’attaquer à la poussière et aux taches du mobilier et des petits objets que l’on pensera à repositionner au cas où ils auraient été déplacés de leur positionnement originel. Quatrième et dernière étape : terminer par le balayage et le lavage du sol. Ce n’est que lorsque tout sera terminé qu’elle pourra enfin jouir d’une maison où chaque chose aura retrouvé son état premier, sa couleur et son ordonnancement. 

&lt;strong&gt;Pour être complète la purification doit concerner les trois plans de l’être et ce dans une hiérarchisation des opérations &lt;/strong&gt;après toutefois en avoir établi la correspondance chez l’homme. Hissons en premier notre processus purificatoire au niveau de l’invisible, royaume de l’ensemble des choses spirituelles appartenant à la toiture de l’être, car &lt;strong&gt;tout commence en principe d’être, donc par la clarté du verbe en nous. &lt;/strong&gt;C’est à ce niveau qu’il faut séparer les brebis d’entre les boucs, le  blanc du noir, le positif du négatif, en débutant par  l’élimination des différentes « araignées » qui peuplent notre plafond spirituel, c’est à dire le rejet de toutes les pensées  étrangères qui, s’étant introduites dans notre esprit,  absorbent à leur profit les énergies nécessaires à la réalisation de l’objectif que nous nous sommes fixés. Pratiquement en même temps, &lt;strong&gt;sélectionnons celles qui vont le renforcer et alimentons-les (l&lt;/strong&gt;ectures, réflexions, échanges verbaux avec des gens de bonne compagnie etc.). Ensuite redescendons notre attention sur notre partie meuble, c’est à dire sur notre âme (1), et veillons sur elle pour qu’elle  ne se laisse pas envahir par des émotions parasites qui entraveront la marche en avant sur le cap préalablement déterminé. La crainte de ne pas réussir, le manque de confiance en soi  ou un désir contraire entretenu sont souvent à la base d’une défaite annoncée. La décision prise, il est toujours périlleux de se retourner vers le passé. Ce n’est qu’après cette mise en condition des deux plans supérieurs (commandant  au troisième) que nous nous attaquerons aux comportements viciés, ceux-là même que nous voulons éliminer, en les remplaçant par d’autres plus conformes au résultat souhaité car la nature ici comme ailleurs a horreur du vide. Remarquons au passage que cette préparation mentale, donc cet enchaînement allant de l’abstrait au concret, peut durer  de quelques heures à plusieurs jours, voire semaines. C’est toute l’histoire du jardinier qui, après avoir éliminé avec constance les mauvaises herbes de ses plates-bandes, sème et donne tous ses soins à la plante qu’il veut voir croître et fructifier.

Pour une efficacité maximum nous avons donc procédé comme il se doit de haut en bas. Et non le contraire, ce qui aurait entraîné plus de contraintes et parfois une forme de violence difficile à supporter.  L’adversaire ici doit être affaibli avant d’être vaincu. Avant d’agir  il est donc capital de réduire la taille de ce monstre autocentré qui nous tient en permanence enchaîné. Rappelez-vous le conte du Chat Botté qui pour avaler l’ogre dont il convoite la fortune et le château pour son maître le pousse à se métamorphoser de lion qu’il était en souris avant de le dévorer. Ce chat un peu spécial, il faut bien l’avouer, savait très bien qu’il n’avait en raison de sa petitesse aucune chance  de sortir vainqueur de l’affrontement avec ce géant capable de se transformer en un grand nombre de créatures. Seule lui restait, comme Ulysse avec le cyclope Polyphème, la ruse qui consistait à lui demander dans une sorte de jeu (celui du chat et de la souris bien entendu) de se nanifier. &lt;strong&gt;C’est tellement plus facile de remporter la victoire  sur un ennemi réduit à sa plus simple expression, ne trouvez-vous 

Où voulons-nous en venir ? A ceci : &lt;strong&gt;tout commence dans la tête, elle seule est capable d’agrandir ou de réduire ses créations mentales&lt;/strong&gt; car dans l’être micro comme dans l’Être macro l’esprit est à l’origine de la création de son monde. Ce plan spirituel dûment fixé sur l’idée élue a la faculté d’entraîner les deux autres plans (médian et inférieur) dans son sillage. &lt;strong&gt;Ce que vous pensez avec force et détermination, si vous y mettez suffisamment de volonté et de foi, adviendra  forcément d’une manière ou d’une autre.&lt;/strong&gt; Rendez donc minuscules les pensées qui vont à l’encontre de l’objectif que vous vous êtes fixé et agrandissez au contraire celles qui vont favoriser votre succès contre les éléments adverses. &lt;strong&gt;Vous êtes le créateur de votre climat intérieur et de la réalisation qui s’ensuivra.&lt;/strong&gt;

Prenons un exemple. Vous souhaitez arrêter de fumer. Il va vous falloir vraiment être au clair sur plein de choses avant de commencer et pour ce faire prendre conscience de tout ce qui va être profitable à l’accomplissement de cette résolution et aussi de tout ce qui va la saboter : tentations et pensées négatives (sous-estimation de votre puissance, solitude face à l’adversité, découragement, démotivation, méthode inappropriée etc.) venant en interne (correspondance avec le nettoyage des suspensions et des lampes  de votre maison) ou en externe (nettoyage des vitres vous permettant de voir avec netteté tous les obstacles qui vont provenir de votre environnement : lieux, gens, spectacles, lectures etc., et ainsi amener dans leur sillage de l’eau au moulin de vos mauvais penchants), ou au contraire tout ce qui va consolider l’élan salvateur que vous aviez au départ et faire de vous un vainqueur.  C’est cela faire la lumière en soi afin d’être mieux armé et plus affûté. Surtout ne vous lancez jamais la fleur au fusil contre un ennemi cent fois plus fort et plus malin que vous et contre lequel vous ne feriez pas le poids.  Si vous savez vous servir de cette lumière, vous réussirez à passer par-dessus tous les obstacles qui se présenteront inévitablement à vous. Et ils seront nombreux, n’en doutez pas un seul instant ! 

Quand cette phase capitale aura été menée à bien, votre âme aura sans nul doute à subir par vagues successives les mêmes attractions la poussant à retrouver les anciennes sensations dont   elle a été addicte sans parler de la dépendance de votre système nerveux à la nicotine.    Au lieu de vous vautrer dans ces anciennes traces psychiques et ainsi augmenter les difficultés, &lt;strong&gt;réinventez votre vie en prenant goût à de nouvelles choses et à de nouveaux comportements.&lt;/strong&gt; Explorez la vie et toute l’envergure de ses possibilités, elle est vaste !  Mais comme tout est interdépendant,  mieux le travail de semis et de binage aura été fait dans votre esprit, plus le chemin sera aisé car le corps matérialise toujours ce à quoi l’âme  vibre, et l’âme, en bonne servante qu’elle est,  obéit sans rechigner à ce que son seigneur et maître insuffle de manière soutenue dans son tissu sensible. L’esprit est pour elle semblable aux mains du potier qui façonne l’argile selon le modèle qu’il a auparavant créé dans sa tête. 
                                                            
N’oubliez jamais : &lt;strong&gt;vous êtes un être en devenir et toutes choses naissent en vous comme un point dans l’espace que vous devez agrandir le plus possible en l’alimentant du mieux que vous pourrez. &lt;/strong&gt;A condition que vous ne suiviez pas la routine mortelle dans laquelle votre éducation et votre contexte social et environnemental vous ont placé. Il faut être libre pour se réinventer. Or pour ce faire vous possédez toutes les facultés en votre for intérieur, encore faut-il utiliser ces outils subtils dans leurs rôles respectifs et ne pas tout mélanger. &lt;strong&gt;Tout désordre est mortel, il tue dans l’œuf le poussin spirituel qui veut naître!&lt;/strong&gt;  Remarquez que ce modèle va plus ou moins évoluer durant votre existence mais il y a quelque chose qui ne changera pas, c’est la force interne qui détient la capacité de donner des ailes à tout ce que vous entreprendrez. Et cette force, c’est celle de votre âme qui vous appelle à la réalisation de votre être en triomphant de chacune des épreuves qui se mettra inévitablement en travers de votre route.

Allez-vous maintenant prendre votre vie en main et vous servir habilement de ce tutoriel ? Après avoir débarrassé votre esprit et votre âme de ce qui encombrait votre chemin -c’est cela faire le ménage-, effectuez votre choix et  concentrez-vous dessus tout en le nourrissant d’un maximum de pensées adéquates et d’émotions positives allant dans le sens souhaité. Ce n’est qu’après ce préambule que vous vous sentirez intérieurement prêt à entreprendre, sans vous retourner ni à droite ni à gauche, toutes les initiatives concrètes  allant dans le sens du projet dont vous souhaitez l’accomplissement.

________

Note 1- Le parallèle  entre le mobilier (c’est-à-dire les objets meubles) et l’âme vient du fait que cette dernière est mobile vu sa nature versatile, donc malléable.  Cette versatilité peut être un défaut ou une qualité, tout dépend ce à quoi elle aspire : à descendre ou à s’élever, à s’affaiblir ou à se fortifier.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Dan : </p>
<p>La purification, qu’est-ce que ça recouvre et quelle en est la méthode, me demandez-vous ? Heureux en effet celui qui en a compris la raison d’être et les mécanismes avant d’entreprendre efficacement une réalisation quelconque car c’est bien là le préalable à la réussite d’un devenir souhaité.</p>
<p>Se purifier consiste d’abord à faire le ménage en soi, en ôter les salissures mentales accumulées (en l’occurrence les mélange de genre désirables et indésirables) pour atteindre autant que faire se peut l’être que l’on veut acquérir dans sa propreté d’origine (entendre sa transparence) en se servant avec intelligence  et efficacité de ses propres facultés et potentialités. </p>
<p>Pour bien comprendre le modus operandi de cet assainissement servons-nous de ce que fait ordinairement une ménagère expérimentée lorsque dans sa maison elle entreprend le grand ménage de printemps. Elle connaît la règle : <strong>la saleté qui se trouve en haut retombe immanquablement en bas ! </strong>Elle sait donc comment procéder. Première étape : redonner un maximum de lumière aux différentes pièces par un nettoyage soigneux des vitrages. Deuxième étape : après avoir enlevé les toiles d’araignées amarrées au plafond, ce sera le tour des suspensions, appliques murales et  autres luminaires à épousseter. Troisème étape,  s’attaquer à la poussière et aux taches du mobilier et des petits objets que l’on pensera à repositionner au cas où ils auraient été déplacés de leur positionnement originel. Quatrième et dernière étape : terminer par le balayage et le lavage du sol. Ce n’est que lorsque tout sera terminé qu’elle pourra enfin jouir d’une maison où chaque chose aura retrouvé son état premier, sa couleur et son ordonnancement. </p>
<p><strong>Pour être complète la purification doit concerner les trois plans de l’être et ce dans une hiérarchisation des opérations </strong>après toutefois en avoir établi la correspondance chez l’homme. Hissons en premier notre processus purificatoire au niveau de l’invisible, royaume de l’ensemble des choses spirituelles appartenant à la toiture de l’être, car <strong>tout commence en principe d’être, donc par la clarté du verbe en nous. </strong>C’est à ce niveau qu’il faut séparer les brebis d’entre les boucs, le  blanc du noir, le positif du négatif, en débutant par  l’élimination des différentes « araignées » qui peuplent notre plafond spirituel, c’est à dire le rejet de toutes les pensées  étrangères qui, s’étant introduites dans notre esprit,  absorbent à leur profit les énergies nécessaires à la réalisation de l’objectif que nous nous sommes fixés. Pratiquement en même temps, <strong>sélectionnons celles qui vont le renforcer et alimentons-les (l</strong>ectures, réflexions, échanges verbaux avec des gens de bonne compagnie etc.). Ensuite redescendons notre attention sur notre partie meuble, c’est à dire sur notre âme (1), et veillons sur elle pour qu’elle  ne se laisse pas envahir par des émotions parasites qui entraveront la marche en avant sur le cap préalablement déterminé. La crainte de ne pas réussir, le manque de confiance en soi  ou un désir contraire entretenu sont souvent à la base d’une défaite annoncée. La décision prise, il est toujours périlleux de se retourner vers le passé. Ce n’est qu’après cette mise en condition des deux plans supérieurs (commandant  au troisième) que nous nous attaquerons aux comportements viciés, ceux-là même que nous voulons éliminer, en les remplaçant par d’autres plus conformes au résultat souhaité car la nature ici comme ailleurs a horreur du vide. Remarquons au passage que cette préparation mentale, donc cet enchaînement allant de l’abstrait au concret, peut durer  de quelques heures à plusieurs jours, voire semaines. C’est toute l’histoire du jardinier qui, après avoir éliminé avec constance les mauvaises herbes de ses plates-bandes, sème et donne tous ses soins à la plante qu’il veut voir croître et fructifier.</p>
<p>Pour une efficacité maximum nous avons donc procédé comme il se doit de haut en bas. Et non le contraire, ce qui aurait entraîné plus de contraintes et parfois une forme de violence difficile à supporter.  L’adversaire ici doit être affaibli avant d’être vaincu. Avant d’agir  il est donc capital de réduire la taille de ce monstre autocentré qui nous tient en permanence enchaîné. Rappelez-vous le conte du Chat Botté qui pour avaler l’ogre dont il convoite la fortune et le château pour son maître le pousse à se métamorphoser de lion qu’il était en souris avant de le dévorer. Ce chat un peu spécial, il faut bien l’avouer, savait très bien qu’il n’avait en raison de sa petitesse aucune chance  de sortir vainqueur de l’affrontement avec ce géant capable de se transformer en un grand nombre de créatures. Seule lui restait, comme Ulysse avec le cyclope Polyphème, la ruse qui consistait à lui demander dans une sorte de jeu (celui du chat et de la souris bien entendu) de se nanifier. <strong>C’est tellement plus facile de remporter la victoire  sur un ennemi réduit à sa plus simple expression, ne trouvez-vous </p>
<p>Où voulons-nous en venir ? A ceci : </strong><strong>tout commence dans la tête, elle seule est capable d’agrandir ou de réduire ses créations mentales</strong> car dans l’être micro comme dans l’Être macro l’esprit est à l’origine de la création de son monde. Ce plan spirituel dûment fixé sur l’idée élue a la faculté d’entraîner les deux autres plans (médian et inférieur) dans son sillage. <strong>Ce que vous pensez avec force et détermination, si vous y mettez suffisamment de volonté et de foi, adviendra  forcément d’une manière ou d’une autre.</strong> Rendez donc minuscules les pensées qui vont à l’encontre de l’objectif que vous vous êtes fixé et agrandissez au contraire celles qui vont favoriser votre succès contre les éléments adverses. <strong>Vous êtes le créateur de votre climat intérieur et de la réalisation qui s’ensuivra.</strong></p>
<p>Prenons un exemple. Vous souhaitez arrêter de fumer. Il va vous falloir vraiment être au clair sur plein de choses avant de commencer et pour ce faire prendre conscience de tout ce qui va être profitable à l’accomplissement de cette résolution et aussi de tout ce qui va la saboter : tentations et pensées négatives (sous-estimation de votre puissance, solitude face à l’adversité, découragement, démotivation, méthode inappropriée etc.) venant en interne (correspondance avec le nettoyage des suspensions et des lampes  de votre maison) ou en externe (nettoyage des vitres vous permettant de voir avec netteté tous les obstacles qui vont provenir de votre environnement : lieux, gens, spectacles, lectures etc., et ainsi amener dans leur sillage de l’eau au moulin de vos mauvais penchants), ou au contraire tout ce qui va consolider l’élan salvateur que vous aviez au départ et faire de vous un vainqueur.  C’est cela faire la lumière en soi afin d’être mieux armé et plus affûté. Surtout ne vous lancez jamais la fleur au fusil contre un ennemi cent fois plus fort et plus malin que vous et contre lequel vous ne feriez pas le poids.  Si vous savez vous servir de cette lumière, vous réussirez à passer par-dessus tous les obstacles qui se présenteront inévitablement à vous. Et ils seront nombreux, n’en doutez pas un seul instant ! </p>
<p>Quand cette phase capitale aura été menée à bien, votre âme aura sans nul doute à subir par vagues successives les mêmes attractions la poussant à retrouver les anciennes sensations dont   elle a été addicte sans parler de la dépendance de votre système nerveux à la nicotine.    Au lieu de vous vautrer dans ces anciennes traces psychiques et ainsi augmenter les difficultés, <strong>réinventez votre vie en prenant goût à de nouvelles choses et à de nouveaux comportements.</strong> Explorez la vie et toute l’envergure de ses possibilités, elle est vaste !  Mais comme tout est interdépendant,  mieux le travail de semis et de binage aura été fait dans votre esprit, plus le chemin sera aisé car le corps matérialise toujours ce à quoi l’âme  vibre, et l’âme, en bonne servante qu’elle est,  obéit sans rechigner à ce que son seigneur et maître insuffle de manière soutenue dans son tissu sensible. L’esprit est pour elle semblable aux mains du potier qui façonne l’argile selon le modèle qu’il a auparavant créé dans sa tête. </p>
<p>N’oubliez jamais : <strong>vous êtes un être en devenir et toutes choses naissent en vous comme un point dans l’espace que vous devez agrandir le plus possible en l’alimentant du mieux que vous pourrez. </strong>A condition que vous ne suiviez pas la routine mortelle dans laquelle votre éducation et votre contexte social et environnemental vous ont placé. Il faut être libre pour se réinventer. Or pour ce faire vous possédez toutes les facultés en votre for intérieur, encore faut-il utiliser ces outils subtils dans leurs rôles respectifs et ne pas tout mélanger. <strong>Tout désordre est mortel, il tue dans l’œuf le poussin spirituel qui veut naître!</strong>  Remarquez que ce modèle va plus ou moins évoluer durant votre existence mais il y a quelque chose qui ne changera pas, c’est la force interne qui détient la capacité de donner des ailes à tout ce que vous entreprendrez. Et cette force, c’est celle de votre âme qui vous appelle à la réalisation de votre être en triomphant de chacune des épreuves qui se mettra inévitablement en travers de votre route.</p>
<p>Allez-vous maintenant prendre votre vie en main et vous servir habilement de ce tutoriel ? Après avoir débarrassé votre esprit et votre âme de ce qui encombrait votre chemin -c’est cela faire le ménage-, effectuez votre choix et  concentrez-vous dessus tout en le nourrissant d’un maximum de pensées adéquates et d’émotions positives allant dans le sens souhaité. Ce n’est qu’après ce préambule que vous vous sentirez intérieurement prêt à entreprendre, sans vous retourner ni à droite ni à gauche, toutes les initiatives concrètes  allant dans le sens du projet dont vous souhaitez l’accomplissement.</p>
<p>________</p>
<p>Note 1- Le parallèle  entre le mobilier (c’est-à-dire les objets meubles) et l’âme vient du fait que cette dernière est mobile vu sa nature versatile, donc malléable.  Cette versatilité peut être un défaut ou une qualité, tout dépend ce à quoi elle aspire : à descendre ou à s’élever, à s’affaiblir ou à se fortifier.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Dan</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1218</link>
		<dc:creator><![CDATA[Dan]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2017 16:56:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1218</guid>
		<description><![CDATA[
Vous parlez dans votre troisième réponse à Amandine de purification. Mais comment et quoi purifier?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous parlez dans votre troisième réponse à Amandine de purification. Mais comment et quoi purifier?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1215</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 07:47:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1215</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Inès :

