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	<title>Commentaires sur : Forum 1  dédié au livre</title>
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	<description>Nature et spiritualité</description>
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		<title>Par : David</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-142159</link>
		<dc:creator><![CDATA[David]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Oct 2025 15:39:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Le solstice d&#039;hiver a toujours été pour moi une période de ressourcement et d&#039;intériorisation, loin des bruits du monde, afin d&#039;accueillir la lumière sous un nouveau jour.
Je comprends mieux grâce à votre commentaire en quoi ce cycle naturel influence mes états d&#039;âme chaque année.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le solstice d&rsquo;hiver a toujours été pour moi une période de ressourcement et d&rsquo;intériorisation, loin des bruits du monde, afin d&rsquo;accueillir la lumière sous un nouveau jour.<br />
Je comprends mieux grâce à votre commentaire en quoi ce cycle naturel influence mes états d&rsquo;âme chaque année.</p>
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		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-15634</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Dec 2023 07:33:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;SOLSTICE D’HIVER 2023

Quel est ce point dont nous parlons depuis un an au moins, où se situe-t-il dans le temps plus exactement ?  Et bien au solstice d’hiver justement, là se confondent le point d’arrivée d’une ère qui se termine et un autre qui est le point de départ d’une nouvelle, comme cela se passe dans le cycle solaire d’une journée ou également un peu comme la petite aiguille d‘une montre qui,  lorsqu’elle pointe le chiffre 12 (équivalant à 24, soit 12 heures de jour plus 12 heures de nuit) numérote aussi  le 0 du temps qui vient en tant que renouveau. &lt;strong&gt;C’est un point de bascule du bas vers le haut&lt;/strong&gt;. A minuit tout a l’air de se confondre, et pourtant, psychologiquement,  une  sacrée nuance s’impose puisque le vielle année meurt tandis qu’une  nouvelle nait (&lt;strong&gt;c’est ici le fameux « nouveau-né « de Noël et par conséquent la fête de l&#039;enfance!&lt;/strong&gt;) qui réconcilie le temporel avec l’éternel, le père et le fils, le premier devant s’aligner sur l’ordre du monde dans lequel  les éléments d’un tout retrouvent enfin leur ordre et leur cohérence.
 
Que représente le fameux point  pour nous si ce  n’est  le point central du système qui,&lt;strong&gt; signant une synthèse, fixe et récapitule (1) une fois pour toutes les principes universels,&lt;/strong&gt; ceux-là même qui maintiennent l’univers en état de marche. Il « pointe » la tête,  c’est à dire il initialise (dans l’écriture hébraïque) l’unité, donc le rassemblement, le résumé des lois de création symbolisé en un minuscule signe  unique : &quot;iod&quot; qui se prolonge par une courbe représentant le cycle vital renaissant qu’il engendre(1). Ainsi trouve-t- on dans la bible les noms de Iahvé, Ieshoua, Iohanan, noms qui débutent non sans raison par un iod dont nous avons expliqué maintes fois la signification relevée. Mais, même si  vous ne parlez  pas l’hébreu, vous devez en comprendre, en s’aidant de la forme figurée,  le sens premier dans notre système cyclique où le soleil est au centre (le point) de notre univers de planètes (le cercle qui l’entoure) auxquelles (après les avoir créé) il apporte la dynamique de sa lumière et la chaleur de la vie.

_______________________

Note 1-  « Récapituler toutes choses en Christ (soit en iod), celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre » a écrit Paul, dans l’Epitre aux Ephésiens chapitre 1, versets 9 à10.&lt;strong&gt; Récapituler veut dire reprendre depuis l&#039;origine&lt;/strong&gt; (dérivé du latin caput= tête) donc identifier les points essentiels d’un discours (d’un logos), en les résumant dans le dessin d’une seule lettre.

************


En ce temps spécial,  si vous faites partie des vierges sages (Evangile de Mathieu ch. 25, versets de 1 à 13) et que, au milieu de la nuit (minuit qui correspond au solstice d’ hiver alors que midi l’est au solstice d’été) vous entendez la voix du Maître, vous êtes appelé à  vous réveiller du sommeil profond spirituel dans lequel vous étiez plongé pour vous réinventer dans ce temps où les prestiges anciens (entre autres de nos jours les technologies modernes créées par l’homme) cessent progressivement de vous envouter et redémarrez votre existence  avec un nouvel  état d’esprit et une âme rajeunie  en prenant pour appui  la parole du ciel inscrite en lettres de feu dans votre âme (comme elle-même est dévoilée dans la Tour d’Ivoire) pour servir de nourriture spirituelle à tous ceux qui se sentent en  conscience les enfants du ciel à  venir.

Est-ce que quelque part on vous avait déjà expliqué cela aussi clairement ? Faites-en donc votre profit avant qu’il ne soit trop tard et que vous ne soyez renvoyé dans les ténèbres du dehors!]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>SOLSTICE D’HIVER 2023</p>
<p>Quel est ce point dont nous parlons depuis un an au moins, où se situe-t-il dans le temps plus exactement ?  Et bien au solstice d’hiver justement, là se confondent le point d’arrivée d’une ère qui se termine et un autre qui est le point de départ d’une nouvelle, comme cela se passe dans le cycle solaire d’une journée ou également un peu comme la petite aiguille d‘une montre qui,  lorsqu’elle pointe le chiffre 12 (équivalant à 24, soit 12 heures de jour plus 12 heures de nuit) numérote aussi  le 0 du temps qui vient en tant que renouveau. <strong>C’est un point de bascule du bas vers le haut</strong>. A minuit tout a l’air de se confondre, et pourtant, psychologiquement,  une  sacrée nuance s’impose puisque le vielle année meurt tandis qu’une  nouvelle nait (<strong>c’est ici le fameux « nouveau-né « de Noël et par conséquent la fête de l&rsquo;enfance!</strong>) qui réconcilie le temporel avec l’éternel, le père et le fils, le premier devant s’aligner sur l’ordre du monde dans lequel  les éléments d’un tout retrouvent enfin leur ordre et leur cohérence.</p>
<p>Que représente le fameux point  pour nous si ce  n’est  le point central du système qui,<strong> signant une synthèse, fixe et récapitule (1) une fois pour toutes les principes universels,</strong> ceux-là même qui maintiennent l’univers en état de marche. Il « pointe » la tête,  c’est à dire il initialise (dans l’écriture hébraïque) l’unité, donc le rassemblement, le résumé des lois de création symbolisé en un minuscule signe  unique : &laquo;&nbsp;iod&nbsp;&raquo; qui se prolonge par une courbe représentant le cycle vital renaissant qu’il engendre(1). Ainsi trouve-t- on dans la bible les noms de Iahvé, Ieshoua, Iohanan, noms qui débutent non sans raison par un iod dont nous avons expliqué maintes fois la signification relevée. Mais, même si  vous ne parlez  pas l’hébreu, vous devez en comprendre, en s’aidant de la forme figurée,  le sens premier dans notre système cyclique où le soleil est au centre (le point) de notre univers de planètes (le cercle qui l’entoure) auxquelles (après les avoir créé) il apporte la dynamique de sa lumière et la chaleur de la vie.</p>
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<p>Note 1-  « Récapituler toutes choses en Christ (soit en iod), celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre » a écrit Paul, dans l’Epitre aux Ephésiens chapitre 1, versets 9 à10.<strong> Récapituler veut dire reprendre depuis l&rsquo;origine</strong> (dérivé du latin caput= tête) donc identifier les points essentiels d’un discours (d’un logos), en les résumant dans le dessin d’une seule lettre.</p>
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<p>En ce temps spécial,  si vous faites partie des vierges sages (Evangile de Mathieu ch. 25, versets de 1 à 13) et que, au milieu de la nuit (minuit qui correspond au solstice d’ hiver alors que midi l’est au solstice d’été) vous entendez la voix du Maître, vous êtes appelé à  vous réveiller du sommeil profond spirituel dans lequel vous étiez plongé pour vous réinventer dans ce temps où les prestiges anciens (entre autres de nos jours les technologies modernes créées par l’homme) cessent progressivement de vous envouter et redémarrez votre existence  avec un nouvel  état d’esprit et une âme rajeunie  en prenant pour appui  la parole du ciel inscrite en lettres de feu dans votre âme (comme elle-même est dévoilée dans la Tour d’Ivoire) pour servir de nourriture spirituelle à tous ceux qui se sentent en  conscience les enfants du ciel à  venir.</p>
<p>Est-ce que quelque part on vous avait déjà expliqué cela aussi clairement ? Faites-en donc votre profit avant qu’il ne soit trop tard et que vous ne soyez renvoyé dans les ténèbres du dehors!</em></p>
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		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-14467</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 08:28:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Extrait de la Tour d’Ivoire. Chapitre 46

« Vous attendez, quelle que soit l&#039;évolution de votre monde, les beaux jours et un peu de chaleur au printemps, et en été de la pluie avec carrément de la chaleur, tout cela dans l&#039;ordre n&#039;est-ce pas? Donc, malgré l&#039;amalgame, vous souhaitez tout ce qu&#039;il faut pour que la terre produise le plus généreusement possible. Très bien, même vos pontes ne peuvent pas passer outre. Vous voyez bien qu&#039;il faut, bon gré mal gré, vous rallier à la tradition. Certains en font une politique, mais c&#039;est ici une nécessité vitale. C&#039;est donc capital au premier chef. J&#039;ai demandé ou, plus exactement, j&#039;aurais aspiré à ce que mes grands me comprennent. 
On a dit que Dieu-l&#039;Eternel-Jéhovah-Allah, que nous importe le nom, résumons-le par le « Génie de la Création », n&#039;achève pas le monde sans l&#039;homme. On a dit également: « Vous êtes des dieux ». Si je le répète ici, c’est parce que vous faites partie de notre conseil. Pourquoi êtes-vous en ce cas toujours le parti de l&#039;opposition, en sorte que vous bloquez tout progrès réel parce que vous dites vouloir aller de l&#039;avant? Mais c&#039;est dans l&#039;abîme que vous conduisez le char et par-là vous avez droit au nom de Phaéton. Vous vous déclarez la guerre à vous-même en vous fractionnant les uns les autres de façon à ce qu&#039;ici on voit un père tuer son fils, là c&#039;est le fils qui tue son père, ailleurs le père dévore ses enfants, et plus loin encore, c&#039;est la mère qui détruit sa progéniture en sorte que même l&#039;instinct animal vous donnerait une leçon. Vous pensez que ce sont là des allégories, des figurations surréalistes? Sans doute, mais, dans la réalité, c&#039;est pire! Alors ? Alors il y aurait tout intérêt à s&#039;entendre. Ne sommes-nous pas des médiateurs venus exprès pour cela? Pour ne donner qu&#039;un exemple et ne parler que d&#039;un événement météorologique, vous avez pu remarquer que dans ce domaine non plus, tout n&#039;allait pas pour le mieux. Qu&#039;il y avait les années grasses et les maigres, la sécheresse qui rime avec disette, la pluie trop abondante et l&#039;inondation qui rime avec désolation, le gel et la grêle qui riment avec misère…pour ne citer que ceux-là. Quelles que soient vos observations ou vos contestations, vous n&#039;avez pas cette clef. Or chez nous, on la détient et on en dispose, en sorte qu&#039;on vous donne la pluie, la sécheresse, la grêle ou l&#039;harmonie entre tous et toutes, en bon ordre de succession pour que l&#039;année soit grasse ici, et « grâce » là. J&#039;en vois déjà brandir leur poing vers le dieu despote, que dis-je, vers le despote infini. Vous pensez peut-être que ça se passe chez nous comme chez vous? Non! Quand je dis: nous avons les clefs, c&#039;est vrai, mais on ne peut ouvrir la porte ici ou là selon notre bon plaisir, mais uniquement en fonction de vos actes, donc selon votre comportement. Et ici la justice est implacable. Je fais encore appel aux grands, non point à ceux-là mais à ceux-ci. Je parlais de la droite et de la gauche. Ainsi vont le monde, l&#039;ordre de succession et la tradition. Tradition est le sens de la loi. Suivez-la et tout ira bien, même si rien n&#039;est parfait ici-bas. Ne la suivez pas et tout ira de mal en pis dans le plus grand désordre possible. J&#039;ai donné cet exemple atmosphérique mais il n&#039;est pas le seul puisque tout s&#039;enchaîne, se suit et doit s&#039;accorder harmonieusement. Alors pourquoi vos grands ou les nôtres font-ils exactement le contraire? Pourquoi ne suivez-vous pas l&#039;ordre de succession? Pourquoi êtes-vous si rebelles et insoumis attendu, comme vous le dites vous-même, que la force doit rester à la loi? Pourquoi vous insurger contre elle? Pourquoi ne voulez-vous pas vous asseoir à la table du conseil pour que nous délibérions ensemble tant il est vrai qu&#039;il faut concilier, votre bonheur n&#039;étant pas foncièrement le nôtre et vos mets préférés de même? Optez donc pour la sagesse! Vous suivez les grands de la terre, mais ceux de ce monde vous emmènent toujours par un chemin de perdition et ce dans quelque domaine que ce soit. Qui les pousse? L&#039;instinct planétaire! Vous savez bien qu&#039;on en a fait grand bruit et qu&#039;on l&#039;a présenté sous divers aspects plus ou moins séduisants pour l&#039;attrait et plus ou moins grotesques pour la répulsion. La multitude ne cherche jamais à comprendre. Comme une bonne mère poule elle couve toutes sortes d&#039;œufs qui ne sont pas les siens et en élève tous les rejetons. Ainsi fait le monde. »]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Extrait de la Tour d’Ivoire. Chapitre 46</p>
<p>« Vous attendez, quelle que soit l&rsquo;évolution de votre monde, les beaux jours et un peu de chaleur au printemps, et en été de la pluie avec carrément de la chaleur, tout cela dans l&rsquo;ordre n&rsquo;est-ce pas? Donc, malgré l&rsquo;amalgame, vous souhaitez tout ce qu&rsquo;il faut pour que la terre produise le plus généreusement possible. Très bien, même vos pontes ne peuvent pas passer outre. Vous voyez bien qu&rsquo;il faut, bon gré mal gré, vous rallier à la tradition. Certains en font une politique, mais c&rsquo;est ici une nécessité vitale. C&rsquo;est donc capital au premier chef. J&rsquo;ai demandé ou, plus exactement, j&rsquo;aurais aspiré à ce que mes grands me comprennent.<br />
On a dit que Dieu-l&rsquo;Eternel-Jéhovah-Allah, que nous importe le nom, résumons-le par le « Génie de la Création », n&rsquo;achève pas le monde sans l&rsquo;homme. On a dit également: « Vous êtes des dieux ». Si je le répète ici, c’est parce que vous faites partie de notre conseil. Pourquoi êtes-vous en ce cas toujours le parti de l&rsquo;opposition, en sorte que vous bloquez tout progrès réel parce que vous dites vouloir aller de l&rsquo;avant? Mais c&rsquo;est dans l&rsquo;abîme que vous conduisez le char et par-là vous avez droit au nom de Phaéton. Vous vous déclarez la guerre à vous-même en vous fractionnant les uns les autres de façon à ce qu&rsquo;ici on voit un père tuer son fils, là c&rsquo;est le fils qui tue son père, ailleurs le père dévore ses enfants, et plus loin encore, c&rsquo;est la mère qui détruit sa progéniture en sorte que même l&rsquo;instinct animal vous donnerait une leçon. Vous pensez que ce sont là des allégories, des figurations surréalistes? Sans doute, mais, dans la réalité, c&rsquo;est pire! Alors ? Alors il y aurait tout intérêt à s&rsquo;entendre. Ne sommes-nous pas des médiateurs venus exprès pour cela? Pour ne donner qu&rsquo;un exemple et ne parler que d&rsquo;un événement météorologique, vous avez pu remarquer que dans ce domaine non plus, tout n&rsquo;allait pas pour le mieux. Qu&rsquo;il y avait les années grasses et les maigres, la sécheresse qui rime avec disette, la pluie trop abondante et l&rsquo;inondation qui rime avec désolation, le gel et la grêle qui riment avec misère…pour ne citer que ceux-là. Quelles que soient vos observations ou vos contestations, vous n&rsquo;avez pas cette clef. Or chez nous, on la détient et on en dispose, en sorte qu&rsquo;on vous donne la pluie, la sécheresse, la grêle ou l&rsquo;harmonie entre tous et toutes, en bon ordre de succession pour que l&rsquo;année soit grasse ici, et « grâce » là. J&rsquo;en vois déjà brandir leur poing vers le dieu despote, que dis-je, vers le despote infini. Vous pensez peut-être que ça se passe chez nous comme chez vous? Non! Quand je dis: nous avons les clefs, c&rsquo;est vrai, mais on ne peut ouvrir la porte ici ou là selon notre bon plaisir, mais uniquement en fonction de vos actes, donc selon votre comportement. Et ici la justice est implacable. Je fais encore appel aux grands, non point à ceux-là mais à ceux-ci. Je parlais de la droite et de la gauche. Ainsi vont le monde, l&rsquo;ordre de succession et la tradition. Tradition est le sens de la loi. Suivez-la et tout ira bien, même si rien n&rsquo;est parfait ici-bas. Ne la suivez pas et tout ira de mal en pis dans le plus grand désordre possible. J&rsquo;ai donné cet exemple atmosphérique mais il n&rsquo;est pas le seul puisque tout s&rsquo;enchaîne, se suit et doit s&rsquo;accorder harmonieusement. Alors pourquoi vos grands ou les nôtres font-ils exactement le contraire? Pourquoi ne suivez-vous pas l&rsquo;ordre de succession? Pourquoi êtes-vous si rebelles et insoumis attendu, comme vous le dites vous-même, que la force doit rester à la loi? Pourquoi vous insurger contre elle? Pourquoi ne voulez-vous pas vous asseoir à la table du conseil pour que nous délibérions ensemble tant il est vrai qu&rsquo;il faut concilier, votre bonheur n&rsquo;étant pas foncièrement le nôtre et vos mets préférés de même? Optez donc pour la sagesse! Vous suivez les grands de la terre, mais ceux de ce monde vous emmènent toujours par un chemin de perdition et ce dans quelque domaine que ce soit. Qui les pousse? L&rsquo;instinct planétaire! Vous savez bien qu&rsquo;on en a fait grand bruit et qu&rsquo;on l&rsquo;a présenté sous divers aspects plus ou moins séduisants pour l&rsquo;attrait et plus ou moins grotesques pour la répulsion. La multitude ne cherche jamais à comprendre. Comme une bonne mère poule elle couve toutes sortes d&rsquo;œufs qui ne sont pas les siens et en élève tous les rejetons. Ainsi fait le monde. »</em></p>
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		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-14130</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Nov 2023 09:07:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;&lt;strong&gt;ACCELERATION &lt;/strong&gt;

Comme il est de mise dans n’importe quelle forme  de vieillesse telle que celle dénommée fin de cycle, tout s’accélère… partout. C’est le temps de la rétribution, celui de la récompense comme du châtiment. Un authentique  et fidèle  salaire. Oui mais, de feu !

Si le feu est purificateur, il est de ce fait destructeur. Destructeur  de ce qui est vieux,  desséché ; bref ce que la sève de &lt;strong&gt;la vie a progressivement abandonné parce qu’usé par les ans&lt;/strong&gt;, donc à terme non viable et incapable de régénération. C’est ce qu’il se passe actuellement même si cela a commencé bien plus  tôt puisque nous en sommes au sprint final où l’athlète risque de se briser la nuque devant la ligne d’arrivée. Or, à cet endroit, il est trop tard pour revenir en arrière, les douze coups de minuit sont  en train de finir de sonner  à la grande horloge érienne. Et pourtant l’homme a été maintes fois prévenu durant les onze coups précédents, mais il n’a rien voulu entendre tant  il était hypnotisé par ses créations lucifériennes(1).

Aujourd’hui, c’est la crise de la biodiversité, la crise des ressources, la crise de foi, la crise cardiaque, le malaise spirituel qui précède la dépression, la récession partout avant d’aboutir automatiquement à la faillite des systèmes humains et à leur effondrement. Un peu comme les nombreux symptômes qui se multiplient dans un corps malade avant de l’achever s’il ne remédie pas intelligemment et avant qu&#039;il ne soit trop tard à la cause de ses maux.  N’entendez-vous pas sonner de plus en plus fort le tocsin qui marque les derniers soubresauts et les convulsions d’une société  au bout du rouleau et à l’esprit vide incapable de se retourner et de regarder vers le haut? La terre crie sa détresse, les sols artificialisés, bétonnés, asphaltés ne respirent plus, n’absorbent plus grand-chose, produisent de moins en moins s’ils ne sont pas dopés par les produits chimiques,  le climat balance entre chaleur, sécheresse, déluge de pluies, inondation, grêle et vents extrêmes, l&#039;air et l&#039;eau sont empoisonnés,  la terre tremble (1), et les volcans dans certaines contrées se réveillent progressivement. &lt;strong&gt;Et l’homme, à force de s’être rêvé trop grand finit dans l’extrême petitesse jusqu’à l’affaissement de ses civilisations. &lt;/strong&gt; Il  continue pourtant jusqu’au bout  de se poser des questions  oiseuses sans répondre vraiment sur le fond tout en s’évertuant  à faire surgir enfin une solution, une solution valable et viable qui le guérirait de sa démence légendaire et remédierait aux maux qu’il a engendré. Illusion, énorme illusion, qui va le faire chuter dans les abysses de l’Être!

Alors que doit-il faire pour éviter d’être enfoui sous une montagne de cendres comme ce fut le cas pour les habitants de Pompéi? Battre sa coulpe, revenir au bons sens, cette lucidité appuyée sur le discernement  du réel enseigné exclusivement par la nature (les exemples qu’elle met à la disposition de notre intelligence sont partout et en tous temps) avec laquelle il doit impérativement faire la paix en se soumettant aux lois de création.

Que ce bon sens croisse donc et que nous diminuions à son profit. Il n’y a pas d’autre voie que celle-là. C’est ici la « voix » de la vérité, autrement dit celle du ciel ! Entendrez-vous  enfin sa parole  qui au départ était un doux murmure et se terminera à la toute fin  en un hurlement apocalyptique ? Ou resterez-vous sourds jusqu’à ce que la mort emporte en finale  ses bourreaux ?

********
Note 1- La traduction exacte de Lucifer est « porteur de lumière ». Dans la plupart des cas, chez l’homme, cette lumière est celle d’un mental autocentré, donc peu fiable.

Note 2- A quelqu’un qui me demandait un jour comment se pouvait-il que certaines manifestations terrestres considérées comme négatives se produisaient  crescendo à la fin de chaque âge, je répondis brièvement que pour comprendre le dit phénomène il fallait jouer sur le rapport microcosme/ macrocosme, soit celui de  l’homme à la nature,  la vie de cette dernière déteignant sur le  premier, et vice versa. Pourquoi ? Parce que ce sont &lt;strong&gt;les mêmes attributs qui résonnent entre eux par un jeu de miroir vibrant,&lt;/strong&gt;  même si leur dimension est différente selon les plans, leur qualificatif l’emportant ici sur le quantitatif (puisqu’on est dans le domaine des essences spirituelles, le format  d’application ne changeant rien à l’affaire).  Je n’ai jamais su  si cette personne avait alors saisi  le sens  relevé et imagé de notre réponse.

**************

La prochaine fois nous publierons un extrait de la Tour d’Ivoire en relation avec ce sujet.

______________________________________]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>ACCELERATION </strong></p>
<p>Comme il est de mise dans n’importe quelle forme  de vieillesse telle que celle dénommée fin de cycle, tout s’accélère… partout. C’est le temps de la rétribution, celui de la récompense comme du châtiment. Un authentique  et fidèle  salaire. Oui mais, de feu !</p>
<p>Si le feu est purificateur, il est de ce fait destructeur. Destructeur  de ce qui est vieux,  desséché ; bref ce que la sève de <strong>la vie a progressivement abandonné parce qu’usé par les ans</strong>, donc à terme non viable et incapable de régénération. C’est ce qu’il se passe actuellement même si cela a commencé bien plus  tôt puisque nous en sommes au sprint final où l’athlète risque de se briser la nuque devant la ligne d’arrivée. Or, à cet endroit, il est trop tard pour revenir en arrière, les douze coups de minuit sont  en train de finir de sonner  à la grande horloge érienne. Et pourtant l’homme a été maintes fois prévenu durant les onze coups précédents, mais il n’a rien voulu entendre tant  il était hypnotisé par ses créations lucifériennes(1).</p>
<p>Aujourd’hui, c’est la crise de la biodiversité, la crise des ressources, la crise de foi, la crise cardiaque, le malaise spirituel qui précède la dépression, la récession partout avant d’aboutir automatiquement à la faillite des systèmes humains et à leur effondrement. Un peu comme les nombreux symptômes qui se multiplient dans un corps malade avant de l’achever s’il ne remédie pas intelligemment et avant qu&rsquo;il ne soit trop tard à la cause de ses maux.  N’entendez-vous pas sonner de plus en plus fort le tocsin qui marque les derniers soubresauts et les convulsions d’une société  au bout du rouleau et à l’esprit vide incapable de se retourner et de regarder vers le haut? La terre crie sa détresse, les sols artificialisés, bétonnés, asphaltés ne respirent plus, n’absorbent plus grand-chose, produisent de moins en moins s’ils ne sont pas dopés par les produits chimiques,  le climat balance entre chaleur, sécheresse, déluge de pluies, inondation, grêle et vents extrêmes, l&rsquo;air et l&rsquo;eau sont empoisonnés,  la terre tremble (1), et les volcans dans certaines contrées se réveillent progressivement. <strong>Et l’homme, à force de s’être rêvé trop grand finit dans l’extrême petitesse jusqu’à l’affaissement de ses civilisations. </strong> Il  continue pourtant jusqu’au bout  de se poser des questions  oiseuses sans répondre vraiment sur le fond tout en s’évertuant  à faire surgir enfin une solution, une solution valable et viable qui le guérirait de sa démence légendaire et remédierait aux maux qu’il a engendré. Illusion, énorme illusion, qui va le faire chuter dans les abysses de l’Être!</p>
<p>Alors que doit-il faire pour éviter d’être enfoui sous une montagne de cendres comme ce fut le cas pour les habitants de Pompéi? Battre sa coulpe, revenir au bons sens, cette lucidité appuyée sur le discernement  du réel enseigné exclusivement par la nature (les exemples qu’elle met à la disposition de notre intelligence sont partout et en tous temps) avec laquelle il doit impérativement faire la paix en se soumettant aux lois de création.</p>
<p>Que ce bon sens croisse donc et que nous diminuions à son profit. Il n’y a pas d’autre voie que celle-là. C’est ici la « voix » de la vérité, autrement dit celle du ciel ! Entendrez-vous  enfin sa parole  qui au départ était un doux murmure et se terminera à la toute fin  en un hurlement apocalyptique ? Ou resterez-vous sourds jusqu’à ce que la mort emporte en finale  ses bourreaux ?</p>
<p>********<br />
Note 1- La traduction exacte de Lucifer est « porteur de lumière ». Dans la plupart des cas, chez l’homme, cette lumière est celle d’un mental autocentré, donc peu fiable.</p>
<p>Note 2- A quelqu’un qui me demandait un jour comment se pouvait-il que certaines manifestations terrestres considérées comme négatives se produisaient  crescendo à la fin de chaque âge, je répondis brièvement que pour comprendre le dit phénomène il fallait jouer sur le rapport microcosme/ macrocosme, soit celui de  l’homme à la nature,  la vie de cette dernière déteignant sur le  premier, et vice versa. Pourquoi ? Parce que ce sont <strong>les mêmes attributs qui résonnent entre eux par un jeu de miroir vibrant,</strong>  même si leur dimension est différente selon les plans, leur qualificatif l’emportant ici sur le quantitatif (puisqu’on est dans le domaine des essences spirituelles, le format  d’application ne changeant rien à l’affaire).  Je n’ai jamais su  si cette personne avait alors saisi  le sens  relevé et imagé de notre réponse.</p>
<p>**************</p>
<p>La prochaine fois nous publierons un extrait de la Tour d’Ivoire en relation avec ce sujet.</p>
<p>______________________________________</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-13458</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Nov 2023 09:42:25 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Marc  (suite) :

Quant à l’explication du point, nous sommes satisfaits que cela vous ait aidé à y voir plus clair. C’était là d’ailleurs notre but. Ce sont des choses simples mais l’homme ne s’avise presque jamais  de fouiller un terme qu’il croit avoir déchiffré (trop) rapidement. Et pourtant ! 

Revenons à présent une fois encore à la lettre hébraïque iod. Nous avons plusieurs fois analysé cette minuscule 10ème lettre de l’alphabet hébreu correspondant au i français ou encore au iota grec : un point prolongé d’un début de courbe signifiant un tout condensé (le point), une sorte de grain, de semence, en train de germer, d’éclore (le début d’une courbe) tel un arc de lumière dans la nue, donc de débuter sa pousse dans l’esprit de sa nature fondamentale. Soit de « poindre », de « pointer », créant ainsi au sein du vide un espace et du temps telle une aube qui, déchirant le tableau noir  précédant  le lever du jour, va réécrire la parole d’un nouveau monde. C’est le commencement de son mouvement, l’apparition de sa vie active alors qu’il stagnait dans sa dormance, autrement dit, comme la Belle au bois dormant, dans l’immobilité de sa léthargie cyclique qui est le repos de l’Être, la création étant son activité.

Iod peut figurer plusieurs choses mais ce que nous voulons souligner aujourd’hui ce n’est pas uniquement son sens divin macro (= l’acte de création universel) mais simplement le sens basique que l’on peut retrouver partout : &lt;strong&gt;celui d’un engendrement, d’une fondation à quelque niveau où l’on se place. Tout, tant dans le microcosme que dans le macrocosme, en Dieu comme en l’homme, commence par un point source,  une idée engendrée dans l’espace dit spirituel avant de se manifester dans le sensible et le concret&lt;/strong&gt;. Ce point, cette semence, au départ fixe, va se mettre en branle dans l’humidité de l’âme et s’affirmer en animant notre vie interne et  la remplir. Ce processus de création  étant naturel, il faut en conséquence  le respecter et même le rechercher consciemment si l’on désire un jour enfanter  d’un beau bébé doté de ses gènes paternels (nous allions écrire des « germes » paternels,  ce qui dans notre esprit recouvre le même entendement), et ce à quelque plan que ce soit. Le sperme (du grec sperma qui signifie semence) est un point génésique destiné à ensemencer la femme micro ou macro, peu importe. Comprenez-vous pourquoi le prophète Zacharie dénommait le médiateur du nom de germe, autrement dit de semence céleste promise à un bel avenir en Dieu comme en l’homme?
 « Je ferai venir mon serviteur, le germe ». (Zacharie 3.8). « Un homme dont le nom est germe, germera dans son lieu et bâtira le temple de l’Eternel ». (Zacharie 6.12)

*********

Pour nous résumer, &lt;strong&gt;tout part d’un point positionné au sein d’une vacance que l’on ne désigne pas encore comme un espace, à moins qu‘à ce dernier on y adjoigne le qualificatif de vide. Point qui, immergé dans l’eau de la réflexion, voit son germe gonfler et pointer hors de son enveloppe protectrice pour s’accoupler à l’intelligence spirituelle enracinée avec celle, o combien chaleureuse,  d’un cœur aimant pour vraiment grandir tout en faisant son chemin dans la consistance d’une création,  et de revenir, la fin du mouvement atteint,  à sa position  initiale.&lt;/strong&gt; La boucle de la vie est ainsi bouclée !  Reste à chacun de déterminer ce que ce point contient comme information de manière condensée sinon aucun développement sensé et durable ne sera possible.&lt;em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Marc  (suite) :</p>
<p>Quant à l’explication du point, nous sommes satisfaits que cela vous ait aidé à y voir plus clair. C’était là d’ailleurs notre but. Ce sont des choses simples mais l’homme ne s’avise presque jamais  de fouiller un terme qu’il croit avoir déchiffré (trop) rapidement. Et pourtant ! </p>
<p>Revenons à présent une fois encore à la lettre hébraïque iod. Nous avons plusieurs fois analysé cette minuscule 10ème lettre de l’alphabet hébreu correspondant au i français ou encore au iota grec : un point prolongé d’un début de courbe signifiant un tout condensé (le point), une sorte de grain, de semence, en train de germer, d’éclore (le début d’une courbe) tel un arc de lumière dans la nue, donc de débuter sa pousse dans l’esprit de sa nature fondamentale. Soit de « poindre », de « pointer », créant ainsi au sein du vide un espace et du temps telle une aube qui, déchirant le tableau noir  précédant  le lever du jour, va réécrire la parole d’un nouveau monde. C’est le commencement de son mouvement, l’apparition de sa vie active alors qu’il stagnait dans sa dormance, autrement dit, comme la Belle au bois dormant, dans l’immobilité de sa léthargie cyclique qui est le repos de l’Être, la création étant son activité.</p>
<p>Iod peut figurer plusieurs choses mais ce que nous voulons souligner aujourd’hui ce n’est pas uniquement son sens divin macro (= l’acte de création universel) mais simplement le sens basique que l’on peut retrouver partout : <strong>celui d’un engendrement, d’une fondation à quelque niveau où l’on se place. Tout, tant dans le microcosme que dans le macrocosme, en Dieu comme en l’homme, commence par un point source,  une idée engendrée dans l’espace dit spirituel avant de se manifester dans le sensible et le concret</strong>. Ce point, cette semence, au départ fixe, va se mettre en branle dans l’humidité de l’âme et s’affirmer en animant notre vie interne et  la remplir. Ce processus de création  étant naturel, il faut en conséquence  le respecter et même le rechercher consciemment si l’on désire un jour enfanter  d’un beau bébé doté de ses gènes paternels (nous allions écrire des « germes » paternels,  ce qui dans notre esprit recouvre le même entendement), et ce à quelque plan que ce soit. Le sperme (du grec sperma qui signifie semence) est un point génésique destiné à ensemencer la femme micro ou macro, peu importe. Comprenez-vous pourquoi le prophète Zacharie dénommait le médiateur du nom de germe, autrement dit de semence céleste promise à un bel avenir en Dieu comme en l’homme?<br />
 « Je ferai venir mon serviteur, le germe ». (Zacharie 3.8). « Un homme dont le nom est germe, germera dans son lieu et bâtira le temple de l’Eternel ». (Zacharie 6.12)</p>
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<p>Pour nous résumer, <strong>tout part d’un point positionné au sein d’une vacance que l’on ne désigne pas encore comme un espace, à moins qu‘à ce dernier on y adjoigne le qualificatif de vide. Point qui, immergé dans l’eau de la réflexion, voit son germe gonfler et pointer hors de son enveloppe protectrice pour s’accoupler à l’intelligence spirituelle enracinée avec celle, o combien chaleureuse,  d’un cœur aimant pour vraiment grandir tout en faisant son chemin dans la consistance d’une création,  et de revenir, la fin du mouvement atteint,  à sa position  initiale.</strong> La boucle de la vie est ainsi bouclée !  Reste à chacun de déterminer ce que ce point contient comme information de manière condensée sinon aucun développement sensé et durable ne sera possible.</em><em></em></p>
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		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3125</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Jun 2021 04:16:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Jean Luc :

La réponse à votre question, si nous voulions être exhaustifs, exigerait que vous soyez parfaitement au courant du monde des âmes. Or cela demande une attention  continue durant de nombreuses années doublée d’une réelle initiation. Or nous ne savons pas où vous en êtes réellement. Néanmoins nous allons vous donner quelques &lt;strong&gt;bases intellectuelles bien insuffisantes&lt;/strong&gt; pour tout comprendre, mais suffisantes cependant pour asseoir votre raison et lui éviter tout dérapage dans le spiritisme de bas étage qui est et restera toujours une drogue de l’esprit et de l’âme. 

Spectre (du latin specere =observer, regarder), fantôme (du grec phantagma = vision) et même apparition (du latin apparitio = fait de se rendre visible)(1), sont donc des mots qui ont tous les trois un rapport avec le sens de la vision. &lt;strong&gt;Ce sont en  fait des représentations mentales qui sous la forme apparentée d’un hologramme tisse une image ayant l’apparence d’un corps élaboré à partir du spectre de la lumière et de son magnétisme&lt;/strong&gt;, soit vive  dans le cas des apparitions célestes (haut astral), soit stagnante autour de l’écorce terrestre (bas astral). Un spectre tout particulièrement est un simulacre,  une radiation, une illusion d’optique (engendrée par l’esprit) immobilisée comme celle d’un cliché photographique (négatif translucide de l’image originale arrêtée à un  instant T) donnant une apparence éthérique (vaporeuse, donc non consistante et persistante) à une entité ayant eu un vécu antérieur. Plus d’évolution donc ni dans un sens ni dans l’autre, le personnage restant indéfiniment ce qu’il a été tant dans sa forme que dans  son essence au moment de son décès. Ce réveil fantasmagorique de l’existence des trépassés est formellement condamné par &lt;strong&gt;l’ordre céleste qui est et doit essentiellement demeurer la marche en avant (et non en arrière !) d’une création innovante&lt;/strong&gt;, et surtout pas le passage sclérosant de ce qui désormais est éteint à tout jamais. Les flèches trempées dans le sang de l’Hydre de Lerne pourtant bel et bien tué par Héraclès restent mortelles, ne l’oublions jamais ! &lt;strong&gt;Le ciel, c’est la lumière à venir : celle de l’espérance d’un avenir radieux&lt;/strong&gt; pour ceux qui ayant la foi se soumettent de leur plein gré à son ordre et à son appel! Pour réaliser cette transmutation du plomb en or, c’est-à-dire pour passer des semelles de plomb (la pesanteur terrestre) que nous chaussons naturellement en tant qu’être humain  à l’intelligence céleste (cf. les sandales ailées du dieu Hermès), pour faire de l’or spirituel comme Orphée (or-fait) et apprivoiser les bêtes féroces et les flots agités qui demeurent en nous, il faut savoir se servir de la « lyre » qui repose en notre âme (entendez savoir « lire » simultanément le verbe de la nature, celui de notre être ainsi que celui des textes sacrés, mais attention : toujours dans leur émotion primordiale, sinon ils demeurent agonisant!). Inutile d’aller chercher Eurydice aux enfers  puisque ce nom évoque le temps s’évanouissant (Heure-y-dit…) dans le fleuve Léthé dont l’écoulement  fige le capital mental de tout être qui s’y baigne pour en finale sombrer dans le sommeil de l’oubli (2).

Maintenant que l’on a éclairci quelque peu le sujet, nous allons vous prodiguer un conseil de toute première importance pour la qualité de votre vie future : ne vous appesantissez en aucun cas sur ces images d’un autre plan ! Laissez stagner  ces ombres, ces ectoplasmes sortis de notre psychisme, laissez  les là où ils végètent comme des larves qui, enchainées à leurs propres illusions, attendent leur métamorphose au stade d’adulte fécond à condition que leur mémoire soit dûment ressemée et ravivée dans votre boite crânienne. Ne les laissez pas vous hanter,  ne les recharnez surtout pas,  sinon ils prendront possession illico presto –et ce sans votre permission- de votre esprit et de votre âme. Il en est de même d’un certain  nombre d’informations provenant d’une ère disparue. Elles ont eu leur temps et ont déjà reçu leur jugement, jugement que vous devriez apprendre à déchiffrer. Sinon, gare à vous! D’elles ne restent que des spectres qu’il vaut mieux laisser enfouis là où ils sont car &lt;strong&gt;seule la vie est précieuse et mérite en conséquence d’être contemplée dans sa synthèse et dans ses détails mais, à chaque fois,  avec un œil neuf.&lt;/strong&gt;

_____________________

Note 1- Les images qui apparaissent à certaines personnes à la foi ingénue comme à ceux qui commencent leur voyage dans l’au-delà  sont empreintes de leur état d’âme formée ou non par une religion. Un chrétien par exemple aura des apparitions de Jésus ou de Marie ou encore d’anges, alors qu’un hindou verra Krishna ou un autre dieu ou déesse. Ou parfois une grande lumière qui les symbolise. Ceux avec peu de foi religieuse verront plutôt des membres de leur famille eux-mêmes décédés etc. C’est la même réalité profonde, le même symbole, mais avec un autre revêtement : celui de la culture du visionnaire et de son  attachement à sa croyance personnelle.

Note 2- Les âmes des morts passent obligatoirement (selon la mythologie grecque qui n’est pas si farfelue que cela) par le Léthé, ce fleuve des enfers dont les eaux avaient la propriété de faire oublier leur passé terrestre ainsi que leur identité  avant d’aborder « léthargique » (du grec lêthê, oubli, et d’argia, inaction) le monde souterrain. Les chrétiens appellent cet état : le repos.  « Repose en paix » (requiescat in pace, en latin) formule le prêtre qui officie lors de la cérémonie religieuse d’un enterrement pour le repos, autrement dit l’assoupissement  de l’âme du défunt dès lors immobilisée dans le royaume de la mort.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Jean Luc :</p>
<p>La réponse à votre question, si nous voulions être exhaustifs, exigerait que vous soyez parfaitement au courant du monde des âmes. Or cela demande une attention  continue durant de nombreuses années doublée d’une réelle initiation. Or nous ne savons pas où vous en êtes réellement. Néanmoins nous allons vous donner quelques <strong>bases intellectuelles bien insuffisantes</strong> pour tout comprendre, mais suffisantes cependant pour asseoir votre raison et lui éviter tout dérapage dans le spiritisme de bas étage qui est et restera toujours une drogue de l’esprit et de l’âme. </p>
<p>Spectre (du latin specere =observer, regarder), fantôme (du grec phantagma = vision) et même apparition (du latin apparitio = fait de se rendre visible)(1), sont donc des mots qui ont tous les trois un rapport avec le sens de la vision. <strong>Ce sont en  fait des représentations mentales qui sous la forme apparentée d’un hologramme tisse une image ayant l’apparence d’un corps élaboré à partir du spectre de la lumière et de son magnétisme</strong>, soit vive  dans le cas des apparitions célestes (haut astral), soit stagnante autour de l’écorce terrestre (bas astral). Un spectre tout particulièrement est un simulacre,  une radiation, une illusion d’optique (engendrée par l’esprit) immobilisée comme celle d’un cliché photographique (négatif translucide de l’image originale arrêtée à un  instant T) donnant une apparence éthérique (vaporeuse, donc non consistante et persistante) à une entité ayant eu un vécu antérieur. Plus d’évolution donc ni dans un sens ni dans l’autre, le personnage restant indéfiniment ce qu’il a été tant dans sa forme que dans  son essence au moment de son décès. Ce réveil fantasmagorique de l’existence des trépassés est formellement condamné par <strong>l’ordre céleste qui est et doit essentiellement demeurer la marche en avant (et non en arrière !) d’une création innovante</strong>, et surtout pas le passage sclérosant de ce qui désormais est éteint à tout jamais. Les flèches trempées dans le sang de l’Hydre de Lerne pourtant bel et bien tué par Héraclès restent mortelles, ne l’oublions jamais ! <strong>Le ciel, c’est la lumière à venir : celle de l’espérance d’un avenir radieux</strong> pour ceux qui ayant la foi se soumettent de leur plein gré à son ordre et à son appel! Pour réaliser cette transmutation du plomb en or, c’est-à-dire pour passer des semelles de plomb (la pesanteur terrestre) que nous chaussons naturellement en tant qu’être humain  à l’intelligence céleste (cf. les sandales ailées du dieu Hermès), pour faire de l’or spirituel comme Orphée (or-fait) et apprivoiser les bêtes féroces et les flots agités qui demeurent en nous, il faut savoir se servir de la « lyre » qui repose en notre âme (entendez savoir « lire » simultanément le verbe de la nature, celui de notre être ainsi que celui des textes sacrés, mais attention : toujours dans leur émotion primordiale, sinon ils demeurent agonisant!). Inutile d’aller chercher Eurydice aux enfers  puisque ce nom évoque le temps s’évanouissant (Heure-y-dit…) dans le fleuve Léthé dont l’écoulement  fige le capital mental de tout être qui s’y baigne pour en finale sombrer dans le sommeil de l’oubli (2).</p>
<p>Maintenant que l’on a éclairci quelque peu le sujet, nous allons vous prodiguer un conseil de toute première importance pour la qualité de votre vie future : ne vous appesantissez en aucun cas sur ces images d’un autre plan ! Laissez stagner  ces ombres, ces ectoplasmes sortis de notre psychisme, laissez  les là où ils végètent comme des larves qui, enchainées à leurs propres illusions, attendent leur métamorphose au stade d’adulte fécond à condition que leur mémoire soit dûment ressemée et ravivée dans votre boite crânienne. Ne les laissez pas vous hanter,  ne les recharnez surtout pas,  sinon ils prendront possession illico presto –et ce sans votre permission- de votre esprit et de votre âme. Il en est de même d’un certain  nombre d’informations provenant d’une ère disparue. Elles ont eu leur temps et ont déjà reçu leur jugement, jugement que vous devriez apprendre à déchiffrer. Sinon, gare à vous! D’elles ne restent que des spectres qu’il vaut mieux laisser enfouis là où ils sont car <strong>seule la vie est précieuse et mérite en conséquence d’être contemplée dans sa synthèse et dans ses détails mais, à chaque fois,  avec un œil neuf.</strong></p>
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<p>Note 1- Les images qui apparaissent à certaines personnes à la foi ingénue comme à ceux qui commencent leur voyage dans l’au-delà  sont empreintes de leur état d’âme formée ou non par une religion. Un chrétien par exemple aura des apparitions de Jésus ou de Marie ou encore d’anges, alors qu’un hindou verra Krishna ou un autre dieu ou déesse. Ou parfois une grande lumière qui les symbolise. Ceux avec peu de foi religieuse verront plutôt des membres de leur famille eux-mêmes décédés etc. C’est la même réalité profonde, le même symbole, mais avec un autre revêtement : celui de la culture du visionnaire et de son  attachement à sa croyance personnelle.</p>
<p>Note 2- Les âmes des morts passent obligatoirement (selon la mythologie grecque qui n’est pas si farfelue que cela) par le Léthé, ce fleuve des enfers dont les eaux avaient la propriété de faire oublier leur passé terrestre ainsi que leur identité  avant d’aborder « léthargique » (du grec lêthê, oubli, et d’argia, inaction) le monde souterrain. Les chrétiens appellent cet état : le repos.  « Repose en paix » (requiescat in pace, en latin) formule le prêtre qui officie lors de la cérémonie religieuse d’un enterrement pour le repos, autrement dit l’assoupissement  de l’âme du défunt dès lors immobilisée dans le royaume de la mort.</em></p>
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		<title>Par : Jean Luc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3114</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jean Luc]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jun 2021 09:23:37 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Que doit-on entendre par spectre ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Que doit-on entendre par spectre ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3100</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Jun 2021 04:47:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-3100</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Jean Luc : 

La démonstration dont vous parlez tient uniquement à ce que nous l’avons tout simplement relu à la lumière de l’esprit fondamental qui y était contenu, donc dans un état de neutralité mentale absolue. Pour ce faire, ne voulant pas opter pour les anciennes versions par  trop rabâchées, nous avons  nettoyé nos mémoires sur la question et procédé à une refonte qui tienne compte de &lt;strong&gt;l’intelligence du texte dans sa constante activité spirituelle&lt;/strong&gt;. Si cependant nous nous appuyons dessus sans en remettre en cause l’interprétation littérale nous faisons  remonter cette dernière d’un degré sur l’échelle de « Richter » (entendez sur le niveau trois de l’Être,  le plus riche parc que le plus relevé (Riche-Ter, entendez-vous ce que l’Esprit dit aux Eglises?). &lt;strong&gt;On ne réécrit jamais une histoire temporelle, on la spiritualise… on l’éternise !&lt;/strong&gt;  Et cette mutation, ce rafraichissement, vaut son pesant d’or pour celui qui sait manier la pierre de touche sensible de son âme. Remarquez que nous pourrions choisir plusieurs autres narrations sacrées qui  parlent de l’interdiction d’évoquer les morts mais en les interprétant cette fois sur un autre niveau. Comme par exemple celle relatée dans le livre du Lévitique, chapitre 20, verset 6, qui fait dire à l’Eternel : « Si quelqu’un s’adresse aux esprits et évoque les morts  pour se prostituer auprès d’eux, je tournerai ma face contre cet homme, je le retrancherai du milieu de son peuple. » Ou bien cette autre de la mythologie grecque qui raconte la malédiction d‘Orphée et d’Eurydice. Voici l’histoire : Eurydice, l’épouse aimée d’Orphée, piquée par une vipère, meurt aussitôt et descend au royaume des morts. Fou de douleur, Orphée part la retrouver avec l’intention de la ramener  sur la terre mais, trop pressé  et en dépit de l’interdiction d’Hadès (1), il se retourne avant qu’elle n’ait passé la porte séparant le monde  des disparus de celui des vivants pour bien vérifier qu’elle le suivait. Son spectre s’évanouit alors à tout jamais. 

Que disent donc ces deux prohibitions décrétées par une autorité divine ? La première est claire :

1) au propre, ne pas évoquer les défunts afin de s’en servir en guise d’information comme le font les médiums faisant « soi-disant » revivre les défunts alors qu’ils ne font que fournir leur propre énergie à l’effigie de &lt;strong&gt;leur personnalité « figée » dans le royaume de l’oubli&lt;/strong&gt;. Ce faisant elle passe d’un état immobile à un état mobile, en un mot s’anime, donnant ainsi l’illusion d’une survie singulière et consciente au-delà du voile (2).
2) au figuré, ignorer tout ce qui est mort  au plan spirituel comme on doit le faire également avec beaucoup de choses au plan matériel, donc ne pas se brancher sur de vieilles mémoires qui ont fait  la preuve de leur manque d’aptitude à demeurer pérennes en raison de leurs nuisances ici-bas.
 
-  La deuxième : faire la différence entre ce qui est mort et ce qui est vivant. Et surtout ne jamais se retourner  sur ce qui, empoisonné par l’instinct qui rampe, s’est évanoui dans les limbes  de notre inconscient.  Là encore, la mémoire en fait partie puisque c’est en elle que sont stockées les informations physiques et psychiques d’un sujet ou d’une communauté de sujets.   
« J’ai mis devant toi, dit l’Eternel, la vie et la mort. Choisis la vie afin que tu vives ! Car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours. C’est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que l’Eternel a juré de donner à tes pères ».  (Livre du Deutéronome, chapitre 30, versets 19 et 20) Repositionnez ce texte universellement et non uniquement    adressé au peuple d’Israël qui est et doit demeurer pour nous le symbole universel du peuple de Dieu (=celui qui suit ses principes vitaux) dans son enfance mais dont le développement va se réaliser avec l’aide indispensable de la Loi et des médiateurs qui la vulgarisent.    

&lt;strong&gt;En résumé, dans ces récits le ciel nous prévient qu’un nouveau cycle doit être abordé de manière virginale&lt;/strong&gt;,  l’esprit propre comme un sous neuf. Ce n’est qu’à ce prix que les enfants mis au monde par le ciel pourront entrer dans la terre qui leur a été promise en esprit (qu’ils doivent cependant construire eux-mêmes matériellement avec le concours de toute leur âme), purgée des peuplades impies qui l’habitaient (&lt;strong&gt;entendez ici des vieilles mémoires pollueuses qui l’encombrent&lt;/strong&gt;). DIEU N&#039;ACHEVE JAMAIS L&#039;HOMME SANS LA PARTICIPATION ACTIVE DE CE DERNIER ! Il faut savoir interpréter spirituellement les textes sacrés  si on ne veut pas tout confondre mais bien au contraire comprendre leur intelligence sur tous les plans (or la sensibilité est le berceau de l&#039;intelligence). La hiérarchie sacerdotale (3) est &lt;strong&gt;justement&lt;/strong&gt; là pour cela ! C’est à cette seule et unique condition   que l’homme nouveau pourra bâtir avec sagesse et efficacité sa demeure   selon le modèle/plan donné par le ciel. Soyez sûr d’une chose : sans ce modèle sain et saint, le monde s’effritera inévitablement… avant de disparaître!  Quel funeste destin !             
__________________________________________

Note 1- Hadès est le dieu qui gouverne le sombre royaume où sont enregistrées audio et vidéo (comme sur une bande magnétique, du style des anciennes cassettes de film VHS)  les informations sur la personnalité et le vécu terrestre des âmes des morts. C’est un lieu de mémoire où il est dit à juste titre que les défunts « dorment » en attendant un hypothétique réveil. Relire à ce sujet le chapitre 28 du premier livre de Samuel, où le roi Saül  demande à une femme  qui évoquait les morts de lui faire « monter » des entrailles de la terre le prophète Samuel décédé pour le questionner sur la conduite à tenir face à l’armée de Philistins prête à en découdre. La première phrase de Samuel fut : « Pourquoi m’as-tu troublé (sous-entendu dans mon sommeil)» ? Les morts comme les mémoires sont en effet plongés dans le silence et l’inactivité : ils sont en dormance, sauf dans notre cœur où par l&#039;amour ou l&#039;intérêt que nous leur portons ils survivent.

Note 2- On parle ici de l’âme magnétique qui, elle, a une vie individuelle planétaire, et non de l’âme céleste qui a une vie en essaim, c’est à dire collective, et n’appartient donc pas à un individu en propre (elle lui est simplement allouée durant son incarnation).
 
Note 3- La hiérarchie sacerdotale est l’ensemble des guides (bergers, disciples et maîtres) consacrés à l’enseignement (=à la nutrition spirituelle) et à la &lt;strong&gt;ferme &lt;/strong&gt;surveillance du troupeau des âmes dont ils sont la colonne vertébrale, autrement dit l’ossature centrale les maintenant dans le droit chemin. &lt;strong&gt;Le sacerdoce, pardi, ça sert d’os !&lt;/strong&gt;
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Jean Luc : </p>
<p>La démonstration dont vous parlez tient uniquement à ce que nous l’avons tout simplement relu à la lumière de l’esprit fondamental qui y était contenu, donc dans un état de neutralité mentale absolue. Pour ce faire, ne voulant pas opter pour les anciennes versions par  trop rabâchées, nous avons  nettoyé nos mémoires sur la question et procédé à une refonte qui tienne compte de <strong>l’intelligence du texte dans sa constante activité spirituelle</strong>. Si cependant nous nous appuyons dessus sans en remettre en cause l’interprétation littérale nous faisons  remonter cette dernière d’un degré sur l’échelle de « Richter » (entendez sur le niveau trois de l’Être,  le plus riche parc que le plus relevé (Riche-Ter, entendez-vous ce que l’Esprit dit aux Eglises?). <strong>On ne réécrit jamais une histoire temporelle, on la spiritualise… on l’éternise !</strong>  Et cette mutation, ce rafraichissement, vaut son pesant d’or pour celui qui sait manier la pierre de touche sensible de son âme. Remarquez que nous pourrions choisir plusieurs autres narrations sacrées qui  parlent de l’interdiction d’évoquer les morts mais en les interprétant cette fois sur un autre niveau. Comme par exemple celle relatée dans le livre du Lévitique, chapitre 20, verset 6, qui fait dire à l’Eternel : « Si quelqu’un s’adresse aux esprits et évoque les morts  pour se prostituer auprès d’eux, je tournerai ma face contre cet homme, je le retrancherai du milieu de son peuple. » Ou bien cette autre de la mythologie grecque qui raconte la malédiction d‘Orphée et d’Eurydice. Voici l’histoire : Eurydice, l’épouse aimée d’Orphée, piquée par une vipère, meurt aussitôt et descend au royaume des morts. Fou de douleur, Orphée part la retrouver avec l’intention de la ramener  sur la terre mais, trop pressé  et en dépit de l’interdiction d’Hadès (1), il se retourne avant qu’elle n’ait passé la porte séparant le monde  des disparus de celui des vivants pour bien vérifier qu’elle le suivait. Son spectre s’évanouit alors à tout jamais. </p>
<p>Que disent donc ces deux prohibitions décrétées par une autorité divine ? La première est claire :</p>
<p>1) au propre, ne pas évoquer les défunts afin de s’en servir en guise d’information comme le font les médiums faisant « soi-disant » revivre les défunts alors qu’ils ne font que fournir leur propre énergie à l’effigie de <strong>leur personnalité « figée » dans le royaume de l’oubli</strong>. Ce faisant elle passe d’un état immobile à un état mobile, en un mot s’anime, donnant ainsi l’illusion d’une survie singulière et consciente au-delà du voile (2).<br />
2) au figuré, ignorer tout ce qui est mort  au plan spirituel comme on doit le faire également avec beaucoup de choses au plan matériel, donc ne pas se brancher sur de vieilles mémoires qui ont fait  la preuve de leur manque d’aptitude à demeurer pérennes en raison de leurs nuisances ici-bas.</p>
<p>&#8211;  La deuxième : faire la différence entre ce qui est mort et ce qui est vivant. Et surtout ne jamais se retourner  sur ce qui, empoisonné par l’instinct qui rampe, s’est évanoui dans les limbes  de notre inconscient.  Là encore, la mémoire en fait partie puisque c’est en elle que sont stockées les informations physiques et psychiques d’un sujet ou d’une communauté de sujets.<br />
« J’ai mis devant toi, dit l’Eternel, la vie et la mort. Choisis la vie afin que tu vives ! Car de cela dépendent ta vie et la prolongation de tes jours. C’est ainsi que tu pourras demeurer dans le pays que l’Eternel a juré de donner à tes pères ».  (Livre du Deutéronome, chapitre 30, versets 19 et 20) Repositionnez ce texte universellement et non uniquement    adressé au peuple d’Israël qui est et doit demeurer pour nous le symbole universel du peuple de Dieu (=celui qui suit ses principes vitaux) dans son enfance mais dont le développement va se réaliser avec l’aide indispensable de la Loi et des médiateurs qui la vulgarisent.    </p>
<p><strong>En résumé, dans ces récits le ciel nous prévient qu’un nouveau cycle doit être abordé de manière virginale</strong>,  l’esprit propre comme un sous neuf. Ce n’est qu’à ce prix que les enfants mis au monde par le ciel pourront entrer dans la terre qui leur a été promise en esprit (qu’ils doivent cependant construire eux-mêmes matériellement avec le concours de toute leur âme), purgée des peuplades impies qui l’habitaient (<strong>entendez ici des vieilles mémoires pollueuses qui l’encombrent</strong>). DIEU N&rsquo;ACHEVE JAMAIS L&rsquo;HOMME SANS LA PARTICIPATION ACTIVE DE CE DERNIER ! Il faut savoir interpréter spirituellement les textes sacrés  si on ne veut pas tout confondre mais bien au contraire comprendre leur intelligence sur tous les plans (or la sensibilité est le berceau de l&rsquo;intelligence). La hiérarchie sacerdotale (3) est <strong>justement</strong> là pour cela ! C’est à cette seule et unique condition   que l’homme nouveau pourra bâtir avec sagesse et efficacité sa demeure   selon le modèle/plan donné par le ciel. Soyez sûr d’une chose : sans ce modèle sain et saint, le monde s’effritera inévitablement… avant de disparaître!  Quel funeste destin !<br />
__________________________________________</p>
<p>Note 1- Hadès est le dieu qui gouverne le sombre royaume où sont enregistrées audio et vidéo (comme sur une bande magnétique, du style des anciennes cassettes de film VHS)  les informations sur la personnalité et le vécu terrestre des âmes des morts. C’est un lieu de mémoire où il est dit à juste titre que les défunts « dorment » en attendant un hypothétique réveil. Relire à ce sujet le chapitre 28 du premier livre de Samuel, où le roi Saül  demande à une femme  qui évoquait les morts de lui faire « monter » des entrailles de la terre le prophète Samuel décédé pour le questionner sur la conduite à tenir face à l’armée de Philistins prête à en découdre. La première phrase de Samuel fut : « Pourquoi m’as-tu troublé (sous-entendu dans mon sommeil)» ? Les morts comme les mémoires sont en effet plongés dans le silence et l’inactivité : ils sont en dormance, sauf dans notre cœur où par l&rsquo;amour ou l&rsquo;intérêt que nous leur portons ils survivent.</p>
<p>Note 2- On parle ici de l’âme magnétique qui, elle, a une vie individuelle planétaire, et non de l’âme céleste qui a une vie en essaim, c’est à dire collective, et n’appartient donc pas à un individu en propre (elle lui est simplement allouée durant son incarnation).</p>
<p>Note 3- La hiérarchie sacerdotale est l’ensemble des guides (bergers, disciples et maîtres) consacrés à l’enseignement (=à la nutrition spirituelle) et à la <strong>ferme </strong>surveillance du troupeau des âmes dont ils sont la colonne vertébrale, autrement dit l’ossature centrale les maintenant dans le droit chemin. <strong>Le sacerdoce, pardi, ça sert d’os !</strong><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean Luc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3081</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jean Luc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Jun 2021 03:15:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-3081</guid>
		<description><![CDATA[

Votre interprétation  du récit sur Lot et sa famille fuyant Sodome et Gomorrhe en train d’être désintégrées par la foudre divine  appelle en moi des perspectives originales. Comme à chaque fois je ne m’attendais pas à une telle démonstration qui ouvre mon esprit à une nouvelle intelligence.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre interprétation  du récit sur Lot et sa famille fuyant Sodome et Gomorrhe en train d’être désintégrées par la foudre divine  appelle en moi des perspectives originales. Comme à chaque fois je ne m’attendais pas à une telle démonstration qui ouvre mon esprit à une nouvelle intelligence.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3049</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 04:38:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-3049</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;3ème réponse à Cassandre :

Bon, puisque vous en parlez, vous savez ce qu’on va faire ? Tuer ensemble le dit bébé, lui ouvrir le ventre et la poitrine pour voir de quoi son intériorité est faite. Ensuite, toujours sur la table de dissection, on recoudra les plaies, insufflera dans ses narines un peu de notre haleine, massera son cœur à l’arrêt afin de relancer le mouvement de ce muscle vital et, en finale, comme si de rien n’était, on le recouchera dans son berceau. Ce n’est donc pas en l’occurrence un meurtre attendu qu’il n’y a jamais eu ici de crime de sang !

Qui aurait pu croire qu’au départ ce rêve contiendrait autant d’informations et de richesses ? Oui, Cassandre, vous avez bien vu, ces revenants du manoir de l’oubli, ce sont des mémoires enracinées plus ou moins profondément en nous où elles reposent dans une sorte de tombe, « ossifiées», desséchées, fossilisées, en attendant au mieux une possible régénération. Comme qui dirait une résurrection !

Entamons maintenant sa traduction. Il semblerait que vous n’ayez pas saisi le pourquoi d’une maison de retraite et de son infirmerie où sont confinées en stand-by ces sortes de momies? Parce que, retirées du monde du vivant, en « retrait » d’icelui, elles sont en « souffrance », c’est-à-dire en attente de reviviscence, soit de réactivation dans le cerveau humain (leur maladie est leur perte de motricité, ce qui rend ces mémoires immobiles et désactivées sur terre). Quant à cette occupation en solitaire ou à plusieurs dans un même lit, cela signifie que ce sont pour certaines des mémoires individuelles et pour d’autres des mémoires collectives englouties plus ou moins en nous inconsciemment, d’où la profondeur variable de leur ensevelissement. Pourquoi retrouve-t-on un recharnement partiel ou pratiquement total de ces squelettes ? Parce que la plupart des mémoires revenant (tiens, voilà les revenants !) progressivement à notre conscience (on appelle cela le rappel car, en les appelant, on se les « rappelle »), surgissent rarement d’un coup et dans leur intégralité. Il est nécessaire de les reconstruire. Pourquoi ces personnages ne manifestent aucune expression particulière sur leurs visages ? Parce qu’une donnée offerte à l’homme est en elle-même neutre, froide et impassible. C‘est celui qui, s’en emparant, la réveille de son sommeil en lui apportant les vibrations émotionnelles nécessaires à une vie sensible. Enfin pourquoi n’y a-t-il pas d’odeurs qui se dégagent des corps ? Parce que la consistance de la « chair » est ici spirituelle (et non matérielle). Or il faut bien savoir que &lt;strong&gt;le spirituel ne sent jamais la corruption&lt;/strong&gt; et qu’en conséquence sa décomposition ne dégage aucune trace olfactive dans son environnement, l’oubli étant la seule et unique cause de sa disparition momentanée ou définitive. Etonnant tout cela, n’est-ce pas ? Oui, quand l’âme parle, c’est fou ce qu’elle a à nous dire ! C’est la raison pour laquelle nous devons l’écouter et appliquer dans notre existence ses sentences.

Voilà, l’œil médical du médecin légiste que vous nous avez demandé d’être a terminé son examen et vous a rendu comme promis son  rapport. A-t-il été selon vous compétent et efficace ? Vous a-t-il prodigué suffisamment de lumière en vous révélant les secrets de l’autopsie ? Si c’est le cas, vous comprendrez aisément que la conclusion de l’histoire est qu’il faut laisser impérativement les mauvaises mémoires dormir dans leurs sépulcres en évitant de les restaurer. C’est là qu’elles doivent être et rester pour l’éternité. Sinon leur renaissance sera irrémédiablement plombée au lieu de nous donner des ailes. Et, le ver dans le fruit, elles ramperont sur leur ventre comme un reptile et non ressembler, pleines d’espérances, à un oiseau paré du bleu du ciel qui s’élève à tire d’ailes vers le Beau et le Bien Universels.&lt;/em&gt;
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>3ème réponse à Cassandre :</p>
<p>Bon, puisque vous en parlez, vous savez ce qu’on va faire ? Tuer ensemble le dit bébé, lui ouvrir le ventre et la poitrine pour voir de quoi son intériorité est faite. Ensuite, toujours sur la table de dissection, on recoudra les plaies, insufflera dans ses narines un peu de notre haleine, massera son cœur à l’arrêt afin de relancer le mouvement de ce muscle vital et, en finale, comme si de rien n’était, on le recouchera dans son berceau. Ce n’est donc pas en l’occurrence un meurtre attendu qu’il n’y a jamais eu ici de crime de sang !</p>
<p>Qui aurait pu croire qu’au départ ce rêve contiendrait autant d’informations et de richesses ? Oui, Cassandre, vous avez bien vu, ces revenants du manoir de l’oubli, ce sont des mémoires enracinées plus ou moins profondément en nous où elles reposent dans une sorte de tombe, « ossifiées», desséchées, fossilisées, en attendant au mieux une possible régénération. Comme qui dirait une résurrection !</p>
<p>Entamons maintenant sa traduction. Il semblerait que vous n’ayez pas saisi le pourquoi d’une maison de retraite et de son infirmerie où sont confinées en stand-by ces sortes de momies? Parce que, retirées du monde du vivant, en « retrait » d’icelui, elles sont en « souffrance », c’est-à-dire en attente de reviviscence, soit de réactivation dans le cerveau humain (leur maladie est leur perte de motricité, ce qui rend ces mémoires immobiles et désactivées sur terre). Quant à cette occupation en solitaire ou à plusieurs dans un même lit, cela signifie que ce sont pour certaines des mémoires individuelles et pour d’autres des mémoires collectives englouties plus ou moins en nous inconsciemment, d’où la profondeur variable de leur ensevelissement. Pourquoi retrouve-t-on un recharnement partiel ou pratiquement total de ces squelettes ? Parce que la plupart des mémoires revenant (tiens, voilà les revenants !) progressivement à notre conscience (on appelle cela le rappel car, en les appelant, on se les « rappelle »), surgissent rarement d’un coup et dans leur intégralité. Il est nécessaire de les reconstruire. Pourquoi ces personnages ne manifestent aucune expression particulière sur leurs visages ? Parce qu’une donnée offerte à l’homme est en elle-même neutre, froide et impassible. C‘est celui qui, s’en emparant, la réveille de son sommeil en lui apportant les vibrations émotionnelles nécessaires à une vie sensible. Enfin pourquoi n’y a-t-il pas d’odeurs qui se dégagent des corps ? Parce que la consistance de la « chair » est ici spirituelle (et non matérielle). Or il faut bien savoir que <strong>le spirituel ne sent jamais la corruption</strong> et qu’en conséquence sa décomposition ne dégage aucune trace olfactive dans son environnement, l’oubli étant la seule et unique cause de sa disparition momentanée ou définitive. Etonnant tout cela, n’est-ce pas ? Oui, quand l’âme parle, c’est fou ce qu’elle a à nous dire ! C’est la raison pour laquelle nous devons l’écouter et appliquer dans notre existence ses sentences.</p>
<p>Voilà, l’œil médical du médecin légiste que vous nous avez demandé d’être a terminé son examen et vous a rendu comme promis son  rapport. A-t-il été selon vous compétent et efficace ? Vous a-t-il prodigué suffisamment de lumière en vous révélant les secrets de l’autopsie ? Si c’est le cas, vous comprendrez aisément que la conclusion de l’histoire est qu’il faut laisser impérativement les mauvaises mémoires dormir dans leurs sépulcres en évitant de les restaurer. C’est là qu’elles doivent être et rester pour l’éternité. Sinon leur renaissance sera irrémédiablement plombée au lieu de nous donner des ailes. Et, le ver dans le fruit, elles ramperont sur leur ventre comme un reptile et non ressembler, pleines d’espérances, à un oiseau paré du bleu du ciel qui s’élève à tire d’ailes vers le Beau et le Bien Universels.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Cassandre</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3047</link>
		<dc:creator><![CDATA[Cassandre]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 09:35:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je pense que vu le contexte dans lequel ce rêve a eu lieu et compte tenu de vos précédentes explications qu’il y est question de mémoires. Mais n’ayant jamais travaillé le sujet de l’onirisme mon interprétation ne va pas au-delà. Désolée ! Je vous refile le bébé, je sais que vous allez en prendre soin.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense que vu le contexte dans lequel ce rêve a eu lieu et compte tenu de vos précédentes explications qu’il y est question de mémoires. Mais n’ayant jamais travaillé le sujet de l’onirisme mon interprétation ne va pas au-delà. Désolée ! Je vous refile le bébé, je sais que vous allez en prendre soin.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3029</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 31 May 2021 03:27:37 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Cassandre :

Mais, Cassandre,  je ne vais rien chercher ailleurs que dans l’esprit des mots et dans l’âme des choses. Rien ne m’appartient en propre, sauf à l’instant précis où, me saisissant d’un sujet, je me focalise dessus pour en décortiquer l&#039;identité. Je vais vous donner un exemple qui, je l’espère, parlera à votre intelligence... si du moins elle est prête à le recevoir.

Le rêve, vous connaissez ? Quand je dis connaître, j’entends par là connaître ses multiples fonctions. Si le rêve se nourrit de ce que nous avons pensé, ressenti et parfois vécu dans les jours qui le précèdent, il a pour l’enfant du ciel un ministère important : &lt;strong&gt;celui de lui faire humer à travers des images sensibles et même hypersensibles la vérité intemporelle dont il a besoin pour avancer dans la lumière de son être.&lt;/strong&gt; Pour vous illustrer cela, donnons un exemple personnel et très récent de cette respiration nocturne de l’âme.
 
Alors que nous étions en train de vous écrire sur le phénomène de la mémoire, nous avons fait un rêve qui pourra apparaitre comme farfelu  à beaucoup mais qui fut pour nous à ce moment- là tout à fait adéquat. Le voici in extenso :

« Je me retrouve, je ne sais comment, dans la salle commune de l’infirmerie d’une maison de retraite avec de nombreux lits (alignés en rang d‘oignons contre le mur  en face de la porte d’entrée) dans lesquels sont allongés d’étranges malades qui me fixent sans expression aucune avec leur mine de déterré (c’est le cas de le dire!). Etranges en effet car ce sont plusieurs squelettes récemment exhumés de la terre sous laquelle ils étaient enfouis plus ou moins profondément. Or, plus insolite encore, ces squelettes sont pratiquement tous en voie de recharnement. Certains n’ont que quelques lambeaux de peau sur une fraction de leur visage, d’autres carrément des morceaux de chair sur telle ou telle partie de leurs corps, et même quelques-uns sont en train de terminer leur réincarnation complète. De plus, chose bizarre, une partie non négligeable d’entre eux sont serrés par deux ou par trois dans un même lit. Tous me regardent d’une manière indifférente avec leur faciès de mort vivant et leur regard éteint. Aucune odeur de décomposition ne règne dans l’air, ce qui me soulage grandement attendu que personnellement j’ai horreur des mauvaises odeurs en général et de la putréfaction de la chair en particulier. Malgré la surprise de départ, je continue tout de même à les observer longuement jusqu’à ce que ce tableau s’efface de ma conscience de dormeur… et que je me réveille. »

Si je vous confie ce rêve, ce que je ne fais habituellement pas (ils appartiennent comme les visions à la sphère de l’intime), c’est pour une raison pédagogique : vous faire entrevoir la richesse et la précision du langage de l’âme tout en  vous exhortant à &lt;strong&gt;prendre conscience du vôtre avec les modalités (verbe et images) propres à votre lampe astrale&lt;/strong&gt;. N’en doutez pas un  seul instant, votre âme vous parle, mais l’entendez-vous bien à sa juste hauteur ou êtes-vous indifférent aux histoires qu’elle vous raconte, les jugeant banales, fantaisistes, voire incompréhensibles pour y accorder quelque crédit?

Si cela vous intéresse, essayez à présent de décrypter un tout petit peu le mien en gardant les références de ma réponse précédente et tenez-moi au courant de votre interprétation. Je vous promets de vous répondre et de compléter ce qui, pour votre édification, doit être complété et &lt;strong&gt;permettre, avec encore plus de transparence dans cette langue des dieux, d’inscrire votre existence dans le temps et l’espace universel en lui donnant un sens relevé… parce que communautaire&lt;/strong&gt; avec l’ensemble du vivant. D’où les figurations naturelles de chacun de nos rêves !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Cassandre :</p>
<p>Mais, Cassandre,  je ne vais rien chercher ailleurs que dans l’esprit des mots et dans l’âme des choses. Rien ne m’appartient en propre, sauf à l’instant précis où, me saisissant d’un sujet, je me focalise dessus pour en décortiquer l&rsquo;identité. Je vais vous donner un exemple qui, je l’espère, parlera à votre intelligence&#8230; si du moins elle est prête à le recevoir.</p>
<p>Le rêve, vous connaissez ? Quand je dis connaître, j’entends par là connaître ses multiples fonctions. Si le rêve se nourrit de ce que nous avons pensé, ressenti et parfois vécu dans les jours qui le précèdent, il a pour l’enfant du ciel un ministère important : <strong>celui de lui faire humer à travers des images sensibles et même hypersensibles la vérité intemporelle dont il a besoin pour avancer dans la lumière de son être.</strong> Pour vous illustrer cela, donnons un exemple personnel et très récent de cette respiration nocturne de l’âme.</p>
<p>Alors que nous étions en train de vous écrire sur le phénomène de la mémoire, nous avons fait un rêve qui pourra apparaitre comme farfelu  à beaucoup mais qui fut pour nous à ce moment- là tout à fait adéquat. Le voici in extenso :</p>
<p>« Je me retrouve, je ne sais comment, dans la salle commune de l’infirmerie d’une maison de retraite avec de nombreux lits (alignés en rang d‘oignons contre le mur  en face de la porte d’entrée) dans lesquels sont allongés d’étranges malades qui me fixent sans expression aucune avec leur mine de déterré (c’est le cas de le dire!). Etranges en effet car ce sont plusieurs squelettes récemment exhumés de la terre sous laquelle ils étaient enfouis plus ou moins profondément. Or, plus insolite encore, ces squelettes sont pratiquement tous en voie de recharnement. Certains n’ont que quelques lambeaux de peau sur une fraction de leur visage, d’autres carrément des morceaux de chair sur telle ou telle partie de leurs corps, et même quelques-uns sont en train de terminer leur réincarnation complète. De plus, chose bizarre, une partie non négligeable d’entre eux sont serrés par deux ou par trois dans un même lit. Tous me regardent d’une manière indifférente avec leur faciès de mort vivant et leur regard éteint. Aucune odeur de décomposition ne règne dans l’air, ce qui me soulage grandement attendu que personnellement j’ai horreur des mauvaises odeurs en général et de la putréfaction de la chair en particulier. Malgré la surprise de départ, je continue tout de même à les observer longuement jusqu’à ce que ce tableau s’efface de ma conscience de dormeur… et que je me réveille. »</p>
<p>Si je vous confie ce rêve, ce que je ne fais habituellement pas (ils appartiennent comme les visions à la sphère de l’intime), c’est pour une raison pédagogique : vous faire entrevoir la richesse et la précision du langage de l’âme tout en  vous exhortant à <strong>prendre conscience du vôtre avec les modalités (verbe et images) propres à votre lampe astrale</strong>. N’en doutez pas un  seul instant, votre âme vous parle, mais l’entendez-vous bien à sa juste hauteur ou êtes-vous indifférent aux histoires qu’elle vous raconte, les jugeant banales, fantaisistes, voire incompréhensibles pour y accorder quelque crédit?</p>
<p>Si cela vous intéresse, essayez à présent de décrypter un tout petit peu le mien en gardant les références de ma réponse précédente et tenez-moi au courant de votre interprétation. Je vous promets de vous répondre et de compléter ce qui, pour votre édification, doit être complété et <strong>permettre, avec encore plus de transparence dans cette langue des dieux, d’inscrire votre existence dans le temps et l’espace universel en lui donnant un sens relevé… parce que communautaire</strong> avec l’ensemble du vivant. D’où les figurations naturelles de chacun de nos rêves !</em></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Cassandre</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-3012</link>
		<dc:creator><![CDATA[Cassandre]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 May 2021 04:18:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-3012</guid>
		<description><![CDATA[

Votre démonstration est comme d’habitude claire et persuasive, c’est d’ailleurs cela qui me pousse à revisiter de temps à autre votre site pour me ressourcer dans des idées neuves qui font tant de bien à mon âme. Vous avez une manière bien à vous d’imager vos propos comme comparer le rappel de la mémoire à une résurrection de morts. Mais où allez-vous chercher tout ça ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre démonstration est comme d’habitude claire et persuasive, c’est d’ailleurs cela qui me pousse à revisiter de temps à autre votre site pour me ressourcer dans des idées neuves qui font tant de bien à mon âme. Vous avez une manière bien à vous d’imager vos propos comme comparer le rappel de la mémoire à une résurrection de morts. Mais où allez-vous chercher tout ça ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2995</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 May 2021 05:37:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2995</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Deuxième partie de la réponse à Cassandre :

Savez-vous quelle est l’histoire symbolique décrite dans la bible parlant de cette interdiction de se retourner en arrière, donc d’utiliser sa mémoire à de mauvaises fins ? Tenez-vous bien : c’est celle de la fuite de Lot et de sa famille hors des villes de Sodome et Gomorrhe en train d’être détruites par le feu du ciel à cause de leurs nombreuses violations aux lois de l’Être. Souvenez-vous de l’histoire : Lot, son épouse et ses filles, obéissant à l’injonction divine d’ignorer le drame qui se passait derrière eux, se dirigent pour se sauver vers la montagne proche mais l’épouse/mère tourna malgré l’avertissement de l’ange son regard vers les villes maudites (nostalgie ou curiosité ?) et pour sa punition fut changée en statue de sel. Quel est le sens profond et non  anecdotique de cette histoire ? Ceci : figée dans ce passé en voie de destruction qu’elle regrettait peut-être,  la marche en avant de madame Lot (elle n’est pas nommée dans le récit biblique) vers un nouveau monde était terminée, donc aucune évolution ontologique, aucune mutation psychique en vue d’un avenir meilleur n’était possible. La leçon à retirer de ce mythe est que, &lt;strong&gt;seule, la direction du regard vers un horizon neuf et sobre (1) possède la clé ouvrant la porte de la délivrance à l’âme et à son affranchissement d’une inertie en voie d’extinction.&lt;/strong&gt; En général le monde religieux pense que les faits relatés dans la bible se sont passés ainsi, presque à la lettre, alors qu’il est question au premier chef, donc spirituellement parlant, d’un retour mnésique sur des perceptions antérieures, soit ici d’évènements jugés non viables dans un monde qui doit impérativement se renouveler, ce même monde promis aux hommes de notre époque comme aux protagonistes de ce récit.

La mémoire étant par nature quelque chose d’indélébilement fixé (qui en douterait ?), reste quelque part l’opposé de&lt;strong&gt; la vie qui, elle, dans son mouvement perpétuel, recèle en son sein l’espérance d’un changement profitable.&lt;/strong&gt; Cependant il n’est pas question, comme certains esprits chagrins pourraient le croire, de tout oublier. Non, ce serait une hérésie, car la mémorisation de tout ce qui se rapporte à notre être individuel est indispensable pour créer et entretenir notre identité et notre rapport au monde, donc de mener le plus intelligemment possible notre existence à tous les niveaux. Alors, là comme ailleurs, adoptons une attitude d’esprit modérée, et, pour éviter de retomber dans les mêmes ornières, ne devenons pas esclave de n’importe quelle mémoire en sélectionnant en priorité les souvenirs nous permettant d’évoluer dans le bon sens. Comment les reconnait-on ? A leur accord avec le nouveau modèle proposé par le médiateur céleste en début d’ère.  Ce tri permanent est un véritable travail sur soi, n’en  doutez pas un  seul instant ! Trions donc, trions pour rejeter toute focalisation sur des mémoires dangereuses afin d’éviter de tomber dans le piège qui consiste à les ruminer longuement (2) et à leur donner ainsi une importance envahissante et prégnante dans la sphère de nos pensées. La mémoire capitale à laquelle notre espèce devrait faire appel chaque fois que cela est nécessaire est celle qui réside sans varier d’un iota (iota est la lettre grecque équivalente au iod hébraïque et au i français) dans la bibliothèque universelle,  celle où sont immortalisées les lois de création. Mais là, seuls les maitres y ont accès. Il faut donc écouter avec sérieux ce qu’ils ont à nous dire car notre avenir personnel et collectif, ainsi que le devenir à court et moyen terme de notre planète, en dépend.

Que conclure si ce n’est qu’un enfant du ciel, s’il veut éviter de rétrograder dans les erreurs d’un ancien monde qui  a causé tant de dégâts, doit entrer dans &lt;strong&gt;le renouvellement printanier d’un nouveau cycle ressemblant à une terre nettoyée de ses anciennes productions, une terre prête à accueillir la nouvelle semence, le nouveau modèle descendu du ciel.&lt;/strong&gt; C’est ici le remodelage cyclique attendu par tous les êtres de bonne volonté ! Être neuf, tout remettre à plat, ne plus s’enfermer dans un passé révolu empêchant un présent promis à ceux qui obéissent aux lois de l’Être (souvenez-vous de la Terre Promise aux enfants d’Israël ou encore  de la Jérusalem céleste  décrite dans le livre de l’Apocalypse, ce qui es tout un, mais énoncé en termes différents) d’éclore en nous, voilà la clé de toute reconversion réussie et digne de ce que nous possédons de meilleur. &lt;strong&gt;Et ce meilleur vient toujours par le médiat du ciel, cet état purifié de l’être contenu à l’état de semence dans notre âme et dont le développement nous permet de croire sans douter en un avenir rectifié de son désordre.&lt;/strong&gt; Autrement dit d’avoir confiance en ce qui, annoncé par la prophétie, sera. Une foi inébranlable dans le Verbe descendu des hauteurs célestes a toujours eu la capacité, tel un levier d’Archimède, de soulever les âmes en faisant rejaillir leurs énergies tant dans la vie temporelle que dans la vie éternelle.

_________________________

Note 1- La sobriété exigée se retrouve non sans raison dans le nom de la ville refuge que Lot et sa famille devait atteindre : Tsoar (en hébreu cette dénomination dérive d’un mot qui signifie « être petit »).

Note 2- Réactiver constamment le souvenir de nos défauts et faiblesses comme ceux des autres renforce leur enracinement en nous.  En cas de dispute avec un congénère par exemple, l’erreur humaine habituelle est de faire porter la faute entièrement sur les épaules de l’autre en lui donnant la fonction de bouc émissaire. Or cette attitude est la pire bêtise que l’on puisse commettre &lt;strong&gt;lorsqu’on veut vraiment œuvrer sur soi et augmenter ainsi sa qualité de vie&lt;/strong&gt; car elle engendre  de l’animosité et toutes sortes de ressentiments comme l’hostilité, la rancœur, la colère ou pire la vengeance. Et, en malus,  elle empêche souvent le pardon de germer. L’autre est ce qu’il est, son attitude, ses propos, ses actions, bonnes ou mauvaises par rapport à soi ou à son environnement, ne doivent pas être prises en compte dans ce genre de travail intérieur (ce qui n’empêche pas un débat explicatif sur le désaccord, voire mieux sa résolution). &lt;strong&gt;Seule importe dans un premier temps la perception et l’étude de nos mécanismes mentaux réactifs devenus à cette occasion (puisque le moi est aux commandes) des juges partiaux généralement incapables de dégager la vérité de l’histoire. &lt;/strong&gt;Faisant suite à cette équanimité, dans un deuxième temps, remplacer cette mauvaise mémoire par des images positives en accord avec le bien commun. Destruction du passé, donc, et invention de l’avenir sur des bases purifiées. Voilà la discipline spirituelle recommandée à tous ceux qui veulent appartenir au peuple de Dieu, incarnation cellule par cellule du Fils macrocosmique du ciel dans leur être essentiel,  ce peuple appelé à bâtir un monde purgé de ses funestes mémoires.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Deuxième partie de la réponse à Cassandre :</p>
<p>Savez-vous quelle est l’histoire symbolique décrite dans la bible parlant de cette interdiction de se retourner en arrière, donc d’utiliser sa mémoire à de mauvaises fins ? Tenez-vous bien : c’est celle de la fuite de Lot et de sa famille hors des villes de Sodome et Gomorrhe en train d’être détruites par le feu du ciel à cause de leurs nombreuses violations aux lois de l’Être. Souvenez-vous de l’histoire : Lot, son épouse et ses filles, obéissant à l’injonction divine d’ignorer le drame qui se passait derrière eux, se dirigent pour se sauver vers la montagne proche mais l’épouse/mère tourna malgré l’avertissement de l’ange son regard vers les villes maudites (nostalgie ou curiosité ?) et pour sa punition fut changée en statue de sel. Quel est le sens profond et non  anecdotique de cette histoire ? Ceci : figée dans ce passé en voie de destruction qu’elle regrettait peut-être,  la marche en avant de madame Lot (elle n’est pas nommée dans le récit biblique) vers un nouveau monde était terminée, donc aucune évolution ontologique, aucune mutation psychique en vue d’un avenir meilleur n’était possible. La leçon à retirer de ce mythe est que, <strong>seule, la direction du regard vers un horizon neuf et sobre (1) possède la clé ouvrant la porte de la délivrance à l’âme et à son affranchissement d’une inertie en voie d’extinction.</strong> En général le monde religieux pense que les faits relatés dans la bible se sont passés ainsi, presque à la lettre, alors qu’il est question au premier chef, donc spirituellement parlant, d’un retour mnésique sur des perceptions antérieures, soit ici d’évènements jugés non viables dans un monde qui doit impérativement se renouveler, ce même monde promis aux hommes de notre époque comme aux protagonistes de ce récit.</p>
<p>La mémoire étant par nature quelque chose d’indélébilement fixé (qui en douterait ?), reste quelque part l’opposé de<strong> la vie qui, elle, dans son mouvement perpétuel, recèle en son sein l’espérance d’un changement profitable.</strong> Cependant il n’est pas question, comme certains esprits chagrins pourraient le croire, de tout oublier. Non, ce serait une hérésie, car la mémorisation de tout ce qui se rapporte à notre être individuel est indispensable pour créer et entretenir notre identité et notre rapport au monde, donc de mener le plus intelligemment possible notre existence à tous les niveaux. Alors, là comme ailleurs, adoptons une attitude d’esprit modérée, et, pour éviter de retomber dans les mêmes ornières, ne devenons pas esclave de n’importe quelle mémoire en sélectionnant en priorité les souvenirs nous permettant d’évoluer dans le bon sens. Comment les reconnait-on ? A leur accord avec le nouveau modèle proposé par le médiateur céleste en début d’ère.  Ce tri permanent est un véritable travail sur soi, n’en  doutez pas un  seul instant ! Trions donc, trions pour rejeter toute focalisation sur des mémoires dangereuses afin d’éviter de tomber dans le piège qui consiste à les ruminer longuement (2) et à leur donner ainsi une importance envahissante et prégnante dans la sphère de nos pensées. La mémoire capitale à laquelle notre espèce devrait faire appel chaque fois que cela est nécessaire est celle qui réside sans varier d’un iota (iota est la lettre grecque équivalente au iod hébraïque et au i français) dans la bibliothèque universelle,  celle où sont immortalisées les lois de création. Mais là, seuls les maitres y ont accès. Il faut donc écouter avec sérieux ce qu’ils ont à nous dire car notre avenir personnel et collectif, ainsi que le devenir à court et moyen terme de notre planète, en dépend.</p>
<p>Que conclure si ce n’est qu’un enfant du ciel, s’il veut éviter de rétrograder dans les erreurs d’un ancien monde qui  a causé tant de dégâts, doit entrer dans <strong>le renouvellement printanier d’un nouveau cycle ressemblant à une terre nettoyée de ses anciennes productions, une terre prête à accueillir la nouvelle semence, le nouveau modèle descendu du ciel.</strong> C’est ici le remodelage cyclique attendu par tous les êtres de bonne volonté ! Être neuf, tout remettre à plat, ne plus s’enfermer dans un passé révolu empêchant un présent promis à ceux qui obéissent aux lois de l’Être (souvenez-vous de la Terre Promise aux enfants d’Israël ou encore  de la Jérusalem céleste  décrite dans le livre de l’Apocalypse, ce qui es tout un, mais énoncé en termes différents) d’éclore en nous, voilà la clé de toute reconversion réussie et digne de ce que nous possédons de meilleur. <strong>Et ce meilleur vient toujours par le médiat du ciel, cet état purifié de l’être contenu à l’état de semence dans notre âme et dont le développement nous permet de croire sans douter en un avenir rectifié de son désordre.</strong> Autrement dit d’avoir confiance en ce qui, annoncé par la prophétie, sera. Une foi inébranlable dans le Verbe descendu des hauteurs célestes a toujours eu la capacité, tel un levier d’Archimède, de soulever les âmes en faisant rejaillir leurs énergies tant dans la vie temporelle que dans la vie éternelle.</p>
<p>_________________________</p>
<p>Note 1- La sobriété exigée se retrouve non sans raison dans le nom de la ville refuge que Lot et sa famille devait atteindre : Tsoar (en hébreu cette dénomination dérive d’un mot qui signifie « être petit »).</p>
<p>Note 2- Réactiver constamment le souvenir de nos défauts et faiblesses comme ceux des autres renforce leur enracinement en nous.  En cas de dispute avec un congénère par exemple, l’erreur humaine habituelle est de faire porter la faute entièrement sur les épaules de l’autre en lui donnant la fonction de bouc émissaire. Or cette attitude est la pire bêtise que l’on puisse commettre <strong>lorsqu’on veut vraiment œuvrer sur soi et augmenter ainsi sa qualité de vie</strong> car elle engendre  de l’animosité et toutes sortes de ressentiments comme l’hostilité, la rancœur, la colère ou pire la vengeance. Et, en malus,  elle empêche souvent le pardon de germer. L’autre est ce qu’il est, son attitude, ses propos, ses actions, bonnes ou mauvaises par rapport à soi ou à son environnement, ne doivent pas être prises en compte dans ce genre de travail intérieur (ce qui n’empêche pas un débat explicatif sur le désaccord, voire mieux sa résolution). <strong>Seule importe dans un premier temps la perception et l’étude de nos mécanismes mentaux réactifs devenus à cette occasion (puisque le moi est aux commandes) des juges partiaux généralement incapables de dégager la vérité de l’histoire. </strong>Faisant suite à cette équanimité, dans un deuxième temps, remplacer cette mauvaise mémoire par des images positives en accord avec le bien commun. Destruction du passé, donc, et invention de l’avenir sur des bases purifiées. Voilà la discipline spirituelle recommandée à tous ceux qui veulent appartenir au peuple de Dieu, incarnation cellule par cellule du Fils macrocosmique du ciel dans leur être essentiel,  ce peuple appelé à bâtir un monde purgé de ses funestes mémoires.</em></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2962</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 May 2021 04:32:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2962</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Première partie de réponse à Cassandre (la suite d’ici quelques jours):

Tout dépend de quelle mémoire vous voulez parler. La mémoire en elle-même est un processus biologique, donc naturel et normal,  s’appuyant sur des réseaux de neurones qui encodent, stockent et restituent des informations formant ce qu’on appelle des  représentations mentales, matière première de nos opérations de réflexion attendu que notre esprit pense le monde abstrait ou concret à travers des représentations imagées conformes ou non à la réalité (1). Cette définition étant formulée, nous n’entrerons pas dans une étude plus poussée  (ce  n’est pas le rôle de ce site et de toute façon ce ne serait en l’occurrence d’aucune utilité pour notre propos), étude qui parlerait des différentes mémoires que les psychologues cognitifs nomment explicite ou déclarative (c’est-à-dire auxquelles notre conscience fait appel) telle que l’épisodique et la sémantique, et l’implicite (qui ne nécessitent pas de pensées conscientes pour les récupérer) comprenant la procédurale, la perceptive et celle dite de travail avec chacune leur durée de rémanence (à court terme, à moyen terme, à long terme).

La mémoire est une faculté comparable à un champ mental dans lequel les souvenirs, proches ou lointains, sont enregistrés et restitués. &lt;strong&gt;Cette mémoire personnelle constitue  nos archives internes  dans lesquelles s’écrit le livre de notre existence vécue réellement… ou fantasmée.&lt;/strong&gt; Il en est de même pour la mémoire collective, celle qui concerne des groupements humains constitués ou encore celle de la terre. Si maintenant nous la détaillons et la classifions plan par plan, on se retrouve face à trois mémoires : la spirituelle, l&#039;animique et celle du corps.  &lt;strong&gt;Ces trois mémoires assurent l’unité du moi comme celle du nous.&lt;/strong&gt; Mais ce que l’individu ne sait pas, c’est qu’il existe une mémoire bien plus étendue dénommée pour les initiés &quot;Bibliothèque Universelle&quot; et  que celle-ci est dépositaire au-delà du temps et de l’espace de l’omniscience de l’Être.&lt;strong&gt; C’est d’ailleurs la connaissance de cette bibliothèque qui fait le corps spirituel du Maître&lt;/strong&gt;, dénommé Iod ou plus communément dans la Tour d’Ivoire : Jean. Ce corps spirituel contenant la synthèse de Tout ce qui est et existe s’incarne à l’identique dans une lignée de maîtres. Pour nous, enfants du cycle qui vient et dans l’esprit du judéo-christianisme,  cette filiation  issue du premier Jean (Jean I) prendra le nom générique de Jean II, Jean III, Jean IV etc.

Ceci étant dit, revenons au sujet qui vous intéresse tout particulièrement. Lorsque nous disons dans certains articles que la mémoire peut être dangereuse, c’est d’une certaine mémoire, le plus souvent à long terme, dont nous voulons précisément parler. C’est dans ce type de mémoire que  sont notamment sauvegardées, conservées pourrait-on dire (comme dans des boites de conserve !), les archives des connaissances sur lesquelles se sont appuyées, élaborées le devenir des civilisations et leurs interactions problématiques ou non avec la nature. Or que se passe–t-il quand on sollicite dans un réflexe lucide ou non notre mémoire, ce qui revient à dire&lt;strong&gt; lorsqu&#039;on ressuscite dans notre conscience ce qui y gisait endormi, comme qui dirait mort ?&lt;/strong&gt; Eh bien, on remémore (entendez &quot;re-mes-mort) ces événements ou ce savoir passés, on les réveille, on leur redonne vie, donc le pouvoir d’agir plus ou moins activement sur notre être psychique (car le désir et l’attrait, à la base de toute tentation,  peuvent renaître très facilement, n’en doutez pas), donc d&#039;influer indirectement sur les actions de notre être physique ainsi réanimé par d’anciennes lunes. Il en est ainsi de la réminiscence de certaines sciences appliquées ayant enfanté des découvertes et des technologies absurdes et destructrices car, assurément, c’est bien là que le bât blesse. C’est surtout ce genre de mémoire, et non la plupart des autres,  qui est dangereuse pour l’humanité dans son ensemble. Le ciel recommande donc à ses enfants de ne pas y faire appel en repartant dans le cycle débarrassé profondément de ce passif, soit avec un mental renouvelé, un nouveau regard, de nouvelles réflexions –non conditionnées (conditionnement individuel et social) cette fois- qui prennent leur source et leur modèle sur un plan plus élevé.

A suivre…
__________________

Note 1- La représentation mentale est une représentation (images et idées) que l&#039;on se fait dans notre esprit de sensations diverses et variées, de concepts, de perceptions de notre environnement ou de situations vécues que ce soit dans l&#039;ordre du réel ou du fictif, Les représentations mentales ont des relations avec la représentation sociale  concourant à la construction d&#039;une réalité commune à un ensemble social, à son l&#039;imaginaire collectif, à son organisation et à ses systèmes symboliques. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Première partie de réponse à Cassandre (la suite d’ici quelques jours):</p>
<p>Tout dépend de quelle mémoire vous voulez parler. La mémoire en elle-même est un processus biologique, donc naturel et normal,  s’appuyant sur des réseaux de neurones qui encodent, stockent et restituent des informations formant ce qu’on appelle des  représentations mentales, matière première de nos opérations de réflexion attendu que notre esprit pense le monde abstrait ou concret à travers des représentations imagées conformes ou non à la réalité (1). Cette définition étant formulée, nous n’entrerons pas dans une étude plus poussée  (ce  n’est pas le rôle de ce site et de toute façon ce ne serait en l’occurrence d’aucune utilité pour notre propos), étude qui parlerait des différentes mémoires que les psychologues cognitifs nomment explicite ou déclarative (c’est-à-dire auxquelles notre conscience fait appel) telle que l’épisodique et la sémantique, et l’implicite (qui ne nécessitent pas de pensées conscientes pour les récupérer) comprenant la procédurale, la perceptive et celle dite de travail avec chacune leur durée de rémanence (à court terme, à moyen terme, à long terme).</p>
<p>La mémoire est une faculté comparable à un champ mental dans lequel les souvenirs, proches ou lointains, sont enregistrés et restitués. <strong>Cette mémoire personnelle constitue  nos archives internes  dans lesquelles s’écrit le livre de notre existence vécue réellement… ou fantasmée.</strong> Il en est de même pour la mémoire collective, celle qui concerne des groupements humains constitués ou encore celle de la terre. Si maintenant nous la détaillons et la classifions plan par plan, on se retrouve face à trois mémoires : la spirituelle, l&rsquo;animique et celle du corps.  <strong>Ces trois mémoires assurent l’unité du moi comme celle du nous.</strong> Mais ce que l’individu ne sait pas, c’est qu’il existe une mémoire bien plus étendue dénommée pour les initiés &laquo;&nbsp;Bibliothèque Universelle&nbsp;&raquo; et  que celle-ci est dépositaire au-delà du temps et de l’espace de l’omniscience de l’Être.<strong> C’est d’ailleurs la connaissance de cette bibliothèque qui fait le corps spirituel du Maître</strong>, dénommé Iod ou plus communément dans la Tour d’Ivoire : Jean. Ce corps spirituel contenant la synthèse de Tout ce qui est et existe s’incarne à l’identique dans une lignée de maîtres. Pour nous, enfants du cycle qui vient et dans l’esprit du judéo-christianisme,  cette filiation  issue du premier Jean (Jean I) prendra le nom générique de Jean II, Jean III, Jean IV etc.</p>
<p>Ceci étant dit, revenons au sujet qui vous intéresse tout particulièrement. Lorsque nous disons dans certains articles que la mémoire peut être dangereuse, c’est d’une certaine mémoire, le plus souvent à long terme, dont nous voulons précisément parler. C’est dans ce type de mémoire que  sont notamment sauvegardées, conservées pourrait-on dire (comme dans des boites de conserve !), les archives des connaissances sur lesquelles se sont appuyées, élaborées le devenir des civilisations et leurs interactions problématiques ou non avec la nature. Or que se passe–t-il quand on sollicite dans un réflexe lucide ou non notre mémoire, ce qui revient à dire<strong> lorsqu&rsquo;on ressuscite dans notre conscience ce qui y gisait endormi, comme qui dirait mort ?</strong> Eh bien, on remémore (entendez &laquo;&nbsp;re-mes-mort) ces événements ou ce savoir passés, on les réveille, on leur redonne vie, donc le pouvoir d’agir plus ou moins activement sur notre être psychique (car le désir et l’attrait, à la base de toute tentation,  peuvent renaître très facilement, n’en doutez pas), donc d&rsquo;influer indirectement sur les actions de notre être physique ainsi réanimé par d’anciennes lunes. Il en est ainsi de la réminiscence de certaines sciences appliquées ayant enfanté des découvertes et des technologies absurdes et destructrices car, assurément, c’est bien là que le bât blesse. C’est surtout ce genre de mémoire, et non la plupart des autres,  qui est dangereuse pour l’humanité dans son ensemble. Le ciel recommande donc à ses enfants de ne pas y faire appel en repartant dans le cycle débarrassé profondément de ce passif, soit avec un mental renouvelé, un nouveau regard, de nouvelles réflexions –non conditionnées (conditionnement individuel et social) cette fois- qui prennent leur source et leur modèle sur un plan plus élevé.</p>
<p>A suivre…<br />
__________________</p>
<p>Note 1- La représentation mentale est une représentation (images et idées) que l&rsquo;on se fait dans notre esprit de sensations diverses et variées, de concepts, de perceptions de notre environnement ou de situations vécues que ce soit dans l&rsquo;ordre du réel ou du fictif, Les représentations mentales ont des relations avec la représentation sociale  concourant à la construction d&rsquo;une réalité commune à un ensemble social, à son l&rsquo;imaginaire collectif, à son organisation et à ses systèmes symboliques. </em></p>
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	<item>
		<title>Par : Cassandre</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2933</link>
		<dc:creator><![CDATA[Cassandre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 13 May 2021 05:23:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[

Vous semblez voir une dent contre la mémoire, est-ce que je me trompe ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous semblez voir une dent contre la mémoire, est-ce que je me trompe ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2887</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 May 2021 05:06:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2887</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Isa :

Être créateur, incontestablement, c’est bien, mais créateur de quoi exactement ? La progéniture mise au monde sera-t-elle un monstre  délirant détruisant sur son passage tout ce qu’il approche ou un enfant empreint de sagesse dont l’utilité respecte son environnement d’êtres et de choses? Mais au fait qu’est-ce au juste être créateur, quels sont les mécanismes de la création  si ce n’est au départ émettre dans son esprit une idée originale, puis la laisser germer et se développer en son sein en l’habillant d’images appropriées à sa nature et, progressivement, aimer suffisamment ce mariage « idéal » pour consommer l’acte d’amour destiné à la revêtir d’un corps planétaire sculpté dans sa matière ? Incarner le subtil dans l’épais, disaient de manière poétisée les alchimistes.

Concevoir une idée consiste donc à la former dans son entité mentale avant de la fixer dans son utérus animique en tant que sperme fécondateur de tout ce qui va la coloniser et la « con-solider» (entendez la solidifier) dans notre bas monde. D’où l’importance de cette idée directrice dont va dépendre la finalité du processus en marche. &lt;strong&gt;C’est donc à la base un travail spirituel méticuleux et ordonné partant de perceptions abstraites pour aboutir en général au travail de la main car une idée sans effets palpables est ici-bas vaine et stérile.&lt;/strong&gt; C’est un vent qui dessèche la graine en la transportant indéfiniment dans les airs au lieu de, après s’être parfumée dans le jardin du cœur, la laisser choir en terre pour qu’elle s’humidifie à son contact, s’y enracine et prenne vie et forme, avec le concours bien sûr de la totalité des éléments planétaires présents. On  a dit qu’ainsi elle se quaternisait. Alors là, oui, &lt;strong&gt;l’homme à l’esprit fragmenté (1) devient un « in-vent-eur » car il œuvre au premier chef et avec intelligence dans le «  vent » invisible de l’esprit. &lt;/strong&gt;Reste cependant, on vient de le dire, à déterminer au préalable  la qualité intrinsèque de ce qui va sortir de son chapeau ainsi que ses propriétés futures qui seront en harmonie ou en disharmonie avec le reste de la création, autrement dit de &lt;strong&gt;SA VALEUR SPIRITUELLE ET MATERIELLE ECOLOGIQUE.&lt;/strong&gt; Pour effectuer sans se tromper ce contrôle, des références de haute valeur, ce qui revient à dire un bon modèle, sont donc nécessaires ! A l’évidence, vous concevez aisément qu’il ne devrait nullement  laisser s’introduire et prospérer  dans sa matrice n’importe quelle semence. Il lui faut donc trier et sélectionner sans cesse dans le champ de ses pensées pour être assuré d’une récolte appropriée à être servie en tant que nourriture à la table des dieux. N’est pas Ganymède (2) qui veut !

Ceci étant posé, nous n’irons pas plus loin aujourd’hui évitant ainsi d’entamer une démonstration par trop intellectuelle, voire philosophique,  avec ses interminables discussions et polémiques qui coupent inutilement les cheveux de la vie en quatre avec des ciseaux intellectuels mal affutés (souvenez-vous de l’histoire de Samson et Dalila) alors que seule l’âme céleste purifiée momentanément des miasmes de la terre qui la plombent détient un point de vue acéré sur le dit sujet, car avec sa prodigieuse sensibilité, elle est réellement en capacité de percer les secrets du vivant et  de son indispensable unité, garante de son éternité, rendant ainsi l’homme qu’elle habite véritablement créateur du Beau, du Juste et du Bien.

___________

Note 1- Nous préférons de loin le mot « focalisé » plutôt que celui de « fragmenté » qui peut prêter à confusion. Focaliser signifie en l’occurrence : concentrer son attention sur une idée unique plutôt que de la disperser sur un trop grand nombre de sujets à la fois.

Note 2- Ganymède était l’échanson chargé de servir   l’ambroisie  (nourriture mi- liquide  mi- solide aux propriétés magiques à base, croit-on, de miel sauvage et d’huile d’olive. Si la «recette »  exacte a été perdue depuis des lustres, l’analogie, elle, demeure !) à la table de l’assemblée des dieux dans l’Olympe afin de les conserver dans leur invulnérabilité et leur immortalité.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Isa :</p>
<p>Être créateur, incontestablement, c’est bien, mais créateur de quoi exactement ? La progéniture mise au monde sera-t-elle un monstre  délirant détruisant sur son passage tout ce qu’il approche ou un enfant empreint de sagesse dont l’utilité respecte son environnement d’êtres et de choses? Mais au fait qu’est-ce au juste être créateur, quels sont les mécanismes de la création  si ce n’est au départ émettre dans son esprit une idée originale, puis la laisser germer et se développer en son sein en l’habillant d’images appropriées à sa nature et, progressivement, aimer suffisamment ce mariage « idéal » pour consommer l’acte d’amour destiné à la revêtir d’un corps planétaire sculpté dans sa matière ? Incarner le subtil dans l’épais, disaient de manière poétisée les alchimistes.</p>
<p>Concevoir une idée consiste donc à la former dans son entité mentale avant de la fixer dans son utérus animique en tant que sperme fécondateur de tout ce qui va la coloniser et la « con-solider» (entendez la solidifier) dans notre bas monde. D’où l’importance de cette idée directrice dont va dépendre la finalité du processus en marche. <strong>C’est donc à la base un travail spirituel méticuleux et ordonné partant de perceptions abstraites pour aboutir en général au travail de la main car une idée sans effets palpables est ici-bas vaine et stérile.</strong> C’est un vent qui dessèche la graine en la transportant indéfiniment dans les airs au lieu de, après s’être parfumée dans le jardin du cœur, la laisser choir en terre pour qu’elle s’humidifie à son contact, s’y enracine et prenne vie et forme, avec le concours bien sûr de la totalité des éléments planétaires présents. On  a dit qu’ainsi elle se quaternisait. Alors là, oui, <strong>l’homme à l’esprit fragmenté (1) devient un « in-vent-eur » car il œuvre au premier chef et avec intelligence dans le «  vent » invisible de l’esprit. </strong>Reste cependant, on vient de le dire, à déterminer au préalable  la qualité intrinsèque de ce qui va sortir de son chapeau ainsi que ses propriétés futures qui seront en harmonie ou en disharmonie avec le reste de la création, autrement dit de <strong>SA VALEUR SPIRITUELLE ET MATERIELLE ECOLOGIQUE.</strong> Pour effectuer sans se tromper ce contrôle, des références de haute valeur, ce qui revient à dire un bon modèle, sont donc nécessaires ! A l’évidence, vous concevez aisément qu’il ne devrait nullement  laisser s’introduire et prospérer  dans sa matrice n’importe quelle semence. Il lui faut donc trier et sélectionner sans cesse dans le champ de ses pensées pour être assuré d’une récolte appropriée à être servie en tant que nourriture à la table des dieux. N’est pas Ganymède (2) qui veut !</p>
<p>Ceci étant posé, nous n’irons pas plus loin aujourd’hui évitant ainsi d’entamer une démonstration par trop intellectuelle, voire philosophique,  avec ses interminables discussions et polémiques qui coupent inutilement les cheveux de la vie en quatre avec des ciseaux intellectuels mal affutés (souvenez-vous de l’histoire de Samson et Dalila) alors que seule l’âme céleste purifiée momentanément des miasmes de la terre qui la plombent détient un point de vue acéré sur le dit sujet, car avec sa prodigieuse sensibilité, elle est réellement en capacité de percer les secrets du vivant et  de son indispensable unité, garante de son éternité, rendant ainsi l’homme qu’elle habite véritablement créateur du Beau, du Juste et du Bien.</p>
<p>___________</p>
<p>Note 1- Nous préférons de loin le mot « focalisé » plutôt que celui de « fragmenté » qui peut prêter à confusion. Focaliser signifie en l’occurrence : concentrer son attention sur une idée unique plutôt que de la disperser sur un trop grand nombre de sujets à la fois.</p>
<p>Note 2- Ganymède était l’échanson chargé de servir   l’ambroisie  (nourriture mi- liquide  mi- solide aux propriétés magiques à base, croit-on, de miel sauvage et d’huile d’olive. Si la «recette »  exacte a été perdue depuis des lustres, l’analogie, elle, demeure !) à la table de l’assemblée des dieux dans l’Olympe afin de les conserver dans leur invulnérabilité et leur immortalité.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Isa</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2822</link>
		<dc:creator><![CDATA[Isa]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Apr 2021 05:27:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2822</guid>
		<description><![CDATA[

Le fait d’avoir un esprit fragmentaire n’est-il pas une chance pour l’homme de devenir créateur ?  Qu’en pensez-vous ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le fait d’avoir un esprit fragmentaire n’est-il pas une chance pour l’homme de devenir créateur ?  Qu’en pensez-vous ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2775</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Apr 2021 05:38:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2775</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Jason :

Avant d‘entamer le cœur de notre réponse, rappelons une fois encore que l’Esprit est le point  racine duquel  naissent chacun à leur plan  et avec leurs matériaux spécifiques le ciel et la terre, soit le monde des âmes et celui des corps de toutes les créatures. &lt;strong&gt;L’Esprit est ordonné &lt;/strong&gt; et sa création a un impératif de taille :   rester au diapason de sa tonalité, et que l’ensemble des microcosmes présents en son sein vibrent  en accord avec le macrocosme qui les englobe pour ne pas entrer en disharmonie avec lui. Cette précision indispensable pour celui qui veut comprendre le vivant étant actée, poursuivons.

Puisque vous n’avez pas lu notre ouvrage (1), sachez que nous  traitons dans le chapitre « La Trilogie sacrée » des trois plans  de l’homme tant microcosmique que macrocosmique. Nous consacrons par ailleurs 2 chapitres intitulés « La Pollution de l’Être » et « l’Hygiène de l’Être ».  Impossible en effet de passer sous silence tout ce qui a trait  au corps et à ses équilibres.&lt;strong&gt; Ne parler que de l’esprit ou de l’âme serait amputer l’être humain de sa partie inférieure, celle qui, sur terre,  sert de piédestal mobile, donc de véhicule, aux deux autres.&lt;/strong&gt; Le cerveau, le cœur et les poumons peuvent-ils exister sans les organes digestifs qui leur apportent leur nourriture solide et liquide, je vous le demande ? Il faut être bien éthéré pour  croire comme certains le professent sans jamais l’avoir démontré de leur vivant que seuls les poumons sont indispensables. Un être uniquement « respirateur » en quelque sorte… pourtant à l’évidence  non viable sur cette terre! L’homme, à l’instar du divin, étant une trinité hiérarchisée au sein d’une unité qui les contient où chaque partie détient un rôle vital et approprié à jouer, doit faire en sorte que sa partition verticale et horizontale soit interprétée harmonieusement. Un musicien classique dirait dans un accord consonnant, c’est-à-dire dans une union de notes qui sonne agréablement aux oreilles de ceux qui les écoutent. Quand les trois plans entrent en dissonance, cela signe toujours, et ce à brève ou moyenne échéance, une perturbation suivie de bouleversements, de crises et immanquablement l’installation de &quot;maladies&quot; plus ou moins durables selon leur enracinement. &lt;strong&gt;Or cette discordance trouve son origine dans la  dissociation du vivant (appelée également division)  déshabillé de l’esprit de synthèse qui doit toujours prévaloir.&lt;/strong&gt; Elle est source de tyrannie tout en conduisant  lentement (mais sûrement) à la souffrance et à la mort prématurée. C’est ici la pathologie n°1 de l’esprit humain qui croit à tort y puiser sa force créative alors que son ego y enracine son orgueil et ses œuvres.

Ayant admis cette évidence et ne voulant  pas  risquer d’être des  naufragés de l’existence, il ne nous reste plus qu’à  remettre notre vie en toute confiance dans les mains du Maître de la vie qui, de sa place au sommet de la hiérarchie céleste qu’&lt;strong&gt;il unifie dans l&#039;océan de son âme immense&lt;/strong&gt;, possède une vision à 360° sur l’Être et ses manifestations et ainsi, grâce à sa connaissance des rouages de l’existence, peut -de manière oh combien profitable- nous guider, nous les apprentis de la vie,  avec sagesse et profit. Par quel mécanisme ? Soit comme un chef d&#039;orchestre dont le rôle est de donner le tempo et les nuances en nous inspirant directement, soit par la médiation des bergers, des disciples et des maîtres qui diffusent l’enseignement  laissé à ses suivants comme héritage spirituel juste avant son retour vers sa patrie d’origine qu’il réintègre inévitablement. C’est toujours la même histoire qui se répète sans fin au cours des cycles … Malgré cette constante répétition, l’humanité (sauf un petit « lot » dénommé spirituellement les enfants de « Lot »), ne l’entend jamais vraiment à sa juste hauteur. Et il lui en faut des dites et des redites pour qu’il consente enfin à une nouvelle alliance avec le ciel et la terre!

Si vous ou un autre lecteur désirez quelques réponses supplémentaires sur un  sujet abordant l’écologie du corps ou de la nature (ce qui est tout un), nous restons à votre disposition.  A condition toutefois de ne pas nous demander d’entrer dans le détail des multiples méthodes existantes sur la santé ou autre, chacun devant en la matière se faire sa propre opinion par la réflexion mais aussi par l’expérimentation. Ou encore mieux : par les deux !  N’étant pas une secte de plus apparue sur notre planète en cette fin d’ère, notre présence parmi vous n’a pas d‘autre but que de vous exposer les principes généraux qui assoient et régissent l’être micro et macro (et non prendre parti !) en rappelant les règles pour une vie saine à la fois physique, animique et spirituelle,  et ce, la plus communautaire possible. &lt;strong&gt;C’est ici la base à laquelle personne ne doit déroger, l’unité de l’absolu et du relatif étant partout.&lt;/strong&gt; 

A vous maintenant !

_____


Note 1- Nous regrettons, si l’on peut dire, que vous n’ayez pas pris le temps ni l’envie de vous procurer et bien sûr de  lire notre livre car celui-ci est une sorte de testament qui résume les acquis spirituels d’un homme en recherche de vérité et qui, à la frontière de sa vieillesse, s’en est approché de très près  avant d’être lui-même renversé et absorbé dans son ventre. Vous y auriez trouvé non seulement une synthèse de connaissances (alors que les forums ne sont que des analyses, des focales, de certains de ses aspects) &lt;strong&gt;mais surtout un ordre, car la connaissance sans ordre est fouillis !&lt;/strong&gt; Notre site est un complément, parfois un approfondissement postérieur nécessaire –car &lt;strong&gt;lire sans approfondir (et surtout persévérer dans cet approfondissement)&lt;/strong&gt; ne mène pas à « grand-chose », si ce n’est à une accumulation de savoirs ne débouchant dans notre quotidien ordinaire et extraordinaire sur aucune intelligence salvatrice. La foultitude de questions apparues au gré du vent de l’esprit de nos lecteurs, ne saurait en effet remplacer aucunement « l’Ecologie de l’Être » et à plus forte raison  &lt;strong&gt;« La Tour d’Ivoire » qui contient en symboles naturels cette même vérité&lt;/strong&gt;. Or seul le langage symbolique qui constitue la trame de cette dernière parle à l’âme bien née, l’autre ne parlant qu’à l’esprit. Heureusement qu’il n’est jamais trop tard pour celui qui possède encore au tréfonds de lui-même un souffle de vie, n’est-il pas? &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Jason :</p>
<p>Avant d‘entamer le cœur de notre réponse, rappelons une fois encore que l’Esprit est le point  racine duquel  naissent chacun à leur plan  et avec leurs matériaux spécifiques le ciel et la terre, soit le monde des âmes et celui des corps de toutes les créatures. <strong>L’Esprit est ordonné </strong> et sa création a un impératif de taille :   rester au diapason de sa tonalité, et que l’ensemble des microcosmes présents en son sein vibrent  en accord avec le macrocosme qui les englobe pour ne pas entrer en disharmonie avec lui. Cette précision indispensable pour celui qui veut comprendre le vivant étant actée, poursuivons.</p>
<p>Puisque vous n’avez pas lu notre ouvrage (1), sachez que nous  traitons dans le chapitre « La Trilogie sacrée » des trois plans  de l’homme tant microcosmique que macrocosmique. Nous consacrons par ailleurs 2 chapitres intitulés « La Pollution de l’Être » et « l’Hygiène de l’Être ».  Impossible en effet de passer sous silence tout ce qui a trait  au corps et à ses équilibres.<strong> Ne parler que de l’esprit ou de l’âme serait amputer l’être humain de sa partie inférieure, celle qui, sur terre,  sert de piédestal mobile, donc de véhicule, aux deux autres.</strong> Le cerveau, le cœur et les poumons peuvent-ils exister sans les organes digestifs qui leur apportent leur nourriture solide et liquide, je vous le demande ? Il faut être bien éthéré pour  croire comme certains le professent sans jamais l’avoir démontré de leur vivant que seuls les poumons sont indispensables. Un être uniquement « respirateur » en quelque sorte… pourtant à l’évidence  non viable sur cette terre! L’homme, à l’instar du divin, étant une trinité hiérarchisée au sein d’une unité qui les contient où chaque partie détient un rôle vital et approprié à jouer, doit faire en sorte que sa partition verticale et horizontale soit interprétée harmonieusement. Un musicien classique dirait dans un accord consonnant, c’est-à-dire dans une union de notes qui sonne agréablement aux oreilles de ceux qui les écoutent. Quand les trois plans entrent en dissonance, cela signe toujours, et ce à brève ou moyenne échéance, une perturbation suivie de bouleversements, de crises et immanquablement l’installation de &laquo;&nbsp;maladies&nbsp;&raquo; plus ou moins durables selon leur enracinement. <strong>Or cette discordance trouve son origine dans la  dissociation du vivant (appelée également division)  déshabillé de l’esprit de synthèse qui doit toujours prévaloir.</strong> Elle est source de tyrannie tout en conduisant  lentement (mais sûrement) à la souffrance et à la mort prématurée. C’est ici la pathologie n°1 de l’esprit humain qui croit à tort y puiser sa force créative alors que son ego y enracine son orgueil et ses œuvres.</p>
<p>Ayant admis cette évidence et ne voulant  pas  risquer d’être des  naufragés de l’existence, il ne nous reste plus qu’à  remettre notre vie en toute confiance dans les mains du Maître de la vie qui, de sa place au sommet de la hiérarchie céleste qu’<strong>il unifie dans l&rsquo;océan de son âme immense</strong>, possède une vision à 360° sur l’Être et ses manifestations et ainsi, grâce à sa connaissance des rouages de l’existence, peut -de manière oh combien profitable- nous guider, nous les apprentis de la vie,  avec sagesse et profit. Par quel mécanisme ? Soit comme un chef d&rsquo;orchestre dont le rôle est de donner le tempo et les nuances en nous inspirant directement, soit par la médiation des bergers, des disciples et des maîtres qui diffusent l’enseignement  laissé à ses suivants comme héritage spirituel juste avant son retour vers sa patrie d’origine qu’il réintègre inévitablement. C’est toujours la même histoire qui se répète sans fin au cours des cycles … Malgré cette constante répétition, l’humanité (sauf un petit « lot » dénommé spirituellement les enfants de « Lot »), ne l’entend jamais vraiment à sa juste hauteur. Et il lui en faut des dites et des redites pour qu’il consente enfin à une nouvelle alliance avec le ciel et la terre!</p>
<p>Si vous ou un autre lecteur désirez quelques réponses supplémentaires sur un  sujet abordant l’écologie du corps ou de la nature (ce qui est tout un), nous restons à votre disposition.  A condition toutefois de ne pas nous demander d’entrer dans le détail des multiples méthodes existantes sur la santé ou autre, chacun devant en la matière se faire sa propre opinion par la réflexion mais aussi par l’expérimentation. Ou encore mieux : par les deux !  N’étant pas une secte de plus apparue sur notre planète en cette fin d’ère, notre présence parmi vous n’a pas d‘autre but que de vous exposer les principes généraux qui assoient et régissent l’être micro et macro (et non prendre parti !) en rappelant les règles pour une vie saine à la fois physique, animique et spirituelle,  et ce, la plus communautaire possible. <strong>C’est ici la base à laquelle personne ne doit déroger, l’unité de l’absolu et du relatif étant partout.</strong> </p>
<p>A vous maintenant !</p>
<p>_____</p>
<p>Note 1- Nous regrettons, si l’on peut dire, que vous n’ayez pas pris le temps ni l’envie de vous procurer et bien sûr de  lire notre livre car celui-ci est une sorte de testament qui résume les acquis spirituels d’un homme en recherche de vérité et qui, à la frontière de sa vieillesse, s’en est approché de très près  avant d’être lui-même renversé et absorbé dans son ventre. Vous y auriez trouvé non seulement une synthèse de connaissances (alors que les forums ne sont que des analyses, des focales, de certains de ses aspects) <strong>mais surtout un ordre, car la connaissance sans ordre est fouillis !</strong> Notre site est un complément, parfois un approfondissement postérieur nécessaire –car <strong>lire sans approfondir (et surtout persévérer dans cet approfondissement)</strong> ne mène pas à « grand-chose », si ce n’est à une accumulation de savoirs ne débouchant dans notre quotidien ordinaire et extraordinaire sur aucune intelligence salvatrice. La foultitude de questions apparues au gré du vent de l’esprit de nos lecteurs, ne saurait en effet remplacer aucunement « l’Ecologie de l’Être » et à plus forte raison  <strong>« La Tour d’Ivoire » qui contient en symboles naturels cette même vérité</strong>. Or seul le langage symbolique qui constitue la trame de cette dernière parle à l’âme bien née, l’autre ne parlant qu’à l’esprit. Heureusement qu’il n’est jamais trop tard pour celui qui possède encore au tréfonds de lui-même un souffle de vie, n’est-il pas? </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jason</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2749</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jason]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Apr 2021 06:27:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[


Je n’ai pas lu votre livre mais je me nourris de temps à autre de votre site. Agréablement surpris, je viens de lire vos réponses concernant la santé et les processus de guérison qui sont fort intéressants et inhabituels dans un blog qui traite plutôt de spiritualité. Continuez de la sorte pour notre plus grand plaisir et  nous rappeler les voies de l’Esprit et celles de la Nature.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je n’ai pas lu votre livre mais je me nourris de temps à autre de votre site. Agréablement surpris, je viens de lire vos réponses concernant la santé et les processus de guérison qui sont fort intéressants et inhabituels dans un blog qui traite plutôt de spiritualité. Continuez de la sorte pour notre plus grand plaisir et  nous rappeler les voies de l’Esprit et celles de la Nature.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Alex</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2738</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 07:09:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2738</guid>
		<description><![CDATA[Merci pour cette belle réponse, pleine de sagesse, ... et d’amour!]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cette belle réponse, pleine de sagesse, &#8230; et d’amour!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2737</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Apr 2021 05:28:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2737</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Alex :

J’entends bien votre réaction, peut-être un peu prompte, mais néanmoins soignée et juste sur le fond.  Je sais que vous êtes un fidèle lecteur car vous avez déjà  posté  plusieurs remarques et questions qui, comme celle-là, démontrent que vous êtes un être à fleur de peau et qu’en tant que tel beaucoup de choses vous touchent de près et en l’occurrence vous blessent ou vous enthousiasment. Il se peut aussi que le sujet du métissage vous affecte tout particulièrement, ceci expliquant d’autant mieux cela. Quoiqu’il en soit, je vous remercie d’avoir dit tout haut ce que d’autres pensent tout bas et n’osent pas exprimer ouvertement. Bon, venons- en au fait qui vous préoccupe présentement.

Vous avez bien compris que cet aspect du métissage, ce détournement de son sens premier dont vous parlez et qui quelque peu vous fâche,  n’est pas le but recherché dans notre article. Nous ne parlons pas en aucune manière de la valeur subjective ou objective du métissage, donc des qualités ou des défauts physiques, intellectuels ou moraux des personnes concernées par toute forme d’hybridation. Non, nous définissons simplement un terme souvent mal compris, à savoir le mot impur, qui a pris dans l’imaginaire collectif le sens de mauvais, de contaminé, de vicié, d’inférieur, de souillé, de dégénéré, et j’en passe, alors que son entendement spirituel est  tout autre, à savoir celui de combiné, de composé, d’emmêlé, donc de non passé par le feu « séparateur » (1) devant &lt;strong&gt;démêler des éléments originels amalgamés&lt;/strong&gt;. L’homme est donc par ses deux âmes un être complexe, oh combien ! Purifier son impureté consiste à mettre de l’ordre dans sa conscience. Comment cela ? A savoir, dans un premier temps, désassembler l’alliage dû à l’incarnation planétaire, et dans un deuxième temps de positionner chaque plan à sa place tout en redonnant à chacun d’entre eux son rôle primordial, c&#039;est à dire laisser le commandement à celui qui est en haut de la hiérarchie, en l’occurrence au plan céleste et à sa toute-puissance du moins lorsque dernier est sollicité intelligemment.

Savez-vous,  Alex,  que  Métis était dans la mythologie grecque la fille d’Océan et qu’elle fut la première femme de Zeus, le dieu suprême d’où tout procède ? Véritable magicienne, elle enfanta du crâne de ce dernier dans lequel elle avait été précédemment avalée, Athéna, déesse de la noble raison (la sagesse) et de l’intelligence, cette même Athéna qui, dans le chant de l’Odyssée d’Homère, eut à conseiller à maintes reprises Ulysse son  héros ? Son nom  (en grec ancien Μῆτις / Métis) signifie littéralement la ruse, le conseil. Ruse certes, mais avec une certaine sagesse tout de même, et non une perfidie quelconque. &lt;strong&gt;Elle personnifie donc  cette forme d’intelligence « mêlée » (2) à une ingénieuse et habile rouerie&lt;/strong&gt; -et non à du mensonge- car toujours en vue d’une finalité bénéfique. Sa stratégie ? Se mettre dans la peau de l&#039;autre pour incarner un instant sa conception du monde, ses instincts, ses qualités et ses défauts, bref sa personnalité. C’est ainsi qu’Ulysse, avant tout connu pour son intelligence redoutable, est surnommé le &quot;héros aux milles ruses&quot;. N’est-il pas celui qui a mis au point le procédé du Cheval de Troie par lequel les Grecs vaincront les troyens qu’ils assiégeaient en vain depuis 10 ans? N’est-il pas celui qui eut l&#039;idée de saouler le Cyclope et de dissimuler les hommes de son équipage sous des moutons pour les faire échapper de la caverne où ils étaient ses prisonniers ? Ulysse était un fin stratège, capable de prévoir des plans longtemps à l&#039;avance et d&#039;anticiper les réactions de ses adversaires. Conseillé par la Métis, apprécié pour son conseil avisé lors de la guerre de Troie, il était capable de se mettre dans la peau de l&#039;autre et d’adopter ainsi son point de vue, voyant ainsi en direct ce que ce dernier ne pouvait pas voir, comprenant finement ce qu’il était dans l’incapacité de comprendre. Donc incarner intérieurement l’état d’esprit et l’état d’âme de ceux qu’il avait besoin de connaître en vue d’opérer une action efficace. Faites-vous mieux le rapport entre Ulysse et ce diplomate &quot;averti&quot; que doit être tout médiateur entre le ciel et les terriens? 

Et nous voilà arrivé à notre Jean, celui de la Tour d’Ivoire bien entendu. Il avait effectivement l’aspect d’un oriental au teint basané parce qu’en son âme métissée coulait le sang bleu du ciel « croisé » (d’où la &quot;croix violette&quot; qui apparait à sa naissance) au sang rouge de la terre, sangs que tout aurait dû opposer normalement mais que pourtant il unifiait si bien en son sein. Mystère de l’être à la fois dissocié et associé, tour à tour pur et impur, un pied sur une rive du fleuve de la vie, un pied sur l’autre, mais qui, pour &lt;strong&gt;établir la jonction entre le haut et le bas, le dehors et le dedans, est resté jusqu’au bout intégralement homme tout en devenant pleinement dieu. &lt;/strong&gt;

Bien à vous, petit frère qui avez perçu, sans qu’apparemment personne n’ait eu besoin de vous le révéler, que &lt;strong&gt;l’œuvre de Jean et son  écologie spirituelle, était le produit d’un métissage méticuleux.&lt;/strong&gt; Merci encore pour votre rafraichissante et revigorante spontanéité, celle-là même qui nous fait tant de bien en ces temps difficiles pour tous. 

______________________________________________


Note 1- Le Christ dans l’évangile de Mathieu au chapitre 25 parle de « séparation » des brebis d’avec les boucs. Jean quant à lui parle de brebis au départ tachetées, donc métissées.

Note 2- Cette mixité d’origines  a donné le mot métissage, à savoir « fait moitié d’une chose, moitié d’une autre » ou encore « engendré de deux couleurs de peau (pour les humains) ou de deux espèces (pour le animaux) différentes ».



                                            ***************************************

Extrait du chapitre 1 de la Tour d’Ivoire :

Le 1er mai à minuit, la femme, arrivant au terme d’une grossesse, mettait au monde dans une roulotte un petit enfant qui eût pour nom Jean Rozier. Cette misérable roulotte était arrêtée sur un des terrains vagues bordant la mer (1), et c’est sur quelques nippes posées sur des planches grossièrement coupées que cet enfant naquit.
Une sage-femme appelée en toute hâte fit seule l’accouchement, au clair de lune, dans des conditions fort incommodes et hors d’époque. Pourtant lorsqu’elle quitta l’humble roulotte, cette femme était transportée, hors d’elle-même. Elle n’en croyait pas ses yeux ! N’avait-elle pas voulu devant cette misère faire une bonne œuvre en n’acceptant aucun honoraire ? Cependant, pour rien au monde, elle n’aurait cédé sa place, tant elle s’estimait hautement payée pour ce qu’elle venait de faire. Cette vieille bretonne qui pourtant en avait vu bien d’autres, était résolue à garder le silence sur cette mystérieuse naissance.
Bien qu’il n’y eût ici aucun parfum une forte odeur de rose s’exhalait du nouveau-né. Ce parfum était si suave, si profond, qu’aucun produit de la terre n’aurait pu l’égaler. La vieille roulotte embaumait. C’est pour cette raison que la sage-femme avait été bouleversée, de même que le père et la mère en restaient sidérés. 
L’accoucheuse n’eût pas plus tôt quitté les lieux que les parents perçurent les sons très doux de la lyre, du luth et de la cithare. Les notes qui s’égrenaient étaient si douces, si harmonieuses que, là encore, aucune musique de la terre n’aurait pu s’y comparer. 
C’était maintenant une sorte d’extase qui s’était emparée de ces deux pauvres hères. Avant que l’aube naisse, les parents virent se dessiner au-dessus du nouveau-né &lt;strong&gt;une grande croix violette&lt;/strong&gt;, toute en lumière, qui irradiait comme un soleil aux multiples rayons. Cette croix resta à cette place plusieurs heures. Les parents admiratifs regardaient, les mains jointes, et ne comprenaient pas ce qui leur arrivait. D’autant moins que les miracles succédaient aux miracles à une cadence accélérée. 

_________________________________

Note 1- Situés sur la presqu’île de Locmariaquer. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Alex :</p>
<p>J’entends bien votre réaction, peut-être un peu prompte, mais néanmoins soignée et juste sur le fond.  Je sais que vous êtes un fidèle lecteur car vous avez déjà  posté  plusieurs remarques et questions qui, comme celle-là, démontrent que vous êtes un être à fleur de peau et qu’en tant que tel beaucoup de choses vous touchent de près et en l’occurrence vous blessent ou vous enthousiasment. Il se peut aussi que le sujet du métissage vous affecte tout particulièrement, ceci expliquant d’autant mieux cela. Quoiqu’il en soit, je vous remercie d’avoir dit tout haut ce que d’autres pensent tout bas et n’osent pas exprimer ouvertement. Bon, venons- en au fait qui vous préoccupe présentement.</p>
<p>Vous avez bien compris que cet aspect du métissage, ce détournement de son sens premier dont vous parlez et qui quelque peu vous fâche,  n’est pas le but recherché dans notre article. Nous ne parlons pas en aucune manière de la valeur subjective ou objective du métissage, donc des qualités ou des défauts physiques, intellectuels ou moraux des personnes concernées par toute forme d’hybridation. Non, nous définissons simplement un terme souvent mal compris, à savoir le mot impur, qui a pris dans l’imaginaire collectif le sens de mauvais, de contaminé, de vicié, d’inférieur, de souillé, de dégénéré, et j’en passe, alors que son entendement spirituel est  tout autre, à savoir celui de combiné, de composé, d’emmêlé, donc de non passé par le feu « séparateur » (1) devant <strong>démêler des éléments originels amalgamés</strong>. L’homme est donc par ses deux âmes un être complexe, oh combien ! Purifier son impureté consiste à mettre de l’ordre dans sa conscience. Comment cela ? A savoir, dans un premier temps, désassembler l’alliage dû à l’incarnation planétaire, et dans un deuxième temps de positionner chaque plan à sa place tout en redonnant à chacun d’entre eux son rôle primordial, c&rsquo;est à dire laisser le commandement à celui qui est en haut de la hiérarchie, en l’occurrence au plan céleste et à sa toute-puissance du moins lorsque dernier est sollicité intelligemment.</p>
<p>Savez-vous,  Alex,  que  Métis était dans la mythologie grecque la fille d’Océan et qu’elle fut la première femme de Zeus, le dieu suprême d’où tout procède ? Véritable magicienne, elle enfanta du crâne de ce dernier dans lequel elle avait été précédemment avalée, Athéna, déesse de la noble raison (la sagesse) et de l’intelligence, cette même Athéna qui, dans le chant de l’Odyssée d’Homère, eut à conseiller à maintes reprises Ulysse son  héros ? Son nom  (en grec ancien Μῆτις / Métis) signifie littéralement la ruse, le conseil. Ruse certes, mais avec une certaine sagesse tout de même, et non une perfidie quelconque. <strong>Elle personnifie donc  cette forme d’intelligence « mêlée » (2) à une ingénieuse et habile rouerie</strong> -et non à du mensonge- car toujours en vue d’une finalité bénéfique. Sa stratégie ? Se mettre dans la peau de l&rsquo;autre pour incarner un instant sa conception du monde, ses instincts, ses qualités et ses défauts, bref sa personnalité. C’est ainsi qu’Ulysse, avant tout connu pour son intelligence redoutable, est surnommé le &laquo;&nbsp;héros aux milles ruses&nbsp;&raquo;. N’est-il pas celui qui a mis au point le procédé du Cheval de Troie par lequel les Grecs vaincront les troyens qu’ils assiégeaient en vain depuis 10 ans? N’est-il pas celui qui eut l&rsquo;idée de saouler le Cyclope et de dissimuler les hommes de son équipage sous des moutons pour les faire échapper de la caverne où ils étaient ses prisonniers ? Ulysse était un fin stratège, capable de prévoir des plans longtemps à l&rsquo;avance et d&rsquo;anticiper les réactions de ses adversaires. Conseillé par la Métis, apprécié pour son conseil avisé lors de la guerre de Troie, il était capable de se mettre dans la peau de l&rsquo;autre et d’adopter ainsi son point de vue, voyant ainsi en direct ce que ce dernier ne pouvait pas voir, comprenant finement ce qu’il était dans l’incapacité de comprendre. Donc incarner intérieurement l’état d’esprit et l’état d’âme de ceux qu’il avait besoin de connaître en vue d’opérer une action efficace. Faites-vous mieux le rapport entre Ulysse et ce diplomate &laquo;&nbsp;averti&nbsp;&raquo; que doit être tout médiateur entre le ciel et les terriens? </p>
<p>Et nous voilà arrivé à notre Jean, celui de la Tour d’Ivoire bien entendu. Il avait effectivement l’aspect d’un oriental au teint basané parce qu’en son âme métissée coulait le sang bleu du ciel « croisé » (d’où la &laquo;&nbsp;croix violette&nbsp;&raquo; qui apparait à sa naissance) au sang rouge de la terre, sangs que tout aurait dû opposer normalement mais que pourtant il unifiait si bien en son sein. Mystère de l’être à la fois dissocié et associé, tour à tour pur et impur, un pied sur une rive du fleuve de la vie, un pied sur l’autre, mais qui, pour <strong>établir la jonction entre le haut et le bas, le dehors et le dedans, est resté jusqu’au bout intégralement homme tout en devenant pleinement dieu. </strong></p>
<p>Bien à vous, petit frère qui avez perçu, sans qu’apparemment personne n’ait eu besoin de vous le révéler, que <strong>l’œuvre de Jean et son  écologie spirituelle, était le produit d’un métissage méticuleux.</strong> Merci encore pour votre rafraichissante et revigorante spontanéité, celle-là même qui nous fait tant de bien en ces temps difficiles pour tous. </p>
<p>______________________________________________</p>
<p>Note 1- Le Christ dans l’évangile de Mathieu au chapitre 25 parle de « séparation » des brebis d’avec les boucs. Jean quant à lui parle de brebis au départ tachetées, donc métissées.</p>
<p>Note 2- Cette mixité d’origines  a donné le mot métissage, à savoir « fait moitié d’une chose, moitié d’une autre » ou encore « engendré de deux couleurs de peau (pour les humains) ou de deux espèces (pour le animaux) différentes ».</p>
<p>                                            ***************************************</p>
<p>Extrait du chapitre 1 de la Tour d’Ivoire :</p>
<p>Le 1er mai à minuit, la femme, arrivant au terme d’une grossesse, mettait au monde dans une roulotte un petit enfant qui eût pour nom Jean Rozier. Cette misérable roulotte était arrêtée sur un des terrains vagues bordant la mer (1), et c’est sur quelques nippes posées sur des planches grossièrement coupées que cet enfant naquit.<br />
Une sage-femme appelée en toute hâte fit seule l’accouchement, au clair de lune, dans des conditions fort incommodes et hors d’époque. Pourtant lorsqu’elle quitta l’humble roulotte, cette femme était transportée, hors d’elle-même. Elle n’en croyait pas ses yeux ! N’avait-elle pas voulu devant cette misère faire une bonne œuvre en n’acceptant aucun honoraire ? Cependant, pour rien au monde, elle n’aurait cédé sa place, tant elle s’estimait hautement payée pour ce qu’elle venait de faire. Cette vieille bretonne qui pourtant en avait vu bien d’autres, était résolue à garder le silence sur cette mystérieuse naissance.<br />
Bien qu’il n’y eût ici aucun parfum une forte odeur de rose s’exhalait du nouveau-né. Ce parfum était si suave, si profond, qu’aucun produit de la terre n’aurait pu l’égaler. La vieille roulotte embaumait. C’est pour cette raison que la sage-femme avait été bouleversée, de même que le père et la mère en restaient sidérés.<br />
L’accoucheuse n’eût pas plus tôt quitté les lieux que les parents perçurent les sons très doux de la lyre, du luth et de la cithare. Les notes qui s’égrenaient étaient si douces, si harmonieuses que, là encore, aucune musique de la terre n’aurait pu s’y comparer.<br />
C’était maintenant une sorte d’extase qui s’était emparée de ces deux pauvres hères. Avant que l’aube naisse, les parents virent se dessiner au-dessus du nouveau-né <strong>une grande croix violette</strong>, toute en lumière, qui irradiait comme un soleil aux multiples rayons. Cette croix resta à cette place plusieurs heures. Les parents admiratifs regardaient, les mains jointes, et ne comprenaient pas ce qui leur arrivait. D’autant moins que les miracles succédaient aux miracles à une cadence accélérée. </p>
<p>_________________________________</p>
<p>Note 1- Situés sur la presqu’île de Locmariaquer. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Alex</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2712</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 09:23:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Je pense qu&#039;il faut tout même faire attention au discours associant le métissage à l&#039;impur, car il pourrait être mal interprété... Et je ne pense pas que ce soit le fond de votre exposé. Le métissage est beau, il fait la diversité de l&#039;humanité et de la nature tout entière, il insufle une dynamique vitale essentielle à la reproduction positive de la vie, il est vivant, il donne le sel et les épices, et fait de la vie de ce qu&#039;elle est, merveilleuse dans l&#039;infini de ses possibles. Peut-on même dire qu&#039;il est énergisant? L&#039;ecologie de l&#039;être est l&#039;origine même du métissage qui dans son  mouvement éternel reproduit le divers et le varié, sans jugement, ni condamnation dans l&#039;unité et c&#039;est bien là le mystère sacré. Jean &quot;le Métisse&quot;, n&#039;est-il pas?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense qu&rsquo;il faut tout même faire attention au discours associant le métissage à l&rsquo;impur, car il pourrait être mal interprété&#8230; Et je ne pense pas que ce soit le fond de votre exposé. Le métissage est beau, il fait la diversité de l&rsquo;humanité et de la nature tout entière, il insufle une dynamique vitale essentielle à la reproduction positive de la vie, il est vivant, il donne le sel et les épices, et fait de la vie de ce qu&rsquo;elle est, merveilleuse dans l&rsquo;infini de ses possibles. Peut-on même dire qu&rsquo;il est énergisant? L&rsquo;ecologie de l&rsquo;être est l&rsquo;origine même du métissage qui dans son  mouvement éternel reproduit le divers et le varié, sans jugement, ni condamnation dans l&rsquo;unité et c&rsquo;est bien là le mystère sacré. Jean &laquo;&nbsp;le Métisse&nbsp;&raquo;, n&rsquo;est-il pas?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2720</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Apr 2021 05:34:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;3ème réponse à Lilli :

Observons attentivement la nature et tâchons de comprendre ce qu’elle nous dit dans son langage bien à elle derrière les multiples visages qu’elle nous offre au quotidien.
 
Examinons si vous le voulez bien un noyau de fruit. A l’extérieur, sa coque apparait dure et ligneuse comme un morceau de bois, mais à l’intérieur, si on la casse, on constate qu’elle contient une amande, une « âme en deux » (1)  possédant de ce fait en elle, comme ce jeu de mots l’indique, une propriété ambivalente. Que remarquons-nous? Que sa structure reste stable tant qu’elle se trouve dans un milieu sec. Mais qu’arrive-t-il lorsque la pluie peu à peu réussit durant la bonne saison à s’infiltrer jusque dans son cœur avec  l’aide indispensable du soleil ? Poreux de par sa constitution, il  se met à gonfler laissant en finale apparaitre un germe qui va pousser, pousser, jusqu’à ce qu’il ait atteint le stade d’arbre adulte. Or, en plus du climat et de l’arrosage, une foule d’interventions humaines  modifient parfois son schéma originel, comme mettre de l’engrais, désherber, biner, tailler, tuteurer, protéger sa croissance de ses ennemis  etc.

Le noyau, vous l’avez sûrement compris, c’est la semence fixée une fois pour toutes dans notre esprit; &lt;strong&gt;l’eau, c’est l’âme qui va apporter à l’idée sélectionnée sa réflexion sensible et ainsi  l’attendrir en vue de sa germination.&lt;/strong&gt;  C’est autour de cet élément central  et magnétique devenu un élément stable et condensé que va se pelotonner, encadrée par un savant jardinage,  votre raison raisonnante, donc que vont graviter vos pensées puisées à la fontaine de la parole intérieure.

Ayant bien saisi ce processus naturel, peut-être vous poserez-vous maintenant cette question cruciale : y a-t-il une différence entre le raisonnement et la méditation?  Sans aucun doute possible : oui. Et même une grande ! Le raisonnement brasse des pensées propres au penseur -donc orientées par ses déterminismes et sa &quot;science&quot;- avec l’espoir de trouver une réponse en relation avec sa recherche. C’est un puits sans fin et incertain au niveau de la vérité. La méditation, quant à elle,  n’espère rien de ce cheminement intellectuel, mais au contraire&lt;strong&gt; tente progressivement de l’épuiser jusqu’à ce que le mental se taise&lt;/strong&gt; et que la parole soit enfin donnée à l’âme qui, dans sa plasticité innée, est la seule en capacité d’apporter la lumière attendue en révélant la forme incluse et les essences de toute semence. Si donc le début du processus peut sembler identique, il n’en est pas de même de la démarche et de la finalité. « Il y a un moment où les mots s’usent et le silence commence à raconter » a écrit le poète libanais Khalil Gibran.

L’homme se trouve donc à un carrefour ambigu: soit &lt;strong&gt;laisser au noyau exprimer sans contrainte sa génétique&lt;/strong&gt; et révéler ainsi sa dimension et sa force originelle, soit, comme un bonzaï, le torturer au moyen de différentes techniques pour obtenir une plante fragile et artificielle à l’allure de naine et non de géante.

___________________________________________________

Note 1- Quand un noyau germe, apparait en premier deux proto-feuilles primordiales constitutives de la graine appelées cotylédon. C’est pour nous le symbole de nos deux âmes mélangées qui, sans un travail adéquat, s’opposent : l’individuelle et la collective. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>3ème réponse à Lilli :</p>
<p>Observons attentivement la nature et tâchons de comprendre ce qu’elle nous dit dans son langage bien à elle derrière les multiples visages qu’elle nous offre au quotidien.</p>
<p>Examinons si vous le voulez bien un noyau de fruit. A l’extérieur, sa coque apparait dure et ligneuse comme un morceau de bois, mais à l’intérieur, si on la casse, on constate qu’elle contient une amande, une « âme en deux » (1)  possédant de ce fait en elle, comme ce jeu de mots l’indique, une propriété ambivalente. Que remarquons-nous? Que sa structure reste stable tant qu’elle se trouve dans un milieu sec. Mais qu’arrive-t-il lorsque la pluie peu à peu réussit durant la bonne saison à s’infiltrer jusque dans son cœur avec  l’aide indispensable du soleil ? Poreux de par sa constitution, il  se met à gonfler laissant en finale apparaitre un germe qui va pousser, pousser, jusqu’à ce qu’il ait atteint le stade d’arbre adulte. Or, en plus du climat et de l’arrosage, une foule d’interventions humaines  modifient parfois son schéma originel, comme mettre de l’engrais, désherber, biner, tailler, tuteurer, protéger sa croissance de ses ennemis  etc.</p>
<p>Le noyau, vous l’avez sûrement compris, c’est la semence fixée une fois pour toutes dans notre esprit; <strong>l’eau, c’est l’âme qui va apporter à l’idée sélectionnée sa réflexion sensible et ainsi  l’attendrir en vue de sa germination.</strong>  C’est autour de cet élément central  et magnétique devenu un élément stable et condensé que va se pelotonner, encadrée par un savant jardinage,  votre raison raisonnante, donc que vont graviter vos pensées puisées à la fontaine de la parole intérieure.</p>
<p>Ayant bien saisi ce processus naturel, peut-être vous poserez-vous maintenant cette question cruciale : y a-t-il une différence entre le raisonnement et la méditation?  Sans aucun doute possible : oui. Et même une grande ! Le raisonnement brasse des pensées propres au penseur -donc orientées par ses déterminismes et sa &laquo;&nbsp;science&nbsp;&raquo;- avec l’espoir de trouver une réponse en relation avec sa recherche. C’est un puits sans fin et incertain au niveau de la vérité. La méditation, quant à elle,  n’espère rien de ce cheminement intellectuel, mais au contraire<strong> tente progressivement de l’épuiser jusqu’à ce que le mental se taise</strong> et que la parole soit enfin donnée à l’âme qui, dans sa plasticité innée, est la seule en capacité d’apporter la lumière attendue en révélant la forme incluse et les essences de toute semence. Si donc le début du processus peut sembler identique, il n’en est pas de même de la démarche et de la finalité. « Il y a un moment où les mots s’usent et le silence commence à raconter » a écrit le poète libanais Khalil Gibran.</p>
<p>L’homme se trouve donc à un carrefour ambigu: soit <strong>laisser au noyau exprimer sans contrainte sa génétique</strong> et révéler ainsi sa dimension et sa force originelle, soit, comme un bonzaï, le torturer au moyen de différentes techniques pour obtenir une plante fragile et artificielle à l’allure de naine et non de géante.</p>
<p>___________________________________________________</p>
<p>Note 1- Quand un noyau germe, apparait en premier deux proto-feuilles primordiales constitutives de la graine appelées cotylédon. C’est pour nous le symbole de nos deux âmes mélangées qui, sans un travail adéquat, s’opposent : l’individuelle et la collective. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Yvette</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2715</link>
		<dc:creator><![CDATA[Yvette]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 05:31:19 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2715</guid>
		<description><![CDATA[Un homme s’aimait beaucoup. Et comme il était fortuné, pour se contempler à son aise, il avait fait dans son palais, tapisser la chambre secrète, jusque sous le lit, de miroirs. Il s’y enfermait tous les soirs, s’y faisait des mines royales, s’admirait face et profil et souriait à son image. Il s’estimait beau comme tout et s’en trouvait ragaillardi.
Un matin, il quitta les lieux en laissant la porte entrouverte. Son chien entra, vit d’autres chiens. Il renifla. Ils reniflèrent. Il aboya. Ils aboyèrent. Furieux, il se rua sur eux. Le combat fut épouvantable. Les batailles contre soi-même sont les plus féroces qui soient. Le chien mourut, exténué. Son maître en fut si désolé qu’il ordonna, la voix brisée, de murer la maudite porte. Or un derviche, par hasard (les contes font de ces miracles), passait ce jour ci par chez lui.
Ce lieu peut beaucoup vous apprendre, lui dit-il. Laissez-le ouvert.
Comment cela ? demanda l’homme.
Le monde est comme vos miroirs. Il est neutre. Il renvoie, fidèle, l’image que nous lui offrons. Soyez content, le monde l’est. Soyez anxieux, il l’est aussi. Dans chaque être, dans chaque instant, insupportable ou bienheureux, nous ne voyons rien du dehors. Nous ne voyons que notre image. Allez consulter vos miroirs et comprenez ce qu’ils vous disent. Alors toute peur, tout refus, tout combat s’en iront de vous
 
Miroir mon beau miroir... mais affronter le miroir est difficile alors on le fuit ou on le brise ... ce qui porte malheur, dit-on
Et si on traversait le miroir?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un homme s’aimait beaucoup. Et comme il était fortuné, pour se contempler à son aise, il avait fait dans son palais, tapisser la chambre secrète, jusque sous le lit, de miroirs. Il s’y enfermait tous les soirs, s’y faisait des mines royales, s’admirait face et profil et souriait à son image. Il s’estimait beau comme tout et s’en trouvait ragaillardi.<br />
Un matin, il quitta les lieux en laissant la porte entrouverte. Son chien entra, vit d’autres chiens. Il renifla. Ils reniflèrent. Il aboya. Ils aboyèrent. Furieux, il se rua sur eux. Le combat fut épouvantable. Les batailles contre soi-même sont les plus féroces qui soient. Le chien mourut, exténué. Son maître en fut si désolé qu’il ordonna, la voix brisée, de murer la maudite porte. Or un derviche, par hasard (les contes font de ces miracles), passait ce jour ci par chez lui.<br />
Ce lieu peut beaucoup vous apprendre, lui dit-il. Laissez-le ouvert.<br />
Comment cela ? demanda l’homme.<br />
Le monde est comme vos miroirs. Il est neutre. Il renvoie, fidèle, l’image que nous lui offrons. Soyez content, le monde l’est. Soyez anxieux, il l’est aussi. Dans chaque être, dans chaque instant, insupportable ou bienheureux, nous ne voyons rien du dehors. Nous ne voyons que notre image. Allez consulter vos miroirs et comprenez ce qu’ils vous disent. Alors toute peur, tout refus, tout combat s’en iront de vous</p>
<p>Miroir mon beau miroir&#8230; mais affronter le miroir est difficile alors on le fuit ou on le brise &#8230; ce qui porte malheur, dit-on<br />
Et si on traversait le miroir?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Lilli</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2713</link>
		<dc:creator><![CDATA[Lilli]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Mar 2021 12:09:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2713</guid>
		<description><![CDATA[Oui, je vous en prie. Faites au mieux!]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui, je vous en prie. Faites au mieux!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2710</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 28 Mar 2021 05:26:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2710</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Lilli :

Qu’est-ce que  raisonner si ce  n’est tricoter des pensées qui, telles des germes, éclosent dans notre esprit? Brassées dans un certain sens, elles sont automatiquement réverbérées, c’est à dire renvoyées,  remâchées, ruminées sur la surface réfléchissante de notre conscience. Cette spéculation (du latin speculum= miroir),&lt;strong&gt; cette activité intellectuelle emplie à la fois d’arguments affectifs et rationnels&lt;/strong&gt; à partir de sa connaissance des lois et de son expérience, s’organise autour d’un sujet choisi comme point de départ sur lequel va se développer une pensée complexe avec pour but de dégager notamment des démonstrations, des rapprochements, des hypothèses,  des projections, des  déductions etc. devant normalement faire émerger  une connaissance approfondie, donc plus de lumière pour notre être pensant.

Cet usage de la raison,  cette capacité de réflexion, cette liaison logique de propositions en vue d’une conclusion recherchée est dit pure quand l’individu aborde l’idée à développer en mettant de côté son idéologie personnelle (qui brode à peu près toujours le même dessin conceptuel)  tout en s’appuyant  sur le noyau dur de l’Être que sont les valeurs éternelles à la base du réel ou encore sur une intuition profonde devenant l’axe lumineux de la réflexion car, ne l’oublions pas,&lt;strong&gt; privé d’axe, l’esprit part dans tous les sens. &lt;/strong&gt;En revanche, il est dit impur quand il se fait à partir d’un centre égotique enfermé sur lui-même, donc désaxé de la réalité macro qui le dépasse. Ce centre raisonnant en solitaire à partir d’acquis mentaux fondés sur des lois connues et des observations appuyées sur la mémoire et des données parcellaires, erratiques et orientées (victimes souvent de biais cognitifs)) -au lieu de « résonner » avec l’âme du monde- a plus de chance d’égarer l’individu (et ses sociétés) qui, replié sur ses désirs et son ressenti épidermique fragmentaire, se dépossède de la lucidité des collectifs célestes et de l’universel auquel ils sont attachés. &lt;strong&gt;Le raisonnement humain procède par analyses successives en vue d’une synthèse souhaitée alors que l’homme inspiré d’en haut a une démarche contraire puisqu&#039;il reçoit en premier  du ciel une synthèse qu’il peut s’il le désire analyser ensuite dans les détails.&lt;/strong&gt;

Attention, nous ne disons pas qu’il ne faille jamais raisonner. Non, c’est une nécessité la plupart du temps dans notre vie ordinaire mais il en est autrement pour le traitement des petits et grands sujets existentiels qui exigent un apport plus profond afin de ne pas s’égarer dans des chemins de traverse couteux et ruineux pour notre environnement d’êtres et de choses car ce cheminement cérébral s’effectue dissocié en général du reste du monde.

A propos, connaissez-vous le sens premier du mot impur ? &lt;strong&gt;Est impur ce qui est mêlé, hybridé, hétérogène, métissé.&lt;/strong&gt; Ainsi, lorsque l’or est allié avec de l’argent ou un autre métal, il n’est plus pur car étant devenu un composé il a perdu la propriété d’être un élément simple. Si un pur-sang arabe est croisé avec un pur-sang d’une autre race, l’anglaise par exemple,  vous obtenez au sens strict du terme un demi-sang dénommé anglo-arabe qui n’appartient plus à la lignée pure de l’un ou de l’autre mais qui héritera de manière hétéroclite de leurs caractéristiques originelles. Ainsi en combinant deux esprits &lt;strong&gt;sans les hiérarchiser &lt;/strong&gt;(attention, ce verbe est très important), à savoir le superficiel et l’analytique  provenant de notre condition terrestre, et celui, profond et synthétique du ciel, aboutit à une mécanique de l’esprit dite impure car leurs natures, leurs visées et  leurs intérêts en jeu sont fondamentalement différents. Une seule solution : sélectionner ses pensées en les échafaudant sur le socle indéboulonnable de la logique universelle. Comprenez qu&#039;il est question ici d&#039;un vrai travail de l’intelligence spirituelle! 

Voilà pour un premier jet assez théorique, nous l’admettons, mais indispensable toutefois. Si  vous le souhaitez, cette réponse pourrait se prolonger de manière plus vivante d’ici une semaine. Qu’en dites-vous ? &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Lilli :</p>
<p>Qu’est-ce que  raisonner si ce  n’est tricoter des pensées qui, telles des germes, éclosent dans notre esprit? Brassées dans un certain sens, elles sont automatiquement réverbérées, c’est à dire renvoyées,  remâchées, ruminées sur la surface réfléchissante de notre conscience. Cette spéculation (du latin speculum= miroir),<strong> cette activité intellectuelle emplie à la fois d’arguments affectifs et rationnels</strong> à partir de sa connaissance des lois et de son expérience, s’organise autour d’un sujet choisi comme point de départ sur lequel va se développer une pensée complexe avec pour but de dégager notamment des démonstrations, des rapprochements, des hypothèses,  des projections, des  déductions etc. devant normalement faire émerger  une connaissance approfondie, donc plus de lumière pour notre être pensant.</p>
<p>Cet usage de la raison,  cette capacité de réflexion, cette liaison logique de propositions en vue d’une conclusion recherchée est dit pure quand l’individu aborde l’idée à développer en mettant de côté son idéologie personnelle (qui brode à peu près toujours le même dessin conceptuel)  tout en s’appuyant  sur le noyau dur de l’Être que sont les valeurs éternelles à la base du réel ou encore sur une intuition profonde devenant l’axe lumineux de la réflexion car, ne l’oublions pas,<strong> privé d’axe, l’esprit part dans tous les sens. </strong>En revanche, il est dit impur quand il se fait à partir d’un centre égotique enfermé sur lui-même, donc désaxé de la réalité macro qui le dépasse. Ce centre raisonnant en solitaire à partir d’acquis mentaux fondés sur des lois connues et des observations appuyées sur la mémoire et des données parcellaires, erratiques et orientées (victimes souvent de biais cognitifs)) -au lieu de « résonner » avec l’âme du monde- a plus de chance d’égarer l’individu (et ses sociétés) qui, replié sur ses désirs et son ressenti épidermique fragmentaire, se dépossède de la lucidité des collectifs célestes et de l’universel auquel ils sont attachés. <strong>Le raisonnement humain procède par analyses successives en vue d’une synthèse souhaitée alors que l’homme inspiré d’en haut a une démarche contraire puisqu&rsquo;il reçoit en premier  du ciel une synthèse qu’il peut s’il le désire analyser ensuite dans les détails.</strong></p>
<p>Attention, nous ne disons pas qu’il ne faille jamais raisonner. Non, c’est une nécessité la plupart du temps dans notre vie ordinaire mais il en est autrement pour le traitement des petits et grands sujets existentiels qui exigent un apport plus profond afin de ne pas s’égarer dans des chemins de traverse couteux et ruineux pour notre environnement d’êtres et de choses car ce cheminement cérébral s’effectue dissocié en général du reste du monde.</p>
<p>A propos, connaissez-vous le sens premier du mot impur ? <strong>Est impur ce qui est mêlé, hybridé, hétérogène, métissé.</strong> Ainsi, lorsque l’or est allié avec de l’argent ou un autre métal, il n’est plus pur car étant devenu un composé il a perdu la propriété d’être un élément simple. Si un pur-sang arabe est croisé avec un pur-sang d’une autre race, l’anglaise par exemple,  vous obtenez au sens strict du terme un demi-sang dénommé anglo-arabe qui n’appartient plus à la lignée pure de l’un ou de l’autre mais qui héritera de manière hétéroclite de leurs caractéristiques originelles. Ainsi en combinant deux esprits <strong>sans les hiérarchiser </strong>(attention, ce verbe est très important), à savoir le superficiel et l’analytique  provenant de notre condition terrestre, et celui, profond et synthétique du ciel, aboutit à une mécanique de l’esprit dite impure car leurs natures, leurs visées et  leurs intérêts en jeu sont fondamentalement différents. Une seule solution : sélectionner ses pensées en les échafaudant sur le socle indéboulonnable de la logique universelle. Comprenez qu&rsquo;il est question ici d&rsquo;un vrai travail de l’intelligence spirituelle! </p>
<p>Voilà pour un premier jet assez théorique, nous l’admettons, mais indispensable toutefois. Si  vous le souhaitez, cette réponse pourrait se prolonger de manière plus vivante d’ici une semaine. Qu’en dites-vous ? </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Lilli</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2707</link>
		<dc:creator><![CDATA[Lilli]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Mar 2021 07:12:36 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
 Quelle est donc cette rationalité impure dont vous me parlez ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p> Quelle est donc cette rationalité impure dont vous me parlez ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2705</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 08:05:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2705</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Lilli :

Tout d’abord effectuons une précision : cette œuvre n’est pas la mienne - oh combien !- mais la nôtre, donc aussi la vôtre, car elle vient du ciel (elle est donc collective), même si je continue sur terre du mieux que je le peux de marcher sur le chemin que le fidèle témoin a initié avec tant d&#039;humilité, de souffrances et d’abnégation  il y a déjà presque 5O ans. Or dès cette époque il m’avait mis en garde qu’il fallait attendre encore quelques dizaines d’années avant de la vulgariser car les sociétés d’alors, n’ayant pas suffisamment souffert, n’étaient pas encore prêtes à la recevoir dans leur esprit et dans leur cœur. Et aujourd’hui, avec tout  ce qui se passe dans notre bas monde,  je comprends mieux les causes évidentes d’une telle recommandation.

Voilà, ce qui devait être dit est enfin formulé explicitement!