Là comme ailleurs les hommes s’opposent pour des idées dont ils ne comprennent pas le fondement. Dieu, on l’a dit et redit maintes fois, est un concept regroupant des visions différentes basées sur une idée de départ développée elle-même sur un  imaginaire propre à chaque culture. Ce qu’il n’est surtout pas, c’est une personne à part puisqu’il est tout ce qui existe dans le ciel comme sur la terre. Spirituellement, il est le germe de la création, cette dernière n&#039;étant que son développement dans le subtil comme dans l’épais.&lt;strong&gt; Il est donc le commencement et la fin de toutes choses comme le pépin dans un fruit qui se retrouve intact du semis à la fructification.&lt;/strong&gt; En effet tout revient à son point de départ après toutefois  avoir fait son cycle complet (voir notre réponse à Jack  sur l’âme). « Dieu » est à la fois père, mère et enfant. Père dans les lois spirituelles qui président à l’existence, mère dans les puissances célestes qui l’animent, enfant dans la progéniture des deux premiers. Et cette somme est un seul et même Dieu ! Spirituellement, il est l’Être éternel demeurant immobile -c’est-à-dire sans variation aucune- comme l’est le point central sur lequel s’appuie la circonférence dont il permet l&#039;appui du  dessin dans l’espace et le temps. L’homme terrestre vit dans  cet excentrique, et pour retourner à Lui, il est important qu’il se recentre en justement se concentrant, et non en s’éparpillant sur des choses secondaires et futiles. D’où l’indispensable méditation qui doit passer obligatoirement par le rayon (entendre la puissance et la sensibilité de l’âme) reliant le noyau dur de l’Esprit créateur à la peau pachydermique de la périphérie, ce faubourg obscur de l’Être qu’est la matière lorsque l’observateur ne dispose pas du bon éclairage. 
 
Dire que Dieu est un ne relève pas d&#039;un fantasme, mais de la réalité toute simple de l&#039;Être. Pourtant les hiérarchies sacerdotales en ont tiré tant de conclusions imparfaites qu&#039;il serait bon de nos jours qu’elles révisent de fond en comble leur compréhension dogmatique afin que cessent toutes ces querelles de clocher et ces divergences doctrinales qui empoisonnent l’homme de bonne volonté désirant simplement comprendre qui il est et ce qu’il doit faire pour être en accord avec la vie qu’il sent vibrer en lui comme dans tout ce qui l’entoure.

&lt;strong&gt;« Dieu » est donc l’union de l’ensemble des puissances et des attributs de l’Être. Les hébreux nomment ce tout unifié : Elohim, pluriel de El signifiant puissance. Et cet ensemble se matérialise dans le monde phénoménal que nous percevons tous les jours avec nos sens.&lt;/strong&gt; Ces caractéristiques subtiles de l’Être ont été qualifiées par certains peuples de dieux en considérant toutefois que ces derniers étaient eux-mêmes chapeautés par un dieu suprême résumant et  harmonisant leurs différentes facettes dans une unité primordiale. En ce sens il est « Un » ou  unique, ou mieux encore unité puisque ces trois plans sont toujours unis dans le fonctionnement de la vie à l’instar de celui de l’homme où il est impossible pratiquement de séparer son esprit de son âme et de son corps sans  détruire sa personne. Enlever à la personne humaine son cerveau, son cœur ou son foie et ses organes digestifs et il ne sera plus car le vie dans le microcosme comme dans le macrocosme ne peut se manifester que dans la conjonction de ces trois strates. Croire donc en leur fragmentation est une grossière erreur, même si chaque plan a sa nature et sa fonction. Certes on peut les séparer dans une analyse intellectuelle mais dans le vivant ils sont une synthèse, une agrégation en un seul et même Être. En Dieu  comme en l’homme, tout est accordé harmonieusement. Quand l&#039;homme aura compris cette vérité et qu&#039;il l&#039;appliquera à chacune de ses actions, c&#039;est qu&#039;il sera régénéré, clair et en paix avec lui-même et avec le reste de la création. L&#039;unité, ici comme ailleurs, c’est la vie ; la division, c’est la mort !

Vous aurez donc compris que l’important n’est pas le concept en lui-même mais ce qu’il nous permet de mettre en œuvre dans notre existence. Je ne crois pas qu’un partisan d’un monothéisme absolu soit meilleur ou plus sage qu’un polythéiste ou un animiste puisque cette vision dépend en fait de son angle et de sa hauteur de vue sur la réalité. Ce qui est par contre capital pour chacun d’entre eux, c’est le respect de la vie partout où elle se trouve par la soumission aux lois de création.

&lt;strong&gt;Croire en un Dieu un, c’est faire corps avec l’écologie spirituelle inhérente au cosmos (tant intérieur qu’extérieur à nous- même) et appliquer cette conception sacrée dans tous les domaines de l&#039;existence.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Inès :</p>
<p>Là comme ailleurs les hommes s’opposent pour des idées dont ils ne comprennent pas le fondement. Dieu, on l’a dit et redit maintes fois, est un concept regroupant des visions différentes basées sur une idée de départ développée elle-même sur un  imaginaire propre à chaque culture. Ce qu’il n’est surtout pas, c’est une personne à part puisqu’il est tout ce qui existe dans le ciel comme sur la terre. Spirituellement, il est le germe de la création, cette dernière n&rsquo;étant que son développement dans le subtil comme dans l’épais.<strong> Il est donc le commencement et la fin de toutes choses comme le pépin dans un fruit qui se retrouve intact du semis à la fructification.</strong> En effet tout revient à son point de départ après toutefois  avoir fait son cycle complet (voir notre réponse à Jack  sur l’âme). « Dieu » est à la fois père, mère et enfant. Père dans les lois spirituelles qui président à l’existence, mère dans les puissances célestes qui l’animent, enfant dans la progéniture des deux premiers. Et cette somme est un seul et même Dieu ! Spirituellement, il est l’Être éternel demeurant immobile -c’est-à-dire sans variation aucune- comme l’est le point central sur lequel s’appuie la circonférence dont il permet l&rsquo;appui du  dessin dans l’espace et le temps. L’homme terrestre vit dans  cet excentrique, et pour retourner à Lui, il est important qu’il se recentre en justement se concentrant, et non en s’éparpillant sur des choses secondaires et futiles. D’où l’indispensable méditation qui doit passer obligatoirement par le rayon (entendre la puissance et la sensibilité de l’âme) reliant le noyau dur de l’Esprit créateur à la peau pachydermique de la périphérie, ce faubourg obscur de l’Être qu’est la matière lorsque l’observateur ne dispose pas du bon éclairage. </p>
<p>Dire que Dieu est un ne relève pas d&rsquo;un fantasme, mais de la réalité toute simple de l&rsquo;Être. Pourtant les hiérarchies sacerdotales en ont tiré tant de conclusions imparfaites qu&rsquo;il serait bon de nos jours qu’elles révisent de fond en comble leur compréhension dogmatique afin que cessent toutes ces querelles de clocher et ces divergences doctrinales qui empoisonnent l’homme de bonne volonté désirant simplement comprendre qui il est et ce qu’il doit faire pour être en accord avec la vie qu’il sent vibrer en lui comme dans tout ce qui l’entoure.</p>
<p><strong>« Dieu » est donc l’union de l’ensemble des puissances et des attributs de l’Être. Les hébreux nomment ce tout unifié : Elohim, pluriel de El signifiant puissance. Et cet ensemble se matérialise dans le monde phénoménal que nous percevons tous les jours avec nos sens.</strong> Ces caractéristiques subtiles de l’Être ont été qualifiées par certains peuples de dieux en considérant toutefois que ces derniers étaient eux-mêmes chapeautés par un dieu suprême résumant et  harmonisant leurs différentes facettes dans une unité primordiale. En ce sens il est « Un » ou  unique, ou mieux encore unité puisque ces trois plans sont toujours unis dans le fonctionnement de la vie à l’instar de celui de l’homme où il est impossible pratiquement de séparer son esprit de son âme et de son corps sans  détruire sa personne. Enlever à la personne humaine son cerveau, son cœur ou son foie et ses organes digestifs et il ne sera plus car le vie dans le microcosme comme dans le macrocosme ne peut se manifester que dans la conjonction de ces trois strates. Croire donc en leur fragmentation est une grossière erreur, même si chaque plan a sa nature et sa fonction. Certes on peut les séparer dans une analyse intellectuelle mais dans le vivant ils sont une synthèse, une agrégation en un seul et même Être. En Dieu  comme en l’homme, tout est accordé harmonieusement. Quand l&rsquo;homme aura compris cette vérité et qu&rsquo;il l&rsquo;appliquera à chacune de ses actions, c&rsquo;est qu&rsquo;il sera régénéré, clair et en paix avec lui-même et avec le reste de la création. L&rsquo;unité, ici comme ailleurs, c’est la vie ; la division, c’est la mort !</p>
<p>Vous aurez donc compris que l’important n’est pas le concept en lui-même mais ce qu’il nous permet de mettre en œuvre dans notre existence. Je ne crois pas qu’un partisan d’un monothéisme absolu soit meilleur ou plus sage qu’un polythéiste ou un animiste puisque cette vision dépend en fait de son angle et de sa hauteur de vue sur la réalité. Ce qui est par contre capital pour chacun d’entre eux, c’est le respect de la vie partout où elle se trouve par la soumission aux lois de création.</p>
<p><strong>Croire en un Dieu un, c’est faire corps avec l’écologie spirituelle inhérente au cosmos (tant intérieur qu’extérieur à nous- même) et appliquer cette conception sacrée dans tous les domaines de l&rsquo;existence.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Inès</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1214</link>
		<dc:creator><![CDATA[Inès]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2017 20:17:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1214</guid>
		<description><![CDATA[Pourquoi dit-on dans les religions monothéistes que Dieu est un ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi dit-on dans les religions monothéistes que Dieu est un ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1213</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2017 05:55:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1213</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
3ème réponse à Amandine :

Au fond, qu’est-ce que la véritable communauté si ce n’est l’unité en tout et partout ? En un mot : c’est commun (comprenez : c’est comme un). C’est cela le Dieu un (dit aussi Dieu unique), cette intégration des trois niveaux de l’Être en un seul qui passe chez l’homme par la communion avec ses profondeurs célestes, avec les autres êtres et avec la nature. Tant qu’on n’aura pas pris conscience de cette réalité que tout est lié et en rapport - en nous comme autour de nous- dans le microcosme humain comme dans le macrocosme universel, tant qu’on n’aura pas réalisé que la désolidarisation  de ce tout auquel on appartient corps, âme et esprit, conduit toujours à la maladie, à la souffrance et au déséquilibre général,  bref à un enfer pour tout ce qui est créé, on n’aura pas vraiment saisi &lt;strong&gt;l’information capitale (celle de l’unité dans la diversité)&lt;/strong&gt; qu’elle veut bien nous donner à chaque instant. Voilà la véritable écologie spirituelle de l’Être à laquelle nous sommes tous soumis sous peine de désordre dans tous les règnes et qui nous pousse à l’extrême prudence et à la vigilance sur tous nos comportements, les visibles comme les invisibles.

Le médiateur est venu pour rappeler cette vérité qui est à la base même de l’existence (1). Souvenez-vous de la Parole christique : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » ou encore « Je suis la lumière du monde ».  Réinterprétez ces phrases sublimes à la compréhension de ce qui vient d’être dit et non pas uniquement à ce que vous en avez entendu dans les prêches ou lu dans les livres. Doté d’une sensibilité nouvelle, êtes-vous maintenant  capable de dépasser cette routine mortelle de l’esprit pour entendre et ressentir leur véritable sens ? Là aussi  une purification s’impose car il n’est pas évident de faire table rase de tout ce à quoi on croyait. Cela demande &lt;strong&gt;l’abandon d’un passé mort qui  plombe notre avenir comme notre rajeunissement spirituel&lt;/strong&gt;. C’est alors, et alors seulement, que la lumière viendra habiter en l’homme, cette lumière qui le délivrera  déjà en ce monde comme dans l’autre puisqu’elle devra être non seulement comprise intellectuellement et  ressentie dans sa sensibilité profonde, mais aussi appliquée dans tous les actes de son existence.&lt;strong&gt; Cette lumière, c’est celle qui provient des trois plans de l’Être unifiés,  ces fameux trois logos de l’ère nouvelle fonctionnant parfaitement ensemble.&lt;/strong&gt; Aimer la création, aimer son esprit  créateur, non d’un amour romantique, idolâtre ou de bisounours, mais d’un affect empreint d’une empathie doublée d’un sens des responsabilités envers notre environnement d’êtres et de choses, voilà le véritable amour, celui que la vie attend d’une être adulte digne de ce nom. Ce n’est que dans cet état d’esprit, d’autres diraient dans ce discernement, que cette grande illusion (celle de la séparation), mortelle de surcroît, s’évanouira. 

Que Caïn cesse enfin de tuer chaque jour son frère Abel (2) car c’est dans la réconciliation de l’état terrestre et de l’état céleste que l’homme retrouvera sa vraie puissance, non celle qui provient de sa technologie orgueilleuse mais celle de son âme enfin recollectivisée à sa source. C’est ici le retour et l’immersion de la goutte d’eau animique dans le mouvement sublime de son océan primordial.

________________

Note 1- Le message bienfaisant du ciel, autrement dit son évangile, tient tout entier dans cette phrase : « Aimez ce qui vous est proche, aimez ce « prochain », cet environnement d’êtres et de choses qui vous touche de près, aimez le au moins autant que vous vous aimez vous-même. » Comme l’Être est un, faites alliance avec lui et avec l’expression de toutes ses composantes phénoménales. Que l’homme cesse d’être le mauvais génie de la création mais qu’il en devienne enfin le bon! &lt;strong&gt;L’union, la communauté, c’est la vie. La division, l’individualisme, c’est la mort. Et ce à tous les plans de l’Être. &lt;/strong&gt;

Note 2- Abel, le berger, représente le ciel et ses âmes regroupées en armées disciplinées  comme le sont les troupeaux de brebis qui sont des animaux mus par un instinct, non pas solitaire, mais grégaire. Caïn, le laboureur, est le symbole de l’homme instinctif qui « déchire » avec sa charrue la terre pour la cultiver. Ce n’est plus une cueillette –donc un prélèvement sans grand bouleversement de l’ordre naturel- mais une violence faite à la nature pour en obtenir le fruit. Abel, c’est le respect de l’ordre naturel dans l’esprit de communauté. Caïn, c’est sa désorganisation par tous les artifices humains issus de sa désolidarisation avec la création et son Esprit créateur.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
3ème réponse à Amandine :</p>
<p>Au fond, qu’est-ce que la véritable communauté si ce n’est l’unité en tout et partout ? En un mot : c’est commun (comprenez : c’est comme un). C’est cela le Dieu un (dit aussi Dieu unique), cette intégration des trois niveaux de l’Être en un seul qui passe chez l’homme par la communion avec ses profondeurs célestes, avec les autres êtres et avec la nature. Tant qu’on n’aura pas pris conscience de cette réalité que tout est lié et en rapport &#8211; en nous comme autour de nous- dans le microcosme humain comme dans le macrocosme universel, tant qu’on n’aura pas réalisé que la désolidarisation  de ce tout auquel on appartient corps, âme et esprit, conduit toujours à la maladie, à la souffrance et au déséquilibre général,  bref à un enfer pour tout ce qui est créé, on n’aura pas vraiment saisi <strong>l’information capitale (celle de l’unité dans la diversité)</strong> qu’elle veut bien nous donner à chaque instant. Voilà la véritable écologie spirituelle de l’Être à laquelle nous sommes tous soumis sous peine de désordre dans tous les règnes et qui nous pousse à l’extrême prudence et à la vigilance sur tous nos comportements, les visibles comme les invisibles.</p>
<p>Le médiateur est venu pour rappeler cette vérité qui est à la base même de l’existence (1). Souvenez-vous de la Parole christique : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » ou encore « Je suis la lumière du monde ».  Réinterprétez ces phrases sublimes à la compréhension de ce qui vient d’être dit et non pas uniquement à ce que vous en avez entendu dans les prêches ou lu dans les livres. Doté d’une sensibilité nouvelle, êtes-vous maintenant  capable de dépasser cette routine mortelle de l’esprit pour entendre et ressentir leur véritable sens ? Là aussi  une purification s’impose car il n’est pas évident de faire table rase de tout ce à quoi on croyait. Cela demande <strong>l’abandon d’un passé mort qui  plombe notre avenir comme notre rajeunissement spirituel</strong>. C’est alors, et alors seulement, que la lumière viendra habiter en l’homme, cette lumière qui le délivrera  déjà en ce monde comme dans l’autre puisqu’elle devra être non seulement comprise intellectuellement et  ressentie dans sa sensibilité profonde, mais aussi appliquée dans tous les actes de son existence.<strong> Cette lumière, c’est celle qui provient des trois plans de l’Être unifiés,  ces fameux trois logos de l’ère nouvelle fonctionnant parfaitement ensemble.</strong> Aimer la création, aimer son esprit  créateur, non d’un amour romantique, idolâtre ou de bisounours, mais d’un affect empreint d’une empathie doublée d’un sens des responsabilités envers notre environnement d’êtres et de choses, voilà le véritable amour, celui que la vie attend d’une être adulte digne de ce nom. Ce n’est que dans cet état d’esprit, d’autres diraient dans ce discernement, que cette grande illusion (celle de la séparation), mortelle de surcroît, s’évanouira. </p>
<p>Que Caïn cesse enfin de tuer chaque jour son frère Abel (2) car c’est dans la réconciliation de l’état terrestre et de l’état céleste que l’homme retrouvera sa vraie puissance, non celle qui provient de sa technologie orgueilleuse mais celle de son âme enfin recollectivisée à sa source. C’est ici le retour et l’immersion de la goutte d’eau animique dans le mouvement sublime de son océan primordial.</p>
<p>________________</p>
<p>Note 1- Le message bienfaisant du ciel, autrement dit son évangile, tient tout entier dans cette phrase : « Aimez ce qui vous est proche, aimez ce « prochain », cet environnement d’êtres et de choses qui vous touche de près, aimez le au moins autant que vous vous aimez vous-même. » Comme l’Être est un, faites alliance avec lui et avec l’expression de toutes ses composantes phénoménales. Que l’homme cesse d’être le mauvais génie de la création mais qu’il en devienne enfin le bon! <strong>L’union, la communauté, c’est la vie. La division, l’individualisme, c’est la mort. Et ce à tous les plans de l’Être. </strong></p>
<p>Note 2- Abel, le berger, représente le ciel et ses âmes regroupées en armées disciplinées  comme le sont les troupeaux de brebis qui sont des animaux mus par un instinct, non pas solitaire, mais grégaire. Caïn, le laboureur, est le symbole de l’homme instinctif qui « déchire » avec sa charrue la terre pour la cultiver. Ce n’est plus une cueillette –donc un prélèvement sans grand bouleversement de l’ordre naturel- mais une violence faite à la nature pour en obtenir le fruit. Abel, c’est le respect de l’ordre naturel dans l’esprit de communauté. Caïn, c’est sa désorganisation par tous les artifices humains issus de sa désolidarisation avec la création et son Esprit créateur.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Amandine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1211</link>
		<dc:creator><![CDATA[Amandine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 20:04:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1211</guid>
		<description><![CDATA[Ça y est, je commence enfin à comprendre cette histoire de vie et de mort, de collectif et d’individuel. J’avoue que pour moi tout ça était resté jusqu’à ce jour quelque chose de mystérieux. Pourquoi ne nous enseigne-t-on pas dès le plus jeune âge les raisons fondamentales de cet esprit de communauté, ça nous aiderait à mieux situer notre vie spirituelle. Un grand merci pour cette clarté dans vos écrits. ]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ça y est, je commence enfin à comprendre cette histoire de vie et de mort, de collectif et d’individuel. J’avoue que pour moi tout ça était resté jusqu’à ce jour quelque chose de mystérieux. Pourquoi ne nous enseigne-t-on pas dès le plus jeune âge les raisons fondamentales de cet esprit de communauté, ça nous aiderait à mieux situer notre vie spirituelle. Un grand merci pour cette clarté dans vos écrits. </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1208</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 11:15:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1208</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Amandine :

Éclaircissons d’abord un point : nous ne faisons nullement partie des gens qui d’ordinaire s’appesantissent sur ce sujet, sujet  qui a été souvent traité de manière farfelue (et dans une sorte de délire le plus souvent) par toute une horde de spirites, de médium professionnels et amateurs, et j’en passe. Mais afin de rétablir quelque peu la vérité de  ce passage de micro à macro, et pour vous être agréable, nous allons nous y atteler… dans les grandes lignes seulement.

Pour bien comprendre ce qui se passe dans les premiers temps après notre mort, il est bon de vous  remettre en mémoire ce que nous avons écrit précédemment à Jack : sur terre nous bénéficions avant tout d’une âme magnétique directement reliée au corps animal afin de le mettre en mouvement instinctivement  et psychiquement. C’est une animation tout spécialement adaptée à la pesanteur de notre planète. Tant que cette faculté indispensable n’est pas pervertie au profit exclusif d’un moi monstrueux (égoïsme et orgueil à la base de toutes les dérives humaines), tout demeure dans l’ordre même de la création. L’homme est également pourvu d’une âme céleste embryonnaire, donc avec une sensibilité exclusivement communautaire,  dont les semences sont appelées à être cultivées pour être rendues viables. Cette âme en développement   tire l’être dans lequel elle est incorporée vers le haut en lui faisant dépasser ce qui lui est nécessaire pour sa survie physique animale et le prolongement de sa lignée dans la procréation. &lt;strong&gt;Or dans notre conscience ordinaire les deux sont amalgamées.&lt;/strong&gt; C’est pourquoi cet état est qualifié d’impur, donc de mélangé, à l’opposé de l’état pur (1) qui est quant à lui dépourvu de cet emboîtement. L’âme de l’homme a donc la possibilité de vibrer à ce qu’on a appelé des vertus, c’est-à-dire aux forces unifiées qui fabriquent intelligemment du vivant en participant à son organisation et à ses équilibres  ou à des vices (des taches, des désordres) qui en détruisent l’organisation communautaire. A la disparition de la personne ces deux natures se désunissent et sont renvoyées à leur plan respectif, chacune avec les propres forces qu’elles ont acquises. C’est ici son mode purificatoire. Selon le degré d’évolution, le dégagement de l’âme céleste du corps terrestre demandera donc plus ou moins de temps. C’est une sorte de purgatoire, un couloir « purgatif », destiné à faire passer une conscience d’âme individuelle à celle d’âme groupe. &lt;strong&gt;Donc du singulier au pluriel. &lt;/strong&gt;Il faut ici se rappeler que l’âme céleste dans son processus d’incarnation se désolidarise automatiquement de sa famille céleste d’origine.  De collective sa conscience  rétrécit en devenant individuelle. Et c’est bien là sa  problématique car durant toute son existence au sein du corps qu’elle anime, elle va rechercher par tous les moyens conscients ou inconscients (le plus souvent des ersatz)  qui se présentent à elle  la chaleur de son  foyer d’origine. Animée par une sensibilité fine ou grossière qui la fait  par sa légèreté ascensionner vers les sommets de la montagne de l’Être ou par sa lourdeur descendre, l’âme est flamme, et selon sa lumière –vive ou enfumée-  elle va consumer à la mort de son support physique, plus ou moins rapidement, les scories du moi qui l’enserraient  à moins que ceux-ci ne soient trop imposants et ne l’entrainent vers les bas-fonds obscurs de l’Être. Les essences en effet qui composent l’âme peuvent être lourdes ou légères, à l’odeur de chair décomposée ou de fleurs. C’est un jeu de balancier où le plateau le plus lourd entraîne le mouvement. Ce temps épurateur aboutit donc différemment selon la qualité des vibrations que la personne défunte a développées durant son existence terrestre. &lt;strong&gt;L’âme en effet monte ou descend de degré en degré selon la capacité de ses ailes spirituelles &lt;/strong&gt;(entendez selon les fréquences vibratoires qui l’ont dominée durant son incarnation) pour rejoindre étape après étape le plan sensible pour lequel elle a œuvré du temps de sa vie terrestre et vers lequel, comme un aimant, elle est  naturellement  attirée avant son absorption finale.  Ce qui était essentiel dans l&#039;individu retourne ainsi à la communauté. C’est ici son mouvement cyclique dans sa verticalité, son échelle de Jacob. Comprendre cette dynamique, c’est mieux comprendre  la vie et la mort.

Quand on trépasse (c’est-à-dire quand nos essences passent dans l’au-delà), notre conscience s’ouvre progressivement à son identité animique et, soit  s’illuminer, soit s’obscurcir, avant d’être intégrée à sa famille vibratoire, famille qui appartient à un niveau déterminé du  haut ou du bas astral (paradis des animaux). Oui, car toutes ne sont pas destinées à rejoindre la lumière pure du ciel. Il faut ici un dépouillement total de son écorce et suffisamment de puissance  pour s’éveiller à ce genre de cognition différente de celle de la terre. &lt;strong&gt;Le tri ici est toujours approprié à sa nature et au carburant qui a nourri sa mise en mouvement durant son existence planétaire.&lt;/strong&gt; Et ce sans aucune injustice (2). C’est elle qui rallie avec bonheur ou dans la souffrance l’état qui lui correspond car&lt;strong&gt; après la mort de son support elle ne pourra plus progresser ni dans un sens ni dans l’autre (3).&lt;/strong&gt;  Le temps de la récolte, d’autres diraient de la moisson, est arrivé ! Cette mise à nu est donc une tentative réussie ou avortée pour l’âme céleste de  retour cyclique à la même énergie que son état initial.

Autre chose : sachez qu’il n’est pas bon de dialoguer par n’importe quel moyen  avec les âmes en phase de collectivisation, car elles sont en travail pour oublier leur ancienne condition. Cependant, si une personne défunte avant que son âme soit totalement intégrée à son groupe obtient pour une haute raison la permission d’entrer en contact avec un terrien, ce sera une exception  qui confirmera la règle générale. Il ne faut en effet à aucun prix interférer avec le dégagement de leurs souvenirs et des charges émotionnelles qui y sont attachés pour ne pas entraver la progression purificatoire dans un sens ou dans un autre.
 
Dernière chose : vous me demandez quel genre de relation on doit entretenir avec les disparus. Je vous répondrais en vous disant que la meilleure de toutes, après le temps de deuil nécessaire à la cicatrisation psychique, est un souvenir empreint parfois d’amour et en tous cas de pensées tendres et bienveillantes pour ceux qui ont été chers à nos cœurs auxquelles peuvent s’ajouter éventuellement de la gratitude pour le positif qu’ils nous ont amené et le pardon pour le négatif que nous avons ressenti comme tel de leur part. Rien ne sert non  plus de prier pour les défunts car vous ne pouvez plus rien pour leur salut post mortem. A la rigueur on peut dans une commémoration posthume se servir des qualités de ceux qui sont devenus maintenant nos ancêtres comme modèle à des fins d&#039;encouragement ou d&#039;inspiration.&lt;strong&gt; Mais là le Maître reste quand même le meilleur étalon auquel nous pouvons nous référer. &lt;/strong&gt;

Pour conclure j’aimerais vous rappeler que tant qu’il vous reste un souffle de vie votre mission est de vous occuper des vivants… et non des morts qui, ayant terminé leur parcours terrestre, se sont éveillés à une autre réalité !

__________________________



Note 1- Pur vient du grec pûr qui veut dire feu, ce feu qui sépare les constituants auparavant combinés. D’où le mot latin purus qui signifie sans souillure, propre, sans mélange. C’est la raison pour laquelle, on dit de quelqu’un qui est décédé : feu monsieur ou madame un tel, parce que la mort l’a fait passer par son feu qui dissocie, comme le fait le feu,  les deux natures animiques précédemment associées dans son être.

Note 2-  Dit autrement et plus complètement: après le décès de son enveloppe terrestre, l’âme  dont le tissu n’est pas composé de chair grossière mais de vibrations résultant à la fois de sa  lumière fondamentale et de ce dont elle s’est nourrie (qualitativement parlant) ici-bas rejoint automatiquement les autres âmes de même niveau vibratoire&lt;strong&gt; pour s’unifier avec elles par la loi dite d’affinité.&lt;/strong&gt; C’est comme qui dirait automatique. Plus de vie isolée, plus de séparation, plus de «désagrégation» avec ses sœurs. C’est dans cet entendement que cet état grégaire (lié), est appelé un égrégore (du latin grex, grégis qui signifie troupe, troupeau), c’est-à-dire un rassemblement, un groupe, une communauté, une famille ou encore un collectif uni par les mêmes inclinations et les mêmes caractéristiques qualitatives. Là comme ailleurs, qui se semble, s’assemble !