*******************

De la réalité, chacun se fait son  idée. De la suprême à toutes celles qui en descendent, il  en existe ainsi de multiples versions, parfois carrément contradictoires, attendu que chaque individu ne voit que la surface des phénomènes  qu’il  interprète à sa façon (1), n’en  perçant quasiment jamais les lois qui les sous-tendent et les unissent en un seul et même tissu   dénommé le  Vivant. Ils ne font jamais la différence entre la réalité relative à laquelle l’ego a  accès et la réalité absolue (le Soi universel) propriété de l’âme céleste et du plan spirituel qui lui est attaché. C’est justement cette réalité absolue qui est à l’origine du monde phénoménal si fugace et tellement changeant. De cette réalité relative est né le mythe de  la tour de Babel (la psychologique et non l’historique bien sûr qui n’a sans doute jamais existé en tant que telle)  comme vous le dites avec raison car les hommes sont, et ont toujours été d’ailleurs, en pleine confusion vis-à-vis des causes de leur existence et de la manière de la vivre dignement (2). Ce qu’ils en perçoivent à travers leurs sens dénaturés, surtout nos contemporains qui ont depuis longtemps dépassé les limites de l’acceptable,  est une illusion qu’ils passent une grande partie de leurs temps à consolider en assujettissant leur manière d’être et de faire à leur vision distordue du réel persuadés qu’elle seule est valable et viable. &lt;strong&gt;C’est ici leur illusion, leur GRANDE ILLUSION, cause de tous leurs maux ! &lt;/strong&gt;

Force de ce constat, l’homme n’est donc jamais vraiment sûr de ce qu’il voit et entend à travers son filtre mental qui, à cause de ses mémoires et de ses affects, altère ce qui est posé avec constance devant leurs yeux. (3). On pourrait aussi dire qu’à cause de ses interprétations erronées il est dans l’incapacité de recevoir de son environnement une information convenable  lui permettant de traduire le langage de la nature et de communiquer adroitement avec elle. Le piège mortel de ce genre de &lt;strong&gt;rationalité impure &lt;/strong&gt;engendre un regard brouillé qui le désinforme et donc déforme ses constructions mentales au lieu de l’informer correctement (lire à ce sujet la note 4). D’où ses relations exécrables avec tout ce qui  «entoure» son arbre de vie personnel comme le  faisait dans l’arborescence de son enroulement le serpent de la Genèse.

L’histoire que raconte de manière imagée la « Tour » de Babel  (qui est le contraire de la « Tour » d’Ivoire, le savez-vous ?) relate justement cette confusion des langages, cette expression sonore qui reflète naturellement nos pensées et nos sentiments. Comprenez-vous maintenant le sens de la descente de « langues de feu » sur la tête des disciples réunis au jour de la Pentecôte dans une « chambre haute »(celle où repose notre âme céleste) et le cadeau du ciel de ce fameux parler en langues dont les gens n’ont jamais bien  compris le sens spirituel (Actes de Apôtres, chapitre 2, versets 2 à 4) ? Assurément cette connaissance supérieure parce qu’extrasensorielle et subtile de ce &lt;strong&gt;« langage des signes » -qui n’est autre que  la représentation  illustrée de la  Nature où tout est dûment signé--&lt;/strong&gt; engendre la plus grande des  puissances pouvant être octroyée par le ciel  à l’homme malentendant afin que,&lt;strong&gt; grâce à ce changement de niveau d’énergie et de conscience,&lt;/strong&gt; il dépasse ses capacités de perception nettement insuffisantes  tout en lui fournissant les réponses à sa quête de vérité, vérité qui n’est rien d’autre que la connaissance intelligente de l’ordre structurant l’Être qui seule le libérera en profondeur de ses conceptions tortueuses. « Vous connaitrez la vérité et celle-ci vous affranchira. » est-il écrit dans l’Evangile de Jean (8, 32) qui ajoute cependant en corolaire : « à condition de demeurer dans ma parole ». C’est en effet  le programme impérieux de tous les médiateurs. Quel boulot et que de sueurs en perspective au vu des freins constants occasionnés par le mental humain! C’est ici le combat perpétuel de l’ange et de la bête, de la lumière du dedans avec les ténèbres du dehors, des titans et des dieux, de l’homme superficiel et de l’homme profond.

_________________________


Note 1- La perception du monde physique dans lequel les êtres humains évoluent n&#039;est qu&#039;une représentation élaborée par l’esprit de l’homme. Il existe derrière lui une ultime réalité, l’intelligible, celle des principes fondateurs de l’Être, indépendante de la perception humaine, donc inconnaissable sans un travail adéquat pour l’immense majorité des humains qui se noient dans le monde phénoménal des réalités empiriques (dites secondaires) pouvant être plutôt assimilées à des rêves égotiques.&lt;strong&gt; Heureusement que le ciel envoie cycliquement ses fils pour leur donner le plan de construction de l’arche qui les sauvera du déluge (verbal) que leurs méninges provoquent en permanence.&lt;/strong&gt; Entendez-vous le subtil rapport de l’un et de l’autre? 

Note 2- Babel vient d’une racine hébraïque qui signifie « bredouiller, confondre ». Cette même racine a donné notre onomatopée bla bla bla qui désigne un discours souvent mensonger destiné  à anesthésier la vigilance des différents interlocuteurs. &lt;strong&gt;La Tour de Babel endort la conscience, la Tour d’Ivoire la réveille !&lt;/strong&gt;
 
Note 3- Le traitement que notre cerveau réserve aux informations qu’il reçoit est très souvent (pour ne pas dire toujours) biaisé, car soumis à une foule de limitations et de déterminismes, dont la plupart sont d’ailleurs  inconscients.

Note 4- -« Tu vois, disait Jean à son disciple, tout ce monde entend chacun à sa manière en fonction  de ce qu&#039;il est lui-même. C&#039;est ici une loi naturelle, la sagesse en fait son profit. Si tu préfères, chacun se reflète dans autrui et se voit en quelque sorte dans ce dernier. Il se projette en tenant compte du miroir réfléchissant. Il est donc en fonction de l&#039;entendement: déformé, agrandi, flou ou rapetissé. A titre individuel, la loi de prophétie serait mieux ici que nulle part ailleurs.
&lt;strong&gt;Ce secret, c&#039;était celui d&#039;un fou, un fou capable de refléter le monde entier. &lt;/strong&gt;Chacun l&#039;entend bien à sa manière, mais ne l&#039;a jamais bien compris.» Extrait du chapitre 22 de la Tour d’Ivoire.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Lilli :</p>
<p>Tout d’abord effectuons une précision : cette œuvre n’est pas la mienne &#8211; oh combien !- mais la nôtre, donc aussi la vôtre, car elle vient du ciel (elle est donc collective), même si je continue sur terre du mieux que je le peux de marcher sur le chemin que le fidèle témoin a initié avec tant d&rsquo;humilité, de souffrances et d’abnégation  il y a déjà presque 5O ans. Or dès cette époque il m’avait mis en garde qu’il fallait attendre encore quelques dizaines d’années avant de la vulgariser car les sociétés d’alors, n’ayant pas suffisamment souffert, n’étaient pas encore prêtes à la recevoir dans leur esprit et dans leur cœur. Et aujourd’hui, avec tout  ce qui se passe dans notre bas monde,  je comprends mieux les causes évidentes d’une telle recommandation.</p>
<p>Voilà, ce qui devait être dit est enfin formulé explicitement!</p>
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<p>De la réalité, chacun se fait son  idée. De la suprême à toutes celles qui en descendent, il  en existe ainsi de multiples versions, parfois carrément contradictoires, attendu que chaque individu ne voit que la surface des phénomènes  qu’il  interprète à sa façon (1), n’en  perçant quasiment jamais les lois qui les sous-tendent et les unissent en un seul et même tissu   dénommé le  Vivant. Ils ne font jamais la différence entre la réalité relative à laquelle l’ego a  accès et la réalité absolue (le Soi universel) propriété de l’âme céleste et du plan spirituel qui lui est attaché. C’est justement cette réalité absolue qui est à l’origine du monde phénoménal si fugace et tellement changeant. De cette réalité relative est né le mythe de  la tour de Babel (la psychologique et non l’historique bien sûr qui n’a sans doute jamais existé en tant que telle)  comme vous le dites avec raison car les hommes sont, et ont toujours été d’ailleurs, en pleine confusion vis-à-vis des causes de leur existence et de la manière de la vivre dignement (2). Ce qu’ils en perçoivent à travers leurs sens dénaturés, surtout nos contemporains qui ont depuis longtemps dépassé les limites de l’acceptable,  est une illusion qu’ils passent une grande partie de leurs temps à consolider en assujettissant leur manière d’être et de faire à leur vision distordue du réel persuadés qu’elle seule est valable et viable. <strong>C’est ici leur illusion, leur GRANDE ILLUSION, cause de tous leurs maux ! </strong></p>
<p>Force de ce constat, l’homme n’est donc jamais vraiment sûr de ce qu’il voit et entend à travers son filtre mental qui, à cause de ses mémoires et de ses affects, altère ce qui est posé avec constance devant leurs yeux. (3). On pourrait aussi dire qu’à cause de ses interprétations erronées il est dans l’incapacité de recevoir de son environnement une information convenable  lui permettant de traduire le langage de la nature et de communiquer adroitement avec elle. Le piège mortel de ce genre de <strong>rationalité impure </strong>engendre un regard brouillé qui le désinforme et donc déforme ses constructions mentales au lieu de l’informer correctement (lire à ce sujet la note 4). D’où ses relations exécrables avec tout ce qui  «entoure» son arbre de vie personnel comme le  faisait dans l’arborescence de son enroulement le serpent de la Genèse.</p>
<p>L’histoire que raconte de manière imagée la « Tour » de Babel  (qui est le contraire de la « Tour » d’Ivoire, le savez-vous ?) relate justement cette confusion des langages, cette expression sonore qui reflète naturellement nos pensées et nos sentiments. Comprenez-vous maintenant le sens de la descente de « langues de feu » sur la tête des disciples réunis au jour de la Pentecôte dans une « chambre haute »(celle où repose notre âme céleste) et le cadeau du ciel de ce fameux parler en langues dont les gens n’ont jamais bien  compris le sens spirituel (Actes de Apôtres, chapitre 2, versets 2 à 4) ? Assurément cette connaissance supérieure parce qu’extrasensorielle et subtile de ce <strong>« langage des signes » -qui n’est autre que  la représentation  illustrée de la  Nature où tout est dûment signé&#8211;</strong> engendre la plus grande des  puissances pouvant être octroyée par le ciel  à l’homme malentendant afin que,<strong> grâce à ce changement de niveau d’énergie et de conscience,</strong> il dépasse ses capacités de perception nettement insuffisantes  tout en lui fournissant les réponses à sa quête de vérité, vérité qui n’est rien d’autre que la connaissance intelligente de l’ordre structurant l’Être qui seule le libérera en profondeur de ses conceptions tortueuses. « Vous connaitrez la vérité et celle-ci vous affranchira. » est-il écrit dans l’Evangile de Jean (8, 32) qui ajoute cependant en corolaire : « à condition de demeurer dans ma parole ». C’est en effet  le programme impérieux de tous les médiateurs. Quel boulot et que de sueurs en perspective au vu des freins constants occasionnés par le mental humain! C’est ici le combat perpétuel de l’ange et de la bête, de la lumière du dedans avec les ténèbres du dehors, des titans et des dieux, de l’homme superficiel et de l’homme profond.</p>
<p>_________________________</p>
<p>Note 1- La perception du monde physique dans lequel les êtres humains évoluent n&rsquo;est qu&rsquo;une représentation élaborée par l’esprit de l’homme. Il existe derrière lui une ultime réalité, l’intelligible, celle des principes fondateurs de l’Être, indépendante de la perception humaine, donc inconnaissable sans un travail adéquat pour l’immense majorité des humains qui se noient dans le monde phénoménal des réalités empiriques (dites secondaires) pouvant être plutôt assimilées à des rêves égotiques.<strong> Heureusement que le ciel envoie cycliquement ses fils pour leur donner le plan de construction de l’arche qui les sauvera du déluge (verbal) que leurs méninges provoquent en permanence.</strong> Entendez-vous le subtil rapport de l’un et de l’autre? </p>
<p>Note 2- Babel vient d’une racine hébraïque qui signifie « bredouiller, confondre ». Cette même racine a donné notre onomatopée bla bla bla qui désigne un discours souvent mensonger destiné  à anesthésier la vigilance des différents interlocuteurs. <strong>La Tour de Babel endort la conscience, la Tour d’Ivoire la réveille !</strong></p>
<p>Note 3- Le traitement que notre cerveau réserve aux informations qu’il reçoit est très souvent (pour ne pas dire toujours) biaisé, car soumis à une foule de limitations et de déterminismes, dont la plupart sont d’ailleurs  inconscients.</p>
<p>Note 4- -« Tu vois, disait Jean à son disciple, tout ce monde entend chacun à sa manière en fonction  de ce qu&rsquo;il est lui-même. C&rsquo;est ici une loi naturelle, la sagesse en fait son profit. Si tu préfères, chacun se reflète dans autrui et se voit en quelque sorte dans ce dernier. Il se projette en tenant compte du miroir réfléchissant. Il est donc en fonction de l&rsquo;entendement: déformé, agrandi, flou ou rapetissé. A titre individuel, la loi de prophétie serait mieux ici que nulle part ailleurs.<br />
<strong>Ce secret, c&rsquo;était celui d&rsquo;un fou, un fou capable de refléter le monde entier. </strong>Chacun l&rsquo;entend bien à sa manière, mais ne l&rsquo;a jamais bien compris.» Extrait du chapitre 22 de la Tour d’Ivoire.</em></p>
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		<title>Par : Lilli</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2703</link>
		<dc:creator><![CDATA[Lilli]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2021 07:30:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2703</guid>
		<description><![CDATA[Quel magnifique site, et tellement profond ! J’attends toujours avec une certaine impatience votre dernière réponse aux posts des lecteurs car il est vrai que nous nous posons tous des questions sur le sens de la vie et la manière la plus juste de l’habiter. Mais j’ai remarqué  que chacun d’entre nous avait  sa vision des choses et qu’il est doux de trouver quelqu’un avec lequel on peut partager la sienne surtout lorsqu’on a la chance d’avoir des points de vue communs. Que penser de cette tour de Babel qui nous rend étranger les uns aux autres,  sans parler de la réalité de la nature,  j’aimerais bien avoir votre avis là-dessus ? Encore merci pour l’œuvre  à laquelle vous vous êtes attelé en nous proposant d&#039;y participer d’une manière ou d’une autre.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quel magnifique site, et tellement profond ! J’attends toujours avec une certaine impatience votre dernière réponse aux posts des lecteurs car il est vrai que nous nous posons tous des questions sur le sens de la vie et la manière la plus juste de l’habiter. Mais j’ai remarqué  que chacun d’entre nous avait  sa vision des choses et qu’il est doux de trouver quelqu’un avec lequel on peut partager la sienne surtout lorsqu’on a la chance d’avoir des points de vue communs. Que penser de cette tour de Babel qui nous rend étranger les uns aux autres,  sans parler de la réalité de la nature,  j’aimerais bien avoir votre avis là-dessus ? Encore merci pour l’œuvre  à laquelle vous vous êtes attelé en nous proposant d&rsquo;y participer d’une manière ou d’une autre.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2702</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 06:59:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème partie de la réponse à Hermine : 

Poursuivons notre réponse en ajoutant ce deuxième point : il est bon pour tout un chacun de savoir qu’il n’y aura jamais de  véritable liberté de penser et d’agir sans une réelle connaissance des droits et des devoirs correspondants au bien-être de notre environnement d’êtres et de choses. S’il ne veut pas jouer le rôle de trublion, l’individu ne doit en aucune manière faire prétentieusement ce qu’il veut mais plutôt humblement ce qu’il doit&lt;strong&gt; dans la mouvance de la création dont il n’est qu’un détail dispersé dans une totalité active.&lt;/strong&gt; Nuance ! Or, l’homme qui, ayant bien compris le fonctionnement de son être individuel comme de son être collectif, aspire vraiment à se libérer en grande partie de sa part obscure doit opter pour une attitude pouvant paraître paradoxale, voire folle, aux yeux du monde profane :&lt;strong&gt; se soumettre volontairement aux puissances du Maître de la vie qui en est la synthèse et la mesure.&lt;/strong&gt; « C’est ici  l’intelligence qui a de la sagesse », est-il écrit dans le livre de l’Apocalypse de Jean (17,19). Ce faisant, inspiré d’en haut, aiguillonné par sa sauvegarde autant personnelle que communautaire, libre et éclairé au sein d‘un ensemble vivant, il se dégage peu à peu  de l’esclavage dont il était comme tous ses semblables inconsciemment captif pour devenir le fidèle serviteur de l’ordre cosmique, cet ordre qui veut que la dualité doit constamment réintégrer en esprit et en vérité le sens de l’unité si elle ne veut pas le parasiter.&lt;strong&gt; Voilà pourquoi dans la nouvelle ère, celui qui jouira  d’une âme libérée de ses jougs mentaux erronés et de leurs mauvaises influences sera appelé un affranchi (1).&lt;/strong&gt;

Tout ce que nous venons de dire n’a en soi rien de nouveau, le sujet du conditionnement et du choix  ayant été abondamment traité,  par la philosophie entre autres. Ce qui l’est, par contre, c’est la solution, la seule et unique solution efficace et valable, donnée par la sagesse suprême. La voici résumée :&lt;strong&gt; il existe au tréfonds de notre être une puissance universelle qui, agissant à la fois en nous (individus) et en plus grand que nous (collectif), a le pouvoir de dominer et d’orienter la toute-puissance de l’ego solitaire lorsqu’on lui en donne la primauté. &lt;/strong&gt;Et là, l’homme est libre de ne plus se laisser glisser inconsciemment sur des rails rouillés qui le mènent droit vers ces écueils que sont l’orgueil et l’égocentrisme mais de rouler sur des rails neufs à destination de la « gare centrale » de la capitale de l’Être, unique « lieu » qui permet en connaissance de cause, donc en toute conscience, à la créature d’opter entre un vieux monde  psychologique qui  l’étouffe et l’empoisonne depuis sa naissance et un nouvel air, plus sain, plus pur, plus écologique spirituellement et matériellement parlant (relire notre réponse à Alexandre du 26 décembre 2018 et celle à Marlène du 9 janvier 2018 dans le forum n°2)&lt;strong&gt;. Voilà les bases saines et indémodables sur lequel sera fondé le monde nouveau créé en partenariat par  l’homme et le ciel, source de toutes les civilisations dans ce qu’elles possèdent de plus beau et de plus noble &lt;/strong&gt;(cf. le mythe de Prométhée). Cette mise au monde du « fils macrocosmique du ciel » ne peut advenir que par la libération à la fois individuelle et collective d’un mental cloisonné qui, de manière générale, sépare ce que Dieu a de toute éternité uni. &lt;strong&gt;Si le mental est à l’origine de la fission de l’Être, le ciel, quant à lui, est la seule instance où se réalise la fusion suprême, celle du Dieu vivant et vrai,&lt;/strong&gt; modèle universel de l’homme déchu aspirant au retour de ce feu du ciel qui redonne l’éclairage dont a besoin son esprit et la chaleur réclamée par son âme gelée! Encore une fois, c’est toute l’histoire –mais bien comprise cette fois- de la capture du feu divin par Prométhée pour l’offrir au monde des humains réduits par leur faute à leur simple condition animale, c’est à dire aux pulsions primaires de  leurs âmes magnétiques mais adultérées de leurs fonctions initiales indispensables au maintien de la vie individuelle et à la perpétuation de ses gènes.

L’essentiel est avant tout de faire pour les sujets d’importance le bon choix  afin de rétablir la relation entre  notre petite intelligence individuelle et la grande, l’universelle, qui, se trouvant dans les cieux, c’est à dire à la base éternelle de notre être, ressent  l’unité de la création et nous pousse à prendre des décisions et à agir sans rompre les fragiles équilibres de celle-ci. Ainsi mobilisé par une attention soutenue, notre cerveau passe de manière consciente ou inconsciente  d’un traitement explicite de l’information à un traitement quasi implicite guidant nos comportements toujours en accord avec une écologie de l’Être adroitement comprise et ressentie en tant que telle. C’est, grâce à l’ouverture du cœur et l’irradiation de sa lumière, tout le miracle d’un renversement de notre vision du monde par le haut et non plus uniquement par le bas. La Tour d’ivoire dénomme cette dernière manière étriquée de regarder la vie par cette expression courante: voir par le petit bout de la lorgnette (2). 

Que conclure si ce n’est par ce souhait adressé à tous les sincères et les vaillants de la terre : se libérer de ce vieux moi qui fige leur conscience et contrarie le rajeunissement intérieur de leur être.&lt;strong&gt; Le moribond doit expirer s’il veut à l’aube être inspiré&lt;/strong&gt; et engendrer le monde nouveau promis par chaque médiateur érien. Tout du moins s’il écoute et met en pratique ses paroles pour  repositionner son chemin sur terre  selon les voies immuables du ciel qui constituent la meilleure des références. Et même la seule et éternellement valable ! C’est ici la vraie délivrance, celle qui détient le pouvoir d’opérer en connaissance de cause sur les petites et les grandes choses de notre vie et de&lt;strong&gt; faire résonner ainsi notre âme jusque dans l’éternité dont elle est issue.&lt;/strong&gt;

._______________________

Note 1- Un affranchi est un individu qui, émancipé de la fermeture d’esprit caractéristique à la condition humaine, se laisse volontairement pénétrer par l’intelligence universelle afin de traiter correctement les informations sur l’Être et de les adapter dans sa vie courante restaurant ainsi une relation de confiance avec le ciel, seul capable de canaliser ses déviations individualistes avec ses mauvaises tendances. &lt;strong&gt;Sous la houlette de ces valeurs éternelles, il est poussé à se rassembler: d’abord en lui-même et ensuite avec ses frères et sœurs spirituels dans la liberté et non la servitude.&lt;/strong&gt; Tous ont retrouvé le vrais sens commun : celui de la responsabilité et du respect envers tout ce qui vit.

Note 2- En effet, si vous utilisez normalement cet instrument optique avec l&#039;œil rivé sur son petit bout  en visant un objet relativement proche de vous, vous n&#039;en verrez qu&#039;une toute petite partie mais démesurément grossie. L&#039;objet ciblé sera ainsi discerné  à partir d’un minuscule point de vue qui fera que vous n&#039;en verrez que des fractions, la vue d&#039;ensemble et l’essentiel de son environnement vous échappant. Dans la Tour d’Ivoire il est bien entendu question non d’un appareil matériel (lunette grossissante) mais de l’appareil d’optique mentale, ce cercueil qui génère chez l’homme l’illusion  l’empêchant par ses raisonnements et son champ de vision étroit de contempler le monde tel qu’il est dans son  ordre inné. &lt;strong&gt; L’analyse sans la synthèse est et restera toujours un piège mortel car elle démembre l’ensemble des constituants qui forment dans leur jonction intelligente  la vie !&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème partie de la réponse à Hermine : </p>
<p>Poursuivons notre réponse en ajoutant ce deuxième point : il est bon pour tout un chacun de savoir qu’il n’y aura jamais de  véritable liberté de penser et d’agir sans une réelle connaissance des droits et des devoirs correspondants au bien-être de notre environnement d’êtres et de choses. S’il ne veut pas jouer le rôle de trublion, l’individu ne doit en aucune manière faire prétentieusement ce qu’il veut mais plutôt humblement ce qu’il doit<strong> dans la mouvance de la création dont il n’est qu’un détail dispersé dans une totalité active.</strong> Nuance ! Or, l’homme qui, ayant bien compris le fonctionnement de son être individuel comme de son être collectif, aspire vraiment à se libérer en grande partie de sa part obscure doit opter pour une attitude pouvant paraître paradoxale, voire folle, aux yeux du monde profane :<strong> se soumettre volontairement aux puissances du Maître de la vie qui en est la synthèse et la mesure.</strong> « C’est ici  l’intelligence qui a de la sagesse », est-il écrit dans le livre de l’Apocalypse de Jean (17,19). Ce faisant, inspiré d’en haut, aiguillonné par sa sauvegarde autant personnelle que communautaire, libre et éclairé au sein d‘un ensemble vivant, il se dégage peu à peu  de l’esclavage dont il était comme tous ses semblables inconsciemment captif pour devenir le fidèle serviteur de l’ordre cosmique, cet ordre qui veut que la dualité doit constamment réintégrer en esprit et en vérité le sens de l’unité si elle ne veut pas le parasiter.<strong> Voilà pourquoi dans la nouvelle ère, celui qui jouira  d’une âme libérée de ses jougs mentaux erronés et de leurs mauvaises influences sera appelé un affranchi (1).</strong></p>
<p>Tout ce que nous venons de dire n’a en soi rien de nouveau, le sujet du conditionnement et du choix  ayant été abondamment traité,  par la philosophie entre autres. Ce qui l’est, par contre, c’est la solution, la seule et unique solution efficace et valable, donnée par la sagesse suprême. La voici résumée :<strong> il existe au tréfonds de notre être une puissance universelle qui, agissant à la fois en nous (individus) et en plus grand que nous (collectif), a le pouvoir de dominer et d’orienter la toute-puissance de l’ego solitaire lorsqu’on lui en donne la primauté. </strong>Et là, l’homme est libre de ne plus se laisser glisser inconsciemment sur des rails rouillés qui le mènent droit vers ces écueils que sont l’orgueil et l’égocentrisme mais de rouler sur des rails neufs à destination de la « gare centrale » de la capitale de l’Être, unique « lieu » qui permet en connaissance de cause, donc en toute conscience, à la créature d’opter entre un vieux monde  psychologique qui  l’étouffe et l’empoisonne depuis sa naissance et un nouvel air, plus sain, plus pur, plus écologique spirituellement et matériellement parlant (relire notre réponse à Alexandre du 26 décembre 2018 et celle à Marlène du 9 janvier 2018 dans le forum n°2)<strong>. Voilà les bases saines et indémodables sur lequel sera fondé le monde nouveau créé en partenariat par  l’homme et le ciel, source de toutes les civilisations dans ce qu’elles possèdent de plus beau et de plus noble </strong>(cf. le mythe de Prométhée). Cette mise au monde du « fils macrocosmique du ciel » ne peut advenir que par la libération à la fois individuelle et collective d’un mental cloisonné qui, de manière générale, sépare ce que Dieu a de toute éternité uni. <strong>Si le mental est à l’origine de la fission de l’Être, le ciel, quant à lui, est la seule instance où se réalise la fusion suprême, celle du Dieu vivant et vrai,</strong> modèle universel de l’homme déchu aspirant au retour de ce feu du ciel qui redonne l’éclairage dont a besoin son esprit et la chaleur réclamée par son âme gelée! Encore une fois, c’est toute l’histoire –mais bien comprise cette fois- de la capture du feu divin par Prométhée pour l’offrir au monde des humains réduits par leur faute à leur simple condition animale, c’est à dire aux pulsions primaires de  leurs âmes magnétiques mais adultérées de leurs fonctions initiales indispensables au maintien de la vie individuelle et à la perpétuation de ses gènes.</p>
<p>L’essentiel est avant tout de faire pour les sujets d’importance le bon choix  afin de rétablir la relation entre  notre petite intelligence individuelle et la grande, l’universelle, qui, se trouvant dans les cieux, c’est à dire à la base éternelle de notre être, ressent  l’unité de la création et nous pousse à prendre des décisions et à agir sans rompre les fragiles équilibres de celle-ci. Ainsi mobilisé par une attention soutenue, notre cerveau passe de manière consciente ou inconsciente  d’un traitement explicite de l’information à un traitement quasi implicite guidant nos comportements toujours en accord avec une écologie de l’Être adroitement comprise et ressentie en tant que telle. C’est, grâce à l’ouverture du cœur et l’irradiation de sa lumière, tout le miracle d’un renversement de notre vision du monde par le haut et non plus uniquement par le bas. La Tour d’ivoire dénomme cette dernière manière étriquée de regarder la vie par cette expression courante: voir par le petit bout de la lorgnette (2). </p>
<p>Que conclure si ce n’est par ce souhait adressé à tous les sincères et les vaillants de la terre : se libérer de ce vieux moi qui fige leur conscience et contrarie le rajeunissement intérieur de leur être.<strong> Le moribond doit expirer s’il veut à l’aube être inspiré</strong> et engendrer le monde nouveau promis par chaque médiateur érien. Tout du moins s’il écoute et met en pratique ses paroles pour  repositionner son chemin sur terre  selon les voies immuables du ciel qui constituent la meilleure des références. Et même la seule et éternellement valable ! C’est ici la vraie délivrance, celle qui détient le pouvoir d’opérer en connaissance de cause sur les petites et les grandes choses de notre vie et de<strong> faire résonner ainsi notre âme jusque dans l’éternité dont elle est issue.</strong></p>
<p>._______________________</p>
<p>Note 1- Un affranchi est un individu qui, émancipé de la fermeture d’esprit caractéristique à la condition humaine, se laisse volontairement pénétrer par l’intelligence universelle afin de traiter correctement les informations sur l’Être et de les adapter dans sa vie courante restaurant ainsi une relation de confiance avec le ciel, seul capable de canaliser ses déviations individualistes avec ses mauvaises tendances. <strong>Sous la houlette de ces valeurs éternelles, il est poussé à se rassembler: d’abord en lui-même et ensuite avec ses frères et sœurs spirituels dans la liberté et non la servitude.</strong> Tous ont retrouvé le vrais sens commun : celui de la responsabilité et du respect envers tout ce qui vit.</p>
<p>Note 2- En effet, si vous utilisez normalement cet instrument optique avec l&rsquo;œil rivé sur son petit bout  en visant un objet relativement proche de vous, vous n&rsquo;en verrez qu&rsquo;une toute petite partie mais démesurément grossie. L&rsquo;objet ciblé sera ainsi discerné  à partir d’un minuscule point de vue qui fera que vous n&rsquo;en verrez que des fractions, la vue d&rsquo;ensemble et l’essentiel de son environnement vous échappant. Dans la Tour d’Ivoire il est bien entendu question non d’un appareil matériel (lunette grossissante) mais de l’appareil d’optique mentale, ce cercueil qui génère chez l’homme l’illusion  l’empêchant par ses raisonnements et son champ de vision étroit de contempler le monde tel qu’il est dans son  ordre inné. <strong> L’analyse sans la synthèse est et restera toujours un piège mortel car elle démembre l’ensemble des constituants qui forment dans leur jonction intelligente  la vie !</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2700</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Feb 2021 03:56:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2700</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Hermine (première partie):

Ah, « liberté, liberté chérie », clame le peuple de  France quand il chante à tue-tête et en  chœur  la Marseillaise! Connaissiez-vous, Hermine,  ce ver  qui, tiré du 6ème couplet de notre hymne national, va servir de prologue à notre argumentation ?

**********

L’homme devrait discerner et  préciser avant tout  quel genre de liberté il convoite, mais en a-t-il vraiment  une idée ?  Celle concernant sa personne physique (liberté d’aller et de venir à sa guise ou de faire n’importe quoi dans l’environnement qui le ceint) ou bien celle qui concerne l’usage de son système de pensées, de son idéologie avec toutes ses croyances et ses certitudes, bref l’ensemble de ses représentations mentales et de ses affects (1)? Or, faisons bien la différence : si pour obtenir la délivrance d’un corps assujetti malgré lui par des forces étrangères relève d’un combat extérieur, l’éveil d’une âme naissante par-delà les ombres de la terre ainsi que son émancipation découlent immanquablement d’une lutte qui se passe  à l’intérieur  de notre être au niveau des puissances de notre soi profond (dit encore moi supérieur) avec celles de notre moi superficiel (dit inférieur). Cette réalité a été décrite métaphoriquement dans le fameux épisode de la lutte de Jacob avec l’Ange relaté dans la dernière partie du chapitre 32 du livre de la Genèse que beaucoup ont pris pour une allégorie sans réels fondements. Et pourtant… pourtant, le texte est comme beaucoup d’autres de même provenance toujours porteur d’un sens relevé à condition de le lire débarrassé de tout esprit critique reposant sur de multiples interprétations.

Mais où se situe  donc la véritable liberté si ce n’est dans la capacité de choisir sans contrainte dans un champ de possibilités offertes à l’individu, capacité libertaire appelée pour cette raison libre arbitre ?  Cependant, pour être vraiment libre psychologiquement, c’est à dire parfaitement disponible de décider en son âme et conscience,  il faudrait que ce choix soit avant toute chose éclairé par une bonne information. Ceci est capital ! Pourquoi ? Parce que, si au départ cette dernière est en partie ou totalement erronée, voire tout simplement incomprise, elle s’avèrera insécurisante et la plupart du temps entrainera des transgressions. D’où l’importance d’en connaître avec exactitude les tenants et les aboutissants. Or cette bonne information, cet « évangile » instructif sur l’être même de la vie,  ne peut provenir que de la région céleste qui est l’état originel  et pur de toute souillure humaine reflétant à la perfection les lois spirituelles gouvernant la créature à tous ses niveaux, donc à même de rendre à nouveau intelligibles le bien et le mal dans ce qu’ils ont de fondamental et non de contingent (c’est-à-dire relatif aux multiples opinions, points de vue  et morales développées au cours des âges par l’homme se prenant pour l’arbitre suprême, seul à pouvoir établir la rectitude  en tout et partout).  

Notre propre existence mentalisée conditionne notre façon de percevoir ce qui nous entoure. Or depuis le ventre de notre mère nous sommes déterminés par toutes sortes d’influences extérieures qui, orientant sans que nous nous en rendions vraiment  compte  nos conceptions et nos penchants, détient l’ascendance sur nos ressentis et de ce fait&lt;strong&gt; pilotent quasi automatiquement notre réflexion, nos opinions, nos comportements, nos goûts et nos habitudes. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Pour être vraiment libre à l’instant décisif du choix final, il faudrait donc être totalement vierge de ce passé qui nous constitue dans l’invisible…&lt;/strong&gt; encore que nous possédions en nous un autre acteur important, à savoir notre instinct, « cette âme à quatre pattes » (Victor Hugo), « ce fier tyran » (Corneille) qui meut automatiquement notre âme magnétique, autrement dit cette impulsion innée (sens étymologique du  mot instinct), cette mécanique héréditaire dont nous n’avons pas toujours conscience (donc irraisonnée)  et qui agit comme l’élément déclenchant à lui-seul  une bonne part de nos sentiments, de nos jugements et de nos décisions. 

Mais au-delà de l’instinct brut de fonderie, au-delà de la raison, fusse-t-elle la plus affinée, trône l’intelligence céleste qui, seule, détient le sésame mettant en liaison de manière sensible les membres épars de l’Être fracturé par la vue restreinte et la vanité de l’homme dont &lt;strong&gt;la provenance trouve sa source dans une intelligence limitée et les processus mentaux qui en dérivent.&lt;/strong&gt; Cette aberration, cette « bêtise » collective parvenue à son paroxysme, a été appelée selon les textes inspirés et les diverses mythologies de la terre (et ici nous allons encore une fois nous répéter): la Bête, le Serpent Ancien, l’Antéchrist, le Sphinx, le Cyclope, le Minotaure, Méduse, l&#039;Hydre de Lerne, le Monstre, le Diable, et également de tant d’autres noms qu’il serait fastidieux de nommer tant ils pullulent dans l’imaginaire collectif. A cause de cette inintelligence qui déforme et tronque dans son esprit la perception du réel et déstabilise le ressenti de son âme,  il se coupe en permanence de l’intelligence universelle que le conte bien connu des enfants (et de tous ceux qui leur ressemblent) dénomme La Belle (bis repetita placent). C’est toute l’histoire du conte de la Belle et de la Bête et de &lt;strong&gt;la métamorphose rédemptrice de cette dernière grâce à l’amour qu’elle développe au contact de la première.&lt;/strong&gt; Comprenez-vous ici le processus salvateur? Seule cette  intelligence céleste -autour de laquelle tout homme  empathique avec la vie devrait se fédérer-  possède le pouvoir de dominer la toute-puissance des tendances issues de ses conditionnements parasites. Attention, la compréhension de cette phrase est essentielle car elle parle du mariage du ciel et de la terre, donc de  la victoire de l’Être fracturé ayant recouvré son unité.  Parfois cette intelligence d’un autre plan émerge sans crier gare dans nos intuitions, dans certains de nos rêves élevés, dans nos visions et nos songes, dans des instants furtifs de clairvoyance ou de clairaudience, mais pour la grande majorité du genre humain elle trouve son inscription dans les paroles d’un sage, voire encore mieux d’un médiateur qui, faisant le lien entre elle et nous, est quasiment le seul en capacité d’en traduire les données fondamentales et d’adapter leur transmission à nos besoins. Et là, l’homme orgueilleux serait bien inspiré de rabattre son caquet en se reconditionnant à partir de son verbe conciliateur, verbe qui énonce les principes administrant son existence ainsi que le pourquoi et le comment de leur imputation dans sa vie ordinaire et extraordinaire. Tout le contraire de leur distorsion, donc de cette mystification permanente qui illusionne son esprit et gangrène son âme.
A suivre….&lt;/em&gt;
__
&lt;em&gt;Note 1- Ensemble des habitudes intellectuelles, des croyances et des dispositions psychiques caractéristiques d&#039;un groupe. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Hermine (première partie):</p>
<p>Ah, « liberté, liberté chérie », clame le peuple de  France quand il chante à tue-tête et en  chœur  la Marseillaise! Connaissiez-vous, Hermine,  ce ver  qui, tiré du 6ème couplet de notre hymne national, va servir de prologue à notre argumentation ?</p>
<p>**********</p>
<p>L’homme devrait discerner et  préciser avant tout  quel genre de liberté il convoite, mais en a-t-il vraiment  une idée ?  Celle concernant sa personne physique (liberté d’aller et de venir à sa guise ou de faire n’importe quoi dans l’environnement qui le ceint) ou bien celle qui concerne l’usage de son système de pensées, de son idéologie avec toutes ses croyances et ses certitudes, bref l’ensemble de ses représentations mentales et de ses affects (1)? Or, faisons bien la différence : si pour obtenir la délivrance d’un corps assujetti malgré lui par des forces étrangères relève d’un combat extérieur, l’éveil d’une âme naissante par-delà les ombres de la terre ainsi que son émancipation découlent immanquablement d’une lutte qui se passe  à l’intérieur  de notre être au niveau des puissances de notre soi profond (dit encore moi supérieur) avec celles de notre moi superficiel (dit inférieur). Cette réalité a été décrite métaphoriquement dans le fameux épisode de la lutte de Jacob avec l’Ange relaté dans la dernière partie du chapitre 32 du livre de la Genèse que beaucoup ont pris pour une allégorie sans réels fondements. Et pourtant… pourtant, le texte est comme beaucoup d’autres de même provenance toujours porteur d’un sens relevé à condition de le lire débarrassé de tout esprit critique reposant sur de multiples interprétations.</p>
<p>Mais où se situe  donc la véritable liberté si ce n’est dans la capacité de choisir sans contrainte dans un champ de possibilités offertes à l’individu, capacité libertaire appelée pour cette raison libre arbitre ?  Cependant, pour être vraiment libre psychologiquement, c’est à dire parfaitement disponible de décider en son âme et conscience,  il faudrait que ce choix soit avant toute chose éclairé par une bonne information. Ceci est capital ! Pourquoi ? Parce que, si au départ cette dernière est en partie ou totalement erronée, voire tout simplement incomprise, elle s’avèrera insécurisante et la plupart du temps entrainera des transgressions. D’où l’importance d’en connaître avec exactitude les tenants et les aboutissants. Or cette bonne information, cet « évangile » instructif sur l’être même de la vie,  ne peut provenir que de la région céleste qui est l’état originel  et pur de toute souillure humaine reflétant à la perfection les lois spirituelles gouvernant la créature à tous ses niveaux, donc à même de rendre à nouveau intelligibles le bien et le mal dans ce qu’ils ont de fondamental et non de contingent (c’est-à-dire relatif aux multiples opinions, points de vue  et morales développées au cours des âges par l’homme se prenant pour l’arbitre suprême, seul à pouvoir établir la rectitude  en tout et partout).  </p>
<p>Notre propre existence mentalisée conditionne notre façon de percevoir ce qui nous entoure. Or depuis le ventre de notre mère nous sommes déterminés par toutes sortes d’influences extérieures qui, orientant sans que nous nous en rendions vraiment  compte  nos conceptions et nos penchants, détient l’ascendance sur nos ressentis et de ce fait<strong> pilotent quasi automatiquement notre réflexion, nos opinions, nos comportements, nos goûts et nos habitudes. </strong><strong>Pour être vraiment libre à l’instant décisif du choix final, il faudrait donc être totalement vierge de ce passé qui nous constitue dans l’invisible…</strong> encore que nous possédions en nous un autre acteur important, à savoir notre instinct, « cette âme à quatre pattes » (Victor Hugo), « ce fier tyran » (Corneille) qui meut automatiquement notre âme magnétique, autrement dit cette impulsion innée (sens étymologique du  mot instinct), cette mécanique héréditaire dont nous n’avons pas toujours conscience (donc irraisonnée)  et qui agit comme l’élément déclenchant à lui-seul  une bonne part de nos sentiments, de nos jugements et de nos décisions. </p>
<p>Mais au-delà de l’instinct brut de fonderie, au-delà de la raison, fusse-t-elle la plus affinée, trône l’intelligence céleste qui, seule, détient le sésame mettant en liaison de manière sensible les membres épars de l’Être fracturé par la vue restreinte et la vanité de l’homme dont <strong>la provenance trouve sa source dans une intelligence limitée et les processus mentaux qui en dérivent.</strong> Cette aberration, cette « bêtise » collective parvenue à son paroxysme, a été appelée selon les textes inspirés et les diverses mythologies de la terre (et ici nous allons encore une fois nous répéter): la Bête, le Serpent Ancien, l’Antéchrist, le Sphinx, le Cyclope, le Minotaure, Méduse, l&rsquo;Hydre de Lerne, le Monstre, le Diable, et également de tant d’autres noms qu’il serait fastidieux de nommer tant ils pullulent dans l’imaginaire collectif. A cause de cette inintelligence qui déforme et tronque dans son esprit la perception du réel et déstabilise le ressenti de son âme,  il se coupe en permanence de l’intelligence universelle que le conte bien connu des enfants (et de tous ceux qui leur ressemblent) dénomme La Belle (bis repetita placent). C’est toute l’histoire du conte de la Belle et de la Bête et de <strong>la métamorphose rédemptrice de cette dernière grâce à l’amour qu’elle développe au contact de la première.</strong> Comprenez-vous ici le processus salvateur? Seule cette  intelligence céleste -autour de laquelle tout homme  empathique avec la vie devrait se fédérer-  possède le pouvoir de dominer la toute-puissance des tendances issues de ses conditionnements parasites. Attention, la compréhension de cette phrase est essentielle car elle parle du mariage du ciel et de la terre, donc de  la victoire de l’Être fracturé ayant recouvré son unité.  Parfois cette intelligence d’un autre plan émerge sans crier gare dans nos intuitions, dans certains de nos rêves élevés, dans nos visions et nos songes, dans des instants furtifs de clairvoyance ou de clairaudience, mais pour la grande majorité du genre humain elle trouve son inscription dans les paroles d’un sage, voire encore mieux d’un médiateur qui, faisant le lien entre elle et nous, est quasiment le seul en capacité d’en traduire les données fondamentales et d’adapter leur transmission à nos besoins. Et là, l’homme orgueilleux serait bien inspiré de rabattre son caquet en se reconditionnant à partir de son verbe conciliateur, verbe qui énonce les principes administrant son existence ainsi que le pourquoi et le comment de leur imputation dans sa vie ordinaire et extraordinaire. Tout le contraire de leur distorsion, donc de cette mystification permanente qui illusionne son esprit et gangrène son âme.<br />
A suivre….</em><br />
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<em>Note 1- Ensemble des habitudes intellectuelles, des croyances et des dispositions psychiques caractéristiques d&rsquo;un groupe. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Hermine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2695</link>
		<dc:creator><![CDATA[Hermine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 06:59:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Quand vous parlez de liberté,  je pense que vous mettez tout  le monde d’accord. Qui la refuserait ? Mais dans le principe, comment la concevez-vous car il y a liberté et liberté, n‘est-ce pas?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quand vous parlez de liberté,  je pense que vous mettez tout  le monde d’accord. Qui la refuserait ? Mais dans le principe, comment la concevez-vous car il y a liberté et liberté, n‘est-ce pas?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2697</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 06:40:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2697</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Jonathan :

Que dire de plus  si ce n’est de rajouter cette information qui explique bien des choses : le génie comme pour tout ce qui existe n’a pas de génération spontanée. &lt;strong&gt;Tout, nous disons bien tout dans notre univers, nait d’une ascendance, d’une famille de géniteurs qui impriment dans leur descendance la collection de leurs gènes, que ces derniers soient matériels ou spirituels.&lt;/strong&gt;


 
Pour bien appréhender cette évidence,  posez-vous la question : qu’est-ce qu’un fleuve si ce n’est la conjonction de plusieurs rivières mineures en un seul et même lit majeur? Dans cette même veine, nous pouvons affirmer que ce qui structure un génie est la fédération d’une multitude de consciences et de savoirs. &lt;strong&gt;C’est la raison pour laquelle le génie est la source de toute inspiration profane ou sacrée, celle venant de la terre des hommes comme celle jaillissant de l’Olympe des dieux.&lt;/strong&gt; Ceci devait être dûment précisé pour rabaisser le caquet insolent de l’individu qui se croit seul créateur, maître et juge dans sa « basse-cour » alors qu’il ne dépend que de la « haute cour » qui l’englobe et l’intègre dans une dimension où le temps et le contenu de son esprit sont considérablement élargis bien au-delà de sa petite personne.


Le secret et la finalité du voyage de sa conscience est bien là… au centre de l’univers du créé,  et nulle part ailleurs !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Jonathan :</p>
<p>Que dire de plus  si ce n’est de rajouter cette information qui explique bien des choses : le génie comme pour tout ce qui existe n’a pas de génération spontanée. <strong>Tout, nous disons bien tout dans notre univers, nait d’une ascendance, d’une famille de géniteurs qui impriment dans leur descendance la collection de leurs gènes, que ces derniers soient matériels ou spirituels.</strong></p>
<p>Pour bien appréhender cette évidence,  posez-vous la question : qu’est-ce qu’un fleuve si ce n’est la conjonction de plusieurs rivières mineures en un seul et même lit majeur? Dans cette même veine, nous pouvons affirmer que ce qui structure un génie est la fédération d’une multitude de consciences et de savoirs. <strong>C’est la raison pour laquelle le génie est la source de toute inspiration profane ou sacrée, celle venant de la terre des hommes comme celle jaillissant de l’Olympe des dieux.</strong> Ceci devait être dûment précisé pour rabaisser le caquet insolent de l’individu qui se croit seul créateur, maître et juge dans sa « basse-cour » alors qu’il ne dépend que de la « haute cour » qui l’englobe et l’intègre dans une dimension où le temps et le contenu de son esprit sont considérablement élargis bien au-delà de sa petite personne.</p>
<p>Le secret et la finalité du voyage de sa conscience est bien là… au centre de l’univers du créé,  et nulle part ailleurs !</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jonathan</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2696</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jonathan]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 12:24:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2696</guid>
		<description><![CDATA[Votre réponse va bien au-delà de mon questionnement et je découvre à travers elle le sens plénier du mot génie qui m’avait, je l’avoue,  complétement échappé. Soyons-en sincèrement remercié.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre réponse va bien au-delà de mon questionnement et je découvre à travers elle le sens plénier du mot génie qui m’avait, je l’avoue,  complétement échappé. Soyons-en sincèrement remercié.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2690</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Jan 2021 05:44:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2690</guid>
		<description><![CDATA[&lt;pre&gt;Note : Pour des raisons techniques, l&#039;archive du forum n°1 du 10 décembre 2014 n&#039;est plus disponible à ce jour.&lt;/pre&gt;
&lt;em&gt;Réponse à Jonathan :

Le genre de question que vous nous posez peut paraitre à certains lecteurs de notre site couper quelque peu les cheveux en quatre. Pourtant, elle est loin  de nous déplaire car nous aimons ceux qui fouillent et explorent une idée dans tous les recoins possibles afin d’en déterrer le sens profond. Et non, aussitôt lue ou entendue, l’enterrer telle quelle, brut de décoffrage, dans le cimetière de leur mémoire déjà passablement et inutilement encombrée. C’est  à l’évidence la démonstration qu’ils ne se satisfont pas d’un à peu près ou pire d’un savoir flou. Ils veulent comprendre… et ils ont bien raison! La clarté d’un esprit est toujours le fondement préalable d’une belle et réelle fécondité harmonisée avec son tout. 

Pour nous, une conscience intelligente résulte  de la lucidité produite par un collectif  (1) que l’on peut également qualifier de génie puisque  &lt;strong&gt;le génie est la caractéristique d’une synthèse produite par l‘intelligence et l’assimilation du savoir&lt;/strong&gt; d’un peuple ou d’une entité plus grande comme celle de l’humanité dans son ensemble ou plus ample encore du Génie de la création appelé ainsi parce qu’il est le résumé de la science de l’Esprit créateur. Et non d’un individu aussi brillant et intuitif soit-il, à moins qu’&lt;strong&gt;il ne se serve de ce corpus communautaire (celui du savoir) dans sa propre créativité &lt;/strong&gt;qui, en général, dépasse les préoccupations de son époque en touchant au plus près l’universel. Certes, en ce qui concerne le spirituel, le génie individuel  ne sait pas forcément que cet état lumineux lui est accordé parce qu’il s’est branché plus ou moins secrètement à l’égrégore des sachants auquel il s’est identifié et qui lui retransmet en conséquence ses lumières et son ardeur enthousiaste. L’illusion serait qu’il soit persuadé que  cette clairvoyance  résulte uniquement de la production de son intellect et que c’est son  cœur de nain qui engendre cette faculté gigantesque dotée d’une sensibilité adéquate. Ainsi faisant, le piège se refermerait automatiquement sur sa petite personne. Devenu orgueilleux, il perdrait du même coup ce qu’il a naturellement acquis et ne serait plus en conséquence qu’un roseau agité par le délire inconscient de vents qu’il ne contrôle pas. 

La conscience, oui, pourvu qu’elle ne soit pas obtuse mais au contraire suffisamment aigue et sensible pour percevoir avec finesse les différentes sources qui l’irriguent mais aussi et surtout le rapport (c’est là qu’intervient l’intelligence !) que ces dernières ont entre elles avant de les fusionner en un immense fleuve : celui de la connaissance des lois de  la vie qui, ne défiant plus les forces de la nature mais s’inclinant devant elles, rend nos inventions intelligentes… et non pas la plupart du temps stupides et déloyales!

____________

Note 1- De cette lucidité, de cette capacité à concevoir dans leur ensemble les mondes visibles et invisibles dépend la résolution  de toutes les problématiques humaines. Tant que l’homme n’aura pas dissous son identité dans l’immensité foisonnante d’interactions dans lesquelles il est immergé, son ego ne pourra pas vivre en symbiose avec son environnement d’êtres et de choses. &lt;strong&gt;C’est à n’en pas douter un incontestable bouleversement de sa conscience, une révolution intuitive, un changement de paradigme appuyé sur une réelle connaissance de l’Être.&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<pre>Note : Pour des raisons techniques, l'archive du forum n°1 du 10 décembre 2014 n'est plus disponible à ce jour.</pre>
<p><em>Réponse à Jonathan :</p>
<p>Le genre de question que vous nous posez peut paraitre à certains lecteurs de notre site couper quelque peu les cheveux en quatre. Pourtant, elle est loin  de nous déplaire car nous aimons ceux qui fouillent et explorent une idée dans tous les recoins possibles afin d’en déterrer le sens profond. Et non, aussitôt lue ou entendue, l’enterrer telle quelle, brut de décoffrage, dans le cimetière de leur mémoire déjà passablement et inutilement encombrée. C’est  à l’évidence la démonstration qu’ils ne se satisfont pas d’un à peu près ou pire d’un savoir flou. Ils veulent comprendre… et ils ont bien raison! La clarté d’un esprit est toujours le fondement préalable d’une belle et réelle fécondité harmonisée avec son tout. </p>
<p>Pour nous, une conscience intelligente résulte  de la lucidité produite par un collectif  (1) que l’on peut également qualifier de génie puisque  <strong>le génie est la caractéristique d’une synthèse produite par l‘intelligence et l’assimilation du savoir</strong> d’un peuple ou d’une entité plus grande comme celle de l’humanité dans son ensemble ou plus ample encore du Génie de la création appelé ainsi parce qu’il est le résumé de la science de l’Esprit créateur. Et non d’un individu aussi brillant et intuitif soit-il, à moins qu’<strong>il ne se serve de ce corpus communautaire (celui du savoir) dans sa propre créativité </strong>qui, en général, dépasse les préoccupations de son époque en touchant au plus près l’universel. Certes, en ce qui concerne le spirituel, le génie individuel  ne sait pas forcément que cet état lumineux lui est accordé parce qu’il s’est branché plus ou moins secrètement à l’égrégore des sachants auquel il s’est identifié et qui lui retransmet en conséquence ses lumières et son ardeur enthousiaste. L’illusion serait qu’il soit persuadé que  cette clairvoyance  résulte uniquement de la production de son intellect et que c’est son  cœur de nain qui engendre cette faculté gigantesque dotée d’une sensibilité adéquate. Ainsi faisant, le piège se refermerait automatiquement sur sa petite personne. Devenu orgueilleux, il perdrait du même coup ce qu’il a naturellement acquis et ne serait plus en conséquence qu’un roseau agité par le délire inconscient de vents qu’il ne contrôle pas. </p>
<p>La conscience, oui, pourvu qu’elle ne soit pas obtuse mais au contraire suffisamment aigue et sensible pour percevoir avec finesse les différentes sources qui l’irriguent mais aussi et surtout le rapport (c’est là qu’intervient l’intelligence !) que ces dernières ont entre elles avant de les fusionner en un immense fleuve : celui de la connaissance des lois de  la vie qui, ne défiant plus les forces de la nature mais s’inclinant devant elles, rend nos inventions intelligentes… et non pas la plupart du temps stupides et déloyales!</p>
<p>____________</p>
<p>Note 1- De cette lucidité, de cette capacité à concevoir dans leur ensemble les mondes visibles et invisibles dépend la résolution  de toutes les problématiques humaines. Tant que l’homme n’aura pas dissous son identité dans l’immensité foisonnante d’interactions dans lesquelles il est immergé, son ego ne pourra pas vivre en symbiose avec son environnement d’êtres et de choses. <strong>C’est à n’en pas douter un incontestable bouleversement de sa conscience, une révolution intuitive, un changement de paradigme appuyé sur une réelle connaissance de l’Être.</strong><strong></strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jonathan</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2688</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jonathan]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jan 2021 06:13:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2688</guid>
		<description><![CDATA[Dans votre réponse à Alex dans le forum n°1 du 10 décembre 2014 vous parlez de &quot;&lt;em&gt;résultat d’un état de conscience intelligente&lt;/em&gt;&quot;. Que voulez-vous dire par là ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans votre réponse à Alex dans le forum n°1 du 10 décembre 2014 vous parlez de &laquo;&nbsp;<em>résultat d’un état de conscience intelligente</em>&laquo;&nbsp;. Que voulez-vous dire par là ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2684</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jan 2021 07:25:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2684</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Guiora :

Avant  de vous répondre, prenez conscience de leur habitat respectif en l’homme : la foi est du domaine du cœur ; la connaissance pure, l’abstraite, étant l’apanage de l’esprit. La foi n’est donc pas de même   nature que le savoir. Jean disait : «  il faut croire ou savoir » puisque ce n’est pas la même approche de la réalité. Quand on sait, on ne croit plus, et quand on croit, c’est qu’on ne sait pas.  Et dans ce cas précis, on ne choisit pas,  c’est une démarche qui nous appartient ou non. On ne se refait pas ! 

Pourquoi la foi est-elle du domaine du cœur ? Parce que c’est une expérience sensible  entrainant des émotions qui excluent tout raisonnement, donc une participation active de l’esprit, une intuition que l’on estime potentiellement vraie sans pouvoir la démontrer totalement ou même partiellement de prime abord.  C’est la raison pour laquelle la foi est toujours une énigme pour ceux qui ne l’ont pas. 
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            Ressentant ainsi que l’objet de notre croyance est potentiellement vraie, nous lions notre vie à cet assentiment et nous la laissons nous orienter grâce au magnétisme    qu’elle exerce sur la direction de notre existence.  C’est pourtant elle qui précède  une connaissance  car c’est toujours elle qui, animée par le désir de croître dans l’être,  ouvre le chemin spirituel dans lequel on va s’engager.  
 
La foi se mesure : grande foi, petite  foi. La grande soulève et transporte des montagnes, la petite… des cailloux ! La foi au cours du temps peut être augmentée, diminuée, voire se détruire car elle évolue dans un sens ou dans un autre, tout dépend avec quelle genre d&#039;aliment spirituels on la nourrit avec constance.

La foi est une adhérence à quelque chose que l’on admet  comme vraie ou possible. &lt;strong&gt;C’est une force qui traverse notre âme et la pousse à incarner notre rêve, cette promesse d’un futur auquel  nous aspirons &lt;/strong&gt;en s’emparant de toutes les opportunités qui apparaissent sur le chemin dans lequel nous nous sommes engagés avec confiance. A condition toutefois de persévérer suffisamment longtemps, car les obstacles et les épreuves à sa réalisation ne manquent jamais.  Heureusement que ces résistances sont là pour l’affermir et la redéfinir toujours avec plus de précision et d’allant  sinon elle risquerait de s’amollir. 

                                                                 
La foi est l’avant-garde indispensable à la connaissance qu’elle précède. Puisqu’avant de connaître on est dans le flou, l’incertitude et parfois le doute, il est donc capital d’avoir une boussole intérieure qui maintienne  nos pas dans le chemin qui doit nous amener progressivement  à  capturer la véritable nature de l’objet (ou mieux de l’objectif)  que l’on veut connaître.

Tous les hommes n’ont pas la foi, et, hélas, bien peu la connaissance, la vraie,  car s’ils la possédaient, leurs créations hybrides le démontreraient de manière évidente. Et la nature dans sa farouche beauté serait préservée. Au lieu de cela, dans leur inconscience, ils scient la branche de l’arbre de vie sur laquelle ils sont assis. Après eux, le déluge ! 

Concluons cette partie en affirmant qu’&lt;strong&gt;il nous échoit immanquablement ce en quoi nous croyons car intérieurement nous mettons en œuvre les puissances dont nous disposons pour édifier les conditions de leur survenue.&lt;/strong&gt;

**************

Maintenant venons-en  à la connaissance. Qu’est-ce que ce mot veut dire exactement? &lt;strong&gt;Fondamentalement, c’est un état d’éveil à la réalité, un discernement, la saisie profonde  d’une vérité. &lt;/strong&gt;Pour  l’atteindre  au plus près, l’homme généralement étudie grâce à la lecture de textes et à l’écoute de maîtres et de spécialistes en la matière ayant suivi eux aussi le même parcours avant d’établir les déductions de ses observations et de ses expériences. Et, peu à peu, se forme en lui un bagage intellectuel dont, fier comme Artaban, il va se servir pendant toute sa vie. Or pour l’homme spirituel, cette  besace qu’il traîne durant son errance mentale en solitaire sur la terre (1) est souvent vaine et même dangereuse … lorsqu&#039;elle est exclusivement mentale. Pourquoi cette réserve ? Parce qu’il se sert ordinairement très mal de sa science –toujours parcellaire- en utilisant ses inventions pour accroitre ses richesses matérielles et par la même occasion - puisqu’il demeure malgré ses accumulations insatisfait-  se créer des besoins artificiels  grâce à une technologie de plus en plus folle, technologie destructrice  à la fois  pour son épanouissement  personnel, sa santé morale et physique et celle de son environnement d’êtres et de choses. Sa devise restera toujours : « Jouissons au maximum et de n’importe quelle manière avant de disparaître dans le néant puisque c’est là que, à n’en pas douter, nous irons tous » ! 
&lt;strong&gt;
A contrario, en spirituel, la connaissance n’est pas l’apanage spécifique de l’intellect et de son accumulation de savoirs comme cela l’est dans le monde humain. Le processus n’est pas identique puisque, ici, connaître concerne la connaissance des principes fondateurs  et des essences de l’Être (con-essence) et ne peut advenir que par la médiation de l’âme céleste, seule en capacité, en tant que mère universelle et reflet de l’Être, d’accoucher du fils de la lumière spirituelle qu’elle porte dans ses entrailles.&lt;/strong&gt; « Le fruit de tes entrailles est béni  (Luc  1, 42) » clame Elisabeth à Marie sa cousine enceinte.  Conservatrice fidèle  des lois intemporelles dont elle est l’empreinte  vibrante, elle demeure l’unique dépositaire de l’intelligence de la création, donc de la science de ses origines. Et c’est cette intelligence qui nous  est révélée lorsque, au terme de nos recherches assidues –souvent au départ par trop cérébrales- nous nous abandonnons totalement à elle, faisant ipso facto sauter le voile mental qui la recouvrait de son ombre.

Connaître, c’est naître dans l’éclairage de son rayonnement. Cette co-naissance ne peut provenir que du ventre de la mère céleste, seule en capacité d’accoucher au monde de la véritable nature de l’Être. Et ce dernier amène à l’impétrant  un entendement nouveau,  une nouvelle conscience, une idée juste et précise de la nature immuable de ce qui EST, de l’éternel  « Je suis celui qui devient » imagé dans la lettre iod retranscrit dans notre  i (en cursive minuscule) qui ressemble non sans raison au iod hébraïque (le point= l’Être principiel dans sa nature concentrée et abstraite, surmontant le début d’une courbe symbolisant l’enroulement de son devenir dans le temps et l’espace. Note 2).

_____________________

Note 1- Représenté  ainsi dans la dernière lame du tarot s’appuyant sur son bâton intellectuel  (bâton jaune, couleur de tout ce qui est du domaine de l’esprit), il porte sur ses épaules un balluchon empli des oripeaux issus de la subjectivité de sa raison froide et partiale, celle-là même qui met au monde ses concepts erronés. Savez-vous pourquoi  l’homme est surnommé ici  le Mat ? Parce que ses représentations mentales  apportent ordinairement  la mort dans leur sillage (mat venant d’une racine persane, arabe et aussi  hébraïque signifiant « mort ou paralysé »). L’orgueil de celui qui se pense être le roi de la création (quelle foi mal placée !) est comme toujours en fin de cycle « maté » par les forces de la nature, donc mis en échec. « Echec et mat » dit-on dans le jeu du même nom quand le roi de l’un des deux joueurs est immobilisé. Cette expression veut dire : le roi (ha shah en persan,  sheikh en arabe (prononcer chek), d’où la traduction phonétique française par échec)  est mort ou plus précisément immobilisé (mat) sur la case de l’échiquier qui lui est imparti (le joueur couche alors la pièce le figurant signifiant ainsi qu’il a perdu la partie et, courbant l’échine,  se rend à son adversaire. 

Note 2- La crosse  du bâton pastoral d’un évêque  ou d’un abbé comme celle de la fougère naissante a la particularité d’avoir  une extrémité supérieure recourbée en volute. Il en est de même de la houlette du berger qui a pour fonction de saisir la patte arrière d’un mouton en train de s’égarer du troupeau dont il fait partie pour le ramener à l’intérieur de celui-ci. Le berger spirituel fait de même  en attrapant symboliquement  par le crochet  qu’est sa parole « voutée » (entendez : qui  émane de la voute céleste), les âmes de ses ouailles qui sortent du sentier qui  leur est imparti pour les ramener dans le droit chemin. 
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Guiora :</p>
<p>Avant  de vous répondre, prenez conscience de leur habitat respectif en l’homme : la foi est du domaine du cœur ; la connaissance pure, l’abstraite, étant l’apanage de l’esprit. La foi n’est donc pas de même   nature que le savoir. Jean disait : «  il faut croire ou savoir » puisque ce n’est pas la même approche de la réalité. Quand on sait, on ne croit plus, et quand on croit, c’est qu’on ne sait pas.  Et dans ce cas précis, on ne choisit pas,  c’est une démarche qui nous appartient ou non. On ne se refait pas ! </p>
<p>Pourquoi la foi est-elle du domaine du cœur ? Parce que c’est une expérience sensible  entrainant des émotions qui excluent tout raisonnement, donc une participation active de l’esprit, une intuition que l’on estime potentiellement vraie sans pouvoir la démontrer totalement ou même partiellement de prime abord.  C’est la raison pour laquelle la foi est toujours une énigme pour ceux qui ne l’ont pas.<br />
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            Ressentant ainsi que l’objet de notre croyance est potentiellement vraie, nous lions notre vie à cet assentiment et nous la laissons nous orienter grâce au magnétisme    qu’elle exerce sur la direction de notre existence.  C’est pourtant elle qui précède  une connaissance  car c’est toujours elle qui, animée par le désir de croître dans l’être,  ouvre le chemin spirituel dans lequel on va s’engager.  </p>
<p>La foi se mesure : grande foi, petite  foi. La grande soulève et transporte des montagnes, la petite… des cailloux ! La foi au cours du temps peut être augmentée, diminuée, voire se détruire car elle évolue dans un sens ou dans un autre, tout dépend avec quelle genre d&rsquo;aliment spirituels on la nourrit avec constance.</p>
<p>La foi est une adhérence à quelque chose que l’on admet  comme vraie ou possible. <strong>C’est une force qui traverse notre âme et la pousse à incarner notre rêve, cette promesse d’un futur auquel  nous aspirons </strong>en s’emparant de toutes les opportunités qui apparaissent sur le chemin dans lequel nous nous sommes engagés avec confiance. A condition toutefois de persévérer suffisamment longtemps, car les obstacles et les épreuves à sa réalisation ne manquent jamais.  Heureusement que ces résistances sont là pour l’affermir et la redéfinir toujours avec plus de précision et d’allant  sinon elle risquerait de s’amollir. </p>
<p>La foi est l’avant-garde indispensable à la connaissance qu’elle précède. Puisqu’avant de connaître on est dans le flou, l’incertitude et parfois le doute, il est donc capital d’avoir une boussole intérieure qui maintienne  nos pas dans le chemin qui doit nous amener progressivement  à  capturer la véritable nature de l’objet (ou mieux de l’objectif)  que l’on veut connaître.</p>
<p>Tous les hommes n’ont pas la foi, et, hélas, bien peu la connaissance, la vraie,  car s’ils la possédaient, leurs créations hybrides le démontreraient de manière évidente. Et la nature dans sa farouche beauté serait préservée. Au lieu de cela, dans leur inconscience, ils scient la branche de l’arbre de vie sur laquelle ils sont assis. Après eux, le déluge ! </p>
<p>Concluons cette partie en affirmant qu’<strong>il nous échoit immanquablement ce en quoi nous croyons car intérieurement nous mettons en œuvre les puissances dont nous disposons pour édifier les conditions de leur survenue.</strong></p>
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<p>Maintenant venons-en  à la connaissance. Qu’est-ce que ce mot veut dire exactement? <strong>Fondamentalement, c’est un état d’éveil à la réalité, un discernement, la saisie profonde  d’une vérité. </strong>Pour  l’atteindre  au plus près, l’homme généralement étudie grâce à la lecture de textes et à l’écoute de maîtres et de spécialistes en la matière ayant suivi eux aussi le même parcours avant d’établir les déductions de ses observations et de ses expériences. Et, peu à peu, se forme en lui un bagage intellectuel dont, fier comme Artaban, il va se servir pendant toute sa vie. Or pour l’homme spirituel, cette  besace qu’il traîne durant son errance mentale en solitaire sur la terre (1) est souvent vaine et même dangereuse … lorsqu&rsquo;elle est exclusivement mentale. Pourquoi cette réserve ? Parce qu’il se sert ordinairement très mal de sa science –toujours parcellaire- en utilisant ses inventions pour accroitre ses richesses matérielles et par la même occasion &#8211; puisqu’il demeure malgré ses accumulations insatisfait-  se créer des besoins artificiels  grâce à une technologie de plus en plus folle, technologie destructrice  à la fois  pour son épanouissement  personnel, sa santé morale et physique et celle de son environnement d’êtres et de choses. Sa devise restera toujours : « Jouissons au maximum et de n’importe quelle manière avant de disparaître dans le néant puisque c’est là que, à n’en pas douter, nous irons tous » !<br />
<strong><br />
A contrario, en spirituel, la connaissance n’est pas l’apanage spécifique de l’intellect et de son accumulation de savoirs comme cela l’est dans le monde humain. Le processus n’est pas identique puisque, ici, connaître concerne la connaissance des principes fondateurs  et des essences de l’Être (con-essence) et ne peut advenir que par la médiation de l’âme céleste, seule en capacité, en tant que mère universelle et reflet de l’Être, d’accoucher du fils de la lumière spirituelle qu’elle porte dans ses entrailles.</strong> « Le fruit de tes entrailles est béni  (Luc  1, 42) » clame Elisabeth à Marie sa cousine enceinte.  Conservatrice fidèle  des lois intemporelles dont elle est l’empreinte  vibrante, elle demeure l’unique dépositaire de l’intelligence de la création, donc de la science de ses origines. Et c’est cette intelligence qui nous  est révélée lorsque, au terme de nos recherches assidues –souvent au départ par trop cérébrales- nous nous abandonnons totalement à elle, faisant ipso facto sauter le voile mental qui la recouvrait de son ombre.</p>
<p>Connaître, c’est naître dans l’éclairage de son rayonnement. Cette co-naissance ne peut provenir que du ventre de la mère céleste, seule en capacité d’accoucher au monde de la véritable nature de l’Être. Et ce dernier amène à l’impétrant  un entendement nouveau,  une nouvelle conscience, une idée juste et précise de la nature immuable de ce qui EST, de l’éternel  « Je suis celui qui devient » imagé dans la lettre iod retranscrit dans notre  i (en cursive minuscule) qui ressemble non sans raison au iod hébraïque (le point= l’Être principiel dans sa nature concentrée et abstraite, surmontant le début d’une courbe symbolisant l’enroulement de son devenir dans le temps et l’espace. Note 2).</p>
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<p>Note 1- Représenté  ainsi dans la dernière lame du tarot s’appuyant sur son bâton intellectuel  (bâton jaune, couleur de tout ce qui est du domaine de l’esprit), il porte sur ses épaules un balluchon empli des oripeaux issus de la subjectivité de sa raison froide et partiale, celle-là même qui met au monde ses concepts erronés. Savez-vous pourquoi  l’homme est surnommé ici  le Mat ? Parce que ses représentations mentales  apportent ordinairement  la mort dans leur sillage (mat venant d’une racine persane, arabe et aussi  hébraïque signifiant « mort ou paralysé »). L’orgueil de celui qui se pense être le roi de la création (quelle foi mal placée !) est comme toujours en fin de cycle « maté » par les forces de la nature, donc mis en échec. « Echec et mat » dit-on dans le jeu du même nom quand le roi de l’un des deux joueurs est immobilisé. Cette expression veut dire : le roi (ha shah en persan,  sheikh en arabe (prononcer chek), d’où la traduction phonétique française par échec)  est mort ou plus précisément immobilisé (mat) sur la case de l’échiquier qui lui est imparti (le joueur couche alors la pièce le figurant signifiant ainsi qu’il a perdu la partie et, courbant l’échine,  se rend à son adversaire. </p>
<p>Note 2- La crosse  du bâton pastoral d’un évêque  ou d’un abbé comme celle de la fougère naissante a la particularité d’avoir  une extrémité supérieure recourbée en volute. Il en est de même de la houlette du berger qui a pour fonction de saisir la patte arrière d’un mouton en train de s’égarer du troupeau dont il fait partie pour le ramener à l’intérieur de celui-ci. Le berger spirituel fait de même  en attrapant symboliquement  par le crochet  qu’est sa parole « voutée » (entendez : qui  émane de la voute céleste), les âmes de ses ouailles qui sortent du sentier qui  leur est imparti pour les ramener dans le droit chemin.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Guiora</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2639</link>
		<dc:creator><![CDATA[Guiora]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Jan 2021 06:46:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2639</guid>
		<description><![CDATA[

Pourquoi oppose-t-on habituellement foi et connaissance ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi oppose-t-on habituellement foi et connaissance ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2622</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Jan 2021 07:35:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2622</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Adolphe :
 
Tout relève d’un lent processus mis en branle dès le début d’une ère à partir duquel l’homme est censé avoir reçu l’éclairage nécessaire pour se purifier des concepts, des idéologies obsolètes et des comportements erronés ayant provoqué la faillite de son ancien monde. Et ainsi pouvoir repartir du bon pied pour rebâtir, débarrassé de ses représentations factices de la vie, le nouveau. C’est un don des couches supérieures de l’Être (situées au plus profond des êtres), les lumineuses, à ceux qui, tels des aveugles de naissance,  évoluent dans l’obscurité de ses bas-fonds. Seulement voilà, force est de constater que, malgré les recommandations proférées par les guides spirituels envoyés&lt;strong&gt; par le ciel de nos origines&lt;/strong&gt;, il ne procède pas à un nettoyage complet de  ses mémoires en conservant les germes nocifs qui ont empoisonné son passé. Et en finale, immanquablement, le ver étant dans le fruit, il se laisse tenter au cours du temps  par leur développement mortifère. Ah, nostalgie, nostalgie, quand tu nous tiens ! Mêmes causes, mêmes effets !

Comme le vieillissement d’un corps débute dès sa naissance,  ce processus dégénératif commence dès les premières générations de croyants jusqu’à l’apothéose finale en fin de cycle érien. Comment cela peut-il se faire ? A cause de l’appétit permanent d’un moi triomphant qui pousse la créature humaine à dominer en tyran la création dans laquelle elle évolue avec la lourdeur et la minuscule fenêtre d’un scaphandrier. Ainsi s’éloigne-t-elle peu à peu des enseignements lumineux qu’elle a reçus dans son enfance spirituelle pour s’enfoncer dans l’ombre de l’Être et orgueilleusement s’affirmer comme le roi du monde, mais un roi détruisant son royaume « cosmique »  en le réduisant peu à peu en une sorte de chaos. Plus l’homme oriente son ego sur lui-même et plus son mental prends le dessus en augmentant peu à peu sa puissance. Cette hypertrophie, cette gigantisation du moi, l’exile de la vérité de ce qui de toute éternité est en le séparant de son tout. C’est ici le combat éternel des géants de la terre contre les dieux du ciel. Du fait de la création permanente dans sa tête de cloisons et de frontières au sein du vivant qu’il ne cesse de découper, il engendre à tour de bras des systèmes de choses de plus en plus aberrants, futiles et inutiles, qui polluent la nature en même temps qu’&lt;strong&gt;ils affaiblissent les connections avec sa nature profonde, les deux allant toujours de pair.&lt;/strong&gt; Ayant perdu le bon sens campagnard, les terriens citadins et autres -parce que la gangrène actuellement s’est étendue partout même au fin fond des campagnes- n’ont jamais bien admis que&lt;strong&gt; lorsqu’on sème, on récolte tôt ou tard le produit de la culture de ses semences. Et plus la moisson est éloignée des semis, plus les intérêts se capitalisent&lt;/strong&gt; et plus les sociétés dansent sur le fil du rasoir qu’elles affutent sans cesse. Au début, ce sont généralement des vaches grasses et du pain blanc dont elles se nourrissent, mais arrivent immanquablement le temps des vaches maigres et du pain noir, les petites semences si agréables en bouche au départ devenant une montagne de déchets amers et caustiques qui finissent toujours par ensevelir les civilisations qui les ont conçues et cuisinées.

La fin d’une ère  marque inévitablement le temps de la moisson (2), celle des semences du bien comme  celles du mal qu’il a jeté inconsciemment en terre et cultivées. « La moisson, c’est la fin du monde », disait le Christ (Mathieu 13.39) à ceux qui, disposés favorablement à l’entendre, étaient réunis autour de lui « religieusement ».

&lt;strong&gt;Quelles sont donc ces récoltes (qui ne sont autres que les mécanismes de régulation et de défense de la nature contre tout ce qui entrave ses délicats équilibres) qui échoient au genre humain ?&lt;/strong&gt;  Ce peuvent être selon les circonstances des guerres ou des bruits de guerre accrus, du terrorisme, une surabondance de  crises (3) écologiques dues au dérèglement climatique, des catastrophes naturelles tels que sécheresses, désertifications, pluies diluviennes, grêles, gelées décalées, canicules, inondations, submersions et tsunamis,  tempêtes, ouragans et cyclones, érosions accélérées, éboulements et glissements de terrains, tremblements de terre, éruptions volcaniques, chutes de météorites et autres ( la liste est longue…), des crises provoquées par l’amenuisement progressif des ressources naturelles (problèmes récurrents de pénurie face à une ultra-consommation), des crises alimentaires (malnutrition, famines…), des crises sanitaires (épidémies) ou de santé (affections de toutes sortes, dont notamment les cancers, les AVC, les maladies cardiaques,  les infections microbiennes et virales,  les maladies génétiques et les atteintes auto-immunes qui font de nos jours de plus en plus de dégâts), des crises économiques et financières (effondrement des cours boursiers et de la valeur de la monnaie, donc inflation), des crises énergétiques,  politiques (instabilité, recul de la démocratie), sociales (comme celle de l’emploi et de l’immigration anarchique sous une pression démographique ou la pauvreté entrainant des mouvements importants de population, des émeutes, des révolutions et avant tout une déstabilisation politique),  sécuritaires, religieuses, culturelles et autres (4),&lt;strong&gt; sans oublier la première et la plus grave de toute : la permanence d’une crise existentielle liée à un vide spirituel criant doublé de l’absence d’une véritable foi vivante parce qu’asthénique ou, pire encore, carrément défunte : celle en l’unité de la vie.&lt;/strong&gt; Les causes sont donc  à la fois verticales et horizontales. &lt;strong&gt;En finale, tout se paye au prix fort comme se paye à plus ou moins long terme toute existence  à l’hygiène de vie mentale, animique et physique dissolue.&lt;/strong&gt;

L’homme dans sa naïveté croit à chaque épreuve qu’il va pouvoir régler ses problèmes avec la baguette magique de la technologie (ce n’est pas tant de technologies nouvelles dont il a besoin mais d’une bonne dose de sagesse fondée sur une authentique spiritualité) , ou à coup de  dollars, d’euros ou de yens, ou également avec des pesticides, des antibiotiques et des antiviraux, des anticancéreux et autres médicaments  plus nocifs  les uns que les autres, ou  plus extravaguant encore (il ne manque pas d’imagination, le bougre !) en colonisant d’autres planètes espérant piller leurs ressources comme il l’a fait allégrement pour celles de la terre la vidant de son sang (pétrole) comme de ses os (minéraux et autres). Donc avec toujours plus d’artificialité, &lt;strong&gt;ce  qui ne résout en aucune manière l’assise délabrée qui le soutient de moins en moins&lt;/strong&gt;. L’homme a pour sale habitude de réduire ou de masquer un temps les symptômes  des maladies et des désordres qu’il a engendrés mais, force est de constater, que ces derniers reviennent chaque fois métamorphosés, donc encore plus sournois et davantage difficiles à traiter. Comprendra-t-il un jour  qu’il ne maitrisera jamais l’infiniment petit comme l’infiniment grand ? Pas plus qu’il ne commandera au vent, à l’eau, à la terre et au feu, ces éléments  gigantesques en face desquels il ne pèse rien quand, dans un moment de révolte,  ils se déchainent pour écraser ses civilisations meurtrières comme le dormeur le fait d’un moustique quand dans son  sommeil nocturne ce dernier suce avec hargne et sans répit le liquide chaud et nutritif qui coule dans ses veines. Croit-il qu’il va régler leur compte définitivement comme il tente en vain de le faire avec les microbes, les virus et les insectes de toutes sortes qui dérangent ses plans? Or chaque fois qu’il est persuadé avoir gagné une bataille, un autre « ennemi » plus pernicieux -et qu’il n’a pas vu venir- surgit comme le diable de sa boite  en envahissant son écosystème pour le terrasser à nouveau. C’est un combat sans fin et épuisant qui mobilisent une grande partie de ses énergies en ne laissant personne indemne dans son environnement immédiat et lointain. A moins, à moins… qu’il ne décide de rentrer dans le rang de l’intelligence de la nature pour enfin acquiescer à ses lois afin qu’elle redevienne  son alliée plutôt que son adversaire. &lt;strong&gt;Et ainsi effacer peu à peu sa dette écologique matérielle et spirituelle, source de la plupart de ses maux.&lt;/strong&gt;  « On ne commande à la nature qu’en lui obéissant » disait de manière lapidaire mais néanmoins limpide Lord  Francis Bacon.

L’homme est un ignorant qui s’ignore, un mauvais magicien qui s’éblouit lui-même avec ses propres tours de passe-passe, un amnésique indécrottable du verbe de la nature,  un sourdingue qui ne décrypte jamais la voix imagée du génie de la création.  Vous avez dit « génie», annone-t-il hagard dans sa barbe broussailleuse et empoussiérée à l’énoncé de ce mot dont il entend à chaque fois dans un brouillard sonore « je nie » alors qu’il aurait fallu ouïr &lt;strong&gt;« gènes de i », ce point central « iodé » d’où tout part dans l’harmonie du vivant et où tout, après un long voyage de près de deux mille ans,  revient pour y être purifié et recyclé. &lt;/strong&gt;Cette humanité déracinée par la mise à nu douloureuse de son égocentrisme devrait la contraindre pour la sauvegarde de son devenir à des choix cruciaux écologiquement bien pensés, choix qui annoncent  l’émergence et la victoire d’un  monde nouveau tant attendu par ceux qui aiment le ciel et son ordre inné.

C’est ici la restauration de l’Être dans toute sa plénitude, ce recommencement- ce re « comme- en- semant » (entendre cette nouvelle semence spirituelle, ce changement de paradigme et de sens)- pour les disciples de la vérité qui, délivrés de l’esclavage d’un mental trompeur et rusé ayant enfanté tous ses bêtes monstrueuses, réalisent enfin qu’ils sont reliés en continu à chacun des maillons de la chaîne de l’existence dans laquelle ils sont immergés. C’est ici  le retour pour eux de l’espérance en des jours de plus en  plus lucides avec en prime,&lt;strong&gt; dans leur âme,  le meilleur de ses fruits : la paix du ciel qui surpasse toute intelligence humaine,&lt;/strong&gt; condition nécessaire à un renouvellement de notre perception des choses et aux retrouvailles de la fraicheur matinale d&#039;un monde naissant. Et ça, croyez-nous, ce n’est pas rien. C’est même la meilleure voie pour atteindre – vivant !-  ce tout qui centralise la création entière !
 
______________________________________

Note 1.  Nous rappelons à nos lecteurs que cosmos veut dire « univers ordonné par des lois qui en relient les parties pour en faire un seul et grand organisme ». C’est ici le Dieu Un, l’Unificateur suprême de toute la création baptisée non sans raison : univers (universus = tourné, façonné en un)!

Note 2- Il y a un paragraphe peu connu de l’Apocalypse de Jean (chapitre 14 versets 14 à 16) qui dit : « Je regardais, et voici, il y avait une  nuée blanche, et sur la nuée était assis quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme ayant sur sa tête une couronne d’or et dans sa main une faucille tranchante (le médiateur entre deux ères. NDLR). Et un autre ange sortit du temple, criant d’une voix forte à celui qui était assis sur la nuée : « Lance ta faucille et moissonne car l’heure de moissonner est venue, la moisson de la terre étant mûre. Et celui qui était assis sur la nuée jeta sa faucille sur la terre. Et la terre fut moissonnée ». Plus loin, au chapitre 18, on peut lire : « Sortez du milieu d’elle (Babylone la grande, nom donné au repaire de tous les esprits dits impurs) mon peuple, afin que vous ne participiez plus à ses péchés et que vous n’ayez point part à ses fléaux. Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et, en un même jour, elle sera jugée ! ». Et au chapitre 11 verset 18, le médiateur ajoute : « Le temps est venu  de détruire ceux qui détruisent la terre ». Comme ces paroles écrites il y a presque deux mille ans et réentendues  à la lumière de ce que nous venons de vous expliquer  deviennent subitement transparentes, ne trouvez-vous pas ?

Vous pensez peut-être que ces prophéties ne concernent que l’ère précédente, celle dite  christique ? Hé bien, vous vous trompez ! Pourquoi ? Parce qu’un prophète du Très Haut (entendre le porte-parole du plan le plus élevé de l’Être qui est le premier logos de sa trinité constitutionnelle, sa tri-unité : trois en un, un en trois) tient presque à chaque fois un  discours à visée historique  et en même temps « historial », c’est à dire qui concerne non les événements de l’histoire humaine mais ses essences. En effet, connaissant parfaitement la loi des cycles, il a la faculté de s’adresser à des auditeurs (ou à des lecteurs) de toutes les époques pour leur faire connaître le déroulement d’une ère et, en l’occurrence, les moments  pénibles qui apparaissent lors de la senescence décrépite de leurs civilisations. C’est à ce moment charnière entre deux cycles que, progressivement ou parfois assez brutalement,  elles disparaissent de la surface de la terre avant de renaître dans la modestie, la fragilité et la nudité d’un bébé dépouillé de son ancienne bulle mentale et psychologique, un bébé qui  vagit dans son berceau tout enivré par  une existence réinitialisée dans un temps et un espace à nouveau sacralisés.
	
Note 3- Parce qu’il bouleverse l’ordre universel, notre monde est en crise depuis le début de la modernité (fin du 16eme siècle). Toute crise est  un moment délicat et difficile à répercussions physiologiques et psychologiques importantes dans le développement d&#039;une société qui, en rupture d’équilibre, se retrouve confrontée aux problèmes qu’elle a engendré. Une crise se caractérise pratiquement toujours par des mutations plus ou moins violentes. Le mot crise vient du grec « krisis » lui-même  venant du verbe krinein qui veut dire juger avec l’idée de faire le tri. L’origine grecque du mot nous pousse à considérer qu’une crise advient pour permettre un changement qui va y mettre un terme. Une période de crise peut donc être interprétée comme un moment décisif où un tri, à l’instar de ce qui se passe dans une gare de triage,  est effectué, ce qui a pour conséquence d’opérer grâce au discernement et au regard neuf obtenus un changement profond. Une déconstruction des formations mentales précédentes de l‘ego, soit un réel déconditionnement, est donc nécessaire pour sortir d’une crise par le haut en se responsabilisant dans une tempérance retrouvée face à cet organisme vivant qu’est la nature. &lt;strong&gt;Prendre conscience que l’on fait partie d’un tout organisé par une intelligence centrale, aboutit inévitablement à resacraliser ce tout,&lt;/strong&gt; c’est à dire  à entendre  son  origine verticale et unitaire qui le propulse -hors de l’utilitaire profane avec ses parcours solitaires- dans une intelligence, une volonté et un idéal collectifs  dûment repensés.

Note 4- Toutes ces crises n’ont rien de nouveau sous le soleil de l’homme car elles ont toujours existé au cours des âges. Ce qui l’est par contre ce sont leurs multiplications (soit leurs fréquences), leurs intensités et surtout la conjonction de plusieurs d’entre elles (leur dimension systémique), sur de courtes périodes, ce qui  rend &lt;strong&gt;toutes ces crise sectorielles d’autant plus douloureuses et insupportables attendu qu’elles aboutissent en finale à une crise globale.&lt;/strong&gt; Sachez pour être précis que toutes ces « catastrophes » qui vont impacter les nations s’étaleront sur plusieurs générations et dans plusieurs pays, donc pas forcément toutes en même temps et dans les mêmes lieux. Heureusement, mais ce sera quand même dur de chez dur !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Adolphe :</p>
<p>Tout relève d’un lent processus mis en branle dès le début d’une ère à partir duquel l’homme est censé avoir reçu l’éclairage nécessaire pour se purifier des concepts, des idéologies obsolètes et des comportements erronés ayant provoqué la faillite de son ancien monde. Et ainsi pouvoir repartir du bon pied pour rebâtir, débarrassé de ses représentations factices de la vie, le nouveau. C’est un don des couches supérieures de l’Être (situées au plus profond des êtres), les lumineuses, à ceux qui, tels des aveugles de naissance,  évoluent dans l’obscurité de ses bas-fonds. Seulement voilà, force est de constater que, malgré les recommandations proférées par les guides spirituels envoyés<strong> par le ciel de nos origines</strong>, il ne procède pas à un nettoyage complet de  ses mémoires en conservant les germes nocifs qui ont empoisonné son passé. Et en finale, immanquablement, le ver étant dans le fruit, il se laisse tenter au cours du temps  par leur développement mortifère. Ah, nostalgie, nostalgie, quand tu nous tiens ! Mêmes causes, mêmes effets !</p>
<p>Comme le vieillissement d’un corps débute dès sa naissance,  ce processus dégénératif commence dès les premières générations de croyants jusqu’à l’apothéose finale en fin de cycle érien. Comment cela peut-il se faire ? A cause de l’appétit permanent d’un moi triomphant qui pousse la créature humaine à dominer en tyran la création dans laquelle elle évolue avec la lourdeur et la minuscule fenêtre d’un scaphandrier. Ainsi s’éloigne-t-elle peu à peu des enseignements lumineux qu’elle a reçus dans son enfance spirituelle pour s’enfoncer dans l’ombre de l’Être et orgueilleusement s’affirmer comme le roi du monde, mais un roi détruisant son royaume « cosmique »  en le réduisant peu à peu en une sorte de chaos. Plus l’homme oriente son ego sur lui-même et plus son mental prends le dessus en augmentant peu à peu sa puissance. Cette hypertrophie, cette gigantisation du moi, l’exile de la vérité de ce qui de toute éternité est en le séparant de son tout. C’est ici le combat éternel des géants de la terre contre les dieux du ciel. Du fait de la création permanente dans sa tête de cloisons et de frontières au sein du vivant qu’il ne cesse de découper, il engendre à tour de bras des systèmes de choses de plus en plus aberrants, futiles et inutiles, qui polluent la nature en même temps qu’<strong>ils affaiblissent les connections avec sa nature profonde, les deux allant toujours de pair.</strong> Ayant perdu le bon sens campagnard, les terriens citadins et autres -parce que la gangrène actuellement s’est étendue partout même au fin fond des campagnes- n’ont jamais bien admis que<strong> lorsqu’on sème, on récolte tôt ou tard le produit de la culture de ses semences. Et plus la moisson est éloignée des semis, plus les intérêts se capitalisent</strong> et plus les sociétés dansent sur le fil du rasoir qu’elles affutent sans cesse. Au début, ce sont généralement des vaches grasses et du pain blanc dont elles se nourrissent, mais arrivent immanquablement le temps des vaches maigres et du pain noir, les petites semences si agréables en bouche au départ devenant une montagne de déchets amers et caustiques qui finissent toujours par ensevelir les civilisations qui les ont conçues et cuisinées.</p>
<p>La fin d’une ère  marque inévitablement le temps de la moisson (2), celle des semences du bien comme  celles du mal qu’il a jeté inconsciemment en terre et cultivées. « La moisson, c’est la fin du monde », disait le Christ (Mathieu 13.39) à ceux qui, disposés favorablement à l’entendre, étaient réunis autour de lui « religieusement ».</p>
<p><strong>Quelles sont donc ces récoltes (qui ne sont autres que les mécanismes de régulation et de défense de la nature contre tout ce qui entrave ses délicats équilibres) qui échoient au genre humain ?</strong>  Ce peuvent être selon les circonstances des guerres ou des bruits de guerre accrus, du terrorisme, une surabondance de  crises (3) écologiques dues au dérèglement climatique, des catastrophes naturelles tels que sécheresses, désertifications, pluies diluviennes, grêles, gelées décalées, canicules, inondations, submersions et tsunamis,  tempêtes, ouragans et cyclones, érosions accélérées, éboulements et glissements de terrains, tremblements de terre, éruptions volcaniques, chutes de météorites et autres ( la liste est longue…), des crises provoquées par l’amenuisement progressif des ressources naturelles (problèmes récurrents de pénurie face à une ultra-consommation), des crises alimentaires (malnutrition, famines…), des crises sanitaires (épidémies) ou de santé (affections de toutes sortes, dont notamment les cancers, les AVC, les maladies cardiaques,  les infections microbiennes et virales,  les maladies génétiques et les atteintes auto-immunes qui font de nos jours de plus en plus de dégâts), des crises économiques et financières (effondrement des cours boursiers et de la valeur de la monnaie, donc inflation), des crises énergétiques,  politiques (instabilité, recul de la démocratie), sociales (comme celle de l’emploi et de l’immigration anarchique sous une pression démographique ou la pauvreté entrainant des mouvements importants de population, des émeutes, des révolutions et avant tout une déstabilisation politique),  sécuritaires, religieuses, culturelles et autres (4),<strong> sans oublier la première et la plus grave de toute : la permanence d’une crise existentielle liée à un vide spirituel criant doublé de l’absence d’une véritable foi vivante parce qu’asthénique ou, pire encore, carrément défunte : celle en l’unité de la vie.</strong> Les causes sont donc  à la fois verticales et horizontales. <strong>En finale, tout se paye au prix fort comme se paye à plus ou moins long terme toute existence  à l’hygiène de vie mentale, animique et physique dissolue.</strong></p>
<p>L’homme dans sa naïveté croit à chaque épreuve qu’il va pouvoir régler ses problèmes avec la baguette magique de la technologie (ce n’est pas tant de technologies nouvelles dont il a besoin mais d’une bonne dose de sagesse fondée sur une authentique spiritualité) , ou à coup de  dollars, d’euros ou de yens, ou également avec des pesticides, des antibiotiques et des antiviraux, des anticancéreux et autres médicaments  plus nocifs  les uns que les autres, ou  plus extravaguant encore (il ne manque pas d’imagination, le bougre !) en colonisant d’autres planètes espérant piller leurs ressources comme il l’a fait allégrement pour celles de la terre la vidant de son sang (pétrole) comme de ses os (minéraux et autres). Donc avec toujours plus d’artificialité, <strong>ce  qui ne résout en aucune manière l’assise délabrée qui le soutient de moins en moins</strong>. L’homme a pour sale habitude de réduire ou de masquer un temps les symptômes  des maladies et des désordres qu’il a engendrés mais, force est de constater, que ces derniers reviennent chaque fois métamorphosés, donc encore plus sournois et davantage difficiles à traiter. Comprendra-t-il un jour  qu’il ne maitrisera jamais l’infiniment petit comme l’infiniment grand ? Pas plus qu’il ne commandera au vent, à l’eau, à la terre et au feu, ces éléments  gigantesques en face desquels il ne pèse rien quand, dans un moment de révolte,  ils se déchainent pour écraser ses civilisations meurtrières comme le dormeur le fait d’un moustique quand dans son  sommeil nocturne ce dernier suce avec hargne et sans répit le liquide chaud et nutritif qui coule dans ses veines. Croit-il qu’il va régler leur compte définitivement comme il tente en vain de le faire avec les microbes, les virus et les insectes de toutes sortes qui dérangent ses plans? Or chaque fois qu’il est persuadé avoir gagné une bataille, un autre « ennemi » plus pernicieux -et qu’il n’a pas vu venir- surgit comme le diable de sa boite  en envahissant son écosystème pour le terrasser à nouveau. C’est un combat sans fin et épuisant qui mobilisent une grande partie de ses énergies en ne laissant personne indemne dans son environnement immédiat et lointain. A moins, à moins… qu’il ne décide de rentrer dans le rang de l’intelligence de la nature pour enfin acquiescer à ses lois afin qu’elle redevienne  son alliée plutôt que son adversaire. <strong>Et ainsi effacer peu à peu sa dette écologique matérielle et spirituelle, source de la plupart de ses maux.</strong>  « On ne commande à la nature qu’en lui obéissant » disait de manière lapidaire mais néanmoins limpide Lord  Francis Bacon.</p>
<p>L’homme est un ignorant qui s’ignore, un mauvais magicien qui s’éblouit lui-même avec ses propres tours de passe-passe, un amnésique indécrottable du verbe de la nature,  un sourdingue qui ne décrypte jamais la voix imagée du génie de la création.  Vous avez dit « génie», annone-t-il hagard dans sa barbe broussailleuse et empoussiérée à l’énoncé de ce mot dont il entend à chaque fois dans un brouillard sonore « je nie » alors qu’il aurait fallu ouïr <strong>« gènes de i », ce point central « iodé » d’où tout part dans l’harmonie du vivant et où tout, après un long voyage de près de deux mille ans,  revient pour y être purifié et recyclé. </strong>Cette humanité déracinée par la mise à nu douloureuse de son égocentrisme devrait la contraindre pour la sauvegarde de son devenir à des choix cruciaux écologiquement bien pensés, choix qui annoncent  l’émergence et la victoire d’un  monde nouveau tant attendu par ceux qui aiment le ciel et son ordre inné.</p>
<p>C’est ici la restauration de l’Être dans toute sa plénitude, ce recommencement- ce re « comme- en- semant » (entendre cette nouvelle semence spirituelle, ce changement de paradigme et de sens)- pour les disciples de la vérité qui, délivrés de l’esclavage d’un mental trompeur et rusé ayant enfanté tous ses bêtes monstrueuses, réalisent enfin qu’ils sont reliés en continu à chacun des maillons de la chaîne de l’existence dans laquelle ils sont immergés. C’est ici  le retour pour eux de l’espérance en des jours de plus en  plus lucides avec en prime,<strong> dans leur âme,  le meilleur de ses fruits : la paix du ciel qui surpasse toute intelligence humaine,</strong> condition nécessaire à un renouvellement de notre perception des choses et aux retrouvailles de la fraicheur matinale d&rsquo;un monde naissant. Et ça, croyez-nous, ce n’est pas rien. C’est même la meilleure voie pour atteindre – vivant !-  ce tout qui centralise la création entière !</p>
<p>______________________________________</p>
<p>Note 1.  Nous rappelons à nos lecteurs que cosmos veut dire « univers ordonné par des lois qui en relient les parties pour en faire un seul et grand organisme ». C’est ici le Dieu Un, l’Unificateur suprême de toute la création baptisée non sans raison : univers (universus = tourné, façonné en un)!</p>
<p>Note 2- Il y a un paragraphe peu connu de l’Apocalypse de Jean (chapitre 14 versets 14 à 16) qui dit : « Je regardais, et voici, il y avait une  nuée blanche, et sur la nuée était assis quelqu’un qui ressemblait à un fils d’homme ayant sur sa tête une couronne d’or et dans sa main une faucille tranchante (le médiateur entre deux ères. NDLR). Et un autre ange sortit du temple, criant d’une voix forte à celui qui était assis sur la nuée : « Lance ta faucille et moissonne car l’heure de moissonner est venue, la moisson de la terre étant mûre. Et celui qui était assis sur la nuée jeta sa faucille sur la terre. Et la terre fut moissonnée ». Plus loin, au chapitre 18, on peut lire : « Sortez du milieu d’elle (Babylone la grande, nom donné au repaire de tous les esprits dits impurs) mon peuple, afin que vous ne participiez plus à ses péchés et que vous n’ayez point part à ses fléaux. Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et, en un même jour, elle sera jugée ! ». Et au chapitre 11 verset 18, le médiateur ajoute : « Le temps est venu  de détruire ceux qui détruisent la terre ». Comme ces paroles écrites il y a presque deux mille ans et réentendues  à la lumière de ce que nous venons de vous expliquer  deviennent subitement transparentes, ne trouvez-vous pas ?</p>
<p>Vous pensez peut-être que ces prophéties ne concernent que l’ère précédente, celle dite  christique ? Hé bien, vous vous trompez ! Pourquoi ? Parce qu’un prophète du Très Haut (entendre le porte-parole du plan le plus élevé de l’Être qui est le premier logos de sa trinité constitutionnelle, sa tri-unité : trois en un, un en trois) tient presque à chaque fois un  discours à visée historique  et en même temps « historial », c’est à dire qui concerne non les événements de l’histoire humaine mais ses essences. En effet, connaissant parfaitement la loi des cycles, il a la faculté de s’adresser à des auditeurs (ou à des lecteurs) de toutes les époques pour leur faire connaître le déroulement d’une ère et, en l’occurrence, les moments  pénibles qui apparaissent lors de la senescence décrépite de leurs civilisations. C’est à ce moment charnière entre deux cycles que, progressivement ou parfois assez brutalement,  elles disparaissent de la surface de la terre avant de renaître dans la modestie, la fragilité et la nudité d’un bébé dépouillé de son ancienne bulle mentale et psychologique, un bébé qui  vagit dans son berceau tout enivré par  une existence réinitialisée dans un temps et un espace à nouveau sacralisés.</p>
<p>Note 3- Parce qu’il bouleverse l’ordre universel, notre monde est en crise depuis le début de la modernité (fin du 16eme siècle). Toute crise est  un moment délicat et difficile à répercussions physiologiques et psychologiques importantes dans le développement d&rsquo;une société qui, en rupture d’équilibre, se retrouve confrontée aux problèmes qu’elle a engendré. Une crise se caractérise pratiquement toujours par des mutations plus ou moins violentes. Le mot crise vient du grec « krisis » lui-même  venant du verbe krinein qui veut dire juger avec l’idée de faire le tri. L’origine grecque du mot nous pousse à considérer qu’une crise advient pour permettre un changement qui va y mettre un terme. Une période de crise peut donc être interprétée comme un moment décisif où un tri, à l’instar de ce qui se passe dans une gare de triage,  est effectué, ce qui a pour conséquence d’opérer grâce au discernement et au regard neuf obtenus un changement profond. Une déconstruction des formations mentales précédentes de l‘ego, soit un réel déconditionnement, est donc nécessaire pour sortir d’une crise par le haut en se responsabilisant dans une tempérance retrouvée face à cet organisme vivant qu’est la nature. <strong>Prendre conscience que l’on fait partie d’un tout organisé par une intelligence centrale, aboutit inévitablement à resacraliser ce tout,</strong> c’est à dire  à entendre  son  origine verticale et unitaire qui le propulse -hors de l’utilitaire profane avec ses parcours solitaires- dans une intelligence, une volonté et un idéal collectifs  dûment repensés.</p>
<p>Note 4- Toutes ces crises n’ont rien de nouveau sous le soleil de l’homme car elles ont toujours existé au cours des âges. Ce qui l’est par contre ce sont leurs multiplications (soit leurs fréquences), leurs intensités et surtout la conjonction de plusieurs d’entre elles (leur dimension systémique), sur de courtes périodes, ce qui  rend <strong>toutes ces crise sectorielles d’autant plus douloureuses et insupportables attendu qu’elles aboutissent en finale à une crise globale.</strong> Sachez pour être précis que toutes ces « catastrophes » qui vont impacter les nations s’étaleront sur plusieurs générations et dans plusieurs pays, donc pas forcément toutes en même temps et dans les mêmes lieux. Heureusement, mais ce sera quand même dur de chez dur !</em></p>
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		<title>Par : Adolphe</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2619</link>
		<dc:creator><![CDATA[Adolphe]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Dec 2020 09:25:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2619</guid>
		<description><![CDATA[
Je comprends de mieux en mieux ce qui arrive à l’homme actuellement. Mais la question se pose : pourquoi en est-il arrivé là ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je comprends de mieux en mieux ce qui arrive à l’homme actuellement. Mais la question se pose : pourquoi en est-il arrivé là ?</p>
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		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2614</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2020 10:24:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;SOLSTICE D’HIVER 2020

« Je vis un autre messager qui descendait du ciel enveloppé d’une nuée ; au-dessus de sa tête était l’arc-en-ciel et son visage était comme le soleil et ses pieds comme des colonnes de feu. Il tenait dans sa main un petit livre ouvert. Il posa son pied droit sur la mer et son pied gauche sur la terre… »

Tel est le passage tiré du livre de l’Apocalypse (en grec : livre de la « Révélation ») de Jean, dernier livre du Nouveau Testament, au chapitre 10 et aux versets 1 et 2. Il est question ici de la descente du Maître en tant que messager du ciel pour établir la médiation indispensable à chaque changement d’ère entre l’éternel et le temporaire (le temps horaire). Tous les symboles y sont : la nuée (l’eau), le soleil (la lumière), le feu, l’arc-en-ciel (les 7 attributs célestes), le livre contenant le message (la bonne et juste information), la mer (le ciel), la terre, le pont formé entre le pied droit et le pied gauche. Le médiateur, &lt;strong&gt;ce grand méditant (entendre med-i-temps =qui se trouve au milieu des deux sortes de temporalité (la céleste et la terrestre) &lt;/strong&gt;… et donc du gué entre les deux rives du fleuve de la vie dénommé dans l’ère nouvelle « La Vigardonne »), est donc un passeur entre l’esprit des lois et la raison de l’homme, sa parole diffusant l’ordre magistral de l’univers. Libérant la vérité des multiples dogmes et informations erronées accumulés au cours des siècle, vérité dont l’homme s’était dépossédé, venu du &lt;strong&gt;point initial de l’Être (iod, dixième lettre de l’alphabet hébraïque), qui contient en son centre tout l‘univers en condensé d’où tout part et où tout revient dans une spirale cyclique,&lt;/strong&gt; lui seul est capable de mettre à nouveau en branle de manière cohérente les âmes destinées à tourner autour de son centre au rythme mesuré d’une valse à trois temps. Le peuple ne connaissant pas la vérité (celle de la constitution de l’Être ainsi que le fonctionnement de ses essences), il lui faut impérativement un interprète en capacité d’exprimer en langage approprié les principes –hermétiques pour lui- qui sous-tendent la création dont il est le logos qui porte l’universel et non le particulier, le souverain pontife (1) c’est-à-dire celui qui a pour fonction de rétablir la bonne relation entre l’intelligible, le sensible et le concret.

Sa venue dans le monde se fait au moment le plus sombre de l’année : le solstice d’hiver, baptisé chez nous « fête de la Noël » (contraction du latin Dies Natalis, c’est-à-dire jour de la naissance, ou &lt;strong&gt;mieux de la renaissance : celle de la lumière&lt;/strong&gt;), mot que l’on peut entendre phonétiquement comme « nouvelles ailes » données gracieusement à l’homme (ce n‘est pas un mérite mais une nécessité). Dans la nature, c’est en effet en cette période d’effraction que la lumière, après avoir arrêté un fragment de temps son incessant mouvement, change de sens : alors que le soleil descendait dans le ciel depuis 6 mois, le voilà qui remonte et, qu’en ce point du jour nouveau, l’horizon se met à blanchir. C’est durant cette aube encore pâle et indécise, dans « ce vague demi-jour qui teint le dôme éternel » (Victor Hugo) que les enfants du ciel vont se réveiller peu à peu au milieu du brouillard de l’ancien monde encore très présent (en fait les deux paraissent au départ se mélanger jusqu’à se confondre), et, après avoir évacué en leur sein la décrépitude qui les plongeait dans un demi sommeil et les « enterrait », repartir du bon pied comme un seul homme animé de sa nouvelle respiration d’oiseau. C’est ici la véritable résurrection : celle des « morts » spirituels. Or il faut savoir que ceci se passe toujours avant que le grand jour n’apparaisse bien des années plus tard aux yeux de tous selon ce qui est écrit dans le Nouveau Testament : « « Vous savez, frères, que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront : Paix et sureté, alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte. Et ils n’échapperont point. Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres pour que ce jour vous surprenne comme un voleur, vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour… » (Première lettre de Paul aux chrétiens de Thessalonique, chapitre 5, verset 2).

**************

En parallèle, voici le texte relatant ce même évènement capital mais retranscrit dans une symbolique repensée pour les hommes de l’ère dans laquelle nous sommes en train de pénétrer de manière dérobée aux yeux de la grande foule qui continue, elle, à dormir du sommeil de l’injuste. Bien évidemment on y retrouve certaines caractéristiques : lever du soleil dans un épais manteau de brouillard ayant l’allure d’une purée de pois dense et impénétrable, astre du jour qui pointe, aube, éclat, temps d’arrêt… Bref tout le cycle de la lumière qui recommence en plein milieu de cette nuit particulièrement sombre et froide d’hiver. Or à minuit, les prestiges cessent. Misérable est celui qui renait sans les nouvelles ailes, ce cadeau de la lumière du ciel, qui lui ont été offertes à la « Noël »!

Extrait du chapitre 19 de la Tour d’Ivoire.
« Comme chaque jour André (2) s’était levé ce matin-là à l’aube. Etant sorti, il prit la route du côté de la pointe de Kerpenhir. C’était, du reste, fort souvent le but de sa promenade matinale. Que la mer soit haute ou basse, elle offrait le spectacle permanent et inlassable de la vie. Ce matin-là, bien que l’on fût en juin, le temps était fort gris. Il était couvert, brumeux, en sorte que l’on n’y voyait pas à cinquante mètres. Il faisait doux cependant, tout était très calme. Personne sur la grande côte. Par-ci par-là, quelques oiseaux effarouchés s’envolaient en apercevant l’insolite promeneur. Pas de bruit autre que celui de la mer ou le cri d’un goéland, d’une mouette ou d’un pèlerin en quête de nourriture.
Le témoin marchait silencieusement en songeant peut-être aux grands évènements des jours passés. Jean ne lui suggérait aucune idée, aucune pensée. Ce matin-là, c’était le grand silence. Le disciple aurait pu se croire seul mais il savait que, pratiquement, il ne l’était jamais.
Arrivant aux rochers de Kerpenhir, il s’assit sur une pointe extrême. Il connaissait bien ce lieu puisqu’il y venait presque chaque jour. On entendait ici à nos pieds le clapotis des vagues contre le granit. Ce matin, le golfe du Morbihan était invisible dans l’épais brouillard; on ne voyait pas davantage Port-Navalo. Des bateaux devaient passer au large. On entendait le bruit des moteurs, le roulis, la voix des matelots qui filtrait, mais on ne percevait goutte. Si par là on distinguait à 30 mètres, c’était un maximum tant la purée de pois était dense et impénétrable.
Tout-à-coup, ayant regardé vers l’Île aux Moines, Larmor, Baden, André perçut l’astre du jour qui pointait. Il sortait du sein de la mer en dispersant comme par magie cet épais manteau de brouillard. Il apparut jaune comme de l’or vif et apportait du coup on ne sait quelle féérie orientale et subite à ce paysage morne et sans couleur. En un clin d’œil, bien que le disque d’or n’émergeait à peine que d’un quart au-dessus des flots, la mer s’illumina de mille feux.
-« Voici le soleil qui se lève, pensa André. Mais quel éclat inhabituel et subit pour un lever dans le brouillard! »
Il en serait resté là de ses réflexions si, à cet instant, un deuxième disque n’eut émergé des flots au même niveau que le premier. Sa surprise n’était pas peu grande mais ne devait pas s’arrêter là car, à ce même moment et presque simultanément au premier et au second, un troisième soleil sortit des flots sur la même ligne horizontale. Le témoin regardait, il ne s’était pas levé, n’avait pas remué un bras ni même émis aucune exclamation. Le tableau présent le figeait à sa place. Il ne pensait plus, il n’entendait plus…il voyait…et…intensément…il regardait! La mer était maintenant inondée de lumière, les bateaux devenus visibles baignaient dans un océan de feu. Les gars semblaient regarder eux aussi, figés qu’ils étaient sur le pont. Mais que leur était-il donné de voir? La surprise allait croissant. Les trois soleils se mirent en route comme s’ils glissaient sur l’onde. Ils venaient tout droit sur Kerpenhir.
Le disciple ne quittait toujours pas le phénomène du regard ; il n’avait pas remué un pouce, il n’avait pas battu un cil, une paupière. Il regardait dans une attitude extasiée bien qu’il n’eut rien rectifié à sa position nonchalante dans laquelle le phénomène l’avait surpris. Les trois soleils s’avancèrent jusqu’à une distance respectable d’André, distance proportionnelle à leur imposant diamètre. Leur vitesse était identique. Celui du centre, le premier né, semblait un peu plus grand que les deux autres situés respectivement l’un à sa droite et l’autre à sa gauche. Mais était-ce une impression ou une réalité? Qui eût pu le dire?
Ainsi les trois soleils s’arrêtèrent peut-être à un kilomètre de la pointe de Kerpenhir et marquèrent un temps d’arrêt.
Ensuite le phénomène inverse et rétrograde commença. Sans se retourner et dans le même aspect, ils glissèrent à nouveau sur les eaux jusqu’à leur point de naissance et disparurent en mer comme ils étaient apparus. Le dernier né, celui de gauche par rapport au soleil central, fit de même. Non qu’il commença à disparaître après les deux autres, puisqu’ils s’enfoncèrent simultanément, mais la disparition finale se fit dans cet ordre successif.
C’est alors seulement que le témoin se secoua, regarda autour de lui. Le brouillard était intense. Il n’y avait plus sur la mer aucun reflet ni lumière, le soleil habituel n’apparaissant toujours pas. On entendait toujours les bateaux à l’horizon mais on ne distinguait rien; tout était semblable et revenu comme avant. André se secoua, se frappa la main sur la roche de manière à se faire mal. Il était là bien vivant, sensible à la douleur, tangible en chair et en os au milieu d’un brouillard dense à couper au couteau. Il ne comprenait pas et se disait qu’il avait rêvé. Seulement le rêve passe vite et s’efface dès que le rêveur est bien éveillé, peu de temps après il n’y a plus trace de son passage. Or ici le fait est rapporté, fixé sur le papier douze ans après, et l’impression est toujours aussi vive. C’est bien le plus grand « miracle » qu’il fut donné au témoin de voir.

******************

Ce récit authentique, matériellement et spirituellement parlant, nous parle du cycle éternel de la vie dans ses trois phases : démarrage de la spirale du temps érien (son déploiement dans l’espace comme un rouleau que l’on déroule) à partir du point de condensation de l’Être, et son retour inévitable (repliement de ses circonvolutions. Note 3) jusqu’à atteindre à nouveau ce même point immobile (sortie du temps. Note 4). C’est de ce point de croisement entre le vertical et l’horizontal, autrement dit entre le ciel et la terre unis dans une vivante et vibrante continuité que plus rien n’oppose, que, dans un frémissement créateur, l’Être va redéployer le flux de ses énergies et de ses puissances dans le cœur de l’homme régénéré pour que, dans une grande prosternation devant son génie, il ait l’élan et la force de mettre en place le nouveau monde dont le plan lui a été fourni par son prophète (5). &lt;strong&gt;C’est ici la promesse de l’aube!&lt;/strong&gt;

C’est en effet à ce point de départ qui inaugure &lt;strong&gt;le renouvellement d’un temps chargé d’espérance&lt;/strong&gt; qu’un petit groupe de mutants libérés de leur ombre va s’éveiller à une autre modalité d’être et, reprenant le pouvoir sur leurs destinées, changer de regard et de régime existentiel pour refonder leurs vies sur un système de valeurs incarnant au plus près les qualités célestes. Les rapports à soi et au monde sont ainsi rénovés de fond en comble sur la base de l’ordre même qui maintient depuis le commencement la création en place.

Leur esprit ne « raisonnant » plus dans le vide d’être qui germe en continu de leur mental, leur âme collective recouvre ipso facto la faculté de « résonner » dans la plénitude du ciel, ce plérôme qui, ayant déposé son empreinte sonore dans les paroles du Maître, va donner un cadre solide à leur manière d’être. Et ce, jusqu’à ce que le cycle qu’il a engendré meure dans l’agonie de ses fins dernières.
_________________________________

Note 1- Du latin pontifex parce qu’il «fait le pont» (traduction littérale) entre les deux rives de l’Être (l’état fluide = la mer, et l’état solide = la terre) afin de permettre aux âmes le franchissement de l’obstacle congénital de tout homme : son mental déréglé.

Note 2- Prénom du témoin qui, ayant vécu ces événements en 1963, relate leur déroulement de manière exacte et fidèle, donc fiable. C’est cette conformité à la réalité à la fois historique et spirituelle qui le fait appeler à juste titre le « fidèle témoin ».

Note 3- Ce manège a été symbolisé à toutes les époques par différentes représentations. Admirez les dessins gravés sur le mégalithe de New-Grange dont vous trouverez la photo à la page intitulée Kerpenhir.

Note 4- C’est au solstice d’hiver (de sol, « soleil » et stare, « demeurer immobile ») que le jour est le plus court de l’année (et par conséquent que la nuit est la plus longue). Après avoir atteint sa plus forte déclinaison le soleil semble rester stationnaire pendant quelques jours, le temps suspendant sa course échevelée.

Note 5- Prophète veut dire « celui qui parle pour », autrement dit celui qui porte la parole… de l’Être dans sa véritable nature, Être dont la présence pourtant bien réelle reste invisible et inaudible aux yeux et aux oreilles physiques des êtres humains.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>SOLSTICE D’HIVER 2020</p>
<p>« Je vis un autre messager qui descendait du ciel enveloppé d’une nuée ; au-dessus de sa tête était l’arc-en-ciel et son visage était comme le soleil et ses pieds comme des colonnes de feu. Il tenait dans sa main un petit livre ouvert. Il posa son pied droit sur la mer et son pied gauche sur la terre… »</p>
<p>Tel est le passage tiré du livre de l’Apocalypse (en grec : livre de la « Révélation ») de Jean, dernier livre du Nouveau Testament, au chapitre 10 et aux versets 1 et 2. Il est question ici de la descente du Maître en tant que messager du ciel pour établir la médiation indispensable à chaque changement d’ère entre l’éternel et le temporaire (le temps horaire). Tous les symboles y sont : la nuée (l’eau), le soleil (la lumière), le feu, l’arc-en-ciel (les 7 attributs célestes), le livre contenant le message (la bonne et juste information), la mer (le ciel), la terre, le pont formé entre le pied droit et le pied gauche. Le médiateur, <strong>ce grand méditant (entendre med-i-temps =qui se trouve au milieu des deux sortes de temporalité (la céleste et la terrestre) </strong>… et donc du gué entre les deux rives du fleuve de la vie dénommé dans l’ère nouvelle « La Vigardonne »), est donc un passeur entre l’esprit des lois et la raison de l’homme, sa parole diffusant l’ordre magistral de l’univers. Libérant la vérité des multiples dogmes et informations erronées accumulés au cours des siècle, vérité dont l’homme s’était dépossédé, venu du <strong>point initial de l’Être (iod, dixième lettre de l’alphabet hébraïque), qui contient en son centre tout l‘univers en condensé d’où tout part et où tout revient dans une spirale cyclique,</strong> lui seul est capable de mettre à nouveau en branle de manière cohérente les âmes destinées à tourner autour de son centre au rythme mesuré d’une valse à trois temps. Le peuple ne connaissant pas la vérité (celle de la constitution de l’Être ainsi que le fonctionnement de ses essences), il lui faut impérativement un interprète en capacité d’exprimer en langage approprié les principes –hermétiques pour lui- qui sous-tendent la création dont il est le logos qui porte l’universel et non le particulier, le souverain pontife (1) c’est-à-dire celui qui a pour fonction de rétablir la bonne relation entre l’intelligible, le sensible et le concret.</p>
<p>Sa venue dans le monde se fait au moment le plus sombre de l’année : le solstice d’hiver, baptisé chez nous « fête de la Noël » (contraction du latin Dies Natalis, c’est-à-dire jour de la naissance, ou <strong>mieux de la renaissance : celle de la lumière</strong>), mot que l’on peut entendre phonétiquement comme « nouvelles ailes » données gracieusement à l’homme (ce n‘est pas un mérite mais une nécessité). Dans la nature, c’est en effet en cette période d’effraction que la lumière, après avoir arrêté un fragment de temps son incessant mouvement, change de sens : alors que le soleil descendait dans le ciel depuis 6 mois, le voilà qui remonte et, qu’en ce point du jour nouveau, l’horizon se met à blanchir. C’est durant cette aube encore pâle et indécise, dans « ce vague demi-jour qui teint le dôme éternel » (Victor Hugo) que les enfants du ciel vont se réveiller peu à peu au milieu du brouillard de l’ancien monde encore très présent (en fait les deux paraissent au départ se mélanger jusqu’à se confondre), et, après avoir évacué en leur sein la décrépitude qui les plongeait dans un demi sommeil et les « enterrait », repartir du bon pied comme un seul homme animé de sa nouvelle respiration d’oiseau. C’est ici la véritable résurrection : celle des « morts » spirituels. Or il faut savoir que ceci se passe toujours avant que le grand jour n’apparaisse bien des années plus tard aux yeux de tous selon ce qui est écrit dans le Nouveau Testament : « « Vous savez, frères, que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront : Paix et sureté, alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte. Et ils n’échapperont point. Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres pour que ce jour vous surprenne comme un voleur, vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour… » (Première lettre de Paul aux chrétiens de Thessalonique, chapitre 5, verset 2).</p>
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<p>En parallèle, voici le texte relatant ce même évènement capital mais retranscrit dans une symbolique repensée pour les hommes de l’ère dans laquelle nous sommes en train de pénétrer de manière dérobée aux yeux de la grande foule qui continue, elle, à dormir du sommeil de l’injuste. Bien évidemment on y retrouve certaines caractéristiques : lever du soleil dans un épais manteau de brouillard ayant l’allure d’une purée de pois dense et impénétrable, astre du jour qui pointe, aube, éclat, temps d’arrêt… Bref tout le cycle de la lumière qui recommence en plein milieu de cette nuit particulièrement sombre et froide d’hiver. Or à minuit, les prestiges cessent. Misérable est celui qui renait sans les nouvelles ailes, ce cadeau de la lumière du ciel, qui lui ont été offertes à la « Noël »!</p>
<p>Extrait du chapitre 19 de la Tour d’Ivoire.<br />
« Comme chaque jour André (2) s’était levé ce matin-là à l’aube. Etant sorti, il prit la route du côté de la pointe de Kerpenhir. C’était, du reste, fort souvent le but de sa promenade matinale. Que la mer soit haute ou basse, elle offrait le spectacle permanent et inlassable de la vie. Ce matin-là, bien que l’on fût en juin, le temps était fort gris. Il était couvert, brumeux, en sorte que l’on n’y voyait pas à cinquante mètres. Il faisait doux cependant, tout était très calme. Personne sur la grande côte. Par-ci par-là, quelques oiseaux effarouchés s’envolaient en apercevant l’insolite promeneur. Pas de bruit autre que celui de la mer ou le cri d’un goéland, d’une mouette ou d’un pèlerin en quête de nourriture.<br />
Le témoin marchait silencieusement en songeant peut-être aux grands évènements des jours passés. Jean ne lui suggérait aucune idée, aucune pensée. Ce matin-là, c’était le grand silence. Le disciple aurait pu se croire seul mais il savait que, pratiquement, il ne l’était jamais.<br />
Arrivant aux rochers de Kerpenhir, il s’assit sur une pointe extrême. Il connaissait bien ce lieu puisqu’il y venait presque chaque jour. On entendait ici à nos pieds le clapotis des vagues contre le granit. Ce matin, le golfe du Morbihan était invisible dans l’épais brouillard; on ne voyait pas davantage Port-Navalo. Des bateaux devaient passer au large. On entendait le bruit des moteurs, le roulis, la voix des matelots qui filtrait, mais on ne percevait goutte. Si par là on distinguait à 30 mètres, c’était un maximum tant la purée de pois était dense et impénétrable.<br />
Tout-à-coup, ayant regardé vers l’Île aux Moines, Larmor, Baden, André perçut l’astre du jour qui pointait. Il sortait du sein de la mer en dispersant comme par magie cet épais manteau de brouillard. Il apparut jaune comme de l’or vif et apportait du coup on ne sait quelle féérie orientale et subite à ce paysage morne et sans couleur. En un clin d’œil, bien que le disque d’or n’émergeait à peine que d’un quart au-dessus des flots, la mer s’illumina de mille feux.<br />
-« Voici le soleil qui se lève, pensa André. Mais quel éclat inhabituel et subit pour un lever dans le brouillard! »<br />
Il en serait resté là de ses réflexions si, à cet instant, un deuxième disque n’eut émergé des flots au même niveau que le premier. Sa surprise n’était pas peu grande mais ne devait pas s’arrêter là car, à ce même moment et presque simultanément au premier et au second, un troisième soleil sortit des flots sur la même ligne horizontale. Le témoin regardait, il ne s’était pas levé, n’avait pas remué un bras ni même émis aucune exclamation. Le tableau présent le figeait à sa place. Il ne pensait plus, il n’entendait plus…il voyait…et…intensément…il regardait! La mer était maintenant inondée de lumière, les bateaux devenus visibles baignaient dans un océan de feu. Les gars semblaient regarder eux aussi, figés qu’ils étaient sur le pont. Mais que leur était-il donné de voir? La surprise allait croissant. Les trois soleils se mirent en route comme s’ils glissaient sur l’onde. Ils venaient tout droit sur Kerpenhir.<br />
Le disciple ne quittait toujours pas le phénomène du regard ; il n’avait pas remué un pouce, il n’avait pas battu un cil, une paupière. Il regardait dans une attitude extasiée bien qu’il n’eut rien rectifié à sa position nonchalante dans laquelle le phénomène l’avait surpris. Les trois soleils s’avancèrent jusqu’à une distance respectable d’André, distance proportionnelle à leur imposant diamètre. Leur vitesse était identique. Celui du centre, le premier né, semblait un peu plus grand que les deux autres situés respectivement l’un à sa droite et l’autre à sa gauche. Mais était-ce une impression ou une réalité? Qui eût pu le dire?<br />
Ainsi les trois soleils s’arrêtèrent peut-être à un kilomètre de la pointe de Kerpenhir et marquèrent un temps d’arrêt.<br />
Ensuite le phénomène inverse et rétrograde commença. Sans se retourner et dans le même aspect, ils glissèrent à nouveau sur les eaux jusqu’à leur point de naissance et disparurent en mer comme ils étaient apparus. Le dernier né, celui de gauche par rapport au soleil central, fit de même. Non qu’il commença à disparaître après les deux autres, puisqu’ils s’enfoncèrent simultanément, mais la disparition finale se fit dans cet ordre successif.<br />
C’est alors seulement que le témoin se secoua, regarda autour de lui. Le brouillard était intense. Il n’y avait plus sur la mer aucun reflet ni lumière, le soleil habituel n’apparaissant toujours pas. On entendait toujours les bateaux à l’horizon mais on ne distinguait rien; tout était semblable et revenu comme avant. André se secoua, se frappa la main sur la roche de manière à se faire mal. Il était là bien vivant, sensible à la douleur, tangible en chair et en os au milieu d’un brouillard dense à couper au couteau. Il ne comprenait pas et se disait qu’il avait rêvé. Seulement le rêve passe vite et s’efface dès que le rêveur est bien éveillé, peu de temps après il n’y a plus trace de son passage. Or ici le fait est rapporté, fixé sur le papier douze ans après, et l’impression est toujours aussi vive. C’est bien le plus grand « miracle » qu’il fut donné au témoin de voir.</p>
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<p>Ce récit authentique, matériellement et spirituellement parlant, nous parle du cycle éternel de la vie dans ses trois phases : démarrage de la spirale du temps érien (son déploiement dans l’espace comme un rouleau que l’on déroule) à partir du point de condensation de l’Être, et son retour inévitable (repliement de ses circonvolutions. Note 3) jusqu’à atteindre à nouveau ce même point immobile (sortie du temps. Note 4). C’est de ce point de croisement entre le vertical et l’horizontal, autrement dit entre le ciel et la terre unis dans une vivante et vibrante continuité que plus rien n’oppose, que, dans un frémissement créateur, l’Être va redéployer le flux de ses énergies et de ses puissances dans le cœur de l’homme régénéré pour que, dans une grande prosternation devant son génie, il ait l’élan et la force de mettre en place le nouveau monde dont le plan lui a été fourni par son prophète (5). <strong>C’est ici la promesse de l’aube!</strong></p>
<p>C’est en effet à ce point de départ qui inaugure <strong>le renouvellement d’un temps chargé d’espérance</strong> qu’un petit groupe de mutants libérés de leur ombre va s’éveiller à une autre modalité d’être et, reprenant le pouvoir sur leurs destinées, changer de regard et de régime existentiel pour refonder leurs vies sur un système de valeurs incarnant au plus près les qualités célestes. Les rapports à soi et au monde sont ainsi rénovés de fond en comble sur la base de l’ordre même qui maintient depuis le commencement la création en place.</p>
<p>Leur esprit ne « raisonnant » plus dans le vide d’être qui germe en continu de leur mental, leur âme collective recouvre ipso facto la faculté de « résonner » dans la plénitude du ciel, ce plérôme qui, ayant déposé son empreinte sonore dans les paroles du Maître, va donner un cadre solide à leur manière d’être. Et ce, jusqu’à ce que le cycle qu’il a engendré meure dans l’agonie de ses fins dernières.<br />
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<p>Note 1- Du latin pontifex parce qu’il «fait le pont» (traduction littérale) entre les deux rives de l’Être (l’état fluide = la mer, et l’état solide = la terre) afin de permettre aux âmes le franchissement de l’obstacle congénital de tout homme : son mental déréglé.</p>
<p>Note 2- Prénom du témoin qui, ayant vécu ces événements en 1963, relate leur déroulement de manière exacte et fidèle, donc fiable. C’est cette conformité à la réalité à la fois historique et spirituelle qui le fait appeler à juste titre le « fidèle témoin ».</p>
<p>Note 3- Ce manège a été symbolisé à toutes les époques par différentes représentations. Admirez les dessins gravés sur le mégalithe de New-Grange dont vous trouverez la photo à la page intitulée Kerpenhir.</p>
<p>Note 4- C’est au solstice d’hiver (de sol, « soleil » et stare, « demeurer immobile ») que le jour est le plus court de l’année (et par conséquent que la nuit est la plus longue). Après avoir atteint sa plus forte déclinaison le soleil semble rester stationnaire pendant quelques jours, le temps suspendant sa course échevelée.</p>
<p>Note 5- Prophète veut dire « celui qui parle pour », autrement dit celui qui porte la parole… de l’Être dans sa véritable nature, Être dont la présence pourtant bien réelle reste invisible et inaudible aux yeux et aux oreilles physiques des êtres humains.</em></p>
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		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2601</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 07:49:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Sabrina :

Quand un médiateur apparait sur la terre, une de ses fonctions est de corriger la manière d’entendre les paroles de ses  prédécesseurs qui, ayant été à la longue dénaturées,  ont besoin d’une mise à jour, voire même d’une refonte des éléments spirituels de base. Le nouveau discours  qu’il professe est une purification, un dégraissage, un renouvellement de l’information attendu que la théologie vieillissante qu’il découvre à sa venue s’était fourvoyée dans des ronciers inextricables d’où, seule,  elle ne pouvait plus s’échapper. C’est donc un retour aux sources mais toujours suivi d’une adaptation aux besoins et aux possibilités d’entendement spirituel d’un peuple qui, aspirant à l’éveil de sa conscience, est prêt à vivre en conformité avec les lois éternelles de l’Être afin que l’existence de tous et de chacun se perpétue harmonieusement.

L‘apparition  d’un médiateur entre l’ordre céleste et la terre introduit ipso facto ce qu’on appelle une « nouvelle ère », c’est-à-dire la respiration pour le peuple de la foi d’un « nouvel air » (entendre d’un nouvel état d’esprit) entrainant la  résurrection des puissances célestes depuis longtemps anesthésiées dans son cœur. Cette médiation est la réponse à un besoin vital de l’humain : élever son niveau de lucidité et d’intelligence afin de mieux réfléchir et d’agir à partir des véritables principes qui fondent l’Être débarrassé des représentations erronées qui l’étouffent et des théologies moralisatrices à deux sous qui engorgent sans profit pour personne les psychismes individuels et collectifs. Ranimant la richesse intérieure qui dormait au fond de son « coffre animique», ce diplomate averti envoyé par « l’état céleste » dans les états de la terre pour négocier un compromis viable pour les deux parties lui apprend à puiser efficacement en son âme tout en lui apprenant à partager ce patrimoine retrouvé avec tous ceux avec lesquels son existence se lie et qui en sont dignes. Ensemble ils vont s’atteler à la reconstitution sur la terre des hommes de la nature céleste qui,  dans son unité -on le rappelle encore une fois- est un  agrégat ordonné des attributs lumineux fondant la vie sensible universelle.&lt;strong&gt; Le médiateur est donc le ferment de cohésion des âmes éparpillées aux quatre coins de l’espace et dans les trois points du temps &lt;/strong&gt;auxquelles il enseigne comment et pourquoi ne plus rester seules en faisant corps, c’est-à-dire &lt;strong&gt;en se rassemblant dans une liberté enfin retrouvée autour de ce noyau dur que sa parole représente pour eux&lt;/strong&gt; (relire notre deuxième réponse à José).

Ceci étant dit, il est bon de savoir que cet émissaire  ne vient pas avec tout l’attirail complexe des prescriptions et des réponses que nécessitent les gens de foi pour être guidés dans les règles de l’art. En effet il ne peut pas tout énoncer dans le détail sinon le message principal serait dilué dans un fatras de règles -et ce  dans tous les domaines,- donc inévitablement affadi, alors que ceux qui sont appelés à en prendre connaissance doivent se concentrer sur le cœur de la cible essentielle qui a motivé son débarquement, comme Noé débarqua de l’arche d’alliance sur une terre dûment purifiée. Ce travail long et minutieux revient à ses suivants qui compléteront le dit message au fur et à mesure que les problèmes théoriques et pratiques inhérents à tout groupement se présenteront à eux. Mais que constate-t-on, hélas,  dans le champ intellectuel de la grande masse de ses successeurs au cours des siècles ? Un système de pensée interprétatif écrasant issu des raisonnements sans fin de l’esprit humain appelé pompeusement théologie ponctué d’interminables débats, d’une pléthore de commentaires foisonnants  qui s’empilent dans leur logorrhée les uns sur les autres (déluge verbal), une foultitude d’exégèses  plus ou moins farfelues (qui ne sont que des points de vue et des opinons diverses) avec leurs  rhétoriques, excroissances alambiquées du cerveau humain concernant les paroles racines du prophète engendrant un foisonnement d’inépuisables traités (chacun voulant ajouter sa pierre à l’édifice intellectuel) étouffant la vie de l’âme -mais engraissant le mental- en lui faisant perdre de vue &lt;strong&gt;le primordial de la parole établie dans sa pureté initiale par le collectif des premier maîtres et  des sages qui ont fondé l’ère dont ils sont la colonne vertébrale destinée à en maintenir la rectitude spirituelle.&lt;/strong&gt;  N’oublions jamais que le but de la chaîne qu’ils forment au cours de l’ère est de &lt;strong&gt;rétablir le lien de chaque homme déraciné de  la véritable vie de l’esprit (1) et de la source céleste qui l’ irrigue d’une eau pure descendue de la montagne de l’Être&lt;/strong&gt;, sans oublier celui avec la nature quand celui-ci a été partiellement ou totalement rompu, le rapport à soi et au monde devant  être renouvelé de fond en comble pour mettre en branle une autre dynamique qui n’entrave plus le déploiement naturel de ses opérations. C’est ici sa renaturation ! Pour la mise en place  de cette nouvelle cosmologie concernant la totalité de ce qui existe en haut comme en bas, à savoir le matériel et le spirituel en voie d’unification (car tout se tient !), ces « juristes » d’un autre monde ont toujours choisi l’enseignement et le chemin le plus simple, celui qui est naturellement compris et ressenti par le peuple en attente d’émancipation de ses illusions, peuple que, malgré sa disposition à &lt;strong&gt;accueillir favorablement ce retournement intérieur existentiel (conversion), &lt;/strong&gt;ils doivent savamment mais prudemment et sans cesse guider dans la compréhension profonde des lois de création, en l’occurrence dans l’obéissance aux principes universels qui régissent chaque créature. 

Celui qui, éveillé aux lois universelles de l’Être,  initie un cycle apporte dans ses bagages &lt;strong&gt;la synthèse indispensable des enseignements&lt;/strong&gt; pour mettre en place les grandes lignes conformes à la justice divine et fixer un cap : le retour sur terre du royaume des cieux, donc de ses puissances épurées, pour la sauvegarde d’un maximum d’âmes qui, sans son règne salutaire, seraient aspirées par un monde depuis longtemps en perdition. Donnant la direction générale à ses disciples il met l’accent sur ce qui est indispensable dans leurs comportements internes et externes compte tenu de la  problématique de l’époque et du degré d’évolution générale. Chaque médiateur reste cependant fidèle à la lignée dont il fait de par sa naissance partie, car il sait très bien que tout chambouler de A à Z ne serait profitable à personne et engendrerait de la confusion doublé d’un esprit de secte, donc de séparation, alors que &lt;strong&gt;c’est l’unité qui est toujours visée&lt;/strong&gt;. D’où une certaine continuité avec quand même un délaissement (une sorte de rupture douce) pour les enflures mentales exubérantes devenues un poids mort n’ayant plus sa place au sein de la jeunesse qui ne désire qu’une seule chose : aller de l’avant dans la vérité de l’Être.  C’est ici son ressaisissement, l’éternel retour en son sein de la lumière émanant de ce qui, de toute éternité, est!

Avons-nous été suffisamment clair et exhaustif pour ne plus revenir sur ce sujet? 
__________

Note 1- Ce déracinement est aggravé de nos jours par l’hyper mécanisation du travail et par cette fascination qu’est le règne absolu du virtuel. Cet assujettissement aux mirages induits par une technophilie de plus en plus folle  qui étend chaque jour un peu plus &lt;strong&gt;sa domination mécanisée&lt;/strong&gt; sur la création naturelle active la distraction, l’errance et la dispersion de l’individu et de ses collectifs tout en entretenant le mal-être dont l’ensemble souffre.  Il est grand temps que l’homme renonce à sa toute-puissance technologique  du moins celle issue de son esprit déréglé et que,  retrouvant le sens de la relation entre le sacré et le profane qu’il a depuis longtemps recouvert d’un linceul, &lt;strong&gt;il se réinvente selon d’autres modalités à la fois spirituelles et concrètes&lt;/strong&gt; en se forgeant une nouvelle identité en accord profond avec le vivant qui l’environne. C’est ici la renaissance de « Dieu » (ou des dieux) dans le cœur des hommes, l’incarnation salutaire de  de sa véritable nature appelée tout simplement : la vérité. C’est ici la véritable Ecologie de l’Être et la lucidité qu’elle entraîne chez les malvoyants que nous sommes! &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Sabrina :</p>
<p>Quand un médiateur apparait sur la terre, une de ses fonctions est de corriger la manière d’entendre les paroles de ses  prédécesseurs qui, ayant été à la longue dénaturées,  ont besoin d’une mise à jour, voire même d’une refonte des éléments spirituels de base. Le nouveau discours  qu’il professe est une purification, un dégraissage, un renouvellement de l’information attendu que la théologie vieillissante qu’il découvre à sa venue s’était fourvoyée dans des ronciers inextricables d’où, seule,  elle ne pouvait plus s’échapper. C’est donc un retour aux sources mais toujours suivi d’une adaptation aux besoins et aux possibilités d’entendement spirituel d’un peuple qui, aspirant à l’éveil de sa conscience, est prêt à vivre en conformité avec les lois éternelles de l’Être afin que l’existence de tous et de chacun se perpétue harmonieusement.</p>
<p>L‘apparition  d’un médiateur entre l’ordre céleste et la terre introduit ipso facto ce qu’on appelle une « nouvelle ère », c’est-à-dire la respiration pour le peuple de la foi d’un « nouvel air » (entendre d’un nouvel état d’esprit) entrainant la  résurrection des puissances célestes depuis longtemps anesthésiées dans son cœur. Cette médiation est la réponse à un besoin vital de l’humain : élever son niveau de lucidité et d’intelligence afin de mieux réfléchir et d’agir à partir des véritables principes qui fondent l’Être débarrassé des représentations erronées qui l’étouffent et des théologies moralisatrices à deux sous qui engorgent sans profit pour personne les psychismes individuels et collectifs. Ranimant la richesse intérieure qui dormait au fond de son « coffre animique», ce diplomate averti envoyé par « l’état céleste » dans les états de la terre pour négocier un compromis viable pour les deux parties lui apprend à puiser efficacement en son âme tout en lui apprenant à partager ce patrimoine retrouvé avec tous ceux avec lesquels son existence se lie et qui en sont dignes. Ensemble ils vont s’atteler à la reconstitution sur la terre des hommes de la nature céleste qui,  dans son unité -on le rappelle encore une fois- est un  agrégat ordonné des attributs lumineux fondant la vie sensible universelle.<strong> Le médiateur est donc le ferment de cohésion des âmes éparpillées aux quatre coins de l’espace et dans les trois points du temps </strong>auxquelles il enseigne comment et pourquoi ne plus rester seules en faisant corps, c’est-à-dire <strong>en se rassemblant dans une liberté enfin retrouvée autour de ce noyau dur que sa parole représente pour eux</strong> (relire notre deuxième réponse à José).</p>
<p>Ceci étant dit, il est bon de savoir que cet émissaire  ne vient pas avec tout l’attirail complexe des prescriptions et des réponses que nécessitent les gens de foi pour être guidés dans les règles de l’art. En effet il ne peut pas tout énoncer dans le détail sinon le message principal serait dilué dans un fatras de règles -et ce  dans tous les domaines,- donc inévitablement affadi, alors que ceux qui sont appelés à en prendre connaissance doivent se concentrer sur le cœur de la cible essentielle qui a motivé son débarquement, comme Noé débarqua de l’arche d’alliance sur une terre dûment purifiée. Ce travail long et minutieux revient à ses suivants qui compléteront le dit message au fur et à mesure que les problèmes théoriques et pratiques inhérents à tout groupement se présenteront à eux. Mais que constate-t-on, hélas,  dans le champ intellectuel de la grande masse de ses successeurs au cours des siècles ? Un système de pensée interprétatif écrasant issu des raisonnements sans fin de l’esprit humain appelé pompeusement théologie ponctué d’interminables débats, d’une pléthore de commentaires foisonnants  qui s’empilent dans leur logorrhée les uns sur les autres (déluge verbal), une foultitude d’exégèses  plus ou moins farfelues (qui ne sont que des points de vue et des opinons diverses) avec leurs  rhétoriques, excroissances alambiquées du cerveau humain concernant les paroles racines du prophète engendrant un foisonnement d’inépuisables traités (chacun voulant ajouter sa pierre à l’édifice intellectuel) étouffant la vie de l’âme -mais engraissant le mental- en lui faisant perdre de vue <strong>le primordial de la parole établie dans sa pureté initiale par le collectif des premier maîtres et  des sages qui ont fondé l’ère dont ils sont la colonne vertébrale destinée à en maintenir la rectitude spirituelle.</strong>  N’oublions jamais que le but de la chaîne qu’ils forment au cours de l’ère est de <strong>rétablir le lien de chaque homme déraciné de  la véritable vie de l’esprit (1) et de la source céleste qui l’ irrigue d’une eau pure descendue de la montagne de l’Être</strong>, sans oublier celui avec la nature quand celui-ci a été partiellement ou totalement rompu, le rapport à soi et au monde devant  être renouvelé de fond en comble pour mettre en branle une autre dynamique qui n’entrave plus le déploiement naturel de ses opérations. C’est ici sa renaturation ! Pour la mise en place  de cette nouvelle cosmologie concernant la totalité de ce qui existe en haut comme en bas, à savoir le matériel et le spirituel en voie d’unification (car tout se tient !), ces « juristes » d’un autre monde ont toujours choisi l’enseignement et le chemin le plus simple, celui qui est naturellement compris et ressenti par le peuple en attente d’émancipation de ses illusions, peuple que, malgré sa disposition à <strong>accueillir favorablement ce retournement intérieur existentiel (conversion), </strong>ils doivent savamment mais prudemment et sans cesse guider dans la compréhension profonde des lois de création, en l’occurrence dans l’obéissance aux principes universels qui régissent chaque créature. </p>
<p>Celui qui, éveillé aux lois universelles de l’Être,  initie un cycle apporte dans ses bagages <strong>la synthèse indispensable des enseignements</strong> pour mettre en place les grandes lignes conformes à la justice divine et fixer un cap : le retour sur terre du royaume des cieux, donc de ses puissances épurées, pour la sauvegarde d’un maximum d’âmes qui, sans son règne salutaire, seraient aspirées par un monde depuis longtemps en perdition. Donnant la direction générale à ses disciples il met l’accent sur ce qui est indispensable dans leurs comportements internes et externes compte tenu de la  problématique de l’époque et du degré d’évolution générale. Chaque médiateur reste cependant fidèle à la lignée dont il fait de par sa naissance partie, car il sait très bien que tout chambouler de A à Z ne serait profitable à personne et engendrerait de la confusion doublé d’un esprit de secte, donc de séparation, alors que <strong>c’est l’unité qui est toujours visée</strong>. D’où une certaine continuité avec quand même un délaissement (une sorte de rupture douce) pour les enflures mentales exubérantes devenues un poids mort n’ayant plus sa place au sein de la jeunesse qui ne désire qu’une seule chose : aller de l’avant dans la vérité de l’Être.  C’est ici son ressaisissement, l’éternel retour en son sein de la lumière émanant de ce qui, de toute éternité, est!</p>
<p>Avons-nous été suffisamment clair et exhaustif pour ne plus revenir sur ce sujet?<br />
__________</p>
<p>Note 1- Ce déracinement est aggravé de nos jours par l’hyper mécanisation du travail et par cette fascination qu’est le règne absolu du virtuel. Cet assujettissement aux mirages induits par une technophilie de plus en plus folle  qui étend chaque jour un peu plus <strong>sa domination mécanisée</strong> sur la création naturelle active la distraction, l’errance et la dispersion de l’individu et de ses collectifs tout en entretenant le mal-être dont l’ensemble souffre.  Il est grand temps que l’homme renonce à sa toute-puissance technologique  du moins celle issue de son esprit déréglé et que,  retrouvant le sens de la relation entre le sacré et le profane qu’il a depuis longtemps recouvert d’un linceul, <strong>il se réinvente selon d’autres modalités à la fois spirituelles et concrètes</strong> en se forgeant une nouvelle identité en accord profond avec le vivant qui l’environne. C’est ici la renaissance de « Dieu » (ou des dieux) dans le cœur des hommes, l’incarnation salutaire de  de sa véritable nature appelée tout simplement : la vérité. C’est ici la véritable Ecologie de l’Être et la lucidité qu’elle entraîne chez les malvoyants que nous sommes! </em></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Sabrina</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2599</link>
		<dc:creator><![CDATA[Sabrina]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2020 06:35:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Salut à toute l’équipe, une question me turlupine  depuis longtemps : je suis toujours surprise  de tous ces décalages et parfois ces nouveautés entre les paroles du prophète médiateur et la (ou les) religions qui descendent de lui et j’aimerais bien que vous m’expliquiez pourquoi.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Salut à toute l’équipe, une question me turlupine  depuis longtemps : je suis toujours surprise  de tous ces décalages et parfois ces nouveautés entre les paroles du prophète médiateur et la (ou les) religions qui descendent de lui et j’aimerais bien que vous m’expliquiez pourquoi.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2592</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Nov 2020 05:23:23 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2592</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Margaret : 

Pour vraiment comprendre profondément quelque chose il faut connaître cette même chose non comme venant de l’extérieur, mais de l’intérieur, donc sans pensée issue de la raison humaine. &lt;strong&gt;C’est un vécu de l’âme… et en aucune manière une projection mentale.&lt;/strong&gt;

Cette histoire de descente de l’âme céleste que l’on vient de vous conter précédemment est un peu celle de Peau d’âne (entendre « Peau d’âme ») qui, pour que personne ne la reconnaisse, couvrait la beauté de son visage d’une vilaine crasse et masquait son corps sous des haillons recouverts  d’une dépouille d’âne (1). Toutefois elle avait la possibilité  chaque fois qu’elle en avait l’envie de se travestir en choisissant pour chaque occasion l’une des trois robes offertes par son père à savoir : une première couleur du temps (incarnation dans le temps et l’espace), une seconde couleur de lune (l’âme nocturne = la terrestre vivant dans la pénombre) et une troisième robe couleur de soleil (l’âme diurne, la lumineuse appelée âme céleste). Les trois logos, quoi, puisque tout marche par trois!

Ce conte relaté par Charles Perrault ou encore par les frères Grimm nous parle, comme dans la parabole du fils prodigue de l’évangile, de son exil hors du palais de son père pour s’installer dans un petit village d’un royaume voisin et y travailler comme souillon (à cause de l’encrassement provoqué par tous les travaux roturiers qu’elle devait accomplir quotidiennement, travaux rustiques tellement distants de ceux de sa noblesse natale). Et ce n’est que lorsqu’un prince de sang royal qui passait par là l’eut découverte dans sa minuscule cabane alors qu’elle venait de se parer de sa robe couleur de soleil, donc embellie de sa nature première si flamboyante et rayonnante, qu’il l’identifia comme une princesse de même rang que lui et en tomba amoureux car « sous sa crasse et ses haillons elle gardait encore le cœur d’une princesse ». Admirable! 

Là comme ailleurs : « Qui se ressemble, s’assemble! ».

Ceux qui connaissent le premier livre de la Bible feront le parallélisme avec le verset 21 du chapitre 3 de la Genèse où il est dit qu’après qu’Adam et sa femme Eve (en hébreu = mère de tout ce qui vit) eurent mangé du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, IHVH ELOHIM (= l’Être créateur doté de l’ensemble de ses puissances) leur fit des habits de peau (quelle image parlante !) pour les en revêtir. Désormais pourvues de tenues de cosmonautes adaptées à la terre, ils furent chassés hors du jardin d’Eden dans un autre plan de l’Être, celui où la matière est reine. On retrouve ici le même entendement que celui contenu dans Peau d’âne… mais mitonnée à la sauce hébraïque ! A savoir : l’âme au ciel est nue et dans sa descente sur terre elle se « charne », c’est-à-dire prends un corps animal pourvu d’instincts propres à la chair. &lt;strong&gt;C’est ici sa chute dans une incarnation de peau de bête, passant ainsi de l’éternité à l’histoire.&lt;/strong&gt;

La vérité est immuable, elle réside partout. Malheureusement l’homme ne la perçoit jamais dans sa nudité totale, n’en entrevoyant que des revêtements grossiers qui la ternissent et l’enlaidissent. Oui, l&#039;âme céleste avance en ce bas monde masquée derrière un univers de symboles. A nous de les déchiffrer, à nous de la démasquer!

____________

Note 1-La marraine, à l’origine du travestissement de sa filleule, lui dit:
« Pour vous rendre méconnaissable,
La dépouille de l’âne est un masque admirable.
Cachez-vous bien dans cette peau,
On ne croira jamais, tant elle est effroyable,
Qu’elle renferme rien de beau. »
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Margaret : </p>
<p>Pour vraiment comprendre profondément quelque chose il faut connaître cette même chose non comme venant de l’extérieur, mais de l’intérieur, donc sans pensée issue de la raison humaine. <strong>C’est un vécu de l’âme… et en aucune manière une projection mentale.</strong></p>
<p>Cette histoire de descente de l’âme céleste que l’on vient de vous conter précédemment est un peu celle de Peau d’âne (entendre « Peau d’âme ») qui, pour que personne ne la reconnaisse, couvrait la beauté de son visage d’une vilaine crasse et masquait son corps sous des haillons recouverts  d’une dépouille d’âne (1). Toutefois elle avait la possibilité  chaque fois qu’elle en avait l’envie de se travestir en choisissant pour chaque occasion l’une des trois robes offertes par son père à savoir : une première couleur du temps (incarnation dans le temps et l’espace), une seconde couleur de lune (l’âme nocturne = la terrestre vivant dans la pénombre) et une troisième robe couleur de soleil (l’âme diurne, la lumineuse appelée âme céleste). Les trois logos, quoi, puisque tout marche par trois!</p>
<p>Ce conte relaté par Charles Perrault ou encore par les frères Grimm nous parle, comme dans la parabole du fils prodigue de l’évangile, de son exil hors du palais de son père pour s’installer dans un petit village d’un royaume voisin et y travailler comme souillon (à cause de l’encrassement provoqué par tous les travaux roturiers qu’elle devait accomplir quotidiennement, travaux rustiques tellement distants de ceux de sa noblesse natale). Et ce n’est que lorsqu’un prince de sang royal qui passait par là l’eut découverte dans sa minuscule cabane alors qu’elle venait de se parer de sa robe couleur de soleil, donc embellie de sa nature première si flamboyante et rayonnante, qu’il l’identifia comme une princesse de même rang que lui et en tomba amoureux car « sous sa crasse et ses haillons elle gardait encore le cœur d’une princesse ». Admirable! </p>
<p>Là comme ailleurs : « Qui se ressemble, s’assemble! ».</p>
<p>Ceux qui connaissent le premier livre de la Bible feront le parallélisme avec le verset 21 du chapitre 3 de la Genèse où il est dit qu’après qu’Adam et sa femme Eve (en hébreu = mère de tout ce qui vit) eurent mangé du fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, IHVH ELOHIM (= l’Être créateur doté de l’ensemble de ses puissances) leur fit des habits de peau (quelle image parlante !) pour les en revêtir. Désormais pourvues de tenues de cosmonautes adaptées à la terre, ils furent chassés hors du jardin d’Eden dans un autre plan de l’Être, celui où la matière est reine. On retrouve ici le même entendement que celui contenu dans Peau d’âne… mais mitonnée à la sauce hébraïque ! A savoir : l’âme au ciel est nue et dans sa descente sur terre elle se « charne », c’est-à-dire prends un corps animal pourvu d’instincts propres à la chair. <strong>C’est ici sa chute dans une incarnation de peau de bête, passant ainsi de l’éternité à l’histoire.</strong></p>
<p>La vérité est immuable, elle réside partout. Malheureusement l’homme ne la perçoit jamais dans sa nudité totale, n’en entrevoyant que des revêtements grossiers qui la ternissent et l’enlaidissent. Oui, l&rsquo;âme céleste avance en ce bas monde masquée derrière un univers de symboles. A nous de les déchiffrer, à nous de la démasquer!</p>
<p>____________</p>
<p>Note 1-La marraine, à l’origine du travestissement de sa filleule, lui dit:<br />
« Pour vous rendre méconnaissable,<br />
La dépouille de l’âne est un masque admirable.<br />
Cachez-vous bien dans cette peau,<br />
On ne croira jamais, tant elle est effroyable,<br />
Qu’elle renferme rien de beau. »<br />
</em></p>
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	<item>
		<title>Par : Margaret</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2590</link>
		<dc:creator><![CDATA[Margaret]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Nov 2020 08:49:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Enfin une explication plausible du pourquoi et du comment de la formation de l’âme humaine terrestre (cf. votre réponse à Victorina). Il fallait bien qu’un jour quelqu’un exprime clairement cette métamorphose et je vous remercie de l’avoir fait sans maquillage comme le font habituellement les gens du sérail religieux et autres ésotéristes.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Enfin une explication plausible du pourquoi et du comment de la formation de l’âme humaine terrestre (cf. votre réponse à Victorina). Il fallait bien qu’un jour quelqu’un exprime clairement cette métamorphose et je vous remercie de l’avoir fait sans maquillage comme le font habituellement les gens du sérail religieux et autres ésotéristes.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2586</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Nov 2020 05:45:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2586</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Victorina :

Vous avez raison sur la question historique, point de départ de la prophétie d’Ézéchiel qui vécut, on  le rappelle,  au 6ème siècle avant Jésus-Christ.  En effet  son message  s’adresse  au premier chef à ses contemporains dans la période douloureuse au cours de laquelle une partie de la population de Jérusalem était exilée en Mésopotamie par le roi de Babylone Nabuchodonosor II (juste après le dernier soulèvement des juifs en -582).  Cette prédiction parle donc de leur retour dans leur patrie  d’origine, retour qu’il assimile à une résurrection : celle du royaume de Juda.

Mais ne vous leurrez : sa parole (prophète veut dire étymologiquement « celui qui parle pour »), comme&lt;strong&gt; toute parole inspirée d’ailleurs,  a pratiquement toujours pour les plus avancés dans l’intelligence spirituelle (1) un double, voire même un triple sens.&lt;/strong&gt; Comme dans la plupart des textes sacrés, le médiateur devenu le messager du logos  divin se sert d’un événement historique  pour imager quelque chose de plus intime. En l’occurrence la délivrance d’un ennemi extérieur symbolisant l’affranchissement de l’ennemi intérieur  qui, lui, vit en tout homme alourdi par la gravité (la pesanteur) terrestre lui  imposant ses lois de fer en le dotant d’&lt;strong&gt;un  esprit lourd et morcelé à la base de son égocentrisme (2) résolument nuisible au vivant&lt;/strong&gt;. Au passage, précisons que les scribes de la Bible ont toujours profité des situations de guerre, d’invasion, d’occupation et de déportation du peuple hébraïque  par l’Egypte, Babylone, la Grèce (les Séleucides) et Rome pour parler de ce sujet brûlant et continuel qui l’agite à chaque instant : la  déportation de l’âme (3), son « expatriation »  hors de son berceau   d’origine dans cette terre  étrangère qui n’est autre que la vie planétaire l’enfermant dans le scaphandre rigide et pesant d’un corps de chair tout en la chaussant de semelles de plomb alors qu’au ciel, légère, souple et véloce par nature, ses pieds arboraient, comme le dieu Hermès (Mercure chez les latins), des sandales ailées. Maintenant explicités en clair, ces symboles élèvent-ils quelque peu votre esprit en lui permettant d’évoluer dans l’entendement véritable de ce qui est depuis la naissance du monde? 

Alors, à vous de voir si vous acceptez de vous contenter d’une interprétation littérale ou bien si vous autorisez votre esprit à bondir hors du temps pour voyager « librement » dans l’universel qui fonde notre monde comme il est -et sera toujours- le socle invariable et immobile des textes sacrés qui en sont la symbolisation. 

______________________

Note 1- Ce sont ici les trois logos, autrement dit les trois verbes, les trois langages de l’Être: celui qui est inscrit dans les phénomènes volatils de la nature matérialisée, celui qui émane du ressenti mutable de l’âme mouvante et extensible, et à tout Seigneur, tout honneur, celui qui est fixé dans les principes créaturels dès l‘origine par l’Esprit créateur. 

Note 2- L’égocentrisme est la focalisation forcenée sur son propre intérêt au détriment de celui de son environnement d’êtres et de choses.

Note 3- Nous employons ce terme qui pourra paraitre à certains inadéquat, voire violent,  pour imager la descente de l’âme céleste dans le plan matériel.  Lorsque cette « extraterrestre » atterrit  sur notre globe elle doit, pour fonctionner de manière optimum, s’adapter à son nouveau mode d’être. Se refroidissant naturellement à son contact, elle s’épaissit, s’opacifie, se ternit et se recouvre à sa surface d’&lt;strong&gt;une sorte de croûte qui diminue sa fréquence vibratoire  la rendant bien moins sensitive que la finesse de ses ressentis d’origine.&lt;/strong&gt; Ce durcissement l’«endurcit » donc ! C’est ici la naissance de l’âme superficielle, appelée également âme instinctive ou éthérique indispensable à notre vie planétaire. &lt;strong&gt;Heureusement qu’en son cœur elle conserve sa chaleur et sa lumière d’origine &lt;/strong&gt;auxquelles tout homme bien né peut faire appel par un retour dans les profondeurs du soi (prière profonde, méditation, songes, rêves célestes, intuitions, fulgurances…) à chaque instant où le besoin s’en fait sentir. C’est ici la fameuse conversion, soit le renversement, le retournement de sa conscience vers les profondeurs intérieures, mot si mal compris des gens de foi et malheureusement  aussi des cadres religieux qui sont pourtant supposés leur enseigner la réalité des essences qui les meuvent. En conséquence chacun d’entre nous doit saisir dans son intelligence que rien de ce qui existe n’est le résultat du hasard mais de l’ordre originel qui fonde l’Être. &lt;strong&gt;C’est précisément le lien étroit entre l’homme, la nature et le ciel qui redonnera à la terre son caractère de paradis et à l’être humain son statut de fils de Dieu (ou du ciel, ce qui est tout un)&lt;/strong&gt;.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Victorina :</p>
<p>Vous avez raison sur la question historique, point de départ de la prophétie d’Ézéchiel qui vécut, on  le rappelle,  au 6ème siècle avant Jésus-Christ.  En effet  son message  s’adresse  au premier chef à ses contemporains dans la période douloureuse au cours de laquelle une partie de la population de Jérusalem était exilée en Mésopotamie par le roi de Babylone Nabuchodonosor II (juste après le dernier soulèvement des juifs en -582).  Cette prédiction parle donc de leur retour dans leur patrie  d’origine, retour qu’il assimile à une résurrection : celle du royaume de Juda.</p>
<p>Mais ne vous leurrez : sa parole (prophète veut dire étymologiquement « celui qui parle pour »), comme<strong> toute parole inspirée d’ailleurs,  a pratiquement toujours pour les plus avancés dans l’intelligence spirituelle (1) un double, voire même un triple sens.</strong> Comme dans la plupart des textes sacrés, le médiateur devenu le messager du logos  divin se sert d’un événement historique  pour imager quelque chose de plus intime. En l’occurrence la délivrance d’un ennemi extérieur symbolisant l’affranchissement de l’ennemi intérieur  qui, lui, vit en tout homme alourdi par la gravité (la pesanteur) terrestre lui  imposant ses lois de fer en le dotant d’<strong>un  esprit lourd et morcelé à la base de son égocentrisme (2) résolument nuisible au vivant</strong>. Au passage, précisons que les scribes de la Bible ont toujours profité des situations de guerre, d’invasion, d’occupation et de déportation du peuple hébraïque  par l’Egypte, Babylone, la Grèce (les Séleucides) et Rome pour parler de ce sujet brûlant et continuel qui l’agite à chaque instant : la  déportation de l’âme (3), son « expatriation »  hors de son berceau   d’origine dans cette terre  étrangère qui n’est autre que la vie planétaire l’enfermant dans le scaphandre rigide et pesant d’un corps de chair tout en la chaussant de semelles de plomb alors qu’au ciel, légère, souple et véloce par nature, ses pieds arboraient, comme le dieu Hermès (Mercure chez les latins), des sandales ailées. Maintenant explicités en clair, ces symboles élèvent-ils quelque peu votre esprit en lui permettant d’évoluer dans l’entendement véritable de ce qui est depuis la naissance du monde? </p>
<p>Alors, à vous de voir si vous acceptez de vous contenter d’une interprétation littérale ou bien si vous autorisez votre esprit à bondir hors du temps pour voyager « librement » dans l’universel qui fonde notre monde comme il est -et sera toujours- le socle invariable et immobile des textes sacrés qui en sont la symbolisation. </p>
<p>______________________</p>
<p>Note 1- Ce sont ici les trois logos, autrement dit les trois verbes, les trois langages de l’Être: celui qui est inscrit dans les phénomènes volatils de la nature matérialisée, celui qui émane du ressenti mutable de l’âme mouvante et extensible, et à tout Seigneur, tout honneur, celui qui est fixé dans les principes créaturels dès l‘origine par l’Esprit créateur. </p>
<p>Note 2- L’égocentrisme est la focalisation forcenée sur son propre intérêt au détriment de celui de son environnement d’êtres et de choses.</p>
<p>Note 3- Nous employons ce terme qui pourra paraitre à certains inadéquat, voire violent,  pour imager la descente de l’âme céleste dans le plan matériel.  Lorsque cette « extraterrestre » atterrit  sur notre globe elle doit, pour fonctionner de manière optimum, s’adapter à son nouveau mode d’être. Se refroidissant naturellement à son contact, elle s’épaissit, s’opacifie, se ternit et se recouvre à sa surface d’<strong>une sorte de croûte qui diminue sa fréquence vibratoire  la rendant bien moins sensitive que la finesse de ses ressentis d’origine.</strong> Ce durcissement l’«endurcit » donc ! C’est ici la naissance de l’âme superficielle, appelée également âme instinctive ou éthérique indispensable à notre vie planétaire. <strong>Heureusement qu’en son cœur elle conserve sa chaleur et sa lumière d’origine </strong>auxquelles tout homme bien né peut faire appel par un retour dans les profondeurs du soi (prière profonde, méditation, songes, rêves célestes, intuitions, fulgurances…) à chaque instant où le besoin s’en fait sentir. C’est ici la fameuse conversion, soit le renversement, le retournement de sa conscience vers les profondeurs intérieures, mot si mal compris des gens de foi et malheureusement  aussi des cadres religieux qui sont pourtant supposés leur enseigner la réalité des essences qui les meuvent. En conséquence chacun d’entre nous doit saisir dans son intelligence que rien de ce qui existe n’est le résultat du hasard mais de l’ordre originel qui fonde l’Être. <strong>C’est précisément le lien étroit entre l’homme, la nature et le ciel qui redonnera à la terre son caractère de paradis et à l’être humain son statut de fils de Dieu (ou du ciel, ce qui est tout un)</strong>.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Victorina</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2585</link>
		<dc:creator><![CDATA[Victorina]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Nov 2020 05:22:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
La citation que vous faites du prophète Ezéchiel dans votre réponse à José concerne les hébreux de son époque et non les autres peuples. C’était une précision de ma part et non une critique car j’apprécie  énormément  ce que vous écrivez. Cela donne un axe à ma vie qui en avait grand besoin.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La citation que vous faites du prophète Ezéchiel dans votre réponse à José concerne les hébreux de son époque et non les autres peuples. C’était une précision de ma part et non une critique car j’apprécie  énormément  ce que vous écrivez. Cela donne un axe à ma vie qui en avait grand besoin.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Alex</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2579</link>
		<dc:creator><![CDATA[Alex]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2020 07:13:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2579</guid>
		<description><![CDATA[Merci pour Tout !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour Tout !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2578</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 Nov 2020 05:41:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2578</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à José :

Tout d’abord il est important, José,  que  vous fassiez la différence- spirituellement parlant- entre savoir et connaître. Savoir, c’est avoir compris  intellectuellement une information  avant de l’emmagasiner dans sa mémoire. Exemple : savoir une leçon  correspond à en intégrer les données dans nos méninges. Connaître par contre, c’est naître de manière sensible en unité avec elle, donc devenir quelque part elle par assimilation.  &lt;strong&gt;Cette connaissance se fait par le médiat de l’âme et non du simple mental qui n’est présent qu’au début de l’opération car, en finale, il doit impérativement s’effacer&lt;/strong&gt;. Sinon il y aurait toujours entre elle et vous une dualité  alors que c’est une pénétration de la chose connue, comme venant de son corps spirituel qui apparait à notre conscience enfin  en pleine  lumière. Un accouchement de la vérité que nous portons déjà dans nos entrailles en quelque sorte ! Ainsi il y a une grande différence entre le chatouillis cérébral d&#039;un savoir purement intellectuel et la véritable connaissance qui, comme une vague ressentie venue des abysses de l&#039;Être, bouleverse notre vision des choses en l&#039;inondant de la lumière des cieux.              