Note 3- Attention ceci est très important :&lt;strong&gt; l’âme à la mort de son support n’évolue plus, c’est-à-dire ne change plus  sa fréquence vibratoire.&lt;/strong&gt; Celle-ci reste fixée  en l’état car c’est uniquement dans un corps terrestre qu’elle travaille et non après sa désincarnation. Ce qui par contre va s’éclaircir, du moins lorsqu’elle est appelée à s’élever dans les cieux, c’est sa conscience qui va peu à peu atteindre sa réalité ultime après s’être délivrée des miasmes  de son manteau physique avec ses sensations mal dirigées, manteau  qui a engoncé son discernement et ankylosé plus ou moins son dynamisme originel. 
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Amandine :</p>
<p>Éclaircissons d’abord un point : nous ne faisons nullement partie des gens qui d’ordinaire s’appesantissent sur ce sujet, sujet  qui a été souvent traité de manière farfelue (et dans une sorte de délire le plus souvent) par toute une horde de spirites, de médium professionnels et amateurs, et j’en passe. Mais afin de rétablir quelque peu la vérité de  ce passage de micro à macro, et pour vous être agréable, nous allons nous y atteler… dans les grandes lignes seulement.</p>
<p>Pour bien comprendre ce qui se passe dans les premiers temps après notre mort, il est bon de vous  remettre en mémoire ce que nous avons écrit précédemment à Jack : sur terre nous bénéficions avant tout d’une âme magnétique directement reliée au corps animal afin de le mettre en mouvement instinctivement  et psychiquement. C’est une animation tout spécialement adaptée à la pesanteur de notre planète. Tant que cette faculté indispensable n’est pas pervertie au profit exclusif d’un moi monstrueux (égoïsme et orgueil à la base de toutes les dérives humaines), tout demeure dans l’ordre même de la création. L’homme est également pourvu d’une âme céleste embryonnaire, donc avec une sensibilité exclusivement communautaire,  dont les semences sont appelées à être cultivées pour être rendues viables. Cette âme en développement   tire l’être dans lequel elle est incorporée vers le haut en lui faisant dépasser ce qui lui est nécessaire pour sa survie physique animale et le prolongement de sa lignée dans la procréation. <strong>Or dans notre conscience ordinaire les deux sont amalgamées.</strong> C’est pourquoi cet état est qualifié d’impur, donc de mélangé, à l’opposé de l’état pur (1) qui est quant à lui dépourvu de cet emboîtement. L’âme de l’homme a donc la possibilité de vibrer à ce qu’on a appelé des vertus, c’est-à-dire aux forces unifiées qui fabriquent intelligemment du vivant en participant à son organisation et à ses équilibres  ou à des vices (des taches, des désordres) qui en détruisent l’organisation communautaire. A la disparition de la personne ces deux natures se désunissent et sont renvoyées à leur plan respectif, chacune avec les propres forces qu’elles ont acquises. C’est ici son mode purificatoire. Selon le degré d’évolution, le dégagement de l’âme céleste du corps terrestre demandera donc plus ou moins de temps. C’est une sorte de purgatoire, un couloir « purgatif », destiné à faire passer une conscience d’âme individuelle à celle d’âme groupe. <strong>Donc du singulier au pluriel. </strong>Il faut ici se rappeler que l’âme céleste dans son processus d’incarnation se désolidarise automatiquement de sa famille céleste d’origine.  De collective sa conscience  rétrécit en devenant individuelle. Et c’est bien là sa  problématique car durant toute son existence au sein du corps qu’elle anime, elle va rechercher par tous les moyens conscients ou inconscients (le plus souvent des ersatz)  qui se présentent à elle  la chaleur de son  foyer d’origine. Animée par une sensibilité fine ou grossière qui la fait  par sa légèreté ascensionner vers les sommets de la montagne de l’Être ou par sa lourdeur descendre, l’âme est flamme, et selon sa lumière –vive ou enfumée-  elle va consumer à la mort de son support physique, plus ou moins rapidement, les scories du moi qui l’enserraient  à moins que ceux-ci ne soient trop imposants et ne l’entrainent vers les bas-fonds obscurs de l’Être. Les essences en effet qui composent l’âme peuvent être lourdes ou légères, à l’odeur de chair décomposée ou de fleurs. C’est un jeu de balancier où le plateau le plus lourd entraîne le mouvement. Ce temps épurateur aboutit donc différemment selon la qualité des vibrations que la personne défunte a développées durant son existence terrestre. <strong>L’âme en effet monte ou descend de degré en degré selon la capacité de ses ailes spirituelles </strong>(entendez selon les fréquences vibratoires qui l’ont dominée durant son incarnation) pour rejoindre étape après étape le plan sensible pour lequel elle a œuvré du temps de sa vie terrestre et vers lequel, comme un aimant, elle est  naturellement  attirée avant son absorption finale.  Ce qui était essentiel dans l&rsquo;individu retourne ainsi à la communauté. C’est ici son mouvement cyclique dans sa verticalité, son échelle de Jacob. Comprendre cette dynamique, c’est mieux comprendre  la vie et la mort.</p>
<p>Quand on trépasse (c’est-à-dire quand nos essences passent dans l’au-delà), notre conscience s’ouvre progressivement à son identité animique et, soit  s’illuminer, soit s’obscurcir, avant d’être intégrée à sa famille vibratoire, famille qui appartient à un niveau déterminé du  haut ou du bas astral (paradis des animaux). Oui, car toutes ne sont pas destinées à rejoindre la lumière pure du ciel. Il faut ici un dépouillement total de son écorce et suffisamment de puissance  pour s’éveiller à ce genre de cognition différente de celle de la terre. <strong>Le tri ici est toujours approprié à sa nature et au carburant qui a nourri sa mise en mouvement durant son existence planétaire.</strong> Et ce sans aucune injustice (2). C’est elle qui rallie avec bonheur ou dans la souffrance l’état qui lui correspond car<strong> après la mort de son support elle ne pourra plus progresser ni dans un sens ni dans l’autre (3).</strong>  Le temps de la récolte, d’autres diraient de la moisson, est arrivé ! Cette mise à nu est donc une tentative réussie ou avortée pour l’âme céleste de  retour cyclique à la même énergie que son état initial.</p>
<p>Autre chose : sachez qu’il n’est pas bon de dialoguer par n’importe quel moyen  avec les âmes en phase de collectivisation, car elles sont en travail pour oublier leur ancienne condition. Cependant, si une personne défunte avant que son âme soit totalement intégrée à son groupe obtient pour une haute raison la permission d’entrer en contact avec un terrien, ce sera une exception  qui confirmera la règle générale. Il ne faut en effet à aucun prix interférer avec le dégagement de leurs souvenirs et des charges émotionnelles qui y sont attachés pour ne pas entraver la progression purificatoire dans un sens ou dans un autre.</p>
<p>Dernière chose : vous me demandez quel genre de relation on doit entretenir avec les disparus. Je vous répondrais en vous disant que la meilleure de toutes, après le temps de deuil nécessaire à la cicatrisation psychique, est un souvenir empreint parfois d’amour et en tous cas de pensées tendres et bienveillantes pour ceux qui ont été chers à nos cœurs auxquelles peuvent s’ajouter éventuellement de la gratitude pour le positif qu’ils nous ont amené et le pardon pour le négatif que nous avons ressenti comme tel de leur part. Rien ne sert non  plus de prier pour les défunts car vous ne pouvez plus rien pour leur salut post mortem. A la rigueur on peut dans une commémoration posthume se servir des qualités de ceux qui sont devenus maintenant nos ancêtres comme modèle à des fins d&rsquo;encouragement ou d&rsquo;inspiration.<strong> Mais là le Maître reste quand même le meilleur étalon auquel nous pouvons nous référer. </strong></p>
<p>Pour conclure j’aimerais vous rappeler que tant qu’il vous reste un souffle de vie votre mission est de vous occuper des vivants… et non des morts qui, ayant terminé leur parcours terrestre, se sont éveillés à une autre réalité !</p>
<p>__________________________</p>
<p>Note 1- Pur vient du grec pûr qui veut dire feu, ce feu qui sépare les constituants auparavant combinés. D’où le mot latin purus qui signifie sans souillure, propre, sans mélange. C’est la raison pour laquelle, on dit de quelqu’un qui est décédé : feu monsieur ou madame un tel, parce que la mort l’a fait passer par son feu qui dissocie, comme le fait le feu,  les deux natures animiques précédemment associées dans son être.</p>
<p>Note 2-  Dit autrement et plus complètement: après le décès de son enveloppe terrestre, l’âme  dont le tissu n’est pas composé de chair grossière mais de vibrations résultant à la fois de sa  lumière fondamentale et de ce dont elle s’est nourrie (qualitativement parlant) ici-bas rejoint automatiquement les autres âmes de même niveau vibratoire<strong> pour s’unifier avec elles par la loi dite d’affinité.</strong> C’est comme qui dirait automatique. Plus de vie isolée, plus de séparation, plus de «désagrégation» avec ses sœurs. C’est dans cet entendement que cet état grégaire (lié), est appelé un égrégore (du latin grex, grégis qui signifie troupe, troupeau), c’est-à-dire un rassemblement, un groupe, une communauté, une famille ou encore un collectif uni par les mêmes inclinations et les mêmes caractéristiques qualitatives. Là comme ailleurs, qui se semble, s’assemble !</p>
<p>Note 3- Attention ceci est très important :<strong> l’âme à la mort de son support n’évolue plus, c’est-à-dire ne change plus  sa fréquence vibratoire.</strong> Celle-ci reste fixée  en l’état car c’est uniquement dans un corps terrestre qu’elle travaille et non après sa désincarnation. Ce qui par contre va s’éclaircir, du moins lorsqu’elle est appelée à s’élever dans les cieux, c’est sa conscience qui va peu à peu atteindre sa réalité ultime après s’être délivrée des miasmes  de son manteau physique avec ses sensations mal dirigées, manteau  qui a engoncé son discernement et ankylosé plus ou moins son dynamisme originel.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Amandine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1207</link>
		<dc:creator><![CDATA[Amandine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jan 2017 17:27:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1207</guid>
		<description><![CDATA[Merci de votre réponse qui m’a effectivement éclairé. Cependant j’aurais aimé avoir un peu plus d’information sur le passage  de la vie à la mort et de la bonne	 relation des vivants avec les défunts.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci de votre réponse qui m’a effectivement éclairé. Cependant j’aurais aimé avoir un peu plus d’information sur le passage  de la vie à la mort et de la bonne	 relation des vivants avec les défunts.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1204</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 12:23:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1204</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à   Jack :

Un bon conseil : abandonnez tout ce que vous avez lu et entendu à son sujet avant de vous lancer dans la lecture de notre réponse. N’oubliez pas aussi de consulter le  glossaire de nos forums au mot âme ainsi que notre livre dans lequel une bonne partie de chapitre (la trilogie sacrée) lui a été consacrée. Une dernière chose : prenez le temps de la réflexion, ou mieux de la méditation, pour développer et approfondir ce qui, ci-dessous, est condensé à l’extrême.
 
---------------------

&lt;strong&gt;L’âme ? Mais c’est la chaleur et la lumière de la vie ! &lt;/strong&gt;Elle en est le cœur qui bat au centre de notre petit tout comme dans celui du grand tout. Sans elle on ne serait qu’une masse de chair sans affect, donc impassible, c’est à dire indifférente à ce qui nous enceinte et nous entoure. &lt;strong&gt; C’est elle qui nous procure ce désir d’être et de devenir en nous propulsant sans cesse en avant.&lt;/strong&gt;

Elle est la partie sensible, intelligente, talentueuse (1) et intuitive de l’Être qui dans sa fluidité originelle  nous donne le mouvement psychique (2) dans un premier temps (âme céleste) et physique dans une deuxième (âme magnétique). Sans elle pas d’émotions, de sentiments, de désirs, d’attractions ou de répulsions etc. &lt;strong&gt;Ce n’est pas un principe statique mais une essence vibrante génératrice d’affects de toutes sortes.&lt;/strong&gt; C’est donc grâce à elle que nous ressentons les odeurs agréables et désagréables de l’existence comme le plaisir et la souffrance, le bien-être et le mal-être, l’amour et la haine, la beauté et la laideur, ce qui est bon et mauvais  etc. Prenant ses racines dans le grand souffle de l’Âme Universelle (appelée également la grande Âme ou Mère céleste), située au deuxième plan de l’être, elle est médiatrice entre les deux autres états attendu que sa dynamique peut pencher du côté terrestre comme du pur état céleste. &lt;strong&gt;Elle est donc indispensable pour construire des ponts&lt;/strong&gt; puisqu’elle est susceptible d’un petit et d’un grand mouvement en passant de la dimension individuelle (micro) à laquelle elle semble le plus souvent réduite dans notre bas-monde – c’est ici son ombre - à la dimension collective du plan céleste (macro) – c’est là sa lumière -. On dit d’ailleurs que sur terre elle oublie sa nature originelle mais qu’elle s’en ressouvient quand, post mortem ou par voie initiatique, elle remonte au ciel de ses origines.

&lt;strong&gt;L’âme est souple, malléable, mutable, donc adaptable  à la longue à l’environnement interne et externe de l’être qu’elle meut&lt;/strong&gt;. Elle est  un feu attisé par le souffle de l’esprit (les pensées, les idées, les images terrestres et mentales) qui excite plus ou moins activement sa flamme. On la qualifie de femme alors que l’esprit est mâle (entendre géniteur ou encore concepteur). Aussi couve-t-elle et accouche-t-elle du sperme de l’esprit et de l’imaginaire qui l’ont fécondée à condition d’avoir eu la possibilité de poursuivre  cette grossesse jusqu’à son terme (sinon ce sera un avortement). Ceci grâce à l’affinité, l’intensité et la concentration du regard porté sur la chose captée. On peut la comparer également à un instrument à cordes capable de dérouler toute l’étendue de sa palette sonore si elle est activée par un bon instrumentiste mettant en œuvre l’ensemble des attributs qui la qualifient. Dans sa vie terrestre elle peut s’épanouir ou se flétrir, dormir ou s’éveiller, être ombre ou lumière. 
 
Miroir impressionnable, elle reflète son milieu ambiant en oscillant plus ou moins rapidement par consonance ou dissonance avec lui. D’où l’importance du choix des êtres, des lieux et des objets qui nous entourent (et au premier chef des pensées) pour la positionner dans l’ordre et l’influence qu’on veut bien lui insuffler afin qu’elle développe ce qu’elle possède fondamentalement à l’état d’ébauche. Gare donc à celui qui se vautre dans ce qu’il ne voudrait pas profondément être en son âme et conscience!

___________


Note 1-  Ses talents, autrement dit ses prédispositions innées, sont le fruit qualitatif des attributs  qui la configurent.