Connaître Dieu, demandez-vous ? Ou dit autrement : être éclairé sur la nature de l’Être et ce de fond en comble, soit dans ses trois plans? Voilà bien un grand et salutaire programme puisque Dieu, c’est Tout ce qui existe  en bas comme en haut, mais dans ce dernier cas dans une abstraction résumée, vu que &lt;strong&gt;la création est centralisée en un point  unique dans la tête de son créateur, la vie étant le développement  dynamique dans le subtil comme dans l’épais de ce condensé spirituel.&lt;/strong&gt; Le connaître, c’est connaître les lois spirituelles  (appelées également lois de création ou encore lois constitutives de l’Être) et les énergies attributives qui organisent et  régissent ses caractéristiques tant macrocosmiques que microcosmiques. Ainsi, &lt;strong&gt;connaître réellement le microcosme que nous sommes, c’est connaître le macrocosme puisque tous deux sont identiques, mais à des échelles différentes  puisque l’un est le  modèle réduit de l’autre qui s’étend dans tout l’univers.&lt;/strong&gt;  C’est ainsi que l’Être se manifeste (comme dans notre musique occidentale) selon 2 modes : le mode majeur, dit macro, et le mode mineur, dit micro.  La bible raconte que Moïse redescendit du mont Horeb situé au cœur de la péninsule du Sinaï avec 2 tablettes sur lesquelles était abrégée  la loi nombrée en dix. Ce « décalogue », ces dix paroles (traduction exacte de l’hébreu) fut le don de la Lumière aux descendants d’Israël, via son prophète à qui il les avait remises par deux fois. Que voulez-vous donc que cet état divin  confie à ce dernier si ce n’est le code secret  constituant l’ordre de sa  nature et de la nature en général, c’est à dire la structure dénaire du système du Vivant ? On ne peut donner que ce que l’on possède en propre, c’est bien connu. Or  le Dieu législateur n’est pas un voleur…bien  qu’il vole dans sa permanence  éthérée dans les cieux qui le reflètent si bien !

Trois manières, donc, pour entrer vivant dans la connaissance de son ontologie : 
                           - La première,  approche approximative mais indispensable à tout un chacun, est d’entendre le message flamboyant de tous les véritables  médiateurs qui ont été  chercher  la « vérité de ce qui est  partout et en tout » comme Prométhée le fit dans sa quête du feu divin  à la source céleste car c’est  là, dans le ciel et nulle part ailleurs que, dans sa pureté initiale et sa lumière, elle repose de manière sensible (et non intellectuelle). Et d’avoir,  bien  entendu, foi en ce message. Tous les médiateurs ont dû, comme Moïse, gravir jusqu’à son sommet la montagne de l’Être pour en ramener les lois de principe à un peuple incapable d’élever son esprit en direction des fondations éternelles de la vie. Et, après les avoir traduit en clair, autrement dit après les avoir vulgarisé, donc en avoir expliqué la mise en pratique au &lt;strong&gt;peuple  en train d’être engendré,&lt;/strong&gt; peuple qui, resté dans les bas-fonds de la plaine, continuait par la force de l’habitude  à adorer leur part animale divinisée (=le veau d’or)  à laquelle ils  consacraient frénétiquement  leurs énergies instinctives adultérées. C’est ici la signification de l’image du veau symbolisant  l’animalité et  celle de l’or, donc de l’aspect divin dont l’homme la pare (entendre dans le mot divin la sacralisation, le culte et l’adoration sans aucune limite). Comprenez-vous maintenant le sens relevé des textes sacrés ?
                           -La deuxième approche, plus réfléchie celle-là, se fait en regardant attentivement la nature et, &lt;strong&gt;grâce à la fée analogie&lt;/strong&gt;,  se laisser totalement imprégner  par elle jusqu’à devenir elle par identification  et en retirer en finale une conscience vivante  parce que non livresque : « Je suis la nature, elle est en moi comme moi je suis en elle. »
                            -La troisième, plus spirituelle et donc plus exigeante,  n’appartient qu’à un petit lot d’âmes prédisposées : devenir soi-même alpiniste et, après s’être encordé à son égrégore céleste, consacrer une part importante  de son existence  à entreprendre  l’escalade de cette montagne éthérée grâce à la méditation profonde, la vraie, et non les ersatz incomplets que l’on trouve diffusés partout aujourd’hui. Vous trouverez sa description exhaustive dans notre livre au chapitre 19. Escalader pour un initié, c’est, après avoir fait cesser le vacarme débridé de son mental et de ses envahissantes créations, – donc débranché un temps les processus intellectuels et cognitifs dont ce dernier est coutumier-&lt;strong&gt; descendre au plus profond de soi, dépasser son individualité afin de retrouver en leur état originel les puissances créatrices dissimulées derrière chacun de nos actes.&lt;/strong&gt; Et, après avoir fait un séjour dans les collectifs célestes, atteindre le point central d’où tout part et où tout revient. &lt;strong&gt;C’est cette unité  des lois universelles&lt;/strong&gt; qui président, administrent et garantissent  la préservation harmonieuse du Vivant, unité et plénitude qui  peuvent  être qualifiées sans conteste de Dieu &quot;Unique&quot;. Le (ou la) connaître car c’est tout un, c’est naître dans la vérité unitaire de l’Être. Et non dans sa caricature dénaturée. Vous voulez des références connues  dans le christianisme dans lequel notre civilisation a été élevée depuis sa tendre enfance?  En voici plusieurs tirées de l’évangile de Jean :
- « Celui qui m’a envoyé est vrai et vous ne le connaissez pas »  est-il écrit au chapitre 7,  verset 28. 
- « Le Père et moi sommes un » (Jean  10.30)
- « La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé (c’est à dire le médiateur de l’ère, ndlr.  Jean 17.3)
- « Si vous me connaissez, vous connaissez aussi mon Père. » (Jean 14.7). 

Puisque connaître le Maître céleste, c’est connaître Dieu, c’est-à-dire la législation de vie à laquelle nous sommes tous inféodés, nous nous devons de préciser  que le dit  &lt;strong&gt;Maître, ferment de toute cohésion&lt;/strong&gt;,  est ambassadeur en terre étrangère pour le compte de sa patrie céleste. C’est un diplomate averti qui parle les deux langues, la terrestre et la céleste. Sa mission : représenter  l’unité et la cohérence du  ciel sur la terre. N’exerçant cette fonction que sous l’autorité du premier, &lt;strong&gt;il  ne parle jamais de son propre chef  mais au nom  de la communauté d’âmes  constituant cet état médian qu’il résume de manière lumineuse et audible aux oreilles humaines préparées à cet effet. &lt;/strong&gt;Bien entendu, en tant que légat du ciel, il répercute tout  ce qu’il sait des conditions et de l’évolution des terriens  au « gouvernement » de son pays d’origine. Il initie un cycle de relations entre son peuple et les peuples de la terre au sein desquels il a été missionné. Il négocie sans cesse et ainsi apaise les inévitables tensions qui pourraient se former entre les deux camps. Il tente  de féconder l’esprit des terriens –du moins l’intelligence de ceux qui ont une inclination naturelle pour  la justice (1)- &lt;strong&gt;en insufflant dans leur âme l’empire universel du ciel pour que, sous son autorité, ils se fédèrent,  non seulement  entre eux mais aussi avec leur environnement naturel. &lt;/strong&gt; A  ceux qui acceptent de devenir ses enfants confiants, il révèle l’Être dans ses fondements essentiels, base éternelle de cette  solidarité qui prime partout.&lt;strong&gt; Sous sa houlette, leurs fragments éparpillés se rassemblent dans l’amour du vivant en une famille unique soumise à ses lois &lt;/strong&gt;afin que, grâce à cette liaison communautaire à nulle autre pareille, ils aient une existence juste, pleine et entière dont ils sont le porte-flambeau. C’est ici le recharnement de son  corps spirituel symbolisé par le rassemblement et la revivification des ossements desséchés décrite symboliquement par le prophète Ezéchiel(2). Ainsi  ce qui chez eux était auparavant profane devient à chaque instant sacré (3). Ce fonctionnement dans une interdépendance  responsable peut donc  être qualifié de vie divine  ou, pour être encore plus clair, de « vie  en Dieu ».

____________________________


Note 1- Il y a la justice transcendante, celle des principes éternels, des lois qui fondent  et organisent l’Être (que l’on pourrait appeler le droit positif, c&#039;est à dire &quot;posé&quot; une fois pour toutes dans l&#039;Esprit créateur) et la justice immanente (application qui découle de ces principes), celle de la nature, qui rétribue chaque être conformément à ces lois (action/réaction).La véritable justice n&#039;est pas égocentrée, c&#039;est pourquoi elle est &quot;juste &quot; en Soi.

Note 2- Extrait du chapitre 37 du livre d’Ezéchiel, versets 4 à 6 : «  Ossements desséchés, écoutez la parole de l’Eternel ! Ainsi parle le Seigneur Eternel à ces os : Voici, je vais faire entrer en vous un esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai des nerfs, je ferai croître sur vous de la chair, je vous couvrirai de peau, je mettrai en vous un esprit, et vous vivrez. Et vous saurez que je suis l’Eternel. » Paroles adressées à cette époque  à l’Israël temporel  mais qui s’étendent également à l’Israël spirituel de tous les temps, donc à tous ceux qui, se sentant partie prenante (filiation) du Vivant, acceptent ce recharnement.

Note 3- Nous rappelons à ceux qui l’auraient oublié que sacré peut être considéré comme un synonyme d’unité et de tout ce qui  conduit à l’unification des êtres dans l’Être.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à José :</p>
<p>Tout d’abord il est important, José,  que  vous fassiez la différence- spirituellement parlant- entre savoir et connaître. Savoir, c’est avoir compris  intellectuellement une information  avant de l’emmagasiner dans sa mémoire. Exemple : savoir une leçon  correspond à en intégrer les données dans nos méninges. Connaître par contre, c’est naître de manière sensible en unité avec elle, donc devenir quelque part elle par assimilation.  <strong>Cette connaissance se fait par le médiat de l’âme et non du simple mental qui n’est présent qu’au début de l’opération car, en finale, il doit impérativement s’effacer</strong>. Sinon il y aurait toujours entre elle et vous une dualité  alors que c’est une pénétration de la chose connue, comme venant de son corps spirituel qui apparait à notre conscience enfin  en pleine  lumière. Un accouchement de la vérité que nous portons déjà dans nos entrailles en quelque sorte ! Ainsi il y a une grande différence entre le chatouillis cérébral d&rsquo;un savoir purement intellectuel et la véritable connaissance qui, comme une vague ressentie venue des abysses de l&rsquo;Être, bouleverse notre vision des choses en l&rsquo;inondant de la lumière des cieux.              </p>
<p>Connaître Dieu, demandez-vous ? Ou dit autrement : être éclairé sur la nature de l’Être et ce de fond en comble, soit dans ses trois plans? Voilà bien un grand et salutaire programme puisque Dieu, c’est Tout ce qui existe  en bas comme en haut, mais dans ce dernier cas dans une abstraction résumée, vu que <strong>la création est centralisée en un point  unique dans la tête de son créateur, la vie étant le développement  dynamique dans le subtil comme dans l’épais de ce condensé spirituel.</strong> Le connaître, c’est connaître les lois spirituelles  (appelées également lois de création ou encore lois constitutives de l’Être) et les énergies attributives qui organisent et  régissent ses caractéristiques tant macrocosmiques que microcosmiques. Ainsi, <strong>connaître réellement le microcosme que nous sommes, c’est connaître le macrocosme puisque tous deux sont identiques, mais à des échelles différentes  puisque l’un est le  modèle réduit de l’autre qui s’étend dans tout l’univers.</strong>  C’est ainsi que l’Être se manifeste (comme dans notre musique occidentale) selon 2 modes : le mode majeur, dit macro, et le mode mineur, dit micro.  La bible raconte que Moïse redescendit du mont Horeb situé au cœur de la péninsule du Sinaï avec 2 tablettes sur lesquelles était abrégée  la loi nombrée en dix. Ce « décalogue », ces dix paroles (traduction exacte de l’hébreu) fut le don de la Lumière aux descendants d’Israël, via son prophète à qui il les avait remises par deux fois. Que voulez-vous donc que cet état divin  confie à ce dernier si ce n’est le code secret  constituant l’ordre de sa  nature et de la nature en général, c’est à dire la structure dénaire du système du Vivant ? On ne peut donner que ce que l’on possède en propre, c’est bien connu. Or  le Dieu législateur n’est pas un voleur…bien  qu’il vole dans sa permanence  éthérée dans les cieux qui le reflètent si bien !</p>
<p>Trois manières, donc, pour entrer vivant dans la connaissance de son ontologie :<br />
                           &#8211; La première,  approche approximative mais indispensable à tout un chacun, est d’entendre le message flamboyant de tous les véritables  médiateurs qui ont été  chercher  la « vérité de ce qui est  partout et en tout » comme Prométhée le fit dans sa quête du feu divin  à la source céleste car c’est  là, dans le ciel et nulle part ailleurs que, dans sa pureté initiale et sa lumière, elle repose de manière sensible (et non intellectuelle). Et d’avoir,  bien  entendu, foi en ce message. Tous les médiateurs ont dû, comme Moïse, gravir jusqu’à son sommet la montagne de l’Être pour en ramener les lois de principe à un peuple incapable d’élever son esprit en direction des fondations éternelles de la vie. Et, après les avoir traduit en clair, autrement dit après les avoir vulgarisé, donc en avoir expliqué la mise en pratique au <strong>peuple  en train d’être engendré,</strong> peuple qui, resté dans les bas-fonds de la plaine, continuait par la force de l’habitude  à adorer leur part animale divinisée (=le veau d’or)  à laquelle ils  consacraient frénétiquement  leurs énergies instinctives adultérées. C’est ici la signification de l’image du veau symbolisant  l’animalité et  celle de l’or, donc de l’aspect divin dont l’homme la pare (entendre dans le mot divin la sacralisation, le culte et l’adoration sans aucune limite). Comprenez-vous maintenant le sens relevé des textes sacrés ?<br />
                           -La deuxième approche, plus réfléchie celle-là, se fait en regardant attentivement la nature et, <strong>grâce à la fée analogie</strong>,  se laisser totalement imprégner  par elle jusqu’à devenir elle par identification  et en retirer en finale une conscience vivante  parce que non livresque : « Je suis la nature, elle est en moi comme moi je suis en elle. »<br />
                            -La troisième, plus spirituelle et donc plus exigeante,  n’appartient qu’à un petit lot d’âmes prédisposées : devenir soi-même alpiniste et, après s’être encordé à son égrégore céleste, consacrer une part importante  de son existence  à entreprendre  l’escalade de cette montagne éthérée grâce à la méditation profonde, la vraie, et non les ersatz incomplets que l’on trouve diffusés partout aujourd’hui. Vous trouverez sa description exhaustive dans notre livre au chapitre 19. Escalader pour un initié, c’est, après avoir fait cesser le vacarme débridé de son mental et de ses envahissantes créations, – donc débranché un temps les processus intellectuels et cognitifs dont ce dernier est coutumier-<strong> descendre au plus profond de soi, dépasser son individualité afin de retrouver en leur état originel les puissances créatrices dissimulées derrière chacun de nos actes.</strong> Et, après avoir fait un séjour dans les collectifs célestes, atteindre le point central d’où tout part et où tout revient. <strong>C’est cette unité  des lois universelles</strong> qui président, administrent et garantissent  la préservation harmonieuse du Vivant, unité et plénitude qui  peuvent  être qualifiées sans conteste de Dieu &laquo;&nbsp;Unique&nbsp;&raquo;. Le (ou la) connaître car c’est tout un, c’est naître dans la vérité unitaire de l’Être. Et non dans sa caricature dénaturée. Vous voulez des références connues  dans le christianisme dans lequel notre civilisation a été élevée depuis sa tendre enfance?  En voici plusieurs tirées de l’évangile de Jean :<br />
&#8211; « Celui qui m’a envoyé est vrai et vous ne le connaissez pas »  est-il écrit au chapitre 7,  verset 28.<br />
&#8211; « Le Père et moi sommes un » (Jean  10.30)<br />
&#8211; « La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé (c’est à dire le médiateur de l’ère, ndlr.  Jean 17.3)<br />
&#8211; « Si vous me connaissez, vous connaissez aussi mon Père. » (Jean 14.7). </p>
<p>Puisque connaître le Maître céleste, c’est connaître Dieu, c’est-à-dire la législation de vie à laquelle nous sommes tous inféodés, nous nous devons de préciser  que le dit  <strong>Maître, ferment de toute cohésion</strong>,  est ambassadeur en terre étrangère pour le compte de sa patrie céleste. C’est un diplomate averti qui parle les deux langues, la terrestre et la céleste. Sa mission : représenter  l’unité et la cohérence du  ciel sur la terre. N’exerçant cette fonction que sous l’autorité du premier, <strong>il  ne parle jamais de son propre chef  mais au nom  de la communauté d’âmes  constituant cet état médian qu’il résume de manière lumineuse et audible aux oreilles humaines préparées à cet effet. </strong>Bien entendu, en tant que légat du ciel, il répercute tout  ce qu’il sait des conditions et de l’évolution des terriens  au « gouvernement » de son pays d’origine. Il initie un cycle de relations entre son peuple et les peuples de la terre au sein desquels il a été missionné. Il négocie sans cesse et ainsi apaise les inévitables tensions qui pourraient se former entre les deux camps. Il tente  de féconder l’esprit des terriens –du moins l’intelligence de ceux qui ont une inclination naturelle pour  la justice (1)- <strong>en insufflant dans leur âme l’empire universel du ciel pour que, sous son autorité, ils se fédèrent,  non seulement  entre eux mais aussi avec leur environnement naturel. </strong> A  ceux qui acceptent de devenir ses enfants confiants, il révèle l’Être dans ses fondements essentiels, base éternelle de cette  solidarité qui prime partout.<strong> Sous sa houlette, leurs fragments éparpillés se rassemblent dans l’amour du vivant en une famille unique soumise à ses lois </strong>afin que, grâce à cette liaison communautaire à nulle autre pareille, ils aient une existence juste, pleine et entière dont ils sont le porte-flambeau. C’est ici le recharnement de son  corps spirituel symbolisé par le rassemblement et la revivification des ossements desséchés décrite symboliquement par le prophète Ezéchiel(2). Ainsi  ce qui chez eux était auparavant profane devient à chaque instant sacré (3). Ce fonctionnement dans une interdépendance  responsable peut donc  être qualifié de vie divine  ou, pour être encore plus clair, de « vie  en Dieu ».</p>
<p>____________________________</p>
<p>Note 1- Il y a la justice transcendante, celle des principes éternels, des lois qui fondent  et organisent l’Être (que l’on pourrait appeler le droit positif, c&rsquo;est à dire &laquo;&nbsp;posé&nbsp;&raquo; une fois pour toutes dans l&rsquo;Esprit créateur) et la justice immanente (application qui découle de ces principes), celle de la nature, qui rétribue chaque être conformément à ces lois (action/réaction).La véritable justice n&rsquo;est pas égocentrée, c&rsquo;est pourquoi elle est &laquo;&nbsp;juste &nbsp;&raquo; en Soi.</p>
<p>Note 2- Extrait du chapitre 37 du livre d’Ezéchiel, versets 4 à 6 : «  Ossements desséchés, écoutez la parole de l’Eternel ! Ainsi parle le Seigneur Eternel à ces os : Voici, je vais faire entrer en vous un esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai des nerfs, je ferai croître sur vous de la chair, je vous couvrirai de peau, je mettrai en vous un esprit, et vous vivrez. Et vous saurez que je suis l’Eternel. » Paroles adressées à cette époque  à l’Israël temporel  mais qui s’étendent également à l’Israël spirituel de tous les temps, donc à tous ceux qui, se sentant partie prenante (filiation) du Vivant, acceptent ce recharnement.</p>
<p>Note 3- Nous rappelons à ceux qui l’auraient oublié que sacré peut être considéré comme un synonyme d’unité et de tout ce qui  conduit à l’unification des êtres dans l’Être.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : José</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2576</link>
		<dc:creator><![CDATA[José]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Nov 2020 12:13:59 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Effectivement vous avez encore approfondi le sujet  captivant de la divinité qui est en tout homme nous  délivrant par la même occasion et de manière perspicace le sens profond de celle-ci. Et je tiens à vous dire que cela m’a agréé pleinement. Mais après cette lecture,  je me pose cette question : comment puis-je connaître chaque jour un peu mieux ce Dieu à la fois caché et pourtant si apparent sans commettre d’erreurs de parcours préjudiciables dans ma recherche  existentielle?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Effectivement vous avez encore approfondi le sujet  captivant de la divinité qui est en tout homme nous  délivrant par la même occasion et de manière perspicace le sens profond de celle-ci. Et je tiens à vous dire que cela m’a agréé pleinement. Mais après cette lecture,  je me pose cette question : comment puis-je connaître chaque jour un peu mieux ce Dieu à la fois caché et pourtant si apparent sans commettre d’erreurs de parcours préjudiciables dans ma recherche  existentielle?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2570</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 Oct 2020 04:37:01 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;A propos de la créativité de l’homme nous allons aujourd’hui poursuivre notre réflexion en mettant le focus sur l’objectif le plus profond et le plus sage auquel il devrait s’atteler dès qu’il se sent prêt : &lt;strong&gt;sa recréation spirituelle&lt;/strong&gt;.

S’ils ont bien lu notre  livre, nos lecteurs savent que son chef d’œuvre (1)  créatif ne réside pas  comme on le croit à tort dans la multitude de ses opérations externes (créations matérielles, intellectuelles et artistiques) mais bien en et sur lui-même. En effet il a la prodigieuse potentialité  d’être à  la fois le potier et l’argile et au cours de laquelle, modelant cette masse plus ou moins  informe au départ, il fera selon sa virtuosité naître un autre lui-même  qui  devra ressembler  le plus fidèlement possible à la représentation finale qu’il a eu comme horizon dans sa tête et dans son cœur (2). Prenant exemple sur la nature qui nous démontre chaque jour que la régénération se fait toujours dans une phase de repos (comme dans le sommeil entre autres), il va imiter la larve de certains insectes qui s’immobilise à un moment propice  de son développement &lt;strong&gt;pour passer de l’élément terre à l’élément air&lt;/strong&gt; avant de tisser une enveloppe protectrice et s&#039;y enfermer afin d’opérer sa métamorphose, se transformant d’abord en nymphe (stade intermédiaire) avant d’émerger en imago (stade adulte). Par quel miracle ? &lt;strong&gt;Par la réorganisation en profondeur de la structure de son ancien corps&lt;/strong&gt;  dans lequel elle détient la faculté innée de puiser les éléments basiques dont elle a besoin. C’est ici, n’en doutons pas un seul instant, un recyclage salutaire et salvateur !  En effet, possédant en elle depuis sa naissance tous les matériaux nécessaires pour réussir son entreprise de réhabilitation, elle n’aura désormais plus besoin de se déplacer pour permettre à ses ailes toutes en beauté colorées de pousser.

C’est dans cette solitude créatrice, dans ce renversement de regard et de perspective dénommé méditation, que l’homme  peut se prouver qu’il est de nature divine cessant une fois pour toutes de s’agiter dans le monde du dehors comme s’il avait en permanence le diable à ses trousses (qui sait ?) &lt;strong&gt;afin de reprendre en interne le pouvoir sur sa vie par l’utilisation de manière « originale » de ses puissances internes et animer ainsi les semences spirituelles qu’il a en dépôt.&lt;/strong&gt;  A condition toutefois d’en connaître le mode d’emploi et non de continuer à calquer  bêtement des modèles humains non aboutis ou déviants. 

A ce propos nous nous ne pouvons résister de vous livrer in extenso cette phrase percutante de Carlo Acutis (béatifié le 10 octobre de cette année) :

         « Tous les hommes naissent comme des originaux,  mais beaucoup meurent comme des photocopies. »


A l’entendeur qui se sent vraiment concerné, salut !

Jean Troy
----------------------------------------- 

Note 1- &lt;strong&gt;Un chef d’œuvre signe l’accomplissement de celui qui le met au monde&lt;/strong&gt;, passant ainsi du stade de disciple (ou de compagnon*) à celui de maître. Au sein du compagnonnage, le compagnon aspirant à la maîtrise doit exécuter un ouvrage sous le contrôle d&#039;un jury de maîtres suivant des règles précises édictées par le corps de métier (ou corporation) auquel il appartient. Ce chef d‘œuvre  (littéralement cette production qui se positionne à la tête (=chef), au sommet de ses créations) est la réalisation matérielle, preuve de son excellence, qui marque l&#039;achèvement de sa formation.

*Le compagnonnage est un réseau de transmission des savoirs  et des identités par le métier grâce auquel le jeune aspirant dans son itinérance se construit au mieux de ses capacités pour devenir un bon professionnel et un acteur de la cité, sûr de sa valeur morale et de ses valeurs techniques professionnelles.

Note 2- &lt;strong&gt;Le chef d’œuvre de l’Esprit Créateur, c’est la nature. Celui de la nature, c’est l’homme, du moins tant qu’il n’est pas dénaturé. Et celui de l’homme, c’est sa recréation en Dieu.&lt;/strong&gt; La boucle est ainsi bouclée, le point de départ ayant atteint le point d’arrivée qui  se révèlent être les mêmes !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>A propos de la créativité de l’homme nous allons aujourd’hui poursuivre notre réflexion en mettant le focus sur l’objectif le plus profond et le plus sage auquel il devrait s’atteler dès qu’il se sent prêt : <strong>sa recréation spirituelle</strong>.</p>
<p>S’ils ont bien lu notre  livre, nos lecteurs savent que son chef d’œuvre (1)  créatif ne réside pas  comme on le croit à tort dans la multitude de ses opérations externes (créations matérielles, intellectuelles et artistiques) mais bien en et sur lui-même. En effet il a la prodigieuse potentialité  d’être à  la fois le potier et l’argile et au cours de laquelle, modelant cette masse plus ou moins  informe au départ, il fera selon sa virtuosité naître un autre lui-même  qui  devra ressembler  le plus fidèlement possible à la représentation finale qu’il a eu comme horizon dans sa tête et dans son cœur (2). Prenant exemple sur la nature qui nous démontre chaque jour que la régénération se fait toujours dans une phase de repos (comme dans le sommeil entre autres), il va imiter la larve de certains insectes qui s’immobilise à un moment propice  de son développement <strong>pour passer de l’élément terre à l’élément air</strong> avant de tisser une enveloppe protectrice et s&rsquo;y enfermer afin d’opérer sa métamorphose, se transformant d’abord en nymphe (stade intermédiaire) avant d’émerger en imago (stade adulte). Par quel miracle ? <strong>Par la réorganisation en profondeur de la structure de son ancien corps</strong>  dans lequel elle détient la faculté innée de puiser les éléments basiques dont elle a besoin. C’est ici, n’en doutons pas un seul instant, un recyclage salutaire et salvateur !  En effet, possédant en elle depuis sa naissance tous les matériaux nécessaires pour réussir son entreprise de réhabilitation, elle n’aura désormais plus besoin de se déplacer pour permettre à ses ailes toutes en beauté colorées de pousser.</p>
<p>C’est dans cette solitude créatrice, dans ce renversement de regard et de perspective dénommé méditation, que l’homme  peut se prouver qu’il est de nature divine cessant une fois pour toutes de s’agiter dans le monde du dehors comme s’il avait en permanence le diable à ses trousses (qui sait ?) <strong>afin de reprendre en interne le pouvoir sur sa vie par l’utilisation de manière « originale » de ses puissances internes et animer ainsi les semences spirituelles qu’il a en dépôt.</strong>  A condition toutefois d’en connaître le mode d’emploi et non de continuer à calquer  bêtement des modèles humains non aboutis ou déviants. </p>
<p>A ce propos nous nous ne pouvons résister de vous livrer in extenso cette phrase percutante de Carlo Acutis (béatifié le 10 octobre de cette année) :</p>
<p>         « Tous les hommes naissent comme des originaux,  mais beaucoup meurent comme des photocopies. »</p>
<p>A l’entendeur qui se sent vraiment concerné, salut !</p>
<p>Jean Troy<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211; </p>
<p>Note 1- <strong>Un chef d’œuvre signe l’accomplissement de celui qui le met au monde</strong>, passant ainsi du stade de disciple (ou de compagnon*) à celui de maître. Au sein du compagnonnage, le compagnon aspirant à la maîtrise doit exécuter un ouvrage sous le contrôle d&rsquo;un jury de maîtres suivant des règles précises édictées par le corps de métier (ou corporation) auquel il appartient. Ce chef d‘œuvre  (littéralement cette production qui se positionne à la tête (=chef), au sommet de ses créations) est la réalisation matérielle, preuve de son excellence, qui marque l&rsquo;achèvement de sa formation.</p>
<p>*Le compagnonnage est un réseau de transmission des savoirs  et des identités par le métier grâce auquel le jeune aspirant dans son itinérance se construit au mieux de ses capacités pour devenir un bon professionnel et un acteur de la cité, sûr de sa valeur morale et de ses valeurs techniques professionnelles.</p>
<p>Note 2- <strong>Le chef d’œuvre de l’Esprit Créateur, c’est la nature. Celui de la nature, c’est l’homme, du moins tant qu’il n’est pas dénaturé. Et celui de l’homme, c’est sa recréation en Dieu.</strong> La boucle est ainsi bouclée, le point de départ ayant atteint le point d’arrivée qui  se révèlent être les mêmes !</em></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2569</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Oct 2020 03:12:29 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Henri:

Pour ne pas nous lancer dans une explication par trop abstraite qui entrainerait chez vous ou tout autre lecteur des froncements de sourcils, nous allons tenter d’imager la réponse que vous souhaitez en établissant une comparaison avec ce qui se passe ordinairement dans la vie courante.

Supposons que, voulant construire ou faire construire votre future demeure, vous pensiez à celle-ci longuement en la visualisant de manière de plus en plus précise dans son architecture définitive (aspect extérieur, gros œuvre, nombre de pièces et leur disposition, type de chauffage, finitions (enduits, peintures, …), et même peut-être dans ses aménagements intérieurs. Donc l’immobilier et le mobilier. Ce serait&lt;strong&gt; la phase un, celle du plan qui se passe dans votre tête, autrement dit la spirituelle qui n’est en quelque sorte rien d’autre que le code génétique de votre future création, soit les prémisses sur lesquels vous allez l’appuyer.&lt;/strong&gt; Puis, tout en continuant à y réfléchir avec constance, vous vous mettez tout naturellement à la ressentir profondément et, petit à petit, éprouver une certaine attraction que l’on peut qualifier sans conteste d’amour tout en poursuivant en même temps le développement dans votre imaginaire de sa représentation aboutie (phase deux, celle de la maquette). Enfin, toutes les conditions étant réunies, arrivera normalement dans la foulée la phase trois, celle de la réalisation effective dans laquelle vous devrez vous servir de matériaux préexistant dans le plan matériel pour, si vous vous sentez une âme de maçon, en devenir le maître d’œuvre, le bâtisseur… et enfin y habiter !

Bon, jusque-là, est-ce que vous nous avez suivis sans que votre tête parte ailleurs ? Si oui, il vous reste maintenant un saut à faire pour comprendre pourquoi « Dieu » est, comme tout concepteur et réalisateur, entièrement dans son œuvre, de la tête à la main en passant par le chemin obligé de son cœur. Et cette enjambée est de taille puisqu’il vous faudra au préalable vous concentrer longuement sur chacune de ces phases avant de passer de micro à Macro, de créateur à Créateur, et de création à Création. Autrement dit&lt;strong&gt; franchir le sas qui conduit du particulier à l’universel, le processus créatif de plan en plan étant identique dans l’infiniment grand et dans l’infiniment petit.&lt;/strong&gt; Dieu conçoit, Dieu anime, Dieu réalise ! A savoir: spirituel (conceptuel schématisé par le point), animique (sensibilisation du premier dans le ressenti qui se déroule au niveau des sens schématisé par un arc(1)), et matérialisation de deux précédents dans le monde concret, le fameux plancher des vaches que l’on nomme à juste titre la croûte terrestre car ce plan est l’écorce de l’Être, son enveloppe tiède, voire froide, et relativement figée en comparaison avec la précédente qui est dynamique et bouillante. Pour créer et bâtir dans les trois dimensions, seul l’homme a cette capacité d’abstraction mais aussi de concrétisation de ses pensées grâce la palette d’actions très large et extrêmement développée des 5 doigts de chaque main. C’est cette main si particulière qui, travaillant ensemble avec notre cerveau, nous a permis de fabriquer des outils et modifier ainsi notre environnement en y imposant autoritairement nos innombrables créations.

Donc l’homme n’est que le micro de l’Être macro dont il est à son échelle l’incarnation,-mais hélas souvent imparfaite. C’est un petit dieu, un créateur bis qui se ressert –souvent maladroitement d’ailleurs- de la substance qui existe à son niveau pour mettre au monde ses propres créations. Et comme il n’a pas une vision synthétique de l’existence (son cerveau procédant par analyse, soit par découpage du vivant), il commet dans son orgueil instinctif et son ignorance crasse bien des « bêtises » qui abîment la nature en la mettant en pièces avant de la transformer selon ses fantaisies du moment (&lt;strong&gt;sa cuisine !&lt;/strong&gt;) pour mieux la dévorer. D’où le surnom imagé de « la Bête » que lui donnent les textes sacrés, bête qui se nourrit, on se répète, du démembrement de ce qui est de tout temps organisé dans une cohérence parfaite. A propos, savez-vous quelle est la religion dominante de la Bête ? La Tour d‘Ivoire la définit dans le chapitre 48 qui lui est consacré comme « une communion en espèces à grande consommation » ! La grande consommation, ça vous dit quelque chose ?(2)

Maison d’homme et maison Dieu, n’y a-t-il pas en elles de leur conception à leur réalisation un seul et même enchainement de plans pour former le miracle de l’unité (Dieu est un !), celle des trois logos, des trois temps du verbe : ce qui a été (passé), ce qui est (présent) et ce qui sera (futur)? Un en trois, trois en un ; Dieu en tout, tout en Dieu! Au ciel comme sur la terre, dans le subtil comme dans le grossier, dans l’infime comme dans le grandiose. &lt;strong&gt;En un mot : dans la transcendance de l’Être comme dans son immanence.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;L’au-delà de l’homme est donc dans son au-dedans&lt;/strong&gt;, mais bien compris, sinon ce sera une illusion de plus à mettre à son actif. Autrement dit, pour que l’humanité perdure, Dieu, tel qu’il est «en esprit et en vérité », donc dans son ordre créationnel, doit être en permanence la lumière de son existence pour qu’une véritable écologie à tous les plans puisse enfin advenir.

Ne cherchez pas Dieu quelque part puisque, dans des consciences différentes, il est partout où s’agite et frémit un brin de vie, dans la plante, l’animal, l’ange et au summum dans l’homme qui en est l’image (aussi doit-il être sage et prudent dans ses créations). &lt;strong&gt;Il est l’Être au centre même des manifestations qui expriment les principes de leur genèse.&lt;/strong&gt; Il peut être appelé sans mentir le Génie de la création qui n‘est rien d’autres que l’unité des principes de base permettant la fabrication du vivant. Comprenez-vous maintenant pourquoi notre histoire comme celle de l’univers est inscrite dans ce Génie universel (entendre le génome créateur du ciel et de la terre) ?

Dieu parle, et cela est – mais en germe (le point créateur qui résume)-, avant que sa Parole entame son devenir manifesté dans l’espace et le temps (la courbe de la création qui en est le développement)!

_________

Note 1- L’arc dans la nue (ou arc en ciel, Genèse 3,13) cela vous dit-il quelque chose ? Relisez dans le livre de l’Apocalypse (chapitre 4, verset 3) cette phrase qui devrait maintenant devenir explicite à votre entendement : « Le trône dans le ciel était environné d’un arc en ciel… » Le trône, c’est le point central, tête du système, source créatrice du vivant symbolisé lui-même par l’arc en ciel, la courbure qui s’enroule autour de lui (âme et corps du système) comme le serpent de la Genèse ceinturait de ses anneaux de convoitise l’arbre de vie au centre du jardin d’Eden. Quelle image parlante!

Note 2- Une grande consommation sous-entend un dépassement à grande échelle des besoins primaires (intellectuels, émotionnels et physiologiques) d’une société parce qu’ils ne lui suffisent plus, l’artificiel prenant le pas sur le naturel quant à lui indispensable à son existence. En espèces signifie que cette consommation s’étend sur l’ensemble des règnes soit le minéral, le végétal et l’animal. Et même sur les éléments comme l’eau, l’air et le feu (les énergies si nécessaires pour faire marcher sa machinerie chimérique).

&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Henri:</p>
<p>Pour ne pas nous lancer dans une explication par trop abstraite qui entrainerait chez vous ou tout autre lecteur des froncements de sourcils, nous allons tenter d’imager la réponse que vous souhaitez en établissant une comparaison avec ce qui se passe ordinairement dans la vie courante.</p>
<p>Supposons que, voulant construire ou faire construire votre future demeure, vous pensiez à celle-ci longuement en la visualisant de manière de plus en plus précise dans son architecture définitive (aspect extérieur, gros œuvre, nombre de pièces et leur disposition, type de chauffage, finitions (enduits, peintures, …), et même peut-être dans ses aménagements intérieurs. Donc l’immobilier et le mobilier. Ce serait<strong> la phase un, celle du plan qui se passe dans votre tête, autrement dit la spirituelle qui n’est en quelque sorte rien d’autre que le code génétique de votre future création, soit les prémisses sur lesquels vous allez l’appuyer.</strong> Puis, tout en continuant à y réfléchir avec constance, vous vous mettez tout naturellement à la ressentir profondément et, petit à petit, éprouver une certaine attraction que l’on peut qualifier sans conteste d’amour tout en poursuivant en même temps le développement dans votre imaginaire de sa représentation aboutie (phase deux, celle de la maquette). Enfin, toutes les conditions étant réunies, arrivera normalement dans la foulée la phase trois, celle de la réalisation effective dans laquelle vous devrez vous servir de matériaux préexistant dans le plan matériel pour, si vous vous sentez une âme de maçon, en devenir le maître d’œuvre, le bâtisseur… et enfin y habiter !</p>
<p>Bon, jusque-là, est-ce que vous nous avez suivis sans que votre tête parte ailleurs ? Si oui, il vous reste maintenant un saut à faire pour comprendre pourquoi « Dieu » est, comme tout concepteur et réalisateur, entièrement dans son œuvre, de la tête à la main en passant par le chemin obligé de son cœur. Et cette enjambée est de taille puisqu’il vous faudra au préalable vous concentrer longuement sur chacune de ces phases avant de passer de micro à Macro, de créateur à Créateur, et de création à Création. Autrement dit<strong> franchir le sas qui conduit du particulier à l’universel, le processus créatif de plan en plan étant identique dans l’infiniment grand et dans l’infiniment petit.</strong> Dieu conçoit, Dieu anime, Dieu réalise ! A savoir: spirituel (conceptuel schématisé par le point), animique (sensibilisation du premier dans le ressenti qui se déroule au niveau des sens schématisé par un arc(1)), et matérialisation de deux précédents dans le monde concret, le fameux plancher des vaches que l’on nomme à juste titre la croûte terrestre car ce plan est l’écorce de l’Être, son enveloppe tiède, voire froide, et relativement figée en comparaison avec la précédente qui est dynamique et bouillante. Pour créer et bâtir dans les trois dimensions, seul l’homme a cette capacité d’abstraction mais aussi de concrétisation de ses pensées grâce la palette d’actions très large et extrêmement développée des 5 doigts de chaque main. C’est cette main si particulière qui, travaillant ensemble avec notre cerveau, nous a permis de fabriquer des outils et modifier ainsi notre environnement en y imposant autoritairement nos innombrables créations.</p>
<p>Donc l’homme n’est que le micro de l’Être macro dont il est à son échelle l’incarnation,-mais hélas souvent imparfaite. C’est un petit dieu, un créateur bis qui se ressert –souvent maladroitement d’ailleurs- de la substance qui existe à son niveau pour mettre au monde ses propres créations. Et comme il n’a pas une vision synthétique de l’existence (son cerveau procédant par analyse, soit par découpage du vivant), il commet dans son orgueil instinctif et son ignorance crasse bien des « bêtises » qui abîment la nature en la mettant en pièces avant de la transformer selon ses fantaisies du moment (<strong>sa cuisine !</strong>) pour mieux la dévorer. D’où le surnom imagé de « la Bête » que lui donnent les textes sacrés, bête qui se nourrit, on se répète, du démembrement de ce qui est de tout temps organisé dans une cohérence parfaite. A propos, savez-vous quelle est la religion dominante de la Bête ? La Tour d‘Ivoire la définit dans le chapitre 48 qui lui est consacré comme « une communion en espèces à grande consommation » ! La grande consommation, ça vous dit quelque chose ?(2)</p>
<p>Maison d’homme et maison Dieu, n’y a-t-il pas en elles de leur conception à leur réalisation un seul et même enchainement de plans pour former le miracle de l’unité (Dieu est un !), celle des trois logos, des trois temps du verbe : ce qui a été (passé), ce qui est (présent) et ce qui sera (futur)? Un en trois, trois en un ; Dieu en tout, tout en Dieu! Au ciel comme sur la terre, dans le subtil comme dans le grossier, dans l’infime comme dans le grandiose. <strong>En un mot : dans la transcendance de l’Être comme dans son immanence.</strong> <strong>L’au-delà de l’homme est donc dans son au-dedans</strong>, mais bien compris, sinon ce sera une illusion de plus à mettre à son actif. Autrement dit, pour que l’humanité perdure, Dieu, tel qu’il est «en esprit et en vérité », donc dans son ordre créationnel, doit être en permanence la lumière de son existence pour qu’une véritable écologie à tous les plans puisse enfin advenir.</p>
<p>Ne cherchez pas Dieu quelque part puisque, dans des consciences différentes, il est partout où s’agite et frémit un brin de vie, dans la plante, l’animal, l’ange et au summum dans l’homme qui en est l’image (aussi doit-il être sage et prudent dans ses créations). <strong>Il est l’Être au centre même des manifestations qui expriment les principes de leur genèse.</strong> Il peut être appelé sans mentir le Génie de la création qui n‘est rien d’autres que l’unité des principes de base permettant la fabrication du vivant. Comprenez-vous maintenant pourquoi notre histoire comme celle de l’univers est inscrite dans ce Génie universel (entendre le génome créateur du ciel et de la terre) ?</p>
<p>Dieu parle, et cela est – mais en germe (le point créateur qui résume)-, avant que sa Parole entame son devenir manifesté dans l’espace et le temps (la courbe de la création qui en est le développement)!</p>
<p>_________</p>
<p>Note 1- L’arc dans la nue (ou arc en ciel, Genèse 3,13) cela vous dit-il quelque chose ? Relisez dans le livre de l’Apocalypse (chapitre 4, verset 3) cette phrase qui devrait maintenant devenir explicite à votre entendement : « Le trône dans le ciel était environné d’un arc en ciel… » Le trône, c’est le point central, tête du système, source créatrice du vivant symbolisé lui-même par l’arc en ciel, la courbure qui s’enroule autour de lui (âme et corps du système) comme le serpent de la Genèse ceinturait de ses anneaux de convoitise l’arbre de vie au centre du jardin d’Eden. Quelle image parlante!</p>
<p>Note 2- Une grande consommation sous-entend un dépassement à grande échelle des besoins primaires (intellectuels, émotionnels et physiologiques) d’une société parce qu’ils ne lui suffisent plus, l’artificiel prenant le pas sur le naturel quant à lui indispensable à son existence. En espèces signifie que cette consommation s’étend sur l’ensemble des règnes soit le minéral, le végétal et l’animal. Et même sur les éléments comme l’eau, l’air et le feu (les énergies si nécessaires pour faire marcher sa machinerie chimérique).</p>
<p></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Henri</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2567</link>
		<dc:creator><![CDATA[Henri]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2020 04:18:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2567</guid>
		<description><![CDATA[
Que voulez-vous dire réellement avec cette formule bien connue: «  Dieu est partout et en tout » ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Que voulez-vous dire réellement avec cette formule bien connue: «  Dieu est partout et en tout » ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2566</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Oct 2020 05:07:47 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2566</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour Charles, et merci pour votre commentaire basé sans aucun doute sur votre expérience de vie. Justement, d&#039;ici quelques jours, nous devons répondre à un de nos visiteurs sur ce même sujet. A bientôt, donc!]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Charles, et merci pour votre commentaire basé sans aucun doute sur votre expérience de vie. Justement, d&rsquo;ici quelques jours, nous devons répondre à un de nos visiteurs sur ce même sujet. A bientôt, donc!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Charles</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2565</link>
		<dc:creator><![CDATA[Charles]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2020 10:00:46 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Et merci. En ces temps délétères il est bon de se rappeler ces 3 plans qui aujourd&#039;hui au coeur d&#039;une crise sociale, politique, économique,  sanitaire, spirituelle, et j&#039;en (Jean) passe ... sont systématiquement transposés en Peur/Haine/Stress, attributs du monstre (ou appelez-le comme vous voulez) n&#039;est-il pas? &quot;Halte à la déprime!&quot; entendais-je au plus profond de mon être, il y a quelques jours... Facile à dire... Mais en projetant ces trois plans négatifs cités plus haut, les regardants bien en face, il devenait alors plus facile de décider fermement de tenter de les transposer en Sagesse/Amour/Sérénité. Ah oui il faut de la volonté (l&#039;envol de l&#039;être?) et je ne cherche pas à donner de leçons bien sûr, chacun a ses difficultés, je ne suis pas un sage, mais ce petit exercice qui consiste à jouer avec ces trois plans semble bien créateur s&#039;il en est ! Et comment pourrait-il en être autrement car c&#039;est Tout Un? Esprit , âme, corps .... Justice, Amour, Vie... etc.. Offrons des buches bien sèches et solides au feu de joie ardent de l&#039;âme éternelle, dansons en cercle comme les indiens en mémoire de la Vie qui nous est offerte de toute éternité ! Devenons un peu fous face à ce monstre œconomicus! Stop la haine, stop la peur ! Nous sommes créateurs à notre niveau. Nous avons une part de responsabilité, mais tout peut se jouer sur des petites choses au quotidien, avec nos collègues de travail, nos amis, nos ennemis, nos commercants, nos clients, le voisin de palier que sais-je? Nous sommes englués , enfumés, dans ce système fou mais essayons de transformer notre quotidien en conscience des 3 plans ! Peu importe si ce n&#039;est pas visible immédiatement. Cultivons la Vie ! Age i !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et merci. En ces temps délétères il est bon de se rappeler ces 3 plans qui aujourd&rsquo;hui au coeur d&rsquo;une crise sociale, politique, économique,  sanitaire, spirituelle, et j&rsquo;en (Jean) passe &#8230; sont systématiquement transposés en Peur/Haine/Stress, attributs du monstre (ou appelez-le comme vous voulez) n&rsquo;est-il pas? &laquo;&nbsp;Halte à la déprime!&nbsp;&raquo; entendais-je au plus profond de mon être, il y a quelques jours&#8230; Facile à dire&#8230; Mais en projetant ces trois plans négatifs cités plus haut, les regardants bien en face, il devenait alors plus facile de décider fermement de tenter de les transposer en Sagesse/Amour/Sérénité. Ah oui il faut de la volonté (l&rsquo;envol de l&rsquo;être?) et je ne cherche pas à donner de leçons bien sûr, chacun a ses difficultés, je ne suis pas un sage, mais ce petit exercice qui consiste à jouer avec ces trois plans semble bien créateur s&rsquo;il en est ! Et comment pourrait-il en être autrement car c&rsquo;est Tout Un? Esprit , âme, corps &#8230;. Justice, Amour, Vie&#8230; etc.. Offrons des buches bien sèches et solides au feu de joie ardent de l&rsquo;âme éternelle, dansons en cercle comme les indiens en mémoire de la Vie qui nous est offerte de toute éternité ! Devenons un peu fous face à ce monstre œconomicus! Stop la haine, stop la peur ! Nous sommes créateurs à notre niveau. Nous avons une part de responsabilité, mais tout peut se jouer sur des petites choses au quotidien, avec nos collègues de travail, nos amis, nos ennemis, nos commercants, nos clients, le voisin de palier que sais-je? Nous sommes englués , enfumés, dans ce système fou mais essayons de transformer notre quotidien en conscience des 3 plans ! Peu importe si ce n&rsquo;est pas visible immédiatement. Cultivons la Vie ! Age i !</p>
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		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2564</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2020 06:40:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à José:

C’est un problème récurrent pour tout chercheur sincère que vous évoquez là, José. Les questionnements sur Dieu et les débats culturels (philosophiques et  religieux) qui en ont suivi ont toujours divisé profondément la gente humaine parce que, dérivant de sa boite crânienne conditionnée, ils ont abouti le plus souvent à des conceptions anthropomorphiques « à côté de la plaque » alors que la nature fondamentale - dite divine- de l’Être est le fil invisible, le lien suprême qui raboute entre elles les pièces du Vivant qui sans lui resteraient désespérément déchirées. Et, oh surprise, le comble du paradoxe veut qu’au lieu de relier les hommes, il les divise bel et bien, chacun croyant et parfois affirmant insolemment qu’il possède à lui-seul le vrai Dieu !&lt;strong&gt; L’erreur de tous ces débatteurs, on le dit et le répète sans cesse (enfonçons encore un peu plus le clou !), est de faire de Dieu une personne à part (1), une sorte d’individu, soit un fractionnement d’absolu et d’éternité résidant dans un ailleurs indéfinissable et ayant par conséquent un rapport lointain avec ses créatures &lt;/strong&gt;alors qu’il est, dans son corpus de grands principes universels qui pilotent de main de maître le char de la vie, l’élément central et primitif de leur agencement les régulant avec finesse et fermeté à la fois. Il pourrait être comparé à l’ancêtre fondateur d’un clan (2) dont chacun des membres porte en lui les gènes paternels (il est le père de tous) et au sein duquel règnent les normes  mises en place dès sa constitution, normes qui doivent être respectées impérativement sous peine de sanctions et même carrément d’excommunication de l’existence. Dieu est donc partout et en tout puisqu’il est l’ADN du vivant dont il supporte le code génétique à la base de l’enchainement des êtres! Pour le connaître en esprit et en vérité, encore faut-il balayer dans son mental les poussières d’une croyance périmée qui encombrent sa nature principielle et essentielle tout en bloquant la pénétration de sa lumière.

Sachez au passage, que Dieu (dans l’acception courante du terme) n’est pas à proprement parler le promoteur d’une morale particulière mais plutôt la source de toutes les morales découlant des lois originelles, nuance de taille s’il en est ! Il est la racine permanente de l’Être, son plan causal, sa Première Personne… éveillée,  le Grand Je, alors que dans ses conséquences et son impermanence l’homme, ce petit je, n’en est que la troisième facette, mais endormie celle-là,&lt;strong&gt; le ciel étant quant à lui sa deuxième, l’essentielle, sève sensible qui circule partout dans son arborescence.&lt;/strong&gt; Résumons-nous : état premier (royal et absolu, tête et face cachée du système, semence universelle du vivant), état second (noble, vif et lumineux, cœur et face éclairée du système) et tiers état (rustre et lourdaud, ventre et face sombre du système). Cela vous évoque-t-il quelque chose ? Si Dieu est donc présent, sous une forme ou sous une autre (omniprésence) dans ses trois strates (sa trilogie, ses trois logos) –comme la peau est composée de trois couches, à savoir l’épiderme (couche superficielle), le derme (couche médiane interne) et l’hypoderme ou endoderme (couche profonde)- il n’en demeure pas moins qu’il est avant tout Esprit avec son état de conscience universelle (omniscience) se reflétant dans un état d’âme dotée de toutes ses puissances (omnipotence). Il est l’esprit qui conçoit tout, l’œil qui voit tout, le cœur qui ressent tout. La nature est le corps de ses attributs suffisamment densifiés pour être discernables par nos sens physiques. C’est en son macrocosme que, nous les microcosmes, avons l’être et le mouvement. &lt;strong&gt;Semeur et moissonneur dans le temps, en Lui naissent les commencements, en Lui meurent les fins. &lt;/strong&gt;

Avons-nous réussi, José, à dépoussiérer quelque peu le mystère créé par l’homme et ses cultures qui enveloppait de manière opaque  le concept  Dieu ? Nous l’espérons de tout cœur afin que, en ce solstice d’hiver de l’an de grâce 2020 qui arrive à grands pas, naisse et grandisse en vous cette lumière dite divine, celle-là même qui permet à tout homme de percevoir sa présence partout où se sèment, s’épanouissent et se flétrissent les fleurs de l’existence.

______________________________________________

Note 1-&lt;strong&gt; L’homme  commets souvent  la même erreur en faisant de la nature un système à part dont il serait indépendant et qu’il exploiterait sans remords et à sa guise au lieu d’en prendre soin.&lt;/strong&gt; Nous pouvons constater chaque jour le résultat catastrophique de cette représentation mentale erronée. Il est temps en cette fin de cycle de remettre à l’endroit ce qui était à l’envers sinon le nouveau cycle avortera de ses indispensables bienfaits!

Note 2- Un clan est un ensemble de familles associées par une parenté réelle ou fictive, fondée sur l’idée de descendance d’un ancêtre commun. Même si leur filiation exacte n’est pas connue, tous les membres d’un clan connaissent cette origine qui prend alors un caractère mythique. On pourra dire dans cette même veine que « Dieu » est le Grand Ancêtre, le nôtre comme celui de la création toute entière.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à José:</p>
<p>C’est un problème récurrent pour tout chercheur sincère que vous évoquez là, José. Les questionnements sur Dieu et les débats culturels (philosophiques et  religieux) qui en ont suivi ont toujours divisé profondément la gente humaine parce que, dérivant de sa boite crânienne conditionnée, ils ont abouti le plus souvent à des conceptions anthropomorphiques « à côté de la plaque » alors que la nature fondamentale &#8211; dite divine- de l’Être est le fil invisible, le lien suprême qui raboute entre elles les pièces du Vivant qui sans lui resteraient désespérément déchirées. Et, oh surprise, le comble du paradoxe veut qu’au lieu de relier les hommes, il les divise bel et bien, chacun croyant et parfois affirmant insolemment qu’il possède à lui-seul le vrai Dieu !<strong> L’erreur de tous ces débatteurs, on le dit et le répète sans cesse (enfonçons encore un peu plus le clou !), est de faire de Dieu une personne à part (1), une sorte d’individu, soit un fractionnement d’absolu et d’éternité résidant dans un ailleurs indéfinissable et ayant par conséquent un rapport lointain avec ses créatures </strong>alors qu’il est, dans son corpus de grands principes universels qui pilotent de main de maître le char de la vie, l’élément central et primitif de leur agencement les régulant avec finesse et fermeté à la fois. Il pourrait être comparé à l’ancêtre fondateur d’un clan (2) dont chacun des membres porte en lui les gènes paternels (il est le père de tous) et au sein duquel règnent les normes  mises en place dès sa constitution, normes qui doivent être respectées impérativement sous peine de sanctions et même carrément d’excommunication de l’existence. Dieu est donc partout et en tout puisqu’il est l’ADN du vivant dont il supporte le code génétique à la base de l’enchainement des êtres! Pour le connaître en esprit et en vérité, encore faut-il balayer dans son mental les poussières d’une croyance périmée qui encombrent sa nature principielle et essentielle tout en bloquant la pénétration de sa lumière.</p>
<p>Sachez au passage, que Dieu (dans l’acception courante du terme) n’est pas à proprement parler le promoteur d’une morale particulière mais plutôt la source de toutes les morales découlant des lois originelles, nuance de taille s’il en est ! Il est la racine permanente de l’Être, son plan causal, sa Première Personne… éveillée,  le Grand Je, alors que dans ses conséquences et son impermanence l’homme, ce petit je, n’en est que la troisième facette, mais endormie celle-là,<strong> le ciel étant quant à lui sa deuxième, l’essentielle, sève sensible qui circule partout dans son arborescence.</strong> Résumons-nous : état premier (royal et absolu, tête et face cachée du système, semence universelle du vivant), état second (noble, vif et lumineux, cœur et face éclairée du système) et tiers état (rustre et lourdaud, ventre et face sombre du système). Cela vous évoque-t-il quelque chose ? Si Dieu est donc présent, sous une forme ou sous une autre (omniprésence) dans ses trois strates (sa trilogie, ses trois logos) –comme la peau est composée de trois couches, à savoir l’épiderme (couche superficielle), le derme (couche médiane interne) et l’hypoderme ou endoderme (couche profonde)- il n’en demeure pas moins qu’il est avant tout Esprit avec son état de conscience universelle (omniscience) se reflétant dans un état d’âme dotée de toutes ses puissances (omnipotence). Il est l’esprit qui conçoit tout, l’œil qui voit tout, le cœur qui ressent tout. La nature est le corps de ses attributs suffisamment densifiés pour être discernables par nos sens physiques. C’est en son macrocosme que, nous les microcosmes, avons l’être et le mouvement. <strong>Semeur et moissonneur dans le temps, en Lui naissent les commencements, en Lui meurent les fins. </strong></p>
<p>Avons-nous réussi, José, à dépoussiérer quelque peu le mystère créé par l’homme et ses cultures qui enveloppait de manière opaque  le concept  Dieu ? Nous l’espérons de tout cœur afin que, en ce solstice d’hiver de l’an de grâce 2020 qui arrive à grands pas, naisse et grandisse en vous cette lumière dite divine, celle-là même qui permet à tout homme de percevoir sa présence partout où se sèment, s’épanouissent et se flétrissent les fleurs de l’existence.</p>
<p>______________________________________________</p>
<p>Note 1-<strong> L’homme  commets souvent  la même erreur en faisant de la nature un système à part dont il serait indépendant et qu’il exploiterait sans remords et à sa guise au lieu d’en prendre soin.</strong> Nous pouvons constater chaque jour le résultat catastrophique de cette représentation mentale erronée. Il est temps en cette fin de cycle de remettre à l’endroit ce qui était à l’envers sinon le nouveau cycle avortera de ses indispensables bienfaits!</p>
<p>Note 2- Un clan est un ensemble de familles associées par une parenté réelle ou fictive, fondée sur l’idée de descendance d’un ancêtre commun. Même si leur filiation exacte n’est pas connue, tous les membres d’un clan connaissent cette origine qui prend alors un caractère mythique. On pourra dire dans cette même veine que « Dieu » est le Grand Ancêtre, le nôtre comme celui de la création toute entière.</em></p>
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		<title>Par : José</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2562</link>
		<dc:creator><![CDATA[José]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Sep 2020 04:14:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Dieu est pour moi un problème insoluble. Qu’en est-il au fin fond de cette histoire qui nous colle à la peau depuis que l’homme est une créature douée de raison ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dieu est pour moi un problème insoluble. Qu’en est-il au fin fond de cette histoire qui nous colle à la peau depuis que l’homme est une créature douée de raison ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2452</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2020 05:53:21 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Marc :

Une vibration provenant d’un individu isolé est comme une étincelle  qui ne trouverait pas à s’alimenter du fait de la trop grande fugacité de son énergie. Pour devenir torche et mettre le feu elle doit devenir cluster, c’est-à-dire  se relier, comme dans une grappe de raisin aux grains très serrés, à d’autres vibrations de la même famille. Là, elle devient efficace,  au ciel comme sur la terre. Isolée, elle est semblable à une goutte d’eau  qui,  aussitôt son apparition, est  asséchée par le vent ou  le soleil alors que, unie à plusieurs autres de nature identique,  elles forment un filet, puis un ruisseau jusqu’à devenir rivière et en finale mer ou océan. Quand on vous dit que l’union est la clé de la vie, de sa longévité et même de l’éternité, ce n’est pas pour rien. L’océan n’est-il  pas  la seule et unique matrice de l’existence terrestre?  

Alors, vous, les isolés qui croyez changer le monde en œuvrant en solitaire, replié en boule dans votre coin, le regard en permanence fixé sur votre nombril, ne comprendrez-vous pas un jour les leçons évidentes que nous donne la nature, celle qui s’expose continuellement devant vos yeux de chair et que vous devriez préférablement ressentir au plus profond de votre âme qui ne cesse de vous appeler à l’union avec ses consœurs  vibrant au même diapason qu’elle ? Un son en chorus,  rappelez-vous !  &lt;strong&gt;L’agrégat, appelé  aussi égrégore, sa coordination avec ses semblables, est vraiment la finalité de toute âme tombée en terre. &lt;/strong&gt;Tant qu’elle ne s’est pas regroupée, tant qu’elle n’est pas entrée dans une cohésion parfaite avec ses sœurs,  tant qu’elle n’a pas puisé dans sa nature collective, il lui est quasiment impossible de retrouver la paix du ciel. Bien au contraire, carencée, elle reste de manière sous-jacente dans une sorte d’inquiétude larvée,  car quelque part elle se sent orpheline de sa famille céleste.

&lt;strong&gt;La paix est un état de calme, de repos intérieur, une sorte de comblement  de son être par l’essentiel, c’est-à-dire par les autres essences du ciel.&lt;/strong&gt; Ce n’est plus l’agitation confuse due à la séparation mais l’accord et la coordination avec son tout, celui-là même qu’elle ressentait dans sa patrie céleste où elle ne faisait avec ses sœurs qu’un seul  et même feu,  un feu  extraordinaire qui, sans consumer l’âme de celui ou de celle qui est embrasé,  réfléchissait la lumière spirituelle et la chaleur de la vie à tous  ceux qui le contemplaient. C’est ce feu, immense et sublime, ce feu dont le combustible est l’amour de tout ce qui existe,  qui  couve dans nos profondeurs  attendant d’être ravivé par le souffle de l’Esprit universel. Et ainsi ascensionner en unité d’être le chemin central du feu céleste dans toute son ardeur sacrée.  C’est ici le seul et authentique  baptême de feu,  celui qui advient après l’immersion dans l’eau –soit dans la plasticité retrouvée- qui le précède obligatoirement! Vous qui avez pris connaissance un jour de certains textes du nouveau testament, entendez-vous à présent le  sens de la Parole inspirée? 
&lt;strong&gt;
C’est ici le miracle touchant les hommes de bonne volonté qui, liés par le cœur à un même idéal, se sont fédérés à leurs racines collectives en s’emparant  du message céleste pour accoucher, ensemble, du monde nouveau qu’ils portaient en germe dans les entrailles de leurs âmes. &lt;/strong&gt; Et ce feu à nul autre pareil  deviendra  le nouveau soleil, celui-là même qui va se lever à l’horizon des sociétés humaines arrivées enfin au terme d’une agonie qui n’a  pour la création que trop duré.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Marc :</p>
<p>Une vibration provenant d’un individu isolé est comme une étincelle  qui ne trouverait pas à s’alimenter du fait de la trop grande fugacité de son énergie. Pour devenir torche et mettre le feu elle doit devenir cluster, c’est-à-dire  se relier, comme dans une grappe de raisin aux grains très serrés, à d’autres vibrations de la même famille. Là, elle devient efficace,  au ciel comme sur la terre. Isolée, elle est semblable à une goutte d’eau  qui,  aussitôt son apparition, est  asséchée par le vent ou  le soleil alors que, unie à plusieurs autres de nature identique,  elles forment un filet, puis un ruisseau jusqu’à devenir rivière et en finale mer ou océan. Quand on vous dit que l’union est la clé de la vie, de sa longévité et même de l’éternité, ce n’est pas pour rien. L’océan n’est-il  pas  la seule et unique matrice de l’existence terrestre?  </p>
<p>Alors, vous, les isolés qui croyez changer le monde en œuvrant en solitaire, replié en boule dans votre coin, le regard en permanence fixé sur votre nombril, ne comprendrez-vous pas un jour les leçons évidentes que nous donne la nature, celle qui s’expose continuellement devant vos yeux de chair et que vous devriez préférablement ressentir au plus profond de votre âme qui ne cesse de vous appeler à l’union avec ses consœurs  vibrant au même diapason qu’elle ? Un son en chorus,  rappelez-vous !  <strong>L’agrégat, appelé  aussi égrégore, sa coordination avec ses semblables, est vraiment la finalité de toute âme tombée en terre. </strong>Tant qu’elle ne s’est pas regroupée, tant qu’elle n’est pas entrée dans une cohésion parfaite avec ses sœurs,  tant qu’elle n’a pas puisé dans sa nature collective, il lui est quasiment impossible de retrouver la paix du ciel. Bien au contraire, carencée, elle reste de manière sous-jacente dans une sorte d’inquiétude larvée,  car quelque part elle se sent orpheline de sa famille céleste.</p>
<p><strong>La paix est un état de calme, de repos intérieur, une sorte de comblement  de son être par l’essentiel, c’est-à-dire par les autres essences du ciel.</strong> Ce n’est plus l’agitation confuse due à la séparation mais l’accord et la coordination avec son tout, celui-là même qu’elle ressentait dans sa patrie céleste où elle ne faisait avec ses sœurs qu’un seul  et même feu,  un feu  extraordinaire qui, sans consumer l’âme de celui ou de celle qui est embrasé,  réfléchissait la lumière spirituelle et la chaleur de la vie à tous  ceux qui le contemplaient. C’est ce feu, immense et sublime, ce feu dont le combustible est l’amour de tout ce qui existe,  qui  couve dans nos profondeurs  attendant d’être ravivé par le souffle de l’Esprit universel. Et ainsi ascensionner en unité d’être le chemin central du feu céleste dans toute son ardeur sacrée.  C’est ici le seul et authentique  baptême de feu,  celui qui advient après l’immersion dans l’eau –soit dans la plasticité retrouvée- qui le précède obligatoirement! Vous qui avez pris connaissance un jour de certains textes du nouveau testament, entendez-vous à présent le  sens de la Parole inspirée?<br />
<strong><br />
C’est ici le miracle touchant les hommes de bonne volonté qui, liés par le cœur à un même idéal, se sont fédérés à leurs racines collectives en s’emparant  du message céleste pour accoucher, ensemble, du monde nouveau qu’ils portaient en germe dans les entrailles de leurs âmes. </strong> Et ce feu à nul autre pareil  deviendra  le nouveau soleil, celui-là même qui va se lever à l’horizon des sociétés humaines arrivées enfin au terme d’une agonie qui n’a  pour la création que trop duré.</em></p>
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		<title>Par : Marc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2445</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2020 05:45:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2445</guid>
		<description><![CDATA[

Pourquoi les vibrations collectives apportent-elles  la paix ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi les vibrations collectives apportent-elles  la paix ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2440</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2020 07:14:41 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2440</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Marc :

Parce que c’est l’âme qui est capable d’évoluer avec le temps, et même dans de rares circonstances quasi instantanément. La vie est mouvement, et le mouvement, c’est l’âme qui le donne aux choses qui sans elle seraient inertes. Quand l’âme quitte le corps, l’animation de ce dernier tant  physique, qu’émotionnelle  ou intellectuelle cesse. C’est ce qu’on appelle la mort qui est un passage de la conscience dans une autre réalité.

&lt;strong&gt;L’âme, c’est la vie, tant celle de l’être micro que celle de l’Être macro, rendue sensible. Elle est l’essentiel de ce que nous sommes. Elle porte à la fois  en son sein notre identité temporaire, celle de la terre, comme celle du ciel fixée une fois pour toutes comme une semence à notre naissance.&lt;/strong&gt; Son temps n’est pas celui du corps où elle s’individualise avant de se dissoudre au décès de ce dernier dans le collectif auquel elle appartient de par les vibrations qu’elle a développé. C’est ici sa libération du scaphandre terrestre qu’elle a emprunté le temps de son incarnation.

L’âme est un immense champ de données vierges (= sans les souillures mentales humaines)  sur  l’Être à la portée de celui qui s’y connecte en connaissance de cause. Fluide, elle est donc plastique et capable d’échauffement comme de refroidissement, d’expansion comme de rétraction. C’est grâce à cette thermoélasticité qu’elle peut adopter toutes les formes. &lt;strong&gt;Cette connaissance, dite intuitive, ne part donc pas du même centre que celui du cerveau avec les mémoires qui le plombent et ses raisonnements à l’infini. &lt;/strong&gt;Or  c’est bien quand elle est chaude (elle est femme, ne l’oublions pas !), donc quand elle aime son modèle, parfois  jusqu’à l’ivresse des sentiments, qu’elle peut facilement être formée ou reformée (on se répète à dessein au cas où vous n’auriez pas bien saisi la subtilité de la chose). Et le meilleur des moules pour à nouveau s’élever dans les cieux empyrées (1), c’est notre mère nature, en direct ou à travers l’enseignement des médiateurs, ces porteurs de la lumière céleste, qui nous font entendre à travers des paraboles ou en clair les enseignements que sa présence nous prodigue en images vivantes.&lt;strong&gt; L’âme, parce qu’elle réfléchit de manière sensible l’Esprit Créateur, détient l’ADN de l’Être avec les bonnes informations (in-forme-action, donc source pour elle de forme) qu’il contient.&lt;/strong&gt; C’est ici la bonne nouvelle  délivrée à chaque début d’ère, bonne nouvelle qualifiée dans le nouveau testament d’évangile (2). D’où l’importance du choix de cette empreinte dans lequel notre esprit ou notre environnement la place. Ce n’est certes pas le rôle du mental qui, lui, peut en souffler de bonnes comme de mauvaises car on ne sait jamais avec lui dans quelle direction le vent va souffler. Mieux vaut donc ne pas se fier intégralement à ses représentations théoriques pour les grands sujets dont dépend notre vie. Bien au contraire, &lt;strong&gt;ce grand faussaire a besoin lui-même d’une direction de pensées, d’un véritable tuteur sur lequel il va devoir impérativement fixer son corpus de raisonnements.&lt;/strong&gt; Et les renseignements octroyés par le ciel comme de la nature (à condition de bien l’entendre) parlent toujours de la réalité telle qu’elle est. C’est un axe intérieur, une boussole pour retrouver son orient spirituel. En lui, pas de fraudes, pas de mensonges, pas d’illusions, aucune cécité congénitale, pas de décalage entre la théorie et ce qui se passe effectivement, seule la vérité est exprimée apprenant à chacun d’entre nous à situer sa singularité sur l’échelle de l’Être et à partir de cette spécificité croître en harmonie  avec la communauté du vivant avec lequel elle est indéfectiblement liée.
 
Voilà, encore une fois  nous avons répondu à nos lecteurs de la manière la plus claire possible. Arrivé ici, il serait temps que certains comprennent où nous tentons depuis le début de ce site d’en venir : qu’ils se regroupent autour d’un pôle spirituel digne de ce nom  (l’union fait la force cumulée des corps et la puissance des âmes fédérées en égrégores) pour appliquer dans ce nouveau corps macrocosmique qu’ils sont en train de former les principes se dégageant de tout écrit inspiré d’en haut.&lt;strong&gt; Un jour, ces forums disparaîtront comme disparaîtra sans doute notre ouvrage « l’Ecologie de l’Être». Seul subsistera durant au moins une ère le livre inspiré de la Tour d’Ivoire qui, écrit dans un langage par dehors et par dedans, soit respectivement en clair et au figuré,  servira de socle spirituel  (3) à la foi des fidèles de l’œuvre de Jean, foi qui est en train de naître dans les douleurs de l’enfantement.&lt;/strong&gt; Alors, allez à l’essentiel le plus rapidement possible et, revêtus de cet habit de lumière, participez à cette nouvelle naissance avec un esprit et un cœur régénérés grâce à l’ensemencement du message qui y est contenu.  A tous ceux qui, entendant  ces propos,  en sont affectés,  je leur souhaite le véritable salut qui ne peut  advenir que dans  la paix d’un cœur ayant retrouvé les vibrations collectives de sa famille d’origine, celle qui demeure de tous temps dans sa patrie céleste dont elle a été séparée à sa descente ici-bas.

_______________________________________

Note 1- L’empyrée (ou encore les cieux empyrées) est la région supérieure du ciel, séjour (d’après la mythologie) des divinités célestes, que l’on  pourrait qualifier de paradis perdu.
 
Note 2- Du grec euangellion traduit généralement par bonne nouvelle, a aussi le sens de véritable message (sous-entendu… du ciel), parce qu’il est composé d’un discours conforme aux lois de la vie. C’est ici et seulement ici qu’il y a vérité. Évangéliser  veut dire : apporter au monde  la bonne information à suivre impérativement pour sortir vainqueur de l’ornière routinière dans laquelle il (le monde) était  embourbé. Pour nous, c’est cette authentique parole qui, de manière unique, parle des principes caractérisant l’Être, son fonctionnement et l’application correcte et régulière de son contenu dans notre quotidien.

Note 3- enseigné par les maîtres, disciples et bergers qui seront les guides, les conseillers  et conducteurs moraux de  la Confrérienne (ensemble des cadres et des fidèles de l’œuvre de Jean). Cette Confrérienne est appelée à être la réplique microcosmique terrestre  du macrocosme céleste.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Marc :</p>
<p>Parce que c’est l’âme qui est capable d’évoluer avec le temps, et même dans de rares circonstances quasi instantanément. La vie est mouvement, et le mouvement, c’est l’âme qui le donne aux choses qui sans elle seraient inertes. Quand l’âme quitte le corps, l’animation de ce dernier tant  physique, qu’émotionnelle  ou intellectuelle cesse. C’est ce qu’on appelle la mort qui est un passage de la conscience dans une autre réalité.</p>
<p><strong>L’âme, c’est la vie, tant celle de l’être micro que celle de l’Être macro, rendue sensible. Elle est l’essentiel de ce que nous sommes. Elle porte à la fois  en son sein notre identité temporaire, celle de la terre, comme celle du ciel fixée une fois pour toutes comme une semence à notre naissance.</strong> Son temps n’est pas celui du corps où elle s’individualise avant de se dissoudre au décès de ce dernier dans le collectif auquel elle appartient de par les vibrations qu’elle a développé. C’est ici sa libération du scaphandre terrestre qu’elle a emprunté le temps de son incarnation.</p>
<p>L’âme est un immense champ de données vierges (= sans les souillures mentales humaines)  sur  l’Être à la portée de celui qui s’y connecte en connaissance de cause. Fluide, elle est donc plastique et capable d’échauffement comme de refroidissement, d’expansion comme de rétraction. C’est grâce à cette thermoélasticité qu’elle peut adopter toutes les formes. <strong>Cette connaissance, dite intuitive, ne part donc pas du même centre que celui du cerveau avec les mémoires qui le plombent et ses raisonnements à l’infini. </strong>Or  c’est bien quand elle est chaude (elle est femme, ne l’oublions pas !), donc quand elle aime son modèle, parfois  jusqu’à l’ivresse des sentiments, qu’elle peut facilement être formée ou reformée (on se répète à dessein au cas où vous n’auriez pas bien saisi la subtilité de la chose). Et le meilleur des moules pour à nouveau s’élever dans les cieux empyrées (1), c’est notre mère nature, en direct ou à travers l’enseignement des médiateurs, ces porteurs de la lumière céleste, qui nous font entendre à travers des paraboles ou en clair les enseignements que sa présence nous prodigue en images vivantes.<strong> L’âme, parce qu’elle réfléchit de manière sensible l’Esprit Créateur, détient l’ADN de l’Être avec les bonnes informations (in-forme-action, donc source pour elle de forme) qu’il contient.</strong> C’est ici la bonne nouvelle  délivrée à chaque début d’ère, bonne nouvelle qualifiée dans le nouveau testament d’évangile (2). D’où l’importance du choix de cette empreinte dans lequel notre esprit ou notre environnement la place. Ce n’est certes pas le rôle du mental qui, lui, peut en souffler de bonnes comme de mauvaises car on ne sait jamais avec lui dans quelle direction le vent va souffler. Mieux vaut donc ne pas se fier intégralement à ses représentations théoriques pour les grands sujets dont dépend notre vie. Bien au contraire, <strong>ce grand faussaire a besoin lui-même d’une direction de pensées, d’un véritable tuteur sur lequel il va devoir impérativement fixer son corpus de raisonnements.</strong> Et les renseignements octroyés par le ciel comme de la nature (à condition de bien l’entendre) parlent toujours de la réalité telle qu’elle est. C’est un axe intérieur, une boussole pour retrouver son orient spirituel. En lui, pas de fraudes, pas de mensonges, pas d’illusions, aucune cécité congénitale, pas de décalage entre la théorie et ce qui se passe effectivement, seule la vérité est exprimée apprenant à chacun d’entre nous à situer sa singularité sur l’échelle de l’Être et à partir de cette spécificité croître en harmonie  avec la communauté du vivant avec lequel elle est indéfectiblement liée.</p>
<p>Voilà, encore une fois  nous avons répondu à nos lecteurs de la manière la plus claire possible. Arrivé ici, il serait temps que certains comprennent où nous tentons depuis le début de ce site d’en venir : qu’ils se regroupent autour d’un pôle spirituel digne de ce nom  (l’union fait la force cumulée des corps et la puissance des âmes fédérées en égrégores) pour appliquer dans ce nouveau corps macrocosmique qu’ils sont en train de former les principes se dégageant de tout écrit inspiré d’en haut.<strong> Un jour, ces forums disparaîtront comme disparaîtra sans doute notre ouvrage « l’Ecologie de l’Être». Seul subsistera durant au moins une ère le livre inspiré de la Tour d’Ivoire qui, écrit dans un langage par dehors et par dedans, soit respectivement en clair et au figuré,  servira de socle spirituel  (3) à la foi des fidèles de l’œuvre de Jean, foi qui est en train de naître dans les douleurs de l’enfantement.</strong> Alors, allez à l’essentiel le plus rapidement possible et, revêtus de cet habit de lumière, participez à cette nouvelle naissance avec un esprit et un cœur régénérés grâce à l’ensemencement du message qui y est contenu.  A tous ceux qui, entendant  ces propos,  en sont affectés,  je leur souhaite le véritable salut qui ne peut  advenir que dans  la paix d’un cœur ayant retrouvé les vibrations collectives de sa famille d’origine, celle qui demeure de tous temps dans sa patrie céleste dont elle a été séparée à sa descente ici-bas.</p>
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<p>Note 1- L’empyrée (ou encore les cieux empyrées) est la région supérieure du ciel, séjour (d’après la mythologie) des divinités célestes, que l’on  pourrait qualifier de paradis perdu.</p>
<p>Note 2- Du grec euangellion traduit généralement par bonne nouvelle, a aussi le sens de véritable message (sous-entendu… du ciel), parce qu’il est composé d’un discours conforme aux lois de la vie. C’est ici et seulement ici qu’il y a vérité. Évangéliser  veut dire : apporter au monde  la bonne information à suivre impérativement pour sortir vainqueur de l’ornière routinière dans laquelle il (le monde) était  embourbé. Pour nous, c’est cette authentique parole qui, de manière unique, parle des principes caractérisant l’Être, son fonctionnement et l’application correcte et régulière de son contenu dans notre quotidien.</p>
<p>Note 3- enseigné par les maîtres, disciples et bergers qui seront les guides, les conseillers  et conducteurs moraux de  la Confrérienne (ensemble des cadres et des fidèles de l’œuvre de Jean). Cette Confrérienne est appelée à être la réplique microcosmique terrestre  du macrocosme céleste.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Marc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2431</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 08:25:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2431</guid>
		<description><![CDATA[

Pourquoi parle-t-on autant de l’âme dans les religions et même les spiritualités ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi parle-t-on autant de l’âme dans les religions et même les spiritualités ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Quantum</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2412</link>
		<dc:creator><![CDATA[Quantum]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 20:35:16 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2412</guid>
		<description><![CDATA[Merci pour vos réponses. Les Amish donc, ne m&#039;inspirent guère. En espérant que les choses se fassent dans la fraternité et sans sexisme, ni esprit de sectarisme. Sans reproduction de schémas réducteurs et fermés, dans le respect de chacun et chacune quelque soit son origine ! L&#039;aimant quantique !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour vos réponses. Les Amish donc, ne m&rsquo;inspirent guère. En espérant que les choses se fassent dans la fraternité et sans sexisme, ni esprit de sectarisme. Sans reproduction de schémas réducteurs et fermés, dans le respect de chacun et chacune quelque soit son origine ! L&rsquo;aimant quantique !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2411</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Feb 2020 07:18:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2411</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Quantum :

Vous nous demandez avec juste raison si l’être humain a le droit d’inventer en accord avec la nature et le monde spirituel une nouvelle technologie pour faire face à l’ancienne polluante? Mais, Quantum, non seulement il en a le droit mais bien plus, en tant que démiurge intelligent,  il en a le devoir s’il veut créer avec un minimum d’impact sur le vivant des artefacts (1), c’est-à-dire des objets matériels à la hauteur de ce qu’il peut prétendre être dès lors qu’il se positionne  en tant que créature  recelant en elle les embryons du bon  Génie créateur de notre univers et non celui du mal.

Quant à la découverte relativement récente de la physique quantique, il faudra être, comme pour  toutes les connaissances scientifiques, très prudent quant à ses applications.

En ce qui concerne les projets de société découlant directement du monde spirituel qui nous chapeaute, nous vous recommandons de relire les chapitres 24 et 25 de notre livre et les 4 réponses faites précisément sur ce sujet dans nos forums :

- celle du 24 avril 2012 à Richard dans le forum n°2,
- celle du 3 juin 2012 à Joris dans le même forum,
- et dans le forum n°1, celle du 7 octobre 2013 à Antonin,
- et enfin celle du 14 novembre 2015 à Tiphaine.

Quand vous les aurez bien assimilés, nous nous proposons de nous reposer d’autres questions afin que nous élaborions des réponses plus directionnelles  ou tout simplement plus affinées car nous n’avons pas tout dit en la matière. Et par la même occasion  de répondre à la deuxième partie de votre  post. Au passage, je pense que vous voulez parler du modèle de société des Amish (2) qui, pour ce que notre perception éloignée peut en connaître,  applique dans l’ensemble très adroitement (mais il est vrai de manière austère et par certains côtés rebutant pour le commun des mortels) la  partie écologique terrestre du programme céleste. Et non de celui des Mormons, n’est-ce pas ? 

Ce que nous pouvons d’ores et déjà vous dire, et même vous redire, est que le message du ciel comporte deux volets : le premier est de revenir à la saine nature en retrouvant une simplicité et une cohérence de vie à tous les niveaux (y compris technologique) et un deuxième qui appelle au regroupement des âmes dès ici-bas, non autour d’une idéologie fantaisiste mais autour d’un schéma d’ordre : celui de la vie. Et ce sans attendre la réunification inéluctable qui adviendra post mortem, tout devant revenir un jour ou l’autre à l’unité. Pourquoi  cette communauté de vie  très serrée est-elle fortement souhaitable dès la terre ?  Pour ajouter de l’éternel au temporel, de la puissance à l’énergie,  de l’efficacité à l’action, de la solidarité à la coopération, de la fraternité à la complicité, de l’ardence à la braise, de la grâce à la destinée, du bonheur à la jouissance d’être. En un mot pour tous : du lien sacré au lien profane.  C’est ici la force, la vigueur et le dynamisme des religions originelles, celles qui n’ont pas encore été abâtardies par ce monstre d’orgueil et de bêtise (lorsqu’il n’est pas solidement encadré par l’esprit de vie) qui sommeille en permanence enfermé dans le labyrinthe du mental humain. Et ce qu’elles proposent à l’âme déchue (3), c’est de redevenir une enfant « légitime », c’est-à-dire de reconquérir consciemment sa filiation avec l’ordre paternel (l’esprit des lois créatrices) ainsi que la fine et suprême sensibilité maternelle de ses origines  célestes, autrement dit de vibrer collectivement comme par anticipation à des sentiments purs parce qu’élevés, ceux-là même qu’elle avait  dans l’état d’avant son incarnation. &lt;strong&gt;C’est ici, dès la terre, l’approche au plus près de la condition céleste. &lt;/strong&gt;Et croyez-nous, ce n’est pas rien. C’est même tout ! 
________

Note 1. Du latin arte factus = fait avec art (ars en latin = métier, technique), c’est-à-dire en l&#039;occurrence avec habileté et talent. L’art est donc une technique déclenchée par une impulsion créatrice, elle-même influencée par la culture. &lt;strong&gt;Précisons que le ciel est pour l’artisanat et non pour l’industrie.&lt;/strong&gt; Et qui dit industrie dit machines, produits chimiques, actuellement débauche d’énergies et de matières premières, pollutions diverses, et souvent exploitation de l’homme par l’homme prisonnier le plus souvent d’un travail « machinal » qui ne participe en aucun cas à son évolution. L’outillage spécialisé ou non est un auxiliaire, un instrument qui permet à l’homme d’agir sur le monde physique en favorisant  ses opérations de création. Il est le prolongement de sa main pour transformer le plus naturellement possible une matière brute en produit élaboré (ce qu’on appelle étymologiquement « manufacturer »). 
Or nous devons nous rendre compte que pendant que nous œuvrons à la réalisation d’un objet quelconque notre âme travaille elle-aussi, le travail devenant  pour elle culture. La main dans ce cas est à son service pour matérialiser grâce à l’habileté de la tête qui fixe le plan de l’œuvre avec ses différentes étapes et concomitamment à la sensibilité de notre cœur (mettre du cœur à l’ouvrage, ça vous dit quelque chose ?) auquel il donne du parfum et du goût. Le petit miracle réside dans leur mariage pour son plus grand profit : la construction de sa maison intérieure dans l’élévation des vibrations de son ressenti. &lt;strong&gt;Alors, industrieux, oui ; industriel, non ! &lt;/strong&gt;

Note 2-  Les Amish sont une communauté religieuse anabaptiste (c’est à dire qui ne conçoit le baptême que pour des adultes consentants et non pour des enfants), fondée en 1693 en Suisse par Jacob Amman. Ils sont connus pour mener une vie simple et austère, se tenant à l&#039;écart du progrès et des influences du monde extérieur.
La communauté Amish est aujourd&#039;hui présente surtout en Amérique du Nord (USA et Canada). La première règle Amish pour faire face aux pressions de la société moderne est : « Tu ne te conformeras point à ce monde qui t’entoure ».
La notion d&#039;exclusion totale mise en avant par les Amish est ce qui va donner à leur communauté la capacité de résister à toute intégration et à toute influence, particulièrement lorsqu&#039;elle est regroupée dans une région isolée.
Les groupes les plus traditionnels sont appelés &quot;Amish du Vieil Ordre&quot;, ordre  très rigoureux  qui a  la volonté explicite de préserver la vie de leur communauté à l’écart de la civilisation moderne. 
Regroupées fortement sous l&#039;autorité de leur conseil presbytéral, dit « conseil des Anciens », sous une très forte discipline appuyée sur l&#039;arme suprême de l&#039;excommunication et de l&#039;exclusion sociale, ces communautés rejettent tout ce qui peut pousser la communauté à se couper de l’Évangile ou à se diviser, en particulier l’orgueil, l&#039;idéal de tous consistant à être modeste.
&lt;strong&gt;Les « conseils des anciens » de chaque communauté ont statué graduellement sur toutes les innovations techniques et sociales, interdisant le plus souvent d&#039;y avoir recours, ce qui a conduit les Amish à refuser d&#039;entrer dans le progrès technique et dans la société de consommation,&lt;/strong&gt; et à conserver un mode de vie devenu aujourd&#039;hui marginal, avec parfois quelques différences entre communautés.  

Note 3- Bien entendre ce mot qui provient du latin cadere  signifiant : tomber. Une âme déchue est une âme qui a perdu son état de conscience originelle en « tombant », en chutant disent les textes sacrés (la fameuse chute originelle), de l’état supérieur céleste à l’état inférieur terrestre en s’amalgamant en  quelque sorte à l’âme instinctive. Elle vibre de ce fait à un degré beaucoup moins intense que lorsque, vierge de tout affect matériel, elle était dans la pureté de sa patrie d’origine. D’où les rites religieux dits de purification par l’eau, le feu et les sacrifices symbolisant le retrait temporaire de la chair et de ses attraits qu’elle a intégrée à sa naissance ici-bas. Comprenez-vous maintenant pourquoi le fils du ciel ne peut naître que d’une vierge ? Comme tout s’explique aisément  lorsqu’on  positionne son entendement à la bonne hauteur.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Quantum :</p>
<p>Vous nous demandez avec juste raison si l’être humain a le droit d’inventer en accord avec la nature et le monde spirituel une nouvelle technologie pour faire face à l’ancienne polluante? Mais, Quantum, non seulement il en a le droit mais bien plus, en tant que démiurge intelligent,  il en a le devoir s’il veut créer avec un minimum d’impact sur le vivant des artefacts (1), c’est-à-dire des objets matériels à la hauteur de ce qu’il peut prétendre être dès lors qu’il se positionne  en tant que créature  recelant en elle les embryons du bon  Génie créateur de notre univers et non celui du mal.</p>
<p>Quant à la découverte relativement récente de la physique quantique, il faudra être, comme pour  toutes les connaissances scientifiques, très prudent quant à ses applications.</p>
<p>En ce qui concerne les projets de société découlant directement du monde spirituel qui nous chapeaute, nous vous recommandons de relire les chapitres 24 et 25 de notre livre et les 4 réponses faites précisément sur ce sujet dans nos forums :</p>
<p>&#8211; celle du 24 avril 2012 à Richard dans le forum n°2,<br />
&#8211; celle du 3 juin 2012 à Joris dans le même forum,<br />
&#8211; et dans le forum n°1, celle du 7 octobre 2013 à Antonin,<br />
&#8211; et enfin celle du 14 novembre 2015 à Tiphaine.</p>
<p>Quand vous les aurez bien assimilés, nous nous proposons de nous reposer d’autres questions afin que nous élaborions des réponses plus directionnelles  ou tout simplement plus affinées car nous n’avons pas tout dit en la matière. Et par la même occasion  de répondre à la deuxième partie de votre  post. Au passage, je pense que vous voulez parler du modèle de société des Amish (2) qui, pour ce que notre perception éloignée peut en connaître,  applique dans l’ensemble très adroitement (mais il est vrai de manière austère et par certains côtés rebutant pour le commun des mortels) la  partie écologique terrestre du programme céleste. Et non de celui des Mormons, n’est-ce pas ? </p>
<p>Ce que nous pouvons d’ores et déjà vous dire, et même vous redire, est que le message du ciel comporte deux volets : le premier est de revenir à la saine nature en retrouvant une simplicité et une cohérence de vie à tous les niveaux (y compris technologique) et un deuxième qui appelle au regroupement des âmes dès ici-bas, non autour d’une idéologie fantaisiste mais autour d’un schéma d’ordre : celui de la vie. Et ce sans attendre la réunification inéluctable qui adviendra post mortem, tout devant revenir un jour ou l’autre à l’unité. Pourquoi  cette communauté de vie  très serrée est-elle fortement souhaitable dès la terre ?  Pour ajouter de l’éternel au temporel, de la puissance à l’énergie,  de l’efficacité à l’action, de la solidarité à la coopération, de la fraternité à la complicité, de l’ardence à la braise, de la grâce à la destinée, du bonheur à la jouissance d’être. En un mot pour tous : du lien sacré au lien profane.  C’est ici la force, la vigueur et le dynamisme des religions originelles, celles qui n’ont pas encore été abâtardies par ce monstre d’orgueil et de bêtise (lorsqu’il n’est pas solidement encadré par l’esprit de vie) qui sommeille en permanence enfermé dans le labyrinthe du mental humain. Et ce qu’elles proposent à l’âme déchue (3), c’est de redevenir une enfant « légitime », c’est-à-dire de reconquérir consciemment sa filiation avec l’ordre paternel (l’esprit des lois créatrices) ainsi que la fine et suprême sensibilité maternelle de ses origines  célestes, autrement dit de vibrer collectivement comme par anticipation à des sentiments purs parce qu’élevés, ceux-là même qu’elle avait  dans l’état d’avant son incarnation. <strong>C’est ici, dès la terre, l’approche au plus près de la condition céleste. </strong>Et croyez-nous, ce n’est pas rien. C’est même tout !<br />
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<p>Note 1. Du latin arte factus = fait avec art (ars en latin = métier, technique), c’est-à-dire en l&rsquo;occurrence avec habileté et talent. L’art est donc une technique déclenchée par une impulsion créatrice, elle-même influencée par la culture. <strong>Précisons que le ciel est pour l’artisanat et non pour l’industrie.</strong> Et qui dit industrie dit machines, produits chimiques, actuellement débauche d’énergies et de matières premières, pollutions diverses, et souvent exploitation de l’homme par l’homme prisonnier le plus souvent d’un travail « machinal » qui ne participe en aucun cas à son évolution. L’outillage spécialisé ou non est un auxiliaire, un instrument qui permet à l’homme d’agir sur le monde physique en favorisant  ses opérations de création. Il est le prolongement de sa main pour transformer le plus naturellement possible une matière brute en produit élaboré (ce qu’on appelle étymologiquement « manufacturer »).<br />
Or nous devons nous rendre compte que pendant que nous œuvrons à la réalisation d’un objet quelconque notre âme travaille elle-aussi, le travail devenant  pour elle culture. La main dans ce cas est à son service pour matérialiser grâce à l’habileté de la tête qui fixe le plan de l’œuvre avec ses différentes étapes et concomitamment à la sensibilité de notre cœur (mettre du cœur à l’ouvrage, ça vous dit quelque chose ?) auquel il donne du parfum et du goût. Le petit miracle réside dans leur mariage pour son plus grand profit : la construction de sa maison intérieure dans l’élévation des vibrations de son ressenti. <strong>Alors, industrieux, oui ; industriel, non ! </strong></p>
<p>Note 2-  Les Amish sont une communauté religieuse anabaptiste (c’est à dire qui ne conçoit le baptême que pour des adultes consentants et non pour des enfants), fondée en 1693 en Suisse par Jacob Amman. Ils sont connus pour mener une vie simple et austère, se tenant à l&rsquo;écart du progrès et des influences du monde extérieur.<br />
La communauté Amish est aujourd&rsquo;hui présente surtout en Amérique du Nord (USA et Canada). La première règle Amish pour faire face aux pressions de la société moderne est : « Tu ne te conformeras point à ce monde qui t’entoure ».<br />
La notion d&rsquo;exclusion totale mise en avant par les Amish est ce qui va donner à leur communauté la capacité de résister à toute intégration et à toute influence, particulièrement lorsqu&rsquo;elle est regroupée dans une région isolée.<br />
Les groupes les plus traditionnels sont appelés &laquo;&nbsp;Amish du Vieil Ordre&nbsp;&raquo;, ordre  très rigoureux  qui a  la volonté explicite de préserver la vie de leur communauté à l’écart de la civilisation moderne.<br />
Regroupées fortement sous l&rsquo;autorité de leur conseil presbytéral, dit « conseil des Anciens », sous une très forte discipline appuyée sur l&rsquo;arme suprême de l&rsquo;excommunication et de l&rsquo;exclusion sociale, ces communautés rejettent tout ce qui peut pousser la communauté à se couper de l’Évangile ou à se diviser, en particulier l’orgueil, l&rsquo;idéal de tous consistant à être modeste.<br />
<strong>Les « conseils des anciens » de chaque communauté ont statué graduellement sur toutes les innovations techniques et sociales, interdisant le plus souvent d&rsquo;y avoir recours, ce qui a conduit les Amish à refuser d&rsquo;entrer dans le progrès technique et dans la société de consommation,</strong> et à conserver un mode de vie devenu aujourd&rsquo;hui marginal, avec parfois quelques différences entre communautés.  </p>
<p>Note 3- Bien entendre ce mot qui provient du latin cadere  signifiant : tomber. Une âme déchue est une âme qui a perdu son état de conscience originelle en « tombant », en chutant disent les textes sacrés (la fameuse chute originelle), de l’état supérieur céleste à l’état inférieur terrestre en s’amalgamant en  quelque sorte à l’âme instinctive. Elle vibre de ce fait à un degré beaucoup moins intense que lorsque, vierge de tout affect matériel, elle était dans la pureté de sa patrie d’origine. D’où les rites religieux dits de purification par l’eau, le feu et les sacrifices symbolisant le retrait temporaire de la chair et de ses attraits qu’elle a intégrée à sa naissance ici-bas. Comprenez-vous maintenant pourquoi le fils du ciel ne peut naître que d’une vierge ? Comme tout s’explique aisément  lorsqu’on  positionne son entendement à la bonne hauteur.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Quantum</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2405</link>
		<dc:creator><![CDATA[Quantum]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Feb 2020 03:29:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2405</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour,
A la lecture de la Tour d’ivoire, mais également de votre livre l’Ecologie de l’Etre, on peut imaginer que le projet de vie d’une nouvelle ère pourrait s’apparenter au modèle de vie Mormon qui ferait tabula rasa de tout héritage technologique produit depuis environ 300 ans… Un modèle d’apparence assez austère donc , mais qui pourrait aussi faire penser à des modèles de sociétés traditionnelles amérindiennes ou d’anciennes traditions tribales africaines. Il y a des effets néfastes évidents qui sont le produit de la production technologique (il faudrait, surtout aujourd’hui, être de bien mauvaise foi pour ne pas le reconnaître) mais ces effets néfastes donc, le sont en fait surtout quand ils prennent un tournant industriel systématique, mercantile et globalisant. Pour faire court, y a-t-il pour le Ciel un projet de société spirituelle et technologique de haute volée pour notre belle planète, ou bien seul un retour radical à la « simplicité rudimentaire » est prévu et ce, on l’imagine, avec une certaine violence pour la majorité de la population mondiale? En d’autres termes, l’être humain a-t-il le droit d’inventer en accord avec la nature et le spirituel et  de ce fait  créer des ponts inouïs entre nature, technologie et nouvelles dimensions (je pense par exemple aux découvertes quantiques qui ouvrent des champs vertigineux de perception du macro et du micro comme vous le dites si bien). Ce questionnement est infini car l’évolution-révolution (rêve- olution) semble être inhérente au génie de l’Etre. Merci à vous.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
A la lecture de la Tour d’ivoire, mais également de votre livre l’Ecologie de l’Etre, on peut imaginer que le projet de vie d’une nouvelle ère pourrait s’apparenter au modèle de vie Mormon qui ferait tabula rasa de tout héritage technologique produit depuis environ 300 ans… Un modèle d’apparence assez austère donc , mais qui pourrait aussi faire penser à des modèles de sociétés traditionnelles amérindiennes ou d’anciennes traditions tribales africaines. Il y a des effets néfastes évidents qui sont le produit de la production technologique (il faudrait, surtout aujourd’hui, être de bien mauvaise foi pour ne pas le reconnaître) mais ces effets néfastes donc, le sont en fait surtout quand ils prennent un tournant industriel systématique, mercantile et globalisant. Pour faire court, y a-t-il pour le Ciel un projet de société spirituelle et technologique de haute volée pour notre belle planète, ou bien seul un retour radical à la « simplicité rudimentaire » est prévu et ce, on l’imagine, avec une certaine violence pour la majorité de la population mondiale? En d’autres termes, l’être humain a-t-il le droit d’inventer en accord avec la nature et le spirituel et  de ce fait  créer des ponts inouïs entre nature, technologie et nouvelles dimensions (je pense par exemple aux découvertes quantiques qui ouvrent des champs vertigineux de perception du macro et du micro comme vous le dites si bien). Ce questionnement est infini car l’évolution-révolution (rêve- olution) semble être inhérente au génie de l’Etre. Merci à vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2389</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Feb 2020 06:58:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2389</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Lucy, suite à votre question du 20 janvier :

La psychologie ? Mais elle est présente partout où il y a un brin de vie ! C’est la raison pour laquelle il y a « naturellement » de la psychologie dans notre ouvrage, une psychologie qui aborde la problématique de l’âme sous un autre angle : celui de sa vie céleste et de la prolongation planétaire de celle-ci. Et non comme la psychologie terrienne l’approche le plus souvent, c’est à dire sous la condition de son incarnation individuelle avec ses petits ou grands problèmes personnels qui sont uniquement analysés dans le bocal fermé de la personne. C’est tout ce qui fait la différence entre la leur et la nôtre, et cette différence, croyez le bien,  est de taille puisque le double objectif de ces deux disciplines (comprendre et soigner le psychisme humain) ne provient pas du même centre et n’emploie pas les mêmes méthodes de remise à niveau, donc n’aboutit pas aux mêmes résultats. Si le psy du ciel, comme vous l’appelez, n’écarte pas la psychologie superficielle des individus et même y laisse volontiers toute sa place (1), il s’intéresse avant tout à &lt;strong&gt;la psychologie profonde de l’âme, celle qui se situe au cœur du système du Vivant, cette matrice énergétique originelle qui, manipulant de l’intérieur tout être, lui est fournie pour animer son identité&lt;/strong&gt; dans l’illusion sans cesse renouvelée d’une réalité  autonome mais toujours provisoire. Notons au passage  que celle qui s’enracine profondément en nous ne s’oppose jamais dans ses fondements à celle qui apparaît dans nos émotions de surface. Car, à y regarder de plus près, les deux psychologies sont tout à fait complémentaires pourvu que l’on recherche une harmonisation libératrice efficace et durable en ne pas omettant de comprendre la subordination  de l’une à l’autre. C’est ici la condition sine qua non de leur accord profitable et de la démarche à entreprendre.

Les psys de la terre font sans conteste très bien leur travail en s’efforçant de faire prendre conscience à leur patientèle leurs manières de penser, de sentir, d&#039;agir, bref tout ce qui caractérise l’individu dans son existence. C’est une approche  de sa subjectivité, donc de ses processus mentaux, de sa personnalité (qui est un système évoluant tout au long de la vie)  face au monde et à sa famille, de ses représentations sociales et dans la foulée  de ses comportements avec ses conflits conscients et inconscients. Cet abord ne gratte hélas que la plage limitant extérieurement son « île », celle qui a pris âme depuis l’enfance du petit de l’homme. Elle ne donne pas au Robinson que nous sommes la faculté de s’aventurer plus à l’intérieur, donc plus haut dans l’échelle de l’Être, cette hauteur appartenant à la grande centrale énergétique de l’univers. C’est donc un « logos », un logiciel terrestre, une perception de notre part d’ombre mise en lumière par les sciences humaines et non la connaissance céleste de notre part de lumière (entendre dans le terme « logiciel céleste » : le logos du ciel). &lt;strong&gt;La première gravite dans l’opacité de notre conscience individuelle bridant ainsi la puissance entrante dans notre organisation intérieure, l’autre orbitant dans l’intelligence de groupe de notre égrégore céleste&lt;/strong&gt; qui, perdurant après notre mort physique, s’avère être sans aucune mesure avec l’intelligence terrienne solitaire. Ceci est très important à saisir si vous voulez comprendre  finement nos propos. 


Les maîtres –et dans une moindre mesure ses suivants que sont les cadres hiérarchisés de la confrérie spirituelle dont ils font partie (bergers et disciples. Lire les chapitres  26, 28, 29 et 31 de la Tour d’Ivoire)- connaissent les composantes racinaires de la création, donc le classement des attributs essentiels de l’Être ainsi que leurs vivants rapports. Ils entendent non seulement leur fonction dans la droite règle, celle qui s’insère toujours en équilibre dans l’ensemble des créatures, mais aussi leur dévoiement causé par la vue basse et asociale de l’égocentrisme. Il est ainsi parfaitement au courant des causes de toutes les souffrances et de toutes les douleurs ainsi que des remèdes à y apporter à court, moyen et long terme. C’est la raison pour laquelle,&lt;strong&gt; le Maître prototype est seul en mesure d’initier le processus de renouvellement spirituel qu’il a pour mission avec ses continuateurs de répandre aux portions de territoires et aux populations dont il a la charge pour accoucher d’un nouveau corps modélisé sur l’ordre céleste.

&lt;/strong&gt;
La santé physique et psychique de  la cellule humaine ne peut advenir que si cette dernière et l’environnement dans lequel elle évolue sont  en phase avec les lois de création, sinon il  lui faudra constamment compenser -et dans la foulée étouffer plus ou moins artificiellement la plupart des symptômes - afin de  maintenir un semblant d’ordre (sans relâche démantelé) en lui. Pourquoi ? Parce que &lt;strong&gt;toutes les  maladies du physique et du psychisme avec leurs souffrances imposées sont le signe d’une ou plusieurs déviations entraînant un déséquilibre au sein de cet ordre, la santé étant le rétablissement de cet ordre perdu.&lt;/strong&gt;  Le salut, le vrai, le durable, celui qui importe à la planète, est, on le répète sans cesse, collectif,  lui-même emboîté harmonieusement avec d’autres collectifs dans l’universel. D&#039;où l’importance capitale que la réforme se fasse  au niveau groupal attendu que l‘excommunié né du célibat d’Adam est facilement emporté et noyé par les vagues nées de toutes les formes de démesure qu’il accouche à quelque niveau de l’Être que ce soit.

Au ciel, l’âme individuelle n’a que peu d’importance. Et même pas d’importance du tout ! Ce qui compte pour elle, c’est le réseau vibratoire dans lequel elle est insérée et les sentiments dont elle est porteuse. De goutte détachée qu’elle semble être sur terre, elle est délivrée de son enfermement égotique en prenant conscience qu’elle évolue dans un  océan cosmique composé d’autres âmes qui la soutiennent et la nourrissent jusqu’à ne faire plus qu’une seule entité avec elles. &lt;strong&gt;Ici-bas, elle ressent que sa mission et son bonheur n’adviendront que dans le rassemblement avec les autres cellules de son corps céleste éparpillé aux quatre coins de la planète et dans les vibrations en chorus (2) si particulières que cette réunion  engendre. &lt;/strong&gt;Tout un programme pour elle : celui du ciel justement, ce ciel dont elle provient. L’individu se laissera donc guider de l’intérieur en fonction de la justice communautaire qui prévaut en haut comme en bas pour  respecter et préserver la création. Et cette justice universelle (et non culturelle) est nécessairement conforme aux principes législatifs  de l’Être dénommés lois de création.&lt;strong&gt; C‘est donc une justice sociale qui s’étend à l’ensemble du créé &lt;/strong&gt;(éléments, végétaux, animaux, humains et égrégores célestes) avec lequel il est, pour le meilleur et pour le pire, indissolublement lié. C’est ici l’unité en tout et partout dont  notre santé corporelle et animique  dépend car on ne saurait correctement guérir l’un sans tenir compte de l’autre. Ce qui sous-entend qu’une guérison véritable –celle qui ne peut se concevoir égoïstement- apporte un rééquilibrage et un bien être non seulement à la personne malade mais également à tout son environnement d’êtres et de choses avec lequel elle est physiquement et métaphysiquement en relation… étroite ou élargie. 

Voilà la psychologie éternelle dont devrait découler toutes les psychothérapies temporelles, la seule qui nous permette de ne plus se sentir séparé et d’agir en nous poussant  constamment à nous relier intérieurement à notre source originelle (le ciel) et extérieurement à notre environnement d’êtres et de choses. Ne plus se recentrer uniquement sur son moi microcosmique et ses nombreuses problématiques mais élargir son champ de conscience sur tout ce qui nous dépasse dans le subtil comme dans l’épais, c’est-à-dire dans le monde du tangible. Élever sa vision étriquée au-dessus du labyrinthe conceptuel dans lequel tout homme est enfermé en tournant comme un ours en cage est toujours salutaire. Autrement dit : rétablir les liens en tout et partout. Sinon c’est, et ce sera toujours, un coup d’épée dans l’eau avec la perpétuation du cortège des rétributions négatives pour la nature et  pour le genre humain inconscient de la dimension tridimensionnelle du vivant : individuelle, collective et universelle avec pour corollaire &lt;strong&gt;son obligation de solidarité avec ce Tout au sein duquel il doit fonctionner en profonde soumission à son ordre, le karma individuel n’étant pas un ovni sans aucune relation avec le karma collectif.&lt;/strong&gt;

Voilà l’indispensable responsabilisation dont il doit faire preuve pour ne pas avoir constamment … d’épreuves. Saisissez-vous mieux à présent le titre de notre livre : «L’écologie de l’Être » qui parle à chaque page de la connaissance de l’entité même du Vivant dans ses dimensions micro  et macro et de leur communion, d’autres diraient de leur communauté, &lt;strong&gt;cette alliance des trois plans de l’Être que certains dénomment Dieu, &lt;/strong&gt;indispensable à la bonne marche du monde?

Est-ce suffisamment clair, Lucy in the sky ?  (3)

_________________________________



Note 1- Qu’est-ce que la psychologie terrienne ? C’est  une discipline scientifique qui permet de décrypter la mentalité, les sentiments et  les comportements d&#039;un individu afin qu&#039;il puisse mieux se connaitre. Mais l’être humain en tant qu&#039;être social ne peut s&#039;abstraire d&#039;une perspective plus générale sur la société au sens large dont il fait partie, à la fois produit de la psychologie individuelle des êtres qui la composent et du contexte dans lequel naissent, grandissent et interagissent l&#039;ensemble des êtres humains. Cette problématique oppose l’individuel au collectif. Beaucoup de théories se sont affrontées sur cette dimension sans qu’une conclusion consensuelle ne se dégage actuellement sur les rapports entre la personne et la collectivité comme sur les rapports entre ce qui est déterminé génétiquement et ce qui est acquis de l&#039;environnement ou socialement (l’épigénétique). 

Note 2- En musique, le chorus est un effet sonore qui permet à un seul et unique instrument d&#039;obtenir un son d’ensemble instrumental, en conséquence plus épais et plus ample.  C’est donc un effet semblable à celui d’un  cœur (ou d’un chœur, d’où le mot chorus) qui, telle une pompe vivante, fait circuler les gouttes de sang rassemblées en un seul et unique fleuve de vie qui les regroupe. &lt;strong&gt;Dans la Tour d’Ivoire, ce fleuve est dénommé  avec juste raison la Vigardonne, nom qui laisse entendre de manière explicite  que c’est bien lui qui « donne la vigueur », c’est à dire la puissance et le dynamisme à la création.
&lt;/strong&gt;
Note 3-  Célèbre chanson des Beatles.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Lucy, suite à votre question du 20 janvier :</p>
<p>La psychologie ? Mais elle est présente partout où il y a un brin de vie ! C’est la raison pour laquelle il y a « naturellement » de la psychologie dans notre ouvrage, une psychologie qui aborde la problématique de l’âme sous un autre angle : celui de sa vie céleste et de la prolongation planétaire de celle-ci. Et non comme la psychologie terrienne l’approche le plus souvent, c’est à dire sous la condition de son incarnation individuelle avec ses petits ou grands problèmes personnels qui sont uniquement analysés dans le bocal fermé de la personne. C’est tout ce qui fait la différence entre la leur et la nôtre, et cette différence, croyez le bien,  est de taille puisque le double objectif de ces deux disciplines (comprendre et soigner le psychisme humain) ne provient pas du même centre et n’emploie pas les mêmes méthodes de remise à niveau, donc n’aboutit pas aux mêmes résultats. Si le psy du ciel, comme vous l’appelez, n’écarte pas la psychologie superficielle des individus et même y laisse volontiers toute sa place (1), il s’intéresse avant tout à <strong>la psychologie profonde de l’âme, celle qui se situe au cœur du système du Vivant, cette matrice énergétique originelle qui, manipulant de l’intérieur tout être, lui est fournie pour animer son identité</strong> dans l’illusion sans cesse renouvelée d’une réalité  autonome mais toujours provisoire. Notons au passage  que celle qui s’enracine profondément en nous ne s’oppose jamais dans ses fondements à celle qui apparaît dans nos émotions de surface. Car, à y regarder de plus près, les deux psychologies sont tout à fait complémentaires pourvu que l’on recherche une harmonisation libératrice efficace et durable en ne pas omettant de comprendre la subordination  de l’une à l’autre. C’est ici la condition sine qua non de leur accord profitable et de la démarche à entreprendre.</p>
<p>Les psys de la terre font sans conteste très bien leur travail en s’efforçant de faire prendre conscience à leur patientèle leurs manières de penser, de sentir, d&rsquo;agir, bref tout ce qui caractérise l’individu dans son existence. C’est une approche  de sa subjectivité, donc de ses processus mentaux, de sa personnalité (qui est un système évoluant tout au long de la vie)  face au monde et à sa famille, de ses représentations sociales et dans la foulée  de ses comportements avec ses conflits conscients et inconscients. Cet abord ne gratte hélas que la plage limitant extérieurement son « île », celle qui a pris âme depuis l’enfance du petit de l’homme. Elle ne donne pas au Robinson que nous sommes la faculté de s’aventurer plus à l’intérieur, donc plus haut dans l’échelle de l’Être, cette hauteur appartenant à la grande centrale énergétique de l’univers. C’est donc un « logos », un logiciel terrestre, une perception de notre part d’ombre mise en lumière par les sciences humaines et non la connaissance céleste de notre part de lumière (entendre dans le terme « logiciel céleste » : le logos du ciel). <strong>La première gravite dans l’opacité de notre conscience individuelle bridant ainsi la puissance entrante dans notre organisation intérieure, l’autre orbitant dans l’intelligence de groupe de notre égrégore céleste</strong> qui, perdurant après notre mort physique, s’avère être sans aucune mesure avec l’intelligence terrienne solitaire. Ceci est très important à saisir si vous voulez comprendre  finement nos propos. </p>
<p>Les maîtres –et dans une moindre mesure ses suivants que sont les cadres hiérarchisés de la confrérie spirituelle dont ils font partie (bergers et disciples. Lire les chapitres  26, 28, 29 et 31 de la Tour d’Ivoire)- connaissent les composantes racinaires de la création, donc le classement des attributs essentiels de l’Être ainsi que leurs vivants rapports. Ils entendent non seulement leur fonction dans la droite règle, celle qui s’insère toujours en équilibre dans l’ensemble des créatures, mais aussi leur dévoiement causé par la vue basse et asociale de l’égocentrisme. Il est ainsi parfaitement au courant des causes de toutes les souffrances et de toutes les douleurs ainsi que des remèdes à y apporter à court, moyen et long terme. C’est la raison pour laquelle,<strong> le Maître prototype est seul en mesure d’initier le processus de renouvellement spirituel qu’il a pour mission avec ses continuateurs de répandre aux portions de territoires et aux populations dont il a la charge pour accoucher d’un nouveau corps modélisé sur l’ordre céleste.</p>
<p></strong><br />
La santé physique et psychique de  la cellule humaine ne peut advenir que si cette dernière et l’environnement dans lequel elle évolue sont  en phase avec les lois de création, sinon il  lui faudra constamment compenser -et dans la foulée étouffer plus ou moins artificiellement la plupart des symptômes &#8211; afin de  maintenir un semblant d’ordre (sans relâche démantelé) en lui. Pourquoi ? Parce que <strong>toutes les  maladies du physique et du psychisme avec leurs souffrances imposées sont le signe d’une ou plusieurs déviations entraînant un déséquilibre au sein de cet ordre, la santé étant le rétablissement de cet ordre perdu.</strong>  Le salut, le vrai, le durable, celui qui importe à la planète, est, on le répète sans cesse, collectif,  lui-même emboîté harmonieusement avec d’autres collectifs dans l’universel. D&rsquo;où l’importance capitale que la réforme se fasse  au niveau groupal attendu que l‘excommunié né du célibat d’Adam est facilement emporté et noyé par les vagues nées de toutes les formes de démesure qu’il accouche à quelque niveau de l’Être que ce soit.</p>
<p>Au ciel, l’âme individuelle n’a que peu d’importance. Et même pas d’importance du tout ! Ce qui compte pour elle, c’est le réseau vibratoire dans lequel elle est insérée et les sentiments dont elle est porteuse. De goutte détachée qu’elle semble être sur terre, elle est délivrée de son enfermement égotique en prenant conscience qu’elle évolue dans un  océan cosmique composé d’autres âmes qui la soutiennent et la nourrissent jusqu’à ne faire plus qu’une seule entité avec elles. <strong>Ici-bas, elle ressent que sa mission et son bonheur n’adviendront que dans le rassemblement avec les autres cellules de son corps céleste éparpillé aux quatre coins de la planète et dans les vibrations en chorus (2) si particulières que cette réunion  engendre. </strong>Tout un programme pour elle : celui du ciel justement, ce ciel dont elle provient. L’individu se laissera donc guider de l’intérieur en fonction de la justice communautaire qui prévaut en haut comme en bas pour  respecter et préserver la création. Et cette justice universelle (et non culturelle) est nécessairement conforme aux principes législatifs  de l’Être dénommés lois de création.<strong> C‘est donc une justice sociale qui s’étend à l’ensemble du créé </strong>(éléments, végétaux, animaux, humains et égrégores célestes) avec lequel il est, pour le meilleur et pour le pire, indissolublement lié. C’est ici l’unité en tout et partout dont  notre santé corporelle et animique  dépend car on ne saurait correctement guérir l’un sans tenir compte de l’autre. Ce qui sous-entend qu’une guérison véritable –celle qui ne peut se concevoir égoïstement- apporte un rééquilibrage et un bien être non seulement à la personne malade mais également à tout son environnement d’êtres et de choses avec lequel elle est physiquement et métaphysiquement en relation… étroite ou élargie. </p>
<p>Voilà la psychologie éternelle dont devrait découler toutes les psychothérapies temporelles, la seule qui nous permette de ne plus se sentir séparé et d’agir en nous poussant  constamment à nous relier intérieurement à notre source originelle (le ciel) et extérieurement à notre environnement d’êtres et de choses. Ne plus se recentrer uniquement sur son moi microcosmique et ses nombreuses problématiques mais élargir son champ de conscience sur tout ce qui nous dépasse dans le subtil comme dans l’épais, c’est-à-dire dans le monde du tangible. Élever sa vision étriquée au-dessus du labyrinthe conceptuel dans lequel tout homme est enfermé en tournant comme un ours en cage est toujours salutaire. Autrement dit : rétablir les liens en tout et partout. Sinon c’est, et ce sera toujours, un coup d’épée dans l’eau avec la perpétuation du cortège des rétributions négatives pour la nature et  pour le genre humain inconscient de la dimension tridimensionnelle du vivant : individuelle, collective et universelle avec pour corollaire <strong>son obligation de solidarité avec ce Tout au sein duquel il doit fonctionner en profonde soumission à son ordre, le karma individuel n’étant pas un ovni sans aucune relation avec le karma collectif.</strong></p>
<p>Voilà l’indispensable responsabilisation dont il doit faire preuve pour ne pas avoir constamment … d’épreuves. Saisissez-vous mieux à présent le titre de notre livre : «L’écologie de l’Être » qui parle à chaque page de la connaissance de l’entité même du Vivant dans ses dimensions micro  et macro et de leur communion, d’autres diraient de leur communauté, <strong>cette alliance des trois plans de l’Être que certains dénomment Dieu, </strong>indispensable à la bonne marche du monde?</p>
<p>Est-ce suffisamment clair, Lucy in the sky ?  (3)</p>
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<p>Note 1- Qu’est-ce que la psychologie terrienne ? C’est  une discipline scientifique qui permet de décrypter la mentalité, les sentiments et  les comportements d&rsquo;un individu afin qu&rsquo;il puisse mieux se connaitre. Mais l’être humain en tant qu&rsquo;être social ne peut s&rsquo;abstraire d&rsquo;une perspective plus générale sur la société au sens large dont il fait partie, à la fois produit de la psychologie individuelle des êtres qui la composent et du contexte dans lequel naissent, grandissent et interagissent l&rsquo;ensemble des êtres humains. Cette problématique oppose l’individuel au collectif. Beaucoup de théories se sont affrontées sur cette dimension sans qu’une conclusion consensuelle ne se dégage actuellement sur les rapports entre la personne et la collectivité comme sur les rapports entre ce qui est déterminé génétiquement et ce qui est acquis de l&rsquo;environnement ou socialement (l’épigénétique). </p>
<p>Note 2- En musique, le chorus est un effet sonore qui permet à un seul et unique instrument d&rsquo;obtenir un son d’ensemble instrumental, en conséquence plus épais et plus ample.  C’est donc un effet semblable à celui d’un  cœur (ou d’un chœur, d’où le mot chorus) qui, telle une pompe vivante, fait circuler les gouttes de sang rassemblées en un seul et unique fleuve de vie qui les regroupe. <strong>Dans la Tour d’Ivoire, ce fleuve est dénommé  avec juste raison la Vigardonne, nom qui laisse entendre de manière explicite  que c’est bien lui qui « donne la vigueur », c’est à dire la puissance et le dynamisme à la création.<br />
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Note 3-  Célèbre chanson des Beatles.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Curtis</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2377</link>
		<dc:creator><![CDATA[Curtis]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Feb 2020 11:56:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2377</guid>
		<description><![CDATA[Appreciating the dedication you put into your website and
in depth information you provide. It’s nice to come across
a blog every once in a while that isn’t the
same old rehashed information. Great read!

&lt;em&gt;Traduction : J’apprécie le dévouement que vous mettez dans votre site et l’instruction approfondie que vous y délivrez. Il est bon de temps à autre de parcourir un tel blog attendu que vous n’y rabâchez pas toujours les mêmes informations élimées. Grand moment de lecture!&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Appreciating the dedication you put into your website and<br />
in depth information you provide. It’s nice to come across<br />
a blog every once in a while that isn’t the<br />
same old rehashed information. Great read!</p>
<p><em>Traduction : J’apprécie le dévouement que vous mettez dans votre site et l’instruction approfondie que vous y délivrez. Il est bon de temps à autre de parcourir un tel blog attendu que vous n’y rabâchez pas toujours les mêmes informations élimées. Grand moment de lecture!</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2340</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Jan 2020 06:44:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2340</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Première réponse à Lucy :

De l’ordre il en faut partout, dans notre vie extérieure comme dans notre vie intérieure, sinon ce serait la pagaïe dans notre tête (avec effet direct sur nos émotions), dans nos comportements ainsi que dans le monde en général. &lt;strong&gt;L’ordre, c’est la relation intelligible entre les choses,  leur enchaînement, donc leur classement.&lt;/strong&gt; Vous faites donc bien de rechercher plus d’ordre en vous. Plus d’ordre équivaudra à plus de lumière. Plus de lumière égalera une meilleure perception du concret ou de l’abstrait, donc plus d’éclairage dans votre esprit, plus de lucidité, plus d’information, soit plus de connaissance, plus de capacité à une action intelligente sur le monde, mais aussi et avant tout  à vous remanier personnellement. 

Ceci étant précisé, nous allons tenter maintenant de vous donner « intellectuellement » un maximum de lumière en répondant à votre question. Sachez cependant que la véritable lumière, celle d’en haut, ne vient que par l’âme céleste. Et vous allez comprendre pourquoi en lisant les lignes qui suivent.
_____________________

Pour savoir de quoi l’on parle, redéfinissons ensemble le terme de psychologie qui se compose de deux mots grecs : psukhê = âme, et logos = parole, discours. Ce qui revient à dire que &lt;strong&gt;la psychologie est l’examen attentif de la nature et du fonctionnement de la pensée et de l’âme, génératrices de nos sentiments, de nos émotions et fatalement de nos attitudes.&lt;/strong&gt; Le travail psychologique permet donc une mise en lumière des rapports qu’entretiennent entre eux notre esprit et notre âme, et en bout de course a un effet direct sur les impulsions données à notre corps physique. &lt;strong&gt;Il engendre, quand il est bien fait et mené à terme, une prise de conscience des tenants et des aboutissants des  ressorts cachés de notre vie intérieure et de nos réactions vis-à-vis de nous-même et de notre environnement d’êtres et de choses.&lt;/strong&gt; 

Il faut bien que vous ayez en tête que l’âme prise dans son ensemble est le tissu sensible qui met en mouvement notre être tant superficiel que profond. Elle est le résultat de l’entrelacement des attributs la composant qui, comme les cordes d’un piano, d’un violon ou d’une guitare, vibrent lorsqu’ils sont excités par des pensées ou des images internes et externes. C’est la partie mobile de l’être, celle qui génère les « é-motions », par attraction ou répulsion.  Or rappelons aux anciens lecteurs comme aux nouveaux  que l’homme - être oh combien complexe ! -  a du fait de sa nature hybride plusieurs âmes, ou pour être plus clair, plusieurs niveaux de ressenti, qui, pour le néophyte, paraissent, tant qu’il n’a pas fait le travail de leur analyse, amalgamées.&lt;strong&gt; D’où la pondération des médiateurs qui tiennent compte dans leurs pédagogies spirituelles de cette porosité&lt;/strong&gt;. Rappelons la nature de ces deux âmes (relire notre deuxième réponse à Harry du 16 avril 2017 dans le forum n°2, celle à Mathilda du 11 novembre 2017 dans le forum n°1 et celle à Jack du 4 janvier 2017 dans le forum n° 2):

- une grossière qui a trait à tout ce qui touche à la vie primaire de l’individu : affects et désirs provoqués par la nourriture, le sexe ainsi que par l’ensemble de ses besoins matériels, bref par tout  ce qui a trait à l’autoconservation et à la reproduction perçues  de manière autocentrée. C’est ici la vie de l’âme instinctive, fractionnée, toujours en manque et de désirs, donc en quête de vibrations extérieures qui assouviraient sa  faim et sa soif d’éphémères indispensables à sa réplétion et à sa survie.&lt;strong&gt; C’est la raison pour laquelle, enfermée dans sa propre obscurité, elle recherche chaque fois qu’elle en a les moyens  l’ivresse des sens, cette avidité à jouir  parfois de manière égoïste et destructrice quand elle est prise en main par un mental déréglé de l’universel. &lt;/strong&gt; Et ce souvent pour elle dans la démesure et non la mesure, dans l’inutile et non l’utile, dans l’artificiel et non le naturel.                                                                                                

- une autre plus délicate qui, elle, a une existence plus élevée et surtout plus raffinées car  touchant  à des vibrations collectives, c’est-à-dire au bien être de tout ce qui vit autour d’elle. Du fait de sa nature allocentrée et de sa conscience de groupe elle aborde sous un angle diamétralement opposé à l’âme instinctive la vision et le ressenti de l’existence. En paix dans l’unité de son égrégore qui l’emplit d’une sérénité sans pareille, elle ne se sent pas à part, isolée, mais comme faisant partie intégrante d’un ensemble, lui-même inséré dans l’universel, duquel il lui est impossible de se désolidariser sans conséquences plus ou moins délétères. Pas de manques, donc. &lt;strong&gt;C’est ici l’âme céleste et son ouverture vibrationnelle à son bain environnemental.&lt;/strong&gt; Elle est la lumière de l’Être alors que l’autre, dans sa cécité, en est son ombre. La première rampe sur son ventre comme un reptile appesanti par ses multiples prédations de basses fréquences sur la croûte terrestre alors que la deuxième vole toute en légèreté en groupe dans les cieux car elle ne se nourrit que de sentiments purs et élevés. Cette précision est capitale pour ce qui va suivre

L’homme se retrouve ainsi avec deux ressentis : un grossier, rudimentaire, qui a trait à  son corps animal et à ses besoins réels ou fantasmés positionné dans les basses fréquences de l’Être et un  deuxième qui, lorsqu’on lui donne l’occasion de se déployer, est plus subtil, plus fin et notamment  bien plus intense dans ses vibrations de hautes fréquences que le premier qui n’est en comparaison que pipi de chat.&lt;strong&gt; Dans son vol l&#039;âme céleste sent les choses et les êtres dans la profondeur de leur source parce qu’elle les pénètre avec plus d’acuité, de lucidité et de souplesse. C’est ici son intelligence. &lt;/strong&gt;L’intelligence de l’âme, vous comprenez ce terme maintenant ? Si nous parlions maintenant en langage musical, nous dirions que l’instinctive opère dans le registre des graves (vibrations lentes parce qu’alourdies. Gravis en latin= lourd) et que la seconde fréquente uniquement le registre des aigus (vibrations rapides. Aigu veut dire ; qui se termine en pointe ou qui est tranchant,  donc qui a la faculté de pénétrer aisément. D’où les mots aiguisé, aiguille etc.). C’est la raison pour laquelle entre autres on la dénomme céleste (entendez « c’est leste », donc agile et prompte à se mouvoir). Et entre ces  registres extrêmes on retrouve les médiums qui font en quelque sorte  la jonction entre les deux. Spirituellement, c’est la place du médiateur entre le ciel avec sa vivacité et son agilité (les aigus) et la terre avec sa pesanteur, autrement dit sa gravité (les graves). Des graves aux aigus il est habituel de dire que sur l’échelle des sons qu’on monte et que des aigus aux graves on descend. C’est par analogie la même chose pour l’âme humaine qui peut s’élever ou s’abaisser  selon la qualité des vibrations dont elle se nourrit. C’est soit l’ascension, soit la chute. &lt;strong&gt;Ou mieux encore la grandeur et la bassesse.&lt;/strong&gt; Toujours  ce rapport entre les plans et la lumière qui s’en dégage quand on l’entend à sa juste hauteur !

L’approche des deux est donc inversée (unité/division) attendu que dans leur absolu l’une est 100% égoïste et l’autre 100% altruiste.&lt;strong&gt; Mais il est vrai qu’en tant que tel, sur terre, cet absolu n’existe pas puisque l’âme humaine se meut dans un état de l’Être où les deux s’entrelacent dans un  dégradé qui fluctue sans cesse. &lt;/strong&gt;Cette intrication s’opérant au profit de l’une et de ce fait au détriment de l’autre, tout un tas de pensées, de sentiments et d’attitudes naissent ainsi dans la personne. Mais une chose est sûre : rien n’est figé, l’être humain étant sans conteste apte à évoluer dans un sens comme dans l’autre.

Précisons une dernière chose : l’homme peut être comparé à une marionnette empoignée  à la fois par des forces centripètes et des forces centrifuges qui le dépassent et le tirent à hue et à dia jusqu’à ce qu’il prenne conscience de cette dualité et fasse le choix délibéré  de prendre sa vie en main en y mettant justement…un peu d’ordre ! C’est là qu’un croisement de route s’opère :

- soit il opte pour un travail herculéen (1) personnel, travail qui consiste à ne plus subir de manière inconsciente la horde ailée de ses spéculations et de ses appétits grâce à l’entrainement constant de son mental dans une direction de pensées dûment sélectionnées,

- soit il prend le Maître céleste et le verbe qu’il exprime comme centre (2), lumière et  guide de son existence. En effet, ce dernier a le pouvoir de nettoyer les écuries d’Augias des excréments que produit en permanence sa matière grise tout en lui donnant le bon influx, le bon enseignement, en un mot le meilleur modèle qui soit. &lt;strong&gt;Il est le maître de la Vie, le grand marionnettiste qui, caché au tréfonds de nous-même, manœuvre de l’intérieur grâce aux fils vibrants de chacune de ses essences attributives (matérielles et célestes) tout ce qui est animé ici-bas et dans les hauteurs de l&#039;Être.&lt;/strong&gt;

La condition sine qua non de cette substitution veut qu’il lui abandonne totalement sa sève afin de permettre la réussite de cette greffe divine sur le sauvageon qu’il est sur la face de la terre quand il est sans direction. C’est un changement de paradigme, une nouvelle architecture, une manière ajustée à la réalité de la nature humaine dans ce qu’elle a de plus basse et aussi de plus élevée! Etant pris en charge de « main de maître », muni d’une carte routière pour ne plus se perdre dans les dédales de son moi, Il n’est plus seul désormais face à une adversité impitoyable. Certes, ce procédé est moins valorisant pour la matière brute de l’égo à sublimer mais il est plus efficace, plus rapide et surtout avec moins de souffrance, le travail solitaire étant remplacé par un acte de foi et d’amour (3) car, face à celui qui est devenu son  géniteur spirituel (dénommé aussi  père céleste) dont il a intégré parfaitement le nouveau logiciel (4), d’autres auraient dit les nouvelles instructions, il a enfin accepté d’être non plus un rebelle, mais un enfant soumis. Ce n’est pas un changement à la marge mais une remise à plat de ses anciennes représentations suivie d’une révolution complète, c’est à dire d’un retournement psychologique, d’un renversement, d’une conversion (voilà la vraie conversion,  on se répète sans cesse !) &lt;strong&gt;après avoir bien saisi la nature de ces deux âmes dans leurs psychologies respectives et la manière de les aborder habilement sans faire entre elles un mélange de genre&lt;/strong&gt;.  A chacun donc de  définir sa voie  et son canal interne selon sa propre inclination.


Voilà donc ce que nous voulions préciser dans un premier temps  avant, lors d’un prochain article, d’entrer dans le vif du sujet qui vous préoccupe.

___________________________

Note 1- Cf. dans le récit des douze travaux d’Hercule : le deuxième (combat contre l’Hydre de Lerne) et le cinquième (destruction des oiseaux du lac Stymphale).

Note 2- &lt;strong&gt;Le maître rappelle les principes dans les grandes lignes de leur tout pour que les hommes les appliquent dans les détails de leur développement. &lt;/strong&gt;Sa vision des choses prend son appui dans leur point de départ et non uniquement dans leurs manifestations apparentes. Sa parole est structurante pour la dynamique du microcosme qu’elle  propose d’organiser selon le plan et l’écologie de l’Être macrocosmique.

Note 3- C’est toute la différence entre croire et savoir, entre la foi et la connaissance, entre la démarche unitaire et la duelle.

Note 4-  Sans logiciel, c’est-à-dire sans les instructions qui définissent son programme informatique, un ordinateur ne peut rien faire. En effet, sans  un ordre prédéfini (c’est pour cette raison qu’il est appelé « ordinateur »), ce dernier est  dans l’impossibilité de déterminer les tâches qu’il doit effectuer. &lt;strong&gt;Pour fonctionner, un PC, comme un être humain, doit donc être « informé »&lt;/strong&gt;.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Première réponse à Lucy :</p>
<p>De l’ordre il en faut partout, dans notre vie extérieure comme dans notre vie intérieure, sinon ce serait la pagaïe dans notre tête (avec effet direct sur nos émotions), dans nos comportements ainsi que dans le monde en général. <strong>L’ordre, c’est la relation intelligible entre les choses,  leur enchaînement, donc leur classement.</strong> Vous faites donc bien de rechercher plus d’ordre en vous. Plus d’ordre équivaudra à plus de lumière. Plus de lumière égalera une meilleure perception du concret ou de l’abstrait, donc plus d’éclairage dans votre esprit, plus de lucidité, plus d’information, soit plus de connaissance, plus de capacité à une action intelligente sur le monde, mais aussi et avant tout  à vous remanier personnellement. </p>
<p>Ceci étant précisé, nous allons tenter maintenant de vous donner « intellectuellement » un maximum de lumière en répondant à votre question. Sachez cependant que la véritable lumière, celle d’en haut, ne vient que par l’âme céleste. Et vous allez comprendre pourquoi en lisant les lignes qui suivent.<br />
_____________________</p>
<p>Pour savoir de quoi l’on parle, redéfinissons ensemble le terme de psychologie qui se compose de deux mots grecs : psukhê = âme, et logos = parole, discours. Ce qui revient à dire que <strong>la psychologie est l’examen attentif de la nature et du fonctionnement de la pensée et de l’âme, génératrices de nos sentiments, de nos émotions et fatalement de nos attitudes.</strong> Le travail psychologique permet donc une mise en lumière des rapports qu’entretiennent entre eux notre esprit et notre âme, et en bout de course a un effet direct sur les impulsions données à notre corps physique. <strong>Il engendre, quand il est bien fait et mené à terme, une prise de conscience des tenants et des aboutissants des  ressorts cachés de notre vie intérieure et de nos réactions vis-à-vis de nous-même et de notre environnement d’êtres et de choses.</strong> </p>
<p>Il faut bien que vous ayez en tête que l’âme prise dans son ensemble est le tissu sensible qui met en mouvement notre être tant superficiel que profond. Elle est le résultat de l’entrelacement des attributs la composant qui, comme les cordes d’un piano, d’un violon ou d’une guitare, vibrent lorsqu’ils sont excités par des pensées ou des images internes et externes. C’est la partie mobile de l’être, celle qui génère les « é-motions », par attraction ou répulsion.  Or rappelons aux anciens lecteurs comme aux nouveaux  que l’homme &#8211; être oh combien complexe ! &#8211;  a du fait de sa nature hybride plusieurs âmes, ou pour être plus clair, plusieurs niveaux de ressenti, qui, pour le néophyte, paraissent, tant qu’il n’a pas fait le travail de leur analyse, amalgamées.<strong> D’où la pondération des médiateurs qui tiennent compte dans leurs pédagogies spirituelles de cette porosité</strong>. Rappelons la nature de ces deux âmes (relire notre deuxième réponse à Harry du 16 avril 2017 dans le forum n°2, celle à Mathilda du 11 novembre 2017 dans le forum n°1 et celle à Jack du 4 janvier 2017 dans le forum n° 2):</p>
<p>&#8211; une grossière qui a trait à tout ce qui touche à la vie primaire de l’individu : affects et désirs provoqués par la nourriture, le sexe ainsi que par l’ensemble de ses besoins matériels, bref par tout  ce qui a trait à l’autoconservation et à la reproduction perçues  de manière autocentrée. C’est ici la vie de l’âme instinctive, fractionnée, toujours en manque et de désirs, donc en quête de vibrations extérieures qui assouviraient sa  faim et sa soif d’éphémères indispensables à sa réplétion et à sa survie.<strong> C’est la raison pour laquelle, enfermée dans sa propre obscurité, elle recherche chaque fois qu’elle en a les moyens  l’ivresse des sens, cette avidité à jouir  parfois de manière égoïste et destructrice quand elle est prise en main par un mental déréglé de l’universel. </strong> Et ce souvent pour elle dans la démesure et non la mesure, dans l’inutile et non l’utile, dans l’artificiel et non le naturel.                                                                                                </p>
<p>&#8211; une autre plus délicate qui, elle, a une existence plus élevée et surtout plus raffinées car  touchant  à des vibrations collectives, c’est-à-dire au bien être de tout ce qui vit autour d’elle. Du fait de sa nature allocentrée et de sa conscience de groupe elle aborde sous un angle diamétralement opposé à l’âme instinctive la vision et le ressenti de l’existence. En paix dans l’unité de son égrégore qui l’emplit d’une sérénité sans pareille, elle ne se sent pas à part, isolée, mais comme faisant partie intégrante d’un ensemble, lui-même inséré dans l’universel, duquel il lui est impossible de se désolidariser sans conséquences plus ou moins délétères. Pas de manques, donc. <strong>C’est ici l’âme céleste et son ouverture vibrationnelle à son bain environnemental.</strong> Elle est la lumière de l’Être alors que l’autre, dans sa cécité, en est son ombre. La première rampe sur son ventre comme un reptile appesanti par ses multiples prédations de basses fréquences sur la croûte terrestre alors que la deuxième vole toute en légèreté en groupe dans les cieux car elle ne se nourrit que de sentiments purs et élevés. Cette précision est capitale pour ce qui va suivre</p>
<p>L’homme se retrouve ainsi avec deux ressentis : un grossier, rudimentaire, qui a trait à  son corps animal et à ses besoins réels ou fantasmés positionné dans les basses fréquences de l’Être et un  deuxième qui, lorsqu’on lui donne l’occasion de se déployer, est plus subtil, plus fin et notamment  bien plus intense dans ses vibrations de hautes fréquences que le premier qui n’est en comparaison que pipi de chat.<strong> Dans son vol l&rsquo;âme céleste sent les choses et les êtres dans la profondeur de leur source parce qu’elle les pénètre avec plus d’acuité, de lucidité et de souplesse. C’est ici son intelligence. </strong>L’intelligence de l’âme, vous comprenez ce terme maintenant ? Si nous parlions maintenant en langage musical, nous dirions que l’instinctive opère dans le registre des graves (vibrations lentes parce qu’alourdies. Gravis en latin= lourd) et que la seconde fréquente uniquement le registre des aigus (vibrations rapides. Aigu veut dire ; qui se termine en pointe ou qui est tranchant,  donc qui a la faculté de pénétrer aisément. D’où les mots aiguisé, aiguille etc.). C’est la raison pour laquelle entre autres on la dénomme céleste (entendez « c’est leste », donc agile et prompte à se mouvoir). Et entre ces  registres extrêmes on retrouve les médiums qui font en quelque sorte  la jonction entre les deux. Spirituellement, c’est la place du médiateur entre le ciel avec sa vivacité et son agilité (les aigus) et la terre avec sa pesanteur, autrement dit sa gravité (les graves). Des graves aux aigus il est habituel de dire que sur l’échelle des sons qu’on monte et que des aigus aux graves on descend. C’est par analogie la même chose pour l’âme humaine qui peut s’élever ou s’abaisser  selon la qualité des vibrations dont elle se nourrit. C’est soit l’ascension, soit la chute. <strong>Ou mieux encore la grandeur et la bassesse.</strong> Toujours  ce rapport entre les plans et la lumière qui s’en dégage quand on l’entend à sa juste hauteur !</p>
<p>L’approche des deux est donc inversée (unité/division) attendu que dans leur absolu l’une est 100% égoïste et l’autre 100% altruiste.<strong> Mais il est vrai qu’en tant que tel, sur terre, cet absolu n’existe pas puisque l’âme humaine se meut dans un état de l’Être où les deux s’entrelacent dans un  dégradé qui fluctue sans cesse. </strong>Cette intrication s’opérant au profit de l’une et de ce fait au détriment de l’autre, tout un tas de pensées, de sentiments et d’attitudes naissent ainsi dans la personne. Mais une chose est sûre : rien n’est figé, l’être humain étant sans conteste apte à évoluer dans un sens comme dans l’autre.</p>
<p>Précisons une dernière chose : l’homme peut être comparé à une marionnette empoignée  à la fois par des forces centripètes et des forces centrifuges qui le dépassent et le tirent à hue et à dia jusqu’à ce qu’il prenne conscience de cette dualité et fasse le choix délibéré  de prendre sa vie en main en y mettant justement…un peu d’ordre ! C’est là qu’un croisement de route s’opère :</p>
<p>&#8211; soit il opte pour un travail herculéen (1) personnel, travail qui consiste à ne plus subir de manière inconsciente la horde ailée de ses spéculations et de ses appétits grâce à l’entrainement constant de son mental dans une direction de pensées dûment sélectionnées,</p>
<p>&#8211; soit il prend le Maître céleste et le verbe qu’il exprime comme centre (2), lumière et  guide de son existence. En effet, ce dernier a le pouvoir de nettoyer les écuries d’Augias des excréments que produit en permanence sa matière grise tout en lui donnant le bon influx, le bon enseignement, en un mot le meilleur modèle qui soit. <strong>Il est le maître de la Vie, le grand marionnettiste qui, caché au tréfonds de nous-même, manœuvre de l’intérieur grâce aux fils vibrants de chacune de ses essences attributives (matérielles et célestes) tout ce qui est animé ici-bas et dans les hauteurs de l&rsquo;Être.</strong></p>
<p>La condition sine qua non de cette substitution veut qu’il lui abandonne totalement sa sève afin de permettre la réussite de cette greffe divine sur le sauvageon qu’il est sur la face de la terre quand il est sans direction. C’est un changement de paradigme, une nouvelle architecture, une manière ajustée à la réalité de la nature humaine dans ce qu’elle a de plus basse et aussi de plus élevée! Etant pris en charge de « main de maître », muni d’une carte routière pour ne plus se perdre dans les dédales de son moi, Il n’est plus seul désormais face à une adversité impitoyable. Certes, ce procédé est moins valorisant pour la matière brute de l’égo à sublimer mais il est plus efficace, plus rapide et surtout avec moins de souffrance, le travail solitaire étant remplacé par un acte de foi et d’amour (3) car, face à celui qui est devenu son  géniteur spirituel (dénommé aussi  père céleste) dont il a intégré parfaitement le nouveau logiciel (4), d’autres auraient dit les nouvelles instructions, il a enfin accepté d’être non plus un rebelle, mais un enfant soumis. Ce n’est pas un changement à la marge mais une remise à plat de ses anciennes représentations suivie d’une révolution complète, c’est à dire d’un retournement psychologique, d’un renversement, d’une conversion (voilà la vraie conversion,  on se répète sans cesse !) <strong>après avoir bien saisi la nature de ces deux âmes dans leurs psychologies respectives et la manière de les aborder habilement sans faire entre elles un mélange de genre</strong>.  A chacun donc de  définir sa voie  et son canal interne selon sa propre inclination.</p>
<p>Voilà donc ce que nous voulions préciser dans un premier temps  avant, lors d’un prochain article, d’entrer dans le vif du sujet qui vous préoccupe.</p>
<p>___________________________</p>
<p>Note 1- Cf. dans le récit des douze travaux d’Hercule : le deuxième (combat contre l’Hydre de Lerne) et le cinquième (destruction des oiseaux du lac Stymphale).</p>
<p>Note 2- <strong>Le maître rappelle les principes dans les grandes lignes de leur tout pour que les hommes les appliquent dans les détails de leur développement. </strong>Sa vision des choses prend son appui dans leur point de départ et non uniquement dans leurs manifestations apparentes. Sa parole est structurante pour la dynamique du microcosme qu’elle  propose d’organiser selon le plan et l’écologie de l’Être macrocosmique.</p>
<p>Note 3- C’est toute la différence entre croire et savoir, entre la foi et la connaissance, entre la démarche unitaire et la duelle.</p>
<p>Note 4-  Sans logiciel, c’est-à-dire sans les instructions qui définissent son programme informatique, un ordinateur ne peut rien faire. En effet, sans  un ordre prédéfini (c’est pour cette raison qu’il est appelé « ordinateur »), ce dernier est  dans l’impossibilité de déterminer les tâches qu’il doit effectuer. <strong>Pour fonctionner, un PC, comme un être humain, doit donc être « informé »</strong>.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Lucy</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2305</link>
		<dc:creator><![CDATA[Lucy]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jan 2020 11:37:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2305</guid>
		<description><![CDATA[Ayant besoin de remettre un peu d’ordre dans ma tête et dans mon cœur, je consulte un psychologue depuis 6 mois. Je constate au fil des jours que ces entretiens me font du bien. Vous parlez vous-même de temps à autre de psychologie et en particulier de psychologie céleste. Quelle différence faites-vous entre cette dernière  et celle pratiquée par le monde médical ou paramédical ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ayant besoin de remettre un peu d’ordre dans ma tête et dans mon cœur, je consulte un psychologue depuis 6 mois. Je constate au fil des jours que ces entretiens me font du bien. Vous parlez vous-même de temps à autre de psychologie et en particulier de psychologie céleste. Quelle différence faites-vous entre cette dernière  et celle pratiquée par le monde médical ou paramédical ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2282</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 Jan 2020 07:00:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2282</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Anna :

Avant de vous répondre, permettez-nous de rappeler à l’ensemble de nos lecteurs ce qu’est un véritable initié  du ciel, et non celui qui est issu des folklores de la terre. Initié vient du latin initium, terme qui signifie commencement. Un initié est donc un homme qui, après s’être libéré de son labyrinthe mental en le fixant sur une idée géniale, a ascensionné la montagne de l’Être jusqu’à en atteindre le sommet ensoleillé,  &lt;strong&gt;point de départ lumineux (le fameux commencement) de la création&lt;/strong&gt; dont il a désormais la capacité de contempler les puissances unifiées dans leur jaillissement créateur, appelé également genèse créatrice (Elohim). Et de  prendre par la même occasion connaissance des principes qui régissent la création. &lt;strong&gt;Son rôle capital : faire entendre à l’homme l’ordre spirituel qui en est la source et ainsi redémarrer l’indispensable cycle de  régénérescence, autrement dit de régénération des essences.

__________________________&lt;/strong&gt;


Un initié connait-il tout, me demandez-vous ? Ça dépend ce que vous appelez «tout». Si c’est le tout dans ses principes,  c’est à dire la synthèse des lois universelles qui régissent spirituellement l’Être, alors oui.   Mais si c’est ce qui concerne la foultitude des détails  présents dans le monde, certainement non. En tout cas, pas pour la plupart dans l’immédiat car, lorsqu’il les découvre, il doit étudier les causes qui ont provoqué leur apparition et en décrypter les tenants et les aboutissants. Et il en a les moyens ! Un peu comme un architecte qui bien que connaissant les fondations et le gros œuvre de l’immeuble dont il a conçu les plans (1) doit visiter chaque appartement pour découvrir, une fois celui-ci terminé,  la particularité de ses aménagements intérieurs et la décoration entreprise par le locataire. Comprenez-vous le balancement entre le permanent et le transitoire, entre les matériaux de base invariants et le potentiel infini de formes variables et éphémères qui naissent de leur agrégation ? La lame 1 du tarot (le bateleur) image tout cela en montrant un illusionniste debout devant une table où sont posés différents éléments qu’il va, grâce au bâton de commandement qu’il possède, transformer par agrégation et mutation de plans ses créations successives. C’est ici l’unité d’où va découler l’illusion du multiple qui apparaît et disparaît sans cesse sur la planète terre.

Si les principes dans leurs profondeurs sont simples, la vie à la surface de l&#039;Être est complexe car c’est un mélange renouvelé à l’infini provenant de diverses sources à la base de la création. L’initié porte donc son attention sur ce qui survient, l’étudie et interprète l’événement en le faisant remonter à son origine. &lt;strong&gt;Pour ce  faire, il se sert de sa science attendu qu’il connaît les liens verticaux et horizontaux de la croix de vie, ceux-là même qui relèvent de la cause « initiale » jusqu’à ses effets.&lt;/strong&gt; C’est là que se trouve sa puissance, et non dans des incantations mystérieuses et des rituels fumeux avec pour seule intention d’impressionner son assistance et modifier ainsi son psychisme (ce qui parfois présente quelques aspects positifs immédiats mais dont est absent malheureusement l’aspect pédagogique qui nous semble le plus important pour la suppression consciente des causes) ! En fait il est comme un mécanicien confronté à une panne de moteur (1) dont il connaît les éléments de composition et bien entendu les lois de fonctionnement. Grâce à son capital de connaissance, d’expérience et de ressenti, &lt;strong&gt;il est pratiquement assuré de pouvoir le réparer, à condition toutefois s’il a affaire à un être humain, que ce dernier accepte de coopérer avec foi à son rééquilibrage et mettre en pratique ses paroles.&lt;/strong&gt; Et ce souvent  rapidement, parfois après quelques atermoiements qui seront d’autant moins longs qu’il maîtrise parfaitement le processus en entier et la science des rapports. 

&lt;strong&gt;L’initié dont la lucidité a pénétré les fondements de la vie est un homme ordinaire mais doté d’un savoir à nul autre pareil qu’il a développé avec le temps en parallèle avec une âme hypersensible dont il a dominé les grandes lignes de force.&lt;/strong&gt; C’est là sa condition, à la fois merveilleuse et pénible, car il vit dans deux natures antinomiques. Merveilleuse,  attendu qu’il voit en esprit les choses et que, depuis cette posture supérieure, il surplombe le monde phénoménal. Il possède ainsi  la conscience de savoir si sa mécanique fonctionne bien et a contrario quelles sont les raisons pour lesquelles  elle fonctionne mal. Pénible, quand ladite conscience retombe dans la matière, alors le bât de la chair qui la soutient le blesse car il en ressent  toutes les faiblesses et les limites ainsi que les multiples tentations, même s’il les a en grande partie pacifiées et dominées grâce à l’ascendance de son être spirituel qu’il a avec le temps fait croître et fortifié.  C’est toute la difficulté de passer d’un état de perfection à un état d’imperfection. Mais malgré cette ascendance, il n’en demeure pas moins qu’à chaque instant il doit, pour lui (2) comme pour les autres dont il est le gardien, rester vigilant. C’est parce qu’il est, lui aussi, un être humain potentiellement faillible (ceci est très important) qu’il comprend d’autant mieux ses frères d’infortune et peut leur indiquer ce qui doit être fait pour éviter de tomber dans les pièges de l’état de séparation, source de tous les maux, et marcher droit en accord avec le ciel afin que « tout » rentre dans l’ordre. On est loin de la représentation idéalisée et naïve que certains textes ont l’air de donner aux prophètes médiateurs que le judéo-christianisme nomme messies. La vérité ici et ailleurs n’est pas toujours facile ni agréable  à entendre, et pourtant elle seule devrait avoir droit de cité dans nos esprits. Sinon ce serait une illusion de plus, et Dieu sait que l’homme en a sa besace pleine ! Ce dernier est semblable au fou du tarot (lame 22, le Mat) qui pérégrine insouciant et inconséquent sur les chemins de la terre  portant un baluchon de mémoires chimériques, de représentations erronées (bagage conceptuel construit par les projections égotiques), d’idéologies creuses et de pollutions de l’esprit de toutes sortes tout en étant cruellement mordu dans ses bas morceaux par un loup ou un lynx (cela veut dire qu’il ne se rend pas compte de l’instinct « animal » qui l’habite et le fait en permanence agir et réagir de manière erronée dans son errance sur terre). Mais le plus terrible, c’est que, inconscient de son aliénation matérialiste, il fait à son tour endurer toutes sortes de supplices à son environnement d‘êtres et de choses. La seule et unique solution à ses dérives est qu’il intègre à nouveau la « conscience du tout » (au moins en théorie ou mieux encore qu’il la ressente dans son for intérieur) et s’applique du même coup à mettre en œuvre des comportements en accord avec les lois de création.

_________________

Note 1-  Un plan d’immeuble est la traduction graphique à échelle réduite de &lt;strong&gt;la mise en application des principes géométriques ayant permis  son édification.
&lt;/strong&gt;
Note 2- Si nous prenons cet exemple, c’est parce que par définition &lt;strong&gt;un moteur est un engin mécanique composé d’une multitude de pièces  permettant  de transformer une énergie créée notamment à partir de la combustion d&#039;un carburant en un mouvement mécanique perceptible.&lt;/strong&gt; On peut transposer cette définition au niveau animique et comprendre d’autant mieux les rapports entre l’âme céleste, l’âme instinctive et le  corps qu’elle anime. Et saisir le vivant au niveau de ses principes et de ses essences. Quel beau mot que ce mot essence pour désigner à la fois le carburant parfumé de l’âme et celui de la plupart de nos moteurs thermiques.

Note 3- Heureusement qu’il est expérimenté en  arts martiaux « à dimension spirituelle ». S’il est devenu maître, c’est uniquement après avoir passé les épreuves théoriques et pratiques (et ça peut durer de nombreuses années !) de cette guerre des titans et des dieux qui régnait en lui-même comme elle règne en tout homme. &lt;strong&gt;Il a dû d’abord réguler, ensuite discipliner, et enfin maîtriser ses énergies mentales, animiques et physiques pour en arriver là.&lt;/strong&gt; Un  travail d’Hercule, croyez le bien. Ce n&#039;est qu&#039;ensuite qu&#039;il pourra efficacement établir le pont entre l’organisation céleste et l’homme et de lui faire passer le bon message (= l’ «évangile », dit la langue grecque), celui-là même  qui lui rappelle la loi éternelle de la vie (la loi et les prophètes, disait Jésus-Christ). Quoique que l’on fasse, quoique que l’on dise, il n’y a et n&#039;y aura jamais rien de nouveau sous le soleil !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Anna :</p>
<p>Avant de vous répondre, permettez-nous de rappeler à l’ensemble de nos lecteurs ce qu’est un véritable initié  du ciel, et non celui qui est issu des folklores de la terre. Initié vient du latin initium, terme qui signifie commencement. Un initié est donc un homme qui, après s’être libéré de son labyrinthe mental en le fixant sur une idée géniale, a ascensionné la montagne de l’Être jusqu’à en atteindre le sommet ensoleillé,  <strong>point de départ lumineux (le fameux commencement) de la création</strong> dont il a désormais la capacité de contempler les puissances unifiées dans leur jaillissement créateur, appelé également genèse créatrice (Elohim). Et de  prendre par la même occasion connaissance des principes qui régissent la création. <strong>Son rôle capital : faire entendre à l’homme l’ordre spirituel qui en est la source et ainsi redémarrer l’indispensable cycle de  régénérescence, autrement dit de régénération des essences.</p>
<p>__________________________</strong></p>
<p>Un initié connait-il tout, me demandez-vous ? Ça dépend ce que vous appelez «tout». Si c’est le tout dans ses principes,  c’est à dire la synthèse des lois universelles qui régissent spirituellement l’Être, alors oui.   Mais si c’est ce qui concerne la foultitude des détails  présents dans le monde, certainement non. En tout cas, pas pour la plupart dans l’immédiat car, lorsqu’il les découvre, il doit étudier les causes qui ont provoqué leur apparition et en décrypter les tenants et les aboutissants. Et il en a les moyens ! Un peu comme un architecte qui bien que connaissant les fondations et le gros œuvre de l’immeuble dont il a conçu les plans (1) doit visiter chaque appartement pour découvrir, une fois celui-ci terminé,  la particularité de ses aménagements intérieurs et la décoration entreprise par le locataire. Comprenez-vous le balancement entre le permanent et le transitoire, entre les matériaux de base invariants et le potentiel infini de formes variables et éphémères qui naissent de leur agrégation ? La lame 1 du tarot (le bateleur) image tout cela en montrant un illusionniste debout devant une table où sont posés différents éléments qu’il va, grâce au bâton de commandement qu’il possède, transformer par agrégation et mutation de plans ses créations successives. C’est ici l’unité d’où va découler l’illusion du multiple qui apparaît et disparaît sans cesse sur la planète terre.</p>
<p>Si les principes dans leurs profondeurs sont simples, la vie à la surface de l&rsquo;Être est complexe car c’est un mélange renouvelé à l’infini provenant de diverses sources à la base de la création. L’initié porte donc son attention sur ce qui survient, l’étudie et interprète l’événement en le faisant remonter à son origine. <strong>Pour ce  faire, il se sert de sa science attendu qu’il connaît les liens verticaux et horizontaux de la croix de vie, ceux-là même qui relèvent de la cause « initiale » jusqu’à ses effets.</strong> C’est là que se trouve sa puissance, et non dans des incantations mystérieuses et des rituels fumeux avec pour seule intention d’impressionner son assistance et modifier ainsi son psychisme (ce qui parfois présente quelques aspects positifs immédiats mais dont est absent malheureusement l’aspect pédagogique qui nous semble le plus important pour la suppression consciente des causes) ! En fait il est comme un mécanicien confronté à une panne de moteur (1) dont il connaît les éléments de composition et bien entendu les lois de fonctionnement. Grâce à son capital de connaissance, d’expérience et de ressenti, <strong>il est pratiquement assuré de pouvoir le réparer, à condition toutefois s’il a affaire à un être humain, que ce dernier accepte de coopérer avec foi à son rééquilibrage et mettre en pratique ses paroles.</strong> Et ce souvent  rapidement, parfois après quelques atermoiements qui seront d’autant moins longs qu’il maîtrise parfaitement le processus en entier et la science des rapports. </p>
<p><strong>L’initié dont la lucidité a pénétré les fondements de la vie est un homme ordinaire mais doté d’un savoir à nul autre pareil qu’il a développé avec le temps en parallèle avec une âme hypersensible dont il a dominé les grandes lignes de force.</strong> C’est là sa condition, à la fois merveilleuse et pénible, car il vit dans deux natures antinomiques. Merveilleuse,  attendu qu’il voit en esprit les choses et que, depuis cette posture supérieure, il surplombe le monde phénoménal. Il possède ainsi  la conscience de savoir si sa mécanique fonctionne bien et a contrario quelles sont les raisons pour lesquelles  elle fonctionne mal. Pénible, quand ladite conscience retombe dans la matière, alors le bât de la chair qui la soutient le blesse car il en ressent  toutes les faiblesses et les limites ainsi que les multiples tentations, même s’il les a en grande partie pacifiées et dominées grâce à l’ascendance de son être spirituel qu’il a avec le temps fait croître et fortifié.  C’est toute la difficulté de passer d’un état de perfection à un état d’imperfection. Mais malgré cette ascendance, il n’en demeure pas moins qu’à chaque instant il doit, pour lui (2) comme pour les autres dont il est le gardien, rester vigilant. C’est parce qu’il est, lui aussi, un être humain potentiellement faillible (ceci est très important) qu’il comprend d’autant mieux ses frères d’infortune et peut leur indiquer ce qui doit être fait pour éviter de tomber dans les pièges de l’état de séparation, source de tous les maux, et marcher droit en accord avec le ciel afin que « tout » rentre dans l’ordre. On est loin de la représentation idéalisée et naïve que certains textes ont l’air de donner aux prophètes médiateurs que le judéo-christianisme nomme messies. La vérité ici et ailleurs n’est pas toujours facile ni agréable  à entendre, et pourtant elle seule devrait avoir droit de cité dans nos esprits. Sinon ce serait une illusion de plus, et Dieu sait que l’homme en a sa besace pleine ! Ce dernier est semblable au fou du tarot (lame 22, le Mat) qui pérégrine insouciant et inconséquent sur les chemins de la terre  portant un baluchon de mémoires chimériques, de représentations erronées (bagage conceptuel construit par les projections égotiques), d’idéologies creuses et de pollutions de l’esprit de toutes sortes tout en étant cruellement mordu dans ses bas morceaux par un loup ou un lynx (cela veut dire qu’il ne se rend pas compte de l’instinct « animal » qui l’habite et le fait en permanence agir et réagir de manière erronée dans son errance sur terre). Mais le plus terrible, c’est que, inconscient de son aliénation matérialiste, il fait à son tour endurer toutes sortes de supplices à son environnement d‘êtres et de choses. La seule et unique solution à ses dérives est qu’il intègre à nouveau la « conscience du tout » (au moins en théorie ou mieux encore qu’il la ressente dans son for intérieur) et s’applique du même coup à mettre en œuvre des comportements en accord avec les lois de création.</p>
<p>_________________</p>
<p>Note 1-  Un plan d’immeuble est la traduction graphique à échelle réduite de <strong>la mise en application des principes géométriques ayant permis  son édification.<br />
</strong><br />
Note 2- Si nous prenons cet exemple, c’est parce que par définition <strong>un moteur est un engin mécanique composé d’une multitude de pièces  permettant  de transformer une énergie créée notamment à partir de la combustion d&rsquo;un carburant en un mouvement mécanique perceptible.</strong> On peut transposer cette définition au niveau animique et comprendre d’autant mieux les rapports entre l’âme céleste, l’âme instinctive et le  corps qu’elle anime. Et saisir le vivant au niveau de ses principes et de ses essences. Quel beau mot que ce mot essence pour désigner à la fois le carburant parfumé de l’âme et celui de la plupart de nos moteurs thermiques.</p>
<p>Note 3- Heureusement qu’il est expérimenté en  arts martiaux « à dimension spirituelle ». S’il est devenu maître, c’est uniquement après avoir passé les épreuves théoriques et pratiques (et ça peut durer de nombreuses années !) de cette guerre des titans et des dieux qui régnait en lui-même comme elle règne en tout homme. <strong>Il a dû d’abord réguler, ensuite discipliner, et enfin maîtriser ses énergies mentales, animiques et physiques pour en arriver là.</strong> Un  travail d’Hercule, croyez le bien. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;ensuite qu&rsquo;il pourra efficacement établir le pont entre l’organisation céleste et l’homme et de lui faire passer le bon message (= l’ «évangile », dit la langue grecque), celui-là même  qui lui rappelle la loi éternelle de la vie (la loi et les prophètes, disait Jésus-Christ). Quoique que l’on fasse, quoique que l’on dise, il n’y a et n&rsquo;y aura jamais rien de nouveau sous le soleil !</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Anna</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2269</link>
		<dc:creator><![CDATA[Anna]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jan 2020 20:22:57 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Un initié connaît-il tout ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un initié connaît-il tout ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2233</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Dec 2019 17:45:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2233</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Steve :

Nous reconnaissons humblement que ce genre de phrase telle que vous l’énoncez peut prêter à confusion sans l’explication adéquate qui replace notre propos dans le contexte de l’ensemble de nos écrits. La voici :

- étant une œuvre spirituelle, quand nous parlons de fédérer des mouvements, des associations ou des individus, cela se passe avant toute chose dans notre  esprit (1), &lt;strong&gt;esprit agréant et agrégeant en un seul corps mystique tous ces soldats de l&#039;Être&lt;/strong&gt; qui  défendent et luttent de manière spécifique pour la protection d’un des nombreux aspects de la vie et en même temps pour son équilibre général, chacun d’entre eux s’étant donné un domaine d’intervention particulier joint souvent à une approche globale. &lt;strong&gt;Pour nous ils forment une entité macrocosmique au service du vivant &lt;/strong&gt;(c’est ainsi que le voit de sa hauteur le monde spirituel), peu importe les carences inéluctables dont tous et toutes nous demeurons souvent pourvus. Seule leur bonne volonté dans l’accomplissement du but initial (2) et leurs actions positives trouvent grâce à nos yeux spirituels &lt;strong&gt;tout en faisant vibrer notre cœur qui ne cesse d’étendre son périmètre affectif à leur contact&lt;/strong&gt;. Ceci étant dit, il est possible que de temps à autre nous œuvrions auprès de certaines catégories d’entre elles (comme elles en notre sein intégrateur) pour agrandir leur perception vis-à-vis des autres régiments de cette immense armée  composée par ailleurs d’éléments souvent éclectiques et ainsi les ramener dans l’unité absolument nécessaire de ce grand combat collectif pour la défense de tout ce qui vit à quelque niveau que ce soit des trois plans de l’Être (les trois logos). A plus ou moins long terme, toute division, étant mortelle par nature, fait sans conteste le jeu des adversaires tant matériels que spirituels de la vie, ceux-ci se trouvant partout. 