Note 2-  On dit qu’elle anime l’être, qu’elle le met en action. Animer vient du latin anima qui veut dire âme, souffle vital (entendre mouvement subtil).
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à   Jack :</p>
<p>Un bon conseil : abandonnez tout ce que vous avez lu et entendu à son sujet avant de vous lancer dans la lecture de notre réponse. N’oubliez pas aussi de consulter le  glossaire de nos forums au mot âme ainsi que notre livre dans lequel une bonne partie de chapitre (la trilogie sacrée) lui a été consacrée. Une dernière chose : prenez le temps de la réflexion, ou mieux de la méditation, pour développer et approfondir ce qui, ci-dessous, est condensé à l’extrême.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p><strong>L’âme ? Mais c’est la chaleur et la lumière de la vie ! </strong>Elle en est le cœur qui bat au centre de notre petit tout comme dans celui du grand tout. Sans elle on ne serait qu’une masse de chair sans affect, donc impassible, c’est à dire indifférente à ce qui nous enceinte et nous entoure. <strong> C’est elle qui nous procure ce désir d’être et de devenir en nous propulsant sans cesse en avant.</strong></p>
<p>Elle est la partie sensible, intelligente, talentueuse (1) et intuitive de l’Être qui dans sa fluidité originelle  nous donne le mouvement psychique (2) dans un premier temps (âme céleste) et physique dans une deuxième (âme magnétique). Sans elle pas d’émotions, de sentiments, de désirs, d’attractions ou de répulsions etc. <strong>Ce n’est pas un principe statique mais une essence vibrante génératrice d’affects de toutes sortes.</strong> C’est donc grâce à elle que nous ressentons les odeurs agréables et désagréables de l’existence comme le plaisir et la souffrance, le bien-être et le mal-être, l’amour et la haine, la beauté et la laideur, ce qui est bon et mauvais  etc. Prenant ses racines dans le grand souffle de l’Âme Universelle (appelée également la grande Âme ou Mère céleste), située au deuxième plan de l’être, elle est médiatrice entre les deux autres états attendu que sa dynamique peut pencher du côté terrestre comme du pur état céleste. <strong>Elle est donc indispensable pour construire des ponts</strong> puisqu’elle est susceptible d’un petit et d’un grand mouvement en passant de la dimension individuelle (micro) à laquelle elle semble le plus souvent réduite dans notre bas-monde – c’est ici son ombre &#8211; à la dimension collective du plan céleste (macro) – c’est là sa lumière -. On dit d’ailleurs que sur terre elle oublie sa nature originelle mais qu’elle s’en ressouvient quand, post mortem ou par voie initiatique, elle remonte au ciel de ses origines.</p>
<p><strong>L’âme est souple, malléable, mutable, donc adaptable  à la longue à l’environnement interne et externe de l’être qu’elle meut</strong>. Elle est  un feu attisé par le souffle de l’esprit (les pensées, les idées, les images terrestres et mentales) qui excite plus ou moins activement sa flamme. On la qualifie de femme alors que l’esprit est mâle (entendre géniteur ou encore concepteur). Aussi couve-t-elle et accouche-t-elle du sperme de l’esprit et de l’imaginaire qui l’ont fécondée à condition d’avoir eu la possibilité de poursuivre  cette grossesse jusqu’à son terme (sinon ce sera un avortement). Ceci grâce à l’affinité, l’intensité et la concentration du regard porté sur la chose captée. On peut la comparer également à un instrument à cordes capable de dérouler toute l’étendue de sa palette sonore si elle est activée par un bon instrumentiste mettant en œuvre l’ensemble des attributs qui la qualifient. Dans sa vie terrestre elle peut s’épanouir ou se flétrir, dormir ou s’éveiller, être ombre ou lumière. </p>
<p>Miroir impressionnable, elle reflète son milieu ambiant en oscillant plus ou moins rapidement par consonance ou dissonance avec lui. D’où l’importance du choix des êtres, des lieux et des objets qui nous entourent (et au premier chef des pensées) pour la positionner dans l’ordre et l’influence qu’on veut bien lui insuffler afin qu’elle développe ce qu’elle possède fondamentalement à l’état d’ébauche. Gare donc à celui qui se vautre dans ce qu’il ne voudrait pas profondément être en son âme et conscience!</p>
<p>___________</p>
<p>Note 1-  Ses talents, autrement dit ses prédispositions innées, sont le fruit qualitatif des attributs  qui la configurent.</p>
<p>Note 2-  On dit qu’elle anime l’être, qu’elle le met en action. Animer vient du latin anima qui veut dire âme, souffle vital (entendre mouvement subtil).<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 2  dédié à l&#8217;écologie spirituelle par Jack</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/forum-2/comment-page-1/#comment-1203</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jack]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Jan 2017 09:56:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=712#comment-1203</guid>
		<description><![CDATA[ 
L’âme est pour moi quelque chose de mystérieux. Malgré les quelques renseignements que vous en donnez, je n’arrive pas  à en déterminer la nature exacte. Or on en parle tout le temps  mais qui est-elle vraiment ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>
L’âme est pour moi quelque chose de mystérieux. Malgré les quelques renseignements que vous en donnez, je n’arrive pas  à en déterminer la nature exacte. Or on en parle tout le temps  mais qui est-elle vraiment ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1185</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Dec 2016 06:19:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1185</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Amandine :

Vous êtes-vous posé une seule fois cette question : qu’est-ce que la lumière ?   Oui, qu’est-ce que la lumière si ce n’est l’agent physique ou spirituel qui nous permet de percevoir –donc de connaître par la vision-  intérieurement  le sujet ou extérieurement l’objet dont on veut avoir une complète information sur sa nature. Lorsque cette lumière est pure, c’est-à-dire non entachée par un parasitisme mental, la perception est toujours fidèle à la réalité.

Quand on s’approche des derniers instants conduisant à la mort, on revisionne alors –mais  avec les yeux de l’âme en train de se libérer des multiples zones d’ombre de la partialité de l’ego- les moments marquants de notre existence en arbitrant notre attitude intérieure et nos actes avec impartialité. Puis, peu à peu, tandis que ce dernier (l’ego) se dissout en se dépouillant de ses particularismes, &lt;strong&gt;une autre lumière attire notre conscience : celle de notre égrégore animique intégrée au Maître de toute vie.&lt;/strong&gt; C’est un appel à sa vie collective de l’autre côté du voile débarrassée du registre étroit de l’individualité, donc de la partialité. C’est ici la renaissance à la lumineuse vérité de notre être profond !

Avons-nous répondu en toute clarté à votre questionnement ?&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Amandine :</p>
<p>Vous êtes-vous posé une seule fois cette question : qu’est-ce que la lumière ?   Oui, qu’est-ce que la lumière si ce n’est l’agent physique ou spirituel qui nous permet de percevoir –donc de connaître par la vision-  intérieurement  le sujet ou extérieurement l’objet dont on veut avoir une complète information sur sa nature. Lorsque cette lumière est pure, c’est-à-dire non entachée par un parasitisme mental, la perception est toujours fidèle à la réalité.</p>
<p>Quand on s’approche des derniers instants conduisant à la mort, on revisionne alors –mais  avec les yeux de l’âme en train de se libérer des multiples zones d’ombre de la partialité de l’ego- les moments marquants de notre existence en arbitrant notre attitude intérieure et nos actes avec impartialité. Puis, peu à peu, tandis que ce dernier (l’ego) se dissout en se dépouillant de ses particularismes, <strong>une autre lumière attire notre conscience : celle de notre égrégore animique intégrée au Maître de toute vie.</strong> C’est un appel à sa vie collective de l’autre côté du voile débarrassée du registre étroit de l’individualité, donc de la partialité. C’est ici la renaissance à la lumineuse vérité de notre être profond !</p>
<p>Avons-nous répondu en toute clarté à votre questionnement ?</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Amandine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1184</link>
		<dc:creator><![CDATA[Amandine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 07:41:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1184</guid>
		<description><![CDATA[
Quelle est cette lumière post mortem dont vous parlez dans vos pensées de Noël de 2016 ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quelle est cette lumière post mortem dont vous parlez dans vos pensées de Noël de 2016 ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1182</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Dec 2016 05:45:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1182</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pensées de Noël &lt;/strong&gt;(1)

« De la lumière, encore plus de lumière ! » serait la dernière phrase prononcée sur son lit de mort par le poète allemand Johann Wolfgang Von Goethe avant de s’éteindre à l’âge de 82 ans. Certes on pourrait entendre cette injonction par l’exigence du mourant de plus de luminosité physique dans sa chambre mais avouons ici que cette interprétation n’aurait guère pour nous sa place durant cette période de l’année où justement le résultat du combat annuel de la lumière et de l’ombre s’inverse avec une augmentation de la luminosité. De tout temps les sages ont su que, post mortem, l’âme quitte la terre pour s’envoler vers sa lumineuse patrie d’origine qui, comme un aimant, l’attire incontournablement via un tunnel vaginal subtil. Sans doute que Goethe lui-même n’a pas fait exception à cette règle qui régit les êtres comme les années et également les ères car tous ces jeux de la lumière et de l’ombre, que ce soit dans le macrocosme ou le microcosme, ont une portée identique : nous faire comprendre que tout retourne un jour ou l’autre à sa source lumineuse même si l’on doit passer par des période obscures.

——————————-

Quel est l‘homme qui, à la fin de l’automne, n’aspire pas à ce que les jours recommencent à grandir en début d’hiver? Pour chacun d’entre nous cette croissance de la lumière, et un peu plus tard celle de la chaleur, signe l’espérance et même la promesse de récoltes printanières et estivales, non simplement dans la sphère terrestre mais à tous les niveaux de l’être. C’est d’ailleurs, et non sans raison, la saison par excellence des plantations terrestres comme des semis spirituels. N’est-ce pas en effet à cette époque précise de début de cycle qu’il est de bon ton de formuler nos souhaits, nos vœux, nos objectifs et nos résolutions pour une réalisation effective en cours d’année ? Il n’y a ici ni hasard ni fausse note car cette démarche est bien à sa place dans l’ordre même de la création.

Ce renouveau de la lumière, &lt;strong&gt;ce divin enfant intérieur destiné à éclairer l’homme de bonne volonté&lt;/strong&gt;, signe chez ce dernier un désir de « réanimation », de rajeunissement de son être spirituel, donc une amplification progressive de sa conscience existentielle. Terminé les obscurantismes, balayés les idéologies fumeuses de toutes sortes, exit les fondamentalismes sclérosés, la vérité pure et simple réapparait enfin aux hommes de bonne volonté, &lt;strong&gt;ceux qui aspirent de tout leur cœur à une énergie pure&lt;/strong&gt;, celle-là même qui jaillit enfin sans entrave de sa source céleste.

Oui, naître à nouveau à la lumière, c’est ouvrir les yeux sur ce qui de toute éternité est. C’est co-naître la géniale conception spirituelle qui préside à la vie universelle et c’est, en connaissance de cause, croître intérieurement en elle en s’y soumettant de plein gré.

Voilà la grâce qui est faite à chaque solstice d’hiver aux individus qui s’accordent avec ce temps macrocosmique pour vibrer dans sa dynamique si particulière. Pour ce qui concerne le réveil de l’élan collectif il faudra cependant attendre le début d’une nouvelle ère pour qu’il ait lieu massivement dans les âmes prédisposées.

&lt;strong&gt;C’est ici la plus belle déclaration d’amour à la lumière : &lt;strong&gt;se laisser pénétrer par elle et devenir son enfant « éclairé »!
&lt;/strong&gt;

_________________

Note 1- Relire pour plus de profit sur le forum n° 1 les éditoriaux de Noël du 23 décembre 2013 et du 21 décembre 2015&lt;/em&gt;




Jean TROY]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Pensées de Noël </strong>(1)</p>
<p>« De la lumière, encore plus de lumière ! » serait la dernière phrase prononcée sur son lit de mort par le poète allemand Johann Wolfgang Von Goethe avant de s’éteindre à l’âge de 82 ans. Certes on pourrait entendre cette injonction par l’exigence du mourant de plus de luminosité physique dans sa chambre mais avouons ici que cette interprétation n’aurait guère pour nous sa place durant cette période de l’année où justement le résultat du combat annuel de la lumière et de l’ombre s’inverse avec une augmentation de la luminosité. De tout temps les sages ont su que, post mortem, l’âme quitte la terre pour s’envoler vers sa lumineuse patrie d’origine qui, comme un aimant, l’attire incontournablement via un tunnel vaginal subtil. Sans doute que Goethe lui-même n’a pas fait exception à cette règle qui régit les êtres comme les années et également les ères car tous ces jeux de la lumière et de l’ombre, que ce soit dans le macrocosme ou le microcosme, ont une portée identique : nous faire comprendre que tout retourne un jour ou l’autre à sa source lumineuse même si l’on doit passer par des période obscures.</p>
<p>——————————-</p>
<p>Quel est l‘homme qui, à la fin de l’automne, n’aspire pas à ce que les jours recommencent à grandir en début d’hiver? Pour chacun d’entre nous cette croissance de la lumière, et un peu plus tard celle de la chaleur, signe l’espérance et même la promesse de récoltes printanières et estivales, non simplement dans la sphère terrestre mais à tous les niveaux de l’être. C’est d’ailleurs, et non sans raison, la saison par excellence des plantations terrestres comme des semis spirituels. N’est-ce pas en effet à cette époque précise de début de cycle qu’il est de bon ton de formuler nos souhaits, nos vœux, nos objectifs et nos résolutions pour une réalisation effective en cours d’année ? Il n’y a ici ni hasard ni fausse note car cette démarche est bien à sa place dans l’ordre même de la création.</p>
<p>Ce renouveau de la lumière, <strong>ce divin enfant intérieur destiné à éclairer l’homme de bonne volonté</strong>, signe chez ce dernier un désir de « réanimation », de rajeunissement de son être spirituel, donc une amplification progressive de sa conscience existentielle. Terminé les obscurantismes, balayés les idéologies fumeuses de toutes sortes, exit les fondamentalismes sclérosés, la vérité pure et simple réapparait enfin aux hommes de bonne volonté, <strong>ceux qui aspirent de tout leur cœur à une énergie pure</strong>, celle-là même qui jaillit enfin sans entrave de sa source céleste.</p>
<p>Oui, naître à nouveau à la lumière, c’est ouvrir les yeux sur ce qui de toute éternité est. C’est co-naître la géniale conception spirituelle qui préside à la vie universelle et c’est, en connaissance de cause, croître intérieurement en elle en s’y soumettant de plein gré.</p>
<p>Voilà la grâce qui est faite à chaque solstice d’hiver aux individus qui s’accordent avec ce temps macrocosmique pour vibrer dans sa dynamique si particulière. Pour ce qui concerne le réveil de l’élan collectif il faudra cependant attendre le début d’une nouvelle ère pour qu’il ait lieu massivement dans les âmes prédisposées.</p>
<p><strong>C’est ici la plus belle déclaration d’amour à la lumière : </strong><strong>se laisser pénétrer par elle et devenir son enfant « éclairé »!<br />
</strong></p>
<p>_________________</p>
<p>Note 1- Relire pour plus de profit sur le forum n° 1 les éditoriaux de Noël du 23 décembre 2013 et du 21 décembre 2015</em></p>
<p>Jean TROY</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1180</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2016 07:08:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1180</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Armanios :

Non, bien sûr ! Ce que nous voulions dire, c’est  qu’au  début de chaque ère, et aussi par la suite, certaines âmes sont prédisposées à devenir des piliers pour faire avancer le nouveau monde dans &lt;strong&gt;la voie de justice du ciel (c’est-à-dire dans le respect des lois de création)&lt;/strong&gt;. Colonne vertébrale incarnée du corps du Maître, telles des chiens de berger, elles vont encadrer le peuple de la foi et devenir des modèles, des guides et des appuis pour qu’il demeure ferme malgré les pièges, les appâts et les épreuves des civilisations dans lesquelles elles sont insérées.  Dans une armée, il y a tous les grades, du général au simple soldat. Tous ne forment pourtant qu’un seul et même  corps : un corps d’armée! Sinon, ce serait la chienlit et la débandade assurée. Ce n’est que dans une discipline de groupe efficace -&lt;strong&gt;parce que  organisée selon l&#039;ordre éternel&lt;/strong&gt; et  dirigée avec sagesse- que cette troupe aura l’assurance de traverser tous les champs de bataille et en sortir vainqueur.

Ne vous tourmentez donc pas, chaque âme  a sa place et sa fonction lorsqu’elle est incorporée dans un ensemble incarné dénommé corps terrestre du Maître céleste ou encore chez les chrétiens «corps du Christ» (1), la plus petite ayant autant de valeur que la plus grande (2). Le tout est que chacune ait pris réellement conscience de ses propres richesses, les ait développées et surtout que, bien intégrée dans l’ensemble qui lui correspond,  elle les partage avec ses sœurs avec amour, intelligence et assiduité (3).&lt;strong&gt; C’est ici la grandeur des plus humbles et des plus discrètes qui, dans le silence d’une modeste servante du foyer du Maître, contribuent à la lumière et à la chaleur de son Âme macrocosmique.&lt;/strong&gt;
__________

Note 1- Chacune est une cellule de celui-ci (dénommé dans le judéo-christianisme : messie, terme dérivé de l’hébreu « massiah » qui désigne le médiateur diffusant aux disciples dont il a la charge la lumière de la véritable science des lois de la vie). Durant tout le temps de la fécondation et de la gestation elle a porté secrètement dans ses entrailles &lt;strong&gt;ce cadeau du ciel (qui est la descente en son for intérieur du verbe du génie de la création) &lt;/strong&gt;avant de l’accoucher collectivement à la face du monde. Le Maître est la tête pensante et vibrante, le premier né qui a ouvert en tant qu’axe spirituel la matrice d’une nouvelle incarnation d’âmes célestes sur la terre, les pionnières en étant la charpente et les autres son corps macrocosmique, et ce durant la durée impartie à sa mission unificatrice.