Voilà ce qui devait être précisé afin que vous, et les autres lecteurs, soyez dès à présent parfaitement au clair.

_______________________

Note 1- Lorsque on place son esprit sur les cimes de la montagne de l’Être, se manifeste alors une vision  synthétique de ce qui est. 

Note 2- qui est de veiller et de protéger la vie quaternisée (chacun sous sa propre bannière) symbolisée par les quatre génies élémentaires que sont l’esprit sylphe, ondin,  salamandre et gnome, respectivement esprit de l’air, de l’eau, du feu et de la terre. Ce qui veut dire explicitement que chacun a tendance à défendre une cause:
- soit essentiellement spirituelle, c’est à dire idéologique pris dans le sens système d’idées, et ce par une rhétorique adaptée (air),
- soit qui touche à la vie sous sa forme liquide que celle-ci soit  souterraine, de source ou de surface (eau), sous sa forme gazeuse et énergétique (feu),ou  sous sa forme solide, à savoir minérale, végétale, animale ou humaine (terre).&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Steve :</p>
<p>Nous reconnaissons humblement que ce genre de phrase telle que vous l’énoncez peut prêter à confusion sans l’explication adéquate qui replace notre propos dans le contexte de l’ensemble de nos écrits. La voici :</p>
<p>&#8211; étant une œuvre spirituelle, quand nous parlons de fédérer des mouvements, des associations ou des individus, cela se passe avant toute chose dans notre  esprit (1), <strong>esprit agréant et agrégeant en un seul corps mystique tous ces soldats de l&rsquo;Être</strong> qui  défendent et luttent de manière spécifique pour la protection d’un des nombreux aspects de la vie et en même temps pour son équilibre général, chacun d’entre eux s’étant donné un domaine d’intervention particulier joint souvent à une approche globale. <strong>Pour nous ils forment une entité macrocosmique au service du vivant </strong>(c’est ainsi que le voit de sa hauteur le monde spirituel), peu importe les carences inéluctables dont tous et toutes nous demeurons souvent pourvus. Seule leur bonne volonté dans l’accomplissement du but initial (2) et leurs actions positives trouvent grâce à nos yeux spirituels <strong>tout en faisant vibrer notre cœur qui ne cesse d’étendre son périmètre affectif à leur contact</strong>. Ceci étant dit, il est possible que de temps à autre nous œuvrions auprès de certaines catégories d’entre elles (comme elles en notre sein intégrateur) pour agrandir leur perception vis-à-vis des autres régiments de cette immense armée  composée par ailleurs d’éléments souvent éclectiques et ainsi les ramener dans l’unité absolument nécessaire de ce grand combat collectif pour la défense de tout ce qui vit à quelque niveau que ce soit des trois plans de l’Être (les trois logos). A plus ou moins long terme, toute division, étant mortelle par nature, fait sans conteste le jeu des adversaires tant matériels que spirituels de la vie, ceux-ci se trouvant partout. </p>
<p>Voilà ce qui devait être précisé afin que vous, et les autres lecteurs, soyez dès à présent parfaitement au clair.</p>
<p>_______________________</p>
<p>Note 1- Lorsque on place son esprit sur les cimes de la montagne de l’Être, se manifeste alors une vision  synthétique de ce qui est. </p>
<p>Note 2- qui est de veiller et de protéger la vie quaternisée (chacun sous sa propre bannière) symbolisée par les quatre génies élémentaires que sont l’esprit sylphe, ondin,  salamandre et gnome, respectivement esprit de l’air, de l’eau, du feu et de la terre. Ce qui veut dire explicitement que chacun a tendance à défendre une cause:<br />
&#8211; soit essentiellement spirituelle, c’est à dire idéologique pris dans le sens système d’idées, et ce par une rhétorique adaptée (air),<br />
&#8211; soit qui touche à la vie sous sa forme liquide que celle-ci soit  souterraine, de source ou de surface (eau), sous sa forme gazeuse et énergétique (feu),ou  sous sa forme solide, à savoir minérale, végétale, animale ou humaine (terre).</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Steve</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-2214</link>
		<dc:creator><![CDATA[Steve]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Dec 2019 09:10:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-2214</guid>
		<description><![CDATA[
J’ai pris récemment connaissance de votre site  qui ne peut être comparé à mon avis à aucun autre. Enfin quelque chose qui sort de la nourriture fade dont on nous nourrit nos esprits chaque jour. Je n’ai pas encore lu votre livre mais je compte le faire en 2020. Une chose m’interpelle cependant, c’est l’affirmation que vous faites d’être le fédérateur de tous les mouvements écologiques et spirituels existant. Cela me parait contraire à l’état d’esprit non sectaire que vous développez par ailleurs. Pouvez-vous clarifier ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai pris récemment connaissance de votre site  qui ne peut être comparé à mon avis à aucun autre. Enfin quelque chose qui sort de la nourriture fade dont on nous nourrit nos esprits chaque jour. Je n’ai pas encore lu votre livre mais je compte le faire en 2020. Une chose m’interpelle cependant, c’est l’affirmation que vous faites d’être le fédérateur de tous les mouvements écologiques et spirituels existant. Cela me parait contraire à l’état d’esprit non sectaire que vous développez par ailleurs. Pouvez-vous clarifier ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1954</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 04:34:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1954</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Al :

Sujet majeur s’il en est, nous pourrions écrire un livre entier sur le feu, sa symbolique et son utilisation profane ou sacrée. Mais ce serait une étude intellectuelle relativement longue et complexe qui risquerait d’être pour vous un frein à l’élargissement de vos représentations « ressenties ». Or ce travail est nécessaire à votre évolution car vous devez non seulement ingérer des éléments (entendre des aliments !) spirituels bruts mais aussi apprendre à les digérer, c’est-à-dire à &lt;strong&gt;les rendre assimilables à la sensibilité de votre cœur&lt;/strong&gt;. Sinon impossible de passer en classe supérieure. La maturité spirituelle est à ce prix. Mais la façon dont vous commencez à répondre à vos propres questions montre que vous êtes déjà dans le bon sillon et que sans nul doute vous tirez profit des lectures de nos livres et des réponses que nous donnons dans les forums.

Nous avons créé ce site en 2011 avec le secret espoir d’aller à la rencontre d’hommes et de femmes qui, comme vous, portent un intérêt majeur aux rapports qui existent entre la nature de l’Être macro et les êtres micros que nous sommes, soit entre la Nature avec un grand N et la nature avec un  petit n. Et par la même occasion, faire entendre l’identité de ces deux mondes apparemment distincts alors qu’il n’y a en vérité aucune différence fondamentale entre eux si ce n&#039;est une question de taille et de plan. Voilà le but de cette discipline que nous nommons dans nos écrits &quot;écologie spirituelle&quot;, mère de toute authentique religion ressuscitant à chaque début de cycle érien afin de rafraîchir la connaissance et remettre de l’ordre dans les comportements de cet hybride mi-bête mi-ange que nous sommes.
 
Sachez que le jour où vous appréhenderez finement le sens des 4 éléments basiques que sont l’air, l’eau, le feu et la terre, et ce à d’autres niveaux que le matériel, vous aurez alors parcouru un cycle complet d’entendement.  Or ces 4 éléments étudiés sur les trois plans de l’Être (1), celui de la matière, de l’âme et de l’esprit, donnent le chiffre 12 (3x4). Ce symbole chiffré se retrouve notamment –et ce n’est pas un  hasard- dans les douze mois de l’année, les douze signes du zodiaque, les douze tribus d’Israël, les douze disciples du Christ, la couronne à douze étoiles de la femme du chapitre 12 (tiens, tiens !) de l’Apocalypse, les  douze portes en perles de la nouvelle Jérusalem, les douze pains de proposition dans le lieu saint du temple de Jérusalem, les douze pierres précieuses du pectoral du Grand Prêtre, les douze divinités de la mythologie grecque et égyptienne, les douze travaux d’Hercule, les douze coups de minuit etc. Comprenez que ce chiffre 12 représente dans sa réalité spirituelle un accomplissement, c’est à dire un cycle complet arrivé à maturité. Le vôtre, un jour peut-être ? Posséder la science sacrée dans son intégrité demande beaucoup de temps, de patience, souvent une vie entière parsemée d&#039;épreuves, sous la direction d’un guide expérimenté sinon vous vous perdriez corps et âme dans le dédale que votre mental aura lui-même construit. Sachez également qu’une science parcellaire ne vous servirait pas à grand-chose pour édifier votre corps spirituel. C’est comme si vous ne  possédiez  qu’une dizaine de lettres de l’alphabet et que vous vouliez quand même écrire avec ces  bribes d’alphabétisation un chef d’œuvre littéraire. Vous seriez fort limité, n’est-ce pas ? Et il est sûr et certain que vous n’iriez pas bien loin dans l’écriture ! Mais rassurez-vous, nous allons quand même poser dans notre réponse quelques  jalons de base pour que vous engagiez  de manière profitable cette réflexion  consciente après toutefois avoir, grâce à&lt;strong&gt; la perspicacité de votre âme dont un des rôles est de vous souffler ce qui est et doit être,&lt;/strong&gt;  pris la mesure de votre degré d’évolution sur l’échelle de l’Être (2). Et pour ce faire, recharger avec constance et détermination votre cheminée intérieure de bûches adéquates à la qualité de la flambée que vous désirez obtenir.

Et maintenant, rallumons ensemble ces braises qui couvent dans votre corps subtil en entrant dans le vif de ce sujet, oh combien brûlant ! Voyons un peu, que dégage le feu si ce n’est de la lumière et de la chaleur (3) ?  De la lumière, donc une vision, une perception, un éclairage, et en finale une connaissance spirituelle d’autant plus pointue que les idées lumineuses qu’elle rayonne seront vives et puissantes. Et aussi de la chaleur, donc une certaine température (énergie thermique) qui signe obligatoirement une énergie cinétique, toute quantité de mouvement supplémentaire entraînant une hausse du thermomètre tant matériel qu’animique (4). « Être dans le feu de l’action », cela vous dit-il quelque chose ? Or au plan 2, n’est-ce pas l’âme qui, possédant ces attributs, anime et dynamise  dans ses profondeurs l’être (tout feu, tout flamme !) par ses désirs, ses émotions et ses sentiments ? L’homme, quant à lui, est toujours mobilisé par deux sortes de feux sans connaître véritablement les règles de ce jeu qui donne la vie ou la mort : &lt;strong&gt;le feu collectif du ciel et celui individuel de la terre dont il doit, le plus rapidement possible, apprendre à équilibrer en toute conscience la part de chacun dans son existence &lt;/strong&gt;(5). Pour ce faire, il a besoin d’un Prométhée moderne qui,  après avoir dérobé l’éclair (la lumière de la connaissance) et le tonnerre (la parole qui la diffuse) du roi des dieux, détient le pouvoir de le baptiser de feu (6) en lui faisant  don de cette flamme ondoyante qui, attisée sans cesse par  le vent de l’Esprit, danse dans les cieux « empyrées ».  Attention tout ce que nous exprimons dans ce paragraphe fort court a besoin d’être développé dans plusieurs directions et à différents niveaux. Sans ce travail particulier vous ne seriez qu’un perroquet, un écho sans vie propre, donc incapable de vous recréer et d’engendrer dans la foulée une véritable descendance spirituelle.

C’est la raison pour laquelle nous n’allons pas présentement aller plus loin en vous laissant poursuivre par vous-même votre recherche intérieure. Comment ? En méditant longuement ce que nous venons de vous écrire (car ce n’est qu’un condensé à développer) et en plaçant cette démarche consciente dans &lt;strong&gt;un cercle de feu, cercle qui n’est  rien d’autre que la chambre de chauffe de votre âme (la bible parle de chambre haute, celle du cœur profond, seule partie de vous-même en capacité d’engendrer le souffle sacré)&lt;/strong&gt;. Dans cette forge intérieure vous ranimerez ainsi peu à peu votre corps spirituel naissant en jonglant de plan en plan avec les mots qui doivent devenir pour vous semblables à des torches de feu illuminant votre grotte. Nous ne doutons pas du résultat si du moins vous gardez votre âme suffisamment enflammée par un amour ardent… comme le fameux buisson (7). Cette flamme, cet amour de la vérité, cette bonne fièvre qui la met à bonne température (et par la même occasion la purifie des scories de la terre) vous éclairera  et vous réchauffera tout au long de votre vie sans  jamais qu’elle ne consume la meilleure partie de vous-même mais bien au contraire l’amplifie en lui faisant dépasser les bornes mentales qui limitent son expansion. &lt;strong&gt;Une âme bouillante attisée par un esprit lucide pénétrant l’universel, que souhaiter de meilleur à l’homme, éternel prisonnier de ses conceptions et de ses perceptions égocentriques du monde?&lt;/strong&gt;

__________________________

Note 1- Au passage, sachez que les trois logos représentent des plans, et non des éléments.
 
Note 2- Et sur cet instrument destiné à vous étalonner, votre âme vous a semble-t-il déjà susurré &lt;strong&gt;en lettre de feu&lt;/strong&gt;, alors que votre corps reposait sur sa couche, sur quel barreau vous en étiez. Soit le premier. C’est tout le sens de la lettre H en majuscule qui dessine une échelle avec ses 2 montants verticaux et son unique échelon horizontal.  Et je ne doute pas un seul instant qu’elle vous engage à continuer l’escalade évolutive sur un deuxième barreau… en devenir.

Note 3- La première source d&#039;énergie des écosystèmes terrestres (via la photosynthèse) est la lumière du soleil.

Note 4- Pour la matière, on parle d’agitation; pour l’âme  de fréquences vibratoires; pour l&#039;entendement de longueur d’onde.

Note 5- Pour répondre à votre question sur le feu purificateur, sachez que la véritable purification s’effectue durant le passage du feu rougeoyant et fumeux de l’instinct terrestre à la lumière claire et vive de la conscience céleste. C’est un changement de paradigme.
 
Note 6- Figuré sous la forme de langues de feu dans le livre des actes des apôtres (2,1 à 4) le jour de Shavouot, baptisé plus tard dans le christianisme : Pentecôte.

Note 7- Dans ce buisson (ou ce roncier en  traduction littérale), c’est le messager de IHVH Elohim, dénomination en langage hébraïque de l’Être contemplé dans le déploiement de toutes les puissances célestes le constituant, qui se fait voir à Moïse dans « une flamme de feu », et ce sans brûler parce que sans commencement ni fin  comme l’histoire de la vie en action qu’elle symbolise (Livre de l’Exode, chapitre 3, verset 2 et 3). Cette vision - car c’est une vision de l’âme et non des yeux de la chair - image magnifiquement la réalité de ce qui est. Laquelle ? Que l’Âme cosmique (la Grande Âme) est le plan qui dynamise la création entière en lui donnant sa lumière et sa chaleur car, en elle, se retrouvent toutes les couleurs de l’arc en ciel, autrement dit l’ensemble des attributs colorés, parfumés et animés de l’Être qui ne sont autres que &lt;strong&gt;ses puissances agrégées dans ce qu’il est bon et juste de dénommer : le Tout Puissant&lt;/strong&gt;). C’est en elle que se tient de toute éternité la connaissance (= la lumière) et les vibrations sensibles  du Vivant (nom que se donne également IHVH Elohim). Contrairement à ce que nous pourrions croire, nous ne faisons pas ici un cours de théologie classique mais nous tentons de faire comprendre à nos lecteurs à l’esprit ouvert et à l’âme assoiffée d’un vigoureux et tenace désir d’être que tous les textes inspirés parlent invariablement, sous forme de récits imagés, des différents cercles de feu de l’Être, donc de la vie individuelle, collective et universelle de l’homme ainsi que de son rapport avec ce Tout qui constitue le Vivant. Ces trois logos, ces trois soleils sont une dénomination modernisée des trois natures ignées de l’Être.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Al :</p>
<p>Sujet majeur s’il en est, nous pourrions écrire un livre entier sur le feu, sa symbolique et son utilisation profane ou sacrée. Mais ce serait une étude intellectuelle relativement longue et complexe qui risquerait d’être pour vous un frein à l’élargissement de vos représentations « ressenties ». Or ce travail est nécessaire à votre évolution car vous devez non seulement ingérer des éléments (entendre des aliments !) spirituels bruts mais aussi apprendre à les digérer, c’est-à-dire à <strong>les rendre assimilables à la sensibilité de votre cœur</strong>. Sinon impossible de passer en classe supérieure. La maturité spirituelle est à ce prix. Mais la façon dont vous commencez à répondre à vos propres questions montre que vous êtes déjà dans le bon sillon et que sans nul doute vous tirez profit des lectures de nos livres et des réponses que nous donnons dans les forums.</p>
<p>Nous avons créé ce site en 2011 avec le secret espoir d’aller à la rencontre d’hommes et de femmes qui, comme vous, portent un intérêt majeur aux rapports qui existent entre la nature de l’Être macro et les êtres micros que nous sommes, soit entre la Nature avec un grand N et la nature avec un  petit n. Et par la même occasion, faire entendre l’identité de ces deux mondes apparemment distincts alors qu’il n’y a en vérité aucune différence fondamentale entre eux si ce n&rsquo;est une question de taille et de plan. Voilà le but de cette discipline que nous nommons dans nos écrits &laquo;&nbsp;écologie spirituelle&nbsp;&raquo;, mère de toute authentique religion ressuscitant à chaque début de cycle érien afin de rafraîchir la connaissance et remettre de l’ordre dans les comportements de cet hybride mi-bête mi-ange que nous sommes.</p>
<p>Sachez que le jour où vous appréhenderez finement le sens des 4 éléments basiques que sont l’air, l’eau, le feu et la terre, et ce à d’autres niveaux que le matériel, vous aurez alors parcouru un cycle complet d’entendement.  Or ces 4 éléments étudiés sur les trois plans de l’Être (1), celui de la matière, de l’âme et de l’esprit, donnent le chiffre 12 (3&#215;4). Ce symbole chiffré se retrouve notamment –et ce n’est pas un  hasard- dans les douze mois de l’année, les douze signes du zodiaque, les douze tribus d’Israël, les douze disciples du Christ, la couronne à douze étoiles de la femme du chapitre 12 (tiens, tiens !) de l’Apocalypse, les  douze portes en perles de la nouvelle Jérusalem, les douze pains de proposition dans le lieu saint du temple de Jérusalem, les douze pierres précieuses du pectoral du Grand Prêtre, les douze divinités de la mythologie grecque et égyptienne, les douze travaux d’Hercule, les douze coups de minuit etc. Comprenez que ce chiffre 12 représente dans sa réalité spirituelle un accomplissement, c’est à dire un cycle complet arrivé à maturité. Le vôtre, un jour peut-être ? Posséder la science sacrée dans son intégrité demande beaucoup de temps, de patience, souvent une vie entière parsemée d&rsquo;épreuves, sous la direction d’un guide expérimenté sinon vous vous perdriez corps et âme dans le dédale que votre mental aura lui-même construit. Sachez également qu’une science parcellaire ne vous servirait pas à grand-chose pour édifier votre corps spirituel. C’est comme si vous ne  possédiez  qu’une dizaine de lettres de l’alphabet et que vous vouliez quand même écrire avec ces  bribes d’alphabétisation un chef d’œuvre littéraire. Vous seriez fort limité, n’est-ce pas ? Et il est sûr et certain que vous n’iriez pas bien loin dans l’écriture ! Mais rassurez-vous, nous allons quand même poser dans notre réponse quelques  jalons de base pour que vous engagiez  de manière profitable cette réflexion  consciente après toutefois avoir, grâce à<strong> la perspicacité de votre âme dont un des rôles est de vous souffler ce qui est et doit être,</strong>  pris la mesure de votre degré d’évolution sur l’échelle de l’Être (2). Et pour ce faire, recharger avec constance et détermination votre cheminée intérieure de bûches adéquates à la qualité de la flambée que vous désirez obtenir.</p>
<p>Et maintenant, rallumons ensemble ces braises qui couvent dans votre corps subtil en entrant dans le vif de ce sujet, oh combien brûlant ! Voyons un peu, que dégage le feu si ce n’est de la lumière et de la chaleur (3) ?  De la lumière, donc une vision, une perception, un éclairage, et en finale une connaissance spirituelle d’autant plus pointue que les idées lumineuses qu’elle rayonne seront vives et puissantes. Et aussi de la chaleur, donc une certaine température (énergie thermique) qui signe obligatoirement une énergie cinétique, toute quantité de mouvement supplémentaire entraînant une hausse du thermomètre tant matériel qu’animique (4). « Être dans le feu de l’action », cela vous dit-il quelque chose ? Or au plan 2, n’est-ce pas l’âme qui, possédant ces attributs, anime et dynamise  dans ses profondeurs l’être (tout feu, tout flamme !) par ses désirs, ses émotions et ses sentiments ? L’homme, quant à lui, est toujours mobilisé par deux sortes de feux sans connaître véritablement les règles de ce jeu qui donne la vie ou la mort : <strong>le feu collectif du ciel et celui individuel de la terre dont il doit, le plus rapidement possible, apprendre à équilibrer en toute conscience la part de chacun dans son existence </strong>(5). Pour ce faire, il a besoin d’un Prométhée moderne qui,  après avoir dérobé l’éclair (la lumière de la connaissance) et le tonnerre (la parole qui la diffuse) du roi des dieux, détient le pouvoir de le baptiser de feu (6) en lui faisant  don de cette flamme ondoyante qui, attisée sans cesse par  le vent de l’Esprit, danse dans les cieux « empyrées ».  Attention tout ce que nous exprimons dans ce paragraphe fort court a besoin d’être développé dans plusieurs directions et à différents niveaux. Sans ce travail particulier vous ne seriez qu’un perroquet, un écho sans vie propre, donc incapable de vous recréer et d’engendrer dans la foulée une véritable descendance spirituelle.</p>
<p>C’est la raison pour laquelle nous n’allons pas présentement aller plus loin en vous laissant poursuivre par vous-même votre recherche intérieure. Comment ? En méditant longuement ce que nous venons de vous écrire (car ce n’est qu’un condensé à développer) et en plaçant cette démarche consciente dans <strong>un cercle de feu, cercle qui n’est  rien d’autre que la chambre de chauffe de votre âme (la bible parle de chambre haute, celle du cœur profond, seule partie de vous-même en capacité d’engendrer le souffle sacré)</strong>. Dans cette forge intérieure vous ranimerez ainsi peu à peu votre corps spirituel naissant en jonglant de plan en plan avec les mots qui doivent devenir pour vous semblables à des torches de feu illuminant votre grotte. Nous ne doutons pas du résultat si du moins vous gardez votre âme suffisamment enflammée par un amour ardent… comme le fameux buisson (7). Cette flamme, cet amour de la vérité, cette bonne fièvre qui la met à bonne température (et par la même occasion la purifie des scories de la terre) vous éclairera  et vous réchauffera tout au long de votre vie sans  jamais qu’elle ne consume la meilleure partie de vous-même mais bien au contraire l’amplifie en lui faisant dépasser les bornes mentales qui limitent son expansion. <strong>Une âme bouillante attisée par un esprit lucide pénétrant l’universel, que souhaiter de meilleur à l’homme, éternel prisonnier de ses conceptions et de ses perceptions égocentriques du monde?</strong></p>
<p>__________________________</p>
<p>Note 1- Au passage, sachez que les trois logos représentent des plans, et non des éléments.</p>
<p>Note 2- Et sur cet instrument destiné à vous étalonner, votre âme vous a semble-t-il déjà susurré <strong>en lettre de feu</strong>, alors que votre corps reposait sur sa couche, sur quel barreau vous en étiez. Soit le premier. C’est tout le sens de la lettre H en majuscule qui dessine une échelle avec ses 2 montants verticaux et son unique échelon horizontal.  Et je ne doute pas un seul instant qu’elle vous engage à continuer l’escalade évolutive sur un deuxième barreau… en devenir.</p>
<p>Note 3- La première source d&rsquo;énergie des écosystèmes terrestres (via la photosynthèse) est la lumière du soleil.</p>
<p>Note 4- Pour la matière, on parle d’agitation; pour l’âme  de fréquences vibratoires; pour l&rsquo;entendement de longueur d’onde.</p>
<p>Note 5- Pour répondre à votre question sur le feu purificateur, sachez que la véritable purification s’effectue durant le passage du feu rougeoyant et fumeux de l’instinct terrestre à la lumière claire et vive de la conscience céleste. C’est un changement de paradigme.</p>
<p>Note 6- Figuré sous la forme de langues de feu dans le livre des actes des apôtres (2,1 à 4) le jour de Shavouot, baptisé plus tard dans le christianisme : Pentecôte.</p>
<p>Note 7- Dans ce buisson (ou ce roncier en  traduction littérale), c’est le messager de IHVH Elohim, dénomination en langage hébraïque de l’Être contemplé dans le déploiement de toutes les puissances célestes le constituant, qui se fait voir à Moïse dans « une flamme de feu », et ce sans brûler parce que sans commencement ni fin  comme l’histoire de la vie en action qu’elle symbolise (Livre de l’Exode, chapitre 3, verset 2 et 3). Cette vision &#8211; car c’est une vision de l’âme et non des yeux de la chair &#8211; image magnifiquement la réalité de ce qui est. Laquelle ? Que l’Âme cosmique (la Grande Âme) est le plan qui dynamise la création entière en lui donnant sa lumière et sa chaleur car, en elle, se retrouvent toutes les couleurs de l’arc en ciel, autrement dit l’ensemble des attributs colorés, parfumés et animés de l’Être qui ne sont autres que <strong>ses puissances agrégées dans ce qu’il est bon et juste de dénommer : le Tout Puissant</strong>). C’est en elle que se tient de toute éternité la connaissance (= la lumière) et les vibrations sensibles  du Vivant (nom que se donne également IHVH Elohim). Contrairement à ce que nous pourrions croire, nous ne faisons pas ici un cours de théologie classique mais nous tentons de faire comprendre à nos lecteurs à l’esprit ouvert et à l’âme assoiffée d’un vigoureux et tenace désir d’être que tous les textes inspirés parlent invariablement, sous forme de récits imagés, des différents cercles de feu de l’Être, donc de la vie individuelle, collective et universelle de l’homme ainsi que de son rapport avec ce Tout qui constitue le Vivant. Ces trois logos, ces trois soleils sont une dénomination modernisée des trois natures ignées de l’Être.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Al</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1940</link>
		<dc:creator><![CDATA[Al]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 04:08:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
En partant courir ce matin, j’ai cherché à trouver des réponses concernant le feu, son symbolisme. En effet les 3 logos étant associés à l’air, l’eau et la terre, quand est-il du feu me suis-je interrogé. Symbole et élément omniprésent de par le monde et les cultures, synonyme d’évolution et de confort matérielle, associé à Prométhée qui octroie le savoir aux Humains en le volant aux dieux, je me demandais sa véritable signification originelle par-delà également sa dimension purificatrice mais aussi sa dimension négative : les enfers. J’ai eu dans mes pensées l’image du buisson ardent et également en rêve presque éveillé, il y a quelques mois, l’image d’un H géant, la lettre, brillant de mille feux. Cette image m’a toujours travaillée sans véritable réponse. 
Le feu est-il, originellement, le désir universel de la vie et de l’Etre, ce désir inouï et positif de la Vie? (Le philosophe Gilles Deleuze l’a par ailleurs énoncé en ces termes contre l’aspect négatif associé au désir chez Freud).
Le feu inné est-il le moteur essentiel et pur, l’énergie même ? Le soleil, feu de la vie, n’en est-il pas le symbole cosmique ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En partant courir ce matin, j’ai cherché à trouver des réponses concernant le feu, son symbolisme. En effet les 3 logos étant associés à l’air, l’eau et la terre, quand est-il du feu me suis-je interrogé. Symbole et élément omniprésent de par le monde et les cultures, synonyme d’évolution et de confort matérielle, associé à Prométhée qui octroie le savoir aux Humains en le volant aux dieux, je me demandais sa véritable signification originelle par-delà également sa dimension purificatrice mais aussi sa dimension négative : les enfers. J’ai eu dans mes pensées l’image du buisson ardent et également en rêve presque éveillé, il y a quelques mois, l’image d’un H géant, la lettre, brillant de mille feux. Cette image m’a toujours travaillée sans véritable réponse.<br />
Le feu est-il, originellement, le désir universel de la vie et de l’Etre, ce désir inouï et positif de la Vie? (Le philosophe Gilles Deleuze l’a par ailleurs énoncé en ces termes contre l’aspect négatif associé au désir chez Freud).<br />
Le feu inné est-il le moteur essentiel et pur, l’énergie même ? Le soleil, feu de la vie, n’en est-il pas le symbole cosmique ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1925</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jun 2019 05:11:51 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Nine :

La réponse donnée généralement par les religions est de retrouver l’innocence de l’enfance, c’est à dire sa naïveté, sa simplicité. Ou dit d’une autre manière : l’abord virginal par l’individu des êtres et des choses qu’il approche. Nous n’avons rien à redire sur cette définition.

Mais que recouvre en fait cette candeur primordiale si ce n’est la pureté d&#039;un mental non pollué par des mémoires, candeur consistant dans le meilleur de cas à ne pas se lancer dans des raisonnements infondés  vu le manque de données et d’expériences du tout jeune enfant ? Nous savons pourtant que tel n’est pas habituellement le cas attendu que cette faculté de spéculer de manière orientée apparaît très rapidement dès les premières années du petit de l’homme, mais on  fait comme si cela n’existait pas dans la réalité car il faut bien donner ici-bas un modèle idéal qui se rapproche le plus, sans interférences, de &lt;strong&gt;l’état d’ouverture sans dénaturation à ce qui est&lt;/strong&gt;. 

Pour contrer les effets du temps qui pétrifient son savoir être, un adulte  voulant suivre un enseignement spirituel doit donc procéder avant toutes choses à une sorte de  lifting spirituel afin de, débarrassé de ce poids mort,  retrouver cette souplesse originelle, c’est à dire&lt;strong&gt; cette potentialité de fluidité que possède l’esprit à se réorganiser face à l’apprentissage d’une nouvelle vie interne&lt;/strong&gt;  mise en avant par le maître à penser que l’on  s’est choisi. En quoi consiste exactement ce toilettage poussé du contenu de nos méninges si ce n’est le désengluer des représentations mémorielles (1) inscrites  pour faire place nette à ce qui est original, parce qu’émanant directement de l’Auteur qui n’est autre que la Source principielle de l’existence. C’est une remise des compteurs à zéro pour que le nouveau paradigme ait tout l’espace d&#039;intégrer sans avorter une mémoire nettoyée.  Être à l’état natif, en toute bonne foi, vis-à-vis de la Parole, telle est la règle de plasticité d’âme et d’esprit dont doit faire preuve l’homme nouveau pour construire efficacement la seule et authentique  manière d’être au monde, celle  qu’il ressent profondément et à laquelle il aspire sans pourtant encore véritablement la connaître et retrouver ainsi sa place exacte dans cet universel qui l’englobe comme une matrice. Cette opération est semblable au travail d’un agriculteur voulant transformer une parcelle de terre qu’il a, depuis qu’il est né, toujours connu en friche pour la mettre en culture et  porter la récolte de son choix. &lt;strong&gt;Pour lui désormais l’inculte est l’anarchie et le cultivé l’ordre.&lt;/strong&gt; Et comment va-t-il procéder au départ de cette domestication si ce n’est par un bon labour suivi d’un hersage vigoureux afin de débarrasser le sol de ses herbes sauvages (2) qu’il juge désormais comme une jungle indésirable ? Ce n’est qu’ensuite, et seulement ensuite,  qu’il va semer ses graines dûment sélectionnées. Quant au travail du disciple, il consistera à faire le ménage à fond dans ses productions intellectuelles avant de se laisser ensemencer par la parole de son maître et développer en lui sans concurrence les dons célestes négligés jusqu’ici devenant ainsi progressivement sur terre ce qu’il a toujours porté en germe dans sa nature subtile, c’est-à-dire dans le ciel de ses origines. Et l’original n‘est-il pas toujours préférable à la copie, surtout lorsque celle-ci est depuis toujours détériorée ? &lt;strong&gt;C’est ici le but de l’incarnation : faire vivre et développer  pleinement dans son corps substantiel les essences célestes dans leur pureté primordiale.&lt;/strong&gt;  

Cette mise au point vous satisfait-elle, Nine ? 
__________________

Note 1- Certes il y aura certaines choses qui seront dans la même veine que d’anciens enseignements mais à une différence près : ils auront &lt;strong&gt;un environnement intelligentiel nouveau &lt;/strong&gt;qui donnera aux informations et aux préceptes une toute autre dimension grâce à laquelle l’âme s’ouvrira à d’autres perspectives. Le fond de la Parole du maître ne change pas mais sa forme revêt d&#039;autres habits pour que sa lumière soit remise &quot;à jour&quot;.

Note 2- Le sauvage correspond aux instincts grossiers qui surgissent spontanément, sans qu’ils n&#039;aient été invités.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Nine :</p>
<p>La réponse donnée généralement par les religions est de retrouver l’innocence de l’enfance, c’est à dire sa naïveté, sa simplicité. Ou dit d’une autre manière : l’abord virginal par l’individu des êtres et des choses qu’il approche. Nous n’avons rien à redire sur cette définition.</p>
<p>Mais que recouvre en fait cette candeur primordiale si ce n’est la pureté d&rsquo;un mental non pollué par des mémoires, candeur consistant dans le meilleur de cas à ne pas se lancer dans des raisonnements infondés  vu le manque de données et d’expériences du tout jeune enfant ? Nous savons pourtant que tel n’est pas habituellement le cas attendu que cette faculté de spéculer de manière orientée apparaît très rapidement dès les premières années du petit de l’homme, mais on  fait comme si cela n’existait pas dans la réalité car il faut bien donner ici-bas un modèle idéal qui se rapproche le plus, sans interférences, de <strong>l’état d’ouverture sans dénaturation à ce qui est</strong>. </p>
<p>Pour contrer les effets du temps qui pétrifient son savoir être, un adulte  voulant suivre un enseignement spirituel doit donc procéder avant toutes choses à une sorte de  lifting spirituel afin de, débarrassé de ce poids mort,  retrouver cette souplesse originelle, c’est à dire<strong> cette potentialité de fluidité que possède l’esprit à se réorganiser face à l’apprentissage d’une nouvelle vie interne</strong>  mise en avant par le maître à penser que l’on  s’est choisi. En quoi consiste exactement ce toilettage poussé du contenu de nos méninges si ce n’est le désengluer des représentations mémorielles (1) inscrites  pour faire place nette à ce qui est original, parce qu’émanant directement de l’Auteur qui n’est autre que la Source principielle de l’existence. C’est une remise des compteurs à zéro pour que le nouveau paradigme ait tout l’espace d&rsquo;intégrer sans avorter une mémoire nettoyée.  Être à l’état natif, en toute bonne foi, vis-à-vis de la Parole, telle est la règle de plasticité d’âme et d’esprit dont doit faire preuve l’homme nouveau pour construire efficacement la seule et authentique  manière d’être au monde, celle  qu’il ressent profondément et à laquelle il aspire sans pourtant encore véritablement la connaître et retrouver ainsi sa place exacte dans cet universel qui l’englobe comme une matrice. Cette opération est semblable au travail d’un agriculteur voulant transformer une parcelle de terre qu’il a, depuis qu’il est né, toujours connu en friche pour la mettre en culture et  porter la récolte de son choix. <strong>Pour lui désormais l’inculte est l’anarchie et le cultivé l’ordre.</strong> Et comment va-t-il procéder au départ de cette domestication si ce n’est par un bon labour suivi d’un hersage vigoureux afin de débarrasser le sol de ses herbes sauvages (2) qu’il juge désormais comme une jungle indésirable ? Ce n’est qu’ensuite, et seulement ensuite,  qu’il va semer ses graines dûment sélectionnées. Quant au travail du disciple, il consistera à faire le ménage à fond dans ses productions intellectuelles avant de se laisser ensemencer par la parole de son maître et développer en lui sans concurrence les dons célestes négligés jusqu’ici devenant ainsi progressivement sur terre ce qu’il a toujours porté en germe dans sa nature subtile, c’est-à-dire dans le ciel de ses origines. Et l’original n‘est-il pas toujours préférable à la copie, surtout lorsque celle-ci est depuis toujours détériorée ? <strong>C’est ici le but de l’incarnation : faire vivre et développer  pleinement dans son corps substantiel les essences célestes dans leur pureté primordiale.</strong>  </p>
<p>Cette mise au point vous satisfait-elle, Nine ?<br />
__________________</p>
<p>Note 1- Certes il y aura certaines choses qui seront dans la même veine que d’anciens enseignements mais à une différence près : ils auront <strong>un environnement intelligentiel nouveau </strong>qui donnera aux informations et aux préceptes une toute autre dimension grâce à laquelle l’âme s’ouvrira à d’autres perspectives. Le fond de la Parole du maître ne change pas mais sa forme revêt d&rsquo;autres habits pour que sa lumière soit remise &laquo;&nbsp;à jour&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Note 2- Le sauvage correspond aux instincts grossiers qui surgissent spontanément, sans qu’ils n&rsquo;aient été invités.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Nine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1914</link>
		<dc:creator><![CDATA[Nine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2019 04:09:22 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1914</guid>
		<description><![CDATA[

Pourquoi doit-on redevenir un enfant lorsqu’on désire s’attacher à un maître ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi doit-on redevenir un enfant lorsqu’on désire s’attacher à un maître ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1908</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 May 2019 04:53:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1908</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Kelley :

Cette expression imagée nous vient de l’évangile de Mathieu (14, 25 à 29) où il est dit que Jésus (et par la suite son disciple en herbe Pierre) a marché sur les eaux du lac de Tibériade, appelé également lac de Génésareth ou encore mer de Galilée. Miracle matériel pour les uns, métaphore ou analogie pour les autres (eau=âme), langage spirituel pour l’élève du maître, ce récit veut dire en clair que le chef des milices célestes évolue avec aisance dans l’état fluide du monde de l’âme qu’il connaît parfaitement et domine. Le surplombant d’une tête qui jamais ne perd pied et ne se laisse « noyer » dans des émotions incontrôlées ni « submerger » par toutes sortes de ruminations mentales, il en est le « dominus », le maître-nageur souverain qui apprend à ses élèves l’art de la nage animique. &lt;strong&gt;C’est dans cet état de discernement et de contrôle qu’il opère comme un marionnettiste actionnant de manière occulte les âmes humaines.&lt;/strong&gt; Pourquoi agit-il dissimulé, me demanderez-vous ?  Parce que le voile entre l’état céleste et l’état terrestre  le soustrait naturellement aux regards de l’homme qui n’a pas la capacité de percevoir la source subtile des énergies qui le meuvent, les croyant dans la naïveté de sa toute-puissance indépendantes de l’ordre collectif et universel qui les régit. Les occultistes ont de tous temps recherché cette source, certains affirment même l’avoir trouvé en révélant à leurs adeptes toutes les caractéristiques de sa composition. Rien n’est plus faux car un occultiste qui a trouvé deviendrait ipso facto un initié ; or un initié ne révèle pas ses secrets (sauf à son suivant, et ce, progressivement) parce qu’il sait que le genre humain n’en ferait rien de positif. Bien au contraire, il s’en servirait pour renforcer l’ornementation de son ego ou pire -tel un apprenti sorcier à qui le maître magicien (1) a eu l’imprudence de laisser entrevoir quelques tours- pour accoucher d’inventions encore plus diaboliques que celles qu’il met quotidiennement au monde à notre époque. &lt;strong&gt;Seul, dans son enseignement, le côté pratique est donné comme modèle d’une société « juste » &lt;/strong&gt;(vous comprenez sûrement maintenant ce que veut dire ce qualificatif). C’est un peu comme une personne riche qui, pour éviter toute gabegie,  distribuerait à bon  escient sa fortune, mais sans donner la combinaison du coffre où elle est entreposée. C’est lui, et lui seul,  qui décide de la distribution appropriée à « l’appétit » (spirituel) et aux besoins de chacun. Est-ce suffisamment clair ? 

______________________

Note 1- La magie est basée sur la science des principes qui fondent le vivant et les puissances « surnaturelles » qui l’animent. Le langage incantatoire employé par le magicien, son abracadabra (expression qui signifie en hébreu : je créerai d’après mes paroles), c’est-à-dire sa parole créatrice, est analogique, comme le sont les objets utilisés dans ses opérations ainsi que la  gestuelle basée elle-aussi sur les correspondances. Le vrai mage est de ce fait un sage qui parait commander à la nature alors qu’en vérité il obéit à ses lois de fonctionnement. Et non qu’il contraint ! &lt;strong&gt;Son action se situe au niveau du psychisme (donc de l’invisible) de l’homme et non directement sur la matière comme on le croit à tort.&lt;/strong&gt; C’est toute la différence entre la magie blanche qui respecte l’unité de la nature, son organisation et son enchantement et la noire qui les perturbent. Là, et uniquement là, est son miracle : celui de l’ordre, et non  celui du chaos. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Kelley :</p>
<p>Cette expression imagée nous vient de l’évangile de Mathieu (14, 25 à 29) où il est dit que Jésus (et par la suite son disciple en herbe Pierre) a marché sur les eaux du lac de Tibériade, appelé également lac de Génésareth ou encore mer de Galilée. Miracle matériel pour les uns, métaphore ou analogie pour les autres (eau=âme), langage spirituel pour l’élève du maître, ce récit veut dire en clair que le chef des milices célestes évolue avec aisance dans l’état fluide du monde de l’âme qu’il connaît parfaitement et domine. Le surplombant d’une tête qui jamais ne perd pied et ne se laisse « noyer » dans des émotions incontrôlées ni « submerger » par toutes sortes de ruminations mentales, il en est le « dominus », le maître-nageur souverain qui apprend à ses élèves l’art de la nage animique. <strong>C’est dans cet état de discernement et de contrôle qu’il opère comme un marionnettiste actionnant de manière occulte les âmes humaines.</strong> Pourquoi agit-il dissimulé, me demanderez-vous ?  Parce que le voile entre l’état céleste et l’état terrestre  le soustrait naturellement aux regards de l’homme qui n’a pas la capacité de percevoir la source subtile des énergies qui le meuvent, les croyant dans la naïveté de sa toute-puissance indépendantes de l’ordre collectif et universel qui les régit. Les occultistes ont de tous temps recherché cette source, certains affirment même l’avoir trouvé en révélant à leurs adeptes toutes les caractéristiques de sa composition. Rien n’est plus faux car un occultiste qui a trouvé deviendrait ipso facto un initié ; or un initié ne révèle pas ses secrets (sauf à son suivant, et ce, progressivement) parce qu’il sait que le genre humain n’en ferait rien de positif. Bien au contraire, il s’en servirait pour renforcer l’ornementation de son ego ou pire -tel un apprenti sorcier à qui le maître magicien (1) a eu l’imprudence de laisser entrevoir quelques tours- pour accoucher d’inventions encore plus diaboliques que celles qu’il met quotidiennement au monde à notre époque. <strong>Seul, dans son enseignement, le côté pratique est donné comme modèle d’une société « juste » </strong>(vous comprenez sûrement maintenant ce que veut dire ce qualificatif). C’est un peu comme une personne riche qui, pour éviter toute gabegie,  distribuerait à bon  escient sa fortune, mais sans donner la combinaison du coffre où elle est entreposée. C’est lui, et lui seul,  qui décide de la distribution appropriée à « l’appétit » (spirituel) et aux besoins de chacun. Est-ce suffisamment clair ? </p>
<p>______________________</p>
<p>Note 1- La magie est basée sur la science des principes qui fondent le vivant et les puissances « surnaturelles » qui l’animent. Le langage incantatoire employé par le magicien, son abracadabra (expression qui signifie en hébreu : je créerai d’après mes paroles), c’est-à-dire sa parole créatrice, est analogique, comme le sont les objets utilisés dans ses opérations ainsi que la  gestuelle basée elle-aussi sur les correspondances. Le vrai mage est de ce fait un sage qui parait commander à la nature alors qu’en vérité il obéit à ses lois de fonctionnement. Et non qu’il contraint ! <strong>Son action se situe au niveau du psychisme (donc de l’invisible) de l’homme et non directement sur la matière comme on le croit à tort.</strong> C’est toute la différence entre la magie blanche qui respecte l’unité de la nature, son organisation et son enchantement et la noire qui les perturbent. Là, et uniquement là, est son miracle : celui de l’ordre, et non  celui du chaos. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Kelley</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1905</link>
		<dc:creator><![CDATA[Kelley]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 May 2019 20:29:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
A propos du débarquement du médiateur comme vous me l’écriviez dans votre réponse, que faut-il comprendre à son sujet dans l’expression « marcher sur les eaux » ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A propos du débarquement du médiateur comme vous me l’écriviez dans votre réponse, que faut-il comprendre à son sujet dans l’expression « marcher sur les eaux » ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1898</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 May 2019 03:08:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Kelley :

Aujourd’hui, nul n’a besoin d’être savant ou prophète pour se rendre compte que la plupart des problèmes de l’homme proviennent  de son regard dualiste, donc de cet esprit de division qu’il a sur la création. D’où sa fracture constante avec le vivant. C’est cette impression d’être séparé de ce dernier qui est sans conteste la source de sa mentalisation erronée et de tous ses mauvais comportements. En effet il a beaucoup de mal à appréhender qu’il n’est pas extérieur à la nature (pas plus qu’il n&#039;est extérieur à « Dieu » d’ailleurs, puisqu’il n’existe qu’«en son Être») et que, partie intégrante de celle-ci et soumis aux mêmes lois de création, tous ses faits et gestes ont un impact sur celle-ci. &lt;strong&gt;On peut donc dire sans hésiter qu’il est lui-même nature, d’autant plus qu’il en incarne de manière plus ou moins résumée les multiples aspects.&lt;/strong&gt; Compris comme cela, cela change beaucoup de choses et d’approches, ne pensez-vous pas ? Cette faute, ce péché d’Adam (puisque l’humanité porte en  elle depuis le premier homme  la faculté de transgresser l’ordre du monde), nécessite à chaque renouvellement de cycle le « débarquement » d’un médiateur (il voyage en effet sur la « barque céleste » car le ciel est semblable à un océan subtil et que, pour voyager en son sein, il faut, comme le Christ, savoir «marcher sur les eaux »). Cette médiation a pour unique finalité de lui réapprendre l’unité en tout et partout et ainsi le réintroduire au sein de la réalité de l’existence dont il a, &lt;strong&gt;corps et âme&lt;/strong&gt;, imprudemment divorcé. Ce médiateur, un pied sur la terre et un autre dans le ciel, établit un pont entre ces deux états de l&#039;Être devenant de ce fait le passage obligé et salvateur entre eux, cette « double nature » lui permettant d’entretenir un dialogue fructueux parce qu&#039;il entrelace intelligemment l’individuel et l’universel, le profane et le sacré. Possédant une vision équilibrée entre le genre humain et l’ordre du cosmos,&lt;strong&gt; il est la base d’un monde futur VIABLE&lt;/strong&gt;. C’est ici la vraie renaissance, celle qui marque le règne du ciel dans le cœur de l’homme. L’essentiel de son message  lui remet en lumière qu’il n’existe pas seul  et qu’il est relié en permanence &lt;strong&gt;physiquement et animiquement&lt;/strong&gt; avec l’ensemble des parties de la vie, tant concrète que subtile, et que son salut ne peut  être trouvé ailleurs que dans la cohabitation intelligente avec &lt;strong&gt;son tout qui n’est qu’un autre lui-même mais manifesté dans une apparence externe agrandie.&lt;/strong&gt; Il doit donc se développer selon le modèle collectif inscrit de toute éternité dans la grande Âme céleste en acquérant au plus vite le véritable esprit de communauté,  autrement dit d&#039;unité. Toutefois il faut bien savoir que, pour des raisons évidentes de souplesse mentale et de courage (1), ce sont essentiellement les jeunes générations qui l’adopteront de manière naturelle et quasi spontanée.

Une dernière chose : ne tombons pas dans le piège actuel qui est de rendre un culte hystérico affectif au médiateur comme certaines églises chrétiennes (et d’autres d’ailleurs car elles n’ont pas hélas ce monopole) le font aujourd’hui vis-à-vis de Jésus. Dans la bible, tous les prophètes, de Moïse au fils du charpentier (2), ont bien précisé que &lt;strong&gt;l’amour devait être donné, non à eux en tant que personne humaine, mais à leur verbe qui énonce la loi sans omettre ce qui nous entoure  de manière proche (le prochain)&lt;/strong&gt;. D’où l’écologie tant spirituelle que matérielle. Dans la bible, il est dit en effet : « J’aime ta loi, tes commandements » et « J’aime ta Parole » (Psaume 119.97), « Observe ces commandements en sorte que tu aimes l’Eternel » (Deutéronome 19.9), « Aimez-vous les uns les autres » (Lévitique 19.18 et Jean 15.12). Quant au Christ  il a bien spécifié que &lt;strong&gt;l’aimer, c’était « garder sa parole » (Jean 14.3), parole qui est l’inscription sonore de l’esprit de son Père&lt;/strong&gt; (1).  Toujours ce mélange de genre  où l’on identifie le porte-parole à la parole (3) qu’il délivre. Et, par un glissement malencontreux, c’est l’homme qui est adoré. Dans ce même esprit, Confucius a donné une  image savoureuse de cette confusion potentielle chez le croyant : «Quand le sage montre la lune, l&#039;idiot, lui, regarde le doigt. » Comme c’est parlant !

_____

Note 1- La jeunesse est courageuse. Elle est pourvue suffisamment de « force d’âme » pour surmonter la peur (celle-là même qui paralyse les vieilles générations) et  faire face, avec foi, fermeté et espérance -et ce avec un minimum d’intérêt égoïste- à l’inconnu qui est devant elle. « Le royaume des cieux se force. Seuls les audacieux (traduit inopportunément par le terme de violents) s’en emparent », disait le Christ dans Mathieu 11.12. Et cette force, c’est l’énergie  prodiguée par l’âme qui se reconnait dans un objectif parlant à ses entrailles parce que, « justement », ce dernier est au service de la justice cosmique. Incarnant l’idéal céleste, les jeunes générations sont et seront donc les véritables héros actifs de la nouvelle ère qui est en train de naître sous nos yeux incrédules.

Note 2- Savez-vous pourquoi Jésus a été dénommé dans les évangiles « le fils du charpentier » ? Certes le texte inspiré raconte que son père adoptif était charpentier dans le village de Nazareth, mais s’arrêter là serait amputer la raison spirituelle de cette dénomination car l’histoire sainte n’est pas une biographie comme on pourrait le croire mais un récit symbolique qui nécessite une interprétation relevée, c&#039;est à dire à hauteur spirituelle. Qu’est-ce donc qu’un charpentier spirituel ?  Comme le charpentier manuel il s’exerce exclusivement avec du « bois » (mais ici le bois est le symbole de l’âme parce que cette dernière est comme lui « combustible, c’est-à-dire susceptible de s’embraser en produisant de la lumière et de la chaleur. Se rappeler du buisson ardent (Exode 3,2) qui image l’Âme du vivant dans sa dynamique inextinguible). Que construit en premier un charpentier si ce n’est une charpente, c’est-à-dire l’ossature rigide servant à soutenir une toiture se situant à la partie « supérieure » d’un édifice ? Or chez l’homme, son toit, c’est sa tête, entendre son esprit. &lt;strong&gt;Le rôle du médiateur est donc de remanier le contenu de son esprit par le rappel des lois de l’Être qu’il a décodées et retransmises en langage clair et en images sensibles accordées à son temps.&lt;/strong&gt; Ce faisant il réchauffe son âme en lui faisant connaître l’ordre du monde tout en l’incitant à s’y soumettre.&lt;strong&gt; Les écrits sacrés en sont la métamorphose.&lt;/strong&gt; A ce propos, on parle  beaucoup aujourd’hui de « fake news » (dont la traduction  française est littéralement fausse nouvelle, information fallacieuse ou encore infox). Le contraire est « good news », bonne nouvelle en français, bessora en hébreu, euaggellion en grec traduit dans le nouveau testament par le mot évangile. Comme tout se retrouve quand on entend bien l’esprit des mots !
&lt;/em&gt;
&lt;em&gt;Note 3- «Tu as les paroles (logos en grec, dabar en hébreu) de la vie éternelle » (Jean 1,68), a dit l’apôtre Pierre à Jésus pour signifier que son enseignement parlait des lois pérennes qui structurent la vie. &lt;strong&gt;L’évangile, comme les paroles de tous les médiateurs semées dans le cœur des hommes, ne sont pas seulement un message (abstraction) mais aussi un véritable mode de vie (concrétisation).&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Kelley :</p>
<p>Aujourd’hui, nul n’a besoin d’être savant ou prophète pour se rendre compte que la plupart des problèmes de l’homme proviennent  de son regard dualiste, donc de cet esprit de division qu’il a sur la création. D’où sa fracture constante avec le vivant. C’est cette impression d’être séparé de ce dernier qui est sans conteste la source de sa mentalisation erronée et de tous ses mauvais comportements. En effet il a beaucoup de mal à appréhender qu’il n’est pas extérieur à la nature (pas plus qu’il n&rsquo;est extérieur à « Dieu » d’ailleurs, puisqu’il n’existe qu’«en son Être») et que, partie intégrante de celle-ci et soumis aux mêmes lois de création, tous ses faits et gestes ont un impact sur celle-ci. <strong>On peut donc dire sans hésiter qu’il est lui-même nature, d’autant plus qu’il en incarne de manière plus ou moins résumée les multiples aspects.</strong> Compris comme cela, cela change beaucoup de choses et d’approches, ne pensez-vous pas ? Cette faute, ce péché d’Adam (puisque l’humanité porte en  elle depuis le premier homme  la faculté de transgresser l’ordre du monde), nécessite à chaque renouvellement de cycle le « débarquement » d’un médiateur (il voyage en effet sur la « barque céleste » car le ciel est semblable à un océan subtil et que, pour voyager en son sein, il faut, comme le Christ, savoir «marcher sur les eaux »). Cette médiation a pour unique finalité de lui réapprendre l’unité en tout et partout et ainsi le réintroduire au sein de la réalité de l’existence dont il a, <strong>corps et âme</strong>, imprudemment divorcé. Ce médiateur, un pied sur la terre et un autre dans le ciel, établit un pont entre ces deux états de l&rsquo;Être devenant de ce fait le passage obligé et salvateur entre eux, cette « double nature » lui permettant d’entretenir un dialogue fructueux parce qu&rsquo;il entrelace intelligemment l’individuel et l’universel, le profane et le sacré. Possédant une vision équilibrée entre le genre humain et l’ordre du cosmos,<strong> il est la base d’un monde futur VIABLE</strong>. C’est ici la vraie renaissance, celle qui marque le règne du ciel dans le cœur de l’homme. L’essentiel de son message  lui remet en lumière qu’il n’existe pas seul  et qu’il est relié en permanence <strong>physiquement et animiquement</strong> avec l’ensemble des parties de la vie, tant concrète que subtile, et que son salut ne peut  être trouvé ailleurs que dans la cohabitation intelligente avec <strong>son tout qui n’est qu’un autre lui-même mais manifesté dans une apparence externe agrandie.</strong> Il doit donc se développer selon le modèle collectif inscrit de toute éternité dans la grande Âme céleste en acquérant au plus vite le véritable esprit de communauté,  autrement dit d&rsquo;unité. Toutefois il faut bien savoir que, pour des raisons évidentes de souplesse mentale et de courage (1), ce sont essentiellement les jeunes générations qui l’adopteront de manière naturelle et quasi spontanée.</p>
<p>Une dernière chose : ne tombons pas dans le piège actuel qui est de rendre un culte hystérico affectif au médiateur comme certaines églises chrétiennes (et d’autres d’ailleurs car elles n’ont pas hélas ce monopole) le font aujourd’hui vis-à-vis de Jésus. Dans la bible, tous les prophètes, de Moïse au fils du charpentier (2), ont bien précisé que <strong>l’amour devait être donné, non à eux en tant que personne humaine, mais à leur verbe qui énonce la loi sans omettre ce qui nous entoure  de manière proche (le prochain)</strong>. D’où l’écologie tant spirituelle que matérielle. Dans la bible, il est dit en effet : « J’aime ta loi, tes commandements » et « J’aime ta Parole » (Psaume 119.97), « Observe ces commandements en sorte que tu aimes l’Eternel » (Deutéronome 19.9), « Aimez-vous les uns les autres » (Lévitique 19.18 et Jean 15.12). Quant au Christ  il a bien spécifié que <strong>l’aimer, c’était « garder sa parole » (Jean 14.3), parole qui est l’inscription sonore de l’esprit de son Père</strong> (1).  Toujours ce mélange de genre  où l’on identifie le porte-parole à la parole (3) qu’il délivre. Et, par un glissement malencontreux, c’est l’homme qui est adoré. Dans ce même esprit, Confucius a donné une  image savoureuse de cette confusion potentielle chez le croyant : «Quand le sage montre la lune, l&rsquo;idiot, lui, regarde le doigt. » Comme c’est parlant !</p>
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<p>Note 1- La jeunesse est courageuse. Elle est pourvue suffisamment de « force d’âme » pour surmonter la peur (celle-là même qui paralyse les vieilles générations) et  faire face, avec foi, fermeté et espérance -et ce avec un minimum d’intérêt égoïste- à l’inconnu qui est devant elle. « Le royaume des cieux se force. Seuls les audacieux (traduit inopportunément par le terme de violents) s’en emparent », disait le Christ dans Mathieu 11.12. Et cette force, c’est l’énergie  prodiguée par l’âme qui se reconnait dans un objectif parlant à ses entrailles parce que, « justement », ce dernier est au service de la justice cosmique. Incarnant l’idéal céleste, les jeunes générations sont et seront donc les véritables héros actifs de la nouvelle ère qui est en train de naître sous nos yeux incrédules.</p>
<p>Note 2- Savez-vous pourquoi Jésus a été dénommé dans les évangiles « le fils du charpentier » ? Certes le texte inspiré raconte que son père adoptif était charpentier dans le village de Nazareth, mais s’arrêter là serait amputer la raison spirituelle de cette dénomination car l’histoire sainte n’est pas une biographie comme on pourrait le croire mais un récit symbolique qui nécessite une interprétation relevée, c&rsquo;est à dire à hauteur spirituelle. Qu’est-ce donc qu’un charpentier spirituel ?  Comme le charpentier manuel il s’exerce exclusivement avec du « bois » (mais ici le bois est le symbole de l’âme parce que cette dernière est comme lui « combustible, c’est-à-dire susceptible de s’embraser en produisant de la lumière et de la chaleur. Se rappeler du buisson ardent (Exode 3,2) qui image l’Âme du vivant dans sa dynamique inextinguible). Que construit en premier un charpentier si ce n’est une charpente, c’est-à-dire l’ossature rigide servant à soutenir une toiture se situant à la partie « supérieure » d’un édifice ? Or chez l’homme, son toit, c’est sa tête, entendre son esprit. <strong>Le rôle du médiateur est donc de remanier le contenu de son esprit par le rappel des lois de l’Être qu’il a décodées et retransmises en langage clair et en images sensibles accordées à son temps.</strong> Ce faisant il réchauffe son âme en lui faisant connaître l’ordre du monde tout en l’incitant à s’y soumettre.<strong> Les écrits sacrés en sont la métamorphose.</strong> A ce propos, on parle  beaucoup aujourd’hui de « fake news » (dont la traduction  française est littéralement fausse nouvelle, information fallacieuse ou encore infox). Le contraire est « good news », bonne nouvelle en français, bessora en hébreu, euaggellion en grec traduit dans le nouveau testament par le mot évangile. Comme tout se retrouve quand on entend bien l’esprit des mots !<br />
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<em>Note 3- «Tu as les paroles (logos en grec, dabar en hébreu) de la vie éternelle » (Jean 1,68), a dit l’apôtre Pierre à Jésus pour signifier que son enseignement parlait des lois pérennes qui structurent la vie. <strong>L’évangile, comme les paroles de tous les médiateurs semées dans le cœur des hommes, ne sont pas seulement un message (abstraction) mais aussi un véritable mode de vie (concrétisation).</strong></em></p>
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		<title>Par : Kelley</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1894</link>
		<dc:creator><![CDATA[Kelley]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2019 05:29:55 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Merci d’avoir précisé à nouveau le rôle du médiateur. Ayant toiletté l’image encombrée que j’en avais, je comprends de mieux en mieux son utilité pour le genre humain dont le contenu cervical a effectivement besoin périodiquement d’une remise à jour pour coller à la réalité.  Et là encore je suis pleinement d’accord avec vous.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci d’avoir précisé à nouveau le rôle du médiateur. Ayant toiletté l’image encombrée que j’en avais, je comprends de mieux en mieux son utilité pour le genre humain dont le contenu cervical a effectivement besoin périodiquement d’une remise à jour pour coller à la réalité.  Et là encore je suis pleinement d’accord avec vous.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1889</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 04:59:52 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Jérôme :

Expliquer avec clarté dans un discours structurant les principes sur lesquels la vie repose est la première phase –indispensable!- pour l’établissement d’une nouvelle ère. &lt;strong&gt;C’est un cap général à suivre pour que les enfants du nouveau monde s’orientent (c’est ici l’orient spirituel !)&lt;/strong&gt; et se repositionnent pour ne plus s’égarer dans des chemins de traverse. Cette nouvelle génétique spirituelle est résumée dans la parole du prototype (=le premier médiateur universel) qui,  après avoir remis en cause tous les présupposés de la société tant religieuse que profane (1), &lt;strong&gt; ouvre la matrice de la transcendance pour redonner au cycle sa jeunesse&lt;/strong&gt;. Comme elle doit être appliquée dans une foule de domaines concernant la complexité de la vie ordinaire dite séculière, ce sont ses suivants qui vont s’atteler à cette tâche au fur et à mesure que ceux-ci se présenteront dans leurs détails. Mais au fil du temps le bât va s’alourdir et progressivement blesser le peuple de la foi car ceux qui sont à la tête du système religieux deviennent sectaires, donc empreints d’un esprit de supériorité, de domination et de séparation. Ils ont en outre la fâcheuse habitude de rajouter -par couches inutiles et pas toujours exactes, loin s’en faut- leur grain de sel à l’enseignement de base et à la pratique, les vérités élémentaires de départ croulant sous le fardeau pesant d’une théologie compliquée, de croyances fantaisistes, d’affirmations dogmatiques aberrantes, de rituels inintelligibles et  de contraintes pour le croyant de base sincère dont l’âme ne palpite qu’à tout ce qui est authentique, simple et naturel.&lt;strong&gt; C’est un brouillard sonore qui rend illisible, voire indigeste, l’essentiel du message de départ.&lt;/strong&gt; L’esprit des lois s’est perdu. Heureusement que l’appel aux sentiments d’amour, de compassion, de fraternité, de partage et de pardon reste généralement préservé en leur sein.

Il ne faudrait surtout pas être dupe : pour passer à l’action de manière efficace, le corps  besoin d’une âme qui vibre intensément à ce que son support entend ou lit, et non au fouillis issu du mental surchargé et enténébré d’une hiérarchie sacerdotale empêtrée dans ses propres productions spirituelles. Comme l’être humain, en vieillissant, la religion s’empâte, sa lumière s’atténue  en s’appesantissant d’une graisse intellectuelle qui signe son ignorance et sa confusion. Avec le temps l’homme souillant et dégradant souvent tout ce qu’il touche alors qu&#039;il pourrait l&#039;embellir, c’est donc pour ceux qui ont soif de vérité un véritable dilemme qui revient cycliquement. « La vieillesse est un naufrage », écrivait Chateaubriand qui parlait bien entendu du délabrement physique des gens âgés. Mais qu’en est-il alors des autres sortes de vieillesse, dont au premier chef la religieuse ? Heureusement que la jeunesse, là comme ailleurs,  porte en elle l’élan d’un naturel et d’un renouveau capable de balayer la crasse et les moisissures accumulées au fil des siècles. Elle veut vivre le plus possible dans la lumière et, pour ce faire, est prête à se débarrasser de toutes les interférences qui la parasitent. Il ne faudrait  surtout pas  qu’elle laisse passer et s’éteindre en la sous-estimant &lt;strong&gt;cette lumière revenue habiter la terre pour promouvoir le génie de la création&lt;/strong&gt;, mais au contraire qu’elle en profite pleinement  à l’époque de son règne.  Or là-dessus, on peut lui faire confiance : c’est inné en elle! Et ce sont ces jeunes générations, soyons-en convaincus,  qui permettront au monde de se régénérer.

Aujourd’hui  nous entrons dans l’enfance d’une ère dite justement nouvelle parce qu’elle amène dans ses bagages un enseignement rénové et accessible à tous les hommes de bonne volonté qui en ressentent les prémices dans leur for intérieur. La vérité revient dans sa fraîcheur et sa transparence première.  Ce qui était caché est à nouveau révélé. &lt;strong&gt;C’est ici la résurrection tant attendue d’un nouveau soleil, d’une nouvelle parole lumineuse qui va progressivement nous ouvrir les yeux sur ce qui est et faire battre dans toute sa puissance sensible notre cœur en lui redonnant la dynamique d’entreprendre, mais cette fois en harmonie  avec les lois de création.&lt;/strong&gt;
______

Note 1- Au lieu de « poser », d’enraciner, ses réflexions sur le monde réel (et non sur les chimères issues d’un mental désaxé) sans vraiment les vérifier, l’homme « présup-pose » tout un tas d’hypothèses sur lesquelles il bâtit son univers. Nous affirmons encore une fois qu’il n’y a que deux chemins pour connaître le sens exact de la vie : l’étude poussée de la nature dans son logos (son langage inscrit dans la matière) et les informations transmises dans un discours source par celui qui, identifié à elle, délivre en toute transparence son logos spirituel (son langage abstrait), c’est-à-dire les bonnes données fournies par le centre de l’Être. &lt;strong&gt;Avec le logos ressenti de l’âme, tous ces logos, au nombre de trois, sont des paroles de vie pour celui qui les entend, les ressent et les met en pratique à leur juste hauteur.&lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Jérôme :</p>
<p>Expliquer avec clarté dans un discours structurant les principes sur lesquels la vie repose est la première phase –indispensable!- pour l’établissement d’une nouvelle ère. <strong>C’est un cap général à suivre pour que les enfants du nouveau monde s’orientent (c’est ici l’orient spirituel !)</strong> et se repositionnent pour ne plus s’égarer dans des chemins de traverse. Cette nouvelle génétique spirituelle est résumée dans la parole du prototype (=le premier médiateur universel) qui,  après avoir remis en cause tous les présupposés de la société tant religieuse que profane (1), <strong> ouvre la matrice de la transcendance pour redonner au cycle sa jeunesse</strong>. Comme elle doit être appliquée dans une foule de domaines concernant la complexité de la vie ordinaire dite séculière, ce sont ses suivants qui vont s’atteler à cette tâche au fur et à mesure que ceux-ci se présenteront dans leurs détails. Mais au fil du temps le bât va s’alourdir et progressivement blesser le peuple de la foi car ceux qui sont à la tête du système religieux deviennent sectaires, donc empreints d’un esprit de supériorité, de domination et de séparation. Ils ont en outre la fâcheuse habitude de rajouter -par couches inutiles et pas toujours exactes, loin s’en faut- leur grain de sel à l’enseignement de base et à la pratique, les vérités élémentaires de départ croulant sous le fardeau pesant d’une théologie compliquée, de croyances fantaisistes, d’affirmations dogmatiques aberrantes, de rituels inintelligibles et  de contraintes pour le croyant de base sincère dont l’âme ne palpite qu’à tout ce qui est authentique, simple et naturel.<strong> C’est un brouillard sonore qui rend illisible, voire indigeste, l’essentiel du message de départ.</strong> L’esprit des lois s’est perdu. Heureusement que l’appel aux sentiments d’amour, de compassion, de fraternité, de partage et de pardon reste généralement préservé en leur sein.</p>
<p>Il ne faudrait surtout pas être dupe : pour passer à l’action de manière efficace, le corps  besoin d’une âme qui vibre intensément à ce que son support entend ou lit, et non au fouillis issu du mental surchargé et enténébré d’une hiérarchie sacerdotale empêtrée dans ses propres productions spirituelles. Comme l’être humain, en vieillissant, la religion s’empâte, sa lumière s’atténue  en s’appesantissant d’une graisse intellectuelle qui signe son ignorance et sa confusion. Avec le temps l’homme souillant et dégradant souvent tout ce qu’il touche alors qu&rsquo;il pourrait l&rsquo;embellir, c’est donc pour ceux qui ont soif de vérité un véritable dilemme qui revient cycliquement. « La vieillesse est un naufrage », écrivait Chateaubriand qui parlait bien entendu du délabrement physique des gens âgés. Mais qu’en est-il alors des autres sortes de vieillesse, dont au premier chef la religieuse ? Heureusement que la jeunesse, là comme ailleurs,  porte en elle l’élan d’un naturel et d’un renouveau capable de balayer la crasse et les moisissures accumulées au fil des siècles. Elle veut vivre le plus possible dans la lumière et, pour ce faire, est prête à se débarrasser de toutes les interférences qui la parasitent. Il ne faudrait  surtout pas  qu’elle laisse passer et s’éteindre en la sous-estimant <strong>cette lumière revenue habiter la terre pour promouvoir le génie de la création</strong>, mais au contraire qu’elle en profite pleinement  à l’époque de son règne.  Or là-dessus, on peut lui faire confiance : c’est inné en elle! Et ce sont ces jeunes générations, soyons-en convaincus,  qui permettront au monde de se régénérer.</p>
<p>Aujourd’hui  nous entrons dans l’enfance d’une ère dite justement nouvelle parce qu’elle amène dans ses bagages un enseignement rénové et accessible à tous les hommes de bonne volonté qui en ressentent les prémices dans leur for intérieur. La vérité revient dans sa fraîcheur et sa transparence première.  Ce qui était caché est à nouveau révélé. <strong>C’est ici la résurrection tant attendue d’un nouveau soleil, d’une nouvelle parole lumineuse qui va progressivement nous ouvrir les yeux sur ce qui est et faire battre dans toute sa puissance sensible notre cœur en lui redonnant la dynamique d’entreprendre, mais cette fois en harmonie  avec les lois de création.</strong><br />
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<p>Note 1- Au lieu de « poser », d’enraciner, ses réflexions sur le monde réel (et non sur les chimères issues d’un mental désaxé) sans vraiment les vérifier, l’homme « présup-pose » tout un tas d’hypothèses sur lesquelles il bâtit son univers. Nous affirmons encore une fois qu’il n’y a que deux chemins pour connaître le sens exact de la vie : l’étude poussée de la nature dans son logos (son langage inscrit dans la matière) et les informations transmises dans un discours source par celui qui, identifié à elle, délivre en toute transparence son logos spirituel (son langage abstrait), c’est-à-dire les bonnes données fournies par le centre de l’Être. <strong>Avec le logos ressenti de l’âme, tous ces logos, au nombre de trois, sont des paroles de vie pour celui qui les entend, les ressent et les met en pratique à leur juste hauteur.</strong> </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
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		<title>Par : Jérôme</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1884</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jérôme]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2019 04:56:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Qu’en est-il de principes diffusés par le médiateur et des âmes qui les reçoivent ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’en est-il de principes diffusés par le médiateur et des âmes qui les reçoivent ?</p>
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		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1876</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2019 04:22:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1876</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Gabrielle :

Ce message, nous en parlons tout le temps au travers de notre livre « L’Ecologie de l’Être » et de nos réponses dans les forums. Mais c’est dans le livre de « La Tour d’Ivoire » qu’il est contenu in extenso  en partie langage clair, en partie en langage figuré. Il se résume en un seul mot clé qui ouvre les portes du royaume de cieux : &lt;strong&gt;UNION&lt;/strong&gt;. Union de l’homme avec le ciel de ses origines (la source suprême de toute vie), union des hommes entre eux, union de l’homme avec la nature, mais aussi union de l’homme avec ses trois plans (esprit, âme et corps) dont il doit apprendre à se servir avec intelligence. Donc que rien n’existe seul, pas plus l’esprit, que l’âme ou le corps, que tout est en relation et se regroupe par affinités. Connaissez-vous le mot français pour signifier le contraire d’union ? Diabolisation (du grec diabolé = diviser) ! &lt;strong&gt;Le diable sépare, Dieu unit.&lt;/strong&gt; Qu’est-ce que ce dernier unit ? Les différentes parties de la création entre elles pour créer cette complexité dénommée&lt;strong&gt; « le Vivant » (1) qui n’est ni plus ni moins qu’une immense communauté à l’échelle universelle.&lt;/strong&gt; Certes, dit comme cela, c’est un peu lapidaire, aussi est-ce la raison pour laquelle un développement s’impose. D’où les livres et les écrits cités plus haut, livres qui traitent de l’écologie spirituelle à la racine de notre véritable salut. Savez-vous que l’arbre symbole de la nouvelle ère est le chêne ? Pourquoi ? Certes cet arbre a plein de qualités que nous ne développerons pas ici parce que ce n’est pas la seule raison de ce choix qui est l’homonymie avec chaîne. Dans une chaîne les différents éléments appelés maillons sont assemblés, reliés entre eux.  Chêne est donc en homophonie (même son mais écriture différente). C’est un jeu de mot spirituel pour désigner l’union.&lt;strong&gt; C’est ici une chaîne qui libère, un chêne qui protège.&lt;/strong&gt; Êtes-vous conscient que l’individu est entièrement dépendant de son environnement d’êtres et de choses qu’il voit, touche, sent et  ressent, mange, boit, et respire nuit et jour? S’il le pollue, il se pollue lui-même car, étant au sommet de la pyramide du vivant, tout lui revient  comme un boomerang, mais toujours amplifié.

Un  messie a une mission bien spéciale et unique attendu qu’il voit les lois créaturelles en action aussi bien sur la terre que dans l’âme. C’est en ceci qu’il voit « Dieu » dans ses opérations. Cependant ne vous trompez pas, ce n’est pas une personne qu’il voit, mais les effets du monde causal agir dans l’homme, la nature et la matière. Il est donc le mieux placé pour transmettre la réalité et &lt;strong&gt;réapprendre au genre humain l’esprit de communauté qui règne en tout et partout.&lt;/strong&gt;  Les informations capitales qu’il diffuse parlent exclusivement de la vérité ontologique et sont destinées à structurer notre être selon le plan de formation de l’Être universel. Sa voix est sans conteste la voie du ciel, le chemin qui mène à celui-ci. Il apporte dans ses bagages un feu capable de faire vibrer en de multiples groupes les âmes qui, auparavant esseulées, étaient pétrifiées dans la froidure psychique de la plupart des habitants de notre planète. &lt;strong&gt;Ainsi donc sa parole est l’allumette, les âmes le fagot à embraser.&lt;/strong&gt; Elle assèche une grande partie de la source des basses vibrations  de la terre en leur (=les âmes) permettant de déployer, grâce à la réalisation d’une vie communautaire appliquée habilement à l’ensemble  de la manifestation, les sentiments élevés qui étaient enfouis en leur sein. Et à les réorienter ! Quand les individus se saisissent  de cette parole descendue de ce ciel qui nous porte dans sa grande âme, quand, comme un essaim d’abeilles entourant sa reine,  ils se rassemblent autour d’elle en y croyant de tout leur cœur, ils acquièrent un cadre qui leur donne le pouvoir de maximiser les potentialités reçues à leur naissance. Et croyez-nous, ce n’est pas une mince affaire  tant l’aveuglement de l’homme est grand  et ses transgressions à l’ordre établi nombreuses. Quand ce dernier n’est pas régulé dans son mental et ses instincts, c’est un ogre qui déchiquette la vie pour de vains intérêts éphémères sciant ainsi la branche sur laquelle il est assis. Il a donc besoin de fréquents rappels à « l’ordre » pour que tout ne se déglingue pas et ne l’engloutisse dans la tombe qu’il s’est lui-même creusé entraînant dans sa chute une partie de la création.

Le message céleste est que la vie terrestre est chapeautée par un état collectif subtil plus grand que la multitude des individualités, donc qui pousse au rassemblement. A ce propos, savez-vous que le but de nos incarnations est d’apprendre à vivre en relation avec ce qui nous entoure (et avec nous-même !) et en conséquence à coopérer avec l’ensemble des éléments du merveilleux et ingénieux système dont nous faisons partie ? L’émission publique de cette information -oh combien capitale!- revient périodiquement par la médiation d’un homme qui, pour faire le pont entre deux ères, la jonction entre le petit et le grand, s’est effacé totalement devant l’universel pour clôturer un cycle et en introduire un nouveau, et ce au moment précis où la civilisation est entraînée vers un irrémé-diable ( !) déclin dans lequel les forces qui vont la faire disparaître sont déjà à l’œuvre. Ce message nous demande de sortir de l’enfermement de nos îlots de certitudes pour  appréhender dans toute sa clarté et à sa juste hauteur la vérité de l’Être. A cette ténébreuse époque les hommes n’ont pas d’autre choix que de rebâtir un nouveau monde à partir d’un  modèle neuf, celui qui, donné par le ciel, est devenu le centre et le pivot de leur vie. Il est donc temps pour eux de repartir sur la base d’un enseignement éternel mais cependant refondu, remanié, retouché (2), rénové en un discours original, avec de nouvelles images qui leur demande (comme toujours) de quitter leur célibat et de fonder une nouvelle famille spirituelle, une famille au cœur unique toujours en communion avec l’ensemble du créé. L’homme, en tant qu’individu séparé de ses frères et de sa mère nature, ne se sauvera pas seul, on l’a dit et répété.

Oui, la vie est un tout dans lequel chaque chose est indispensable aux autres, car tout a sa place sous le soleil de l’Être.

_____________________________________

Note 1- « Je suis vivant, dit l’Eternel ». Livres des Nombres chapitre 14, verset 28

Note 2- Cette mise à jour tient compte de l’état évolutif de cette période intermédiaire, soit des carences humaines (que l’on peut baptiser de transgressions contre l’ordre du monde) et de leur besoin de redressement. Dans les époques antérieures, il apparaît aujourd’hui clairement qu’il n’était pas nécessaire de parler aussi fortement de protection  de l’environnement dans son ensemble (l’unité indispensable de l’homme avec la nature lui était quand même à chaque fois rappelé d’une manière ou d’une autre) car &lt;strong&gt;l’homme ne possédait pas la technologie mortifère -cette technologie qui est devenue son nouveau dieu, la nouvelle idole à adorer!- actuelle pour le polluer et le détruire à grande échelle. &lt;/strong&gt;Si aujourd’hui l’enseignement de la vie spirituelle fait bien entendu partie du message, l’accent principal (sans oublier bien entendu les autres points) est mis sur la cessation de son empreinte négative sur le vivant qui n’est autre que la matérialisation macrocosmique de l’esprit créateur, comme nous, humains, nous en sommes le microcosme. Et un royaume divisé contre lui-même ne saurait en aucun cas subsister. (Mathieu 12.25)!&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Gabrielle :</p>
<p>Ce message, nous en parlons tout le temps au travers de notre livre « L’Ecologie de l’Être » et de nos réponses dans les forums. Mais c’est dans le livre de « La Tour d’Ivoire » qu’il est contenu in extenso  en partie langage clair, en partie en langage figuré. Il se résume en un seul mot clé qui ouvre les portes du royaume de cieux : <strong>UNION</strong>. Union de l’homme avec le ciel de ses origines (la source suprême de toute vie), union des hommes entre eux, union de l’homme avec la nature, mais aussi union de l’homme avec ses trois plans (esprit, âme et corps) dont il doit apprendre à se servir avec intelligence. Donc que rien n’existe seul, pas plus l’esprit, que l’âme ou le corps, que tout est en relation et se regroupe par affinités. Connaissez-vous le mot français pour signifier le contraire d’union ? Diabolisation (du grec diabolé = diviser) ! <strong>Le diable sépare, Dieu unit.</strong> Qu’est-ce que ce dernier unit ? Les différentes parties de la création entre elles pour créer cette complexité dénommée<strong> « le Vivant » (1) qui n’est ni plus ni moins qu’une immense communauté à l’échelle universelle.</strong> Certes, dit comme cela, c’est un peu lapidaire, aussi est-ce la raison pour laquelle un développement s’impose. D’où les livres et les écrits cités plus haut, livres qui traitent de l’écologie spirituelle à la racine de notre véritable salut. Savez-vous que l’arbre symbole de la nouvelle ère est le chêne ? Pourquoi ? Certes cet arbre a plein de qualités que nous ne développerons pas ici parce que ce n’est pas la seule raison de ce choix qui est l’homonymie avec chaîne. Dans une chaîne les différents éléments appelés maillons sont assemblés, reliés entre eux.  Chêne est donc en homophonie (même son mais écriture différente). C’est un jeu de mot spirituel pour désigner l’union.<strong> C’est ici une chaîne qui libère, un chêne qui protège.</strong> Êtes-vous conscient que l’individu est entièrement dépendant de son environnement d’êtres et de choses qu’il voit, touche, sent et  ressent, mange, boit, et respire nuit et jour? S’il le pollue, il se pollue lui-même car, étant au sommet de la pyramide du vivant, tout lui revient  comme un boomerang, mais toujours amplifié.</p>
<p>Un  messie a une mission bien spéciale et unique attendu qu’il voit les lois créaturelles en action aussi bien sur la terre que dans l’âme. C’est en ceci qu’il voit « Dieu » dans ses opérations. Cependant ne vous trompez pas, ce n’est pas une personne qu’il voit, mais les effets du monde causal agir dans l’homme, la nature et la matière. Il est donc le mieux placé pour transmettre la réalité et <strong>réapprendre au genre humain l’esprit de communauté qui règne en tout et partout.</strong>  Les informations capitales qu’il diffuse parlent exclusivement de la vérité ontologique et sont destinées à structurer notre être selon le plan de formation de l’Être universel. Sa voix est sans conteste la voie du ciel, le chemin qui mène à celui-ci. Il apporte dans ses bagages un feu capable de faire vibrer en de multiples groupes les âmes qui, auparavant esseulées, étaient pétrifiées dans la froidure psychique de la plupart des habitants de notre planète. <strong>Ainsi donc sa parole est l’allumette, les âmes le fagot à embraser.</strong> Elle assèche une grande partie de la source des basses vibrations  de la terre en leur (=les âmes) permettant de déployer, grâce à la réalisation d’une vie communautaire appliquée habilement à l’ensemble  de la manifestation, les sentiments élevés qui étaient enfouis en leur sein. Et à les réorienter ! Quand les individus se saisissent  de cette parole descendue de ce ciel qui nous porte dans sa grande âme, quand, comme un essaim d’abeilles entourant sa reine,  ils se rassemblent autour d’elle en y croyant de tout leur cœur, ils acquièrent un cadre qui leur donne le pouvoir de maximiser les potentialités reçues à leur naissance. Et croyez-nous, ce n’est pas une mince affaire  tant l’aveuglement de l’homme est grand  et ses transgressions à l’ordre établi nombreuses. Quand ce dernier n’est pas régulé dans son mental et ses instincts, c’est un ogre qui déchiquette la vie pour de vains intérêts éphémères sciant ainsi la branche sur laquelle il est assis. Il a donc besoin de fréquents rappels à « l’ordre » pour que tout ne se déglingue pas et ne l’engloutisse dans la tombe qu’il s’est lui-même creusé entraînant dans sa chute une partie de la création.</p>
<p>Le message céleste est que la vie terrestre est chapeautée par un état collectif subtil plus grand que la multitude des individualités, donc qui pousse au rassemblement. A ce propos, savez-vous que le but de nos incarnations est d’apprendre à vivre en relation avec ce qui nous entoure (et avec nous-même !) et en conséquence à coopérer avec l’ensemble des éléments du merveilleux et ingénieux système dont nous faisons partie ? L’émission publique de cette information -oh combien capitale!- revient périodiquement par la médiation d’un homme qui, pour faire le pont entre deux ères, la jonction entre le petit et le grand, s’est effacé totalement devant l’universel pour clôturer un cycle et en introduire un nouveau, et ce au moment précis où la civilisation est entraînée vers un irrémé-diable ( !) déclin dans lequel les forces qui vont la faire disparaître sont déjà à l’œuvre. Ce message nous demande de sortir de l’enfermement de nos îlots de certitudes pour  appréhender dans toute sa clarté et à sa juste hauteur la vérité de l’Être. A cette ténébreuse époque les hommes n’ont pas d’autre choix que de rebâtir un nouveau monde à partir d’un  modèle neuf, celui qui, donné par le ciel, est devenu le centre et le pivot de leur vie. Il est donc temps pour eux de repartir sur la base d’un enseignement éternel mais cependant refondu, remanié, retouché (2), rénové en un discours original, avec de nouvelles images qui leur demande (comme toujours) de quitter leur célibat et de fonder une nouvelle famille spirituelle, une famille au cœur unique toujours en communion avec l’ensemble du créé. L’homme, en tant qu’individu séparé de ses frères et de sa mère nature, ne se sauvera pas seul, on l’a dit et répété.</p>
<p>Oui, la vie est un tout dans lequel chaque chose est indispensable aux autres, car tout a sa place sous le soleil de l’Être.</p>
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<p>Note 1- « Je suis vivant, dit l’Eternel ». Livres des Nombres chapitre 14, verset 28</p>
<p>Note 2- Cette mise à jour tient compte de l’état évolutif de cette période intermédiaire, soit des carences humaines (que l’on peut baptiser de transgressions contre l’ordre du monde) et de leur besoin de redressement. Dans les époques antérieures, il apparaît aujourd’hui clairement qu’il n’était pas nécessaire de parler aussi fortement de protection  de l’environnement dans son ensemble (l’unité indispensable de l’homme avec la nature lui était quand même à chaque fois rappelé d’une manière ou d’une autre) car <strong>l’homme ne possédait pas la technologie mortifère -cette technologie qui est devenue son nouveau dieu, la nouvelle idole à adorer!- actuelle pour le polluer et le détruire à grande échelle. </strong>Si aujourd’hui l’enseignement de la vie spirituelle fait bien entendu partie du message, l’accent principal (sans oublier bien entendu les autres points) est mis sur la cessation de son empreinte négative sur le vivant qui n’est autre que la matérialisation macrocosmique de l’esprit créateur, comme nous, humains, nous en sommes le microcosme. Et un royaume divisé contre lui-même ne saurait en aucun cas subsister. (Mathieu 12.25)!</em></p>
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		<title>Par : Gabrielle</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1869</link>
		<dc:creator><![CDATA[Gabrielle]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 06:16:16 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[

Cela fait plusieurs fois que vous parlez du message du ciel aux hommes. Mais quel est ce message ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Cela fait plusieurs fois que vous parlez du message du ciel aux hommes. Mais quel est ce message ?</p>
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		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1861</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 05:06:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Eko :

Pour le ciel, il n’y a pas en réalité de messager inférieur ou supérieur, seul le message compte  « vraiment »(1). Et non le porte-parole que le dit messager est devenu parce qu’il s’est entièrement soumis et identifié à sa fonction. Ne faisant qu’un avec lui il le délivre dans sa pureté première sans que son mental y interfère d’un iota. &lt;strong&gt;Sa grandeur, si vous tenez quand même à ce terme, tient uniquement à son effacement !&lt;/strong&gt; Un messager ne s’adore pas, on a pour lui de la gratitude et de la déférence –c’est-à-dire des marques de respect et surtout une soumission à sa parole à laquelle on s’é-&quot;vertue&quot; à se conformer- et tout au plus une reconnaissance de légitimité pour la mission qu’il a rempli jusqu’au bout malgré les embûches et les rebellions de l’instinct qui tente d’entraver sans relâche sa réception et sa diffusion. Accomplir l’appel de son âme en un tel cas  n’est pas une mince affaire, c’est même sur terre un travail d’Hercule ! Heureusement que l’Ariane  céleste déroule devant chacun  de ses pas  son fil (directeur !) afin qu’il ne s’égare pas dans son labyrinthe mental et ne soit dévoré à son tour par le minotaure (=l’âme animale) qui y est enfermé.

Vous nous demandez s’il y a une distinction entre messie et prophète. On a pourtant traité ce sujet maintes et maintes fois dans nos écrits mais l’homme lit trop vite ce qu’il devrait méditer longtemps afin que son esprit pénètre le sujet et laisse à son âme l’espace de temps « essentiel » pour vibrer pleinement et l&#039;illuminer.

Le mot prophète a pris différents sens au cours des âges et des civilisations mais ce qu’il est important de savoir est la nature réelle d’un prophète  du ciel. Il n’est surtout pas un devin dans l’acception courante du terme mais quelqu’un qui, parce qu’il le ressent profondément, annonce  devant un état de fait ce qui doit être ou va arriver.  Il « prévient » donc, selon le sens exact de ce verbe.  Ce peut être de petites ou de grande choses, peu importe, mais c’est toujours une parole qui exprime de manière sensible la vérité : celle du ciel qui comprend tout par l’âme -et ce parfois à l’avance- contrairement à l’homme qui a besoin d’avoir le nez dans son caca pour humer l’odeur nauséabonde de ses excréments.&lt;strong&gt; L’homme spirituel navigue dans le monde des causes et non des effets. C’est là sa force.&lt;/strong&gt;  

Quant au messie (2), il n’est pas simplement un « ressentant » -donc un prophète- mais un « connaissant » de la mécanique spirituelle de la vie basée sur des principes fondamentaux intégrés dans un plan d’architecte. &lt;strong&gt;C’est donc un  initié dont l’esprit et l’âme sont retournés en toute conscience à leur berceau universel pour être « réinitialisés » &lt;/strong&gt;(3). Il a acquis en conséquence la faculté, par rotation sur lui-même, d’avoir à tout instant une vision panoramique  (vue à 360°) sur le monde qu’il observe à travers le prisme céleste. &lt;strong&gt;Transmetteur de la lumière du ciel, il rappelle par sa Parole les grandes lois de l’Être&lt;/strong&gt; dont il met en exergue certaines d’entre elles en regard de l’évolution carencée de la société au moment de sa venue. A travers des paraboles (4) ou en langage clair, il enseigne la nature de l’âme et sa vie  ainsi que les comportements intérieurs pour satisfaire à une relation harmonieuse des êtres entre eux et avec leur environnement à la fois terrestre et céleste. C’est ainsi que, sans en changer aucune (il n’en a ni le désir ni le pouvoir), il renouvelle d’une certaine façon l’application des principes créateurs. On dit qu’il les accomplit, qu’il en parachève les détails qu’il a en connaissance de cause sélectionnés. &lt;strong&gt;C’est ici le redémarrage cyclique avec un logiciel rénové de l’univers mental de ses suivants qu’il régule à nouveau.&lt;/strong&gt; Tête d’une longue lignée spirituelle (5), &lt;strong&gt;fédérateur de son troupeau d’âme&lt;/strong&gt;  dont il anime la qualité d’être, chaque messie vient en son temps. Sa fonction n’advient donc qu’une fois par ère pour introduire un renouveau après toutefois une purification indispensable de l’ancienne. Son message  et son influence sont programmés normalement pour de nombreux siècles  contrairement à la plupart des prophètes dont la parole est plutôt circonstanciée à une frange de temps épisodique. En résumé, précisons qu’un messie peut être qualifié de prophète puisqu’il porte la parole éternelle de l’Être mais l’inverse n’est en général pas  garanti. Entendez-vous mieux maintenant la différence entre un connaissant et un ressentant ?
___________________________________

Note 1- C’est l’histoire de tout facteur dont le rôle est la distribution du courrier, courrier qu’il récupère chaque matin au « centre » de distribution avant de réintégrer ce dernier la tournée terminée. Or le particulier ou l’entreprise qui reçoit ce courrier sait très bien que son facteur n’est qu’un rouage,  un servant, un agent intermédiaire entre l’émetteur et le récipiendaire de la lettre ou du colis. N’étant pas la station de départ des missives transportées, il en est simplement le porteur, l’estafette qui ne peut en aucun cas être tenu responsable de leur contenu.

Note 2- Le mot français « messie » est la transcription de l&#039;hébreu massiah dont la traduction grecque est christos. Les deux mots « messie » et « christ » sont donc synonymes et signifient « oint », c’est à dire enduit (d’une matière grasse). En l’occurrence le terme de messie (ou de christ, ce qui est tout un) désigne donc une personne qui, en vue d’une mission, a reçu (en esprit et en vérité) une onction d’&quot;huile sainte&quot;. Chez les hébreux cette dernière était composée d’huile d’olive pure mélangée à des aromates pour la parfumer (odeur de sainteté !) selon qu’il est écrit dans le livre de l’Exode (chapitre 30, verset 25): &quot;Tu feras avec cela une huile (shemen en hébreu) pour l&#039;onction sainte, composition de parfums selon l&#039;art du parfumeur; ce sera l&#039;huile pour l&#039;onction sainte. »
A noter au passage que le catholicisme a son équivalent avec le saint chrême composé lui-même d’huile d’olive et de résine odoriférante appelée baume de Judée. L&#039;onction d&#039;huile symbolisait chez les israélites la consécration,  celle d’un être en vue de la royauté, du sacerdoce ou de la mission prophétique, celle aussi des différents objets de culte. Ainsi donc avant d&#039;être attribué à Jésus après sa résurrection, le titre de « messie » avait été à maintes reprises conféré aux rois au moment de leur intronisation, aux prophètes et également aux membres de la prêtrise, après qu&#039;ils eurent reçu l&#039;onction. Un messie revêtu de la lumière céleste consacre sa vie à répandre l’éclairage céleste (=la clarification qui rend intelligible les fondements de la vie) comme les lampes à huile de l’époque (notamment celle du chandelier à 7 branches qui éclairait le temple de Jérusalem). &lt;strong&gt; Cette consécration signe une sanctification, c’est-à-dire une mise à part (sens premier du terme saint) de la personne ointe, &lt;/strong&gt;voire d’un objet auparavant profane rendu ainsi sacré pour une fonction, un emploi précis. Remarquons au passage que dans une religion cet acte est fixé matériellement alors que pour un messie authentique cette onction se fait dans son intimité spirituelle et par conséquent ne se perçoit jamais avec les yeux de la chair. Il en est de même pour le baptême d’eau et celui de feu, c’est-à-dire pour ce dernier de l’immersion (sens premier du mot baptême) dans la lumière céleste qui en quelque sorte oint  les médiateurs sacralisant ainsi leur ministère entre le ciel et les hommes.

Note 3- En effet comme dans l’informatique&lt;strong&gt; ses mémoires ont été nettoyées avant de retrouver spirituellement les configurations initiales de l’homme universel,&lt;/strong&gt; celle de l’image parfaite de l’Être qui demeure de toute éternité au sein  de l’état céleste originel.

Note 4- La parabole utilise des événements de la vie quotidienne pour démontrer une vérité spirituelle. L’idée abstraite est donc représentée, symbolisée par du concret afin d’être mieux comprise et ressentie par monsieur/madame tout le monde. Ce rapprochement (sens premier du mot grec parabolé) langagier, cette parole efficace, ce langage figuré, d’autres diraient cette parole rhétorique du parler vrai, illustre la relation entre le logos (=verbe) spirituel et le logos matériel.

Note 5- Cette succession de maîtres et de disciples est très importante pour durer dans le temps. &lt;strong&gt;On n’est pas messie tout seul &lt;/strong&gt;contrairement à ce que l’on pourrait croire. Le ciel de manière intégrale s’incarne cycliquement dans une longue chaîne d’initiés pour transmettre le plus efficacement possible le patrimoine spirituel qu’ils ont reçu jusqu’à ce que la souche originelle s’abâtardisse et finalement s’éteigne après plusieurs siècles. C’est la loi : tout ce qui est né, vieillit et meurt inévitablement. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Eko :</p>
<p>Pour le ciel, il n’y a pas en réalité de messager inférieur ou supérieur, seul le message compte  « vraiment »(1). Et non le porte-parole que le dit messager est devenu parce qu’il s’est entièrement soumis et identifié à sa fonction. Ne faisant qu’un avec lui il le délivre dans sa pureté première sans que son mental y interfère d’un iota. <strong>Sa grandeur, si vous tenez quand même à ce terme, tient uniquement à son effacement !</strong> Un messager ne s’adore pas, on a pour lui de la gratitude et de la déférence –c’est-à-dire des marques de respect et surtout une soumission à sa parole à laquelle on s’é-&laquo;&nbsp;vertue&nbsp;&raquo; à se conformer- et tout au plus une reconnaissance de légitimité pour la mission qu’il a rempli jusqu’au bout malgré les embûches et les rebellions de l’instinct qui tente d’entraver sans relâche sa réception et sa diffusion. Accomplir l’appel de son âme en un tel cas  n’est pas une mince affaire, c’est même sur terre un travail d’Hercule ! Heureusement que l’Ariane  céleste déroule devant chacun  de ses pas  son fil (directeur !) afin qu’il ne s’égare pas dans son labyrinthe mental et ne soit dévoré à son tour par le minotaure (=l’âme animale) qui y est enfermé.</p>
<p>Vous nous demandez s’il y a une distinction entre messie et prophète. On a pourtant traité ce sujet maintes et maintes fois dans nos écrits mais l’homme lit trop vite ce qu’il devrait méditer longtemps afin que son esprit pénètre le sujet et laisse à son âme l’espace de temps « essentiel » pour vibrer pleinement et l&rsquo;illuminer.</p>
<p>Le mot prophète a pris différents sens au cours des âges et des civilisations mais ce qu’il est important de savoir est la nature réelle d’un prophète  du ciel. Il n’est surtout pas un devin dans l’acception courante du terme mais quelqu’un qui, parce qu’il le ressent profondément, annonce  devant un état de fait ce qui doit être ou va arriver.  Il « prévient » donc, selon le sens exact de ce verbe.  Ce peut être de petites ou de grande choses, peu importe, mais c’est toujours une parole qui exprime de manière sensible la vérité : celle du ciel qui comprend tout par l’âme -et ce parfois à l’avance- contrairement à l’homme qui a besoin d’avoir le nez dans son caca pour humer l’odeur nauséabonde de ses excréments.<strong> L’homme spirituel navigue dans le monde des causes et non des effets. C’est là sa force.</strong>  </p>
<p>Quant au messie (2), il n’est pas simplement un « ressentant » -donc un prophète- mais un « connaissant » de la mécanique spirituelle de la vie basée sur des principes fondamentaux intégrés dans un plan d’architecte. <strong>C’est donc un  initié dont l’esprit et l’âme sont retournés en toute conscience à leur berceau universel pour être « réinitialisés » </strong>(3). Il a acquis en conséquence la faculté, par rotation sur lui-même, d’avoir à tout instant une vision panoramique  (vue à 360°) sur le monde qu’il observe à travers le prisme céleste. <strong>Transmetteur de la lumière du ciel, il rappelle par sa Parole les grandes lois de l’Être</strong> dont il met en exergue certaines d’entre elles en regard de l’évolution carencée de la société au moment de sa venue. A travers des paraboles (4) ou en langage clair, il enseigne la nature de l’âme et sa vie  ainsi que les comportements intérieurs pour satisfaire à une relation harmonieuse des êtres entre eux et avec leur environnement à la fois terrestre et céleste. C’est ainsi que, sans en changer aucune (il n’en a ni le désir ni le pouvoir), il renouvelle d’une certaine façon l’application des principes créateurs. On dit qu’il les accomplit, qu’il en parachève les détails qu’il a en connaissance de cause sélectionnés. <strong>C’est ici le redémarrage cyclique avec un logiciel rénové de l’univers mental de ses suivants qu’il régule à nouveau.</strong> Tête d’une longue lignée spirituelle (5), <strong>fédérateur de son troupeau d’âme</strong>  dont il anime la qualité d’être, chaque messie vient en son temps. Sa fonction n’advient donc qu’une fois par ère pour introduire un renouveau après toutefois une purification indispensable de l’ancienne. Son message  et son influence sont programmés normalement pour de nombreux siècles  contrairement à la plupart des prophètes dont la parole est plutôt circonstanciée à une frange de temps épisodique. En résumé, précisons qu’un messie peut être qualifié de prophète puisqu’il porte la parole éternelle de l’Être mais l’inverse n’est en général pas  garanti. Entendez-vous mieux maintenant la différence entre un connaissant et un ressentant ?<br />
___________________________________</p>
<p>Note 1- C’est l’histoire de tout facteur dont le rôle est la distribution du courrier, courrier qu’il récupère chaque matin au « centre » de distribution avant de réintégrer ce dernier la tournée terminée. Or le particulier ou l’entreprise qui reçoit ce courrier sait très bien que son facteur n’est qu’un rouage,  un servant, un agent intermédiaire entre l’émetteur et le récipiendaire de la lettre ou du colis. N’étant pas la station de départ des missives transportées, il en est simplement le porteur, l’estafette qui ne peut en aucun cas être tenu responsable de leur contenu.</p>
<p>Note 2- Le mot français « messie » est la transcription de l&rsquo;hébreu massiah dont la traduction grecque est christos. Les deux mots « messie » et « christ » sont donc synonymes et signifient « oint », c’est à dire enduit (d’une matière grasse). En l’occurrence le terme de messie (ou de christ, ce qui est tout un) désigne donc une personne qui, en vue d’une mission, a reçu (en esprit et en vérité) une onction d’&nbsp;&raquo;huile sainte&nbsp;&raquo;. Chez les hébreux cette dernière était composée d’huile d’olive pure mélangée à des aromates pour la parfumer (odeur de sainteté !) selon qu’il est écrit dans le livre de l’Exode (chapitre 30, verset 25): &laquo;&nbsp;Tu feras avec cela une huile (shemen en hébreu) pour l&rsquo;onction sainte, composition de parfums selon l&rsquo;art du parfumeur; ce sera l&rsquo;huile pour l&rsquo;onction sainte. »<br />
A noter au passage que le catholicisme a son équivalent avec le saint chrême composé lui-même d’huile d’olive et de résine odoriférante appelée baume de Judée. L&rsquo;onction d&rsquo;huile symbolisait chez les israélites la consécration,  celle d’un être en vue de la royauté, du sacerdoce ou de la mission prophétique, celle aussi des différents objets de culte. Ainsi donc avant d&rsquo;être attribué à Jésus après sa résurrection, le titre de « messie » avait été à maintes reprises conféré aux rois au moment de leur intronisation, aux prophètes et également aux membres de la prêtrise, après qu&rsquo;ils eurent reçu l&rsquo;onction. Un messie revêtu de la lumière céleste consacre sa vie à répandre l’éclairage céleste (=la clarification qui rend intelligible les fondements de la vie) comme les lampes à huile de l’époque (notamment celle du chandelier à 7 branches qui éclairait le temple de Jérusalem). <strong> Cette consécration signe une sanctification, c’est-à-dire une mise à part (sens premier du terme saint) de la personne ointe, </strong>voire d’un objet auparavant profane rendu ainsi sacré pour une fonction, un emploi précis. Remarquons au passage que dans une religion cet acte est fixé matériellement alors que pour un messie authentique cette onction se fait dans son intimité spirituelle et par conséquent ne se perçoit jamais avec les yeux de la chair. Il en est de même pour le baptême d’eau et celui de feu, c’est-à-dire pour ce dernier de l’immersion (sens premier du mot baptême) dans la lumière céleste qui en quelque sorte oint  les médiateurs sacralisant ainsi leur ministère entre le ciel et les hommes.</p>
<p>Note 3- En effet comme dans l’informatique<strong> ses mémoires ont été nettoyées avant de retrouver spirituellement les configurations initiales de l’homme universel,</strong> celle de l’image parfaite de l’Être qui demeure de toute éternité au sein  de l’état céleste originel.</p>
<p>Note 4- La parabole utilise des événements de la vie quotidienne pour démontrer une vérité spirituelle. L’idée abstraite est donc représentée, symbolisée par du concret afin d’être mieux comprise et ressentie par monsieur/madame tout le monde. Ce rapprochement (sens premier du mot grec parabolé) langagier, cette parole efficace, ce langage figuré, d’autres diraient cette parole rhétorique du parler vrai, illustre la relation entre le logos (=verbe) spirituel et le logos matériel.</p>
<p>Note 5- Cette succession de maîtres et de disciples est très importante pour durer dans le temps. <strong>On n’est pas messie tout seul </strong>contrairement à ce que l’on pourrait croire. Le ciel de manière intégrale s’incarne cycliquement dans une longue chaîne d’initiés pour transmettre le plus efficacement possible le patrimoine spirituel qu’ils ont reçu jusqu’à ce que la souche originelle s’abâtardisse et finalement s’éteigne après plusieurs siècles. C’est la loi : tout ce qui est né, vieillit et meurt inévitablement. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : EKO</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1806</link>
		<dc:creator><![CDATA[EKO]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 14:32:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1806</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour 
Pour vous, y a t’il une distinction entre messie et prophète ? Messie « Christ » a t’il été le plus grand messager ? (Vous  parlez souvent de hiérarchie d’où ma question aussi)
Merci]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
Pour vous, y a t’il une distinction entre messie et prophète ? Messie « Christ » a t’il été le plus grand messager ? (Vous  parlez souvent de hiérarchie d’où ma question aussi)<br />
Merci</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1842</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 03:23:15 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1842</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Aurélien :

« Qu’est-ce que la vérité ? » demandait intrigué à un certain Jésus qu’il avait pour mission de juger le préfet de la province de Judée Pontius Pilatus, plus connu sous le nom de Ponce Pilate et qui, d’après l’évangile de Jean, face à cette question  apparemment inattendue garda le silence. Mais que voulait dire exactement ce mutisme de la part de quelqu’un qui avait fait preuve de multiples fois  de connaissance et de maîtrise de la parole? La réponse est fort simple : il savait qu’il était impossible à un romain polythéiste de comprendre que, pour  un juif, la vérité se trouvait uniquement dans la Torah, c’est-à-dire dans le recueil de lois que son peuple avait reçu de Moïse. Et que pour lui ces lois étaient considérées comme la Parole même de l’Eternel. (2 Samuel, 7.28 ; Néhémie, 9.13;  Romains 2.20). Il est dit en effet dans le livre du prophète Néhémie ceci : «Tu (IHVH, l’Elohim) leur as donné les lois de vérité.» (9.13)

Pour les chrétiens, &lt;strong&gt;le Christ, comme tous les médiateurs passés et à venir, reprend cette fonction de rappel aux lois de création universelle (et non forcément celles adressées en particulier au peuple juif), lois à chaque fois réactualisées dans un verbe rendant témoignage à cette même vérité (Jean, 5.33).&lt;/strong&gt; Ne dit-il pas en effet : « Je suis la vérité »  (Jean, 14.6) ? C’est là qu’il ne faut pas faire un mélange de genre et bien entendre ce que veut dire cette phrase : « Je suis… la vérité ». Le « Je suis »  (1) dans l’entendement des hébreux se rapporte à tout ce qui est éternel, à l’Être à la fois éternellement présent et en devenir (« Ehié asher éhié », c’est-à-dire « Je serai ce que je serai ». Exode, 3.14), et non à l’enveloppe humaine qui a retrouvé cet éternel dans ses profondeurs,  ce plan immuable qui l’engendre en permanence et donc auquel il s’est consciemment et  intégralement identifié.

Pour tout homme sincère, pour celui qui n’est pas inféodé à une croyance religieuse particulière, &lt;strong&gt;la vérité, celle de l’absolu  que l’on retrouve  également dans l’éphémère avec d’autres images, n’est rien d’autre que ce qui est conforme à la réalité.&lt;/strong&gt; C’est la VERRE-I-T,  la transparence (verre ; note 2) totale (T) du monde céleste descendu dans le Maître (I=Iod, lettre hébraïque qui signe un point de départ spirituel  en perpétuelle transformation dans sa dynamique évolutive) pour la proclamer par la médiation de la chaîne de ses disciples sur la terre. Alors peu importe celui qui la met en avant car c’est dans son verbe que son identité céleste s’affirme, et non la terrestre qui n’est que le porte-voix pour faire entendre aux oreilles humaines  cette vérité. Celui-là est sans conteste le fils du ciel qui a retrouvé sa part d’éternité dissimulée derrière les tentures mentales qui la masquent. Libre à chacun de lui donner un nom. Ce qui importe, ce n’est pas l’homme dont la bouche proclame le message, mais le message lui-même dont il a rallumé la flamme. L’homme passe, fut-il un demi-dieu, mais la parole de vérité ne trépassera jamais. Invariable en elle-même,  elle a simplement besoin d’être remise à jour et adaptée à chaque cycle érien attendu que l’esprit de l’homme, lui, change constamment.


________________________

Note 1- Dans cette phrase écrite en langue hébraïque le  pronom de la première personne du singulier se dit Anokhi qui signifie « Moi qui suis ». Il décline l’identité de l’orateur comme dans le verset 2 du chapitre 20 du livre de l’Exode qui dit : « Moi qui suis IHVH, ton Elohim… », c’est à dire : Moi qui suis l’Être (dans ses principes NDLR), les puissances qui sont en toi (en ton âme NDLR), traduit communément par : Je suis l’Eternel, ton Dieu… C’est le préambule général aux dix paroles normatives fondamentales  (âssèrèt ha-devarim ou encore décalogue), dénommées malencontreusement les  dix commandements (âssèrèt ha-mitsvot). Il vous faut ici comprendre que le judaïsme est une vision du monde fondée sur  un discours, une parole révélée et écrite (à interpréter de la manière la moins réductrice possible) adressée par l’Être  dans sa transcendance  à son peuple  avec lequel il entre en relation à travers cette parole même.

Note 2- &lt;strong&gt;A travers les paroles « limpides » du Maître, la lumière céleste et le sens réel de la création peuvent enfin à nouveau perçus sans altération. &lt;/strong&gt;C’est ici le pouvoir curateur de cette lumière, seule capable de traiter le cancer de l’homme « éteint » avec sa vue autocentrée et son égoïsme congénital. Le non-voyant qui a foi en elle retrouve enfin une vue cohérente sur ce qui est. Tout est lié de haut en bas comme de bas en haut dans un immense corps organisé par des lois immuables pour que l’harmonie des cellules entre elles demeurent parfaite.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Aurélien :</p>
<p>« Qu’est-ce que la vérité ? » demandait intrigué à un certain Jésus qu’il avait pour mission de juger le préfet de la province de Judée Pontius Pilatus, plus connu sous le nom de Ponce Pilate et qui, d’après l’évangile de Jean, face à cette question  apparemment inattendue garda le silence. Mais que voulait dire exactement ce mutisme de la part de quelqu’un qui avait fait preuve de multiples fois  de connaissance et de maîtrise de la parole? La réponse est fort simple : il savait qu’il était impossible à un romain polythéiste de comprendre que, pour  un juif, la vérité se trouvait uniquement dans la Torah, c’est-à-dire dans le recueil de lois que son peuple avait reçu de Moïse. Et que pour lui ces lois étaient considérées comme la Parole même de l’Eternel. (2 Samuel, 7.28 ; Néhémie, 9.13;  Romains 2.20). Il est dit en effet dans le livre du prophète Néhémie ceci : «Tu (IHVH, l’Elohim) leur as donné les lois de vérité.» (9.13)</p>
<p>Pour les chrétiens, <strong>le Christ, comme tous les médiateurs passés et à venir, reprend cette fonction de rappel aux lois de création universelle (et non forcément celles adressées en particulier au peuple juif), lois à chaque fois réactualisées dans un verbe rendant témoignage à cette même vérité (Jean, 5.33).</strong> Ne dit-il pas en effet : « Je suis la vérité »  (Jean, 14.6) ? C’est là qu’il ne faut pas faire un mélange de genre et bien entendre ce que veut dire cette phrase : « Je suis… la vérité ». Le « Je suis »  (1) dans l’entendement des hébreux se rapporte à tout ce qui est éternel, à l’Être à la fois éternellement présent et en devenir (« Ehié asher éhié », c’est-à-dire « Je serai ce que je serai ». Exode, 3.14), et non à l’enveloppe humaine qui a retrouvé cet éternel dans ses profondeurs,  ce plan immuable qui l’engendre en permanence et donc auquel il s’est consciemment et  intégralement identifié.</p>
<p>Pour tout homme sincère, pour celui qui n’est pas inféodé à une croyance religieuse particulière, <strong>la vérité, celle de l’absolu  que l’on retrouve  également dans l’éphémère avec d’autres images, n’est rien d’autre que ce qui est conforme à la réalité.</strong> C’est la VERRE-I-T,  la transparence (verre ; note 2) totale (T) du monde céleste descendu dans le Maître (I=Iod, lettre hébraïque qui signe un point de départ spirituel  en perpétuelle transformation dans sa dynamique évolutive) pour la proclamer par la médiation de la chaîne de ses disciples sur la terre. Alors peu importe celui qui la met en avant car c’est dans son verbe que son identité céleste s’affirme, et non la terrestre qui n’est que le porte-voix pour faire entendre aux oreilles humaines  cette vérité. Celui-là est sans conteste le fils du ciel qui a retrouvé sa part d’éternité dissimulée derrière les tentures mentales qui la masquent. Libre à chacun de lui donner un nom. Ce qui importe, ce n’est pas l’homme dont la bouche proclame le message, mais le message lui-même dont il a rallumé la flamme. L’homme passe, fut-il un demi-dieu, mais la parole de vérité ne trépassera jamais. Invariable en elle-même,  elle a simplement besoin d’être remise à jour et adaptée à chaque cycle érien attendu que l’esprit de l’homme, lui, change constamment.</p>
<p>________________________</p>
<p>Note 1- Dans cette phrase écrite en langue hébraïque le  pronom de la première personne du singulier se dit Anokhi qui signifie « Moi qui suis ». Il décline l’identité de l’orateur comme dans le verset 2 du chapitre 20 du livre de l’Exode qui dit : « Moi qui suis IHVH, ton Elohim… », c’est à dire : Moi qui suis l’Être (dans ses principes NDLR), les puissances qui sont en toi (en ton âme NDLR), traduit communément par : Je suis l’Eternel, ton Dieu… C’est le préambule général aux dix paroles normatives fondamentales  (âssèrèt ha-devarim ou encore décalogue), dénommées malencontreusement les  dix commandements (âssèrèt ha-mitsvot). Il vous faut ici comprendre que le judaïsme est une vision du monde fondée sur  un discours, une parole révélée et écrite (à interpréter de la manière la moins réductrice possible) adressée par l’Être  dans sa transcendance  à son peuple  avec lequel il entre en relation à travers cette parole même.</p>
<p>Note 2- <strong>A travers les paroles « limpides » du Maître, la lumière céleste et le sens réel de la création peuvent enfin à nouveau perçus sans altération. </strong>C’est ici le pouvoir curateur de cette lumière, seule capable de traiter le cancer de l’homme « éteint » avec sa vue autocentrée et son égoïsme congénital. Le non-voyant qui a foi en elle retrouve enfin une vue cohérente sur ce qui est. Tout est lié de haut en bas comme de bas en haut dans un immense corps organisé par des lois immuables pour que l’harmonie des cellules entre elles demeurent parfaite.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Aurélien</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1825</link>
		<dc:creator><![CDATA[Aurélien]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Mar 2019 06:05:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1825</guid>
		<description><![CDATA[
 Votre site n’est pas un site ordinaire et vous dites des paroles d’une manière inattendue qui ne semble n’appartenir qu’à vous. Ce que vous proférez m’interpelle et suscite une résonance en mon âme sans que mon esprit ne s’y oppose comme cela m’arrive dans bien des circonstances. Je me sens enfin unie ! C’est peut-être cela qu’on appelle : s’attacher paisiblement aux vibrations de la vérité !]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p> Votre site n’est pas un site ordinaire et vous dites des paroles d’une manière inattendue qui ne semble n’appartenir qu’à vous. Ce que vous proférez m’interpelle et suscite une résonance en mon âme sans que mon esprit ne s’y oppose comme cela m’arrive dans bien des circonstances. Je me sens enfin unie ! C’est peut-être cela qu’on appelle : s’attacher paisiblement aux vibrations de la vérité !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1810</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2019 06:44:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1810</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Marie :

Si vous preniez vraiment le temps de bien réfléchir, Marie, vous auriez trouvé par vous-même la bonne réponse. Cela demande,  certes, un travail soutenu mais, en finale, c’est un travail qui se révèle pratiquement toujours payant. Mais voilà l’être humain fait rarement de manière assidue cette recherche car il préfère accepter les réponses toutes faites, de préférence celles admises par le groupe dans lequel il vit. C’est plus simple, et surtout moins fatiguant. De plus cela a l’avantage de ne pas faire de vagues au sein de son clan. La sérénité a un prix : celui de la soumission ! Être un franc-tireur n’est pas une sinécure. Un pionnier, non plus. Je vous signale que nous avons écrit dans notre ouvrage « L’écologie de l’Être » un chapitre entier sur « L’éternité et le temps », et qu’un autre a été consacré à la « Trilogie sacrée », donc aux trois états de l’Être, états qui comprend bien entendu celui de l’âme. C’est la raison pour laquelle nous allons vous répondre succinctement en vous laissant le loisir d’aller compléter par vous-même les informations données ci-après.

                                                      
*********

Vous devez savoir que:

- L’esprit créateur est éternel attendu que, les lois de création ne variant pas, il peut être sans conteste qualifié d’immobile. &lt;strong&gt;Cet absolu est le centre organisateur de l’Être et en tant que tel demeure une fois pour toutes dans une posture dite à poste fixe (1).&lt;/strong&gt; C’est un hors temps car pour qu’il y ait temps, il faut un mouvement relatif. C’est le cas de l’existence dans laquelle les attributs permanents de l’Être se meuvent et s’amalgament dans les multiples structures individuelles et collectives  de cette immense orgie(2) baptisée : la vie.

- L’âme est, quant à elle, en constant mouvement. Elle vit dans un temps psychique particulier non dépendant du temps physique et variable selon les différentes conditions et réactions  provoquées par la situation du moment. A son niveau incarné, elle est labile (on dit qu’elle est mutable parce qu’en continuels changements. Note 3). Par contre les caractéristiques qui composent sa nature universelle ont été fixées dès le commencement du mouvement créatif. &lt;strong&gt;Ces caractères distinctifs s’allument ou s’éteignent tour à tour selon les émotions et les sentiments dans lesquels elle se trouve&lt;/strong&gt; pour faire place quelques instants plus tard à d’autres, toujours en rapport avec le conditionnement, les affinités et la représentation que la personne a de l’événement rencontré. Donc les caractéristiques sont stables mais leur qualité et leur quantité dans le monde manifesté se modifient à chaque agrégation.  On pourrait dire la même chose des préparations culinaires sucrées de la pâtisserie puisque on retrouve dans  la grande diversité des recettes une base d’ingrédients dont la présence se répète de gâteau en gâteau, mais en différentes proportions. Idem pour chaque parfum qui est composé de différentes essences fondamentales selon l’imaginaire olfactif du nez qui l’a inventé. Ici et là, on trouve donc des assises identiques servant à développer une création (à chaque fois différente) par présence ou absence de chacune d’entre elles. Savez-vous que, chaque fois que c’était possible, nos anciens construisaient un nouvel édifice en se servant des matériaux constitutifs de l’ancien ? &lt;strong&gt;On faisait du neuf avec du vieux. Seule la forme se renouvelait.&lt;/strong&gt; Construction, déconstruction, reconstruction, et ce tant que le matériau était de bonne qualité. J’ai personnellement assisté au recyclage des pierres ainsi que d’une partie de la charpente et des tuiles d’une bâtisse qui commençait à tomber en ruine au profit d’une nouvelle maison.  Faites-vous maintenant mieux la différence entre les phénomènes transitoires qui apparaissent et disparaissent à plus ou moins grande vitesse et les briques permanentes qui les constituent comme un jeu de Lego (4)?  Ces exemples, comme tous les exemples terrestres, sont certes imparfaits, mais ils ont le mérite de nous permettre d’avoir une idée plus explicite (car appuyée sur une réalité tangible et connue) de ce que nous tentons de démontrer.

- Le corps est quant à lui immergé dans un temps relatif au mouvement des planètes en orbite autour de leur astre. C’est le temps physique approprié à chacune d’entre elles.
 
Éternel, temporel et temporaire, voilà les trois états de la conscience. A vous maintenant de décider si cela vous parait juste ou non. Vous avez la possibilité de faire ce choix à condition que vous soyez suffisamment  libre intérieurement, donc non dépendante de l’ensemble du corpus intellectuel que vous avez engrammé au cours  de votre existence. Si vous ne l’êtes pas, et que vous voulez l’être, alors démarrez un travail intérieur dans lequel vous aurez effacé –du moins passagèrement- les acquisitions mentales du passé (mémoires) au profit de qui est appelé : l’éternel présent ou encore l’Être authentique. Pour ce faire, laissez votre âme profonde (la céleste) vous guider, ou alors, si vous ne vous en sentez pas capable seul, prenez un maître digne de ce nom qui vous conduira pas à pas jusqu’à l’accomplissement que vous recherchez.&lt;strong&gt; C’est cela réaliser la vérité de son être : se connaître pour mieux connaître l’univers et les dieux (entendez : les puissances qui animent toute créature) qui vivent en nous et nous donnent le mouvement vital. &lt;/strong&gt;Et seule cette vérité vous affranchira de vos illusions et vous permettra de participer en toute conscience à cette mer-veilleuse chose (5) que l’on nomme : le Vivant!

_______________

Note 1- Comme dans une posture de yoga réussie où posture physique (véhicule externe) et posture psychique et mentale (véhicule interne) sont en unité d’être. Mais pour en arriver là, que de travail en perspective pour l’impétrant!

Note 2- A leur origine, les orgies étaient des fêtes religieuses associées à la vie et à la régénération du Cosmos qui, à l’instar du dieu Dionysos, meurt et renaît périodiquement dans ses créations.

Note 3- Dès qu’il y a animation, on entre dans le domaine de l’énergie, donc de la durée, de la chaleur,  de la lumière, et de leur modification, donc de leur « trans-formation »(=passage d’une forme à une autre)). &lt;strong&gt;En fait tout est relatif… sauf l’absolu !&lt;/strong&gt;

Note 4- Un jeu de Lego  se compose d’éléments modulaires (dénommées briques) emboîtables qui peuvent être assemblées afin de construire une multitude d’objets. Ces constructions peuvent être démontées à tout moment pour créer de nouveaux montages.

Note 5- Le terme chose désigne tout ce qui existe et est concevable comme un objet unique qui peut être concret ou abstrait. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Marie :</p>
<p>Si vous preniez vraiment le temps de bien réfléchir, Marie, vous auriez trouvé par vous-même la bonne réponse. Cela demande,  certes, un travail soutenu mais, en finale, c’est un travail qui se révèle pratiquement toujours payant. Mais voilà l’être humain fait rarement de manière assidue cette recherche car il préfère accepter les réponses toutes faites, de préférence celles admises par le groupe dans lequel il vit. C’est plus simple, et surtout moins fatiguant. De plus cela a l’avantage de ne pas faire de vagues au sein de son clan. La sérénité a un prix : celui de la soumission ! Être un franc-tireur n’est pas une sinécure. Un pionnier, non plus. Je vous signale que nous avons écrit dans notre ouvrage « L’écologie de l’Être » un chapitre entier sur « L’éternité et le temps », et qu’un autre a été consacré à la « Trilogie sacrée », donc aux trois états de l’Être, états qui comprend bien entendu celui de l’âme. C’est la raison pour laquelle nous allons vous répondre succinctement en vous laissant le loisir d’aller compléter par vous-même les informations données ci-après.</p>
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<p>Vous devez savoir que:</p>
<p>&#8211; L’esprit créateur est éternel attendu que, les lois de création ne variant pas, il peut être sans conteste qualifié d’immobile. <strong>Cet absolu est le centre organisateur de l’Être et en tant que tel demeure une fois pour toutes dans une posture dite à poste fixe (1).</strong> C’est un hors temps car pour qu’il y ait temps, il faut un mouvement relatif. C’est le cas de l’existence dans laquelle les attributs permanents de l’Être se meuvent et s’amalgament dans les multiples structures individuelles et collectives  de cette immense orgie(2) baptisée : la vie.</p>
<p>&#8211; L’âme est, quant à elle, en constant mouvement. Elle vit dans un temps psychique particulier non dépendant du temps physique et variable selon les différentes conditions et réactions  provoquées par la situation du moment. A son niveau incarné, elle est labile (on dit qu’elle est mutable parce qu’en continuels changements. Note 3). Par contre les caractéristiques qui composent sa nature universelle ont été fixées dès le commencement du mouvement créatif. <strong>Ces caractères distinctifs s’allument ou s’éteignent tour à tour selon les émotions et les sentiments dans lesquels elle se trouve</strong> pour faire place quelques instants plus tard à d’autres, toujours en rapport avec le conditionnement, les affinités et la représentation que la personne a de l’événement rencontré. Donc les caractéristiques sont stables mais leur qualité et leur quantité dans le monde manifesté se modifient à chaque agrégation.  On pourrait dire la même chose des préparations culinaires sucrées de la pâtisserie puisque on retrouve dans  la grande diversité des recettes une base d’ingrédients dont la présence se répète de gâteau en gâteau, mais en différentes proportions. Idem pour chaque parfum qui est composé de différentes essences fondamentales selon l’imaginaire olfactif du nez qui l’a inventé. Ici et là, on trouve donc des assises identiques servant à développer une création (à chaque fois différente) par présence ou absence de chacune d’entre elles. Savez-vous que, chaque fois que c’était possible, nos anciens construisaient un nouvel édifice en se servant des matériaux constitutifs de l’ancien ? <strong>On faisait du neuf avec du vieux. Seule la forme se renouvelait.</strong> Construction, déconstruction, reconstruction, et ce tant que le matériau était de bonne qualité. J’ai personnellement assisté au recyclage des pierres ainsi que d’une partie de la charpente et des tuiles d’une bâtisse qui commençait à tomber en ruine au profit d’une nouvelle maison.  Faites-vous maintenant mieux la différence entre les phénomènes transitoires qui apparaissent et disparaissent à plus ou moins grande vitesse et les briques permanentes qui les constituent comme un jeu de Lego (4)?  Ces exemples, comme tous les exemples terrestres, sont certes imparfaits, mais ils ont le mérite de nous permettre d’avoir une idée plus explicite (car appuyée sur une réalité tangible et connue) de ce que nous tentons de démontrer.</p>
<p>&#8211; Le corps est quant à lui immergé dans un temps relatif au mouvement des planètes en orbite autour de leur astre. C’est le temps physique approprié à chacune d’entre elles.</p>
<p>Éternel, temporel et temporaire, voilà les trois états de la conscience. A vous maintenant de décider si cela vous parait juste ou non. Vous avez la possibilité de faire ce choix à condition que vous soyez suffisamment  libre intérieurement, donc non dépendante de l’ensemble du corpus intellectuel que vous avez engrammé au cours  de votre existence. Si vous ne l’êtes pas, et que vous voulez l’être, alors démarrez un travail intérieur dans lequel vous aurez effacé –du moins passagèrement- les acquisitions mentales du passé (mémoires) au profit de qui est appelé : l’éternel présent ou encore l’Être authentique. Pour ce faire, laissez votre âme profonde (la céleste) vous guider, ou alors, si vous ne vous en sentez pas capable seul, prenez un maître digne de ce nom qui vous conduira pas à pas jusqu’à l’accomplissement que vous recherchez.<strong> C’est cela réaliser la vérité de son être : se connaître pour mieux connaître l’univers et les dieux (entendez : les puissances qui animent toute créature) qui vivent en nous et nous donnent le mouvement vital. </strong>Et seule cette vérité vous affranchira de vos illusions et vous permettra de participer en toute conscience à cette mer-veilleuse chose (5) que l’on nomme : le Vivant!</p>
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<p>Note 1- Comme dans une posture de yoga réussie où posture physique (véhicule externe) et posture psychique et mentale (véhicule interne) sont en unité d’être. Mais pour en arriver là, que de travail en perspective pour l’impétrant!</p>
<p>Note 2- A leur origine, les orgies étaient des fêtes religieuses associées à la vie et à la régénération du Cosmos qui, à l’instar du dieu Dionysos, meurt et renaît périodiquement dans ses créations.</p>
<p>Note 3- Dès qu’il y a animation, on entre dans le domaine de l’énergie, donc de la durée, de la chaleur,  de la lumière, et de leur modification, donc de leur « trans-formation »(=passage d’une forme à une autre)). <strong>En fait tout est relatif… sauf l’absolu !</strong></p>
<p>Note 4- Un jeu de Lego  se compose d’éléments modulaires (dénommées briques) emboîtables qui peuvent être assemblées afin de construire une multitude d’objets. Ces constructions peuvent être démontées à tout moment pour créer de nouveaux montages.</p>
<p>Note 5- Le terme chose désigne tout ce qui existe et est concevable comme un objet unique qui peut être concret ou abstrait. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Marie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1809</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Mar 2019 05:47:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1809</guid>
		<description><![CDATA[Votre réponse à Indian m’interpelle parce que d’après vous, l’âme vivrait dans un monde temporel alors que j’ai toujours appris qu’elle était éternelle. Qu’en est-il au juste ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre réponse à Indian m’interpelle parce que d’après vous, l’âme vivrait dans un monde temporel alors que j’ai toujours appris qu’elle était éternelle. Qu’en est-il au juste ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1805</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 05:56:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1805</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Indian :

Vous commettez une erreur à propos des trois logos : ce ne sont pas des principes, mais des plans concernant les différents étages  de l’Être : le plus élevé, celui de l’esprit (éternel =éther-nel. Note 1), le médian, celui de l’âme oiseau (temporel = temps-or- aile) et le plus lourd, celui de la densification des deux premiers  appelé matière ou encore espace-temps (temporaire = temps horaire), Le premier plan est masculin, le second féminin et le troisième est leur enfant planétaire. Gazeux, fluide et solide comme l’est l’eau qui peut changer d’état en fonction de la température dans laquelle elle se trouve.

Il y a beaucoup à apprendre de la nature. Pour comprendre ce qui est, son approche est de loin préférable aux spéculations humaines qui, lorsqu’elles se privent de toute référence au manifesté, s’égarent immanquablement dans des labyrinthes inextricables. C’est le cas de la fameuse trinité que vous mentionnez dans votre question qui curieusement ne comporte pas de présence féminine comme vous l’avez à juste titre remarqué. Un monde de mâles n’est-il pas un monde sans aucune progéniture possible ? Nous aurions préféré une triade plus classique… et surtout fertile, telle que l’est une famille traditionnelle composée d’un père, d’une mère et d’au moins un enfant. Cela aurait été plus naturel, et aussi plus explicite,  n’est-ce pas ?  Ce concept tridimensionnel chrétien appuyé sur la terminologie judaïque a été formulé pour la première fois par Tertullien au troisième siècle de notre ère en s’appuyant sur la phrase de l’évangile de Matthieu, chapitre 28, verset 19, phrase qui présente d’ailleurs une incohérence dès lors qu’on la confronte à d’autres phrases attribuées au Christ  ainsi qu’à l’attitude missionnaire des apôtres envers les gentils (c’est à dire les non juifs) après la mort physique de leur maître. Ça ne cadre pas ! Bref, nous n’irons pas plus loin sur ce sujet brûlant et malheureusement clivant car nous n’avons aucune intention d’initier une nouvelle guerre de religion.

Dans la nouvelle ère qui pointe son nez, il est de loin préférable de ne plus s’embarquer dans des joutes oratoires idéologiques  comme celles qu’affectent ces intellectuels en chaise longue que sont en général  la plupart des théologiens aux doctrines codifiées par leur raison malheureusement coupée de la création qui demeure pour tout homme spirituel digne de ce nom (2) l’autorité la plus sûre pour connaître et confirmer la nature de la réalité micro et macro. &lt;strong&gt;La nouvelle ère a pour mission de rassembler autour de l’Être dans sa vérité primordiale ce qui est épars et non de diviser encore et encore.&lt;/strong&gt; La nature ne ment pas, elle ne s’égare jamais dans des chemins de traverse. Elle matérialise à travers l’évidence de ses phénomènes la vérité. &lt;strong&gt;A elle seule, elle prouve l’Être.&lt;/strong&gt; A condition de savoir  manier la baguette magique de la fée analogie (car les plans se répondent), l’homme a la possibilité de se sensibiliser avec l’invisible et d’entrer ainsi petit à petit dans les secrets de la vie universelle qui l’anime.

Quant aux prières adressées au Père ou à la Mère comme vous dîtes, peu importe. &lt;strong&gt;Ce qui est essentiel, c’est de pénétrer au plus profond de soi pour retrouver la partie de l’Être accessible à sa conscience et à son ressenti (sans forcément la nommer précisément) et s’abandonner totalement à elle.&lt;/strong&gt; Et là, lui confier (puisque la foi ici est primordiale) avec toute la sincérité dont on est capable ce qu’on a de vraiment  important sur le cœur. L’essentiel, contrairement à ce que l’on pense, n’est pas le nom du destinataire mais la qualité des vibrations émises par l’âme de l’émetteur. La prière doit être tout, sauf intellectuelle. &lt;strong&gt;C’est une ouverture, une communion, un message d’amour d’un expatrié à ceux de sa famille restée au pays,  une soumission de notre être adressé au plan père/mère (et là on vous rejoint) qui  fonde nos origines et auquel nous devons obéissance et déférence car,  sans ce genre de parents, nous n’existerions pas.&lt;/strong&gt;

____________________________________

Note 1- Dans la mythologie grecque Éther ou Æther  engendre, avec sa sœur et épouse Héméra, Gaïa (la Terre), Ouranos (le Ciel) et Thalassa (la Mer). Enfin, s&#039;étant uni à sa fille Gaïa, il enfante les dieux originels. Il personnifie la partie supérieure de l’Être.

Note 2- La fonction, ou mieux la mission, de l’homme spirituel  accompli est de rétablir, dans un climat de paix et non de guerre,  la connaissance de l’Être.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Indian :</p>
<p>Vous commettez une erreur à propos des trois logos : ce ne sont pas des principes, mais des plans concernant les différents étages  de l’Être : le plus élevé, celui de l’esprit (éternel =éther-nel. Note 1), le médian, celui de l’âme oiseau (temporel = temps-or- aile) et le plus lourd, celui de la densification des deux premiers  appelé matière ou encore espace-temps (temporaire = temps horaire), Le premier plan est masculin, le second féminin et le troisième est leur enfant planétaire. Gazeux, fluide et solide comme l’est l’eau qui peut changer d’état en fonction de la température dans laquelle elle se trouve.</p>
<p>Il y a beaucoup à apprendre de la nature. Pour comprendre ce qui est, son approche est de loin préférable aux spéculations humaines qui, lorsqu’elles se privent de toute référence au manifesté, s’égarent immanquablement dans des labyrinthes inextricables. C’est le cas de la fameuse trinité que vous mentionnez dans votre question qui curieusement ne comporte pas de présence féminine comme vous l’avez à juste titre remarqué. Un monde de mâles n’est-il pas un monde sans aucune progéniture possible ? Nous aurions préféré une triade plus classique… et surtout fertile, telle que l’est une famille traditionnelle composée d’un père, d’une mère et d’au moins un enfant. Cela aurait été plus naturel, et aussi plus explicite,  n’est-ce pas ?  Ce concept tridimensionnel chrétien appuyé sur la terminologie judaïque a été formulé pour la première fois par Tertullien au troisième siècle de notre ère en s’appuyant sur la phrase de l’évangile de Matthieu, chapitre 28, verset 19, phrase qui présente d’ailleurs une incohérence dès lors qu’on la confronte à d’autres phrases attribuées au Christ  ainsi qu’à l’attitude missionnaire des apôtres envers les gentils (c’est à dire les non juifs) après la mort physique de leur maître. Ça ne cadre pas ! Bref, nous n’irons pas plus loin sur ce sujet brûlant et malheureusement clivant car nous n’avons aucune intention d’initier une nouvelle guerre de religion.</p>
<p>Dans la nouvelle ère qui pointe son nez, il est de loin préférable de ne plus s’embarquer dans des joutes oratoires idéologiques  comme celles qu’affectent ces intellectuels en chaise longue que sont en général  la plupart des théologiens aux doctrines codifiées par leur raison malheureusement coupée de la création qui demeure pour tout homme spirituel digne de ce nom (2) l’autorité la plus sûre pour connaître et confirmer la nature de la réalité micro et macro. <strong>La nouvelle ère a pour mission de rassembler autour de l’Être dans sa vérité primordiale ce qui est épars et non de diviser encore et encore.</strong> La nature ne ment pas, elle ne s’égare jamais dans des chemins de traverse. Elle matérialise à travers l’évidence de ses phénomènes la vérité. <strong>A elle seule, elle prouve l’Être.</strong> A condition de savoir  manier la baguette magique de la fée analogie (car les plans se répondent), l’homme a la possibilité de se sensibiliser avec l’invisible et d’entrer ainsi petit à petit dans les secrets de la vie universelle qui l’anime.</p>
<p>Quant aux prières adressées au Père ou à la Mère comme vous dîtes, peu importe. <strong>Ce qui est essentiel, c’est de pénétrer au plus profond de soi pour retrouver la partie de l’Être accessible à sa conscience et à son ressenti (sans forcément la nommer précisément) et s’abandonner totalement à elle.</strong> Et là, lui confier (puisque la foi ici est primordiale) avec toute la sincérité dont on est capable ce qu’on a de vraiment  important sur le cœur. L’essentiel, contrairement à ce que l’on pense, n’est pas le nom du destinataire mais la qualité des vibrations émises par l’âme de l’émetteur. La prière doit être tout, sauf intellectuelle. <strong>C’est une ouverture, une communion, un message d’amour d’un expatrié à ceux de sa famille restée au pays,  une soumission de notre être adressé au plan père/mère (et là on vous rejoint) qui  fonde nos origines et auquel nous devons obéissance et déférence car,  sans ce genre de parents, nous n’existerions pas.</strong></p>
<p>____________________________________</p>
<p>Note 1- Dans la mythologie grecque Éther ou Æther  engendre, avec sa sœur et épouse Héméra, Gaïa (la Terre), Ouranos (le Ciel) et Thalassa (la Mer). Enfin, s&rsquo;étant uni à sa fille Gaïa, il enfante les dieux originels. Il personnifie la partie supérieure de l’Être.</p>
<p>Note 2- La fonction, ou mieux la mission, de l’homme spirituel  accompli est de rétablir, dans un climat de paix et non de guerre,  la connaissance de l’Être.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Indian</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1776</link>
		<dc:creator><![CDATA[Indian]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Mar 2019 06:35:36 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1776</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour
En rapport avec les questions de Vadim.
Si le principe de barattage est fondamentalement lié à la dimension maternelle de l’Etre, pourquoi n’en est-il pas question au travers des 3 logos, qui semblent être des principes interprétés comme masculins et du point de vue chrétien, êtres assimilés au Père au Fils et au Saint Esprit? A moins que je ne fasse une confusion. D’ailleurs les chrétiens prient séparément le Père et la Mère de Dieu, alors que dans mon idée ils devraient « Etre » priés ensemble.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour<br />
En rapport avec les questions de Vadim.<br />
Si le principe de barattage est fondamentalement lié à la dimension maternelle de l’Etre, pourquoi n’en est-il pas question au travers des 3 logos, qui semblent être des principes interprétés comme masculins et du point de vue chrétien, êtres assimilés au Père au Fils et au Saint Esprit? A moins que je ne fasse une confusion. D’ailleurs les chrétiens prient séparément le Père et la Mère de Dieu, alors que dans mon idée ils devraient « Etre » priés ensemble.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1754</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 05:18:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1754</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Evangeline :

La hiérarchisation d’un plan par rapport à un autre ayant une grande importance pour la direction de notre vie, nous vous remercions de nous poser cette question. Un peu plus de clarté sur notre être intérieur et son fonctionnement  est toujours une bonne chose. 
_____________

Il est bon  de savoir  que le chiffre 1 contient l’ensemble des autres qui ne sont que son fractionnement. Le un réunit en lui le multiple. C’est sa fonction. &lt;strong&gt;Il représente  l’unité de l’Être qui ne peut véritablement s’entendre que dans le monde spirituel et se ressentir dans son reflet : le monde céleste.&lt;/strong&gt; Or l’organe qui manifeste sur terre l’esprit se trouve sans conteste dans notre boîte crânienne. Notons pour l’anecdote qu’en sciences le un désigne la vitesse de la lumière. L’esprit et sa connaissance mis en parallèle avec la célérité de la lumière, c’est bien vu ! « L’esprit est prompt, la chair est faible », est-il écrit à juste titre dans l’évangile de Mathieu (26-41).

Donner la prédominance à la tête ou à contrario la basculer vers le bas est pour l’observateur un choix qui lui incombe. En effet cet ordre peut être ascendant ou descendant, tout dépend de l’idée que se fait de la suprématie celui qui le numérote. Il y a donc un positionnement qui va déterminer notre conception des choses et les influences que cette dernière exerce sur nos bons et nos mauvais comportements. &lt;strong&gt;L’homme spirituel, c’est-à-dire celui qui se sert des principes  qui fondent l’Être comme base de réflexion sur la vie, donne la prépondérance à l’esprit qui devient ainsi père, donc titulaire de l’autorité dans sa maison en imposant l’ordre dont il est le concepteur.&lt;/strong&gt; On le symbolise par une étoile à 5 branches, pointe en haut, signe que son esprit pointu commande aux éléments qu’il perce de son entendement.

Nous pouvons tous constater que, dans la mesure où nous nous tenons dans une posture verticale (1), la tête se trouve au plan le plus élevé de notre corps, donc près du ciel, lieu de toute source lumineuse comme l’est pour notre planète le soleil physique. Contemplant le monde phénoménal depuis  ce niveau, nous voyons avec  plus de lumière et surtout de globalité l&#039;enchaînement des êtres et des choses et aussi le résultat (réaction) de chaque action puisque nous dominons aisément l’ensemble de la chaîne. Et cette prise de conscience nous responsabilise.  Dans le cas où la posture s’inverse, le ventre se retrouve au-dessus de la poitrine et de la tête qui prennent respectivement les positions 2 et 3. &lt;strong&gt;Le sang retombant dans le cerveau, les vibrations s’alourdissent en changeant la représentation que l’on se fait du monde.&lt;/strong&gt; C’est le fonctionnement de l’homme instinctif qui se goinfre et s’abrutit de menus plaisirs plus ou moins dénaturés au détriment de la joie et de la paix que procure la direction spirituelle. Il est symbolisé par une étoile à 5 branches renversée, les deux pointes en haut (comme le sont les cornes animales utilisée dans l’imagerie populaire  du diable).  Le tarot figure cet état binaire dans la lame 16 (la maison Dieu) où on aperçoit un homme qui chute d’une tour foudroyée les 2 jambes écartées en haut et la tête en bas. C’est ici la chute de l’Adam Kadmon dans l’Adam Bélial (relire notre deuxième réponse à Vadim). Mais que les pisse-froid ne se trompent pas, l’homme spirituel sait comme son alter ego terrestre jouir des fonctions naturelles que lui offre son corps sans jamais cependant en devenir l’esclave ni se faire au détriment de son environnement d’êtres et de choses. De plus il sait que si le bon usage est permis, l’abus est fortement déconseillé attendu qu’il entraîne inévitablement un déséquilibre général et ubiquitaire accompagné de souffrances et de maladies à plus ou moins long terme.

Arrivée ici, posez-vous maintenant la question : une progéniture sans géniteur mâle, est-ce concevable ? Et une armée sans chef, alors ? Où se tenait Napoléon et les généraux de son état-major lors des combats si ce n’est sur un tertre pour mieux  dominer le champ de bataille et actualiser à tout instant leurs ordres ? Ainsi devons-nous faire : quitter notre vision de  taupe (2) pour prendre, comme l’aigle, le plus possible de hauteur afin de développer un champ de vision subtil qui soit le plus large et le plus pénétrant possible. Et dans la foulée &lt;strong&gt;cesser d’être un prédateur mais plutôt un commensal intelligent qui, devenu cohérent avec la vie,  modifie sa relation avec lui-même et les écosystèmes qui le côtoient. &lt;/strong&gt;
 
___________________________________

Note 1- Contrairement à la posture animale qui est dans la majorité de cas horizontale où la tête est à peu près au même niveau que le reste du corps. A l’exception bien entendu des grands singes si proches de l’homme.

Note 2-  La taupe naît avec la potentialité d’une vue parfaitement développée mais devient aveugle ou presque (selon les espèces) au fil du temps attendu qu’elle passe son temps dans des galeries obscures. Ainsi est l’homme lorsqu’il place ses bas instincts en haut de l’échelle de l’être et se laisse bêtement manipuler par eux.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Evangeline :</p>
<p>La hiérarchisation d’un plan par rapport à un autre ayant une grande importance pour la direction de notre vie, nous vous remercions de nous poser cette question. Un peu plus de clarté sur notre être intérieur et son fonctionnement  est toujours une bonne chose.<br />
_____________</p>
<p>Il est bon  de savoir  que le chiffre 1 contient l’ensemble des autres qui ne sont que son fractionnement. Le un réunit en lui le multiple. C’est sa fonction. <strong>Il représente  l’unité de l’Être qui ne peut véritablement s’entendre que dans le monde spirituel et se ressentir dans son reflet : le monde céleste.</strong> Or l’organe qui manifeste sur terre l’esprit se trouve sans conteste dans notre boîte crânienne. Notons pour l’anecdote qu’en sciences le un désigne la vitesse de la lumière. L’esprit et sa connaissance mis en parallèle avec la célérité de la lumière, c’est bien vu ! « L’esprit est prompt, la chair est faible », est-il écrit à juste titre dans l’évangile de Mathieu (26-41).</p>
<p>Donner la prédominance à la tête ou à contrario la basculer vers le bas est pour l’observateur un choix qui lui incombe. En effet cet ordre peut être ascendant ou descendant, tout dépend de l’idée que se fait de la suprématie celui qui le numérote. Il y a donc un positionnement qui va déterminer notre conception des choses et les influences que cette dernière exerce sur nos bons et nos mauvais comportements. <strong>L’homme spirituel, c’est-à-dire celui qui se sert des principes  qui fondent l’Être comme base de réflexion sur la vie, donne la prépondérance à l’esprit qui devient ainsi père, donc titulaire de l’autorité dans sa maison en imposant l’ordre dont il est le concepteur.</strong> On le symbolise par une étoile à 5 branches, pointe en haut, signe que son esprit pointu commande aux éléments qu’il perce de son entendement.</p>
<p>Nous pouvons tous constater que, dans la mesure où nous nous tenons dans une posture verticale (1), la tête se trouve au plan le plus élevé de notre corps, donc près du ciel, lieu de toute source lumineuse comme l’est pour notre planète le soleil physique. Contemplant le monde phénoménal depuis  ce niveau, nous voyons avec  plus de lumière et surtout de globalité l&rsquo;enchaînement des êtres et des choses et aussi le résultat (réaction) de chaque action puisque nous dominons aisément l’ensemble de la chaîne. Et cette prise de conscience nous responsabilise.  Dans le cas où la posture s’inverse, le ventre se retrouve au-dessus de la poitrine et de la tête qui prennent respectivement les positions 2 et 3. <strong>Le sang retombant dans le cerveau, les vibrations s’alourdissent en changeant la représentation que l’on se fait du monde.</strong> C’est le fonctionnement de l’homme instinctif qui se goinfre et s’abrutit de menus plaisirs plus ou moins dénaturés au détriment de la joie et de la paix que procure la direction spirituelle. Il est symbolisé par une étoile à 5 branches renversée, les deux pointes en haut (comme le sont les cornes animales utilisée dans l’imagerie populaire  du diable).  Le tarot figure cet état binaire dans la lame 16 (la maison Dieu) où on aperçoit un homme qui chute d’une tour foudroyée les 2 jambes écartées en haut et la tête en bas. C’est ici la chute de l’Adam Kadmon dans l’Adam Bélial (relire notre deuxième réponse à Vadim). Mais que les pisse-froid ne se trompent pas, l’homme spirituel sait comme son alter ego terrestre jouir des fonctions naturelles que lui offre son corps sans jamais cependant en devenir l’esclave ni se faire au détriment de son environnement d’êtres et de choses. De plus il sait que si le bon usage est permis, l’abus est fortement déconseillé attendu qu’il entraîne inévitablement un déséquilibre général et ubiquitaire accompagné de souffrances et de maladies à plus ou moins long terme.</p>
<p>Arrivée ici, posez-vous maintenant la question : une progéniture sans géniteur mâle, est-ce concevable ? Et une armée sans chef, alors ? Où se tenait Napoléon et les généraux de son état-major lors des combats si ce n’est sur un tertre pour mieux  dominer le champ de bataille et actualiser à tout instant leurs ordres ? Ainsi devons-nous faire : quitter notre vision de  taupe (2) pour prendre, comme l’aigle, le plus possible de hauteur afin de développer un champ de vision subtil qui soit le plus large et le plus pénétrant possible. Et dans la foulée <strong>cesser d’être un prédateur mais plutôt un commensal intelligent qui, devenu cohérent avec la vie,  modifie sa relation avec lui-même et les écosystèmes qui le côtoient. </strong></p>
<p>___________________________________</p>
<p>Note 1- Contrairement à la posture animale qui est dans la majorité de cas horizontale où la tête est à peu près au même niveau que le reste du corps. A l’exception bien entendu des grands singes si proches de l’homme.</p>
<p>Note 2-  La taupe naît avec la potentialité d’une vue parfaitement développée mais devient aveugle ou presque (selon les espèces) au fil du temps attendu qu’elle passe son temps dans des galeries obscures. Ainsi est l’homme lorsqu’il place ses bas instincts en haut de l’échelle de l’être et se laisse bêtement manipuler par eux.</em></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Evangéline</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1742</link>
		<dc:creator><![CDATA[Evangéline]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Feb 2019 12:54:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1742</guid>
		<description><![CDATA[J’aimerais comprendre pourquoi vous placez  la tête en position une et le ventre en 3, et non le contraire ? Merci.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’aimerais comprendre pourquoi vous placez  la tête en position une et le ventre en 3, et non le contraire ? Merci.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1736</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Feb 2019 05:42:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1736</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Vadim :

Pour comprendre un mot ou une image symboliques, encore faut-il rester attentionné dessus suffisamment longtemps avant que n’apparaisse leur véritable sens, celui-là même voulu par leur créateur. En l’occurrence ne jamais sauter du coq à l’âne mais de la coque à l’âme, leur entendement se faisant non dans  leur coque superficielle mais dans leur profondeur donnée par l&#039;âme! 

***********

Vous vous interrogez sur ce fameux océan de lait, car je suppose que c’est le lait qui vous pose problème,  et non l’océan en lui-même, n’est-ce pas ? Pour entendre ce que le scribe de ce texte énigmatique (pondu à un autre âge) a voulu dire, il suffit de se rappeler que le lait humain est produit  par les seins de la femme. Où se situent-ils dans les étages corporels? Sur la poitrine, donc au plan 2 de son être, le un  étant la tête et le trois le ventre (1). A quelle époque la femme produit-elle naturellement du lait ? Lorsqu’elle est devenue mère. Il est donc question  ici de maternité et de nourriture pour l’enfant. Mais le mythe cosmologique  va plus loin car il parle de barattage de cette mer de lait par Ananta, le serpent cosmique, sur lequel repose Vishnou en train de créer dans son sommeil une nouvelle ère (un kalpa en sanskrit). Or quel est le résultat du barattage si ce n’est la séparation du solide et du liquide qui le contenait  de manière dissoute ? C’est ce qui se produit chaque fois qu’on agite fortement de la crème de lait jusqu’à, par agrégation moléculaire, l’obtention de beurre et de babeurre. Faites-vous maintenant le rapport avec les versets 9 et 10 de la Genèse où il est écrit qu’après avoir séparé les eaux d’en haut de celles d’en bas, Elohim dit : « Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Elohim appela le sec terre, et il appela l’amas des eaux mers. » L’alchimie parle à sa manière dans le processus créatif entrepris par l’apprenti alchimiste de « Solve et coagula », ce qui signifie : « Dissous et coagule ». La Kabbale parle également de ce déroulement en d’autres termes tels que ceux de l’Adam Kadmon (qui ne représente rien d’autre que les principes créateurs), de l’Adam Protoplaste (leur émanation céleste) et de l’Adam Bélial (leur concrétisation planétaire). Cette trinité est la figuration ésotérique à la sauce  hébraïsante  des trois plans (les fameux trois logos) dont on vous entretient  sans cesse. Avouez qu’avec ce foisonnement hétéroclite de noms et d’images recouvrant la description des niveaux de l’Être il y aurait de quoi s’y perdre si nous n’avions pas en tête la portée réelle de ce qu’ils sous-tendent dans leur réalité macro et micro. Heureusement que de nos jours, plus personne n’est obligé d’avoir connaissance de ces textes plus ou moins barbares à nos oreilles contemporaines attendu qu’ils appartiennent à des civilisations et à des époques révolues. Par contre, il serait bon que vous en compreniez les applications dans votre vie courante et que cela vous serve vraiment à faire évoluer votre existence d’homme. Et, grâce au ciel, aujourd’hui, tout est possible car la lumière qui était cachée dedans est à nouveau accessible au chercheur sincère et à l’homme de foi (cf. La Tour d’Ivoire). 

Quel est donc ce sens pratique pour l’individu? On vient de vous l’expliquer dans nos dernières réponses : pour créer quoi que ce soit spirituellement ou matériellement, il est nécessaire de s‘appesantir dessus -et ce de nombreuses fois- jusqu’à ce que ce projet s’incruste profondément dans notre tête (concentration sur l’idée choisie qui va ainsi capturer intégralement notre conscience) et que ce dernier prenne vie en l’habillant d’images animées (imagination, donc d’images en action). L’âme s’empare alors de cette création au départ uniquement spirituelle (formée de mots, voire de chiffres) en la barattant dans son esprit (c’est-à-dire en la faisant tourner de manière répétée), jusqu’à ce que ce bébé -prénommé désir- se forme et que le germe de son idéation croisse jusqu’à son accouchement, c’est-à-dire jusqu’à la mise au monde de sa réalisation matérielle. C’est ici l’expulsion naturelle de cet enfant intérieur qui ne fut au commencement qu’une parole, certes, mais une parole aspirant de toutes ses forces à prendre corps ici-bas. 

Ne sentez-vous pas au niveau macro qu’en cette fin de cycle le souffle de l’esprit est en train de séparer les eaux du bas de celles d’en haut, d’autres auraient dit de détacher les brebis d’avec les boucs, ou encore de trier le bon grain de l’ivraie, en un mot pour tous de démêler les âmes célestes d’avec celles qui pataugent lamentablement dans un instinct terrestre altéré par l’égoïsme et la bêtise destructrice qui lui est naturellement attaché ? En quelque sorte de les positionner en deux camps. De ce barattage d’âmes bien nées provoqué par ce vent nouveau fleurit comme de bien entendu une écume : celle de l’amour de tout ce qui vit, celle que les grecs appelaient Aphrodite (aphros en grec signifie écume) et les latins Vénus (du latin vincire : lier, enchaîner, d’où les chaînes de l’amour). Que les anciens savaient bien conter tout de même ! &lt;strong&gt;Oui, un peuple nouveau est en train de se former sous la houlette céleste d’un nouveau Brahma, c’est-à-dire d’un nouvel intermédiaire conciliant l’ordre céleste et l’humanité en errance de vérité, ses membres se distinguant du monde profane terriblement agité en cette fin d’ère avant de se coaguler par amour et par raison entre eux.&lt;/strong&gt; Comprenez-vous enfin ce que l’esprit dit aux églises à travers toutes ces belles histoires, ces contes, ces allégories, ces similitudes, ces mythologies,  bref à travers l’ensemble de ces textes que l’on appelle sacrés ? Au fait, savez-vous pourquoi ils sont qualifiés de sacrés ? Parce que, parlant à l’âme dans l’imagerie de sa langue natale, ils la poussent à créer (ça crée !) avec ses sœurs dispersées une famille spirituelle (2). Et le miracle de cette fédération s’opère parce qu’elles ressentent profondément les caresses de ce souffle  porteur du modèle communautaire(3) venu des cieux, de sa justesse ainsi que de la nécessité impérieuse d’accomplir  ici-bas le programme qu’il révèle.


____________________________________


Note 1- Remarquez que si, chez l’être humain, les seins se trouvent sur la poitrine, chez les animaux ils le sont en général sur leur partie ventrale (sauf chez les singes qui sont le dernier maillon avant l’homme dont ils sont proches). Ce qui montre bien leur niveau d’être et leur type de sensibilité  et de créativité par rapport à lui.

Note 2- A l’appel de son berger dont elle reconnait la voix (la voix est l&#039;empreinte sonore de notre nature intime)et le contenu de la parole, l’âme-brebis  égarée dans les multiples chemins de traverse de la terre retrouve l’instinct grégaire pour rejoindre son troupeau en train  de se reformer.