Note 2- Le corps macrocosmique du Maître est semblable à un arbre, mais celui-ci, par rapport à la terre, apparaît de manière inversée. Il comprend de haut en bas : ses racines célestes desquelles descend le tronc symbolisant la structure législative enseignée par le  médiateur, les branches charpentières et sous-charpentières avec leurs multiples rameaux que sont les âmes solides, robustes et affermies (entendre établies de manière inébranlable dans leur foi et leur connaissance), et enfin la multitude des feuilles que sont les âmes plus fragiles et versatiles (mais vibrant  cependant au vent dominant de l’Esprit) ayant besoin du support rigide des parties dures de l’arbre pour ne pas être emportées par les tempêtes nombreuses et variées sévissant ordinairement au sein du genre humain.

Note 3-&lt;strong&gt; La meilleure manière pour elle de se libérer de l’emprise tyrannique d’un ego par trop individualiste consiste à s’élever vers son état de prédilection &lt;/strong&gt; qui est intérieurement son collectif céleste, et extérieurement vers ce tout ce qui n’est pas le soi singulier. S’oublier un temps pour l’autre, ça purifie, et ça régénère !
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Armanios :</p>
<p>Non, bien sûr ! Ce que nous voulions dire, c’est  qu’au  début de chaque ère, et aussi par la suite, certaines âmes sont prédisposées à devenir des piliers pour faire avancer le nouveau monde dans <strong>la voie de justice du ciel (c’est-à-dire dans le respect des lois de création)</strong>. Colonne vertébrale incarnée du corps du Maître, telles des chiens de berger, elles vont encadrer le peuple de la foi et devenir des modèles, des guides et des appuis pour qu’il demeure ferme malgré les pièges, les appâts et les épreuves des civilisations dans lesquelles elles sont insérées.  Dans une armée, il y a tous les grades, du général au simple soldat. Tous ne forment pourtant qu’un seul et même  corps : un corps d’armée! Sinon, ce serait la chienlit et la débandade assurée. Ce n’est que dans une discipline de groupe efficace -<strong>parce que  organisée selon l&rsquo;ordre éternel</strong> et  dirigée avec sagesse- que cette troupe aura l’assurance de traverser tous les champs de bataille et en sortir vainqueur.</p>
<p>Ne vous tourmentez donc pas, chaque âme  a sa place et sa fonction lorsqu’elle est incorporée dans un ensemble incarné dénommé corps terrestre du Maître céleste ou encore chez les chrétiens «corps du Christ» (1), la plus petite ayant autant de valeur que la plus grande (2). Le tout est que chacune ait pris réellement conscience de ses propres richesses, les ait développées et surtout que, bien intégrée dans l’ensemble qui lui correspond,  elle les partage avec ses sœurs avec amour, intelligence et assiduité (3).<strong> C’est ici la grandeur des plus humbles et des plus discrètes qui, dans le silence d’une modeste servante du foyer du Maître, contribuent à la lumière et à la chaleur de son Âme macrocosmique.</strong><br />
__________</p>
<p>Note 1- Chacune est une cellule de celui-ci (dénommé dans le judéo-christianisme : messie, terme dérivé de l’hébreu « massiah » qui désigne le médiateur diffusant aux disciples dont il a la charge la lumière de la véritable science des lois de la vie). Durant tout le temps de la fécondation et de la gestation elle a porté secrètement dans ses entrailles <strong>ce cadeau du ciel (qui est la descente en son for intérieur du verbe du génie de la création) </strong>avant de l’accoucher collectivement à la face du monde. Le Maître est la tête pensante et vibrante, le premier né qui a ouvert en tant qu’axe spirituel la matrice d’une nouvelle incarnation d’âmes célestes sur la terre, les pionnières en étant la charpente et les autres son corps macrocosmique, et ce durant la durée impartie à sa mission unificatrice.</p>
<p>Note 2- Le corps macrocosmique du Maître est semblable à un arbre, mais celui-ci, par rapport à la terre, apparaît de manière inversée. Il comprend de haut en bas : ses racines célestes desquelles descend le tronc symbolisant la structure législative enseignée par le  médiateur, les branches charpentières et sous-charpentières avec leurs multiples rameaux que sont les âmes solides, robustes et affermies (entendre établies de manière inébranlable dans leur foi et leur connaissance), et enfin la multitude des feuilles que sont les âmes plus fragiles et versatiles (mais vibrant  cependant au vent dominant de l’Esprit) ayant besoin du support rigide des parties dures de l’arbre pour ne pas être emportées par les tempêtes nombreuses et variées sévissant ordinairement au sein du genre humain.</p>
<p>Note 3-<strong> La meilleure manière pour elle de se libérer de l’emprise tyrannique d’un ego par trop individualiste consiste à s’élever vers son état de prédilection </strong> qui est intérieurement son collectif céleste, et extérieurement vers ce tout ce qui n’est pas le soi singulier. S’oublier un temps pour l’autre, ça purifie, et ça régénère !<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Armanios</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1179</link>
		<dc:creator><![CDATA[Armanios]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2016 16:48:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1179</guid>
		<description><![CDATA[

Vous parlez d’âmes pionnières. Serait-ce à dire que seules celles-ci trouveraient grâce aux yeux du Maître et que les autres n’auraient que peu de valeur?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous parlez d’âmes pionnières. Serait-ce à dire que seules celles-ci trouveraient grâce aux yeux du Maître et que les autres n’auraient que peu de valeur?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1178</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2016 06:50:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1178</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Laurent :

Nous avons écrit dans de multiples articles de ce site que l’âme a trois modes d’énergie : le plus bas a une conscience individuelle attachée au physique, le médian possède la conscience collective du ciel, et enfin le plus élevé a la conscience universelle de l’Esprit (c’est le niveau du Maître). Il faut bien que vous compreniez que lorsqu’elle repose dans le sein céleste l’âme est toujours intégrée à un groupe; sa conscience et sa vie sont donc communautaires. Terminée à ce stade toute trace d’individualisation ! Quant à l&#039;Esprit il plane comme une tête ailée  au-dessus des groupes constitués.

Lorsqu’elle s’incarne sur la terre, ses vibrations  se rétrécissent d’un coup jusqu’à atteindre la dimension étriquée offerte par le corps d’un homme. Lorsqu’elle s’en libère, même temporairement (au cours d’une méditation parfaite par exemple ou lors d’un moment d’effacement fortuit du moi qu’elle anime ici-bas), elle retrouve alors l’envergure et la lumière de l’égrégore dont elle fait partie dans ses profondeurs. Naine ou géante, micro ou macro, voilà les potentialités innées de ce tissu qui nous gratifie d’une vie sensible, que celle-ci soit  grossière ou raffinée, particulière, collective ou universelle.

Ceci dit, sachez qu’au commencement de sa vie d’homme, le médiateur ne se distingue pas  -ou très peu- des autres habitants de la terre qu’il côtoie. A cette différence près qu’il accroche et fait sienne chaque valeur essentielle découverte au cours de son cheminent existentiel. C’est une croissance animique et spirituelle progressive. Jusqu’au jour où, la maturité venant,  il est pris en main par le Maître intérieur et le guide terrestre que ce dernier lui envoie. Il entame alors, conjointement avec eux, une longue initiation destinée à le faire basculer définitivement de l’autre côté du miroir, ce miroir interne enfoui au plus profond de ses entrailles dont personne ne soupçonne l’existence et qui balaie d’un simple coup d’aile les poussières et autres salissures revêtant son âme et son entendement d’un lourd manteau opaque.

Pour être médiateur, donc être en capacité de faire à la fois la part de l’homme, de l’ange et du divin, et ainsi pouvoir concilier leurs trois points de vue « apparemment » antagoniques, il est impératif qu’il ait pleinement acquis ces trois consciences. Sinon, son logos de psychopompe (= sa parole de conducteur d’âmes) sera  toujours imparfait et quasiment inopérant. Etant à cheval entre ces trois mondes, il peut  aisément passer alternativement de l’un aux deux autres sans se perdre devenant ainsi le pont indispensable entre la trilogie des plans de l’Être à savoir : le terrestre, le céleste et le spirituel (appelé aussi l’universel ou encore le divin). Être le Maître de ces trois logos lui confère la puissance de guider de manière sûre le troupeau d’âmes dont il a la charge. &lt;strong&gt;Il connaît l’ordre du monde, donc les lois éternelles ; il connaît bien entendu les essences qui parfument le monde céleste ; il connaît enfin la nature et les pulsions de l’âme  humaine attachée aux instincts du corps auxquels il fut, au départ et comme tout un chacun en ce bas monde, naturellement soumis.&lt;/strong&gt;

Pour toutes ces raisons, nul terrien ne peut le remplacer dans cette fonction capitale au redressement  des sociétés humaines à l’époque de sa venue !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Laurent :</p>
<p>Nous avons écrit dans de multiples articles de ce site que l’âme a trois modes d’énergie : le plus bas a une conscience individuelle attachée au physique, le médian possède la conscience collective du ciel, et enfin le plus élevé a la conscience universelle de l’Esprit (c’est le niveau du Maître). Il faut bien que vous compreniez que lorsqu’elle repose dans le sein céleste l’âme est toujours intégrée à un groupe; sa conscience et sa vie sont donc communautaires. Terminée à ce stade toute trace d’individualisation ! Quant à l&rsquo;Esprit il plane comme une tête ailée  au-dessus des groupes constitués.</p>
<p>Lorsqu’elle s’incarne sur la terre, ses vibrations  se rétrécissent d’un coup jusqu’à atteindre la dimension étriquée offerte par le corps d’un homme. Lorsqu’elle s’en libère, même temporairement (au cours d’une méditation parfaite par exemple ou lors d’un moment d’effacement fortuit du moi qu’elle anime ici-bas), elle retrouve alors l’envergure et la lumière de l’égrégore dont elle fait partie dans ses profondeurs. Naine ou géante, micro ou macro, voilà les potentialités innées de ce tissu qui nous gratifie d’une vie sensible, que celle-ci soit  grossière ou raffinée, particulière, collective ou universelle.</p>
<p>Ceci dit, sachez qu’au commencement de sa vie d’homme, le médiateur ne se distingue pas  -ou très peu- des autres habitants de la terre qu’il côtoie. A cette différence près qu’il accroche et fait sienne chaque valeur essentielle découverte au cours de son cheminent existentiel. C’est une croissance animique et spirituelle progressive. Jusqu’au jour où, la maturité venant,  il est pris en main par le Maître intérieur et le guide terrestre que ce dernier lui envoie. Il entame alors, conjointement avec eux, une longue initiation destinée à le faire basculer définitivement de l’autre côté du miroir, ce miroir interne enfoui au plus profond de ses entrailles dont personne ne soupçonne l’existence et qui balaie d’un simple coup d’aile les poussières et autres salissures revêtant son âme et son entendement d’un lourd manteau opaque.</p>
<p>Pour être médiateur, donc être en capacité de faire à la fois la part de l’homme, de l’ange et du divin, et ainsi pouvoir concilier leurs trois points de vue « apparemment » antagoniques, il est impératif qu’il ait pleinement acquis ces trois consciences. Sinon, son logos de psychopompe (= sa parole de conducteur d’âmes) sera  toujours imparfait et quasiment inopérant. Etant à cheval entre ces trois mondes, il peut  aisément passer alternativement de l’un aux deux autres sans se perdre devenant ainsi le pont indispensable entre la trilogie des plans de l’Être à savoir : le terrestre, le céleste et le spirituel (appelé aussi l’universel ou encore le divin). Être le Maître de ces trois logos lui confère la puissance de guider de manière sûre le troupeau d’âmes dont il a la charge. <strong>Il connaît l’ordre du monde, donc les lois éternelles ; il connaît bien entendu les essences qui parfument le monde céleste ; il connaît enfin la nature et les pulsions de l’âme  humaine attachée aux instincts du corps auxquels il fut, au départ et comme tout un chacun en ce bas monde, naturellement soumis.</strong></p>
<p>Pour toutes ces raisons, nul terrien ne peut le remplacer dans cette fonction capitale au redressement  des sociétés humaines à l’époque de sa venue !</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Laurent</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1177</link>
		<dc:creator><![CDATA[Laurent]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Nov 2016 08:37:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1177</guid>
		<description><![CDATA[

Comment peut-il se faire  qu’un homme devienne un médiateur entre le ciel et la terre ? Possède-t-il en lui–même quelque chose de spécial ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comment peut-il se faire  qu’un homme devienne un médiateur entre le ciel et la terre ? Possède-t-il en lui–même quelque chose de spécial ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1176</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 06:05:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1176</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Laurent :
&lt;strong&gt;
Le Maître rappelle la constitution de l’Être (les principes à la base de l’existence), donc ce que chacun de nous est individuellement comme ce que nous sommes tous, hommes et création conjointement.&lt;/strong&gt; Il nous parle de nos droits et de nos devoirs envers la vie, donc de notre relation avec les autres fragments de l’Être qui la constituent ainsi que des conséquences du non-respect des lois spirituelles en nous donnant la marche à suivre.&lt;strong&gt; Il efface ainsi les vieux concepts qui régnaient à l’époque de sa  venue et restructure notre pensée en la fondant sur une authentique assise : celle du ciel qui exprime de manière sensible l’ordre même du créé.&lt;/strong&gt;

Ceci étant dit, l’ordre qui règne au ciel et bien entendu sur la terre a été posé une fois pour toutes au commencement de la création par le « cerveau » de la création lui-même, entendre par &lt;strong&gt;l’Esprit créateur qui en est le point central&lt;/strong&gt; (et non par un Dieu dans les nuages !). C’est ainsi, et nul ne peut y déroger sans se détruire... et tout détruire. Le phénomène  du jour et de la nuit, le cycle de l’année et de l’ère entrent dans cette logique où la lumière naît à l’aube entraînant dans son sillage -et crescendo- les forces diurnes de la vie et celui où le soleil se couche au crépuscule qui voit leur endormissement avec le réveil simultané des puissances nocturnes. Il y a donc ici un ordre de succession avec leurs différentes énergies. On parle ici du mouvement général tant au niveau de la flore et de la faune terrestre &lt;strong&gt;que de celui des âmes&lt;/strong&gt;, tous les plans étant en rapport analogique car il en est ainsi partout, en haut comme en bas, dans le monde subtil comme dans le monde épais de la matière.
 
Mais vous devez en outre savoir que si le Maître revient sur terre effectivement à chaque début de cycle érien  pour éclairer l’homme en lui impulsant une  énergie neuve concentré dans son verbe donné comme point de fixation, il ne vient pas seul. Car que serait une armée sans son chef, un équipage sans son capitaine, un corps sans sa tête ; et vice versa, un chef sans son armée, un capitaine sans son équipage, une tête sans son corps ? Les uns ont besoin des autres, mais chacun selon son rang, sa place et son rôle afin que&lt;strong&gt; tous fonctionnent efficacement et harmonieusement en une unité d’être&lt;/strong&gt;. Ce que nous voulons dire ici c’est que le Maître descend du ciel à la tête de son armée d’âmes. &lt;strong&gt;Cependant, au début du cycle, seules quelques pionnières l’accompagnent.&lt;/strong&gt; C’est son avant-garde. Puis peu à peu, au cours des siècles, le gros de la troupe s’incarne. Ces âmes sont naturellement sensibles à sa parole, parole  qu’elles reconnaissent comme étant celle de leur père/mère  utilisant bien entendu &lt;strong&gt;le langage inné de leur famille&lt;/strong&gt;. Le christianisme a dénommé ce genre d’affinité  « la prédestination ». Mais ne nous y trompons pas : celle-ci n’est en aucun cas le fruit d’un hasard ou de la faveur d’une quelconque divinité souveraine à un certain nombre d&#039;individus mais le résultat spontané d’un état d’être originel. L’agneau, le chiot, et tous les bébés animaux sentent et reconnaissent l’odeur de leur mère; ainsi vont-ils automatiquement à elle pour être allaités et protégés. C’est un instinct auquel ils sont soumis, prédéterminés,  prédestinés (terme, oh combien mal compris !) bien avant leur naissance. Ce n’est pas la mère qui choisit ses enfants ni les petits qui décident à quelle femelle aller,&lt;strong&gt; c’est un processus naturel de reconnaissance mutuelle&lt;/strong&gt;. Pourquoi ? Parce qu’ils ont les mêmes gènes, le même sang, la même odeur ! Comprenez-vous le parallélisme ? Dans le cas qui nous concerne la parole du Maître ravive chez l‘être humain « prédestiné » -et ce grâce aux affinités de son âme- sa conscience de groupe céleste endormie lors de l’incarnation l’appelant ainsi au regroupement familial pour effectuer la mission donnée à son âme juste avant sa « descente » dans un corps. D’où l’attraction « magnétique » vers ce qui lui est semblable. Qui se semble, se rassemble!

&lt;strong&gt;Réconcilié avec sa nature profonde, ses semblables et le monde naturel, réconcilié avec l’ordre du monde spirituel et matériel puisque l’un est cause et l’autre effet, il ressent dès lors habiter en lui une dynamique nouvelle &lt;/strong&gt; qui le propulse hors des sentiers battus par la grande masse. C’est une véritable régénération autant de l’être individuel concerné que de l’Être dans son corps collectif. Le berger parcoure ses pacages toujours à la tête de son troupeau, n’est-ce pas ?  A quoi servirait-il au soleil ou à un enseignant d’établissement scolaire d’être un générateur de lumière s’ils n’avaient pas de « terres » ou d’élèves sur lesquels la déverser ? Le soleil vogue dans l’espace entouré de son cortège de planètes comme le professeur dispense son savoir à l’aéropage d’enfants qui lui est confié. Isolés, que seraient les uns sans les autres si ce n’est un désordre de la nature ?&lt;strong&gt; Ici comme ailleurs, ce qui est en haut  est comme ce qui est en bas pour former le miracle de l’unité.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Laurent :<br />
<strong><br />
Le Maître rappelle la constitution de l’Être (les principes à la base de l’existence), donc ce que chacun de nous est individuellement comme ce que nous sommes tous, hommes et création conjointement.</strong> Il nous parle de nos droits et de nos devoirs envers la vie, donc de notre relation avec les autres fragments de l’Être qui la constituent ainsi que des conséquences du non-respect des lois spirituelles en nous donnant la marche à suivre.<strong> Il efface ainsi les vieux concepts qui régnaient à l’époque de sa  venue et restructure notre pensée en la fondant sur une authentique assise : celle du ciel qui exprime de manière sensible l’ordre même du créé.</strong></p>
<p>Ceci étant dit, l’ordre qui règne au ciel et bien entendu sur la terre a été posé une fois pour toutes au commencement de la création par le « cerveau » de la création lui-même, entendre par <strong>l’Esprit créateur qui en est le point central</strong> (et non par un Dieu dans les nuages !). C’est ainsi, et nul ne peut y déroger sans se détruire&#8230; et tout détruire. Le phénomène  du jour et de la nuit, le cycle de l’année et de l’ère entrent dans cette logique où la lumière naît à l’aube entraînant dans son sillage -et crescendo- les forces diurnes de la vie et celui où le soleil se couche au crépuscule qui voit leur endormissement avec le réveil simultané des puissances nocturnes. Il y a donc ici un ordre de succession avec leurs différentes énergies. On parle ici du mouvement général tant au niveau de la flore et de la faune terrestre <strong>que de celui des âmes</strong>, tous les plans étant en rapport analogique car il en est ainsi partout, en haut comme en bas, dans le monde subtil comme dans le monde épais de la matière.</p>
<p>Mais vous devez en outre savoir que si le Maître revient sur terre effectivement à chaque début de cycle érien  pour éclairer l’homme en lui impulsant une  énergie neuve concentré dans son verbe donné comme point de fixation, il ne vient pas seul. Car que serait une armée sans son chef, un équipage sans son capitaine, un corps sans sa tête ; et vice versa, un chef sans son armée, un capitaine sans son équipage, une tête sans son corps ? Les uns ont besoin des autres, mais chacun selon son rang, sa place et son rôle afin que<strong> tous fonctionnent efficacement et harmonieusement en une unité d’être</strong>. Ce que nous voulons dire ici c’est que le Maître descend du ciel à la tête de son armée d’âmes. <strong>Cependant, au début du cycle, seules quelques pionnières l’accompagnent.</strong> C’est son avant-garde. Puis peu à peu, au cours des siècles, le gros de la troupe s’incarne. Ces âmes sont naturellement sensibles à sa parole, parole  qu’elles reconnaissent comme étant celle de leur père/mère  utilisant bien entendu <strong>le langage inné de leur famille</strong>. Le christianisme a dénommé ce genre d’affinité  « la prédestination ». Mais ne nous y trompons pas : celle-ci n’est en aucun cas le fruit d’un hasard ou de la faveur d’une quelconque divinité souveraine à un certain nombre d&rsquo;individus mais le résultat spontané d’un état d’être originel. L’agneau, le chiot, et tous les bébés animaux sentent et reconnaissent l’odeur de leur mère; ainsi vont-ils automatiquement à elle pour être allaités et protégés. C’est un instinct auquel ils sont soumis, prédéterminés,  prédestinés (terme, oh combien mal compris !) bien avant leur naissance. Ce n’est pas la mère qui choisit ses enfants ni les petits qui décident à quelle femelle aller,<strong> c’est un processus naturel de reconnaissance mutuelle</strong>. Pourquoi ? Parce qu’ils ont les mêmes gènes, le même sang, la même odeur ! Comprenez-vous le parallélisme ? Dans le cas qui nous concerne la parole du Maître ravive chez l‘être humain « prédestiné » -et ce grâce aux affinités de son âme- sa conscience de groupe céleste endormie lors de l’incarnation l’appelant ainsi au regroupement familial pour effectuer la mission donnée à son âme juste avant sa « descente » dans un corps. D’où l’attraction « magnétique » vers ce qui lui est semblable. Qui se semble, se rassemble!</p>
<p><strong>Réconcilié avec sa nature profonde, ses semblables et le monde naturel, réconcilié avec l’ordre du monde spirituel et matériel puisque l’un est cause et l’autre effet, il ressent dès lors habiter en lui une dynamique nouvelle </strong> qui le propulse hors des sentiers battus par la grande masse. C’est une véritable régénération autant de l’être individuel concerné que de l’Être dans son corps collectif. Le berger parcoure ses pacages toujours à la tête de son troupeau, n’est-ce pas ?  A quoi servirait-il au soleil ou à un enseignant d’établissement scolaire d’être un générateur de lumière s’ils n’avaient pas de « terres » ou d’élèves sur lesquels la déverser ? Le soleil vogue dans l’espace entouré de son cortège de planètes comme le professeur dispense son savoir à l’aéropage d’enfants qui lui est confié. Isolés, que seraient les uns sans les autres si ce n’est un désordre de la nature ?<strong> Ici comme ailleurs, ce qui est en haut  est comme ce qui est en bas pour former le miracle de l’unité.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Laurent</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1175</link>
		<dc:creator><![CDATA[Laurent]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Oct 2016 11:37:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1175</guid>
		<description><![CDATA[Vous parlez de la venue d’un médiateur   à chaque début d&#039;ère pour réintroduire la vérité de l’Être. Pourquoi son message serait-il mieux entendu à cette époque plutôt qu’à un  autre moment du cycle ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous parlez de la venue d’un médiateur   à chaque début d&rsquo;ère pour réintroduire la vérité de l’Être. Pourquoi son message serait-il mieux entendu à cette époque plutôt qu’à un  autre moment du cycle ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1174</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 06:15:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1174</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Justine :

Il n’y  a pas cinquante solutions à la problématique mentale de l’homme. Il n’y en a qu’une : celle de la substitution d’une pensée, d’un point de vue ou d’un concept par un autre. Faut-il encore que cette nouveauté spirituelle  agrée à son état d’âme du moment, sinon il y aura rejet avec pour conséquence un enfermement dans ses dogmes et ses idées reçues. C’est l’histoire du paysan  qui laboure son champ pour le nettoyer de ses herbes indésirables et du restant de ses vieilles récoltes tout en l’aérant pour y semer la plante de son choix, celle qui va dans un avenir plus ou moins proche le nourrir directement (autoconsommation)  ou indirectement (par sa commercialisation).

&lt;strong&gt;Le prophète  qui initie un nouveau cycle spirituel est le porte-voix des lois éternelles qui, immuablement, gouvernent à tous les plans l’univers entier.&lt;/strong&gt; Pourquoi le porte-voix ? Parce qu’il est le  dépositaire et l’amplificateur de la parole créatrice du Vivant devant se répandre peu à peu sur la portion planétaire qui,  pour sa sauvegarde, lui est attribuée. Ce nouvel état d’esprit est, il faut bien l’avouer,  dérangeant pour les institutions civiles et religieuses qui, conservatrices d’un passé mort et enterré,  ronronnent dans leurs cercueils spirituels. Apportant dans ses bagages la vérité de l’Être avec ses applications dans tous les domaines de la vie, externe comme interne, il est donc quelque part révolutionnaire car il bouleverse l’ordre (on devrait plutôt dire le désordre) établi par les sociétés auxquelles il s’adresse.  Il permet chez ceux qui ressentent positivement son discours le remplacement d’idées erronées par des représentations mentales conformes au réel sur lesquelles ils pourront établir intelligemment leur manière d’être et leurs comportements (1).&lt;strong&gt; Sa parole d’éternité s’inscrit ainsi dans le temps en devenant le mythe fondateur du nouveau monde qu’elle engendre.&lt;/strong&gt;

Ce verbe, quand il est accepté, a pour  raison d’être et pour fonction de limiter la divagation des pensées folles de ses disciples tout en canalisant les productions de leur mental sur ce qui est établi de toute éternité dans les fondations de l’Être. Il devient ainsi une boussole permanente indiquant à tout instant - grâce à une signalisation prévue par un code subtil-  la voie à  emprunter par tout un chacun au quotidien.  Ainsi remodelés, le regard aiguisé sur un présent à la fois interne et externe à leur être, ces individus se retrouvent de la sorte en possession d’une double formation : celle de la famille et de la société dans laquelle ils vivent et, en surimposition à cette dernière, d’une deuxième convenant mieux à leur âme céleste et dans la foulée à leur environnement d’êtres et de choses. Cette éducation spirituelle qui a pris peu à peu sa place dans leur espace mental ne trouve force de loi en eux que grâce à une sensibilisation personnelle aux valeurs fondamentales de l’existence dont ils apprécient pleinement le fruit quotidien, valeurs réexposées constamment dans cette Parole. Pour ne pas qu’il y ait de rupture trop violente avec eux-mêmes et avec les autres, il leur faudra constamment apprendre à harmoniser ces deux cultures pouvant à juste titre être qualifiées de profane pour l’une et  de sacrée pour l’autre (qui parfois peuvent se rejoindre).

Une dernière chose : cette instruction spirituelle ne serait rien sans un déverrouillage et une exaltation des énergies qualitatives nécessaires à sa mise en œuvre, énergies qui dormaient au fond de leur être parce qu’elles étaient très peu, voire jamais, sollicitées. &lt;strong&gt;Une foi élevée et un immense amour dans ce nouvel idéal de vie sont donc  ici absolument nécessaires à la mise en place de cette dynamique de redressement et à son bon déroulement.&lt;/strong&gt; Mus et encadrés par le ciel de leurs origines, de fous qu’ils étaient, ils deviennent progressivement sages… comme une image, celle-là même prônée par &lt;strong&gt;le verbe de leur maître à penser devenu leur figure d’attachement et leur mètre étalon &lt;/strong&gt;(entendre sous ce jeu de mots : attachement à la parole du maître qui, en tant que porte de leur discernement dans ce qui est légitime ou illégitime dans ce qu’on pourrait appeler le droit naturel (celui qui jaillit de l’âme céleste et non celui inventé par l’homme),  les a fécondé spirituellement en leur donnant, afin de satisfaire à l’écologie de l’Être, l’exacte mesure des choses). 

___________________________________________



Note 1- Remarquons au passage que le processus de substitution est quelque chose de naturel  dans  notre sphère spirituelle. Cependant dans ce cas précis le but n’est pas de remplacer des données mensongères par d’autres illusions et contrefaçons de la vérité comme cela se passe souvent, mais d’&lt;strong&gt;enraciner en l’homme une information authentique jaillie du centre de l’Être&lt;/strong&gt; sur laquelle il peut à tout instant appuyer  son histoire pour son propre bénéfice et celui de tous.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Justine :</p>
<p>Il n’y  a pas cinquante solutions à la problématique mentale de l’homme. Il n’y en a qu’une : celle de la substitution d’une pensée, d’un point de vue ou d’un concept par un autre. Faut-il encore que cette nouveauté spirituelle  agrée à son état d’âme du moment, sinon il y aura rejet avec pour conséquence un enfermement dans ses dogmes et ses idées reçues. C’est l’histoire du paysan  qui laboure son champ pour le nettoyer de ses herbes indésirables et du restant de ses vieilles récoltes tout en l’aérant pour y semer la plante de son choix, celle qui va dans un avenir plus ou moins proche le nourrir directement (autoconsommation)  ou indirectement (par sa commercialisation).</p>
<p><strong>Le prophète  qui initie un nouveau cycle spirituel est le porte-voix des lois éternelles qui, immuablement, gouvernent à tous les plans l’univers entier.</strong> Pourquoi le porte-voix ? Parce qu’il est le  dépositaire et l’amplificateur de la parole créatrice du Vivant devant se répandre peu à peu sur la portion planétaire qui,  pour sa sauvegarde, lui est attribuée. Ce nouvel état d’esprit est, il faut bien l’avouer,  dérangeant pour les institutions civiles et religieuses qui, conservatrices d’un passé mort et enterré,  ronronnent dans leurs cercueils spirituels. Apportant dans ses bagages la vérité de l’Être avec ses applications dans tous les domaines de la vie, externe comme interne, il est donc quelque part révolutionnaire car il bouleverse l’ordre (on devrait plutôt dire le désordre) établi par les sociétés auxquelles il s’adresse.  Il permet chez ceux qui ressentent positivement son discours le remplacement d’idées erronées par des représentations mentales conformes au réel sur lesquelles ils pourront établir intelligemment leur manière d’être et leurs comportements (1).<strong> Sa parole d’éternité s’inscrit ainsi dans le temps en devenant le mythe fondateur du nouveau monde qu’elle engendre.</strong></p>
<p>Ce verbe, quand il est accepté, a pour  raison d’être et pour fonction de limiter la divagation des pensées folles de ses disciples tout en canalisant les productions de leur mental sur ce qui est établi de toute éternité dans les fondations de l’Être. Il devient ainsi une boussole permanente indiquant à tout instant &#8211; grâce à une signalisation prévue par un code subtil-  la voie à  emprunter par tout un chacun au quotidien.  Ainsi remodelés, le regard aiguisé sur un présent à la fois interne et externe à leur être, ces individus se retrouvent de la sorte en possession d’une double formation : celle de la famille et de la société dans laquelle ils vivent et, en surimposition à cette dernière, d’une deuxième convenant mieux à leur âme céleste et dans la foulée à leur environnement d’êtres et de choses. Cette éducation spirituelle qui a pris peu à peu sa place dans leur espace mental ne trouve force de loi en eux que grâce à une sensibilisation personnelle aux valeurs fondamentales de l’existence dont ils apprécient pleinement le fruit quotidien, valeurs réexposées constamment dans cette Parole. Pour ne pas qu’il y ait de rupture trop violente avec eux-mêmes et avec les autres, il leur faudra constamment apprendre à harmoniser ces deux cultures pouvant à juste titre être qualifiées de profane pour l’une et  de sacrée pour l’autre (qui parfois peuvent se rejoindre).</p>
<p>Une dernière chose : cette instruction spirituelle ne serait rien sans un déverrouillage et une exaltation des énergies qualitatives nécessaires à sa mise en œuvre, énergies qui dormaient au fond de leur être parce qu’elles étaient très peu, voire jamais, sollicitées. <strong>Une foi élevée et un immense amour dans ce nouvel idéal de vie sont donc  ici absolument nécessaires à la mise en place de cette dynamique de redressement et à son bon déroulement.</strong> Mus et encadrés par le ciel de leurs origines, de fous qu’ils étaient, ils deviennent progressivement sages… comme une image, celle-là même prônée par <strong>le verbe de leur maître à penser devenu leur figure d’attachement et leur mètre étalon </strong>(entendre sous ce jeu de mots : attachement à la parole du maître qui, en tant que porte de leur discernement dans ce qui est légitime ou illégitime dans ce qu’on pourrait appeler le droit naturel (celui qui jaillit de l’âme céleste et non celui inventé par l’homme),  les a fécondé spirituellement en leur donnant, afin de satisfaire à l’écologie de l’Être, l’exacte mesure des choses). </p>
<p>___________________________________________</p>
<p>Note 1- Remarquons au passage que le processus de substitution est quelque chose de naturel  dans  notre sphère spirituelle. Cependant dans ce cas précis le but n’est pas de remplacer des données mensongères par d’autres illusions et contrefaçons de la vérité comme cela se passe souvent, mais d’<strong>enraciner en l’homme une information authentique jaillie du centre de l’Être</strong> sur laquelle il peut à tout instant appuyer  son histoire pour son propre bénéfice et celui de tous.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par Justine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1173</link>
		<dc:creator><![CDATA[Justine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Oct 2016 05:09:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1173</guid>
		<description><![CDATA[
Dans votre réponse dont je vous remercie vous me parlez de la libération des processus mentaux destructeurs de la vie. Pouvez-vous aller plus en avant sur ce sujet ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans votre réponse dont je vous remercie vous me parlez de la libération des processus mentaux destructeurs de la vie. Pouvez-vous aller plus en avant sur ce sujet ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Forum 1  dédié au livre par admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1172</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Oct 2016 05:19:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1172</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;



Réponse à Justine :

En théorie cela  serait en effet possible si le conditionnement, l’inertie et la suffisance des hommes à la tête  de ces vieilles structures ne régnaient pas en maître dans leurs cerveaux, et ce de manière indéboulonnable. De toute façon, le renouvellement de toutes choses est inscrit irréversiblement dans les lois de l’Être.