Note 3- &lt;strong&gt;Cet archétype (= modèle originel) dont la maquette réside de toute éternité dans les sphères célestes embrasse tout ce qui vit &lt;/strong&gt;: les êtres et leur environnement naturel perçus comme formant une unité. L’Être est un ! Tout se tient et se complète en Lui, il n’y a rien qui existe de manière solitaire. Le vivant est une chaîne dont chaque maillon est accroché à un autre et ne saurait en être séparé. &lt;strong&gt;La division, c’est la mort ; la communauté, c’est la vie !&lt;/strong&gt;
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Vadim :</p>
<p>Pour comprendre un mot ou une image symboliques, encore faut-il rester attentionné dessus suffisamment longtemps avant que n’apparaisse leur véritable sens, celui-là même voulu par leur créateur. En l’occurrence ne jamais sauter du coq à l’âne mais de la coque à l’âme, leur entendement se faisant non dans  leur coque superficielle mais dans leur profondeur donnée par l&rsquo;âme! </p>
<p>***********</p>
<p>Vous vous interrogez sur ce fameux océan de lait, car je suppose que c’est le lait qui vous pose problème,  et non l’océan en lui-même, n’est-ce pas ? Pour entendre ce que le scribe de ce texte énigmatique (pondu à un autre âge) a voulu dire, il suffit de se rappeler que le lait humain est produit  par les seins de la femme. Où se situent-ils dans les étages corporels? Sur la poitrine, donc au plan 2 de son être, le un  étant la tête et le trois le ventre (1). A quelle époque la femme produit-elle naturellement du lait ? Lorsqu’elle est devenue mère. Il est donc question  ici de maternité et de nourriture pour l’enfant. Mais le mythe cosmologique  va plus loin car il parle de barattage de cette mer de lait par Ananta, le serpent cosmique, sur lequel repose Vishnou en train de créer dans son sommeil une nouvelle ère (un kalpa en sanskrit). Or quel est le résultat du barattage si ce n’est la séparation du solide et du liquide qui le contenait  de manière dissoute ? C’est ce qui se produit chaque fois qu’on agite fortement de la crème de lait jusqu’à, par agrégation moléculaire, l’obtention de beurre et de babeurre. Faites-vous maintenant le rapport avec les versets 9 et 10 de la Genèse où il est écrit qu’après avoir séparé les eaux d’en haut de celles d’en bas, Elohim dit : « Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu, et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi. Elohim appela le sec terre, et il appela l’amas des eaux mers. » L’alchimie parle à sa manière dans le processus créatif entrepris par l’apprenti alchimiste de « Solve et coagula », ce qui signifie : « Dissous et coagule ». La Kabbale parle également de ce déroulement en d’autres termes tels que ceux de l’Adam Kadmon (qui ne représente rien d’autre que les principes créateurs), de l’Adam Protoplaste (leur émanation céleste) et de l’Adam Bélial (leur concrétisation planétaire). Cette trinité est la figuration ésotérique à la sauce  hébraïsante  des trois plans (les fameux trois logos) dont on vous entretient  sans cesse. Avouez qu’avec ce foisonnement hétéroclite de noms et d’images recouvrant la description des niveaux de l’Être il y aurait de quoi s’y perdre si nous n’avions pas en tête la portée réelle de ce qu’ils sous-tendent dans leur réalité macro et micro. Heureusement que de nos jours, plus personne n’est obligé d’avoir connaissance de ces textes plus ou moins barbares à nos oreilles contemporaines attendu qu’ils appartiennent à des civilisations et à des époques révolues. Par contre, il serait bon que vous en compreniez les applications dans votre vie courante et que cela vous serve vraiment à faire évoluer votre existence d’homme. Et, grâce au ciel, aujourd’hui, tout est possible car la lumière qui était cachée dedans est à nouveau accessible au chercheur sincère et à l’homme de foi (cf. La Tour d’Ivoire). </p>
<p>Quel est donc ce sens pratique pour l’individu? On vient de vous l’expliquer dans nos dernières réponses : pour créer quoi que ce soit spirituellement ou matériellement, il est nécessaire de s‘appesantir dessus -et ce de nombreuses fois- jusqu’à ce que ce projet s’incruste profondément dans notre tête (concentration sur l’idée choisie qui va ainsi capturer intégralement notre conscience) et que ce dernier prenne vie en l’habillant d’images animées (imagination, donc d’images en action). L’âme s’empare alors de cette création au départ uniquement spirituelle (formée de mots, voire de chiffres) en la barattant dans son esprit (c’est-à-dire en la faisant tourner de manière répétée), jusqu’à ce que ce bébé -prénommé désir- se forme et que le germe de son idéation croisse jusqu’à son accouchement, c’est-à-dire jusqu’à la mise au monde de sa réalisation matérielle. C’est ici l’expulsion naturelle de cet enfant intérieur qui ne fut au commencement qu’une parole, certes, mais une parole aspirant de toutes ses forces à prendre corps ici-bas. </p>
<p>Ne sentez-vous pas au niveau macro qu’en cette fin de cycle le souffle de l’esprit est en train de séparer les eaux du bas de celles d’en haut, d’autres auraient dit de détacher les brebis d’avec les boucs, ou encore de trier le bon grain de l’ivraie, en un mot pour tous de démêler les âmes célestes d’avec celles qui pataugent lamentablement dans un instinct terrestre altéré par l’égoïsme et la bêtise destructrice qui lui est naturellement attaché ? En quelque sorte de les positionner en deux camps. De ce barattage d’âmes bien nées provoqué par ce vent nouveau fleurit comme de bien entendu une écume : celle de l’amour de tout ce qui vit, celle que les grecs appelaient Aphrodite (aphros en grec signifie écume) et les latins Vénus (du latin vincire : lier, enchaîner, d’où les chaînes de l’amour). Que les anciens savaient bien conter tout de même ! <strong>Oui, un peuple nouveau est en train de se former sous la houlette céleste d’un nouveau Brahma, c’est-à-dire d’un nouvel intermédiaire conciliant l’ordre céleste et l’humanité en errance de vérité, ses membres se distinguant du monde profane terriblement agité en cette fin d’ère avant de se coaguler par amour et par raison entre eux.</strong> Comprenez-vous enfin ce que l’esprit dit aux églises à travers toutes ces belles histoires, ces contes, ces allégories, ces similitudes, ces mythologies,  bref à travers l’ensemble de ces textes que l’on appelle sacrés ? Au fait, savez-vous pourquoi ils sont qualifiés de sacrés ? Parce que, parlant à l’âme dans l’imagerie de sa langue natale, ils la poussent à créer (ça crée !) avec ses sœurs dispersées une famille spirituelle (2). Et le miracle de cette fédération s’opère parce qu’elles ressentent profondément les caresses de ce souffle  porteur du modèle communautaire(3) venu des cieux, de sa justesse ainsi que de la nécessité impérieuse d’accomplir  ici-bas le programme qu’il révèle.</p>
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<p>Note 1- Remarquez que si, chez l’être humain, les seins se trouvent sur la poitrine, chez les animaux ils le sont en général sur leur partie ventrale (sauf chez les singes qui sont le dernier maillon avant l’homme dont ils sont proches). Ce qui montre bien leur niveau d’être et leur type de sensibilité  et de créativité par rapport à lui.</p>
<p>Note 2- A l’appel de son berger dont elle reconnait la voix (la voix est l&rsquo;empreinte sonore de notre nature intime)et le contenu de la parole, l’âme-brebis  égarée dans les multiples chemins de traverse de la terre retrouve l’instinct grégaire pour rejoindre son troupeau en train  de se reformer.</p>
<p>Note 3- <strong>Cet archétype (= modèle originel) dont la maquette réside de toute éternité dans les sphères célestes embrasse tout ce qui vit </strong>: les êtres et leur environnement naturel perçus comme formant une unité. L’Être est un ! Tout se tient et se complète en Lui, il n’y a rien qui existe de manière solitaire. Le vivant est une chaîne dont chaque maillon est accroché à un autre et ne saurait en être séparé. <strong>La division, c’est la mort ; la communauté, c’est la vie !</strong><br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Vadim</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1735</link>
		<dc:creator><![CDATA[Vadim]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Feb 2019 05:46:25 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ 
Votre réponse est passionnante même si j’ai du mal à établir tous les rapports que vous faîtes avec les exemples mythologiques dont vous parlez. Par exemple, que vient faire l’océan de lait dans la genèse du cosmos dans l’hindouisme ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>
Votre réponse est passionnante même si j’ai du mal à établir tous les rapports que vous faîtes avec les exemples mythologiques dont vous parlez. Par exemple, que vient faire l’océan de lait dans la genèse du cosmos dans l’hindouisme ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1733</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Feb 2019 08:01:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Notre livre « La Tour d’Ivoire » est enfin réimprimé! Il est en vente à la même rubrique « Contact et vente des livres  » que celui de l’Ecologie de l’Être. Sa présentation se trouve à l&#039;avant dernière page du site, juste avant  &quot;Nos liens&quot;. ]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Notre livre « La Tour d’Ivoire » est enfin réimprimé! Il est en vente à la même rubrique « Contact et vente des livres  » que celui de l’Ecologie de l’Être. Sa présentation se trouve à l&rsquo;avant dernière page du site, juste avant  &laquo;&nbsp;Nos liens&nbsp;&raquo;. </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1729</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jan 2019 07:23:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1729</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Vadim :

Votre trouble vient sans doute du fait  que vous n’établissez pas correctement d’une part ce qu’ils sont dans leur réalité subtile et d’autre part le rapport qu’ils ont face à leur réalité matérielle (établir les bons rapports consiste à faire marcher son intelligence en surfant de plan en plan en tenant compte de leur nature). Bien que les deux réalités d’une certaine manière se pénètrent, il ne faut pas pour autant les enchevêtrer. C’est toute la différence entre l‘ordre où chaque chose est à sa place et le désordre où tout est confondu dans un tohu-bohu innommable. Chaque fois que vous entendez parler de père ou d’esprit par exemple votre cerveau vous renvoie au sens et aux images qu’il a collectionnées par le passé à leur sujet. Or il est très difficile de faire table rase de cette mémoire où s’empile en vrac tout un bric-à-brac de notions accumulées et empoussiérées. Et,  hélas, pas toujours exactes, loin s’en faut ! &lt;strong&gt;C’est en grande partie elle (votre mémoire) qui crée votre corps spirituel actuel, c’est à dire votre manière de concevoir les choses.&lt;/strong&gt; Pour avancer réellement et changer de représentations mentales  la condition sine qua non est, outre une purification préalable indispensable,  l’ouverture à un vent nouveau, un vent qui ne sente pas la moisissure  d’un passé en décomposition dont on ne veut plus s’encombrer. Cet état de l’esprit relève  avant tout d’une attitude intérieure aspirant sincèrement à  un rafraîchissement, voire à une mutation, et non à un statut quo qui signe toujours une mort spirituelle. Là comme ailleurs, s’offre à nous, au choix, soit un nouveau monde conceptuel, soit un ancien forcément bricolé, à chacun de situer à la fois l’état présent de son  corps spirituel et le devenir envisagé de celui-ci. Sera-t-il large ou étriqué, deviendra-t-il vaste comme l’univers ou bien restera-t-il enfermé comme un diable à l’étroit dans sa boite crânienne devenue cercueil ? 

En ce qui concerne la relation père/esprit et âme/mère, rappelez-vous qu’au début du chapitre 1 de la Genèse (qui décrit une situation d’avant  la création matérielle proprement dite) : « Le souffle (entendre l’esprit) d’Elohim planait (planer signifie : se soutenir en l’air &lt;strong&gt;sans remuer&lt;/strong&gt;) sur la face des eaux (entendre le monde fluide des âmes) » (traduction littérale). Or la dite création  ne commence-t-elle pas dans la bible par cette immuable parole créatrice, génératrice du mouvement vital ordonnant le chaos : « Elohim dit » ?  Entendons ici l’importance capitale du verbe (plan 1) initiant l’agencement du cosmos par la fécondation du plan 2 qui est l’organe matriciel de l’Être. C’est ici la Parole de vérité, celle qui enfante l’existence !&lt;strong&gt; Et toute enfance ne renouvelle-t-elle pas le monde de son regard neuf ?&lt;/strong&gt; Pour bien comprendre le sens profond de ce paragraphe, il faudrait relire nos écrits, notamment dans notre livre le chapitre 10 intitulé : la trilogie sacrée ainsi que la petite parabole offerte dernièrement à Marlène.

Prenons maintenant la mythologie grecque où il est dit qu’Aphrodite naquit de la mer fécondée par le sexe d&#039;Ouranos  tranché par Chronos et que « tout autour, une blanche écume sortait du membre divin ». Or l’écume ne se forme qu’à la surface d’un liquide agité par le mouvement provenant d’une source quelconque (vent, chaleur etc.). Comprenez-vous ce que cela veut dire symboliquement ? Oui ? Non ? Traduisons pour nos lecteurs : les remous  de l’âme (son ressenti, ses « émotions ») sont créés par le verbe et l’imagerie que ce dernier engendre tant dans les états divins que dans les états humains. Et que la vie à proprement parler se situe dans ces oscillations, l’esprit créateur qui les sous-tend s’étant mis en retrait (la bible parle de sabbat, de repos) afin de laisser déployer- après l’impulsion animique- sa semence dans le ventre maternel. On dit alors que celui-ci entre dans  l’immobilité du sommeil. Dans la Genèse, il est précisé que « l’Eternel fit tomber un profond sommeil sur l’homme » (chapitre 2, verset 21) juste avant  la création d’Ève. L’homme fait de même puisqu’après avoir déversé son liquide spermatique à l’intérieur du corps de la femme, il s’endort presque toujours ! Toujours dans le même registre, les mythes cosmologiques de l’hindouisme  parlent du sommeil de Vishnou alors qu’il repose sur les eaux cosmiques d‘où surgit&lt;strong&gt; Brahma, le créateur du nouvel univers&lt;/strong&gt;. On trouve encore dans un autre texte le récit du barattage de l&#039;océan cosmique semblable à du lait jusqu’à la coagulation de ce dernier, entendez l‘apparition du monde solide. Voyez comme tout se retrouve : le verbe, le sperme, l’esprit immobile centré sur un sujet unique et invariant, l’âme et la souplesse du mouvement attractif (=amoureux) de ses vagues (avoir du vague à l’âme !). &lt;strong&gt;C’est ici le secret de toute création, celle d’une parole inébranlable armée de toutes les puissances animiques mises en mouvement par le son de la voix : l’Eternel des armées ! &lt;/strong&gt;

Récapitulons ! Que nous apprennent les principes ? La constitution de l’Être.  Cette constitution n’est que l’assemblage des éléments caractéristiques hiérarchisés formant son unité. Ce plan n’est pas comme certains le pensent un énoncé de lois morales. Les principes sont bien au-dessus de toutes les vertus et de l’éthique qui leur sont habituellement attribués. Ces vertus, ces forces, trouvent leur place au niveau de la dynamique de l’âme car le plan des lois spirituelles fondant le vivant siège de manière invisible dans le micro comme dans la macro, tant dans les cimes du ciel que dans les plaines de la terre. Cet étage supérieur de l’Être est la colonne vertébrale axant sa manifestation selon un ordre préétabli une fois pour toutes. Pour y accéder le passage par le plan céleste (qui permet à tout un chacun de prendre vie et d’être en conséquence ressenti de manière « impressionnante » par la chaleur de l’âme et non pas uniquement par la froideur de l’intellect) est obligatoire (1). Qu’est-ce à dire si ce n’est que l’homme a la liberté  pour mener à bien son existence personnelle et collective d’&lt;strong&gt;user de son intelligence, tant celle qui procède de sa connaissance que celle qui trouve sa source dans son cœur.&lt;/strong&gt; Et pourquoi pas de la combinaison des deux, la moralité appartenant, quant à elle,  au champ de l’éthique religieuse ? Les religions ont ainsi une large marge de manœuvre dans leur manière d’asseoir leurs préceptes mais en contrecoup endossent une relation écrasante dans leur  type de relations physiques et animiques avec le vivant, celles-là même qu’elles proposent -et même imposent-  à leurs ouailles.

Comme nous l’avons dit dans notre réponse à Alexandre, &lt;strong&gt;l’Esprit modèle à la perfection l’âme céleste qui à son tour, sous sa voûte en berceau (2), imprègne de son ordre vibrationnel la matière pour faire jaillir de sa matrice pierreuse le vivant aux différents stades de  son évolution sensible et intelligentielle&lt;/strong&gt;, l’homme étant actuellement au sommet de la pyramide puisqu’il a la faculté par un travail intérieur de retrouver en lui ses origines -donc la source de la vie universelle- et de s‘y abreuver. A condition toutefois d’en avoir la soif ! Ici, il n’y a pas seulement à comprendre intellectuellement, mais surtout à ressentir grâce à un retour dans les profondeurs vibrantes du soi  la véritable écologie de l’être micro immergé dans l’Être macro, autrement dit de l’individu et de ses sociétés au sein de l’ordre universel qui ne saurait souffrir d’un à peu près toujours dommageable pour le vivant.  

_______________________________

Note 1- Regardez comment se déroule dans votre être toute  création. Tout d’abord une idée, sortie de nulle part, jaillit. Si elle est retenue, elle planera comme un centre immobile autour duquel le processus créateur va  se mettre en place. Notre esprit  crée alors automatiquement un espace avant de la mettre en branle dans une deuxième phase durant laquelle jaillissent des pensées en rapport sur lesquelles se greffe, se « moule », une association d’images qui vont le traverser et graviter de manière organisée autour de lui. C’est ici le pouvoir fécondant des mots ! Si l’âme s’attache suffisamment longtemps (on dit qu’elle vibre de manière persévérante) à ce verbe de départ (devenu le pivot, le point d’appui stable des pensées déroulant les fils qui vont  tisser le raisonnement)  et aux images qu’elles suscitent, toute une série de sentiments &lt;strong&gt;(déclenchement des puissances qui dormaient en nous)&lt;/strong&gt; vont naître  de cette vie intérieure appelée de plus en plus à prendre corps dans une réalisation matérielle, l’abstrait devenant dans la logique même de la vie concret.

Note 2- Qu’est-ce qu’une voûte  si ce n’est la partie supérieure en forme de courbe de quelque chose? Ne nomme-t-on pas  voûte céleste la partie arrondie du ciel (hémisphère) surplombant un observateur qui, comme tout ce qui se trouve sous elle, peut être qualifié d’envoûté  puisqu’il  en subit les influences? La femme envoûte l’homme, l’esprit l’âme, l’âme le corps. Ne cherchez pas ailleurs  l’origine de la science astrologique et ce qu&#039;il en reste aujourd&#039;hui.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Vadim :</p>
<p>Votre trouble vient sans doute du fait  que vous n’établissez pas correctement d’une part ce qu’ils sont dans leur réalité subtile et d’autre part le rapport qu’ils ont face à leur réalité matérielle (établir les bons rapports consiste à faire marcher son intelligence en surfant de plan en plan en tenant compte de leur nature). Bien que les deux réalités d’une certaine manière se pénètrent, il ne faut pas pour autant les enchevêtrer. C’est toute la différence entre l‘ordre où chaque chose est à sa place et le désordre où tout est confondu dans un tohu-bohu innommable. Chaque fois que vous entendez parler de père ou d’esprit par exemple votre cerveau vous renvoie au sens et aux images qu’il a collectionnées par le passé à leur sujet. Or il est très difficile de faire table rase de cette mémoire où s’empile en vrac tout un bric-à-brac de notions accumulées et empoussiérées. Et,  hélas, pas toujours exactes, loin s’en faut ! <strong>C’est en grande partie elle (votre mémoire) qui crée votre corps spirituel actuel, c’est à dire votre manière de concevoir les choses.</strong> Pour avancer réellement et changer de représentations mentales  la condition sine qua non est, outre une purification préalable indispensable,  l’ouverture à un vent nouveau, un vent qui ne sente pas la moisissure  d’un passé en décomposition dont on ne veut plus s’encombrer. Cet état de l’esprit relève  avant tout d’une attitude intérieure aspirant sincèrement à  un rafraîchissement, voire à une mutation, et non à un statut quo qui signe toujours une mort spirituelle. Là comme ailleurs, s’offre à nous, au choix, soit un nouveau monde conceptuel, soit un ancien forcément bricolé, à chacun de situer à la fois l’état présent de son  corps spirituel et le devenir envisagé de celui-ci. Sera-t-il large ou étriqué, deviendra-t-il vaste comme l’univers ou bien restera-t-il enfermé comme un diable à l’étroit dans sa boite crânienne devenue cercueil ? </p>
<p>En ce qui concerne la relation père/esprit et âme/mère, rappelez-vous qu’au début du chapitre 1 de la Genèse (qui décrit une situation d’avant  la création matérielle proprement dite) : « Le souffle (entendre l’esprit) d’Elohim planait (planer signifie : se soutenir en l’air <strong>sans remuer</strong>) sur la face des eaux (entendre le monde fluide des âmes) » (traduction littérale). Or la dite création  ne commence-t-elle pas dans la bible par cette immuable parole créatrice, génératrice du mouvement vital ordonnant le chaos : « Elohim dit » ?  Entendons ici l’importance capitale du verbe (plan 1) initiant l’agencement du cosmos par la fécondation du plan 2 qui est l’organe matriciel de l’Être. C’est ici la Parole de vérité, celle qui enfante l’existence !<strong> Et toute enfance ne renouvelle-t-elle pas le monde de son regard neuf ?</strong> Pour bien comprendre le sens profond de ce paragraphe, il faudrait relire nos écrits, notamment dans notre livre le chapitre 10 intitulé : la trilogie sacrée ainsi que la petite parabole offerte dernièrement à Marlène.</p>
<p>Prenons maintenant la mythologie grecque où il est dit qu’Aphrodite naquit de la mer fécondée par le sexe d&rsquo;Ouranos  tranché par Chronos et que « tout autour, une blanche écume sortait du membre divin ». Or l’écume ne se forme qu’à la surface d’un liquide agité par le mouvement provenant d’une source quelconque (vent, chaleur etc.). Comprenez-vous ce que cela veut dire symboliquement ? Oui ? Non ? Traduisons pour nos lecteurs : les remous  de l’âme (son ressenti, ses « émotions ») sont créés par le verbe et l’imagerie que ce dernier engendre tant dans les états divins que dans les états humains. Et que la vie à proprement parler se situe dans ces oscillations, l’esprit créateur qui les sous-tend s’étant mis en retrait (la bible parle de sabbat, de repos) afin de laisser déployer- après l’impulsion animique- sa semence dans le ventre maternel. On dit alors que celui-ci entre dans  l’immobilité du sommeil. Dans la Genèse, il est précisé que « l’Eternel fit tomber un profond sommeil sur l’homme » (chapitre 2, verset 21) juste avant  la création d’Ève. L’homme fait de même puisqu’après avoir déversé son liquide spermatique à l’intérieur du corps de la femme, il s’endort presque toujours ! Toujours dans le même registre, les mythes cosmologiques de l’hindouisme  parlent du sommeil de Vishnou alors qu’il repose sur les eaux cosmiques d‘où surgit<strong> Brahma, le créateur du nouvel univers</strong>. On trouve encore dans un autre texte le récit du barattage de l&rsquo;océan cosmique semblable à du lait jusqu’à la coagulation de ce dernier, entendez l‘apparition du monde solide. Voyez comme tout se retrouve : le verbe, le sperme, l’esprit immobile centré sur un sujet unique et invariant, l’âme et la souplesse du mouvement attractif (=amoureux) de ses vagues (avoir du vague à l’âme !). <strong>C’est ici le secret de toute création, celle d’une parole inébranlable armée de toutes les puissances animiques mises en mouvement par le son de la voix : l’Eternel des armées ! </strong></p>
<p>Récapitulons ! Que nous apprennent les principes ? La constitution de l’Être.  Cette constitution n’est que l’assemblage des éléments caractéristiques hiérarchisés formant son unité. Ce plan n’est pas comme certains le pensent un énoncé de lois morales. Les principes sont bien au-dessus de toutes les vertus et de l’éthique qui leur sont habituellement attribués. Ces vertus, ces forces, trouvent leur place au niveau de la dynamique de l’âme car le plan des lois spirituelles fondant le vivant siège de manière invisible dans le micro comme dans la macro, tant dans les cimes du ciel que dans les plaines de la terre. Cet étage supérieur de l’Être est la colonne vertébrale axant sa manifestation selon un ordre préétabli une fois pour toutes. Pour y accéder le passage par le plan céleste (qui permet à tout un chacun de prendre vie et d’être en conséquence ressenti de manière « impressionnante » par la chaleur de l’âme et non pas uniquement par la froideur de l’intellect) est obligatoire (1). Qu’est-ce à dire si ce n’est que l’homme a la liberté  pour mener à bien son existence personnelle et collective d’<strong>user de son intelligence, tant celle qui procède de sa connaissance que celle qui trouve sa source dans son cœur.</strong> Et pourquoi pas de la combinaison des deux, la moralité appartenant, quant à elle,  au champ de l’éthique religieuse ? Les religions ont ainsi une large marge de manœuvre dans leur manière d’asseoir leurs préceptes mais en contrecoup endossent une relation écrasante dans leur  type de relations physiques et animiques avec le vivant, celles-là même qu’elles proposent -et même imposent-  à leurs ouailles.</p>
<p>Comme nous l’avons dit dans notre réponse à Alexandre, <strong>l’Esprit modèle à la perfection l’âme céleste qui à son tour, sous sa voûte en berceau (2), imprègne de son ordre vibrationnel la matière pour faire jaillir de sa matrice pierreuse le vivant aux différents stades de  son évolution sensible et intelligentielle</strong>, l’homme étant actuellement au sommet de la pyramide puisqu’il a la faculté par un travail intérieur de retrouver en lui ses origines -donc la source de la vie universelle- et de s‘y abreuver. A condition toutefois d’en avoir la soif ! Ici, il n’y a pas seulement à comprendre intellectuellement, mais surtout à ressentir grâce à un retour dans les profondeurs vibrantes du soi  la véritable écologie de l’être micro immergé dans l’Être macro, autrement dit de l’individu et de ses sociétés au sein de l’ordre universel qui ne saurait souffrir d’un à peu près toujours dommageable pour le vivant.  </p>
<p>_______________________________</p>
<p>Note 1- Regardez comment se déroule dans votre être toute  création. Tout d’abord une idée, sortie de nulle part, jaillit. Si elle est retenue, elle planera comme un centre immobile autour duquel le processus créateur va  se mettre en place. Notre esprit  crée alors automatiquement un espace avant de la mettre en branle dans une deuxième phase durant laquelle jaillissent des pensées en rapport sur lesquelles se greffe, se « moule », une association d’images qui vont le traverser et graviter de manière organisée autour de lui. C’est ici le pouvoir fécondant des mots ! Si l’âme s’attache suffisamment longtemps (on dit qu’elle vibre de manière persévérante) à ce verbe de départ (devenu le pivot, le point d’appui stable des pensées déroulant les fils qui vont  tisser le raisonnement)  et aux images qu’elles suscitent, toute une série de sentiments <strong>(déclenchement des puissances qui dormaient en nous)</strong> vont naître  de cette vie intérieure appelée de plus en plus à prendre corps dans une réalisation matérielle, l’abstrait devenant dans la logique même de la vie concret.</p>
<p>Note 2- Qu’est-ce qu’une voûte  si ce n’est la partie supérieure en forme de courbe de quelque chose? Ne nomme-t-on pas  voûte céleste la partie arrondie du ciel (hémisphère) surplombant un observateur qui, comme tout ce qui se trouve sous elle, peut être qualifié d’envoûté  puisqu’il  en subit les influences? La femme envoûte l’homme, l’esprit l’âme, l’âme le corps. Ne cherchez pas ailleurs  l’origine de la science astrologique et ce qu&rsquo;il en reste aujourd&rsquo;hui.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Vadim</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1728</link>
		<dc:creator><![CDATA[Vadim]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jan 2019 06:06:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1728</guid>
		<description><![CDATA[ 

Impressionnante démonstration spirituelle que vous venez de faire dans votre réponse à Alexandre mais je vous confesse que j’ai dû me concentrer pour bien saisir ce qui relève du propre et du figuré et ne pas les mélanger. Cette histoire de père et de mère, d’esprit et d’âme est étonnante mais il y a tout de même quelque chose qui m’échappe car je ne comprends pas bien le sens de la pénétration réelle de l’un dans l’autre. Quid également d’Aphrodite ? Pouvez-vous éclaircir  ces points ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[
<p>Impressionnante démonstration spirituelle que vous venez de faire dans votre réponse à Alexandre mais je vous confesse que j’ai dû me concentrer pour bien saisir ce qui relève du propre et du figuré et ne pas les mélanger. Cette histoire de père et de mère, d’esprit et d’âme est étonnante mais il y a tout de même quelque chose qui m’échappe car je ne comprends pas bien le sens de la pénétration réelle de l’un dans l’autre. Quid également d’Aphrodite ? Pouvez-vous éclaircir  ces points ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1727</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Jan 2019 05:38:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Marlène :

C’est le but de notre livre et en l’occurrence de ce site. &lt;strong&gt;Transmettre son savoir, c&#039;est un peu comme transmettre ses gènes. Mais dans un cas ils sont matériels, et dans l&#039;autre ils sont spirituels.&lt;/strong&gt; Et dans  les deux, on éprouve une forme de jouissance tout en espérant généralement qu’ils soient le germe d’une future procréation. Voyez-vous le rapport entre les deux? Comme quoi la vie est une,  ce qui sous-entend clairement que ce qui est en haut (dans le plan spirituel) est analogue à ce qui est en bas (dans le plan matériel).

Pour prolonger un peu nos explications et leur donner une tournure plus imagée, voici une sorte de parabole que nous offrons en ce début d&#039;année à nos lecteurs qui la décrypteront à la hauteur de leur entendement. Si nous devions lui donner un titre, nous l’intitulerions : l’effacement.

**************************

Sur un tableau noir devenu  à l’évidence trop exigu, l’enfant venait de terminer le gribouillage désordonné  et considérablement raturé de phrases  où s’entremêlaient une multitude d’équations et de formules mathématiques toutes plus complexes les unes que les autres. A ses côtés se tenait, impassible, un homme sans âge qui scrutait d’un œil impartial le résultat pléthorique des pensées de celui qui allait, sans le savoir, devenir son clone. Soudain, exténué par cette tâche herculéenne, tel un pantin désarticulé aux yeux hagards, le novice baissa brusquement les bras.  Les doigts de sa main droite s’ouvrirent  laissant tomber dans un bruit mat sur l’estrade  le morceau de craie qui à présent ne lui servait plus à rien. Se retournant piteusement vers celui qu’il reconnaissait  enfin comme  le détenteur du savoir qui lui faisait défaut, il balbutia, éploré :

-« Trop difficile pour moi, je n’arrive pas malgré mes multiples tentatives  à répondre à la question qui me hante depuis que je suis tout petit. Ce n’est pourtant pas faute de l’avoir retourné en tous sens dans ma tête et établi à son sujet tous les calculs possibles. J’abandonne ici mes investigations. Maître, je t’en supplie, donne-moi un ou deux éléments nouveaux afin que je puisse retoucher ce qui cloche  dans mon système de pensées et être enfin libéré de cette brume pesante qui  m’oppresse depuis le début.»

Alors, l’enseignant suprême, après avoir rapproché lentement ses lèvres de l’oreille droite de son contrit d’élève, prononça dans un souffle parfumé à la rose ces quelques conseils :

- « Tiens, Jeannot, prends l’éponge humide que je te tends, et avec elle, efface tout ce que tu as inscrit sur l’ardoise. Ne regrette rien, attendu que cela ne t’a vraiment pas  aidé  à résoudre l’énigme de ton existence. Le postulat sur lequel tu fondes tes représentations  ainsi que tes raisonnements étant erroné, il est évident que tu ne pourras jamais aboutir au résultat que tu souhaites. D’où ton impuissance et ta déception ! »

- « Maître&quot;, répondit aussitôt l&#039;élève, &quot;je suis arrivé au bout de ces interminables recherches, aussi pardonne-moi d’insister aussi lourdement mais ne pourrais-je pas juste corriger ce qui ne va pas au lieu de tout reprendre à zéro ? »

- « Hélas, non, mon petit ! Ce  serait voué à l’échec parce que,  pour ton intellect, les dés sont pipés attendu que depuis qu’il s’est construit il est prisonnier  de ses mauvaises habitudes. &lt;strong&gt;Indélébilement formaté, il est incapable de se remettre totalement en cause  comme il est contre nature à ta prostituée d’âme d’arrêter de lui offrir ses charmes.&lt;/strong&gt;  Tu ne mets donc pas les bonnes lunettes pour percevoir la réalité de ton être. Aussi,  je te le répète encore une fois : il est indispensable que tu effectues d’abord  dans ton réservoir mental un travail d’effacement complet et, dans le vide ainsi créé, de recommencer  l’opération, non sans en avoir renversé les prémices. L’important, vois-tu, ce sont ces informations originales que tu vas emmagasiner avec ce nouvel angle de  réflexion grâce auquel tu vas développer l’argumentaire de ta thèse sans qu’il ne soit parasité dès le départ. En dehors de ces fondations solides, sans ces bases justes, aucun résultat valable ne saurait advenir. Ton orgueil va donc en prendre un coup !»

-« Mais ce que tu me demandes me parait tellement contre nature que je ne suis pas sûr de réussir cet exploit », répliqua, larmoyant, l’enfant.

-« Effectivement », enchaîna le Maître, « il faut que quelque chose en toi disparaisse avant de redémarrer. Mais tu as de la chance  car désormais tu n&#039;es plus seul face à ton monstre intérieur puisque dorénavant tu as un partenaire à tes côtés. Et quel partenaire !  Un partenaire qui, te dépassant d’une tête, te prodiguera au fur et à mesure de tes besoins ses lumières pour te redresser. Ces lumières, je te les offre sans que tu n’aies à débourser quoi que ce soit. &lt;strong&gt;Il te suffit pour en bénéficier pleinement de ne plus résister et d’accueillir humblement l’éclairage de mon génie.&lt;/strong&gt; Sache qu&#039;il n’y a rien de plus élevé que de s’abaisser pour obtenir sans  aucune lutte le transfert de connaissances inédites que tu me réclames avec autant d’entêtement. La solution est, contrairement à ce que tu  penses,  dans l’énoncé de ton questionnement et non dans les réponses toutes faites que tu attends de ton professeur. Quand je te parle d’énoncé, j’entends par là ton attitude intérieure, ton ouverture, l’élimination de tous les résidus mentaux qui font obstacle à la délivrance que tu espères. Être neuf, c’est d’abord n’être plus rien dans sa tête. C’est nettoyer de ses erreurs  tenaces la demeure de son esprit pour que dans une virginité retrouvée il soit prêt à héberger un autre plus ample que lui; en ce qui te concerne : le mien. &lt;strong&gt;Le petit ne saurait contenir le grand à moins qu’il ne lui laisse la place entièrement vacante, la colocation telle quelle de l’universel et du particulier étant  en soi impossible.&lt;/strong&gt; Seul l’amour de ce qui est entre toi et moi réalisera le miracle de notre unité de penser et de ressentir. C’est ici le repos du guerrier, l’alliance des contraires, la subordination de l’esprit et  la consolation de l’âme. »

-« C’est bon, maître, je crois enfin avoir compris la racine de ma problématique et le moyen intelligent pour la dénouer. Aussi, selon ta volonté,  je remets en toute confiance mon esprit entre tes mains. »

-« Je n’attendais rien d’autre de ta part. Tu vois, ce n’est pas si compliqué à mettre en œuvre. Allez, fiston, viens, approche-toi de moi, tu n&#039;as désormais plus rien à craindre. Plus près… encore plus près.   Pose ta tête contre mon cœur… c’est bien ! En ressens-tu les battements ? »

-« Oui », répondit  par un timide clignement de paupières l&#039;élève.

-« Bien.  Règle ta fréquence sur la mienne. Maintenant, dans un relâchement total, entre en lui !  &lt;strong&gt;Plus profondément encore jusqu’à ce que dans leur fusion ils ne constituent plus qu’un cœur unique.&lt;/strong&gt; Voilà, c’est parfait. &quot;

Le silence régnait à présent dans la pièce envahie par &lt;strong&gt;une forte odeur de rose dans toute la puissance de ses essences.&lt;/strong&gt; Le regard tourné vers l&#039;intérieur, le disciple ne bougeait plus. Son esprit au repos, seule son âme était en travail d&#039;enfantement. Soudain la voix du Maître retentit dans un espace qui, situé partout, semblait venir de nulle part.

&quot; Mon bien-aimé, prête toute ton attention au top départ qui va advenir!&quot;

C&#039;est alors que dans un bruit d&#039;écoulement de grandes eaux   limpides émergèrent  tel un rayon de lumière sonore les dernières paroles de celui auquel il allait, sans le savoir, s’identifier:

&quot;Efface... efface toujours. Ne vois-tu pas qu’il reste, dissimulées dans ce coin sombre, encore quelques taches ? &lt;strong&gt; Efface tout, je te dis … et, comme un seul et même être qui vient de déclarer sa flamme à la vie… en apesanteur... re-com-men-çons !»&lt;/strong&gt;

 Et ce qui fut dit dans la domination de l’autorité d’un père, fut fait dans la confiance et  la souplesse de l’obéissance d’un fils.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Marlène :</p>
<p>C’est le but de notre livre et en l’occurrence de ce site. <strong>Transmettre son savoir, c&rsquo;est un peu comme transmettre ses gènes. Mais dans un cas ils sont matériels, et dans l&rsquo;autre ils sont spirituels.</strong> Et dans  les deux, on éprouve une forme de jouissance tout en espérant généralement qu’ils soient le germe d’une future procréation. Voyez-vous le rapport entre les deux? Comme quoi la vie est une,  ce qui sous-entend clairement que ce qui est en haut (dans le plan spirituel) est analogue à ce qui est en bas (dans le plan matériel).</p>
<p>Pour prolonger un peu nos explications et leur donner une tournure plus imagée, voici une sorte de parabole que nous offrons en ce début d&rsquo;année à nos lecteurs qui la décrypteront à la hauteur de leur entendement. Si nous devions lui donner un titre, nous l’intitulerions : l’effacement.</p>
<p>**************************</p>
<p>Sur un tableau noir devenu  à l’évidence trop exigu, l’enfant venait de terminer le gribouillage désordonné  et considérablement raturé de phrases  où s’entremêlaient une multitude d’équations et de formules mathématiques toutes plus complexes les unes que les autres. A ses côtés se tenait, impassible, un homme sans âge qui scrutait d’un œil impartial le résultat pléthorique des pensées de celui qui allait, sans le savoir, devenir son clone. Soudain, exténué par cette tâche herculéenne, tel un pantin désarticulé aux yeux hagards, le novice baissa brusquement les bras.  Les doigts de sa main droite s’ouvrirent  laissant tomber dans un bruit mat sur l’estrade  le morceau de craie qui à présent ne lui servait plus à rien. Se retournant piteusement vers celui qu’il reconnaissait  enfin comme  le détenteur du savoir qui lui faisait défaut, il balbutia, éploré :</p>
<p>-« Trop difficile pour moi, je n’arrive pas malgré mes multiples tentatives  à répondre à la question qui me hante depuis que je suis tout petit. Ce n’est pourtant pas faute de l’avoir retourné en tous sens dans ma tête et établi à son sujet tous les calculs possibles. J’abandonne ici mes investigations. Maître, je t’en supplie, donne-moi un ou deux éléments nouveaux afin que je puisse retoucher ce qui cloche  dans mon système de pensées et être enfin libéré de cette brume pesante qui  m’oppresse depuis le début.»</p>
<p>Alors, l’enseignant suprême, après avoir rapproché lentement ses lèvres de l’oreille droite de son contrit d’élève, prononça dans un souffle parfumé à la rose ces quelques conseils :</p>
<p>&#8211; « Tiens, Jeannot, prends l’éponge humide que je te tends, et avec elle, efface tout ce que tu as inscrit sur l’ardoise. Ne regrette rien, attendu que cela ne t’a vraiment pas  aidé  à résoudre l’énigme de ton existence. Le postulat sur lequel tu fondes tes représentations  ainsi que tes raisonnements étant erroné, il est évident que tu ne pourras jamais aboutir au résultat que tu souhaites. D’où ton impuissance et ta déception ! »</p>
<p>&#8211; « Maître&nbsp;&raquo;, répondit aussitôt l&rsquo;élève, &laquo;&nbsp;je suis arrivé au bout de ces interminables recherches, aussi pardonne-moi d’insister aussi lourdement mais ne pourrais-je pas juste corriger ce qui ne va pas au lieu de tout reprendre à zéro ? »</p>
<p>&#8211; « Hélas, non, mon petit ! Ce  serait voué à l’échec parce que,  pour ton intellect, les dés sont pipés attendu que depuis qu’il s’est construit il est prisonnier  de ses mauvaises habitudes. <strong>Indélébilement formaté, il est incapable de se remettre totalement en cause  comme il est contre nature à ta prostituée d’âme d’arrêter de lui offrir ses charmes.</strong>  Tu ne mets donc pas les bonnes lunettes pour percevoir la réalité de ton être. Aussi,  je te le répète encore une fois : il est indispensable que tu effectues d’abord  dans ton réservoir mental un travail d’effacement complet et, dans le vide ainsi créé, de recommencer  l’opération, non sans en avoir renversé les prémices. L’important, vois-tu, ce sont ces informations originales que tu vas emmagasiner avec ce nouvel angle de  réflexion grâce auquel tu vas développer l’argumentaire de ta thèse sans qu’il ne soit parasité dès le départ. En dehors de ces fondations solides, sans ces bases justes, aucun résultat valable ne saurait advenir. Ton orgueil va donc en prendre un coup !»</p>
<p>-« Mais ce que tu me demandes me parait tellement contre nature que je ne suis pas sûr de réussir cet exploit », répliqua, larmoyant, l’enfant.</p>
<p>-« Effectivement », enchaîna le Maître, « il faut que quelque chose en toi disparaisse avant de redémarrer. Mais tu as de la chance  car désormais tu n&rsquo;es plus seul face à ton monstre intérieur puisque dorénavant tu as un partenaire à tes côtés. Et quel partenaire !  Un partenaire qui, te dépassant d’une tête, te prodiguera au fur et à mesure de tes besoins ses lumières pour te redresser. Ces lumières, je te les offre sans que tu n’aies à débourser quoi que ce soit. <strong>Il te suffit pour en bénéficier pleinement de ne plus résister et d’accueillir humblement l’éclairage de mon génie.</strong> Sache qu&rsquo;il n’y a rien de plus élevé que de s’abaisser pour obtenir sans  aucune lutte le transfert de connaissances inédites que tu me réclames avec autant d’entêtement. La solution est, contrairement à ce que tu  penses,  dans l’énoncé de ton questionnement et non dans les réponses toutes faites que tu attends de ton professeur. Quand je te parle d’énoncé, j’entends par là ton attitude intérieure, ton ouverture, l’élimination de tous les résidus mentaux qui font obstacle à la délivrance que tu espères. Être neuf, c’est d’abord n’être plus rien dans sa tête. C’est nettoyer de ses erreurs  tenaces la demeure de son esprit pour que dans une virginité retrouvée il soit prêt à héberger un autre plus ample que lui; en ce qui te concerne : le mien. <strong>Le petit ne saurait contenir le grand à moins qu’il ne lui laisse la place entièrement vacante, la colocation telle quelle de l’universel et du particulier étant  en soi impossible.</strong> Seul l’amour de ce qui est entre toi et moi réalisera le miracle de notre unité de penser et de ressentir. C’est ici le repos du guerrier, l’alliance des contraires, la subordination de l’esprit et  la consolation de l’âme. »</p>
<p>-« C’est bon, maître, je crois enfin avoir compris la racine de ma problématique et le moyen intelligent pour la dénouer. Aussi, selon ta volonté,  je remets en toute confiance mon esprit entre tes mains. »</p>
<p>-« Je n’attendais rien d’autre de ta part. Tu vois, ce n’est pas si compliqué à mettre en œuvre. Allez, fiston, viens, approche-toi de moi, tu n&rsquo;as désormais plus rien à craindre. Plus près… encore plus près.   Pose ta tête contre mon cœur… c’est bien ! En ressens-tu les battements ? »</p>
<p>-« Oui », répondit  par un timide clignement de paupières l&rsquo;élève.</p>
<p>-« Bien.  Règle ta fréquence sur la mienne. Maintenant, dans un relâchement total, entre en lui !  <strong>Plus profondément encore jusqu’à ce que dans leur fusion ils ne constituent plus qu’un cœur unique.</strong> Voilà, c’est parfait. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Le silence régnait à présent dans la pièce envahie par <strong>une forte odeur de rose dans toute la puissance de ses essences.</strong> Le regard tourné vers l&rsquo;intérieur, le disciple ne bougeait plus. Son esprit au repos, seule son âme était en travail d&rsquo;enfantement. Soudain la voix du Maître retentit dans un espace qui, situé partout, semblait venir de nulle part.</p>
<p>&nbsp;&raquo; Mon bien-aimé, prête toute ton attention au top départ qui va advenir!&nbsp;&raquo;</p>
<p>C&rsquo;est alors que dans un bruit d&rsquo;écoulement de grandes eaux   limpides émergèrent  tel un rayon de lumière sonore les dernières paroles de celui auquel il allait, sans le savoir, s’identifier:</p>
<p>&laquo;&nbsp;Efface&#8230; efface toujours. Ne vois-tu pas qu’il reste, dissimulées dans ce coin sombre, encore quelques taches ? <strong> Efface tout, je te dis … et, comme un seul et même être qui vient de déclarer sa flamme à la vie… en apesanteur&#8230; re-com-men-çons !»</strong></p>
<p> Et ce qui fut dit dans la domination de l’autorité d’un père, fut fait dans la confiance et  la souplesse de l’obéissance d’un fils.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Marlène</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1726</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marlène]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jan 2019 10:19:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Vos pensées de Noël m’ont appris ce que je ne savais pas jusqu&#039;ici, à savoir que le solstice d’hiver peut se rapporter à une année civile comme à une année érienne. Et ça change ma perspective du tout au tout et ça m&#039;incite encore plus à m&#039;appuyer sur la nature et ses phénomènes pour comprendre ce que vous appelez l&#039;Être. Merci de tout ce que vous nous apportez de nourrissant dans ce site.  Bonne année pour  toute votre équipe et à tous vos lecteurs.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vos pensées de Noël m’ont appris ce que je ne savais pas jusqu&rsquo;ici, à savoir que le solstice d’hiver peut se rapporter à une année civile comme à une année érienne. Et ça change ma perspective du tout au tout et ça m&rsquo;incite encore plus à m&rsquo;appuyer sur la nature et ses phénomènes pour comprendre ce que vous appelez l&rsquo;Être. Merci de tout ce que vous nous apportez de nourrissant dans ce site.  Bonne année pour  toute votre équipe et à tous vos lecteurs.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1716</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 06:11:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1716</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;&lt;strong&gt;PENSÉES DE NOËL 2018&lt;/strong&gt; (1)

La lumière du  soleil s’est arrêtée de décliner, les corps s’agitent dans une obscurité qui écrase tout, les âmes ont froid ! Voilà le triste tableau qu’un observateur attentif pourrait  dépeindre à chaque fin d’ère. Heureusement, le sage ne dort pas, il attend, montant de la nuit, le message de vérité qui, comme chaque fois, s’est promis de venir à sa rencontre… à condition qu’il fasse la moitié du chemin.

Comme dans le conte, les premiers coups de minuit commencent à sonner. Ils annoncent à une humanité déconnectée de sa nature profonde que les prestiges sont en train de cesser, que le carrosse chimérique qu’elle s’était construit va redevenir citrouille, les chevaux énergétiques souris, le cocher politique et idéologique rat, les laquais technologiques lézards, et que les habits civilisationnels en toc tout chamarrés de pierreries factices dont elle s’était revêtue durant sa période de vaches grasses vont tomber en lambeaux et se recouvrir des cendres d’un monde révolu. Quoiqu’il tente d’entreprendre, sans une conformité aux lois de l’Être, toutes ses créations, les anciennes comme les modernes, inévitablement, se désagrégeront avant de retourner à la poussière du néant dont elles sont issues.

Le solstice d’hiver macro marque une transition, le passage entre deux mondes, deux cycles ériens (résultant de la précession des équinoxes), deux états d’esprit, une conversion lente et continue de pôle spirituel. &lt;strong&gt;Un changement de logiciel, dirait-on aujourd’hui &lt;/strong&gt;(2). C’est  un germe contenant pour la psyché humaine un univers en devenir. Au beau milieu de la nuit un minuscule point de lumière va naître pour, progressivement, année après année, prendre son essor. L’homme  à cette époque est tenu de faire un choix capital, celui de l’ordre naturel au détriment du désordre qui inévitablement conclut dans son extrême vieillesse la fin d’un âge révolu. Cette époque difficile pour le genre humain voit le démantèlement de ses constructions mentales erronées ainsi que de la plupart des entreprises qui en découlent. Arrivés, dans l’épuisement, la lassitude et le découragement, au bout de leur  course infernale, l’esprit est à court d’idées « originales », l’âme dans son mal être est lasse des ersatz dont son tissu sensible se nourrit quotidiennement (elle n’en peut plus de croupir dans l’illusion d’un bonheur promis à un lendemain qui ne vient jamais), le corps est malade de l’artificialité et des pollutions dans lesquelles  il est plongé chaque jour. L’heure des bilans sonne de manière lugubre pour tous les modèles usés et décousus que les sociétés humaines s’étaient donné en  croyant dans leur inconsciente naïveté qu’elles pouvaient se passer du gouvernail céleste, ce ciel qui dynamise de toute éternité l’organisation universelle de la nature et de notre nature. En cette phase cruciale, avant de repartir dans un nouvel élan temporel prenant fermement appui  sur les lois de création, tout est remis à plat. Cette rencontre, cette combinaison vitale de la temporalité verticale du ciel à celle horizontale de la terre avec leur psychisme particulier, cette re-génération des mentalités et des ressentis, bref cette re-création de l’homme, advient en premier lieu dans &lt;strong&gt;la personne du médiateur qui, en tant que pont entre deux mondes, les  marie dans sa conscience devenue à dessein holistique&lt;/strong&gt;. Le monde désenchanté, sorti tout droit du mauvais génie de l’homme où tout sens du réel a été perdu, va enfin retrouver grâce à la parole fondatrice son enchantement et sa viabilité.

                                                               ************


 « Il est minuit, docteur Schweitzer ! ». L’homme récolte en cette fin d’ère ce qu’il a semé car la nature avec la mécanique implacable des lois de  création qui l’établissent a  déstabilisé les équilibres tels qu’il les avait toujours connus, mettant à mal l’ensemble de ses œuvres. Aucune ne peut échapper aux bouleversements de la planète car toutes sont affectées. C’est ici la rétribution collective du péché d’Adam : avoir mangé du fruit de l’arbre de la connaissance et, dans la foulée, manipulé comme un apprenti sorcier les énergies de la terre pour  piller de manière de plus en plus accélérée ses ressources  naturelles et ériger son monde factice. Mis au pied du mur, il ne lui reste que deux options : muter rapidement dans sa manière d’être et de faire ou agoniser lentement… mais sûrement. 

&lt;strong&gt;Oui, l’heure tant attendue est arrivée, celle du réveil  dans le cœur  des hommes des puissances célestes dans leur état pur, &lt;/strong&gt; puissances qui dormaient prisonnières du cachot dans lequel ils les avaient enfermées à double tour. La Grande Mère, en fin de travail,  va, dans la douleur, accoucher encore une fois du fils de la promesse qui, tel un Prométhée moderne façonnant dans sa sagesse le nouvel homme, doit une fois de plus ramener à la créature individuelle perdue que nous sommes cette lumière qui la délivre d’elle-même. Dans une collaboration équitable cet envoyé providentiel (providence du ciel)  lui offre  un chemin débroussaillé et éclairé mettant en exergue le paradigme encadrant  de main de maître sa faculté créatrice, paradigme que sa substance grise et son immense capacité d’imagination ont besoin pour rebâtir en connaissance de cause une civilisation cohérente avec les lois de l’Être. C’est ici sans conteste le véritable progrès, l’authentique culture, le cadeau essentiel qui vient toujours d’En Haut.

JEAN  TROY

 ________________

Noté 1- Rappelons que Noël est la version chrétienne apparue au IVème siècle dans le but de se substituer aux fêtes dites païennes du solstice d’hiver dénommée aussi fête de la lumière. Celle-ci marque après une légère stagnation la remontée du soleil tant matériel pour l’année (solstice micro) que spirituel pour l’ère (solstice macro). Les hommes, avec le symbolisme propre à chaque culture, l’ont célébré de tout temps car pour eux elle marque depuis au moins le néolithique en passant par les chinois, les perses, les incas ainsi que les amérindiens en général, les égyptiens, les hébreux, les hindous, les celtes, les germains, les romains, et tant d’autres,  &lt;strong&gt;la renaissance de la lumière, c’est à dire le retour cyclique dans leurs âmes et leurs esprits de la vérité de l’Être qui demeure au ciel dans toute sa pureté d’origine.
&lt;/strong&gt;

Note 2- Changer de logiciel est une expression de langage contemporain évoquant l’idée que, face à un monde en crise ou un problème supposé insoluble, il est impératif de jeter aux oubliettes un mode de pensée obsolète pour lui substituer un autre plus opérant. Nous utilisons dans ce texte cette expression -qui vaut ce qu’elle vaut- car pour nous le mot logiciel évoque spirituellement le logos (la parole) et le ciel, donc la parole du ciel (logi-ciel), celle qui enseigne et qui guide.
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>PENSÉES DE NOËL 2018</strong> (1)</p>
<p>La lumière du  soleil s’est arrêtée de décliner, les corps s’agitent dans une obscurité qui écrase tout, les âmes ont froid ! Voilà le triste tableau qu’un observateur attentif pourrait  dépeindre à chaque fin d’ère. Heureusement, le sage ne dort pas, il attend, montant de la nuit, le message de vérité qui, comme chaque fois, s’est promis de venir à sa rencontre… à condition qu’il fasse la moitié du chemin.</p>
<p>Comme dans le conte, les premiers coups de minuit commencent à sonner. Ils annoncent à une humanité déconnectée de sa nature profonde que les prestiges sont en train de cesser, que le carrosse chimérique qu’elle s’était construit va redevenir citrouille, les chevaux énergétiques souris, le cocher politique et idéologique rat, les laquais technologiques lézards, et que les habits civilisationnels en toc tout chamarrés de pierreries factices dont elle s’était revêtue durant sa période de vaches grasses vont tomber en lambeaux et se recouvrir des cendres d’un monde révolu. Quoiqu’il tente d’entreprendre, sans une conformité aux lois de l’Être, toutes ses créations, les anciennes comme les modernes, inévitablement, se désagrégeront avant de retourner à la poussière du néant dont elles sont issues.</p>
<p>Le solstice d’hiver macro marque une transition, le passage entre deux mondes, deux cycles ériens (résultant de la précession des équinoxes), deux états d’esprit, une conversion lente et continue de pôle spirituel. <strong>Un changement de logiciel, dirait-on aujourd’hui </strong>(2). C’est  un germe contenant pour la psyché humaine un univers en devenir. Au beau milieu de la nuit un minuscule point de lumière va naître pour, progressivement, année après année, prendre son essor. L’homme  à cette époque est tenu de faire un choix capital, celui de l’ordre naturel au détriment du désordre qui inévitablement conclut dans son extrême vieillesse la fin d’un âge révolu. Cette époque difficile pour le genre humain voit le démantèlement de ses constructions mentales erronées ainsi que de la plupart des entreprises qui en découlent. Arrivés, dans l’épuisement, la lassitude et le découragement, au bout de leur  course infernale, l’esprit est à court d’idées « originales », l’âme dans son mal être est lasse des ersatz dont son tissu sensible se nourrit quotidiennement (elle n’en peut plus de croupir dans l’illusion d’un bonheur promis à un lendemain qui ne vient jamais), le corps est malade de l’artificialité et des pollutions dans lesquelles  il est plongé chaque jour. L’heure des bilans sonne de manière lugubre pour tous les modèles usés et décousus que les sociétés humaines s’étaient donné en  croyant dans leur inconsciente naïveté qu’elles pouvaient se passer du gouvernail céleste, ce ciel qui dynamise de toute éternité l’organisation universelle de la nature et de notre nature. En cette phase cruciale, avant de repartir dans un nouvel élan temporel prenant fermement appui  sur les lois de création, tout est remis à plat. Cette rencontre, cette combinaison vitale de la temporalité verticale du ciel à celle horizontale de la terre avec leur psychisme particulier, cette re-génération des mentalités et des ressentis, bref cette re-création de l’homme, advient en premier lieu dans <strong>la personne du médiateur qui, en tant que pont entre deux mondes, les  marie dans sa conscience devenue à dessein holistique</strong>. Le monde désenchanté, sorti tout droit du mauvais génie de l’homme où tout sens du réel a été perdu, va enfin retrouver grâce à la parole fondatrice son enchantement et sa viabilité.</p>
<p>                                                               ************</p>
<p> « Il est minuit, docteur Schweitzer ! ». L’homme récolte en cette fin d’ère ce qu’il a semé car la nature avec la mécanique implacable des lois de  création qui l’établissent a  déstabilisé les équilibres tels qu’il les avait toujours connus, mettant à mal l’ensemble de ses œuvres. Aucune ne peut échapper aux bouleversements de la planète car toutes sont affectées. C’est ici la rétribution collective du péché d’Adam : avoir mangé du fruit de l’arbre de la connaissance et, dans la foulée, manipulé comme un apprenti sorcier les énergies de la terre pour  piller de manière de plus en plus accélérée ses ressources  naturelles et ériger son monde factice. Mis au pied du mur, il ne lui reste que deux options : muter rapidement dans sa manière d’être et de faire ou agoniser lentement… mais sûrement. </p>
<p><strong>Oui, l’heure tant attendue est arrivée, celle du réveil  dans le cœur  des hommes des puissances célestes dans leur état pur, </strong> puissances qui dormaient prisonnières du cachot dans lequel ils les avaient enfermées à double tour. La Grande Mère, en fin de travail,  va, dans la douleur, accoucher encore une fois du fils de la promesse qui, tel un Prométhée moderne façonnant dans sa sagesse le nouvel homme, doit une fois de plus ramener à la créature individuelle perdue que nous sommes cette lumière qui la délivre d’elle-même. Dans une collaboration équitable cet envoyé providentiel (providence du ciel)  lui offre  un chemin débroussaillé et éclairé mettant en exergue le paradigme encadrant  de main de maître sa faculté créatrice, paradigme que sa substance grise et son immense capacité d’imagination ont besoin pour rebâtir en connaissance de cause une civilisation cohérente avec les lois de l’Être. C’est ici sans conteste le véritable progrès, l’authentique culture, le cadeau essentiel qui vient toujours d’En Haut.</p>
<p>JEAN  TROY</p>
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<p>Noté 1- Rappelons que Noël est la version chrétienne apparue au IVème siècle dans le but de se substituer aux fêtes dites païennes du solstice d’hiver dénommée aussi fête de la lumière. Celle-ci marque après une légère stagnation la remontée du soleil tant matériel pour l’année (solstice micro) que spirituel pour l’ère (solstice macro). Les hommes, avec le symbolisme propre à chaque culture, l’ont célébré de tout temps car pour eux elle marque depuis au moins le néolithique en passant par les chinois, les perses, les incas ainsi que les amérindiens en général, les égyptiens, les hébreux, les hindous, les celtes, les germains, les romains, et tant d’autres,  <strong>la renaissance de la lumière, c’est à dire le retour cyclique dans leurs âmes et leurs esprits de la vérité de l’Être qui demeure au ciel dans toute sa pureté d’origine.<br />
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<p>Note 2- Changer de logiciel est une expression de langage contemporain évoquant l’idée que, face à un monde en crise ou un problème supposé insoluble, il est impératif de jeter aux oubliettes un mode de pensée obsolète pour lui substituer un autre plus opérant. Nous utilisons dans ce texte cette expression -qui vaut ce qu’elle vaut- car pour nous le mot logiciel évoque spirituellement le logos (la parole) et le ciel, donc la parole du ciel (logi-ciel), celle qui enseigne et qui guide.<br />
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	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1638</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Nov 2018 06:54:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1638</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Blandine :

Nous poursuivons notre réponse à propos de l’application concernant Dieu et l’Esprit Créateur avec un autre exemple : celui de la méditation, l’accomplie, et non les ébauches  (1) qui se bornent à amener l’impétrant à la relaxation physique et à la concentration mais sans parvenir à l&lt;strong&gt;a troisième phase qui est le but recherché : l’entrée dans le plan de l’âme céleste et ses réponses en miroir.&lt;/strong&gt;

Qu’est-ce que méditer si ce n’est  approfondir une connaissance que l’on veut acquérir dans sa vérité première, c’est-à-dire non plus à partir d’un raisonnement mental sur l’appui de la mémoire terrienne mais grâce au concours  du ciel et de son plan de  lumière puisqu’en tant que parfait reflet de l’Esprit Créateur lui seul est en mesure de nous délivrer dans toute sa clarté originelle la vérité sur ce qui est.  Comment procède-t-on pour avoir toutes les chances de réussir ce pari qui peut sembler improbable aux créatures individuelles que nous sommes ? Pour le savoir, revisitons ensemble les étapes que nous avons décrites dans le chapitre de notre livre consacré à la méditation.

__________________

Pour donner un maximum de chance au couronnement de ce voyage intérieur qu’il va entreprendre, l’aspirant à la méditation réussie doit :

-Primo : rassembler les énergies des trois plans de son être en vue d’engager ce dernier  en totalité dans ce moment exceptionnel avec l’intention de faire de son soi fragile et périssable quelque chose de fort et de sacré. 

-Secundo : se mettre en condition favorable en rendant –et ce dans un lieu calme- son corps le plus immobile possible. Attention cependant, cette immobilité doit se réaliser non dans la crispation mais dans une détente complète où plus aucune tension ne doit persister  (relâchement musculaire et nerveux) puisque le dit corps n’est plus sollicité à aller dans telle ou telle direction, à bouger un membre, à tourner la tête, à contracter ses mains, à être absorbé par ses sens externes etc. La partie matérielle de nous-même reposant dans une posture confortable, seule une respiration apaisée au maximum lui donne un léger mouvement d’inspir et d’expir. Remarquons au passage qu’il existe des gens très entraînés (ce sont des athlètes de haut niveau  spirituel) qui peuvent entrer en méditation pendant une marche ou d’autres activités. Mais cela restant quand même rare, il vaut donc mieux, surtout au début de notre pratique,  ne pas tenir compte de ces exceptions. Voilà la première phase indispensable au succès de son projet intérieur qui, étant spirituel, ne demande pas en conséquence le concours du terrestre, celui-ci devant être ignoré temporairement. 

-Tertio : cette relaxation réussie, peut démarrer la  deuxième étape, celle où l’on va inverser les pôles en nous - donc passer d’une activité externe  ordinaire à une interne extra-ordinaire- pour effectuer le travail spirituel voulu comme créateur en choisissant le sujet que l’on va soumettre à notre esprit débarrassé de la tyrannie de l’instinct et du poison d’un mental conditionné qui d’habitude le domine. La priorité sera donnée à la mobilité de l’âme ainsi encadrée, seule apte à faire le fantastique voyage vers l’immobilité d’un présent où le moi a momentanément disparu. Vider son cerveau encombré où, comme dans un jardin en friche,  pullulent les herbes sauvages et les arbustes épineux, donc mettre à nu notre terre intérieure, décaper sa surface pour, rempli d’espoir, y semer les graines d’un devenir neuf. Bref, n’être rien pour aller à la rencontre de l’éclaircissement auquel on aspire. Attention, le sujet sélectionné doit être exclusif si l’on veut qu’il soit, comme le fils de Dieu, l’enfant unique  que nous nous proposons de mettre au monde dans cet acte « médiateur ». Cet état de conscience intermédiaire, cette culture soutenue de l’attention, est appelé pour cette raison « méditation », ce qui laisse entendre « médi-station », soit se tenir de manière stationnaire dans un niveau de conscience médian qui, au départ, tout en n’étant plus tout à fait celui de la terre n’est pas encore  celui du ciel. Cette idée, telle une semence (2), va être déposée dans cette « terre intérieure » pour que, après avoir germée, elle soit gestée dans cet univers matriciel chaud et humide favorable à son développement  en embryon et  fœtus jusqu’à l’accouchement final d’un beau bébé.&lt;strong&gt; Or, pour que ce greffon immatériel s’enracine solidement, l’esprit, débarrassé de la conscience terrienne avec ses notions de temps et d’espace ordinaires, doit rester absorbé, « fixé » impérativement et suffisamment longtemps sur ce qui n’est au départ qu’un minuscule point  pour donner, en tant que seigneur et maître, le commandement à nos pensées  et le mouvement adéquat à notre âme. &lt;/strong&gt;Nous devons donc sans cesse veiller à ce qu’ il ne soit pas remplacé à notre insu par une succession ininterrompue de rejetons étrangers, bruyants et envahissants, devant alors, en tant que parasites indésirables, être chassés en permanence du sanctuaire secret que nous sommes devenu. On dit qu’on leur coupe la tête, qu’on leur tord le cou pour ne plus leur donner d’air, empêchant ainsi au vieux monde qui s’agite en nous de reprendre son souffle afin que l’idée adoptée dès le commencement de notre création accapare toute la nourriture, toute l’énergie que nous sommes en mesure de lui fournir. Concentrées sur ce point, les puissances rassemblées en un tout unique à  l’instar de celles du premier chapitre du livre de la genèse (Elohim),  on formule clairement en pensée ou en paroles -avant la réalisation à proprement parler-  la création que l’on veut engendrer. Ici, on est père. « Dieu dit… », est-il écrit dans le premier livre de la bible. &lt;strong&gt;OR EN SPIRITUEL DIRE, C’EST FAIRE.&lt;/strong&gt; Et faire ici, c’est créer ! L’esprit géniteur définit donc avec précision le chemin dans lequel le véhicule de l’âme avec ses essences va s’engager en focalisant la totalité de son attention sur ce centre  « fixé » à l’avance, imitant de la sorte le génie de la création qui, pour être totalement créatif, concentre  l’ensemble de ses puissances animiques sur sa parole devenue créatrice. La folle du logis (=le mental débridé et l’imagination débordante qu’il déploie), encadrée fermement, est mis au pas. Si l’idée est exclusive, les pensées tournant en orbite autour d’elle pourront être multiples tant qu’elles demeurent, on  se répète à dessein,  orientées et régulées par le sujet dominant. Sinon, c’est la foire d’empoigne et, au final, l’accouchement de bâtards non désirés  qui se goinfrent à la table commune où se tient, désemparé, le fils que l’on voulait élever au départ seul et qui, délaissé à cause de la concurrence acharnée de la marmaille de ses demi frères et sœurs,  dépérit faute de nourriture.

-Quarto : Maintenant, et seulement maintenant, peut démarrer la méditation à proprement parler où le passé, ayant été éradiqué, vont se manifester depuis son éternité le verbe, les images et le ressenti incomparable de l’âme céleste, autrement dit de la caverne profonde du cœur même de la vie. « Sésame, ouvre-toi, et offre-nous les trésors enfouis au cœur de ta grotte ! ».


Comprenez-vous maintenant ce que nous amène au niveau pratique ce genre de  connaissance, en l’occurrence celle du mécanisme divin où tout acte de création est chapeauté par un esprit créateur ? Faites–vous le rapport  entre ce processus et celui que nous devons mettre en œuvre quand nous voulons générer en nous un nouvel état d’esprit et un nouvel état d’âme, en un mot pour tous : le jaillissement impétueux d’une nouvelle vie ? C’est ici la véritable résurrection, la spirituelle,  et non celle de la chair périssable pourtant si recherchée par le genre humain. C’est simple comme la nature cela, et pourtant cela paraît si compliqué à l’homme qui cherche inlassablement au niveau matériel ce qu’il possède à l’intérieur. Seule une mise  en œuvre ordonnée de ces différentes phases   lui confère  la possibilité d’accomplir -grâce à la métamorphose naturelle qu’elle engendre- la fameuse phrase du Christ  « Vous êtes des dieux ! »(3).

__________________________________________________  

Note 1- Remarquons au passage  que ces esquisses préliminaires –tout en ne remplaçant pas la véritable méditation- ont souvent leur utilité pour des finalités intéressantes relatives à la personne comme  la relaxation, l’apaisement émotionnel, la culture de pensées positives au détriment des négatives, l’approche des mécanismes de notre vie intérieure, la culture de l’attention soutenue etc. Rien n’est en conséquence à rejeter mais à sélectionner selon la finalité que nous projetons.

Note 2- Une semence, oui, parce qu’elle contient d’une manière résumée tout son devenir… à condition d’être semée dans un substrat qui lui convient sans oublier de lui apporter  les éléments spirituels tels que l’air, l’eau, la lumière et la chaleur, la nourriture (ces symboles ont été expliqués dans notre livre) dont elle a besoin pour croître et s’épanouir.

Note 3- Ne pas se méprendre sur cette phrase qui signifie en fait que &lt;strong&gt;tout homme possède au fond de lui les puissances internes nécessaires (les fameuses essences célestes, notre carburant subtil !) pour créer à la fois son monde intérieur et son monde extérieur.&lt;/strong&gt; A lui de faire en sorte que, à l’égal du Maître de l’univers, il se serve intelligemment des capacités qu’il a reçues à sa naissance pour  faire son univers « bon »…  et même « très bon » (Genèse, 1, 12 à 31).
&lt;/em&gt;

]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Blandine :</p>
<p>Nous poursuivons notre réponse à propos de l’application concernant Dieu et l’Esprit Créateur avec un autre exemple : celui de la méditation, l’accomplie, et non les ébauches  (1) qui se bornent à amener l’impétrant à la relaxation physique et à la concentration mais sans parvenir à l<strong>a troisième phase qui est le but recherché : l’entrée dans le plan de l’âme céleste et ses réponses en miroir.</strong></p>
<p>Qu’est-ce que méditer si ce n’est  approfondir une connaissance que l’on veut acquérir dans sa vérité première, c’est-à-dire non plus à partir d’un raisonnement mental sur l’appui de la mémoire terrienne mais grâce au concours  du ciel et de son plan de  lumière puisqu’en tant que parfait reflet de l’Esprit Créateur lui seul est en mesure de nous délivrer dans toute sa clarté originelle la vérité sur ce qui est.  Comment procède-t-on pour avoir toutes les chances de réussir ce pari qui peut sembler improbable aux créatures individuelles que nous sommes ? Pour le savoir, revisitons ensemble les étapes que nous avons décrites dans le chapitre de notre livre consacré à la méditation.</p>
<p>__________________</p>
<p>Pour donner un maximum de chance au couronnement de ce voyage intérieur qu’il va entreprendre, l’aspirant à la méditation réussie doit :</p>
<p>-Primo : rassembler les énergies des trois plans de son être en vue d’engager ce dernier  en totalité dans ce moment exceptionnel avec l’intention de faire de son soi fragile et périssable quelque chose de fort et de sacré. </p>
<p>-Secundo : se mettre en condition favorable en rendant –et ce dans un lieu calme- son corps le plus immobile possible. Attention cependant, cette immobilité doit se réaliser non dans la crispation mais dans une détente complète où plus aucune tension ne doit persister  (relâchement musculaire et nerveux) puisque le dit corps n’est plus sollicité à aller dans telle ou telle direction, à bouger un membre, à tourner la tête, à contracter ses mains, à être absorbé par ses sens externes etc. La partie matérielle de nous-même reposant dans une posture confortable, seule une respiration apaisée au maximum lui donne un léger mouvement d’inspir et d’expir. Remarquons au passage qu’il existe des gens très entraînés (ce sont des athlètes de haut niveau  spirituel) qui peuvent entrer en méditation pendant une marche ou d’autres activités. Mais cela restant quand même rare, il vaut donc mieux, surtout au début de notre pratique,  ne pas tenir compte de ces exceptions. Voilà la première phase indispensable au succès de son projet intérieur qui, étant spirituel, ne demande pas en conséquence le concours du terrestre, celui-ci devant être ignoré temporairement. </p>
<p>-Tertio : cette relaxation réussie, peut démarrer la  deuxième étape, celle où l’on va inverser les pôles en nous &#8211; donc passer d’une activité externe  ordinaire à une interne extra-ordinaire- pour effectuer le travail spirituel voulu comme créateur en choisissant le sujet que l’on va soumettre à notre esprit débarrassé de la tyrannie de l’instinct et du poison d’un mental conditionné qui d’habitude le domine. La priorité sera donnée à la mobilité de l’âme ainsi encadrée, seule apte à faire le fantastique voyage vers l’immobilité d’un présent où le moi a momentanément disparu. Vider son cerveau encombré où, comme dans un jardin en friche,  pullulent les herbes sauvages et les arbustes épineux, donc mettre à nu notre terre intérieure, décaper sa surface pour, rempli d’espoir, y semer les graines d’un devenir neuf. Bref, n’être rien pour aller à la rencontre de l’éclaircissement auquel on aspire. Attention, le sujet sélectionné doit être exclusif si l’on veut qu’il soit, comme le fils de Dieu, l’enfant unique  que nous nous proposons de mettre au monde dans cet acte « médiateur ». Cet état de conscience intermédiaire, cette culture soutenue de l’attention, est appelé pour cette raison « méditation », ce qui laisse entendre « médi-station », soit se tenir de manière stationnaire dans un niveau de conscience médian qui, au départ, tout en n’étant plus tout à fait celui de la terre n’est pas encore  celui du ciel. Cette idée, telle une semence (2), va être déposée dans cette « terre intérieure » pour que, après avoir germée, elle soit gestée dans cet univers matriciel chaud et humide favorable à son développement  en embryon et  fœtus jusqu’à l’accouchement final d’un beau bébé.<strong> Or, pour que ce greffon immatériel s’enracine solidement, l’esprit, débarrassé de la conscience terrienne avec ses notions de temps et d’espace ordinaires, doit rester absorbé, « fixé » impérativement et suffisamment longtemps sur ce qui n’est au départ qu’un minuscule point  pour donner, en tant que seigneur et maître, le commandement à nos pensées  et le mouvement adéquat à notre âme. </strong>Nous devons donc sans cesse veiller à ce qu’ il ne soit pas remplacé à notre insu par une succession ininterrompue de rejetons étrangers, bruyants et envahissants, devant alors, en tant que parasites indésirables, être chassés en permanence du sanctuaire secret que nous sommes devenu. On dit qu’on leur coupe la tête, qu’on leur tord le cou pour ne plus leur donner d’air, empêchant ainsi au vieux monde qui s’agite en nous de reprendre son souffle afin que l’idée adoptée dès le commencement de notre création accapare toute la nourriture, toute l’énergie que nous sommes en mesure de lui fournir. Concentrées sur ce point, les puissances rassemblées en un tout unique à  l’instar de celles du premier chapitre du livre de la genèse (Elohim),  on formule clairement en pensée ou en paroles -avant la réalisation à proprement parler-  la création que l’on veut engendrer. Ici, on est père. « Dieu dit… », est-il écrit dans le premier livre de la bible. <strong>OR EN SPIRITUEL DIRE, C’EST FAIRE.</strong> Et faire ici, c’est créer ! L’esprit géniteur définit donc avec précision le chemin dans lequel le véhicule de l’âme avec ses essences va s’engager en focalisant la totalité de son attention sur ce centre  « fixé » à l’avance, imitant de la sorte le génie de la création qui, pour être totalement créatif, concentre  l’ensemble de ses puissances animiques sur sa parole devenue créatrice. La folle du logis (=le mental débridé et l’imagination débordante qu’il déploie), encadrée fermement, est mis au pas. Si l’idée est exclusive, les pensées tournant en orbite autour d’elle pourront être multiples tant qu’elles demeurent, on  se répète à dessein,  orientées et régulées par le sujet dominant. Sinon, c’est la foire d’empoigne et, au final, l’accouchement de bâtards non désirés  qui se goinfrent à la table commune où se tient, désemparé, le fils que l’on voulait élever au départ seul et qui, délaissé à cause de la concurrence acharnée de la marmaille de ses demi frères et sœurs,  dépérit faute de nourriture.</p>
<p>-Quarto : Maintenant, et seulement maintenant, peut démarrer la méditation à proprement parler où le passé, ayant été éradiqué, vont se manifester depuis son éternité le verbe, les images et le ressenti incomparable de l’âme céleste, autrement dit de la caverne profonde du cœur même de la vie. « Sésame, ouvre-toi, et offre-nous les trésors enfouis au cœur de ta grotte ! ».</p>
<p>Comprenez-vous maintenant ce que nous amène au niveau pratique ce genre de  connaissance, en l’occurrence celle du mécanisme divin où tout acte de création est chapeauté par un esprit créateur ? Faites–vous le rapport  entre ce processus et celui que nous devons mettre en œuvre quand nous voulons générer en nous un nouvel état d’esprit et un nouvel état d’âme, en un mot pour tous : le jaillissement impétueux d’une nouvelle vie ? C’est ici la véritable résurrection, la spirituelle,  et non celle de la chair périssable pourtant si recherchée par le genre humain. C’est simple comme la nature cela, et pourtant cela paraît si compliqué à l’homme qui cherche inlassablement au niveau matériel ce qu’il possède à l’intérieur. Seule une mise  en œuvre ordonnée de ces différentes phases   lui confère  la possibilité d’accomplir -grâce à la métamorphose naturelle qu’elle engendre- la fameuse phrase du Christ  « Vous êtes des dieux ! »(3).</p>
<p>__________________________________________________  </p>
<p>Note 1- Remarquons au passage  que ces esquisses préliminaires –tout en ne remplaçant pas la véritable méditation- ont souvent leur utilité pour des finalités intéressantes relatives à la personne comme  la relaxation, l’apaisement émotionnel, la culture de pensées positives au détriment des négatives, l’approche des mécanismes de notre vie intérieure, la culture de l’attention soutenue etc. Rien n’est en conséquence à rejeter mais à sélectionner selon la finalité que nous projetons.</p>
<p>Note 2- Une semence, oui, parce qu’elle contient d’une manière résumée tout son devenir… à condition d’être semée dans un substrat qui lui convient sans oublier de lui apporter  les éléments spirituels tels que l’air, l’eau, la lumière et la chaleur, la nourriture (ces symboles ont été expliqués dans notre livre) dont elle a besoin pour croître et s’épanouir.</p>
<p>Note 3- Ne pas se méprendre sur cette phrase qui signifie en fait que <strong>tout homme possède au fond de lui les puissances internes nécessaires (les fameuses essences célestes, notre carburant subtil !) pour créer à la fois son monde intérieur et son monde extérieur.</strong> A lui de faire en sorte que, à l’égal du Maître de l’univers, il se serve intelligemment des capacités qu’il a reçues à sa naissance pour  faire son univers « bon »…  et même « très bon » (Genèse, 1, 12 à 31).<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1590</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Oct 2018 05:18:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1590</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Blandine :

A quoi sert la connaissance spirituelle, nous demandez-vous ? Mais à agrandir notre perception  de l’Être grâce à la prise de conscience de son anatomie et de sa physiologie à quelque niveau que ce soit. Autrement dit,  de quoi l’univers micro et macro est fait et comment il fonctionne, nous offrant la possibilité d’accroître notre intelligence et d’utiliser adroitement cette dernière pour vivre en harmonie avec l’existence. Utilisée à bon escient, la connaissance de l’Être impose à tout esprit bien né qui s’en nourrit  une relation et des comportements  appropriés avec tout ce qui vit, sinon ce n’est qu’un piège de plus pour accroître notre orgueil qui n’a certainement pas besoin de ce leurre supplémentaire que nous accumulons avec tant d&#039;autres dans tous les recoins de notre matière grise. 

S’interroger, chercher des réponses à ses interrogations est quelque chose de normal en soi. C’est le contraire qui ne le serait pas. Ce qui est important, c’est de se poser les bonnes questions et aussi de chercher là où sont les bonnes réponses. Ou bien on obéit sans réfléchir lorsqu’on est persuadé avoir trouvé le bon maître (c’est déjà une excellente attitude que d’être dans l’obéissance), ou bien on n’agit qu’après avoir compris où est le problème et bien entendu où se trouve la solution satisfaisant à celui-ci. Et la bonne solution doit toujours opérer dans le sillage de l’ordre du monde, en l’occurrence en collaborant avec la nature, celle qui est en nous comme celle de notre environnement d’êtres et de choses, les deux provenant d’une source commune. Autrement,  c’est une surcharge, une pollution de plus qui se rajoute à des anciennes que l’on devrait plutôt s’atteler à purifier, donc à éliminer le plus vite possible pour retrouver un fonctionnement en accord avec le vivant.

Comme d’aucun  pourrait sûrement le penser, nos deux dernières réponses au commentaire sur Dieu et l’Esprit Créateur  ne visaient pas uniquement à faire un cours magistral pour exposer « notre » science (ce n’est pas la nôtre exclusivement puisqu’elle appartient à tous ceux qui veulent bien s’en emparer) mais avait comme but  de faire réfléchir sérieusement au « concept Dieu » et ce que nous devons en tirer concrètement dans notre existence ordinaire et extraordinaire  en évitant de le réduire au niveau de l’intellection pure. Si tout commence dans la tête,  tout se termine en terre dans notre chair, donc dans l’agir. La connaissance sans finalité pratique est sur notre planète nulle et non advenue. En ce cas affligeant, ce savoir est stérile, donc sans descendance, puisque, ici-bas,  la main est le prolongement naturel du cerveau. &lt;strong&gt;C’est le bruit d’un mental qui tourne sans fin autour de lui-même et qui finit, s’il n’est pas cadré correctement, par s’égarer&lt;/strong&gt;. Sans incarnation, l’esprit n’est qu’un vent qui souffle à sec dans les quatre directions de l’espace en se renforçant sans cesse avant de se perdre dans une jungle qu’il ne cesse dans ses perpétuelles divagations d’agrandir. 

Pour être à  notre tour intelligible, voici ce que la réflexion devrait apporter  au lecteur attentionné au contenu de nos dernières réponses. Dieu est le génie hors du temps et de l’espace qui centralise l’ensemble des attributs distribués dans chacune de ses cellules individuelles.&lt;strong&gt; Il est une fédération,  la somme des puissances universelles en action dans les éléments, leur ordre suprême. Il n&#039;est pas hors de nous, mais au plus profond de nous. &lt;/strong&gt; Voir en Dieu, c’est voir la vie, non par l’analyse comme le fait le cerveau humain, mais dans une synthèse magistrale à  nulle autre pareille. Être  pleinement en Lui  revient à faire émerger une conscience approfondie de ces puissances à l’œuvre, non pas séparément mais dans leur intégrité (1). Et ce partout où notre regard se pose, en nous comme autour de nous, sur la terre comme au ciel, c’est-à-dire dans notre corps, notre véhicule terrestre et  dans notre âme, notre partie éminemment sensible. Cela nous oblige à comprendre du mieux que nous pouvons cette organisation merveilleuse au sein de laquelle nous sommes immergés pour un temps donné en tant que cellules individualisées. Quelqu’un qui a vraiment compris le processus vital cesse peu à peu d’enfreindre les lois de création en s’y soumettant avec bonheur. Autrement dit, en prenant comme modèle l’état divin qui est toujours dans l’unification,  il cesse d’isoler les choses  pour les réunir dans un grand tout ayant enfin retrouvé son sens originel. Il ne démembre plus la vie et les expressions qu’elle revêt, mais il en remembre les différentes parties, celles-là même que, dans ses illusions et son chaos mental, il avait cloisonné. Le diable (2) est dans les cloisons, c’est bien connu !  

Le fonctionnement de la vie dite divine, ou vie dans la conscience la plus intégrale possible de tout ce que contient le cosmos visible et invisible, doit nous  servir de paradigme si on veut s’intégrer à la réalité de l’existence, Dieu n&#039;étant pas pour l&#039;être évolué un personnage mythologique créé sans réel fondement par l’imaginaire de l’homme. « Je suis Vivant » dit IHVH (Nombres 14.28), formule répétée plus de vingt fois dans nos bibles (IHVH est un nom qui devrait être traduit par Être mais qui l’est généralement dans nos traductions françaises par « l’Eternel », ce qui, sans être faux,  brouille quelque peu la compréhension parce qu&#039;&lt;strong&gt;il est perçu comme étant à part alors qu&#039;il est au centre de tout le créé en l&#039;animant&lt;/strong&gt;). « Je suis la vie », disait de manière identique le Christ. Cela revient à dire, si nous voulons bien nous servir de leur parole (et de celle  de tous les médiateurs entre le ciel et la terre)) comme parangon générateur de ressource intelligentielle sur nos rapports à l&#039;existence, que nous devons, tous autant que nous sommes, ressentir au plus profond de nous-même  après nous être aligné intérieurement sur l’ordre céleste et extérieurement sur l’ordre de la nature, le corps et l’âme allant comme des alliés dans une seule et  même direction, celle dûment et en connaissance de cause choisie. 

&lt;strong&gt;« Dieu » est un, ce qui revient à dire : l’Être entendu dans son unité constitutionnelle où tout se tient dans l’immense chaîne de l’organisation du vivant&lt;/strong&gt;. C’est ici  l’authentique (la haute et antique) religion qui n’est autre  que la véritable écologie, celle qui réintègre le micro aux autres micros et bien entendu au macrocosme. L&#039;esprit de communauté qu&#039;elle prône devrait guider les sociétés organisées dans les domaines du droit, de l&#039;économique, du social, de l&#039;agricole, du culturel, de l&#039;éducatif, de la technologie, de l&#039;hygiène vitale (santé), de la politique étrangère (rapport entre les peuples) et naturellement en tout premier lieu de la politique environnementale. Et c’est fou ce qu’avec cette attitude éclairée que l’on pourrait qualifier sans se tromper  d’amoureuse (&lt;strong&gt;l’amour est communion, il rassemble, il éveille à l’unité de tout ce qui est proche autant que lointain&lt;/strong&gt;), on peut construire de belles et de bonnes choses au sein d’une existence renouvelée mentalement, animiquement et bien entendu dans chacun de nos actes.

Ceci étant dit, sachez enfin que nous attendons depuis longtemps  de nos lecteurs un questionnement pragmatique, c’est-à-dire des questions qui accordent une place importante à notre conduite et à nos opérations dans le monde du tangible. On a d’ailleurs consacré deux chapitres exclusifs à ce thème dans notre ouvrage. Mais pour l’instant la majorité des questions s’apparentent plutôt une forme de théologie, ce qui n’est pas en soi pour nous déplaire, puisque, &lt;strong&gt;en vérité, connaître pour nous, c’est finir toujours par aimer&lt;/strong&gt;. Mais ce niveau de connaissance poussée à l’extrême demeure à notre humble avis réservé à des gens appelés à ce genre d&#039;études pointues et abstraites. Avec néanmoins un risque réel : celui d’intellectualiser au-delà du raisonnable, et ce au détriment de l’application d’une hygiène de vie mentale, émotionnelle et corporelle, tant celle de l’individu que celle de la collectivité à laquelle il appartient. 

Une dernière chose : nous ne sommes pas un site religieux, même si on parle fréquemment de la vraie religion : &lt;strong&gt;l&#039;UNIVERSELLE&lt;/strong&gt;. Nous sommes un  site qui traite d’écologie spirituelle, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. C’est comme qui dirait antérieur, un cran au-dessus, puisque c’est l’Esprit qui génère la manifestation vibratoire céleste et en finale les phénomènes terrestres. Et il est partout ! &lt;strong&gt;C’est  ce même Esprit de vérité (sur lequel s’appuie toute religion digne de ce nom) qui, étant le fondement concepteur du monde, appelle aujourd’hui l’homme contemporain à retrouver le vrai sens de la vie, celui-là même qu’il a progressivement perdu au cours de siècles.

&lt;/strong&gt;
Nous vous donnerons la prochaine fois une autre  application de la connaissance en vous parlant de la méditation dans sa réalité ultime.


_____________________________

Note 1-  Comprendre le processus unitaire des énergies de l’esprit,  de l’âme et du corps, ce qui revient à dire pour le microcosme que nous sommes l’union des pensées, des sentiments, des émotions et des comportements physiques  est indispensable pour  leur utilisation correcte dans nos existences. Les 3 plans de notre être marchent de pair, ils se succèdent, s’enchaînent, l’un entraînant automatiquement les autres.  Et ce, que le point de départ se situe en haut ou en bas de l’échelle de notre constitution. &lt;strong&gt;En Dieu, tout est communautaire !&lt;/strong&gt; Cette relation est à la base de la véritable écologie de l’Être, donc  de l’individu avec lui-même (en interne) et de  l‘individu avec les multiples individualités et collectivités qui l’environnent (en externe). Avons- nous été assez clairs ou bien devrons-nous ressasser encore et encore ces vérités qui tombent sous le sens? 

Note 2-  Nous rappelons à nos lecteurs que le mot français diable vient du grec « diabole » qui signifie séparer, diviser. Le diable est donc cet état d&#039;esprit né du mental humain qui ne cesse de fragmenter en compartiments étanches le vivant. Et par la même occasion de se perdre.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Blandine :</p>
<p>A quoi sert la connaissance spirituelle, nous demandez-vous ? Mais à agrandir notre perception  de l’Être grâce à la prise de conscience de son anatomie et de sa physiologie à quelque niveau que ce soit. Autrement dit,  de quoi l’univers micro et macro est fait et comment il fonctionne, nous offrant la possibilité d’accroître notre intelligence et d’utiliser adroitement cette dernière pour vivre en harmonie avec l’existence. Utilisée à bon escient, la connaissance de l’Être impose à tout esprit bien né qui s’en nourrit  une relation et des comportements  appropriés avec tout ce qui vit, sinon ce n’est qu’un piège de plus pour accroître notre orgueil qui n’a certainement pas besoin de ce leurre supplémentaire que nous accumulons avec tant d&rsquo;autres dans tous les recoins de notre matière grise. </p>
<p>S’interroger, chercher des réponses à ses interrogations est quelque chose de normal en soi. C’est le contraire qui ne le serait pas. Ce qui est important, c’est de se poser les bonnes questions et aussi de chercher là où sont les bonnes réponses. Ou bien on obéit sans réfléchir lorsqu’on est persuadé avoir trouvé le bon maître (c’est déjà une excellente attitude que d’être dans l’obéissance), ou bien on n’agit qu’après avoir compris où est le problème et bien entendu où se trouve la solution satisfaisant à celui-ci. Et la bonne solution doit toujours opérer dans le sillage de l’ordre du monde, en l’occurrence en collaborant avec la nature, celle qui est en nous comme celle de notre environnement d’êtres et de choses, les deux provenant d’une source commune. Autrement,  c’est une surcharge, une pollution de plus qui se rajoute à des anciennes que l’on devrait plutôt s’atteler à purifier, donc à éliminer le plus vite possible pour retrouver un fonctionnement en accord avec le vivant.</p>
<p>Comme d’aucun  pourrait sûrement le penser, nos deux dernières réponses au commentaire sur Dieu et l’Esprit Créateur  ne visaient pas uniquement à faire un cours magistral pour exposer « notre » science (ce n’est pas la nôtre exclusivement puisqu’elle appartient à tous ceux qui veulent bien s’en emparer) mais avait comme but  de faire réfléchir sérieusement au « concept Dieu » et ce que nous devons en tirer concrètement dans notre existence ordinaire et extraordinaire  en évitant de le réduire au niveau de l’intellection pure. Si tout commence dans la tête,  tout se termine en terre dans notre chair, donc dans l’agir. La connaissance sans finalité pratique est sur notre planète nulle et non advenue. En ce cas affligeant, ce savoir est stérile, donc sans descendance, puisque, ici-bas,  la main est le prolongement naturel du cerveau. <strong>C’est le bruit d’un mental qui tourne sans fin autour de lui-même et qui finit, s’il n’est pas cadré correctement, par s’égarer</strong>. Sans incarnation, l’esprit n’est qu’un vent qui souffle à sec dans les quatre directions de l’espace en se renforçant sans cesse avant de se perdre dans une jungle qu’il ne cesse dans ses perpétuelles divagations d’agrandir. </p>
<p>Pour être à  notre tour intelligible, voici ce que la réflexion devrait apporter  au lecteur attentionné au contenu de nos dernières réponses. Dieu est le génie hors du temps et de l’espace qui centralise l’ensemble des attributs distribués dans chacune de ses cellules individuelles.<strong> Il est une fédération,  la somme des puissances universelles en action dans les éléments, leur ordre suprême. Il n&rsquo;est pas hors de nous, mais au plus profond de nous. </strong> Voir en Dieu, c’est voir la vie, non par l’analyse comme le fait le cerveau humain, mais dans une synthèse magistrale à  nulle autre pareille. Être  pleinement en Lui  revient à faire émerger une conscience approfondie de ces puissances à l’œuvre, non pas séparément mais dans leur intégrité (1). Et ce partout où notre regard se pose, en nous comme autour de nous, sur la terre comme au ciel, c’est-à-dire dans notre corps, notre véhicule terrestre et  dans notre âme, notre partie éminemment sensible. Cela nous oblige à comprendre du mieux que nous pouvons cette organisation merveilleuse au sein de laquelle nous sommes immergés pour un temps donné en tant que cellules individualisées. Quelqu’un qui a vraiment compris le processus vital cesse peu à peu d’enfreindre les lois de création en s’y soumettant avec bonheur. Autrement dit, en prenant comme modèle l’état divin qui est toujours dans l’unification,  il cesse d’isoler les choses  pour les réunir dans un grand tout ayant enfin retrouvé son sens originel. Il ne démembre plus la vie et les expressions qu’elle revêt, mais il en remembre les différentes parties, celles-là même que, dans ses illusions et son chaos mental, il avait cloisonné. Le diable (2) est dans les cloisons, c’est bien connu !  </p>
<p>Le fonctionnement de la vie dite divine, ou vie dans la conscience la plus intégrale possible de tout ce que contient le cosmos visible et invisible, doit nous  servir de paradigme si on veut s’intégrer à la réalité de l’existence, Dieu n&rsquo;étant pas pour l&rsquo;être évolué un personnage mythologique créé sans réel fondement par l’imaginaire de l’homme. « Je suis Vivant » dit IHVH (Nombres 14.28), formule répétée plus de vingt fois dans nos bibles (IHVH est un nom qui devrait être traduit par Être mais qui l’est généralement dans nos traductions françaises par « l’Eternel », ce qui, sans être faux,  brouille quelque peu la compréhension parce qu&rsquo;<strong>il est perçu comme étant à part alors qu&rsquo;il est au centre de tout le créé en l&rsquo;animant</strong>). « Je suis la vie », disait de manière identique le Christ. Cela revient à dire, si nous voulons bien nous servir de leur parole (et de celle  de tous les médiateurs entre le ciel et la terre)) comme parangon générateur de ressource intelligentielle sur nos rapports à l&rsquo;existence, que nous devons, tous autant que nous sommes, ressentir au plus profond de nous-même  après nous être aligné intérieurement sur l’ordre céleste et extérieurement sur l’ordre de la nature, le corps et l’âme allant comme des alliés dans une seule et  même direction, celle dûment et en connaissance de cause choisie. </p>
<p><strong>« Dieu » est un, ce qui revient à dire : l’Être entendu dans son unité constitutionnelle où tout se tient dans l’immense chaîne de l’organisation du vivant</strong>. C’est ici  l’authentique (la haute et antique) religion qui n’est autre  que la véritable écologie, celle qui réintègre le micro aux autres micros et bien entendu au macrocosme. L&rsquo;esprit de communauté qu&rsquo;elle prône devrait guider les sociétés organisées dans les domaines du droit, de l&rsquo;économique, du social, de l&rsquo;agricole, du culturel, de l&rsquo;éducatif, de la technologie, de l&rsquo;hygiène vitale (santé), de la politique étrangère (rapport entre les peuples) et naturellement en tout premier lieu de la politique environnementale. Et c’est fou ce qu’avec cette attitude éclairée que l’on pourrait qualifier sans se tromper  d’amoureuse (<strong>l’amour est communion, il rassemble, il éveille à l’unité de tout ce qui est proche autant que lointain</strong>), on peut construire de belles et de bonnes choses au sein d’une existence renouvelée mentalement, animiquement et bien entendu dans chacun de nos actes.</p>
<p>Ceci étant dit, sachez enfin que nous attendons depuis longtemps  de nos lecteurs un questionnement pragmatique, c’est-à-dire des questions qui accordent une place importante à notre conduite et à nos opérations dans le monde du tangible. On a d’ailleurs consacré deux chapitres exclusifs à ce thème dans notre ouvrage. Mais pour l’instant la majorité des questions s’apparentent plutôt une forme de théologie, ce qui n’est pas en soi pour nous déplaire, puisque, <strong>en vérité, connaître pour nous, c’est finir toujours par aimer</strong>. Mais ce niveau de connaissance poussée à l’extrême demeure à notre humble avis réservé à des gens appelés à ce genre d&rsquo;études pointues et abstraites. Avec néanmoins un risque réel : celui d’intellectualiser au-delà du raisonnable, et ce au détriment de l’application d’une hygiène de vie mentale, émotionnelle et corporelle, tant celle de l’individu que celle de la collectivité à laquelle il appartient. </p>
<p>Une dernière chose : nous ne sommes pas un site religieux, même si on parle fréquemment de la vraie religion : <strong>l&rsquo;UNIVERSELLE</strong>. Nous sommes un  site qui traite d’écologie spirituelle, ce qui n’est pas tout à fait la même chose. C’est comme qui dirait antérieur, un cran au-dessus, puisque c’est l’Esprit qui génère la manifestation vibratoire céleste et en finale les phénomènes terrestres. Et il est partout ! <strong>C’est  ce même Esprit de vérité (sur lequel s’appuie toute religion digne de ce nom) qui, étant le fondement concepteur du monde, appelle aujourd’hui l’homme contemporain à retrouver le vrai sens de la vie, celui-là même qu’il a progressivement perdu au cours de siècles.</p>
<p></strong><br />
Nous vous donnerons la prochaine fois une autre  application de la connaissance en vous parlant de la méditation dans sa réalité ultime.</p>
<p>_____________________________</p>
<p>Note 1-  Comprendre le processus unitaire des énergies de l’esprit,  de l’âme et du corps, ce qui revient à dire pour le microcosme que nous sommes l’union des pensées, des sentiments, des émotions et des comportements physiques  est indispensable pour  leur utilisation correcte dans nos existences. Les 3 plans de notre être marchent de pair, ils se succèdent, s’enchaînent, l’un entraînant automatiquement les autres.  Et ce, que le point de départ se situe en haut ou en bas de l’échelle de notre constitution. <strong>En Dieu, tout est communautaire !</strong> Cette relation est à la base de la véritable écologie de l’Être, donc  de l’individu avec lui-même (en interne) et de  l‘individu avec les multiples individualités et collectivités qui l’environnent (en externe). Avons- nous été assez clairs ou bien devrons-nous ressasser encore et encore ces vérités qui tombent sous le sens? </p>
<p>Note 2-  Nous rappelons à nos lecteurs que le mot français diable vient du grec « diabole » qui signifie séparer, diviser. Le diable est donc cet état d&rsquo;esprit né du mental humain qui ne cesse de fragmenter en compartiments étanches le vivant. Et par la même occasion de se perdre.</em></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Blandine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1577</link>
		<dc:creator><![CDATA[Blandine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Oct 2018 10:56:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1577</guid>
		<description><![CDATA[

Je me pose parfois la question, et  je vous la pose : à quoi servent toutes ces connaissances que vous nous prodiguez dans votre site ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je me pose parfois la question, et  je vous la pose : à quoi servent toutes ces connaissances que vous nous prodiguez dans votre site ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1545</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Sep 2018 05:45:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1545</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Adrien :
                                                                                                                                                                                                                                        
Comme promis, nous poursuivons notre réponse à votre question du 11 septembre. Comme à Garance (le 18 août, forum n° 2) à laquelle nous avons expliqué le sens de micro et de macro, il est donc pour nous d’autant plus aisé de l’étendre à l’esprit créateur qui a la même fonction chez l’homme que dans les hautes sphères, celles-là même que l’on qualifie de divines, l’esprit étant à la base de l&#039;enchaînement de ses manifestations. A une différence près : l’esprit de l’homme est mobile alors que le divin, lui,  est fixe. Expliquons-nous. L’homme passe sans arrêt d’un sujet à l’autre, suppute sur celui-ci, échafaude des projets, change de représentations mentales etc. alors qu&#039; &lt;strong&gt;«en Dieu», c’est-à-dire dans l’état de conscience de ce plan&lt;/strong&gt;, tout est fixé une fois pour toutes, l’Esprit ayant établi de manière stable les fondations de son univers. On dit qu’il le structure. Celles-ci ne peuvent être modifiées en quoi que ce soit  car les bouleverser, même sur un simple détail, entraînerait automatiquement la  destruction du dit univers reposant sur cette unique assise. Cela peut paraître étonnant, mais, pourtant, cela est ainsi. Quand vous changez de pensées, vous voyez apparaître dans votre tête un nouveau film entraînant en vous de nouveaux sentiments. En l’occurrence : un nouveau ciel!

Les lois constitutives de l’Être sont scellées une fois pour toutes et déterminent sa nature propre.  &lt;strong&gt;Elles sont le noyau stable (1) sur lequel va évoluer sa chair, entendez sa création, qui, elle, est sur ces bases immuables en perpétuelle transformation.&lt;/strong&gt; Nous avons par ailleurs imagé  cette réalité de plusieurs manières : stator (partie fixe) et rotor (partie mobile) d’un moteur électrique, pointe fixée sur le papier d’un compas terminant une de ses deux branches et crayon que l’autre branche dessine de manière réglable, roue mobile pivotant autour d’un axe immobile, soleil centre irrévocable et constant  de son univers de planètes et de leur incessant ballet autour de lui etc. &lt;strong&gt;Telle est la vie qui s’anime autour des lois de principe la régissant grâce à un ordre universel évident de collectifs interconnectés. &lt;/strong&gt;La périphérie sans un centre n&#039;existe pas. Si la périphérie est du domaine de la plasticité, donc des mutations, le centre est celui de la fermeté et de l’inflexible autorité.

Pour terminer, résumons-nous. L’Esprit est du domaine de l’abstraction puisque ce sont les lois constitutives de l’Être à la base de son cosmos. C’est ici l’Être dans son plan principiel, organisateur et de ce fait créateur.&lt;strong&gt; Ce n’est pas une personne dans le sens commun du terme (individu), c’est un état de conscience des principes chapeautant sa création (2).&lt;/strong&gt; L’Être essentiel (essence-ciel) est ce jaillissement animique dans la pureté de son dynamisme, l’être substantiel en étant la concrétisation. Le premier est dit père, le deuxième mère, le troisième enfant. C’est en fait un seul et même Être  –ils sont liés inextricablement- mais ils sont décrits comme s’ils étaient séparés uniquement pour analyser ses trois plans. La synthèse n’est rien sans l’analyse pas plus que l’analyse ne l’est sans la synthèse dont la vertu n’est que dans l’amalgame résumé de ses morceaux. Cette trilogie unitaire est appelée dans le nouveau monde les trois logos (logos signifiant en grec parole), les trois verbes, chacun ayant son langage, son mode d’expression, propre ou figuré, mais toujours en rapport. Relire dans notre livre le détail de tout cela. 

_________________________________

Note 1-  On pourrait dire d’une certaine manière que le plan spirituel est en analogie avec le disque dur interne d’un ordinateur où sont stockées des données. Mais ici  il est question d’une mémoire bien particulière, celle des principes universels conservés une fois pour toutes et, répétons-nous, sans effacement possible. 
                                                                                                                                                                                                                                                     
Note 2-  C’est cet état de conscience auquel accède le médiateur entre deux ères (on peut ainsi dire de lui sans faillir à la vérité qu’il est fils de Dieu ou encore fils de la vierge (céleste s’entend) puisqu’il a adopté pleinement la conscience universelle de son Père spirituel pour faire redémarrer le cycle sur d’authentiques bases. Il est dit fils unique parce qu’il est en unité d’âme et de conscience avec cette idéalité que sont  les lois de création. Comme Moïse au Sinaï, il s’est élevé sur la montagne de l’Être et, à son sommet, a reçu les tables de la Loi pour les proposer à ceux qui doivent (quand ils les auront acceptés et fait vivre en eux) devenir son peuple. Saisissez-vous maintenant ces textes qu’il faut toujours entendre en esprit et en vérité, et non à la lettre ? 
&lt;/em&gt;
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Adrien :</p>
<p>Comme promis, nous poursuivons notre réponse à votre question du 11 septembre. Comme à Garance (le 18 août, forum n° 2) à laquelle nous avons expliqué le sens de micro et de macro, il est donc pour nous d’autant plus aisé de l’étendre à l’esprit créateur qui a la même fonction chez l’homme que dans les hautes sphères, celles-là même que l’on qualifie de divines, l’esprit étant à la base de l&rsquo;enchaînement de ses manifestations. A une différence près : l’esprit de l’homme est mobile alors que le divin, lui,  est fixe. Expliquons-nous. L’homme passe sans arrêt d’un sujet à l’autre, suppute sur celui-ci, échafaude des projets, change de représentations mentales etc. alors qu&rsquo; <strong>«en Dieu», c’est-à-dire dans l’état de conscience de ce plan</strong>, tout est fixé une fois pour toutes, l’Esprit ayant établi de manière stable les fondations de son univers. On dit qu’il le structure. Celles-ci ne peuvent être modifiées en quoi que ce soit  car les bouleverser, même sur un simple détail, entraînerait automatiquement la  destruction du dit univers reposant sur cette unique assise. Cela peut paraître étonnant, mais, pourtant, cela est ainsi. Quand vous changez de pensées, vous voyez apparaître dans votre tête un nouveau film entraînant en vous de nouveaux sentiments. En l’occurrence : un nouveau ciel!</p>
<p>Les lois constitutives de l’Être sont scellées une fois pour toutes et déterminent sa nature propre.  <strong>Elles sont le noyau stable (1) sur lequel va évoluer sa chair, entendez sa création, qui, elle, est sur ces bases immuables en perpétuelle transformation.</strong> Nous avons par ailleurs imagé  cette réalité de plusieurs manières : stator (partie fixe) et rotor (partie mobile) d’un moteur électrique, pointe fixée sur le papier d’un compas terminant une de ses deux branches et crayon que l’autre branche dessine de manière réglable, roue mobile pivotant autour d’un axe immobile, soleil centre irrévocable et constant  de son univers de planètes et de leur incessant ballet autour de lui etc. <strong>Telle est la vie qui s’anime autour des lois de principe la régissant grâce à un ordre universel évident de collectifs interconnectés. </strong>La périphérie sans un centre n&rsquo;existe pas. Si la périphérie est du domaine de la plasticité, donc des mutations, le centre est celui de la fermeté et de l’inflexible autorité.</p>
<p>Pour terminer, résumons-nous. L’Esprit est du domaine de l’abstraction puisque ce sont les lois constitutives de l’Être à la base de son cosmos. C’est ici l’Être dans son plan principiel, organisateur et de ce fait créateur.<strong> Ce n’est pas une personne dans le sens commun du terme (individu), c’est un état de conscience des principes chapeautant sa création (2).</strong> L’Être essentiel (essence-ciel) est ce jaillissement animique dans la pureté de son dynamisme, l’être substantiel en étant la concrétisation. Le premier est dit père, le deuxième mère, le troisième enfant. C’est en fait un seul et même Être  –ils sont liés inextricablement- mais ils sont décrits comme s’ils étaient séparés uniquement pour analyser ses trois plans. La synthèse n’est rien sans l’analyse pas plus que l’analyse ne l’est sans la synthèse dont la vertu n’est que dans l’amalgame résumé de ses morceaux. Cette trilogie unitaire est appelée dans le nouveau monde les trois logos (logos signifiant en grec parole), les trois verbes, chacun ayant son langage, son mode d’expression, propre ou figuré, mais toujours en rapport. Relire dans notre livre le détail de tout cela. </p>
<p>_________________________________</p>
<p>Note 1-  On pourrait dire d’une certaine manière que le plan spirituel est en analogie avec le disque dur interne d’un ordinateur où sont stockées des données. Mais ici  il est question d’une mémoire bien particulière, celle des principes universels conservés une fois pour toutes et, répétons-nous, sans effacement possible. </p>
<p>Note 2-  C’est cet état de conscience auquel accède le médiateur entre deux ères (on peut ainsi dire de lui sans faillir à la vérité qu’il est fils de Dieu ou encore fils de la vierge (céleste s’entend) puisqu’il a adopté pleinement la conscience universelle de son Père spirituel pour faire redémarrer le cycle sur d’authentiques bases. Il est dit fils unique parce qu’il est en unité d’âme et de conscience avec cette idéalité que sont  les lois de création. Comme Moïse au Sinaï, il s’est élevé sur la montagne de l’Être et, à son sommet, a reçu les tables de la Loi pour les proposer à ceux qui doivent (quand ils les auront acceptés et fait vivre en eux) devenir son peuple. Saisissez-vous maintenant ces textes qu’il faut toujours entendre en esprit et en vérité, et non à la lettre ?<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1520</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Sep 2018 05:31:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1520</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Adrien :

Ah, les mots ! Ces sons articulés ou figurés graphiquement  pour porter un sens devraient normalement être une lumière dans notre esprit alors que trop souvent ils l’embrument attendu que leur signification varie considérablement au cours de l’histoire des hommes.  Les mots évoluent avec le temps et, comme chaque chose en ce bas monde, s’usent, s’affaiblissent et même parfois expirent. Pourtant un mot peut être magique si on laisse à ce souffle de l’esprit la puissance qu’il contenait à l’origine de sa création s’exprimer dans toute sa plénitude. Dieu, dénomination usuelle de l’Esprit créateur,  en est le meilleur exemple. Ce terme n’ayant  jamais été dans la tête des gens un concept clair est employé la plupart du temps sans véritable discernement. Dans son sens populaire, il désigne habituellement l’autorité suprême, celle qui règne par des principes établis une fois pour toutes sur l’univers dont il est le créateur. &lt;strong&gt;Et pour nous, qui dit autorité, dit ordre ; qui dit ordre, dit lois ; et qui dit lois, dit justice, cette dernière étant le contrôle actif et réactif dans leur application effective.&lt;/strong&gt;

Revenons un peu sur la définition du mot Dieu depuis son origine jusqu’à nos jours. Rappelons tout d’abord au nouveau lecteur que ce terme, apparu pour la première fois dans notre langue française au IXème siècle, se rattache à  l’indo-européen dei (briller), élargi en deiwo et en dyew (ou dy-eu)  et sert à désigner le ciel des âmes et leur éclat à nul autre pareil en ce bas monde. Étroitement lié à la notion de lumière (c’est en effet dans le ciel matériel que se tiennent les luminaires que sont le soleil, la lune et les étoiles), cette racine a donné chez les grecs le nom du dieu suprême de la mythologie grecque : Zeus (au génitif  Diós et à  l’accustatif Dia). Elle est également à l&#039;origine du sanskrit dyāuḥ, désignant le «ciel lumineux», et du latin diēs, signifiant «jour». En grec, dyew est devenu theos qui, par flexion dialectale, s’est transformé en Zeus. Or le sens de tous ces mots demeure le même : briller, donc avec la connotation de lumière. Tout se tient!

Si on se réfère uniquement à cette racine, &lt;strong&gt;le mot Dieu désignerait donc l’état céleste dans la totalité de ses puissances attributives en unité d’action dans l’univers&lt;/strong&gt; (1). On appelle cet état animique : l’omnipotence divine. Ces puissances se révèlent aussi bien dans les manifestations de la nature que dans notre nature humaine où, au départ, elles ne sont que des potentialités devant s’affirmer peu à peu au cours de notre existence. &lt;strong&gt;Dieu est donc ce tout unitaire qui anime le vivant avec la conscience holistique allant de pair avec cette lumière spirituelle innée &lt;/strong&gt;(Note 2). A ne pas confondre avec l’Esprit créateur dont  il est cependant le miroir parfaitement poli (donc sans défaut) en perpétuelles vibrations. On parle dans ce cas précis de virginité céleste. Mais comme les formes de pensées s’imposent automatiquement à nous avec le temps, et pour ne pas troubler notre lecteur outre-mesure, nous ne faisons pas dans nos écrits, sauf cas bien spécifique, de différence entre eux bien que le plan de&lt;strong&gt; l’Esprit créateur soit statique (c’est-à-dire invariant), alors que le ciel est dans son enroulement d’essences autour de lui dynamique parce que sans cesse mutable&lt;/strong&gt;. L’Esprit est le pilier sur lequel repose l’édifice du Vivant tout en lui permettant d’apparaître dans son organisation et ses multiples variantes.  Il est comme les racines d’un arbre qui, invisibles,  permettent à ce dernier l’ancrage, autrement dit la « fixation » (l’esprit est « fixe » !) de son  tronc sur lequel s’accroche sa ramure se balançant au gré du vent, sa solidité fondamentale tenant à deux choses : leur nombre et  la profondeur de leur implantation.  Le premier est universel attendu qu’il se trouve -de manière définitivement établie- au centre de tout pour servir de colonne vertébrale au vivant. Le second, reflet du premier, n’est que sa mise en mouvement par la sensibilisation de l’Être qui ainsi s’anime par la voie de l’âme autour de cet ordre éternel auquel elle est arrimée. Ce plan est dit médiateur car il se trouve au milieu des deux autres et leur sert en quelque  sorte de neurotransmetteur. Quant au troisième il est l’incarnation planétaire du second qui est lui-même, on  le rappelle (3),  le reflet du premier. 

La représentation de Dieu et la façon de le nommer différent ainsi en fonction des époques et des systèmes de croyances. Leur seul point commun est de désigner &lt;strong&gt;l’Être Suprême dans sa perfection absolue (perfection voulant dire complétude) puisque, en tant que tête du système universel,  il contient tout, mesurant par sa science ce tout qui dérive en conséquence de Lui. Il est le Mètre de l’univers, le Maître !&lt;/strong&gt; Le créateur, étant toujours à l’origine de sa création, se retrouve ipso facto en elle puisque, encore une fois,  cette dernière met en images vivantes les principes spirituels qui la composent. 

Nous poursuivrons les éclaircissements que vous nous avez demandé la semaine prochaine pour ne pas être trop long, le sujet étant quelque peu fasti…dieux.

_______________________

Note 1- Ne pas confondre avec les dieux qui expriment pour chacun d’entre eux une seule de ces puissances liées à un attribut respectif. Dieu = unité ; dieu = segmentation en groupes de cette unité comme dans la première phase de ontogenèse au cours de laquelle l’œuf fécondé se morcelle.

Note 2- Souvent le mot « lumière » dans les textes sacrés est l’équivalent d’omniconscience, l’Être ayant la vision totale et le ressenti de sa propre nature. Quant à la connaissance elle est par définition (co-naissance) la naissance de cette lumière dans l’esprit de l’homme.

Note 3 : Nous nous répétons souvent car nous connaissons la légèreté de l’esprit humain qui a tendance à récupérer à vitesse V ses anciens concepts au détriment de leur renouvellement.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Adrien :</p>
<p>Ah, les mots ! Ces sons articulés ou figurés graphiquement  pour porter un sens devraient normalement être une lumière dans notre esprit alors que trop souvent ils l’embrument attendu que leur signification varie considérablement au cours de l’histoire des hommes.  Les mots évoluent avec le temps et, comme chaque chose en ce bas monde, s’usent, s’affaiblissent et même parfois expirent. Pourtant un mot peut être magique si on laisse à ce souffle de l’esprit la puissance qu’il contenait à l’origine de sa création s’exprimer dans toute sa plénitude. Dieu, dénomination usuelle de l’Esprit créateur,  en est le meilleur exemple. Ce terme n’ayant  jamais été dans la tête des gens un concept clair est employé la plupart du temps sans véritable discernement. Dans son sens populaire, il désigne habituellement l’autorité suprême, celle qui règne par des principes établis une fois pour toutes sur l’univers dont il est le créateur. <strong>Et pour nous, qui dit autorité, dit ordre ; qui dit ordre, dit lois ; et qui dit lois, dit justice, cette dernière étant le contrôle actif et réactif dans leur application effective.</strong></p>
<p>Revenons un peu sur la définition du mot Dieu depuis son origine jusqu’à nos jours. Rappelons tout d’abord au nouveau lecteur que ce terme, apparu pour la première fois dans notre langue française au IXème siècle, se rattache à  l’indo-européen dei (briller), élargi en deiwo et en dyew (ou dy-eu)  et sert à désigner le ciel des âmes et leur éclat à nul autre pareil en ce bas monde. Étroitement lié à la notion de lumière (c’est en effet dans le ciel matériel que se tiennent les luminaires que sont le soleil, la lune et les étoiles), cette racine a donné chez les grecs le nom du dieu suprême de la mythologie grecque : Zeus (au génitif  Diós et à  l’accustatif Dia). Elle est également à l&rsquo;origine du sanskrit dyāuḥ, désignant le «ciel lumineux», et du latin diēs, signifiant «jour». En grec, dyew est devenu theos qui, par flexion dialectale, s’est transformé en Zeus. Or le sens de tous ces mots demeure le même : briller, donc avec la connotation de lumière. Tout se tient!</p>
<p>Si on se réfère uniquement à cette racine, <strong>le mot Dieu désignerait donc l’état céleste dans la totalité de ses puissances attributives en unité d’action dans l’univers</strong> (1). On appelle cet état animique : l’omnipotence divine. Ces puissances se révèlent aussi bien dans les manifestations de la nature que dans notre nature humaine où, au départ, elles ne sont que des potentialités devant s’affirmer peu à peu au cours de notre existence. <strong>Dieu est donc ce tout unitaire qui anime le vivant avec la conscience holistique allant de pair avec cette lumière spirituelle innée </strong>(Note 2). A ne pas confondre avec l’Esprit créateur dont  il est cependant le miroir parfaitement poli (donc sans défaut) en perpétuelles vibrations. On parle dans ce cas précis de virginité céleste. Mais comme les formes de pensées s’imposent automatiquement à nous avec le temps, et pour ne pas troubler notre lecteur outre-mesure, nous ne faisons pas dans nos écrits, sauf cas bien spécifique, de différence entre eux bien que le plan de<strong> l’Esprit créateur soit statique (c’est-à-dire invariant), alors que le ciel est dans son enroulement d’essences autour de lui dynamique parce que sans cesse mutable</strong>. L’Esprit est le pilier sur lequel repose l’édifice du Vivant tout en lui permettant d’apparaître dans son organisation et ses multiples variantes.  Il est comme les racines d’un arbre qui, invisibles,  permettent à ce dernier l’ancrage, autrement dit la « fixation » (l’esprit est « fixe » !) de son  tronc sur lequel s’accroche sa ramure se balançant au gré du vent, sa solidité fondamentale tenant à deux choses : leur nombre et  la profondeur de leur implantation.  Le premier est universel attendu qu’il se trouve -de manière définitivement établie- au centre de tout pour servir de colonne vertébrale au vivant. Le second, reflet du premier, n’est que sa mise en mouvement par la sensibilisation de l’Être qui ainsi s’anime par la voie de l’âme autour de cet ordre éternel auquel elle est arrimée. Ce plan est dit médiateur car il se trouve au milieu des deux autres et leur sert en quelque  sorte de neurotransmetteur. Quant au troisième il est l’incarnation planétaire du second qui est lui-même, on  le rappelle (3),  le reflet du premier. </p>
<p>La représentation de Dieu et la façon de le nommer différent ainsi en fonction des époques et des systèmes de croyances. Leur seul point commun est de désigner <strong>l’Être Suprême dans sa perfection absolue (perfection voulant dire complétude) puisque, en tant que tête du système universel,  il contient tout, mesurant par sa science ce tout qui dérive en conséquence de Lui. Il est le Mètre de l’univers, le Maître !</strong> Le créateur, étant toujours à l’origine de sa création, se retrouve ipso facto en elle puisque, encore une fois,  cette dernière met en images vivantes les principes spirituels qui la composent. </p>
<p>Nous poursuivrons les éclaircissements que vous nous avez demandé la semaine prochaine pour ne pas être trop long, le sujet étant quelque peu fasti…dieux.</p>
<p>_______________________</p>
<p>Note 1- Ne pas confondre avec les dieux qui expriment pour chacun d’entre eux une seule de ces puissances liées à un attribut respectif. Dieu = unité ; dieu = segmentation en groupes de cette unité comme dans la première phase de ontogenèse au cours de laquelle l’œuf fécondé se morcelle.</p>
<p>Note 2- Souvent le mot « lumière » dans les textes sacrés est l’équivalent d’omniconscience, l’Être ayant la vision totale et le ressenti de sa propre nature. Quant à la connaissance elle est par définition (co-naissance) la naissance de cette lumière dans l’esprit de l’homme.</p>
<p>Note 3 : Nous nous répétons souvent car nous connaissons la légèreté de l’esprit humain qui a tendance à récupérer à vitesse V ses anciens concepts au détriment de leur renouvellement.</em></p>
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		<title>Par : Adrien</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1483</link>
		<dc:creator><![CDATA[Adrien]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Sep 2018 05:24:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
L’esprit créateur est-il différent  de Dieu, ou ont-ils la même désignation ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L’esprit créateur est-il différent  de Dieu, ou ont-ils la même désignation ?</p>
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	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1437</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 04:38:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1437</guid>
		<description><![CDATA[Deuxième partie

L’Odyssée n’est-elle pas l’immense et simplissime effort d’un homme (Ulysse. NDLR) qui aura conquis des murailles, gouté à tous les fastes, vécu toutes les aventures et voudrait bonnement recouvrer la valeur de la vie et vieillir doucement « le reste de son âge » dans son palais reconquis ? L’héroïsme, parfois, fatigue le héros. Il aspire à rentrer. Les Stoïciens enjoindront de vénérer chaque instant de la vie comme une dernière gorgée. Cette suite d’heures modestes pèse plus lourd dans la balance d’un destin que les jours splendides dans la conversation des dieux et le choc des armes. Hélas ! nous sommes nombreux, vous, moi, lecteurs d’Homère, à ne pas comprendre cela, à savoir que nous ne le comprenons pas et que nous le comprendrons trop tard. Nous avons besoin de traverser les mers, de décrocher les lunes, de bouffer toutes les routes. Et, une fois passé les caps, nous saisissons que notre bien se tenait là, à portée de regard. L’intelligence eût consisté à désirer ce que l’on possédait déjà. Trop tard ! Enfuie, la vie !...

Pourquoi quelque chose en nous se dérègle-t-il toujours ? Parfois, cette frénésie flambe, infecte le corps social et devient cosmique. Les grecs antiques appelaient hubris l’irruption de l’homme dans l’équilibre du monde. Par excès de lui-même, l’homme, perturbateur endocrinien de la stabilité universelle, cède à la chienne « égareuse ». La malédiction de l’homme consiste à ne jamais se contenter de ce qu’il est. Les philosophies religieuses se sont donné mission d’apaiser cette fièvre. Jésus par l’amour du prochain, Bouddha par l’extinction du désir, le Talmud par l’universalisme ; les prophètes, contrairement à Johnny, n’ont qu’un objectif : éteindre le feu. La chute chez Homère n’est pas la chute de l’homme hors du premier jardin mais le bouleversement de l’ordonnancement d’un jardin idéal… 

On pourrait comparer cette colère du fleuve (Scamandre. NDLR) aux convulsions de la Terre écorchée jusqu’à l’os par l’avidité de huit milliards d’humains connectés à la grande foire d’empoigne de l’orgie mondiale… Homme ! nous dit Homère, ta démesure ne résistera pas aux dieux. Pourquoi t’obstines-tu à vouloir  te hisser au-dessus de toi-même ?...

 Ne l’entendez-vous pas, la mise en garde homérique ? Nous menons une guerre de Troie contre la nature. Nous avons soumis la terre à notre bon vouloir. Nous l’avons pliée à notre seul désir, nous avons trafiqué l’atome, la molécule, la cellule et le gène. Bientôt, nous augmenterons l’homme, prédisent les laborantins de la technoscience. Nous avons accompli notre expansion totale et sommes huit milliards attendre de la terre qu’elle nous sustente. Nous avons éteint des espèces et cimentés des sols. Notre technique nous a permis de faire main basse sur les trésors souterrains, de libérer les hydrocarbures organiques pour les propulser dans l’atmosphère, de redessiner les territoires et, selon ce vers abject d’Emile Verhaeren, de « recréer les monts et les mers et les plaines d’après une autre volonté ». A présent, nous louchons vers les satellites de la planète, la Lune, Mars…

Il ne faut pas être un écologiste militant pour s’apercevoir que l’humanité est sortie de son axe. Que les forces se déchainent. Celles des hommes dressés les uns contre les autres. Celles des hommes tous unis pour ravager leur biotope. Les hommes sont devenus Achille. Le Scamandre a déjà débordé ….

A convoquer la perfection de l’organisation naturelle, la grâce des bêtes, la gloire des phénomènes et la vigueur des plantes, Homère cerne l’une des facettes du divin. Est divin ce qui se tient dans la présence pure, dans l’expansion du réel. Le divin miroite dans la complexité immanente de la nature. Il y est incorporé...

Depuis les révolutions industrielles du XIXème siècle, il semblerait que l’homme ait réuni toutes ses forces pour remporter la lutte contre le monde. La nature n’est plus à la manœuvre, dictant ses lois, imposant ses tempos, indiquant ses limites…

« Car les dieux ne se montrent pas à tous les yeux » (Odyssée, XVI, 161), rappelle Homère. Quel vers ! Certains hommes distinguent le merveilleux quand d’autres ne le voient pas.  Homère indique que nous ne sommes pas égaux devant le sort. Certains sont les favoris des dieux, d’autres pas. Certains discernent le chatoiement dans les interstices du merveilleux. D’autres n’ont pas la double vision. Certains déchiffrent le réel, d’autres se contentent de le regarder…
 
Commencent les scènes de la reconquête. Le palais sera le théâtre de la justice. Elle se rétablira par la violence. On découvre les prétendants, sûrs de leur droit, vulgaires, obscènes. Homère décrit souvent « l’insolent et ennuyeux vacarme ». Ce cénacle de marquis est familier à nos esprits, n’est-ce  pas ? C’est l’image universelle de l’ambition et de la médiocrité. Ils sont sûrs de leur bon droit. Le vacarme est l’écho de la vilenie et, deux mille cinq cents ans plus tard, tous les peuples du monde se rendent compte qu’il y a un rapport proportionnel entre la nocivité d’une communauté et le niveau sonore atteint pour manifester ce qu’elle croit être son triomphe…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Deuxième partie</p>
<p>L’Odyssée n’est-elle pas l’immense et simplissime effort d’un homme (Ulysse. NDLR) qui aura conquis des murailles, gouté à tous les fastes, vécu toutes les aventures et voudrait bonnement recouvrer la valeur de la vie et vieillir doucement « le reste de son âge » dans son palais reconquis ? L’héroïsme, parfois, fatigue le héros. Il aspire à rentrer. Les Stoïciens enjoindront de vénérer chaque instant de la vie comme une dernière gorgée. Cette suite d’heures modestes pèse plus lourd dans la balance d’un destin que les jours splendides dans la conversation des dieux et le choc des armes. Hélas ! nous sommes nombreux, vous, moi, lecteurs d’Homère, à ne pas comprendre cela, à savoir que nous ne le comprenons pas et que nous le comprendrons trop tard. Nous avons besoin de traverser les mers, de décrocher les lunes, de bouffer toutes les routes. Et, une fois passé les caps, nous saisissons que notre bien se tenait là, à portée de regard. L’intelligence eût consisté à désirer ce que l’on possédait déjà. Trop tard ! Enfuie, la vie !&#8230;</p>
<p>Pourquoi quelque chose en nous se dérègle-t-il toujours ? Parfois, cette frénésie flambe, infecte le corps social et devient cosmique. Les grecs antiques appelaient hubris l’irruption de l’homme dans l’équilibre du monde. Par excès de lui-même, l’homme, perturbateur endocrinien de la stabilité universelle, cède à la chienne « égareuse ». La malédiction de l’homme consiste à ne jamais se contenter de ce qu’il est. Les philosophies religieuses se sont donné mission d’apaiser cette fièvre. Jésus par l’amour du prochain, Bouddha par l’extinction du désir, le Talmud par l’universalisme ; les prophètes, contrairement à Johnny, n’ont qu’un objectif : éteindre le feu. La chute chez Homère n’est pas la chute de l’homme hors du premier jardin mais le bouleversement de l’ordonnancement d’un jardin idéal… </p>
<p>On pourrait comparer cette colère du fleuve (Scamandre. NDLR) aux convulsions de la Terre écorchée jusqu’à l’os par l’avidité de huit milliards d’humains connectés à la grande foire d’empoigne de l’orgie mondiale… Homme ! nous dit Homère, ta démesure ne résistera pas aux dieux. Pourquoi t’obstines-tu à vouloir  te hisser au-dessus de toi-même ?&#8230;</p>
<p> Ne l’entendez-vous pas, la mise en garde homérique ? Nous menons une guerre de Troie contre la nature. Nous avons soumis la terre à notre bon vouloir. Nous l’avons pliée à notre seul désir, nous avons trafiqué l’atome, la molécule, la cellule et le gène. Bientôt, nous augmenterons l’homme, prédisent les laborantins de la technoscience. Nous avons accompli notre expansion totale et sommes huit milliards attendre de la terre qu’elle nous sustente. Nous avons éteint des espèces et cimentés des sols. Notre technique nous a permis de faire main basse sur les trésors souterrains, de libérer les hydrocarbures organiques pour les propulser dans l’atmosphère, de redessiner les territoires et, selon ce vers abject d’Emile Verhaeren, de « recréer les monts et les mers et les plaines d’après une autre volonté ». A présent, nous louchons vers les satellites de la planète, la Lune, Mars…</p>
<p>Il ne faut pas être un écologiste militant pour s’apercevoir que l’humanité est sortie de son axe. Que les forces se déchainent. Celles des hommes dressés les uns contre les autres. Celles des hommes tous unis pour ravager leur biotope. Les hommes sont devenus Achille. Le Scamandre a déjà débordé ….</p>
<p>A convoquer la perfection de l’organisation naturelle, la grâce des bêtes, la gloire des phénomènes et la vigueur des plantes, Homère cerne l’une des facettes du divin. Est divin ce qui se tient dans la présence pure, dans l’expansion du réel. Le divin miroite dans la complexité immanente de la nature. Il y est incorporé&#8230;</p>
<p>Depuis les révolutions industrielles du XIXème siècle, il semblerait que l’homme ait réuni toutes ses forces pour remporter la lutte contre le monde. La nature n’est plus à la manœuvre, dictant ses lois, imposant ses tempos, indiquant ses limites…</p>
<p>« Car les dieux ne se montrent pas à tous les yeux » (Odyssée, XVI, 161), rappelle Homère. Quel vers ! Certains hommes distinguent le merveilleux quand d’autres ne le voient pas.  Homère indique que nous ne sommes pas égaux devant le sort. Certains sont les favoris des dieux, d’autres pas. Certains discernent le chatoiement dans les interstices du merveilleux. D’autres n’ont pas la double vision. Certains déchiffrent le réel, d’autres se contentent de le regarder…</p>
<p>Commencent les scènes de la reconquête. Le palais sera le théâtre de la justice. Elle se rétablira par la violence. On découvre les prétendants, sûrs de leur droit, vulgaires, obscènes. Homère décrit souvent « l’insolent et ennuyeux vacarme ». Ce cénacle de marquis est familier à nos esprits, n’est-ce  pas ? C’est l’image universelle de l’ambition et de la médiocrité. Ils sont sûrs de leur bon droit. Le vacarme est l’écho de la vilenie et, deux mille cinq cents ans plus tard, tous les peuples du monde se rendent compte qu’il y a un rapport proportionnel entre la nocivité d’une communauté et le niveau sonore atteint pour manifester ce qu’elle croit être son triomphe…</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1431</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Aug 2018 04:59:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1431</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Nous vous proposons en deux parties  quelques extraits de l’intéressant et talentueux  livre de Sylvain Tesson «  Un été avec Homère » (Editions des équateurs/ France inter) dans lequel l’auteur nous livre sa vision « écologique » de l’Iliade et de l’Odyssée, vision à laquelle nous souscrivons pleinement.&lt;/em&gt;

______________________

Première partie

Ouvrir  l’Iliade et l’Odyssée revient à lire un quotidien. Ce journal du monde, écrit une fois pour toutes, fournit l’aveu que rien ne change sous le soleil de Zeus : l’homme reste fidèle à lui-même, animal grandiose et désespérant, ruisselant de lumière et farci de médiocrité. Homère permet d’économiser l’abonnement à la presse…

La géographie d’Homère dessine le visage de la Terre. Le jour se lève sur des îles de splendeur et de danger. Les formes du vivant explosent en kaléidoscope. La vie produit sans répit. Les vers ne s’épuisent jamais à dresser l’inventaire de cette expulsion. Les bêtes et les plantes sont là, serties dans l’ordre du monde. Lui appartenant comme la gemme au filon. Et chaque pièce de joaillerie vivante s’avance, incarnant le divin par sa seule présence.  Leur beauté est leur dogme. On devrait pouvoir se contenter du monde et non pas rêver à des paradis inaccessibles et à des vies éternelles…

Parfois, des hommes mordront la poussière, à mort. D’autres seront sauvés. Toujours les dieux veilleront. Et toujours le soleil ruissèlera et révélera la  beauté mêlée à la tragédie. Des hommes se démèneront pour mener leurs entreprises mais, derrière chacun, un dieu jouera son jeu. L’homme sera-t-il libre de ses choix ou obéira-t-il à son destin ? Est-il un pauvre pion ou une créature souveraine ? …

Le mot « hélios (le soleil) n’a pas changé depuis trente siècles. L’astre brille depuis des milliards d’années et le soleil, « dieu d’En Haut », selon Homère, ne pardonnera pas  que les humains « tuent insolemment ses vaches qui faisaient sa joie » (c’est à dire, en d’autres termes, abusent avidement des ressources de la Terre, en exploitent les trésors sans considération pour leur rareté)….

Je crois à cela : l’invariabilité de l’homme. Les sociologues modernes se persuadent que l’homme est perfectible, que le progrès le bonifie, que la science l’améliore. Fadaises ! Le poème homérique est immarcescible, car l’homme, s’il a changé d’habits, est toujours le même personnage, mêmement misérable ou grandiose, mêmement médiocre ou sublime, casqué sur la plaine de Troie ou en train d’attendre l’autobus sur les lignes du siècle XXI…

Achille lutte pour ne pas être noyé. Et si autres, les hommes, nous nous étions comportés à l’égard de la nature comme Achille envers les dieux ? Nous avons dérégulé l’équilibre. Nous avons dépassé les bornes, harassé le monde, fait disparaître les animaux, fondre les glaces, s’acidifier les sols. Et aujourd’hui notre fleuve Scamandre, c’est-à-dire toutes les manifestations du Vivant, sort de son silence pour signaler nos excès. En termes écologiques, on dit que les signaux d’alerte sont dans le rouge. En termes mythologiques, on dit que les fleuves débordent de dégoût. Nous sommes, comme Achille, poursuivis par les eaux. Nous ne comprenons pas encore qu’il faut ralentir notre course vers ce gouffre que nous continuons sottement à appeler  le progrès… 

Ici, c’est la vanité que dénonce Homère… Mais l’homme peut toujours se racheter de ses forfaits par l’exercice de sa vertu et, mieux, de son intelligence. Dès lors, nous progressons de tragédies en désastres. Poséidon multiplie les chausse-trappes. D’abord, c’est l’ Éolie. Le dieu Éole offre à Ulysse un cadeau : une outre en cuir qu’il recommande de ne pas ouvrir, ce que les hommes d’équipage s’empressent de faire sitôt  Ulysse endormi. Les vents captifs s’échappent et une tempête démonte la mer. L’homme, incorrigible animal, ne peut se retenir de franchir les parapets que les dieux lui imposent…

Comme Homère rirait s’il apprenait  que nous  parlons d’ «augmenter la réalité », de repousser les  limites, d’explorer les planètes, d’atteindre des espérances de vie de mille ans. Comme ils grinceraient, les dieux grecs, en s’apercevant que des chercheurs de la Silicon Valley se félicitent de recomposer un monde technologique au lieu de se contenter de celui dont ils disposent et d’en protéger la fragilité. Quel étrange phénomène !  On assiste à un enflammement du désir de créer une autre réalité au fur et à mesure que la réalité immédiate se dégrade autour de nous. Plus l’homme salope ses alentours, plus les démiurges du monde virtuel promettent des lendemains technologiques et plus les prophètes annoncent les paradis d’outre-vie. Quelles sont la cause et la conséquence de l’usure du monde ?  Ceux qui veulent augmenter la réalité cherchent-ils une solution à la dégradation du monde ou en sont-ils les accélérateurs ? C’est une question homérique, car elle renvoie à la vénération simple des richesses réelles du monde, au danger de se prendre pour un dieu, à la nécessité de mesurer ses forces, de restreindre ses appétits, à l’impératif de se contenter de sa part d’homme. .. 

L’homme grec ne pense  rien d’autre (&lt;em&gt;que le moment présent. NDLR&lt;/em&gt;). Il sait que la vie humaine nous est donnée. Aimons ce qui se tient dans sa vérité impartie. Ne cherchons rien d’autre dont nous ne pourrions disposer aujourd’hui. Adhérons à ce qui nous est offert. Les lendemains ne chanteront pas puisqu’ils n’existent pas. Cette philosophie du contentement pourrait paraître une démission. Au contraire, dans l’absence d’espoir réside une capacité d’accueil de la présence des choses. Devrait-on dire d’amour pour la présence présente ? Toutes les richesses… sont à notre disposition, demandent à être moissonnées par nos mains tendues. Pourquoi espérer un autre monde puisque tout est là, ramassé dans le périmètre mesurable d’une campagne ou d’une ville-proche, présent, disponible, amical et connu. Ici et maintenant. Nul besoin d’attendre une moisson dans l’au-delà. Mais il faut avoir l’intelligence de le savoir, la force de le vouloir, la sagesse de le détecter et la modestie de continuer à le désirer. .. A l’opposé, la rupture de l’homme moderne avec la nature a institué un mécanisme : plus le monde se dégrade, plus se manifeste la soif de religion abstraite. En ce début de XXIème siècle, les religions chimériques connaissent un regain que les médias appellent « retour du religieux ». L’homme s’invente des paradis qui le dédouanent de vénérer son substrat. Pillez le monde, frères humains ! le paradis vous attend, soixante- dix vierges rachèteront vos forfaits !...


]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Nous vous proposons en deux parties  quelques extraits de l’intéressant et talentueux  livre de Sylvain Tesson «  Un été avec Homère » (Editions des équateurs/ France inter) dans lequel l’auteur nous livre sa vision « écologique » de l’Iliade et de l’Odyssée, vision à laquelle nous souscrivons pleinement.</em></p>
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<p>Première partie</p>
<p>Ouvrir  l’Iliade et l’Odyssée revient à lire un quotidien. Ce journal du monde, écrit une fois pour toutes, fournit l’aveu que rien ne change sous le soleil de Zeus : l’homme reste fidèle à lui-même, animal grandiose et désespérant, ruisselant de lumière et farci de médiocrité. Homère permet d’économiser l’abonnement à la presse…</p>
<p>La géographie d’Homère dessine le visage de la Terre. Le jour se lève sur des îles de splendeur et de danger. Les formes du vivant explosent en kaléidoscope. La vie produit sans répit. Les vers ne s’épuisent jamais à dresser l’inventaire de cette expulsion. Les bêtes et les plantes sont là, serties dans l’ordre du monde. Lui appartenant comme la gemme au filon. Et chaque pièce de joaillerie vivante s’avance, incarnant le divin par sa seule présence.  Leur beauté est leur dogme. On devrait pouvoir se contenter du monde et non pas rêver à des paradis inaccessibles et à des vies éternelles…</p>
<p>Parfois, des hommes mordront la poussière, à mort. D’autres seront sauvés. Toujours les dieux veilleront. Et toujours le soleil ruissèlera et révélera la  beauté mêlée à la tragédie. Des hommes se démèneront pour mener leurs entreprises mais, derrière chacun, un dieu jouera son jeu. L’homme sera-t-il libre de ses choix ou obéira-t-il à son destin ? Est-il un pauvre pion ou une créature souveraine ? …</p>
<p>Le mot « hélios (le soleil) n’a pas changé depuis trente siècles. L’astre brille depuis des milliards d’années et le soleil, « dieu d’En Haut », selon Homère, ne pardonnera pas  que les humains « tuent insolemment ses vaches qui faisaient sa joie » (c’est à dire, en d’autres termes, abusent avidement des ressources de la Terre, en exploitent les trésors sans considération pour leur rareté)….</p>
<p>Je crois à cela : l’invariabilité de l’homme. Les sociologues modernes se persuadent que l’homme est perfectible, que le progrès le bonifie, que la science l’améliore. Fadaises ! Le poème homérique est immarcescible, car l’homme, s’il a changé d’habits, est toujours le même personnage, mêmement misérable ou grandiose, mêmement médiocre ou sublime, casqué sur la plaine de Troie ou en train d’attendre l’autobus sur les lignes du siècle XXI…</p>
<p>Achille lutte pour ne pas être noyé. Et si autres, les hommes, nous nous étions comportés à l’égard de la nature comme Achille envers les dieux ? Nous avons dérégulé l’équilibre. Nous avons dépassé les bornes, harassé le monde, fait disparaître les animaux, fondre les glaces, s’acidifier les sols. Et aujourd’hui notre fleuve Scamandre, c’est-à-dire toutes les manifestations du Vivant, sort de son silence pour signaler nos excès. En termes écologiques, on dit que les signaux d’alerte sont dans le rouge. En termes mythologiques, on dit que les fleuves débordent de dégoût. Nous sommes, comme Achille, poursuivis par les eaux. Nous ne comprenons pas encore qu’il faut ralentir notre course vers ce gouffre que nous continuons sottement à appeler  le progrès… </p>
<p>Ici, c’est la vanité que dénonce Homère… Mais l’homme peut toujours se racheter de ses forfaits par l’exercice de sa vertu et, mieux, de son intelligence. Dès lors, nous progressons de tragédies en désastres. Poséidon multiplie les chausse-trappes. D’abord, c’est l’ Éolie. Le dieu Éole offre à Ulysse un cadeau : une outre en cuir qu’il recommande de ne pas ouvrir, ce que les hommes d’équipage s’empressent de faire sitôt  Ulysse endormi. Les vents captifs s’échappent et une tempête démonte la mer. L’homme, incorrigible animal, ne peut se retenir de franchir les parapets que les dieux lui imposent…</p>
<p>Comme Homère rirait s’il apprenait  que nous  parlons d’ «augmenter la réalité », de repousser les  limites, d’explorer les planètes, d’atteindre des espérances de vie de mille ans. Comme ils grinceraient, les dieux grecs, en s’apercevant que des chercheurs de la Silicon Valley se félicitent de recomposer un monde technologique au lieu de se contenter de celui dont ils disposent et d’en protéger la fragilité. Quel étrange phénomène !  On assiste à un enflammement du désir de créer une autre réalité au fur et à mesure que la réalité immédiate se dégrade autour de nous. Plus l’homme salope ses alentours, plus les démiurges du monde virtuel promettent des lendemains technologiques et plus les prophètes annoncent les paradis d’outre-vie. Quelles sont la cause et la conséquence de l’usure du monde ?  Ceux qui veulent augmenter la réalité cherchent-ils une solution à la dégradation du monde ou en sont-ils les accélérateurs ? C’est une question homérique, car elle renvoie à la vénération simple des richesses réelles du monde, au danger de se prendre pour un dieu, à la nécessité de mesurer ses forces, de restreindre ses appétits, à l’impératif de se contenter de sa part d’homme. .. </p>
<p>L’homme grec ne pense  rien d’autre (<em>que le moment présent. NDLR</em>). Il sait que la vie humaine nous est donnée. Aimons ce qui se tient dans sa vérité impartie. Ne cherchons rien d’autre dont nous ne pourrions disposer aujourd’hui. Adhérons à ce qui nous est offert. Les lendemains ne chanteront pas puisqu’ils n’existent pas. Cette philosophie du contentement pourrait paraître une démission. Au contraire, dans l’absence d’espoir réside une capacité d’accueil de la présence des choses. Devrait-on dire d’amour pour la présence présente ? Toutes les richesses… sont à notre disposition, demandent à être moissonnées par nos mains tendues. Pourquoi espérer un autre monde puisque tout est là, ramassé dans le périmètre mesurable d’une campagne ou d’une ville-proche, présent, disponible, amical et connu. Ici et maintenant. Nul besoin d’attendre une moisson dans l’au-delà. Mais il faut avoir l’intelligence de le savoir, la force de le vouloir, la sagesse de le détecter et la modestie de continuer à le désirer. .. A l’opposé, la rupture de l’homme moderne avec la nature a institué un mécanisme : plus le monde se dégrade, plus se manifeste la soif de religion abstraite. En ce début de XXIème siècle, les religions chimériques connaissent un regain que les médias appellent « retour du religieux ». L’homme s’invente des paradis qui le dédouanent de vénérer son substrat. Pillez le monde, frères humains ! le paradis vous attend, soixante- dix vierges rachèteront vos forfaits !&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : ashley</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1429</link>
		<dc:creator><![CDATA[ashley]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Aug 2018 07:14:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1429</guid>
		<description><![CDATA[I liҝe what you tend to be up to. This is the type of clever repⲟrting!
Keep up the awesome works Ι’ve incorpⲟrated you to oսr blogroll.

&lt;em&gt;Traduction : J&#039;aime ce que vous accomplissez. Ceci est le type de publication intelligente! Continuez cet impressionnant travail que j&#039;ai incorporé dans notre blogoliste.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>I liҝe what you tend to be up to. This is the type of clever repⲟrting!<br />
Keep up the awesome works Ι’ve incorpⲟrated you to oսr blogroll.</p>
<p><em>Traduction : J&rsquo;aime ce que vous accomplissez. Ceci est le type de publication intelligente! Continuez cet impressionnant travail que j&rsquo;ai incorporé dans notre blogoliste.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1335</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Jan 2018 07:41:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1335</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Dana :

Vous devez sans doute avoir survolé à grande vitesse nos textes pour croire que nous traitons  la mémoire comme quelque chose de secondaire, voire d’inutile. Si cela était le cas, leur rédacteur ne serait pas en phase avec la réalité car il est évident que sans mémoire terrienne l’individu, quel qu’il soit, ne serait qu’un simple légume. Voyons donc ensemble ce qu’il en est exactement.

Qu’est-ce que la mémoire d’une personne si ce n’est l’enregistrement de son vécu avec les différentes notions auxquelles il a eu accès durant son existence passée ? C’est donc un empilement de données et d’images accumulées dans sa boite crânienne, un stockage  d’informations tant intellectuelles qu’émotionnelles liées aux sens –une sorte de conserve- dont il peut se nourrir mentalement à tout moment. Ce qui est sûr et certain, c’est que, tous autant que nous sommes, nous sollicitons  constamment nos souvenirs pour fonctionner dans notre vie courante&lt;strong&gt; en n’oubliant jamais que cette activité psychique assure en premier lieu l’unité de la personne humaine.&lt;/strong&gt; En effet, s’il n’avait aucune référence dans sa mémoire, à quoi se rattacherait l’ego puisque, sans le rappel constant de son vécu, connu et ressenti, aucune conscience de l’existence d’un soi ne pourrait être perçue. Un amnésique total ne sait ni qui il est, ni d’où il vient, et en conséquence pas dans quelle direction il doit aller.

Ce que l’homme ignore, c’est qu’Il existe  trois réceptacles mémoriels : celui encodé dans son cerveau, celui subtil de l’âme céleste et celui encore plus subtil des hautes sphères de l’esprit. &lt;strong&gt;Le premier est temporaire (temps horaire) lié à l’ego et à son passé, le second,  temporel (temps-or-ailes), n’est qu’un reflet mouvant et fluide d’un troisième, intemporel et immuable quant  à lui parce justement situé dans un éternel présent.&lt;/strong&gt; Le premier est la mémoire personnelle de l’individu, le second est la mémoire collective subtile des égrégores célestes,  le troisième (1) est la bibliothèque universelle où sont rangés en 10 volumes infrangibles la science du Génie de la création. Or, entre eux, une frontière subtile empêche leurs réservoirs de se mélanger. Certains individus peuvent cependant franchir ces démarcations entre les modes mineurs et majeurs de l’Être en se mettant dans un certain état d’esprit conjugué à un état d’âme adéquat comme nous l’avons maintes fois indiqué dans nos écrits. On les appelle des initiés ou encore des maîtres.

&lt;strong&gt;Nous devons avoir conscience que cette faculté mnésique de l’esprit terrien s’appuie sur quelque chose de mort et d’enterré dans le cerveau&lt;/strong&gt;, donc qui n’a plus la possibilité d’évoluer en tant que faits parce que ces derniers sont momifiés une fois pour toutes. Certes les données peuvent être reprises à tout moment dans une réflexion nouvelle mais le souvenir quant à lui restera figé jusqu’à ce qu’il s’évanouisse un jour ou l’autre dans les limbes de l’inconscient. Entendez-vous dans les deux première syllabes du verbe mémoriser « mes morts…iser » ? A contrario du niveau de l’âme céleste où la source intarissable d’informations capitales est vivante puisqu’elle jaillit avec la force et l’enthousiasme d’une perpétuelle jeunesse déployée au cœur même de la création. Nuance ! La mémoire humaine, on l’a vu, peut être consultée et restituée dès que son propriétaire fait appel à elle. Un simple « clic » volontaire sur l’événement suffit. Mais en ce qui concerne l’âme, à part quelques manifestations  opportunes mais involontaires lors d’intuitions ou de visions,  les informations doivent être recherchées dans les interrogations d’une méditation planifiée. Remarquons que parfois (et rarement) elles peuvent surgir spontanément  à des occasions bien spéciales. 

L’homme a la mémoire courte, il est même amnésique car la magicienne Circé avec ses drogues agissant sur le mental l’a rendu tel. On dirait que toutes traces de ses origines « divines » -entendez de son unité primordiale en l’Être- se sont effacées. Aussi a-t-elle besoin d’être périodiquement « rafraichie », d’autres diraient amplifiée (voir notre réponse à Mélissa à la date du 22 juillet 2014 dans le forum n°1).

L’être humain ne pouvant se référer qu’à sa mémoire individuelle, s’il veut avoir, à des moments choisis, accès aux champs des mémoires supérieures (la céleste collective et la spirituelle universelle), a l’obligation avant toute chose de court-circuiter l’inférieure qui a un rapport exclusif aux préoccupations habituelles de son existence terrestre. Pourquoi cette dérivation ? Parce que chacune d’entre elle ne peut  faire autrement que d’explorer le contenu de sa sphère de prédilection et non l’enregistrement des autres. Le hors champ étant impossible, elles ont par contre la possibilité, et même le devoir, de se compléter intelligemment. C’est justement  ce qui se passe en la personne des médiateurs entre le ciel et la terre.

L’homme moderne a voulu se prendre en main en ne se référant qu’au fatras de connaissances hétéroclites et changeantes accumulées dans sa mémoire terrestre. Il a rejeté le seul modèle  viable à long terme que lui offrait le ciel  et la nature, ce qui est tout un mais à des plans différents. En bout de course, amer, il constate que ça ne fonctionne plus.&lt;strong&gt; N’arrivant toujours pas à comprendre que sans l’apport indispensable de la mémoire vivante de  l’âme universelle, il ne traitera jamais correctement ses problèmes de fond.&lt;/strong&gt; Ne cherchez pas ailleurs  la raison pour laquelle, de demi-mesure en demi-mesure, il louvoie de Charybde en Scylla avec à chaque fois des dégâts en rapport avec &lt;strong&gt;son déficit de lumière spirituelle&lt;/strong&gt;. Quand comprendra-t-il enfin que, seul, il est irrémé-« diablement » perdu et que son salut, son unique salut, est de&lt;strong&gt; retrouver l’unité de son être avec l’unité de la création afin de lier en lui le spirituel, le moral, le psychologique, l’environnemental, le culturel, le technique, l’économique et le sociétal.&lt;/strong&gt; C’est justement ce que le ciel tente avec beaucoup de mal à chaque nouveau cycle de lui enseigner via ses ambassadeurs qui payent à chaque venue de leur vie individuelle la délivrance de ce message bénéfique au plus haut point pour le genre humain. Est-il à ce point orgueilleux pour refuser cette main tendue qui, venant des profondeurs de l’Être, n’arrête pas de lui répéter : « Saisis-toi de ce que je t’offre gracieusement et fais en profit pour la sauvegarde de ta vie comme pour celle de milliards et de milliards d’autres. Comprends enfin ce que veut dire «donnant, donnant » en simplement acceptant  ce que nous t’offrons gracieusement tout en nous redonnant de manière magnifiée ces dons  que nous t’attribuons en permanence. Ainsi faisant, tu auras en main les clés qui t’ouvriront chaque jour que Dieu fait à l’équilibre, à la paix et au bonheur ! »

Reste maintenant cette inconnue à laquelle personne ne peut répondre avec exactitude : combien de larmes et de souffrances s’infligera-t-il à lui-même et à son environnement avant qu’un nouveau soleil ne se lève pour illuminer et restaurer un monde appelé en désespoir de cause à se régénérer à partir de ses cendres ? Oui, sa création monstrueuse n’a que l’apparence de la puissance alors qu’elle n’est dans le fond qu’un fragile colosse au pied d’argile qui, dans son  instabilité constitutionnelle,  est en train de se désagréger inexorablement sous nos yeux, lambeau après lambeau, empuantissant et empoisonnant chaque jour un peu plus l’air que ses membres ont dans leur inconscience et leur insouciance pris la mauvaise habitude de respirer.

Il est donc grand temps que l’humanité saisisse que son existence, sans maître céleste, ne peut être que futile, absurde et stérile, et qu’&lt;strong&gt;il n’est d’autre réalité en haut comme en bas que l’Être tant dans sa suprématie spirituelle que dans les illusions de son jeu mais dont l’écologie doit être impérativement revisitée et respectée dans son absolu comme dans son relatif.&lt;/strong&gt;

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Note 1- Seuls les maîtres peuvent accéder à ce noyau central, précurseur de tout ce qui naît au plan céleste comme au plan planétaire.

 
 

&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Dana :</p>
<p>Vous devez sans doute avoir survolé à grande vitesse nos textes pour croire que nous traitons  la mémoire comme quelque chose de secondaire, voire d’inutile. Si cela était le cas, leur rédacteur ne serait pas en phase avec la réalité car il est évident que sans mémoire terrienne l’individu, quel qu’il soit, ne serait qu’un simple légume. Voyons donc ensemble ce qu’il en est exactement.</p>
<p>Qu’est-ce que la mémoire d’une personne si ce n’est l’enregistrement de son vécu avec les différentes notions auxquelles il a eu accès durant son existence passée ? C’est donc un empilement de données et d’images accumulées dans sa boite crânienne, un stockage  d’informations tant intellectuelles qu’émotionnelles liées aux sens –une sorte de conserve- dont il peut se nourrir mentalement à tout moment. Ce qui est sûr et certain, c’est que, tous autant que nous sommes, nous sollicitons  constamment nos souvenirs pour fonctionner dans notre vie courante<strong> en n’oubliant jamais que cette activité psychique assure en premier lieu l’unité de la personne humaine.</strong> En effet, s’il n’avait aucune référence dans sa mémoire, à quoi se rattacherait l’ego puisque, sans le rappel constant de son vécu, connu et ressenti, aucune conscience de l’existence d’un soi ne pourrait être perçue. Un amnésique total ne sait ni qui il est, ni d’où il vient, et en conséquence pas dans quelle direction il doit aller.</p>
<p>Ce que l’homme ignore, c’est qu’Il existe  trois réceptacles mémoriels : celui encodé dans son cerveau, celui subtil de l’âme céleste et celui encore plus subtil des hautes sphères de l’esprit. <strong>Le premier est temporaire (temps horaire) lié à l’ego et à son passé, le second,  temporel (temps-or-ailes), n’est qu’un reflet mouvant et fluide d’un troisième, intemporel et immuable quant  à lui parce justement situé dans un éternel présent.</strong> Le premier est la mémoire personnelle de l’individu, le second est la mémoire collective subtile des égrégores célestes,  le troisième (1) est la bibliothèque universelle où sont rangés en 10 volumes infrangibles la science du Génie de la création. Or, entre eux, une frontière subtile empêche leurs réservoirs de se mélanger. Certains individus peuvent cependant franchir ces démarcations entre les modes mineurs et majeurs de l’Être en se mettant dans un certain état d’esprit conjugué à un état d’âme adéquat comme nous l’avons maintes fois indiqué dans nos écrits. On les appelle des initiés ou encore des maîtres.</p>
<p><strong>Nous devons avoir conscience que cette faculté mnésique de l’esprit terrien s’appuie sur quelque chose de mort et d’enterré dans le cerveau</strong>, donc qui n’a plus la possibilité d’évoluer en tant que faits parce que ces derniers sont momifiés une fois pour toutes. Certes les données peuvent être reprises à tout moment dans une réflexion nouvelle mais le souvenir quant à lui restera figé jusqu’à ce qu’il s’évanouisse un jour ou l’autre dans les limbes de l’inconscient. Entendez-vous dans les deux première syllabes du verbe mémoriser « mes morts…iser » ? A contrario du niveau de l’âme céleste où la source intarissable d’informations capitales est vivante puisqu’elle jaillit avec la force et l’enthousiasme d’une perpétuelle jeunesse déployée au cœur même de la création. Nuance ! La mémoire humaine, on l’a vu, peut être consultée et restituée dès que son propriétaire fait appel à elle. Un simple « clic » volontaire sur l’événement suffit. Mais en ce qui concerne l’âme, à part quelques manifestations  opportunes mais involontaires lors d’intuitions ou de visions,  les informations doivent être recherchées dans les interrogations d’une méditation planifiée. Remarquons que parfois (et rarement) elles peuvent surgir spontanément  à des occasions bien spéciales. </p>
<p>L’homme a la mémoire courte, il est même amnésique car la magicienne Circé avec ses drogues agissant sur le mental l’a rendu tel. On dirait que toutes traces de ses origines « divines » -entendez de son unité primordiale en l’Être- se sont effacées. Aussi a-t-elle besoin d’être périodiquement « rafraichie », d’autres diraient amplifiée (voir notre réponse à Mélissa à la date du 22 juillet 2014 dans le forum n°1).</p>
<p>L’être humain ne pouvant se référer qu’à sa mémoire individuelle, s’il veut avoir, à des moments choisis, accès aux champs des mémoires supérieures (la céleste collective et la spirituelle universelle), a l’obligation avant toute chose de court-circuiter l’inférieure qui a un rapport exclusif aux préoccupations habituelles de son existence terrestre. Pourquoi cette dérivation ? Parce que chacune d’entre elle ne peut  faire autrement que d’explorer le contenu de sa sphère de prédilection et non l’enregistrement des autres. Le hors champ étant impossible, elles ont par contre la possibilité, et même le devoir, de se compléter intelligemment. C’est justement  ce qui se passe en la personne des médiateurs entre le ciel et la terre.</p>
<p>L’homme moderne a voulu se prendre en main en ne se référant qu’au fatras de connaissances hétéroclites et changeantes accumulées dans sa mémoire terrestre. Il a rejeté le seul modèle  viable à long terme que lui offrait le ciel  et la nature, ce qui est tout un mais à des plans différents. En bout de course, amer, il constate que ça ne fonctionne plus.<strong> N’arrivant toujours pas à comprendre que sans l’apport indispensable de la mémoire vivante de  l’âme universelle, il ne traitera jamais correctement ses problèmes de fond.</strong> Ne cherchez pas ailleurs  la raison pour laquelle, de demi-mesure en demi-mesure, il louvoie de Charybde en Scylla avec à chaque fois des dégâts en rapport avec <strong>son déficit de lumière spirituelle</strong>. Quand comprendra-t-il enfin que, seul, il est irrémé-« diablement » perdu et que son salut, son unique salut, est de<strong> retrouver l’unité de son être avec l’unité de la création afin de lier en lui le spirituel, le moral, le psychologique, l’environnemental, le culturel, le technique, l’économique et le sociétal.</strong> C’est justement ce que le ciel tente avec beaucoup de mal à chaque nouveau cycle de lui enseigner via ses ambassadeurs qui payent à chaque venue de leur vie individuelle la délivrance de ce message bénéfique au plus haut point pour le genre humain. Est-il à ce point orgueilleux pour refuser cette main tendue qui, venant des profondeurs de l’Être, n’arrête pas de lui répéter : « Saisis-toi de ce que je t’offre gracieusement et fais en profit pour la sauvegarde de ta vie comme pour celle de milliards et de milliards d’autres. Comprends enfin ce que veut dire «donnant, donnant » en simplement acceptant  ce que nous t’offrons gracieusement tout en nous redonnant de manière magnifiée ces dons  que nous t’attribuons en permanence. Ainsi faisant, tu auras en main les clés qui t’ouvriront chaque jour que Dieu fait à l’équilibre, à la paix et au bonheur ! »</p>
<p>Reste maintenant cette inconnue à laquelle personne ne peut répondre avec exactitude : combien de larmes et de souffrances s’infligera-t-il à lui-même et à son environnement avant qu’un nouveau soleil ne se lève pour illuminer et restaurer un monde appelé en désespoir de cause à se régénérer à partir de ses cendres ? Oui, sa création monstrueuse n’a que l’apparence de la puissance alors qu’elle n’est dans le fond qu’un fragile colosse au pied d’argile qui, dans son  instabilité constitutionnelle,  est en train de se désagréger inexorablement sous nos yeux, lambeau après lambeau, empuantissant et empoisonnant chaque jour un peu plus l’air que ses membres ont dans leur inconscience et leur insouciance pris la mauvaise habitude de respirer.</p>
<p>Il est donc grand temps que l’humanité saisisse que son existence, sans maître céleste, ne peut être que futile, absurde et stérile, et qu’<strong>il n’est d’autre réalité en haut comme en bas que l’Être tant dans sa suprématie spirituelle que dans les illusions de son jeu mais dont l’écologie doit être impérativement revisitée et respectée dans son absolu comme dans son relatif.</strong></p>
<p>_______________________</p>
<p>Note 1- Seuls les maîtres peuvent accéder à ce noyau central, précurseur de tout ce qui naît au plan céleste comme au plan planétaire.</p>
<p></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Dana</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1333</link>
		<dc:creator><![CDATA[Dana]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Dec 2017 08:58:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Il apparaît en vous lisant que vous semblez avoir une dent contre la mémoire de l’homme ? Pourquoi cet ostracisme ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il apparaît en vous lisant que vous semblez avoir une dent contre la mémoire de l’homme ? Pourquoi cet ostracisme ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1330</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 06:54:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;3eme réponse à Mathilda :

On peut dire que vous avez de la suite dans les idées et que vous ne lâchez pas facilement le morceau. Et ce n’est pas pour nous déplaire ! Ceci dit, que pouvons-nous ajouter de neuf si ce n’est qu’&lt;strong&gt;ayant maitrisé les trois plans de son être, le maître peut, si le besoin s’en fait sentir, les dissocier en son for intérieur&lt;/strong&gt; et, tout en restant en son esprit profond impassible, laisser son âme et son corps exprimer les émotions et les comportements « pédagogiques » que  la situation exige en piochant dans l’immense réservoir qui gît en son sein.. Autrement dit &lt;strong&gt;Il est capable de garder le centre de lui-même vierge de tout affect  parasite &lt;/strong&gt;tout en laissant une certaine agitation –mais toujours sous contrôle- s’emparer de son tissu sensible particulièrement malléable avec naturellement le rejaillissement corporel nécessaire à sa manifestation. Et là il peut faire fort car dans cette plasticité hors norme il est un géant capable d’incarner les attributs du  monde entier puisqu’il rassemble en lui la palette entière des couleurs de l’âme humaine.

La terre est un vaste théâtre dans lequel chaque être interprète son propre rôle. L’immense majorité d’entre nous le joue de manière inconsciente, animés que nous sommes par des énergies instinctives héritées de nos ancêtres respectifs ou encore acquises lors de notre développement psychique. Il faut bien savoir que nous n’avons pas le choix du personnage de base même si  nous pouvons le faire évoluer quelque peu dans le temps. Si nous osions la comparaison, nous dirons que&lt;strong&gt; le maître est une sorte de joker&lt;/strong&gt;, cette carte générique aux facultés de caméléon capable de  représenter n’importe quelle autre carte dans le jeu. Il est donc semblable  à un acteur un peu spécial  car il détient la faculté d’intervenir sur l’image qu’il renvoie en tant que co-auteur de son propre rôle mais sans jamais oublier que l’ensemble de ses différentes manières d’être procèdent toujours d’un état d’esprit altruiste. Et non  égoïste ! La différence est, vous le comprendrez aisément,  capitale car entendre cette vérité inconnue du commun des mortels renverse tout jugement, que ce  dernier soit humain ou divin, peu importe.

 Alors, Mathilda, peut-on encore parler dans son cas de péché quand tout ce qu’il est, tout ce qu’il dit et tout ce qu’il fait n’a pas d’autre raison que l’avancement  du royaume des cieux dans le cœur des hommes?&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>3eme réponse à Mathilda :</p>
<p>On peut dire que vous avez de la suite dans les idées et que vous ne lâchez pas facilement le morceau. Et ce n’est pas pour nous déplaire ! Ceci dit, que pouvons-nous ajouter de neuf si ce n’est qu’<strong>ayant maitrisé les trois plans de son être, le maître peut, si le besoin s’en fait sentir, les dissocier en son for intérieur</strong> et, tout en restant en son esprit profond impassible, laisser son âme et son corps exprimer les émotions et les comportements « pédagogiques » que  la situation exige en piochant dans l’immense réservoir qui gît en son sein.. Autrement dit <strong>Il est capable de garder le centre de lui-même vierge de tout affect  parasite </strong>tout en laissant une certaine agitation –mais toujours sous contrôle- s’emparer de son tissu sensible particulièrement malléable avec naturellement le rejaillissement corporel nécessaire à sa manifestation. Et là il peut faire fort car dans cette plasticité hors norme il est un géant capable d’incarner les attributs du  monde entier puisqu’il rassemble en lui la palette entière des couleurs de l’âme humaine.</p>
<p>La terre est un vaste théâtre dans lequel chaque être interprète son propre rôle. L’immense majorité d’entre nous le joue de manière inconsciente, animés que nous sommes par des énergies instinctives héritées de nos ancêtres respectifs ou encore acquises lors de notre développement psychique. Il faut bien savoir que nous n’avons pas le choix du personnage de base même si  nous pouvons le faire évoluer quelque peu dans le temps. Si nous osions la comparaison, nous dirons que<strong> le maître est une sorte de joker</strong>, cette carte générique aux facultés de caméléon capable de  représenter n’importe quelle autre carte dans le jeu. Il est donc semblable  à un acteur un peu spécial  car il détient la faculté d’intervenir sur l’image qu’il renvoie en tant que co-auteur de son propre rôle mais sans jamais oublier que l’ensemble de ses différentes manières d’être procèdent toujours d’un état d’esprit altruiste. Et non  égoïste ! La différence est, vous le comprendrez aisément,  capitale car entendre cette vérité inconnue du commun des mortels renverse tout jugement, que ce  dernier soit humain ou divin, peu importe.</p>
<p> Alors, Mathilda, peut-on encore parler dans son cas de péché quand tout ce qu’il est, tout ce qu’il dit et tout ce qu’il fait n’a pas d’autre raison que l’avancement  du royaume des cieux dans le cœur des hommes?</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mathilda</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1329</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mathilda]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 12:22:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Bon, ça avance un peu dans ma tête mais pas complètement quand même. Aussi, pour être sûre d’avoir bien compris, je vous repose la question : pêche-t-il, oui ou non ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bon, ça avance un peu dans ma tête mais pas complètement quand même. Aussi, pour être sûre d’avoir bien compris, je vous repose la question : pêche-t-il, oui ou non ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1328</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 17:05:26 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Mathilda :

Tout dépend de ce que vous appelez « pécher », mot qui sous-entend en général une infraction à l’ordre établi. De quelles fautes parlez-vous exactement ? Celles commises contre votre environnement d’êtres et de choses, les doctrines religieuses et leurs dogmes, ou celles qui vont à l’encontre des principes de l’Être ? Quoiqu’il en soit, sachez que pour vous répondre de manière exhaustive il nous faudrait entrer dans l’intimité de la vie du maître. Et là seul l’intéressé peut y pénétrer sans effraction. &lt;strong&gt;Il est par contre, important de savoir qu’il est par atavisme spirituel le maître des portes, celles du ciel comme celles de l’enfer.&lt;/strong&gt; Il peut en conséquence les ouvrir et les fermer à sa guise car il en possède les clés qu’il va légitimement utiliser, soit en vue d’une épreuve initiatique, soit pour évaluer la prise de conscience (c’est à dire le degré de clarté) et d’évolution de ses élèves spirituels en observant leurs réactions afin de les diriger avec plus d’acuité  dans le chemin de lumière de l’être véritable. C’est ici la mise à jour de l&#039;état intérieur réel de la personne  suivi du processus de réconciliation de sa nature de surface avec l’intelligence des profondeurs de son âme (1).

Le maître vit dans un état médiateur, tête au sommet du ciel, corps enraciné en terre et cœur naviguant de l’un à l’autre selon les besoins de la cause. &lt;strong&gt;Il n’est pas à proprement parler un mystique mais plutôt un gnostique attendu qu’il possède la connaissance des lois fondamentales qui régissent l’Être.&lt;/strong&gt; C’est une sorte d’hybride doté d’une liberté inconnue de l’homme ordinaire, et lorsqu’il agit, il le fait non pour lui-même, mais pour le bien commun et l’avancement du plan divin, plan qu’il a ordre d’enseigner et rendre sensible dans tous les pores des êtres ouverts au message libératoire approprié au cycle. Contrairement à la légende dorée, ce n’est pas un être aseptisé, drapé à chaque instant dans sa pureté et sa paix attendu qu’il possède la capacité d’incarner en temps opportuns l’ensemble des états d’âme (donc positifs et négatifs) de l’humanité offrant en toute lucidité une multitude de visages et d’attitudes qui correspondent toujours aux exigences de la situation intérieure de ses interlocuteurs auxquels il renvoie l’image vivante dont ils ont besoin, son comportement ainsi que son verbe s’adaptant à son auditoire en vue uniquement de son instruction spirituelle. &lt;strong&gt;Il n’est donc pas à proprement dit un pécheur, un contrevenant aux lois de l’Être, mais un « pêcheur » (avec un accent circonflexe) d’âmes humaines qu’il tente d’extraire de leur marécage existentiel pour les repositionner le plus possible dans les eaux immaculées de leur ciel d’origine.&lt;/strong&gt;

Autre chose. Vous devez être pleinement conscient que le maître externe n’est rien d’autre que l’écho fidèle du Maître intérieur, l’avatar (mot qui dans sa signification originelle veut dire « descente ») de sa Parole. Il est en conséquence d’une importance vitale de se brancher à l’énergie qui relie la centrale de ce dernier à la nôtre, énergie pure et puissante irradiant naturellement de chacun des égrégores célestes qui ne sont, rappelons-le, qu’un des nombreux organes de son corps subtil. C’est la meilleure chose qui puisse nous arriver, tant pour notre bien-être personnel que pour l’équilibre du monde et des êtres qui le peuplent.

Un microcosme n’étant rien sans son macrocosme, un individu sans son collectif, il serait donc grandement temps pour l’homme de perdre cet orgueil solitaire qui sème la mort partout où il étend sa funeste emprise. Ce sont ici les grandeurs de l’humilité, celle du fils envers son père comme celle du nain envers le géant dont il procède par fractionnement.

_____________

 Note 1- L’intelligence provient essentiellement de la cognition, l’apprise comme l’intuitive. La première est  centralisée dans les méandres de notre cerveau individuel. La seconde est le résultat remarquable de l’auto-organisation de milliards d’âmes formant une sorte de colonie à l’esprit en réseau et aux vibrations communautaires. &lt;strong&gt;C’est comme qui dirait un cerveau collectif d’où émerge une intelligence en essaim capable de sentir très finement son environnement d’êtres et de choses, non  pas pris séparément mais en interaction les uns avec les autres. D’où le terme d’écologie spirituelle. &lt;/strong&gt; Et cette sublimation des capacités individuelles change tout : pensées, sentiments et comportements ! En l’homme préparé de manière adéquate, les deux coexistent. Il doit donc apprendre à les manier chaque fois selon les circonstances qui se présentent à lui.&lt;/em&gt;
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Mathilda :</p>
<p>Tout dépend de ce que vous appelez « pécher », mot qui sous-entend en général une infraction à l’ordre établi. De quelles fautes parlez-vous exactement ? Celles commises contre votre environnement d’êtres et de choses, les doctrines religieuses et leurs dogmes, ou celles qui vont à l’encontre des principes de l’Être ? Quoiqu’il en soit, sachez que pour vous répondre de manière exhaustive il nous faudrait entrer dans l’intimité de la vie du maître. Et là seul l’intéressé peut y pénétrer sans effraction. <strong>Il est par contre, important de savoir qu’il est par atavisme spirituel le maître des portes, celles du ciel comme celles de l’enfer.</strong> Il peut en conséquence les ouvrir et les fermer à sa guise car il en possède les clés qu’il va légitimement utiliser, soit en vue d’une épreuve initiatique, soit pour évaluer la prise de conscience (c’est à dire le degré de clarté) et d’évolution de ses élèves spirituels en observant leurs réactions afin de les diriger avec plus d’acuité  dans le chemin de lumière de l’être véritable. C’est ici la mise à jour de l&rsquo;état intérieur réel de la personne  suivi du processus de réconciliation de sa nature de surface avec l’intelligence des profondeurs de son âme (1).</p>
<p>Le maître vit dans un état médiateur, tête au sommet du ciel, corps enraciné en terre et cœur naviguant de l’un à l’autre selon les besoins de la cause. <strong>Il n’est pas à proprement parler un mystique mais plutôt un gnostique attendu qu’il possède la connaissance des lois fondamentales qui régissent l’Être.</strong> C’est une sorte d’hybride doté d’une liberté inconnue de l’homme ordinaire, et lorsqu’il agit, il le fait non pour lui-même, mais pour le bien commun et l’avancement du plan divin, plan qu’il a ordre d’enseigner et rendre sensible dans tous les pores des êtres ouverts au message libératoire approprié au cycle. Contrairement à la légende dorée, ce n’est pas un être aseptisé, drapé à chaque instant dans sa pureté et sa paix attendu qu’il possède la capacité d’incarner en temps opportuns l’ensemble des états d’âme (donc positifs et négatifs) de l’humanité offrant en toute lucidité une multitude de visages et d’attitudes qui correspondent toujours aux exigences de la situation intérieure de ses interlocuteurs auxquels il renvoie l’image vivante dont ils ont besoin, son comportement ainsi que son verbe s’adaptant à son auditoire en vue uniquement de son instruction spirituelle. <strong>Il n’est donc pas à proprement dit un pécheur, un contrevenant aux lois de l’Être, mais un « pêcheur » (avec un accent circonflexe) d’âmes humaines qu’il tente d’extraire de leur marécage existentiel pour les repositionner le plus possible dans les eaux immaculées de leur ciel d’origine.</strong></p>
<p>Autre chose. Vous devez être pleinement conscient que le maître externe n’est rien d’autre que l’écho fidèle du Maître intérieur, l’avatar (mot qui dans sa signification originelle veut dire « descente ») de sa Parole. Il est en conséquence d’une importance vitale de se brancher à l’énergie qui relie la centrale de ce dernier à la nôtre, énergie pure et puissante irradiant naturellement de chacun des égrégores célestes qui ne sont, rappelons-le, qu’un des nombreux organes de son corps subtil. C’est la meilleure chose qui puisse nous arriver, tant pour notre bien-être personnel que pour l’équilibre du monde et des êtres qui le peuplent.</p>
<p>Un microcosme n’étant rien sans son macrocosme, un individu sans son collectif, il serait donc grandement temps pour l’homme de perdre cet orgueil solitaire qui sème la mort partout où il étend sa funeste emprise. Ce sont ici les grandeurs de l’humilité, celle du fils envers son père comme celle du nain envers le géant dont il procède par fractionnement.</p>
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<p> Note 1- L’intelligence provient essentiellement de la cognition, l’apprise comme l’intuitive. La première est  centralisée dans les méandres de notre cerveau individuel. La seconde est le résultat remarquable de l’auto-organisation de milliards d’âmes formant une sorte de colonie à l’esprit en réseau et aux vibrations communautaires. <strong>C’est comme qui dirait un cerveau collectif d’où émerge une intelligence en essaim capable de sentir très finement son environnement d’êtres et de choses, non  pas pris séparément mais en interaction les uns avec les autres. D’où le terme d’écologie spirituelle. </strong> Et cette sublimation des capacités individuelles change tout : pensées, sentiments et comportements ! En l’homme préparé de manière adéquate, les deux coexistent. Il doit donc apprendre à les manier chaque fois selon les circonstances qui se présentent à lui.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mathilda</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1324</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mathilda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Dec 2017 16:29:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[

Votre réponse sur l’âme instinctive dans laquelle vous parlez à un moment donné de la condition de maître m’amène à vous poser cette question : un maître peut-il pécher ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre réponse sur l’âme instinctive dans laquelle vous parlez à un moment donné de la condition de maître m’amène à vous poser cette question : un maître peut-il pécher ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1322</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Nov 2017 07:21:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Marc :

Merci de votre appréciation qui nous va droit au cœur. Il est vrai que notre site se veut comme rôle essentiel de transmettre les fondamentaux de ce que nous appelons la religion universelle ou encore l’écologie de l’Être, termes qui rappellent à ceux qui l’ont oublié l’unité profonde du vivant et donc les rapports sains et saints que les hommes doivent entretenir avec ses différentes parties ainsi qu’avec ses plans, l’horizontal et le vertical s’alliant pour former la croix de vie au centre de laquelle se tient, immuable, l’Être éternel. Comprendre cela théoriquement et le mettre en pratique dans notre quotidien, &lt;strong&gt;voilà l’indispensable mariage du spéculatif et de l’opératif &lt;/strong&gt;unis dans cet élan salvateur que nous devons tous acquérir dans cet entre-deux de cette fin de cycle et de celui qui, dans les douleurs de l’enfantement, est en train de naître dans le cœur de ceux qui sont appelés à devenir des pionniers de l’ère nouvelle.

Rappelons pour la énième fois que l’unité est ce qui caractérise un tout substantiel, cohérent et harmonieux, autrement dit ce qui forme un seul et même être où chaque chose est en relation directe ou indirecte tout en collaborant à l’équilibre de l’ensemble. Dans l’Être, tout est lié, tout est organisé selon des principes de base et donc fonctionne conjointement. Dans le système (1)  universel, aucune séparation n’est possible sans aboutir à des perturbations aboutissant inévitablement à la maladie et à la mort (se rappeler la goutte d’eau qui ne peut survivre en tant que telle lorsqu’elle est dissociée de son collectif liquide). C’est ce qu’on appelle l’unité en Dieu, ou encore la grande unité centrale avec la multitude de visages que sont les petites unités individuelles qui, issues d’elle, lui sont rattachées.


Si vous voulez vous faire une image, on pourrait comparer l’unité à la ronde en musique qui est l’unité de la mesure dont les autres figures de notes (blanche, noire, croches etc.) ne sont que des fractions d’icelle. Exemple : la ronde a une durée égale à 2 blanches, 4 noires, 8 croches etc. Mais en musique ces mêmes figures courent plus ou moins haut sur la portée pour identifier les sons répertoriés selon leurs vibrations dans les registres des graves, des médiums et des aigus. &lt;strong&gt;Et là, on entre dans les trois plans : les aigus pour l’esprit, les médiums pour le ciel, et les graves pour le planétaire. &lt;/strong&gt;Si vous êtes tant soit peu musicien, cette équivalence symbolique sera une lumière de plus dans votre esprit pour comprendre le fonctionnement basique du vivant, donc de l’homme au premier chef.
_________________

Note 1- En grec ancien, sustēma signifie « organisation, ensemble », terme dérivé du verbe &quot;histémi&quot;   qui signifie « mettre en rapport&quot;. Un système est un ensemble d&#039;éléments interagissant entre eux selon certains principes.

&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Marc :</p>
<p>Merci de votre appréciation qui nous va droit au cœur. Il est vrai que notre site se veut comme rôle essentiel de transmettre les fondamentaux de ce que nous appelons la religion universelle ou encore l’écologie de l’Être, termes qui rappellent à ceux qui l’ont oublié l’unité profonde du vivant et donc les rapports sains et saints que les hommes doivent entretenir avec ses différentes parties ainsi qu’avec ses plans, l’horizontal et le vertical s’alliant pour former la croix de vie au centre de laquelle se tient, immuable, l’Être éternel. Comprendre cela théoriquement et le mettre en pratique dans notre quotidien, <strong>voilà l’indispensable mariage du spéculatif et de l’opératif </strong>unis dans cet élan salvateur que nous devons tous acquérir dans cet entre-deux de cette fin de cycle et de celui qui, dans les douleurs de l’enfantement, est en train de naître dans le cœur de ceux qui sont appelés à devenir des pionniers de l’ère nouvelle.</p>
<p>Rappelons pour la énième fois que l’unité est ce qui caractérise un tout substantiel, cohérent et harmonieux, autrement dit ce qui forme un seul et même être où chaque chose est en relation directe ou indirecte tout en collaborant à l’équilibre de l’ensemble. Dans l’Être, tout est lié, tout est organisé selon des principes de base et donc fonctionne conjointement. Dans le système (1)  universel, aucune séparation n’est possible sans aboutir à des perturbations aboutissant inévitablement à la maladie et à la mort (se rappeler la goutte d’eau qui ne peut survivre en tant que telle lorsqu’elle est dissociée de son collectif liquide). C’est ce qu’on appelle l’unité en Dieu, ou encore la grande unité centrale avec la multitude de visages que sont les petites unités individuelles qui, issues d’elle, lui sont rattachées.</p>
<p>Si vous voulez vous faire une image, on pourrait comparer l’unité à la ronde en musique qui est l’unité de la mesure dont les autres figures de notes (blanche, noire, croches etc.) ne sont que des fractions d’icelle. Exemple : la ronde a une durée égale à 2 blanches, 4 noires, 8 croches etc. Mais en musique ces mêmes figures courent plus ou moins haut sur la portée pour identifier les sons répertoriés selon leurs vibrations dans les registres des graves, des médiums et des aigus. <strong>Et là, on entre dans les trois plans : les aigus pour l’esprit, les médiums pour le ciel, et les graves pour le planétaire. </strong>Si vous êtes tant soit peu musicien, cette équivalence symbolique sera une lumière de plus dans votre esprit pour comprendre le fonctionnement basique du vivant, donc de l’homme au premier chef.<br />
_________________</p>
<p>Note 1- En grec ancien, sustēma signifie « organisation, ensemble », terme dérivé du verbe &laquo;&nbsp;histémi&nbsp;&raquo;   qui signifie « mettre en rapport&nbsp;&raquo;. Un système est un ensemble d&rsquo;éléments interagissant entre eux selon certains principes.</p>
<p></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Marc</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1320</link>
		<dc:creator><![CDATA[Marc]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2017 20:54:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1320</guid>
		<description><![CDATA[
J’aime quand les gens se rassemblent et partagent leurs idées. Votre site appartient à cette catégorie et, de plus, il parle d’une authentique spiritualité, celle qui pousse à l’unité des êtres. Aussi je ne peux que vous encourager à poursuivre un si bon travail. Merci.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J’aime quand les gens se rassemblent et partagent leurs idées. Votre site appartient à cette catégorie et, de plus, il parle d’une authentique spiritualité, celle qui pousse à l’unité des êtres. Aussi je ne peux que vous encourager à poursuivre un si bon travail. Merci.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1317</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Nov 2017 06:08:25 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Mathilda :

L’âme instinctive est l’adaptation sur notre planète solide du plan céleste subtil. C’est une chute – chute ontologique s’entend- d’un plan élevé (l’universel) à un plan inférieur (le singulier). On appelle cela la descente du verbe originel, l’éternel invariant s’inscrivant dans le temps et ses phénomènes transitoires. Sa fonction est d’inciter la partie sensible de l’individu à entreprendre grâce à des propensions spontanées les opérations nécessaires à la bonne marche de sa vie physique avec les désirs, les plaisirs, les sentiments et les émotions correspondants : attraction, répulsion, joie, souffrance etc. et ce dans les multiples domaines vitaux (nutrition, sexualité, auto conservation etc.). C’est là son énergie (1). Son «lieu » immatériel est appelé bas astral ou encore ciel des animaux car les vibrations qui y règnent sont terre à terre puisque relatives à la matérialité de la chair, donc lentes et grossières par rapport aux célestes. D’où cette épaisseur, cette pesanteur nommée gravité, car en ce bas monde et sans jeu de mots tout gravite autour d’une entité personnelle fugace. Passant de l’unité au multiple, l’Être se fractionne ainsi en êtres. Quant à l’âme céleste, plus stable, elle privilégie sans faille l’élaboration et le bonheur de groupe dans son état de prédilection qui se nomme haut astral, siège de la légèreté, de la finesse, de la promptitude vibrationnelle et de la conscience transparente. &lt;strong&gt;On appelle cela l’altruisme inné de sa vie collective.&lt;/strong&gt;

L’âme instinctive, dénommée également âme magnétique ou âme animale (parce que c’est elle qui délivre l’énergie « animant » notre corps physique), est en partie issue de notre biologie mais d’une biologie tout de même orientée par notre hérédité, l’éducation et les exemples que la société nous donne.&lt;strong&gt; En tant que conscience, elle est lumignon alors que l’âme céleste est lumière.&lt;/strong&gt;

Chaque personne est une composition unique oscillant autour d’un point baptisé ego (l’idée qu’on se fait de son être personnel), lui-même agencé avec des caractéristiques universelles au service d’un corps à contrario des âmes du ciel qui, insérées chacune dans un des nombreux groupements formant le plan céleste, vibrent en famille sur une même longueur d’ondes et ce, grâce à l’affinité commune qui règne au sein de chaque égrégore (mot signifiant agrégation, c’est à dire communauté animique). Elles n’ont pas de « moi » séparé mais un « nous » identitaire.&lt;strong&gt; L’être humain est donc une créature particulière à la recherche de son collectif.&lt;/strong&gt; D’où la nécessité pour lui d’être sagement guidé vers ce but et ne pas être emporté, voire englouti, par toute une horde de pulsions soufflées par un mental (2) en capacité de dérégler le flux naturel de son âme fragilisée sur terre par un égocentrisme bête et orgueilleux.&lt;strong&gt; Seule l’âme céleste est capable de faire le contrepoids nécessaire à la bonne marche de l’être humain à condition de lui laisser de l’espace&lt;/strong&gt;, c’est-à-dire de créer un vide à minima partiel, celui d’un moi par trop présent qui doit s’effacer, vide qu’elle peut, comme un gaz, occuper naturellement (puisque la nature a, on le sait, horreur de toute vacance) en le comblant dès qu’elle en a la possibilité. Et ainsi d’’équilibrer l’individu (3). &lt;strong&gt;Sans l’accord des deux, l’homme serait soit une brute comme l’animal, soit éthéré comme un ange.&lt;/strong&gt; Or il n’est ni l’un ni l’autre, mais un mélange des deux. Aussi est-il avantageux pour lui de prendre conscience de ce statut particulier afin de le gérer harmonieusement avec le concours et l’appui indispensable de l’intelligence céleste.

&lt;strong&gt;L’évolution de l’individu est de se collectiviser intelligemment&lt;/strong&gt; en utilisant son fondement essentiel reçu comme dons à sa naissance, dons qu’il doit développer tout au long de son existence. C’est ici la lumière irradiant d’une âme céleste (gaz léger raffiné) qui se dilate alors que l’autre, la terrestre (gaz lourd rampant), a l’obligation d‘être maintenue dans des cadres. Voilà entre autres le rôle des religions : l’élever en lui enseignant à partager avec ses commensaux à la table de l’existence(4). C’est ici la véritable communion. &lt;strong&gt;Si vous nous demandiez de définir la vie en un seul mot, nous choisirions sans hésiter le mot de : communauté.&lt;/strong&gt;

__________

Note 1- Rappelons qu’il y a à la base deux formes d’énergie : la centrifuge qui éloigne de notre centre éternel en morcelant l’Être, et la centripète qui ramène à lui et à son unité.

Note 2 – C’est sur l’âme instinctive que le mental a prise, mais jamais sur l’âme céleste. Elle est son jouet. Et il ne s’en prive pas !

Note 3- L’équilibre se recherche en abaissant la prétention de notre moi tout en élevant au fur et à mesure notre être dans l’humilité d’un véritable nous.

Note 4 – Comme pour un animal que l’on veut domestiquer, l’âme instinctive doit être dressée, et même redressée, (le mot dressé signifiant remettre dans une posture droite ce qui était avachi, recroquevillé et tortueux, donc gauche (entendez-vous &quot;droite/gauche&quot;?), selon le modèle communautaire qui règne dans les cieux afin de ne plus subir inconsciemment la victimisation d’un mental déréglé de la norme. Seul le maître la domine totalement car, par la hauteur et le discernement de son esprit, il la voit errer, agir et réagir. Il peut donc la contrôler efficacement et la diriger. Pour ce faire, il possède la clairvoyance et la puissance nécessaire à sa « domestication » (entendre dans ce mot le retour obéissant aux lois domestiques de sa maison originelle qui est le ciel).

&lt;/em&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Mathilda :</p>
<p>L’âme instinctive est l’adaptation sur notre planète solide du plan céleste subtil. C’est une chute – chute ontologique s’entend- d’un plan élevé (l’universel) à un plan inférieur (le singulier). On appelle cela la descente du verbe originel, l’éternel invariant s’inscrivant dans le temps et ses phénomènes transitoires. Sa fonction est d’inciter la partie sensible de l’individu à entreprendre grâce à des propensions spontanées les opérations nécessaires à la bonne marche de sa vie physique avec les désirs, les plaisirs, les sentiments et les émotions correspondants : attraction, répulsion, joie, souffrance etc. et ce dans les multiples domaines vitaux (nutrition, sexualité, auto conservation etc.). C’est là son énergie (1). Son «lieu » immatériel est appelé bas astral ou encore ciel des animaux car les vibrations qui y règnent sont terre à terre puisque relatives à la matérialité de la chair, donc lentes et grossières par rapport aux célestes. D’où cette épaisseur, cette pesanteur nommée gravité, car en ce bas monde et sans jeu de mots tout gravite autour d’une entité personnelle fugace. Passant de l’unité au multiple, l’Être se fractionne ainsi en êtres. Quant à l’âme céleste, plus stable, elle privilégie sans faille l’élaboration et le bonheur de groupe dans son état de prédilection qui se nomme haut astral, siège de la légèreté, de la finesse, de la promptitude vibrationnelle et de la conscience transparente. <strong>On appelle cela l’altruisme inné de sa vie collective.</strong></p>
<p>L’âme instinctive, dénommée également âme magnétique ou âme animale (parce que c’est elle qui délivre l’énergie « animant » notre corps physique), est en partie issue de notre biologie mais d’une biologie tout de même orientée par notre hérédité, l’éducation et les exemples que la société nous donne.<strong> En tant que conscience, elle est lumignon alors que l’âme céleste est lumière.</strong></p>
<p>Chaque personne est une composition unique oscillant autour d’un point baptisé ego (l’idée qu’on se fait de son être personnel), lui-même agencé avec des caractéristiques universelles au service d’un corps à contrario des âmes du ciel qui, insérées chacune dans un des nombreux groupements formant le plan céleste, vibrent en famille sur une même longueur d’ondes et ce, grâce à l’affinité commune qui règne au sein de chaque égrégore (mot signifiant agrégation, c’est à dire communauté animique). Elles n’ont pas de « moi » séparé mais un « nous » identitaire.<strong> L’être humain est donc une créature particulière à la recherche de son collectif.</strong> D’où la nécessité pour lui d’être sagement guidé vers ce but et ne pas être emporté, voire englouti, par toute une horde de pulsions soufflées par un mental (2) en capacité de dérégler le flux naturel de son âme fragilisée sur terre par un égocentrisme bête et orgueilleux.<strong> Seule l’âme céleste est capable de faire le contrepoids nécessaire à la bonne marche de l’être humain à condition de lui laisser de l’espace</strong>, c’est-à-dire de créer un vide à minima partiel, celui d’un moi par trop présent qui doit s’effacer, vide qu’elle peut, comme un gaz, occuper naturellement (puisque la nature a, on le sait, horreur de toute vacance) en le comblant dès qu’elle en a la possibilité. Et ainsi d’’équilibrer l’individu (3). <strong>Sans l’accord des deux, l’homme serait soit une brute comme l’animal, soit éthéré comme un ange.</strong> Or il n’est ni l’un ni l’autre, mais un mélange des deux. Aussi est-il avantageux pour lui de prendre conscience de ce statut particulier afin de le gérer harmonieusement avec le concours et l’appui indispensable de l’intelligence céleste.</p>
<p><strong>L’évolution de l’individu est de se collectiviser intelligemment</strong> en utilisant son fondement essentiel reçu comme dons à sa naissance, dons qu’il doit développer tout au long de son existence. C’est ici la lumière irradiant d’une âme céleste (gaz léger raffiné) qui se dilate alors que l’autre, la terrestre (gaz lourd rampant), a l’obligation d‘être maintenue dans des cadres. Voilà entre autres le rôle des religions : l’élever en lui enseignant à partager avec ses commensaux à la table de l’existence(4). C’est ici la véritable communion. <strong>Si vous nous demandiez de définir la vie en un seul mot, nous choisirions sans hésiter le mot de : communauté.</strong></p>
<p>__________</p>
<p>Note 1- Rappelons qu’il y a à la base deux formes d’énergie : la centrifuge qui éloigne de notre centre éternel en morcelant l’Être, et la centripète qui ramène à lui et à son unité.</p>
<p>Note 2 – C’est sur l’âme instinctive que le mental a prise, mais jamais sur l’âme céleste. Elle est son jouet. Et il ne s’en prive pas !</p>
<p>Note 3- L’équilibre se recherche en abaissant la prétention de notre moi tout en élevant au fur et à mesure notre être dans l’humilité d’un véritable nous.</p>
<p>Note 4 – Comme pour un animal que l’on veut domestiquer, l’âme instinctive doit être dressée, et même redressée, (le mot dressé signifiant remettre dans une posture droite ce qui était avachi, recroquevillé et tortueux, donc gauche (entendez-vous &laquo;&nbsp;droite/gauche&nbsp;&raquo;?), selon le modèle communautaire qui règne dans les cieux afin de ne plus subir inconsciemment la victimisation d’un mental déréglé de la norme. Seul le maître la domine totalement car, par la hauteur et le discernement de son esprit, il la voit errer, agir et réagir. Il peut donc la contrôler efficacement et la diriger. Pour ce faire, il possède la clairvoyance et la puissance nécessaire à sa « domestication » (entendre dans ce mot le retour obéissant aux lois domestiques de sa maison originelle qui est le ciel).</p>
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]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mathilda</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1314</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mathilda]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Nov 2017 19:36:05 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Quel est le rôle exact de l’âme instinctive ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quel est le rôle exact de l’âme instinctive ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1312</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 05:52:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1312</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Faustine :

Non, Faustine, les principes sont certes à la base de la vie mais non la vie en tant que telle bien qu’ils en permettent l’apparition et le fonctionnement pérenne. Ils en sont l’assise, le socle, c’est à dire le fondement intemporel établi par l’Esprit créateur. Stables, ne subissant aucun bouleversement dans le temps, ils sont donc éternels. Les principes sont l’axe qui permet l’assemblage des pièces de l’existence en les articulant dans leur rotation constante. Ils sont le squelette, l’armature rigide qui en soutiennent les organes et permettent aux « muscles » de la création de jouer leur rôle de motricité sans faillir ni se dérégler. Les principes ne sont que l’ordonnancement des caractéristiques qui constituent l’Être. C’est pour cette raison qu’&lt;strong&gt;on  peut les appeler : principes constitutionnels ou encore code génétique universel.&lt;/strong&gt; La vie, quant à elle, est mobile comme un train qui parcourt l’espace et le temps en transportant des passagers éphémères sur les rails d&#039;une législation universelle. En elle, chaque chose s’inscrit dans un dynamisme permanent. Cette activité vitale est dénommée à juste titre : le vivant ! Les êtres, que je sache,  n’habitent pas dans les fondations d’une bâtisse qui restent toujours invisibles à l’œil (seules connues de l’architecte qui les a conçue) mais dans  les différents étages, là où se trouvent la lumière et la chaleur de l’existence (1).

______________________


Note 1- Pour figurer au mieux notre propos, prenons l’image du métier à tisser dont  le fonctionnement de base est resté le même depuis des siècles. Il se compose d’un cadre rigide (c’est son élément fixe), sur lequel des fils-dits de chaîne- sont tendus  perpendiculairement au tisserand selon une tension désirée tout en permettant le passage horizontal des fils – dits de trame-  avec une pièce de bois qu’on appelle la navette. La navette est  l’élément mobile de ce métier à tisser servant à transporter le fil de trame à travers les fils de chaîne en faisant des mouvements de va-et-vient dans le sens de la largeur du tissu. Le  tissu est donc le résultat d’un assemblage de fils à la fois fixes et mobiles. Cet instrument  démontre parfaitement notre propos qui est que toute vie n’est qu’un tissage vibrationnel, c’est-à-dire le mouvement oscillatoire à une fréquence, une longueur d’onde  et une amplitude donnée autour d’un centre (c’est-à-dire à partir d’un point d’équilibre) fixé en amont une fois pour toutes et qui le génère. Chaque chose a donc sa vibration propre dans un ensemble symphonique ordonné et harmonieux. &lt;strong&gt;C&#039;est ici l&#039;écologie de l&#039;Être.&lt;/strong&gt; &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Faustine :</p>
<p>Non, Faustine, les principes sont certes à la base de la vie mais non la vie en tant que telle bien qu’ils en permettent l’apparition et le fonctionnement pérenne. Ils en sont l’assise, le socle, c’est à dire le fondement intemporel établi par l’Esprit créateur. Stables, ne subissant aucun bouleversement dans le temps, ils sont donc éternels. Les principes sont l’axe qui permet l’assemblage des pièces de l’existence en les articulant dans leur rotation constante. Ils sont le squelette, l’armature rigide qui en soutiennent les organes et permettent aux « muscles » de la création de jouer leur rôle de motricité sans faillir ni se dérégler. Les principes ne sont que l’ordonnancement des caractéristiques qui constituent l’Être. C’est pour cette raison qu’<strong>on  peut les appeler : principes constitutionnels ou encore code génétique universel.</strong> La vie, quant à elle, est mobile comme un train qui parcourt l’espace et le temps en transportant des passagers éphémères sur les rails d&rsquo;une législation universelle. En elle, chaque chose s’inscrit dans un dynamisme permanent. Cette activité vitale est dénommée à juste titre : le vivant ! Les êtres, que je sache,  n’habitent pas dans les fondations d’une bâtisse qui restent toujours invisibles à l’œil (seules connues de l’architecte qui les a conçue) mais dans  les différents étages, là où se trouvent la lumière et la chaleur de l’existence (1).</p>
<p>______________________</p>
<p>Note 1- Pour figurer au mieux notre propos, prenons l’image du métier à tisser dont  le fonctionnement de base est resté le même depuis des siècles. Il se compose d’un cadre rigide (c’est son élément fixe), sur lequel des fils-dits de chaîne- sont tendus  perpendiculairement au tisserand selon une tension désirée tout en permettant le passage horizontal des fils – dits de trame-  avec une pièce de bois qu’on appelle la navette. La navette est  l’élément mobile de ce métier à tisser servant à transporter le fil de trame à travers les fils de chaîne en faisant des mouvements de va-et-vient dans le sens de la largeur du tissu. Le  tissu est donc le résultat d’un assemblage de fils à la fois fixes et mobiles. Cet instrument  démontre parfaitement notre propos qui est que toute vie n’est qu’un tissage vibrationnel, c’est-à-dire le mouvement oscillatoire à une fréquence, une longueur d’onde  et une amplitude donnée autour d’un centre (c’est-à-dire à partir d’un point d’équilibre) fixé en amont une fois pour toutes et qui le génère. Chaque chose a donc sa vibration propre dans un ensemble symphonique ordonné et harmonieux. <strong>C&rsquo;est ici l&rsquo;écologie de l&rsquo;Être.</strong> </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Faustine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1311</link>
		<dc:creator><![CDATA[Faustine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 07:41:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1311</guid>
		<description><![CDATA[

Les principes sont-ils la vie ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les principes sont-ils la vie ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1255</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2017 05:46:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1255</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à David :

Votre point de vue est très proche du nôtre. Précisons pour nos lecteurs que la conscience est la claire connaissance qu’on a de soi-même et de son environnement. Toujours ce double mouvement qui part de l’un pour aboutir à l’autre, sinon c’est incomplet. C’est donc une présence éclairée à soi-même et à tout ! L’idéal est d’avoir en même temps les trois niveaux de la conscience : celle du corps, celle de l’âme et celle de l’esprit. Quand les trois opèrent ensemble, c’est l’harmonie dans l’être qui se retrouve ainsi doté d’une grande puissance de réalisation car il se connait parfaitement comme il connaît l’Être universel.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à David :</p>
<p>Votre point de vue est très proche du nôtre. Précisons pour nos lecteurs que la conscience est la claire connaissance qu’on a de soi-même et de son environnement. Toujours ce double mouvement qui part de l’un pour aboutir à l’autre, sinon c’est incomplet. C’est donc une présence éclairée à soi-même et à tout ! L’idéal est d’avoir en même temps les trois niveaux de la conscience : celle du corps, celle de l’âme et celle de l’esprit. Quand les trois opèrent ensemble, c’est l’harmonie dans l’être qui se retrouve ainsi doté d’une grande puissance de réalisation car il se connait parfaitement comme il connaît l’Être universel.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : David</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1254</link>
		<dc:creator><![CDATA[David]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2017 05:03:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1254</guid>
		<description><![CDATA[Je vous remercie d’avoir agréé mon commentaire et, selon votre incitation, je réponds bien volontiers à votre demande.

La conscience est une notion qui renvoie à beaucoup d’idées préconçues où inculquées par l’éducation, qu’elle soit religieuse, ou bien dispensée à travers des valeurs laïques et républicaines. Dans nos sociétés occidentales qui orientent la personne vers toujours plus d’individualisme, la conscience ne se définit pas de la même manière que dans les cultures orientales, asiatiques ou africaines. De plus, il existe de nos jours une multitude de variantes autour de ce concept polymorphe en raison des métissages culturels qui se sont opérés ces derniers siècles. Malgré tout, et au-delà des conflits, oppositions idéologiques, et guerres qui menacent l’existence de l’espèce humaine aujourd’hui, il y a des points communs universaux à cette conscience, des structures identiques et invariantes qui font de l’homme un être pensant et ressentant. La conscience est cet élan naturel du particulier à vouloir rejoindre la totalité de ce qui l’entoure. Elle tend vers l’absolu car elle rassemble les 3 composantes de l’Être : le corps, l’âme et l’esprit. En ce sens, elle implique l’hygiène physique et psychique, la morale, l’intelligence et la perception. On dit bien « avoir conscience de quelque chose » ou « de son existence », « élargir son champ de conscience », « être conscient de ses actes, de ce que l’on a fait », tout comme on parle de quelqu’un « d’inconscient » dans l’idée que ce dernier ne saurait prendre en compte les causes et les répercussions de ses faits et gestes. La philosophie a bien évidemment tenté de la définir sans jamais pouvoir la circonscrire. C’est le fameux « Da sein » des existentialistes, l’être-là, ou la relation du sujet à l’objet de la phénoménologie qui se situe dans le trajet des perceptions humaines. La psychologie également s’y intéresse depuis 1 siècle et demi, en cherchant les délimitations et frontières du conscient vers l’inconscient individuel ou collectif. Mais nous n’allons pas ici tenter de résumer toutes les spéculations autour de l’idée de conscience, mais plutôt essayer de nous concentrer sur l’essentiel, car comme dit Le Petit Prince, « On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux »… En somme, l’idée de conscience implique un double sens, celui de responsabilité et celui de perception. Peut-être que ces 2 sens (être responsable, et développer sa capacité à percevoir avec justesse la nature qui nous englobe et nous entoure) peuvent se rejoindre dans un 3ème terme qui est l’intelligence ? Cette faculté qui nous autorise en permanence à relier l’intérieur et l’extérieur, le haut et le bas, l’avant et l’après etc…
La conscience humaine évolue au rythme des cycles naturels, saisonniers, lunaires et solaires. C’est pourquoi sa sphère de perception vibre au diapason de la lumière qui l’entoure. Celle du soir est différente de celle du matin, et alors que dans la nuit elle se fait reflet, le jour elle devient source. Elle dessine ainsi les 2 faces d’une même médaille, l’une figurant le rêve et l’autre portant l’éveil. L’homme spirituel qui se cherche avec sincérité se voit donc dans la nécessité d’accorder son rythme biologique à la nature environnante afin de nourrir son esprit et les impressions de son âme dans l’étendue du corps qui les supporte. Dans le profond respect de ces principes, les essences qu’il respire deviennent substances signifiantes. Si au contraire il vit dans le désordre, sa substance se vide de sens et son âme dépérit tout comme son esprit inconscient se perd. Alors, le corps ne reconnaissant plus les signaux qui le relient à sa source, il se coupe de l’énergie motrice dans laquelle il est immergé.

Lorsque notre petite âme se retrouve baignée dans la Grande Âme, celle qui, au lever du jour, nous fait redécouvrir les merveilles de notre Terre nourricière, nous réalisons dans la communion de l’instant, que signes, symboles et sens ne sont que les multiples facettes d’une et indivisible Vérité. Notre existence n’est plus que la perception de cette vérité, comme simple témoin des phénomènes de l’Être. C’est dans ces moments qui nous paraissent éternels, que l’on peut se permettre de dire que le Ciel est présent sur Terre, et que l’on se reconnaît sans nul doute possible comme partie intégrante du corps céleste. Alors, la partie devient patrie… Forme-monde du monde à venir qui s’engendre dans l’amour et la joie de ses sagesses !

Merci de m’avoir donné encore une fois la parole.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous remercie d’avoir agréé mon commentaire et, selon votre incitation, je réponds bien volontiers à votre demande.</p>
<p>La conscience est une notion qui renvoie à beaucoup d’idées préconçues où inculquées par l’éducation, qu’elle soit religieuse, ou bien dispensée à travers des valeurs laïques et républicaines. Dans nos sociétés occidentales qui orientent la personne vers toujours plus d’individualisme, la conscience ne se définit pas de la même manière que dans les cultures orientales, asiatiques ou africaines. De plus, il existe de nos jours une multitude de variantes autour de ce concept polymorphe en raison des métissages culturels qui se sont opérés ces derniers siècles. Malgré tout, et au-delà des conflits, oppositions idéologiques, et guerres qui menacent l’existence de l’espèce humaine aujourd’hui, il y a des points communs universaux à cette conscience, des structures identiques et invariantes qui font de l’homme un être pensant et ressentant. La conscience est cet élan naturel du particulier à vouloir rejoindre la totalité de ce qui l’entoure. Elle tend vers l’absolu car elle rassemble les 3 composantes de l’Être : le corps, l’âme et l’esprit. En ce sens, elle implique l’hygiène physique et psychique, la morale, l’intelligence et la perception. On dit bien « avoir conscience de quelque chose » ou « de son existence », « élargir son champ de conscience », « être conscient de ses actes, de ce que l’on a fait », tout comme on parle de quelqu’un « d’inconscient » dans l’idée que ce dernier ne saurait prendre en compte les causes et les répercussions de ses faits et gestes. La philosophie a bien évidemment tenté de la définir sans jamais pouvoir la circonscrire. C’est le fameux « Da sein » des existentialistes, l’être-là, ou la relation du sujet à l’objet de la phénoménologie qui se situe dans le trajet des perceptions humaines. La psychologie également s’y intéresse depuis 1 siècle et demi, en cherchant les délimitations et frontières du conscient vers l’inconscient individuel ou collectif. Mais nous n’allons pas ici tenter de résumer toutes les spéculations autour de l’idée de conscience, mais plutôt essayer de nous concentrer sur l’essentiel, car comme dit Le Petit Prince, « On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux »… En somme, l’idée de conscience implique un double sens, celui de responsabilité et celui de perception. Peut-être que ces 2 sens (être responsable, et développer sa capacité à percevoir avec justesse la nature qui nous englobe et nous entoure) peuvent se rejoindre dans un 3ème terme qui est l’intelligence ? Cette faculté qui nous autorise en permanence à relier l’intérieur et l’extérieur, le haut et le bas, l’avant et l’après etc…<br />
La conscience humaine évolue au rythme des cycles naturels, saisonniers, lunaires et solaires. C’est pourquoi sa sphère de perception vibre au diapason de la lumière qui l’entoure. Celle du soir est différente de celle du matin, et alors que dans la nuit elle se fait reflet, le jour elle devient source. Elle dessine ainsi les 2 faces d’une même médaille, l’une figurant le rêve et l’autre portant l’éveil. L’homme spirituel qui se cherche avec sincérité se voit donc dans la nécessité d’accorder son rythme biologique à la nature environnante afin de nourrir son esprit et les impressions de son âme dans l’étendue du corps qui les supporte. Dans le profond respect de ces principes, les essences qu’il respire deviennent substances signifiantes. Si au contraire il vit dans le désordre, sa substance se vide de sens et son âme dépérit tout comme son esprit inconscient se perd. Alors, le corps ne reconnaissant plus les signaux qui le relient à sa source, il se coupe de l’énergie motrice dans laquelle il est immergé.</p>
<p>Lorsque notre petite âme se retrouve baignée dans la Grande Âme, celle qui, au lever du jour, nous fait redécouvrir les merveilles de notre Terre nourricière, nous réalisons dans la communion de l’instant, que signes, symboles et sens ne sont que les multiples facettes d’une et indivisible Vérité. Notre existence n’est plus que la perception de cette vérité, comme simple témoin des phénomènes de l’Être. C’est dans ces moments qui nous paraissent éternels, que l’on peut se permettre de dire que le Ciel est présent sur Terre, et que l’on se reconnaît sans nul doute possible comme partie intégrante du corps céleste. Alors, la partie devient patrie… Forme-monde du monde à venir qui s’engendre dans l’amour et la joie de ses sagesses !</p>
<p>Merci de m’avoir donné encore une fois la parole.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1253</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Apr 2017 10:19:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1253</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à David :

Merci de ce message qui s&#039;accorde parfaitement à l&#039;air du temps. Pouvez-vous définir pour nos lecteurs ce qu&#039;est pour vous la conscience?&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à David :</p>
<p>Merci de ce message qui s&rsquo;accorde parfaitement à l&rsquo;air du temps. Pouvez-vous définir pour nos lecteurs ce qu&rsquo;est pour vous la conscience?</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : David</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1247</link>
		<dc:creator><![CDATA[David]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Apr 2017 09:54:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1247</guid>
		<description><![CDATA[
Je me permets ci-dessous de vous dire, ce que ce matin m&#039;a dit la conscience :

&quot;Cessez de pleurer dans vos mondes, quelles que soient vos souffrances ! Sans quoi, la réalité que vous leur prêtez n&#039;en deviendra que plus certaine. Quittez la peur dans vos esprits ! Celle qui féconde vos âmes et vos corps circonscrits ! Vous dormez dans vos foies (foi) et vos viscères (vie-serre)... Une vie pleine et sensuelle vous appelle, à condition de la remettre au Maître Eternel.&quot;

&quot;C&#039;est à vous d&#039;opérer le changement, la reconversion. Sans vous, le Ciel ne peut rien faire sur Terre. Et, quoi que vous en pensiez, l&#039;un n&#039;est pas plus prioritaire sur l&#039;autre. Les 2 ne résultent que du suprême acte d&#039;Amour spirituel, dans et par la lumière universelle.&quot;

&quot;Toute naissance suppose un accord réciproque, un corps à corps essentiel et charnel. L&#039;âme ne peut rien sans le corps, et le corps ne peut rien sans l&#039;âme. L&#039;esprit, seul peut orienter selon la volonté, dans le bien comme dans le mal. Le mal sépare, le bien rassemble, cela n&#039;a rien à voir avec la propreté initiale des corps. La purification s&#039;opère dans le processus d&#039;unification, c&#039;est là tout le sens d&#039;un amour sacré.&quot;

&quot;Si vous ne vous pressez pas, un grand corps malade va mourir. Il traîne encore sur sa béquille !
Sa mort n&#039;aurait que peu d&#039;importance si ce n&#039;est le fait qu&#039;il porte en lui un enfant, et que, sans l&#039;apparition de ce nouveau-né, il ne peut y avoir ni continuité ni transmission.&quot;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je me permets ci-dessous de vous dire, ce que ce matin m&rsquo;a dit la conscience :</p>
<p>&laquo;&nbsp;Cessez de pleurer dans vos mondes, quelles que soient vos souffrances ! Sans quoi, la réalité que vous leur prêtez n&rsquo;en deviendra que plus certaine. Quittez la peur dans vos esprits ! Celle qui féconde vos âmes et vos corps circonscrits ! Vous dormez dans vos foies (foi) et vos viscères (vie-serre)&#8230; Une vie pleine et sensuelle vous appelle, à condition de la remettre au Maître Eternel.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;C&rsquo;est à vous d&rsquo;opérer le changement, la reconversion. Sans vous, le Ciel ne peut rien faire sur Terre. Et, quoi que vous en pensiez, l&rsquo;un n&rsquo;est pas plus prioritaire sur l&rsquo;autre. Les 2 ne résultent que du suprême acte d&rsquo;Amour spirituel, dans et par la lumière universelle.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Toute naissance suppose un accord réciproque, un corps à corps essentiel et charnel. L&rsquo;âme ne peut rien sans le corps, et le corps ne peut rien sans l&rsquo;âme. L&rsquo;esprit, seul peut orienter selon la volonté, dans le bien comme dans le mal. Le mal sépare, le bien rassemble, cela n&rsquo;a rien à voir avec la propreté initiale des corps. La purification s&rsquo;opère dans le processus d&rsquo;unification, c&rsquo;est là tout le sens d&rsquo;un amour sacré.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Si vous ne vous pressez pas, un grand corps malade va mourir. Il traîne encore sur sa béquille !<br />
Sa mort n&rsquo;aurait que peu d&rsquo;importance si ce n&rsquo;est le fait qu&rsquo;il porte en lui un enfant, et que, sans l&rsquo;apparition de ce nouveau-né, il ne peut y avoir ni continuité ni transmission.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1231</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 06:01:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1231</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Dan :

Vous avez en effet bien compris. C’est pour cette raison que cette primauté de l’esprit entraîne un travail dit « spirituel », c’est-à-dire en premier un travail de l’esprit sur l’esprit. Certaines personnes disent qu’ils font un travail spirituel mais en fait ils œuvrent dans la sphère psychique (dont la religion fait partie), ce qui, vous en conviendrez, n’est pas la même chose, même si cela a son importance. L’impact est forcément différent attendu qu’on ne s’attaque pas à  la racine des choses. De plus les individus qui appartiennent à cette catégorie ne présentent pas toute la constance nécessaire pour mener à bien et confortablement leur projet. Ils tournent en rond sans vraiment réussir à le rendre viable, ou alors à quel prix ! Ils comptent trop sur leur âme à laquelle ils demandent une victoire sur les éléments alors que c’est « en esprit » et sur leur esprit qu’ils devraient avant tout œuvrer.

&lt;strong&gt;Le travail spirituel à proprement dit est un contrôle de l’esprit sur l’esprit,&lt;/strong&gt; d’une partie de celui-ci sur l’autre (nous ne parlons pas ici de zones situées dans le cerveau mais de facultés bien précises), d’autres diraient de l’esprit supérieur sur son cadet, celui qui commande et supervise depuis sa tour d’observation, de contrôle et de commandement la production des circonvolutions de sa partie inférieure qui, si elles ne sont pas dirigés de main de maître, ne peuvent que tournicoter indéfiniment dans le même sens sans jamais atteindre leur cible. Remarquons que ce moulinage de pensées s’agrège entre autres  autour  d’une mémoire reliée à nos sens, mémoire  que nous revivifions sans cesse au lieu de la laisser gésir durant ce processus dans son tombeau crânien.&lt;strong&gt; Le supérieur a pour rôle de fixer la pensée sur un axe sélectionné que nous appellerons « idée force », l’inférieur se mouvant autour de ce pilote qui le surveille et rectifie son orientation en reconfigurant son contenu.&lt;/strong&gt; C’est une gymnastique de l’esprit créateur qui apprend à  maîtriser la folle du logis (les productions mentales) vagabondant un peu dans tous les sens, en tous cas pas dans celui recherché initialement par son propriétaire. C’est ainsi que peu à peu l’homme se discipline en ne s’identifiant plus à ses vieilles structures mentales qui le rendent  chaque jour un peu plus esclave de ses mentalisations robotisées. Il est totalement neuf, et donc dès le départ victorieux... parce que, justement, il en a décidé ainsi ! 

Voilà  le complément d’information que m’inspirait votre réponse car on n’a vraiment jamais tout dit sur un sujet. Seul, par ses questions, un interlocuteur peut nous pousser à l’approfondir. Merci donc indirectement de l’avoir fait.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Dan :</p>
<p>Vous avez en effet bien compris. C’est pour cette raison que cette primauté de l’esprit entraîne un travail dit « spirituel », c’est-à-dire en premier un travail de l’esprit sur l’esprit. Certaines personnes disent qu’ils font un travail spirituel mais en fait ils œuvrent dans la sphère psychique (dont la religion fait partie), ce qui, vous en conviendrez, n’est pas la même chose, même si cela a son importance. L’impact est forcément différent attendu qu’on ne s’attaque pas à  la racine des choses. De plus les individus qui appartiennent à cette catégorie ne présentent pas toute la constance nécessaire pour mener à bien et confortablement leur projet. Ils tournent en rond sans vraiment réussir à le rendre viable, ou alors à quel prix ! Ils comptent trop sur leur âme à laquelle ils demandent une victoire sur les éléments alors que c’est « en esprit » et sur leur esprit qu’ils devraient avant tout œuvrer.</p>
<p><strong>Le travail spirituel à proprement dit est un contrôle de l’esprit sur l’esprit,</strong> d’une partie de celui-ci sur l’autre (nous ne parlons pas ici de zones situées dans le cerveau mais de facultés bien précises), d’autres diraient de l’esprit supérieur sur son cadet, celui qui commande et supervise depuis sa tour d’observation, de contrôle et de commandement la production des circonvolutions de sa partie inférieure qui, si elles ne sont pas dirigés de main de maître, ne peuvent que tournicoter indéfiniment dans le même sens sans jamais atteindre leur cible. Remarquons que ce moulinage de pensées s’agrège entre autres  autour  d’une mémoire reliée à nos sens, mémoire  que nous revivifions sans cesse au lieu de la laisser gésir durant ce processus dans son tombeau crânien.<strong> Le supérieur a pour rôle de fixer la pensée sur un axe sélectionné que nous appellerons « idée force », l’inférieur se mouvant autour de ce pilote qui le surveille et rectifie son orientation en reconfigurant son contenu.</strong> C’est une gymnastique de l’esprit créateur qui apprend à  maîtriser la folle du logis (les productions mentales) vagabondant un peu dans tous les sens, en tous cas pas dans celui recherché initialement par son propriétaire. C’est ainsi que peu à peu l’homme se discipline en ne s’identifiant plus à ses vieilles structures mentales qui le rendent  chaque jour un peu plus esclave de ses mentalisations robotisées. Il est totalement neuf, et donc dès le départ victorieux&#8230; parce que, justement, il en a décidé ainsi ! </p>
<p>Voilà  le complément d’information que m’inspirait votre réponse car on n’a vraiment jamais tout dit sur un sujet. Seul, par ses questions, un interlocuteur peut nous pousser à l’approfondir. Merci donc indirectement de l’avoir fait.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Dan</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1230</link>
		<dc:creator><![CDATA[Dan]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Mar 2017 16:37:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1230</guid>
		<description><![CDATA[Vous avez parfaitement répondu à ma question en allant plus loin que ce que j’en espérais. En fait si j’ai bien compris la purification s’étend sur tous les niveaux de l’être mais elle doit se dérouler si elle veut être efficace et la moins douloureuse possible dans un ordre descendant, l’esprit ayant la prépondérance dans ce travail ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez parfaitement répondu à ma question en allant plus loin que ce que j’en espérais. En fait si j’ai bien compris la purification s’étend sur tous les niveaux de l’être mais elle doit se dérouler si elle veut être efficace et la moins douloureuse possible dans un ordre descendant, l’esprit ayant la prépondérance dans ce travail ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1222</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 18:06:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1222</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Dan : 

La purification, qu’est-ce que ça recouvre et quelle en est la méthode, me demandez-vous ? Heureux en effet celui qui en a compris la raison d’être et les mécanismes avant d’entreprendre efficacement une réalisation quelconque car c’est bien là le préalable à la réussite d’un devenir souhaité.

Se purifier consiste d’abord à faire le ménage en soi, en ôter les salissures mentales accumulées (en l’occurrence les mélange de genre désirables et indésirables) pour atteindre autant que faire se peut l’être que l’on veut acquérir dans sa propreté d’origine (entendre sa transparence) en se servant avec intelligence  et efficacité de ses propres facultés et potentialités. 

Pour bien comprendre le modus operandi de cet assainissement servons-nous de ce que fait ordinairement une ménagère expérimentée lorsque dans sa maison elle entreprend le grand ménage de printemps. Elle connaît la règle : &lt;strong&gt;la saleté qui se trouve en haut retombe immanquablement en bas ! &lt;/strong&gt;Elle sait donc comment procéder. Première étape : redonner un maximum de lumière aux différentes pièces par un nettoyage soigneux des vitrages. Deuxième étape : après avoir enlevé les toiles d’araignées amarrées au plafond, ce sera le tour des suspensions, appliques murales et  autres luminaires à épousseter. Troisème étape,  s’attaquer à la poussière et aux taches du mobilier et des petits objets que l’on pensera à repositionner au cas où ils auraient été déplacés de leur positionnement originel. Quatrième et dernière étape : terminer par le balayage et le lavage du sol. Ce n’est que lorsque tout sera terminé qu’elle pourra enfin jouir d’une maison où chaque chose aura retrouvé son état premier, sa couleur et son ordonnancement. 

&lt;strong&gt;Pour être complète la purification doit concerner les trois plans de l’être et ce dans une hiérarchisation des opérations &lt;/strong&gt;après toutefois en avoir établi la correspondance chez l’homme. Hissons en premier notre processus purificatoire au niveau de l’invisible, royaume de l’ensemble des choses spirituelles appartenant à la toiture de l’être, car &lt;strong&gt;tout commence en principe d’être, donc par la clarté du verbe en nous. &lt;/strong&gt;C’est à ce niveau qu’il faut séparer les brebis d’entre les boucs, le  blanc du noir, le positif du négatif, en débutant par  l’élimination des différentes « araignées » qui peuplent notre plafond spirituel, c’est à dire le rejet de toutes les pensées  étrangères qui, s’étant introduites dans notre esprit,  absorbent à leur profit les énergies nécessaires à la réalisation de l’objectif que nous nous sommes fixés. Pratiquement en même temps, &lt;strong&gt;sélectionnons celles qui vont le renforcer et alimentons-les (l&lt;/strong&gt;ectures, réflexions, échanges verbaux avec des gens de bonne compagnie etc.). Ensuite redescendons notre attention sur notre partie meuble, c’est à dire sur notre âme (1), et veillons sur elle pour qu’elle  ne se laisse pas envahir par des émotions parasites qui entraveront la marche en avant sur le cap préalablement déterminé. La crainte de ne pas réussir, le manque de confiance en soi  ou un désir contraire entretenu sont souvent à la base d’une défaite annoncée. La décision prise, il est toujours périlleux de se retourner vers le passé. Ce n’est qu’après cette mise en condition des deux plans supérieurs (commandant  au troisième) que nous nous attaquerons aux comportements viciés, ceux-là même que nous voulons éliminer, en les remplaçant par d’autres plus conformes au résultat souhaité car la nature ici comme ailleurs a horreur du vide. Remarquons au passage que cette préparation mentale, donc cet enchaînement allant de l’abstrait au concret, peut durer  de quelques heures à plusieurs jours, voire semaines. C’est toute l’histoire du jardinier qui, après avoir éliminé avec constance les mauvaises herbes de ses plates-bandes, sème et donne tous ses soins à la plante qu’il veut voir croître et fructifier.

Pour une efficacité maximum nous avons donc procédé comme il se doit de haut en bas. Et non le contraire, ce qui aurait entraîné plus de contraintes et parfois une forme de violence difficile à supporter.  L’adversaire ici doit être affaibli avant d’être vaincu. Avant d’agir  il est donc capital de réduire la taille de ce monstre autocentré qui nous tient en permanence enchaîné. Rappelez-vous le conte du Chat Botté qui pour avaler l’ogre dont il convoite la fortune et le château pour son maître le pousse à se métamorphoser de lion qu’il était en souris avant de le dévorer. Ce chat un peu spécial, il faut bien l’avouer, savait très bien qu’il n’avait en raison de sa petitesse aucune chance  de sortir vainqueur de l’affrontement avec ce géant capable de se transformer en un grand nombre de créatures. Seule lui restait, comme Ulysse avec le cyclope Polyphème, la ruse qui consistait à lui demander dans une sorte de jeu (celui du chat et de la souris bien entendu) de se nanifier. &lt;strong&gt;C’est tellement plus facile de remporter la victoire  sur un ennemi réduit à sa plus simple expression, ne trouvez-vous 

Où voulons-nous en venir ? A ceci : &lt;strong&gt;tout commence dans la tête, elle seule est capable d’agrandir ou de réduire ses créations mentales&lt;/strong&gt; car dans l’être micro comme dans l’Être macro l’esprit est à l’origine de la création de son monde. Ce plan spirituel dûment fixé sur l’idée élue a la faculté d’entraîner les deux autres plans (médian et inférieur) dans son sillage. &lt;strong&gt;Ce que vous pensez avec force et détermination, si vous y mettez suffisamment de volonté et de foi, adviendra  forcément d’une manière ou d’une autre.&lt;/strong&gt; Rendez donc minuscules les pensées qui vont à l’encontre de l’objectif que vous vous êtes fixé et agrandissez au contraire celles qui vont favoriser votre succès contre les éléments adverses. &lt;strong&gt;Vous êtes le créateur de votre climat intérieur et de la réalisation qui s’ensuivra.&lt;/strong&gt;

Prenons un exemple. Vous souhaitez arrêter de fumer. Il va vous falloir vraiment être au clair sur plein de choses avant de commencer et pour ce faire prendre conscience de tout ce qui va être profitable à l’accomplissement de cette résolution et aussi de tout ce qui va la saboter : tentations et pensées négatives (sous-estimation de votre puissance, solitude face à l’adversité, découragement, démotivation, méthode inappropriée etc.) venant en interne (correspondance avec le nettoyage des suspensions et des lampes  de votre maison) ou en externe (nettoyage des vitres vous permettant de voir avec netteté tous les obstacles qui vont provenir de votre environnement : lieux, gens, spectacles, lectures etc., et ainsi amener dans leur sillage de l’eau au moulin de vos mauvais penchants), ou au contraire tout ce qui va consolider l’élan salvateur que vous aviez au départ et faire de vous un vainqueur.  C’est cela faire la lumière en soi afin d’être mieux armé et plus affûté. Surtout ne vous lancez jamais la fleur au fusil contre un ennemi cent fois plus fort et plus malin que vous et contre lequel vous ne feriez pas le poids.  Si vous savez vous servir de cette lumière, vous réussirez à passer par-dessus tous les obstacles qui se présenteront inévitablement à vous. Et ils seront nombreux, n’en doutez pas un seul instant ! 

Quand cette phase capitale aura été menée à bien, votre âme aura sans nul doute à subir par vagues successives les mêmes attractions la poussant à retrouver les anciennes sensations dont   elle a été addicte sans parler de la dépendance de votre système nerveux à la nicotine.    Au lieu de vous vautrer dans ces anciennes traces psychiques et ainsi augmenter les difficultés, &lt;strong&gt;réinventez votre vie en prenant goût à de nouvelles choses et à de nouveaux comportements.&lt;/strong&gt; Explorez la vie et toute l’envergure de ses possibilités, elle est vaste !  Mais comme tout est interdépendant,  mieux le travail de semis et de binage aura été fait dans votre esprit, plus le chemin sera aisé car le corps matérialise toujours ce à quoi l’âme  vibre, et l’âme, en bonne servante qu’elle est,  obéit sans rechigner à ce que son seigneur et maître insuffle de manière soutenue dans son tissu sensible. L’esprit est pour elle semblable aux mains du potier qui façonne l’argile selon le modèle qu’il a auparavant créé dans sa tête. 
                                                            
N’oubliez jamais : &lt;strong&gt;vous êtes un être en devenir et toutes choses naissent en vous comme un point dans l’espace que vous devez agrandir le plus possible en l’alimentant du mieux que vous pourrez. &lt;/strong&gt;A condition que vous ne suiviez pas la routine mortelle dans laquelle votre éducation et votre contexte social et environnemental vous ont placé. Il faut être libre pour se réinventer. Or pour ce faire vous possédez toutes les facultés en votre for intérieur, encore faut-il utiliser ces outils subtils dans leurs rôles respectifs et ne pas tout mélanger. &lt;strong&gt;Tout désordre est mortel, il tue dans l’œuf le poussin spirituel qui veut naître!&lt;/strong&gt;  Remarquez que ce modèle va plus ou moins évoluer durant votre existence mais il y a quelque chose qui ne changera pas, c’est la force interne qui détient la capacité de donner des ailes à tout ce que vous entreprendrez. Et cette force, c’est celle de votre âme qui vous appelle à la réalisation de votre être en triomphant de chacune des épreuves qui se mettra inévitablement en travers de votre route.

Allez-vous maintenant prendre votre vie en main et vous servir habilement de ce tutoriel ? Après avoir débarrassé votre esprit et votre âme de ce qui encombrait votre chemin -c’est cela faire le ménage-, effectuez votre choix et  concentrez-vous dessus tout en le nourrissant d’un maximum de pensées adéquates et d’émotions positives allant dans le sens souhaité. Ce n’est qu’après ce préambule que vous vous sentirez intérieurement prêt à entreprendre, sans vous retourner ni à droite ni à gauche, toutes les initiatives concrètes  allant dans le sens du projet dont vous souhaitez l’accomplissement.

________

Note 1- Le parallèle  entre le mobilier (c’est-à-dire les objets meubles) et l’âme vient du fait que cette dernière est mobile vu sa nature versatile, donc malléable.  Cette versatilité peut être un défaut ou une qualité, tout dépend ce à quoi elle aspire : à descendre ou à s’élever, à s’affaiblir ou à se fortifier.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Dan : </p>
<p>La purification, qu’est-ce que ça recouvre et quelle en est la méthode, me demandez-vous ? Heureux en effet celui qui en a compris la raison d’être et les mécanismes avant d’entreprendre efficacement une réalisation quelconque car c’est bien là le préalable à la réussite d’un devenir souhaité.</p>
<p>Se purifier consiste d’abord à faire le ménage en soi, en ôter les salissures mentales accumulées (en l’occurrence les mélange de genre désirables et indésirables) pour atteindre autant que faire se peut l’être que l’on veut acquérir dans sa propreté d’origine (entendre sa transparence) en se servant avec intelligence  et efficacité de ses propres facultés et potentialités. </p>
<p>Pour bien comprendre le modus operandi de cet assainissement servons-nous de ce que fait ordinairement une ménagère expérimentée lorsque dans sa maison elle entreprend le grand ménage de printemps. Elle connaît la règle : <strong>la saleté qui se trouve en haut retombe immanquablement en bas ! </strong>Elle sait donc comment procéder. Première étape : redonner un maximum de lumière aux différentes pièces par un nettoyage soigneux des vitrages. Deuxième étape : après avoir enlevé les toiles d’araignées amarrées au plafond, ce sera le tour des suspensions, appliques murales et  autres luminaires à épousseter. Troisème étape,  s’attaquer à la poussière et aux taches du mobilier et des petits objets que l’on pensera à repositionner au cas où ils auraient été déplacés de leur positionnement originel. Quatrième et dernière étape : terminer par le balayage et le lavage du sol. Ce n’est que lorsque tout sera terminé qu’elle pourra enfin jouir d’une maison où chaque chose aura retrouvé son état premier, sa couleur et son ordonnancement. </p>
<p><strong>Pour être complète la purification doit concerner les trois plans de l’être et ce dans une hiérarchisation des opérations </strong>après toutefois en avoir établi la correspondance chez l’homme. Hissons en premier notre processus purificatoire au niveau de l’invisible, royaume de l’ensemble des choses spirituelles appartenant à la toiture de l’être, car <strong>tout commence en principe d’être, donc par la clarté du verbe en nous. </strong>C’est à ce niveau qu’il faut séparer les brebis d’entre les boucs, le  blanc du noir, le positif du négatif, en débutant par  l’élimination des différentes « araignées » qui peuplent notre plafond spirituel, c’est à dire le rejet de toutes les pensées  étrangères qui, s’étant introduites dans notre esprit,  absorbent à leur profit les énergies nécessaires à la réalisation de l’objectif que nous nous sommes fixés. Pratiquement en même temps, <strong>sélectionnons celles qui vont le renforcer et alimentons-les (l</strong>ectures, réflexions, échanges verbaux avec des gens de bonne compagnie etc.). Ensuite redescendons notre attention sur notre partie meuble, c’est à dire sur notre âme (1), et veillons sur elle pour qu’elle  ne se laisse pas envahir par des émotions parasites qui entraveront la marche en avant sur le cap préalablement déterminé. La crainte de ne pas réussir, le manque de confiance en soi  ou un désir contraire entretenu sont souvent à la base d’une défaite annoncée. La décision prise, il est toujours périlleux de se retourner vers le passé. Ce n’est qu’après cette mise en condition des deux plans supérieurs (commandant  au troisième) que nous nous attaquerons aux comportements viciés, ceux-là même que nous voulons éliminer, en les remplaçant par d’autres plus conformes au résultat souhaité car la nature ici comme ailleurs a horreur du vide. Remarquons au passage que cette préparation mentale, donc cet enchaînement allant de l’abstrait au concret, peut durer  de quelques heures à plusieurs jours, voire semaines. C’est toute l’histoire du jardinier qui, après avoir éliminé avec constance les mauvaises herbes de ses plates-bandes, sème et donne tous ses soins à la plante qu’il veut voir croître et fructifier.</p>
<p>Pour une efficacité maximum nous avons donc procédé comme il se doit de haut en bas. Et non le contraire, ce qui aurait entraîné plus de contraintes et parfois une forme de violence difficile à supporter.  L’adversaire ici doit être affaibli avant d’être vaincu. Avant d’agir  il est donc capital de réduire la taille de ce monstre autocentré qui nous tient en permanence enchaîné. Rappelez-vous le conte du Chat Botté qui pour avaler l’ogre dont il convoite la fortune et le château pour son maître le pousse à se métamorphoser de lion qu’il était en souris avant de le dévorer. Ce chat un peu spécial, il faut bien l’avouer, savait très bien qu’il n’avait en raison de sa petitesse aucune chance  de sortir vainqueur de l’affrontement avec ce géant capable de se transformer en un grand nombre de créatures. Seule lui restait, comme Ulysse avec le cyclope Polyphème, la ruse qui consistait à lui demander dans une sorte de jeu (celui du chat et de la souris bien entendu) de se nanifier. <strong>C’est tellement plus facile de remporter la victoire  sur un ennemi réduit à sa plus simple expression, ne trouvez-vous </p>
<p>Où voulons-nous en venir ? A ceci : </strong><strong>tout commence dans la tête, elle seule est capable d’agrandir ou de réduire ses créations mentales</strong> car dans l’être micro comme dans l’Être macro l’esprit est à l’origine de la création de son monde. Ce plan spirituel dûment fixé sur l’idée élue a la faculté d’entraîner les deux autres plans (médian et inférieur) dans son sillage. <strong>Ce que vous pensez avec force et détermination, si vous y mettez suffisamment de volonté et de foi, adviendra  forcément d’une manière ou d’une autre.</strong> Rendez donc minuscules les pensées qui vont à l’encontre de l’objectif que vous vous êtes fixé et agrandissez au contraire celles qui vont favoriser votre succès contre les éléments adverses. <strong>Vous êtes le créateur de votre climat intérieur et de la réalisation qui s’ensuivra.</strong></p>
<p>Prenons un exemple. Vous souhaitez arrêter de fumer. Il va vous falloir vraiment être au clair sur plein de choses avant de commencer et pour ce faire prendre conscience de tout ce qui va être profitable à l’accomplissement de cette résolution et aussi de tout ce qui va la saboter : tentations et pensées négatives (sous-estimation de votre puissance, solitude face à l’adversité, découragement, démotivation, méthode inappropriée etc.) venant en interne (correspondance avec le nettoyage des suspensions et des lampes  de votre maison) ou en externe (nettoyage des vitres vous permettant de voir avec netteté tous les obstacles qui vont provenir de votre environnement : lieux, gens, spectacles, lectures etc., et ainsi amener dans leur sillage de l’eau au moulin de vos mauvais penchants), ou au contraire tout ce qui va consolider l’élan salvateur que vous aviez au départ et faire de vous un vainqueur.  C’est cela faire la lumière en soi afin d’être mieux armé et plus affûté. Surtout ne vous lancez jamais la fleur au fusil contre un ennemi cent fois plus fort et plus malin que vous et contre lequel vous ne feriez pas le poids.  Si vous savez vous servir de cette lumière, vous réussirez à passer par-dessus tous les obstacles qui se présenteront inévitablement à vous. Et ils seront nombreux, n’en doutez pas un seul instant ! </p>
<p>Quand cette phase capitale aura été menée à bien, votre âme aura sans nul doute à subir par vagues successives les mêmes attractions la poussant à retrouver les anciennes sensations dont   elle a été addicte sans parler de la dépendance de votre système nerveux à la nicotine.    Au lieu de vous vautrer dans ces anciennes traces psychiques et ainsi augmenter les difficultés, <strong>réinventez votre vie en prenant goût à de nouvelles choses et à de nouveaux comportements.</strong> Explorez la vie et toute l’envergure de ses possibilités, elle est vaste !  Mais comme tout est interdépendant,  mieux le travail de semis et de binage aura été fait dans votre esprit, plus le chemin sera aisé car le corps matérialise toujours ce à quoi l’âme  vibre, et l’âme, en bonne servante qu’elle est,  obéit sans rechigner à ce que son seigneur et maître insuffle de manière soutenue dans son tissu sensible. L’esprit est pour elle semblable aux mains du potier qui façonne l’argile selon le modèle qu’il a auparavant créé dans sa tête. </p>
<p>N’oubliez jamais : <strong>vous êtes un être en devenir et toutes choses naissent en vous comme un point dans l’espace que vous devez agrandir le plus possible en l’alimentant du mieux que vous pourrez. </strong>A condition que vous ne suiviez pas la routine mortelle dans laquelle votre éducation et votre contexte social et environnemental vous ont placé. Il faut être libre pour se réinventer. Or pour ce faire vous possédez toutes les facultés en votre for intérieur, encore faut-il utiliser ces outils subtils dans leurs rôles respectifs et ne pas tout mélanger. <strong>Tout désordre est mortel, il tue dans l’œuf le poussin spirituel qui veut naître!</strong>  Remarquez que ce modèle va plus ou moins évoluer durant votre existence mais il y a quelque chose qui ne changera pas, c’est la force interne qui détient la capacité de donner des ailes à tout ce que vous entreprendrez. Et cette force, c’est celle de votre âme qui vous appelle à la réalisation de votre être en triomphant de chacune des épreuves qui se mettra inévitablement en travers de votre route.</p>
<p>Allez-vous maintenant prendre votre vie en main et vous servir habilement de ce tutoriel ? Après avoir débarrassé votre esprit et votre âme de ce qui encombrait votre chemin -c’est cela faire le ménage-, effectuez votre choix et  concentrez-vous dessus tout en le nourrissant d’un maximum de pensées adéquates et d’émotions positives allant dans le sens souhaité. Ce n’est qu’après ce préambule que vous vous sentirez intérieurement prêt à entreprendre, sans vous retourner ni à droite ni à gauche, toutes les initiatives concrètes  allant dans le sens du projet dont vous souhaitez l’accomplissement.</p>
<p>________</p>
<p>Note 1- Le parallèle  entre le mobilier (c’est-à-dire les objets meubles) et l’âme vient du fait que cette dernière est mobile vu sa nature versatile, donc malléable.  Cette versatilité peut être un défaut ou une qualité, tout dépend ce à quoi elle aspire : à descendre ou à s’élever, à s’affaiblir ou à se fortifier.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Dan</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1218</link>
		<dc:creator><![CDATA[Dan]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Feb 2017 16:56:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Vous parlez dans votre troisième réponse à Amandine de purification. Mais comment et quoi purifier?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous parlez dans votre troisième réponse à Amandine de purification. Mais comment et quoi purifier?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1213</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2017 05:55:08 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
3ème réponse à Amandine :

Au fond, qu’est-ce que la véritable communauté si ce n’est l’unité en tout et partout ? En un mot : c’est commun (comprenez : c’est comme un). C’est cela le Dieu un (dit aussi Dieu unique), cette intégration des trois niveaux de l’Être en un seul qui passe chez l’homme par la communion avec ses profondeurs célestes, avec les autres êtres et avec la nature. Tant qu’on n’aura pas pris conscience de cette réalité que tout est lié et en rapport - en nous comme autour de nous- dans le microcosme humain comme dans le macrocosme universel, tant qu’on n’aura pas réalisé que la désolidarisation  de ce tout auquel on appartient corps, âme et esprit, conduit toujours à la maladie, à la souffrance et au déséquilibre général,  bref à un enfer pour tout ce qui est créé, on n’aura pas vraiment saisi &lt;strong&gt;l’information capitale (celle de l’unité dans la diversité)&lt;/strong&gt; qu’elle veut bien nous donner à chaque instant. Voilà la véritable écologie spirituelle de l’Être à laquelle nous sommes tous soumis sous peine de désordre dans tous les règnes et qui nous pousse à l’extrême prudence et à la vigilance sur tous nos comportements, les visibles comme les invisibles.

Le médiateur est venu pour rappeler cette vérité qui est à la base même de l’existence (1). Souvenez-vous de la Parole christique : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » ou encore « Je suis la lumière du monde ».  Réinterprétez ces phrases sublimes à la compréhension de ce qui vient d’être dit et non pas uniquement à ce que vous en avez entendu dans les prêches ou lu dans les livres. Doté d’une sensibilité nouvelle, êtes-vous maintenant  capable de dépasser cette routine mortelle de l’esprit pour entendre et ressentir leur véritable sens ? Là aussi  une purification s’impose car il n’est pas évident de faire table rase de tout ce à quoi on croyait. Cela demande &lt;strong&gt;l’abandon d’un passé mort qui  plombe notre avenir comme notre rajeunissement spirituel&lt;/strong&gt;. C’est alors, et alors seulement, que la lumière viendra habiter en l’homme, cette lumière qui le délivrera  déjà en ce monde comme dans l’autre puisqu’elle devra être non seulement comprise intellectuellement et  ressentie dans sa sensibilité profonde, mais aussi appliquée dans tous les actes de son existence.&lt;strong&gt; Cette lumière, c’est celle qui provient des trois plans de l’Être unifiés,  ces fameux trois logos de l’ère nouvelle fonctionnant parfaitement ensemble.&lt;/strong&gt; Aimer la création, aimer son esprit  créateur, non d’un amour romantique, idolâtre ou de bisounours, mais d’un affect empreint d’une empathie doublée d’un sens des responsabilités envers notre environnement d’êtres et de choses, voilà le véritable amour, celui que la vie attend d’une être adulte digne de ce nom. Ce n’est que dans cet état d’esprit, d’autres diraient dans ce discernement, que cette grande illusion (celle de la séparation), mortelle de surcroît, s’évanouira. 

Que Caïn cesse enfin de tuer chaque jour son frère Abel (2) car c’est dans la réconciliation de l’état terrestre et de l’état céleste que l’homme retrouvera sa vraie puissance, non celle qui provient de sa technologie orgueilleuse mais celle de son âme enfin recollectivisée à sa source. C’est ici le retour et l’immersion de la goutte d’eau animique dans le mouvement sublime de son océan primordial.

________________

Note 1- Le message bienfaisant du ciel, autrement dit son évangile, tient tout entier dans cette phrase : « Aimez ce qui vous est proche, aimez ce « prochain », cet environnement d’êtres et de choses qui vous touche de près, aimez le au moins autant que vous vous aimez vous-même. » Comme l’Être est un, faites alliance avec lui et avec l’expression de toutes ses composantes phénoménales. Que l’homme cesse d’être le mauvais génie de la création mais qu’il en devienne enfin le bon! &lt;strong&gt;L’union, la communauté, c’est la vie. La division, l’individualisme, c’est la mort. Et ce à tous les plans de l’Être. &lt;/strong&gt;

Note 2- Abel, le berger, représente le ciel et ses âmes regroupées en armées disciplinées  comme le sont les troupeaux de brebis qui sont des animaux mus par un instinct, non pas solitaire, mais grégaire. Caïn, le laboureur, est le symbole de l’homme instinctif qui « déchire » avec sa charrue la terre pour la cultiver. Ce n’est plus une cueillette –donc un prélèvement sans grand bouleversement de l’ordre naturel- mais une violence faite à la nature pour en obtenir le fruit. Abel, c’est le respect de l’ordre naturel dans l’esprit de communauté. Caïn, c’est sa désorganisation par tous les artifices humains issus de sa désolidarisation avec la création et son Esprit créateur.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
3ème réponse à Amandine :</p>
<p>Au fond, qu’est-ce que la véritable communauté si ce n’est l’unité en tout et partout ? En un mot : c’est commun (comprenez : c’est comme un). C’est cela le Dieu un (dit aussi Dieu unique), cette intégration des trois niveaux de l’Être en un seul qui passe chez l’homme par la communion avec ses profondeurs célestes, avec les autres êtres et avec la nature. Tant qu’on n’aura pas pris conscience de cette réalité que tout est lié et en rapport &#8211; en nous comme autour de nous- dans le microcosme humain comme dans le macrocosme universel, tant qu’on n’aura pas réalisé que la désolidarisation  de ce tout auquel on appartient corps, âme et esprit, conduit toujours à la maladie, à la souffrance et au déséquilibre général,  bref à un enfer pour tout ce qui est créé, on n’aura pas vraiment saisi <strong>l’information capitale (celle de l’unité dans la diversité)</strong> qu’elle veut bien nous donner à chaque instant. Voilà la véritable écologie spirituelle de l’Être à laquelle nous sommes tous soumis sous peine de désordre dans tous les règnes et qui nous pousse à l’extrême prudence et à la vigilance sur tous nos comportements, les visibles comme les invisibles.</p>
<p>Le médiateur est venu pour rappeler cette vérité qui est à la base même de l’existence (1). Souvenez-vous de la Parole christique : « Je suis le chemin, la vérité et la vie » ou encore « Je suis la lumière du monde ».  Réinterprétez ces phrases sublimes à la compréhension de ce qui vient d’être dit et non pas uniquement à ce que vous en avez entendu dans les prêches ou lu dans les livres. Doté d’une sensibilité nouvelle, êtes-vous maintenant  capable de dépasser cette routine mortelle de l’esprit pour entendre et ressentir leur véritable sens ? Là aussi  une purification s’impose car il n’est pas évident de faire table rase de tout ce à quoi on croyait. Cela demande <strong>l’abandon d’un passé mort qui  plombe notre avenir comme notre rajeunissement spirituel</strong>. C’est alors, et alors seulement, que la lumière viendra habiter en l’homme, cette lumière qui le délivrera  déjà en ce monde comme dans l’autre puisqu’elle devra être non seulement comprise intellectuellement et  ressentie dans sa sensibilité profonde, mais aussi appliquée dans tous les actes de son existence.<strong> Cette lumière, c’est celle qui provient des trois plans de l’Être unifiés,  ces fameux trois logos de l’ère nouvelle fonctionnant parfaitement ensemble.</strong> Aimer la création, aimer son esprit  créateur, non d’un amour romantique, idolâtre ou de bisounours, mais d’un affect empreint d’une empathie doublée d’un sens des responsabilités envers notre environnement d’êtres et de choses, voilà le véritable amour, celui que la vie attend d’une être adulte digne de ce nom. Ce n’est que dans cet état d’esprit, d’autres diraient dans ce discernement, que cette grande illusion (celle de la séparation), mortelle de surcroît, s’évanouira. </p>
<p>Que Caïn cesse enfin de tuer chaque jour son frère Abel (2) car c’est dans la réconciliation de l’état terrestre et de l’état céleste que l’homme retrouvera sa vraie puissance, non celle qui provient de sa technologie orgueilleuse mais celle de son âme enfin recollectivisée à sa source. C’est ici le retour et l’immersion de la goutte d’eau animique dans le mouvement sublime de son océan primordial.</p>
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<p>Note 1- Le message bienfaisant du ciel, autrement dit son évangile, tient tout entier dans cette phrase : « Aimez ce qui vous est proche, aimez ce « prochain », cet environnement d’êtres et de choses qui vous touche de près, aimez le au moins autant que vous vous aimez vous-même. » Comme l’Être est un, faites alliance avec lui et avec l’expression de toutes ses composantes phénoménales. Que l’homme cesse d’être le mauvais génie de la création mais qu’il en devienne enfin le bon! <strong>L’union, la communauté, c’est la vie. La division, l’individualisme, c’est la mort. Et ce à tous les plans de l’Être. </strong></p>
<p>Note 2- Abel, le berger, représente le ciel et ses âmes regroupées en armées disciplinées  comme le sont les troupeaux de brebis qui sont des animaux mus par un instinct, non pas solitaire, mais grégaire. Caïn, le laboureur, est le symbole de l’homme instinctif qui « déchire » avec sa charrue la terre pour la cultiver. Ce n’est plus une cueillette –donc un prélèvement sans grand bouleversement de l’ordre naturel- mais une violence faite à la nature pour en obtenir le fruit. Abel, c’est le respect de l’ordre naturel dans l’esprit de communauté. Caïn, c’est sa désorganisation par tous les artifices humains issus de sa désolidarisation avec la création et son Esprit créateur.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Amandine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1211</link>
		<dc:creator><![CDATA[Amandine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 20:04:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1211</guid>
		<description><![CDATA[Ça y est, je commence enfin à comprendre cette histoire de vie et de mort, de collectif et d’individuel. J’avoue que pour moi tout ça était resté jusqu’à ce jour quelque chose de mystérieux. Pourquoi ne nous enseigne-t-on pas dès le plus jeune âge les raisons fondamentales de cet esprit de communauté, ça nous aiderait à mieux situer notre vie spirituelle. Un grand merci pour cette clarté dans vos écrits. ]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ça y est, je commence enfin à comprendre cette histoire de vie et de mort, de collectif et d’individuel. J’avoue que pour moi tout ça était resté jusqu’à ce jour quelque chose de mystérieux. Pourquoi ne nous enseigne-t-on pas dès le plus jeune âge les raisons fondamentales de cet esprit de communauté, ça nous aiderait à mieux situer notre vie spirituelle. Un grand merci pour cette clarté dans vos écrits. </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1208</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 11:15:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1208</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Amandine :

Éclaircissons d’abord un point : nous ne faisons nullement partie des gens qui d’ordinaire s’appesantissent sur ce sujet, sujet  qui a été souvent traité de manière farfelue (et dans une sorte de délire le plus souvent) par toute une horde de spirites, de médium professionnels et amateurs, et j’en passe. Mais afin de rétablir quelque peu la vérité de  ce passage de micro à macro, et pour vous être agréable, nous allons nous y atteler… dans les grandes lignes seulement.

Pour bien comprendre ce qui se passe dans les premiers temps après notre mort, il est bon de vous  remettre en mémoire ce que nous avons écrit précédemment à Jack : sur terre nous bénéficions avant tout d’une âme magnétique directement reliée au corps animal afin de le mettre en mouvement instinctivement  et psychiquement. C’est une animation tout spécialement adaptée à la pesanteur de notre planète. Tant que cette faculté indispensable n’est pas pervertie au profit exclusif d’un moi monstrueux (égoïsme et orgueil à la base de toutes les dérives humaines), tout demeure dans l’ordre même de la création. L’homme est également pourvu d’une âme céleste embryonnaire, donc avec une sensibilité exclusivement communautaire,  dont les semences sont appelées à être cultivées pour être rendues viables. Cette âme en développement   tire l’être dans lequel elle est incorporée vers le haut en lui faisant dépasser ce qui lui est nécessaire pour sa survie physique animale et le prolongement de sa lignée dans la procréation. &lt;strong&gt;Or dans notre conscience ordinaire les deux sont amalgamées.&lt;/strong&gt; C’est pourquoi cet état est qualifié d’impur, donc de mélangé, à l’opposé de l’état pur (1) qui est quant à lui dépourvu de cet emboîtement. L’âme de l’homme a donc la possibilité de vibrer à ce qu’on a appelé des vertus, c’est-à-dire aux forces unifiées qui fabriquent intelligemment du vivant en participant à son organisation et à ses équilibres  ou à des vices (des taches, des désordres) qui en détruisent l’organisation communautaire. A la disparition de la personne ces deux natures se désunissent et sont renvoyées à leur plan respectif, chacune avec les propres forces qu’elles ont acquises. C’est ici son mode purificatoire. Selon le degré d’évolution, le dégagement de l’âme céleste du corps terrestre demandera donc plus ou moins de temps. C’est une sorte de purgatoire, un couloir « purgatif », destiné à faire passer une conscience d’âme individuelle à celle d’âme groupe. &lt;strong&gt;Donc du singulier au pluriel. &lt;/strong&gt;Il faut ici se rappeler que l’âme céleste dans son processus d’incarnation se désolidarise automatiquement de sa famille céleste d’origine.  De collective sa conscience  rétrécit en devenant individuelle. Et c’est bien là sa  problématique car durant toute son existence au sein du corps qu’elle anime, elle va rechercher par tous les moyens conscients ou inconscients (le plus souvent des ersatz)  qui se présentent à elle  la chaleur de son  foyer d’origine. Animée par une sensibilité fine ou grossière qui la fait  par sa légèreté ascensionner vers les sommets de la montagne de l’Être ou par sa lourdeur descendre, l’âme est flamme, et selon sa lumière –vive ou enfumée-  elle va consumer à la mort de son support physique, plus ou moins rapidement, les scories du moi qui l’enserraient  à moins que ceux-ci ne soient trop imposants et ne l’entrainent vers les bas-fonds obscurs de l’Être. Les essences en effet qui composent l’âme peuvent être lourdes ou légères, à l’odeur de chair décomposée ou de fleurs. C’est un jeu de balancier où le plateau le plus lourd entraîne le mouvement. Ce temps épurateur aboutit donc différemment selon la qualité des vibrations que la personne défunte a développées durant son existence terrestre. &lt;strong&gt;L’âme en effet monte ou descend de degré en degré selon la capacité de ses ailes spirituelles &lt;/strong&gt;(entendez selon les fréquences vibratoires qui l’ont dominée durant son incarnation) pour rejoindre étape après étape le plan sensible pour lequel elle a œuvré du temps de sa vie terrestre et vers lequel, comme un aimant, elle est  naturellement  attirée avant son absorption finale.  Ce qui était essentiel dans l&#039;individu retourne ainsi à la communauté. C’est ici son mouvement cyclique dans sa verticalité, son échelle de Jacob. Comprendre cette dynamique, c’est mieux comprendre  la vie et la mort.

Quand on trépasse (c’est-à-dire quand nos essences passent dans l’au-delà), notre conscience s’ouvre progressivement à son identité animique et, soit  s’illuminer, soit s’obscurcir, avant d’être intégrée à sa famille vibratoire, famille qui appartient à un niveau déterminé du  haut ou du bas astral (paradis des animaux). Oui, car toutes ne sont pas destinées à rejoindre la lumière pure du ciel. Il faut ici un dépouillement total de son écorce et suffisamment de puissance  pour s’éveiller à ce genre de cognition différente de celle de la terre. &lt;strong&gt;Le tri ici est toujours approprié à sa nature et au carburant qui a nourri sa mise en mouvement durant son existence planétaire.&lt;/strong&gt; Et ce sans aucune injustice (2). C’est elle qui rallie avec bonheur ou dans la souffrance l’état qui lui correspond car&lt;strong&gt; après la mort de son support elle ne pourra plus progresser ni dans un sens ni dans l’autre (3).&lt;/strong&gt;  Le temps de la récolte, d’autres diraient de la moisson, est arrivé ! Cette mise à nu est donc une tentative réussie ou avortée pour l’âme céleste de  retour cyclique à la même énergie que son état initial.

Autre chose : sachez qu’il n’est pas bon de dialoguer par n’importe quel moyen  avec les âmes en phase de collectivisation, car elles sont en travail pour oublier leur ancienne condition. Cependant, si une personne défunte avant que son âme soit totalement intégrée à son groupe obtient pour une haute raison la permission d’entrer en contact avec un terrien, ce sera une exception  qui confirmera la règle générale. Il ne faut en effet à aucun prix interférer avec le dégagement de leurs souvenirs et des charges émotionnelles qui y sont attachés pour ne pas entraver la progression purificatoire dans un sens ou dans un autre.
 
Dernière chose : vous me demandez quel genre de relation on doit entretenir avec les disparus. Je vous répondrais en vous disant que la meilleure de toutes, après le temps de deuil nécessaire à la cicatrisation psychique, est un souvenir empreint parfois d’amour et en tous cas de pensées tendres et bienveillantes pour ceux qui ont été chers à nos cœurs auxquelles peuvent s’ajouter éventuellement de la gratitude pour le positif qu’ils nous ont amené et le pardon pour le négatif que nous avons ressenti comme tel de leur part. Rien ne sert non  plus de prier pour les défunts car vous ne pouvez plus rien pour leur salut post mortem. A la rigueur on peut dans une commémoration posthume se servir des qualités de ceux qui sont devenus maintenant nos ancêtres comme modèle à des fins d&#039;encouragement ou d&#039;inspiration.&lt;strong&gt; Mais là le Maître reste quand même le meilleur étalon auquel nous pouvons nous référer. &lt;/strong&gt;

Pour conclure j’aimerais vous rappeler que tant qu’il vous reste un souffle de vie votre mission est de vous occuper des vivants… et non des morts qui, ayant terminé leur parcours terrestre, se sont éveillés à une autre réalité !

__________________________



Note 1- Pur vient du grec pûr qui veut dire feu, ce feu qui sépare les constituants auparavant combinés. D’où le mot latin purus qui signifie sans souillure, propre, sans mélange. C’est la raison pour laquelle, on dit de quelqu’un qui est décédé : feu monsieur ou madame un tel, parce que la mort l’a fait passer par son feu qui dissocie, comme le fait le feu,  les deux natures animiques précédemment associées dans son être.

Note 2-  Dit autrement et plus complètement: après le décès de son enveloppe terrestre, l’âme  dont le tissu n’est pas composé de chair grossière mais de vibrations résultant à la fois de sa  lumière fondamentale et de ce dont elle s’est nourrie (qualitativement parlant) ici-bas rejoint automatiquement les autres âmes de même niveau vibratoire&lt;strong&gt; pour s’unifier avec elles par la loi dite d’affinité.&lt;/strong&gt; C’est comme qui dirait automatique. Plus de vie isolée, plus de séparation, plus de «désagrégation» avec ses sœurs. C’est dans cet entendement que cet état grégaire (lié), est appelé un égrégore (du latin grex, grégis qui signifie troupe, troupeau), c’est-à-dire un rassemblement, un groupe, une communauté, une famille ou encore un collectif uni par les mêmes inclinations et les mêmes caractéristiques qualitatives. Là comme ailleurs, qui se semble, s’assemble !

Note 3- Attention ceci est très important :&lt;strong&gt; l’âme à la mort de son support n’évolue plus, c’est-à-dire ne change plus  sa fréquence vibratoire.&lt;/strong&gt; Celle-ci reste fixée  en l’état car c’est uniquement dans un corps terrestre qu’elle travaille et non après sa désincarnation. Ce qui par contre va s’éclaircir, du moins lorsqu’elle est appelée à s’élever dans les cieux, c’est sa conscience qui va peu à peu atteindre sa réalité ultime après s’être délivrée des miasmes  de son manteau physique avec ses sensations mal dirigées, manteau  qui a engoncé son discernement et ankylosé plus ou moins son dynamisme originel. 
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Amandine :</p>
<p>Éclaircissons d’abord un point : nous ne faisons nullement partie des gens qui d’ordinaire s’appesantissent sur ce sujet, sujet  qui a été souvent traité de manière farfelue (et dans une sorte de délire le plus souvent) par toute une horde de spirites, de médium professionnels et amateurs, et j’en passe. Mais afin de rétablir quelque peu la vérité de  ce passage de micro à macro, et pour vous être agréable, nous allons nous y atteler… dans les grandes lignes seulement.</p>
<p>Pour bien comprendre ce qui se passe dans les premiers temps après notre mort, il est bon de vous  remettre en mémoire ce que nous avons écrit précédemment à Jack : sur terre nous bénéficions avant tout d’une âme magnétique directement reliée au corps animal afin de le mettre en mouvement instinctivement  et psychiquement. C’est une animation tout spécialement adaptée à la pesanteur de notre planète. Tant que cette faculté indispensable n’est pas pervertie au profit exclusif d’un moi monstrueux (égoïsme et orgueil à la base de toutes les dérives humaines), tout demeure dans l’ordre même de la création. L’homme est également pourvu d’une âme céleste embryonnaire, donc avec une sensibilité exclusivement communautaire,  dont les semences sont appelées à être cultivées pour être rendues viables. Cette âme en développement   tire l’être dans lequel elle est incorporée vers le haut en lui faisant dépasser ce qui lui est nécessaire pour sa survie physique animale et le prolongement de sa lignée dans la procréation. <strong>Or dans notre conscience ordinaire les deux sont amalgamées.</strong> C’est pourquoi cet état est qualifié d’impur, donc de mélangé, à l’opposé de l’état pur (1) qui est quant à lui dépourvu de cet emboîtement. L’âme de l’homme a donc la possibilité de vibrer à ce qu’on a appelé des vertus, c’est-à-dire aux forces unifiées qui fabriquent intelligemment du vivant en participant à son organisation et à ses équilibres  ou à des vices (des taches, des désordres) qui en détruisent l’organisation communautaire. A la disparition de la personne ces deux natures se désunissent et sont renvoyées à leur plan respectif, chacune avec les propres forces qu’elles ont acquises. C’est ici son mode purificatoire. Selon le degré d’évolution, le dégagement de l’âme céleste du corps terrestre demandera donc plus ou moins de temps. C’est une sorte de purgatoire, un couloir « purgatif », destiné à faire passer une conscience d’âme individuelle à celle d’âme groupe. <strong>Donc du singulier au pluriel. </strong>Il faut ici se rappeler que l’âme céleste dans son processus d’incarnation se désolidarise automatiquement de sa famille céleste d’origine.  De collective sa conscience  rétrécit en devenant individuelle. Et c’est bien là sa  problématique car durant toute son existence au sein du corps qu’elle anime, elle va rechercher par tous les moyens conscients ou inconscients (le plus souvent des ersatz)  qui se présentent à elle  la chaleur de son  foyer d’origine. Animée par une sensibilité fine ou grossière qui la fait  par sa légèreté ascensionner vers les sommets de la montagne de l’Être ou par sa lourdeur descendre, l’âme est flamme, et selon sa lumière –vive ou enfumée-  elle va consumer à la mort de son support physique, plus ou moins rapidement, les scories du moi qui l’enserraient  à moins que ceux-ci ne soient trop imposants et ne l’entrainent vers les bas-fonds obscurs de l’Être. Les essences en effet qui composent l’âme peuvent être lourdes ou légères, à l’odeur de chair décomposée ou de fleurs. C’est un jeu de balancier où le plateau le plus lourd entraîne le mouvement. Ce temps épurateur aboutit donc différemment selon la qualité des vibrations que la personne défunte a développées durant son existence terrestre. <strong>L’âme en effet monte ou descend de degré en degré selon la capacité de ses ailes spirituelles </strong>(entendez selon les fréquences vibratoires qui l’ont dominée durant son incarnation) pour rejoindre étape après étape le plan sensible pour lequel elle a œuvré du temps de sa vie terrestre et vers lequel, comme un aimant, elle est  naturellement  attirée avant son absorption finale.  Ce qui était essentiel dans l&rsquo;individu retourne ainsi à la communauté. C’est ici son mouvement cyclique dans sa verticalité, son échelle de Jacob. Comprendre cette dynamique, c’est mieux comprendre  la vie et la mort.</p>
<p>Quand on trépasse (c’est-à-dire quand nos essences passent dans l’au-delà), notre conscience s’ouvre progressivement à son identité animique et, soit  s’illuminer, soit s’obscurcir, avant d’être intégrée à sa famille vibratoire, famille qui appartient à un niveau déterminé du  haut ou du bas astral (paradis des animaux). Oui, car toutes ne sont pas destinées à rejoindre la lumière pure du ciel. Il faut ici un dépouillement total de son écorce et suffisamment de puissance  pour s’éveiller à ce genre de cognition différente de celle de la terre. <strong>Le tri ici est toujours approprié à sa nature et au carburant qui a nourri sa mise en mouvement durant son existence planétaire.</strong> Et ce sans aucune injustice (2). C’est elle qui rallie avec bonheur ou dans la souffrance l’état qui lui correspond car<strong> après la mort de son support elle ne pourra plus progresser ni dans un sens ni dans l’autre (3).</strong>  Le temps de la récolte, d’autres diraient de la moisson, est arrivé ! Cette mise à nu est donc une tentative réussie ou avortée pour l’âme céleste de  retour cyclique à la même énergie que son état initial.</p>
<p>Autre chose : sachez qu’il n’est pas bon de dialoguer par n’importe quel moyen  avec les âmes en phase de collectivisation, car elles sont en travail pour oublier leur ancienne condition. Cependant, si une personne défunte avant que son âme soit totalement intégrée à son groupe obtient pour une haute raison la permission d’entrer en contact avec un terrien, ce sera une exception  qui confirmera la règle générale. Il ne faut en effet à aucun prix interférer avec le dégagement de leurs souvenirs et des charges émotionnelles qui y sont attachés pour ne pas entraver la progression purificatoire dans un sens ou dans un autre.</p>
<p>Dernière chose : vous me demandez quel genre de relation on doit entretenir avec les disparus. Je vous répondrais en vous disant que la meilleure de toutes, après le temps de deuil nécessaire à la cicatrisation psychique, est un souvenir empreint parfois d’amour et en tous cas de pensées tendres et bienveillantes pour ceux qui ont été chers à nos cœurs auxquelles peuvent s’ajouter éventuellement de la gratitude pour le positif qu’ils nous ont amené et le pardon pour le négatif que nous avons ressenti comme tel de leur part. Rien ne sert non  plus de prier pour les défunts car vous ne pouvez plus rien pour leur salut post mortem. A la rigueur on peut dans une commémoration posthume se servir des qualités de ceux qui sont devenus maintenant nos ancêtres comme modèle à des fins d&rsquo;encouragement ou d&rsquo;inspiration.<strong> Mais là le Maître reste quand même le meilleur étalon auquel nous pouvons nous référer. </strong></p>
<p>Pour conclure j’aimerais vous rappeler que tant qu’il vous reste un souffle de vie votre mission est de vous occuper des vivants… et non des morts qui, ayant terminé leur parcours terrestre, se sont éveillés à une autre réalité !</p>
<p>__________________________</p>
<p>Note 1- Pur vient du grec pûr qui veut dire feu, ce feu qui sépare les constituants auparavant combinés. D’où le mot latin purus qui signifie sans souillure, propre, sans mélange. C’est la raison pour laquelle, on dit de quelqu’un qui est décédé : feu monsieur ou madame un tel, parce que la mort l’a fait passer par son feu qui dissocie, comme le fait le feu,  les deux natures animiques précédemment associées dans son être.</p>
<p>Note 2-  Dit autrement et plus complètement: après le décès de son enveloppe terrestre, l’âme  dont le tissu n’est pas composé de chair grossière mais de vibrations résultant à la fois de sa  lumière fondamentale et de ce dont elle s’est nourrie (qualitativement parlant) ici-bas rejoint automatiquement les autres âmes de même niveau vibratoire<strong> pour s’unifier avec elles par la loi dite d’affinité.</strong> C’est comme qui dirait automatique. Plus de vie isolée, plus de séparation, plus de «désagrégation» avec ses sœurs. C’est dans cet entendement que cet état grégaire (lié), est appelé un égrégore (du latin grex, grégis qui signifie troupe, troupeau), c’est-à-dire un rassemblement, un groupe, une communauté, une famille ou encore un collectif uni par les mêmes inclinations et les mêmes caractéristiques qualitatives. Là comme ailleurs, qui se semble, s’assemble !</p>
<p>Note 3- Attention ceci est très important :<strong> l’âme à la mort de son support n’évolue plus, c’est-à-dire ne change plus  sa fréquence vibratoire.</strong> Celle-ci reste fixée  en l’état car c’est uniquement dans un corps terrestre qu’elle travaille et non après sa désincarnation. Ce qui par contre va s’éclaircir, du moins lorsqu’elle est appelée à s’élever dans les cieux, c’est sa conscience qui va peu à peu atteindre sa réalité ultime après s’être délivrée des miasmes  de son manteau physique avec ses sensations mal dirigées, manteau  qui a engoncé son discernement et ankylosé plus ou moins son dynamisme originel.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Amandine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1207</link>
		<dc:creator><![CDATA[Amandine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Jan 2017 17:27:09 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1207</guid>
		<description><![CDATA[Merci de votre réponse qui m’a effectivement éclairé. Cependant j’aurais aimé avoir un peu plus d’information sur le passage  de la vie à la mort et de la bonne	 relation des vivants avec les défunts.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci de votre réponse qui m’a effectivement éclairé. Cependant j’aurais aimé avoir un peu plus d’information sur le passage  de la vie à la mort et de la bonne	 relation des vivants avec les défunts.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1185</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Dec 2016 06:19:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1185</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Amandine :

Vous êtes-vous posé une seule fois cette question : qu’est-ce que la lumière ?   Oui, qu’est-ce que la lumière si ce n’est l’agent physique ou spirituel qui nous permet de percevoir –donc de connaître par la vision-  intérieurement  le sujet ou extérieurement l’objet dont on veut avoir une complète information sur sa nature. Lorsque cette lumière est pure, c’est-à-dire non entachée par un parasitisme mental, la perception est toujours fidèle à la réalité.

Quand on s’approche des derniers instants conduisant à la mort, on revisionne alors –mais  avec les yeux de l’âme en train de se libérer des multiples zones d’ombre de la partialité de l’ego- les moments marquants de notre existence en arbitrant notre attitude intérieure et nos actes avec impartialité. Puis, peu à peu, tandis que ce dernier (l’ego) se dissout en se dépouillant de ses particularismes, &lt;strong&gt;une autre lumière attire notre conscience : celle de notre égrégore animique intégrée au Maître de toute vie.&lt;/strong&gt; C’est un appel à sa vie collective de l’autre côté du voile débarrassée du registre étroit de l’individualité, donc de la partialité. C’est ici la renaissance à la lumineuse vérité de notre être profond !

Avons-nous répondu en toute clarté à votre questionnement ?&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Amandine :</p>
<p>Vous êtes-vous posé une seule fois cette question : qu’est-ce que la lumière ?   Oui, qu’est-ce que la lumière si ce n’est l’agent physique ou spirituel qui nous permet de percevoir –donc de connaître par la vision-  intérieurement  le sujet ou extérieurement l’objet dont on veut avoir une complète information sur sa nature. Lorsque cette lumière est pure, c’est-à-dire non entachée par un parasitisme mental, la perception est toujours fidèle à la réalité.</p>
<p>Quand on s’approche des derniers instants conduisant à la mort, on revisionne alors –mais  avec les yeux de l’âme en train de se libérer des multiples zones d’ombre de la partialité de l’ego- les moments marquants de notre existence en arbitrant notre attitude intérieure et nos actes avec impartialité. Puis, peu à peu, tandis que ce dernier (l’ego) se dissout en se dépouillant de ses particularismes, <strong>une autre lumière attire notre conscience : celle de notre égrégore animique intégrée au Maître de toute vie.</strong> C’est un appel à sa vie collective de l’autre côté du voile débarrassée du registre étroit de l’individualité, donc de la partialité. C’est ici la renaissance à la lumineuse vérité de notre être profond !</p>
<p>Avons-nous répondu en toute clarté à votre questionnement ?</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Amandine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1184</link>
		<dc:creator><![CDATA[Amandine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 07:41:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1184</guid>
		<description><![CDATA[
Quelle est cette lumière post mortem dont vous parlez dans vos pensées de Noël de 2016 ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quelle est cette lumière post mortem dont vous parlez dans vos pensées de Noël de 2016 ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1182</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Dec 2016 05:45:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Pensées de Noël &lt;/strong&gt;(1)

« De la lumière, encore plus de lumière ! » serait la dernière phrase prononcée sur son lit de mort par le poète allemand Johann Wolfgang Von Goethe avant de s’éteindre à l’âge de 82 ans. Certes on pourrait entendre cette injonction par l’exigence du mourant de plus de luminosité physique dans sa chambre mais avouons ici que cette interprétation n’aurait guère pour nous sa place durant cette période de l’année où justement le résultat du combat annuel de la lumière et de l’ombre s’inverse avec une augmentation de la luminosité. De tout temps les sages ont su que, post mortem, l’âme quitte la terre pour s’envoler vers sa lumineuse patrie d’origine qui, comme un aimant, l’attire incontournablement via un tunnel vaginal subtil. Sans doute que Goethe lui-même n’a pas fait exception à cette règle qui régit les êtres comme les années et également les ères car tous ces jeux de la lumière et de l’ombre, que ce soit dans le macrocosme ou le microcosme, ont une portée identique : nous faire comprendre que tout retourne un jour ou l’autre à sa source lumineuse même si l’on doit passer par des période obscures.

——————————-

Quel est l‘homme qui, à la fin de l’automne, n’aspire pas à ce que les jours recommencent à grandir en début d’hiver? Pour chacun d’entre nous cette croissance de la lumière, et un peu plus tard celle de la chaleur, signe l’espérance et même la promesse de récoltes printanières et estivales, non simplement dans la sphère terrestre mais à tous les niveaux de l’être. C’est d’ailleurs, et non sans raison, la saison par excellence des plantations terrestres comme des semis spirituels. N’est-ce pas en effet à cette époque précise de début de cycle qu’il est de bon ton de formuler nos souhaits, nos vœux, nos objectifs et nos résolutions pour une réalisation effective en cours d’année ? Il n’y a ici ni hasard ni fausse note car cette démarche est bien à sa place dans l’ordre même de la création.

Ce renouveau de la lumière, &lt;strong&gt;ce divin enfant intérieur destiné à éclairer l’homme de bonne volonté&lt;/strong&gt;, signe chez ce dernier un désir de « réanimation », de rajeunissement de son être spirituel, donc une amplification progressive de sa conscience existentielle. Terminé les obscurantismes, balayés les idéologies fumeuses de toutes sortes, exit les fondamentalismes sclérosés, la vérité pure et simple réapparait enfin aux hommes de bonne volonté, &lt;strong&gt;ceux qui aspirent de tout leur cœur à une énergie pure&lt;/strong&gt;, celle-là même qui jaillit enfin sans entrave de sa source céleste.

Oui, naître à nouveau à la lumière, c’est ouvrir les yeux sur ce qui de toute éternité est. C’est co-naître la géniale conception spirituelle qui préside à la vie universelle et c’est, en connaissance de cause, croître intérieurement en elle en s’y soumettant de plein gré.

Voilà la grâce qui est faite à chaque solstice d’hiver aux individus qui s’accordent avec ce temps macrocosmique pour vibrer dans sa dynamique si particulière. Pour ce qui concerne le réveil de l’élan collectif il faudra cependant attendre le début d’une nouvelle ère pour qu’il ait lieu massivement dans les âmes prédisposées.

&lt;strong&gt;C’est ici la plus belle déclaration d’amour à la lumière : &lt;strong&gt;se laisser pénétrer par elle et devenir son enfant « éclairé »!
&lt;/strong&gt;

_________________

Note 1- Relire pour plus de profit sur le forum n° 1 les éditoriaux de Noël du 23 décembre 2013 et du 21 décembre 2015&lt;/em&gt;




Jean TROY]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>Pensées de Noël </strong>(1)</p>
<p>« De la lumière, encore plus de lumière ! » serait la dernière phrase prononcée sur son lit de mort par le poète allemand Johann Wolfgang Von Goethe avant de s’éteindre à l’âge de 82 ans. Certes on pourrait entendre cette injonction par l’exigence du mourant de plus de luminosité physique dans sa chambre mais avouons ici que cette interprétation n’aurait guère pour nous sa place durant cette période de l’année où justement le résultat du combat annuel de la lumière et de l’ombre s’inverse avec une augmentation de la luminosité. De tout temps les sages ont su que, post mortem, l’âme quitte la terre pour s’envoler vers sa lumineuse patrie d’origine qui, comme un aimant, l’attire incontournablement via un tunnel vaginal subtil. Sans doute que Goethe lui-même n’a pas fait exception à cette règle qui régit les êtres comme les années et également les ères car tous ces jeux de la lumière et de l’ombre, que ce soit dans le macrocosme ou le microcosme, ont une portée identique : nous faire comprendre que tout retourne un jour ou l’autre à sa source lumineuse même si l’on doit passer par des période obscures.</p>
<p>——————————-</p>
<p>Quel est l‘homme qui, à la fin de l’automne, n’aspire pas à ce que les jours recommencent à grandir en début d’hiver? Pour chacun d’entre nous cette croissance de la lumière, et un peu plus tard celle de la chaleur, signe l’espérance et même la promesse de récoltes printanières et estivales, non simplement dans la sphère terrestre mais à tous les niveaux de l’être. C’est d’ailleurs, et non sans raison, la saison par excellence des plantations terrestres comme des semis spirituels. N’est-ce pas en effet à cette époque précise de début de cycle qu’il est de bon ton de formuler nos souhaits, nos vœux, nos objectifs et nos résolutions pour une réalisation effective en cours d’année ? Il n’y a ici ni hasard ni fausse note car cette démarche est bien à sa place dans l’ordre même de la création.</p>
<p>Ce renouveau de la lumière, <strong>ce divin enfant intérieur destiné à éclairer l’homme de bonne volonté</strong>, signe chez ce dernier un désir de « réanimation », de rajeunissement de son être spirituel, donc une amplification progressive de sa conscience existentielle. Terminé les obscurantismes, balayés les idéologies fumeuses de toutes sortes, exit les fondamentalismes sclérosés, la vérité pure et simple réapparait enfin aux hommes de bonne volonté, <strong>ceux qui aspirent de tout leur cœur à une énergie pure</strong>, celle-là même qui jaillit enfin sans entrave de sa source céleste.</p>
<p>Oui, naître à nouveau à la lumière, c’est ouvrir les yeux sur ce qui de toute éternité est. C’est co-naître la géniale conception spirituelle qui préside à la vie universelle et c’est, en connaissance de cause, croître intérieurement en elle en s’y soumettant de plein gré.</p>
<p>Voilà la grâce qui est faite à chaque solstice d’hiver aux individus qui s’accordent avec ce temps macrocosmique pour vibrer dans sa dynamique si particulière. Pour ce qui concerne le réveil de l’élan collectif il faudra cependant attendre le début d’une nouvelle ère pour qu’il ait lieu massivement dans les âmes prédisposées.</p>
<p><strong>C’est ici la plus belle déclaration d’amour à la lumière : </strong><strong>se laisser pénétrer par elle et devenir son enfant « éclairé »!<br />
</strong></p>
<p>_________________</p>
<p>Note 1- Relire pour plus de profit sur le forum n° 1 les éditoriaux de Noël du 23 décembre 2013 et du 21 décembre 2015</em></p>
<p>Jean TROY</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1180</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Dec 2016 07:08:43 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1180</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Armanios :

Non, bien sûr ! Ce que nous voulions dire, c’est  qu’au  début de chaque ère, et aussi par la suite, certaines âmes sont prédisposées à devenir des piliers pour faire avancer le nouveau monde dans &lt;strong&gt;la voie de justice du ciel (c’est-à-dire dans le respect des lois de création)&lt;/strong&gt;. Colonne vertébrale incarnée du corps du Maître, telles des chiens de berger, elles vont encadrer le peuple de la foi et devenir des modèles, des guides et des appuis pour qu’il demeure ferme malgré les pièges, les appâts et les épreuves des civilisations dans lesquelles elles sont insérées.  Dans une armée, il y a tous les grades, du général au simple soldat. Tous ne forment pourtant qu’un seul et même  corps : un corps d’armée! Sinon, ce serait la chienlit et la débandade assurée. Ce n’est que dans une discipline de groupe efficace -&lt;strong&gt;parce que  organisée selon l&#039;ordre éternel&lt;/strong&gt; et  dirigée avec sagesse- que cette troupe aura l’assurance de traverser tous les champs de bataille et en sortir vainqueur.

Ne vous tourmentez donc pas, chaque âme  a sa place et sa fonction lorsqu’elle est incorporée dans un ensemble incarné dénommé corps terrestre du Maître céleste ou encore chez les chrétiens «corps du Christ» (1), la plus petite ayant autant de valeur que la plus grande (2). Le tout est que chacune ait pris réellement conscience de ses propres richesses, les ait développées et surtout que, bien intégrée dans l’ensemble qui lui correspond,  elle les partage avec ses sœurs avec amour, intelligence et assiduité (3).&lt;strong&gt; C’est ici la grandeur des plus humbles et des plus discrètes qui, dans le silence d’une modeste servante du foyer du Maître, contribuent à la lumière et à la chaleur de son Âme macrocosmique.&lt;/strong&gt;
__________

Note 1- Chacune est une cellule de celui-ci (dénommé dans le judéo-christianisme : messie, terme dérivé de l’hébreu « massiah » qui désigne le médiateur diffusant aux disciples dont il a la charge la lumière de la véritable science des lois de la vie). Durant tout le temps de la fécondation et de la gestation elle a porté secrètement dans ses entrailles &lt;strong&gt;ce cadeau du ciel (qui est la descente en son for intérieur du verbe du génie de la création) &lt;/strong&gt;avant de l’accoucher collectivement à la face du monde. Le Maître est la tête pensante et vibrante, le premier né qui a ouvert en tant qu’axe spirituel la matrice d’une nouvelle incarnation d’âmes célestes sur la terre, les pionnières en étant la charpente et les autres son corps macrocosmique, et ce durant la durée impartie à sa mission unificatrice.

Note 2- Le corps macrocosmique du Maître est semblable à un arbre, mais celui-ci, par rapport à la terre, apparaît de manière inversée. Il comprend de haut en bas : ses racines célestes desquelles descend le tronc symbolisant la structure législative enseignée par le  médiateur, les branches charpentières et sous-charpentières avec leurs multiples rameaux que sont les âmes solides, robustes et affermies (entendre établies de manière inébranlable dans leur foi et leur connaissance), et enfin la multitude des feuilles que sont les âmes plus fragiles et versatiles (mais vibrant  cependant au vent dominant de l’Esprit) ayant besoin du support rigide des parties dures de l’arbre pour ne pas être emportées par les tempêtes nombreuses et variées sévissant ordinairement au sein du genre humain.

Note 3-&lt;strong&gt; La meilleure manière pour elle de se libérer de l’emprise tyrannique d’un ego par trop individualiste consiste à s’élever vers son état de prédilection &lt;/strong&gt; qui est intérieurement son collectif céleste, et extérieurement vers ce tout ce qui n’est pas le soi singulier. S’oublier un temps pour l’autre, ça purifie, et ça régénère !
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Armanios :</p>
<p>Non, bien sûr ! Ce que nous voulions dire, c’est  qu’au  début de chaque ère, et aussi par la suite, certaines âmes sont prédisposées à devenir des piliers pour faire avancer le nouveau monde dans <strong>la voie de justice du ciel (c’est-à-dire dans le respect des lois de création)</strong>. Colonne vertébrale incarnée du corps du Maître, telles des chiens de berger, elles vont encadrer le peuple de la foi et devenir des modèles, des guides et des appuis pour qu’il demeure ferme malgré les pièges, les appâts et les épreuves des civilisations dans lesquelles elles sont insérées.  Dans une armée, il y a tous les grades, du général au simple soldat. Tous ne forment pourtant qu’un seul et même  corps : un corps d’armée! Sinon, ce serait la chienlit et la débandade assurée. Ce n’est que dans une discipline de groupe efficace -<strong>parce que  organisée selon l&rsquo;ordre éternel</strong> et  dirigée avec sagesse- que cette troupe aura l’assurance de traverser tous les champs de bataille et en sortir vainqueur.</p>
<p>Ne vous tourmentez donc pas, chaque âme  a sa place et sa fonction lorsqu’elle est incorporée dans un ensemble incarné dénommé corps terrestre du Maître céleste ou encore chez les chrétiens «corps du Christ» (1), la plus petite ayant autant de valeur que la plus grande (2). Le tout est que chacune ait pris réellement conscience de ses propres richesses, les ait développées et surtout que, bien intégrée dans l’ensemble qui lui correspond,  elle les partage avec ses sœurs avec amour, intelligence et assiduité (3).<strong> C’est ici la grandeur des plus humbles et des plus discrètes qui, dans le silence d’une modeste servante du foyer du Maître, contribuent à la lumière et à la chaleur de son Âme macrocosmique.</strong><br />
__________</p>
<p>Note 1- Chacune est une cellule de celui-ci (dénommé dans le judéo-christianisme : messie, terme dérivé de l’hébreu « massiah » qui désigne le médiateur diffusant aux disciples dont il a la charge la lumière de la véritable science des lois de la vie). Durant tout le temps de la fécondation et de la gestation elle a porté secrètement dans ses entrailles <strong>ce cadeau du ciel (qui est la descente en son for intérieur du verbe du génie de la création) </strong>avant de l’accoucher collectivement à la face du monde. Le Maître est la tête pensante et vibrante, le premier né qui a ouvert en tant qu’axe spirituel la matrice d’une nouvelle incarnation d’âmes célestes sur la terre, les pionnières en étant la charpente et les autres son corps macrocosmique, et ce durant la durée impartie à sa mission unificatrice.</p>
<p>Note 2- Le corps macrocosmique du Maître est semblable à un arbre, mais celui-ci, par rapport à la terre, apparaît de manière inversée. Il comprend de haut en bas : ses racines célestes desquelles descend le tronc symbolisant la structure législative enseignée par le  médiateur, les branches charpentières et sous-charpentières avec leurs multiples rameaux que sont les âmes solides, robustes et affermies (entendre établies de manière inébranlable dans leur foi et leur connaissance), et enfin la multitude des feuilles que sont les âmes plus fragiles et versatiles (mais vibrant  cependant au vent dominant de l’Esprit) ayant besoin du support rigide des parties dures de l’arbre pour ne pas être emportées par les tempêtes nombreuses et variées sévissant ordinairement au sein du genre humain.</p>
<p>Note 3-<strong> La meilleure manière pour elle de se libérer de l’emprise tyrannique d’un ego par trop individualiste consiste à s’élever vers son état de prédilection </strong> qui est intérieurement son collectif céleste, et extérieurement vers ce tout ce qui n’est pas le soi singulier. S’oublier un temps pour l’autre, ça purifie, et ça régénère !<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Armanios</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1179</link>
		<dc:creator><![CDATA[Armanios]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2016 16:48:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1179</guid>
		<description><![CDATA[

Vous parlez d’âmes pionnières. Serait-ce à dire que seules celles-ci trouveraient grâce aux yeux du Maître et que les autres n’auraient que peu de valeur?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous parlez d’âmes pionnières. Serait-ce à dire que seules celles-ci trouveraient grâce aux yeux du Maître et que les autres n’auraient que peu de valeur?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1178</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Nov 2016 06:50:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1178</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Laurent :

Nous avons écrit dans de multiples articles de ce site que l’âme a trois modes d’énergie : le plus bas a une conscience individuelle attachée au physique, le médian possède la conscience collective du ciel, et enfin le plus élevé a la conscience universelle de l’Esprit (c’est le niveau du Maître). Il faut bien que vous compreniez que lorsqu’elle repose dans le sein céleste l’âme est toujours intégrée à un groupe; sa conscience et sa vie sont donc communautaires. Terminée à ce stade toute trace d’individualisation ! Quant à l&#039;Esprit il plane comme une tête ailée  au-dessus des groupes constitués.

Lorsqu’elle s’incarne sur la terre, ses vibrations  se rétrécissent d’un coup jusqu’à atteindre la dimension étriquée offerte par le corps d’un homme. Lorsqu’elle s’en libère, même temporairement (au cours d’une méditation parfaite par exemple ou lors d’un moment d’effacement fortuit du moi qu’elle anime ici-bas), elle retrouve alors l’envergure et la lumière de l’égrégore dont elle fait partie dans ses profondeurs. Naine ou géante, micro ou macro, voilà les potentialités innées de ce tissu qui nous gratifie d’une vie sensible, que celle-ci soit  grossière ou raffinée, particulière, collective ou universelle.

Ceci dit, sachez qu’au commencement de sa vie d’homme, le médiateur ne se distingue pas  -ou très peu- des autres habitants de la terre qu’il côtoie. A cette différence près qu’il accroche et fait sienne chaque valeur essentielle découverte au cours de son cheminent existentiel. C’est une croissance animique et spirituelle progressive. Jusqu’au jour où, la maturité venant,  il est pris en main par le Maître intérieur et le guide terrestre que ce dernier lui envoie. Il entame alors, conjointement avec eux, une longue initiation destinée à le faire basculer définitivement de l’autre côté du miroir, ce miroir interne enfoui au plus profond de ses entrailles dont personne ne soupçonne l’existence et qui balaie d’un simple coup d’aile les poussières et autres salissures revêtant son âme et son entendement d’un lourd manteau opaque.

Pour être médiateur, donc être en capacité de faire à la fois la part de l’homme, de l’ange et du divin, et ainsi pouvoir concilier leurs trois points de vue « apparemment » antagoniques, il est impératif qu’il ait pleinement acquis ces trois consciences. Sinon, son logos de psychopompe (= sa parole de conducteur d’âmes) sera  toujours imparfait et quasiment inopérant. Etant à cheval entre ces trois mondes, il peut  aisément passer alternativement de l’un aux deux autres sans se perdre devenant ainsi le pont indispensable entre la trilogie des plans de l’Être à savoir : le terrestre, le céleste et le spirituel (appelé aussi l’universel ou encore le divin). Être le Maître de ces trois logos lui confère la puissance de guider de manière sûre le troupeau d’âmes dont il a la charge. &lt;strong&gt;Il connaît l’ordre du monde, donc les lois éternelles ; il connaît bien entendu les essences qui parfument le monde céleste ; il connaît enfin la nature et les pulsions de l’âme  humaine attachée aux instincts du corps auxquels il fut, au départ et comme tout un chacun en ce bas monde, naturellement soumis.&lt;/strong&gt;

Pour toutes ces raisons, nul terrien ne peut le remplacer dans cette fonction capitale au redressement  des sociétés humaines à l’époque de sa venue !&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Laurent :</p>
<p>Nous avons écrit dans de multiples articles de ce site que l’âme a trois modes d’énergie : le plus bas a une conscience individuelle attachée au physique, le médian possède la conscience collective du ciel, et enfin le plus élevé a la conscience universelle de l’Esprit (c’est le niveau du Maître). Il faut bien que vous compreniez que lorsqu’elle repose dans le sein céleste l’âme est toujours intégrée à un groupe; sa conscience et sa vie sont donc communautaires. Terminée à ce stade toute trace d’individualisation ! Quant à l&rsquo;Esprit il plane comme une tête ailée  au-dessus des groupes constitués.</p>
<p>Lorsqu’elle s’incarne sur la terre, ses vibrations  se rétrécissent d’un coup jusqu’à atteindre la dimension étriquée offerte par le corps d’un homme. Lorsqu’elle s’en libère, même temporairement (au cours d’une méditation parfaite par exemple ou lors d’un moment d’effacement fortuit du moi qu’elle anime ici-bas), elle retrouve alors l’envergure et la lumière de l’égrégore dont elle fait partie dans ses profondeurs. Naine ou géante, micro ou macro, voilà les potentialités innées de ce tissu qui nous gratifie d’une vie sensible, que celle-ci soit  grossière ou raffinée, particulière, collective ou universelle.</p>
<p>Ceci dit, sachez qu’au commencement de sa vie d’homme, le médiateur ne se distingue pas  -ou très peu- des autres habitants de la terre qu’il côtoie. A cette différence près qu’il accroche et fait sienne chaque valeur essentielle découverte au cours de son cheminent existentiel. C’est une croissance animique et spirituelle progressive. Jusqu’au jour où, la maturité venant,  il est pris en main par le Maître intérieur et le guide terrestre que ce dernier lui envoie. Il entame alors, conjointement avec eux, une longue initiation destinée à le faire basculer définitivement de l’autre côté du miroir, ce miroir interne enfoui au plus profond de ses entrailles dont personne ne soupçonne l’existence et qui balaie d’un simple coup d’aile les poussières et autres salissures revêtant son âme et son entendement d’un lourd manteau opaque.</p>
<p>Pour être médiateur, donc être en capacité de faire à la fois la part de l’homme, de l’ange et du divin, et ainsi pouvoir concilier leurs trois points de vue « apparemment » antagoniques, il est impératif qu’il ait pleinement acquis ces trois consciences. Sinon, son logos de psychopompe (= sa parole de conducteur d’âmes) sera  toujours imparfait et quasiment inopérant. Etant à cheval entre ces trois mondes, il peut  aisément passer alternativement de l’un aux deux autres sans se perdre devenant ainsi le pont indispensable entre la trilogie des plans de l’Être à savoir : le terrestre, le céleste et le spirituel (appelé aussi l’universel ou encore le divin). Être le Maître de ces trois logos lui confère la puissance de guider de manière sûre le troupeau d’âmes dont il a la charge. <strong>Il connaît l’ordre du monde, donc les lois éternelles ; il connaît bien entendu les essences qui parfument le monde céleste ; il connaît enfin la nature et les pulsions de l’âme  humaine attachée aux instincts du corps auxquels il fut, au départ et comme tout un chacun en ce bas monde, naturellement soumis.</strong></p>
<p>Pour toutes ces raisons, nul terrien ne peut le remplacer dans cette fonction capitale au redressement  des sociétés humaines à l’époque de sa venue !</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Laurent</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1177</link>
		<dc:creator><![CDATA[Laurent]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Nov 2016 08:37:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1177</guid>
		<description><![CDATA[

Comment peut-il se faire  qu’un homme devienne un médiateur entre le ciel et la terre ? Possède-t-il en lui–même quelque chose de spécial ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comment peut-il se faire  qu’un homme devienne un médiateur entre le ciel et la terre ? Possède-t-il en lui–même quelque chose de spécial ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1176</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 06:05:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1176</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Laurent :
&lt;strong&gt;
Le Maître rappelle la constitution de l’Être (les principes à la base de l’existence), donc ce que chacun de nous est individuellement comme ce que nous sommes tous, hommes et création conjointement.&lt;/strong&gt; Il nous parle de nos droits et de nos devoirs envers la vie, donc de notre relation avec les autres fragments de l’Être qui la constituent ainsi que des conséquences du non-respect des lois spirituelles en nous donnant la marche à suivre.&lt;strong&gt; Il efface ainsi les vieux concepts qui régnaient à l’époque de sa  venue et restructure notre pensée en la fondant sur une authentique assise : celle du ciel qui exprime de manière sensible l’ordre même du créé.&lt;/strong&gt;

Ceci étant dit, l’ordre qui règne au ciel et bien entendu sur la terre a été posé une fois pour toutes au commencement de la création par le « cerveau » de la création lui-même, entendre par &lt;strong&gt;l’Esprit créateur qui en est le point central&lt;/strong&gt; (et non par un Dieu dans les nuages !). C’est ainsi, et nul ne peut y déroger sans se détruire... et tout détruire. Le phénomène  du jour et de la nuit, le cycle de l’année et de l’ère entrent dans cette logique où la lumière naît à l’aube entraînant dans son sillage -et crescendo- les forces diurnes de la vie et celui où le soleil se couche au crépuscule qui voit leur endormissement avec le réveil simultané des puissances nocturnes. Il y a donc ici un ordre de succession avec leurs différentes énergies. On parle ici du mouvement général tant au niveau de la flore et de la faune terrestre &lt;strong&gt;que de celui des âmes&lt;/strong&gt;, tous les plans étant en rapport analogique car il en est ainsi partout, en haut comme en bas, dans le monde subtil comme dans le monde épais de la matière.
 
Mais vous devez en outre savoir que si le Maître revient sur terre effectivement à chaque début de cycle érien  pour éclairer l’homme en lui impulsant une  énergie neuve concentré dans son verbe donné comme point de fixation, il ne vient pas seul. Car que serait une armée sans son chef, un équipage sans son capitaine, un corps sans sa tête ; et vice versa, un chef sans son armée, un capitaine sans son équipage, une tête sans son corps ? Les uns ont besoin des autres, mais chacun selon son rang, sa place et son rôle afin que&lt;strong&gt; tous fonctionnent efficacement et harmonieusement en une unité d’être&lt;/strong&gt;. Ce que nous voulons dire ici c’est que le Maître descend du ciel à la tête de son armée d’âmes. &lt;strong&gt;Cependant, au début du cycle, seules quelques pionnières l’accompagnent.&lt;/strong&gt; C’est son avant-garde. Puis peu à peu, au cours des siècles, le gros de la troupe s’incarne. Ces âmes sont naturellement sensibles à sa parole, parole  qu’elles reconnaissent comme étant celle de leur père/mère  utilisant bien entendu &lt;strong&gt;le langage inné de leur famille&lt;/strong&gt;. Le christianisme a dénommé ce genre d’affinité  « la prédestination ». Mais ne nous y trompons pas : celle-ci n’est en aucun cas le fruit d’un hasard ou de la faveur d’une quelconque divinité souveraine à un certain nombre d&#039;individus mais le résultat spontané d’un état d’être originel. L’agneau, le chiot, et tous les bébés animaux sentent et reconnaissent l’odeur de leur mère; ainsi vont-ils automatiquement à elle pour être allaités et protégés. C’est un instinct auquel ils sont soumis, prédéterminés,  prédestinés (terme, oh combien mal compris !) bien avant leur naissance. Ce n’est pas la mère qui choisit ses enfants ni les petits qui décident à quelle femelle aller,&lt;strong&gt; c’est un processus naturel de reconnaissance mutuelle&lt;/strong&gt;. Pourquoi ? Parce qu’ils ont les mêmes gènes, le même sang, la même odeur ! Comprenez-vous le parallélisme ? Dans le cas qui nous concerne la parole du Maître ravive chez l‘être humain « prédestiné » -et ce grâce aux affinités de son âme- sa conscience de groupe céleste endormie lors de l’incarnation l’appelant ainsi au regroupement familial pour effectuer la mission donnée à son âme juste avant sa « descente » dans un corps. D’où l’attraction « magnétique » vers ce qui lui est semblable. Qui se semble, se rassemble!

&lt;strong&gt;Réconcilié avec sa nature profonde, ses semblables et le monde naturel, réconcilié avec l’ordre du monde spirituel et matériel puisque l’un est cause et l’autre effet, il ressent dès lors habiter en lui une dynamique nouvelle &lt;/strong&gt; qui le propulse hors des sentiers battus par la grande masse. C’est une véritable régénération autant de l’être individuel concerné que de l’Être dans son corps collectif. Le berger parcoure ses pacages toujours à la tête de son troupeau, n’est-ce pas ?  A quoi servirait-il au soleil ou à un enseignant d’établissement scolaire d’être un générateur de lumière s’ils n’avaient pas de « terres » ou d’élèves sur lesquels la déverser ? Le soleil vogue dans l’espace entouré de son cortège de planètes comme le professeur dispense son savoir à l’aéropage d’enfants qui lui est confié. Isolés, que seraient les uns sans les autres si ce n’est un désordre de la nature ?&lt;strong&gt; Ici comme ailleurs, ce qui est en haut  est comme ce qui est en bas pour former le miracle de l’unité.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Laurent :<br />
<strong><br />
Le Maître rappelle la constitution de l’Être (les principes à la base de l’existence), donc ce que chacun de nous est individuellement comme ce que nous sommes tous, hommes et création conjointement.</strong> Il nous parle de nos droits et de nos devoirs envers la vie, donc de notre relation avec les autres fragments de l’Être qui la constituent ainsi que des conséquences du non-respect des lois spirituelles en nous donnant la marche à suivre.<strong> Il efface ainsi les vieux concepts qui régnaient à l’époque de sa  venue et restructure notre pensée en la fondant sur une authentique assise : celle du ciel qui exprime de manière sensible l’ordre même du créé.</strong></p>
<p>Ceci étant dit, l’ordre qui règne au ciel et bien entendu sur la terre a été posé une fois pour toutes au commencement de la création par le « cerveau » de la création lui-même, entendre par <strong>l’Esprit créateur qui en est le point central</strong> (et non par un Dieu dans les nuages !). C’est ainsi, et nul ne peut y déroger sans se détruire&#8230; et tout détruire. Le phénomène  du jour et de la nuit, le cycle de l’année et de l’ère entrent dans cette logique où la lumière naît à l’aube entraînant dans son sillage -et crescendo- les forces diurnes de la vie et celui où le soleil se couche au crépuscule qui voit leur endormissement avec le réveil simultané des puissances nocturnes. Il y a donc ici un ordre de succession avec leurs différentes énergies. On parle ici du mouvement général tant au niveau de la flore et de la faune terrestre <strong>que de celui des âmes</strong>, tous les plans étant en rapport analogique car il en est ainsi partout, en haut comme en bas, dans le monde subtil comme dans le monde épais de la matière.</p>
<p>Mais vous devez en outre savoir que si le Maître revient sur terre effectivement à chaque début de cycle érien  pour éclairer l’homme en lui impulsant une  énergie neuve concentré dans son verbe donné comme point de fixation, il ne vient pas seul. Car que serait une armée sans son chef, un équipage sans son capitaine, un corps sans sa tête ; et vice versa, un chef sans son armée, un capitaine sans son équipage, une tête sans son corps ? Les uns ont besoin des autres, mais chacun selon son rang, sa place et son rôle afin que<strong> tous fonctionnent efficacement et harmonieusement en une unité d’être</strong>. Ce que nous voulons dire ici c’est que le Maître descend du ciel à la tête de son armée d’âmes. <strong>Cependant, au début du cycle, seules quelques pionnières l’accompagnent.</strong> C’est son avant-garde. Puis peu à peu, au cours des siècles, le gros de la troupe s’incarne. Ces âmes sont naturellement sensibles à sa parole, parole  qu’elles reconnaissent comme étant celle de leur père/mère  utilisant bien entendu <strong>le langage inné de leur famille</strong>. Le christianisme a dénommé ce genre d’affinité  « la prédestination ». Mais ne nous y trompons pas : celle-ci n’est en aucun cas le fruit d’un hasard ou de la faveur d’une quelconque divinité souveraine à un certain nombre d&rsquo;individus mais le résultat spontané d’un état d’être originel. L’agneau, le chiot, et tous les bébés animaux sentent et reconnaissent l’odeur de leur mère; ainsi vont-ils automatiquement à elle pour être allaités et protégés. C’est un instinct auquel ils sont soumis, prédéterminés,  prédestinés (terme, oh combien mal compris !) bien avant leur naissance. Ce n’est pas la mère qui choisit ses enfants ni les petits qui décident à quelle femelle aller,<strong> c’est un processus naturel de reconnaissance mutuelle</strong>. Pourquoi ? Parce qu’ils ont les mêmes gènes, le même sang, la même odeur ! Comprenez-vous le parallélisme ? Dans le cas qui nous concerne la parole du Maître ravive chez l‘être humain « prédestiné » -et ce grâce aux affinités de son âme- sa conscience de groupe céleste endormie lors de l’incarnation l’appelant ainsi au regroupement familial pour effectuer la mission donnée à son âme juste avant sa « descente » dans un corps. D’où l’attraction « magnétique » vers ce qui lui est semblable. Qui se semble, se rassemble!</p>
<p><strong>Réconcilié avec sa nature profonde, ses semblables et le monde naturel, réconcilié avec l’ordre du monde spirituel et matériel puisque l’un est cause et l’autre effet, il ressent dès lors habiter en lui une dynamique nouvelle </strong> qui le propulse hors des sentiers battus par la grande masse. C’est une véritable régénération autant de l’être individuel concerné que de l’Être dans son corps collectif. Le berger parcoure ses pacages toujours à la tête de son troupeau, n’est-ce pas ?  A quoi servirait-il au soleil ou à un enseignant d’établissement scolaire d’être un générateur de lumière s’ils n’avaient pas de « terres » ou d’élèves sur lesquels la déverser ? Le soleil vogue dans l’espace entouré de son cortège de planètes comme le professeur dispense son savoir à l’aéropage d’enfants qui lui est confié. Isolés, que seraient les uns sans les autres si ce n’est un désordre de la nature ?<strong> Ici comme ailleurs, ce qui est en haut  est comme ce qui est en bas pour former le miracle de l’unité.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Laurent</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1175</link>
		<dc:creator><![CDATA[Laurent]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Oct 2016 11:37:58 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Vous parlez de la venue d’un médiateur   à chaque début d&#039;ère pour réintroduire la vérité de l’Être. Pourquoi son message serait-il mieux entendu à cette époque plutôt qu’à un  autre moment du cycle ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous parlez de la venue d’un médiateur   à chaque début d&rsquo;ère pour réintroduire la vérité de l’Être. Pourquoi son message serait-il mieux entendu à cette époque plutôt qu’à un  autre moment du cycle ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1174</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 06:15:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1174</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Justine :

Il n’y  a pas cinquante solutions à la problématique mentale de l’homme. Il n’y en a qu’une : celle de la substitution d’une pensée, d’un point de vue ou d’un concept par un autre. Faut-il encore que cette nouveauté spirituelle  agrée à son état d’âme du moment, sinon il y aura rejet avec pour conséquence un enfermement dans ses dogmes et ses idées reçues. C’est l’histoire du paysan  qui laboure son champ pour le nettoyer de ses herbes indésirables et du restant de ses vieilles récoltes tout en l’aérant pour y semer la plante de son choix, celle qui va dans un avenir plus ou moins proche le nourrir directement (autoconsommation)  ou indirectement (par sa commercialisation).

&lt;strong&gt;Le prophète  qui initie un nouveau cycle spirituel est le porte-voix des lois éternelles qui, immuablement, gouvernent à tous les plans l’univers entier.&lt;/strong&gt; Pourquoi le porte-voix ? Parce qu’il est le  dépositaire et l’amplificateur de la parole créatrice du Vivant devant se répandre peu à peu sur la portion planétaire qui,  pour sa sauvegarde, lui est attribuée. Ce nouvel état d’esprit est, il faut bien l’avouer,  dérangeant pour les institutions civiles et religieuses qui, conservatrices d’un passé mort et enterré,  ronronnent dans leurs cercueils spirituels. Apportant dans ses bagages la vérité de l’Être avec ses applications dans tous les domaines de la vie, externe comme interne, il est donc quelque part révolutionnaire car il bouleverse l’ordre (on devrait plutôt dire le désordre) établi par les sociétés auxquelles il s’adresse.  Il permet chez ceux qui ressentent positivement son discours le remplacement d’idées erronées par des représentations mentales conformes au réel sur lesquelles ils pourront établir intelligemment leur manière d’être et leurs comportements (1).&lt;strong&gt; Sa parole d’éternité s’inscrit ainsi dans le temps en devenant le mythe fondateur du nouveau monde qu’elle engendre.&lt;/strong&gt;

Ce verbe, quand il est accepté, a pour  raison d’être et pour fonction de limiter la divagation des pensées folles de ses disciples tout en canalisant les productions de leur mental sur ce qui est établi de toute éternité dans les fondations de l’Être. Il devient ainsi une boussole permanente indiquant à tout instant - grâce à une signalisation prévue par un code subtil-  la voie à  emprunter par tout un chacun au quotidien.  Ainsi remodelés, le regard aiguisé sur un présent à la fois interne et externe à leur être, ces individus se retrouvent de la sorte en possession d’une double formation : celle de la famille et de la société dans laquelle ils vivent et, en surimposition à cette dernière, d’une deuxième convenant mieux à leur âme céleste et dans la foulée à leur environnement d’êtres et de choses. Cette éducation spirituelle qui a pris peu à peu sa place dans leur espace mental ne trouve force de loi en eux que grâce à une sensibilisation personnelle aux valeurs fondamentales de l’existence dont ils apprécient pleinement le fruit quotidien, valeurs réexposées constamment dans cette Parole. Pour ne pas qu’il y ait de rupture trop violente avec eux-mêmes et avec les autres, il leur faudra constamment apprendre à harmoniser ces deux cultures pouvant à juste titre être qualifiées de profane pour l’une et  de sacrée pour l’autre (qui parfois peuvent se rejoindre).

Une dernière chose : cette instruction spirituelle ne serait rien sans un déverrouillage et une exaltation des énergies qualitatives nécessaires à sa mise en œuvre, énergies qui dormaient au fond de leur être parce qu’elles étaient très peu, voire jamais, sollicitées. &lt;strong&gt;Une foi élevée et un immense amour dans ce nouvel idéal de vie sont donc  ici absolument nécessaires à la mise en place de cette dynamique de redressement et à son bon déroulement.&lt;/strong&gt; Mus et encadrés par le ciel de leurs origines, de fous qu’ils étaient, ils deviennent progressivement sages… comme une image, celle-là même prônée par &lt;strong&gt;le verbe de leur maître à penser devenu leur figure d’attachement et leur mètre étalon &lt;/strong&gt;(entendre sous ce jeu de mots : attachement à la parole du maître qui, en tant que porte de leur discernement dans ce qui est légitime ou illégitime dans ce qu’on pourrait appeler le droit naturel (celui qui jaillit de l’âme céleste et non celui inventé par l’homme),  les a fécondé spirituellement en leur donnant, afin de satisfaire à l’écologie de l’Être, l’exacte mesure des choses). 

___________________________________________



Note 1- Remarquons au passage que le processus de substitution est quelque chose de naturel  dans  notre sphère spirituelle. Cependant dans ce cas précis le but n’est pas de remplacer des données mensongères par d’autres illusions et contrefaçons de la vérité comme cela se passe souvent, mais d’&lt;strong&gt;enraciner en l’homme une information authentique jaillie du centre de l’Être&lt;/strong&gt; sur laquelle il peut à tout instant appuyer  son histoire pour son propre bénéfice et celui de tous.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Justine :</p>
<p>Il n’y  a pas cinquante solutions à la problématique mentale de l’homme. Il n’y en a qu’une : celle de la substitution d’une pensée, d’un point de vue ou d’un concept par un autre. Faut-il encore que cette nouveauté spirituelle  agrée à son état d’âme du moment, sinon il y aura rejet avec pour conséquence un enfermement dans ses dogmes et ses idées reçues. C’est l’histoire du paysan  qui laboure son champ pour le nettoyer de ses herbes indésirables et du restant de ses vieilles récoltes tout en l’aérant pour y semer la plante de son choix, celle qui va dans un avenir plus ou moins proche le nourrir directement (autoconsommation)  ou indirectement (par sa commercialisation).</p>
<p><strong>Le prophète  qui initie un nouveau cycle spirituel est le porte-voix des lois éternelles qui, immuablement, gouvernent à tous les plans l’univers entier.</strong> Pourquoi le porte-voix ? Parce qu’il est le  dépositaire et l’amplificateur de la parole créatrice du Vivant devant se répandre peu à peu sur la portion planétaire qui,  pour sa sauvegarde, lui est attribuée. Ce nouvel état d’esprit est, il faut bien l’avouer,  dérangeant pour les institutions civiles et religieuses qui, conservatrices d’un passé mort et enterré,  ronronnent dans leurs cercueils spirituels. Apportant dans ses bagages la vérité de l’Être avec ses applications dans tous les domaines de la vie, externe comme interne, il est donc quelque part révolutionnaire car il bouleverse l’ordre (on devrait plutôt dire le désordre) établi par les sociétés auxquelles il s’adresse.  Il permet chez ceux qui ressentent positivement son discours le remplacement d’idées erronées par des représentations mentales conformes au réel sur lesquelles ils pourront établir intelligemment leur manière d’être et leurs comportements (1).<strong> Sa parole d’éternité s’inscrit ainsi dans le temps en devenant le mythe fondateur du nouveau monde qu’elle engendre.</strong></p>
<p>Ce verbe, quand il est accepté, a pour  raison d’être et pour fonction de limiter la divagation des pensées folles de ses disciples tout en canalisant les productions de leur mental sur ce qui est établi de toute éternité dans les fondations de l’Être. Il devient ainsi une boussole permanente indiquant à tout instant &#8211; grâce à une signalisation prévue par un code subtil-  la voie à  emprunter par tout un chacun au quotidien.  Ainsi remodelés, le regard aiguisé sur un présent à la fois interne et externe à leur être, ces individus se retrouvent de la sorte en possession d’une double formation : celle de la famille et de la société dans laquelle ils vivent et, en surimposition à cette dernière, d’une deuxième convenant mieux à leur âme céleste et dans la foulée à leur environnement d’êtres et de choses. Cette éducation spirituelle qui a pris peu à peu sa place dans leur espace mental ne trouve force de loi en eux que grâce à une sensibilisation personnelle aux valeurs fondamentales de l’existence dont ils apprécient pleinement le fruit quotidien, valeurs réexposées constamment dans cette Parole. Pour ne pas qu’il y ait de rupture trop violente avec eux-mêmes et avec les autres, il leur faudra constamment apprendre à harmoniser ces deux cultures pouvant à juste titre être qualifiées de profane pour l’une et  de sacrée pour l’autre (qui parfois peuvent se rejoindre).</p>
<p>Une dernière chose : cette instruction spirituelle ne serait rien sans un déverrouillage et une exaltation des énergies qualitatives nécessaires à sa mise en œuvre, énergies qui dormaient au fond de leur être parce qu’elles étaient très peu, voire jamais, sollicitées. <strong>Une foi élevée et un immense amour dans ce nouvel idéal de vie sont donc  ici absolument nécessaires à la mise en place de cette dynamique de redressement et à son bon déroulement.</strong> Mus et encadrés par le ciel de leurs origines, de fous qu’ils étaient, ils deviennent progressivement sages… comme une image, celle-là même prônée par <strong>le verbe de leur maître à penser devenu leur figure d’attachement et leur mètre étalon </strong>(entendre sous ce jeu de mots : attachement à la parole du maître qui, en tant que porte de leur discernement dans ce qui est légitime ou illégitime dans ce qu’on pourrait appeler le droit naturel (celui qui jaillit de l’âme céleste et non celui inventé par l’homme),  les a fécondé spirituellement en leur donnant, afin de satisfaire à l’écologie de l’Être, l’exacte mesure des choses). </p>
<p>___________________________________________</p>
<p>Note 1- Remarquons au passage que le processus de substitution est quelque chose de naturel  dans  notre sphère spirituelle. Cependant dans ce cas précis le but n’est pas de remplacer des données mensongères par d’autres illusions et contrefaçons de la vérité comme cela se passe souvent, mais d’<strong>enraciner en l’homme une information authentique jaillie du centre de l’Être</strong> sur laquelle il peut à tout instant appuyer  son histoire pour son propre bénéfice et celui de tous.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Justine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1173</link>
		<dc:creator><![CDATA[Justine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Oct 2016 05:09:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1173</guid>
		<description><![CDATA[
Dans votre réponse dont je vous remercie vous me parlez de la libération des processus mentaux destructeurs de la vie. Pouvez-vous aller plus en avant sur ce sujet ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans votre réponse dont je vous remercie vous me parlez de la libération des processus mentaux destructeurs de la vie. Pouvez-vous aller plus en avant sur ce sujet ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1172</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Oct 2016 05:19:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1172</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;



Réponse à Justine :

En théorie cela  serait en effet possible si le conditionnement, l’inertie et la suffisance des hommes à la tête  de ces vieilles structures ne régnaient pas en maître dans leurs cerveaux, et ce de manière indéboulonnable. De toute façon, le renouvellement de toutes choses est inscrit irréversiblement dans les lois de l’Être.

Observez attentivement la nature et dites-moi si le renouveau se retrouve dans la confusion et la fragilisation de la vieillesse ou dans la flexibilité et la jeune énergie de l’enfance en laquelle on peut tout espérer ? L’enfant a la vie devant lui, il est sur une montée, celle de la croissance ; le vieillard l’a derrière lui, ça fait longtemps qu’il est sur une pente, celle de la dégénérescence. Le premier est une aube, celle de l&#039;espérance de ce qui sera ; le deuxième un crépuscule, celui de la commémoration de ce qui a été et ne sera plus. Un arbre ou une plante quelconque (comme l’animal d’ailleurs) a-t-elle la possibilité de revenir à son enfance ? Ne doivent-ils pas pour réaliser ce miracle compter plutôt sur leur progéniture que sont les graines qu’ils engendrent à la fin de leur existence? Or nous savons tous que c’est en règle générale par ce mécanisme qu’ils peuvent se régénérer. Il  en est de même pour une religion décatie qui ne peut en aucune manière revenir à ses sources animiques, celles-ci étant trop loin derrière elle. Elle ne peut que compter sur les âmes qui la constituent en tant qu’éléments primordiaux pour se reconfigurer dans un schéma renouvelé, lui-même initié par un prophète lié à son époque qui assure l’indispensable arbitrage entre l’homme de passage sur la planète terre et l’éternel  divin.  En attendant ce nouveau ciel et cette nouvelle terre, tout ce qu’elle peut faire de mieux, c’est d’éliminer quelques traits de caractère erronés, souvent secondaires, acquis au cours des siècles mais en aucun cas retrouver son dynamisme originel et son charisme,  seuls capables de féconder l’âme et l’esprit de ses contemporains. Une page de sa vie est irrémédiablement tournée, elle n’a aucune possibilité de revenir en arrière tant ce qu’elle a élaboré au cours de son existence est ancré de manière pesante et collante, une deuxième nature ayant supplanté au fil de temps la primordiale. En toutes choses, il faut ici-bas toujours avancer, et non reculer ! &lt;strong&gt;C’est ici la loi de la révolution cyclique qui amène à chaque nouveau jour spirituel la lumière qui lui est propre.&lt;/strong&gt; Soit un  message neuf, adapté à son temps et proclamé par une nouvelle estafette qui, parlant son langage, répond avec clarté à ses besoins vitaux. A quoi servirait-il de mettre un emplâtre sur une jambe de bois, une rustine sur une chambre à air complètement percée par l’usure, une nouvelle énergie dans un corps de vieux (1)? &lt;strong&gt;Quand la vie vous abandonne, elle vous quitte pour aller se réinvestir ailleurs.&lt;/strong&gt; C’est une loi universelle à laquelle non seulement sont assujettis les astres et les planètes, le règne végétal, animal et hominien mais toute création qu’elle soit matérielle, sociétale, culturelle, animique, individuelle ou collective. Ainsi fait la terre, ainsi fait le ciel !

Ce que nous affirmons ici est tellement évident ! Pourtant peu de gens entendent dans toute son étendue cette vérité naturelle que  côtoyons dans notre quotidien. L’humanité a toujours préféré endormir sa conscience en se racontant des histoires étrangères à cette réalité qui éclate partout devant ses yeux. On a dit que le vieillard était raide et que ses articulations ne fonctionnaient plus avec la même souplesse que chez le jeune enfant. Faites l’analogie avec la raideur d’esprit, c’est à dire son ankylose et son refus face à toute nouveauté. Combien de gens âgés aujourd’hui s’intéressent aux nouvelles technologies, et pour les  rares personnes qui s’y risquent combien manient avec aisance un smartphone ou internet, je vous le demande? Sont-ils intéressés d’ailleurs par ce que la plupart d’entre eux considère comme des gadgets?

Personne n’a jamais vu  sous la calotte des cieux une hiérarchie sacerdotale se renouveler de fond en comble. Elle est bien trop conservatrice et tellement habituée à sa momification qu’elle en a perdue toute fluidité intelligentielle et toute souplesse d’âme seule capable de l’arracher au blocage et à la décomposition annoncée malgré les quelques réformettes qui ne sont que ravalement et peinture de surface sans aucune modification de leur structure. Certains individus isolés peuvent certes muter, mais non la masse de l’institution qui reste figée dans ses croyances, ses dogmes et ses rituels dont elle ne comprend même plus le sens premier. Sa colonne vertébrale hiérarchique, celle qui dirige le peuple de la foi, s&#039;étant égaré dans de fourrés inextricables a perdu depuis belle lurette toute puissance sur l’âme de ce dernier. Et quand la tête est sénile comment voulez-vous que le reste du corps aille bien ? &lt;strong&gt;Tel un temple délabré,  il ne lui reste plus qu’à céder ses pierres (entendez les pierres vivantes que sont les âmes le composant) au maçon céleste pour qu’un autre flambant neuf puisse émerger.&lt;/strong&gt;

Chaque religion se croit immortelle, aussi n’aspire-t-elle jamais à mourir et à renaître. Comme un vieillard têtu, elle s’accroche au lambeau de vie qui de  manière trompeuse  la fait tenir encore debout. Et ce qui est terrible, c’est que, dans son « érosion », telle Hérode (érode !), elle combat le nouveau-né du ciel par peur qu’il ne vienne lui faire de l’ombre et à terme ne le renverse. Quand le roi se meurt de vieillesse, il n’est que temps de crier au prince de la vie : « Que vive le nouveau roi ! (2)» Oui : Solve et coagula. (3)

_____________________________

Note 1- Dans l&#039;évangile de Mathieu, chapitre 9 versets 16 et 17, le Christ dit :&quot; Personne ne rapièce un habit usagé avec un morceau de tissus neuf car il emporterait une partie de l&#039;habit et la déchirure serait pire. On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, autrement les outres se rompraient, le vin se répandrait et les outres seraient perdues. Mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres peuvent ainsi se conserver.&quot; On ne peut être plus clair! 

Note 2-  Celui qui porte l’idée lumineuse de l’unité en tout et partout. &lt;strong&gt;C’est cet éclairage qui amène à son  peuple le véritable horizon collectif d’émancipation.&lt;/strong&gt; L’apôtre Paul appelait cet affranchissement : la liberté des enfants de Dieu (entendez la libération des processus mentaux erronés et biocides (destructeurs de la vie) tant au niveau micro que macro. Peu de gens ont compris ce que signifiait avec exactitude dans les textes sacrés ce mot de liberté, de délivrance ou encore de salut. On a cherché  partout un diable alors que le démon habite en permanence dans la tête de l’homme avec sa vue basse et ses raisonnements étroits,  source de tous les malheurs qu’elle engendre.

Note 3- Ce qui en langage alchimique interpelle non seulement l’homme mais toute religion établie dont le règne se termine : « Désagrège-toi, dissous-toi (solve),  et que dans cette putréfaction tes éléments animiques dispersés coagulent (coagula), c’est-à-dire se rassemblent en un nouveau corps spirituel. » &lt;strong&gt;C’est ici la résurrection tant attendue. Non l’individuelle, mais la collective.&lt;/strong&gt; Nuance ! &lt;/em&gt;
]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em></p>
<p>Réponse à Justine :</p>
<p>En théorie cela  serait en effet possible si le conditionnement, l’inertie et la suffisance des hommes à la tête  de ces vieilles structures ne régnaient pas en maître dans leurs cerveaux, et ce de manière indéboulonnable. De toute façon, le renouvellement de toutes choses est inscrit irréversiblement dans les lois de l’Être.</p>
<p>Observez attentivement la nature et dites-moi si le renouveau se retrouve dans la confusion et la fragilisation de la vieillesse ou dans la flexibilité et la jeune énergie de l’enfance en laquelle on peut tout espérer ? L’enfant a la vie devant lui, il est sur une montée, celle de la croissance ; le vieillard l’a derrière lui, ça fait longtemps qu’il est sur une pente, celle de la dégénérescence. Le premier est une aube, celle de l&rsquo;espérance de ce qui sera ; le deuxième un crépuscule, celui de la commémoration de ce qui a été et ne sera plus. Un arbre ou une plante quelconque (comme l’animal d’ailleurs) a-t-elle la possibilité de revenir à son enfance ? Ne doivent-ils pas pour réaliser ce miracle compter plutôt sur leur progéniture que sont les graines qu’ils engendrent à la fin de leur existence? Or nous savons tous que c’est en règle générale par ce mécanisme qu’ils peuvent se régénérer. Il  en est de même pour une religion décatie qui ne peut en aucune manière revenir à ses sources animiques, celles-ci étant trop loin derrière elle. Elle ne peut que compter sur les âmes qui la constituent en tant qu’éléments primordiaux pour se reconfigurer dans un schéma renouvelé, lui-même initié par un prophète lié à son époque qui assure l’indispensable arbitrage entre l’homme de passage sur la planète terre et l’éternel  divin.  En attendant ce nouveau ciel et cette nouvelle terre, tout ce qu’elle peut faire de mieux, c’est d’éliminer quelques traits de caractère erronés, souvent secondaires, acquis au cours des siècles mais en aucun cas retrouver son dynamisme originel et son charisme,  seuls capables de féconder l’âme et l’esprit de ses contemporains. Une page de sa vie est irrémédiablement tournée, elle n’a aucune possibilité de revenir en arrière tant ce qu’elle a élaboré au cours de son existence est ancré de manière pesante et collante, une deuxième nature ayant supplanté au fil de temps la primordiale. En toutes choses, il faut ici-bas toujours avancer, et non reculer ! <strong>C’est ici la loi de la révolution cyclique qui amène à chaque nouveau jour spirituel la lumière qui lui est propre.</strong> Soit un  message neuf, adapté à son temps et proclamé par une nouvelle estafette qui, parlant son langage, répond avec clarté à ses besoins vitaux. A quoi servirait-il de mettre un emplâtre sur une jambe de bois, une rustine sur une chambre à air complètement percée par l’usure, une nouvelle énergie dans un corps de vieux (1)? <strong>Quand la vie vous abandonne, elle vous quitte pour aller se réinvestir ailleurs.</strong> C’est une loi universelle à laquelle non seulement sont assujettis les astres et les planètes, le règne végétal, animal et hominien mais toute création qu’elle soit matérielle, sociétale, culturelle, animique, individuelle ou collective. Ainsi fait la terre, ainsi fait le ciel !</p>
<p>Ce que nous affirmons ici est tellement évident ! Pourtant peu de gens entendent dans toute son étendue cette vérité naturelle que  côtoyons dans notre quotidien. L’humanité a toujours préféré endormir sa conscience en se racontant des histoires étrangères à cette réalité qui éclate partout devant ses yeux. On a dit que le vieillard était raide et que ses articulations ne fonctionnaient plus avec la même souplesse que chez le jeune enfant. Faites l’analogie avec la raideur d’esprit, c’est à dire son ankylose et son refus face à toute nouveauté. Combien de gens âgés aujourd’hui s’intéressent aux nouvelles technologies, et pour les  rares personnes qui s’y risquent combien manient avec aisance un smartphone ou internet, je vous le demande? Sont-ils intéressés d’ailleurs par ce que la plupart d’entre eux considère comme des gadgets?</p>
<p>Personne n’a jamais vu  sous la calotte des cieux une hiérarchie sacerdotale se renouveler de fond en comble. Elle est bien trop conservatrice et tellement habituée à sa momification qu’elle en a perdue toute fluidité intelligentielle et toute souplesse d’âme seule capable de l’arracher au blocage et à la décomposition annoncée malgré les quelques réformettes qui ne sont que ravalement et peinture de surface sans aucune modification de leur structure. Certains individus isolés peuvent certes muter, mais non la masse de l’institution qui reste figée dans ses croyances, ses dogmes et ses rituels dont elle ne comprend même plus le sens premier. Sa colonne vertébrale hiérarchique, celle qui dirige le peuple de la foi, s&rsquo;étant égaré dans de fourrés inextricables a perdu depuis belle lurette toute puissance sur l’âme de ce dernier. Et quand la tête est sénile comment voulez-vous que le reste du corps aille bien ? <strong>Tel un temple délabré,  il ne lui reste plus qu’à céder ses pierres (entendez les pierres vivantes que sont les âmes le composant) au maçon céleste pour qu’un autre flambant neuf puisse émerger.</strong></p>
<p>Chaque religion se croit immortelle, aussi n’aspire-t-elle jamais à mourir et à renaître. Comme un vieillard têtu, elle s’accroche au lambeau de vie qui de  manière trompeuse  la fait tenir encore debout. Et ce qui est terrible, c’est que, dans son « érosion », telle Hérode (érode !), elle combat le nouveau-né du ciel par peur qu’il ne vienne lui faire de l’ombre et à terme ne le renverse. Quand le roi se meurt de vieillesse, il n’est que temps de crier au prince de la vie : « Que vive le nouveau roi ! (2)» Oui : Solve et coagula. (3)</p>
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<p>Note 1- Dans l&rsquo;évangile de Mathieu, chapitre 9 versets 16 et 17, le Christ dit :&nbsp;&raquo; Personne ne rapièce un habit usagé avec un morceau de tissus neuf car il emporterait une partie de l&rsquo;habit et la déchirure serait pire. On ne met pas non plus du vin nouveau dans de vieilles outres, autrement les outres se rompraient, le vin se répandrait et les outres seraient perdues. Mais on met le vin nouveau dans des outres neuves, et le vin et les outres peuvent ainsi se conserver.&nbsp;&raquo; On ne peut être plus clair! </p>
<p>Note 2-  Celui qui porte l’idée lumineuse de l’unité en tout et partout. <strong>C’est cet éclairage qui amène à son  peuple le véritable horizon collectif d’émancipation.</strong> L’apôtre Paul appelait cet affranchissement : la liberté des enfants de Dieu (entendez la libération des processus mentaux erronés et biocides (destructeurs de la vie) tant au niveau micro que macro. Peu de gens ont compris ce que signifiait avec exactitude dans les textes sacrés ce mot de liberté, de délivrance ou encore de salut. On a cherché  partout un diable alors que le démon habite en permanence dans la tête de l’homme avec sa vue basse et ses raisonnements étroits,  source de tous les malheurs qu’elle engendre.</p>
<p>Note 3- Ce qui en langage alchimique interpelle non seulement l’homme mais toute religion établie dont le règne se termine : « Désagrège-toi, dissous-toi (solve),  et que dans cette putréfaction tes éléments animiques dispersés coagulent (coagula), c’est-à-dire se rassemblent en un nouveau corps spirituel. » <strong>C’est ici la résurrection tant attendue. Non l’individuelle, mais la collective.</strong> Nuance ! </em></p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Par : Justine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1171</link>
		<dc:creator><![CDATA[Justine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 10 Oct 2016 05:57:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1171</guid>
		<description><![CDATA[

Je viens de lire votre réponse à Elodie sur les vieilles religions. Je comprends votre raisonnement analogique et je n’ai rien à redire là-dessus. Mais je me demande pourquoi une religion établie ne pourrait pas se réformer de fond en comble ? Cela éviterait bien des chambardements et une économie d’énergie, ne trouvez-vous pas ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens de lire votre réponse à Elodie sur les vieilles religions. Je comprends votre raisonnement analogique et je n’ai rien à redire là-dessus. Mais je me demande pourquoi une religion établie ne pourrait pas se réformer de fond en comble ? Cela éviterait bien des chambardements et une économie d’énergie, ne trouvez-vous pas ?</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1170</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 05:59:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1170</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Olivier :

Oui, vous avez raison, le plus dur, je dirais encore plus, la chose capitale, est de trouver des individus qui, non seulement portent en eux un rêve identique  mais ont de plus le courage de le réaliser en commun car &lt;strong&gt; rêver n’est qu’une semence  précédant le désir d’action. &lt;/strong&gt;La solidité d’un tel groupement dépendra du degré d’amour qu’il porte à cet idéal (qui au départ apparaît souvent comme une  nébuleuse, voire une utopie), mais aussi de l’énergie qu’il y mettra à le concrétiser.

Le genre de communauté que préconise le ciel n’est pas une petite aventure de quelques mois puisqu’elle est appelée à durer si possible sur la longueur de toute une existence d’homme, et bien au-delà. C’est dire l’ampleur de la dite course qui ressemble sans conteste plus à un marathon qu’à un 100 mètres!&lt;strong&gt; La clé est donc au niveau des choses essentielles qui vont structurer le dit groupe et lui permettre son épanouissement et sa maturation.&lt;/strong&gt; Dans cette aventure peu ordinaire, l’accent sera, mis, non sur ce qui divise, mais sur ce qui rassemble.  Peu importent alors  les goûts et les cultures de départ ainsi que les opinions divergentes sur les choses secondaires qui peuvent advenir en cours de route, &lt;strong&gt;le groupe tiendra bon parce qu’il est soudé à l’essentiel de la vie&lt;/strong&gt;. Tel Ulysse attaché au mat central de son navire,  il résistera comme lui au chant des sirènes de ce monde. Quel est donc ce mât qui porte la voilure indispensable  à la dynamique du groupe si ce n’est une idée forte avec ses repères indispensables accompagnée d’une foi puissante qui poussent ses membres  à déjouer les innombrables pièges qui se présenteront immanquablement  sur leur chemin et aussi à surmonter les épreuves traversées. Notre livre en fournit l’idée, donc l’état d’esprit et l’état d’âme,  et pose les jalons qui déterminent et décrivent le chemin que doivent emprunter ceux qui veulent se rapprocher durablement, et non passagèrement comme cela se passe souvent dans le monde. 