Observez attentivement la nature et dites-moi si le renouveau se retrouve dans la confusion et la fragilisation de la vieillesse ou dans la flexibilité et la jeune énergie de l’enfance en laquelle on peut tout espérer ? L’enfant a la vie devant lui, il est sur une montée, celle de la croissance ; le vieillard l’a derrière lui, ça fait longtemps qu’il est sur une pente, celle de la dégénérescence. Le premier est une aube, celle de l&#039;espérance de ce qui sera ; le deuxième un crépuscule, celui de la commémoration de ce qui a été et ne sera plus. Un arbre ou une plante quelconque (comme l’animal d’ailleurs) a-t-elle la possibilité de revenir à son enfance ? Ne doivent-ils pas pour réaliser ce miracle compter plutôt sur leur progéniture que sont les graines qu’ils engendrent à la fin de leur existence? Or nous savons tous que c’est en règle générale par ce mécanisme qu’ils peuvent se régénérer. Il  en est de même pour une religion décatie qui ne peut en aucune manière revenir à ses sources animiques, celles-ci étant trop loin derrière elle. Elle ne peut que compter sur les âmes qui la constituent en tant qu’éléments primordiaux pour se reconfigurer dans un schéma renouvelé, lui-même initié par un prophète lié à son époque qui assure l’indispensable arbitrage entre l’homme de passage sur la planète terre et l’éternel  divin.  En attendant ce nouveau ciel et cette nouvelle terre, tout ce qu’elle peut faire de mieux, c’est d’éliminer quelques traits de caractère erronés, souvent secondaires, acquis au cours des siècles mais en aucun cas retrouver son dynamisme originel et son charisme,  seuls capables de féconder l’âme et l’esprit de ses contemporains. Une page de sa vie est irrémédiablement tournée, elle n’a aucune possibilité de revenir en arrière tant ce qu’elle a élaboré au cours de son existence est ancré de manière pesante et collante, une deuxième nature ayant supplanté au fil de temps la primordiale. En toutes choses, il faut ici-bas toujours avancer, et non reculer ! &lt;strong&gt;C’est ici la loi de la révolution cyclique qui amène à chaque nouveau jour spirituel la lumière qui lui est propre.&lt;/strong&gt; Soit un  message neuf, adapté à son temps et proclamé par une nouvelle estafette qui, parlant son langage, répond avec clarté à ses besoins vitaux. A quoi servirait-il de mettre un emplâtre sur une jambe de bois, une rustine sur une chambre à air complètement percée par l’usure, une nouvelle énergie dans un corps de vieux (1)? &lt;strong&gt;Quand la vie vous abandonne, elle vous quitte pour aller se réinvestir ailleurs.&lt;/strong&gt; C’est une loi universelle à laquelle non seulement sont assujettis les astres et les planètes, le règne végétal, animal et hominien mais toute création qu’elle soit matérielle, sociétale, culturelle, animique, individuelle ou collective. Ainsi fait la terre, ainsi fait le ciel !

Ce que nous affirmons ici est tellement évident ! Pourtant peu de gens entendent dans toute son étendue cette vérité naturelle que  côtoyons dans notre quotidien. L’humanité a toujours préféré endormir sa conscience en se racontant des histoires étrangères à cette réalité qui éclate partout devant ses yeux. On a dit que le vieillard était raide et que ses articulations ne fonctionnaient plus avec la même souplesse que chez le jeune enfant. Faites l’analogie avec la raideur d’esprit, c’est à dire son ankylose et son refus face à toute nouveauté. Combien de gens âgés aujourd’hui s’intéressent aux nouvelles technologies, et pour les  rares personnes qui s’y risquent combien manient avec aisance un smartphone ou internet, je vous le demande? Sont-ils intéressés d’ailleurs par ce que la plupart d’entre eux considère comme des gadgets?

Personne n’a jamais vu  sous la calotte des cieux une hiérarchie sacerdotale se renouveler de fond en comble. Elle est bien trop conservatrice et tellement habituée à sa momification qu’elle en a perdue toute fluidité intelligentielle et toute souplesse d’âme seule capable de l’arracher au blocage et à la décomposition annoncée malgré les quelques réformettes qui ne sont que ravalement et peinture de surface sans aucune modification de leur structure. Certains individus isolés peuvent certes muter, mais non la masse de l’institution qui reste figée dans ses croyances, ses dogmes et ses rituels dont elle ne comprend même plus le sens premier. Sa colonne vertébrale hiérarchique, celle qui dirige le peuple de la foi, s&#039;étant égaré dans de fourrés inextricables a perdu depuis belle lurette toute puissance sur l’âme de ce dernier. Et quand la tête est sénile comment voulez-vous que le reste du corps aille bien ? &lt;strong&gt;Tel un temple délabré,  il ne lui reste plus qu’à céder ses pierres (entendez les pierres vivantes que sont les âmes le composant) au maçon céleste pour qu’un autre flambant neuf puisse émerger.&lt;/strong&gt;

Chaque religion se croit immortelle, aussi n’aspire-t-elle jamais à mourir et à renaître. Comme un vieillard têtu, elle s’accroche au lambeau de vie qui de  manière trompeuse  la fait tenir encore debout. Et ce qui est terrible, c’est que, dans son « érosion », telle Hérode (érode !), elle combat le nouveau-né du ciel par peur qu’il ne vienne lui faire de l’ombre et à terme ne le renverse. Quand le roi se meurt de vieillesse, il n’est que temps de crier au prince de la vie : « Que vive le nouveau roi ! (2)» Oui : Solve et coagula. (3)

_____________________________

Note 1- Dans l&#039;évangile de Mathieu, chapitre 9 versets 16 et 17, le Christ dit :&quot; Personne ne rapièce un habit usagé avec un morceau de tissus neuf car il emporterait une partie de l&#039;habit et la déchirure serait pire. On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, autrement les outres se rompraient, le vin se répandrait et les outres seraient perdues. Mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres peuvent ainsi se conserver.&quot; On ne peut être plus clair! 

Note 2-  Celui qui porte l’idée lumineuse de l’unité en tout et partout. &lt;strong&gt;C’est cet éclairage qui amène à son  peuple le véritable horizon collectif d’émancipation.&lt;/strong&gt; L’apôtre Paul appelait cet affranchissement : la liberté des enfants de Dieu (entendez la libération des processus mentaux erronés et biocides (destructeurs de la vie) tant au niveau micro que macro. Peu de gens ont compris ce que signifiait avec exactitude dans les textes sacrés ce mot de liberté, de délivrance ou encore de salut. On a cherché  partout un diable alors que le démon habite en permanence dans la tête de l’homme avec sa vue basse et ses raisonnements étroits,  source de tous les malheurs qu’elle engendre.

Note 3- Ce qui en langage alchimique interpelle non seulement l’homme mais toute religion établie dont le règne se termine : « Désagrège-toi, dissous-toi (solve),  et que dans cette putréfaction tes éléments animiques dispersés coagulent (coagula), c’est-à-dire se rassemblent en un nouveau corps spirituel. » &lt;strong&gt;C’est ici la résurrection tant attendue. Non l’individuelle, mais la collective.&lt;/strong&gt; Nuance ! &lt;/em&gt;
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em></p>
<p>Réponse à Justine :</p>
<p>En théorie cela  serait en effet possible si le conditionnement, l’inertie et la suffisance des hommes à la tête  de ces vieilles structures ne régnaient pas en maître dans leurs cerveaux, et ce de manière indéboulonnable. De toute façon, le renouvellement de toutes choses est inscrit irréversiblement dans les lois de l’Être.</p>
<p>Observez attentivement la nature et dites-moi si le renouveau se retrouve dans la confusion et la fragilisation de la vieillesse ou dans la flexibilité et la jeune énergie de l’enfance en laquelle on peut tout espérer ? L’enfant a la vie devant lui, il est sur une montée, celle de la croissance ; le vieillard l’a derrière lui, ça fait longtemps qu’il est sur une pente, celle de la dégénérescence. Le premier est une aube, celle de l&rsquo;espérance de ce qui sera ; le deuxième un crépuscule, celui de la commémoration de ce qui a été et ne sera plus. Un arbre ou une plante quelconque (comme l’animal d’ailleurs) a-t-elle la possibilité de revenir à son enfance ? Ne doivent-ils pas pour réaliser ce miracle compter plutôt sur leur progéniture que sont les graines qu’ils engendrent à la fin de leur existence? Or nous savons tous que c’est en règle générale par ce mécanisme qu’ils peuvent se régénérer. Il  en est de même pour une religion décatie qui ne peut en aucune manière revenir à ses sources animiques, celles-ci étant trop loin derrière elle. Elle ne peut que compter sur les âmes qui la constituent en tant qu’éléments primordiaux pour se reconfigurer dans un schéma renouvelé, lui-même initié par un prophète lié à son époque qui assure l’indispensable arbitrage entre l’homme de passage sur la planète terre et l’éternel  divin.  En attendant ce nouveau ciel et cette nouvelle terre, tout ce qu’elle peut faire de mieux, c’est d’éliminer quelques traits de caractère erronés, souvent secondaires, acquis au cours des siècles mais en aucun cas retrouver son dynamisme originel et son charisme,  seuls capables de féconder l’âme et l’esprit de ses contemporains. Une page de sa vie est irrémédiablement tournée, elle n’a aucune possibilité de revenir en arrière tant ce qu’elle a élaboré au cours de son existence est ancré de manière pesante et collante, une deuxième nature ayant supplanté au fil de temps la primordiale. En toutes choses, il faut ici-bas toujours avancer, et non reculer ! <strong>C’est ici la loi de la révolution cyclique qui amène à chaque nouveau jour spirituel la lumière qui lui est propre.</strong> Soit un  message neuf, adapté à son temps et proclamé par une nouvelle estafette qui, parlant son langage, répond avec clarté à ses besoins vitaux. A quoi servirait-il de mettre un emplâtre sur une jambe de bois, une rustine sur une chambre à air complètement percée par l’usure, une nouvelle énergie dans un corps de vieux (1)? <strong>Quand la vie vous abandonne, elle vous quitte pour aller se réinvestir ailleurs.</strong> C’est une loi universelle à laquelle non seulement sont assujettis les astres et les planètes, le règne végétal, animal et hominien mais toute création qu’elle soit matérielle, sociétale, culturelle, animique, individuelle ou collective. Ainsi fait la terre, ainsi fait le ciel !</p>
<p>Ce que nous affirmons ici est tellement évident ! Pourtant peu de gens entendent dans toute son étendue cette vérité naturelle que  côtoyons dans notre quotidien. L’humanité a toujours préféré endormir sa conscience en se racontant des histoires étrangères à cette réalité qui éclate partout devant ses yeux. On a dit que le vieillard était raide et que ses articulations ne fonctionnaient plus avec la même souplesse que chez le jeune enfant. Faites l’analogie avec la raideur d’esprit, c’est à dire son ankylose et son refus face à toute nouveauté. Combien de gens âgés aujourd’hui s’intéressent aux nouvelles technologies, et pour les  rares personnes qui s’y risquent combien manient avec aisance un smartphone ou internet, je vous le demande? Sont-ils intéressés d’ailleurs par ce que la plupart d’entre eux considère comme des gadgets?</p>
<p>Personne n’a jamais vu  sous la calotte des cieux une hiérarchie sacerdotale se renouveler de fond en comble. Elle est bien trop conservatrice et tellement habituée à sa momification qu’elle en a perdue toute fluidité intelligentielle et toute souplesse d’âme seule capable de l’arracher au blocage et à la décomposition annoncée malgré les quelques réformettes qui ne sont que ravalement et peinture de surface sans aucune modification de leur structure. Certains individus isolés peuvent certes muter, mais non la masse de l’institution qui reste figée dans ses croyances, ses dogmes et ses rituels dont elle ne comprend même plus le sens premier. Sa colonne vertébrale hiérarchique, celle qui dirige le peuple de la foi, s&rsquo;étant égaré dans de fourrés inextricables a perdu depuis belle lurette toute puissance sur l’âme de ce dernier. Et quand la tête est sénile comment voulez-vous que le reste du corps aille bien ? <strong>Tel un temple délabré,  il ne lui reste plus qu’à céder ses pierres (entendez les pierres vivantes que sont les âmes le composant) au maçon céleste pour qu’un autre flambant neuf puisse émerger.</strong></p>
<p>Chaque religion se croit immortelle, aussi n’aspire-t-elle jamais à mourir et à renaître. Comme un vieillard têtu, elle s’accroche au lambeau de vie qui de  manière trompeuse  la fait tenir encore debout. Et ce qui est terrible, c’est que, dans son « érosion », telle Hérode (érode !), elle combat le nouveau-né du ciel par peur qu’il ne vienne lui faire de l’ombre et à terme ne le renverse. Quand le roi se meurt de vieillesse, il n’est que temps de crier au prince de la vie : « Que vive le nouveau roi ! (2)» Oui : Solve et coagula. (3)</p>
<p>_____________________________</p>
<p>Note 1- Dans l&rsquo;évangile de Mathieu, chapitre 9 versets 16 et 17, le Christ dit :&nbsp;&raquo; Personne ne rapièce un habit usagé avec un morceau de tissus neuf car il emporterait une partie de l&rsquo;habit et la déchirure serait pire. On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, autrement les outres se rompraient, le vin se répandrait et les outres seraient perdues. Mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres peuvent ainsi se conserver.&nbsp;&raquo; On ne peut être plus clair! </p>
<p>Note 2-  Celui qui porte l’idée lumineuse de l’unité en tout et partout. <strong>C’est cet éclairage qui amène à son  peuple le véritable horizon collectif d’émancipation.</strong> L’apôtre Paul appelait cet affranchissement : la liberté des enfants de Dieu (entendez la libération des processus mentaux erronés et biocides (destructeurs de la vie) tant au niveau micro que macro. Peu de gens ont compris ce que signifiait avec exactitude dans les textes sacrés ce mot de liberté, de délivrance ou encore de salut. On a cherché  partout un diable alors que le démon habite en permanence dans la tête de l’homme avec sa vue basse et ses raisonnements étroits,  source de tous les malheurs qu’elle engendre.</p>
<p>Note 3- Ce qui en langage alchimique interpelle non seulement l’homme mais toute religion établie dont le règne se termine : « Désagrège-toi, dissous-toi (solve),  et que dans cette putréfaction tes éléments animiques dispersés coagulent (coagula), c’est-à-dire se rassemblent en un nouveau corps spirituel. » <strong>C’est ici la résurrection tant attendue. Non l’individuelle, mais la collective.</strong> Nuance ! </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