Le ciel connaît la faiblesse de l’amour qui lie les couples furtifs bâtis par des ego solitaires  refusant de  se dépasser dans un être collectif, aussi pourvoit- il qualitativement et quantitativement   aux besoins de ceux qui sont appelés à faire route commune et à s’aimer durant leur vie  entière, et également bien  au-delà. Faut-il simplement entendre sa voix et ressentir dans nos profondeurs la chaleur de son appel. C’est alors qu’on devient son enfant et que les autres deviennent nos frères.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Olivier :</p>
<p>Oui, vous avez raison, le plus dur, je dirais encore plus, la chose capitale, est de trouver des individus qui, non seulement portent en eux un rêve identique  mais ont de plus le courage de le réaliser en commun car <strong> rêver n’est qu’une semence  précédant le désir d’action. </strong>La solidité d’un tel groupement dépendra du degré d’amour qu’il porte à cet idéal (qui au départ apparaît souvent comme une  nébuleuse, voire une utopie), mais aussi de l’énergie qu’il y mettra à le concrétiser.</p>
<p>Le genre de communauté que préconise le ciel n’est pas une petite aventure de quelques mois puisqu’elle est appelée à durer si possible sur la longueur de toute une existence d’homme, et bien au-delà. C’est dire l’ampleur de la dite course qui ressemble sans conteste plus à un marathon qu’à un 100 mètres!<strong> La clé est donc au niveau des choses essentielles qui vont structurer le dit groupe et lui permettre son épanouissement et sa maturation.</strong> Dans cette aventure peu ordinaire, l’accent sera, mis, non sur ce qui divise, mais sur ce qui rassemble.  Peu importent alors  les goûts et les cultures de départ ainsi que les opinions divergentes sur les choses secondaires qui peuvent advenir en cours de route, <strong>le groupe tiendra bon parce qu’il est soudé à l’essentiel de la vie</strong>. Tel Ulysse attaché au mat central de son navire,  il résistera comme lui au chant des sirènes de ce monde. Quel est donc ce mât qui porte la voilure indispensable  à la dynamique du groupe si ce n’est une idée forte avec ses repères indispensables accompagnée d’une foi puissante qui poussent ses membres  à déjouer les innombrables pièges qui se présenteront immanquablement  sur leur chemin et aussi à surmonter les épreuves traversées. Notre livre en fournit l’idée, donc l’état d’esprit et l’état d’âme,  et pose les jalons qui déterminent et décrivent le chemin que doivent emprunter ceux qui veulent se rapprocher durablement, et non passagèrement comme cela se passe souvent dans le monde. </p>
<p>Le ciel connaît la faiblesse de l’amour qui lie les couples furtifs bâtis par des ego solitaires  refusant de  se dépasser dans un être collectif, aussi pourvoit- il qualitativement et quantitativement   aux besoins de ceux qui sont appelés à faire route commune et à s’aimer durant leur vie  entière, et également bien  au-delà. Faut-il simplement entendre sa voix et ressentir dans nos profondeurs la chaleur de son appel. C’est alors qu’on devient son enfant et que les autres deviennent nos frères.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Olivier</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1169</link>
		<dc:creator><![CDATA[Olivier]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Oct 2016 05:43:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1169</guid>
		<description><![CDATA[
En vous lisant attentivement, je ressens effectivement que se grouper est la seule solution pour faire face à l’adversité de nos sociétés actuelles et réaliser d’autant plus aisément ce que nous portons de meilleur en nous-mêmes. Reste maintenant à trouver des gens qui nous ressemblent et c’est sans doute le plus difficile. Je tiens à vous remercier de tout cœur pour le  message sage et réfléchi que vous dispensez dans ce site.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En vous lisant attentivement, je ressens effectivement que se grouper est la seule solution pour faire face à l’adversité de nos sociétés actuelles et réaliser d’autant plus aisément ce que nous portons de meilleur en nous-mêmes. Reste maintenant à trouver des gens qui nous ressemblent et c’est sans doute le plus difficile. Je tiens à vous remercier de tout cœur pour le  message sage et réfléchi que vous dispensez dans ce site.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1168</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Oct 2016 05:17:54 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1168</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Ludovic :

L’homme fait une  très mauvaise interprétation du verset 26 du chapitre 1 de la Genèse, qui dit en substance : « Faisons l’homme à notre image et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. » Remarquons pour une bonne compréhension de ce texte que le verbe dominer est également employé dans le premier livre des Chroniques, chapitre 1, verset 12 où il est écrit : « C’est toi, Eternel, qui domine sur tout. » Or que je sache un créateur ne saccage jamais sa création quand il la trouve belle et bonne, non ? Ou alors il est fou ! Le verbe dominer a donc bien ici un autre sens que celui donné usuellement par l’homme. 

Dominer  veut dire dans sa racine : avoir du pouvoir sur sa maison, en être le maître. Or pour être le maître de quelque chose qui nous est naturellement assujetti et avoir de ce fait la faculté de la gouverner avec tact et mesure, cela  implique la perception exacte de sa nature ainsi que son positionnement au sein de ce qui l’environne et interagit avec elle. Seule cette autorité a de la valeur et ne présente aucun danger. On est loin, et même très loin, d’une vulgaire utilisation –inconsciente de surcroît-, que dis-je d’une exploitation éhontée et destructrice comme cela se passe très souvent.

Dans le cas que nous sommes en train  de traiter,  &lt;strong&gt;qui dit connaissance, dit forcément élévation sur un autre plan : celui de l’Esprit qui vole.&lt;/strong&gt; Ce surplomb spirituel de la manifestation concrète éclaire les ficelles qui lient les êtres et les choses dans leur dynamisme existentiel constant parce qu’il implique une connaissance des lois qui les régissent harmonieusement. Emile de Girardin,  journaliste et homme politique français du 19ème siècle, a dit très justement que « gouverner, c’était prévoir ». Et  pour être conscient à l’avance des conséquences d’une action, ou d’une invention quelconque, encore faut-il connaître tous les mécanismes mis en jeu dans cet acte créatif. Si l’homme possédait la préscience des conséquences de ses agissements comme de la plupart de ses inventions, se lancerait-il encore dans une aventure aussi risquée ? Mais comme un être immature adorant jouer à l’apprenti sorcier, il se transforme 9 fois sur dix en un tyran frappé de cécité vis à vis d’icelle &lt;strong&gt;usant et abusant d’un cerveau qui parasite les mécanismes de la nature&lt;/strong&gt;  au lieu de se servir de son savoir de manière mesurée, intelligente, responsable et bienveillante. On n’a qu’à constater le dénouement aujourd’hui comme hier de cette attitude  suicidaire pour se rendre compte que la seule connaissance des lois (physiques, chimiques, biologiques etc.) pilotant la matière n’a pas été à elle-seule suffisante pour que l’être alpha de la création se comporte convenablement. &lt;strong&gt;C’est d’une autre connaissance et de beaucoup d’amour pour le vivant dont l’homme a besoin avant d’endosser lui-même son rôle de créateur ou simplement de transformateur.&lt;/strong&gt; Quelqu’un a dit justement : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Il aurait dû rajouter pour être tout à fait exact: « et également de délabrement de la nature sous toutes ses formes ». Une connaissance quelle qu’elle soit devrait amener normalement une prise de conscience profitable pour soi-même et son environnement d’êtres et de choses. Sinon, c’est un ferment de désordre!

Être Maître, c’est d’abord s’être maîtrisé soi-même (1) avant de maîtriser dans les profondeurs –et non superficiellement ou partiellement- &lt;strong&gt;cette science de l’Être qui touche forcément à son écologie.&lt;/strong&gt; Être Maître implique avoir la conscience de l’unité du Vivant et d’interférer le moins possible sur lui. De toute façon  toute action humaine engage à être exercée avec vigilance et  dans le respect de ce qui nous a été confié en tant que locataire. Et non en tant que propriétaire ayant droit de vie ou de mort sur elle. Avoir du pouvoir sur la nature et s’en servir  engage et responsabilise vis-à-vis du monde vivant auquel nous sommes tous indissolublement intégrés,&lt;strong&gt; chaque acte portant en lui-même une rétribution positive ou  négative.&lt;/strong&gt; Ou alors le soit disant « connaissant et dominant » est un être de pacotille, orgueilleux de surcroît, qui au lieu de prendre soin de ce qui lui a été imprudemment confié,  le pille et le pollue sans aucun état d’âme ni remord. 

La véritable élévation permet de voir les choses à partir d’un angle omnidirectionnel et ce depuis une hauteur (on appelle cela une domination) telle que le monde se révèle un dans toute sa multiplicité.&lt;strong&gt; C’est grâce à cette synthèse magistrale que le Maître porte en lui une idée d’avenir toujours harmonieux. &lt;/strong&gt;Pourquoi ?  Parce qu’il possède de manière aboutie cette hauteur d’esprit conduisant à une vision  universelle, seule capable d’enfanter des interventions empreintes d’un contrôle éclairé pour ne pas bouleverser le fragile équilibre du monde.

Que l’homme bien-né écoute donc attentivement la transmission de ses paroles venues tout droit de la cime de l’Être. Sur sa route, l’homme n’est seul que parce qu’il le veut bien. Au lieu de mépriser le modèle que le ciel lui offre à chaque renouvellement de cycle spirituel, il aurait tout intérêt de s’appliquer à redevenir  l’image du divin en le reflétant -comme le dit le texte inspiré- du mieux qu’il le peut. C’est ici toute la sagesse qu’on lui souhaite d’acquérir pour que la création toute entière arrête de soupirer et de souffrir à cause de lui (2). 

__________________________


Note 1- Être maître, c’est avoir maîtrisé ses pensées, ses sentiments et ses actes en « dominant »les pulsions instinctives et perverses de la terre  et en ne plus subissant un fonctionnement mental inadéquat. C&#039;est avoir intégré la connaissance suprême, celle de son être comme celle de tous les êtres, ce qui est tout un. Grâce à cette libération, sa volonté et ses désirs sont en permanence en consonance avec la justice universelle, celle qui a autorité sur le vivant. 

Note 2- L’apôtre Paul dans son épître aux romains, chapitre 8, versets 19 à 22 dit en substance : « Ainsi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu (les hommes régénérés du cycle nouveau. NDLR).  Car la création a été soumise à la vanité (des hommes. NDLR) avec l’espérance qu’elle sera affranchie de la servitude de la corruption (entendre la domination, l&#039;esclavage exercé par celui qui l&#039;empoisonne et la souille. NDLR)… Or nous savons que, jusqu’à ce jour, la création toute entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement. » Aujourd&#039;hui comme hier ce texte est toujours d&#039;actualité.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Ludovic :</p>
<p>L’homme fait une  très mauvaise interprétation du verset 26 du chapitre 1 de la Genèse, qui dit en substance : « Faisons l’homme à notre image et qu’il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. » Remarquons pour une bonne compréhension de ce texte que le verbe dominer est également employé dans le premier livre des Chroniques, chapitre 1, verset 12 où il est écrit : « C’est toi, Eternel, qui domine sur tout. » Or que je sache un créateur ne saccage jamais sa création quand il la trouve belle et bonne, non ? Ou alors il est fou ! Le verbe dominer a donc bien ici un autre sens que celui donné usuellement par l’homme. </p>
<p>Dominer  veut dire dans sa racine : avoir du pouvoir sur sa maison, en être le maître. Or pour être le maître de quelque chose qui nous est naturellement assujetti et avoir de ce fait la faculté de la gouverner avec tact et mesure, cela  implique la perception exacte de sa nature ainsi que son positionnement au sein de ce qui l’environne et interagit avec elle. Seule cette autorité a de la valeur et ne présente aucun danger. On est loin, et même très loin, d’une vulgaire utilisation –inconsciente de surcroît-, que dis-je d’une exploitation éhontée et destructrice comme cela se passe très souvent.</p>
<p>Dans le cas que nous sommes en train  de traiter,  <strong>qui dit connaissance, dit forcément élévation sur un autre plan : celui de l’Esprit qui vole.</strong> Ce surplomb spirituel de la manifestation concrète éclaire les ficelles qui lient les êtres et les choses dans leur dynamisme existentiel constant parce qu’il implique une connaissance des lois qui les régissent harmonieusement. Emile de Girardin,  journaliste et homme politique français du 19ème siècle, a dit très justement que « gouverner, c’était prévoir ». Et  pour être conscient à l’avance des conséquences d’une action, ou d’une invention quelconque, encore faut-il connaître tous les mécanismes mis en jeu dans cet acte créatif. Si l’homme possédait la préscience des conséquences de ses agissements comme de la plupart de ses inventions, se lancerait-il encore dans une aventure aussi risquée ? Mais comme un être immature adorant jouer à l’apprenti sorcier, il se transforme 9 fois sur dix en un tyran frappé de cécité vis à vis d’icelle <strong>usant et abusant d’un cerveau qui parasite les mécanismes de la nature</strong>  au lieu de se servir de son savoir de manière mesurée, intelligente, responsable et bienveillante. On n’a qu’à constater le dénouement aujourd’hui comme hier de cette attitude  suicidaire pour se rendre compte que la seule connaissance des lois (physiques, chimiques, biologiques etc.) pilotant la matière n’a pas été à elle-seule suffisante pour que l’être alpha de la création se comporte convenablement. <strong>C’est d’une autre connaissance et de beaucoup d’amour pour le vivant dont l’homme a besoin avant d’endosser lui-même son rôle de créateur ou simplement de transformateur.</strong> Quelqu’un a dit justement : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Il aurait dû rajouter pour être tout à fait exact: « et également de délabrement de la nature sous toutes ses formes ». Une connaissance quelle qu’elle soit devrait amener normalement une prise de conscience profitable pour soi-même et son environnement d’êtres et de choses. Sinon, c’est un ferment de désordre!</p>
<p>Être Maître, c’est d’abord s’être maîtrisé soi-même (1) avant de maîtriser dans les profondeurs –et non superficiellement ou partiellement- <strong>cette science de l’Être qui touche forcément à son écologie.</strong> Être Maître implique avoir la conscience de l’unité du Vivant et d’interférer le moins possible sur lui. De toute façon  toute action humaine engage à être exercée avec vigilance et  dans le respect de ce qui nous a été confié en tant que locataire. Et non en tant que propriétaire ayant droit de vie ou de mort sur elle. Avoir du pouvoir sur la nature et s’en servir  engage et responsabilise vis-à-vis du monde vivant auquel nous sommes tous indissolublement intégrés,<strong> chaque acte portant en lui-même une rétribution positive ou  négative.</strong> Ou alors le soit disant « connaissant et dominant » est un être de pacotille, orgueilleux de surcroît, qui au lieu de prendre soin de ce qui lui a été imprudemment confié,  le pille et le pollue sans aucun état d’âme ni remord. </p>
<p>La véritable élévation permet de voir les choses à partir d’un angle omnidirectionnel et ce depuis une hauteur (on appelle cela une domination) telle que le monde se révèle un dans toute sa multiplicité.<strong> C’est grâce à cette synthèse magistrale que le Maître porte en lui une idée d’avenir toujours harmonieux. </strong>Pourquoi ?  Parce qu’il possède de manière aboutie cette hauteur d’esprit conduisant à une vision  universelle, seule capable d’enfanter des interventions empreintes d’un contrôle éclairé pour ne pas bouleverser le fragile équilibre du monde.</p>
<p>Que l’homme bien-né écoute donc attentivement la transmission de ses paroles venues tout droit de la cime de l’Être. Sur sa route, l’homme n’est seul que parce qu’il le veut bien. Au lieu de mépriser le modèle que le ciel lui offre à chaque renouvellement de cycle spirituel, il aurait tout intérêt de s’appliquer à redevenir  l’image du divin en le reflétant -comme le dit le texte inspiré- du mieux qu’il le peut. C’est ici toute la sagesse qu’on lui souhaite d’acquérir pour que la création toute entière arrête de soupirer et de souffrir à cause de lui (2). </p>
<p>__________________________</p>
<p>Note 1- Être maître, c’est avoir maîtrisé ses pensées, ses sentiments et ses actes en « dominant »les pulsions instinctives et perverses de la terre  et en ne plus subissant un fonctionnement mental inadéquat. C&rsquo;est avoir intégré la connaissance suprême, celle de son être comme celle de tous les êtres, ce qui est tout un. Grâce à cette libération, sa volonté et ses désirs sont en permanence en consonance avec la justice universelle, celle qui a autorité sur le vivant. </p>
<p>Note 2- L’apôtre Paul dans son épître aux romains, chapitre 8, versets 19 à 22 dit en substance : « Ainsi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu (les hommes régénérés du cycle nouveau. NDLR).  Car la création a été soumise à la vanité (des hommes. NDLR) avec l’espérance qu’elle sera affranchie de la servitude de la corruption (entendre la domination, l&rsquo;esclavage exercé par celui qui l&rsquo;empoisonne et la souille. NDLR)… Or nous savons que, jusqu’à ce jour, la création toute entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement. » Aujourd&rsquo;hui comme hier ce texte est toujours d&rsquo;actualité.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Ludovic</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1167</link>
		<dc:creator><![CDATA[Ludovic]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Sep 2016 05:56:15 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Le judéo-christianisme affirme que l’homme doit dominer la nature. On voit les effets négatifs de ce commandement à l’heure actuelle! Que dit à ce sujet l’écologie spirituelle dont vous vous faites le porte-parole?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le judéo-christianisme affirme que l’homme doit dominer la nature. On voit les effets négatifs de ce commandement à l’heure actuelle! Que dit à ce sujet l’écologie spirituelle dont vous vous faites le porte-parole?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1166</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 05:50:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Elodie :

Nous constatons encore une fois qu’il est toujours difficile de faire entendre avec exactitude nos propos qui sont dans leur sens premier parfois déformés, minimisés ou augmentés. Nous avons créé ce site entre autres pour remettre l’esprit de nos lecteurs en ordre vis-à-vis de la Parole unique,  celle qui égrène la véritable écologie de l’Être en effaçant, du mieux que notre pédagogie en est capable, les obscurités, les confusions, les contre sens, bref tout ce qui conditionne et enferme dans l’impasse d’une Babel spirituelle les êtres humains en recherche d’élévation.

N’étant pas juge de nos frères humains, il est bien évident que nous n’avons pas l’habitude de critiquer les individus faisant partie d’une religion dans sa phase descendante, pas plus le fidèle que le dirigeant. &lt;strong&gt;Le monde spirituel ne s’occupe jamais et en direct du singulier.&lt;/strong&gt; Il énonce des lois universelles, et donc laisse sous-entendre à l’homme intelligent les conséquences subies en cas de non-respect de celles-ci. De toute façon, ce n’est pas parce que les chefs ont égaré leur connaissance originelle qu’eux-mêmes ou  leurs suivants ont forcément perdu certaines qualités de leur âme et leur possibilité d’évolution. Il n’était question dans notre précédente réponse que du destin de tout un peuple par la faute (le péché d’orgueil) de ceux qui en étaient responsables devant l’Eternel (entendre les lois éternelles). Tout ce que l’on peut affirmer ici sans conteste, c’est que son chemin sera plus difficile, malaisé et bien plus périlleux que s’il avait la possibilité de naviguer sur des eaux en provenance en droite ligne d’une source vive et bien entendu &lt;strong&gt;non polluée par le dérapage d’un intellect qui s’est subrepticement substitué à  la lumière de l’âme.&lt;/strong&gt; Le message central s’éloigne ainsi peu à peu, la chute des uns entraînant immanquablement au plan collectif celle des autres. Pourquoi cela ? Parce que leur boussole n’indiquant plus correctement le nord spirituel, leur esprit ne dispose plus d’un appui indispensable à   des comportements et des états d’âme en adéquation avec le sens profond de la vie. &lt;strong&gt;C’était donc une fonction dont nous parlions&lt;/strong&gt; dans notre précédente réponse (celle de la hiérarchie sacerdotale), fonction qui ne remplit plus sa mission principale, et non particulièrement d’individus qui sont ce qu’ils sont et font avec leur savoir tronqué du mieux qu’ils le peuvent (du moins on peut l’espérer) au sein de sociétés et d’époques elles-mêmes enténébrées. Quant à être un fétu de paille cela signifie pour nous n’avoir, pour l’âme, pas plus de valeur nutritionnelle qu’un brin de paille. De grains (entendez de semences porteuses de fruits) la prêtrise mute analogiquement parlant en de la paille destinée usuellement au feu ou à  éponger dans une étable les excréments des bêtes domestiquées.  Des borgnes conduisant des aveugles ! (1) Tragique métamorphose aux fâcheuses conséquences pour le troupeau qu’elle a à conduire.

Quant à votre question : d’où tenez-vous ce que vous a	affirmez, sachez que cela tient à un enseignement intérieur reçu en son temps, lui-même corroboré par la compréhension visuelle et intuitive du message de la nature, &lt;strong&gt;les deux s’accordant à la perfection&lt;/strong&gt;. Nous n’affirmons rien de notre propre chef, ce serait de l’orgueil mal placé pour l’homme que nous sommes comme vous. &lt;strong&gt;Quand le micro veut comprendre et intégrer le macro, il doit effacer jusqu’à la moindre trace des idées acquises antérieurement&lt;/strong&gt;, traces  dont il ne connait jamais la véracité, afin de laisser toute la place à la parole qui énonce la vérité de l’Être. Parole intérieure inscrite dans les essences de son âme céleste comme elle l’est dans son extériorisation tangible, l’une devant toujours confirmer l’autre, sinon ce serait nul et non advenu. Dans  ce dernier cas, c’est alors un faussaire participant à la décadence de l’humanité au lieu d’être un tuteur l’aidant à tenir debout et à se modeler à la configuration collective voulue par le ciel. Hélas, trois fois hélas (un regret pour chaque plan), il y a tant de faux prophètes en ce bas monde!

__________________________________


Note 1- Allons plus dans le détail pour éviter d’être mal compris. Cette paille, qui n’a certes pas l’envergure d’un grain, va quand même conserver une utilité : celle de nourrir le sol, soit par les cendres minérales issues de son incinération, soit par sa décomposition dans le sol en devenant de l’humus. C’est donc un rôle subalterne par rapport à une semence qui porte en elle un germe de vie capable de renaissance, mais un  rôle non négligeable tout de même. Ce qui veut dire en clair  qu’une religion vieillie a encore un ministère secondaire à incarner attendue qu’elle conserve une certaine capacité  de faire vivoter le troupeau d&#039;âmes dont elle a la charge mais en aucune manière de permettre une régénérescence, c’est-à-dire une renaissance spirituelle, condition indispensable pour  entrer dans une ère nouvelle. &lt;strong&gt;C’est donc un ministère à visée collective et non simplement individuel &lt;/strong&gt;(ce qui n’a aucun sens pour l’âme dont la vie au ciel se tient toujours au niveau de son égrégore) ! Pour être neuf, l’individu doit quitter l’ancien et muter. Ce qui lui commande comme préalable de ne plus être attaché à des croyances stériles  et obsolètes et aspirer à un changement de la cave au grenier (entendre sur les trois plans de l’Être).&lt;strong&gt; C’est ici la purification intégrale de l‘être avant sa résurrection spirituelle dans un corps animique macro&lt;/strong&gt;.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Elodie :</p>
<p>Nous constatons encore une fois qu’il est toujours difficile de faire entendre avec exactitude nos propos qui sont dans leur sens premier parfois déformés, minimisés ou augmentés. Nous avons créé ce site entre autres pour remettre l’esprit de nos lecteurs en ordre vis-à-vis de la Parole unique,  celle qui égrène la véritable écologie de l’Être en effaçant, du mieux que notre pédagogie en est capable, les obscurités, les confusions, les contre sens, bref tout ce qui conditionne et enferme dans l’impasse d’une Babel spirituelle les êtres humains en recherche d’élévation.</p>
<p>N’étant pas juge de nos frères humains, il est bien évident que nous n’avons pas l’habitude de critiquer les individus faisant partie d’une religion dans sa phase descendante, pas plus le fidèle que le dirigeant. <strong>Le monde spirituel ne s’occupe jamais et en direct du singulier.</strong> Il énonce des lois universelles, et donc laisse sous-entendre à l’homme intelligent les conséquences subies en cas de non-respect de celles-ci. De toute façon, ce n’est pas parce que les chefs ont égaré leur connaissance originelle qu’eux-mêmes ou  leurs suivants ont forcément perdu certaines qualités de leur âme et leur possibilité d’évolution. Il n’était question dans notre précédente réponse que du destin de tout un peuple par la faute (le péché d’orgueil) de ceux qui en étaient responsables devant l’Eternel (entendre les lois éternelles). Tout ce que l’on peut affirmer ici sans conteste, c’est que son chemin sera plus difficile, malaisé et bien plus périlleux que s’il avait la possibilité de naviguer sur des eaux en provenance en droite ligne d’une source vive et bien entendu <strong>non polluée par le dérapage d’un intellect qui s’est subrepticement substitué à  la lumière de l’âme.</strong> Le message central s’éloigne ainsi peu à peu, la chute des uns entraînant immanquablement au plan collectif celle des autres. Pourquoi cela ? Parce que leur boussole n’indiquant plus correctement le nord spirituel, leur esprit ne dispose plus d’un appui indispensable à   des comportements et des états d’âme en adéquation avec le sens profond de la vie. <strong>C’était donc une fonction dont nous parlions</strong> dans notre précédente réponse (celle de la hiérarchie sacerdotale), fonction qui ne remplit plus sa mission principale, et non particulièrement d’individus qui sont ce qu’ils sont et font avec leur savoir tronqué du mieux qu’ils le peuvent (du moins on peut l’espérer) au sein de sociétés et d’époques elles-mêmes enténébrées. Quant à être un fétu de paille cela signifie pour nous n’avoir, pour l’âme, pas plus de valeur nutritionnelle qu’un brin de paille. De grains (entendez de semences porteuses de fruits) la prêtrise mute analogiquement parlant en de la paille destinée usuellement au feu ou à  éponger dans une étable les excréments des bêtes domestiquées.  Des borgnes conduisant des aveugles ! (1) Tragique métamorphose aux fâcheuses conséquences pour le troupeau qu’elle a à conduire.</p>
<p>Quant à votre question : d’où tenez-vous ce que vous a	affirmez, sachez que cela tient à un enseignement intérieur reçu en son temps, lui-même corroboré par la compréhension visuelle et intuitive du message de la nature, <strong>les deux s’accordant à la perfection</strong>. Nous n’affirmons rien de notre propre chef, ce serait de l’orgueil mal placé pour l’homme que nous sommes comme vous. <strong>Quand le micro veut comprendre et intégrer le macro, il doit effacer jusqu’à la moindre trace des idées acquises antérieurement</strong>, traces  dont il ne connait jamais la véracité, afin de laisser toute la place à la parole qui énonce la vérité de l’Être. Parole intérieure inscrite dans les essences de son âme céleste comme elle l’est dans son extériorisation tangible, l’une devant toujours confirmer l’autre, sinon ce serait nul et non advenu. Dans  ce dernier cas, c’est alors un faussaire participant à la décadence de l’humanité au lieu d’être un tuteur l’aidant à tenir debout et à se modeler à la configuration collective voulue par le ciel. Hélas, trois fois hélas (un regret pour chaque plan), il y a tant de faux prophètes en ce bas monde!</p>
<p>__________________________________</p>
<p>Note 1- Allons plus dans le détail pour éviter d’être mal compris. Cette paille, qui n’a certes pas l’envergure d’un grain, va quand même conserver une utilité : celle de nourrir le sol, soit par les cendres minérales issues de son incinération, soit par sa décomposition dans le sol en devenant de l’humus. C’est donc un rôle subalterne par rapport à une semence qui porte en elle un germe de vie capable de renaissance, mais un  rôle non négligeable tout de même. Ce qui veut dire en clair  qu’une religion vieillie a encore un ministère secondaire à incarner attendue qu’elle conserve une certaine capacité  de faire vivoter le troupeau d&rsquo;âmes dont elle a la charge mais en aucune manière de permettre une régénérescence, c’est-à-dire une renaissance spirituelle, condition indispensable pour  entrer dans une ère nouvelle. <strong>C’est donc un ministère à visée collective et non simplement individuel </strong>(ce qui n’a aucun sens pour l’âme dont la vie au ciel se tient toujours au niveau de son égrégore) ! Pour être neuf, l’individu doit quitter l’ancien et muter. Ce qui lui commande comme préalable de ne plus être attaché à des croyances stériles  et obsolètes et aspirer à un changement de la cave au grenier (entendre sur les trois plans de l’Être).<strong> C’est ici la purification intégrale de l‘être avant sa résurrection spirituelle dans un corps animique macro</strong>.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Elodie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1165</link>
		<dc:creator><![CDATA[Elodie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 Sep 2016 08:16:15 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Merci de votre réponse. Il y a quand même quelque chose qui me chiffonne dans vos propos, c’est lorsque vous affirmez que les dirigeants d’une religion vieillie deviennent des fétus de paille. Sur quoi vous basez-vous pour abaisser de cette manière des hommes religieux ayant fait don de leurs vies ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci de votre réponse. Il y a quand même quelque chose qui me chiffonne dans vos propos, c’est lorsque vous affirmez que les dirigeants d’une religion vieillie deviennent des fétus de paille. Sur quoi vous basez-vous pour abaisser de cette manière des hommes religieux ayant fait don de leurs vies ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1164</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Sep 2016 07:31:12 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Elodie :

Une religion qui a vieillie   l’est parce qu’elle a perdu la connaissance des lois spirituelles qui président à l’Être et dont la mission était essentiellement de les faire comprendre et respecter, notamment la principale de toutes se résumant ainsi: « Dans l’univers, tout étant lié et emboîté parfaitement, l&#039;être humain doit être lui-même relié à ce tout auquel il est intégré corps et âme!&quot;

Après  plusieurs siècles de splendeur et de grandeur, son orgueil augmentant, &lt;strong&gt;elle se débranche progressivement de son point source&lt;/strong&gt;. Ne recevant plus d’inspiration d’en haut, ressassant en boucle les textes sacrés qu&#039;elle a reçu en dépôt sans véritablement les entendre comme à l’aube de sa naissance où elle était baignée de la lumière de l’Esprit,  de sa puissance et de ses dons, elle dévie de sa course initiale mettant l’accent sur des choses secondaires, creuses, inventant même des préceptes contraignants et inutiles qui ne sont que l’enfantement de ses propres conceptions empreints de dogmes figés dans l’irréel. Ne recevant plus de sève nutritive, sa tête dirigeante et sa colonne vertébrale (son encadrement) deviennent à la longue des fétus de paille. La qualité des fidèles est remplacée par leur quantité. &lt;strong&gt;Inconsciente de son délabrement spirituel, elle continue de se faire passer pour le représentant du Maître qui l’a pourtant désertée depuis longtemps&lt;/strong&gt;. C’est un blablabla qui,  dépourvu de stimulations pour l’âme profonde, est incapable de régénérer les hommes de bonne volonté ayant besoin constamment  de stimulations intérieures et extérieures  pour poursuivre la construction du monde nouveau dont ils ont reçu en héritage le modèle céleste. Le grand âge signant immanquablement un déclin à la fois du corps et des facultés intellectuelles, plus elle vieillit, plus elle dégénère (1) au profit d’anciennes religions elles-mêmes décaties, de scientifiques terriens et de penseurs profanes (philosophes entre autres) qui, dans le vide spirituel créé, prennent alors de manière racornie ou dévoyée la relève. Sans parler des intégrismes, des soi-disant fondamentalismes et des sectes qui dans cette vacance renaissent de leurs cendres. Quand le chat n’est pas là, les souris dansent ! C’est un phénomène naturel qu’aucune instance humaine ne peut hélas contrer.

Et pourtant, qu’elle était belle à l’aube de son apparition sur terre. Une étoile s’était levée dans le vagissement d’un nouveau-né plein de promesses, était montée à son zénith, jusqu’à ce que sa lumière décline et s’éteigne dans le râle d’un vieillard moribond. Heureusement pour la vie ici-bas qu’une autre étoile renaît toujours à l’horizon d’un nouveau cycle éclairer les  futurs enfants du ciel et faire en sorte que l’homme quitte sa folie coutumière pour s’insérer, l’esprit rafraîchi, dans la ronde harmonieuse de la vie.

_________________


Note 1- L’entrée dans le processus de la sénescence avec ses diverses dégradations commence en fait beaucoup plus tôt qu’on ne le pense. La durée d’une religion dans sa force première est de quelques siècles, une dizaine tout au plus ! A l’instar du corps où progressivement la vue s’émousse, l’audition perd de son acuité, les articulations et le cerveau se rouillent, la respiration et la circulation  s’affaiblissent, les religions perdent au cours du temps qui les éloigne de l’époque bénie de leur naissance la vision exacte du sens de la vie, l’entendement des symboles naturels et des textes sacrés, la souplesse, la perception, l’inspiration ainsi que le mouvement ample  et puissant de leur âme collective. La merveilleuse énergie vitale du petit troupeau des débuts s’est délayée et affadie dans le magma final d’une foule complétement désorientée.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Elodie :</p>
<p>Une religion qui a vieillie   l’est parce qu’elle a perdu la connaissance des lois spirituelles qui président à l’Être et dont la mission était essentiellement de les faire comprendre et respecter, notamment la principale de toutes se résumant ainsi: « Dans l’univers, tout étant lié et emboîté parfaitement, l&rsquo;être humain doit être lui-même relié à ce tout auquel il est intégré corps et âme!&nbsp;&raquo;</p>
<p>Après  plusieurs siècles de splendeur et de grandeur, son orgueil augmentant, <strong>elle se débranche progressivement de son point source</strong>. Ne recevant plus d’inspiration d’en haut, ressassant en boucle les textes sacrés qu&rsquo;elle a reçu en dépôt sans véritablement les entendre comme à l’aube de sa naissance où elle était baignée de la lumière de l’Esprit,  de sa puissance et de ses dons, elle dévie de sa course initiale mettant l’accent sur des choses secondaires, creuses, inventant même des préceptes contraignants et inutiles qui ne sont que l’enfantement de ses propres conceptions empreints de dogmes figés dans l’irréel. Ne recevant plus de sève nutritive, sa tête dirigeante et sa colonne vertébrale (son encadrement) deviennent à la longue des fétus de paille. La qualité des fidèles est remplacée par leur quantité. <strong>Inconsciente de son délabrement spirituel, elle continue de se faire passer pour le représentant du Maître qui l’a pourtant désertée depuis longtemps</strong>. C’est un blablabla qui,  dépourvu de stimulations pour l’âme profonde, est incapable de régénérer les hommes de bonne volonté ayant besoin constamment  de stimulations intérieures et extérieures  pour poursuivre la construction du monde nouveau dont ils ont reçu en héritage le modèle céleste. Le grand âge signant immanquablement un déclin à la fois du corps et des facultés intellectuelles, plus elle vieillit, plus elle dégénère (1) au profit d’anciennes religions elles-mêmes décaties, de scientifiques terriens et de penseurs profanes (philosophes entre autres) qui, dans le vide spirituel créé, prennent alors de manière racornie ou dévoyée la relève. Sans parler des intégrismes, des soi-disant fondamentalismes et des sectes qui dans cette vacance renaissent de leurs cendres. Quand le chat n’est pas là, les souris dansent ! C’est un phénomène naturel qu’aucune instance humaine ne peut hélas contrer.</p>
<p>Et pourtant, qu’elle était belle à l’aube de son apparition sur terre. Une étoile s’était levée dans le vagissement d’un nouveau-né plein de promesses, était montée à son zénith, jusqu’à ce que sa lumière décline et s’éteigne dans le râle d’un vieillard moribond. Heureusement pour la vie ici-bas qu’une autre étoile renaît toujours à l’horizon d’un nouveau cycle éclairer les  futurs enfants du ciel et faire en sorte que l’homme quitte sa folie coutumière pour s’insérer, l’esprit rafraîchi, dans la ronde harmonieuse de la vie.</p>
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<p>Note 1- L’entrée dans le processus de la sénescence avec ses diverses dégradations commence en fait beaucoup plus tôt qu’on ne le pense. La durée d’une religion dans sa force première est de quelques siècles, une dizaine tout au plus ! A l’instar du corps où progressivement la vue s’émousse, l’audition perd de son acuité, les articulations et le cerveau se rouillent, la respiration et la circulation  s’affaiblissent, les religions perdent au cours du temps qui les éloigne de l’époque bénie de leur naissance la vision exacte du sens de la vie, l’entendement des symboles naturels et des textes sacrés, la souplesse, la perception, l’inspiration ainsi que le mouvement ample  et puissant de leur âme collective. La merveilleuse énergie vitale du petit troupeau des débuts s’est délayée et affadie dans le magma final d’une foule complétement désorientée.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Elodie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1163</link>
		<dc:creator><![CDATA[Elodie]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Sep 2016 04:37:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1163</guid>
		<description><![CDATA[

Quid d’une vieille religion ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quid d’une vieille religion ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1119</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 May 2016 15:15:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1119</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Trublion :

Nous comprenons votre état d’esprit actuel mais ce qu’il y a de réconfortant pour tout un chacun, c’est que l’esprit, épaulé par ce que l’âme ressent dans ses profondeurs, est susceptible d’évoluer vers toujours plus de lumière. Il peut, certes, être hésitant devant une nouveauté qui le bouscule, mais néanmoins s’affirmer progressivement dans cette idée s’il persiste à la creuser dans une bonne orientation.

&lt;strong&gt;L’acte de manger est commun à toute la création, l’horizontale comme la verticale, car il n’y a pas de créature au ciel et sur la terre qui n’ait besoin de se nourrir pour subsister.&lt;/strong&gt; La nourriture peut être solide ou liquide comme par exemple le sont le pain et l’eau pour le corps, ou encore subtile pour l’âme et l’esprit qui se nourrissent respectivement de sentiments, d’images, de pensées et de paroles (verbales ou écrites). Qui dit nutrition, dit absorption, donc transfert de molécules solides, de vibrations animiques ou d’idées d’un contenant à un autre parce que, étant au départ impersonnelles, elles appartiennent temporairement à ceux qui s’en emparent.

Ce qui a sans doute dû vous troubler dans nos propos antérieurs, c&#039;est qu&#039;ils faisaient allusion à un processus que l’on pourrait en quelque sorte qualifier de «cannibale» où l&#039;âme trouvait sa nourriture dans la production de l’âme des autres alors que pour vous, en tant que catholique, la vraie nourriture spirituelle est dans la manducation (1) de l’hostie comme l’était le pain azyme chez les hébreux. Or que représente l’hostie dans les liturgies chrétiennes si ce n’est le corps rompu du Christ émietté dans la multitude des êtres qui en sont sur terre le support? Or, lorsque vous ingurgitez les fractions de cette hostie primordiale consacrée par l’officiant, vous êtes censé absorber simultanément à son côté solide le sens que ce rite porte en lui-même, c’est-à-dire toutes les qualités contenues de manière synthétique dans l’unité divine représentée par le Christ ainsi que leur fractionnement apparent dans notre monde à 4 dimensions. Voilà donc la signification première de cette agape ritualisée : nous, cellules de l’Être, faisons tous partie intégrante d’une unité originelle plus grande que nous (la miche de pain chez les chrétiens), dénommée le Père éternel (ou son parfait reflet christique) venue à chaque début de cycle érien ramener toute la lumière sur ses deux modes d’être (unifié et fractionné), avec lesquels nous sommes conviés à communier autant dans la commémoration de l’esprit que dans nos actes quotidiens en reformant partout et en tout la communauté du Vivant. Nous disons apparent car c’est ici la grande illusion de notre mental qui opère toute une foule de déductions erronées à partir des sens corporels auxquels il est connecté, cette séduction entraînant immanquablement la subordination à l’idée -oh combien faussée- de la notion de séparation des êtres et des choses. Si maintenant vous faites le rapprochement, grâce au prodige de l’analogie, entre Dieu (ou l’entité christique) et l’aliment qui le symbolise, soit dans la plénitude de son Âme cosmique, soit dans son morcellement dans les âmes incarnées, vous ne serez plus troublé car vous pourrez passer aisément d’un entendement à un autre sans vous tromper de cible. Pourquoi ? Parce que, dans votre discernement spirituel rafraîchi, le tout sera présent dans la partie comme la partie sera solidaire et dépendante du tout dans lequel elle est insérée. Et à travers les vertus de cette nourriture terrestre mutée en nourriture céleste reconnue comme le symbole vivant de la vérité de l’Être, votre amour s’adressera alors sans conflit -mais avec un réel bonheur- tant à l’aspect homogène de l’Être qu’à l’aspect analytique de ce Créateur immense qui meurt dans la dispersion de son homogénéité à chaque instant sur terre pour que sa création vive dans les variations et la complexité d’une hétérogénéité sans limite de formes et de psychologies (2).

La quête de soi transitant par celle des autres, ne pourrait-on pas dire que, dans un cheminement intellectuel bien compris et bien senti, que &lt;strong&gt;la quête de Dieu passe par celle des hommes qui portent en pièces détachées son universalité&lt;/strong&gt;, cette universalité qu’ils ont besoin d’ingérer quasi quotidiennement dans leurs méninges oublieuses (et ce grâce au rituel) jusqu’à ce qu’elle soit reconnue comme source spirituelle de leur patrimoine? Ce processus d’intégration ne peut se dérouler qu’à la condition expresse de porter attentivement un regard croisé de soi aux autres en usant de toute la finesse de son intelligence. Seul ce rapprochement permet de déterminer ce qui est embryonnaire ou déjà développé en nous, autrement dit ce dont chacun d’entre nous est pourvu ou déficitaire. Ce renvoi permanent à notre être individuel face à son collectif et à l’universel est la clé essentielle de notre évolution consciente et appelle l’exigence criante de se compléter dans la plupart des situations existentielles que nous traversons. D’où l’émergence progressive dans notre tête et notre cœur de la nécessité de réaliser une vie de plus en plus communautaire qui demeure pour l’individu la seule et unique voie l’incitant à se parachever selon l’ordre naturel. Tel est le message de tous les médiateurs qui rappellent aux humains que chacun d’entre eux ne perçoivent qu’un morceau du puzzle du Vivant mais qu’aucun, si ce n’est le Maître céleste, n’en connait dans son intégralité l’architecture. &lt;strong&gt;N&#039;oublions jamais que si l’homme est un lumignon, le Maître est la lumière!&lt;/strong&gt;
__________________________________

Note 1- Terme venant du latin manducare qui signifie manger et qui est employé depuis des lustres par l’église catholique romaine pour le repas sacramentel dénommé « eucharistie » et sa consommation par les fidèles.

Note 2- Pour vous donner une image, vous pouvez très bien vous repaître, si votre appétit est grand et que vous n’avez pas de préférence particulière pour certains morceaux, d’un agneau entier, bouchée après bouchée. Ou alors sélectionner le gigot, ou les côtelettes par exemple, parce que votre goût vous y porte tout naturellement. Il en est de même pour l’âme d’une personne qui, ressentant une affinité pour un ou plusieurs  attributs de ses sœurs, va entamer une relation plus ou moins suivie avec elles afin d’en retirer la nourriture interne dont elle a besoin. Une nourriture qui va la renvoyer immanquablement à elle-même! Si sur terre le mangeur et le mangé occupent des places immuables, il n’en est pas de même au niveau subtil où chacun passe alternativement d’un camp à un autre.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Trublion :</p>
<p>Nous comprenons votre état d’esprit actuel mais ce qu’il y a de réconfortant pour tout un chacun, c’est que l’esprit, épaulé par ce que l’âme ressent dans ses profondeurs, est susceptible d’évoluer vers toujours plus de lumière. Il peut, certes, être hésitant devant une nouveauté qui le bouscule, mais néanmoins s’affirmer progressivement dans cette idée s’il persiste à la creuser dans une bonne orientation.</p>
<p><strong>L’acte de manger est commun à toute la création, l’horizontale comme la verticale, car il n’y a pas de créature au ciel et sur la terre qui n’ait besoin de se nourrir pour subsister.</strong> La nourriture peut être solide ou liquide comme par exemple le sont le pain et l’eau pour le corps, ou encore subtile pour l’âme et l’esprit qui se nourrissent respectivement de sentiments, d’images, de pensées et de paroles (verbales ou écrites). Qui dit nutrition, dit absorption, donc transfert de molécules solides, de vibrations animiques ou d’idées d’un contenant à un autre parce que, étant au départ impersonnelles, elles appartiennent temporairement à ceux qui s’en emparent.</p>
<p>Ce qui a sans doute dû vous troubler dans nos propos antérieurs, c&rsquo;est qu&rsquo;ils faisaient allusion à un processus que l’on pourrait en quelque sorte qualifier de «cannibale» où l&rsquo;âme trouvait sa nourriture dans la production de l’âme des autres alors que pour vous, en tant que catholique, la vraie nourriture spirituelle est dans la manducation (1) de l’hostie comme l’était le pain azyme chez les hébreux. Or que représente l’hostie dans les liturgies chrétiennes si ce n’est le corps rompu du Christ émietté dans la multitude des êtres qui en sont sur terre le support? Or, lorsque vous ingurgitez les fractions de cette hostie primordiale consacrée par l’officiant, vous êtes censé absorber simultanément à son côté solide le sens que ce rite porte en lui-même, c’est-à-dire toutes les qualités contenues de manière synthétique dans l’unité divine représentée par le Christ ainsi que leur fractionnement apparent dans notre monde à 4 dimensions. Voilà donc la signification première de cette agape ritualisée : nous, cellules de l’Être, faisons tous partie intégrante d’une unité originelle plus grande que nous (la miche de pain chez les chrétiens), dénommée le Père éternel (ou son parfait reflet christique) venue à chaque début de cycle érien ramener toute la lumière sur ses deux modes d’être (unifié et fractionné), avec lesquels nous sommes conviés à communier autant dans la commémoration de l’esprit que dans nos actes quotidiens en reformant partout et en tout la communauté du Vivant. Nous disons apparent car c’est ici la grande illusion de notre mental qui opère toute une foule de déductions erronées à partir des sens corporels auxquels il est connecté, cette séduction entraînant immanquablement la subordination à l’idée -oh combien faussée- de la notion de séparation des êtres et des choses. Si maintenant vous faites le rapprochement, grâce au prodige de l’analogie, entre Dieu (ou l’entité christique) et l’aliment qui le symbolise, soit dans la plénitude de son Âme cosmique, soit dans son morcellement dans les âmes incarnées, vous ne serez plus troublé car vous pourrez passer aisément d’un entendement à un autre sans vous tromper de cible. Pourquoi ? Parce que, dans votre discernement spirituel rafraîchi, le tout sera présent dans la partie comme la partie sera solidaire et dépendante du tout dans lequel elle est insérée. Et à travers les vertus de cette nourriture terrestre mutée en nourriture céleste reconnue comme le symbole vivant de la vérité de l’Être, votre amour s’adressera alors sans conflit -mais avec un réel bonheur- tant à l’aspect homogène de l’Être qu’à l’aspect analytique de ce Créateur immense qui meurt dans la dispersion de son homogénéité à chaque instant sur terre pour que sa création vive dans les variations et la complexité d’une hétérogénéité sans limite de formes et de psychologies (2).</p>
<p>La quête de soi transitant par celle des autres, ne pourrait-on pas dire que, dans un cheminement intellectuel bien compris et bien senti, que <strong>la quête de Dieu passe par celle des hommes qui portent en pièces détachées son universalité</strong>, cette universalité qu’ils ont besoin d’ingérer quasi quotidiennement dans leurs méninges oublieuses (et ce grâce au rituel) jusqu’à ce qu’elle soit reconnue comme source spirituelle de leur patrimoine? Ce processus d’intégration ne peut se dérouler qu’à la condition expresse de porter attentivement un regard croisé de soi aux autres en usant de toute la finesse de son intelligence. Seul ce rapprochement permet de déterminer ce qui est embryonnaire ou déjà développé en nous, autrement dit ce dont chacun d’entre nous est pourvu ou déficitaire. Ce renvoi permanent à notre être individuel face à son collectif et à l’universel est la clé essentielle de notre évolution consciente et appelle l’exigence criante de se compléter dans la plupart des situations existentielles que nous traversons. D’où l’émergence progressive dans notre tête et notre cœur de la nécessité de réaliser une vie de plus en plus communautaire qui demeure pour l’individu la seule et unique voie l’incitant à se parachever selon l’ordre naturel. Tel est le message de tous les médiateurs qui rappellent aux humains que chacun d’entre eux ne perçoivent qu’un morceau du puzzle du Vivant mais qu’aucun, si ce n’est le Maître céleste, n’en connait dans son intégralité l’architecture. <strong>N&rsquo;oublions jamais que si l’homme est un lumignon, le Maître est la lumière!</strong><br />
__________________________________</p>
<p>Note 1- Terme venant du latin manducare qui signifie manger et qui est employé depuis des lustres par l’église catholique romaine pour le repas sacramentel dénommé « eucharistie » et sa consommation par les fidèles.</p>
<p>Note 2- Pour vous donner une image, vous pouvez très bien vous repaître, si votre appétit est grand et que vous n’avez pas de préférence particulière pour certains morceaux, d’un agneau entier, bouchée après bouchée. Ou alors sélectionner le gigot, ou les côtelettes par exemple, parce que votre goût vous y porte tout naturellement. Il en est de même pour l’âme d’une personne qui, ressentant une affinité pour un ou plusieurs  attributs de ses sœurs, va entamer une relation plus ou moins suivie avec elles afin d’en retirer la nourriture interne dont elle a besoin. Une nourriture qui va la renvoyer immanquablement à elle-même! Si sur terre le mangeur et le mangé occupent des places immuables, il n’en est pas de même au niveau subtil où chacun passe alternativement d’un camp à un autre.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Trublion</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1117</link>
		<dc:creator><![CDATA[Trublion]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 May 2016 06:41:03 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[

Catholique, j’avais l’habitude de réserver ma nourriture spirituelle  dans l’acte de communion au Christ. L’extension de « mon appétit » envers les autres est une nouveauté qui, certes, me parle tout en me troublant quelque peu.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Catholique, j’avais l’habitude de réserver ma nourriture spirituelle  dans l’acte de communion au Christ. L’extension de « mon appétit » envers les autres est une nouveauté qui, certes, me parle tout en me troublant quelque peu.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1106</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 07 May 2016 14:51:27 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Valérie :

Par définition est transparent ce qui laisse passer totalement la lumière. Or le Maître céleste est l’unique entité qui exprime avec une netteté parfaite la vérité de l’Être sans l’altérer. Son enseignement est limpide comme le cristal (Christ –al, soit Christ ailé) car il diffuse à tous ceux qui ont des oreilles pour entendre et des yeux pour voir l’entendement de la réalité de l’âme tant microcosmique que macrocosmique, sa nature communautaire, son rôle et son destin. &lt;strong&gt;Cette clarté venue d’un autre monde est appelée « lumière céleste ». &lt;/strong&gt;Grâce à ses paroles (dénommée « La Parole »), le réel est démasqué de toutes les illusions et déformations dont les hommes l’affublent en permanence. Les lois universelles sont ainsi révélées.

Voilà, Valérie, en quelques mots le sens de cette transparence qui vous posait, semble-t-il, question. Nous restons à votre disposition pour aller plus en avant si vous le désirez.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Valérie :</p>
<p>Par définition est transparent ce qui laisse passer totalement la lumière. Or le Maître céleste est l’unique entité qui exprime avec une netteté parfaite la vérité de l’Être sans l’altérer. Son enseignement est limpide comme le cristal (Christ –al, soit Christ ailé) car il diffuse à tous ceux qui ont des oreilles pour entendre et des yeux pour voir l’entendement de la réalité de l’âme tant microcosmique que macrocosmique, sa nature communautaire, son rôle et son destin. <strong>Cette clarté venue d’un autre monde est appelée « lumière céleste ». </strong>Grâce à ses paroles (dénommée « La Parole »), le réel est démasqué de toutes les illusions et déformations dont les hommes l’affublent en permanence. Les lois universelles sont ainsi révélées.</p>
<p>Voilà, Valérie, en quelques mots le sens de cette transparence qui vous posait, semble-t-il, question. Nous restons à votre disposition pour aller plus en avant si vous le désirez.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Valérie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1096</link>
		<dc:creator><![CDATA[Valérie]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 May 2016 04:40:41 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
Pourquoi dites-vous dans votre livre que le Maître est transparent ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi dites-vous dans votre livre que le Maître est transparent ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1088</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Apr 2016 05:52:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1088</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à  Coralie :

Tout d’abord précisons que l’intelligence n’est pas la même chose que la connaissance ou l’instruction. &lt;strong&gt;L’intelligence est par nature souple alors que la connaissance est quelque chose de plus ou moins figé (au moins temporairement).&lt;/strong&gt;  La première se sert des informations recueillies par la seconde pour les traiter avec perspicacité.

L’intelligence dans l’ensemble de ses possibilités est pour nous une faculté merveilleuse, une sorte d’héritage venant des dieux dont l’homme ne se sert pas assez pour se diriger en ce bas monde. Ce mot recouvre dans sa signification première l’établissement de liens entre deux ou plusieurs choses (inter-legere =lier entre), la coordination entre une cause et un effet. De l’acuité de cette mise en relation se déroulant dans l’esprit doit découler normalement une déduction logique suivie d&#039;une action  juste. Par exemple,  je me pique avec des orties. J’en déduis aussitôt que je ne dois plus prendre à mains nues cette plante urticante sinon…. Autre exemple, mon voisin du dessus  s’est plaint à mon épouse  -et ce à plusieurs reprises- que j’écoutais la musique trop forte le soir et que, se levant de bonne heure, ça le dérangeait et l’empêchait de dormir. N’en ayant pas tenu compte, un jour en sortant de l’immeuble, nous nous croisons. Il s’énerve, me traite de tous les noms, et soudain m’assène un violent coup de pied dans le derrière avant de s’enfuir sans demander son reste. Abasourdi, au lieu de le maudire, je comprends malgré la douleur cuisante les raisons de sa colère et aussi quelque peu sa violence que je regrette toutefois, ce qui me pousse à en tenir compte et à utiliser en soirée un casque audio. Dernier exemple, chaque fois que je mange du potage le soir je me lève plusieurs fois par nuit pour aller uriner. Faisant le rapport, je décide pour pacifier ma vessie de ne plus en prendre au souper. Voilà trois exemples d’intelligence ordinaire : &lt;strong&gt;faire le rapprochement entre deux événements, deux états, et en tirer les conclusions qui s’imposent.&lt;/strong&gt;

Nous venons de décrire une intelligence au premier degré, celle de l’homme face à lui-même et/ou à son environnement et découvrant une réalité aboutissant à une connaissance. Cette intelligence est le produit d’un raisonnement analytique basé sur une interprétation se passant dans les méninges de l’individu. Il est en rapport avec l’ego qui pense de manière confinée à l’intérieur de ses bornes, ego qui n’a pas toujours   la possibilité  d’une prise de conscience du  macrocosme intérieur ou extérieur qui le dépasse. C’est là que l’intelligence céleste, qui se situe au deuxième degré de l’échelle intelligentielle, intervient pour délivrer l’homme de ses limitations.

Mais qu’est donc cette autre intelligence si ce n’est une intelligence collective inhérente aux âmes qui peuplent le ciel? Elle vient à la conscience humaine par la voie du sensible, donc par la médiation de ressentis et d’intuitions, non pas vagues et superficiels, mais souvent profonds et lumineux. Cet apport venu d’un autre plan surpasse les facultés humaines car il s’enracine dans les fondements de l’Être Universel. Ajoutons au passage que l’individu  reçoit habituellement et ponctuellement des bribes de cette connaissance alors que le Maître la possède dans son intégralité. Ce dernier peut donc exercer une forme d’intelligence encore plus élevée et complète (troisième degré) à partir de la connaissance qu’il a des trois plans de l’Être, et ce de micro à macro, et vice versa. C’est la raison pour laquelle, en tant que guide,  il se sert naturellement de cette intelligence pour tracer le chemin de ceux qu’il a à diriger tant spirituellement qu’animiquement, et parfois matériellement.&lt;strong&gt; Connaissant le Tout, il connait le particulier!&lt;/strong&gt;

On aura donc compris qu’il y a trois sortes d’intelligence : celle produite par les facultés cérébrales, celle inhérente à l’âme céleste, et celle de l’Esprit universel. La première travaille avec les moyens limités qui sont les siens à établir des rapports entre des choses à partir du seul raisonnement humain. La deuxième qui « sent » les choses plus finement et plus profondément tient ses informations du réseau  d’âmes interconnectées dans lequel elle baigne tout naturellement (égrégore). La troisième discerne la vérité fondamentale de ce qui est, ses tenants et ses aboutissants,  avec une acuité due à une position au plus haut niveau de l’Être qui lui donne une vue à 360° sur la création universelle et les lois qui la régissent.

En résumé, l’intelligence s’exerce sur trois plans :
-l’intelligence produite par le raisonnement (mental inférieur);
-celle qui émane directement de l’âme, donc par la voie du sensible (intelligence du cœur);
-celle qui est engendrée par le contact direct avec les principes de l’Être (intelligence supérieure, dite spirituelle).

L’homme ordinaire se sert habituellement de la première, rarement de la seconde, et encore moins, pour ne pas dire jamais,  de la troisième. L’homme céleste privilégie la seconde sur laquelle il s’appuie avant de laisser ses neurones cogiter. L’homme spirituel base les deux premières sur les fondements immuables de la connaissance de l’Être qu’il détient. &lt;strong&gt;Il peut donc établir tous les rapports et   toutes les relations avec la création qui l’environne et qui l’enceinte.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à  Coralie :</p>
<p>Tout d’abord précisons que l’intelligence n’est pas la même chose que la connaissance ou l’instruction. <strong>L’intelligence est par nature souple alors que la connaissance est quelque chose de plus ou moins figé (au moins temporairement).</strong>  La première se sert des informations recueillies par la seconde pour les traiter avec perspicacité.</p>
<p>L’intelligence dans l’ensemble de ses possibilités est pour nous une faculté merveilleuse, une sorte d’héritage venant des dieux dont l’homme ne se sert pas assez pour se diriger en ce bas monde. Ce mot recouvre dans sa signification première l’établissement de liens entre deux ou plusieurs choses (inter-legere =lier entre), la coordination entre une cause et un effet. De l’acuité de cette mise en relation se déroulant dans l’esprit doit découler normalement une déduction logique suivie d&rsquo;une action  juste. Par exemple,  je me pique avec des orties. J’en déduis aussitôt que je ne dois plus prendre à mains nues cette plante urticante sinon…. Autre exemple, mon voisin du dessus  s’est plaint à mon épouse  -et ce à plusieurs reprises- que j’écoutais la musique trop forte le soir et que, se levant de bonne heure, ça le dérangeait et l’empêchait de dormir. N’en ayant pas tenu compte, un jour en sortant de l’immeuble, nous nous croisons. Il s’énerve, me traite de tous les noms, et soudain m’assène un violent coup de pied dans le derrière avant de s’enfuir sans demander son reste. Abasourdi, au lieu de le maudire, je comprends malgré la douleur cuisante les raisons de sa colère et aussi quelque peu sa violence que je regrette toutefois, ce qui me pousse à en tenir compte et à utiliser en soirée un casque audio. Dernier exemple, chaque fois que je mange du potage le soir je me lève plusieurs fois par nuit pour aller uriner. Faisant le rapport, je décide pour pacifier ma vessie de ne plus en prendre au souper. Voilà trois exemples d’intelligence ordinaire : <strong>faire le rapprochement entre deux événements, deux états, et en tirer les conclusions qui s’imposent.</strong></p>
<p>Nous venons de décrire une intelligence au premier degré, celle de l’homme face à lui-même et/ou à son environnement et découvrant une réalité aboutissant à une connaissance. Cette intelligence est le produit d’un raisonnement analytique basé sur une interprétation se passant dans les méninges de l’individu. Il est en rapport avec l’ego qui pense de manière confinée à l’intérieur de ses bornes, ego qui n’a pas toujours   la possibilité  d’une prise de conscience du  macrocosme intérieur ou extérieur qui le dépasse. C’est là que l’intelligence céleste, qui se situe au deuxième degré de l’échelle intelligentielle, intervient pour délivrer l’homme de ses limitations.</p>
<p>Mais qu’est donc cette autre intelligence si ce n’est une intelligence collective inhérente aux âmes qui peuplent le ciel? Elle vient à la conscience humaine par la voie du sensible, donc par la médiation de ressentis et d’intuitions, non pas vagues et superficiels, mais souvent profonds et lumineux. Cet apport venu d’un autre plan surpasse les facultés humaines car il s’enracine dans les fondements de l’Être Universel. Ajoutons au passage que l’individu  reçoit habituellement et ponctuellement des bribes de cette connaissance alors que le Maître la possède dans son intégralité. Ce dernier peut donc exercer une forme d’intelligence encore plus élevée et complète (troisième degré) à partir de la connaissance qu’il a des trois plans de l’Être, et ce de micro à macro, et vice versa. C’est la raison pour laquelle, en tant que guide,  il se sert naturellement de cette intelligence pour tracer le chemin de ceux qu’il a à diriger tant spirituellement qu’animiquement, et parfois matériellement.<strong> Connaissant le Tout, il connait le particulier!</strong></p>
<p>On aura donc compris qu’il y a trois sortes d’intelligence : celle produite par les facultés cérébrales, celle inhérente à l’âme céleste, et celle de l’Esprit universel. La première travaille avec les moyens limités qui sont les siens à établir des rapports entre des choses à partir du seul raisonnement humain. La deuxième qui « sent » les choses plus finement et plus profondément tient ses informations du réseau  d’âmes interconnectées dans lequel elle baigne tout naturellement (égrégore). La troisième discerne la vérité fondamentale de ce qui est, ses tenants et ses aboutissants,  avec une acuité due à une position au plus haut niveau de l’Être qui lui donne une vue à 360° sur la création universelle et les lois qui la régissent.</p>
<p>En résumé, l’intelligence s’exerce sur trois plans :<br />
-l’intelligence produite par le raisonnement (mental inférieur);<br />
-celle qui émane directement de l’âme, donc par la voie du sensible (intelligence du cœur);<br />
-celle qui est engendrée par le contact direct avec les principes de l’Être (intelligence supérieure, dite spirituelle).</p>
<p>L’homme ordinaire se sert habituellement de la première, rarement de la seconde, et encore moins, pour ne pas dire jamais,  de la troisième. L’homme céleste privilégie la seconde sur laquelle il s’appuie avant de laisser ses neurones cogiter. L’homme spirituel base les deux premières sur les fondements immuables de la connaissance de l’Être qu’il détient. <strong>Il peut donc établir tous les rapports et   toutes les relations avec la création qui l’environne et qui l’enceinte.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Coralie</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1087</link>
		<dc:creator><![CDATA[Coralie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Apr 2016 04:34:14 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1087</guid>
		<description><![CDATA[
 Y aurait-il plusieurs significations au mot intelligence que vous employez à de nombreuses reprises dans votre livre et dans ce site?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p> Y aurait-il plusieurs significations au mot intelligence que vous employez à de nombreuses reprises dans votre livre et dans ce site?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1085</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 Apr 2016 05:44:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1085</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Malarmé :

Votre question nous apparaît comme bien défaitiste. Est-elle appuyée sur une expérience vécue par vous-même ou bien sont-ce là des craintes que vous formulez ? Quoiqu’il en soit, tout ce que nous pouvons vous dire, c’est qu’une société humaine, fusse-t-elle inspirée par un modèle parfait, reste malgré tout composée d’éléments mus par des individus égotiques, donc par nature imparfaits. La terre n’est pas le ciel, et ses habitants des anges ! La vie communautaire comme celle en société s’apprend au jour le jour. Beaucoup d&#039;ingéniosité, d&#039;audace, de persévérance, d&#039;humilité et de pardon sont nécessaires. Le plus important pour nous est qu’elle ait un modèle spirituel élevé, non seulement pour la former correctement mais aussi pour la redresser chaque fois que le besoin s’en fait sentir. C’est une œuvre de longue haleine qui a un maximum de chances de réussir lorsque, outre un bon étalon spirituel,  ses membres sont de bonne volonté et ont ont une foi chevillée dans ce qu’ils entreprennent. &lt;strong&gt;Les erreurs de parcours sont inhérentes à toute entreprise composée d’individus voulant grandir peu à peu dans une dimension collective.&lt;/strong&gt; C’est pour cela, et pour bien d’autres raisons, qu’il faut à tout groupement -et ce dès le départ- des lois et des garde-fous non seulement pour éliminer les brebis galeuses mais également pour cadrer chaque personne le composant. Sachez aussi qu’une communauté n’est jamais à proprement dit « initiée ». L’initiation concerne la cellule appelée à élever sa conscience à un niveau organique dans un premier temps, et universel en finale. &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Malarmé :</p>
<p>Votre question nous apparaît comme bien défaitiste. Est-elle appuyée sur une expérience vécue par vous-même ou bien sont-ce là des craintes que vous formulez ? Quoiqu’il en soit, tout ce que nous pouvons vous dire, c’est qu’une société humaine, fusse-t-elle inspirée par un modèle parfait, reste malgré tout composée d’éléments mus par des individus égotiques, donc par nature imparfaits. La terre n’est pas le ciel, et ses habitants des anges ! La vie communautaire comme celle en société s’apprend au jour le jour. Beaucoup d&rsquo;ingéniosité, d&rsquo;audace, de persévérance, d&rsquo;humilité et de pardon sont nécessaires. Le plus important pour nous est qu’elle ait un modèle spirituel élevé, non seulement pour la former correctement mais aussi pour la redresser chaque fois que le besoin s’en fait sentir. C’est une œuvre de longue haleine qui a un maximum de chances de réussir lorsque, outre un bon étalon spirituel,  ses membres sont de bonne volonté et ont ont une foi chevillée dans ce qu’ils entreprennent. <strong>Les erreurs de parcours sont inhérentes à toute entreprise composée d’individus voulant grandir peu à peu dans une dimension collective.</strong> C’est pour cela, et pour bien d’autres raisons, qu’il faut à tout groupement -et ce dès le départ- des lois et des garde-fous non seulement pour éliminer les brebis galeuses mais également pour cadrer chaque personne le composant. Sachez aussi qu’une communauté n’est jamais à proprement dit « initiée ». L’initiation concerne la cellule appelée à élever sa conscience à un niveau organique dans un premier temps, et universel en finale. </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : MALARME</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1084</link>
		<dc:creator><![CDATA[MALARME]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Apr 2016 22:13:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1084</guid>
		<description><![CDATA[Vous parlez d’unité divine. Dans une société organisée, nous devrions être unis, la subversion détruit. Pouvez-vous alors m’expliquer pour quelle raison le don de soi est-il toujours frappé d’indifférence, souvent faisant l’objet de calomnie, d’incompréhension, au sein même d’une communauté se voulant initiée ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous parlez d’unité divine. Dans une société organisée, nous devrions être unis, la subversion détruit. Pouvez-vous alors m’expliquer pour quelle raison le don de soi est-il toujours frappé d’indifférence, souvent faisant l’objet de calomnie, d’incompréhension, au sein même d’une communauté se voulant initiée ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Freddy</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1082</link>
		<dc:creator><![CDATA[Freddy]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Apr 2016 17:50:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1082</guid>
		<description><![CDATA[ Sensibilité extra fine greffée sur une connaissance aux assises solides, raisonnements pointilleux toujours en phase avec les interrogations de vos visiteurs, vos écrits me font jubiler et revenir fréquemment sur votre site qui est devenu au fil du temps le mien. J’y apprends chaque jour ce que le monde moderne a oublié et qui est la cause de cet énorme gâchis que vous dénoncez tout en donnant les solutions rédemptrices. La religion universelle dont vous parlez me plait bien car vous l’avez débarrassée de tous les dogmes et de toutes les procédures enseignées dans les différentes cultures qui chargent l’homme d’un fardeau superfétatoire et stérile. A vous lire je sens mon âme plus légère et plus énergique, prête à accueillir avec enthousiasme ce Maître dont vous parlez si bien dans vos écrits.     ]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p> Sensibilité extra fine greffée sur une connaissance aux assises solides, raisonnements pointilleux toujours en phase avec les interrogations de vos visiteurs, vos écrits me font jubiler et revenir fréquemment sur votre site qui est devenu au fil du temps le mien. J’y apprends chaque jour ce que le monde moderne a oublié et qui est la cause de cet énorme gâchis que vous dénoncez tout en donnant les solutions rédemptrices. La religion universelle dont vous parlez me plait bien car vous l’avez débarrassée de tous les dogmes et de toutes les procédures enseignées dans les différentes cultures qui chargent l’homme d’un fardeau superfétatoire et stérile. A vous lire je sens mon âme plus légère et plus énergique, prête à accueillir avec enthousiasme ce Maître dont vous parlez si bien dans vos écrits.     </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1079</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 04:52:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1079</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à David :

Tout à fait d&#039;accord avec vous, David. Vous avez très bien résumé avec vos propres mots  l&#039;essentiel de notre livre. Merci de votre excellent commentaire, nous espérons qu&#039;il se trouvera parmi nos lecteurs quelques personnes comme vous prêtes à réaliser dans le concret cet état d&#039;esprit.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à David :</p>
<p>Tout à fait d&rsquo;accord avec vous, David. Vous avez très bien résumé avec vos propres mots  l&rsquo;essentiel de notre livre. Merci de votre excellent commentaire, nous espérons qu&rsquo;il se trouvera parmi nos lecteurs quelques personnes comme vous prêtes à réaliser dans le concret cet état d&rsquo;esprit.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : David</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1074</link>
		<dc:creator><![CDATA[David]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Apr 2016 06:06:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1074</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour,

Dans une communauté guidée par  des individus dont l’esprit à la capacité de s’abandonner à la bienveillance de l’intelligence céleste reflétant les lois de l’harmonie universelle, et dont les fondements constitutifs qui la compose se basent sur les principes des lois de collaboration et de complémentarité entre les parties, la séparation entre laïcité et religiosité n’a pas de raison d’être… Dans une logique unitaire, les différences entre les individus sont une force dont l’ensemble doit savoir tirer parti pour générer le bien-être commun et pouvoir ainsi assurer la survie de l’entité collective œuvrant à se fondre dans l’écosystème. La religion, quelle que soit son nom et l’arbre généalogique dont elle est issue, n’est en soi pas une affaire personnelle, puisque sa vocation est de relier l’individu à l’être véritable dont il est issu par descendance, et par conséquent de relier chaque personnalité à l’humanité qui en est la souche. La problématique occidentale qui oppose laïcité et religiosité depuis le 19ème siècle s’est imposée historiquement à notre esprit car nous avons pour habitude de vénérer le divin comme une entité désincarnée, et d’y opposer dans cet esprit emprunt de dualité sa nature matérialisée qui constitue notre réalité immédiate. C’est pourquoi le phénomène religieux prend corps différemment suivant les terroirs dans lesquels il plante ses racines. Si en substance les religions se différencient, les essences religieuses sont toujours les mêmes, conduites par une offrande qui permet à  l’âme humaine de sublimer ses attractions terrestres pour s’élever afin de retourner à son point d’origine. Dans l’absolu, tout est sacré, et tout est profane ! Tout dépend de l’intention qui porte nos actes. Nos gestes et paroles peuvent être inspirés d’en haut ou d’en bas, par un appétit d’amour ou par un instinct vorace… Ainsi, peu importe que l’on se réclame laïque, athée, animiste, bouddhiste, hindouiste, chrétien, juif ou musulman du moment que l’on est prêt(e) à replacer son ego dans un tissu collectif d’inspiration céleste, placé sous l’autorité du Maître aux mille visages. Ce lien d’amour et de partage qui unit les membres d’une communauté placée sous l’égide du Maître céleste peut alors s’incarner par le lien charnel de la fraternité qui matérialise son corps spirituel.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,</p>
<p>Dans une communauté guidée par  des individus dont l’esprit à la capacité de s’abandonner à la bienveillance de l’intelligence céleste reflétant les lois de l’harmonie universelle, et dont les fondements constitutifs qui la compose se basent sur les principes des lois de collaboration et de complémentarité entre les parties, la séparation entre laïcité et religiosité n’a pas de raison d’être… Dans une logique unitaire, les différences entre les individus sont une force dont l’ensemble doit savoir tirer parti pour générer le bien-être commun et pouvoir ainsi assurer la survie de l’entité collective œuvrant à se fondre dans l’écosystème. La religion, quelle que soit son nom et l’arbre généalogique dont elle est issue, n’est en soi pas une affaire personnelle, puisque sa vocation est de relier l’individu à l’être véritable dont il est issu par descendance, et par conséquent de relier chaque personnalité à l’humanité qui en est la souche. La problématique occidentale qui oppose laïcité et religiosité depuis le 19ème siècle s’est imposée historiquement à notre esprit car nous avons pour habitude de vénérer le divin comme une entité désincarnée, et d’y opposer dans cet esprit emprunt de dualité sa nature matérialisée qui constitue notre réalité immédiate. C’est pourquoi le phénomène religieux prend corps différemment suivant les terroirs dans lesquels il plante ses racines. Si en substance les religions se différencient, les essences religieuses sont toujours les mêmes, conduites par une offrande qui permet à  l’âme humaine de sublimer ses attractions terrestres pour s’élever afin de retourner à son point d’origine. Dans l’absolu, tout est sacré, et tout est profane ! Tout dépend de l’intention qui porte nos actes. Nos gestes et paroles peuvent être inspirés d’en haut ou d’en bas, par un appétit d’amour ou par un instinct vorace… Ainsi, peu importe que l’on se réclame laïque, athée, animiste, bouddhiste, hindouiste, chrétien, juif ou musulman du moment que l’on est prêt(e) à replacer son ego dans un tissu collectif d’inspiration céleste, placé sous l’autorité du Maître aux mille visages. Ce lien d’amour et de partage qui unit les membres d’une communauté placée sous l’égide du Maître céleste peut alors s’incarner par le lien charnel de la fraternité qui matérialise son corps spirituel.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1075</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 03:51:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1075</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Candice : 

Le plus important dans l’alliance entre plusieurs êtres est la quantité de points qu’ils ont en commun et qui vont les lier. Et surtout le caractère qualitatif de ceux-ci. Plus ils seront nobles et profonds, plus solide et plus stable sera leur cohésion. Point n’est besoin d’être grand clerc pour adhérer à ce truisme.

Pour imager notre propos, prenons des exemples choisis volontairement dans des catégories extrêmes. Convenez avec moi que le rapprochement entre plusieurs malfrats désirant faire un  casse sera plus aléatoire que l’union de gens inféodés à une même religion en vue de réaliser sous l’égide de son  idéal une œuvre commune. Tous cependant demandent une bonne dose de foi pour réussir leurs projets. Sans elle, rien ne pourra être entrepris. En effet, à quoi bon commencer si on ne pense pas avoir quelque chance d’aboutir ? Ainsi une bande de mauvais garçons aura plus de mal à résister à l’éclatement qu’une communauté de moines ou de moniales, cela va de soi. A quoi cela tient-il ? Au fait que les premiers sont motivés par leur  propre enrichissement matériel  aux dépens de leur entourage alors que la démarche des seconds, s’ils ont bien compris l’enseignement de leur Maître, sera altruiste,&lt;strong&gt; le prochain étant une figure matérialisée et partielle de la divinité,&lt;/strong&gt; figure qu’il leur faut aimer, respecter, et le cas échéant secourir. Donc, avec laquelle il est bon et normal de s’allier en se donnant plus ou moins entièrement.  Il faut bien comprendre que, lors de son incarnation terrestre, l’âme s’individualise. De ce fait  la conscience de son égrégore s’endort. Le cordon ombilical qui les reliait s&#039;effritant, elle s’éloigne ipso facto de la communauté universelle : celle des cieux. Elle n’aura alors de cesse toute son existence de tenter par tous les moyens (même les pires !) de revenir d’une manière ou d’une autre à une forme de complétude. La course à la possession d’objets et/ou de sujets en fait partie, délaissant du même coup la proie pour l’ombre. C’est bien entendu un marché de dupes ! 

&lt;strong&gt;Bâtir une communauté résistante aux épreuves du temps exige une flamme qui s’alimente à un combustible à haut pouvoir calorifique générant le moins possible d’imbrûlés et de sous-produits toxiques.&lt;/strong&gt; Ce combustible subtil doit avoir le pouvoir d’éloigner l’âme humaine de sa fragilité et de sa versatilité héréditaire. Ce puissant aimant  ne peut être autre que l’ambiance céleste avec la figure de proue du Maître qui, grâce à son autorité morale, structure les individus (à condition toutefois qu’ils soient suffisamment plastiques) appelés à intégrer une communauté pionnière calquée sur son modèle intemporel, modèle dont l’ordre social s’établit tout naturellement grâce à la mise en pratique de textes fondateurs et également à la participation en toute conscience aux différents rituels destinés à les remembrer en un seul et unique corps (1 ). Pour bien saisir cette assertion, relisez le chapitre 17 de notre livre intitulé «Le vaisseau du rituel». 

Pour que la créature communautaire ne se dissolve dans le temps et qu’elle pérennise ses œuvres, elle doit connaître d’où elle vient (ses racines spirituelles) pour savoir où elle va et comment y aller. Ce point d’accroche sacré découvert, elle doit apprendre les règles de ce jeu de retour à ses origines afin que l’œuvre à laquelle elle participe puisse lui offrir une qualité de vie fraternelle à nulle autre pareille permettant ainsi à la communauté de subsister longtemps après sa mort physique. « La corde à trois fils ne se rompt pas facilement » est-il écrit dans l’Ecclésiaste (chapitre 4, verset 12). Or seule une communauté où individus, collectif terrestre et égrégore (entendre famille) céleste sont tressés ensemble est capable de chevaucher de l’orient à l’occident la monture du temps tout en produisant d’excellents fruits. Et nutritifs de surcroît ! Pas de vœux obligatoires ici, mais un élan venant des profondeurs, un sentiment d’appartenance chevillé à l’âme, un acte d’amour de la vie, un retour à l’équilibre au sein d’une famille qui ne l’abandonnera pas dans la douleur et dans l’épreuve, un art de vivre qui libère de l’angoisse et protège du désespoir, un antidote à la vanité et à l’autosuffisance, une thérapie constante, efficace et minutieuse de l’âme déracinée en quête de son identité primordiale. &lt;strong&gt;Bref, le passage d‘un chaos solitaire à un ordre collectif enraciné dans cette matrice universelle qui a pour nom radieux : le ciel.
&lt;/strong&gt;
L’essentiel étant dit, nous n’avons rien de plus à ajouter. 

___________________________________________________

 Note 1- Rappelons ce que nous avons dit précédemment à Claire-Lise : &lt;strong&gt;une communauté reliée au ciel est une communauté qui satisfait aux besoins des corps et aux aspirations des âmes à la recherche de leur identité unitaire.&lt;/strong&gt; Elle doit donc permettre une double culture, l’apprentissage temporel – toujours en phase avec la nature- n’étant que le pendant de celui de l’âme, tous deux contribuant à une évolution commune.     &lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Candice : </p>
<p>Le plus important dans l’alliance entre plusieurs êtres est la quantité de points qu’ils ont en commun et qui vont les lier. Et surtout le caractère qualitatif de ceux-ci. Plus ils seront nobles et profonds, plus solide et plus stable sera leur cohésion. Point n’est besoin d’être grand clerc pour adhérer à ce truisme.</p>
<p>Pour imager notre propos, prenons des exemples choisis volontairement dans des catégories extrêmes. Convenez avec moi que le rapprochement entre plusieurs malfrats désirant faire un  casse sera plus aléatoire que l’union de gens inféodés à une même religion en vue de réaliser sous l’égide de son  idéal une œuvre commune. Tous cependant demandent une bonne dose de foi pour réussir leurs projets. Sans elle, rien ne pourra être entrepris. En effet, à quoi bon commencer si on ne pense pas avoir quelque chance d’aboutir ? Ainsi une bande de mauvais garçons aura plus de mal à résister à l’éclatement qu’une communauté de moines ou de moniales, cela va de soi. A quoi cela tient-il ? Au fait que les premiers sont motivés par leur  propre enrichissement matériel  aux dépens de leur entourage alors que la démarche des seconds, s’ils ont bien compris l’enseignement de leur Maître, sera altruiste,<strong> le prochain étant une figure matérialisée et partielle de la divinité,</strong> figure qu’il leur faut aimer, respecter, et le cas échéant secourir. Donc, avec laquelle il est bon et normal de s’allier en se donnant plus ou moins entièrement.  Il faut bien comprendre que, lors de son incarnation terrestre, l’âme s’individualise. De ce fait  la conscience de son égrégore s’endort. Le cordon ombilical qui les reliait s&rsquo;effritant, elle s’éloigne ipso facto de la communauté universelle : celle des cieux. Elle n’aura alors de cesse toute son existence de tenter par tous les moyens (même les pires !) de revenir d’une manière ou d’une autre à une forme de complétude. La course à la possession d’objets et/ou de sujets en fait partie, délaissant du même coup la proie pour l’ombre. C’est bien entendu un marché de dupes ! </p>
<p><strong>Bâtir une communauté résistante aux épreuves du temps exige une flamme qui s’alimente à un combustible à haut pouvoir calorifique générant le moins possible d’imbrûlés et de sous-produits toxiques.</strong> Ce combustible subtil doit avoir le pouvoir d’éloigner l’âme humaine de sa fragilité et de sa versatilité héréditaire. Ce puissant aimant  ne peut être autre que l’ambiance céleste avec la figure de proue du Maître qui, grâce à son autorité morale, structure les individus (à condition toutefois qu’ils soient suffisamment plastiques) appelés à intégrer une communauté pionnière calquée sur son modèle intemporel, modèle dont l’ordre social s’établit tout naturellement grâce à la mise en pratique de textes fondateurs et également à la participation en toute conscience aux différents rituels destinés à les remembrer en un seul et unique corps (1 ). Pour bien saisir cette assertion, relisez le chapitre 17 de notre livre intitulé «Le vaisseau du rituel». </p>
<p>Pour que la créature communautaire ne se dissolve dans le temps et qu’elle pérennise ses œuvres, elle doit connaître d’où elle vient (ses racines spirituelles) pour savoir où elle va et comment y aller. Ce point d’accroche sacré découvert, elle doit apprendre les règles de ce jeu de retour à ses origines afin que l’œuvre à laquelle elle participe puisse lui offrir une qualité de vie fraternelle à nulle autre pareille permettant ainsi à la communauté de subsister longtemps après sa mort physique. « La corde à trois fils ne se rompt pas facilement » est-il écrit dans l’Ecclésiaste (chapitre 4, verset 12). Or seule une communauté où individus, collectif terrestre et égrégore (entendre famille) céleste sont tressés ensemble est capable de chevaucher de l’orient à l’occident la monture du temps tout en produisant d’excellents fruits. Et nutritifs de surcroît ! Pas de vœux obligatoires ici, mais un élan venant des profondeurs, un sentiment d’appartenance chevillé à l’âme, un acte d’amour de la vie, un retour à l’équilibre au sein d’une famille qui ne l’abandonnera pas dans la douleur et dans l’épreuve, un art de vivre qui libère de l’angoisse et protège du désespoir, un antidote à la vanité et à l’autosuffisance, une thérapie constante, efficace et minutieuse de l’âme déracinée en quête de son identité primordiale. <strong>Bref, le passage d‘un chaos solitaire à un ordre collectif enraciné dans cette matrice universelle qui a pour nom radieux : le ciel.<br />
</strong><br />
L’essentiel étant dit, nous n’avons rien de plus à ajouter. </p>
<p>___________________________________________________</p>
<p> Note 1- Rappelons ce que nous avons dit précédemment à Claire-Lise : <strong>une communauté reliée au ciel est une communauté qui satisfait aux besoins des corps et aux aspirations des âmes à la recherche de leur identité unitaire.</strong> Elle doit donc permettre une double culture, l’apprentissage temporel – toujours en phase avec la nature- n’étant que le pendant de celui de l’âme, tous deux contribuant à une évolution commune.     </em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Candice</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1072</link>
		<dc:creator><![CDATA[Candice]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 03:03:48 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1072</guid>
		<description><![CDATA[Votre analyse générale en réponse à Claire-Lise est frappée au coin du bon sens. J’y adhère en totalité ayant eu une expérience communautaire non concluante. J’ai bien aimé les passages sur les hippies et Pierre Rabhi que j’estime au plus haut point. Pouvez-vous poursuivre votre démonstration sur le bénéfice d’avoir des communautés « religieuses » comme vous le dîtes par rapport à des communautés exclusivement laïques ? Merci pour ce site merveilleux dont je ne saurais désormais me passer.     ]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Votre analyse générale en réponse à Claire-Lise est frappée au coin du bon sens. J’y adhère en totalité ayant eu une expérience communautaire non concluante. J’ai bien aimé les passages sur les hippies et Pierre Rabhi que j’estime au plus haut point. Pouvez-vous poursuivre votre démonstration sur le bénéfice d’avoir des communautés « religieuses » comme vous le dîtes par rapport à des communautés exclusivement laïques ? Merci pour ce site merveilleux dont je ne saurais désormais me passer.     </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1067</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 04:33:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1067</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Claire-Lise:

Votre post si détaillé,  ma chère chenille qui attend sa métamorphose,  nous fait partager in extenso la problématique de feu qui vous taraude et qui vous projettera très bientôt, on l’espère, vers un avenir plus dégagé  satisfaisant votre âme esseulée. Il nous parait que vous traversez actuellement une sorte de crise existentielle qui, si elle aboutit à un dénouement, devrait vous conduire à plus de sérénité. Pourquoi ? Parce que la crise est dans le meilleur des cas une gestation aboutissant à un accouchement, à une délivrance de la séparation (1) entre réalité et fiction, autrement dit entre ce à quoi vous vibrez et ne vibrez pas. C’est en effet souvent dans une crise que le fond de l’âme se révèle, sa sortie lui ouvrant l’accès à la vérité de son état.  Aucun doute, vous êtes une cérébrale, une bouillante qui sait émettre des réflexions intéressantes et poser un questionnement qui ne l’est pas moins. Et cela n’est pas pour nous déplaire. Être mentale n’est pas toujours un défaut  puisque c’est chez l’homme le mode habituel et primaire de son fonctionnement. Sachez simplement que votre chemin sera plus long, plus compliqué et peut-être plus hésitant à moins que vous n’utilisiez de manière récurrente cette belle faculté de l’âme que l’on nomme intuition en faisant appel le plus souvent possible au ciel qui se niche dans vos profondeurs. Donc au Maître qui vit en vous, même si vous n’avez pas encore la capacité de le sentir avec plénitude. Cette perception se développe toujours par un abandon, un lâcher prise interne,  et non une crispation autour de son centre égotique qui, comme un ogre, veut tout régenter. De maître le mental doit devenir serviteur de l’Esprit Universel qui est plus élevé que lui et qui de ce fait maîtrise consciemment la connaissance et les énergies de l’Être.

Puisque vous êtes demandeuse, je vais vous donner, humainement parlant, un conseil qui vaut ce qu’il vaut : en préambule à toute démarche communautaire, posez-vous la question de savoir quelles sortes de liens vous désirez partager avec un groupe et quelle place vous avez l’intention d’y tenir ? Demandez-vous également si vous êtes capable de vous contenter de demi-mesures en vous engageant dans un lien social relativement plus lâche qu’une véritable communauté, comme par exemple habiter un écovillage, un écohameau ou un écoquartier, exercer la solidarité ponctuellement, être actif à l’échelon local, national ou international dans une institution ou une association qui ont tous et toutes présentement leur rôle à jouer ? A moins que vous ne ressentiez la nécessité d’une aventure plus communautaire, d’une vie plus engagée matériellement et spirituellement au sein d’une famille élargie jusqu’aux confins du possible. Cette prise de conscience existentielle et spirituelle étant faite, entamez votre quête en étant audacieuse, autorisez-vous à être curieuse, renseignez-vous partout, allez-vous rendre compte sur place de ce qui est, observez, comparez et faîtes-vous votre propre idée en affinant vos choix. Cette lente maturation vous conduira à être de plus en plus lucide sur les valeurs auxquelles vous tenez ainsi que sur le fond et la forme communautaire qui vous conviennent jusqu’à ce que naisse en votre for intérieur l’assurance que la réponse tant attendue est advenue.
 
Venons-en maintenant aux conseils spirituels. Chaque jour que Dieu fait, élevez votre âme pour avoir accès à son intelligence et à son ressenti à nul autre pareil. Ayez confiance en elle en vous laissant prendre par la main afin qu’elle vous guide à franchir le porche vouté permettant le franchissement de la condition céleste et la perception de la Présence qui, dans la lumière qui la baigne en permanence, sait mieux que vous ce dont vous avez fondamentalement besoin.  Ainsi vous ne marcherez plus en solitaire, dirigée par un mental raisonneur et trompeur toujours illégitime par rapport à l’âme céleste qui réside, quant à elle, dans le cœur du Maître et qui, contrairement aux circonvolutions cervicales, affirme sa dynamique dans la fusion empathique. Soyez sûre d’une chose : le ciel vous répondra d’une manière ou d’une autre en vous soufflant l’orientation à prendre. Le seul obstacle à cette remontée des profondeurs du flux informationnel est le bouchon mental que les uns et les autres nous maintenons en place avec assiduité. C’est pourtant un verrou que l’on peut faire sauter sans effort en s’abandonnant au Maître pour saisir enfin le nœud de votre problème. Et si d’aventure ce dernier met sur votre route un guide spirituel pour vous expliquer tout ce que par vous-même vous n’avez pas compris, alors prenez-le sans hésiter car, ayant fait le chemin avant vous, il est apte à vous traduire ce qui vous échoie de jour comme de nuit (rêves). Il vous apprendra avant toute chose que&lt;strong&gt; la communauté que vous recherchez à l’extérieur se construit d’abord à l’intérieur par la recréation collective de votre âme, la première n’étant que le reflet fidèle de la seconde.&lt;/strong&gt; Nous espérons ainsi avoir répondu à votre question : « Comment faire advenir l’esprit qui favorise la venue d’un tel groupe ? ». Si je suis le fil de votre raisonnement  (« la communauté, c’est l’humanité toute entière, notre grande arche de Noé avec tous les animaux et les plantes ») je vous confirme -si besoin en était- que sur terre la communauté est présente partout dans la nature, attendue qu’elle était là dans son unité avant que l’homme ne paraisse. Et que si ce dernier peuple aujourd’hui la terre avec autant d’énergie et d’arrogance, c’est bien parce qu’elle nous avait préparé un lit douillet.

Puisque que votre interrogation porte également sur la communauté humaine, la seule qui semble vous poser question et qui demande une réponse appropriée, poursuivons. Comme vous l’avez dit vous-même avec justesse, la première communauté naturelle est la famille : conjoints, ascendants et descendants. Et il est important à l’homme de la réussir chaque fois qu’il en a la capacité. C’est le début de l’esprit communautaire qui peut revêtir de nombreuses formes car la communauté est un rassemblement de plusieurs individus ou de familles autour d’un patrimoine commun qui peut être un même sang, un lieu, un travail, un idéal (politique, artistique, religieux, qualitatif existentiel etc.), une foi, des projets etc. Communauté sous-entend la notion d’enrichissement par nos différences et par un partage de valeurs communes (dont au premier chef la solidarité) ainsi que tout ou partie de son avoir. Ne pas confondre communauté avec les formes sociétales que sont les associations. Compris dans ce sens, les voisins, les amis ne forment pas, à proprement parler, une communauté même si les rapports journaliers sont excellents et que parfois sont partagés quelques miettes de son avoir ou de son être. Les miettes ne font pas la miche ! La communauté va beaucoup plus loin. Elle part d’un choix réfléchi, et non de circonstances ou de destin, parce que les membres qui l’ont rejoint ont une attente importante du groupe auquel ils contribuent chaque jour en mettant à son service le meilleur d’eux-mêmes.
 
Vous dîtes : &quot;la communauté, c’est l’humanité toute entière&quot;. Oui, à un certain niveau, cela est vrai, mais dans ce cas précis, c’est une communauté subie avec laquelle il faut s’arranger le mieux possible en distinguant, qu’on le veuille ou non, certains humains que l’on privilégie (affinité élective) tout en en ignorant beaucoup d’autres que l’on néglige pour X raisons. Mais ce n’est pas de cette communauté là que nous voulons parler, bien entendu. Encore une fois nous parlons d’un choix mûrement réfléchi. Vous ne vous offrez pas corps et âme que je sache à tous les hommes sous prétexte que ce sont vos frères, n’est-ce pas ? Vous faites le tri selon les jugements d’appréciations  de votre personnalité avec ses critères, ses attirances et ses désirs. Comment pourrait-il en être autrement ?

Vous parlez également du mouvement hippie, celui-là même qui avait rompu avec les normes et les valeurs traditionnelles de son époque et qui contestait le mode de vie de la génération de leurs parents avec son matérialisme, son primat des biens technologiques et sa société de consommation. Ces « enfants fleurs » comme on les appelait alors, aspirant à une sorte de fraternité universelle, avaient voulu créer une contre-société socialiste au sein même du système dominant, en mettant en place des communautés plus ou moins libertaires qui prônaient un collectivisme où paradoxalement l’individu faisait ce qu’il voulait ( ?) ainsi qu’un égalitarisme avec le rejet de la famille nucléaire. Ces communautés sans contrainte étaient si naïves qu’elles en avaient oublié les notions de travail et d’organisation sociale avec sa nécessité d’autorité. L’explosion de liberté qu’ils s’étaient donnés s’est malheureusement faite au détriment d’un projet structuré dont l’absence a fini par provoquer la dissolution du mouvement. Confrontée également aux problèmes de subsistance et aux difficultés d’une vie commune basée sur de nouvelles relations interpersonnelles, &lt;strong&gt;l’utopie hippie a eu une durée d’existence assez brève et s’est rapidement éteinte à cause d’un manque de discipline de groupe et de hiérarchisation.&lt;/strong&gt; Ils aimaient la nature, certes… mais ils ne l’avaient pas compris puisqu’&lt;strong&gt;ils en évacuaient l’ordre éternel, ordre qui aurait dû se refléter ipso facto dans leur quotidien&lt;/strong&gt;. Une communauté sans lois constitutives ni règlement intérieur est une communauté en voie de perdition, et ce, dès sa création ! &lt;strong&gt;L’ordre doit être le fondement de toute société qu’elle soit laïque ou religieuse&lt;/strong&gt;, vous le savez bien. D’autres parts, il est dommage que ce mouvement ait manqué de discernement dans son attaque en bloc des institutions car il y avait beaucoup de bonnes idées à défendre par l’exemple. Et non par la confrontation ! Nous pensons que l’on ne doit pas perdre d’énergies dans une opposition frontale, aucune violence (même spirituelle) ne devant émaner de nous. On appelle, mais on ne se bat ni ne contraint ! Notre influence sur les esprits préparés et les âmes vibrant sur une longueur d’onde proche de la nôtre (donc prêtes à la mutation) doit être pacifique. C’est pour cette raison, et pour d’autres, que le mouvement hippie a fait long feu ou muté sous l’étendard d’autres idéologies. Néanmoins il a exercé un apport non négligeable sur notre société, il faut bien le reconnaître. Par certains côtés (retour à la terre et de manière générale à la nature, respect de la planète sous toutes ses formes etc.) nous nous sentons bien entendu proche d’eux. &lt;strong&gt;Dommage qu’ils ont recherché l’abord de la spiritualité dans le fourre-tout d’un syncrétisme religieux&lt;/strong&gt; et l’ouverture des portes de la perception (le fameux nirvana !) à travers l’usage de drogues psychotropes (comme le LSD) où réalité et rêve se sont hélas confondus. 

Quant à l’œuvre de Pierre Rabhi (1), elle s’inscrit parmi celles que portent les pionniers du monde nouveau. Artisan de l’alter mondialisme, chantre humaniste de la décroissance (la fameuse sobriété heureuse), partisan de l’agriculture biologique et de l’artisanat doublés d’un idéal écologique, initiateur d’écovillages (avec sa fille Sophie Rabhi-Bouquet, présidente de l’écovillage du Hameau des Buis), il soutient « toute activité créatrice d’autonomie par rapport au système en place, activité considérée comme un acte politique de légitime résistance à la dépendance et à l’asservissement de la personne humaine». S’il se veut areligieux, apolitique, libre de toute philosophie et de toute référence spirituelle, Pierre Rabhi et ses suivants font partie de la grande famille des mutants vers une nouvelle ère. Il est ce frère avec lequel nous avons sans aucun doute une hérédité commune (mais qui demeure dans son esprit apparemment cachée) puisque, sachant qui est notre Père spirituel,  nous n’avons aucune envie d’être orphelin. &lt;strong&gt;Aussi nous revendiquons-nous d’avoir un Maître céleste qui nous inspire en nous donnant un schéma directeur précis, cette carte routière dont nous avons tant besoin pour progresser.&lt;/strong&gt; &lt;strong&gt;C’EST LUI NOTRE RESSORT, NOTRE FORCE OCCULTE ET NOTRE CIMENT ! &lt;/strong&gt;Il est tellement rassurant de connaître la marche à suivre et de savoir que l’on sera repris et guidé en cas d’erreur grossière. De toute façon il est clair dans notre tête que chacun attirera à lui les personnes qui lui correspondent. Il faut de tout pour faire un monde ! Si Pierre R. ne semble pas intégré à notre bergerie, nous aspirons pourtant au temps où nous mettrons, avec lui et tant d’autres, nos forces et nos bonnes volontés en commun. On est si peu, et l’adversaire tellement gigantesque ! 

«Comment puis-je travailler tranquillement, concrètement, mais urgemment et sûrement, à faire advenir cet esprit et cette communauté », me demandez-vous ? Je vous répondrai sans aucune hésitation : en l’ayant vous-même et en étant au clair sur tout ce qu’il recouvre dans les moindres détails.&lt;strong&gt; Et surtout de prendre un Maître! Celui du ciel est parfait, vous n’en trouverez pas de meilleur.&lt;/strong&gt; Ainsi vous le transpirerez jusqu’à ce que ceux qui vous côtoient en sentent l’odeur, odeur animique qui leur sera agréable ou désagréable, peu importe. Vous serez alors comme un aimant dont le champ magnétique attirera ou repoussera les êtres sur cette question, les deux pôles étant indissociables. Naturellement si vous êtes tiède, vous passerez inaperçue et rien ne pourra se faire à travers vous. Suiveuse, vous emprunterez la grande route tracée par d’autres, ce qui n’est pas forcément un mal en soi, tout dépendant de la catégorie dans laquelle vous vous situerez naturellement.  Nous vous conseillons donc, et en priorité, d’aller vous rendre compte par vous-même dans quelle mesure ce qui est proposé ici ou là vous parle. Ce sera déjà un premier pas et un début de réponse à vos questionnements. Ou, allez savoir, peut-être à un arrêt de ces questionnements si, entre temps, vous avez trouvé votre lieu et votre famille. Le ciel ne colle jamais d’étiquettes indélébiles ou indécollables. Il y a, on l’a dit, de multiples formes de communautés, de bannières et de façons de s’associer.&lt;strong&gt; L’important est la cohérence du groupe et le respect mis vis-à-vis de toutes les formes de vie tant intérieures qu’extérieures.&lt;/strong&gt; Reste à savoir s’il est capital pour vous, tout en jardinant la terre, de cultiver religieusement votre âme au sein d’une famille véritablement spirituelle ou non (3). &lt;strong&gt;Pour nous, agriculture et animiculture (culture de l’âme) sont les fondements essentiels des groupements du monde à venir SOUS LA DIRECTION UNITAIRE DU MAÎTRE qui vient en début de cycle recharner son ossature spirituelle, c’est-à-dire reconstituer sur terre son corps macrocosmique fait de cellules conscientes humaines s’accordant dans la tonalité céleste.&lt;/strong&gt; Tout musicien nous comprendra ici.

Êtes-vous prête, Claire-Lise, à vivre en état d’ubiquité (pieds sur terre et cœur au ciel) dans le climat global élaboré sur, pour et à partir du modèle céleste expurgé de toutes les images d’Epinal et autres bizarreries dont on l’a affublé ? Ce modèle, brandi comme un étendard, n’est qu’un retour aux fondamentaux, une adaptation du corpus spirituel aux différentes configurations des âmes humaines qui, telles des poussières d’étoile émergeant du vide existentiel généré par leur apparente indépendance, vont s’allumer en forgeant dans leur cœur les atomes des premières communautés.

A celui ou à celle qui entend ce que ce parler symbolique veut dire, salut ! 

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Note 1 – Crise vient du mot grec krinein qui veut dire séparer. 

Note 2- Depuis 1994, il anime le mouvement « Oasis en tous lieux&quot;  visant à promouvoir le retour à une terre nourricière et  la reconstitution du lien social dans une simplicité volontaire et dans la  décroissance. La mission qu’il se donne est d’aider chacun à construire, à son échelle, de nouveaux modèles de société fondés sur l’autonomie, l’écologie et l’humanisme. Il défend un mode de société plus respectueux de l’homme et de la terre en soutenant le développement de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement  préservant les ressources naturelles. Il fonde l’association « Les Amis de Pierre Rabhi », rebaptisée en 1998 « Terre et Humanisme ». L’association a pour activité la promotion et la transmission de l’agroécologie. Avec Michel Valentin,  il crée en 2004 « Les Amanins », un site agro-écologique dans la Drôme sur la commune de La Roche-sur-Grane. Cette association sans but lucratif  travaille autour de trois axes : l’agriculture, l’éducation et la construction, sous la question « Quelle planète laisserons-nous à nos enfants, quels enfants laisserons-nous à la planète ? ». Vice-président de l’association Kokopelli qui œuvre à la protection de la biodiversité, à la production et distribution de semences issues de l’agriculture biologique et biodynamique et à la régénération des sols cultivés, il crée en 2007 le « mouvement pour la Terre et l’Humanisme » rebaptisé plus tard « mouvement Colibris », dont la mission est d’aider chacun à construire, à son échelle, de nouveaux modèles de société fondés sur l’autonomie, l’écologie et l’humanisme. 

Note 3- Soyons honnête et rendons à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu, en comprenant qu’&lt;strong&gt;un groupe ayant à sa tête un chef spirituel sera plus fort et plus uni que ceux qui en sont dépourvus. Encore faut-il que ce chef soit digne de l’être.&lt;/strong&gt; Et il le sera, soyez en persuadé, s’il vient de notre patrie céleste où l’égo n’existe pas mais où brille en permanence la lumière de la connaissance de l’Être. C’est Lui le point central autour duquel vont s’agréger de manière solidaire et « solide ère » les âmes individuelles dispersées aux quatre points cardinaux de l’espace afin de restaurer la Grande Âme fragmentée dans son incarnation terrestre. C’est ici la résurrection des morts, celle d’Ezéchiel, de l’Apocalypse et de la 20ème lame du tarot, En un mot pour tous : &lt;strong&gt;celle des âmes qui, reposant en attente dans le cœur du Maître, reprennent corps pour accomplir, chacune à leur tour, la destinée collective à laquelle le ciel les appelle.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Claire-Lise:</p>
<p>Votre post si détaillé,  ma chère chenille qui attend sa métamorphose,  nous fait partager in extenso la problématique de feu qui vous taraude et qui vous projettera très bientôt, on l’espère, vers un avenir plus dégagé  satisfaisant votre âme esseulée. Il nous parait que vous traversez actuellement une sorte de crise existentielle qui, si elle aboutit à un dénouement, devrait vous conduire à plus de sérénité. Pourquoi ? Parce que la crise est dans le meilleur des cas une gestation aboutissant à un accouchement, à une délivrance de la séparation (1) entre réalité et fiction, autrement dit entre ce à quoi vous vibrez et ne vibrez pas. C’est en effet souvent dans une crise que le fond de l’âme se révèle, sa sortie lui ouvrant l’accès à la vérité de son état.  Aucun doute, vous êtes une cérébrale, une bouillante qui sait émettre des réflexions intéressantes et poser un questionnement qui ne l’est pas moins. Et cela n’est pas pour nous déplaire. Être mentale n’est pas toujours un défaut  puisque c’est chez l’homme le mode habituel et primaire de son fonctionnement. Sachez simplement que votre chemin sera plus long, plus compliqué et peut-être plus hésitant à moins que vous n’utilisiez de manière récurrente cette belle faculté de l’âme que l’on nomme intuition en faisant appel le plus souvent possible au ciel qui se niche dans vos profondeurs. Donc au Maître qui vit en vous, même si vous n’avez pas encore la capacité de le sentir avec plénitude. Cette perception se développe toujours par un abandon, un lâcher prise interne,  et non une crispation autour de son centre égotique qui, comme un ogre, veut tout régenter. De maître le mental doit devenir serviteur de l’Esprit Universel qui est plus élevé que lui et qui de ce fait maîtrise consciemment la connaissance et les énergies de l’Être.</p>
<p>Puisque vous êtes demandeuse, je vais vous donner, humainement parlant, un conseil qui vaut ce qu’il vaut : en préambule à toute démarche communautaire, posez-vous la question de savoir quelles sortes de liens vous désirez partager avec un groupe et quelle place vous avez l’intention d’y tenir ? Demandez-vous également si vous êtes capable de vous contenter de demi-mesures en vous engageant dans un lien social relativement plus lâche qu’une véritable communauté, comme par exemple habiter un écovillage, un écohameau ou un écoquartier, exercer la solidarité ponctuellement, être actif à l’échelon local, national ou international dans une institution ou une association qui ont tous et toutes présentement leur rôle à jouer ? A moins que vous ne ressentiez la nécessité d’une aventure plus communautaire, d’une vie plus engagée matériellement et spirituellement au sein d’une famille élargie jusqu’aux confins du possible. Cette prise de conscience existentielle et spirituelle étant faite, entamez votre quête en étant audacieuse, autorisez-vous à être curieuse, renseignez-vous partout, allez-vous rendre compte sur place de ce qui est, observez, comparez et faîtes-vous votre propre idée en affinant vos choix. Cette lente maturation vous conduira à être de plus en plus lucide sur les valeurs auxquelles vous tenez ainsi que sur le fond et la forme communautaire qui vous conviennent jusqu’à ce que naisse en votre for intérieur l’assurance que la réponse tant attendue est advenue.</p>
<p>Venons-en maintenant aux conseils spirituels. Chaque jour que Dieu fait, élevez votre âme pour avoir accès à son intelligence et à son ressenti à nul autre pareil. Ayez confiance en elle en vous laissant prendre par la main afin qu’elle vous guide à franchir le porche vouté permettant le franchissement de la condition céleste et la perception de la Présence qui, dans la lumière qui la baigne en permanence, sait mieux que vous ce dont vous avez fondamentalement besoin.  Ainsi vous ne marcherez plus en solitaire, dirigée par un mental raisonneur et trompeur toujours illégitime par rapport à l’âme céleste qui réside, quant à elle, dans le cœur du Maître et qui, contrairement aux circonvolutions cervicales, affirme sa dynamique dans la fusion empathique. Soyez sûre d’une chose : le ciel vous répondra d’une manière ou d’une autre en vous soufflant l’orientation à prendre. Le seul obstacle à cette remontée des profondeurs du flux informationnel est le bouchon mental que les uns et les autres nous maintenons en place avec assiduité. C’est pourtant un verrou que l’on peut faire sauter sans effort en s’abandonnant au Maître pour saisir enfin le nœud de votre problème. Et si d’aventure ce dernier met sur votre route un guide spirituel pour vous expliquer tout ce que par vous-même vous n’avez pas compris, alors prenez-le sans hésiter car, ayant fait le chemin avant vous, il est apte à vous traduire ce qui vous échoie de jour comme de nuit (rêves). Il vous apprendra avant toute chose que<strong> la communauté que vous recherchez à l’extérieur se construit d’abord à l’intérieur par la recréation collective de votre âme, la première n’étant que le reflet fidèle de la seconde.</strong> Nous espérons ainsi avoir répondu à votre question : « Comment faire advenir l’esprit qui favorise la venue d’un tel groupe ? ». Si je suis le fil de votre raisonnement  (« la communauté, c’est l’humanité toute entière, notre grande arche de Noé avec tous les animaux et les plantes ») je vous confirme -si besoin en était- que sur terre la communauté est présente partout dans la nature, attendue qu’elle était là dans son unité avant que l’homme ne paraisse. Et que si ce dernier peuple aujourd’hui la terre avec autant d’énergie et d’arrogance, c’est bien parce qu’elle nous avait préparé un lit douillet.</p>
<p>Puisque que votre interrogation porte également sur la communauté humaine, la seule qui semble vous poser question et qui demande une réponse appropriée, poursuivons. Comme vous l’avez dit vous-même avec justesse, la première communauté naturelle est la famille : conjoints, ascendants et descendants. Et il est important à l’homme de la réussir chaque fois qu’il en a la capacité. C’est le début de l’esprit communautaire qui peut revêtir de nombreuses formes car la communauté est un rassemblement de plusieurs individus ou de familles autour d’un patrimoine commun qui peut être un même sang, un lieu, un travail, un idéal (politique, artistique, religieux, qualitatif existentiel etc.), une foi, des projets etc. Communauté sous-entend la notion d’enrichissement par nos différences et par un partage de valeurs communes (dont au premier chef la solidarité) ainsi que tout ou partie de son avoir. Ne pas confondre communauté avec les formes sociétales que sont les associations. Compris dans ce sens, les voisins, les amis ne forment pas, à proprement parler, une communauté même si les rapports journaliers sont excellents et que parfois sont partagés quelques miettes de son avoir ou de son être. Les miettes ne font pas la miche ! La communauté va beaucoup plus loin. Elle part d’un choix réfléchi, et non de circonstances ou de destin, parce que les membres qui l’ont rejoint ont une attente importante du groupe auquel ils contribuent chaque jour en mettant à son service le meilleur d’eux-mêmes.</p>
<p>Vous dîtes : &laquo;&nbsp;la communauté, c’est l’humanité toute entière&nbsp;&raquo;. Oui, à un certain niveau, cela est vrai, mais dans ce cas précis, c’est une communauté subie avec laquelle il faut s’arranger le mieux possible en distinguant, qu’on le veuille ou non, certains humains que l’on privilégie (affinité élective) tout en en ignorant beaucoup d’autres que l’on néglige pour X raisons. Mais ce n’est pas de cette communauté là que nous voulons parler, bien entendu. Encore une fois nous parlons d’un choix mûrement réfléchi. Vous ne vous offrez pas corps et âme que je sache à tous les hommes sous prétexte que ce sont vos frères, n’est-ce pas ? Vous faites le tri selon les jugements d’appréciations  de votre personnalité avec ses critères, ses attirances et ses désirs. Comment pourrait-il en être autrement ?</p>
<p>Vous parlez également du mouvement hippie, celui-là même qui avait rompu avec les normes et les valeurs traditionnelles de son époque et qui contestait le mode de vie de la génération de leurs parents avec son matérialisme, son primat des biens technologiques et sa société de consommation. Ces « enfants fleurs » comme on les appelait alors, aspirant à une sorte de fraternité universelle, avaient voulu créer une contre-société socialiste au sein même du système dominant, en mettant en place des communautés plus ou moins libertaires qui prônaient un collectivisme où paradoxalement l’individu faisait ce qu’il voulait ( ?) ainsi qu’un égalitarisme avec le rejet de la famille nucléaire. Ces communautés sans contrainte étaient si naïves qu’elles en avaient oublié les notions de travail et d’organisation sociale avec sa nécessité d’autorité. L’explosion de liberté qu’ils s’étaient donnés s’est malheureusement faite au détriment d’un projet structuré dont l’absence a fini par provoquer la dissolution du mouvement. Confrontée également aux problèmes de subsistance et aux difficultés d’une vie commune basée sur de nouvelles relations interpersonnelles, <strong>l’utopie hippie a eu une durée d’existence assez brève et s’est rapidement éteinte à cause d’un manque de discipline de groupe et de hiérarchisation.</strong> Ils aimaient la nature, certes… mais ils ne l’avaient pas compris puisqu’<strong>ils en évacuaient l’ordre éternel, ordre qui aurait dû se refléter ipso facto dans leur quotidien</strong>. Une communauté sans lois constitutives ni règlement intérieur est une communauté en voie de perdition, et ce, dès sa création ! <strong>L’ordre doit être le fondement de toute société qu’elle soit laïque ou religieuse</strong>, vous le savez bien. D’autres parts, il est dommage que ce mouvement ait manqué de discernement dans son attaque en bloc des institutions car il y avait beaucoup de bonnes idées à défendre par l’exemple. Et non par la confrontation ! Nous pensons que l’on ne doit pas perdre d’énergies dans une opposition frontale, aucune violence (même spirituelle) ne devant émaner de nous. On appelle, mais on ne se bat ni ne contraint ! Notre influence sur les esprits préparés et les âmes vibrant sur une longueur d’onde proche de la nôtre (donc prêtes à la mutation) doit être pacifique. C’est pour cette raison, et pour d’autres, que le mouvement hippie a fait long feu ou muté sous l’étendard d’autres idéologies. Néanmoins il a exercé un apport non négligeable sur notre société, il faut bien le reconnaître. Par certains côtés (retour à la terre et de manière générale à la nature, respect de la planète sous toutes ses formes etc.) nous nous sentons bien entendu proche d’eux. <strong>Dommage qu’ils ont recherché l’abord de la spiritualité dans le fourre-tout d’un syncrétisme religieux</strong> et l’ouverture des portes de la perception (le fameux nirvana !) à travers l’usage de drogues psychotropes (comme le LSD) où réalité et rêve se sont hélas confondus. </p>
<p>Quant à l’œuvre de Pierre Rabhi (1), elle s’inscrit parmi celles que portent les pionniers du monde nouveau. Artisan de l’alter mondialisme, chantre humaniste de la décroissance (la fameuse sobriété heureuse), partisan de l’agriculture biologique et de l’artisanat doublés d’un idéal écologique, initiateur d’écovillages (avec sa fille Sophie Rabhi-Bouquet, présidente de l’écovillage du Hameau des Buis), il soutient « toute activité créatrice d’autonomie par rapport au système en place, activité considérée comme un acte politique de légitime résistance à la dépendance et à l’asservissement de la personne humaine». S’il se veut areligieux, apolitique, libre de toute philosophie et de toute référence spirituelle, Pierre Rabhi et ses suivants font partie de la grande famille des mutants vers une nouvelle ère. Il est ce frère avec lequel nous avons sans aucun doute une hérédité commune (mais qui demeure dans son esprit apparemment cachée) puisque, sachant qui est notre Père spirituel,  nous n’avons aucune envie d’être orphelin. <strong>Aussi nous revendiquons-nous d’avoir un Maître céleste qui nous inspire en nous donnant un schéma directeur précis, cette carte routière dont nous avons tant besoin pour progresser.</strong> <strong>C’EST LUI NOTRE RESSORT, NOTRE FORCE OCCULTE ET NOTRE CIMENT ! </strong>Il est tellement rassurant de connaître la marche à suivre et de savoir que l’on sera repris et guidé en cas d’erreur grossière. De toute façon il est clair dans notre tête que chacun attirera à lui les personnes qui lui correspondent. Il faut de tout pour faire un monde ! Si Pierre R. ne semble pas intégré à notre bergerie, nous aspirons pourtant au temps où nous mettrons, avec lui et tant d’autres, nos forces et nos bonnes volontés en commun. On est si peu, et l’adversaire tellement gigantesque ! </p>
<p>«Comment puis-je travailler tranquillement, concrètement, mais urgemment et sûrement, à faire advenir cet esprit et cette communauté », me demandez-vous ? Je vous répondrai sans aucune hésitation : en l’ayant vous-même et en étant au clair sur tout ce qu’il recouvre dans les moindres détails.<strong> Et surtout de prendre un Maître! Celui du ciel est parfait, vous n’en trouverez pas de meilleur.</strong> Ainsi vous le transpirerez jusqu’à ce que ceux qui vous côtoient en sentent l’odeur, odeur animique qui leur sera agréable ou désagréable, peu importe. Vous serez alors comme un aimant dont le champ magnétique attirera ou repoussera les êtres sur cette question, les deux pôles étant indissociables. Naturellement si vous êtes tiède, vous passerez inaperçue et rien ne pourra se faire à travers vous. Suiveuse, vous emprunterez la grande route tracée par d’autres, ce qui n’est pas forcément un mal en soi, tout dépendant de la catégorie dans laquelle vous vous situerez naturellement.  Nous vous conseillons donc, et en priorité, d’aller vous rendre compte par vous-même dans quelle mesure ce qui est proposé ici ou là vous parle. Ce sera déjà un premier pas et un début de réponse à vos questionnements. Ou, allez savoir, peut-être à un arrêt de ces questionnements si, entre temps, vous avez trouvé votre lieu et votre famille. Le ciel ne colle jamais d’étiquettes indélébiles ou indécollables. Il y a, on l’a dit, de multiples formes de communautés, de bannières et de façons de s’associer.<strong> L’important est la cohérence du groupe et le respect mis vis-à-vis de toutes les formes de vie tant intérieures qu’extérieures.</strong> Reste à savoir s’il est capital pour vous, tout en jardinant la terre, de cultiver religieusement votre âme au sein d’une famille véritablement spirituelle ou non (3). <strong>Pour nous, agriculture et animiculture (culture de l’âme) sont les fondements essentiels des groupements du monde à venir SOUS LA DIRECTION UNITAIRE DU MAÎTRE qui vient en début de cycle recharner son ossature spirituelle, c’est-à-dire reconstituer sur terre son corps macrocosmique fait de cellules conscientes humaines s’accordant dans la tonalité céleste.</strong> Tout musicien nous comprendra ici.</p>
<p>Êtes-vous prête, Claire-Lise, à vivre en état d’ubiquité (pieds sur terre et cœur au ciel) dans le climat global élaboré sur, pour et à partir du modèle céleste expurgé de toutes les images d’Epinal et autres bizarreries dont on l’a affublé ? Ce modèle, brandi comme un étendard, n’est qu’un retour aux fondamentaux, une adaptation du corpus spirituel aux différentes configurations des âmes humaines qui, telles des poussières d’étoile émergeant du vide existentiel généré par leur apparente indépendance, vont s’allumer en forgeant dans leur cœur les atomes des premières communautés.</p>
<p>A celui ou à celle qui entend ce que ce parler symbolique veut dire, salut ! </p>
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<p>Note 1 – Crise vient du mot grec krinein qui veut dire séparer. </p>
<p>Note 2- Depuis 1994, il anime le mouvement « Oasis en tous lieux&nbsp;&raquo;  visant à promouvoir le retour à une terre nourricière et  la reconstitution du lien social dans une simplicité volontaire et dans la  décroissance. La mission qu’il se donne est d’aider chacun à construire, à son échelle, de nouveaux modèles de société fondés sur l’autonomie, l’écologie et l’humanisme. Il défend un mode de société plus respectueux de l’homme et de la terre en soutenant le développement de pratiques agricoles respectueuses de l’environnement  préservant les ressources naturelles. Il fonde l’association « Les Amis de Pierre Rabhi », rebaptisée en 1998 « Terre et Humanisme ». L’association a pour activité la promotion et la transmission de l’agroécologie. Avec Michel Valentin,  il crée en 2004 « Les Amanins », un site agro-écologique dans la Drôme sur la commune de La Roche-sur-Grane. Cette association sans but lucratif  travaille autour de trois axes : l’agriculture, l’éducation et la construction, sous la question « Quelle planète laisserons-nous à nos enfants, quels enfants laisserons-nous à la planète ? ». Vice-président de l’association Kokopelli qui œuvre à la protection de la biodiversité, à la production et distribution de semences issues de l’agriculture biologique et biodynamique et à la régénération des sols cultivés, il crée en 2007 le « mouvement pour la Terre et l’Humanisme » rebaptisé plus tard « mouvement Colibris », dont la mission est d’aider chacun à construire, à son échelle, de nouveaux modèles de société fondés sur l’autonomie, l’écologie et l’humanisme. </p>
<p>Note 3- Soyons honnête et rendons à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu, en comprenant qu’<strong>un groupe ayant à sa tête un chef spirituel sera plus fort et plus uni que ceux qui en sont dépourvus. Encore faut-il que ce chef soit digne de l’être.</strong> Et il le sera, soyez en persuadé, s’il vient de notre patrie céleste où l’égo n’existe pas mais où brille en permanence la lumière de la connaissance de l’Être. C’est Lui le point central autour duquel vont s’agréger de manière solidaire et « solide ère » les âmes individuelles dispersées aux quatre points cardinaux de l’espace afin de restaurer la Grande Âme fragmentée dans son incarnation terrestre. C’est ici la résurrection des morts, celle d’Ezéchiel, de l’Apocalypse et de la 20ème lame du tarot, En un mot pour tous : <strong>celle des âmes qui, reposant en attente dans le cœur du Maître, reprennent corps pour accomplir, chacune à leur tour, la destinée collective à laquelle le ciel les appelle.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Claire-Lise</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1065</link>
		<dc:creator><![CDATA[Claire-Lise]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Mar 2016 07:28:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bonjour,  A propos de la vie communautaire, vous écrivez « L’esprit communautaire -mais pas n’importe lequel- est toujours la solution qui délie d’un trait de plume les nœuds&quot;. » Et j’ai envie de comprendre mais alors « Lequel ? »( à propos de cet esprit qui doit animer la vie communautaire). Et comment faire pour faire advenir un groupe qui favorise un tel esprit ? Ou pour faire advenir l’esprit qui favorise la venue d’un tel groupe. Et si c’est les 2 mon capitaine, que dois-je faire ? « Pour savoir comment c’est, il faut commencer », m’a dit mon frère.  Dois-je regarder vers mes amis, ma famille biologique, mes voisins ? Partir de ce qui est déjà là parce que c’est déjà là et qu’il est dommage de chercher loin ce qui est proche et déjà là ? Ne suis-je pas déjà toujours dans une communauté (mes voisins, mon hameau, ma famille, mes amis) ? Et si ce n’est pas comme ça ; faut-il faire comme sur ces forums internet où des couples, groupes, individus ont des projets d’écohabitat, habitat groupés etc. et cherchent d’autres pour partager l’aventure et donnent leurs critères, charte, esprit ? Ce procédé implique alors les critères, la sélection. Et moi, minuscule chenille qui rêve du papillon, quelle légitimité puis-je avoir à choisir ou décider « lui oui, il pourra nourrir le projet ; lui non, il le mangerait »? Pourtant pour vivre ensemble, la musique du quotidien, les tâches, les aspirations je sais qu’il faut un peu s’accorder et que l’idéal du « nous sommes tous frères, peace and love » tourne vite à l’enfer pavé de la bonne intention initiale (les expériences communautaires hippies m’enseigne sur ce point et cet été en lisant « l’aventure hippie » de J-P Bouyxou et P. Delannoy et « l’insurrection situationniste » de L. Chollet, j’ai été frappée par le nombre d’êtres vivants, fougueux pleins d’enthousiasmes engagés dans ces mouvements et dont la trajectoire se termine par un suicide.  Alors comment faire vraiment, comment puis-je travailler tranquillement concrètement, mais urgemment et sûrement, à faire advenir cet esprit et cette communauté ? Il y a une part qui me dit : la communauté, c’est l’humanité toute entière, notre grande arche de Noé avec tous les animaux et les plantes et donc chaque être vivant que je croise sur ma route, à chaque instant est une occasion de renforcer cette communauté et faire une communauté dans la communauté, c’est déjà s’éloigner de l’esprit d’Union et c’est manquer de cohérence. En même temps, j’admets et sens bien l’urgence actuelle et combien seule je ne suis pas capable d’animer ou d’être animée par grand-chose (d’aimer et d’être aimée aussi bien) et je sens combien préparer un repas pour 2 êtres chers me réjouis plus que pour un qui m’exaspère. Et je sens de plus en plus impérativement que j’ai plus de chance de vivre, vibrer, sonner, résonner musicalement au sein d’un groupe (…de musiciens ?) qu’en restant une piètre soliste. Et je sens bien, oui j’avoue, qu’ il y a des êtres dont je ne me sens pas la force de partager le quotidien et dont j’ai besoin d’être éloignée pour mieux respirer. Alors par où commencer ? Le premier pas, s’il-vous-plait, celui qui inaugure un chemin vers la réalisation ? Celui qui ne mène pas au suicide et à l’amertume, même si bien sûr je devine que ce chemin ne sera pas sans difficultés.  En ce moment-janvier 2013, je découvre avec bonheur dans les kiosques de France un numéro spécial de la revue «Kaizen » consacrée à Pierre Rabhi. Il est à l’origine des « oasis en tous lieux » qui sont ainsi des projets de communauté. Si lui reste très discret sur la foi et l’esprit qui l’anime, on sent bien comme le dit Edgar Morin à propos et dans ce même numéro que « cet homme est inspiré par ce qui n’a pas de nom, ce qui est mystère, mais qui est la source de toute vie. Il annonce la possibilité de temps nouveaux mais dépendants de notre conscience, de notre volonté, de notre solidarité ». Pierre Rabhi semble avoir trouvé une façon de faire : il a commencé par lui et sa famille, puis cela a rayonné, essaimé. Je n’ai pas lu ses ouvrages, mais à voir ses actes, il me semble proche et en adhésion avec l’esprit de « L’écologie de l’être » que vous exposez dans votre livre. Peut-être ne serez-vous pas d’accord avec cette comparaison, mais pour moi je n’y vois pas d’objection majeure. Faut-il humblement marcher dans les pas de ceux qui comme Pierre Rabhi ont commencé ? Puisqu’il a mis en place un cadre, une structure avec ces « oasis en tous lieux », peut-être faut-il aller voir là comment ils fonctionnent, vivent et suivre cet exemple qui a le mérite d’exister. Faire une autre oasis ? Trouver une place dans une oasis déjà là et amener le meilleur de soi-même en se disant : ici j’apprends, on verra après à créer mon oasis. Si je ne me sens pas le courage ou le cran ou les aptitudes ou la légitimité à créer une communauté, que puis-je néanmoins faire pour qu’elle advienne ?  Merci pour le temps et l’attention que vous nous offrez. Très sincèrement. Claire-lise ]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,  A propos de la vie communautaire, vous écrivez « L’esprit communautaire -mais pas n’importe lequel- est toujours la solution qui délie d’un trait de plume les nœuds&nbsp;&raquo;. » Et j’ai envie de comprendre mais alors « Lequel ? »( à propos de cet esprit qui doit animer la vie communautaire). Et comment faire pour faire advenir un groupe qui favorise un tel esprit ? Ou pour faire advenir l’esprit qui favorise la venue d’un tel groupe. Et si c’est les 2 mon capitaine, que dois-je faire ? « Pour savoir comment c’est, il faut commencer », m’a dit mon frère.  Dois-je regarder vers mes amis, ma famille biologique, mes voisins ? Partir de ce qui est déjà là parce que c’est déjà là et qu’il est dommage de chercher loin ce qui est proche et déjà là ? Ne suis-je pas déjà toujours dans une communauté (mes voisins, mon hameau, ma famille, mes amis) ? Et si ce n’est pas comme ça ; faut-il faire comme sur ces forums internet où des couples, groupes, individus ont des projets d’écohabitat, habitat groupés etc. et cherchent d’autres pour partager l’aventure et donnent leurs critères, charte, esprit ? Ce procédé implique alors les critères, la sélection. Et moi, minuscule chenille qui rêve du papillon, quelle légitimité puis-je avoir à choisir ou décider « lui oui, il pourra nourrir le projet ; lui non, il le mangerait »? Pourtant pour vivre ensemble, la musique du quotidien, les tâches, les aspirations je sais qu’il faut un peu s’accorder et que l’idéal du « nous sommes tous frères, peace and love » tourne vite à l’enfer pavé de la bonne intention initiale (les expériences communautaires hippies m’enseigne sur ce point et cet été en lisant « l’aventure hippie » de J-P Bouyxou et P. Delannoy et « l’insurrection situationniste » de L. Chollet, j’ai été frappée par le nombre d’êtres vivants, fougueux pleins d’enthousiasmes engagés dans ces mouvements et dont la trajectoire se termine par un suicide.  Alors comment faire vraiment, comment puis-je travailler tranquillement concrètement, mais urgemment et sûrement, à faire advenir cet esprit et cette communauté ? Il y a une part qui me dit : la communauté, c’est l’humanité toute entière, notre grande arche de Noé avec tous les animaux et les plantes et donc chaque être vivant que je croise sur ma route, à chaque instant est une occasion de renforcer cette communauté et faire une communauté dans la communauté, c’est déjà s’éloigner de l’esprit d’Union et c’est manquer de cohérence. En même temps, j’admets et sens bien l’urgence actuelle et combien seule je ne suis pas capable d’animer ou d’être animée par grand-chose (d’aimer et d’être aimée aussi bien) et je sens combien préparer un repas pour 2 êtres chers me réjouis plus que pour un qui m’exaspère. Et je sens de plus en plus impérativement que j’ai plus de chance de vivre, vibrer, sonner, résonner musicalement au sein d’un groupe (…de musiciens ?) qu’en restant une piètre soliste. Et je sens bien, oui j’avoue, qu’ il y a des êtres dont je ne me sens pas la force de partager le quotidien et dont j’ai besoin d’être éloignée pour mieux respirer. Alors par où commencer ? Le premier pas, s’il-vous-plait, celui qui inaugure un chemin vers la réalisation ? Celui qui ne mène pas au suicide et à l’amertume, même si bien sûr je devine que ce chemin ne sera pas sans difficultés.  En ce moment-janvier 2013, je découvre avec bonheur dans les kiosques de France un numéro spécial de la revue «Kaizen » consacrée à Pierre Rabhi. Il est à l’origine des « oasis en tous lieux » qui sont ainsi des projets de communauté. Si lui reste très discret sur la foi et l’esprit qui l’anime, on sent bien comme le dit Edgar Morin à propos et dans ce même numéro que « cet homme est inspiré par ce qui n’a pas de nom, ce qui est mystère, mais qui est la source de toute vie. Il annonce la possibilité de temps nouveaux mais dépendants de notre conscience, de notre volonté, de notre solidarité ». Pierre Rabhi semble avoir trouvé une façon de faire : il a commencé par lui et sa famille, puis cela a rayonné, essaimé. Je n’ai pas lu ses ouvrages, mais à voir ses actes, il me semble proche et en adhésion avec l’esprit de « L’écologie de l’être » que vous exposez dans votre livre. Peut-être ne serez-vous pas d’accord avec cette comparaison, mais pour moi je n’y vois pas d’objection majeure. Faut-il humblement marcher dans les pas de ceux qui comme Pierre Rabhi ont commencé ? Puisqu’il a mis en place un cadre, une structure avec ces « oasis en tous lieux », peut-être faut-il aller voir là comment ils fonctionnent, vivent et suivre cet exemple qui a le mérite d’exister. Faire une autre oasis ? Trouver une place dans une oasis déjà là et amener le meilleur de soi-même en se disant : ici j’apprends, on verra après à créer mon oasis. Si je ne me sens pas le courage ou le cran ou les aptitudes ou la légitimité à créer une communauté, que puis-je néanmoins faire pour qu’elle advienne ?  Merci pour le temps et l’attention que vous nous offrez. Très sincèrement. Claire-lise </p>
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		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1058</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 07:35:13 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
2ème réponse à Yaël :

Quand nous parlons de reconnaissance (des attributs célestes qui nous fondent tous), nous entendons par là, non un simple discernement par la voie de l’esprit, mais également une prise de conscience sensible de la chose. Et cela demande de la durée pour être imprégné de cette évidence qui devrait sans conteste révolutionner notre façon de voir et de ressentir tout ce qui est manifesté dans l’existence. Il faut cesser de croire que l’on peut appréhender la vie de manière profonde sans lui laisser le temps, quantitativement comme qualitativement, de nous pénétrer. Et ainsi nous livrer ainsi certains de ses secrets, l’écrémage superficiel étant contraire à la révélation des mystères qui se nichent au creux du Vivant. Nous disons « mystères » parce que l’homme d’aujourd’hui ne sait plus du tout lire le livre grand ouvert de la nature.

Pour revenir au sujet qui nous concerne, rappelons à certains de nos lecteurs que l’homme est bâti avec ces matériaux universels que sont les caractéristiques fondamentales de l’Être selon un agencement et un dosage propres à chacun. C’est ainsi que chaque individu, s’il est attentif et ouvert, peut reconnaître en l’autre les attributs qui le composent, peu importe si certains le sont en plus ou  moins grande proportion. Au vu de cette vérité, et malgré les différences apparentes, il se ressent alors comme faisant partie d’une grande fraternité : celle du genre humain, lui-même apparenté aux genres et aux catégories de la nature. Et, en finale, il se perçoit dans l’unité du monde vivant, donc « comme uni en quelque chose (ou quelqu’un) de plus grand que lui&quot;, que les théistes appellent Dieu. Cette COMMUNAUTÉ des êtres, cette vie commune,  ne se dévoile clairement qu’à la  condition expresse d’aller jusqu’au bout de cette quête intérieure en évitant  au maximum de prendre des chemins de traverse pour musarder çà et là au gré d’événements sans importance, événements que l’on appelle distractions parce qu’ils détournent notre conscience du Tout auquel elle est intégrée. Est-ce que nous nous faisons bien comprendre ? Nous ne disons pas que tout divertissement doit être écarté,  bien sûr que non,  car pour la plupart d’entre nous, sans ces menus plaisirs, la vie serait fade et ennuyeuse. Ce dont par contre il faut se méfier, c’est de la diversion continuelle provoquée par le manque d’attention aux choses profondes  avec pour résultats une méconnaissance de l’Être qui, depuis l’unité du flux primordial de son ciel,  donne le mouvement au multiple dans lequel nous sommes insérés. En un mot : le rend vivant !&lt;strong&gt; Toute entité terrestre  n’est qu’une individualisation repliée sur elle-même de ce flux vibratoire&lt;/strong&gt; qui, pour exister tant soit peu, doit être jusqu’à son terme progressivement dépliée, donc amplifiée.  Quand on ignore ce fondement et qu’on le maltraite, l’individu ou le groupe doit s’attendre un jour ou l’autre à voir poindre la souffrance physique et psychique. Une existence peut s’avérer comme délétère si son contenu est fait uniquement de distractions futiles qui ne font qu’effleurer la pellicule de son être au détriment d’une sérieuse prise de conscience de ce qui constitue la nature de la personne divine et de son image microcosmique, l’homme,  comme de son image macrocosmique, la nature. Gaspiller cette énergie vitale dans des activités mentales ou physiques dérisoires et inutiles au lieu de la canaliser à des moments privilégiés sur de l’essentiel déséquilibre l’entité personnelle au sein de son environnement auquel elle a tendance à s’opposer au lieu d’habilement s’y intégrer.

Il est important de saisir que l’affinement de l’être procède toujours de la concentration sur les fondements spirituels qui le constituent.

S’aimer sans narcissisme, c’est aimer les autres parce qu’on s’est évalué par rapport à un absolu que l’on peut sans conteste qualifier de Dieu. S’aimer sans narcissisme, c’est sacraliser la vie par le décloisonnement des attributs omniprésents dans la relativité des créatures en les replaçant dans l’universalité des principes créateurs. S’aimer sans narcissisme n’est possible que si on aime réellement les êtres qui nous entourent comme d’autres nous-mêmes parce que dans notre dimension intérieure on reconnaît en eux les mêmes gènes spirituels que nous portons en notre âme. Puisque ce sont nos frères, on peut déduire en toute logique que ce qui nous anime profondément anime aussi le monde entier. Quand on a intégré cela, on peut se donner entièrement à la vocation de tout être sensé qui est de faire fructifier - sans aucun égoïsme et avec le concours de tout ce qui nous environne, êtres et choses-  ce potentiel d’essences vitales (d’autres diraient ce capital de puissances ou encore ces talents remis par le Maître céleste à notre naissance)  dont nous sommes investis &lt;strong&gt;en les portant à plein régime.&lt;/strong&gt; A la condition expresse de ne pas les pervertir en chemin. Cette dernière phrase est d’une importance capitale.

Accommodez donc votre intellect à l’idée que &lt;strong&gt;toute singularité n’est que l’actualisation concrète et particulière dans le temps et l’espace d’un fonds commun éternel&lt;/strong&gt; à développer pour devenir chaque jour plus grand et meilleur que la veille. Si chaque homme fait de même, alors les autres nourriront pleinement votre vie comme vous, vous nourrirez la leur, vu que nous ramenons tous ici-bas dans nos personnes respectives les semences vivifiantes de ce ciel. &lt;strong&gt;Ce ciel, le  monde contemporain dans son ensemble en rejette actuellement l’idée en refusant l’Être Suprême et la source de ce dynamisme créaturel qui jaillit de son cœur sacré.&lt;/strong&gt; Ne voulant plus souscrire aux images d’Epinal que les religions à l’entendement décati  lui présentent comme article de foi, l’homme se retrouve chaque jour un peu plus déboussolé en la matière. A notre humble avis, nous ne voyons qu’une seule solution pour sortir de cette funeste et lugubre impasse : ouvrir grand les yeux physiques en même temps que ceux de l’âme pour contempler sans œillères ce grand miracle de  l’unité :  celle du Créateur avec sa création. Et si, malgré votre bonne volonté, ils restent désespérément fermés, prenez comme un aveugle chancelant appui sur les paroles éclairées de ceux qui bien avant vous ont contemplé les premières lueurs du jour qui est en train de se lever à l’orient spirituel de l’humanité.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
2ème réponse à Yaël :</p>
<p>Quand nous parlons de reconnaissance (des attributs célestes qui nous fondent tous), nous entendons par là, non un simple discernement par la voie de l’esprit, mais également une prise de conscience sensible de la chose. Et cela demande de la durée pour être imprégné de cette évidence qui devrait sans conteste révolutionner notre façon de voir et de ressentir tout ce qui est manifesté dans l’existence. Il faut cesser de croire que l’on peut appréhender la vie de manière profonde sans lui laisser le temps, quantitativement comme qualitativement, de nous pénétrer. Et ainsi nous livrer ainsi certains de ses secrets, l’écrémage superficiel étant contraire à la révélation des mystères qui se nichent au creux du Vivant. Nous disons « mystères » parce que l’homme d’aujourd’hui ne sait plus du tout lire le livre grand ouvert de la nature.</p>
<p>Pour revenir au sujet qui nous concerne, rappelons à certains de nos lecteurs que l’homme est bâti avec ces matériaux universels que sont les caractéristiques fondamentales de l’Être selon un agencement et un dosage propres à chacun. C’est ainsi que chaque individu, s’il est attentif et ouvert, peut reconnaître en l’autre les attributs qui le composent, peu importe si certains le sont en plus ou  moins grande proportion. Au vu de cette vérité, et malgré les différences apparentes, il se ressent alors comme faisant partie d’une grande fraternité : celle du genre humain, lui-même apparenté aux genres et aux catégories de la nature. Et, en finale, il se perçoit dans l’unité du monde vivant, donc « comme uni en quelque chose (ou quelqu’un) de plus grand que lui&nbsp;&raquo;, que les théistes appellent Dieu. Cette COMMUNAUTÉ des êtres, cette vie commune,  ne se dévoile clairement qu’à la  condition expresse d’aller jusqu’au bout de cette quête intérieure en évitant  au maximum de prendre des chemins de traverse pour musarder çà et là au gré d’événements sans importance, événements que l’on appelle distractions parce qu’ils détournent notre conscience du Tout auquel elle est intégrée. Est-ce que nous nous faisons bien comprendre ? Nous ne disons pas que tout divertissement doit être écarté,  bien sûr que non,  car pour la plupart d’entre nous, sans ces menus plaisirs, la vie serait fade et ennuyeuse. Ce dont par contre il faut se méfier, c’est de la diversion continuelle provoquée par le manque d’attention aux choses profondes  avec pour résultats une méconnaissance de l’Être qui, depuis l’unité du flux primordial de son ciel,  donne le mouvement au multiple dans lequel nous sommes insérés. En un mot : le rend vivant !<strong> Toute entité terrestre  n’est qu’une individualisation repliée sur elle-même de ce flux vibratoire</strong> qui, pour exister tant soit peu, doit être jusqu’à son terme progressivement dépliée, donc amplifiée.  Quand on ignore ce fondement et qu’on le maltraite, l’individu ou le groupe doit s’attendre un jour ou l’autre à voir poindre la souffrance physique et psychique. Une existence peut s’avérer comme délétère si son contenu est fait uniquement de distractions futiles qui ne font qu’effleurer la pellicule de son être au détriment d’une sérieuse prise de conscience de ce qui constitue la nature de la personne divine et de son image microcosmique, l’homme,  comme de son image macrocosmique, la nature. Gaspiller cette énergie vitale dans des activités mentales ou physiques dérisoires et inutiles au lieu de la canaliser à des moments privilégiés sur de l’essentiel déséquilibre l’entité personnelle au sein de son environnement auquel elle a tendance à s’opposer au lieu d’habilement s’y intégrer.</p>
<p>Il est important de saisir que l’affinement de l’être procède toujours de la concentration sur les fondements spirituels qui le constituent.</p>
<p>S’aimer sans narcissisme, c’est aimer les autres parce qu’on s’est évalué par rapport à un absolu que l’on peut sans conteste qualifier de Dieu. S’aimer sans narcissisme, c’est sacraliser la vie par le décloisonnement des attributs omniprésents dans la relativité des créatures en les replaçant dans l’universalité des principes créateurs. S’aimer sans narcissisme n’est possible que si on aime réellement les êtres qui nous entourent comme d’autres nous-mêmes parce que dans notre dimension intérieure on reconnaît en eux les mêmes gènes spirituels que nous portons en notre âme. Puisque ce sont nos frères, on peut déduire en toute logique que ce qui nous anime profondément anime aussi le monde entier. Quand on a intégré cela, on peut se donner entièrement à la vocation de tout être sensé qui est de faire fructifier &#8211; sans aucun égoïsme et avec le concours de tout ce qui nous environne, êtres et choses-  ce potentiel d’essences vitales (d’autres diraient ce capital de puissances ou encore ces talents remis par le Maître céleste à notre naissance)  dont nous sommes investis <strong>en les portant à plein régime.</strong> A la condition expresse de ne pas les pervertir en chemin. Cette dernière phrase est d’une importance capitale.</p>
<p>Accommodez donc votre intellect à l’idée que <strong>toute singularité n’est que l’actualisation concrète et particulière dans le temps et l’espace d’un fonds commun éternel</strong> à développer pour devenir chaque jour plus grand et meilleur que la veille. Si chaque homme fait de même, alors les autres nourriront pleinement votre vie comme vous, vous nourrirez la leur, vu que nous ramenons tous ici-bas dans nos personnes respectives les semences vivifiantes de ce ciel. <strong>Ce ciel, le  monde contemporain dans son ensemble en rejette actuellement l’idée en refusant l’Être Suprême et la source de ce dynamisme créaturel qui jaillit de son cœur sacré.</strong> Ne voulant plus souscrire aux images d’Epinal que les religions à l’entendement décati  lui présentent comme article de foi, l’homme se retrouve chaque jour un peu plus déboussolé en la matière. A notre humble avis, nous ne voyons qu’une seule solution pour sortir de cette funeste et lugubre impasse : ouvrir grand les yeux physiques en même temps que ceux de l’âme pour contempler sans œillères ce grand miracle de  l’unité :  celle du Créateur avec sa création. Et si, malgré votre bonne volonté, ils restent désespérément fermés, prenez comme un aveugle chancelant appui sur les paroles éclairées de ceux qui bien avant vous ont contemplé les premières lueurs du jour qui est en train de se lever à l’orient spirituel de l’humanité.</em></p>
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		<title>Par : Yael</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1055</link>
		<dc:creator><![CDATA[Yael]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 09:25:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[

Vous dîtes que l’on peut s’aimer sans démarche narcissique à condition de reconnaître « à chaque rencontre que Dieu fait un assortiment des attributs célestes qui nous sont prêtés le temps de notre existence pour fonder notre être singulier comme notre être commun ». Que voulez-vous dire exactement ? Merci de  votre réponse.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous dîtes que l’on peut s’aimer sans démarche narcissique à condition de reconnaître « à chaque rencontre que Dieu fait un assortiment des attributs célestes qui nous sont prêtés le temps de notre existence pour fonder notre être singulier comme notre être commun ». Que voulez-vous dire exactement ? Merci de  votre réponse.</p>
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	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1051</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Mar 2016 07:58:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1051</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Emmanuel :

Nous allons concentrer dans les lignes qui vont suivre tout ce que nous avons dit par ailleurs. Le texte est donc un  peu indigeste. 
 
Le nouveau monde est une invention (1) collective qui prend appui  sur les bases éternelles données par la médiation céleste à sa progéniture spirituelle. Et ce, à chaque nouveau cycle érien. Ces bases sont rappelées par la grande chaîne de maîtres et de disciples qui en permanence en actualisent le message pour qu’il soit en ordre de marche dans sa partie matérialisée. Chaque enfant, auparavant dispersé avant d’être fédéré  en un grand corps spirituel, va pour cette réalisation utiliser de manière optimale ses ressources personnelles, autrement dit sa part d’esprit et sa part d’âme -mais inspirés d’en haut- et bien entendu ses propres mains, en les mettant au service du groupe qu’il a choisi pour reconstituer au plus près sur terre, organe par organe, l’Être macrocosmique céleste (2). Porté par un  projet de société soumise aux lois universelles de création, responsable de son interaction avec son environnement intérieur et extérieur comme seule source du bien-être de tous et de chacun, voilà pour le ciel l&#039;intelligence de ce groupe à nul autre pareil! 

&lt;strong&gt;Si cette société calquée  sur l’universel vient par un prototype servant de modèle unique (le prophète de la nouvelle ère en tant que tête de ligne), il se réalise à plusieurs.&lt;/strong&gt; Un en tous, tous en Un !

___________________________________

Note 1- Nous avons choisi le terme d’invention, non dans son acception courante mais dans son sens spirituel «in-ventus », c’est à dire « dans le vent de l’Esprit » qui insuffle à l’âme humaine  la norme de tout acte soumis aux lois créaturelles règnant partout où il y a un « souffle » de vie, les deux souffles (celui de l’homme et celui de l’Esprit créateur) s’harmonisant.

Note 2- La théologie chrétienne  le nomme : corps du Christ. Le mythe égyptien du corps démembré d’Osiris et de sa régénération par Isis et Horus (respectivement la mère céleste secondée par son fils spirituel) retrouvant un à un les morceaux paternels dans le Nil en parle à travers sa propre imagerie
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Emmanuel :</p>
<p>Nous allons concentrer dans les lignes qui vont suivre tout ce que nous avons dit par ailleurs. Le texte est donc un  peu indigeste. </p>
<p>Le nouveau monde est une invention (1) collective qui prend appui  sur les bases éternelles données par la médiation céleste à sa progéniture spirituelle. Et ce, à chaque nouveau cycle érien. Ces bases sont rappelées par la grande chaîne de maîtres et de disciples qui en permanence en actualisent le message pour qu’il soit en ordre de marche dans sa partie matérialisée. Chaque enfant, auparavant dispersé avant d’être fédéré  en un grand corps spirituel, va pour cette réalisation utiliser de manière optimale ses ressources personnelles, autrement dit sa part d’esprit et sa part d’âme -mais inspirés d’en haut- et bien entendu ses propres mains, en les mettant au service du groupe qu’il a choisi pour reconstituer au plus près sur terre, organe par organe, l’Être macrocosmique céleste (2). Porté par un  projet de société soumise aux lois universelles de création, responsable de son interaction avec son environnement intérieur et extérieur comme seule source du bien-être de tous et de chacun, voilà pour le ciel l&rsquo;intelligence de ce groupe à nul autre pareil! </p>
<p><strong>Si cette société calquée  sur l’universel vient par un prototype servant de modèle unique (le prophète de la nouvelle ère en tant que tête de ligne), il se réalise à plusieurs.</strong> Un en tous, tous en Un !</p>
<p>___________________________________</p>
<p>Note 1- Nous avons choisi le terme d’invention, non dans son acception courante mais dans son sens spirituel «in-ventus », c’est à dire « dans le vent de l’Esprit » qui insuffle à l’âme humaine  la norme de tout acte soumis aux lois créaturelles règnant partout où il y a un « souffle » de vie, les deux souffles (celui de l’homme et celui de l’Esprit créateur) s’harmonisant.</p>
<p>Note 2- La théologie chrétienne  le nomme : corps du Christ. Le mythe égyptien du corps démembré d’Osiris et de sa régénération par Isis et Horus (respectivement la mère céleste secondée par son fils spirituel) retrouvant un à un les morceaux paternels dans le Nil en parle à travers sa propre imagerie<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Emmanuel</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1038</link>
		<dc:creator><![CDATA[Emmanuel]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 07:41:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1038</guid>
		<description><![CDATA[
Qui va construire ce nouveau monde dont vous parlez  abondamment dans vos écrits ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Qui va construire ce nouveau monde dont vous parlez  abondamment dans vos écrits ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1027</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 Feb 2016 09:00:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1027</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à David :

Merci David de nous avoir fait partager l&#039;écrit de ce jeune poète qui dit à sa manière -et deux siècles avant nous- que le cœur de l&#039;homme a la possibilité (à la condition expresse d&#039;être bien orienté) de se positionner en  tant que médiateur entre le ciel et la terre parce qu&#039;il est, de par sa constitution psychologique, en prise directe avec le haut et le bas de l&#039;Être. Et, qu&#039;au lieu de diviser cette unité admirable, il lui serait tellement profitable qu&#039;il la comprenne et en tire les conclusions pratiques dans sa vie de tous les jours. La vie est ordre et harmonie et nul -pas même lui!- n&#039;a le droit d&#039;être un facteur de désordre sans encourir la peine capitale que réserve la nature à toute créature qui désobéit trop longtemps  à ses lois. Voilà pourquoi l&#039;écologie matérielle doit être chapeautée par une véritable écologie spirituelle, seule manière complète et efficace de s&#039;adapter en tous points au  fleuve bouillant de l&#039;existence. Précisons que ce &quot;en tous points&quot; veut dire de sa source à son embouchure, c&#039;est à dire spirituellement, animiquement et matériellement. Fusionner les trois logos (les trois plans) de l&#039;être microcosmique avec ceux de l&#039;Être macrocosmique, voilà le point de jonction de ces deux sacrifices indispensables pour assurer la perpétuation du cycle de la vie. Hors de cette purification, hors de ce renouvellement, hors de cette offrande, point de salut !&lt;/em&gt;

Jean Troy]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à David :</p>
<p>Merci David de nous avoir fait partager l&rsquo;écrit de ce jeune poète qui dit à sa manière -et deux siècles avant nous- que le cœur de l&rsquo;homme a la possibilité (à la condition expresse d&rsquo;être bien orienté) de se positionner en  tant que médiateur entre le ciel et la terre parce qu&rsquo;il est, de par sa constitution psychologique, en prise directe avec le haut et le bas de l&rsquo;Être. Et, qu&rsquo;au lieu de diviser cette unité admirable, il lui serait tellement profitable qu&rsquo;il la comprenne et en tire les conclusions pratiques dans sa vie de tous les jours. La vie est ordre et harmonie et nul -pas même lui!- n&rsquo;a le droit d&rsquo;être un facteur de désordre sans encourir la peine capitale que réserve la nature à toute créature qui désobéit trop longtemps  à ses lois. Voilà pourquoi l&rsquo;écologie matérielle doit être chapeautée par une véritable écologie spirituelle, seule manière complète et efficace de s&rsquo;adapter en tous points au  fleuve bouillant de l&rsquo;existence. Précisons que ce &laquo;&nbsp;en tous points&nbsp;&raquo; veut dire de sa source à son embouchure, c&rsquo;est à dire spirituellement, animiquement et matériellement. Fusionner les trois logos (les trois plans) de l&rsquo;être microcosmique avec ceux de l&rsquo;Être macrocosmique, voilà le point de jonction de ces deux sacrifices indispensables pour assurer la perpétuation du cycle de la vie. Hors de cette purification, hors de ce renouvellement, hors de cette offrande, point de salut !</em></p>
<p>Jean Troy</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : David</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1023</link>
		<dc:creator><![CDATA[David]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 11:37:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1023</guid>
		<description><![CDATA[Bonjour, voici une belle illustration de ce qu&#039;est l&#039;homme spirituel, dans la juste compréhension de son rôle au sein de la nature. Ces mots inspirés sont ceux d&#039;un jeune poète (mort à 29 ans) ayant saisi l&#039;essence de son existence si vite, qu&#039;il s&#039;en est visiblement brûlé les ailes. Dans l&#039;apprentissage du Sacré, la vigilance est de mise, car ce qui est en haut doit s&#039;accorder dans la durée avec ce qui est en bas, c&#039;est pourquoi il est nécessaire d&#039;avoir de bons guides...

&quot;Oh ! c&#039;est un beau spectacle à ravir la pensée, que cette immense circulation de vie qui s&#039;opère dans l&#039;ample sein de la nature; de cette vie qui sourd d&#039;une fontaine invisible et gonfle les veines de cet univers. Obéissant à son mouvement d&#039;ascension, elle monte de règne en règne toujours s&#039;épurant et s&#039;ennoblissant pour faire battre enfin le cœur de l&#039;homme qui est le centre où ses mille courants viennent aboutir de toutes parts. Là, elle est mise en contact avec la divinité; là, comme l&#039;autel où l&#039;on brûle l&#039;encens, elle s&#039;évapore par un sacrifice ineffable dans le sein de Dieu. Il me semble qu&#039;il y aurait des choses profondes et merveilleuses à dire sur le sacrifice de la nature dans le cœur de l&#039;homme et l&#039;immolation eucharistique dans ce même cœur. La simultanéité de ces deux sacrifices et l&#039;absorption de l&#039;un dans l&#039;autre sur le même autel, ce rendez-vous de Dieu et de toute la création dans l&#039;humanité, ouvrirait ce me semble de grandes vues en hauteur et en profondeur.
Sublimitas et profondum&quot;

&quot;Le cahier vert&quot;
Maurice de Guérin (1810-1839)]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, voici une belle illustration de ce qu&rsquo;est l&rsquo;homme spirituel, dans la juste compréhension de son rôle au sein de la nature. Ces mots inspirés sont ceux d&rsquo;un jeune poète (mort à 29 ans) ayant saisi l&rsquo;essence de son existence si vite, qu&rsquo;il s&rsquo;en est visiblement brûlé les ailes. Dans l&rsquo;apprentissage du Sacré, la vigilance est de mise, car ce qui est en haut doit s&rsquo;accorder dans la durée avec ce qui est en bas, c&rsquo;est pourquoi il est nécessaire d&rsquo;avoir de bons guides&#8230;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Oh ! c&rsquo;est un beau spectacle à ravir la pensée, que cette immense circulation de vie qui s&rsquo;opère dans l&rsquo;ample sein de la nature; de cette vie qui sourd d&rsquo;une fontaine invisible et gonfle les veines de cet univers. Obéissant à son mouvement d&rsquo;ascension, elle monte de règne en règne toujours s&rsquo;épurant et s&rsquo;ennoblissant pour faire battre enfin le cœur de l&rsquo;homme qui est le centre où ses mille courants viennent aboutir de toutes parts. Là, elle est mise en contact avec la divinité; là, comme l&rsquo;autel où l&rsquo;on brûle l&rsquo;encens, elle s&rsquo;évapore par un sacrifice ineffable dans le sein de Dieu. Il me semble qu&rsquo;il y aurait des choses profondes et merveilleuses à dire sur le sacrifice de la nature dans le cœur de l&rsquo;homme et l&rsquo;immolation eucharistique dans ce même cœur. La simultanéité de ces deux sacrifices et l&rsquo;absorption de l&rsquo;un dans l&rsquo;autre sur le même autel, ce rendez-vous de Dieu et de toute la création dans l&rsquo;humanité, ouvrirait ce me semble de grandes vues en hauteur et en profondeur.<br />
Sublimitas et profondum&nbsp;&raquo;</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le cahier vert&nbsp;&raquo;<br />
Maurice de Guérin (1810-1839)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1028</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Feb 2016 05:12:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1028</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Yaël :

Nous allons profiter de votre commentaire pour récapituler la profession de foi  ou plus exactement la connaissance de base indispensable que nous distillons goutte à goutte dans ce site. Que nos fidèles lecteurs nous pardonnent pour ces redondances nécessaires aux nouveaux arrivants.
                                                                                                ************


Une âme s’individualise en naissant en ce bas monde pour y remplir le rôle fixé par sa propre nature au sein de la manifestation naturelle. Comme à son « atterrissage » elle est semblable à un embryon destiné à développer sa vie interne à travers les pensées, les sentiments et les actions de l’enveloppe humaine dans laquelle en quelque sorte elle  matérialise ses potentialités,  elle aura pour objectif durant son pèlerinage planétaire de tendre naturellement vers un accomplissement (&lt;strong&gt;même si cette perfection  ne peut aboutir que dans un collectif, et non dans un individu aussi doué soit-il&lt;/strong&gt;).

Pour se réaliser avec plénitude, l’entité humaine a tout intérêt à bien connaître la mie de sa nature profonde et non uniquement la croûte durcie de la personnalité superficielle avec ses instincts qui la recouvre  &lt;strong&gt;en dénaturant plus ou moins l’autre&lt;/strong&gt;. C’est ici le rôle premier des authentiques religions : nous faire communier autant que faire se peut avec le monde incandescent de l’âme collective avant sa « brutale » quasi congélation dans un corps terrestre qui n’est somme toute qu’un  pantin articulé dont elle doit avec ses fines et délicates ficelles énergétiques animer les membres. Elles ont aussi, après s’être débarrassé de leurs références traditionnelles devenues obsolètes, de la cadrer grâce à un sublime modèle épuré de tout dogme ! 

Aller à la découverte de notre âme, c’est  communier de mieux en mieux avec cette dynamique essentielle qui nous fonde et nous fait vibrer quand nous nous abandonnons réellement à elle. Et comme &lt;strong&gt;il n’y a qu’un pas entre la connaître et aimer...&lt;/strong&gt;Remarquons au passage qu’il n’y a aucune antinomie entre la sainte psychologie du ciel et la psychologie  que nous pourrions qualifier de laïque, la connaissance de l’une n’excluant pas celle de l’autre. On pourrait même dire que la seconde emprunte à l’autre en reportant toutefois ses analyses et ses traitements au profit exclusif des intérêts de l’individu.

Ce qui est merveilleux dans cette approche de la vérité, c’est que, au fur et à mesure de notre avancement sur ce chemin de lumière, nous ressentons l’unité de tous les êtres, unité qui se révèle dans la complémentarité de nos différentes personnalités dont les natures distinctives sont empruntées aux caractéristiques universelles de l’Être. Enfin, on comprend le sens de la vie, cette merveilleuse diversité dans une unité existentielle…. et on accepte cette évidente réalité en orientant  notre existence grâce à cet entendement venu d’un autre monde ! C’est le départ d’un travail sur soi empreint d’intelligence, d’amour, de respect et d’empathie pour le Vivant et la multitude des êtres qui le composent. C’est en ceci que l’on peut qualifier cette démarche d’écologie spirituelle car elle part des hauteurs de l’Être pour s’abîmer avec habileté et souplesse dans les quatre dimensions de notre monde tangible.

En résumé donc, chacun d’entre nous est venu comme pour retrouver ici-bas ses racines collectives intérieures oubliées afin de comprendre de quel bois nous sommes faits et comment travailler ce bois pour qu’il devienne une œuvre d’art assignée à une place et une fonction précise parmi une foultitude d’autres dans la galerie de l’existence. &lt;strong&gt;Plus nous creusons, plus nous saisissons ce qu’il y a d’universel dans l’individualité de l’homme.&lt;/strong&gt; Et comme aux humains imparfaits que nous sommes et qui avons perdu les clés de la vie il est constamment répété dans les écrits sacrés d’ «aimer notre prochain autant que nous-même », nous acquérons de la sorte la stupéfiante possibilité de nous aimer sans aucune démarche narcissique dans le reflet que les autres nous renvoient car nous reconnaissons à chaque rencontre que Dieu fait un assortiment des attributs célestes qui nous sont prêtés le temps de notre existence pour fonder notre être à la fois singulier et commun. Et qu’après avoir agrandi notre territoire personnel nous formons tous ensemble le cercle vertueux d’une vie solidaire (1) dans le partage d’un idéal qui nous ressemble et nous rassemble dans &lt;strong&gt;une espérance commune se structurant harmonieusement dans l’astral en un homme immense intégré au cosmos&lt;/strong&gt;. En Dieu, nous sommes enfin redevenus Un, donc coexistant dans un monde indivis ! A nous donc de rétablir cette connexion originelle en investissant nos énergies dans une relation vivante sur les trois plans  de l’Être : matérielle, animique et spirituelle.


____________________________


Note 1- Vie communautaire qui sait doser le donner et le prendre et  équilibrer la vie interne et la vie externe  de l’individu. Ce dernier, libéré en partie de son égoïsme congénital grâce à une existence de groupe, se retrouve encadré avec attention et bienveillance et peut, sans être étouffé, déployer progressivement ses ailes. 
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Yaël :</p>
<p>Nous allons profiter de votre commentaire pour récapituler la profession de foi  ou plus exactement la connaissance de base indispensable que nous distillons goutte à goutte dans ce site. Que nos fidèles lecteurs nous pardonnent pour ces redondances nécessaires aux nouveaux arrivants.<br />
                                                                                                ************</p>
<p>Une âme s’individualise en naissant en ce bas monde pour y remplir le rôle fixé par sa propre nature au sein de la manifestation naturelle. Comme à son « atterrissage » elle est semblable à un embryon destiné à développer sa vie interne à travers les pensées, les sentiments et les actions de l’enveloppe humaine dans laquelle en quelque sorte elle  matérialise ses potentialités,  elle aura pour objectif durant son pèlerinage planétaire de tendre naturellement vers un accomplissement (<strong>même si cette perfection  ne peut aboutir que dans un collectif, et non dans un individu aussi doué soit-il</strong>).</p>
<p>Pour se réaliser avec plénitude, l’entité humaine a tout intérêt à bien connaître la mie de sa nature profonde et non uniquement la croûte durcie de la personnalité superficielle avec ses instincts qui la recouvre  <strong>en dénaturant plus ou moins l’autre</strong>. C’est ici le rôle premier des authentiques religions : nous faire communier autant que faire se peut avec le monde incandescent de l’âme collective avant sa « brutale » quasi congélation dans un corps terrestre qui n’est somme toute qu’un  pantin articulé dont elle doit avec ses fines et délicates ficelles énergétiques animer les membres. Elles ont aussi, après s’être débarrassé de leurs références traditionnelles devenues obsolètes, de la cadrer grâce à un sublime modèle épuré de tout dogme ! </p>
<p>Aller à la découverte de notre âme, c’est  communier de mieux en mieux avec cette dynamique essentielle qui nous fonde et nous fait vibrer quand nous nous abandonnons réellement à elle. Et comme <strong>il n’y a qu’un pas entre la connaître et aimer&#8230;</strong>Remarquons au passage qu’il n’y a aucune antinomie entre la sainte psychologie du ciel et la psychologie  que nous pourrions qualifier de laïque, la connaissance de l’une n’excluant pas celle de l’autre. On pourrait même dire que la seconde emprunte à l’autre en reportant toutefois ses analyses et ses traitements au profit exclusif des intérêts de l’individu.</p>
<p>Ce qui est merveilleux dans cette approche de la vérité, c’est que, au fur et à mesure de notre avancement sur ce chemin de lumière, nous ressentons l’unité de tous les êtres, unité qui se révèle dans la complémentarité de nos différentes personnalités dont les natures distinctives sont empruntées aux caractéristiques universelles de l’Être. Enfin, on comprend le sens de la vie, cette merveilleuse diversité dans une unité existentielle…. et on accepte cette évidente réalité en orientant  notre existence grâce à cet entendement venu d’un autre monde ! C’est le départ d’un travail sur soi empreint d’intelligence, d’amour, de respect et d’empathie pour le Vivant et la multitude des êtres qui le composent. C’est en ceci que l’on peut qualifier cette démarche d’écologie spirituelle car elle part des hauteurs de l’Être pour s’abîmer avec habileté et souplesse dans les quatre dimensions de notre monde tangible.</p>
<p>En résumé donc, chacun d’entre nous est venu comme pour retrouver ici-bas ses racines collectives intérieures oubliées afin de comprendre de quel bois nous sommes faits et comment travailler ce bois pour qu’il devienne une œuvre d’art assignée à une place et une fonction précise parmi une foultitude d’autres dans la galerie de l’existence. <strong>Plus nous creusons, plus nous saisissons ce qu’il y a d’universel dans l’individualité de l’homme.</strong> Et comme aux humains imparfaits que nous sommes et qui avons perdu les clés de la vie il est constamment répété dans les écrits sacrés d’ «aimer notre prochain autant que nous-même », nous acquérons de la sorte la stupéfiante possibilité de nous aimer sans aucune démarche narcissique dans le reflet que les autres nous renvoient car nous reconnaissons à chaque rencontre que Dieu fait un assortiment des attributs célestes qui nous sont prêtés le temps de notre existence pour fonder notre être à la fois singulier et commun. Et qu’après avoir agrandi notre territoire personnel nous formons tous ensemble le cercle vertueux d’une vie solidaire (1) dans le partage d’un idéal qui nous ressemble et nous rassemble dans <strong>une espérance commune se structurant harmonieusement dans l’astral en un homme immense intégré au cosmos</strong>. En Dieu, nous sommes enfin redevenus Un, donc coexistant dans un monde indivis ! A nous donc de rétablir cette connexion originelle en investissant nos énergies dans une relation vivante sur les trois plans  de l’Être : matérielle, animique et spirituelle.</p>
<p>____________________________</p>
<p>Note 1- Vie communautaire qui sait doser le donner et le prendre et  équilibrer la vie interne et la vie externe  de l’individu. Ce dernier, libéré en partie de son égoïsme congénital grâce à une existence de groupe, se retrouve encadré avec attention et bienveillance et peut, sans être étouffé, déployer progressivement ses ailes.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Yaël</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1022</link>
		<dc:creator><![CDATA[Yaël]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 05:25:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1022</guid>
		<description><![CDATA[
Je viens de prendre connaissance de votre site qui répond en partie à la question qui me taraude depuis bien des années : Que suis-je venu faire dans ce monde ? Merci de m’aider dans ce cheminement.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens de prendre connaissance de votre site qui répond en partie à la question qui me taraude depuis bien des années : Que suis-je venu faire dans ce monde ? Merci de m’aider dans ce cheminement.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1013</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Feb 2016 07:08:04 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1013</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Zoé :

La lecture du livre de la vie qui doit être faite aujourd’hui, Zoé,  n’est plus tout à fait la même que celle qui se faisait encore hier. Il est capital que la réalité de « ce qui est » soit repensée par l’homme avant de  réorganiser son monde. Le génie d’une nouvelle ère, celui-là même qui apparait à chaque début de cycle,  doit comme une aurore s’imposer à la collectivité humaine et renouveler l’entendement universel par une reformulation avec de nouveaux mots et de nouvelles images. Si le fond reste le même, la forme, quant à elle, change compte tenu de son évolution. Ceci devait être dit comme préambule à notre réponse.

Dans notre livre nous consacrons un chapitre entier à ce que nous appelons « l’hygiène de l’Être ».  Le jour où vous le lirez, vous en saurez plus sur cette question.  Toutefois pour ne pas éluder dans ces colonnes totalement l’éclaircissement que vous attendez,  sachez que l’homme qui accepte d’&lt;strong&gt;hériter des vibrations célestes sans les parasiter par tout un tas de supputations intellectuelles&lt;/strong&gt; -rarement fondées sur la vérité- ne peut que ressentir le profond équilibre demandé à tout instant pour exister.

Emanation directe et pure de l’ordre universel, seule instance à percevoir l’unité partout où elle se trouve, voyageant incognito dans un corps inféodé lui-même à une âme magnétique qui a une tendance irrépressible à vouloir jouir à n’importe quel prix, l’âme céleste agit à travers cette dernière sur le physique et l’intellect qu’elle a pour mission d’orienter et d’assagir le cas échéant (1). Libérer ses énergies demande au préalable son épuration de tous les déterminismes familiaux et sociaux négatifs qui entravent sa merveilleuse influence en pesant lourdement sur l’individu à la conscience étriquée. En effet, sans cette source primordiale d’énergies pures animant la création et ses créatures, aucune fine perception par la voie du sensible n’est possible, c’est-à-dire aucune appréhension directe du réel,  aucune inspiration ni intuition, aucune clairvoyance dans tout ce qui se passe en nous et autour de nous. Il ne s’agit donc pas de verser dans un extrémisme ou un sectarisme quelconque, mais d’être intuitivement et sensiblement à son écoute pour mener à bien un style de vie (donc des comportements)  en équilibre avec son tout comme la nature nous le démontre  chaque jour. Ni absolutisme, ni laxisme, telle doit être la règle de base en la matière ! 

&lt;strong&gt;Le maître mot de la santé psychique est, comme nous l’avons maintes fois répété : communion avec la réalité, avec son corolaire de partage, de coopération et de solidarité.&lt;/strong&gt; L’homme doit laisser son âme exprimer sa partition de paix et d’amour avec lui-même, les siens et son environnement, donc avec son prochain (ce qui est proche aussi bien en interne qu’en externe). Cette qualité  d’être  est fondée sur une relation harmonisée à son milieu environnemental d’êtres et de choses, tant visible qu’invisible, relation que ne nous permettent guère nos sociétés individualistes et consuméristes. D’où la nécessité de bien entendre l’écologie spirituelle qui, après fait comprendre l’interdépendance des fragments du vivant entre eux,  pousse l’être humain à trouver son bonheur dans le rassemblement et non dans la division. Quand le mental arrête son bavardage incessant pour faire enfin silence, cela devient une évidence criante que nul n’a le droit d’ignorer sous peine de troubles et de désordre dans ses sentiments… des plus légers aux plus profonds.


L’âme comme tout ce qui est créé, de l’atome aux multiples organismes en passant par la molécule, émet des vibrations qui lui sont propres. &lt;strong&gt;Pour que la santé s’installe, il est important que les différentes  vibrations s’harmonisent entre elles pour former une unité existentielle.&lt;/strong&gt; Chez l’individu, l’esprit, l’âme et le corps doivent réaliser cet accord  du micro ave le macro, sinon la maladie apparaitra inévitablement.  Dans bien des cas, quand on laisse à l’âme céleste la possibilité de dominer l’intellect et guider le physique,  l’immunité revient et les impuretés courantes sont chassées sans médication particulière grâce à un retour en force de l’énergie vitale qui stimule les fonctions corporelles et les organes correspondants. C’est à travers elle que l’Esprit des lois œuvre  dans ce que le nouveau testament a appelé le « don de guérison ». Il est évident que tout empoisonnement progressif ou brutal (mauvaise hygiène de vie, molécules dangereuses qui entrent en dissonance avec l’organisme etc.) devra être traité par la suppression de la cause et par un traitement adapté si besoin est.

Point n’est besoin d’être grand clerc pour comprendre que tout être a besoin de se nourrir quotidiennement d’une nourriture saine, de saison et la plus possible locale, de bouger raisonnablement, de se reposer de même, de communier avec les éléments, donc vivre au moins une partie de son temps à l’air libre (et non pollué), de baigner sans excès son corps de lumière, et j’en passe. Entrer dans des détails demanderait de répéter tout ce que nous avons écrit par ailleurs. Encore une fois reportez-vous y. Tout ce que nous pouvons vous dire ici,  c’est que &lt;strong&gt;le ciel ne donne pas de méthodes précises quant à la mise en pratique de cette hygiène vitale.&lt;/strong&gt; L’éventail des modes de vie est relativement large. C’est à chacun de trouver sa voie selon le pays où il habite, sa culture et ses affinités. Le principal est de s’accorder avec la vie qui baigne autour de nous grâce à un apprentissage intelligent sur le tas.

Semblable à un moteur pouvant fonctionner indifféremment  avec plusieurs carburants, le corps a de nombreuses possibilités qu’il peut  explorer tant qu’elles ne sont pas extravagantes et contre nature. Il a – heureusement !- la faculté de s’adapter à beaucoup de choses. La vérité en ce domaine revêt quantité de formes et bien des chemins mènent à Rome. Il suffit de laisser à sa perspicacité ressentir les réactions somatiques et animiques et à son intelligence éclairer quotidiennement la voie.  Naturellement il n’est pas interdit, loin de là, de lire et d’écouter ce qui se dit sur la question. A condition de ne pas prendre toute parole pour des dogmes infaillibles mais comme des « cailloux intellectuels »  se présentant sur son chemin, cailloux qu’il faudra sérieusement examiner et approfondir avant de les rendre comestibles et s’en nourrir. Ces derniers seront donc des points de fixation pour sa part raisonnante, part qui doit laisser tout de même une place importante à son ressenti, et non tout bouffer comme l’ogre du conte. C’est là que l’équilibre s’impose ! Vous avez certes le droit de vous tromper à condition d’apprendre à vous dégager des chausse-trapes venues vous démontrer que la voie était erronée ou pire sans issue. Prudence et modération en toutes choses, donc ! 

La vie est une chose sérieuse qu’il ne faut surtout pas prendre à la légère. Elle est là pour nous enseigner l’essentiel mais  aussi l’accessoire, l’éternel et le temporel,  à condition de prendre son temps pour discerner ce qu’elle a nous dire dans le livre grand ouvert de la nature dont notre corps est une cellule parmi tant d’autres. C’est cela être sage. Cela s’acquiert avec le temps. C’est la raison pour laquelle nous avons besoin des anciens et de leur sagesse … quand ils en ont, tant il est vrai qu’aujourd’hui elle ne court plus les rues, même chez nos aînés ! Et hélas aussi parmi nos soi-disant guides spirituels ! &lt;strong&gt;L’homme est faillible ; la nature, non, car elle porte dans sa « chair »  la signature de l’Être Créateur. &lt;/strong&gt;Il importe en conséquence de se servir de ces trois pédagogues : guidance de l’âme céleste, guidance de la nature et guidance orale ou écrite d’êtres expérimentés et sages. 

Que la paix du ciel, source de cette lumière qui surpasse toute intelligence humaine, vous accompagne chaque jour dans vos recherches.

_____________________________



Note 1-  Tel un réseau filaire, le système nerveux central  est chargé de conduire à la conscience humaine les lumières sensitives de l’âme en transmettant ses informations dans un débit descendant (c’est-à-dire du ciel à la terre) mais aussi dans un débit ascendant (de la terre au ciel). &lt;strong&gt;La perception qualitative et quantitative de ces données dépendent du parasitisme mental que l’homme introduit dans ce flux.&lt;/strong&gt; Ce parasitisme peut aller jusqu’à une véritable pathologie de l’être empêchant d’entendre et de voir l’Esprit Créateur à l’œuvre et de faire le lien conscient entre toutes les caractéristiques structurelles de l’Être.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Zoé :</p>
<p>La lecture du livre de la vie qui doit être faite aujourd’hui, Zoé,  n’est plus tout à fait la même que celle qui se faisait encore hier. Il est capital que la réalité de « ce qui est » soit repensée par l’homme avant de  réorganiser son monde. Le génie d’une nouvelle ère, celui-là même qui apparait à chaque début de cycle,  doit comme une aurore s’imposer à la collectivité humaine et renouveler l’entendement universel par une reformulation avec de nouveaux mots et de nouvelles images. Si le fond reste le même, la forme, quant à elle, change compte tenu de son évolution. Ceci devait être dit comme préambule à notre réponse.</p>
<p>Dans notre livre nous consacrons un chapitre entier à ce que nous appelons « l’hygiène de l’Être ».  Le jour où vous le lirez, vous en saurez plus sur cette question.  Toutefois pour ne pas éluder dans ces colonnes totalement l’éclaircissement que vous attendez,  sachez que l’homme qui accepte d’<strong>hériter des vibrations célestes sans les parasiter par tout un tas de supputations intellectuelles</strong> -rarement fondées sur la vérité- ne peut que ressentir le profond équilibre demandé à tout instant pour exister.</p>
<p>Emanation directe et pure de l’ordre universel, seule instance à percevoir l’unité partout où elle se trouve, voyageant incognito dans un corps inféodé lui-même à une âme magnétique qui a une tendance irrépressible à vouloir jouir à n’importe quel prix, l’âme céleste agit à travers cette dernière sur le physique et l’intellect qu’elle a pour mission d’orienter et d’assagir le cas échéant (1). Libérer ses énergies demande au préalable son épuration de tous les déterminismes familiaux et sociaux négatifs qui entravent sa merveilleuse influence en pesant lourdement sur l’individu à la conscience étriquée. En effet, sans cette source primordiale d’énergies pures animant la création et ses créatures, aucune fine perception par la voie du sensible n’est possible, c’est-à-dire aucune appréhension directe du réel,  aucune inspiration ni intuition, aucune clairvoyance dans tout ce qui se passe en nous et autour de nous. Il ne s’agit donc pas de verser dans un extrémisme ou un sectarisme quelconque, mais d’être intuitivement et sensiblement à son écoute pour mener à bien un style de vie (donc des comportements)  en équilibre avec son tout comme la nature nous le démontre  chaque jour. Ni absolutisme, ni laxisme, telle doit être la règle de base en la matière ! </p>
<p><strong>Le maître mot de la santé psychique est, comme nous l’avons maintes fois répété : communion avec la réalité, avec son corolaire de partage, de coopération et de solidarité.</strong> L’homme doit laisser son âme exprimer sa partition de paix et d’amour avec lui-même, les siens et son environnement, donc avec son prochain (ce qui est proche aussi bien en interne qu’en externe). Cette qualité  d’être  est fondée sur une relation harmonisée à son milieu environnemental d’êtres et de choses, tant visible qu’invisible, relation que ne nous permettent guère nos sociétés individualistes et consuméristes. D’où la nécessité de bien entendre l’écologie spirituelle qui, après fait comprendre l’interdépendance des fragments du vivant entre eux,  pousse l’être humain à trouver son bonheur dans le rassemblement et non dans la division. Quand le mental arrête son bavardage incessant pour faire enfin silence, cela devient une évidence criante que nul n’a le droit d’ignorer sous peine de troubles et de désordre dans ses sentiments… des plus légers aux plus profonds.</p>
<p>L’âme comme tout ce qui est créé, de l’atome aux multiples organismes en passant par la molécule, émet des vibrations qui lui sont propres. <strong>Pour que la santé s’installe, il est important que les différentes  vibrations s’harmonisent entre elles pour former une unité existentielle.</strong> Chez l’individu, l’esprit, l’âme et le corps doivent réaliser cet accord  du micro ave le macro, sinon la maladie apparaitra inévitablement.  Dans bien des cas, quand on laisse à l’âme céleste la possibilité de dominer l’intellect et guider le physique,  l’immunité revient et les impuretés courantes sont chassées sans médication particulière grâce à un retour en force de l’énergie vitale qui stimule les fonctions corporelles et les organes correspondants. C’est à travers elle que l’Esprit des lois œuvre  dans ce que le nouveau testament a appelé le « don de guérison ». Il est évident que tout empoisonnement progressif ou brutal (mauvaise hygiène de vie, molécules dangereuses qui entrent en dissonance avec l’organisme etc.) devra être traité par la suppression de la cause et par un traitement adapté si besoin est.</p>
<p>Point n’est besoin d’être grand clerc pour comprendre que tout être a besoin de se nourrir quotidiennement d’une nourriture saine, de saison et la plus possible locale, de bouger raisonnablement, de se reposer de même, de communier avec les éléments, donc vivre au moins une partie de son temps à l’air libre (et non pollué), de baigner sans excès son corps de lumière, et j’en passe. Entrer dans des détails demanderait de répéter tout ce que nous avons écrit par ailleurs. Encore une fois reportez-vous y. Tout ce que nous pouvons vous dire ici,  c’est que <strong>le ciel ne donne pas de méthodes précises quant à la mise en pratique de cette hygiène vitale.</strong> L’éventail des modes de vie est relativement large. C’est à chacun de trouver sa voie selon le pays où il habite, sa culture et ses affinités. Le principal est de s’accorder avec la vie qui baigne autour de nous grâce à un apprentissage intelligent sur le tas.</p>
<p>Semblable à un moteur pouvant fonctionner indifféremment  avec plusieurs carburants, le corps a de nombreuses possibilités qu’il peut  explorer tant qu’elles ne sont pas extravagantes et contre nature. Il a – heureusement !- la faculté de s’adapter à beaucoup de choses. La vérité en ce domaine revêt quantité de formes et bien des chemins mènent à Rome. Il suffit de laisser à sa perspicacité ressentir les réactions somatiques et animiques et à son intelligence éclairer quotidiennement la voie.  Naturellement il n’est pas interdit, loin de là, de lire et d’écouter ce qui se dit sur la question. A condition de ne pas prendre toute parole pour des dogmes infaillibles mais comme des « cailloux intellectuels »  se présentant sur son chemin, cailloux qu’il faudra sérieusement examiner et approfondir avant de les rendre comestibles et s’en nourrir. Ces derniers seront donc des points de fixation pour sa part raisonnante, part qui doit laisser tout de même une place importante à son ressenti, et non tout bouffer comme l’ogre du conte. C’est là que l’équilibre s’impose ! Vous avez certes le droit de vous tromper à condition d’apprendre à vous dégager des chausse-trapes venues vous démontrer que la voie était erronée ou pire sans issue. Prudence et modération en toutes choses, donc ! </p>
<p>La vie est une chose sérieuse qu’il ne faut surtout pas prendre à la légère. Elle est là pour nous enseigner l’essentiel mais  aussi l’accessoire, l’éternel et le temporel,  à condition de prendre son temps pour discerner ce qu’elle a nous dire dans le livre grand ouvert de la nature dont notre corps est une cellule parmi tant d’autres. C’est cela être sage. Cela s’acquiert avec le temps. C’est la raison pour laquelle nous avons besoin des anciens et de leur sagesse … quand ils en ont, tant il est vrai qu’aujourd’hui elle ne court plus les rues, même chez nos aînés ! Et hélas aussi parmi nos soi-disant guides spirituels ! <strong>L’homme est faillible ; la nature, non, car elle porte dans sa « chair »  la signature de l’Être Créateur. </strong>Il importe en conséquence de se servir de ces trois pédagogues : guidance de l’âme céleste, guidance de la nature et guidance orale ou écrite d’êtres expérimentés et sages. </p>
<p>Que la paix du ciel, source de cette lumière qui surpasse toute intelligence humaine, vous accompagne chaque jour dans vos recherches.</p>
<p>_____________________________</p>
<p>Note 1-  Tel un réseau filaire, le système nerveux central  est chargé de conduire à la conscience humaine les lumières sensitives de l’âme en transmettant ses informations dans un débit descendant (c’est-à-dire du ciel à la terre) mais aussi dans un débit ascendant (de la terre au ciel). <strong>La perception qualitative et quantitative de ces données dépendent du parasitisme mental que l’homme introduit dans ce flux.</strong> Ce parasitisme peut aller jusqu’à une véritable pathologie de l’être empêchant d’entendre et de voir l’Esprit Créateur à l’œuvre et de faire le lien conscient entre toutes les caractéristiques structurelles de l’Être.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Zoé</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1007</link>
		<dc:creator><![CDATA[Zoé]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 09:30:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1007</guid>
		<description><![CDATA[


Dans votre réponse à Rodolphe dans le forum n°1 vous parlez de santé physique et psychique donné par l’héritage céleste. Pouvez-vous approfondir quelque peu cette pensée à peine effleurée ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Dans votre réponse à Rodolphe dans le forum n°1 vous parlez de santé physique et psychique donné par l’héritage céleste. Pouvez-vous approfondir quelque peu cette pensée à peine effleurée ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1006</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Jan 2016 07:49:21 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1006</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Romano :

Nous n’allons pas reprendre une à une toutes nos nombreuses explications sur ce sujet, notamment que, célestement s’entend, un collectif est un regroupement, une famille  d’attributs animiques qui appartient et  caractérise un égrégore. Mais pour ne pas vous laisser sur votre faim, nous allons vous donner une image qui devrait accrocher votre esprit puisqu’elle peut se comprendre à partir de ce que vous vivez quotidiennement en tant que citoyen d’un pays.

Prenez  la France par exemple. Il y règne incontestablement, comparée aux pays étrangers,  un état d’esprit  dominant que l’on désigne par «esprit français» dont une grande part de nos compatriotes hérite tout naturellement.  Cet esprit particulier que l’on peut diviser en  forme supérieure (esprit  dit mondain, donc propres aux élites intellectuelles) et inférieure (esprit gaulois, donc populaire), cette manière de penser,  ce trait d’union du tempérament national, cette prépondérance mentale, cette philosophie  - et n’oublions pas cette âme !-   se caractérise dans la masse des gens  par un certain nombre de qualités et de défauts qu’on lui attribue à tort ou  raison (nous ne prendrons pas partie ici). Les français sont ainsi décrits habituellement comme: frondeurs, rebelles, revanchards, cartésiens (c’est-à-dire rigoureux dans leur rationalité), révolutionnaires, idéologues, idéalistes, galants, amateurs de bons mots, orgueilleux, futiles, débrouillards, épicuriens, nuls en langues étrangères, avares, fraudeurs, arrogants etc. Vous comprenez bien -sans qu’il y ait une quelconque opposition-,&lt;strong&gt; que cet esprit appartient  aussi bien à des individus qu’à une collectivité,&lt;/strong&gt; en l’occurrence au peuple français. Et si on va plus loin, et surtout plus haut, &lt;strong&gt;ces mêmes qualités et ces défauts sont en soi universels car ils appartiennent à l’humanité toute entière&lt;/strong&gt;. Qui peut réfuter cette évidence ? Donc si on se résume, ces caractéristiques sont attribuées à l’ensemble du genre humain de manière universelle, chaque élément de cet universel se retrouvant  regroupé et combiné avec d’autres de manière différente dans les différents collectifs à l’instar des différentes notes  de musique agencées singulièrement dans chacune des gammes inventées par l’homme. Et c’est au sein de ces collectifs, de ces égrégores si nous voulons être précis, que les états subtils des individus s’enracinent. Le collectif est donc toujours médiateur entre l’universel (qui contient tout !) et l’individuel, tous deux pouvant se mirer en lui puisqu’il renvoie avec exactitude l’image de leur nature originelle. La vie est donc autant une histoire collective qu’individuelle, mais elle ne saurait se comprendre dans sa vérité première que dans sa provenance universelle (donc spirituelle), état premier de l’Être dans lequel règne l’entendement de son unité.

Sans doute vous faudra-t-il relire plusieurs fois la deuxième partie de ce dernier paragraphe pour saisir dans toutes les dimensions de l’Être comment l’âme des êtres se structure à partir de son hérédité originelle conjuguée à l’ambiance familiale, citadine ou villageoise, régionale et nationale dans laquelle elle évolue. &lt;strong&gt;Une âme sans son collectif n’est rien&lt;/strong&gt;.&lt;strong&gt; C’est un point vierge. . . en devenir !&lt;/strong&gt; Il serait bon à tout un chacun d’entendre à sa juste hauteur cette vérité et en conséquence de &lt;strong&gt;bien choisir intelligemment, chaque fois que cela est possible, son collectif &lt;/strong&gt;et non le subir comme une fatalité inexorable. « Dis-moi qui tu fréquentes, et je te dirais qui tu es », dit avec justesse le proverbe.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Romano :</p>
<p>Nous n’allons pas reprendre une à une toutes nos nombreuses explications sur ce sujet, notamment que, célestement s’entend, un collectif est un regroupement, une famille  d’attributs animiques qui appartient et  caractérise un égrégore. Mais pour ne pas vous laisser sur votre faim, nous allons vous donner une image qui devrait accrocher votre esprit puisqu’elle peut se comprendre à partir de ce que vous vivez quotidiennement en tant que citoyen d’un pays.</p>
<p>Prenez  la France par exemple. Il y règne incontestablement, comparée aux pays étrangers,  un état d’esprit  dominant que l’on désigne par «esprit français» dont une grande part de nos compatriotes hérite tout naturellement.  Cet esprit particulier que l’on peut diviser en  forme supérieure (esprit  dit mondain, donc propres aux élites intellectuelles) et inférieure (esprit gaulois, donc populaire), cette manière de penser,  ce trait d’union du tempérament national, cette prépondérance mentale, cette philosophie  &#8211; et n’oublions pas cette âme !-   se caractérise dans la masse des gens  par un certain nombre de qualités et de défauts qu’on lui attribue à tort ou  raison (nous ne prendrons pas partie ici). Les français sont ainsi décrits habituellement comme: frondeurs, rebelles, revanchards, cartésiens (c’est-à-dire rigoureux dans leur rationalité), révolutionnaires, idéologues, idéalistes, galants, amateurs de bons mots, orgueilleux, futiles, débrouillards, épicuriens, nuls en langues étrangères, avares, fraudeurs, arrogants etc. Vous comprenez bien -sans qu’il y ait une quelconque opposition-,<strong> que cet esprit appartient  aussi bien à des individus qu’à une collectivité,</strong> en l’occurrence au peuple français. Et si on va plus loin, et surtout plus haut, <strong>ces mêmes qualités et ces défauts sont en soi universels car ils appartiennent à l’humanité toute entière</strong>. Qui peut réfuter cette évidence ? Donc si on se résume, ces caractéristiques sont attribuées à l’ensemble du genre humain de manière universelle, chaque élément de cet universel se retrouvant  regroupé et combiné avec d’autres de manière différente dans les différents collectifs à l’instar des différentes notes  de musique agencées singulièrement dans chacune des gammes inventées par l’homme. Et c’est au sein de ces collectifs, de ces égrégores si nous voulons être précis, que les états subtils des individus s’enracinent. Le collectif est donc toujours médiateur entre l’universel (qui contient tout !) et l’individuel, tous deux pouvant se mirer en lui puisqu’il renvoie avec exactitude l’image de leur nature originelle. La vie est donc autant une histoire collective qu’individuelle, mais elle ne saurait se comprendre dans sa vérité première que dans sa provenance universelle (donc spirituelle), état premier de l’Être dans lequel règne l’entendement de son unité.</p>
<p>Sans doute vous faudra-t-il relire plusieurs fois la deuxième partie de ce dernier paragraphe pour saisir dans toutes les dimensions de l’Être comment l’âme des êtres se structure à partir de son hérédité originelle conjuguée à l’ambiance familiale, citadine ou villageoise, régionale et nationale dans laquelle elle évolue. <strong>Une âme sans son collectif n’est rien</strong>.<strong> C’est un point vierge. . . en devenir !</strong> Il serait bon à tout un chacun d’entendre à sa juste hauteur cette vérité et en conséquence de <strong>bien choisir intelligemment, chaque fois que cela est possible, son collectif </strong>et non le subir comme une fatalité inexorable. « Dis-moi qui tu fréquentes, et je te dirais qui tu es », dit avec justesse le proverbe.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Romano</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-1003</link>
		<dc:creator><![CDATA[Romano]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2016 08:39:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-1003</guid>
		<description><![CDATA[

Quand vous parlez de collectif, mot qui revient très souvent dans vos écrits, à quoi faites-vous allusion en général ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quand vous parlez de collectif, mot qui revient très souvent dans vos écrits, à quoi faites-vous allusion en général ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-998</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 04:52:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-998</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Amalia :

Effectivement, sur le marché des psychothérapies modernes et anciennes (1), c’est la corne d’abondance ! L’individu  semble avoir le choix, mais peut-on croire sincèrement qu’il   puisse détenir en ces circonstances un choix véritablement éclairé (2)?  Que se cache-t-il en fait derrière tous ces courants et leurs techniques ? Pour être plus clair, quels en sont les fondements communs qui, malgré un corpus doctrinal relativement élaboré et divergent sur certains points, les lient (et non les particularisent) et en permettent les réussites ?  Là est la bonne question qu’il faudrait avant tout se poser et à laquelle nous allons dans la foulée tenter de répondre.

------------------

Dans cette conquête de l’équilibre  entre les trois plans de l’Être, et à y regarder de plus près, toutes utilisent (avec leur propre  jargon pseudoscientifique) les mêmes lois  (la science de l’Esprit) que sont la relaxation (3) suivi d’une attention appropriée intégrant la conscience à un présent activé par des pensées positives.  Ce qui automatiquement induit &lt;strong&gt;un bouleversement dans les représentations mentales, affectives et sensorielles du sujet (sa subjectivité) grâce à une flexibilité retrouvée&lt;/strong&gt; avec en prime une modification du psychisme, une relative et temporaire maîtrise de soi ainsi  que certaines répercussions dans le champ corporel, car ce qui se passe dans l’esprit et l’âme aboutit ipso facto dans le monde physique.

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que chacun d’entre nous possède déjà en lui-même les ressources nécessaires   pour agir efficacement sur sa vie. &lt;strong&gt;Déclencher ces ressources, c’est reprendre du pouvoir sur soi, c’est se libérer de sa prison intérieure, donc de l’image qu’on se fait de sa personne.&lt;/strong&gt; Et en voie de conséquence de son monde environnant. C’est cela être créateur de son univers tant pour les grandes choses que pour les petites, les sacrées comme les profanes. Et ce n’est pas rien !

Avant toutes choses, la modification de son état mental doit être accepté, et même souhaité… et son imaginaire enrichi. Grâce à un bon niveau de relaxation et de concentration l’individu va fonctionner sur un nouveau modèle (la concentration sur un point précis dénommée  actuellement suggestion). Ce qui va entraîner  une modification de ce que nous prenons pour une réalité, réalité conceptuelle qui n’est en fait qu’une articulation personnelle de constructions mentales.

Le processus profane qui nous semble le plus élaboré actuellement est à notre avis l’hypnose que pratiquent un certain nombre de praticiens. Rappelons-en les deux principes :
-	dépouillement temporaire d’un passé en s’émancipant de la perception ordinaire restreinte (dissociation),
-	en imaginer une nouvelle (visualisation) en abolissant tout raisonnement et  tout contrôle appuyés sur des déterminismes inscrits et figés dans des mémoires conscientes ou inconscientes  et dans ses cognitions antérieures (destruction des anciens repères et des représentations construites et création de nouveaux) qui viendraient  censurer cette perception naissante. C’est ce que l’on appelle l’oubli de soi, en portant tout simplement attention à autre chose. On dit que l’hypnotisé acquière ainsi un état proche du nouveau-né qui reste dans la plasticité d’un  non-vouloir, d’une non-attente, donc d’un non-effort (disparition des tensions corporelles = relaxation du corps et de l’intellect), ouvert au monde et au flux de la vie dans lequel il s’absorbe &lt;strong&gt;pouvant ainsi mieux le reconfigurer, donc restructurer de manière stable son être (ontogenèse)&lt;/strong&gt;.

Paradoxalement le « ne rien  faire » est source de recréation psychique dans un espace libéré (vidé de tout préalable) et de changement de relation au monde et à soi-même.  La démarche est ici intégrative entre nos sens, un verbal salvateur, l’émotionnel et le comportemental. Rassembler ce qui est en l’actualisant. On ne prouve plus rien dans sa tête et sa production incessante de discours intellectuels mais &lt;strong&gt;on éprouve par l’âme&lt;/strong&gt;, et ce grâce à un ressenti décloisonné (appuyé sur des images sélectionnées) et  focalisé dans une réinterprétation de la vie sur des suggestions choisies (ancrage positif).

Nous n’avons rien à redire ici puisque c’est, à quelques nuances près, ce que nous avons écrit dans le chapitre de notre livre intitulé : la méditation.  Remarquons simplement que ce soit pour de grands (macros) ou de petits (micros) résultats, la technique de base est toujours la même puisque &lt;strong&gt;la source et la continuation de la plupart  de nos traumatismes physiques, psychiques et spirituels vient du champ figé dans notre mémoire de la représentation que l’on se fait de l’événement plus que de l’évènement lui-même&lt;/strong&gt;. La guérison naît donc de la remise en mouvement là où tout s’est suspendu  dans une ouverture à de nouveaux possibles choisis et non  subis (réinvention de son histoire). L’homme découvre alors humblement qu’il possède déjà en son for intérieur la solution à sa problématique existentielle.

Une dernière chose pour ceux qui veulent évoluer dans le sens céleste : entrer dans un tel état, c’est laisser de côté son ancienne orientation pour entrer dans un monde neuf et ouvert à toute suggestion. Et quand la suggestion vise à l’élévation de l’être,&lt;strong&gt; elle fait appel à l’âme profonde en laissant parler la lumière en provenance de son ciel intérieur, cette lumière étant toujours l’habit sonore du Maître pour ceux qui savent entendre et réentendre sa Parole, parole qui énonce clairement la vérité de l’Être.&lt;/strong&gt;

______________________________________

Note 1- D&#039;autres techniques doivent être ajoutés à votre énumération comme la méditation de pleine conscience, certaines formes de  yoga, le Tummo (forme de méditation bouddhique tibétaine), le Zen japonais, et tant d’autres car chaque civilisation et chaque époque en inventent de nouvelles.

Note 2- Les choix d&#039;un individu sont limités par ses modèles du monde et les réponses possibles qu&#039;il en connaît.

Note 3- Quand nous parlons de relaxation, nous entendons bien entendu en premier la détente complète musculaire mais aussi celle de l’âme qui ne doit plus s’agiter en tous sens mais seulement se laisser pénétrer doucement par la semence spirituelle qui va la féconder (c’est-à-dire par l’idée que le méditant a soigneusement sélectionné dans son esprit).
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Amalia :</p>
<p>Effectivement, sur le marché des psychothérapies modernes et anciennes (1), c’est la corne d’abondance ! L’individu  semble avoir le choix, mais peut-on croire sincèrement qu’il   puisse détenir en ces circonstances un choix véritablement éclairé (2)?  Que se cache-t-il en fait derrière tous ces courants et leurs techniques ? Pour être plus clair, quels en sont les fondements communs qui, malgré un corpus doctrinal relativement élaboré et divergent sur certains points, les lient (et non les particularisent) et en permettent les réussites ?  Là est la bonne question qu’il faudrait avant tout se poser et à laquelle nous allons dans la foulée tenter de répondre.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p>Dans cette conquête de l’équilibre  entre les trois plans de l’Être, et à y regarder de plus près, toutes utilisent (avec leur propre  jargon pseudoscientifique) les mêmes lois  (la science de l’Esprit) que sont la relaxation (3) suivi d’une attention appropriée intégrant la conscience à un présent activé par des pensées positives.  Ce qui automatiquement induit <strong>un bouleversement dans les représentations mentales, affectives et sensorielles du sujet (sa subjectivité) grâce à une flexibilité retrouvée</strong> avec en prime une modification du psychisme, une relative et temporaire maîtrise de soi ainsi  que certaines répercussions dans le champ corporel, car ce qui se passe dans l’esprit et l’âme aboutit ipso facto dans le monde physique.</p>
<p>Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que chacun d’entre nous possède déjà en lui-même les ressources nécessaires   pour agir efficacement sur sa vie. <strong>Déclencher ces ressources, c’est reprendre du pouvoir sur soi, c’est se libérer de sa prison intérieure, donc de l’image qu’on se fait de sa personne.</strong> Et en voie de conséquence de son monde environnant. C’est cela être créateur de son univers tant pour les grandes choses que pour les petites, les sacrées comme les profanes. Et ce n’est pas rien !</p>
<p>Avant toutes choses, la modification de son état mental doit être accepté, et même souhaité… et son imaginaire enrichi. Grâce à un bon niveau de relaxation et de concentration l’individu va fonctionner sur un nouveau modèle (la concentration sur un point précis dénommée  actuellement suggestion). Ce qui va entraîner  une modification de ce que nous prenons pour une réalité, réalité conceptuelle qui n’est en fait qu’une articulation personnelle de constructions mentales.</p>
<p>Le processus profane qui nous semble le plus élaboré actuellement est à notre avis l’hypnose que pratiquent un certain nombre de praticiens. Rappelons-en les deux principes :<br />
&#8211;	dépouillement temporaire d’un passé en s’émancipant de la perception ordinaire restreinte (dissociation),<br />
&#8211;	en imaginer une nouvelle (visualisation) en abolissant tout raisonnement et  tout contrôle appuyés sur des déterminismes inscrits et figés dans des mémoires conscientes ou inconscientes  et dans ses cognitions antérieures (destruction des anciens repères et des représentations construites et création de nouveaux) qui viendraient  censurer cette perception naissante. C’est ce que l’on appelle l’oubli de soi, en portant tout simplement attention à autre chose. On dit que l’hypnotisé acquière ainsi un état proche du nouveau-né qui reste dans la plasticité d’un  non-vouloir, d’une non-attente, donc d’un non-effort (disparition des tensions corporelles = relaxation du corps et de l’intellect), ouvert au monde et au flux de la vie dans lequel il s’absorbe <strong>pouvant ainsi mieux le reconfigurer, donc restructurer de manière stable son être (ontogenèse)</strong>.</p>
<p>Paradoxalement le « ne rien  faire » est source de recréation psychique dans un espace libéré (vidé de tout préalable) et de changement de relation au monde et à soi-même.  La démarche est ici intégrative entre nos sens, un verbal salvateur, l’émotionnel et le comportemental. Rassembler ce qui est en l’actualisant. On ne prouve plus rien dans sa tête et sa production incessante de discours intellectuels mais <strong>on éprouve par l’âme</strong>, et ce grâce à un ressenti décloisonné (appuyé sur des images sélectionnées) et  focalisé dans une réinterprétation de la vie sur des suggestions choisies (ancrage positif).</p>
<p>Nous n’avons rien à redire ici puisque c’est, à quelques nuances près, ce que nous avons écrit dans le chapitre de notre livre intitulé : la méditation.  Remarquons simplement que ce soit pour de grands (macros) ou de petits (micros) résultats, la technique de base est toujours la même puisque <strong>la source et la continuation de la plupart  de nos traumatismes physiques, psychiques et spirituels vient du champ figé dans notre mémoire de la représentation que l’on se fait de l’événement plus que de l’évènement lui-même</strong>. La guérison naît donc de la remise en mouvement là où tout s’est suspendu  dans une ouverture à de nouveaux possibles choisis et non  subis (réinvention de son histoire). L’homme découvre alors humblement qu’il possède déjà en son for intérieur la solution à sa problématique existentielle.</p>
<p>Une dernière chose pour ceux qui veulent évoluer dans le sens céleste : entrer dans un tel état, c’est laisser de côté son ancienne orientation pour entrer dans un monde neuf et ouvert à toute suggestion. Et quand la suggestion vise à l’élévation de l’être,<strong> elle fait appel à l’âme profonde en laissant parler la lumière en provenance de son ciel intérieur, cette lumière étant toujours l’habit sonore du Maître pour ceux qui savent entendre et réentendre sa Parole, parole qui énonce clairement la vérité de l’Être.</strong></p>
<p>______________________________________</p>
<p>Note 1- D&rsquo;autres techniques doivent être ajoutés à votre énumération comme la méditation de pleine conscience, certaines formes de  yoga, le Tummo (forme de méditation bouddhique tibétaine), le Zen japonais, et tant d’autres car chaque civilisation et chaque époque en inventent de nouvelles.</p>
<p>Note 2- Les choix d&rsquo;un individu sont limités par ses modèles du monde et les réponses possibles qu&rsquo;il en connaît.</p>
<p>Note 3- Quand nous parlons de relaxation, nous entendons bien entendu en premier la détente complète musculaire mais aussi celle de l’âme qui ne doit plus s’agiter en tous sens mais seulement se laisser pénétrer doucement par la semence spirituelle qui va la féconder (c’est-à-dire par l’idée que le méditant a soigneusement sélectionné dans son esprit).<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Amalia</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-997</link>
		<dc:creator><![CDATA[Amalia]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 Dec 2015 11:08:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-997</guid>
		<description><![CDATA[

Je viens de lire votre réponse à Perrine et je vois que vous citez l’hypnose comme une des nombreuses techniques pour entrer dans un état de conscience modifié. J’avoue que je m’y perds un peu dans le foisonnement actuel de l’ensemble des techniques dites psychothérapiques comme la PNL, l’hypnose, la sophrologie, le training autogène de Schultz, et tant d’autres que je ne saurais nommer. Comment choisir ? Avez-vous quelque idée là-dessus ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je viens de lire votre réponse à Perrine et je vois que vous citez l’hypnose comme une des nombreuses techniques pour entrer dans un état de conscience modifié. J’avoue que je m’y perds un peu dans le foisonnement actuel de l’ensemble des techniques dites psychothérapiques comme la PNL, l’hypnose, la sophrologie, le training autogène de Schultz, et tant d’autres que je ne saurais nommer. Comment choisir ? Avez-vous quelque idée là-dessus ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-995</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 10:17:33 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[                                            &lt;em&gt;&lt;strong&gt;PENSEES DE NOËL&lt;/strong&gt;

Connaissant bien l’homme, le Christ en son temps conseillait à ses disciples de rechercher avant toute chose le royaume des cieux plutôt que de s’inquiéter en permanence des choses de la terre.  Beaucoup d’interprétations ont été élaborées  au sujet de cette phrase sibylline, mais que voulait-il dire au juste par-là ? Où se situe exactement ce fameux royaume dont on retrouve de multiples fois la trace dans les écrits évangéliques ?  Et comment y aller ? A pied, à cheval ou en voiture, à moins qu’une fusée intersidérale ne soit le seul véhicule adéquat pour l’atteindre ?

Trêve de plaisanterie, ce lieu -oh combien  mythique!- est en nous. C’est d’ailleurs un état plutôt qu’un lieu. Un état d’âme, cela va de soi.  Il demeure sommeillant dans nos essences profondes ne pouvant ainsi exercer son influence bénéfique sur le genre humain. Comme pour la princesse du conte il est « essentiel » de le réveiller pour que le château de notre existence soit nettoyé de fond en comble et ses serviteurs et servantes ranimés d’un authentique souffle de vie. Pour celui ou celle chez qui il est réactivé, il ressuscite les sentiments  nobles enfouis dans notre être intérieur. C’est une nouvelle conscience, un nouvel état d’esprit, une lumière qui chasse l’inconnu et l’incompréhensible dans notre vie. C’est aussi et surtout pour l’homme  une puissance de réalisation de son unité retrouvée avec les lois universelles  de création dénommées dans  les textes sacrés judéo-chrétiens : la justice de Dieu.

Comment atteindre  cette perle rare? Sûrement pas par des efforts ou en faisant valoir des mérites personnels comme on pourrait en l’occurrence le croire mais au contraire par un relâchement, que dis-je un effacement de notre petit tout face au grand tout universel, l’ego, comme une étincelle éjectée du brasier cosmique, retournant purifié à ses fondamentaux. Attention donc, et non tension. Veille, et non assoupissement. Concentration, et non dispersion. Face au ciel, son immensité et son éternité, rabaisser notre caquet en devenant petit, humble et candide comme un enfant par une sorte de &lt;strong&gt;castration d’un mental qui dans sa toute-puissance ne cesse de refaire le monde à sa mouvante et imparfaite image&lt;/strong&gt;. Ne plus paraitre, mais simplement être dans l’intelligence éclairée de son âme retrouvée. Et surtout aimer, aimer comme un  fou cette vie dans le bouillonnement d’un cœur décrassé  par les épreuves inévitables à la croissance de l’être spirituel en nous.

Il n’y a rien de nouveau dans ce qui vient d’être dit. Ce n‘est que la énième répétition d’une vérité immuable qui affirme haut et fort que l’homme  orgueilleux ne pourra jamais atteindre cet état de plénitude avec ses propres forces car la condition éphémère  qui  trame son existence ne  lui permet pas d’atteindre cet éternel présent spirituel  constituant  la chaîne immuable de tous les êtres vivants. Pourtant depuis qu’il a atterri boiteux sur la planète terre,  ce tout est en lui. Et, oublieux de ses origines,  il ne le sait plus ! Pour  retrouver intact ce trésor, il doit d’abord prononcer la phrase magique qui fait rouler la pierre fermant la grotte de son cœur : « Sésame, ouvre-toi ! » Ce qui signifie en langage spirituel : « Ouvre-toi, o mon âme, et libère devant nos yeux ébahis ta lumière et ta splendeur. » 

&lt;strong&gt;Mais on ne rentre pas tel quel dans le séjour de l’âme, la chair et le sang n’y ayant pas accès.&lt;/strong&gt; L’impétrant à cette requête  doit paradoxalement renverser sa conception des choses (c’est une petite mort) pour ranimer en lui cet embryon d’essences vitales qui remet dans sa psyché à l’endroit ce qui était précédemment à l&#039;envers. C’est ici la conversion tant attendue par notre famille céleste qui demeure par-delà le voile.  Voilà ce que le ciel attend  à chaque nouveau cycle de l’humanité, du moins de certains hommes triés sur le volet au vu de leurs aspirations élevées, car la masse dormira hélas toujours du sommeil de l’injuste,  repue des agapes indigestes de la veille dans lesquelles elle se vautre en continu.  «Mangeons et buvons, car demain nous mourrons ». C’est bien connu, n’est-ce pas ? Hélas, force est de constater que paresseux spirituel par nature,  à moins d’un électrochoc salutaire, l’homme dans son inertie congénitale ne change guère de posture au cours des siècles.

Bon, résumons-nous en adaptant en langage aujourd’hui cette évidence proclamée sans cesse par tout authentique prophète.&lt;strong&gt; L’homme doit s’inscrire et ajuster sa conscience  à l’univers physique (la nature) et vibratoire (le monde des âmes).&lt;/strong&gt; C’est un rapport sain et saint du microcosme humain  à son environnement macrocosmique, le visible comme l’invisible s’entend. Face à eux, il doit courber l’échine, c’est-à-dire se soumettre à eux et,  mieux encore, s’en inspirer. Là, et non dans des coffres matériels,  sont ses richesses et la garantie de sa pérennité. &lt;strong&gt;C’est ici, et nulle par ailleurs, la mise en pratique de la véritable écologie de l’Être&lt;/strong&gt;. Quand la créature humaine se met dans cette attitude, elle entre dans une magie naturelle qui fait d’elle un être béni des dieux, tout ce dont elle a besoin lui étant donné par surcroît… comme un cadeau venu d’en haut, cadeau en instantané pour son âme qui jouit  immédiatement de la paix, de l’amour et du discernement du ciel, et plus ou moins en différé en ce qui concerne l’aspect matériel des choses (santé, guérison, retour aux équilibres naturels, réalisations etc.) . Elle n’a donc pas grand-chose à faire si ce n’est se soumettre à la sagesse de la vie, à son ordre et à son harmonie. Et en tant que partie d’un tout, se souder intelligemment à elle, corps, âme et esprit, car &lt;strong&gt;toute solution à un problème existentiel ne peut advenir que si il est traité globalement sous la bannière des trois plans de l’Être. &lt;/strong&gt;Et non sectoriellement, la division n’amenant partout que ruine et désolation.

C’est ici le sens primitif du solstice d’hiver, dénommée chez les chrétiens fête de la Noël : redémarrage de notre lumière intérieure par la renaissance en nous des hautes vibrations de &lt;strong&gt;notre âme reliée indissolublement à son égrégore&lt;/strong&gt; avec  dans sa hotte l’ensemble des bénédictions matérielles et spirituelles qu’entraîne dans son sillage cet enfant sacré descendu tout droit des sphères célestes pour rappeler aux mortels cette vérité immortelle : &lt;strong&gt;LA VIE EST UNE ET INDIVISIBLE !&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;

Jean TROY]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>                                            <em><strong>PENSEES DE NOËL</strong></p>
<p>Connaissant bien l’homme, le Christ en son temps conseillait à ses disciples de rechercher avant toute chose le royaume des cieux plutôt que de s’inquiéter en permanence des choses de la terre.  Beaucoup d’interprétations ont été élaborées  au sujet de cette phrase sibylline, mais que voulait-il dire au juste par-là ? Où se situe exactement ce fameux royaume dont on retrouve de multiples fois la trace dans les écrits évangéliques ?  Et comment y aller ? A pied, à cheval ou en voiture, à moins qu’une fusée intersidérale ne soit le seul véhicule adéquat pour l’atteindre ?</p>
<p>Trêve de plaisanterie, ce lieu -oh combien  mythique!- est en nous. C’est d’ailleurs un état plutôt qu’un lieu. Un état d’âme, cela va de soi.  Il demeure sommeillant dans nos essences profondes ne pouvant ainsi exercer son influence bénéfique sur le genre humain. Comme pour la princesse du conte il est « essentiel » de le réveiller pour que le château de notre existence soit nettoyé de fond en comble et ses serviteurs et servantes ranimés d’un authentique souffle de vie. Pour celui ou celle chez qui il est réactivé, il ressuscite les sentiments  nobles enfouis dans notre être intérieur. C’est une nouvelle conscience, un nouvel état d’esprit, une lumière qui chasse l’inconnu et l’incompréhensible dans notre vie. C’est aussi et surtout pour l’homme  une puissance de réalisation de son unité retrouvée avec les lois universelles  de création dénommées dans  les textes sacrés judéo-chrétiens : la justice de Dieu.</p>
<p>Comment atteindre  cette perle rare? Sûrement pas par des efforts ou en faisant valoir des mérites personnels comme on pourrait en l’occurrence le croire mais au contraire par un relâchement, que dis-je un effacement de notre petit tout face au grand tout universel, l’ego, comme une étincelle éjectée du brasier cosmique, retournant purifié à ses fondamentaux. Attention donc, et non tension. Veille, et non assoupissement. Concentration, et non dispersion. Face au ciel, son immensité et son éternité, rabaisser notre caquet en devenant petit, humble et candide comme un enfant par une sorte de <strong>castration d’un mental qui dans sa toute-puissance ne cesse de refaire le monde à sa mouvante et imparfaite image</strong>. Ne plus paraitre, mais simplement être dans l’intelligence éclairée de son âme retrouvée. Et surtout aimer, aimer comme un  fou cette vie dans le bouillonnement d’un cœur décrassé  par les épreuves inévitables à la croissance de l’être spirituel en nous.</p>
<p>Il n’y a rien de nouveau dans ce qui vient d’être dit. Ce n‘est que la énième répétition d’une vérité immuable qui affirme haut et fort que l’homme  orgueilleux ne pourra jamais atteindre cet état de plénitude avec ses propres forces car la condition éphémère  qui  trame son existence ne  lui permet pas d’atteindre cet éternel présent spirituel  constituant  la chaîne immuable de tous les êtres vivants. Pourtant depuis qu’il a atterri boiteux sur la planète terre,  ce tout est en lui. Et, oublieux de ses origines,  il ne le sait plus ! Pour  retrouver intact ce trésor, il doit d’abord prononcer la phrase magique qui fait rouler la pierre fermant la grotte de son cœur : « Sésame, ouvre-toi ! » Ce qui signifie en langage spirituel : « Ouvre-toi, o mon âme, et libère devant nos yeux ébahis ta lumière et ta splendeur. » </p>
<p><strong>Mais on ne rentre pas tel quel dans le séjour de l’âme, la chair et le sang n’y ayant pas accès.</strong> L’impétrant à cette requête  doit paradoxalement renverser sa conception des choses (c’est une petite mort) pour ranimer en lui cet embryon d’essences vitales qui remet dans sa psyché à l’endroit ce qui était précédemment à l&rsquo;envers. C’est ici la conversion tant attendue par notre famille céleste qui demeure par-delà le voile.  Voilà ce que le ciel attend  à chaque nouveau cycle de l’humanité, du moins de certains hommes triés sur le volet au vu de leurs aspirations élevées, car la masse dormira hélas toujours du sommeil de l’injuste,  repue des agapes indigestes de la veille dans lesquelles elle se vautre en continu.  «Mangeons et buvons, car demain nous mourrons ». C’est bien connu, n’est-ce pas ? Hélas, force est de constater que paresseux spirituel par nature,  à moins d’un électrochoc salutaire, l’homme dans son inertie congénitale ne change guère de posture au cours des siècles.</p>
<p>Bon, résumons-nous en adaptant en langage aujourd’hui cette évidence proclamée sans cesse par tout authentique prophète.<strong> L’homme doit s’inscrire et ajuster sa conscience  à l’univers physique (la nature) et vibratoire (le monde des âmes).</strong> C’est un rapport sain et saint du microcosme humain  à son environnement macrocosmique, le visible comme l’invisible s’entend. Face à eux, il doit courber l’échine, c’est-à-dire se soumettre à eux et,  mieux encore, s’en inspirer. Là, et non dans des coffres matériels,  sont ses richesses et la garantie de sa pérennité. <strong>C’est ici, et nulle par ailleurs, la mise en pratique de la véritable écologie de l’Être</strong>. Quand la créature humaine se met dans cette attitude, elle entre dans une magie naturelle qui fait d’elle un être béni des dieux, tout ce dont elle a besoin lui étant donné par surcroît… comme un cadeau venu d’en haut, cadeau en instantané pour son âme qui jouit  immédiatement de la paix, de l’amour et du discernement du ciel, et plus ou moins en différé en ce qui concerne l’aspect matériel des choses (santé, guérison, retour aux équilibres naturels, réalisations etc.) . Elle n’a donc pas grand-chose à faire si ce n’est se soumettre à la sagesse de la vie, à son ordre et à son harmonie. Et en tant que partie d’un tout, se souder intelligemment à elle, corps, âme et esprit, car <strong>toute solution à un problème existentiel ne peut advenir que si il est traité globalement sous la bannière des trois plans de l’Être. </strong>Et non sectoriellement, la division n’amenant partout que ruine et désolation.</p>
<p>C’est ici le sens primitif du solstice d’hiver, dénommée chez les chrétiens fête de la Noël : redémarrage de notre lumière intérieure par la renaissance en nous des hautes vibrations de <strong>notre âme reliée indissolublement à son égrégore</strong> avec  dans sa hotte l’ensemble des bénédictions matérielles et spirituelles qu’entraîne dans son sillage cet enfant sacré descendu tout droit des sphères célestes pour rappeler aux mortels cette vérité immortelle : <strong>LA VIE EST UNE ET INDIVISIBLE !</strong></em></p>
<p>Jean TROY</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-994</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Dec 2015 05:43:10 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-994</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Lorraine :  

Parce que le disciple est l’incarnation de la conception spirituelle du Maître qu’il a dûment choisi.&lt;strong&gt; Enraciné dans son absolu,  imprégné de ses instructions, il possède ainsi une vision identique à la sienne.&lt;/strong&gt; Il pense comme lui sur les grands sujets, ses raisonnements étant assis sur l’enseignement qu’il lui a goutte à goutte transfusé. C’est justement  parce qu’il s’est laissé féconder par son esprit  qu’il a  hérité de son ADN  (donc de ses gènes informatifs, c’est à dire des données cognitives qui  vont le façonner jour après jour  spirituellement) et qu’il  lui ressemble en un maximum de points. Nous parlons ici bien entendu de la transgenèse de ses qualités d’âme induite à la fois par la connaissance de son patrimoine héréditaire et par une communion sensible avec lui, et non des résidus de défauts de l’homme qu’il était avant son initiation. &lt;strong&gt;En prenant une autre analogie, on dira que le Maître est l’époux,  que l’âme de l’homme  se laissant inséminer par sa vérité est l’épouse, et que le rejeton de cet acte d’amour commun est leur enfant spirituel qui ne fait qu’un avec sa mère. &lt;/strong&gt; Si nous comparons attentivement le Maître en tant que créateur et le disciple devenu délibérément la créature qu’il a modelé, on ne peut alors que confirmer le dicton populaire : &lt;strong&gt;« Tel père, tel fils ! »&lt;/strong&gt;

Mais le Maître est lui-même fils du Très Haut, c’est-à-dire fils de la partie la plus élevée de l’Être macrocosmique qu’il reflète dans sa totalité. &lt;strong&gt;Image parfaite de son Père, il en incarne le logos (1), autrement dit la science de l’Être qu’il diffuse par sa Parole&lt;/strong&gt;, puisque, se connaissant lui-même en tous points, il connaît les puissances divines qui habitent son univers et l’animent. Il peut donc être qualifié à la fois de fils de l’homme et de fils de Dieu (2) attendu qu’il est le produit des deux. Or comme ici-bas, le fils devient  à son tour père lorsqu’il a engendré sa propre progéniture, le fils de Dieu devient donc  le père de son fils. Grâce à cette analogie qui parle d’elle-même, ce problème - au départ quelque peu ardu-  devient fort simple, ne trouvez-vous pas ?

_______________________________________


Note 1- Le terme  logos en grec a plusieurs significations que nous avons déjà énumérées dans notre livre. Sachez dès maintenant que dans le langage spirituel ce mot employé parfois tel quel dans notre langue désigne &lt;strong&gt;le porte- parole de l’Esprit qui crée l’unité universelle&lt;/strong&gt;, autrement  dit la Parole créatrice qui verbalise au monde - d’où le Verbe Créateur-  les lois constitutives de l’Être régissant sa création. Ce discours de vérité est donné aux hommes de bonne volonté pour qu’ils puissent refonder  leurs sociétés sur les principes éternels soutenant la création et la relation harmonieuse des êtres et des choses entre eux.  C’est ici l’intelligence de la terre et du ciel réunis, intelligence qui procure la santé du corps et de l’âme ainsi que l’équilibre entre les deux. &lt;strong&gt;Le ciel appartient aux audacieux qui ont développé en leur âme une force d’amour inconditionnel le poussant à sortir du cadre nécrosant d’une époque périmée.&lt;/strong&gt;

Note  2– Compris ainsi, ce terme ne doit plus faire scandale comme il l’avait fait en son temps (et  encore de nos jours) pour le médiateur de l’ère christique.

&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Lorraine :  </p>
<p>Parce que le disciple est l’incarnation de la conception spirituelle du Maître qu’il a dûment choisi.<strong> Enraciné dans son absolu,  imprégné de ses instructions, il possède ainsi une vision identique à la sienne.</strong> Il pense comme lui sur les grands sujets, ses raisonnements étant assis sur l’enseignement qu’il lui a goutte à goutte transfusé. C’est justement  parce qu’il s’est laissé féconder par son esprit  qu’il a  hérité de son ADN  (donc de ses gènes informatifs, c’est à dire des données cognitives qui  vont le façonner jour après jour  spirituellement) et qu’il  lui ressemble en un maximum de points. Nous parlons ici bien entendu de la transgenèse de ses qualités d’âme induite à la fois par la connaissance de son patrimoine héréditaire et par une communion sensible avec lui, et non des résidus de défauts de l’homme qu’il était avant son initiation. <strong>En prenant une autre analogie, on dira que le Maître est l’époux,  que l’âme de l’homme  se laissant inséminer par sa vérité est l’épouse, et que le rejeton de cet acte d’amour commun est leur enfant spirituel qui ne fait qu’un avec sa mère. </strong> Si nous comparons attentivement le Maître en tant que créateur et le disciple devenu délibérément la créature qu’il a modelé, on ne peut alors que confirmer le dicton populaire : <strong>« Tel père, tel fils ! »</strong></p>
<p>Mais le Maître est lui-même fils du Très Haut, c’est-à-dire fils de la partie la plus élevée de l’Être macrocosmique qu’il reflète dans sa totalité. <strong>Image parfaite de son Père, il en incarne le logos (1), autrement dit la science de l’Être qu’il diffuse par sa Parole</strong>, puisque, se connaissant lui-même en tous points, il connaît les puissances divines qui habitent son univers et l’animent. Il peut donc être qualifié à la fois de fils de l’homme et de fils de Dieu (2) attendu qu’il est le produit des deux. Or comme ici-bas, le fils devient  à son tour père lorsqu’il a engendré sa propre progéniture, le fils de Dieu devient donc  le père de son fils. Grâce à cette analogie qui parle d’elle-même, ce problème &#8211; au départ quelque peu ardu-  devient fort simple, ne trouvez-vous pas ?</p>
<p>_______________________________________</p>
<p>Note 1- Le terme  logos en grec a plusieurs significations que nous avons déjà énumérées dans notre livre. Sachez dès maintenant que dans le langage spirituel ce mot employé parfois tel quel dans notre langue désigne <strong>le porte- parole de l’Esprit qui crée l’unité universelle</strong>, autrement  dit la Parole créatrice qui verbalise au monde &#8211; d’où le Verbe Créateur-  les lois constitutives de l’Être régissant sa création. Ce discours de vérité est donné aux hommes de bonne volonté pour qu’ils puissent refonder  leurs sociétés sur les principes éternels soutenant la création et la relation harmonieuse des êtres et des choses entre eux.  C’est ici l’intelligence de la terre et du ciel réunis, intelligence qui procure la santé du corps et de l’âme ainsi que l’équilibre entre les deux. <strong>Le ciel appartient aux audacieux qui ont développé en leur âme une force d’amour inconditionnel le poussant à sortir du cadre nécrosant d’une époque périmée.</strong></p>
<p>Note  2– Compris ainsi, ce terme ne doit plus faire scandale comme il l’avait fait en son temps (et  encore de nos jours) pour le médiateur de l’ère christique.</p>
<p></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Lorraine</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-993</link>
		<dc:creator><![CDATA[Lorraine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 08:14:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-993</guid>
		<description><![CDATA[
Pourquoi dit-on qu’on est fils ou fille d’un maître spirituel ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pourquoi dit-on qu’on est fils ou fille d’un maître spirituel ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-992</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Dec 2015 04:51:49 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-992</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;3ème réponse à Servane :

Mais ne changez rien, Servane ! Pour moi aussi la musique est un plaisir même si elle est loin de n’être que cela. Comme vous, j’ai été rendu sensible depuis mon tout jeune âge à certains genres musicaux comme la musique classique (Chopin parmi d’autres), l’opéra, le blues, la soul music, puis plus tard le jazz, la musique populaire  etc.  Ces genres musicaux me parlent parce que j’ai appris à en décrypter automatiquement le « langage » esthétique.

Il est très difficile à un quidam quelconque de ne pas vivre avec son temps, ce qui ne l’empêche  pas de retrouver des valeurs perdues dans les sables de l’oubli ainsi que le mode d’emploi du bon fonctionnement de l’être. Il ne sert à rien de tenter d’abolir son passé  avec  ses goûts acquis, ses habitudes et ses références culturelles à condition cependant que chacun d’entre nous  évolue peu à peu (&lt;strong&gt;pour nous évoluer sous-entend  agrandir son être vers l’universel&lt;/strong&gt;), tout devant être fait chez l’individu comme dans les groupements humains à travers une lente évolution, et non une révolution sans grande assise et trop brusque.

Le monde a beaucoup changé en quelques siècles à tel point que la culture, et au premier chef les arts, sont devenus comme tant d’autres choses des produits de consommation.  Beaucoup se sont même abâtardis.&lt;strong&gt; Savez-vous qu’à l’origine tous les arts étaient sacrés, c’est-à-dire servaient à honorer le monde divin et à se rapprocher de lui&lt;/strong&gt; ? &lt;strong&gt;Ils étaient donc des facteurs d’intégration.&lt;/strong&gt;  A une époque reculée, il ne serait venu à l’idée de personne de meubler une maison avec des peintures ou des sculptures, pas plus que d’écouter de la musique ou de chanter de manière profane, c’est-à-dire sans but élevé ? Même l’usage des parfums ne se faisait que dans les rituels religieux. &lt;strong&gt;Tout était prétexte de relier l’individu à son groupe terrestre et à son égrégore céleste et d’affermir son unité avec eux.&lt;/strong&gt; La façon d’approcher la musique a donc elle aussi évolué au cours du temps, et au lieu d’accéder à des états d’âme  supérieurs à la vie ordinaire,  l’individu a peu à peu tout ramené bassement à lui.  Mais ce qui demeure par-delà ces mutations psychiques, c’est la permanence de l’élan de nos fibres sensibles pour la musique  car, nous sortant  de l’enfermement de notre raison sur nous-même, elle s’oppose à la solitude intérieure. &lt;strong&gt;Si on s’abandonne à sa magie,  elle devient même médiatrice avec son extraordinaire faculté d’aiguiser notre perméabilité au macrocosme.&lt;/strong&gt;  Convenablement choisie, elle est bénéfique à bien des égards car elle enrichit notre existence par son impact positif sur nos équilibres physiques et psychiques en développant des relations profondes avec la vie qui bât dans notre être singulier comme dans notre environnement. Elle ouvre donc à la communion et à la beauté en nous emplissant de la force de la vie.
&lt;strong&gt;Chanter, danser, faire de la musique de manière sacrée, donc ensemble,   permet  à chaque participant de s’exiler un temps de sa personnalité éphémère et de se transcender au niveau de l’être collectif.&lt;/strong&gt; Ce n’est plus un divertissement frivole comme dans nos sociétés modernes mais un culte où l’individu traverse le temps et s&#039;y fond pour se guérir de la suprématie d’un ego triomphant.

Voilà ! Nous espérons que ces quelques lignes supplémentaires  vous conforteront dans la paix d’une âme qui s’abandonne au chant (mélodie) et au tendre balancement (rythme) d’une mère tenant son  bébé dans ses bras aimants et chaleureux.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>3ème réponse à Servane :</p>
<p>Mais ne changez rien, Servane ! Pour moi aussi la musique est un plaisir même si elle est loin de n’être que cela. Comme vous, j’ai été rendu sensible depuis mon tout jeune âge à certains genres musicaux comme la musique classique (Chopin parmi d’autres), l’opéra, le blues, la soul music, puis plus tard le jazz, la musique populaire  etc.  Ces genres musicaux me parlent parce que j’ai appris à en décrypter automatiquement le « langage » esthétique.</p>
<p>Il est très difficile à un quidam quelconque de ne pas vivre avec son temps, ce qui ne l’empêche  pas de retrouver des valeurs perdues dans les sables de l’oubli ainsi que le mode d’emploi du bon fonctionnement de l’être. Il ne sert à rien de tenter d’abolir son passé  avec  ses goûts acquis, ses habitudes et ses références culturelles à condition cependant que chacun d’entre nous  évolue peu à peu (<strong>pour nous évoluer sous-entend  agrandir son être vers l’universel</strong>), tout devant être fait chez l’individu comme dans les groupements humains à travers une lente évolution, et non une révolution sans grande assise et trop brusque.</p>
<p>Le monde a beaucoup changé en quelques siècles à tel point que la culture, et au premier chef les arts, sont devenus comme tant d’autres choses des produits de consommation.  Beaucoup se sont même abâtardis.<strong> Savez-vous qu’à l’origine tous les arts étaient sacrés, c’est-à-dire servaient à honorer le monde divin et à se rapprocher de lui</strong> ? <strong>Ils étaient donc des facteurs d’intégration.</strong>  A une époque reculée, il ne serait venu à l’idée de personne de meubler une maison avec des peintures ou des sculptures, pas plus que d’écouter de la musique ou de chanter de manière profane, c’est-à-dire sans but élevé ? Même l’usage des parfums ne se faisait que dans les rituels religieux. <strong>Tout était prétexte de relier l’individu à son groupe terrestre et à son égrégore céleste et d’affermir son unité avec eux.</strong> La façon d’approcher la musique a donc elle aussi évolué au cours du temps, et au lieu d’accéder à des états d’âme  supérieurs à la vie ordinaire,  l’individu a peu à peu tout ramené bassement à lui.  Mais ce qui demeure par-delà ces mutations psychiques, c’est la permanence de l’élan de nos fibres sensibles pour la musique  car, nous sortant  de l’enfermement de notre raison sur nous-même, elle s’oppose à la solitude intérieure. <strong>Si on s’abandonne à sa magie,  elle devient même médiatrice avec son extraordinaire faculté d’aiguiser notre perméabilité au macrocosme.</strong>  Convenablement choisie, elle est bénéfique à bien des égards car elle enrichit notre existence par son impact positif sur nos équilibres physiques et psychiques en développant des relations profondes avec la vie qui bât dans notre être singulier comme dans notre environnement. Elle ouvre donc à la communion et à la beauté en nous emplissant de la force de la vie.<br />
<strong>Chanter, danser, faire de la musique de manière sacrée, donc ensemble,   permet  à chaque participant de s’exiler un temps de sa personnalité éphémère et de se transcender au niveau de l’être collectif.</strong> Ce n’est plus un divertissement frivole comme dans nos sociétés modernes mais un culte où l’individu traverse le temps et s&rsquo;y fond pour se guérir de la suprématie d’un ego triomphant.</p>
<p>Voilà ! Nous espérons que ces quelques lignes supplémentaires  vous conforteront dans la paix d’une âme qui s’abandonne au chant (mélodie) et au tendre balancement (rythme) d’une mère tenant son  bébé dans ses bras aimants et chaleureux.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Servane</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-991</link>
		<dc:creator><![CDATA[Servane]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Dec 2015 05:59:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[

Je vous remercie d’avoir répondu rapidement à ma deuxième question. Tout en ayant bien compris ce dont il en retourne je reste cependant attachée à la fonction esthétisante (comme vous l’appelez) de la musique qui me nourrit et me rend heureuse. Très sensible à l’application que vous mettez à répondre aux gens.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je vous remercie d’avoir répondu rapidement à ma deuxième question. Tout en ayant bien compris ce dont il en retourne je reste cependant attachée à la fonction esthétisante (comme vous l’appelez) de la musique qui me nourrit et me rend heureuse. Très sensible à l’application que vous mettez à répondre aux gens.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-990</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2015 16:12:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Deuxième réponse à Servane :

Pour bien comprendre cette similitude entre les  musiques de la terre et celle qui règne de toute éternité aux cieux il est bon de se rappeler que les initiés et la plupart des prophètes décrivent le ciel comme un immense chœur   composé  de myriades d’âmes regroupées  en 7 familles principales et 49 sous familles vibratoires apparentées entre elles par leurs essences communes, essences qui  naturellement résonnent et s’accordent  entre elles. &lt;strong&gt;L&#039;emboîtement est parfait car il y règne une sublime et savante consonance, une harmonie mis au point dans son royaume par le Génie divin qui se trouve en être à la fois le  compositeur et le chef d’orchestre.&lt;/strong&gt; Au ciel,  point de solistes, chaque partition originelle de la divine symphonie est inévitablement jouée de manière communautaire ! Impossible de faire autrement, l’individualité dans cet état n’ayant pas droit de cité ! On est loin, et même très loin,  de  la théorie de la musique des sphères mis au point par les pythagoriciens de tous acabits. 

Cette similitude se tient en fait au niveau de leur organisation respective car à l’instar des familles célestes, les membres d&#039;une chorale (1) par exemple sont  répartis en plusieurs groupes, appelés pupitres (2), destinés à interpréter autant de parties musicales différentes. Selon le pupitre et sous-pupitre auquel il appartient, le choriste sera associé à l&#039;un des emplois vocaux traditionnels qui correspond à son ambitus (3) : soprano, mezzo-soprano, alto, ténor, baryton ou basse sous la direction d’un chef de chœur qui au ciel sera le Maître.  Ainsi donc, lorsque les hommes s’associent pour chanter à plusieurs voix (polyphonie) ils imitent  à leur manière - sans le savoir forcément-  la Musique de l’Être qui retentit  en permanence dans l’harmonie céleste, musique inaudible au terrien né mais qui heureusement se matérialise dans notre monde à 4 dimensions pour être perçue à travers un voile léger.

Pour mettre un point d’orgue à ces remarques, précisons  que &lt;strong&gt;la structure de la musique céleste est fixée une fois pour toutes alors que  les structures des musiques inventées par l’homme ont évolué sans cesse au cours des âges. &lt;/strong&gt; Comparée   à la première qui est d’une perfection absolue, les secondes, n’en étant que de pâles  travestissements, sont corruptibles et bien entendu rudimentaires.  Le scribe qui rédige ces lignes a eu le privilège d’entendre des fragments de cette musique des âmes rassemblées en un seul et incommensurable cœur, et trente-six ans après, il est encore  profondément ébranlé par l’inscription indélébile de cette mémoire à nulle autre pareille. 

_________________________________



Note 1-Dans la musique occidentale, une chorale désigne un ensemble vocal, dont les membres, appelés choristes, chantent collectivement les différentes parties musicales destinées à ce type de formation. Un choriste est un musicien qui, dans un chœur ou une chorale, interprète collectivement une partie musicale au sein d&#039;un pupitre. 

Note 2 - Dans un ensemble musical, un pupitre (appelé  voix dans la musique vocale) désigne un groupe de musiciens ou d’instruments exécutant la même partie. 

Note 3- Le mot ambitus  désigne l&#039;étendue d’&#039;une voix ou d&#039;un instrument, entre sa note la plus grave et sa note la plus élevée.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Deuxième réponse à Servane :</p>
<p>Pour bien comprendre cette similitude entre les  musiques de la terre et celle qui règne de toute éternité aux cieux il est bon de se rappeler que les initiés et la plupart des prophètes décrivent le ciel comme un immense chœur   composé  de myriades d’âmes regroupées  en 7 familles principales et 49 sous familles vibratoires apparentées entre elles par leurs essences communes, essences qui  naturellement résonnent et s’accordent  entre elles. <strong>L&rsquo;emboîtement est parfait car il y règne une sublime et savante consonance, une harmonie mis au point dans son royaume par le Génie divin qui se trouve en être à la fois le  compositeur et le chef d’orchestre.</strong> Au ciel,  point de solistes, chaque partition originelle de la divine symphonie est inévitablement jouée de manière communautaire ! Impossible de faire autrement, l’individualité dans cet état n’ayant pas droit de cité ! On est loin, et même très loin,  de  la théorie de la musique des sphères mis au point par les pythagoriciens de tous acabits. </p>
<p>Cette similitude se tient en fait au niveau de leur organisation respective car à l’instar des familles célestes, les membres d&rsquo;une chorale (1) par exemple sont  répartis en plusieurs groupes, appelés pupitres (2), destinés à interpréter autant de parties musicales différentes. Selon le pupitre et sous-pupitre auquel il appartient, le choriste sera associé à l&rsquo;un des emplois vocaux traditionnels qui correspond à son ambitus (3) : soprano, mezzo-soprano, alto, ténor, baryton ou basse sous la direction d’un chef de chœur qui au ciel sera le Maître.  Ainsi donc, lorsque les hommes s’associent pour chanter à plusieurs voix (polyphonie) ils imitent  à leur manière &#8211; sans le savoir forcément-  la Musique de l’Être qui retentit  en permanence dans l’harmonie céleste, musique inaudible au terrien né mais qui heureusement se matérialise dans notre monde à 4 dimensions pour être perçue à travers un voile léger.</p>
<p>Pour mettre un point d’orgue à ces remarques, précisons  que <strong>la structure de la musique céleste est fixée une fois pour toutes alors que  les structures des musiques inventées par l’homme ont évolué sans cesse au cours des âges. </strong> Comparée   à la première qui est d’une perfection absolue, les secondes, n’en étant que de pâles  travestissements, sont corruptibles et bien entendu rudimentaires.  Le scribe qui rédige ces lignes a eu le privilège d’entendre des fragments de cette musique des âmes rassemblées en un seul et incommensurable cœur, et trente-six ans après, il est encore  profondément ébranlé par l’inscription indélébile de cette mémoire à nulle autre pareille. </p>
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<p>Note 1-Dans la musique occidentale, une chorale désigne un ensemble vocal, dont les membres, appelés choristes, chantent collectivement les différentes parties musicales destinées à ce type de formation. Un choriste est un musicien qui, dans un chœur ou une chorale, interprète collectivement une partie musicale au sein d&rsquo;un pupitre. </p>
<p>Note 2 &#8211; Dans un ensemble musical, un pupitre (appelé  voix dans la musique vocale) désigne un groupe de musiciens ou d’instruments exécutant la même partie. </p>
<p>Note 3- Le mot ambitus  désigne l&rsquo;étendue d’&rsquo;une voix ou d&rsquo;un instrument, entre sa note la plus grave et sa note la plus élevée.</em></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Tristan</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-989</link>
		<dc:creator><![CDATA[Tristan]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2015 16:07:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Par son ton inhabituel, spécialement la présentation de l&#039;auteur, ce site me pousse sérieusement à le fréquenter et à le fouiller. Merci à son auteur.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Par son ton inhabituel, spécialement la présentation de l&rsquo;auteur, ce site me pousse sérieusement à le fréquenter et à le fouiller. Merci à son auteur.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Servane</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-988</link>
		<dc:creator><![CDATA[Servane]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Dec 2015 05:57:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
«  L’homme reproduit ainsi les chœurs célestes et leur ambiance pour se rapprocher du monde des dieux et de leur collégialité », dites-vous. Que faut-il entendre au juste ? D’autres parts, je tiens à vous remercier pour les informations que vous donnez dans votre site  qui ont pour don de stimuler mon intelligence.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>«  L’homme reproduit ainsi les chœurs célestes et leur ambiance pour se rapprocher du monde des dieux et de leur collégialité », dites-vous. Que faut-il entendre au juste ? D’autres parts, je tiens à vous remercier pour les informations que vous donnez dans votre site  qui ont pour don de stimuler mon intelligence.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-987</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 16:40:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Servane :

L’homme est un être culturel. Pour développer ses facultés à la fois spirituelles et animiques, il a besoin d’utiliser des moyens médiateurs. La musique fait partie au premier chef de ces moyens. Pourquoi ? Parce que comme tout art elle demande, outre de la concentration et de l’assiduité, l’ouverture et le développement de la sensibilité à l’ordre et à l’harmonie. 

Avez-vous remarqué, Servane, que dans cet art des sons que l’on appelle musique, les notes courent légères ou pesantes, liées ou détachées,  ralentissent, accélèrent,  montent et descendent l’échelle musicale  par deux, par trois, par quatre ou  plus, tout en laissant de temps à autre  place nette à un silence plus ou moins prolongé ? Ce qui est sûr, c’est que toutes se regroupent en s&#039;organisant pour exprimer  dans son dynamisme l’intention que son compositeur y a déposé. &lt;strong&gt;Il y a donc musique lorsqu’il y a relation entre des sons qui  portent un sens, lui-même  toujours accolé à des sentiments.&lt;/strong&gt;

Perçue par l’ouïe, la musique se définit dans la théorie musicale  comme une organisation de sons successifs à des hauteurs différentes et ce dans un ou plusieurs rythmes donnés, le tout à différents niveaux d’intensité.  Elle se différencie  du bruit comme l’ordre  se distingue du désordre. Comment approchez-vous  personnellement la musique, Servane ? Comme interprète ou comme auditrice ? De manière esthétique ou comme voie d’élévation spirituelle, voire les deux ?

Entrons à présent dans le vif du sujet. La place de la musique au sein des groupements humains est capitale car elle contribue fortement au tissage de relations par le biais de la sensibilité et de l’harmonie des âmes entre elles. Qu’elle soit populaire, savante ou religieuse, elle devrait occuper une des toutes premières places dans l’apprentissage de l’écologie du petit de l’homme ; on parle ici essentiellement de la musique active, celle que l’on pratique, et non la passive, celle que l’on ne fait qu’écouter.  Dans toutes les cultures les activités musicales sont à l&#039;honneur. Pourquoi cette particularité propre au genre humain ? &lt;strong&gt;Parce qu’elles servent  à tisser le lien social désiré par le groupe.&lt;/strong&gt; Toutes sortes de musiques ont vu le jour  pour appeler à l’unité : musique folklorique, militaire, patriotique, chant d’amour ou de dévotion  et, à tout Seigneur tout honneur, celle qui est employée à dessein dans les rituels religieux. Quoi d’étonnant dans cette démarche puisque la  finalité recherchée est de relier les hommes à la fois entre eux et avec leur ciel d’origine  où tout est ordre et harmonie? Certes bien  des moyens sont bons pour appeler au rassemblement,  mais les plus performants demeurent sans conteste la parole et la musique.

En résumé, &lt;strong&gt;la musique sert la plupart du temps de ciment social car elle tisse dans son rythme un lien  physique et dans sa mélodie  un lien  psychique.&lt;/strong&gt; C’est la raison pour laquelle les nations, les familles, les groupements laïques et religieux l’utilisent pour associer les individus entre eux. A la seule différence près, c’est que le monde le fait dans un temps et des émotions profanes alors que &lt;strong&gt;les religions  transportent  les âmes dans un temps et une émotion sacrée, le sens tribal étant déplacé au niveau des égrégores célestes.&lt;/strong&gt; Cette puissance spirituelle jointe de préférence à une participation corporelle sert  à transcender la vie ordinaire de l’individu  chez &lt;strong&gt;les peuples près de la nature qui chantent et dansent de manière collective pour souder le groupe en propulsant ses membres dans une dimension toujours  plus communautaire. &lt;/strong&gt; L’homme reproduit ainsi les chœurs célestes et leur ambiance  pour se rapprocher du monde des dieux et de leur collégialité. Il ne reste de tout cela actuellement que le chant choral et la pratique orchestrale séparé le plus souvent de la danse. &lt;strong&gt;La musique est un exhausteur de sentiments qui, si elle est employée judicieusement, a la possibilité d’emmener ses fervents adeptes à l’unité mystique.&lt;/strong&gt; On est donc loin de sa fonction esthétisante dans nos vieilles sociétés qui ont perdu en tout et partout le sens profond des choses.

______________________________________


Note 1- Musique vient du grec Mousikos  qui désigne l’art des Muses. C’était une combinaison de chant, de musique instrumentale et de  danse. Dans la mythologie  les muses étaient neuf sœurs, fruit de neuf nuits d&#039;amour entre Zeus et de Mnémosyne (la Mémoire). Associées à Apollon (dieu de la musique et des arts, dieu de la protection des troupeaux parce que sa fonction  était précisément de rassembler), elles formaient son cortège et dansaient avec lui. &lt;strong&gt;Longtemps confondues en un chœur unique et indissoluble,&lt;/strong&gt; ce n&#039;est que peu à peu que chacune  reçut une fonction déterminée (Euterpe présidant alors à la musique) mais toutefois variable selon les différents auteurs. Les Muses étaient des nymphes (autrement dit des jeunes filles en âge de procréer)  qui résidaient dans les montagnes (selon les récits, on cite celle de l’Hélicon, du Mont Parnasse ou bien encore de l’Olympe).&lt;strong&gt; Associées à la fécondité de la nature, les Muses sont  considérées comme des médiatrices entre les dieux et les hommes qu’elles inspirent pour le rendre créateur et bien entendu poète  en élevant son esprit et son âme sur la montagne de l’Être.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Servane :</p>
<p>L’homme est un être culturel. Pour développer ses facultés à la fois spirituelles et animiques, il a besoin d’utiliser des moyens médiateurs. La musique fait partie au premier chef de ces moyens. Pourquoi ? Parce que comme tout art elle demande, outre de la concentration et de l’assiduité, l’ouverture et le développement de la sensibilité à l’ordre et à l’harmonie. </p>
<p>Avez-vous remarqué, Servane, que dans cet art des sons que l’on appelle musique, les notes courent légères ou pesantes, liées ou détachées,  ralentissent, accélèrent,  montent et descendent l’échelle musicale  par deux, par trois, par quatre ou  plus, tout en laissant de temps à autre  place nette à un silence plus ou moins prolongé ? Ce qui est sûr, c’est que toutes se regroupent en s&rsquo;organisant pour exprimer  dans son dynamisme l’intention que son compositeur y a déposé. <strong>Il y a donc musique lorsqu’il y a relation entre des sons qui  portent un sens, lui-même  toujours accolé à des sentiments.</strong></p>
<p>Perçue par l’ouïe, la musique se définit dans la théorie musicale  comme une organisation de sons successifs à des hauteurs différentes et ce dans un ou plusieurs rythmes donnés, le tout à différents niveaux d’intensité.  Elle se différencie  du bruit comme l’ordre  se distingue du désordre. Comment approchez-vous  personnellement la musique, Servane ? Comme interprète ou comme auditrice ? De manière esthétique ou comme voie d’élévation spirituelle, voire les deux ?</p>
<p>Entrons à présent dans le vif du sujet. La place de la musique au sein des groupements humains est capitale car elle contribue fortement au tissage de relations par le biais de la sensibilité et de l’harmonie des âmes entre elles. Qu’elle soit populaire, savante ou religieuse, elle devrait occuper une des toutes premières places dans l’apprentissage de l’écologie du petit de l’homme ; on parle ici essentiellement de la musique active, celle que l’on pratique, et non la passive, celle que l’on ne fait qu’écouter.  Dans toutes les cultures les activités musicales sont à l&rsquo;honneur. Pourquoi cette particularité propre au genre humain ? <strong>Parce qu’elles servent  à tisser le lien social désiré par le groupe.</strong> Toutes sortes de musiques ont vu le jour  pour appeler à l’unité : musique folklorique, militaire, patriotique, chant d’amour ou de dévotion  et, à tout Seigneur tout honneur, celle qui est employée à dessein dans les rituels religieux. Quoi d’étonnant dans cette démarche puisque la  finalité recherchée est de relier les hommes à la fois entre eux et avec leur ciel d’origine  où tout est ordre et harmonie? Certes bien  des moyens sont bons pour appeler au rassemblement,  mais les plus performants demeurent sans conteste la parole et la musique.</p>
<p>En résumé, <strong>la musique sert la plupart du temps de ciment social car elle tisse dans son rythme un lien  physique et dans sa mélodie  un lien  psychique.</strong> C’est la raison pour laquelle les nations, les familles, les groupements laïques et religieux l’utilisent pour associer les individus entre eux. A la seule différence près, c’est que le monde le fait dans un temps et des émotions profanes alors que <strong>les religions  transportent  les âmes dans un temps et une émotion sacrée, le sens tribal étant déplacé au niveau des égrégores célestes.</strong> Cette puissance spirituelle jointe de préférence à une participation corporelle sert  à transcender la vie ordinaire de l’individu  chez <strong>les peuples près de la nature qui chantent et dansent de manière collective pour souder le groupe en propulsant ses membres dans une dimension toujours  plus communautaire. </strong> L’homme reproduit ainsi les chœurs célestes et leur ambiance  pour se rapprocher du monde des dieux et de leur collégialité. Il ne reste de tout cela actuellement que le chant choral et la pratique orchestrale séparé le plus souvent de la danse. <strong>La musique est un exhausteur de sentiments qui, si elle est employée judicieusement, a la possibilité d’emmener ses fervents adeptes à l’unité mystique.</strong> On est donc loin de sa fonction esthétisante dans nos vieilles sociétés qui ont perdu en tout et partout le sens profond des choses.</p>
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<p>Note 1- Musique vient du grec Mousikos  qui désigne l’art des Muses. C’était une combinaison de chant, de musique instrumentale et de  danse. Dans la mythologie  les muses étaient neuf sœurs, fruit de neuf nuits d&rsquo;amour entre Zeus et de Mnémosyne (la Mémoire). Associées à Apollon (dieu de la musique et des arts, dieu de la protection des troupeaux parce que sa fonction  était précisément de rassembler), elles formaient son cortège et dansaient avec lui. <strong>Longtemps confondues en un chœur unique et indissoluble,</strong> ce n&rsquo;est que peu à peu que chacune  reçut une fonction déterminée (Euterpe présidant alors à la musique) mais toutefois variable selon les différents auteurs. Les Muses étaient des nymphes (autrement dit des jeunes filles en âge de procréer)  qui résidaient dans les montagnes (selon les récits, on cite celle de l’Hélicon, du Mont Parnasse ou bien encore de l’Olympe).<strong> Associées à la fécondité de la nature, les Muses sont  considérées comme des médiatrices entre les dieux et les hommes qu’elles inspirent pour le rendre créateur et bien entendu poète  en élevant son esprit et son âme sur la montagne de l’Être.</strong></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Servane</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-986</link>
		<dc:creator><![CDATA[Servane]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Nov 2015 15:21:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-986</guid>
		<description><![CDATA[

Quelle est véritable la fonction de la musique dans  l’écologie de l’être ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quelle est véritable la fonction de la musique dans  l’écologie de l’être ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-906</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Apr 2015 06:42:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-906</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse Jean Michel :

Le langage spirituel prend ses bases dans les images du monde manifesté. Pour parler aux hommes, où voulez-vous qu’il le prenne ailleurs que sur la terre ? Ce ne sont jamais des jugements de valeur sur les choses elles-mêmes car la portée de ces images est avant tout symbolique  et concerne le plus souvent  un état de l&#039;âme et de l&#039;esprit. Ainsi quand un texte sacré parle d’obscurité, de ténèbres, de nuit, de peau noire, ou de tout ce qui est en rapport avec cette couleur, il entend par là une carence de lumière spirituelle, donc un  éloignement de la vision unitaire  qui éclaire la création. C’est cette absence  de luminosité qui empêche (em-pêché, c’est bien là le « péché » !) l’esprit de l’homme de se concevoir comme faisant partie d’un tout indivisible. &lt;strong&gt;Se croyant séparé, il est dans le noir et du coup, ramène tout à lui&lt;/strong&gt; et se sert de ses congénères et de la nature uniquement et abusivement pour ses satisfactions personnelles et ce, avec un appétit immodéré qui n’a rien à voir avec ses besoins réels.  Devenu egocentrique, il développe en son âme tous les vices qu’engendrent sa création mentale. L’enfant du ciel, lui,  est  par essence lumineux car, comme la lumière blanche du Maître qui rayonne de manière unifiée toutes les couleurs d’âmes contenues dans le monde céleste, il se donne aux autres en ne retenant pour lui que l’indispensable à sa survie ici-bas.

La vie est comme un jeu de dames ou d’échecs  avec leurs pièces noires  s’opposant aux blanches. C’est ce qu’on nomme la loi du binaire. Ce binaire se retrouve partout sur la terre comme dans l’âme de l’homme qui est le siège permanent de deux forces contraires qui luttent sans cesse l’une contre l’autre et que la mythologie grecque a dénommé : la lutte des titans (puissances terrestres) et des dieux (puissances célestes).

Donc, Jean Michel, &lt;strong&gt;pas de racisme anti noir de la part du ciel&lt;/strong&gt;, simplement un langage figuré qui prends assise sur une réalité existentielle, en l’occurrence une réalité expliquée aujourd’hui dans son intégralité par la science physique dont nous vous donnons ci-dessous un  aperçu. 

_________________________


Tout comme le blanc, le noir n&#039;est pas au sens strict du terme une couleur, cependant on l&#039;y associe d&#039;un point de vue psychologique, le noir véhiculant comme chaque couleur une symbolique. En optique, le noir absorbe toutes les longueurs d&#039;onde et se caractérise donc par son absence apparente de couleur ; à l&#039;inverse le blanc  s&#039;obtient en renvoyant toutes les longueurs d&#039;onde qu&#039;il absorbe à parts égales. A titre d’exemple, les panneaux solaires thermiques et de nombreux dispositifs assimilés (moquette solaire...) sont noirs sous une plaque de verre car les pigments noirs absorbent fortement l&#039;infrarouge et, quand ils sont peu réflexifs (surface hyper-mate), une grande partie du spectre lumineux.
Un objet blanc est un objet qui n’absorbe aucune couleur particulière et qui réémet tout ce qu’il reçoit alors qu’un objet  noir absorbant toutes les couleurs ne réémet aucune lumière. La lumière du soleil est blanche  parce que c’est un mélange de couleurs simples. Cette lumière, une fois décomposée par un prisme ou une goutte d’eau de pluie apparaît sous la forme de rayons colorés comme ceux de l’arc-en-ciel que l’on  peut observer sous certaines conditions après une ondée. Le noir s&#039;oppose ainsi à toutes les couleurs, mais surtout au blanc, la plus claire de toutes les couleurs.
Certaines teintes sont dites sombres, opaques et froides ; la plus exemplaire est le noir. Les autres, autour du blanc, sont considérées comme chaudes et claires. Le noir est donc associé à la négation, à l’égocentrisme, au mystère qui ne doit  pas être révélé, aux ténèbres, à l&#039;inconnu, à ce qui est caché (par exemple le marché noir) ou à ce que l&#039;on ne voit pas (la matière noire), à l&#039;occulte, à la mort, au deuil,  à la tristesse, au désespoir, au mal,  à la saleté, à l’obscurantisme etc.&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse Jean Michel :</p>
<p>Le langage spirituel prend ses bases dans les images du monde manifesté. Pour parler aux hommes, où voulez-vous qu’il le prenne ailleurs que sur la terre ? Ce ne sont jamais des jugements de valeur sur les choses elles-mêmes car la portée de ces images est avant tout symbolique  et concerne le plus souvent  un état de l&rsquo;âme et de l&rsquo;esprit. Ainsi quand un texte sacré parle d’obscurité, de ténèbres, de nuit, de peau noire, ou de tout ce qui est en rapport avec cette couleur, il entend par là une carence de lumière spirituelle, donc un  éloignement de la vision unitaire  qui éclaire la création. C’est cette absence  de luminosité qui empêche (em-pêché, c’est bien là le « péché » !) l’esprit de l’homme de se concevoir comme faisant partie d’un tout indivisible. <strong>Se croyant séparé, il est dans le noir et du coup, ramène tout à lui</strong> et se sert de ses congénères et de la nature uniquement et abusivement pour ses satisfactions personnelles et ce, avec un appétit immodéré qui n’a rien à voir avec ses besoins réels.  Devenu egocentrique, il développe en son âme tous les vices qu’engendrent sa création mentale. L’enfant du ciel, lui,  est  par essence lumineux car, comme la lumière blanche du Maître qui rayonne de manière unifiée toutes les couleurs d’âmes contenues dans le monde céleste, il se donne aux autres en ne retenant pour lui que l’indispensable à sa survie ici-bas.</p>
<p>La vie est comme un jeu de dames ou d’échecs  avec leurs pièces noires  s’opposant aux blanches. C’est ce qu’on nomme la loi du binaire. Ce binaire se retrouve partout sur la terre comme dans l’âme de l’homme qui est le siège permanent de deux forces contraires qui luttent sans cesse l’une contre l’autre et que la mythologie grecque a dénommé : la lutte des titans (puissances terrestres) et des dieux (puissances célestes).</p>
<p>Donc, Jean Michel, <strong>pas de racisme anti noir de la part du ciel</strong>, simplement un langage figuré qui prends assise sur une réalité existentielle, en l’occurrence une réalité expliquée aujourd’hui dans son intégralité par la science physique dont nous vous donnons ci-dessous un  aperçu. </p>
<p>_________________________</p>
<p>Tout comme le blanc, le noir n&rsquo;est pas au sens strict du terme une couleur, cependant on l&rsquo;y associe d&rsquo;un point de vue psychologique, le noir véhiculant comme chaque couleur une symbolique. En optique, le noir absorbe toutes les longueurs d&rsquo;onde et se caractérise donc par son absence apparente de couleur ; à l&rsquo;inverse le blanc  s&rsquo;obtient en renvoyant toutes les longueurs d&rsquo;onde qu&rsquo;il absorbe à parts égales. A titre d’exemple, les panneaux solaires thermiques et de nombreux dispositifs assimilés (moquette solaire&#8230;) sont noirs sous une plaque de verre car les pigments noirs absorbent fortement l&rsquo;infrarouge et, quand ils sont peu réflexifs (surface hyper-mate), une grande partie du spectre lumineux.<br />
Un objet blanc est un objet qui n’absorbe aucune couleur particulière et qui réémet tout ce qu’il reçoit alors qu’un objet  noir absorbant toutes les couleurs ne réémet aucune lumière. La lumière du soleil est blanche  parce que c’est un mélange de couleurs simples. Cette lumière, une fois décomposée par un prisme ou une goutte d’eau de pluie apparaît sous la forme de rayons colorés comme ceux de l’arc-en-ciel que l’on  peut observer sous certaines conditions après une ondée. Le noir s&rsquo;oppose ainsi à toutes les couleurs, mais surtout au blanc, la plus claire de toutes les couleurs.<br />
Certaines teintes sont dites sombres, opaques et froides ; la plus exemplaire est le noir. Les autres, autour du blanc, sont considérées comme chaudes et claires. Le noir est donc associé à la négation, à l’égocentrisme, au mystère qui ne doit  pas être révélé, aux ténèbres, à l&rsquo;inconnu, à ce qui est caché (par exemple le marché noir) ou à ce que l&rsquo;on ne voit pas (la matière noire), à l&rsquo;occulte, à la mort, au deuil,  à la tristesse, au désespoir, au mal,  à la saleté, à l’obscurantisme etc.</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Jean Michel</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-904</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jean Michel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 05:33:26 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-904</guid>
		<description><![CDATA[Le langage spirituel est-il raciste attendu qu’il donne de l’homme noir une image négative ?

]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le langage spirituel est-il raciste attendu qu’il donne de l’homme noir une image négative ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-917</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2015 05:03:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-917</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Anaïs :

Sachez tout d’abord que le langage alchimique est un langage abscons inventé de toutes pièces par nombre d’ésotéristes qui ont voulu masquer sous le voile du symbole une réalité toute simple : la voie d’accomplissement de l’homme en partenariat avec le concours des puissances célestes qu’il porte, comme un embryon, au tréfonds de lui-même. Le problème, le grand problème, est que, de nos jours, tout un chacun peut consulter les multiples méthodes alchimiques (1) élaborées à toutes les époques et dans tous les pays, d’où la babélisation de leur vocabulaire, c’est à dire leur manque d’unité. Ce qui ajoute pour le chercheur sincère de la confusion à un égarement certain.


L’alchimiste véritable –et non l’alchimiste d’opérette- est un homme prédisposé à entreprendre l’ensemble des opérations allégoriques qui se déroulent en interne (et non en externe), donc au niveau de son âme, en vue de l’envol de celle-ci vers des états de plus en plus subtils jusqu’à sa spiritualisation la plus parfaite où elle intègre l’Âme universelle du Maître. Ni plus, ni moins ! Les opérations alchimiques décrivent en langage figuratif la transformation graduelle, lente et délicate, de celle-ci à travers l’image de métaux qui se transmutent du plus vil au plus noble (plomb en argent, puis argent en or. Note 2). Ce travail spirituel n’est donc qu’une initiation à la vie mystérieuse de l’âme et à son évolution jusqu’à en atteindre son point central (dénommé substantifique moelle ou encore élixir de longue vie) qui n’est autre chose d’après les alchimistes que l’accession humaine à l’immortalité. Rien que ça !


Dans leur jargon hermétique, cette transmutation (d’un état de conscience fragmentaire et sectoriel en un état holistique et omnidirectionnel) peut se faire selon deux modes opératoires : soit par voie sèche (calcination dans un fourneau adapté, volatilisation, puis une nouvelle solidification par agrégation et reconfiguration des éléments initiaux ), soit par voie humide dans cette matrice (dénommée athanor) en forme d’œuf (la cucurbite) qui symbolise le germe de la régénération, germe qui doit être « couvé » pour que se déroulent en parfaite sécurité les différentes phases de la distillation transmutatoire de l’homme animal (immanent) en homme céleste (transcendant). Autrement dit après une mise à plat générale de ses éléments chaotiques (stade dit de putréfaction ou œuvre au noir), l’être entre dans une gestation programmée de ses potentialités enfouies en lui depuis son incarnation pour les développer et les réorganiser selon le plan déterminé par le ciel de ses profondeurs.


L’alchimie ne créée rien, elle permet dès la terre, la transformation de l’homme en Dieu puisque Dieu se trouve en l’homme sans que ce dernier ne s’en doute vraiment, la partie étant dans le tout comme le tout dans la partie. Cette transmutation, d’autres diraient cette digestion sacrée, de ses « métaux » internes que sont les différents états vibratoires de son âme a pour résultat de conduire d’abord à une illumination (une conscience) céleste suivie ou non de la connaissance suprême de l’Esprit.


L’alchimiste est un homme appelé à s’emparer d’une idée frappée au coin du génie dont il observe les mécanismes (du dit Génie) tant dans la nature qui l’entoure que dans sa propre nature. Bien décidé de réveiller l’ange qui sommeille en son âme, il décide par un beau matin de printemps de développer la partie éternelle de son être qui repose au plus profond de lui-même. A l’instar d’une chenille fatiguée de ramper sur l’écorce terrestre, il se retire dans le cocon protecteur de la méditation à l’intérieur duquel, comme dans une marmite mystique, ses ailes vont, par mues successives, pousser jusqu’à sa métamorphose complète en papillon. Telle une semence appelée à germer, après avoir levé la dormance qui la frappait dans la froideur hivernale, il fait appel aux éléments essentiels que sont la lumière de la connaissance, le feu de l’amour et l’eau de la réflexion car il sait de source sûre que le sec et l’humide, le chaud et le froid font parties intégrantes de sa pousse. Progressivement l’embryon, dans sa marche unitaire, se dégage (3) de la cuticule qui l’enfermait dans son tombeau de son avec l’apparition de ses deux ailes (semblables à des cotylédons), puis des premières feuilles jusqu’à la floraison et la fructification de son âme.

Mais ne vous y trompez pas, ce n’est jamais l’homme terrestre qui réalise seul ce miracle. Bien au contraire sa personne doit s’effacer pour laisser place nette à l’action des forces célestes qui vont le guider pour dégager les essences constitutives et invariables qu’il porte en son sein (distillation de sa matière brute pour obtenir la quintessence aromatique (corps aromal céleste) inodore au commun des mortels).
A qui s’adresse cette&lt;strong&gt; mutagenèse&lt;/strong&gt; ? En ce qui concerne le petit œuvre, c’est-à-dire le retour progressif vers la conscience et les merveilleuses vibrations de son égrégore céleste, tout le monde est appelé, même si peu répondent finalement à cet appel. Pour ce qui est du Grand Œuvre, seules certaines âmes prédisposées à vivre dès ici-bas le plan spirituel peuvent franchir la barrière de feu qui les empêche ordinairement d’y accéder. Et elles ne sont pas légion car il faut ici un sérieux appel (et une âme bouillante et bien trempée car le royaume des cieux est inaccessible aux craintifs et aux tièdes) pour supporter les épreuves incontournables parsemant un chemin qui part de la condition individuelle jusqu’à l’esprit universel en passant par le collectif céleste.


Arrivés ici, il nous faut à présent avouer l’inavouable : ce genre d’initiation, surtout lorsqu’elle est destinée à être menée à terme, dure parfois des dizaines d’années. Elle ne s’adresse qu’à celui qui, ayant maîtrisé pour sa recréation le verbe fondateur, doit médiatiser l’enseignement du ciel entre deux ères tout en redonnant de la vigueur aux âmes qui dormaient dans leurs tombeaux de pierre. C’est ici la souffrance, la désagrégation et la recomposition dans l’ordre cosmique de l’initié. C’est ici sa mort et sa résurrection. C’est ici sa Pâques ! Autre chose, cette initiation s’adresse également à ses suivants puisque ces derniers, ayant pris leur Maître comme prototype, se calqueront sur lui. Enfin, et selon leur appel, la grande foule des autres ne pourra parcourir qu’un ou plusieurs degrés ou sous-degrés de ce chemin initiatique. Et c’est déjà beaucoup pour un être humain. L’important, le capital, oui l’essentiel !, est de monter toujours plus haut sur la montagne de l’Être pour admirer en connaissance de cause l’unité de la création.


&lt;strong&gt;L’alchimie ne créée rien, elle permet, dès la terre, la transformation de l’homme en Dieu.&lt;/strong&gt; Cette transmutation -d’autres diraient cette digestion sacrée menant à une identification- de ses « métaux » internes que sont les différents états vibratoires de l’âme a pour résultat de conduire en premier lieu à une illumination céleste -donc de passer de son égoïsme atavique à l’allocentrisme d’un autre monde- suivie, pour quelques rares cas, par la Connaissance Suprême de l’Être Spirituel, créateur des états macrocosmiques et microcosmiques, &lt;strong&gt;les deux ne faisant en finale qu’un seul et même Être&lt;/strong&gt;.

______________________________________________________________________________________________________________


Note 1- On trouve ainsi une alchimie arabe, grecque, égyptienne, hindoue, mésopotamienne, européenne etc.

Note 2- Cette dernière phase (de l’argent à l’or) est dénommée le Grand Œuvre ou œuvre au jaune (couleur symbolique du soleil) ou encore Pierre Philosophale alors que la première (celle du plomb à l’argent) est dénommée le petit œuvre ou œuvre au blanc (le blanc étant considéré comme la couleur blanc argent de la lune). &lt;strong&gt;La symbolique de cette chimie ailée (al-chimie) -qui n’est pas autre chose qu’une chimie à un plan plus subtil-&lt;/strong&gt; dissimule en fait sous le couvert de techniques supposées à priori physiques la transformation de l’alchimiste lui-même, matière première (Materia Prima) de sa propre recréation.

Note 3- C’est ce qui est appelé dans le livre de la genèse la séparation des eaux d’en haut de celles du bas. Ce travail alchimique consiste dans un premier temps à dissocier pour les analyser de manière vivante (et non théorique) les énergies basses de la terre de celles élevées du ciel car en l’homme elles sont entremêlées. Et, sans aucune intervention intempestive ou contre nature, laisser ces dernières opérer sur le matériau primaire (materia prima)) qu’est l’alchimiste lui-même pour que se dégage dans sa candeur initiale l’esprit devin (et non de vin).&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Anaïs :</p>
<p>Sachez tout d’abord que le langage alchimique est un langage abscons inventé de toutes pièces par nombre d’ésotéristes qui ont voulu masquer sous le voile du symbole une réalité toute simple : la voie d’accomplissement de l’homme en partenariat avec le concours des puissances célestes qu’il porte, comme un embryon, au tréfonds de lui-même. Le problème, le grand problème, est que, de nos jours, tout un chacun peut consulter les multiples méthodes alchimiques (1) élaborées à toutes les époques et dans tous les pays, d’où la babélisation de leur vocabulaire, c’est à dire leur manque d’unité. Ce qui ajoute pour le chercheur sincère de la confusion à un égarement certain.</p>
<p>L’alchimiste véritable –et non l’alchimiste d’opérette- est un homme prédisposé à entreprendre l’ensemble des opérations allégoriques qui se déroulent en interne (et non en externe), donc au niveau de son âme, en vue de l’envol de celle-ci vers des états de plus en plus subtils jusqu’à sa spiritualisation la plus parfaite où elle intègre l’Âme universelle du Maître. Ni plus, ni moins ! Les opérations alchimiques décrivent en langage figuratif la transformation graduelle, lente et délicate, de celle-ci à travers l’image de métaux qui se transmutent du plus vil au plus noble (plomb en argent, puis argent en or. Note 2). Ce travail spirituel n’est donc qu’une initiation à la vie mystérieuse de l’âme et à son évolution jusqu’à en atteindre son point central (dénommé substantifique moelle ou encore élixir de longue vie) qui n’est autre chose d’après les alchimistes que l’accession humaine à l’immortalité. Rien que ça !</p>
<p>Dans leur jargon hermétique, cette transmutation (d’un état de conscience fragmentaire et sectoriel en un état holistique et omnidirectionnel) peut se faire selon deux modes opératoires : soit par voie sèche (calcination dans un fourneau adapté, volatilisation, puis une nouvelle solidification par agrégation et reconfiguration des éléments initiaux ), soit par voie humide dans cette matrice (dénommée athanor) en forme d’œuf (la cucurbite) qui symbolise le germe de la régénération, germe qui doit être « couvé » pour que se déroulent en parfaite sécurité les différentes phases de la distillation transmutatoire de l’homme animal (immanent) en homme céleste (transcendant). Autrement dit après une mise à plat générale de ses éléments chaotiques (stade dit de putréfaction ou œuvre au noir), l’être entre dans une gestation programmée de ses potentialités enfouies en lui depuis son incarnation pour les développer et les réorganiser selon le plan déterminé par le ciel de ses profondeurs.</p>
<p>L’alchimie ne créée rien, elle permet dès la terre, la transformation de l’homme en Dieu puisque Dieu se trouve en l’homme sans que ce dernier ne s’en doute vraiment, la partie étant dans le tout comme le tout dans la partie. Cette transmutation, d’autres diraient cette digestion sacrée, de ses « métaux » internes que sont les différents états vibratoires de son âme a pour résultat de conduire d’abord à une illumination (une conscience) céleste suivie ou non de la connaissance suprême de l’Esprit.</p>
<p>L’alchimiste est un homme appelé à s’emparer d’une idée frappée au coin du génie dont il observe les mécanismes (du dit Génie) tant dans la nature qui l’entoure que dans sa propre nature. Bien décidé de réveiller l’ange qui sommeille en son âme, il décide par un beau matin de printemps de développer la partie éternelle de son être qui repose au plus profond de lui-même. A l’instar d’une chenille fatiguée de ramper sur l’écorce terrestre, il se retire dans le cocon protecteur de la méditation à l’intérieur duquel, comme dans une marmite mystique, ses ailes vont, par mues successives, pousser jusqu’à sa métamorphose complète en papillon. Telle une semence appelée à germer, après avoir levé la dormance qui la frappait dans la froideur hivernale, il fait appel aux éléments essentiels que sont la lumière de la connaissance, le feu de l’amour et l’eau de la réflexion car il sait de source sûre que le sec et l’humide, le chaud et le froid font parties intégrantes de sa pousse. Progressivement l’embryon, dans sa marche unitaire, se dégage (3) de la cuticule qui l’enfermait dans son tombeau de son avec l’apparition de ses deux ailes (semblables à des cotylédons), puis des premières feuilles jusqu’à la floraison et la fructification de son âme.</p>
<p>Mais ne vous y trompez pas, ce n’est jamais l’homme terrestre qui réalise seul ce miracle. Bien au contraire sa personne doit s’effacer pour laisser place nette à l’action des forces célestes qui vont le guider pour dégager les essences constitutives et invariables qu’il porte en son sein (distillation de sa matière brute pour obtenir la quintessence aromatique (corps aromal céleste) inodore au commun des mortels).<br />
A qui s’adresse cette<strong> mutagenèse</strong> ? En ce qui concerne le petit œuvre, c’est-à-dire le retour progressif vers la conscience et les merveilleuses vibrations de son égrégore céleste, tout le monde est appelé, même si peu répondent finalement à cet appel. Pour ce qui est du Grand Œuvre, seules certaines âmes prédisposées à vivre dès ici-bas le plan spirituel peuvent franchir la barrière de feu qui les empêche ordinairement d’y accéder. Et elles ne sont pas légion car il faut ici un sérieux appel (et une âme bouillante et bien trempée car le royaume des cieux est inaccessible aux craintifs et aux tièdes) pour supporter les épreuves incontournables parsemant un chemin qui part de la condition individuelle jusqu’à l’esprit universel en passant par le collectif céleste.</p>
<p>Arrivés ici, il nous faut à présent avouer l’inavouable : ce genre d’initiation, surtout lorsqu’elle est destinée à être menée à terme, dure parfois des dizaines d’années. Elle ne s’adresse qu’à celui qui, ayant maîtrisé pour sa recréation le verbe fondateur, doit médiatiser l’enseignement du ciel entre deux ères tout en redonnant de la vigueur aux âmes qui dormaient dans leurs tombeaux de pierre. C’est ici la souffrance, la désagrégation et la recomposition dans l’ordre cosmique de l’initié. C’est ici sa mort et sa résurrection. C’est ici sa Pâques ! Autre chose, cette initiation s’adresse également à ses suivants puisque ces derniers, ayant pris leur Maître comme prototype, se calqueront sur lui. Enfin, et selon leur appel, la grande foule des autres ne pourra parcourir qu’un ou plusieurs degrés ou sous-degrés de ce chemin initiatique. Et c’est déjà beaucoup pour un être humain. L’important, le capital, oui l’essentiel !, est de monter toujours plus haut sur la montagne de l’Être pour admirer en connaissance de cause l’unité de la création.</p>
<p><strong>L’alchimie ne créée rien, elle permet, dès la terre, la transformation de l’homme en Dieu.</strong> Cette transmutation -d’autres diraient cette digestion sacrée menant à une identification- de ses « métaux » internes que sont les différents états vibratoires de l’âme a pour résultat de conduire en premier lieu à une illumination céleste -donc de passer de son égoïsme atavique à l’allocentrisme d’un autre monde- suivie, pour quelques rares cas, par la Connaissance Suprême de l’Être Spirituel, créateur des états macrocosmiques et microcosmiques, <strong>les deux ne faisant en finale qu’un seul et même Être</strong>.</p>
<p>______________________________________________________________________________________________________________</p>
<p>Note 1- On trouve ainsi une alchimie arabe, grecque, égyptienne, hindoue, mésopotamienne, européenne etc.</p>
<p>Note 2- Cette dernière phase (de l’argent à l’or) est dénommée le Grand Œuvre ou œuvre au jaune (couleur symbolique du soleil) ou encore Pierre Philosophale alors que la première (celle du plomb à l’argent) est dénommée le petit œuvre ou œuvre au blanc (le blanc étant considéré comme la couleur blanc argent de la lune). <strong>La symbolique de cette chimie ailée (al-chimie) -qui n’est pas autre chose qu’une chimie à un plan plus subtil-</strong> dissimule en fait sous le couvert de techniques supposées à priori physiques la transformation de l’alchimiste lui-même, matière première (Materia Prima) de sa propre recréation.</p>
<p>Note 3- C’est ce qui est appelé dans le livre de la genèse la séparation des eaux d’en haut de celles du bas. Ce travail alchimique consiste dans un premier temps à dissocier pour les analyser de manière vivante (et non théorique) les énergies basses de la terre de celles élevées du ciel car en l’homme elles sont entremêlées. Et, sans aucune intervention intempestive ou contre nature, laisser ces dernières opérer sur le matériau primaire (materia prima)) qu’est l’alchimiste lui-même pour que se dégage dans sa candeur initiale l’esprit devin (et non de vin).</em></p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Anaïs</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-890</link>
		<dc:creator><![CDATA[Anaïs]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 06:14:30 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[
J&#039;ai assisté à une conférence sur l&#039;alchimie. Je n&#039;ai pas bien saisi la symbolique de ce processus de transformation des métaux, pourriez-vous en quelques lignes m&#039;éclairer ? Quel est l&#039;objectif de ce processus et qui sont les alchimistes aujourd&#039;hui ? ]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&rsquo;ai assisté à une conférence sur l&rsquo;alchimie. Je n&rsquo;ai pas bien saisi la symbolique de ce processus de transformation des métaux, pourriez-vous en quelques lignes m&rsquo;éclairer ? Quel est l&rsquo;objectif de ce processus et qui sont les alchimistes aujourd&rsquo;hui ? </p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-889</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2015 05:40:05 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-889</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à  Silène :


Tout d‘abord, reprenons l’image de l’ampoule en l’étendant à la source énergétique qui l’alimente  et à son transport. Vous savez sans doute que son point de départ est toujours une centrale  électrique qui  est le fournisseur de courant. Ce dernier voyage à travers des câbles conducteurs, d’abord dans des lignes à haute tension  au sortir de la centrale pour être transformé en finale en basse tension en vue de son utilisation par la plupart des technologies humaines. Ainsi donc si on transpose, on retrouve  les trois plans : la centrale = le centre spirituel de l’Être qui est à la base de la dynamique du vivant ; le courant à haute tension = l’énergie céleste des égrégores qui doivent leur puissance phénoménale à la collectivisation des âmes ; le courant à basse tension = l’énergie terrestre des âmes individualisées, celle-là même qui alimente notre fameuse ampoule. On comprend aisément dans ce schéma que le courant superficiel de notre maison n’est que l’affaiblissement, &lt;strong&gt;l’appauvrissement d’un  flux énergétique primitif  vigoureux&lt;/strong&gt; qui pourtant l’alimente en continu. S’il n’en était pas ainsi,  il n’existerait pas ! Il en est de même pour notre âme magnétique qui fournit la vitalité à nos composantes animales. Sans les courants profonds  qui la sustentent, elle disparaitrait en un clin d’œil.

Comme nous vous l’avions écrit précédemment, l’homme est obnubilé par les agitations de la surface de son être qui l’empêchent de prendre conscience de sa source énergétique talentueuse et intelligente qui le meut dans ses profondeurs. Il n’a jamais vraiment compris que cette source est commune à tous les êtres même si elle semble appartenir en propre à l’individu le temps de son existence terrestre car, à sa mort, il doit la restituer au plan qui la lui a prêtée. C’est un retour à l’envoyeur… mais dans quel état ? Aura-t-elle (l’âme) la force de faire le voyage saine et sauve vers sa patrie originelle ? Les oiseaux migrateurs ont la même problématique car ils doivent faire des provisions de graisse avant d’entreprendre leur grande migration sinon ils n’ont aucune chance d’atteindre leur destination finale. Autre chose : comme une âme terrestre, une ampoule a un cycle de vie. A la fin de celle-ci, elle doit être recyclée en ses composantes primitives car elle ne peut rester indéfiniment dans sa condition d’objet utilitaire. Comprenez-vous ?
 
Tout être a accès naturellement dans sa vie ordinaire aux petites lumières  localisées dispensées par son âme magnétique car, tant qu’il a un souffle de vie,  l’interrupteur qui ouvre à ce type d’énergie est  systématiquement sur la position « on ». Mais sa conscience peut passer d’un mode lunaire (basse tension) à un mode solaire (haute tension) et accéder ainsi à un éclairage plus puissant, et parfois omnidirectionnel. Pour ce faire, il suffit qu’il  enclenche une autre prise dissimulée plus à l’intérieur de son entité et ainsi se brancher  à une  réalité qu’il ne soupçonnait pas au départ. Il va de soi que l’éclairage fourni par la basse tension sera vague et les contours imprécis en comparaison avec l’autre qui sera nette et parfaite.

Pour revenir à votre question, sachez qu’une âme se nourrit de ses propres productions. Il faut donc lui donner tous les intrants et autres apports ainsi qu’effectuer les divers travaux de jardinage que sa culture nécessite : semences sélectionnées, travail de sa « terre »  intérieure, engrais de qualité, binages fréquents pour nettoyer son environnement des inévitables adventices et  parasites qui vont naturellement chercher à s’imposer, et bien entendu accompagner tout cela de lumière, de chaleur  et d’eau. Transposez ce langage concret en langage spirituel et vous saisirez par la pointe des cheveux sa signification haussée au rang de l’âme (relire le chapitre de notre livre intitulé : l’animiculture). Vous comprendrez mieux maintenant les conditions indispensables pour qu’une âme, devenue adulte, entreprenne avec aisance  le voyage vers sa patrie céleste après avoir quitté le corps physique qu’elle animait ici-bas. Autrement dit pour qu’elle n’avorte pas dès le début de sa route !

&lt;strong&gt;C’est votre qualité de vie intérieure qui déterminera  l’intensité de son allumage.&lt;/strong&gt; Sachez qu’à n’importe quel  plan, nous devenons peu à peu  ce que nous mangeons. Dans son ouvrage « Physiologie du goût », le célèbre gastronome du XIXe siècle Brillat-Savarin écrivait cette phrase devenue depuis une référence pour tous les nutritionnistes et cuisiniers de la planète : « Dis-moi ce que tu manges et je te dirais ce que tu es ». Pour coller à notre sujet, nous n’hésiterons pas à la transposer ainsi : «  Dis-moi de quelles vibrations ton âme se nourrit et je te dirais  quel est ton corps spirituel. »    

Semblable au dieu Apollon, vous avez la capacité de devenir maître de la lumière qui  éclaire votre conscience et, avant d’appuyer sur le commutateur correspondant, de choisir  son branchement, soit sur les courants communautaires célestes, soit sur les courants égotiques terrestres. Ainsi faisant,  votre manière de voir la vie,  la vôtre et celle de votre environnement d’êtres et de choses dans leur écologie universelle, sera complétement renversée.
&lt;/em&gt;&lt;em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à  Silène :</p>
<p>Tout d‘abord, reprenons l’image de l’ampoule en l’étendant à la source énergétique qui l’alimente  et à son transport. Vous savez sans doute que son point de départ est toujours une centrale  électrique qui  est le fournisseur de courant. Ce dernier voyage à travers des câbles conducteurs, d’abord dans des lignes à haute tension  au sortir de la centrale pour être transformé en finale en basse tension en vue de son utilisation par la plupart des technologies humaines. Ainsi donc si on transpose, on retrouve  les trois plans : la centrale = le centre spirituel de l’Être qui est à la base de la dynamique du vivant ; le courant à haute tension = l’énergie céleste des égrégores qui doivent leur puissance phénoménale à la collectivisation des âmes ; le courant à basse tension = l’énergie terrestre des âmes individualisées, celle-là même qui alimente notre fameuse ampoule. On comprend aisément dans ce schéma que le courant superficiel de notre maison n’est que l’affaiblissement, <strong>l’appauvrissement d’un  flux énergétique primitif  vigoureux</strong> qui pourtant l’alimente en continu. S’il n’en était pas ainsi,  il n’existerait pas ! Il en est de même pour notre âme magnétique qui fournit la vitalité à nos composantes animales. Sans les courants profonds  qui la sustentent, elle disparaitrait en un clin d’œil.</p>
<p>Comme nous vous l’avions écrit précédemment, l’homme est obnubilé par les agitations de la surface de son être qui l’empêchent de prendre conscience de sa source énergétique talentueuse et intelligente qui le meut dans ses profondeurs. Il n’a jamais vraiment compris que cette source est commune à tous les êtres même si elle semble appartenir en propre à l’individu le temps de son existence terrestre car, à sa mort, il doit la restituer au plan qui la lui a prêtée. C’est un retour à l’envoyeur… mais dans quel état ? Aura-t-elle (l’âme) la force de faire le voyage saine et sauve vers sa patrie originelle ? Les oiseaux migrateurs ont la même problématique car ils doivent faire des provisions de graisse avant d’entreprendre leur grande migration sinon ils n’ont aucune chance d’atteindre leur destination finale. Autre chose : comme une âme terrestre, une ampoule a un cycle de vie. A la fin de celle-ci, elle doit être recyclée en ses composantes primitives car elle ne peut rester indéfiniment dans sa condition d’objet utilitaire. Comprenez-vous ?</p>
<p>Tout être a accès naturellement dans sa vie ordinaire aux petites lumières  localisées dispensées par son âme magnétique car, tant qu’il a un souffle de vie,  l’interrupteur qui ouvre à ce type d’énergie est  systématiquement sur la position « on ». Mais sa conscience peut passer d’un mode lunaire (basse tension) à un mode solaire (haute tension) et accéder ainsi à un éclairage plus puissant, et parfois omnidirectionnel. Pour ce faire, il suffit qu’il  enclenche une autre prise dissimulée plus à l’intérieur de son entité et ainsi se brancher  à une  réalité qu’il ne soupçonnait pas au départ. Il va de soi que l’éclairage fourni par la basse tension sera vague et les contours imprécis en comparaison avec l’autre qui sera nette et parfaite.</p>
<p>Pour revenir à votre question, sachez qu’une âme se nourrit de ses propres productions. Il faut donc lui donner tous les intrants et autres apports ainsi qu’effectuer les divers travaux de jardinage que sa culture nécessite : semences sélectionnées, travail de sa « terre »  intérieure, engrais de qualité, binages fréquents pour nettoyer son environnement des inévitables adventices et  parasites qui vont naturellement chercher à s’imposer, et bien entendu accompagner tout cela de lumière, de chaleur  et d’eau. Transposez ce langage concret en langage spirituel et vous saisirez par la pointe des cheveux sa signification haussée au rang de l’âme (relire le chapitre de notre livre intitulé : l’animiculture). Vous comprendrez mieux maintenant les conditions indispensables pour qu’une âme, devenue adulte, entreprenne avec aisance  le voyage vers sa patrie céleste après avoir quitté le corps physique qu’elle animait ici-bas. Autrement dit pour qu’elle n’avorte pas dès le début de sa route !</p>
<p><strong>C’est votre qualité de vie intérieure qui déterminera  l’intensité de son allumage.</strong> Sachez qu’à n’importe quel  plan, nous devenons peu à peu  ce que nous mangeons. Dans son ouvrage « Physiologie du goût », le célèbre gastronome du XIXe siècle Brillat-Savarin écrivait cette phrase devenue depuis une référence pour tous les nutritionnistes et cuisiniers de la planète : « Dis-moi ce que tu manges et je te dirais ce que tu es ». Pour coller à notre sujet, nous n’hésiterons pas à la transposer ainsi : «  Dis-moi de quelles vibrations ton âme se nourrit et je te dirais  quel est ton corps spirituel. »    </p>
<p>Semblable au dieu Apollon, vous avez la capacité de devenir maître de la lumière qui  éclaire votre conscience et, avant d’appuyer sur le commutateur correspondant, de choisir  son branchement, soit sur les courants communautaires célestes, soit sur les courants égotiques terrestres. Ainsi faisant,  votre manière de voir la vie,  la vôtre et celle de votre environnement d’êtres et de choses dans leur écologie universelle, sera complétement renversée.<br />
</em><em></em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Silène</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-887</link>
		<dc:creator><![CDATA[Silène]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2015 06:09:42 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-887</guid>
		<description><![CDATA[

Pouvez-vous vous étendre un peu plus sur cet avortement de l’âme dont vous parlez dans votre réponse à Anaïs ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pouvez-vous vous étendre un peu plus sur cet avortement de l’âme dont vous parlez dans votre réponse à Anaïs ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-885</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Mar 2015 07:14:33 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-885</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;2ème réponse à Damien :

Logos, de la racine leg  = rassembler,  est un mot grec qui signifie parole. Pourquoi  parole ? Parce que la parole est un rassemblement de mots choisis par la pensée pour donner une intelligibilité à notre discours. On dit que la parole est « lumineuse » lorsqu’elle émet la vérité de manière suffisamment claire pour pouvoir impressionner l’âme et l’esprit de celui qui l’entend. D’où le rapprochement du mot logos avec celui de soleil, source de toute lumière dans notre univers. 

L’Être est constitué de trois plans que l’on distingue pour l’analyse mais qui en fait sont imbriqués les uns dans les autres pour n’en former qu’un seul. D’où ces trois logos puisque  &lt;strong&gt;chaque plan a son langage, d’autres diraient son verbe&lt;/strong&gt; :
- le langage spirituel qui, étant ordre, est régi par les nombres ;
- le langage intérieur céleste qui, tout en sensibilité, est imagé et régi par les lettres ;
- le langage extérieur de la terre qui s’inscrit dans la réalité concrète de la nature.

Chaque plan a donc son mode d’expression langagière. Seul l’initié maîtrise à la perfection ces trois modalités (principes, essences, substance) et peut donc les traduire à un monde qui, malgré la logorrhée (diarrhée verbale) permanente que les dédales de ses pensées accouchent,  les ignore. Il est la parole faite chair (Jean 1.14), entendez qu’il incarne cette parole dans les mots que sa bouche de chair émet (1). Comprenez-vous maintenant pourquoi il est écrit dans le nouveau testament que Dieu a manifesté (dans le discours de l’initié de l’époque = Jésus- Christ)  sa parole en son temps (Tite 1. 3) ? Cette parole est esprit et vie (Jean 6 .63),  puisqu’elle témoigne de la vérité (2) de l’Être, c’est-à-dire qu’&lt;strong&gt;elle communique dans un langage symbolique approprié à son temps &lt;/strong&gt;(3)&lt;strong&gt; &lt;strong&gt; -et ce par l’oral, l’image ou encore l’écrit-  les lois spirituelles (abstraites par nature)  qui  régissent sa vie tant au niveau de son macrocosme que de ses microcosmes. &lt;/strong&gt;

_______________________________________________

Note 1- Il n’est pas question ici des différents langages particuliers -nommés idiomes, langues, dialectes ou encore parlers- qui structurent habituellement la pensée de l’homme. C&#039;est d&#039;une autre parole, donc d&#039;une autre structure, qu&#039;il est question ici.

Note 2- Dans cette acception, &lt;strong&gt;la Vérité &lt;/strong&gt;(avec un grand V)&lt;strong&gt; est la description de l’éternelle  réalité à l&#039;aide de la parole.&lt;/strong&gt;

Note 3- L&#039;étymologie du mot parole est la même que celle du mot parabole (en grec le mot παραϐολή signifie rapprochement, comparaison).&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>2ème réponse à Damien :</p>
<p>Logos, de la racine leg  = rassembler,  est un mot grec qui signifie parole. Pourquoi  parole ? Parce que la parole est un rassemblement de mots choisis par la pensée pour donner une intelligibilité à notre discours. On dit que la parole est « lumineuse » lorsqu’elle émet la vérité de manière suffisamment claire pour pouvoir impressionner l’âme et l’esprit de celui qui l’entend. D’où le rapprochement du mot logos avec celui de soleil, source de toute lumière dans notre univers. </p>
<p>L’Être est constitué de trois plans que l’on distingue pour l’analyse mais qui en fait sont imbriqués les uns dans les autres pour n’en former qu’un seul. D’où ces trois logos puisque  <strong>chaque plan a son langage, d’autres diraient son verbe</strong> :<br />
&#8211; le langage spirituel qui, étant ordre, est régi par les nombres ;<br />
&#8211; le langage intérieur céleste qui, tout en sensibilité, est imagé et régi par les lettres ;<br />
&#8211; le langage extérieur de la terre qui s’inscrit dans la réalité concrète de la nature.</p>
<p>Chaque plan a donc son mode d’expression langagière. Seul l’initié maîtrise à la perfection ces trois modalités (principes, essences, substance) et peut donc les traduire à un monde qui, malgré la logorrhée (diarrhée verbale) permanente que les dédales de ses pensées accouchent,  les ignore. Il est la parole faite chair (Jean 1.14), entendez qu’il incarne cette parole dans les mots que sa bouche de chair émet (1). Comprenez-vous maintenant pourquoi il est écrit dans le nouveau testament que Dieu a manifesté (dans le discours de l’initié de l’époque = Jésus- Christ)  sa parole en son temps (Tite 1. 3) ? Cette parole est esprit et vie (Jean 6 .63),  puisqu’elle témoigne de la vérité (2) de l’Être, c’est-à-dire qu’<strong>elle communique dans un langage symbolique approprié à son temps </strong>(3)<strong> </strong><strong> -et ce par l’oral, l’image ou encore l’écrit-  les lois spirituelles (abstraites par nature)  qui  régissent sa vie tant au niveau de son macrocosme que de ses microcosmes. </strong></p>
<p>_______________________________________________</p>
<p>Note 1- Il n’est pas question ici des différents langages particuliers -nommés idiomes, langues, dialectes ou encore parlers- qui structurent habituellement la pensée de l’homme. C&rsquo;est d&rsquo;une autre parole, donc d&rsquo;une autre structure, qu&rsquo;il est question ici.</p>
<p>Note 2- Dans cette acception, <strong>la Vérité </strong>(avec un grand V)<strong> est la description de l’éternelle  réalité à l&rsquo;aide de la parole.</strong></p>
<p>Note 3- L&rsquo;étymologie du mot parole est la même que celle du mot parabole (en grec le mot παραϐολή signifie rapprochement, comparaison).</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Damien</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-880</link>
		<dc:creator><![CDATA[Damien]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Mar 2015 05:33:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Mais que veut dire précisément ce mot « logos » ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mais que veut dire précisément ce mot « logos » ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-878</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2015 06:52:13 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-878</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Damien :

Ces trois logos, imagés par trois soleils dans la vision  reçue par le fidèle témoin et relatée dans le livre inspiré « La Tour d’Ivoire », sont les trois plans de l’Être. Ni plus ni moins, à condition toutefois d’avoir bien saisi que cela se passe à la fois au niveau du macrocosme et du microcosme. Ce livre fait état en symboles de la régénération cyclique des trois niveaux de l’Être qui  viennent dans leur unité éclairer un monde en totale perdition lors de leur venue. Vous trouverez dans notre ouvrage au chapitre X intitulé « la trilogie sacrée » l’explication in extenso de ces trois états.

Pour éclairer quand même votre lanterne, on peut (analogiquement parlant) comparer leur unité relationnelle à celle de notre peau qui  dans son tout comprend histologiquement et anatomiquement trois couches de tissus superposés:
•	une partie superficielle, la plus mince, composée de cellules mortes kératinisées, nommée : épiderme. Elle correspond à la croûte matérielle et visible de l’Être avec ses multiples corps à la vie brève (l’épiderme en effet se renouvelle toutes les quatre semaines),
•	une partie interne médiane plus épaisse : le derme composé de cellules baignant dans un gel qui charpente la peau en assurant son hydratation et sa thermorégulation,  Elle correspond à la zone sensible et fluide de l’Être ; son âme.
•	une couche encore plus profonde, protectrice, isolante thermique et source d’énergie : l’hypoderme ; son esprit.
Les deux dernières, invisibles à l’œil nu, assurent  les bases vitales de la première mais les trois s’assemblent –emboîtées les unes dans les autres- comme la tunique du Christ en un seul et même tissu « sans couture », c’est-à-dire sans séparation. &lt;strong&gt;Aucun hiatus, donc, mais une continuité.&lt;/strong&gt; Cette tri-unité, d’autres diraient cette trinité, est le miracle de la chaîne aux trois anneaux entrelacés de l’Être qui fonctionnent &lt;strong&gt;toujours&lt;/strong&gt; ensemble. L’homme ferait bien de tenir compte dans son existence journalière de cette cohérence entre les plans de son être et de leur rapport au macrocosme au lieu de les dissocier dans sa folie meurtrière. &lt;strong&gt;Quand comprendra-t-il que la vie – que ce soit au niveau de l’esprit, de l’âme ou du corps-  est un tout indissociable et que ne pas percevoir ce fil d’Ariane qui les relie en permanence l’empêche de sortir des dédales de son labyrinthe intérieur ?&lt;/strong&gt; Ce manque de discernement est donc immanquablement source de malheurs et de maladies. Pour lui d‘abord, et conséquemment pour la création entière dans laquelle de sa naissance à sa mort il évolue.
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Damien :</p>
<p>Ces trois logos, imagés par trois soleils dans la vision  reçue par le fidèle témoin et relatée dans le livre inspiré « La Tour d’Ivoire », sont les trois plans de l’Être. Ni plus ni moins, à condition toutefois d’avoir bien saisi que cela se passe à la fois au niveau du macrocosme et du microcosme. Ce livre fait état en symboles de la régénération cyclique des trois niveaux de l’Être qui  viennent dans leur unité éclairer un monde en totale perdition lors de leur venue. Vous trouverez dans notre ouvrage au chapitre X intitulé « la trilogie sacrée » l’explication in extenso de ces trois états.</p>
<p>Pour éclairer quand même votre lanterne, on peut (analogiquement parlant) comparer leur unité relationnelle à celle de notre peau qui  dans son tout comprend histologiquement et anatomiquement trois couches de tissus superposés:<br />
•	une partie superficielle, la plus mince, composée de cellules mortes kératinisées, nommée : épiderme. Elle correspond à la croûte matérielle et visible de l’Être avec ses multiples corps à la vie brève (l’épiderme en effet se renouvelle toutes les quatre semaines),<br />
•	une partie interne médiane plus épaisse : le derme composé de cellules baignant dans un gel qui charpente la peau en assurant son hydratation et sa thermorégulation,  Elle correspond à la zone sensible et fluide de l’Être ; son âme.<br />
•	une couche encore plus profonde, protectrice, isolante thermique et source d’énergie : l’hypoderme ; son esprit.<br />
Les deux dernières, invisibles à l’œil nu, assurent  les bases vitales de la première mais les trois s’assemblent –emboîtées les unes dans les autres- comme la tunique du Christ en un seul et même tissu « sans couture », c’est-à-dire sans séparation. <strong>Aucun hiatus, donc, mais une continuité.</strong> Cette tri-unité, d’autres diraient cette trinité, est le miracle de la chaîne aux trois anneaux entrelacés de l’Être qui fonctionnent <strong>toujours</strong> ensemble. L’homme ferait bien de tenir compte dans son existence journalière de cette cohérence entre les plans de son être et de leur rapport au macrocosme au lieu de les dissocier dans sa folie meurtrière. <strong>Quand comprendra-t-il que la vie – que ce soit au niveau de l’esprit, de l’âme ou du corps-  est un tout indissociable et que ne pas percevoir ce fil d’Ariane qui les relie en permanence l’empêche de sortir des dédales de son labyrinthe intérieur ?</strong> Ce manque de discernement est donc immanquablement source de malheurs et de maladies. Pour lui d‘abord, et conséquemment pour la création entière dans laquelle de sa naissance à sa mort il évolue.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Damien</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-876</link>
		<dc:creator><![CDATA[Damien]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Mar 2015 06:18:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-876</guid>
		<description><![CDATA[

Qu’est-ce que ce trois logos ? Pas toujours facile à vous comprendre mais vos écrits restent néanmoins toujours intéressants.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’est-ce que ce trois logos ? Pas toujours facile à vous comprendre mais vos écrits restent néanmoins toujours intéressants.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-873</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Mar 2015 07:05:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-873</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;
Réponse à Mani :

On en a parlé des dizaines de fois mais sans doute êtes-vous  un nouveau venu sur notre site ? Commençons par comprendre qu’&lt;strong&gt;une information n’est qu’une mise en forme (1) donnée à son esprit&lt;/strong&gt; pour y être stockée en vue d’un probable usage ultérieur.  Ce façonnage des idées débute dès le berceau et se poursuit tout au long de notre existence car à notre naissance notre réservoir cérébral est « informe et vide», c’est à dire vierge. D’où l’importance capitale à ce qu’elles (les idées) soient con-formes au réel (et non le dé-forment), c&#039;est à dire qu&#039;elles soient en accord avec les lois qui régissent  la création toute entière, l’être s’ajustant à l’Être, et non s’opposant à lui. D’une information peut découler un bien ou un mal  mais aussi du traitement qui en est fait lorsque, inévitablement, elle subit une interprétation avant d’être utilisée.

Ces informations que nous recevons tout au long de notre existence viennent de plusieurs sources : les êtres qui nous entourent avec leurs personnalités, leurs représentations et  leurs sciences, notre environnement naturel (2) ou artificiel, et enfin celles qui proviennent du ciel soit en direct, soit par l’intermédiaire de médiateurs les ayant intégrés dans leur être. On comprendra aisément que celles qui proviennent des hommes ordinaires ne sont jamais infaillibles quant à leur concordance avec la véritable nature de l’Être.

Mais quel est donc le plan qui est la copie conforme de l’Esprit Créateur si ce n’est le monde céleste qui le reflète sans aucune déformation ni putréfaction ? &lt;strong&gt;Seul le Maître qui en est le chef détient la connaissance suprême qu’il puise dans l’énergie universelle, dénommée ciel,&lt;/strong&gt; et dont il met en communication systémique  les différents éléments, son incarnation  devenant le support matériel  de son immatérialité originelle. Il est donc l’unique agent en mesure de la diffuser dans son intégralité pour instruire correctement le genre humain afin qu’il ne dégénère pas dans un chaos sans nom. Son enseignement n’a donc rien à voir avec les constructions intellectuelles imparfaites issues des représentations fragmentaires et boiteuses du monde que  les hommes produisent obstinément en les redéfinissant d’ailleurs à chacune de leur nouvelle découverte. &lt;strong&gt;Ces données essentielles  sont en conséquence l’étalon de référence devant toujours servir de base indiscutable  à nos raisonnements et à nos agissements&lt;/strong&gt; pour ne pas qu’ils se perdent dans le déluge d’informations qui inonde en permanence nos petits cerveaux.

Quitte à se répéter inlassablement, l’information céleste vise toujours à la communion avec le vivant à quelque plan qu’il se situe (terre ou ciel). De manière générale, &lt;strong&gt;elle met en avant la prééminence de l’esprit de corps (entendre l’unité), donc la vie communautaire partout et en tout,&lt;/strong&gt; et ce grâce aux  affinités que les âmes ressentent entre elles lorsqu&#039;elles ne sont pas parasitées en continu par un mental séparateur.

Le message éternel du ciel à l’homme se résume ainsi : pour que votre  existence satisfasse pleinement à l’écologie de l’Être vous devez, dans les limites du possible, réaliser sur le plan matériel l’union avec tout ce qui vit, êtres et choses (communion terrestre). Il en est de même sur le plan animique en rétablissant la liaison entre votre âme et son ciel d’origine, donc avec son collectif (communion céleste). Sur le plan spirituel, il vous est demandé de vous soumettre aux lois de création en communiant avec elles (communion spirituelle). La jonction de ces  trois logos vous ouvrira à une expérience prodigieuse ordinairement peu  accessible à la créature: la suprême communion avec le Créateur et sa création. 
________________________________________________


Note 1- informare en latin signifie mouler, donc former, une idée dans l’esprit.

Note 2- Dieu parle à travers ses œuvres. Il y a en effet, disséminées dans les diverses manifestations de la nature, les même informations que celles qui, concentrées, gisent dans notre âme. Toute création parle pour son créateur. Il suffit de remonter des effets vers les causes pour connaître ou mieux encore se connaître. 
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em><br />
Réponse à Mani :</p>
<p>On en a parlé des dizaines de fois mais sans doute êtes-vous  un nouveau venu sur notre site ? Commençons par comprendre qu’<strong>une information n’est qu’une mise en forme (1) donnée à son esprit</strong> pour y être stockée en vue d’un probable usage ultérieur.  Ce façonnage des idées débute dès le berceau et se poursuit tout au long de notre existence car à notre naissance notre réservoir cérébral est « informe et vide», c’est à dire vierge. D’où l’importance capitale à ce qu’elles (les idées) soient con-formes au réel (et non le dé-forment), c&rsquo;est à dire qu&rsquo;elles soient en accord avec les lois qui régissent  la création toute entière, l’être s’ajustant à l’Être, et non s’opposant à lui. D’une information peut découler un bien ou un mal  mais aussi du traitement qui en est fait lorsque, inévitablement, elle subit une interprétation avant d’être utilisée.</p>
<p>Ces informations que nous recevons tout au long de notre existence viennent de plusieurs sources : les êtres qui nous entourent avec leurs personnalités, leurs représentations et  leurs sciences, notre environnement naturel (2) ou artificiel, et enfin celles qui proviennent du ciel soit en direct, soit par l’intermédiaire de médiateurs les ayant intégrés dans leur être. On comprendra aisément que celles qui proviennent des hommes ordinaires ne sont jamais infaillibles quant à leur concordance avec la véritable nature de l’Être.</p>
<p>Mais quel est donc le plan qui est la copie conforme de l’Esprit Créateur si ce n’est le monde céleste qui le reflète sans aucune déformation ni putréfaction ? <strong>Seul le Maître qui en est le chef détient la connaissance suprême qu’il puise dans l’énergie universelle, dénommée ciel,</strong> et dont il met en communication systémique  les différents éléments, son incarnation  devenant le support matériel  de son immatérialité originelle. Il est donc l’unique agent en mesure de la diffuser dans son intégralité pour instruire correctement le genre humain afin qu’il ne dégénère pas dans un chaos sans nom. Son enseignement n’a donc rien à voir avec les constructions intellectuelles imparfaites issues des représentations fragmentaires et boiteuses du monde que  les hommes produisent obstinément en les redéfinissant d’ailleurs à chacune de leur nouvelle découverte. <strong>Ces données essentielles  sont en conséquence l’étalon de référence devant toujours servir de base indiscutable  à nos raisonnements et à nos agissements</strong> pour ne pas qu’ils se perdent dans le déluge d’informations qui inonde en permanence nos petits cerveaux.</p>
<p>Quitte à se répéter inlassablement, l’information céleste vise toujours à la communion avec le vivant à quelque plan qu’il se situe (terre ou ciel). De manière générale, <strong>elle met en avant la prééminence de l’esprit de corps (entendre l’unité), donc la vie communautaire partout et en tout,</strong> et ce grâce aux  affinités que les âmes ressentent entre elles lorsqu&rsquo;elles ne sont pas parasitées en continu par un mental séparateur.</p>
<p>Le message éternel du ciel à l’homme se résume ainsi : pour que votre  existence satisfasse pleinement à l’écologie de l’Être vous devez, dans les limites du possible, réaliser sur le plan matériel l’union avec tout ce qui vit, êtres et choses (communion terrestre). Il en est de même sur le plan animique en rétablissant la liaison entre votre âme et son ciel d’origine, donc avec son collectif (communion céleste). Sur le plan spirituel, il vous est demandé de vous soumettre aux lois de création en communiant avec elles (communion spirituelle). La jonction de ces  trois logos vous ouvrira à une expérience prodigieuse ordinairement peu  accessible à la créature: la suprême communion avec le Créateur et sa création.<br />
________________________________________________</p>
<p>Note 1- informare en latin signifie mouler, donc former, une idée dans l’esprit.</p>
<p>Note 2- Dieu parle à travers ses œuvres. Il y a en effet, disséminées dans les diverses manifestations de la nature, les même informations que celles qui, concentrées, gisent dans notre âme. Toute création parle pour son créateur. Il suffit de remonter des effets vers les causes pour connaître ou mieux encore se connaître.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mani</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-872</link>
		<dc:creator><![CDATA[Mani]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Mar 2015 07:50:10 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[

Vous parlez souvent d’information venue du ciel mais quel est au juste le type d’information qu’il peut délivrer ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vous parlez souvent d’information venue du ciel mais quel est au juste le type d’information qu’il peut délivrer ?</p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-852</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2015 15:12:43 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Anaïs :

Cette petite lumière dont vous parlez est sans aucun doute celle de votre âme qui actuellement est encore un bébé dans le ventre de sa mère où elle dormait, entre conscience et inconscience, dans les limbes de sa véritable nature. &lt;strong&gt;L’âme est une terra incognita pour l’individu.&lt;/strong&gt; Semblable à une mer dont il ne perçoit que les  fréquentes agitations de surface, il en ignore  la sérénité et la puissance de ses courants profonds. Comme tout ce qui vit ici-bas, elle doit grandir en force et en sagesse. Or il n’y a que vous qui puissiez l’alimenter pour qu’elle n’avorte pas en cours de grossesse après être retournée dans le chaos de l’ancien monde où elle vivotait prisonnière d’un monde perdu. Un monde qui n’a qu’un désir : la happer dans sa gueule monstrueuse pour qu’elle ne lui fasse pas d’ombre et cesse par sa présence lumineuse de l’accuser aux yeux des peuples qu’elle maintient sous sa coupe !

Votre âme, pour l’instant embryonnaire mais déjà suffisamment sensible pour vous donner les premiers rudiments de votre chemin à venir, a la capacité de vous prévenir des dangers encourus (dont au premier chef ceux que votre ego engendrent lorsqu’il résiste à son appel), de vous transfuser plein d’énergies positives, de faire naître en vous espérance, courage et même souvent enthousiasme. Oui, cette lumière doit croître comme le soleil dans sa montée dans le ciel après un solstice d’hiver et devenir un jour victorieuse de toutes les adversités qu’elle a subies ici-bas depuis son incarnation. Ce sera ici sa Pâques ! &lt;strong&gt;Ecoutez-la,  elle ne ment jamais, car elle seule vous connaît et vous veut réellement du bien.&lt;/strong&gt;

Sachez aussi que pour devenir pleinement efficiente, elle doit se relier comme à une prise de courant à son égrégore céleste (donc par la même occasion au &lt;strong&gt;Maître devenu son maître à penser&lt;/strong&gt;) qu’elle a quitté  le jour de sa descente  sur terre. Il faut donc lui laisser des moments suffisants de communion avec sa famille souche pour recharger ses accus. Et ces moments, elle les trouvera dans  de bonnes fréquentations (nature,  âmes sœurs incarnées etc.), dans des lectures élevées, dans un art  entretenu pour sensibiliser noblement l’âme, &lt;strong&gt;dans la prière ou la méditation (1) qui, s’ils sont un exil pour le corps, sont une patrie pour elle&lt;/strong&gt;, et fréquemment dans des moments d’abandon, de lâcher prise, donc de rendez-vous secrets (volontaires ou involontaires) avec son ciel d’origine auxquels elle va se soumettre avec grâce et bonheur chaque fois que son propriétaire terrien lui en laissera la possibilité (relire ce que nous avons écrit à Céline).

Se relier en tout et partout dans le respect des lois divines est le maître mot qui conduit toujours à l’amour de tout ce qui vit sur notre basse terre comme dans les hauteurs du ciel.

_________________________________


Note 1- Pour ce faire, arrachez-vous chaque fois que vous en avez l’occasion à vos préoccupations terrestres et  &lt;strong&gt;inscrivez-vous dans le temps de l’âme&lt;/strong&gt; afin de vous reposer, confiant, en elle, car, mieux que quiconque, elle connaît le modus operandi de sa délivrance et de son essor vers le monde lumineux qui l’a enfanté. 
&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Anaïs :</p>
<p>Cette petite lumière dont vous parlez est sans aucun doute celle de votre âme qui actuellement est encore un bébé dans le ventre de sa mère où elle dormait, entre conscience et inconscience, dans les limbes de sa véritable nature. <strong>L’âme est une terra incognita pour l’individu.</strong> Semblable à une mer dont il ne perçoit que les  fréquentes agitations de surface, il en ignore  la sérénité et la puissance de ses courants profonds. Comme tout ce qui vit ici-bas, elle doit grandir en force et en sagesse. Or il n’y a que vous qui puissiez l’alimenter pour qu’elle n’avorte pas en cours de grossesse après être retournée dans le chaos de l’ancien monde où elle vivotait prisonnière d’un monde perdu. Un monde qui n’a qu’un désir : la happer dans sa gueule monstrueuse pour qu’elle ne lui fasse pas d’ombre et cesse par sa présence lumineuse de l’accuser aux yeux des peuples qu’elle maintient sous sa coupe !</p>
<p>Votre âme, pour l’instant embryonnaire mais déjà suffisamment sensible pour vous donner les premiers rudiments de votre chemin à venir, a la capacité de vous prévenir des dangers encourus (dont au premier chef ceux que votre ego engendrent lorsqu’il résiste à son appel), de vous transfuser plein d’énergies positives, de faire naître en vous espérance, courage et même souvent enthousiasme. Oui, cette lumière doit croître comme le soleil dans sa montée dans le ciel après un solstice d’hiver et devenir un jour victorieuse de toutes les adversités qu’elle a subies ici-bas depuis son incarnation. Ce sera ici sa Pâques ! <strong>Ecoutez-la,  elle ne ment jamais, car elle seule vous connaît et vous veut réellement du bien.</strong></p>
<p>Sachez aussi que pour devenir pleinement efficiente, elle doit se relier comme à une prise de courant à son égrégore céleste (donc par la même occasion au <strong>Maître devenu son maître à penser</strong>) qu’elle a quitté  le jour de sa descente  sur terre. Il faut donc lui laisser des moments suffisants de communion avec sa famille souche pour recharger ses accus. Et ces moments, elle les trouvera dans  de bonnes fréquentations (nature,  âmes sœurs incarnées etc.), dans des lectures élevées, dans un art  entretenu pour sensibiliser noblement l’âme, <strong>dans la prière ou la méditation (1) qui, s’ils sont un exil pour le corps, sont une patrie pour elle</strong>, et fréquemment dans des moments d’abandon, de lâcher prise, donc de rendez-vous secrets (volontaires ou involontaires) avec son ciel d’origine auxquels elle va se soumettre avec grâce et bonheur chaque fois que son propriétaire terrien lui en laissera la possibilité (relire ce que nous avons écrit à Céline).</p>
<p>Se relier en tout et partout dans le respect des lois divines est le maître mot qui conduit toujours à l’amour de tout ce qui vit sur notre basse terre comme dans les hauteurs du ciel.</p>
<p>_________________________________</p>
<p>Note 1- Pour ce faire, arrachez-vous chaque fois que vous en avez l’occasion à vos préoccupations terrestres et  <strong>inscrivez-vous dans le temps de l’âme</strong> afin de vous reposer, confiant, en elle, car, mieux que quiconque, elle connaît le modus operandi de sa délivrance et de son essor vers le monde lumineux qui l’a enfanté.<br />
</em></p>
]]></content:encoded>
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	<item>
		<title>Par : Anaïs</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-851</link>
		<dc:creator><![CDATA[Anaïs]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2015 07:22:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Bonjour, je vois de temps à autre dans mes rêves endormis ou éveillés une petite lumière que je porte dans une de mes mains et qui me guide. Que signifie cette lumière dont je ressens l’impérieux besoin pour ne pas être perdue dans ma vie actuelle qui est très difficile ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour, je vois de temps à autre dans mes rêves endormis ou éveillés une petite lumière que je porte dans une de mes mains et qui me guide. Que signifie cette lumière dont je ressens l’impérieux besoin pour ne pas être perdue dans ma vie actuelle qui est très difficile ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : admin</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-839</link>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 07:13:53 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-839</guid>
		<description><![CDATA[&lt;em&gt;Réponse à Céline :

Il faudrait un livre entier pour traiter de la question du bien et du mal. Or ces colonnes nous limitent à n’en faire qu’une esquisse.

En gros, disons que dans l’absolu le bien satisfait aux lois de l’Être alors que le mal les contrarie. Quant au bien et au mal relatifs, ils sont, comme l’adjectif qui les qualifie, en relation avec la façon culturelle de les concevoir. Les lois de l’Être, appelées principes (qui ne sont rien d’autre que l’ossature géniale de la création), sont là pour garantir et préserver une unité tant dans sa stature verticale que dans son déploiement horizontal. &lt;strong&gt;Or l’homme est un hybride de la terre et du ciel.&lt;/strong&gt; Il a donc présent dans ses entrailles psychologiques –et ce, dès sa naissance- les germes du paradis et de l’enfer. A chaque instant de son existence, il doit donc choisir sa voie qui est de par sa double nature fatalement fourchue (lame 6 du Tarot). Chaque pensée émise, chaque sentiment exhalé, chaque acte posé le sont forcément sur une de ces deux ramifications. Une branche est alimentée par une sève égocentrique, l’autre par une sève altruiste, car &lt;strong&gt;dans une vie qui se pense et se veut holistique, ce qui nous entoure est toujours perçu et ressenti -malgré son aspect différencié- comme un autre nous-même.&lt;/strong&gt; C’est ici la véritable écologie de l’Être et des êtres. L’homme est en conséquence un être divisé qui doit, malgré tout, se sentir responsable individuellement mais aussi collectivement (car il trouve dans la société ses modèles et ses influences) de ses choix. D’où l’importance de son environnement naturel, artificiel et humain pour l’éducation de son être et de la bonne utilisation de son libre arbitre. Et dans cet environnement, quel meilleur modèle que le ciel, réceptacle de toutes les qualités de l’Être qu’il a le devoir de cultiver depuis son plus jeune âge pour &lt;strong&gt;s’élever vers un plus être, contrepoids à toutes les énergies négatives qu’il engendre&lt;/strong&gt; ? Métissé de blanc et de noir, il n’est donc &lt;strong&gt;foncièrement&lt;/strong&gt; ni bon ni mauvais.

Ce qui est sûr et certain, c’est que plus il prend conscience de la petitesse de son microcosme au sein du macrocosme dont il fait partie, moins il tombe dans l’orgueil. S’oubliant pour les autres, il équilibre ainsi son existence dans ce tout qui l’environne en &lt;strong&gt;favorisant l’émergence des énergies célestes fédératrices qui reposent en son for intérieur&lt;/strong&gt;. Ainsi faisant, il est en accord avec l’ordre du monde et devient un facteur de paix au sein de ce dernier. La vie en communauté est à cet égard une excellente école d’empathie et d’abnégation. Pouvant exercer un tri sélectif dans ses pensées et ses sentiments, ses actions sont enfin conformes à la justice qui transcende les êtres réduisant du même coup son lot de malignité comme une peau de chagrin. Ne nous illusionnons pas, le mal ne disparaîtra jamais totalement tant qu’il y aura des hommes, mais il peut être diminué considérablement au sein de groupements qui suivent l’enseignement du ciel (1).

Que faire en pratique pour ne plus se laisser dominer par le mal ? Comment attaquer ses racines et déjouer les pièges de &lt;strong&gt;ce ventre obscur où grandissent incognito ses enfants monstrueux avant d’être accouchés au monde &lt;/strong&gt;(2) ? En premier lieu en ouvrant grand les yeux de l’âme afin de se connaître en profondeur ! Et comment connaître ces racines qui nous meuvent et nous émeuvent à chaque instant si ce n’est en faisant un travail spirituel sérieux et efficace favorable à l’éclosion d’un état d’esprit et d’un état d’âme qui satisfassent à l’ordre universel ? Et ce, sous la houlette du Maître céleste car, seul, le chemin est incertain et empli de voies de traverse et de perdition. En quoi consiste ce travail ? :
– Vivre au plus près de la nature, l’étudier, la respecter ;
– Travailler, même si on est un intellectuel ou un artiste, le plus possible de ses mains ;
– Occuper son esprit en le nourrissant à la table des dieux, c’est-à-dire de paroles descendues du ciel via le médiateur de l’ère et inscrites dans des textes sacrés explicités chaque fois que besoin est par ses suivants (la nature spirituelle de l’homme a horreur du vide, autant l’emplir de bonnes informations venues du Génie divin);
– Réfléchir profondément en étant attentif à ce qui se passe dans notre vie intérieure ;
– S’intérioriser dans un premier temps pour prier et, devenu adulte, méditer longuement sur un sujet choisi, ce qui va produire pour l’âme un carburant de qualité de plus en plus raffiné et affiné ;
– Participer activement à des rituels qui nous rappellent symboliquement la voie à suivre et qui, par la même occasion, vont recharger nos batteries animiques ;
– Et pour, entre autres choses, être plus fort face à l’adversité et résister aux tentations du monde profane, mener une vie de partage et de fraternité très serrée (3) dans une communauté disciplinée rassemblant des êtres ayant une quête et un idéal communs (3).

Hors de cet essentiel, point de salut !

________________________________________________

Note 1- Cet enseignement ne se retrouve que &lt;strong&gt;partiellement&lt;/strong&gt; dans la morale et l’éthique des nations. L’homme n’a jamais vraiment compris que ces dernières se sont elles-mêmes au cours du temps &lt;strong&gt;amputées de la puissance phénoménale conférée par les égrégores célestes &lt;/strong&gt;(instances supérieures aux âmes individuelles), seuls en capacité de transmettre les bonnes informations et les ressentis justes conformes aux principes éternels.

Note 2- L’esprit du mal ne prospère que dans la pénombre de notre mental. Tant qu’on est ignorant de sa nature, tant qu’on ne met pas au grand jour son activité souterraine, on ne peut déjouer ses pièges et sa malice.

Note 3- &lt;strong&gt;On pense ensemble, on aime ensemble, on souffre ensemble, on construit ensemble, parce qu’on se sent imprégné d’une même force et qu’on adhère aux mêmes valeurs.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><em>Réponse à Céline :</p>
<p>Il faudrait un livre entier pour traiter de la question du bien et du mal. Or ces colonnes nous limitent à n’en faire qu’une esquisse.</p>
<p>En gros, disons que dans l’absolu le bien satisfait aux lois de l’Être alors que le mal les contrarie. Quant au bien et au mal relatifs, ils sont, comme l’adjectif qui les qualifie, en relation avec la façon culturelle de les concevoir. Les lois de l’Être, appelées principes (qui ne sont rien d’autre que l’ossature géniale de la création), sont là pour garantir et préserver une unité tant dans sa stature verticale que dans son déploiement horizontal. <strong>Or l’homme est un hybride de la terre et du ciel.</strong> Il a donc présent dans ses entrailles psychologiques –et ce, dès sa naissance- les germes du paradis et de l’enfer. A chaque instant de son existence, il doit donc choisir sa voie qui est de par sa double nature fatalement fourchue (lame 6 du Tarot). Chaque pensée émise, chaque sentiment exhalé, chaque acte posé le sont forcément sur une de ces deux ramifications. Une branche est alimentée par une sève égocentrique, l’autre par une sève altruiste, car <strong>dans une vie qui se pense et se veut holistique, ce qui nous entoure est toujours perçu et ressenti -malgré son aspect différencié- comme un autre nous-même.</strong> C’est ici la véritable écologie de l’Être et des êtres. L’homme est en conséquence un être divisé qui doit, malgré tout, se sentir responsable individuellement mais aussi collectivement (car il trouve dans la société ses modèles et ses influences) de ses choix. D’où l’importance de son environnement naturel, artificiel et humain pour l’éducation de son être et de la bonne utilisation de son libre arbitre. Et dans cet environnement, quel meilleur modèle que le ciel, réceptacle de toutes les qualités de l’Être qu’il a le devoir de cultiver depuis son plus jeune âge pour <strong>s’élever vers un plus être, contrepoids à toutes les énergies négatives qu’il engendre</strong> ? Métissé de blanc et de noir, il n’est donc <strong>foncièrement</strong> ni bon ni mauvais.</p>
<p>Ce qui est sûr et certain, c’est que plus il prend conscience de la petitesse de son microcosme au sein du macrocosme dont il fait partie, moins il tombe dans l’orgueil. S’oubliant pour les autres, il équilibre ainsi son existence dans ce tout qui l’environne en <strong>favorisant l’émergence des énergies célestes fédératrices qui reposent en son for intérieur</strong>. Ainsi faisant, il est en accord avec l’ordre du monde et devient un facteur de paix au sein de ce dernier. La vie en communauté est à cet égard une excellente école d’empathie et d’abnégation. Pouvant exercer un tri sélectif dans ses pensées et ses sentiments, ses actions sont enfin conformes à la justice qui transcende les êtres réduisant du même coup son lot de malignité comme une peau de chagrin. Ne nous illusionnons pas, le mal ne disparaîtra jamais totalement tant qu’il y aura des hommes, mais il peut être diminué considérablement au sein de groupements qui suivent l’enseignement du ciel (1).</p>
<p>Que faire en pratique pour ne plus se laisser dominer par le mal ? Comment attaquer ses racines et déjouer les pièges de <strong>ce ventre obscur où grandissent incognito ses enfants monstrueux avant d’être accouchés au monde </strong>(2) ? En premier lieu en ouvrant grand les yeux de l’âme afin de se connaître en profondeur ! Et comment connaître ces racines qui nous meuvent et nous émeuvent à chaque instant si ce n’est en faisant un travail spirituel sérieux et efficace favorable à l’éclosion d’un état d’esprit et d’un état d’âme qui satisfassent à l’ordre universel ? Et ce, sous la houlette du Maître céleste car, seul, le chemin est incertain et empli de voies de traverse et de perdition. En quoi consiste ce travail ? :<br />
– Vivre au plus près de la nature, l’étudier, la respecter ;<br />
– Travailler, même si on est un intellectuel ou un artiste, le plus possible de ses mains ;<br />
– Occuper son esprit en le nourrissant à la table des dieux, c’est-à-dire de paroles descendues du ciel via le médiateur de l’ère et inscrites dans des textes sacrés explicités chaque fois que besoin est par ses suivants (la nature spirituelle de l’homme a horreur du vide, autant l’emplir de bonnes informations venues du Génie divin);<br />
– Réfléchir profondément en étant attentif à ce qui se passe dans notre vie intérieure ;<br />
– S’intérioriser dans un premier temps pour prier et, devenu adulte, méditer longuement sur un sujet choisi, ce qui va produire pour l’âme un carburant de qualité de plus en plus raffiné et affiné ;<br />
– Participer activement à des rituels qui nous rappellent symboliquement la voie à suivre et qui, par la même occasion, vont recharger nos batteries animiques ;<br />
– Et pour, entre autres choses, être plus fort face à l’adversité et résister aux tentations du monde profane, mener une vie de partage et de fraternité très serrée (3) dans une communauté disciplinée rassemblant des êtres ayant une quête et un idéal communs (3).</p>
<p>Hors de cet essentiel, point de salut !</p>
<p>________________________________________________</p>
<p>Note 1- Cet enseignement ne se retrouve que <strong>partiellement</strong> dans la morale et l’éthique des nations. L’homme n’a jamais vraiment compris que ces dernières se sont elles-mêmes au cours du temps <strong>amputées de la puissance phénoménale conférée par les égrégores célestes </strong>(instances supérieures aux âmes individuelles), seuls en capacité de transmettre les bonnes informations et les ressentis justes conformes aux principes éternels.</p>
<p>Note 2- L’esprit du mal ne prospère que dans la pénombre de notre mental. Tant qu’on est ignorant de sa nature, tant qu’on ne met pas au grand jour son activité souterraine, on ne peut déjouer ses pièges et sa malice.</p>
<p>Note 3- <strong>On pense ensemble, on aime ensemble, on souffre ensemble, on construit ensemble, parce qu’on se sent imprégné d’une même force et qu’on adhère aux mêmes valeurs.</strong></em></p>
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		<title>Par : Céline</title>
		<link>https://ecologiedeletre.com/f-o-r-u-m/comment-page-1/#comment-838</link>
		<dc:creator><![CDATA[Céline]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2015 07:09:17 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://ecologiedeletre.com/?page_id=361#comment-838</guid>
		<description><![CDATA[
L’homme est-il mauvais ?]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L’homme est-il mauvais ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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